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LF MArW De lAnthehgi de kr Louis jaorJMeu, nous extrayons 1rs quelques pon suivante : Idoltrie [• i'i oitiruii i-kaut UK blanche claprllc Dana % %  ciel Heu. de aafes mmes inconnu; El par mou chant sublime, ard.mt ei continu, O vierge, ;e t'ai faite jamais immoitelle. Far mon superbe eipair, son dme est soutenu; l'ou/ voile, je t*ai mis mon rve trange et Ir e, Et j'ai mis mon amour dans la lampe ternelle, lit man cotar pour oossin sous ter pieds blancs fet mus. Saas regrets, arrachait mes airiaues croyances. Mes cher penser et rnan aveugle confiance, j'ai consum raun.ut aux rUmmcs de tes yeui. lit %  o.m plus fouler le divin sanciuaire, Niar les marches, courb, j'adore en U lumire, L'Idole qui sourit eVavo'r dtrne Dieu. Louis HENRY, DURAND Jadora la Musique... T'adore la musique l'inculte hirmonic Qui s'grne sa >s del, qui se mo^ue de l'art. 1 e a'ai ne pas Ch un, je n'aime pas i,-;a jl ont plus de symphonie. J'aime le bruit de l'eau dans la ticasm jaunie, Celui que fait le vent sans l'aide de Savart, Celui d un plat d'argent qui tom>e par hasard, L'hymne que dit I abilie aui .l.-urs en agonie. Ktmon Ane sneut qutnJ j'entenJs la chanson < \ue ftit la rude averse au.\ faites des maisons. j exalte, je me pi ne et je me crois en idve Quand ma porte que j'ouvre ou .j-ie je ferme, fait Un so'o trmolent dpiter Dufay... Ahl Ici concerts saai art des flots btant les g rvul lu T1NIEN IlICOT TOUX, BRONCHITE, CATARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c'est plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT m A propos du Remariage aVoUf recevant la Ultrt suivante : Mon cher Directeur, .'puteur du i Propos Ugslalif ,' publi au MATIII le 8 juin courant a commis une petite erreur en priant que l'innovation relat re au remariage ae date que de la tentative fa,te en 1907 par mon ami le dput Camille Lon Il y 1 mieux que cela r la facult voir les {poux divorcs de renouer les liens du mariage a dj t accor de par les lois hatiennes. El effet, l'art 2 du titre III de la loi sur ie divorce du 1er juin 1805, permutait aux poux divorcs de se remarier Et 'a peut mme di r e que cette facult a du' jusqu'au 27 mars ilaS.poaue a laquelle le code civil d'Hati a t promulgu. le crois que je serai d'accord av.-c l'auteur de 1 entrefilet in Matin >. Sincrement, fcraest C. ANTOINE des entants tircuiaat.dcsottms,dans aos mes, et qui, ayant dpass l'i-e de quatoixe an, et happent i 1 oeli galion scolaire ? Quels ser.ient les moyens les p!us rapides a et*; '.. ftt pur les sauver de la m ..Tet' a*su* rer leur avenir Fort au Pr.ce, le 5 Mars 1920 A la fin da ca mois la contrat des phares avec sa taxa pzasque prohibitive va prendre finProfitant de l'heureuse situation de la haie de Port au Prince, je demande au Rotary Club quelles seraient slors les disposions pren dra pour pouer toutes les Compagnies Maritimes dont les navires tra versent le Canal du Veot s'arrter A Poit an Prince pour leur ravita.l lemecl ea eau, charbon, gzoline, provisions, etc. etc et par snsi taire t notre Ville la Cipi aie des Antil les et un entrept commercial de premier ordre pu un mouvement intense d'est 1 es que pvoqueraient l'er tre et la sortie des s eim rs avec )er popul'tion flottante compose •"trapfrs ais t d tommes d'at faires cctrepicnants' K y aurait-il pasmoyei de con voquer i Poit au Prince des d gus de toutes cas Compagnies ainsi que des dlguedes Compagnies Hte Itres 'intressant au cliaiit tropical aia que *#ns une srie de coofrea ces sur les liesjs, il so t pris d-,me sares en con quence. et q :e des de sasndes nV ter sine saint tsi e eai de droit pcar las iasal'at os, jft 1, t., ttc ? ; Avis Le pub'ic et le commerce sont intormi au: doroavaat le: d pches par Sans Fil sero t reues nour tre tnnsmtses I tranger au Quar tier Ginral U S. M. C. Champ da Mars. L' bureai est ouvert de huit heures du mitin, i quatre h ers de l'apr m di L's Aj h*s de ncessi t urg>n'e r 0ir i ; nv; trangers (ficept les Eats-Uiis ) q. a dsire expder ap quatre hwei de l'ap es ordi seront reues a a Station du Ridio du Bel Air ou un servi e H nuit est install pour ac commoder les in.rcs es, de 4 p. m. 8 a. m. Les dp he pour les Et ts Unis seulement, seront reues comme au paravant au Burem des Tlgraphes Terrestres. ( Service du Radio ) Potl-au-Prince 1 15 lu-n 1930 Nos Tribunaux Le tribunal de pais section sud a dans son audience du 16 Juin courant rendu les jugements sui vants. Ption Riiy coafrs Montas Oolas Celui qui donne set au mandataire du sieur Ray des rserves qu il fait d'introduire une action en justice contre qui il appartiendra pour la perptration d'au faux dans le dit acte. — Dme Sjnus Sinon contre Id mond Adam Celui qui donne acte la demanderesse de ce qu'elle tient i la disposit on du dtendeur l'autre coq que celui ci a rapport et qui n est pas le sien, condamne le dten deur a dix gourdes de dommages in tits et aux dpens. — Nicolas Pereira contre Louise Benjamin. Celui qui dclare nulle la saisie opre sur le demandeur par exploit de l'hussier V. Pierre louis en da'e du 20 mai. art. yu code procdure civile, ordonne au gardien des dits meubles et eltets d avoir i les remettre au demandeur et condamne la dfenderesse aux d peur. — Em Henriquez contre Y Tho mas Le tribunal surseoit 1 statuer jusqu' l'accomplissement d.s for ma'its voulues. Consorts Delouis et Villejoint contre Charit ThodoreCelui qui appoints les demandeurs produire une preuve de ce qu'une opration d arpentage a t t perptre sur sa proprit. — Dxtue Aim Villatte contre Pic cio'to Celui qui dclare la demanderesse irrecevable dans sa demande pour dttut de not fication de sa J ualit de nouvelle acqureuse au f-ndeur et l'en dbome rejette les dommages intrts et condamne la demanderesse aux dpens. Nouvelles Etrangres 17 fuin 1920 ROV1E— Le nouveau cabinet est cou-titu avec Gioluti comme p-si dent du Conseil et mhiU e d; i'in. rieur. le tonre S:-> 21 ministre d-s a if lires 'rang es, Sann-no ministre i la guerre, l'amiral Stchi ministre de la marine et Tedes:o aux finan ces. BRUXELLESO1 dment de source cfd :ielle l'intom tion de sour ce arghise disant qae le gouverne ment belg• aurait fut connatre sa dcision d'engager des pouparlers avec k-.