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Rapport AU CONSEIL D'ETAT SUR LE TRAIT DE PAIX m Comme Membre de II oV.' des Nftiiong. Hati semblereil devoir bnficier des principes gntreol d'galit internationale, d'ai.le et de d^fdr.80 rnu'uelioa poea dmis I arli de 10 ; c'.et diru qu'en vertu de cetancle. c"et la Socit des Nations qui joueruii coiiecliveiuent le rle de protection extrieure dvolu ptr notre Convention de 1915 a l'Amriqu du iNord; il y a plus, d'apia l'art. 20, cette Convention arait expossment abroge par le pacte. Maie,l'article, 21 en apportant daormaia la reconnaissance internat ooale la D ctnne Monrœ tt aux trait a qui en drivent, autorise formellemeut ce que la irop lameu M politique des mtaphores a appel la zone d influence au profit des Grandes Puissances oi au dpens des puissances dites intrts limits. Aoasi. il demeure vraiment peu comprhensibe que clifz les Grau des Puissances, la Traite avec una pareille dieposi ion, puisse tiouvrr encore des advereaues au non: dis intense nationp liste.. Evidemment le Cong a des Nations n'a pes eu le courage pbdOsO ptatque ue la Convention franaise. Hua pua au prfrer que plutt qu un p locipe, meurent les coio in* 0 • et mme... ha zones d'indu encea. Jusqu la veille de rentre dos J-tati UBM dans la guim, d'aprs deB ptitions de principes formels d hommes d'Etat amricains euvinraes, la Doctrine de Monroe u t vaitque la porte a d'une tgle ue po i ique nationale • n obligeant que ies fctats-l nia Par la vertu do l'art! cle SI du ii ai te de Versailles, eile piend le carau re inatteudu d'une ei-tente inter-amricaine obligeant Jea atats d'Amrique eoiupns daus une zone, la vui indillnie. Dana uutdclaiatiou qui n'est que 1 lObdsoaation en loi mule des L.A MAISON A. Bcha Oif e *e irrablfs clients des mrcbnriifai fraicbement arrlf*', telle* que : Vermicel ec, imcatrni fronai* Bruyre et |e gra*e, riz ga<, s>von canari, jeiDDoo, SRUCist n DOS t eue G'obe, Cotm ne.fArr. o r et Vg tal) en gros et en d tail beurre Copeahne 1 livre, i.halonner, llafram. O'com or et B tram rose ro gros et en dlai Hoile Oto-ei g'o ei en dota''. Sardine Armo r, lunchonuue.Pot'd Ilam, Devil IPIII, potted longue .)* v led Tonana de la marotte Armoor. 'oi te da^eipp*, vinaigre Mil di( k-, sauce tomate, saumou. CPOCO lut en pendre, pches, poires, b/t ter Angoitop, anieties, cpcao, vie blanc t ronge. narque Calvet en gros et on dtail Bonbon anglalaai poilis. liscuit N'a ionale assortis pr a la ifi MATIII Rouelles Etrangre ; 14 Jun KOVE Ls grandes l les en Ibon n ur Je ftmnt d A'C commencrent aujivirdbm pur des ri/jutsyincrs pop 1 1 res La ville est pavois* Us gnuyrm m nts anglais tf Mue sur hm/ garnison itiiienncde XspUnise rendit aux insurgis. rU:RUN Le prsident d iMpi t drt ta la leve le filt de sige dans /• bassm de la Kbur < compter du | ~ imiainsi qu en Silisit P A RIS Cm e> tant une dpche d un journal japonai: ,n noneant u*i conte t volution en Russie les otfi , t le dioit de cliacun constitue u" dt voir que tous sont dans l'obligation a.bseiverj Une telle dc arstion en trouve vraiment dans un aciord parfait avec l'eepiit originel du Pacte et avet ton art^ce 10 Si die constituait la vraie opinion amricain-, mae^iejBBBri ne foTirrsi -elle pas -e iOpet legptoene*'-t uu tujet des ei Le Purgatif Idal c'est la Pilule du D r D ehauf ,'47, Ru du Faubourg Saint-Denis Pari* j Parti) ii prendre, oeeullant aucun prparant, c'.Ie ne pievsses |SMa2a te lgat Supprimant !:i dU u %  ctj r. dihi'.iJ pM la BSUsaSi N' xlseanlpatcU epoa lu ebamto elle sa cause saciBC pere Je tasits. Mus toUve '{' %  '• i*ui let 'mllalrea, cte art, par sesaajssct, BMBM SBSW D08£ ; PoaeTws, a 3 purtea I AXATIV4, I pluid. ^jiaKx^rymwiiaaar'-i^y.TVRjr^' u e Min ne, c uel^me t existau tes devant lesquelles hs Co^aressi^tes de Versaillei se sont Inclit*" Cette qnAsdon, c'est crlls de satalr si X l'chance de ces ententes, la reconduction eu pourrait *"o prononce ou ai le Cona il de II Socit des Nations ne raeoovrarait ri sa souveraine juridiction sur tons ses memb^ai a>i point de vue de leur garantie exiieure ? t)u b'en. il noua faudra encore attendre aoiianasmant que l'evoiutioT invitable d^ l'esprit des peuples ajjisje enjolivement sur l'espr t diM gouvernements et fase* voluer d'une faon dfi iltive ledioif lui ra ma v ri d-senc pti pmsincits et plus libraux. En tous cas. disons, ds mainte* nant que si l'on devait arrivai celte rovui'.m dont on parle dj, cette '• %  vision, pour tre juste e; proiitable.devrsit se fuie non ps en fsveur des ennemis, mais en f tveur des amis, moins en ravsnr d > l'Allemagne qu eu faveur des petits Etats, consuls Hati, en un mot ,;. i;ls le cens strict da la dclara lao cidesrus de I luatitut Amricain . 110VIE Salon les dernires Infor ms'ioni le portefeuille de^ a'fairns trangres seiait attribu a corne Storis auquel on dot V eu-eu=e • vo! tio i df l'opit Ion a-glaise en faveur r ItalieROME 1-M cepitnlstion des g"rni SOU inlienms qui avaient une r-^r tsine importa T.e o.iuse on* onib'e imoreasion 7o ofi ie-s et 800 hom mes sont p-i-onnieis on envisage rVaenstlOQ de San (iiovani fet Me PABIS'Le Tempi"dil que la grve dpi emn'ovi du cbsmins de 1er est Comp' e Viian PAUK Les jo'irna x co^^a^rent une place ab mdan e l'lec ion de H -r M >n dont ls traant li ra'ri'e poUtique.Las Jonimux dlsn qu 'e futur successeur du Prsident Wil sou inosrn au point d vue interna tional h polit qae -i !, i sonlva le SAnat Amricain contra le irait de V raaillee Mai? la ni'ipit des |onr %  lux se fliclteni de P'im i os de Jobnena don 1 l'esprit a • cœjf dit Le cMatini n'ont ja nel porb vivo ment du cot de U France t ndis que la ligure i' Harling est toate de d'o ture Je bout et de travail. Il nvrite notre r.-spect et no'te g nreu se sympath'. Les lournaux ios'SUnt sur'e tiit q i':l est l'm'ine d Htrlici, ancien ambassideur Paris et fiaacophill prouv. ..-•• ; ^ j li...-...,.! .J\ fCOfiSTtPATION SUISfBei OCLORT, Fhnrmacien, /ii. J i %  ',-1 %  .\>.tviae C'BBT LE MEILLEUR DBS l'URc-ATIFf PORT-A U-P1UKOB V.. T.rWrUIS. P' rm-Ci*. AI.liERTINI S IVrmso-.du f ju,'" VURI) >"i" "p*r Alliance franaise L* Comit haitien de 1 Alliance franc use poursuit la srie de ses confren.es L" 2e confrence aura lien jeudi ^ heures et detn'e de l'anre-midj au local du A Cdde Hi't'en ( MailOQ d i Docteur R co'/ Avenue lob i B owi. Hlle sera liitl pu un des membres les plus dis'irgus du Bureau et le leiet sera indiqu au dbut de la confren.