PAGE 1

LU MATH* On dit que c'est ce qui a tu ce t chic collaborateur Certes l'aueur de te aventure littraire : Choucoune n'est pas Mr Paul R< DOUX. Mais il est du pays de Mr Paul Rtboux ; un pays maj-ui tique,— situ mue le Manche et la Mditerrane,— o la chevalerie est lgendaire, l'bospitali' franche et cordiale que nous, hatiens, avons lu comme ro're seconde patrie : tour lequel, nous hatien?, nous avons vers des laimesetdu sang. et dont. parce qu'attachs lui, il y a ny ans—nous avons adopt les formes de Gouvernement, les cou tumer, les moeurs, la langue C'est ce qui nous a sans doute perdu, malgr que nous y ayons m l, la douceur et l'exhubrance tropi cales Cette bonne volont un peu maladroite quoique touchante de garder cette largue et de suivre ces usages, en dpit de toutes les misres qui nous sont venues de cette seconde patiie, ne sera t ce pas peut tre, un enttement i ne pas vouloir tre nous'wirr.es "' Ne serait ce pas aussi ce qui porte tous les ger<: de Race Blanche nous traiter intrieurs Mais passons Il est donc critain que l'auteur de CI ucoune D'est pas Mr l'aul Reboui, qui cuiive encore des le'.a tions hatienne.', a vu notre socit, sait qu'elle a des ftmmes spirituelles et charmantes, que leurs yeux sont pleins de penses ( pour crire la manire de .Iules Hois ) qu'elles ne fument mme pas la cigarette, et re s'habillent pas toutfiit Km ta lion de leurs Mturs b'anches L'auteur de Choucoune ne peut tre, a notre avis, qu'un de ces che mineaux, escatpes de la littrature, commis voyageurs d'uue pense in culte dans le tenoir dT.uicpe et qui a besoin du chaud soleil des An tilles pour la ravigoter— glcble troters, qui parcouient tous les pays four compte de Revues et de Maga zu.es: Beaucoup de ce: non. des nous ont fait l'honneur de visiter nos plages, d'y connatre 1 hospita lit tropicale— un que peut tre au inonde— d'y rencontrer le plus cor dial accueil... Ce n'est pas le cas de Mr Paul Ri boux qui a gard de notre pays et de nous le plus nquis des souvenirs et qui nous en a dj remerci dans Blanc et Noir Le n'est pas lui, voyons, qui lche fait les merveilleux hious de la vie Parisienne, pour venir ridiculiser les ngres d'Hati et leur noms.. tran ais. leur vaudou, leur tafia... jus qu' leur piano t,?/ tropical... Ah I ce piano tropical avec une caisse en feitlanc 1 Mais il vient de France et p< rte la ma que I l.yel Otc vielle maison lanaise Indiquerait die pour les Antilles des pianos d'un g nre spc al, tt cela, pour que le music en... tropical, en jeuant, puisse— dans J es heurts de sonnailles et de grondements de Lasii .es — t uvtr un i) trime ncu veau aux s.nphonics de Massenet ou un air de vaudou A la Marche funbre de Chopin /. Par repect pour Paft... franais ou tropical, ne conviendrait il pas d acheter nos pianos ailleurs !. i. Ensuite, Mr Paul Kebou* n'est JMf un homme, dans les grands I mouvement* de la l'ass en il ptrdre j ia correction et ne pas retrouver 1 Ie patler des a;erx i Ah I si l'atutie de l Htel de Rambou lie t ou un autre du 18e sicle rencontrait l'auteur de Choucoune Comme il reprocherait ce rejeton dliquescent d'avoir,— dans les grands mouvements de sa passion— perdu la correction du style et de n'avoir pas su relouver le ptr 1er deVoture ou deMr de Voltaire'.. Ht puis Mr Paul Reboux sait bien qu'on ne fait prs grand ussge de whisky chez nous ; que le tafia eit une boisson rafrachissante— moins dangereuse que le Perte f OJ lOxtgen— qui rofratebmatt sui tout les bourses dcou-ue s des pet ts colons et les iioances de la Mtropole, qui continue a rafruicbtr bou nombre d'exotiques, permettant celui-ci d'avoir auto a Port-ju Prince et i celui-l, villa en la doulce France • e qu' 1 heure actuelle*— plus que ses sites et notre climat-le tafia • l'ire de leur en country ie touiutcs f i def 19 mis'es !., a LES PERSONNES ANMIQUES ont besoin de L'Emuhion de Scott qui plus qu'un mdicament est un puissant aliment 'concentr, productif de sang, forces et bonne couleur. • (Demandez toujours Emulsion de Scott) a* HBti'MiTff**-"'' 111 %  af^M œDi"iinitflc3!nKnacw' A on villes Etrangres 1i juin PAR.S Scion Le Pet t Jjurnal la raiCtl des ijuns'es Suisses entrai:. e un-j M'JJUCUO.-LiiSib e daos loutes les ifftirei et une,diminution dan* les eapoitat (Mil*, PARIS L*i journaux sont un ni mis constater que le somm t de la vie chri en Fiance est franchi. La Baisse des denres alimen;a res et du bitail se gcralise dans toute la France notamment au sud ouest ou une dtente relle s atlirme sur les matires prem res. ROMti. 11 se confirme de plus en plus que Us albanais commencrent le 6 juin des actions isoles dans la rgion de Janeira Giorni et Tlbini ou les garnisons italiennes oppo nui une rsistance acharne ne td nt seulemeLt que ious le nombre des dtachement* ennemis, Gicrni capitula les autres garnuons se repli rent. De v o ci te coLtre attaques des Alpins italiens dgagrent le front mais 1 s soldats furent subir le feu nouin des habitaiants. Les Italiens arrtrent ;a dport rent des milliers de Musulmans* Al binais et un chef Alabanais qui par reprsailles aurait fait fusiller plu s:eu*s prisonniers italiens. TR ESTRli. On auoonce que le calme est rtabli. Les re-.no ts pour l*A oanie embi.qureit s*ns inci dent PAR'S.tLe Petit Paruier.lt que les SxV.it* dcidrent d envoyer une mi's:o i en A jg terre tudier la S lu anon du pioiunat. PARIS — Les lournaux signalent qu'un banquet fut offert par lasso cution de la presse trangre aux Etats Unis Lord Bjrnham qui est un dea plus ancien prsidents d honneur, Marcel Kuch> prsideut de lAaaociatiou e loua ito cuir a pondants des journaui franais et anglais y aaaiauuent ainsi que le gdueral Pau qui iec,re*euim U Crois ionge. PAHIS Le gnral E6aad Pacha di:taceur d A (MOlt et cnef de la Ueltgaton A btOtlat a l'eus suret do l tiO.tl CJiil.-tiLti.a: rie Ue Lii=ii l.'jut.'ui de Choucotae.sa femme ses enfant'i n'auraicni pas ddaign un puuch au Uti,, uans les b.unies de Kenskott ni dans l'atmosphre paucul.cre de nos bits de turuetc I Ne dlt'OD pai qu OJ vit une lois, tant la danse tait ureaittib.e, une choucoune b anche piquer uu rigodon avec que.que p;co,en de tuiloxra S, Bspiit I Il uy a pas dire,— et nous comptons terme sur nutreanii l-aul Reboux, pour bien 1 entoncer daas la lte de tous les Durand— ahuris et contus-queces diables de ngres qui miegent IUI viande a la UttU ti mahee tout comme l'auteur de Choucoune avale des escargots ou mauge des cuisses de grenouilles sautes provenale— ce sont pas plus blts que ceux qm s'en moquent '.. Ngres tt blancs se va'ent. allez / Et si i auteur de Choucoune, incor ngtblc, veut encore risquer un ro mati... Ngre, il trouvera dans le m heu parisien autant de ngies qu'il voudra parmi les blancs.. avec des noms aussi dcents, aussi pre naLls que les notre-, Mr Cochsn en tte, oi un descendant de t.u Mr Cu.hcval de FUngoy, rnembie de l'institut.,. SPHWX Faits Divers RENSEIGNEMENTS MET fciORO LOGIQUES UdSERVATOIUrj: DU PETIT SEMNUR6 COLLEGE ST MARTIAL Lundi 14 |uin 1 /.o Baromtre 761 9 minimum 23 9 Temprature 1 maximum 33,9 Moyenne diurn: 26.1 Ciel nuageux le j )ur, clair la nu t Eclairi Baromtre en baisse j. SCHEER Au Cercle Bellevue A U •ance d'avaai hier au etrck Bellevue on a rcvii quelques articles Ctet Matais. l>e no;iibrc des niciudrc ayant uigeMBli il a i:t itcitM d'ajouter au Canne un ICCrtUUV, un COUeiltCI nouveau et un vwc-ptoiilcnt. On a proccil ru>uitc au renouvellement Ju Comit. RSulUI : G oiyes de Lespmasse, prsident; Emi e l'ettrs, vice-presidenl: Krcdric orier (rcClu; Jules ha.ne, se;rcuire; U. Stark, b. .Miot. 11. Moche, conseiller^. Le Comit a nomm M. Perceval Thoby biblio hcaire. H m certain qu'avec les membres t!ont ce comit est compose et qui ont i'enticre confiance de leurs collgues !e Cde beilevue ne laiilira pas sus heureuses traditions, qu'il continuera amliorer, chaque jour davantage, son local et touiours tire le rendez-vous de l'lgance et l'un dc> derniers salons o l'on cause. Nous prsentons nos teiicuations au nouveau co nit, surtout t M. Georges de Lcspinasse, lu l'unanimit. • • Nous apprenons que le Cercle Bellevue offre i ses membres et i leut l'anulle Sumienz vient d engager une troupe de i. artistes u une renomme mendialc provenant d.%  ncu eurs compjgni^s d'Acrobate des Ktats-Ums. Il laut voir j;our croite .— Sa tente unpcrmdaoc est d une grandeur extraordinaire est capibe de contenir 500 personnes. Les Irais d'engigciiient de cette Compagnie ont cot a 1 nnpressario plus de aooo dollars. Mr .->..tii/ ne s en icpeiuira p^s, persuad que le syiupatiuque pub ic de fort-au-rnuce lui dutinera tou;e MliaUCtiOfl. 5eulen.eit qu4.ic ..olossilcs reprsentations. La nombreuse iroupe d artistes arrive sous p.-u de .\e\v York. u.ie MMiptd donner son dejjt incessamment. La Hou ce Ues 'Joinmiidairos Autreiois on pojrrait aller ue Jacuwl a u o.tau-^nnee en 1110,111 de s,x Heures par ia route dk!e des wninillalftl Un ce iiij.neni o 1e cuiamertem leltenwai tMveaoppc|iue les inaiporti de Mlle a ville sont devenus p us que quotidiens pourquoi le service des rou.es M 1 uJo.iue-t elW pas a ia retCCtiOd de cetie route (SU >ei.nl d un o.en un ncn>e poir le >.o luuerct. Juoni que cette rou.e des coii.viaire> date de U eolutlMS. i>luuveaiux Notaires Les derniers CM ne.1, en .Notariat o.it accus S uouveaua uotaires ; Mes 1TJII,OIS U. Aristnobule, baul /epmr. Oeveae Vaieuiarun, 1-enund Matiiciicr it ."sterne Key. ,, Le )ury qui se tenait au Parquet du Tribunal de ifie tOttAOM tait compose de .slcs Henri Augustin et U. Cnarles, uuiaires, Mes Olivier bt-v.louJ et U Uesgrottet, avocats assistes de Mts t. iauray, protesseuts de lettres et lintiiort Agnant, substitut. gl.one loitque soudain te praenia devant lui uu rjuitirae jeune qui lui tira deux coupa ue revolver i-aos ia puiuine. Le gtH-eritl a'etUisaH.maue aaua a etiainbre 11 e tarde pea succomber. Le ineurttiet qui a ete ai lte a uciare ae nommer Huater Aveui >j de tb, ans ujit AlOdnau tudiant eu iiedgogie. L e.tu a fa na depuia le il ruai deiuier il demeuiurt deuuia le L juiu il 1 au bjurg Moalmai tre. H oeclara ue pas avo r prmdit aun crime mais rrcjunmaaaiit le dicta e ir a banais et u 1 ou va nt en aa preauioe il eut le ged e a r o tau de lui reudie tua aouii. aucea qu il avait [ait endurer a AiL-dui.-. u foule malmena fui e lOOut le memuitr. Maria fia Le ;o luin '1 7 heures du matin, sera bni en la Basiliqae Notre-Dme, le mariage de Mette Carmen Arnoui avec M. Thophile Stpbcni. Les nouveau maris aeroai conduit l'aaecl par Mr Stnio Dominique et Mme Granville Nelson. Distinction honorifique Notre compatriote et ami M. le Dr Cassu s vient de recevoir du Gouvernement Franais: lune dis plus hautes distinctions honorifiques. l'ar un arrt paru le moil dernier, d.ins le Journal Oluciel il a t nomme Chevalier de la Lgion d'Honneur • po r services esap'ionuels e: dsintresss rendus pendant la guerre comme mdecin de !a Socitd£! :e:imies des eontbatunts r. Nou. adressons nos plus vives flicitations au nouveau dcor. NEW ORLEANS \SOUTH AMERI CAN STtAMSUIPUJMPAiNY n 11 A %  • CIGAREHES %  %  ~^—— Or 6.40 le rnij 1 Ed. ESTVE | POUT-AU-iBlKt-V f ~" p U RCUBA i>elon av.g reu le V ap, nr ,d Domingo*era ici rmrcredi courant et repartira le |i directement pour San iaBoda prenant passagersfour .'es coud tionn g| l'Htel de France & l'Agent JOSt Le s eamer c Columbia eat atUu du ici le !•> du couruut venant de la Nouvelle QrlBaQS11 prendra bec et .pb&sa^eie pour (juaduiuupe, Mar tin'iqueuuiaio, Coioti.bie,iNouveile OrleariB. Il prei.dia aufesi fiu tt et en iraueu pour l Lurope. En caa que le Lteuu trouve un nombre huitisant de padea^ers dsirant ai r ter leur paaae^i a eon arrive ici, il pourra son 1e our de la Colombie tau e escale l'oit-tu-1'nuee puur les prendre destination directe de Nouvelle Orlans. Port-au-Prince, le 14 Juin HSQ. Socit Commerciale d HitiCE SOIR FOLKCLORE & UNE VIS DESAG ENTREE 2.00 Varits! MERCREDI Than avec MARYGABDEN Entre G. IQO Alfred Vieux 117 Rue lraver8ire\ A reu par le steamer Gantai de ce moij Vin rouge et vin blanc de J. Calvet & Co : Carte rouge,, bleue, carte verte, carte dor. A prix ^al les vins ei-dessusdj iu> dtient touse concurrence. Lttampagne fommery $ Grem\ Extra sec demi t>ec en bousilles et en demi bon/eillei Marie UrUard H Roger Aoisete, crinu de cacao L)antzi|, crme de Praiioa grille 1 Hol&tis diverse* (ranciises SagmcMart.l. Fipporaiioi Uelttuiguoiel Lafau ie, Chery I bois>ori r lulT.i, b|gitfuique et 1 ail aiih.ssanieAuires boissons Vermouth Cinzmo, V.n de Alalagi, Via de u uscat, VindeSkj UlO bo s et llenkcs, 5cot.li wbiiky, liuter. Conserves Amieux Jbrres Sardines des gaslionuiues, p di t'Ai g as. Tina marin, de mu^ujicdux, l'outs pois, tlui.c u'uiive Du.el, l'Iusjaoe' Spcialits s >u nm tcouliqu iranviih -irop et vin llj uuglouiue, JjJsciUjns, Urjd-.iii. tlt)Ut;jl, W Pageui, Faudonue, uyivtjose, t' l udtue, Vainniiii', iM Jubjii.au, &inubera*ei im dytielisse des iJir.ii-*. ateatHl rueniue ue litcqies, IJJU DeauiViue Ur l J ierre, tio d.ue HJJj Solution Fauiauborge, E iiiedu Vieginie. LijJipriuiiis^.JI lazine filid/, l'epiu i'jr de Jaillit, iajcui'eraje reniai, ^ 01 ] liubois, Vm II—tliiaii Vfii dii Hiiiini Veritaole tSire de MtilU Iieconsti'.uinte, oergi lue el a^riDle, recoaiuiaude pour F** Provisions et conserves ainricto Beurre gueen, i'Vuits au jus, Pommes de terre, oiguous. %  • acres el non sucresSncialiie diverse* Eauitnoa Scott, Wainpol'.Sa'separedle de bristol. Amer au 1* Solution Kepler, oui Fruit Sait, Sel ilepatic. Vente en gros Ue produite pMfl ceutique et enfla les dlicieux parfums d'Arys, Unjoir viendra, foxroi, Frmijr ou., Pa.iez lu Fai-ous uu ie, Chypre, AiiiDre vcinod. HJisaitf u" PuuUfe lei^eiys, tiuie i%blM|l I*