-smie pour des reU'ionscorm mercules avec le Russie S)V;(ique. PARIS— Le c Temps annonce qu'un bitat'lon franc tis qui occupait ei Ciiicietn' A tt prisonnier par les Turcs i 20 k'iom res de Ad ma o le manque de muoi'r enCilicie et taire rel lier les prison nis franc as ainsi que larmis ice le prescrit. Djllir : 1285. 49 Juin PARISL* "Matin" dit qui la aatistiq IH of!!:Mio dll utivd du miniB'ie Oouatautiuople au Xe ups du que le Haut commis %  aira suglala l'am•'. Cninea, le digne prsident de la Socit. Lie Journal Mdical Haitien Le dcuai ne numro de ce nouvel et intreant coniicre vie u de paraliat avec de matires quoa lira avec prot.t. Il suni de parcourir ie copicua sommaire de ce numro pour avoir une nie de son iatrt scientifique. Dcs Nous apprenons la mo't survenue hier aprsraidi, de Henri 1 idjre aa ans. Professeur au Fent ocimnaire liliege 5t-Martial. Ses tun.raiiies amont lieu cet apr* midi en la Buuiqu Noire-D*me. Maison martuaire : Rue du Foic Marcliiid No io;u. Le delunt cia.t le (ils de nois ami Arthur Isidore i qui nous envoyons aos iintcres coossi t i sm On 4 achev de \ ot.r, i U sance de mercredi, la loi sur l'arpentage. Hier, avr*c l'assistance des Secietaires dEtat des Finance-, des Tra* vaux Publics et de 11 i.eucur, ou a vol la loi Dorovai qui accorde la pc.so.ioa. ne civuc i tioapice des Gonaives. Mr GaUaume, membre ee la ^om.ni..:.i J., Lbaigec; de repon dre a iLtpose vjeueial de la Situation, a donne lecture 4 | Assemble Naiioaale ou afujet de tponse 401 seia impr ni. • Le Minis.re d:s Travaux Publics a depoae un pro|ct uc loi qui tno-iiht celle \ouc en ju.n de l'anne dernire sur ta ui e.uon gnrale des Travaux f ub.us ai la ministre des haaaces a dpos un projet sur les phares de la Kpub 1411e. A 1 od.e du jour de lundi figure, entre aut-ces, u discussion des cou* cUsioai du upport de la Section des Trsvaai Publies sur le cont.at de YVbaf de S. Marc. Parisiana MMANJII lltti t. Paris 'Je pisode Entre G. 1.50 Bnlcon 7J Enfant 1 PASTILLES • VAB.DA | ont Indl.pe^Jjl VIEILLARD rui m J^.A w GRANDES PERSOiFiES^-? I ftiMitiii a bri Ptt^ajn ( l pour PRSERVER I LEOtS Ca&AMCS USPIlimi.] •u pour SOIGH If 8 Rhumes, Maux de cIT Laryngite. BronehHtt^SL] Influente, Astw e Wt { Emphysme, etc., c. MA!3ILFmY0|itia|J l de n'employer qu PASTILLES VALDAl VERITABLES vendues seulement en. BOITES port.int lf nom •^7/^.aLilO^vJ Paul E. AIE Rue du Hagatin d l'Etat [et 7rctwsi Fraichement arrivas Vrai tus or de soi, impirtdirej otent deShantun, Doorros'os dhoin IIPH et feu


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QilrifaW anne Ho J807 Pot 'i Prince. K*1C -Samedi iO;i& I92G DIRKCTEOR PROPRIETAIRE 0 ment-MAtil.OIMK y A GlSTKACOMM UN* A L RDACTEUR EN CHEF Lon Laleau b 0 0 DEPARTEMENTS rf* 0 ITRANGER *o* / MoceJ sont reues au Comptoir In,1 de Publicit, 9 Ru* Tronchet, Pat ai, a?. Ludgate Hill, Londres, i G 300 G. 1 250 700 Quotidien Le gouvernement doit tre utie dmonstration continuelle. NAPOLEON REDACTION : Hue Amricaine No. 1358 TE LE PU OSE "KM Pall Mail Gazette -W lrtoda'e 1-qMile ]• %  Ti% le loi si iroruis. Mme que %  fr'qooi po-J' "" -'^^ MO'onedetbiz ous utile wkcoup de sujetd'actualit ,• a y a beau 0l P d 881 ^ 8 ..uieboidereipourcbuse. Un< dans m !" papiers, j'ai m m irt'Cie indi, tiaitai.t de %  m | essayais de ie glisser Dtf. ' D0D lft P 0,1 l£ l Ut,!> r ct creux mamtenai tIl u y a il politique et les poli ic.ens — KDliceui qui sVppuyaient sur ittbiutalft des bandes ain.ee.— et plas. La scurit e*t ga%  cl les rvolutions sont coi ju imr toujours.. Deo gr lias.'.-, rltni je d la rude ci ise econo %  qui DOUI etreu.tet de la inicoue qui tn est la cou* quenelles bide, r* le la patve pidsbtiocoup d entre nu. s d s titet,de figuies de eue qui I Vaille* guitares! du ont quil pauvret sont aux abois, de la raret de l'argent tt du norbiiaot des denres les plus laiiret l'exis.euce, lus rictus l'y eo a plua/ — les gens aiss notsLCoce plus unseiables, itdsimu ciatii.c peipe uehe CN|paovt()8 Dire cependant tara de ueo-negociauta, des BUS rapacea et leiocts -jiu at loojuura urer pi util de ut (s, en te livrent i oute& 6urincs. lia lulieiont d astuce nie, d audace et de hardiesse conqurir le souvlam bien : i, dispensateur sunieme de kscouBiiatiui.s, de toutes ircae.de tous les bouueuis itfikgi si Auam cite ce fait suggestif Walait au contour d me sp* tocite o u vcut : Nui) a vole une masse de •siude toese I o n aerepie voyant passer dans ses equi Cest an voUurl Aussi.et jMe juiqu'aloi-B tenu a 1 rgr tt aouvur devut lui J du mondeLaruioiul le (entoure et on le tUtte, avec fjnilveua atsocieia a ses Watt cette paiole : Ctst "ueviem le ttesaiiu qui l'eotiet du faubju.g terme *• honnte... %  H n'a -ce pas? • Mbteu ..M% cho3e vrp|%  le mtier d eu ire ch z S* Ce ""''eu bal.ien i,u 2Joine,.iaDefo.c^ua £*•",ou uesicompi.set ^jue p., u. peu de geas. %  jouruatume dchane cua %  %  Khi -? M iiU **"'rPD'e*,et n en a t ( "WH Ump 8 Cependaut, ••e.i„ COuue Ue " Ct'J uw toujours h? k P lof abtoa de juui'beau cona.derer tot.e w JJ aucuie c toute ui* la p Wlgb0 re8 e 5JJ. Je sais ramen J* 1 1 Poudre la plume. ss£r a , titillations an bJJ. tue force ster e ^sii P U1(l8 8t) uven. tout V, 10 ? 