-e. Soire scnsationnell Jau ii soir e lires prcises, le pub i •s.lec de *~in-Vi'ilsi In bonhair l'a^plaaJir da vritih.es mag'ciens de l'occullisan, chrni-esdtoses la mod-jei des chmson? d'amour non eue enteadaes d lui notre ch iruiarite Capitale. lr S^ao qti3 nous avorn eu 1 bo me fortune de reu d*us eoire rdtciioo hra des lour. inuuis. Il se litt tort d'end n'importe qui d? U salle. Viennent d'arriver: bijou'iele. i i Pondre de Sphi >x Pour ne loyer l^s 'chea sur l'argeuterie, les Pondre Itubiirine Pour ealever les lch ^ de rouille sur e Poudre Texiente Pour enlever sec le* lches de graisse d* ton Us sria. En vente chez 2 i /iclor (ienlii Hue du Mgasi* de l El il.— \jen> g.ilral pw Hiili__ PaitBDiver RENSei'NEM -:NT3 M£T£ORO LOGIQUES U SKllVlTOiRii: LU PETIT SEMI M .Uli cOiLEGli ST MARTIAL Malal 1) |uiu 1920 Batomt:e 761.0mr.imum 23 0 Tempratute maximum 54,0 Moyenne d ^rue ^• Ciel un p.u r.ua&cux jour et ntflL Eclats Baxamtic constant |. SCHEER L'œuvre de Mr Jules Sterlin J£ 1 Arcarxaie On ti qu'une loi lui voicc >ous l'administradu A inisirc tic I Instruction "uu: .JUC actuei accoru. nt u H partie des recettes dl MM JI1 htal Civil pour lchai de lourmtures classiques et la coiisi .i.iion de iuai>oii deeje.. Lu MB Mr JuUi Sterlin, MafJtnl communal de la tlorissaate commune ue l'Arcaliaie et fiiSident par consquent de >a coramis^ioa locale du lieu vient de donner un i> -. txemple 1 ses coli^ues d'.s autres communes. Oia.e a une nergie dont les habitants de l'Arcaiiaie MOI les pie.mers a rendre hommage et un amour siiKrc Uu devoir, Mr Juin SiCrua, ave> I Btal cvil de ce maison d'idie btiren', tre. bun aei,— il a dix ouvertur s ei toutes u^ larges, — et qui est en Uce du koi|ue qui sclivc ..u nniuu d un j -il i partene qui est encore livuvie de Air bicrun, kio-que t uoe musique municipale qui date aus si de l'administration du magistrat communal actuel, donne de temps en ten.p> des concerts a la population. Cette maison doiqJia t donifcl cote de garon du bo-i-g t commrt vite et eemiij 'e qum J n nwi ment y est log. l'ui.,.. • • %  '•^•' I InstrucuoD W attache les noms de tous ce oui ^JI ae iti Ui)lvu4 4e Parla. Vit H premier (Ttwojc uiVIa^s :uieat |t^ltrv'eu .uwt <(uoVra^ prix aes NNH, - %  ,„, %  .„#( l ^ne gourde par notre f'' Lentre tait bien **£.£,**' ^nebjnneiioM* il .ftUbii entre Poru; Petit boive, t n serv.ee dj ^ prendra des P'*"^* Gave, vise v tu. ujj* .* su. par l'auto Prix rduit Pour co id tons, $ • -,t6 L .0 Petio i, Rue d ,J |0 aPtu. Golei r h tt);. oe seivi portant 42} t u< ou s drt "•



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Qatori tnt I s 380* Port io Pnnte; fl^ Mercredi 16 Jute 19BD D ]RECTOR PROPRIETAIRE O^rrenMViAGLOIBK R KD.\CEI:K EN CHEF Lon laleau U RUMBtO 15 CENTIMI V 11 0 jU'ALTJMENTS 00 no m oiB .„ "rois moi* tlFANGIB Tro Œ019 G. 2 50 700 • 800 .nonces sont reues au Comptoir Ici ^1 oe HulRcne, 9 Rw TronchU, Pa^ ai, -J. LuCg*u riill, Lordres, Quotidien RLDACTiON : Poe Amricaine Ne, 1358 -*Souvenirs Littraires nWpail'-optard pour parler /ri''V hatienne des poeg. luit aorp'a"Puj/es rie ;IMM< i iKtio m,m ut r.tcevti'tzl ddi ad majorent &„liam M-M.horyeau est Zjur de latin-et mus nous !LM penser que l lae qui a 5JluMMrt / w.>e qui prsida f|iiWMaf.K dis 1 Mildt loi • '" tllere IriolidM Puisque il y a citez nous, (Titrlri, ?' / n *"*" oa W,a MiJi, W/e u (,,te c'P' 8 '/'*'* ,irait une œuvre raliser, œuvre EMII, SKriotr., rio( to-n ne mon iraiMt de ' tenir compte, notamgnli.1 inttrew*. ceux / dW / %  * wtfuli<" et /a biographie ont paru urtcutil. Il tuvent donc de louer cette initN donnant un prcieux et noumUmgi'a'je du labeur intense au%  tl l'auteur s est aepuis longtemps tmri M puis, ats v rs p.aisent Mitourt, unot quand ils sont LeMix -mnmcett le ca* pour beaucoup pice de l Anthologie — et quitr ippiintun //utie musique et de rve umikœuranle platitude de la rie WKM. rVmi avons toujours montr la plus petit vutiUtrence pour Us œuvre* de tnmain>:6t ries raisons d un ordre le ont parfois justifie pareille altt* iii, on ne peut atfirmtr que nous n'iywi* yuuss un peu Lui nuire dlutomtt.t pour les productions litmu haititnncs Mai il n'en sera ttmimi pour l'Anthologie, dont le ucftJfii d'uvixuce assur, et qu'il */'• Jttiftmwirpour trouver par cipar la, nkiard des lectures, ae as pice ',1 ttrtt, ne som pus des chefsiiwt, tant s en faut, mais qui mttouldemme admirables de frai*uu,i$gidce,dti yihmeshurmomeux, 'Ml* ttmp en Umpt u e pense tfijwale, piu/onde, Ulles, cnlr autres midi tiuyard, Durand, 'Damods MM, Ruol, Uupletsii etc. lu-ce dire qu il n y ait aucune font d jairelttut tre, < nv.endratitUrtgntUr qu'une plus grande i*M n'oit fjuia le choix de M Morts ce qui et perm.s d liminer cer*** pices qui ne sont bonms que \**qutlte%ontles moiui innuva.rt'S JJJ*' ou ui pote. Peut tre aussi.. %  s uoi bon continuer en ies ter •Apuugue tout le monde est content, "wrwiuii Ut poies a qui nous au m (ait le platsir de les cttr fous, '* ttaient (tus trop nombreux ||_ •**',• le Aoui/e^iste ne nous ava' Le plug grand noms de notre hit \ •" mit plus que des ombres, et JMuctioi.8 dt la plupart de nos '**•• %  sont paites' dans des jour •MW tt dt revues dont, peut tre, JJJJ"* Mule collection complte : MMI aurait t dommage de le issu* n i r dan8 le y rauarle aine ^" 'a belle prface de l-Antholo U 0 "'' r / a, ".lassa ^'(."''".'•Venceat/rt^, cureue, e i%,: tneu,eme "t a/firme, s ptndant '•( ,w r '* van *• *''• '* *' Jl 1 du JAN Robert BUKflg Ddiis i mon vieu cotnpacnon dt route, Eugiine de LESPINASSE Suite & Fia Mi'u Butas n'avait jamais t sage, et le lut moins qur jamar, ipil son grand succs d'Edimbourg. Il mit trop joui, il -entait trop navement l'aiguillon d 1 boa)m* mod-rne, malgi son origine pUbienne ; c'est 1 dire la disptoportiou du dsir et de la puissance. La dbauche avait presque gt sa ktlls ira ginaon, qui auparavant tait la rnncipale source dr son bon heur; il avouait qu'au lieu de rve ries terdres. il rravait plus que des des desirs sensuels. Bien souvent il lui ivre.n^n que le vin soit toujou-s agrable, mais il d spose la riboie; et, i ce titre.les potes et les pauvres y soct enclins pour tuer le temps. A se heuics de dsirs sensuels, son imgination se rveillait, et il improvisait des rimes exquises : — ANNA'S CHARMS •Anna tby ebarms my ho om fin, And waile my u ul wi h care ; l ut ah I bout bjofess lo autnirc, IVhtn fattd lo dtspatr f Yet in tby prouve love y pair, 'lo bope ma\ be forgiven ; Fcre sure twere imttous 10 cespair So mmb in ught of Heuven. I Aon, tes charmes consumer.! mou^teu:,— et remplissmt mon me d; soucis,— mai.