PAGE 1

LE MATIN —n Larlhntiqae fait chaque mois, ou apr.-a dea exci de Uluo (gibwr, vins teueitux,, sa cure d 17/odoaal -lui drainaut Iac.de unque, le meta l'abri, d'une td'oi certaine, des attaques de goutte, de rhumatismes ou do coliquts nphrtiquesDes que les urines deviennent rouges ou onuehnert du sable, d faut, an* reiaid lecounr a UHODON L. RHUMATISMES GOUTlE GBA VELUE r AI CUIS ECZEMA NEVRALGIES MIGRAINES SCIATIUUE ARTKRIO-SCLEROSE OUfcSITE N 1 VAILLE D'OR F>ietit:ci liBrrc lirltariiique il8 ( I ANUS PRIX Bip lifiocpdf Nancy t: dt QuitoilX.9 t ( ii n.1 DM lu u s I Acadmie de kie uttite ce I bits (lu L OV n jbre 19CB-J ( 11; n i.i i! ; i:, i: l'AcedImie ces &'cieLctB(l4 Orctubrt iOJ Aojtiai le Mu hue de la MPrine, smr MIS ui,!uu.e ou Coiittil euptncur d* jatte et apits essaie concluants Cct.s les lipitcux MailUrnet* t. -v • %  *•'; %  b. npokonn par VACIDE VR1QUE, tenaill par la souffrance,il ne peut tre sauv que par car VURODON \L dissout l'acide urique. • • m Comptoir FRAXCO-H Rep*:i nt anl pour la Rpublique d'Haitl 1720 Rue du Magasin de VEtat r. WP^ VENDEZ DE BONS PR0 D U I T S Un essai vous convaincra que les produits de la GUDAHY PAGKING CL CHICAGO flantgue,nu rque Rex pure Lard Mantgue de famille, marque Corona Jambon Rex , Petit Sal. Boeuf de ainille et de toules conserves alimentaires,marque Rex Sont les ireilkurs pour Pays Tropicaux, Seule reprsentants pour Hati, \ Everetl, Heaney & Co Inc. New-York H. Feldhusen. Port-au-Prince ENTES EXCLUSIVEMENT aux IMPORTATUERS