8 1 1 nalg.elea H, „..*'_ nd.llereuce u * suri, i ,c "*- uctt |„ ,;;>•. leur oltise, leur "qt 4 ,a viie oblig J. i ., U P pour outre% u, pu t une <|ui i.u s m ^H !"' -souillon del ^Bttalt' l ^ U1 u ' 1 JU1Q m?il'eui de sa forco ai rie F rp^lit. Ii n'est plus que la fleur du lui 1 ust plus (,e qu'il ett chez les plus grands des ai listes, lea K.-I,Igraidl> le fruit sacre de la peine bumaine.. Elle posTOi qi i, d tne main biandii bon glaive et de l'autre i>ite sa lyre d'oi, dAnnuizio, su b i me artiste et conqurant liostre.pjcuta Rien ne vaut que l'œuv e qui cruii daua le silence austre, lieu ne vaut sinon l'obi inanon lei.te tt indouap able, rien ne vaut ainon la dure et pure solitude, rien ue vaut sinon i entier ab ndou de lespri et ae la chair l'ide que nous vouloua fane vivre pour toujouis uu Bitte H des hommes comme Dut force dominatrice. • Combiata, ro, ue s'embarrasse pouiluut pa de toutes ces uuotiiius qu il appelle ues bla K uee. Pour se pous-.ei et couquiu une plate, il a ttouve tous les mo>s eaua eneigie, tous lea accrocs a la grammane, toutes les exptesaions ternes, tous les moyens dj style Mua effet. Il ue palpi u .ails aa pio^e qui g im o et fi It des contusions dpossde que liinelligsuce attopbiee ue I ecri vaiu igooiaut, l'uiiiiecui douce exaa peiee as aa nullit piieutieuse. Odat uu niai?, a l'a ne vide et au coips bestial, doui ie cerveau emhjuteili ne comprend pas que cetie attitude de tiaiicut-mouibgtje d arbute de lettres quil pteuu est plus que ndluute et qui Voui faire put 1er Ue lui par tan ei nefus, uu impuissant qui h'og te, ae uemue.Vcut douner le ton tu toutes tlioses e; qui uraitdu tre loge quelque pat, fou i.j.ieux de nu une e. Auutanl uu puut.c qu n ciou atoie^qat comme lu ,ce acluaiilou piteux du.it chq u e puiaso es. uu outrage a tait u crire ou au bou g> m, tacne a eimpo aci a lauiuuat:ou gtmiale. Le langage pttl.-uegre qu'il cul.ive et poittciotiue avec amour, lliurit oatiB sco tuis. Lest U tiaduttiun hiieiaie du utOuie tu traugais, bea a.iui'M et Ses actes etmbitui due tous : La maisou tsi moi, c est Vui. s deu SOI h. bjmijj.e de u b ise repue et soi..-! i.ij Je .oi, i.o.iiui i.r-, roi,qu ou uuia.t du Diiuichei haut et court ,.ui r loua sas crimes ojn-ux cjinre U 11..ta', Cumo.aia tut ctdc.ei de M lauce, 'idui ,ii!Hij'.v.ui m. .i. a. .e' Uj^uie.e c. fi eai au tel a/oc*l. o.i' mu. U ..:>..' pourquoi ua ie .i.r.ail p s.iVle.ue sa>id iui.1 tii.it tidt i eci o ci BBBBBBBB1 J, ..... .,.... ' ; •' %  %  % %  i i • iniiin non rvta .... %  %  %  i '"' W i:n>:r du ly.i S ..,,;., %  • %  '" "". ttl.ll l! l|. Ict . IOCOIBc .. %  ... : • RnlsMm, I • %  SMeelo* iUer. oi FWM, %  • abats et <. 'v . '. %  .-.. fcifim, rvC. .. %  A s ,'';N llk ) -^* ... ^\y^ • .-.<" %  %  %  -•• S) asaKcsaszziaci. insmm Olf Franco-Haitien Seul Reprsentant pour la Rpublique d'Haiti 1740, Rue du Magasin de l'Etat ETABLISSEMENT CHATELAIN. 2 RUE de VALENClENNhS, PARIS Loteue St-Martial Les lois gagnaats soni les suivants : i loi de >oo dolijrs i loi >ie 100 dollars a i.rti de ,o dollars 4 iot> de 2> dollars 10 loi> de 10 dollars 20 lots de 5 dollars >u lois de 2 dollars. %  Vit S toul bd iois gagnants. Le numro cnuu de > .oup^ns esi de 1 dollar; cl ie coupon de 20 centime* or ou une gourde unlet. l'ar son Dut et son organisation, la Lo.en. il Kaiiial est a U toi. nue amttt ae btcnlalMMCt•( une loterie fiMUllK'ItamciW populaire. Le. billets sont en vent*clici: J. H. Richardson, Lan.10 uuebj>, au Liupcau iloage, prs la PoitC, Kjpa.el brjaaij, i\at Arai. de r*jris La Feiitc Maison.-10J7, rue du ceutre, Le Ire irffiur dcl WMCMU90, Vwigr Mangon*!. ,h sais, cousine, que jousnles pas b'jats >U ni que voua pardonnez tout a l'esprit, sur, eut 'te le iU.t/i, uont on pirliiAn: ipUUifU l{uelcinpi,lespiti, ju 1. ses mots, brava l honntet, ^ous aim-z dmc fetc/ttfSM s,itri,ue l t mme ce'.les dont on da quel es sont, dewlItles et votre peuqui est iupto dale tu vous en bluine p is 11 a raison, ma foi. f^ut rir.z do'tc a tire cei entre/Uni %  /1 u vont tntehlioH j extrais dune revue t>e> tiitrts.-iitii.e pnBfUsan ure ch'z itou u Aux LcoM'S et ou Ujits • veniez d %  quelle (itn cuvai,m-. et al ne faut Monnet explique s.s el v s tes cltcjt U œuvre ue ia lany*e Iran%  ;utse ; — Vous compremz, c'est bien tim pie, leur dit-il, a propos (l'Horace. Horace, il u . parfaitement. Alors, comme Se* xens vont apaiss, il e*l pa tnole.. Curiace,tut il ''u pas en ure.. aiort tl veut. il se /i lie pus m~l de la pallie. Il aupl.que ainsi L Vutra Dit g-.r; ce>i un m %  ns.eur qui u(j es avoir mis on ouole u ni ta tirelire de 1 • aStVS| Veul ta g s et fiWiu ce le d ii/t.l. li'eet tout s mpUmeiU uV y^uiuut MJA* ttirn is attnu ta expntitone nergiques d+ trujcdien ", Je con-iat* un aulrj mot d; lui qui ne t pire ^as sa ^oll eti n tt qae /ai me Un peu pus que Ma uutits parce qu 1/ u t un a un di nos cumputii.tes qui tait lam t de faut Mounel aux bons vieux .einps o il pouvait aller en brance tous les deux un?. Lu jour, ce jjur tait un soir, qu il ne savait o aller, l'aal Mounel lui et: — Vous ne m avez juin . les lonclttsions du Rapport ae Kir lment Ma^;tore relatives la construction de maisons salubres et d bon march: 1 Demander i lEtitcti la Corn mune de cderp'es prophtes ncessai res la question tant d'int ji.il gnral. 