-, hla I J'admire en vain,— quand je suis coadamn au dsespoir I— Cependant, i U vue de tes charnrs, buui chne, tu absoudras celui qti espre encore; — assurment c'tait impie de desesprer en Uce du Ciel . A trente sept ans Burns (tait usi. Unt nuit, ayant trop bu, il Rassit et s'endormit dans la rue. C'tait eu h ver, il prit une hvre ihumastisniai, On voulut appeler un mdecin. Pourquoi un mdecin perdraitil son temps sur moi ? — |iuis un si { % %  uvie pg?on que je ne v ux pis la reioe qu o me plume. L tait deveuu horriblement nuigre,ne dormait plus et ne pouva t p.us se tenir sur ses jambes.— (Juaut ma puton ne, |e suis tranquille; mais U aauvie veuve de Burns,et une demiuouza-ne de-ses errers petits Li, je sus aussi faible qu'uur larme de hmme. Robert Burns eut mme la crainte de ne pas finir en paix, et l'ameitume de demander l'uumoae. II crivait i son cousin. Un coquin de mercier s'tant mis dans la tte que je vais mourir,a commenc une procduie contre moi, et va envoyer ma maigte carcasse en prison. Oh I lames, si vous savitz comme mon COJ?| est fier, vous me plaiodiitz doub.ement I lie.as 1 |r ne suis pas hibitu i mendier I — 11 mourut peu de jours apis, 1 trecte huit an Sa tenune accouchait de son cinquie me ectant. Les compatriotes de Burns o,.l lev une statue eo maibre a leur pote lavori, a Edimbou g. La vi,il. e 11 cie de Buins a assist J l'iuaugura tion du nu n u1111.nl. Elle manifesta sa 101e en mme temps que sea regrt'$ par cette bouiau. : Poor Robby, ye asktd ibcm (or bread ibey gue ye a slave. ^ r-auvte Kob, tu leur as denand du jaip, tli te dooceot oe p.tije "i Hu-ns avait bien rv| qu'il reposerait bientt au milieu de llurs ranou es aux rayons du soleil, et li o les oiseaux sauvages (hantent prsd'un misseau coulant es eaut cristallines, aprs uie vie pleiae de dctpt'Oni : 1 drcam'd 1 lay wb r c tltVi s tpAngtng Giily mtbi uinny beam: List'ning le tbe uihl birds smging By a falling crvstal meam : Straight tbe sky grtw black and daruig; 'Ihrutbe wb'rhvindi rave ; Irees witb aged arins were warring, Over tbe su>J ing drumlie wave Suib it'./< mv lites dcceitful nnrninq, Sucb tb • pleamrcs 1 eujoyed : But lang or noon hud Wmpesls stormittq, A mvfouiery bus desttovd Iboi fi kle fortune bat decenul me— Sbe promis'd Hoirs and f>;rformdbut Ul, Of mony a joy an bohe bercaved nie — 1 btw a beari sbal support me slill l'ai rve que je me reposais o les tl urs s'pat oussent guemer.t soules ayo is du soleil ; j'.outju les oiseaux sauvages chanter p: d un ru:sse. u ou a il une eau c istailine : Subit.-mei t le ciel devint noir et mena nt. A travers la to et les tourbillons uieat furieux les aib es aux vi-i .-s blanches s'en*h v laiet-t par dessus les flo s de g os ven s. Ainsi fut trahie ma vie son aurore ; tels iaunt les piaisiis que je savouras ; mais io igte^ni s ou i mou ge moy^n.des temptai lugubres tt f uJruyi 'e, detrutsireai lout mou boubeur f tau. 15 eu que l'inconstante rortuce Bl'cl du— elle proraetliit de m tre favor.bl* ; mais elle me tut con traue, en me privant de |oie et 'ti poir. l'ai un cœur qui me soutien d.a emo e. Le po;e Wordswoth a m'fi la grande o.ig nal.t du nient deBuras, tarant sa courie existence si agite, en termes eipiessits : The thou^ iti wh ch kave crowded tumuituou. .y upon h m ail day long coin J be set down mgh.ly and conser/ed lor poeny. 11 pouvait, la nuit, tracer les penses qui encombraieut tumultueusement son esprit toute 1a journe et les couserver la poie. I R. CHENET Parisiaiia JEUDI Sur lea demandes inenssantea dos amants du beau,la direction redonne le 1er pisode des Mystres t Paris Entre Balcon L'nUo G. \.m i i mm Varits MERCREDI Tnal* avec UARYaAROKN U't'<0 > --W EH quelque lieu que meure un honuiie qui a toujours fait tout le bien qu'il a pu.il n'a point se plaindre de n'avoir pas assez vcu. CfCERON tRLBPBOSB : 906 %  %  %  •Hff^""'" !" ! it U Frquentation Scolaire ENSE:JNKMSNT. I-HIMAIRK — Nombre u'o;ole8 : Hi>7: eil^c if : 55035a! moyenne dt prseuce : 'iS >!*>.—To t-il Kaarai pour las truiA ordres (f ADBe'gnament 8i)i coles — 0D.37O ell'ectif et iJiJ2i moyo .ne de praenceCes clnilres, cooc'ut loi-Oamfl le i> van-.u -v. dans l'Expoi, disant aisez que la frqaaoUtioa de nos ;oU's ti^i deritoird A propos rt, cetie imporiaQ'fl question, le l)ipaile ueut de I lua'iuc ton pub ique pense qu un • le^i.-lation du simple prvoyance sociale ne pourra jamais vu la Stotltit do nos populations, d. un-i II'.-H rsultais opprciiblss, qualqaa ugaaw que l'on mette l'ai p 1 iii>'i h ne racoanait donj pasqiil est opporiuu d'exeuUr la lettre les piOiCtip 10M.1 ue la loi c-n gard. r*Jul assui'ci la t'.jueutatiou de nos &f Scoi'*-, it cro.t pielrable dagir sur l'esput dus popuiaioua par une la ge p u.-' ntu'ii s o aie. Oisons le moi alors, par la persuasion. .. i rein .. 1 i.-\) %  eauoiaieur ilun HO rappo.t sur llnsiruciian publi ju %  1 etinug 1 j s exprime ii.nn des 1.:uto.[ 1 lud q *euC sou peu d) coi ii uce du u s >uut autre 111 jyen de reci uietueut sco uire qaa ;'obngalion : < Cd systme de recru le ment par la pei'sUtaiou (uer.t-j utie essy loy kinein, car il a CO isutu une d s dernires tentt.vos {ui noia oui sdpaies de rt'Utei^neuieiu 001.ga 0.1e. A JUS aimons qu'en prsence de la tiequeutati JU scoiaue qui es d'or diu-ii ; si taiule h z uous, il y a lieu pmtot de tenu tioiteuid .1 U m. 1 : 1 a^piicaiiou del IOIM B gtttuda cautie invoque, par tes paeuta', la misre, si leeie, il 10.1vieui de teiuarqucr. ainsi que dafleuis 1 J li •. uiU:.iii ut lu i.ooie en a fait lacousid a .0 quen denorsdd c-jiie ca.se bociaie, 1 nnnilerence, dg.o uuce et la mauvaisa f ai sont Uuse.idjXub.tiC.es a u i.<.-luoni..Uari da nos eco os. DJUB 8*1 coaduious, pourquoi le Djpdtteiueut qui ts. a. me dd la ioi ne i'appliqueraii-1 pua pour socoucr 1 j[utu.e des uns et tappeier les aunes, naiguee du nu n ii oere et de citoyeu, au aenluijuc de Uur devoir, ii un.; roaotl co .: .'U' .ce la te p&i' un UJUI t jQLiiouuaue du U^paiteBMOt de 1 lusiiucuu publique aux icstuuteurs de l'on juViin-e, uuua extrayons la passage suivaut qui c juin me absolu nu ,1 les vues que nous mettons sur c sujo : < La popuuiiou du^e tt: nuire de Puriauf nnce, d t ce toti.tiuunaire, est deuM.on -•' UJO o.ltui.-v Nous n avoua pa.s'a.taoUein.'ni 7.5J0 ii aCi>U et la uioyeiuie de prsence eut moins de .0 AKJ.Notons qu u y a dans ce nouiore aes ceutuf.es u euUms dd la proviucj qui fout leur ii.slluciiou a la L-ap ttld. c cura* a pies de :Juu000 enfants MI'/ les" uat.es de ses coles dont 4U.UUJ puur tout le pays • M-.