PAGE 1

LE MATin Grande Epicerie Centrale 171/— Grand Kuo ( en f ea de IJ Poste ) LopeRiverapro P ri6trePi.a-p^ Conservas franaises $ Amriciines iiscuiti Otiort de 4a NI ft n/* C> liqueurs Mrie Uriznrd Vuijer — Champagne. B (Uau i an u — Cojna a Marlell et Irapin H mit d'Olive L)>i>ei et ht limit — bitt-r Scotch Wvk— Potier 7 ennenti etc. J PAt'terieBoulangerie Jambons f'irrv, Mont, Surift, Armour Vin Bouge sf Blanc Suprieur de, Bordeaux EN BAHRIQUES ET E\ BOUTEILLES Vin longti d'Italie. VENTE EN GROS ET EN DTAIL Sucre bsili quai t en Gros Jardinage Jardinage !! De tu Maison D. AftDRETH SEED Co Pour les commandes et conditions s'adresser Monsieur Fernand C Lraque 522, Rue Dante* De? touches SOLE AGENT FOR lAVil Tour les ven es en gros et en dtail s'adresser Monsieur Victor Mangon 17 j ; Rue du Magasin de l liai Pour les ff nies seulement, l'adresser aux limitons suivantes : Pharmacie Emile Brisson, Epicerie moderne, Laurenceau On trouvera un bel assortiment de liguma : Carotie t radis aubermne, ln,tne choux, tic; H aussi un bel ass.riimenl de)leurs: ponte, Œillet, Quitrelieuret ? etc. '^armacie AlberUni-Ewald •ItKTIlL A PETRIS, P G. Sue ••sspiir Fonde en 1850 Produits chim : ques des meil•MHHS Ustus de France ei a'Am rique. t-r:ne 1) ottIVice K lin s Parfumerie franais; et amer, a in a. Pet ru s' hrag Store DCC ;ssor to ALB iHI'iXl RWALB i saosha J 1350 Atnertaaa o^Hrench Patent Me lie nts. Best che aicals troua Eu epe and Uie s aies. ^meneau prescriptions filles, Fren-.h & meneau Parfume^ [\>ite Waters. Get il a Petrus' Poanaacy Graduais of Temple Unwersity, fuiladeiphia, Pa. a vritable pomme de nu veilleuse* Madame J Joi bois fils 23 j Kuc Traverser S'empresse n'informer sa bleu* ; veiilnie iieo'te qu'elle a reu rar le de nier steamer un lo t lot ie la mer"feil eute pommad-. Kon soltnede 1 1 K01 go P. 0 lue** Co. Ses fumables clientes qui avaient tpos d^s valeurs en dpt pour ne pommade sont pries de passer rclamsr leur potaccompa gn de iliionizlo Grcund OU t. \A nifison a austi reu du Verro cerium u Pi-rres b' iquels. Avis aux f imeurs, ainaeurs de briqneli. Lamaison Paul E. $ U X j| F*it toujours des prix doux pmr ses ^ malgr la hausse sur les ro trehaJ 1 l'Etranger. **H Vent* profiter des anciens p^ IASM' VTirt Si to U k, ccnU / Elis vient de >e:evoirdes i haoeaux de pai'le pour hommes, des chinase'tes en (il pour en'-n's et pour homms. Gints peiu, fil, soie, pour ho Times et L-mme?, B de fi', de soie, larreHIe*, B tit de fi! pour chemises. Toile i drao fil, f0 on, S?r viet'es de bue, Souliers qualit su pneuie nour bornai*, raiicot.Nansouk, P.rci'e, I.i"on de coton en bonne q-aalit 4 Drill blan:, Kteil iatDeetblanr.Di^on.le^, ''sUsimusljirr.FooiDiiii robes. trrsfs de fleors B soutaches Rulaas, Voiiei [antmie. C.fpedeChine.G-, M u^selines piqu. PanuTS verses, etc. ^ Essayez cotre poudre dm,i rom.. i Gde i ;o la bcHc, a] \ez-vcus de nos calicots it\i tt pfrra'e, peur tons voioagt (^ s jours ci Easayrz le, cg ntu Le Rtcatd oe crayant aucune concurrence pour sa torce au sc?lerla i lraeais G< t • xqu's. Bon a me. Le Record, ciganties 5 pour o,c^ C Rtnes kntrictiiii par naqueiG2 80 Kfiez vois la Ch a pellette lnt rnstionaie (dpos t^irc ) Rue drs Miracles en fi.ee des t!Cg-aphcs rentst.es. I rCONT E BONS GIGAUE Nous venons de recevoir de h maque les marques suivantes de maica Tulacto Company, dont m avons Vaence : genee Favorites Co ont 8 Ferfectes Beiia Victoiia lwiO ieudtee Ivreiial Bravas Fdnetelas Oprai l.r ndroH Chicos Clietooths GViampagns PIEPER HSIDSiECK Demi sec et brut chez £DWKD M. RAPHEL Co Port auPrhve Lorgtellows Venez de suite, cw le stock a'cnli rapidement. Bous biscuits De J a maie a Biscuit Company limilj dont nous avons L'Agence: Contingent trtam Saltines Cel-ya H. Murad k k %  MM !! % %  >im \6,Ruo des Fronts horts. — Port-au-Prince Assurez vous contre LE FEL Adrosscz-vous la plus forte compagnie desE.1), LE HOME INSURNE Co de i\ T -Y agent gnral pour Hati Eng. Le BOSSE, Port-au-Prince l'roi^ 7. votie XaitoD, votre Ma K asin, foi d'pu au taux W plus rrs nrab'etaii Irais ne commission ni k courtage \ payer R Tiisig t v-vous un nais pif cor upoodanca ou venez discuter roire problme chez EIMJ LS<; BOSSE, 95 Bue du Ouai Pharmacie F' SEJOURNE Angle des Rues Roux et du £ enlr *\ 2 Mdailles d'argeci Exposiion de Bruxelles iW Laboratoire de thiuiie Meuicale Droguerie, Produis chimiques et pharmaceutique Spcialits f. anaises et amricaine^J'H Prparation de, toutes ampoules mdicamenteuse* w et injectables. ns'1 Spcialits. —Srum nvrosthenique simple et ferrug mloJhydrar^/re. Srum ue Morard remplaant l P rcalcifiams de Fvrier et de iiotiiu' Ify a toujours en stock : Nevrosiiieose* Sirop pecw Elixir de PtnsylvanL1 rrVfi I Dpositaire du riitiVEWVn Reprsentant des Laboratoires M L4C1WERW.Ferment lactique, contre atfecuous t tma.cs et cuiaujs. l-A^RlMi, ti^peiidiiue daiausp'.ucBi