2 • Prier la Commune de tenir fermement la main aux rglements concernant la coisituction des maisons3 Demander au Conseil Communal de ne pas renouveler les baux pour les terrains o se trouvent les taudis condamns 4 Charger un Comit tir du Ko ary de s entendre avec un ou des cap trustes pour les matrieaux de construction destins aux maisons salubres. 6 Demander au Dpartement des Travaux public une rduction de tarit pour une installation hydrau hqte complte et abonnement gratui Plus une rsoiuUoa prsente par Mr Bellegarde. LE ROTARY CLUB Considrant que pour la salubrit et la beaut de la Ville de Port au Piince, il est urgent de pousser i la co ittruciion de logements salubres et b JI march pour le peuple. Emet le voeu ; i Uue les l'ouvois publics, par une lgi*laiioa conforme assurent, dans les meilleures conditions possil'es, la constructon de maisons ouviires salubres, soit au moyen d'avances fanes a des compagnies ou i des coopratives, soit par des avanta es fiscaux et des concessions de l'rVa'.-"faits aux dites compagaies et cooprai?:~f ou aux particuliers, qui veogageraiV 4 se soumettre aux rgles tablies pV .[jt loi .relative ni-ni a la construction c.,,cei matsens et au tarif des loyers. 2 Ode tous les membres du Ro Uiv Cmb, teconnaissant la ncesil de la lutte coati e le taudis, prennent l'engagement de taire, chacun, uoe campagaw personnelle en faveur de l'ide eu fiaiti et l'tranger, en tachant d y intresser les capitalistes ou de provoquer U const.tutioa de compagnies ou de so.its coopratives en vue de la con>tructtoa des maisons salubres et; a bon march8 juin 1920 Ensuite Mi Roy, vice-prsident dou ie ectdt des propjsitions suivantes ; Propositions pr3eates la 'Jo.xi .aidaion des projrancx mos au xiotary Cxao 1. Par quels moyens et i quelles cojJttioa* seraii-u posiibls.dins un bat d hygiae et en vue de l'embelli semeut de Port-au Pnace, de remplacer les affreux taudis ou s'entasse la population pauvie de la ville par des htbitauous a bon mirch.sainev et codtorubles t 2. Par quels moyens serait-il possible d'emp.hei la ciiculaoa A Po.t au-frince d iadividuA haillon neux tt a dmt nus. doui l'aspecL msraoe enoque la pudeur et cons nue une vnuble honte pour U Capitale de la Rpublique driaiti. |, Comment diminuer ie uombra


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, June 19, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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QilrifaW anne Ho j807
Pot 'i Prince. K*1C
-Samedi iO;i& I92G
DIRKCTEOR PROPRIETAIRE
0ment-MAtil.OIMK
yAGlSTKACOMM UN* A L
RDACTEUR EN CHEF
Lon Laleau
b00" DEPARTEMENTS
rf*0" ITRANGER
*o*_______/
MoceJ sont reues au Comptoir In-
,1 de Publicit, 9 Ru* Tronchet, Pa-
t ai, a?. Ludgate Hill, Londres,
i
G 300
G.
1
250
700
Quotidien
Le gouvernement doit tre
utie dmonstration conti-
nuelle.
NAPOLEON
.
REDACTION : Hue Amricaine No. 1358
TE LE PU OSE "KM


Pall Mail Gazette
-Wlrtoda'e 1-qMile ]
Ti% le loi si iroruis. Mme que
fr'qooi po-J' "" -'^^
MO'onedetbiz ous utile
wkcoup de sujet- d'actualit
, a y a beau 0lP d881^'8
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rct creux mamtenai t- Il u y a
il politique et les poli ic.ens
KDliceui qui sVppuyaient sur
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et plas. La scurit e*t ga-
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imr toujours.. Deo gr lias.'.-,
rltni je d la rude ci ise econo
qui doui etreu.tet de la ini-
coue qui tn est la cou* quen-
elles bide, r* le la patve
pidsbtiocoup d entre nu. s d s
titet,de figuies de eue qui
I Vaille* guitares! du ont quil
pauvret sont aux abois,
de la raret de l'argent tt du
norbiiaot des denres les plus
laiiret l'exis.euce, lus rictus
l'y eo a plua/ les gens aiss
notsLCoce plus unseiables,
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CN|paovt()8 Dire cependant
tara de ueo-negociauta, des
bus rapacea et leiocts -jiu
at loojuura urer pi util de ut
(s, en te livrent i oute& 6ur-
incs. lia lulieiont d astuce
nie, d audace et de hardiesse
conqurir le souvlam bien :
i, dispensateur sunieme de
kscouBiiatiui.s, de toutes
ircae.de tous les bouueuis
itfikgi
si Auam cite ce fait suggestif
Walait au contour d me sp-
* tocite o u vcut :
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jMe juiqu'aloi-B tenu a 1 rgr ,
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<|ui i.u s m
^H !"' -souillon del
^Bttalt' l ^U1 u' 1JU1Q
m?il'eui de sa forco ai rie f rp^lit.
Ii n'est plus que la fleur du lui .
1 ust plus (,e qu'il ett chez les
plus grands des ai listes, lea k.-i,i-
graidl> le fruit sacre de la peine
bumaine..
Elle posTOi qi i, d tne main
biandii bon glaive et de l'autre i>ite
sa lyre d'oi, dAnnuizio, su b i me
artiste et conqurant liostre.pjcuta .
Rien ne vaut que l'uv e qui
cruii daua le silence austre, lieu
ne vaut sinon l'obi inanon lei.te tt
indouap able, rien ne vaut ainon la
dure et pure solitude, rien ue vaut
sinon i entier ab ndou de lespri et
ae la chair l'ide que nous vou-
loua fane vivre pour toujouis uu
Bitte H des hommes comme Dut
force dominatrice.