-HO tria teaseV.. Mas pcultre, u'avorAnoua pus assez d coles'.' erreur .Nuus eu avotis a l'u.iau rnuco au uioiua 82 d ni plus de >'' %  ) deuseiguuiuent puni .ne. t'ariui ces delu.res, ih.at, eu co.npte J-> avec uu pe.aouuei d,u l.ts uijinbres. Uauc tas coles nu in uqutsii pas Ce suit les levs qui ne ico ncqucitii-; pas. 1 uos cauoea lia tttfy ( q eu.a..O'i Obt vl*'."'A' v *• Ut-trfi l| j A la Tropicale \ IbJ'J, Lirani Hue, n /ace de la Stnographie Robin On trouvera des articles pour cou ture, lingerie, broderie, des toffes pour jupes, des dnlls pour entants, des chapeaux de toute ivaut pour jeunes tilles, des chaussures blanches pour dames, des bas de soie, de la pattumerie franaise et amii caine, un grand assortiment de fil a broder et coudre, des voiles de couleur, les spcialits suivantes : Wampole K.uu.sion Scot, salse pareille, de Bristol, Amer au soutre, Lydit Pmkam, Limineot Minard r Co.orite, Iricopherus, Tonic Orieu tal.lnscctin contre les punaises etc. Agence pour les produits vendu-par r ix V-atd et Co. Proiuitsjob Ptro e Haon l'rodu ts Vachoa Partumerie Viville etc Agince pour les cigarettes et u bac < La Nationale (, mme prix que 1a fabrique ) Agence pour les cigirettss c La Crole • a 1 ignorante, il y a surtout la mau vaise v.il j.iu, la routine et le vieu esprit qui n'est pins de notre temp*. •' La misre es: un prtexte facile, car ou a tabli Port-aa-Pnuce ce* tdtnps de.m TS, des cole* de lr2 taups o l'enfant pauvre peut es rendre pieds uns' mme avec dea vt-.nients debirs U y passe moinu d une heure. Les coles oienfsiaau t-.-H sont siues daus tous lea quartiers popuiairee. Gnralement, ellaa 8 )ut deseridS. U aune part, des gons aiss on non qui ont ch M eux des enfants de 7 a U ans uomme doiu istiqaea. ne leur donuert pas dea Uoiw a do nicile ec ne les envoient pv; non plus l'cole Contre les UUB et les au res ce f jactiouuaire domand lapplica' o 1 ue la loi "Cest, diiil, I • procde eruployd dans tous Ua p iys. L'est le su,nMue. re.ude qui fera cesser cet e lameutable et bouteuse situa ion ot qui cbaasoiali gioran^s de ce cher pays*' Tous, co iclut-il, nui un in rt pressant faire U croisade pour reudie en ctif la loi librale, civiiira tuce, bieufaisante de lobligiiioii aco lane. ^^ Au rest \ on doit retenir qu il est d uue bonne orgauisatiou social j que cuux-. qui ont eharga d'enfu soiaut teuus de lear douuer 1 enaeignemdut primaire, et q j surtoun I I -t a pour devoir d assurer l'excution ue cst'.e obligation en y a ta. ebant la double sanction du cartifi rt dudds primaires en cas daie ca ion e. des pnslua rigou^oM dans le cas contraire. Lt .netUod* di la persuadoo, n ayant doue jamais doao de rsultat apprciable. leCooaeil es .ne qo; t i importe d appliquer farmimer^t i a i 0 i, D un autre cot eu dehors dea ce ivres di\ 4( haut c tractera social qui ont, at dernirement cres su vue ta faciliter la frequeutstion de* 'jCOles aux ufauts ucesaitaux (Œvre da vtement acolaire et caisse des ucoies > ue pourrait-on pas demander aux Cooaeils communaux, pour encourager cette trquentaliori acoiaue' de dcerner des rcompenses aiiuuelles ou prix eux lves, les plus rguliers de nos coles pnmaues, uru,iuos ei raraloa l'ukuquoi aussi ne pas prvoir, connue ailleurs, dan-, u lai mme aur lsuaeiguemim pamaire, 1 iniiuuuo.i de la ci'iad de eco.ea et rendre alufs obuga u;. a cette iuatitu ion 4M ihaque coisuuuue ou daus plu**ura cummutiea runies a cette itvrXrtgs uiaee s.r dea baies soudas et non par uue simple uat^ure administrt!, vo. quala ajrvices ce ta œuvre de D.eutaisi 1. e de prvoyance aociale ne tendra t-ene pas, en effet, 1%. *au*e d laVtugatiou pouiiieuvt


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, June 16, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Qatori tnt I s 380*
Port io Pnnte; fl^

Mercredi 16 Jute 19BD
D]RECTOR PROPRIETAIRE
O^rrenMViAGLOIBK
rkd.\cei:k en chef
Lon laleau
U RUMBtO 15 CENTIMI
V11*0* jU'ALTJMENTS
00
no moiB .
"rois moi*
tlFANGIB
Tro
019
G. 2 50
700
800
. .nonces sont reues au Comptoir Ici
^1 oe HulRcne, 9 Rw TronchU, Pa-
^ ai, -J. LuCg*u riill, Lordres,
Quotidien
RLDACTiON : Poe Amricaine Ne, 1358
-*-
Souvenirs Littraires
nWpail'-optard pour parler
/ri''V hatienne des poeg.
luit aorp'a"-
Puj/es rie ;IMM<
i iKtio m,m ut
r.tcevti'tzl ddi ad majorent
&liam M-M.horyeau est
Zjur de latin-et mus nous
!Lm penser que l lae qui a
5JluMMrt / w.>e qui prsida
f|iiWMaf.K dis 1
Mildt loi '" tllere
IriolidM Puisque il y a citez nous,
(Titrlri, ?' /n' *"*" oa W,a'
MiJi, W/e u (,,te c'P'8 '/'*'*
,irait une uvre raliser, uvre
EmIi, SKriotr., rio( to-n ne mon
iraiMt de ' tenir compte, notam-
gnli.1 inttrew*. ceux / dW /*
wtfuli<" et /a biographie ont paru
urtcutil.
Il tuvent donc de louer cette ini-
tN donnant un prcieux et nou-
mUmgi'a'je du labeur intense au-
tl l'auteur s est aepuis longtemps
tmri M puis, ats v rs p.aisent
Mitourt, unot quand ils sont LeMix
-mnmcett le ca* pour beaucoup
pice de l Anthologie et quitr
ippiintun //utie musique et de rve
umikuranle platitude de la rie
Wkm.
rVmi avons toujours montr la plus
petit vutiUtrence pour Us uvre* de
tnmain>:6t ries raisons d un ordre
le ont parfois justifie pareille altt*
iii, on ne peut atfirmtr que nous
n'iywi* yuuss un peu Lui nuire d-
lutomtt.t pour les productions lit-
mu haititnncs Mai il n'en sera
ttmimi pour l'Anthologie, dont le
ucftJfii d'uvixuce assur, et qu'il */'
Jttiftmwirpour trouver par cipar la,
nkiard des lectures, ae as pice
',1 ttrtt, ne som pus des chefs-
iiwt, tant s en faut, mais qui
mttouldemme admirables de frai-
*uu,i$gidce,dti yihmeshurmomeux,
'Ml* ttmp en Umpt u e pense
tfijwale, piu/onde, Ulles, cnlr autres
midi tiuyard, Durand, 'Damods
MM, Ruol, Uupletsii etc.
lu-ce dire qu il n y ait aucune
font d jairelttut tre, < nv.endrati-
tUrtgntUr qu'une plus grande i-
*M n'oit fjuia le choix de M Mor-
ts ce qui et perm.s d liminer cer-
*** pices qui ne sont bonms que
\**qutlte%ontles moiui innuva.rt'S
JJJ*' ou ui pote. Peut tre aussi..
"s uoi bon continuer en ies ter
Apuugue tout le monde est content,
"wrwiuii Ut poies a qui nous au
m (ait le platsir de les cttr fous,
'* ttaient (tus trop nombreux ||_
**', le Aoui/e^iste ne nous ava'
Le plug grand noms de notre hit
\" mit plus que des ombres, et
JMuctioi.8 dt la plupart de nos
'*** sont paites' dans des jour
mw tt dt revues dont, peut tre,
JJJJ"* Mule collection complte
: MMI aurait t dommage de le
issu*ni"r dan8 le yrau 2*" Cette anthologie g obviera tt
'V}**** service au pays.