PAGE 1

Qfli'ii lue m* no sar Port t Prin H*iM MMi 15 ttiu 1920 jjHCTEORHaOPRIETAlRK ^nt-tfAflLOIRK y AG gTI LlT CCM MCNAL pDACTEia EN CHEF Lon Laleau U1 . G. 200 F 1 „EI\MIT£WENTS li*.. Egal fTRANGCR -fD oiB G. 250 • 70U 800 La plus noble question du monde est celle-ci : t Oitel bieu puis-je faire ici? • rnnces sont reues au Comptoir Inff PHi:ii*. 9 ^ Tronchet, Pa%  ai tf. -edgte HJU, Londres, Quotidien FRANKLIN REDACTION ; Rue Amricaine No.' 1358 lELEPUONE :20N UK La ville de Port-au-Prince Pdi a mon ami CttuSDl MagloK, MaitS de II ville, Suite ft Fin Uii;on croire que 'o produit lie 1 peti.e taxa journalire iur U' tu" l- publics de j, D'est pas ttou t-ioigr de jtiimi's locatifs'/ test le g de la Commune qu 1 le silidiversit de ses d tleren met du nombre desqutIUs Huilants, bouchers et pt-y-ana (twipris pour une tomme toWxanle dix sept mille gourdes, Mur d'un aLn de quelques idici us ruuiclia etcHVit iMa ciel ouvert. Le rappioset n'est point a l'honneur des titubes fonciers qui, relativei,isporUnt beaucoup moins a Blnbauon que cette catgorie, Il toiletta des lieux que ses lubies utilisent, est d'uo ont ton inoms graud a entie tiiiioirU faut ltab ir dans llledeLosimcu s communaux: pphettioa plus positive et plus libre dans les recettes et les M des sect.otm de l'Adminis eoaimuuale i, les contribuai lies fonciers mie et environs, oe supporeoruiva pas d'autres impts M'en i|u celui cr par la 1I0, u ne seiait nullement il de lui en lc.amtr un peu MtlavkDt simplement le J 0|0 %  riMprupr t-tt s bties et iraus a 3 0|0 sur celles uon biies aievmiei.i, s. us aucun presreeioueiees d impts, bailSfiqueineut et pour plusieurs a?aicer, nous pensons que wiie itiuovatieu sera plutt Hlinl la reconstruction de *a de terrains vides qui •de ne jamais se relovei k de h •' .les piopntaires d ui.e P daoe uuuo n'y sout Rete, on n'exigera jamais trop •Wituiion foncire de Port *. dont les contribuables presque tout reu giatuire 'kiai, si non d'un mauque a Us peuvent se puindie mua qusitieis o la ut. gaooje avait .emble prfrer 2 ciuusge de luxe que Ueuieusement trop d %  peu prvoyant, titrait FPrtuautnour une Ireutaiue ^ P'u a son comptea, les T'es dune concession de iPM.aa moment i tb re\/"umniiion d eau de la ,eu v.daitnf. ijjjdaul que des mesures *} %t v '*nkieQi renlorcer Ut notre Municipaux, le Jnouoaloe eeia jamais 7.P? ur empcher le con., c .' er rt truquer sur les J tociuve*. h il exisiait jJ**J entre les ma. us !" r ion communale, il •""•tau ces cu.cauts tuIto. K* et loca^ns orgJdUni pi,, ue 8ur JJ 'OCiiivta truquetsd ** commuutle uue fois jjyie mondel'a dcou ,/^ua 4 ue le Receveur Phau "' au **pru\t nei,ut8l,uu juuu.que. 1,1 ^opueturequiaesu sa corn uiBison ^Olrmi A U18lSOn lf"i*. C0D8 *'>'i a un k b iuL Urtout 'truce ,Q| <*• couditio ssans avor siuto ses lioux iar un travail d'u^rra^nt ou d'a^randissemen le prop lfaire peut-il stiger du locataire un loyer au-dessus du pnx auq KI l'mim uble a t lix sur 'e retf stre d.' Impts locetif-a? .. E lelaiv me. t lac i-e anieln les logtmen'i et les loyers avaient doant leu Por.'s.Prince pendant ces derniers mois couls, elle ne fut point, comme beaucoup semblent lo penser, une Cona4qoeo ce directe de la raret des m ISOUB. Tant s'en faut, Dans les ternes les plus difliciies, avec une population grossie par la garde montante; eom ma nous app< lions le nouveau %ouverneme t soi li de la province avec si imalsh. personne ne s''ait jaBiaii couch dehors dan^ la ville, pas m• : m • au lendermin de nos grands incendies, tels celui de Juillet lt*u8 cn,e-, quelques heures, plus de dix nulle mdividus taieut chasses de leur demeure, sans qu'aucun d'en re eux u ait t foic dailer sabdier sous des tentes, Bur les places publiques de Porran-Prioct Non. la panique sur les logemen s qui se produisit dans un ceitain contre do la populauon, vint plu t dune autre Buurce que celle se rap portant eux locations pioprumeut (1res Une trausetcuon ell'reue sur les l'Uineubles, coiucidaut avec des offres coucu:reulea faites par un nombre a'trangers en quie de lo^e ment immdiat dans des quaitiets dj occups, avbi sufti pour entrai ber les propritaires se montrer extim ment exigeants vis -vis de lears locataires, eu aurlevaut l'exagranon le cot des loyers non eu bail. Mai?, un pareil feu de pjuTe ne saurait durer longtemps daus un milieux dont les ressources persou nulles ont d'troites lun tes et qui b ueseiit chaque jour sou* l'action u'. ne dualit montaire mettaut en tat d'u .nu. u.' plus des trois quai a de sa collectivit qui lireut uniquement lt ois moyen* de la monnaie la plus dprcie Et l'autre quart, vivant exceptionnellement sur le dol ar e (avoiiblocdlemeut par une yalorisaiion extrme de la monuaie na lonuitt, n'est pourtant que provisoirement a son aiee pour dpenser aans ieg*rder, sens mesurer, saus peser. Car celle intime collectivit ce po -vu t, malg us a,q aivnce?, chapper aux toutquences bonnes oumauvaisesdcsmesures tirautleurs ell'tits de la gnralit, lorsqu'elle aura ressenti \ ar ce ricochet connj fa-: les contre coups qu'amont subi-, ei ton c 'Onmerce et son indus trie, par rapport celte condition ini.in %  li-.ir.qui restera I > seule cause de tant dalaim n effets, elle corn preudia lu,iq i mei.L qu'il ny a point av.. lage a y vivre d un ci 4 bon maiih en peidan. d'un autre, beaucoup d t igeut et de temps. Kl alors/ Aiurs bristz cette dua'itr -n-ij ai ii-ris 2; la d .im vos dpenses comme dans vus recettes, vous tous qui v v i e rgnez I il en sortira pour vous lomme pour l'tf at et la Municipali , un b.enire gnerai, foi-tau l'in.ce, C'iuiiiu aussi tout le pays lenm.ra de ses ruine; ces giauds vides seront comble?, et ou ne pdileia plus de ctise, pas plus sur les Kgemeuis que eur la quece d un lue n. n CHAIRS VORUE Souvenirs Littraires Robert BBRNS Ddis S mon viava compagnon de route, Eugne Je LESPINASSE Ontre-Mer Choucoune ce gnou Marabout Roman ngn Le commindant ch:nta t. J3 :>.iiic Mali I eu bien d'au rtl fotiisies et moin; innocentes q ic l'affection dt si compagne d travail il me lemb! qu il tait amoureux de tous femmes: ds qu'il en voyait t si nue joUt, il se dfilait; soa joaioal et ses chansons montrent qu'au moind e papilion dor oa ren, qui faisait mine de se pascr, il se mettait en chasse. Il ne.'e rduis t pa? aux rveries Diatoniques il l'ut lestr d'actioT et awsi de paroles.Lagiuiriole per:e volontieil dans ses posies. Btum a fait des vers tbocking II s'appelait lui-mme un p Il conseillait aux jeunes gens,s ils tenaieut i la paix de leur me, d'en tic'enir un commerce chaleureux et lgulier avec la D,viuit>. Ce qu il avait raill, c'tait le cuUe olbciel pour la rebgiou, qui est le t Ucgage de lame', il s'y tenait troite m nt a tache.Sjuvent, devant le p-y hologue c.oiii> Duga.d Stcwari.a bd.mbourg. il dsapp.ouva les plaisante ries scepiiqu(S qu'il entendait dans les soupeis. Ce sont U si 1 on veut les connadictions u'uu pcte, mais ce sont aussi les divinatioos d'un pote;sous ces varit.ons apparentes, il y a un idal nouveau qui se lve ; Itb vieilles morales troites vontlaire place i la large sympathie de l'homme moderre qui aime la beaut pai tout ou !e beau se rencontre, et qui, refusant de mutiler la naiure humaine, se trouve i la fois paen et chitien. Ce te o iginalit* et cet instinct divinateur, burns les a dans le style comme dans les ides S il a fait des veis, ce n'est pou t par calcul ni obissance i la mod'. |e n'avais jamais eu la moindre ide ou adina tioo de devenir pote,dit il, jusqu'au moment cje devins amouieuxpour tout de bon et alois le rime et la chaason devinrent en quelqae faon lt langsge spontan de mon coeur*. "Mes passions se dmenaient comme autant d: dmons tant qu'elles n'avaient fOint HOUVC lD u t LOU. luLiai! lesve.s"— My passions,when once lighed up i*g d like so many devils, tiil th'.y goi went in rhyme". L:s Vers laits, Burns se sentait soulag, consol de ses misres ; il les chsotonnait.ep toussant sa charru', str les vieux airs cossais, qu'il aimait passionnment, et qa : dn-ii, sit: qu on les chanta, apporteot aux !v rtl les i es et les ri ns.Pour h premire fois, ce pote parle comm* en parle, oa p utt comme on pens*, sans pat prif, avec un mlaigi d; tous les styles, familier et te.r b e. cacht t nia motioa sous une bouilonnerie, tendre et gouailleur au mme endroit, prt mettre ensemb'e les trivialits d'auberge et les plos g ands mois de la posie : dans lu'n Osbtnttr, Addresi to tbt Deil, bt lo'Jy \kqg4rs, A m an is i ma u ;c So i premie i o'ume publi,B.in s devient tout dun coup ce.bre.<\rri* vi i Eiimboarg, il fut ft, cars;e, admis sur le pi< d d (gain dans les premiers salons panni les grands lettrs, aim d'une femme qui tait uns d. me U ie sousc ipioa lui valut une seconde Cuiio.i de soi livre et cmq cents livres sterling. Ce fais de fermiei avait conquis SJ place par le gnie et le talent. cjamais cœur,— dit il,— n'a soupir plus ardemment que le mien apies le bonheur d'eue distingu. (Jlv lailier wti a larme upon tlie Carrick-oorder, A:iJ carelully lie bred ma in decency JD.I order ; Ile b.-Jtnuuct a mauly put. tnout-li 1 liad ne'cr i tarihiog ; l'or witiiout an houest m. nlv lic-rt nu ru..a was "orih regardiag.^. ... Wlicn sometiroes by my labour, 1 v .'il a iittle mu Some unibrsun miltartUM tomes gin'raily upon nie MUchaace, raisttke, or by ne^lect, or my ^ood-natur Mly : li.it .orne -AII.II will, l've swornt il still 1*11 ne'cr hc melanclulv. La commandante et deux visiteuses lcou'aiett en s'ventant; Il chantait i si pleine voix qu'il avait d dgraler sa tunique brode d'or. Le commandant chantait avec tml de rythme que par le liiillement de ses souliers vernis qu'il poitiit toujours dcousus du bout, pour cire plus l'aise, ses doigts noirs battaient la mesure C'est ainsi que dbjte Choudune > un Roman .. ngre t/rj crit par u i blanc I le crois qu il laudrait vous dire sins tarder ia quel Blanc Ne chr* chezpisdars vos souvenirs, vou> ne l'y trouverez pas 1 Peut tre comaiss a vous bien ce blanc ? Nous lavons dj vu. Mais nous haussons enewre les paules,— puisqu'il ne s'agit pas de nous dam Homulus Coucou >,— en grommelant : i Si c'est lui, ce n'est pas siieux 1 ^ Nous sommes pour le moins, des gens biens originaux. Nous n'avons pas la mmoire du mal qu'on nous a fait, et partant l'esprit de rancune n'est pas noire fort. Les farces qui nous ridiculisent nous laissent indif frer.ts au lieu de nous corriger. Ncus nous fchons juste 8 jours.— Si le ye, airive un transatlantique , nous lui sautons au cou, nous l'invitons au cercle, nous le pien ons,— eu un toast acadeiii que— a toute notre socit, nous lui ddions des sonnets, nous chantons pour lui,— pour dchaoter ,, aprs— et tous les jours c'est sa < Mon pre tait un terrmer sur la J^ uous djCU a0QS mliAr-a ma a -nri. LI 1 al m M *IM_ .. |_ i • a *-• ht S'il va pub.ier dans Le Cri de l'a, • : que nous ne connaissons comme fourchelle quenos dix doig %  nous sautons au plafond, gesticulons, babillons peudant 8 jours jusque l'arrive d'un nouveau < transatlantique. .,, I.t uous ne voulons plus entendre parler de l'autre blanc, qui nous fan sub.r d'un coeur lger tout le po.u, il son sarcasme.., Cffl le cas pour i'.mue -aae' frontire ue Carruk,—lit il me donna une educt on soigne ;— il m'or donna d'agir viiilemeni, mme si j'tais saLS le sou; — Car sans un cœur honnte ei vuil,aucun homme n'est considr. Ouand ) eus g^gue un peu d aigent p^r mon travail,— une msaventure imprvue m'arrivait gnralement ;— malchance, erreur, ngligence, ou extravagance de ma bonne nature en taient la cause'—mais advienne que pourra, j'ai jur quand mme, que je Le serais Jamais mlancolique* Le succsde liuusdans les salons dLdimbjurg dura un h>ver, aptes quoi,il mi fallut g gaer pnib imen sa vie. Mne indpendant et ncne, Burns eut t malheureux ; sa ma chine neiveuse de pote tittait au moindie choc. Mon p:re euntm.,— • disait-il,—c'est moi mcme.lt y a deux cratures que j envie ; un iheval sau v.ge qui traverse une fort d'Asie, ou une huitre sur quelque cte dl'Lurope; l'un n'a pas un dsir qu'il ne satisfasse, l'autre na ni dsir ni c ai; le. I R. CHENET ( Li tin demain) A vendre Gllh'Z Nail z pis con oadre l'auteur de cette ciaigi g>o esqu avec aotre am. l'a al rteboux quoiqu'il porte les mmes nom ei ptnom t.. C'est peur-tre un lumonyme qui a son ngre et crit la manire de !.. Monsieur Paul Rcsoux a publi < b.aocs et Noirs. • Depuis au' avons pris l'hab tuie de le calomnier et de le ra lier. Rien de plus in juste. Mr M aller n'tait pas son ugre, et lui, n'tait pas sa dou blure Lors de ses dbuts avec ce chic collaborateur, Mr Paul Re boax,— qui avait trouv sa route de Damas — a t brillant, li a con uuu comme... l'autre de Mac MA hon et a vo.u. Aujourd'hui il est. un crivain lanc, i la mode, couru. et en vogue quoique seul i la :.. .he U a publ.e des volumes de vers, des romans, essay du thtre. U a un rr r %  • j romans, a essaya ou tneatre. il a t IrUalSOCeau Iradl^gcO style Uni! dan le monde httui Barriques ci bois et en fer, Sacs vides neufs et de seconle main, Gra-sbaj?, p pur demb.liage. Sachets de p i r, Cordtg ficeue chemises pour claa euis, boues. Pelles Scateurs, Gratious pour pattencs etc. tv pour tre p.ein d: forme et de boa go ..Vous oensez bien qae ut vou ni moi. n'avons Inousmeier aux d tracteurs d un si estimable crivain, qui ue de>armcnt pas et veulent que Mr t'aul Reboux ait eu son ngre et que -e ngre a t t Mr MtUf.,,


PRIVATE ITEM
Digitization of this item is currently in progress.
Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05138
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, June 15, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
sobekcm - UF00081213_05138
System ID: UF00081213:05138