Combiata, ro, ue s'embarrasse
pouiluut pa de toutes ces uuotiiius
qu il appelle ues blaKuee. Pour se
pous-.ei et couquiu une plate, il a
ttouve tous les mo>s eaua eneigie,
tous lea accrocs a la grammane,
toutes les exptesaions ternes, tous
les moyens dj style Mua effet. Il ue
palpi u .ails aa pio^e qui g im o
et fi It des contusions dpossde
que liinelligsuce attopbiee ue I ecri
vaiu igooiaut, l'uiiiiecuidouce exaa
peiee as aa nullit piieutieuse.
Odat uu niai?, a l'a ne vide et au
coips bestial, doui ie cerveau em-
hjuteili ne comprend pas que cetie
attitude de tiaiicut-mouibgtje d ar-
bute de lettres quil pteuu est plus
que ndluute et qui Voui faire put 1er
Ue lui par tan ei nefus, uu im-
puissant qui h'og te, ae uemue.Vcut
douner le ton tu toutes tlioses e;
qui uraitdu tre loge quelque pat,
fou i.j.ieux de nu une e. Auutanl
uu puut.c qu n ciou atoie^qat comme
lu ,ce acluaiilou piteux du.it chque
puiaso es. uu outrage a tait u cri-
re ou au bou g> m, tacne a eimpo
aci a lauiuuat:ou gtmiale.
Le langage pttl.-uegre qu'il cul.ive
et poittciotiue avec amour, lliurit
oatiB sco tuis. Lest U tiaduttiun
hiieiaie du utOuie tu traugais, bea
a.iui'M et Ses actes etmbitui due
tous : La maisou tsi moi, c est
Vui. s deu SOI h.
bjmijj.e de u b ise repue et
soi..-! i.ij Je .oi, i.o.iiui i.r-, roi,qu ou
uuia.t du Diiuichei haut et court
,.ui r loua sas crimes ojn-ux cjinre
U 11..- ta', Cumo.aia tut ctdc.ei de
M lauce, 'idui ,ii!Hij'.v.ui m..i.a..e'
Uj^uie.e c. fi eai au tel a/oc*l. o.i'
mu. U ..:>..' pourquoi ua ie .i.r.ail
p s.iVle.ue sa>id iui.1 tii.it tidt i eci o
ci JuSqU ^U n in juio.a- ~1. tJd ?
iijiao/ u.Ui l u io lu. ciuene, in-
lljA.U.e, ljc&OiaUld, Veut q .0 les
pute s i.i., pour p.odjii'd, a.eut
la cl..nuia'u di la douleur, f.c
comuitiu d'entre eux, eu tous ternes
e en toas uejx, iuoj Uient, u.c-
u e.i aoua le poids da cuigi'tti d tuisie ei da p v.iiouj avaii. mme
davoir pu duuuer U meauie ue
louis ithmH.
La faim mit au tombe.u MalliUtrc ignor.
Thjs A. VlLfitHNA
anmez:
Laxatif physiologique, le seul faisant la
rducation fonctionnolld de l'intestin.
nmi..... mm
A Vieat/nU a U(Ur: A i'*, :imi* Cj (.'un (fg jujn 400t).
Censtlpation
EntGrti
Vert, ses
HAmorrcTccc
gsrapfip
M'; .
JUBOL
f r^ti?c et nct'.oi.: '.'inte-.t.'a,
I Arper.^citc et 2'EutCrite,
v'u.'..'. i v. ; lits 'j: rcdes,
I tes d'anbexnsiflc,
U\i ESOOnadSfilW r\tz.
fi
l.T" >bbbbbbbb1
J, ..... .,- .....
' ; ' i i iniiin
non
. rvta
....
' i '"' W i:n>:r du
ly.i S ..,,;., .
.
'" "". ttl.ll l! l|. Ict
. IOCOIB-
c .. ...
: RnlsMm,
I SMeelo*
. iUer.
.....oi FWM,
" abats et
<. *
, 'v . '...-.. fcifim,
rvC. ..
A
s ,'';N llk
)
-^* ... ^\y^
.-.<- , "
- S)

asaKcsaszziaci.
insmm
Olf Franco-Haitien
Seul Reprsentant pour la Rpublique d'Haiti
1740, Rue du Magasin de l'Etat
ETABLISSEMENT CHATELAIN. 2 RUE de VALENClENNhS, PARIS
Loteue St-Martial
Les lois gagnaats soni les suivants :
i loi de >oo dolijrs i loi >ie 100 dollars
a i.rti de ,o dollars 4 iot> de 2> dollars
10 loi> de 10 dollars 20 lots de 5 dollars
>u lois de 2 dollars.
Vit S toul bd iois gagnants.
Le numro cnuu de > .oup^ns esi de 1 dol-
lar; cl ie coupon de 20 centime* or ou une gour-
de unlet. l'ar son Dut et son organisation, la
Lo.en. il Kaiiial est a U toi. nue amttt ae
btcnlalMMCt( une loterie fiMUllK'ItamciW popu-
laire.
Le. billets sont en vent*- clici: J. H. Richard-
son, Lan.10 uuebj>, au Liupcau iloage, prs la
PoitC, Kjpa.el brjaaij, i\at Arai. de r*jris
La Feiitc Maison.-10J7, rue du ceutre, Le Ire
irffiur dcl WMCMU90, Vwigr Mangon*!.
,h sais, cousine, que jousnles pas
b'jats >U ni que voua pardonnez tout a
l'esprit, sur, eut 'te le iU.t/i, uont on
pirliiAn: ipUUifU l{uelcinpi,lespiti,
ju 1. ses mots, brava l honntet, ^ous
aim-z dmc fetc/ttfSM s,itri,ue l t mme
ce'.les dont on da quel es sont, dewl-
Itles et votre peu- qui est iupto dale
tu vous en bluine p is 11 a raison, ma
foi. f^ut rir.z do'tc a tire cei entre-
/Uni /1 u vont tntehlioH j extrais dune
revue t>e> tiitrts.-iitii.e pnBfUsan ure
ch'z itou u Aux LcoM'S et ou Ujits
veniez d quelle (itn cuvai,m-. et
al ne faut Monnet explique s.s el
v s tes cltcjt U uvre ue ia lany*e Iran-
;utse ;
Vous compremz, c'est bien tim
pie, leur dit-il, a propos (l'Horace.
Horace, il u . parfaitement. Alors,
comme Se* xens vont apaiss, il e*l pa
tnole.. Curiace,tut il ''u pas en ure..
aiort tl veut. il se /i lie pus m~l de
la pallie.