*w prouvera en la vulgarisant,
Ki?f,M liailxenve **U, tour a
iT imue' v'!Jourem(,satirique,
di ila,re vibr%-r toullA 'M C(,r
i Jre et ul'0,r * '"t'feVi ad
^Wl Pr tous les temps. "
Wki 1 ^orPtau " />arle aine
^" 'a belle prface de l-Antholo
U0"'' r/a," ^kui!1 H'l0*' "u* '/ual./iC awe
M j ,#rP'au doiu I aitivit t>.lassa
^'(."''".'Venceat/rt^, cureue, e
i%,:tneu,eme"t a/firme, s ptndant
'( ,wr'* van* * *'' '* *'Jl'1* du
JAN
Robert BUKflg
Ddiis i mon vieu cotnpacnon dt route, Eugiine de LESPINASSE
Suite & Fia
Mi'u Butas n'avait jamais t sage,
et le lut moins qur jamar, ipil
son grand succs d'Edimbourg. Il
mit trop joui, il -entait trop nave-
ment l'aiguillon d 1 boa)m* mod-r-
ne, malgi son origine pUbienne ;
c'est 1 dire la disptoportiou du dsir
et de la puissance.
La dbauche avait presque gt sa
ktlls ira ginaon, qui auparavant
tait la rnncipale source dr son bon
heur; il avouait qu'au lieu de rve
ries terdres. il rravait plus que des
des desirs sensuels. Bien souvent il
lui ivre.n^n que le vin soit toujou-s
agrable, mais il d spose la riboie;
et, i ce titre.les potes et les pauvres
y soct enclins pour tuer le temps.
A se heuics de dsirs sensuels,
son imgination se rveillait, et il
improvisait des rimes exquises :
ANNA'S CHARMS
Anna tby ebarms my ho om fin,
And waile my u ul wi h care ;
l ut ah I bout bjofess lo autnirc,
IVhtn fattd lo dtspatr f
Yet in tby prouve love y pair,
'lo bope ma\ be forgiven ;
Fcre sure twere imttous 10 cespair
So mmb in ught of Heuven.
I Aon, tes charmes consumer.!
mou^teu:, et remplissmt mon
me d; soucis, mai.-, hla I J'ad-
mire en vain, quand je suis coa-
damn au dsespoir I Cependant,
i U vue de tes charnrs, buui ch-
ne, tu absoudras celui qti espre
encore; assurment c'tait impie
de desesprer en Uce du Ciel .
A trente sept ans Burns (tait usi.
Unt nuit, ayant trop bu, il Rassit et
s'endormit dans la rue. C'tait eu
h ver, il prit une hvre ihumastis-
niai, On voulut appeler un mde-
cin. Pourquoi un mdecin perdrait-
il son temps sur moi ? |- iuis un
si {. uvie pg?on que je ne v ux pis
la reioe qu o me plume. L tait
deveuu horriblement nuigre,ne dor-
mait plus et ne pouva t p.us se tenir
sur ses jambes. (Juaut ma pu-
ton ne, |e suis tranquille; mais U
aauvie veuve de Burns,et une demi-
uouza-ne de-ses errers petits Li, je
sus aussi faible qu'uur larme de
hmme.
Robert Burns eut mme la crainte
de ne pas finir en paix, et l'ameitu-
me de demander l'uumoae.
II crivait i son cousin. Un coquin
de mercier s'tant mis dans la tte
que je vais mourir,a commenc une
procduie contre moi, et va envoyer
ma maigte carcasse en prison. Oh I
lames, si vous savitz comme mon
COJ?| est fier, vous me plaiodiitz
doub.ement I lie.as 1 |r ne suis pas
hibitu i mendier I 11 mourut
peu de jours apis, 1 trecte huit an .
Sa tenune accouchait de son cinquie
me ectant.
Les compatriotes de Burns o,.l
lev une statue eo maibre a leur
pote lavori, a Edimbou g. La vi,il. e
11 cie de Buins a assist J l'iuaugura
tion du nunu1111.nl. Elle manifesta
sa 101e en mme temps que sea re-
grt'$ par cette bouiau. : Poor Robby,
ye asktd ibcm (or bread ibey gue ye a
slave.
^ r-auvte Kob, tu leur as denand
du jaip, tli te dooceot oe p.tije "i
Hu-ns avait bien rv| qu'il repo-
serait bientt au milieu de llurs
ranou es aux rayons du soleil, et
li o les oiseaux sauvages (hantent
prs- d'un misseau coulant es eaut
cristallines, aprs uie vie pleiae de
dctpt'Oni :
1 drcam'd 1 lay wb rc tltVi s tpAngtng
Giily mtbi uinny beam:
List'ning le tbe uihl birds smging
By a falling crvstal meam :
Straight tbe sky grtw black and daruig;
'Ihru- tbe wb'rhvindi rave ;
Irees witb aged arins were warring,
Over tbe su>J ing drumlie wave
Suib it'./< mv lites dcceitful nnrninq,
Sucb tb pleamrcs 1 eujoyed :
But lang or noon hud Wmpesls stormittq,
A mvfouiery bus desttovd
Iboi fi kle fortune bat decenul me
Sbe promis'd Hoirs and f>;rformdbut Ul,
Of mony a joy an bohe bercaved nie
1 btw a beari sbal support me slill
l'ai rve que je me reposais o
les tl urs s'pat oussent guemer.t
sou- les ayo is du soleil ; j'.outju
les oiseaux sauvages chanter p:
d un ru:sse. u ou a il une eau c is-
tailine : Subit.-mei t le ciel devint
noir et mena nt. A travers la to et
les tourbillons uieat furieux les
aib es aux vi-i .-s blanches s'en*h -
v laiet-t par dessus les flo s de g os
ven s.
Ainsi fut trahie ma vie son au-
rore ; tels iaunt les piaisiis que je
savouras ; mais io igte^ni s ou i mou
ge moy^n.des temptai lugubres tt
f uJruyi 'e, detrutsireai lout mou
boubeur f tau.
15 eu que l'inconstante rortuce
Bl'cl du elle proraetliit de m
tre favor.bl* ; mais elle me tut con
traue, en me privant de |oie et 'ti
poir. l'ai un cur qui me soutien
d.a emo e.
Le po;e Wordswoth a m'fi la
grande o.ig nal.t du nient deBuras,
tarant sa courie existence si agite,
en termes eipiessits :
The thou^ iti wh ch kave crowded
tumuituou. .y upon h m ail day long
coin J be set down mgh.ly and con-
ser/ed lor poeny.
11 pouvait, la nuit, tracer les pen-
ses qui encombraieut tumultueuse-
ment son esprit toute 1a journe et
les couserver la poie.
I R. CHENET
Parisiaiia
JEUDI
Sur lea demandes inenssantea dos
amants du beau,la direction redonne
le 1er pisode des
Mystres t Paris
Entre
Balcon
L'nUo
g. \.m
i
i
mm
Varits
MERCREDI
Tnal*
avec UARYaAROKN
U't'<0 > --W
Eh quelque lieu que meure
un honuiie qui a toujours
fait tout le bien qu'il a
pu.il n'a point se plain-
dre de n'avoir pas assez
vcu.
CfCERON
tRLBPBOSB : 906
""Hff^""'"!
it
U
Frquentation Scolaire
Ense:jnkmsnt. i-himairk Nom-
bre u'o;ole8 : Hi>7: eil^c if : 55035a!
moyenne dt prseuce : 'iS >!*>.To
t-il Kaarai pour las truiA ordres
(f ADBe'gnament 8i)i coles 0D.37O
ell'ectif et iJiJ2i moyo .ne de pr-
aence- Ces clnilres, cooc'ut loi-Oamfl
le i> van-.- u -v. dans l'Expoi, di-
sant aisez que la frqaaoUtioa de
nos ;oU's ti^i deritoird A propos
rt, cetie imporiaQ'fl question, le l)i-
paile ueut de I lua'iuc ton pub ique
pense qu un le^i.-lation du simple
prvoyance sociale ne pourra jamais
vu la Stotltit do nos populations,
d. un-i iI'.-h rsultais opprciiblss,
qualqaa ugaaw que l'on mette
l'ai p 1 iii>'i.
h ne racoanait donj pasqiil est
opporiuu d'exeuUr la lettre les
piOiCtip 10M.1 ue la loi c-n gard.
r*Jul assui'ci la t'.jueutatiou de
nos ?Scoi'*-, it cro.t pielrable dagir
sur l'esput dus popuiaioua par une
la ge p u.-' ntu'ii s o aie. Oisons le
moi alors, par la persuasion.