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
Qfli'ii
lue m* no sar
Port t Prin H*iM
MMi 15 ttiu 1920
jjHCTEORHaOPRIETAlRK
^nt-tfAflLOIRK
yAG gTILlT CCMMCNAL
pDACTEia EN CHEF
Lon Laleau
U1.. G. 200
F1 ei\MITWENTS
li*..
Egal
fTRANGCR
-fDoiB
G. 250
70U
800
La plus noble question
du monde est celle-ci :
t Oitel bieu puis-je faire
ici?
rnnces sont reues au Comptoir In-
ff PHi:ii*. 9 ^ Tronchet, Pa-
ai tf. -edgte HjU, Londres,
Quotidien
FRANKLIN
REDACTION ; Rue Amricaine No.' 1358
lELEPUONE :20N
UK
La ville de Port-au-Prince
Pdi a mon ami CttuSDl MagloK, MaitS de II ville,
Suite ft Fin
Uii;on croire que 'o produit
lie 1 peti.e taxa journalire
iur U' tu" l- publics de
j, D'est pas ttou t-ioigr de
jtiimi's locatifs'/ test le
g de la Commune qu1 le si-
lidiversit de ses d tleren
met du nombre desqutIUs
Huilants, bouchers et pt-y-ana
(twipris pour une tomme to-
Wxanle dix sept mille gourdes,
Mur d'un aLn de quelques
idici us ruuiclia etcHVit
iMa ciel ouvert. Le rappio-
set n'est point a l'honneur des
titubes fonciers qui, relative-
i,isporUnt beaucoup moins a
Blnbauon que cette catgorie,
Il toiletta des lieux que ses
lubies utilisent, est d'uo
ont ton inoms graud a entie
tiiiioir- U faut ltab ir dans
llledeLosimcu s communaux:
pphettioa plus positive et plus
libre dans les recettes et les
M des sect.otm de l'Adminis
eoaimuuale
i, les contribuai lies fonciers
mie et environs, oe suppor-
eoruiva pas d'autres impts
M'en i|u celui cr par la
1I0, u ne seiait nullement
il de lui en lc.amtr un peu
MtlavkDt simplement le J 0|0
riMprupr t-tt s bties et iraus
a 3 0|0 sur celles uon biies
aievmiei.i, s. us aucun pre-
sreeioueiees d impts, bail-
Sfiqueineut et pour plusieurs
a?aicer, nous pensons que
wiie itiuovatieu sera plutt
Hlinl la reconstruction de
*a de terrains vides qui
de ne jamais se reloveikde
h ' .les piopntaires d ui.e
P daoe uuuo n'y sout
Rete, on n'exigera jamais trop
Wituiion foncire de Port
*. dont les contribuables
presque tout reu giatuire
, 'kiai, si non d'un mauque
a Us peuvent se puindie
mua qusitieis o la ut.
gaooje avait .emble prfrer
2 ciuusge de luxe que
Ueuieusement trop d
peu prvoyant, titrait
FPrtuautnour une Ireutaiue
^ P'u a son comptea, les
T'es dune concession de
iPM.aa moment itb re-
\/"umniiion d eau de la
,eu v.daitnf.
ijjjdaul que des mesures
*}%t v'*nkieQi renlorcer
Ut notre Municipaux, le
Jnouoaloe eeia jamais
7.P?ur empcher le con-
., c.'er rt truquer sur les
J tociuve*. h il exisiait
jJ**J entre les ma. us
rion communale, il
""tau ces cu.cauts tu-
Ito. k* et loca^ns or-
gJdUni ,pi- ,,ue 8ur
JJ 'OCiiivta truquetsd
** commuutle uue fois
jjyie mondel'a dcou
,/^ua 4ue le Receveur
Phau "' au**pru-
\t "nei,ut8l,uu juuu.que.
1,1 ^opueturequiaesu
sa
corn-
uiBison
^Olrmi a U18lSOn "
lf"i*. C0D8*'>'i a un
kbiuLUrtout 'truce
,Q| <* couditio s- sans
avor siuto ses lioux iar un
travail d'u^rra^nt ou d'a^randisse-
men le prop lfaire peut-il stiger
du locataire un loyer au-dessus du
pnx auq kI l'mim uble a t lix
sur 'e retf stre d.' Impts locetif-a? ..
E lelaiv me. t lac i-e anieln
les logtmen'i et les loyers avaient
doant leu Por.'s.Prince pen-
dant ces derniers mois couls,
elle ne fut point, comme beaucoup
semblent lo penser, une Cona4qoeo
ce directe de la raret des m Isoub.
Tant s'en faut, Dans les ternes les
plus difliciies, avec une population
grossie par la garde montante; eom
ma nous app< lions le nouveau %ou-
verneme t soi li de la province avec
si imalsh. personne ne s''ait ja-
Biaii couch dehors dan^ la ville,
pas m- : m au lendermin de nos
grands incendies, tels celui de Juil-
let lt*u8 cn,e-, quelques heures, plus
de dix nulle mdividus taieut chas-
ses de leur demeure, sans qu'aucun
d'en re eux u ait t foic dailer
sabdier sous des tentes, Bur les
places publiques de Porran-Prioct
Non. la panique sur les logemen s
qui se produisit dans un ceitain
contre do la populauon, vint plu t
dune autre Buurce que celle se rap
portant eux locations pioprumeut
(1res Une trausetcuon ell'reue sur
les l'Uineubles, coiucidaut avec des
offres coucu:reulea faites par un
nombre a'trangers en quie de lo^e
ment immdiat dans des quaitiets
dj occups, avbi sufti pour entrai
ber les propritaires se montrer
extim ment exigeants vis -vis de
lears locataires, eu aurlevaut
l'exagranon le cot des loyers non
eu bail.
Mai?, un pareil feu de pjuTe ne
saurait durer longtemps daus un
milieux dont les ressources persou
nulles ont d'troites lun tes et qui
b ueseiit chaque jour sou* l'action
u'. ne dualit montaire mettaut en
tat d'u .nu. u.' plus des trois quai a
de sa collectivit qui lireut unique-
ment lt ois moyen* de la monnaie la
plus dprcie Et l'autre quart,
vivant exceptionnellement sur le
dol ar e (avoiiblocdlemeut par une
yalorisaiion extrme de la monuaie
na lonuitt, n'est pourtant que provi-
soirement a son aiee pour dpenser
aans ieg*rder, sens mesurer, saus
peser.
Car celle intime collectivit ce
po -vu t, malg us a,q aivnce?,
chapper aux toutquences bonnes
oumauvaisesdcsmesures tirautleurs
ell'tits de la gnralit, lorsqu'elle
aura ressenti \ ar ce ricochet connj
fa-: les contre coups qu'amont su-
bi-, ei ton c 'Onmerce et son indus
trie, par rapport celte condition
ini.inli-.ir.- qui restera I > seule cause
de tant dalaim n effets, elle corn
preudia lu,iq i mei.L qu'il ny a
point av.. lage a y vivre d un ci 4
bon maiih en peidan. d'un autre,
beaucoup d t igeut et de temps.
Kl alors/ Aiurs bristz cette dua'i-
tr -n-ij ai ii-ris 2; la d .im vos dpenses
comme dans vus recettes, vous tous
qui v v i e rgnez I il en sortira
pour vous lomme pour l'tf at et la
Municipali , un b.enire gnerai,
foi-tau l'in.ce, C'iuiiiu aussi tout
le pays lenm.ra de ses ruine;
ces giauds vides seront comble?, et
ou ne pdileia plus de ctise, pas
plus sur les Kgemeuis que eur la
quece d un lue n.
n CHAIRS VORUE
Souvenirs
Littraires
Robert BBRNS
Ddis S mon viava compagnon de route, Eugne Je LESPINASSE
Ontre-Mer
Choucoune ce
gnou Marabout .
Roman ngn
Le commindant ch:nta t. J3
:>.iiic
Mali I eu bien d'au rtl fotiisies
et moin; innocentes q ic l'affection
dt si compagne d travail il me
lemb! qu il tait amoureux de tou-
s femmes: ds qu'il en voyait
t si
nue joUt, il se dfilait; soa joaioal
et ses chansons montrent qu'au
moind e papilion dor oa ren, qui
faisait mine de se pascr, il se mettait
en chasse. Il ne.'e rduis t pa? aux
rveries Diatoniques il l'ut lestr d'ac-
tioT et awsi de paroles.Lagiuiriole
per:e volontieil dans ses posies.
Btum a fait des vers tbocking II
s'appelait lui-mme un p nr, et il a raison.Loid Byron cite
du iut un paquel de lettres inJ.t;s
bi:n ent; du, et ailes qu'on ne peut
rien imai-ner de p uschoquaa ; :'eat
le Ircp plein de la se/e qui suintait
chfz lui et sa'issait 1 corcr*, Sins
doute il ne se vantait pis de ces d-
bordements, il t'ai repentait plui ;
mais poui l'essor et 1 panouissement
de la libre vie po bque au grand so-
leil, il n'y voyait rien a tedue. Bref,
par Opposition au puritanisme moro
se, il approuvait la joie et disait du
bien du bonheur.
..cThough scepcalia some points
ot our cuneot belief, yed l thiuk I
hve ev ry vidence lor ihe nality
oi a lite beyond the sunted b unie
et our prsent existence.. O thon
g eat unxnownPower ihou aligh y
God /
t Quoique sceptique en c r'ains
pj-nts de notre toi couraot*, j'ai ce
pendaut toutes les assurances possi
bies d une vie future... O toi grand
inconnu, toi Dieu Tout Puissaut >
Il conseillait aux jeunes gens,s ils
tenaieut i la paix de leur me, d'en
tic'enir un commerce chaleureux et
lgulier avec la D,viuit>. Ce qu il
avait raill, c'tait le cuUe olbciel ,
pour la rebgiou, qui est le t Ucgage
de lame', il s'y tenait troite m nt
a tache.Sjuvent, devant le p-y holo-
gue c.oiii> Duga.d Stcwari.a bd.m-
bourg. il dsapp.ouva les plaisante
ries scepiiqu(S qu'il entendait dans
les soupeis. Ce sont U si 1 on veut
les connadictions u'uu pcte, mais
ce sont aussi les divinatioos d'un
pote;sous ces varit.ons apparentes,
il y a un idal nouveau qui se lve ;
Itb vieilles morales troites vontlaire
place i la large sympathie de l'hom-
me moderre qui aime la beaut pai
tout ou !e beau se rencontre, et qui,
refusant de mutiler la naiure hu-
maine, se trouve i la fois paen et
chitien. Ce te o iginalit* et cet ins-
tinct divinateur, burns les a dans le
style comme dans les ides S il a fait
des veis, ce n'est pou t par calcul ni
obissance i la mod'. |e n'avais ja-
mais eu la moindre ide ou adina
tioo de devenir pote,dit il, jusqu'au
moment cje devins amouieuxpour
tout de bon et alois le rime et la
chaason devinrent en quelqae faon
lt langsge spontan de mon coeur*.
"Mes passions se dmenaient comme
autant d: dmons tant qu'elles n'a-
vaient fOint HOUVC l-Dut LOU. lu- Liai! ,
lesve.s" My passions,when once
lighed up i*g d like so many de-
vils, tiil th'.y goi went in rhyme".
L:s Vers laits, Burns se sentait
soulag, consol de ses misres ; il
les chsotonnait.ep toussant sa char-
ru', str les vieux airs cossais, qu'il
aimait passionnment, et qa:, dn-ii,
sit: qu on les chanta, apporteot
aux !v rtl les i es et les ri ns.Pour
h premire fois, ce pote parle com-
m* en parle, oa p utt comme on
pens*, sans pat prif, avec un m-
laigi d; tous les styles, familier et
te.r b e. cacht t nia motioa sous
une bouilonnerie, tendre et gouail-
leur au mme endroit, prt mettre
ensemb'e les trivialits d'auberge et
les plos g ands mois de la posie :
dans lu'n Osbtnttr, Addresi to tbt
Deil, bt lo'Jy \kqg4rs, A m an is i
ma u ;c
So i premie i o'ume publi,B.in s
devient tout dun coup ce.bre.<\rri*
vi i Eiimboarg, il fut ft, cars;e,
admis sur le pi< d d (gain dans les
premiers salons panni les grands
lettrs, aim d'une femme qui tait
uns d. me U ie sousc ipioa lui va-
lut une seconde Cuiio.i de soi livre
et cmq cents livres sterling. Ce fais
de fermiei avait conquis sj place par
le gnie et le talent.cjamais cur,
dit il, n'a soupir plus ardemment
que le mien apies le bonheur d'eue
distingu.
(Jlv lailier wti a larme upon tlie Carrick-oorder,
A:iJ carelully lie bred ma in decency jd.i order ;
Ile b.-Jt- nu- uct a mauly put. tnout-li 1 liad
ne'cr i tarihiog ;
l'or witiiout an houest m. nlv lic-rt nu ru..a
was "orih regardiag.^.
... Wlicn sometiroes by my labour, 1 v .'il a
iittle mu ,
Some unibrsun miltartUM tomes gin'raily
upon nie ,
MUchaace, raisttke, or by ne^lect, or my
^ood-natur Mly :
li.it .orne -aIi.ii will, l've swornt il still 1*11
ne'cr hc melanclulv.
La commandante et deux visi-
teuses lcou'aiett en s'ventant;
Il chantait i si pleine voix qu'il
avait d dgraler sa tunique brode
d'or. Le commandant chantait avec
tml de rythme que par le liiille-
ment de ses souliers vernis qu'il
poitiit toujours dcousus du bout,
pour cire plus l'aise, ses doigts
noirs battaient la mesure
C'est ainsi que dbjte Chou-
dune > un Roman .. ngre t/rj crit
par u i blanc I
le crois qu il laudrait vous dire
sins tarder ia quel Blanc Ne chr*
chezpisdars vos souvenirs, vou>
ne l'y trouverez pas 1 Peut tre
comaiss a vous bien ce blanc ?
Nous lavons dj vu. Mais nous
haussons enewre les paules, puis-
qu'il ne s'agit pas de nous dam
Homulus Coucou >, en grom-
melant : i Si c'est lui, ce n'est pas
siieux 1 ^
Nous sommes pour le moins, des
gens biens originaux. Nous n'avons
pas la mmoire du mal qu'on nous a
fait, et partant l'esprit de rancune
n'est pas noire fort. Les farces qui
nous ridiculisent nous laissent indif
frer.ts au lieu de nous corriger.
Ncus nous fchons juste 8 jours.
Si le ye, airive un transatlan-
tique , nous lui sautons au cou,
nous l'invitons au cercle, nous le
pien ons, eu un toast acade-
iii que a toute notre socit, nous
lui ddions des sonnets, nous chan-
tons pour lui, pour dchaoter
,, aprs et tous les jours c'est sa
< Mon pre tait un terrmer sur la J^ uous djCU'a0QS ,
mliAr-a ma a -nri. L-----I -1 al m m *im_ .. |_ i a *-
ht S'il va pub.ier dans Le Cri de
l'a, : que nous ne connaissons
comme fourchelle quenos dix doig
nous sautons au plafond, gesticu-
lons, babillons peudant 8 jours jus-
que l'arrive d'un nouveau < tran-
satlantique. .,,
I.t uous ne voulons plus entendre
parler de l'autre blanc, qui nous fan
sub.r d'un coeur lger tout le po.u,
il son sarcasme..,
Cffl le cas pour i'.mue -aae' .
frontire ue Carruk,lit il me don-
na une educt on soigne ; il m'or
donna d'agir viiilemeni, mme si
j'tais saLS le sou; Car sans un
cur honnte ei vuil,aucun homme
n'est considr. Ouand ) eus g^gue
un peu d aigent p^r mon travail,
une msaventure imprvue m'arri-
vait gnralement ; malchance, er-
reur, ngligence, ou extravagance de
ma bonne nature en taient la cau-
se'- mais advienne que pourra, j'ai
jur quand mme, que je Le serais
Jamais mlancolique*
Le succsde liuusdans les salons
dLdimbjurg dura un h>ver, aptes
quoi,il mi fallut g gaer pnib imen
sa vie. Mne indpendant et ncne,
Burns eut t malheureux ; sa ma
chine neiveuse de pote tittait au
moindie choc. Mon p:re euntm.,
disait-il,c'est moi mcme.lt y a deux
cratures que j envie ; un iheval sau
v.ge qui traverse une fort d'Asie,
ou une huitre sur quelque cte d-
l'Lurope; l'un n'a pas un dsir qu'il
ne satisfasse, l'autre na ni dsir ni
c ai; le.
I R. CHENET
( Li tin demain)
A vendre
Gllh'Z
Nail z pis con oadre l'auteur de
cette ciaigi g>o esqu avec aotre
am. l'a al rteboux quoiqu'il porte
les mmes nom ei ptnom t.. C'est
peur-tre un lumonyme qui a son
ngre et crit la manire de !..
Monsieur Paul Rcsoux a publi
< b.aocs et Noirs. Depuis au'
avons pris l'hab tuie de le calom-
nier et de le ra lier. Rien de plus in
juste. Mr M aller n'tait pas son
ugre, et lui, n'tait pas sa dou
blure Lors de ses dbuts avec ce
chic collaborateur, Mr Paul Re
boax, qui avait trouv sa route
de Damas a t brillant, li a con
uuu comme... l'autre de Mac Ma
hon et a vo.u. Aujourd'hui il est.
un crivain lanc, i la mode, couru.
et en vogue quoique seul i la :.. .he
U a publ.e des volumes de vers, des
romans, essay du thtre. U a un
rr r j romans, a essaya ou tneatre. il a t
IrUalSOCeau Iradl^gcO style Uni! dan le monde httui
Barriques ci bois et en fer, Sacs
vides neufs et de seconle main,
Gra-sbaj?, p pur demb.liage. Sa-
chets de p i r, Cordtg ficeue che-
mises pour claa euis, boues. Pelles .
Scateurs, Gratious pour pattencs
etc.
tv
pour tre p.ein d: forme et de boa
go ..Vous oensez bien qae ut vou
ni moi. n'avons Inousmeier aux d
tracteurs d un si estimable crivain,
qui ue de>armcnt pas et veulent que
Mr t'aul Reboux ait eu son ngre et
que -e ngre a t t Mr MtUf.,,