Il aupl.que ainsi L Vutra Dit g-.r;
- ce>i un m ns.eur qui u(j es
avoir mis on ouole u ni ta tirelire
de 1 aStVS| Veul ta g s et fiWiu ce le
d ii/t.l. li'eet tout s mpUmeiU uV
y^uiuut
Mja* ttirn is attnu ta expntitone
nergiques d+ trujcdien ",
Je con-iat* un aulrj mot d; lui qui
ne t pire ^as sa ^oll eti n tt qae /ai
me Un peu pus que Ma uutits parce
qu 1/ u t un a un di nos cumputii.tes
qui tait lam t de faut Mounel aux
bons vieux .einps o il pouvait aller
en brance tous les deux un?.
Lu jour, ce jjur tait un soir, qu il
ne savait o aller, l'aal Mounel lui
et:
Vous ne m avez juin M lirni e' i ^0 ? u,'/* bien, \e joue
ce soir. Venez dune m y voir. Vous me
ferez filaistr, mo au.
L'jm ne notre compatriote s exaltait
la aon t aller vo,r Mounel dans
un de ses plus beaux rotes, il lai uit '.
U ailleurs jt u s sur que vous ne
tav.z p se q alttUI 0*MtiyM Irajedic, /il il.
- / / aqe us, s cria l'aal Skoantl :'
.h lis non Un dit a aux ecvlieis pour
les ntbter. linnice c et une comdie
a ^Alcj-Undre Oumu fils, r/ts en 1 .-
franais par un nomme Jean tiacine.
Un na fanais etepiue irrvrencieux
envers un yenic, au pic-fil d un autre.
Mats j. suis sa/- <7 s il ltiaa e ni end a cette Ooatade en au
a.l ioaii, car, en bjn fra-.ats, ilacine
entendu.I ratilerie .->. coin usqaelqutSliaaiens q tt tout bons
franais et beaucoup d autres qui ne le
uni pas au tout.
ue cjairnr put. J m peine le
tntpe cousine, ae voa dire us s.nlt-
,.' acc lesquels, je sun, etc. em...
|AN
Rotary Ci
A la runion de mardi dernier, difii
tenta communications ont t dpates
pour tre prochain-ment discutes. Da-
bord> les lonclttsions du Rapport ae Kir
lment Ma^;tore relatives la cons-
truction de maisons salubres et d bon
march:
1 Demander i lEtitcti la Corn
mune de cderp'es prophtes ncessai
res la question tant d'intji.il gn-
ral.
2 Prier la Commune de tenir
fermement la main aux rglements
concernant la coisituction des mai-
sons-
3 Demander au Conseil Com-
munal de ne pas renouveler les baux
pour les terrains o se trouvent les
taudis condamns
4 Charger un Comit tir du
Ko ary de s entendre avec un ou des
cap trustes pour les matrieaux de
construction destins aux maisons
salubres.
6 Demander au Dpartement
des Travaux public une rduction
de tarit pour une installation hydrau
hqte complte et abonnement gra-
tui -
Plus une rsoiuUoa prsente par
Mr Bellegarde.
LE ROTARY CLUB
Considrant que pour la salubrit
et la beaut de la Ville de Port au
Piince, il est urgent de pousser i la
co ittruciion de logements salubres
et b ji march pour le peuple.
Emet le voeu ;
i Uue les l'ouvois publics, par
une lgi*laiioa conforme assurent,
dans les meilleures conditions possi-
l'es, la constructon de maisons ou-
viires salubres, soit au moyen d'a-
vances fanes a des compagnies ou i
des coopratives, soit par des avanta
es fiscaux et des concessions de
l'rVa'.-"- faits aux dites compagaies
et cooprai?:~f ou aux particuliers,
qui veogageraiV 4 se soumettre
aux rgles tablies pV .[jt loi .relative
ni-ni a la construction c.,,cei mat-
sens et au tarif des loyers.
2 Ode tous les membres du Ro
Uiv Cmb, teconnaissant la ncesil
de la lutte coati e le taudis, prennent
l'engagement de taire, chacun, uoe
campagaw personnelle en faveur de
l'ide eu fiaiti et l'tranger, en
tachant d y intresser les capitalistes
ou de provoquer U const.tutioa de
compagnies ou de so.its coopra-
tives en vue de la con>tructtoa des
maisons salubres et; a bon march-
8 juin 1920
Ensuite Mi Roy, vice-prsident
dou ie ectdt des propjsitions sui-
vantes ;
Propositions pr3eates la
'Jo.xi .aidaion des projrancx
mos au xiotary Cxao
1. Par quels moyens et i quelles
cojJttioa* seraii-u posiibls.dins un
bat d hygiae et en vue de l'embel-
li semeut de Port-au Pnace, de rem-
placer les affreux taudis ou s'entasse
la population pauvie de la ville par
des htbitauous a bon mirch.sainev
et codtorubles t
2. Par quels moyens serait-il pos-
sible d'emp.hei la ciiculaoa A
Po.t au-frince d iadividuA haillon
neux tt a dmt nus. doui l'aspecL
msraoe enoque la pudeur et cons
nue une vnuble honte pour U
Capitale de la Rpublique driaiti.
|, Comment diminuer ie uombra


LF MArW
De lAnthehgi de kr Louis jaor-
JMeu, nous extrayons 1rs quelques po-
n suivante :
Idoltrie
[ i'i oitiruii i-kaut uk blanche claprllc
Dana ciel Heu. de aafes mmes inconnu;
El par mou chant sublime, ard.mt ei continu,
O vierge, ;e t'ai faite jamais immoitelle.
Far mon superbe eipair, son dme est soutenu;
l'ou/ voile, je t*ai mis mon rve trange et Ir e,
Et j'ai mis mon amour dans la lampe ternelle,
lit man cotar pour oossin sous ter pieds blancs
fet mus.
Saas regrets, arrachait mes airiaues croyances.
Mes cher penser et rnan aveugle confiance,
j'ai consum raun.ut aux rUmmcs de tes yeui.
lit o.m plus fouler le divin sanciuaire,
Niar les marches, courb, j'adore en U lumire,
L'Idole qui sourit eVavo'r dtrne Dieu.
Louis Henry, Durand
Jadora la Musique...
T'adore la musique l'inculte hirmonic
Qui s'grne sa >s del, qui se mo^ue de l'art.
1e a'ai ne pas Ch un, je n'aime pas .es chants du ro-.>i,-;a jl ont plus de symphonie.
J'aime le bruit de l'eau dans la ticasm jaunie,
Celui que fait le vent sans l'aide de Savart,
Celui d un plat d'argent qui tom>e par hasard,
L'hymne que dit I abilie aui .l.-urs en agonie.
Ktmon Ane sneut qutnJ j'entenJs la chanson
<\ue ftit la rude averse au.\ faites des maisons.
j exalte, je me pi ne et je me crois en idve
Quand ma porte que j'ouvre ou .j-ie je ferme, fait
Un so'o trmolent dpiter Dufay...