.. i rein .. 1 i.-\) eauoiaieur ilun
HO rappo.t sur llnsiruciian publi
ju 1 etinug 1 j s exprime ii.nn des
1.- :uto.[ 1 lud q *euC sou peu d)
coi ii uce du u s >uut autre 111 jyen de
reci uietueut sco uire qaa ;'obnga-
lion :
< Cd systme de recru le ment par
la pei'sUtaiou (uer.t-j utie essy
loy kinein, car il a CO isutu une
d s dernires tentt.vos {ui noia
oui sdpaies de rt'Utei^neuieiu 001.-
ga 0.1e.
a jus aimons qu'en prsence de
la tiequeutati ju scoiaue qui es d'or
diu-ii.; si taiule h z uous, il y a
lieu pmtot de tenu tioiteuid .1 U
m.1 : 1 a^piicaiiou del ioi- m b
gtttuda cautie invoque, par tes pa-
euta', la misre, si leeie, il 10.1-
vieui de teiuarqucr. ainsi que daf-
leuis 1 j li . uiU:.iii ut lu i.ooie en a
fait lacousid a .0 quen denorsdd
c-jiie ca.se bociaie, 1 nnnilerence,
dg.o uuce et la mauvaisa f ai sont
Uuse.idjXub.tiC.es a u i.<.-luoni..-
Uari da nos eco os.
djub 8*1 coaduious, pourquoi le
Djpdtteiueut qui ts. a. me dd la ioi
ne i'appliqueraii-1 pua pour socoucr
1 j[utu.e des uns et tappeier les
aunes, naiguee du nu n ii oere et
de citoyeu, au aenluijuc de Uur
devoir,
ii un.; roaotl co .: .'U' .ce la te p&i'
un ujui t jQLiiouuaue du U^paite-
BMOt de 1 lusiiucuu publique aux
icstuuteurs de l'on juViin-e, uuua
extrayons la passage suivaut qui
c juin me absolu nu ,1 les vues que
nous mettons sur c sujo :
< La popuuiiou du^e tt: nuire de
Puriauf nnce, d t ce toti.tiuunaire,
est deuM.on -' UJO o.ltui.-v Nous
n avoua pa.s'a.taoUein.'ni 7.5J0 ii a-
Ci>U et la uioyeiuie de prsence eut
moins de .0 akj- .Notons qu u y a
dans ce nouiore aes ceutuf.es u eu-
Ums dd la proviucj qui fout leur
ii.slluciiou a la L-ap ttld.
c cura* a pies de :Juu000 enfants
mi'/ les" uat.es de ses coles dont
4U.UUJ puur tout le pays m-.-Ho tria
teaseV..
Mas pcultre, u'avorAnoua pus
assez d coles'.' erreur .Nuus eu
avotis a l'u.iau rnuco au uioiua 82
d ni plus de >'') deuseiguuiuent pu-
ni .ne. t'ariui ces delu.res, ih.at,
eu co.npte J-> avec uu pe.aouuei d,u
l.ts uijinbres. Uauc tas coles nu
in uqutsii pas Ce suit les levs
qui ne ico ncqucitii-; pas.
1 uos cauoea lia tttfy ( q eu.a..O'i
Obt vl*'."'- A' v * Ut-trfi l| j
A la Tropicale \
IbJ'J, Lirani Hue, n /ace de la
Stnographie Robin
On trouvera des articles pour cou
ture, lingerie, broderie, des toffes
pour jupes, des dnlls pour entants,
des chapeaux de toute ivaut pour
jeunes tilles, des chaussures blan-
ches pour dames, des bas de soie,
de la pattumerie franaise et amii
caine, un grand assortiment de fil a
broder et coudre, des voiles de
couleur, les spcialits suivantes :
Wampole K.uu.sion Scot, salse pa-
reille, de Bristol, Amer au soutre,
Lydit Pmkam, Limineot Minardr
Co.orite, Iricopherus, Tonic Orieu
tal.lnscctin contre les punaises etc.
Agence pour les produits vendu--
par r ix V-atd et Co. Proiuitsjob
Ptro e Haon l'rodu ts Vachoa
Partumerie Viville etc
Agince pour les cigarettes et u
bac < La Nationale (, mme prix
que 1a fabrique )
Agence pour les cigirettss c La
Crole
a 1 ignorante, il y a surtout la mau
vaise v.il j.iu, la routine et le vieu
esprit qui n'est pins de notre temp*.
' La misre es: un prtexte facile,
car ou a tabli Port-aa-Pnuce ce*
tdtnps de.m ts, des cole* de lr2
taups o l'enfant pauvre peut es
rendre pieds uns' mme avec dea
vt-.nients debirs U y passe moinu
d une heure. Les coles oienfsiaau
t-.-H sont siues daus tous lea quar-
tiers popuiairee. Gnralement, ellaa
8 )ut deseridS.
" U aune part, des gons aiss on
non qui ont ch M eux des enfants
de 7 a U ans uomme doiu istiqaea.
ne leur donuert pas dea Uoiw a
do nicile ec ne les envoient pv; non
plus l'cole Contre les uub et les
au res ce f jactiouuaire domand
lapplica' o 1 ue la loi "Cest, diiil,
I procde eruployd dans tous Ua
p iys. L'est le su,nMue. re.ude qui
fera cesser cet e lameutable et bou-
teuse situa ion ot qui cbaasoiali
gioran^s de ce cher pays-
*' Tous, co iclut-il, nui un in rt
pressant faire U croisade pour
reudie en ctif la loi librale, civiiira
tuce, bieufaisante de lobligiiioii aco
lane. ^^
Au rest \ on doit retenir qu il est
d uue bonne orgauisatiou social j que
cuux-. qui ont eharga d'enfu
soiaut teuus de lear douuer 1 enaei-
gnemdut primaire, et q j surtoun
II -t a pour devoir d assurer l'ex-
cution ue cst'.e obligation en y a ta.
ebant la double sanction du cartifi
rt dudds primaires en cas daie
ca ion e. des pnslua rigou^oM
dans le cas contraire. Lt .netUod*
di la persuadoo, n ayant doue ja-
mais doao de rsultat apprciable.
leCooaeil es .ne qo;ti importe d ap-
pliquer farmimer^t ia i0i,
D un autre cot eu dehors dea
ce ivres di\4( haut c tractera social
qui ont, at dernirement cres su
vue ta faciliter la frequeutstion de*
'jCOles aux ufauts ucesaitaux (-
vre da vtement acolaire et caisse
des ucoies > ue pourrait-on pas de-
mander aux Cooaeils communaux,
pour encourager cette trquentaliori
acoiaue' de dcerner des rcom-
penses aiiuuelles ou prix eux lves,
les plus rguliers de nos coles pn-
maues, uru,iuos ei raraloa l'uku-
quoi aussi ne pas prvoir, connue
ailleurs, dan-, u lai mme aur lsu-
aeiguemim pamaire, 1 iniiuuuo.i de
la ci'iad de eco.ea et rendre alufs
obuga u;. a cette iuatitu ion 4m
ihaque coisuuuue ou daus plu**ura
cummutiea runies a cette itvrXrtgs -
uiaee s.r dea baies soudas et non
par uue simple uat^ure administrt!,
vo. quala ajrvices ce ta uvre de
D.eutaisi 1. e de prvoyance aocia-
le ne tendra t-ene pas, en effet, 1%.
*au*e d laVtugatiou pouiiieuvt


Rapport
AU CONSEIL D'ETAT
SUR LE TRAIT DE PAIX
m
Comme Membre de II oV.' des
Nftiiong. Hati semblereil devoir
bnficier des principes gntreol
d'galit internationale, d'ai.le et de
d^fdr.80 rnu'uelioa poea dmis I arli
de 10 ; c'.et diru qu'en vertu de
cetancle. c"et la Socit des Na-
tions qui joueruii coiiecliveiuent le
rle de protection extrieure dvo-
lu ptr notre Convention de 1915 a
l'Amriqu du iNord; il y a plus,
d'apia l'art. 20, cette Convention
arait expossment abroge par le
pacte. Maie,l'article, 21 en apportant
daormaia la reconnaissance inter-
nat ooale la D ctnne Monr tt
aux trait a qui en drivent, autorise
formellemeut ce que la irop lameu
M politique des mtaphores a
appel la zone d influence au
profit des Grandes Puissances oi
au dpens des puissances dites
intrts limits.
Aoasi. il demeure vraiment peu
comprhensibe que clifz les Grau
des Puissances, la Traite avec una
pareille dieposi ion, puisse tiouvrr
encore des advereaues au non: dis
intense nationp liste..
Evidemment le Cong a des Na-
tions n'a pes eu le courage pbdOsO
ptatque ue la Convention franaise.
Hua pua au prfrer que plutt
qu un p locipe, meurent les coio
in*0 et mme... ha zones d'indu
encea.
Jusqu la veille de rentre dos
J-tati Ubm dans la guim, d'aprs
deB ptitions de principes formels
d hommes d'Etat amricains euv-
inraes, la Doctrine de Monroe u t
vaitque la porte a d'une tgle ue
po i ique nationale n obligeant que
ies fctats-l nia Par la vertu do l'art!
cle SI du ii ai te de Versailles, eile
piend le carau re inatteudu d'une
ei-tente inter-amricaine obligeant
Jea atats d'Amrique eoiupns daus
une zone, la vui indillnie.
Dana uutdclaiatiou qui n'est que
1 lObdsoaation en loi mule des
L.A MAISON
A. Bcha
Oif e *e irrablfs clients des
mrcbnriifai fraicbement arrlf*',
telle* que : Vermicel ec, imcatrni
fronai* Bruyre et |e gra*e,
riz ga<, s>von canari, jeiDDoo,
SRUCist n DOS t eue G'obe, Cotm
ne.fArr. o r et Vg tal) en gros et en
d tail beurre Copeahne 1 livre,
i.halonner, llafram. O'com or et
B tram rose ro gros et en dlai .
Hoile Oto-ei g'o ei en dota''.
Sardine Armo r, lunchonuue.Pot'd
Ilam, Devil Ipiii, potted longue .)*
v led Tonana de la marotte Armoor.
'oi te da^eipp*, vinaigre Mil
di( k-, sauce tomate, saumou. CPOCO
lut en pendre, pches, poires, b/t
ter Angoitop, anieties, cpcao, vie
blanc t ronge. narque Calvet en
gros et on dtail Bonbon anglalaai
poilis. liscuit N'a ionale assortis pr
a
la
ifi MATIII
Rouelles
Etrangre ;
14 Jun
KOVE Ls grandes l les en Ibon
n ur Je ftmnt d A'C commencrent au-
jivirdbm pur des ri/jutsyincrs pop 11
res La ville est pavois* Us gnuyrm
m nts anglais tf Mue sur hm/ de la Francs participer^ ni < ffi t Ht nui
aux ttes BigHOn scrtai t a L '' a ri dlqu par le gcuv rnsmrtsl franc r
HOME La I pon npp end qu li
suite des difficult de rautaMtnuH >
garnison itiiienncde XspUnise rendit
aux insurgis.
rU:RUN Le prsident d iMpi t drt
ta la leve le filt de sige dans /
bassm de la Kbur < compter du | ~
imiainsi qu en Silisit
P a RIS Cm e> tant une dpche d un
journal japonai: ,n noneant u*i conte
t volution en Russie les otfi m m
pe'ites boites, dat es, isisins, aman ren[ qti ,/$ , reurent au me connna
dea en cogne, noix noisettes, cou tjm ,/,, /a nouvelle.I) autre par: les en
che-cocehe tin et gros, lentiil, pois
clnchp, hre marque Uni Star et
Imprial en gros et en d'isil. Porter
gros et d'eil Pil c. lil Kater et 1
<), biscuits Riyal lunch ai Biparti,
Kmulsiou Scott, cigaret es inarqje
Black ai. C'in-l, Morad gros et
dtail Pi taches gres syriaus.pois
grills et pois encrs
La maison a galement rru un
b^l assort ment dePahebeach de dif-
frentes nuances, d-dl blanc sup-
rieur, alpaga o r et puis 88iis ou-
blier les par-des-'us
On trouve a galement Uni e de
table siirti.e, Vieigede Mme Edouard
Uoy ^ Go.
la
innombrables discours de guerre du
Prsident Wilaon. l'Institut amen
pain de Droit lateruatlunal voia
l'unanimit, .'e 10 janvier l'jhi
motion suivante :
Aai. loue Nation a le droit d'e
xiater, de protger et do conserver
sou existence : mais ce droit nimpU
qoe pas le diou ni ne josiittel'aeiioo
ue In part d un fctat de se protger
ou de couserver sou existence, en
se livrent des sciions illicites dirt
fftaji contre des Ltss innocents tt
luotfansits. Ce dioit doit tre eom
pris daix le marna sens que la loi
nationale attribue I inviotabili de
la Vie. selou laqublle il un co traire
a U 101 de la pat d uu otre Humain
d.sttentei la vie humaue a moiu*
que cei* ne so;t nccesasire en cas
elegiuiHd d fease connu uue a la-
que iujuaurib:e DU t tant eu pril la
vie de.la partie iMicitemeni attaque.
||. ~ IVjte Na luu a le d.ou a
I Indpendance, daus le sens qu'elle
a un droit a la poursuite uu bon-
n*ur, et qu'elle est libre de progres-
ser librement sans linierveution ou
autorit ues aunes Etals, pourvu
qu'eu agissant ainsi, elle u'einpite
paa sur les justes droits des autres
t ue vienne paa les attaquer-
JII Toute Nation est juridique
tnent gale aux autres Nations qui
tormeLt.la "Communaut Interna-
tionale" tt tous les Etais ont le droit
de rclamer, et, d'apia la dclara-
tion d luop.miaoce des Etats-Unis
d Amrique, o t le droit de prendre
parmi les Puissances de la teire un
rang spsi tt gil celui que les
dions nsturela et le droit divin les
autorisent occuper.
IV, Toute Nation a droit au ter
rvtoue i euh nue dsns ses limites et
ause le droit dexeicer juridicticu
exclusive eur ce territoue et sur
toutes les peisonnes indignes ou
trangres qui a y trouvent.
IfcVe- Tpute Nation s un droit con
sa/ paj4e diuit inernationel a ls
facultrdsxiger q e ce droit soit res
peet et protge | ar toutes les au-
nes Na.iun, car droit et devoir aont
conlatii>, t le dioit de cliacun
constitue u" dt voir que tous sont
dans l'obligation a.bseiverj
Une telle dc arstion en trouve
vraiment dans un aciord parfait
avec l'eepiit originel du Pacte et
avet ton art^ce 10 Si die consti-
tuait la vraie opinion amricain-,
mae^iejBBBri ne foTirrsi -elle pas -e
' iOpet legptoene*'-t uu tujet des ei -
Le Purgatif Idal
c'est la
Pilule du DrDehauf
,'47, Ru du Faubourg Saint-Denis Pari* j
Parti) ii prendre,
oeeullant aucun prparant,
c'.Ie ne pievsses |SMa2a te lgat
Supprimant !:i dU u
ctj r. dihi'.iJ pM la BSUsaSi
N' xlseanlpatcU epoa lu ebamto
elle sa cause saciBC pere Je tasits.
Mus toUve '{'' i*ui let 'mllalrea,
cte art, par sesaajssct, bmbm sbsw
D08 ; PoaeTws, a 3 purtea
I AXATIV4, I pluid.
^jiaKx^rymwiiaaar'-i^y.TVRjr^'
*
u e Min ne, c uel^me t existau
tes devant lesquelles hs Co^ares-
si^tes de Versaillei se sont Inclit*"
Cette qnAsdon, c'est crlls de satalr
si X l'chance de ces ententes, la
reconduction eu pourrait *"o pro-
nonce ou ai le Cona il de II Soci-
t des Nations ne raeoovrarait ri
sa souveraine juridiction sur tons
ses memb^ai a>i point de vue de
leur garantie exiieure ?
t)u b'en. il noua faudra encore
attendre aoiianasmant que l'evoiu-
tioT invitable d^ l'esprit des peu-
ples ajjisje enjolivement sur l'espr t
diM gouvernements et fase* voluer
d'une faon dfi iltive ledioif lui ra
ma v ri d-senc pti pmsincits
et plus libraux. .
En tous cas. disons, ds mainte*
nant que si l'on devait arrivai
celte rovui'.m dont on parle dj,
cette 'vision, pour tre juste e;
proiitable.devrsit se fuie non ps en
fsveur des ennemis, mais en f tveur
des amis, moins en ravsnr d > l'Al-
lemagne qu eu faveur des petits
Etats, consuls Hati, en un mot ,;.i;ls
le cens strict da la dclara lao ci-
desrus de I luatitut Amricain Droit lnternatior.al. Car, les pe ils
ku'H tsnt I unique onje de la con-
voitise e< des quereller des Grand*,
la paix du inonde dvi-n irait vrai
ment inbranlable le j"ur o en de-
hors de toute fonnnle bypoente, le
respect dej faibles deviendrsil uue
rsid humaine...
Les principes qui oit inspir la
Socit des Notions ont d gale
niant subir un lUchisjement coin-
mode en ce qui concerne les colo-
nies ou du moins seulement les colo
nies ayant appartenu aux vaincus.
L'srticle -2-,'a institu le rgime des
mandats pour l'exercice de la tutelh
sut' les peuples non enc ire capables
de se diriger ut mmes dsns les
conditions par icuhereinent difticiles
du monde moderne.
t'CS | hrnsrs nauivo.r pss a dis-:
muter les compromis auxquels on a
du ae rsoudre pour satisfaire aux
gros intrts qu il avau an jeu.
Ln as^e laii.me. Mesieura,nous
csmmarde d noua adapter os
compromis et de chercher, surtout
en tirer avantrge pour noire
Pays.
Nous ne pouvons. d*a lleuia rita
faire d'autre
{A ouvre )
des olticuh disent que depuis le O'i^e
juin les postes frotais de ISh ne re-
urent de Moscou que des radio'h'gram
mes incomprhensibles.
15 juin
PARIS- On tl^eraphie de Rouen
uup les ltes en I honneurde Jean e
d Arc favo isAes par un temps Map' r
lie se droulrent ivaa clat. Sur lo
parvis de l'Eglise de Ssint Ooeo l
dhgade la vi'le d 0 lam re t
au ipsira tfOrlam l'tendard de
J.-sane d'Arc qui fut procaBslottMl
h ment poit dans l'gliee d*COra
aux couleurs franaise! et Brl ar.r i
ques |
Le cardinal Doboil prsida la c
monie ral'gieuae en prsence de
Ugnon socitaire d Ear, de Pere'ia
repreensnt le roi George et les au
tents tt dlgations venues de IOHI
les pays notarame il d'Alsace Lor
rain>.
110VIE Salon les dernires Infor
ms'ioni le portefeuille de^ a'fairns
trangres seiait attribu a corne
Storis auquel on dot V eu-eu=e
vo! tio i df l'opit Ion a-glaise en
faveur r Italie-
ROME 1-m cepitnlstion des g"rni
SOU inlienms qui avaient une r-^r
tsine importa T.e o.iuse on* onib'e
imoreasion 7o ofi ie-s et 800 hom
mes sont p-i-onnieis on envisage
rVaenstlOQ de San (iiovani fet Me
PABIS'Le Tempi"dil que la grve
dpi emn'ovi du cbsmins de 1er est
Comp' e Viian
PAUK Les jo'irna x co^^a^rent
une place ab mdan e l'lec ion de
H -rm>n dont ls traant li ra'ri'e
poUtique.Las Jonimux dlsn qu 'e
futur successeur du Prsident Wil
sou inosrn au point d vue interna
tional h polit qae -i!,i sonlva le
SAnat Amricain contra le irait de
V raaillee Mai? la ni'ipit des |onr
lux se fliclteni de P'im i os de
Jobnena don1 l'esprit a cjf dit
Le cMatini n'ont ja nel porb vivo
ment du cot de U France t ndis que
la ligure i' Harling est toate de
d'o ture Je bout et de travail. Il
nvrite notre r.-spect et no'te g nreu
se sympath'. Les lournaux ios'SUnt
sur'e tiit q i':l est l'm'ine d Htr-
lici, ancien ambassideur Paris et
fiaacophill prouv.
..-;
^
j li...-...,.-!.J\
fCOfiSTtPATION
SUISfBei
OCLORT, Fhnrmacien,
/ii.
J i ',-1 ' .\>.tviae
C'BBT LE MEILLEUR
DBS l'URc-ATIFf
PORT-A U-P1UKOB
V.. T.rWrUIS. P' rm-Ci*. AI.liERTINI
S IVrmso-.- du f ju,'" VURI)
>"i" "p*r
Alliance franaise
L* Comit haitien de 1 Alliance
franc use poursuit la srie de ses
confren.es
L" 2e confrence aura lien jeudi
^ heures et detn'e de l'anre-midj
au local du a Cdde Hi't'en
( MailOQ d i Docteur R co'/ Avenue
lob i B owi.
Hlle sera liitl pu un des mem-
bres les plus dis'irgus du Bureau
et le leiet sera indiqu au dbut de
la confren.-e.
Soire scnsationnell
Jau ii soir e lires prcises, le pub i - s.lec de *~in-Vi'ilsi
In bonhair l'a^plaaJir da vritih.es mag'ciens de l'occullisan,
chrni-esdtoses la mod-jei des chmson? d'amour non eue
enteadaes d lui notre ch iruiarite Capitale.
lr S^ao qti3 nous avorn eu 1 bo me fortune de reu
d*us eoire rdtciioo hra des lour. inuuis. Il se litt tort d'end
n'importe qui d? U salle.
Viennent d'arriver:
bijou'iele.
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Pour ne loyer l^s 'chea sur l'argeuterie, les
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Ciel un p.u r.ua&cux jour et ntflL
Eclats
Baxamtic constant
|. SCHEER
L'uvre de Mr Jules Sterlin
J 1 Arcarxaie
On ti qu'une loi lui voicc >ous l'administra-
du A inisirc tic I Instruction "uu: .juc actuei ac-
coru. nt u H partie des recettes dl MM ji- 1 h-
tal Civil pour lchai de lourmtures classiques et
la coiisi .i.iion de iuai>oii deeje.. Lu MB Mr
JuUi Sterlin, MafJtnl communal de la tloris-
saate commune ue l'Arcaliaie et fiiSident par
consquent de >a coramis^ioa locale du lieu vient
de donner un i> -. txemple 1 ses coli^ues d'.s
autres communes. Oia.e a une nergie dont les
habitants de l'Arcaiiaie MOI les pie.mers a ren-
dre hommage et un amour siiKrc Uu devoir, Mr
Juin SiCrua, ave>
I Btal cvil de ce
maison d'idie
btiren', tre. bun aei,' il a dix ouver-
tur s ei toutes u^ larges, et qui est en Uce
du koi|ue qui sclivc ..u nniuu d un j -il i par-
tene qui est encore livuvie de Air bicrun,
kio-que t uoe musique municipale qui date aus
si de l'administration du magistrat communal
actuel, donne de temps en ten.p> des concerts a
la population.
Cette maison doiqJia t donifcl
cote de garon du bo-i-g t commrt
vite et eemiij 'e qum J n nwi
ment y est log.
l'ui.,.. '^' I InstrucuoD W
attache les noms de tous ce oui bien a l insnu.tion pubi.que A une ccoie,^
petuc ai.iM le -ouven.r Je icuis bieaW
'esprit dc,le.e-,,K)u.ouoi n*1**1
le lora de M Sirlm a 'iwle *"'*-l
construre le local. Ce serai, en
de recoirpnser .e Pre mer u; MW.
mu. aux de la Rpubl.q.ie qu. aj
la loi qu'il a la.i voter tait
qn-eile porte des iruin djJ.
La sotre d^da^^
Le succs s t complet d ^j
un acte Ce Mr Poilus Paul, rcort
truaue*
esent*
iuitat i
Kncorcune O. il **-,
tt les dignes uk
relief p" **'
talent rtnurq ufe
su mettre ce talent en t
io'crprtation-
Certainement i
site dsagrable seront
ceux qui ont b.soin de s -
M,eu,%reneed.re^tPj,
rire que provoque
de MM.! .laitienne prise
Le Folklore ''
redemidM. P.
vader des
, ...- secous
iirsistiblemem
i sur le *!
Le Bureau de
L RMiwDV^
L.C unit"" de taire savoir au pub,.cqu< "j.^,
lcp.ixdescar.es. de Ujo'.e,L

avec les recettes des acicj de
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su. par l'auto
Prix rduit
Pour co id tons, $-,- t6
L .0 Petioi, Rue d' ,J |0*
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