LU MATH*
On dit que c'est ce qui a tu ce
t chic collaborateur !
Certes l'aueur de te aventure
littraire : Choucoune n'est pas Mr
Paul R< doux. Mais il est du pays de
Mr Paul Rtboux ; un pays maj-ui
tique, situ mue le Manche et la
Mditerrane, o la chevalerie est
lgendaire, l'bospitali' franche et
cordiale que nous, hatiens, avons
lu comme ro're seconde patrie:
tour lequel, nous hatien?, nous
avons vers des laimesetdu sang.
et dont. parce qu'attachs lui, il
y a ny ansnous avons adopt les
formes de Gouvernement, les cou
tumer, les moeurs, la langue
C'est ce qui nous a sans doute
perdu, malgr que nous y ayons m
l, la douceur et l'exhubrance tropi
cales Cette bonne volont un
peu maladroite quoique touchante
de garder cette largue et de suivre
ces usages, en dpit de toutes les
misres qui nous sont venues de
cette seconde patiie, ne sera t ce pas
peut tre, un enttement i ne pas
vouloir tre nous'wirr.es "' Ne serait
ce pas aussi ce qui porte tous les
ger<: de Race Blanche nous traiter
intrieurs !
Mais passons !
Il est donc critain que l'auteur
de CI ucoune D'est pas Mr l'aul
Reboui, qui cuiive encore des le'.a
tions hatienne.', a vu notre socit,
sait qu'elle a des ftmmes spirituelles
et charmantes, que leurs yeux sont
pleins de penses ( pour crire la
manire de .Iules Hois ) qu'elles ne
fument mme pas la cigarette, et re
s'habillent pas toutfiit Km ta
lion de leurs Mturs b'anches !
L'auteur de Choucoune ne peut
tre, a notre avis, qu'un de ces che
mineaux, escatpes de la littrature,
commis voyageurs d'uue pense in
culte dans le tenoir dT.uicpe et qui
a besoin du chaud soleil des An
tilles pour la ravigoter glcble tro-
ters, qui parcouient tous les pays
four compte de Revues et de Maga
zu.es: Beaucoup de ce: non. des
nous ont fait l'honneur de visiter
nos plages, d'y connatre 1 hospita
lit tropicale un que peut tre au
inonde d'y rencontrer le plus cor
dial accueil...
Ce n'est pas le cas de Mr Paul Ri
boux qui a gard de notre pays et
de nous le plus nquis des souvenirs
et qui nous en a dj remerci dans
Blanc et Noir !
Le n'est pas lui, voyons, qui lche
fait les merveilleux hious de la vie
Parisienne, pour venir ridiculiser les
ngres d'Hati et leur noms.. tran
ais. leur vaudou, leur tafia... jus
qu' leur piano t,?/ tropical...
Ah I ce piano tropical avec une
caisse en feitlanc 1 Mais il vient de
France et p< rte la ma que I l.yel !
Otc vielle maison lanaise Indi-
querait die pour les Antilles des
pianos d'un g nre spc al, tt cela,
pour que le music en... tropical, en
jeuant, puisse dans Jes heurts
de sonnailles et de grondements de
Lasii .es t uvtr un i) trime ncu
veau aux s- .nphonics de Massenet
ou un air de vaudou A la Marche
funbre de Chopin /.
Par repect pour Paft... franais
ou tropical, ne conviendrait il pas
d acheter nos pianos ailleurs !.
i. Ensuite, Mr Paul Kebou* n'est
JMf un homme, dans les grands
I mouvement* de la l'ass en il ptrdre
j ia correction et ne pas retrouver
1Ie patler des a;erx i
Ah I si l'atutie de l Htel de
Rambou lie t ou un autre du 18e
sicle rencontrait l'auteur de Chou-
coune Comme il reprocherait ce
rejeton dliquescent d'avoir, dans
les grands mouvements de sa pas-
sion perdu la correction du style
et de n'avoir pas su relouver le ptr
1er deVoture ou deMr de Voltaire'..
Ht puis Mr Paul Reboux sait bien
qu'on ne fait prs grand ussge de
whisky chez nous ; que le tafia eit
une boisson rafrachissante moins
dangereuse que le Perte f oj lOxt-
gen qui rofratebmatt sui tout les
bourses dcou-ue s des pet ts colons
et les iioances de la Mtropole, qui
continue a rafruicbtr bou nombre
d'exotiques, permettant celui-ci
d'avoir auto a Port-ju Prince et i
celui-l, villa en la doulce France
e qu' 1 heure actuelle* plus que
ses sites et notre climat-le tafia
l'ire de leur en country ie touiutcs
f i def 19 mis'es !.,
a
Les Personnes Anmiques
ont besoin de L'Emuhion de Scott qui plus
qu'un mdicament est un puissant aliment
'concentr, productif de sang,
forces et bonne couleur.