Ahl Ici concerts saai art des flots btant les g rvul
lu T1NIEN IlICOT
TOUX, BRONCHITE, CATARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c'est
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT
m
A propos
du Remariage
aVoUf recevant la Ultrt suivante :
Mon cher Directeur,
.'puteur du i Propos Ugslalif ,'
publi au Matiii le 8 juin courant a
commis une petite erreur en priant
que l'innovation relat re au remaria-
ge ae date que de la tentative fa,te
en 1907 par mon ami le dput
Camille Lon
Il y 1 mieux que cela r la facult
voir les {poux divorcs de renouer
les liens du mariage a dj t accor
de par les lois hatiennes.
El effet, l'art 2 du titre III de la
loi sur ie divorce du 1er juin 1805,
permutait aux poux divorcs de se
remarier
Et 'a peut mme dire que cette
facult a du' jusqu'au 27 mars
ilaS.poaue a laquelle le code civil
d'Hati a t promulgu.
le crois que je serai d'accord av.-c
l'auteur de 1 entrefilet in Matin >.
Sincrement,
fcraest C. ANTOINE
des entants tircuiaat.dcsottms,dans
aos mes, et qui, ayant dpass l'i-e
de quatoixe an, et happent i 1 oeli
galion scolaire ? Quels ser.ient les
moyens les p!us rapides a et*; '.. ftt
pur les sauver de la m ..Tet' a*su*
rer leur avenir '
Fort au Pr.ce, le 5 Mars 1920
A la fin da ca mois la contrat
des phares avec sa taxa
pzasque prohibitive va
prendre fin-
Profitant de l'heureuse situation
de la haie de Port au Prince, je de-
mande au Rotary Club quelles se-
raient slors les disposions pren
dra pour pouer toutes les Compa-
gnies Maritimes dont les navires tra
versent le Canal du Veot s'arrter
A Poit an Prince pour leur ravita.l
lemecl ea eau, charbon, gzoline,
provisions, etc. etc et par snsi taire
t notre Ville la Cipi aie des Antil
les et un entrept commercial de
premier ordre pu un mouvement
intense d'est 1 es que p-voqueraient
l'er tre et la sortie des s eim rs avec
)er popul'tion flottante compose
"trapfrs ais t d tommes d'at
faires cctrepicnants'
K y aurait-il pasmoyei de con
voquer i Poit au Prince des d gus
de toutes cas Compagnies ainsi que
des dlgue- des Compagnies Hte
Itres 'intressant au cliaiit tropical
aia que *#ns une srie de coofrea
ces sur les liesjs, il so t pris d-,- me
sares en con quence. et q :e des de
sasndes nV ter sine saint tsi e
eai de droit pcar las iasal'at os,
jft 1, t., ttc ?
;
Avis
Le pub'ic et le commerce sont
intormi au: doroavaat le: d
pches par Sans Fil sero t reues nour
tre tnnsmtses I tranger au Quar
tier Ginral U S. M. C. Champ da
Mars. L' bureai est ouvert de huit
heures du mitin, i quatre h ers de
l'apr m di L's Aj h*s de ncessi
t urg>n'e r0iri-; nv; trangers
(ficept les Eats-Uiis ) q. a
dsire expder ap quatre hwei
de l'ap es ordi seront reues a a
Station du Ridio du Bel Air ou un
servi e H nuit est install pour ac
commoder les in.rcs es, de 4 p. m.
8 a. m.
Les dp he pour les Et ts Unis
seulement, seront reues comme au
paravant au Burem des Tlgraphes
Terrestres. ( Service du Radio )
Potl-au-Prince 1 15 lu-n 1930
Nos Tribunaux
Le tribunal de pais section sud
a dans son audience du 16 Juin
courant rendu les jugements sui
vants.
Ption Riiy coafrs Montas Oolas
Celui qui donne set au mandataire
du sieur Ray des rserves qu il fait
d'introduire une action en justice
contre qui il appartiendra pour la
perptration d'au faux dans le dit
acte.
Dme Sjnus Sinon contre Id
mond Adam Celui qui donne acte
la demanderesse de ce qu'elle tient
i la disposit on du dtendeur l'autre
coq que celui ci a rapport et qui
n est pas le sien, condamne le dten
deur a dix gourdes de dommages in
tits et aux dpens.
Nicolas Pereira contre Louise
Benjamin. Celui qui dclare nulle
la saisie opre sur le demandeur
par exploit de l'hussier V. Pierre
louis en da'e du 20 mai. art. yu
code procdure civile, ordonne au
gardien des dits meubles et eltets
d avoir i les remettre au demandeur
et condamne la dfenderesse aux d
peur.
Em Henriquez contre Y Tho
mas Le tribunal surseoit 1 statuer
jusqu' l'accomplissement d.s for
ma'its voulues.
Consorts Delouis et Villejoint
contre Charit Thodore- Celui qui
appoints les demandeurs produire
une preuve de ce qu'une opration
d arpentage a t t perptre sur sa
proprit.
Dxtue Aim Villatte contre Pic
cio'to Celui qui dclare la deman-
deresse irrecevable dans sa demande
pour dttut de not fication de sa
Jualit de nouvelle acqureuse au
f-ndeur et l'en dbome rejette les
dommages intrts et condamne la
demanderesse aux dpens.
Nouvelles Etrangres
17 fuin 1920
ROV1E Le nouveau cabinet est
cou-titu avec Gioluti comme p-si
dent du Conseil et mhiU e d; i'in.
rieur. le tonre S:-> 21 ministre d-s
a if lires 'rang es, Sann-no ministre
i la guerre, l'amiral Stchi ministre
de la marine et Tedes:o aux finan
ces.
BRUXELLES- O1 dment de
source cfd :ielle l'intom tion de sour
ce arghise disant qae le gouverne
ment belg aurait fut connatre sa
dcision d'engager des pouparlers
avec k-.-smie pour des reU'ionscorm
mercules avec le Russie S)V;(ique.
PARIS Le c Temps annonce
qu'un bitat'lon franctis qui occupait
ei Ciiicietn' Att prisonnier par les
Turcs i 20 k'iom res de Ad ma o
le manque de muoi' capituler. Oi esp e que le comman
dment d Angora ajuic assez d auto
rite pour iot(ven>r enCilicie et taire
rel lier les prison ni--s franc as ainsi
que larmis ice le prescrit.
Djllir : 1285.
49 Juin
PARIS- L* "Matin" dit qui la aa-
tistiq ih of!!:Mio dll utivd du mi-
niB'ie dtini if des morts franais de la
garnie guerre A un million troia
cent soixante deux mil e huit cent
soixitite douzj- Djiii ;i'il8ji dispa
rus.
PARIS. Les journaux constatent
et ho lejouidsent de la continuation
de IVx.eutiou de la oiiase et ajuli
gnent uotammen'. qua le cit coie
actuellement inoiua cher l'aiia
quau Havre et muni ce r au Ha-
vre qu'au Bisil. (uterview sur ce
.....j'i-i E3 .- ,rr
p'inomna Monsieur Garhardo di-
recteur d un migaaia de gros des
r.'.x) Hiativ * y voit U preuve que ai
le cuiaonrnt'.eurcoiitiuue reetrein
dee dea acluta le producteur sers
co maint prochainement baisser
son pjris, ce q .1 provoquera une
d 1 -nte gnra e. Le coton epia
qaequea jouis do stbilistion iiur
qua ai lUvre une nouvelle impur
tame baiaee.
M Vimii. Las milieux financiers
d dirent quu le premier prei de 3
iniiiu. s sonae ti a la Kraiice par un
conaorti .n bancaire eapaguoi fut
renouva avec i'au oridiioo et 'a
garuuiH du gouvermmeut esp-iguol
l'\ ils Ai coura de 1s diacus-
siu 1 du iiudge dj Maroc Mi leieud
repood&n. a la question, dmentit
qna les coucessiooi de mines de
puusfjli 4-j fui H't accordes'a un
groupenadn Augto i alien et ajouts
que i.acie d A^eira8 fut supuiiuad
ou t.;- u.; le Veraaiilea a l'gard ue
l'Ailemague aesteiamt.
i'uur les Allis ie rgime reste
celui de u porta ouverte- Apree fin
ttrveution de Lefvre minutie de la
guene qui !it i loge des truupea
noires ui rendant uemindge a leur
esprit de discipline et a leur sttuu-
1, en paya occup, le gouvoruement
ptcisa uotre acuoa au Maroc taet
euee par la guerre eusuua le budget
fut adopt
VQ&ifhNTlUQVUi L'dvsaee des
natuuaiUiue ur le Iniorsl de la
Manntais ut de la mer nuire aUccen
tue. L'.e dep:tie d> Oouatautiuople
au Xe ups du que le Haut commis
aira suglala l'am pour liuiih ou deux croueure en-
g tOiji) Kiiuelisiea ailaquieut les W
guee auguiaa8,oQ regiuii.ai alooasaia
fut expdi de Couetauiiuot/ie a
Idiaidl. Le calme est ut.bi s Heia-
clio Un utiviie tt'auaii mouilla daus
la rade*
Faits Divers Comeil d'tat^
Varits
DIMAXQHE Uires 1,2
Grande matine
Par Mr et Mme SEATON
Enfant G. 1.00
Adulte 1,50
A 8 heure
Rn'ra
i-ulant
RENSET -NEMENTS
MET-OaOL,OGIQUES
Oi-SEiWATOlRE
DU
PETIT SEMINAlKti
COLLEGE ST M \RTIAL
Jeudi 17 luiu 1920
Hirosntre 761 ;
minimum 23 7
Temprature
maximum 34 6
Moyenne diurne 28,,
Cel un peu nuageux le jour ;
couvert la nuit.
VeotdFst.
Baromtre lgrement en hausse.
|. SHEER
Socit franaise de Secours
maUels t ae disafaisiace
N 1 avons r:..i un tMMjUitt du rap-
port annuel da la Saciiti traaaiie Uc pCCOMfl
rnuiuci. et de biemaisance
S.iai coinei.io.i. lecru-e ie ce t a va I
a mi nous fthci'eai si. >'. Cninea, le digne
prsident de la Socit.
Lie Journal Mdical Haitien
Le dcuai ne numro de ce nouvel et int-
reant coniicre vie u de paraliat avec de ma-
tires quoa lira avec prot.t.
Il suni de parcourir ie copicua sommaire de
ce numro pour avoir une nie de son iat-
rt scientifique.
Dcs
Nous apprenons la mo't survenue hier aprs-
raidi, de Henri 1 idjre aa ans. Professeur au
Fent ocimnaire liliege 5t-Martial.
Ses tun.raiiies amont lieu cet apr* midi en la
Buuiqu Noire-D*me. Maison martuaire : Rue
du Foic Marcliiid No io;u.
Le delunt cia.t le (ils de nois ami Arthur
Isidore i qui nous envoyons aos iintcres coo-
ssitism.
On 4 achev de \ ot.r, i U sance
de mercredi, la loi sur l'arpentage.
Hier, avr*c l'assistance des Secie-
taires dEtat des Finance-, des Tra*
vaux Publics et de 11 i.eucur, ou a
vol la loi Dorovai qui accorde la
pc.so.ioa.ne civuc i tioapice des
Gonaives. Mr GaUaume, membre
ee la ^om.ni..:.i j., Lbaigec; de repon
dre a iLtpose vjeueial de la Situa-
tion, a donne lecture 4 | Assemble
Naiioaale ou afujet de tponse 401
seia impr ni.
Le Minis.re d:s Travaux Publics
a depoae un pro|ct uc loi qui tno-ii-
ht celle \ouc en ju.n de l'anne
dernire sur ta ui e.uon gnrale des
Travaux f ub.us ai la ministre des
haaaces a dpos un projet sur les
phares de la Kpub 1411e.
A 1 od.e du jour de lundi figure,
entre aut-ces, u discussion des cou*
cUsioai du upport de la Section
des Trsvaai Publies sur le cont.at
de YVbaf de S. Marc.
Parisiana
MMANJII
lltti t. Paris
'Je pisode
Entre G. 1.50
Bnlcon 7J
Enfant 1
PASTILLES
VAB.DA
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Laryngite. BronehHtt^SL]
Influente, Astwe Wt{
Emphysme, etc., c.
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l de n'employer qu '
PASTILLES
VALDAl
VERITABLES
vendues seulement
en. BOITES
port.int lf nom
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Paul E. Aie
Rue du Hagatin d l'Etat
[et 7rctwsi
Fraichement arrivas
Vrai tus or de soi, impirtdirej
otent deShantun, Doorros'os
dhoin iiph et feu Ch;:i is-'s blanche fr-nais n
plis souples en tle.
Palmbeachs assortis, bonni qi
Dentellea valenciem^s et imita_
Rideaux eu tulle et goiport.
Chapeaux de paille pour tu
en roa et en d ail, lorneu __
pour tous les guat* et i pories
de toutes ms boarsss*
Crpe fraceiia suprieur, uosr
et blsoc.
Diagnna' noir, laine
Caiimira anglais faaUisis leioe
ChenisAt ts Ruprieures pr hi
b-is da co on, Al. soie
Chaussettes fil d'fcc.n borniods et entaos
iSerViet es de bsia
Crivates en tous ueares
Garnitures pour robes. Mrasa|
coiil, Boutons couleurs
Toile i dnp, lil et cotes
Toile T'e isdiso
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