(Demandez toujours Emulsion de Scott)
a*
HBti'MiTff**-"''111
af^M
Di"iinitflc3!nKnacw'
A on villes
Etrangres
1i juin
PAR.S Scion Le Pet t Jjurnal la
raiCtl des ijuns'es Suisses entrai:.e
un-j m'jJucuo.- -LiiSib e daos loutes
les ifftirei et une,diminution dan*
les eapoitat (Mil*,
PARIS L*i journaux sont un ni
mis constater que le somm t de
la vie chri en Fiance est franchi.
La Baisse des denres alimen;a res
et du bitail se gcralise dans toute
la France notamment au sud ouest
ou une dtente relle s atlirme sur
les matires prem res.
ROMti. 11 se confirme de plus en
plus que Us albanais commencrent
le 6 juin des actions isoles dans la
rgion de Janeira Giorni et Tlbini
ou les garnisons italiennes oppo
nui une rsistance acharne ne t-
d nt seulemeLt que ious le nombre
des dtachement* ennemis, Gicrni
capitula les autres garnuons se repli
rent.
De v o ci te coLtre attaques des
Alpins italiens dgagrent le front
mais 1 s soldats furent subir le feu
nouin des habitaiants.
Les Italiens arrtrent ;a dport
rent des milliers de Musulmans* Al
binais et un chef Alabanais qui par
reprsailles aurait fait fusiller plu
s:eu*s prisonniers italiens.
TR ESTRli. On auoonce que le
calme est rtabli. Les re-.no ts pour
l*A oanie embi.qureit s*ns inci
dent
PAR'S.tLe Petit Paruier.lt que les
SxV.it* dcidrent d envoyer une
mi's:o i en A jg terre tudier la S lu
anon du pioiunat.
PARIS Les lournaux signalent
qu'un banquet fut offert par lasso
cution de la presse trangre aux
Etats Unis Lord Bjrnham qui est
un dea plus ancien prsidents
d honneur, Marcel Kuch> prsideut
de lAaaociatiou e loua ito cuir a
pondants des journaui franais et
anglais y aaaiauuent ainsi que le
gdueral Pau qui iec,re*euim U Crois
ionge.
PaHIS Le gnral E6aad Pacha
di:taceur d A (MOlt et cnef de la
Ueltgaton A btOtlat a l'eus suret
do l tiO.tl CJiil.-tiLti.a: rie Ue Lii=ii
l.'jut.'ui de Choucotae.sa femme
ses enfant'i n'auraicni pas ddaign
un puuch au Uti,, uans les b.unies
de Kenskott ni dans l'atmosphre
paucul.cre de nos bits de turuetc I
Ne dlt'OD pai qu oj vit une lois,
tant la danse tait ureaittib.e, une
choucoune b anche piquer uu rigo-
don avec que.que p;co,en de tui-
loxra S, Bspiit I
Il uy a pas dire, et nous
comptons terme sur nutreanii l-aul
Reboux, pour bien 1 entoncer daas
la lte de tous les Durand ahuris
et contus-queces diables de ngres
qui miegent Iui viande a la UttU
ti mahee tout comme l'auteur de
Choucoune avale des escargots ou
mauge des cuisses de grenouilles
sautes provenale ce sont pas
plus blts que ceux qm s'en
moquent '..
Ngres tt blancs se va'ent. allez /
Et si i auteur de Choucoune, incor
ngtblc, veut encore risquer un ro
mati... Ngre, il trouvera dans le
m heu parisien autant de ngies
qu'il voudra parmi les blancs.. avec
des noms aussi dcents, aussi pre
naLls que les notre-, Mr Cochsn en
tte, oi un descendant de t.u Mr
Cu.hcval de FUngoy, rnembie de
l'institut.,.
SPHWX
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
MET fciORO LOGIQUES
UdSERVATOIUrj:
DU
PETIT SEMNUR6
COLLEGE ST MARTIAL
Lundi 14 |uin 1 /.o
Baromtre 761 9
minimum 23 9
Temprature
1 maximum 33,9
Moyenne diurn: 26.1
Ciel nuageux le j )ur, clair la nu t
Eclairi
Baromtre en baisse
j. SCHEER
Au Cercle Bellevue
A U ance d'avaai hier au etrck Bellevue on
a rcvii quelques articles Ctet Matais. l>e no;iibrc
des niciudrc ayant uigeMBli il a i:t itcitM
d'ajouter au Canne un ICCrtUUV, un COUeiltCI
nouveau et un vwc-ptoiilcnt.
On a proccil ru>uitc au renouvellement Ju
Comit. RSulUI :
G oiyes de Lespmasse, prsident; Emi e l'ettrs,
vice-presidenl: Krcdric orier (rcClu;
Jules ha.ne, se;rcuire; U. Stark, b. .Miot. 11.
Moche, conseiller^.
Le Comit a nomm M. Perceval Thoby bi-
blio hcaire.
H m certain qu'avec les membres t!ont ce
comit est compose et qui ont i'enticre confiance
de leurs collgues !e Cde beilevue ne laiilira pas
sus heureuses traditions, qu'il continuera am-
liorer, chaque jour davantage, son local et
touiours tire le rendez-vous de l'lgance et l'un
dc> derniers salons o l'on cause.
Nous prsentons nos teiicuations au nouveau
co nit, surtout t M. Georges de Lcspinasse, lu
l'unanimit.

Nous apprenons que le Cercle Bellevue offre
i ses membres et i leut l'anulle Sum t licuies pri.i s un* soire des p.us latttt*
saates: Air J a. Liairmonte le distingu Conf-
rencier si app-e.i du public fort-au-t'rincc lera
gracieusement au Cercle une causerie sur l'An-
zena accompagne de piojeitious eu couleurs.
C sera un vrai rt'gil pour les amateurs d'art
d'assister i ccite senrec et de *oir duler st crau ces merveilles de la nature et d'enteudre Mr
Claitmonte dans ses descriptions si tustructives
du t Cjrand canyon . Yellowstone National
fort, des cauauian Alps etc.
Aprs la confrence uuc sauterie intime suivie
de souper.
G anl Cirque Saenz Frres
Mr *>ienz vient d engager une troupe de i.
artistes u une renomme mendialc provenant d.-
ncu eurs compjgni^s d'Acrobate des Ktats-Ums.
Il laut voir j;our croite . Sa tente unpcr-
mdaoc est d une grandeur extraordinaire est ca-
pibe de contenir 500 personnes.
Les Irais d'engigciiient de cette Compagnie ont
cot a 1 nnpressario plus de aooo dollars.
Mr .->..tii/ ne s en icpeiuira p^s, persuad que
le syiupatiuque pub ic de fort-au-rnuce lui duti-
nera tou;e MliaUCtiOfl.
5eulen.eit qu4.ic ..olossilcs reprsentations.
La nombreuse iroupe d artistes arrive sous p.-u
de .\e\v York.
u.ie MMiptd donner son dejjt incessamment.
La Hou ce Ues 'Joinmiidairos
Autreiois on pojrrait aller ue Jacuwl a uo.t-
au-^nnee en 1110,111 de s,x Heures par ia route
dk!e des wninillalftl Un ce iiij.neni o 1e cuia-
mertem leltenwai tMveaoppc|iue les inaiporti
de Mlle a ville sont devenus p us que quotidiens
pourquoi le service des rou.es M 1 uJo.iue-t elW
pas a ia retCCtiOd de cetie route (SU >ei.nl d un
o.en un ncn>e poir le >.o luuerct. Juoni que cette
rou.e des coii.viaire> date de U eolutlMS.
i>luuveaiux Notaires
Les derniers cm ne.1, en .Notariat o.it accus
S uouveaua uotaires ; Mes 1tjii,ois U. Aristno-
bule, baul /epmr. Oeveae Vaieuiarun, 1-enund
Matiiciicr it ."sterne Key.
,, Le )ury qui se tenait au Parquet du Tribunal
de ifie tOttAOM tait compose de .slcs Henri
Augustin et U. Cnarles, uuiaires, Mes Olivier
bt-v.louJ et U Uesgrottet, avocats assistes de
Mts t. iauray, protesseuts de lettres et lintiiort
Agnant, substitut.
gl.one loitque soudain te praenia
devant lui uu rjuitirae jeune qui lui
tira deux coupa ue revolver i-aos ia
puiuine. Le gtH-eritl a'etUisaH.maue
aaua a etiainbre 11 e tarde pea
succomber. Le ineurttiet qui a ete
ai lte a uciare ae nommer Huater
Aveui >j de tb, ans ujit AlOdnau
tudiant eu iiedgogie. L e.tu a fa
na depuia le il ruai deiuier il
demeuiurt deuuia le L juiu il 1 au
bjurg Moalmai tre. H oeclara ue pas
avo r prmdit aun crime mais
rrcjunmaaaiit le dicta e ir a banais
et u. 1 ou va nt en aa preauioe il eut
le ged e aro tau de lui reudie tua
aouii. aucea qu il avait [ait endurer
a AiL-dui.-. u foule malmena fui e
lOOut le memuitr.
Maria fia
Le ;o luin '1 7 heures du matin, sera bni
en la Basiliqae Notre-Dme, le mariage de Mette
Carmen Arnoui avec M. Thophile Stpbcni.
Les nouveau maris aeroai conduit l'aaecl par
Mr Stnio Dominique et Mme Granville Nelson.
Distinction honorifique
Notre compatriote et ami M. le Dr Cassus
vient de recevoir du Gouvernement Franais: lu-
ne dis plus hautes distinctions honorifiques.
l'ar un arrt paru le moil dernier, d.ins le
Journal Oluciel il a t nomme Chevalier de la
Lgion d'Honneur po r services esap'ionuels
e: dsintresss rendus pendant la guerre com-
me mdecin de !a Socitd! :e:imies des eont-
batunts r.
Nou. adressons nos plus vives flicitations au
nouveau dcor.
NEW ORLEANS \- SOUTH AMERI
CAN STtAMSUIPUJMPAiNY
n
11
A

CIGAREHES
" ~^
Or 6.40 le rnij1,
Ed. ESTVE
| POUT-AU-iBlKt-Vf
~" pURCUBA
i>elon av.g reu le Vap,nr,d
Domingo- *era ici rmrcredi
courant et repartira le |i
directement pour San iaBoda
prenant passagers-
four .'es coud tionn g|
l'Htel de France & l'Agent
JOSt
Le s eamer c Columbia eat atUu
du ici le !> du couruut venant de
la Nouvelle QrlBaQS- 11 prendra bec
et .pb&sa^eie pour (juaduiuupe, Mar
tin'ique- uuiaio, Coioti.bie,iNouveile
OrleariB. Il prei.dia aufesi fiu tt et
en iraueu pour l Lurope. En caa
que le Lteuu trouve un nombre
huitisant de padea^ers dsirant ai r
ter leur paaae^i a eon arrive ici, il
pourra son 1e our de la Colombie
tau e escale l'oit-tu-1'nuee puur
les prendre destination directe de
Nouvelle Orlans.
Port-au-Prince, le 14 Juin HSQ.
Socit Commerciale d Hiti-
CE SOIR
FOLKCLORE & UNE VIS
DESAG
ENTREE 2.00
Varits!
MERCREDI
Than
avec MARYGABDEN
Entre G. iqo
Alfred Vieux
117 Rue lraver8ire\
A reu par le steamer Gantai de ce moij
Vin rouge et vin blanc de J. Calvet & Co : Carte rouge,,
bleue, carte verte, carte dor. A prix ^al les vins ei-dessusdj
iu> dtient touse concurrence.
Lttampagne fommery $ Grem\
Extra sec demi t>ec en bousilles et en demi bon/eillei
Marie UrUard h Roger
Aoisete, crinu de cacao L)antzi|, crme de Praiioa grille 1
Hol&tis diverse* (ranciises
SagmcMart.l. Fipporaiioi Uel- ttuiguoiel Lafau ie, Chery I
bois>ori r lulT.i, b|gitfuique et 1 ail aiih.ssanie-
Auires boissons
Vermouth Cinzmo, V.n de Alalagi, Via de u uscat, VindeSkj
UlO bo s et llenkcs, 5cot.li wbiiky, liuter.
Conserves Amieux Jbrres
Sardines des gaslionuiues, p di t'Ai g as. Tina marin,
de mu^ujicdux, l'outs pois, tlui.c u'uiive Du.el, l'Iusjaoe'
Spcialits s>u nm tcouliqu. iranviih
-irop et vin llj uuglouiue, JjJsciUjns, Urjd-.iii. tlt)Ut;jl, W
Pageui, Faudonue, uyivtjose, t'ludtue, Vainniiii', iM
Jubjii.au, &inubera*ei im dytielisse des iJir.ii-*. ateatHl
rueniue ue litcqies, Ijju DeauiViue Ur lJierre, tio d.ue HJJj
Solution Fauiauborge, E iiie- du Vieginie. LijJipriuiiis^.JI
lazine filid/, l'epiu i'jr de Jaillit, iajcui'eraje reniai, ^,"01]
liubois, Vm IItliiaii Vfii dii Hiiiini
Veritaole tSire de MtilU
Iieconsti'.uinte, oergi lue el a^riDle, recoaiuiaude pour F**
Provisions et conserves ainricto
Beurre gueen, i'Vuits au jus, Pommes de terre, oiguous.
acres el non sucres-
Sncialiie diverse*
Eauitnoa Scott, Wainpol'.Sa'separedle de bristol. Amer au 1*
Solution Kepler, oui Fruit Sait, Sel ilepatic.
Vente en gros Ue produite pMfl
ceutique et enfla les dlicieux
parfums d'Arys,
Unjoir viendra, foxroi, Frmijr ou., Pa.iez lu *
Fai-ous uu ie, Chypre, AiiiDre vcinod. HJisaitf u"
PuuUfe lei^eiys, tiuie i%blM|l I*


LE MATIN
n
Larlhntiqae fait chaque mois, ou apr.-a dea exci de
Uluo (gibwr, vins teueitux,, sa cure d 17/odoaal -lui
drainaut Iac.de unque, le meta l'abri, d'une td'oi
certaine, des attaques de goutte, de rhumatismes ou do
coliquts nphrtiques- Des que les urines deviennent
rouges ou onuehnert du sable, d faut, an* reiaid
lecounr a UHODON L. '
RHUMATISMES
GOUTlE
GBA VELUE
r AI CUIS
ECZEMA
NEVRALGIES
MIGRAINES
SCIATIUUE
ARTKRIO-SCLEROSE
OUfcSITE
N 1 VAILLE D'OR
F>ietit:ci liBrrc lirltariiique il8
( I ANUS PRIX
Bip lifiocpdf Nancy t: dt QuitoilX.9
t ( ii n.1 DM lu u s I Acadmie de kie
uttite ce I bits (lulovnjbre 19CB-J
( 11; n i.i i! ; i:, i: l'AcedImie ces
&'cieLctB(l4 Orctubrt iOJ
Aojtiai le Mu hue de la Mp-
rine, smr mis ui,!uu.e ou Coiittil
euptncur d* jatte et apits essaie
concluants Cct.s les lipitcux Mail-
Urnet*
t. '
--v *';
b.
npokonn par VACIDE VR1QUE, tenaill par la souffrance,il ne peut tre sauv que par
car VURODON \L dissout l'acide urique.

m -
Comptoir FRAXCO-H
Rep*:i nt anl pour la Rpublique d'Haitl
1720 Rue du Magasin de VEtat
! r.

WP^
VENDEZ DE BONS PR0 D U I T S
Un essai vous convaincra que les produits de la
GUDAHY PAGKING CL CHICAGO
flantgue,nu rque Rex pure Lard Mantgue de famille,
marque Corona Jambon Rex , Petit Sal. Boeuf de
ainille et de toules conserves alimentaires,marque Rex
Sont les ireilkurs pour Pays Tropicaux,
Seule reprsentants pour Hati,
\ Everetl, Heaney & Co Inc. New-York
H. Feldhusen. Port-au-Prince
entes exclusivement
aux
IMPORTATUERS


LE MATin
Grande Epicerie Centrale
171/ Grand Kuo ( en f ea de Ij Poste )
LopeRiveraproPri6trePi.a-p^
Conservas franaises $ Amriciines
iiscuiti Otiort de 4a NI ft n/* C>
liqueurs Mrie Uriznrd Vuijer Champagne.
B (Uau i an u Cojna a Marlell et Irapin
H mit d'Olive L)>i>ei et ht limit bitt-r
Scotch Wvk Potier 7 ennenti etc.
J PAt'terie- Boulangerie
Jambons f'irrv, Mont, Surift, Armour
Vin Bouge sf Blanc
Suprieur de, Bordeaux
EN BAHRIQUES ET E\ BOUTEILLES
Vin longti d'Italie.
VENTE EN GROS ET EN DTAIL
Sucre bsili quai t en Gros
Jardinage Jardinage !!
De tu Maison D. AftDRETH SEED Co
Pour les commandes et con-
ditions s'adresser
Monsieur Fernand C Lraque
522, Rue Dante* De? touches
SOLE AGENT FOR lAVil
Tour les ven es en gros et en dtail s'adresser
Monsieur Victor Mangon
17 j ; Rue du Magasin de l liai
Pour les ff nies seulement, l'adresser aux limitons suivantes :
Pharmacie Emile Brisson,
Epicerie moderne, Laurenceau
On trouvera un bel assortiment de liguma : Carotiet radis auber-
mne, ln,tne choux, tic; H aussi un bel ass.riimenl de)leurs:
ponte, illet, Quitrelieuret ? etc.
'^armacie
AlberUni-Ewald
ItKTIlL A PETRIS, P G. Sue
sspiir
Fonde en 1850
Produits chim:ques des meil-
mhhs Ustus de France ei a'Am
rique.
t-r:ne 1) ottIVice K lin s
Parfumerie franais; et amer,
a in a.
Pet ru s' hrag Store
dcc ;ssor to ALB iHI'iXl RWALB
i saosha J 1350
Atnertaaa o^Hrench Patent Me
lie nts. Best che aicals troua Eu
epe and Uie s aies.
^meneau prescriptions filles,
Fren-.h & meneau Parfume^
[\>ite Waters.
Get il a Petrus'
Poanaacy Graduais of Temple
Unwersity, fuiladeiphia, Pa.
a vritable pom-
me de nu veilleuse*
Madame J Joi bois fils
23 j Kuc Traverser
S'empresse n'informer sa bleu*
; veiilnie iieo'te qu'elle a reu
rar le de nier steamer un lo t lot
ie la mer"feil eute pommad-. Kon
soltnede 11 K01 go P. 0 lue** Co.
Ses fumables clientes qui avaient
tpos d^s valeurs en dpt pour
ne pommade sont pries de
passer rclamsr leur potaccompa
gn de iliionizlo Grcund OU t.
\a nifison a austi reu du Verro
cerium u Pi-rres b' iquels.
Avis aux f imeurs, ainaeurs de
briqneli.
Lamaison Paul E. $UXj|
F*it toujours des prix doux pmr ses ^
malgr la hausse sur les ro trehaJ 1
l'Etranger. **H
Vent* profiter des anciens p^
IaSm' VTirt
Si to U
k, ccnU /
Elis vient de >e:evoirdes i haoeaux
de pai'le pour hommes, des china-
se'tes en (il pour en'-n's et pour
homms. Gints peiu, fil, soie, pour
ho Times et L-mme?, B de fi', de
soie, larreHIe*, B tit de fi! pour
chemises. Toile i drao fil, f0 on, S?r
viet'es de bue, Souliers qualit su
pneuie nour bornai*, raiicot.Nan-
souk, P.rci'e, I.i"on de coton en
bonne q-aalit4, Drill blan:, Kteil
iatDeetblanr.Di^on.le^,
''sUsimusljirr.FooiDiiii
robes. trrsfs de fleors B
soutaches Rulaas, Voiiei
[antmie. C.fpedeChine.G-,
M u^selines piqu. PanuTS
verses, etc. ^
Essayez cotre poudre dm,i
rom.. i Gde i ;o la bcHc, a]
\ez-vcus de nos calicots it\i
tt pfrra'e, peur tons voioagt
(^ s jours ci
Easayrz le, cg ntu Le Rtcatd
oe crayant aucune concurrence pour
sa torce au sc?lerla i lraeais G< t
xqu's. Bon a me. Le Record, ciga-
nties 5 pour o,c^
C Rtnes kntrictiiii par naqueiG2 80
Kfiez vois la Ch a pellette ln-
t rnstionaie (dpos t^irc ) Rue drs
Miracles en fi.ee des t!Cg-aphcs
rentst.es.
I rCONT E
BONS GIGAUE
Nous venons de recevoir de h
maque les marques suivantes de
maica Tulacto Company, dont m
avons Vaence : .
genee
Favorites
Co ont 8
Ferfectes
Beiia Victoiia
lwiO
ieudtee Ivreiial
Bravas
Fdnetelas
Oprai
l.r ndroH Chicos
Clietooths
GViampagns PIEPER HSIDSiECK
Demi sec et brut chez
DWKD M. RAPHEL Co
Port auPrhve
Lorgtellows
Venez de suite, cw le stock a'cnli
rapidement.
Bous biscuits
De J a maie a Biscuit Company limilj
dont nous avons L'Agence:
Contingent trtam Saltines Cel-ya
H. Murad k k
mm !!>im
\6,Ruo des Fronts horts. Port-au-Prince
Assurez vous contre LE FEL
Adrosscz-vous la plus forte compagnie desE.1),
LE HOME INSURNE Co de i\T-Y
agent gnral pour Hati
Eng. Le BOSSE, Port-au-Prince
l'roi^ 7. votie XaitoD, votre MaKasin, foi d'pu au taux W plus rrs nrab'e-
taii Irais ne commission ni k courtage \ payer
R Tiisig t v-vous un nais pif cor upoodanca ou venez discuter roire problme chez
Eimj LS<; BOSSE, 95 Bue du Ouai
Pharmacie F' SEJOURNE
Angle des Rues Roux et du enlr*\
2 Mdailles d'argeci Exposiion de Bruxelles iW
Laboratoire de thiuiie Meuicale
Droguerie, Produis chimiques et pharmaceutique
Spcialits f. anaises et amricaine- ^j'H
Prparation de, toutes ampoules mdicamenteuse* w
et injectables. ns'1
Spcialits. Srum nvrosthenique simple et ferrug m-
loJhydrar^/re. Srum ue Morard remplaant l P
rcalcifiams de Fvrier et de iiotiiu' ,
Ify a toujours en stock : Nevrosiiieose* Sirop pecw
Elixir de PtnsylvanL-1. rrVfi I
Dpositaire du riitiVEWVn
Reprsentant des Laboratoires M
L4C1WERW.- Ferment lactique, contre atfecuous t
tma.cs et cuiaujs.
l-A^RlMi, ti^peiidiiue daiausp'.ucBi


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM