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Hfcj* de rhaq"e rnerrb e ( Art 10 ) •• ) L'arbitr^ ett cblgttoire pour les Membres de la Socime : ils i.pterdiaent ue r>rcunr a i* ^urre COD'.re tout Socitaire qui * coi loiuaeia une lei 'ence aibi:ra!e Les oitrends relt'ifi l'inttri>r eiiou d'un trait nlvent particulitum ru de l'arbi repe. (Art 13 ) 4 ) Le Conseil prrarera IV U bliasemeut d'une Cour pemanente de Jusace internationale. ( AU :i). 5 ) Le pacte abroge tout autre pacte int r -r netionaox. trait d'arbitra^ et eu tentea rgionales commp la Doc rina de Monroe. ( Art U & 'Jl ), 0 ) Le pacte institue as princi pes spciaux en ce qui concerne co qu'il appelle, c lex ptupks non encorecapables de se diriyer euxmcmei dann U condions ti dif/Ll-* du monde moderne la Socit dlgue des mandalairts comme tutcu s de ces Peupi08. ( Art. 22 ) 7 => ) Le pacte pose des reg'ea R4< nrsies pour les conditions du lia % ail, se propos de rgler le eoit des indignes dans les colonie*, i* question de la irai e des f mines et des entants, du trafic de l'opium et autrps drogues nuibibles. au iomuifiico des armts et munitions avec les paya reguno politique ins able. da la prophylaxie et de l'hygine internationale. ( Art 99] 8) La Socit des Nations prend sous ttoo autonti les bareaux lotec uationaux iobli par traits collectifs et les organisations de CroixKojgea qui se pt jpo*eni l'amliora tionde la sant, la Dfense piven UVd contre les maladies et l'adoucis aement de la soulfrance daus le inonde. ( Art 84 & tb) Choucoune Certains de ces textes nous ayant f jtiO d'un intrt capital pour notre 'ays et, pour ceito raison, ne vou 'aut i as les soumet ro une interprtation hasardeuse,la Commis-sioa spciale a cru ncessaire de rechercher dans quel esprit IIH ont t vots la Confrence de Versailles, et. par cont-peur, quelle signilica t on et quelle porc^o ils ont oans 1 opinion des dlgus des Poisttan ces A'lies et Associes et dans l'opinisn de notre propre Gouverne meut. Seuls, l-s iapports de no'ro Dlgu au Congrs de la Paix pou valent fixer ces poin's. Nous avons donc demjnd au Secrtaire d Liai des Relations Extrieures de nous clairer, au nom du Uouverne.raenr, et au nom das Allis, par toutes Uo clarations utiles sur les diffrents articles du Trait pour lesquels ce'a tait ncessaire Ainsi, la Commission spciale n'a pas t sans tre trs vivement tftu pe du nouvel aspect que. par la combinaison singulire des articles 10, 17,20 et 21, le droit international prend dans U partis de lAmuque ou nous vivons. ( I / ( d'Amrique, l'itn que n'ayant { as. tn driniuve. institue un .ucord crit a cet gard, out, cependant, re.onnu et accept la doctrine de Moaroe Mais, us ne l'ont accepte •[ue suivant le sens restreint que cette docinne avii au mo nent du Mnage du froid, m Monroe. en 1825, c'est l due qu'en lant qu'elle con>tituait une rgie de poli ique amricaine pour la protection tel NttiOM de cet hmisphre contre toute a^re^sion europenne. Au surplus, la .cuie conierence l'an Amricaine reprou van iormehement tous dveloppement! imprialistes que la dite doctrine pouvait prendre A la sance de la chambra tiauaise [ :; Sep tembre ii ) o la sanction du Trait de Ver tailles vint en discus-ion, le Prsident duu Cou seil. Prsident du C'on-res de la i\m, Monsieui Clemenceau, eut d'ailleurs I occasion daliirme: d'une 11 "u trs nette que c'est seulement cette mme signification adopte en iyio Bueno;Ayres que la Confrence de Versailles avait entendu reconnatre a ia doctrine de Mour.e. entente rgionale Donc, a part r de IUIO. la t^le nationale de politique extrieure des BtatfUnu': connue sous le nom de Doctriic de Mou ce entr.iit en quelque sorte dans le Droit pul>:, amricain et Ce irr^t nue par l-ani.le j : j u Trait de Yersaille^qu elle recevait tolennellement, comme u%  t M rappou.la rCCOmawui ce ii'.ternaiioiule M dans le corp, du rapport .1 nest pas parle de ette interpruuon ,le la .,cme co„t. rene eZ'T' CC>t ,^' 1 C S J !1 P JS i *"* f„ S C P 0UVtl P" tpl en *tre lait ment-on dan. ,„ )r Oisons, pour finir ou'IUiti avait (14 reprsen Jea u ..,„.. eonl renec Pen-Araencine P ar lUnZlT 10 ' KlU '' 1, Jk>ri ^ da,U e< ( Note Ju Repporteur ) On promet bonne rcempenv a celu qui aur.i rappœti en nos l. u reaux une paire oannnui c or ayant une per!f blanche aux d ux R|"b-s p fr dus h ; e-aptti midi. Lts N;ounrs soct auss; aviss ( SUITE ) O l'on peut constater que ch'z les nous, une runion mondaine nest pas toujours exempte desp its malveillants Donc les doig's de pieds d a rt m mandant taient noua. Suu vi ann aussi. Son nez app'ati, ^es p,im mettes sail ant-s, pt-raissa en! s uip ts dar.s une bille le vieux chne qu on aurait teinte de violet aux b uueie's des lvres, et recouverte d une perruque d uttsksn. II portait un kpi visirf car e, des t pau lettta vciies une tunique blOde, un paninioi. bleu large bande longe Jl 'ait accompagn au piaim p d r fa lille U anche te. Seule la robe de cet e demoiselle joftifial un tel nom, car, de la clairemeafseline, sort uent dtis bras etdtsjatnbei pr rgi sse, et aussi le plus joli visjffe du monde; si la beaut consiste eti nue bouche charnue en long* yeux u 1 peu lai puisants et frangea tio 01 s soyeux, en gencives roses sertis stnt -1s dents ecl.tantda, en che veux Intaai t 8 connus du crin tress Le piano tro ical lui aossi mente d 'iuosotieua. C'est un do ces ins raen's spciaux dont U caisse rit en te.hian,: car le b-i.s serait tioc sens'ble aux vanatio.-m de ces ch mats humides et chaud* et d o les sons se prcipitent vi hmraeutavsc des IMUI'.S da lonnail'ea -t d-s g %  ondem-'nts de basai a e lieutte Il u'j fiodinit point tarder i i plus von due que cet e icne si passe ch-/. lu commandant sur la terrasse d'une maison de bus vaste •t confortable comme il niai idemeure d'un chef de distn, une belle maison qu entoure un |rdin fleuri de ca m pocha nux grappei jau ne. dortng es embaums de caiou tiers de grenadiers, de palmiers en Rerbu de baosniars aux largea feml les dchiquete! sous DO ciel bleu dont l'azar e*t rendu plus ciattnt eii'-.ore p*r qaeiques nu-gss f OJJUneux et bl.incs, ptreils dos .raines de coton neuf. Ceite lubi ation rgne sur an groupe de m tisons plus modsttes. au nord es cinq llo;n;re* U sparent de 1 capitale. D,j l 4 au re eonl commence une fort smva^e doul les moutonnantes ranrjres ir tendent jj.quaux montagne* de' rferea lesquelles se couchant le soleil Ciqie ohaotait le commaa dant. C tait une romance crole, la COaoBOa de Choucoune, si* otra me lancohque et neu^e & is fois dune petite ngresse tiop sensible aux Cbarmei d'un voyageur blanc et qui dlaisse le jeune homun de eouleur dont elle vient de devenir 1 eponae. Tant qu.i le comii'andant avait chant, Mma Ua cin Cupidon, son pouse, I avait coul les larmes aux yeux Jadis ivslte, Mme Cepi don aetatt paissie pir l'effet de ge. Maloteoan% elle passai: tout le jour sur son t uteuil a bascule, une ueor d'hrbifcus cantre i'oreill s m riant vaguement soua la perruque rouies ido t par ut resede coquet tene elle recouvrait ses cots cil* veuxfnso t s. Oi t t dit que la A'ouu lies Etrangres 13 jun PAK.'S La confrence d< ambusa fleuri s-occupa de l'ettsiri de l'AitrraDd Ylader dont la Frsnro Heman fl"t le remplaormiDt a la i| e ie la M'/gaio AIm ar.de v ba siq de > rrr. La tonirence .'idia le PIOJ t de la tu te collulive qui sera adresse i 1 Allemagne itUtivemeot aux atteipie,portes &ur les articlel rfu traie ub lsa il 1 .gi itl ..oixm.r ciale. ESSEW Les ouvriers des usines Krupp a Kheiohaussen se miitnt en gvei la suitede rtlus d'accorder une augmentation de SalaireOa Compte 10 )jj grvi,t?s. v IENNELe cabinet dmissionna. ^ AMSTERDAM. Le remorqueur an gars Biwdl tirant un vapeur h urta H0C miU au large de Teribillicg. On signale xi, noy' 1 UHi tireront cf.. | 118 toire tait tou. hante et magn ii,j.,e Al.a e Venir fliciter lec-mmaa oioi i 1-cccasoidu prochita mariS de Mlle Manchette, M-ne Lodoiski Sardine maigre dins soi c ra:orose tisajup, blanche 4 traioe avait musfsbotnesdeca.r bleu, ciel et s tait coin le d'ans cuqaeit; de |o:key do pmda.t une plume verte ; et lise Vh rmogae U:iss V dAo^as, sang i ( i ans UM robe jaune serin, coiffes d'un aorme ch p u canot erea iini b p sm < a toison laincuje, vrm revtq ses jambes de bas b:an; ; i jour f Comme le commard.mt Cunidoa a une belle Oi 1 minauda Mme Lodoiska Sirine. Le commandant, toul agitant les deux ct! de sa tu-.ique paur sarer un peu, car la JU rur avait verntss son visage, rpond l avec moestie, mais sur un Ion g.la t : Moi, ras un grand ch>nteur au moi savoir tout d mw ( a xc coaler d;s larmes quand les yeux ils so-.t les yeux dsi belles dmes !. Les deux visiteuses p-n enl de SJtisfaciioi. Que le commaadnt tait donc aimable Comme il savait tourner un compliment &f Vous birea bien un verre de rhum ? proposa Mme Dulcine Cupidon i ses mes. C-lles-ci se ht prier un peu. Le rhum, ces tellement fort 1 Mais le commandant insis'.a 11 se tat dommage que ces dames ne iusaeai eij initteei a la recette du ihum 1 la portugiise, uce spe;ulili de la naisou. C_4>ie metl z vous dedans ? > de rnindt M ne Therrae^ne Boissy d-A'Llai, allchs. c 1)a poiv'ie rougi, — Oh | :o-nme c'est intressait! • rcriel -ni les deux visiteuses, dans les yeux desquelles b illi un c'air de gourmaudise. Ci boa I • confirma 1: corn manient me on claquement de langue. El, clignant vers M li U tutoyait, comme il tutoyait tout | e m JlJe C, tait son habitude l'habitude des camp*, et nul ne s'en oltusquait. Les deux dmes acceptrent. BUfl chette tapa sur un ging pour appeler la servante l'roserp.ue. ifio de lu. corrma^der les grogs a!a portugeitl A^or. pus de co re, perdu ce vermsde civilisation qui convenait Un chef de cabinet du m.oistre de l'Inatructioa publique, et, retrouvant *e tutoiement en usage chez ceux de sa race, regards tuneusement Philoxraen lui laamtau visage : lo*, j e | ? Dai | pS | — Mil poli rpliqua l'autre avec hauteur U''l to', poursuivit Azor, c'est toi q u a a t o Ut abm I |e le corn prends bien, tu es j.loox de savoir que Blaoch Us ne veut pas de toi et qu'elle m'a choisi > Philcxra. ns digne, regarda:! Azor par dessus l'paule, en dcla uut : Gt homme divague — V laie I cia am, le visare tout gris de colre, & — lu dis ? ~ Vilain crapaud qui fait mourir — i aie toi, malhonnte I — U A pouiri / # L -s injures se succdaient avec v.olence. Daas les g lia ds mou va ments de la passion, les noirs les .us lettrs perdent leur correc.ion de langigeet retrouvent le parler punl des aeux. Astrel Philoira les yeux hors de la tte, cra>h lut des invectives ;et dfji apparaissaient au seuil d: lhab Utioa Mme Dolci ne, h servante Pxoserpine, Vercio gtonx taudis qui Blanchette du fond du |trd:oac^ourrait enjoignant les mains Fils d'esclave I hurlait Aaar Philoira uroi a t S le o|re 1 Cett: fo.s l'tojure tait 'rop forte Azor quitta 0 -"'K -Edouard Kenol i\os cinmas A Varits.Les h.bitus de Cin-Varit ne peuvent rsister ua dsir de suivre I intressant nlm: u novelle mission de Judex Hier soir le oqm-t cmnu regorgeait d un momie tou. A lariMana.Ue lavis des amateurs,. Les Nysttrei J c Para %  dont on reprsentait hier M le ter pisode, cet un film d'an de tout premer ordre. Intriguei paialonnantea, talents merveilleu d acteur en vedette, mise en scne nugnifique.rien ne manque p^ur taire de ce ri.m un sucecs cinegraph'quc. Eoola de Stnographie et ., de datyiographie Ainsi que nous l'anoncions, ies eaimens ont eu Heu avant-SiO samedi, l.e ]urv tait .rsida pir notre ridactaur en chet Me Lor Ule.u et a travaille sous le co. troc de Aie Yrech Cnte%  ain, sous-inspecteur des te -les de cette circontcripuon.— La moyenne pur minute a t calcule pre transcrip:ion du texte s'.inoaraphiqne en criture ordi.uire et dduction des mots nul traduits ou omis. Les laurats ont t admit a suivre les cours de la classe lile ou .ls tudieront la stnographie abrevunve. 6 v •liwi' ; ' L: rsall tsd "M: Melles Clara y.-"57 mais pir mintite: Mime Parisot oi l'ancnetie Lon, 6?i Marthe s mu,. 7 : tsiher Jn Louis, 85; Mr Plil Jn-Louis, 72. Ma ages Demain t; Juin aux Gonatves dans les salons de Me 1.1 ) 1 irj Latortue; aura heu le mariage de %  eue lustine Demi avec Mr Ne^iort oise. . I! sera clbr aussi demain matin, au .Sacr^ eur, le nrariage de M.le Germaine Cassasuoi Wte notre ami rranck Chenet, fils da notre col1 ^ [•CIGARETTES r 6 40 13 mivt Ed. ESTVE POitr-AU-pRiNc/ lahorateu, j. R. (:henel de.MrS:-^:e ^ Si tous nos co.r.p.,n,ents. "*'*•• Pour lo cercificat d'tud Ce Pria A son -our !e coin mandant se db.rras.a entra le pan chr tien et le pat, so.iil lmocra'aa luiet du dzret relit f au coiseil des soldats dont le parti chtien d;nan diit labfGjjitioo.Roaer et ses col. gies dmtssionuient. ZURICH' Les troubles coitinuent en Hiute S lsie. DJ incidents se proiuisiretit encore le 6 juin i la suite d-ane rixe provoque pir les Allemandvm sipeur franais fat tu. Trois bstliers sont inculpis. PARIS. Proget parti ivant lver de Vilhcoubiay. atterrit lier Vasorvie i 19 h uresPARIS. La rlection du chancelier Mu'ler est acquise. ROMK Lt lipo:i annonc que la grve clata i trentel) ?s manifestation', se produisent. Oa signale un mort et qaatre blessi. 14 juin PARIS La confrence des ambas^a deurs vous la prsidence ne Gimboo ejatend-t le rapport de Seydoux sur les ngociations engage, Pans en tre la Pologne et 1 Allemigne reU'i. vement au ta t. La conf e^ce approuva le projet du coneil sup 6 ne cjnt.ernant le recensement du matriel roulant d Lirope. La confrence t lu la requte de la Grce admise a la comm'ss'on du Danobe* PARIS Uue note du ministre de la Guerre dclare esagre l'imnortanc; que certains |ournaux aitiiburent aux accidents touchant le dpait a destinatioi de l'orient des troupvs SngalaisesPAKIS.Le co respondant'du Temps Londres tlgraphie que la situation de h mission Krassine deviendrait difficile %  les Soviet; persistent ne rien rpondre aux demandes que Lloyd Gej-ge formula le ?i mai derni'r. _ROilE L ex ambassadeur i Brlin Damattia , 1 e.i ambassadeur Cois jantinople Garrooi et le socialiste Bononnisoni ma-rtenanic ts comme ministres aux affaires :rangre,ROV1E Le Temp.'apprend de Val lona que les troupes italiennes vacuent les territoire, M aiitngrins. TRIESTS Oj signale de violentes manifestations diriges couire 1 envoi de troupes en Albanie PARIS Le dpute Portoricain Las.ra partit sur le paquebot France em menant iS^n luan de Poito R'co les cendres du rvolutionnaire Ramon t3 tingeo L*ci CAIRli Des bombes tarent lances sur le prsident du conseil qui ne fut pas ;tt 8 int Oa signale a blesss. BERLiN Mullei renoni i former le nouveau cabinet i j a 8J it ; d un chec avec les indlperdants Eben ht appel a ritinze. coo>eivateur modr IJollai 14,30 l.e matin ont camm^i i ^ n ty* pr ides par i,nspi eil r %  Tc ^' ( „ Dcs KM decej %  -e matin George* Uj^J en la Has.l.qiNotre-Ovne. Mai^ca, RueDants DMoachei No 47 Ncrologie No is avons appris ave; rejet li m J ""•^duDrContamia&af ami Daumac Biyer. "* Il tait dei'djek deParb ou il 3oa"sMh: Q IeJcM.J K u,edeftse Hii dun md cm de la gaentioi M rappelle it encore ses belle* leon, icTt Interneouilin-iutaunadmrablcc au snict une lojaence trmem ^ be lanerail.es auront lieu cet i^3 l'tghse ite-Anne ^^ Nous prsentons la famille du tunt I expression de nos sincre N JUS rap^e ons que c'at soir qu'a Parisiana seront rept les deux d.:pilantes conMel Mr Pollux Paul : U F Une visite dsagrable. OJ se roulera. POUR CUBA S^lon avis reu le vapaanl. Dominge ara ici uurcradi 17J oursnt et repartira le leoA directement puur San iagsdil prenant oasa^^erst'our les conditions, ndr. l'Htel de France l'Agent MA JUSfc SALA a Port-ioVrince. le 13JUIQ11A| Iospectioa Scolaire l'orl-au-PriuM. ECOl E irLIE DUBOIS Examen de fin d anne &d 1 Examen des stagiaires 28 Oj juin. 2 Examen des lves de K • anne, 1 paitir du 5 jil*i 3 Examen des lve ae te m i piriir du 8 je lier. 4 Exposition des lves 1 juillet. Avis important Le soussign fait savoirito qu'il appartiendra, qu'il n'a lJ uonn mandat i qu'eonque dre aucun terrain des nsbLassave sises i La Chapelle Lamcrior. 1 onaraujc — dpendant de l'Ariondisseœ"' St Marc En consquence teuiew" laite par de prtendus rnaodi" sans dro t ni qualii demeure et gon avenue. ,„„ Mandat pass le 4 Ma. j; de Me JI. Dieudonoe ChiHr taire en celte rsidence est es r i St Marc au Commissaire an*" vernement en vue des pool*" contraintrs ncessaire fO CB ces di.es ventes . .^ Po.t au Prince, le U I 01 *£* ALBERT ULYSSE WBN ^



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it-MaflLOIRE ^ Ui..l^ATC^ MUXA1 RE DACTL EN CHEF Lon Laleau i** 1 tf El'AKTEMENT2 3* iTRANGga t 80Q F .s sont reues au Comptoir IoPflTpbhcii. 9 R Troohet, P.P*". H Ludgate Hill, Londres, PoliH Pnrie! il/. Lundi U Jaio 49 G. 2 50 y 700 Quotidiem Veux-tu que tes dsirs aient toujours leur effet ? Xe dsire que ce qui dpend de toi. EP1GTETE REDACTION : Rue Amricaine No/,1358 TBLEPHOSE : 208 La vil!e de Port-au-Prince Dtti no a '"' CKttSBt Mrgloire, Maire de la ville, 11 ( Voir le No de vend.tdi 11 Juin ) IZ coiditioneV Son tat de L ,c uel, le ta8 P eUte9 r* .Vdes dbriB chappe .finis incendie* et qui 'Ttroia quarts de son ni l'autre purtion est nutae J deœUo.aen boia non i-c'est la riae rponse Ci celte a t pren e p.ospnt [Bihitviiibecnent sur chque .ODameijtale des cltures de eoiei villas do? banlieues, le sel enteau : Bouquets a Trt tend pas que des Heurs idiis cts matons de plaint uu petit commeice Mme „ ii spcialit de* Rteaux ifiitoflnr des IOUIB tixea de aux amis et allies du •r, tandis que Monsieur tur • rio v.lie pour y joindre les iDOQS, La lilie cadette couueit lin boutaeuis a avancer pour R la rclame de ses dentelles qui Itooieot comme des peins pu Os U et dans le grand oitics du fraut cualet' !a vieille tille dcide de Samte oaiheiiue, (boicme.'moine femme, a dis i.lQttiout un talage de maruss qu'elle reveud tn commis ,onr une nouvelle maison sy\.HW qute du clientlelilsi/ 1 existence lui unne faite ||/iii de lauics que de rires, IUU perptuel touiLiilon d'a[ (1|1 ''Ms frais d'hyg tie. toutes Cse,0Qi cou\e tes par les A 2 r r de ce trs. Ces tn nHCUoni immobilires dey aient iMurvBtnt largir davantage lu cercle dta faubourgs de Fort au Prince, dans lequel tout et chacun voulut, un pei par engouem-nt tt beaucoup pr enobiam e mettre: niU|u co'.tre elles allaient renforce le mouvement de dsertion le la Ville inte. apportant do mme coup sa Municipalit, un pins gros budg.'t dd dapeuaes 1 entra ien plu corn iliqu d'une etrcoiueripHo* plu* itenJtu ei moins en ressource*Ace diii.ier compte, exam nant succmteuieni le.s moyens aunuels de la Municipalit, venant des impt* locatlfl prlevs sur les proprits bties de la ville et des banlieues, nous voyons consigner, d'aprs le dernier l :ulle in communal, sur cette par le des recettes, une valeur totale qui ue laisse point de doute sur 1 opinion unanime qu on a des contribuables eu Hati •• Ni point payer l impt uu te payur trs peu. H *toiis nous de le dire, cet encais saluent est rellement drisoire, eu gard d'abord, i i' tendue qus iea 73UTJO limitants uibains e; suburbains occupent, eusuiie, 1 entre lien irrprochable des moindres coioa de la villa comme aussi bien dea rues et des avenues du bis de la ville mre jusqu'au bout loi minus de la haute banlieue? sur les|ielies on roula comme sur un tapis v ( lout. En se plaant en f.ce di cette recette qui n'arrive pas muu faire un lot il de vinf/t mille dollar, on est pouss se demander cela uns aucune mauva se intentiou en veis ni imposants ni imppss — par quel moyen manque l Administra tiau municipale en arrm t-elie bout a^oc si peu d argent? La Commune de Poit-au-Prince, se moutrerait-telle aussi bienveillante l gard de cette port on de la communaut, eu operaut, par exem pie, des virements lui procurant les moyen..; de combler uu delicit venant irrvocablement de l'iusutlpan C do produit dei im f s locatif? CHIRURG1EN-D2NTISTE Diplm de f Philadelphia Dental Collge 1612 Rus da Centre 1612 œXRULTATiONS Mitia 7 i i2 Soir 3 i 5 Aot 1013, le Receveur de la Commun r bouquet de pal miefe, ValU noie du warf %t unssym* phuun blanche de toiles t.lu: une fralhiC, marthande de ? ncontrir pus, sa heutique, un laver mer du quartier, granalignent et eoasst, the: gui, tt* tsp' raient tuer le nste de la eoire (Ju elle ne fui tas pi •* avance, ils sloniurent, d'entendre l Anglus. At' teindraient ils jamais d>x heures* Une seconde, leur dsesprance rva a un cataclysme gui le.s coucherait, In, pour un summtU sans fin 'Du sonne pu-il, ils sourirent, d un soui ire amer Gagnant t s bas quarti.rs, une taverne utttra leur flnerie, tout naturellement. De s'y disaltrer, leur montra, SJUdain joyeuee tout de mme, leur pauvre v e. Et presque gaiement, — iiiWjW du Lui d toiles, et de la brise nocturne. — Ils suchemtnrent Vert une bhop lointaine, pour se mettre enjin du su lide dans l> bide. Sur le partout s: dans Us ruelles troites et 80mbrts le groupe s'arrta, de ci te UJiipp dans itt boites soraides, par dis voix tnfOtUkt -le tdeurs, d horizontale. Sur des lvres de maritomes de gjsseltnes leurs bouches oubl renl d s s-r ndt, de profrer, des btises, des cothonailles Atteinte en/m leur destination, ils bouffrent, dans le noir et dt bout, tan dis qu amusait leur liesse, le spectacle, mille Joie vu. des monumentales chaudire* nsies lottre la por te du bouge, de li foui des rodea ses, des apn die* uirevo tant da iS le quartier, dans un tumulte de ois, dtn/ures, dans une menace p-rptuelle de rixes, qui ne te iliclancb-inl pas' El la ugne continuai. Au groupe, s'adjoignirent a obscurs aminctes, familiers d'obecuroe orgies antrieures, et retrouvs aux tou/ouis mmes obscures tavernes. D'piques discussions s'enga grent sur l art, sur on ne savait plut quoi, que tout u coup troua l idiome rauqae d un matelot tranger,-ivri, casquette anglaise et chemine ld lie, typa trange de l apnche parisien, — tomb dans Port au Prince, — engueul'inl un agent di In llous e, tan %  •(.s ps hbiaui qui en sont lea lass morales/aprs avoir retni leccoid de toute les Plestncee da l'Li.terie alora que rien n'tait plus argent que d'inten ailier la propagande de guerre pour fo'idariser i'ui.ivers contre lea te nants de l'esprit de conqute et d:auiocratir. se sont trouvais, de par tout, en butte tant d obstedee.uoe fois le triomphe obtenu et ia qu'il ne M agit plun pour chacun que de sn partager la proie. Il faut qut Chez nous on le dis* Ce sera l impensable honneur de Monsieur Woodrow VViison qu il ait aghg le soin d'usaurer l'extension piaiique de sa Nation dj si uiande pout se faire plutt le piomulgateur des Droits des Peuple. Cela restera pour lui uu titre incomparable de gloire que souvent s'exposent aux uiuqutne ou aux haines, paitois ou trpassant EOO pouvoir constitu.ion nel *t menai.t eu pril sa saut phv sique, d'aunes lois ancoie, cdant dis compromis invitables, il ait, abusaut de sa losition et des ciicona tances, itnt de porter le coup mor tel aux instincts imprialistes et d'tablir le lgne inbranlable de la paix entre les Hommes et entre les Socits humaines. Si I Amrique, moins occupe la crise des partis, moins aoucieuhe de doiniualion continentale, venait a laisser a sou Prsident l'uaage moins dispute-il taut ben Pespier toujouis.— t'aoe fore* peut-tre, la plus grande de noue poquepour imposer le beau raee paedique qu-.l avait fait pour le mondi.oe pout ration pa?saus tmeute. croire uuuu tel pacie.mme .mpailait,refli*rreTait l'union par dtaouH tout deairabiu des teuples.des races et dea clasauit et qu un jour vieudrsit bientt ou les descendant de Washington et do Lincoln obtiendraient plu dt. rayonnement apiutuel et concevraient plus d.orgueil de laDodlUM de Wilson qae la Uoc>rine de Mou roe daus sa dernre sgn li'aUon. Autisi bien, la Commission spci*e ue vut pas omattie de repro duire ici U* considrants du Pacte de U -u.:... :.t des Nalioua en raison uu i appui direct qjila ont avec notre dcatin de pttit peuple : t Cousidiant que pour dvelopper la coopration emre les Nations et pour leur gaianiir la paix et la lret il impure: d accepter certainea obligatiuns, de ue pas recou rir a la guerre,deutreteuu au grand jour dea relationa internationaUe fondes sur la justee et 1 hooneui: dobserver rigoureusement lea pies cripuoDs du dioit inieioaboual reconnues dsormais comme lgle Ue coodune ettecuve dea Gouvernements, de Une lguer la justice ef. de inspecter acrupuleusemeot toutes les obiiga-tooa des '.Traites aus le rapporta mutuels des peuples oiganiss.... Voici, ensuite, quelles sont les plus essentiuhes des du positions du Pacte : 1 ) Les Membres s'obligent rduire leur armement. Lea tirou** des armements, la fabrication p#i ve des munitions et du matriel do gu

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, June 14, 1920
Frequency: daily
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Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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it-MaflLOIRE
^ Ui..l^ATC^MUXA1-
REDACTL EN CHEF
Lon Laleau
i**1 tfEl'AKTEMENT2
3* iTRANGga t 80Q
F .s sont reues au Comptoir Io-
PflTpbhcii. 9 R Troohet, P.-
P*". h Ludgate Hill, Londres,
PoliH Pnrie! il/.
Lundi U Jaio 49
G. 2 50
y 700
Quotidiem
Veux-tu que tes dsirs
aient toujours leur effet ?
Xe dsire que ce qui d-
pend de toi.
EP1GTETE
REDACTION : Rue Amricaine No/,1358
TBLEPHOSE : 208
La vil!e de Port-au-Prince
Dtti no a'"' CKttSBt Mrgloire, Maire de la ville,
11
( Voir le No de vend.tdi 11 Juin )
IZ coiditioneV Son tat de
L ,c uel, le ta8 PeUte9
r* .Vdes dbriB chappe
.finis incendie* et qui
'Ttroia quarts de son
ni l'autre purtion est nutae
J deUo.aen boia non
i-c'est la riae rponse
Ci celte atpren e p.ospnt
[Bihitviiibecnent sur chque
.ODameijtale des cltures de
eoiei villas do? banlieues, le
sel enteau : Bouquets a
Trt tend pas que des Heurs '
idiis cts matons de plai-
nt uu petit commeice Mme
ii spcialit de* Rteaux
ifiitoflnr des iouib tixea de
, aux amis et allies du
r, tandis que Monsieur tur
rio v.lie pour y joindre les
iDOQS, La lilie cadette couueit
lin boutaeuis a avancer pour
r la rclame de ses dentelles qui
Itooieot comme des peins pu Os
U et dans le grand oitics du
fraut cualet' !a vieille tille d-
cide de Samte oaiheiiue,
(boicme.'moine femme, a dis
i.lQttiout un talage de mar-
uss qu'elle reveud tn commis
,onr une nouvelle maison sy-
\.hw qute du clientle-
lilsi/ 1 existence lui unne faite
||/iii de lauics que de rires,
iuu perptuel touiLiilon d'a BuaDiuuiie temprament a vivre
tnlMU des choses les plus g?au
lies plus peines la fois, co.n
s que l'on ne sou pas le elui e
de aoo propre cb eau que
isibileions quand mme puur
par peuiblement uotie vie uu
riejour- Notre destin s'est euliu
M tous le couraul cou.raue
l^iairessspirttiLns et le soit
IflKstile vtut taiaU ment qu ici la
belle vie uni sa etmire le
ftoir d'une boutique, lorsque la
ne ne l'achve pas aur la rouie
H"y aboutir.
o, le luxe uu dehors. 1 ne
lassos! Cela vst tout de mme
gant pour une commuuau
, Jtorme- Un pareil contraste
" point tassuraui pour d'austi
^sox quartiers, lorsque de-
l'poque des rparations aura
"Sur de ftUs et dtlicates mm
i ou dans la prcipitt ou da les
^traire, on avait eitmiue, sous le
"'del'esthtique, tous les lts
J*sa s employer capables d'as-
r:r sis faim.le une maibou solida
Paaable.
*
inn administration comrau
ipwoyanie, il ne serait poin
r**0* morceler sa guise c a
il- Dllle^ei et les ng^r
nkt' Pral'quant vo o: t des
fondes ruelle qui feront
. ^e demeio, un obstacle la
|/,Uon d'une lie plus pr. tique.
l'JJ "Conditions auxqueils l'an
Cl?U lel PrJet 'Oufcnt
J "devant l'autoru communs
L.,," circonsciiptior: que les
Cl^yer, gaiantissant la cona
PS w enreuen de la nouvelle
L,' PPfovsionneraent d'eau n>-
[(1|1''Ms frais d'hyg tie. toutes
Cse,0Qi cou\e tes par les
A 2rr* de ce *rvn-iul'riQce, thrcjo, absou
men 1 Lie d* ten'er le trafic de son
immeube comme il l'entend, eut a
envisagei la combinaison qu de son
seul lu; e au surplus avantig
en l'occi rrence par l'Etat hatien
bon papa, il faisait son aise le
partage ^.omirique d une certaine
tendue de terre achete pour quel
que soi sd'iis la nouvelle bin'i^ue
ouvrant pranqueraent dans le liane
du t t < ia d< i leb, une rou e vici-
Dale q il rnstit plus tard vendre
l'K at, cooire uue valeur ou une
cou easioo lui reme tant au centu-
ple ses cb >trs.
Ces tn nHCUoni immobilires de-
y aient iMurvBtnt largir davantage
lu cercle dta faubourgs de Fort au
Prince, dans lequel tout et chacun
voulut, un pei par engouem-nt tt
beaucoup pr enobiam e mettre:
niU|u co'.tre elles allaient ren-
force le mouvement de dsertion
le la Ville inte. apportant do mme
coup sa Municipalit, un pins gros
budg.'t dd dapeuaes 1 entra ien
plu corn iliqu d'une etrcoiueripHo*
plu* itenJtu ei moins en ressource*-
Ace diii.ier compte, exam nant
succmteuieni le.s moyens aunuels de
la Municipalit, venant des impt*
locatlfl prlevs sur les proprits
bties de la ville et des banlieues,
nous voyons consigner, d'aprs le
dernier l :ulle in communal, sur cette
par le des recettes, une valeur to-
tale qui ue laisse point de doute sur
1 opinion unanime qu on a des con-
tribuables eu Hati Ni point payer
l impt uu te payur trs peu.
H *toiis nous de le dire, cet encais
saluent est rellement drisoire, eu
gard d'abord, i i' tendue qus iea
73UTJO limitants uibains e; subur-
bains occupent, eusuiie, 1 entre
lien irrprochable des moindres
coioa de la villa comme aussi bien
dea rues et des avenues du bis de
la ville mre jusqu'au bout loi minus
de la haute banlieue? sur les|ielies
on roula comme sur un tapis v(-
lout. En se plaant en f.ce di cette
recette qui n'arrive pas muu
faire un lot il de vinf/t mille dollar,
on est pouss se demander cela
uns aucune mauva se intentiou en
veis ni imposants ni imppss par
quel moyen manque l Administra
tiau municipale en arrm t-elie
bout a^oc si peu d argent?
La Commune de Poit-au-Prince,
se moutrerait-telle aussi bienveil-
lante l gard de cette port on de la
communaut, eu operaut, par exem
pie, des virements lui procurant les
moyen..; de combler uu delicit ve-
nant irrvocablement de l'iusutlpan
c do produit dei imf s locatif?
CHIRURG1EN-D2NTISTE
Diplm de
f Philadelphia Dental Collge
1612 Rus da Centre 1612
XRULTATiONS
Mitia 7 i i2
Soir 3 i 5
Aot 1013, le Receveur de la Com-
mun r modique somme de ."x(X)0 goordei
d une pat tt8'5'J0.09 dollars d'autre
part, ce* deux valeurs runies au
change de cirq pour P, ne donnant
qu'un total iiinuel de If.530.2 dol
Itri : Voil te tils produiaent,
En oit cas, si tant eet vrai, ce
psucde administratif, nous le lais-
sons a li consciei.ee de ceux qii
n'ont ^as le droit de se drober
1 accomplissement d'une obligation
aussi directe, et en l'Cqaittant corn
niaement, c'est -dire en bouchant
nluit avec plaisir ce dficit cache,
Ls contribuables lonciers auroLt
oermlai la Municipalit de la C taie d'attrimer la part de bien-tre
revenant chaque catgiue de con-
tribuables, suivant ce qu lia paen',
par uue rpartition plus quitable
ces dpenses communales-
KO thei.d aprs lapphca'ion de
l'ancienne et vieille loi du !|7 OctO-
ue 1870' en se< aiticlea JS et 40 sur
la R^gi* des Imposiioi* directes,
lB;em1n, rajeuni* par ta loi du f|
Ccntqaamment, en considrant
par la pratique courante des tranrac
tions en immeuble-* Portai -Prince
et la cote moyerne des loyers ac
tuels des grandes et petites meisOOl
quun iium ub!e bat. quel q'il o t
et lOO*, se paie aprs die pr.ode
de dix annes COnSCtttivef, U s'en-
suit donc; selon la tu hode ptti-
que de la taxation cintunaie et
l'eocaisement de-* impots locatifs
de l'exercice prim, que mut l'oii-
au-Priuce et wi bsuln.ues ne sont
estims en biens, fonds construns
qu' la somme de l-950.000 dol lare,
hormis les imm l bls de I Etst et
communaux et les tablissptnen'.s
publics exonrs de l'impt.
Donc, devant ce te enaldration
et l'anciennet de la loi de l87o, Il
se trouve que ce produit des recei'.e
des impts loc-11 ne rpond point
aujourd'hui iVspn intentionnel de
ce prlv.-msi t de ;iO|o, lequel, sui-
vaut l'accnmnti ion mathmatique
des annuits encaisses l'an pass,
rclame forcment un dlai de trois
cents trente nota annes avant que
U Municipalit "ii.u ralis la som-
me quivile-ie l'estimation de
limmeuLls impo-, le tout l'ort-au
Pince cl taub inigiconseque-nment
valoriss a OUOuUO dollars dapis
ce produit. Les temps changent, les
lo a le doivent aussi pour s'ac-
corier avtc ojx dans tous les res-
sorts de note activit. Or donc,
si en 1870, la rappoit immobilier ne
permettait pOlOt uue tanaliou plua
leve des diei s locatifs, et qu'il
fallut au mo.iis tien ans pour
q /un immeube se paya', il n'en est
p us de mme depuis bien des
anes. .....
Dans I un et l'autre cas, l insigni-
fiance des recettes locativea est uue
preuve que l'Admiuistrauon coinmu
cale u'est point avantagea par la
ttxe de 8o|0 et reste dupe des
fansees estima ions des loyers; car il
est notoire que dans la nouvelle et
ancienne cite, couvrant au moins
une supeilicie de quatre k lomtres
carrs, il se loue des maisous de
plaisance jusqu cent dollar* et des
halles a magasin a trot* cents au
moi. ds Fort u-Piince ue peut p.us reu
1er de son pas ava .ce I impulsion
dnue au relvement de la Capitale
Ue la Kpubl que. leuiretieu des
rues- de* avenues, des places pu-
bliques et a l emoeilissemeut de tout
ce qui do t t'ire de la ville, relle-
ment une ville capitale. Uue autie
taxe s'impose, ce:le capable de la U
cher fortement a ce mouvemeut. eu
lui appoitanl les moyens da recou-
vrer les bil.oUO dollars d'estimation
d ne une pnoie beaucoup moins
|.i.gue*que tro s cent tiente trois
ans
Charles i'OBBE
I ne lteu-e duiant, le confrencier
avait voqu la vie liait tan de jadis,
ses douceurs. Et la cawerie ailt*ve,
le publie M trouva, un peu dumpar,
sur le trottoir, et dan* la t'ie haiUentii
d' ii jour dit ni.
Hliis qvt toux en sentaient l "-
rante platitude un lumancin Clbre,
un craLeur f/lorieux, le confrencier,
U;i docli maire et un sceptique.
S ifurcs tonnaient < / korto de
la Catli'.dra'e, et quatre autres, infi-
n/.-scJ/'ivs.s tendaient devant leur peur,
au hasard, ils allirenl Lvre pu*. Us
eonducMt aux lieux famtliert, il* se
trouvrent au bel air, tenu ;/ prendre
gare. A leurs pieds la 0 ie de l'ort-
au Prtnee, une foie de plus, d-'rou a
*un panorama nurveiews avec tu
dmette de sis rtvee,ee> bouquet de pal
miefe, ValU noie du warf %t unssym*
phuun blanche de toiles
t.lu: une fralhiC, marthande de
? ville La i/o^e tait graeee tt bte sa ci m plaisance asstueiaa nu groupe,
des pnrtetnures Uiciis De ne la trouver
point. Us gas se iuisn ruut vite, com-
me plus i.te encore, ils r rent de leur
gungne, de ne r>ncontrir pus, sa heu-
tique, un laver mer du quartier, gran-
alignent et eoasst, the: gui, tt* tsp'
raient tuer le nste de la eoire
(Ju elle ne fui tas pi * avance, ils
sloniurent, d'entendre l Anglus. At'
teindraient ils jamais d>x heures* Une
seconde, leur dsesprance rva a un
cataclysme gui le.s coucherait, In, pour
un summtU sans fin 'Du sonne pu-il,
ils sourirent, d un soui ire amer Ga-
gnant t s bas quarti.rs, une taverne
utttra leur flnerie, tout naturellement.
De s'y disaltrer, leur montra, sju-
dain joyeuee tout de mme, leur pauvre
v e. Et presque gaiement, iiiWjW du
Lui d toiles, et de la brise nocturne.
Ils suchemtnrent Vert une bhop
lointaine, pour se mettre enjin du su
lide dans l> bide.
Sur le partout s: dans Us ruelles
troites et 80mbrts le groupe s'arrta,
de ci te UJiipp dans itt boites sorai-
des, par dis voix tnfOtUkt -le tdeurs,
d horizontale. Sur des lvres de mari-
tomes de gjsseltnes leurs bouches ou-
bl renl d s s-r ndt, de profrer, des
btises, des cothonailles
Atteinte en/m leur destination, ils
bouffrent, dans le noir et dt bout, tan
dis qu amusait leur liesse, le spec-
tacle, mille Joie vu. des monumen-
tales chaudire* nsies lottre la por
te du bouge, de li foui des rodea
ses, des apn die* uirevo tant da iS le
quartier, dans un tumulte de ois,
dtn/ures, dans une menace p-rptuelle
de rixes, qui ne te iliclancb-inl pas'
El la ugne continuai. Au groupe,
s'adjoignirent a obscurs aminctes, fa-
miliers d'obecuroe orgies antrieures, et
retrouvs aux tou/ouis mmes obscures
tavernes. D'piques discussions s'enga
grent sur l art, sur on ne savait plut
quoi, que tout u coup troua l idiome
rauqae d un matelot tranger,-- ivri,
casquette anglaise et chemine ld lie,
typa trange de l apnche parisien,
tomb dans Port au Prince, en-
gueul'inl un agent di In llous e, tan
(.s lait du cota de l'aul et avec un mau
vais sjttnre, un indicateur de l* Sure
t, li tesse bosiui't par le browning
Et cela dura ainti, jurqu.... Au
lait, quelle heure:'
El 0 M< ainsi que_pusse une soire de
la vie d aufouri hui, pour oublier ta
vie hatienne d'autrefjts, de buth types
eu msiise devant la platitude cvtu
Mette de l heure.
Rapport
AU CONSEIL D'ETAT
SUR LE TRAIT DE PAIX
U
PABTIE 1 BTfcPARTia VI
(Le Ho a demain)
AVIS
Mo tsitui E | i.ir.d, a pour ven
dre meubles et effet i mobiliers une
automobile Studb?ker, tt une mai
son a louer.
Il convient de s'arrter lout d'
bord c- l'aile de la i-ucie- des
Nntions dont les piinc>ps hbiaui
qui en sont lea lass morales/aprs
avoir retni leccoid de toute les
Plestncee da l'Li.terie alora que
rien n'tait plus argent que d'inten
ailier la propagande de guerre pour
fo'idariser i'ui.ivers contre lea te
nants de l'esprit de conqute et
d:auiocratir. se sont trouvais, de par
tout, en butte tant d obstedee.uoe
fois le triomphe obtenu et ia qu'il
ne m agit plun pour chacun que de
sn partager la proie.
Il faut qut Chez nous on le dis* !
Ce sera l impensable honneur de
Monsieur Woodrow VViison qu il ait
aghg le soin d'usaurer l'extension
piaiique de sa Nation dj si uiande
pout se faire plutt le piomulgateur
des Droits des Peuple. Cela restera
pour lui uu titre incomparable de
gloire que souvent s'exposent aux
uiuqutne ou aux haines, paitois ou
trpassant eoo pouvoir constitu.ion
nel *t menai.t eu pril sa saut phv
sique, d'aunes lois ancoie, cdant
dis compromis invitables, il ait,
abusaut de sa losition et des ciicona
tances, itnt de porter le coup mor
tel aux instincts imprialistes et
d'tablir le lgne inbranlable de la
paix entre les Hommes et entre les
Socits humaines.
Si I Amrique, moins occupe
la crise des partis, moins aoucieuhe
de doiniualion continentale, venait
a laisser a sou Prsident l'uaage
moins dispute-il taut ben Pespier
toujouis. t'aoe fore* peut-tre, la
plus grande de noue poque- pour
imposer le beau raee paedique qu-.l
avait fait pour le mondi.oe pout rati-
on pa?- saus tmeute. croire uuuu
tel pacie.mme .mpailait,refli*rreTait
l'union par dtaouH tout deairabiu
des teuples.des races et dea clasauit
et qu un jour vieudrsit bientt ou
les descendant de Washington et
do Lincoln obtiendraient plu dt.
rayonnement apiutuel et conce-
vraient plus d.orgueil de laDodlUM
de Wilson qae la Uoc>rine de Mou
roe daus sa dernre sgn li'aUon.
Autisi bien, la Commission sp-
ci*e ue vut pas omattie de repro
duire ici U* considrants du Pacte
de U -u.:... :.t des Nalioua en raison
uu i appui direct qjila ont avec
notre dcatin de pttit peuple :
t Cousidiant que pour dvelop-
per la coopration emre les Nations
et pour leur gaianiir la paix et la
lret il impure: d accepter cer-
tainea obligatiuns, de ue pas recou
rir a la guerre,deutreteuu au grand
jour dea relationa internationaUe
fondes sur la justee et 1 hooneui:
dobserver rigoureusement lea pies
cripuoDs du dioit inieioaboual re-
connues dsormais comme lgle Ue
coodune ettecuve dea Gouverne-
ments, de Une lguer la justice ef.
de inspecter acrupuleusemeot toutes
les obiiga-tooa des '.Traites aus le
rapporta mutuels des peuples oiga-
niss....
Voici, ensuite, quelles sont les
plus essentiuhes des du positions du
Pacte :
1 ) Les Membres s'obligent
rduire leur armement. Lea tirou**
des armements, la fabrication p#i
ve des munitions et du matriel do
gu Conseil de la So:iie des Nation
( Article 8 )
2 ) La tCC garai tu et.' ten-l
/'iaciptndauce et riQtgnM U.rttl|


Hfcj* de rhaq"e rnerrb e ( Art 10 )
) L'arbitr^ ett cblgttoire
pour les Membres de la Socime : ils
i.pterdiaent ue r>rcunr a i* ^urre
COD'.re tout Socitaire qui * coi loi-
uaeia une lei 'ence aibi:ra!e Les
oitrends relt'ifi l'inttri>r eiiou
d'un trait nlvent particulitum ru
de l'arbi repe. (Art 13 )
4 ) Le Conseil prrarera IVU
bliasemeut d'une Cour pemanente
de Jusace internationale. ( au :i).
5 ) Le pacte abroge tout autre
pacte int r -<- doit Kl dirpogilio ih
aot incompatibles avec les di^posi
lions du pacte, mait, une exception
est faite pour les engageuients aU>r
netionaox. trait d'arbitra^ et eu
tentea rgionales commp la Doc rina
de Monroe. ( Art U & 'Jl ),
0 ) Le pacte institue as princi
pes spciaux en ce qui concerne co
qu'il appelle, c lex ptupks non encore-
capables de se diriyer euxmcmei dann
U condions ti dif/Ll-* du monde
moderne la Socit dlgue des
mandalairts comme tutcu s de ces
Peupi08. ( Art. 22 )
7 => ) Le pacte pose des reg'ea r4<
nrsies pour les conditions du lia
?ail, se propos de rgler le eoit
des indignes dans les colonie*, i*
question de la irai e des f mines et
des entants, du trafic de l'opium et
autrps drogues nuibibles. au iom-
uifiico des armts et munitions avec
les paya reguno politique ins able.
da la prophylaxie et de l'hygine
internationale. ( Art 99]
8) La Socit des Nations prend
sous ttoo autonti les bareaux lotec
uationaux iobli par traits collec-
tifs et les organisations de Croix-
Kojgea qui se pt jpo*eni l'amliora
tionde la sant, la Dfense piven
UVd contre les maladies et l'adoucis
aement de la soulfrance daus le
inonde. ( Art 84 & tb)
Choucoune
Certains de ces textes nous ayant
fjtiO d'un intrt capital pour notre
'ays et, pour ceito raison, ne vou
'aut i as les soumet ro une inter-
prtation hasardeuse,la Commis-sioa
spciale a cru ncessaire de recher-
cher dans quel esprit iIh ont t
vots la Confrence de Versailles,
et. par cont-peur, quelle signilica
t on et quelle porc^o ils ont oans
1 opinion des dlgus des Poisttan
ces A'lies et Associes et dans
l'opinisn de notre propre Gouverne
meut. Seuls, l-s iapports de no'ro
Dlgu au Congrs de la Paix pou
valent fixer ces poin's. Nous avons
donc demjnd au Secrtaire d Liai
des Relations Extrieures de nous
clairer, au nom du Uouverne.raenr,
et au nom das Allis, par toutes Uo
clarations utiles sur les diffrents
articles du Trait pour lesquels ce'a
tait ncessaire
Ainsi, la Commission spciale n'a
pas t sans tre trs vivement tftu
pe du nouvel aspect que. par la
combinaison singulire des articles
10, 17,20 et 21, le droit international
prend dans U partis de lAmuque
ou nous vivons. ( I /
( ( 1 ) A propen de cette Partie du Trait (an
aijet au sujet de cent expression "les ententes
rgionales, tomme la ocirine de Monroe qui
Murent le maintien de la paix" le Happortcur.
la sance de discussion du Kapport un a mu.
a d.larcr'.ae cette expression resu .1 Ver vu lies
un enpoi parlaitemcnt prc $ et MfTiumtnent
)ustin?tlc. En effet, a la acme tlonurence "au
Aronciine tenue i lluenos-Avres. en 1910.tous
les l.tats latin> d'Amrique, l'itn que n'ayant
{as. tn driniuve. institue un .ucord crit a cet
gard, out, cependant, re.onnu et accept la
doctrine de Moaroe Mais, us ne l'ont accepte
[ue suivant le sens restreint que cette docinne
avii au mo nent du Mnage du froid, m
Monroe. en 1825, c'est l due qu'en lant qu'elle
con>tituait une rgie de poli ique amricaine
pour la protection tel NttiOM de cet hmisph-
re contre toute a^re^sion europenne. Au sur-
plus, la .cuie conierence l'an Amricaine reprou
van iormehement tous dveloppement! impria-
listes que la dite doctrine pouvait prendre
A la sance de la chambra tiauaise [ :; Sep
tembre ii ) o la sanction du Trait de Ver
tailles vint en discus-ion, le Prsident duu Cou
seil. Prsident du C'on-res de la i\m, Monsieui
Clemenceau, eut d'ailleurs I occasion daliirme:
d'une 11 "u trs nette que c'est seulement cette
mme signification adopte en iyio Bueno;-
Ayres que la Confrence de Versailles avait en-
tendu reconnatre a ia doctrine de Mour.e. en-
tente rgionale "
Donc, a part r de iuio. la t^le nationale de
politique extrieure des BtatfUnu': connue
sous le nom de Doctriic de Mou ce entr.iit en
quelque sorte dans le Droit pul>:, amricain et
Ce irr^t nue par l-ani.le j: ju Trait de Yer-
saille^qu elle recevait tolennellement, comme u-
t M rappou.la rCCOmawui ce ii'.ternaiioiule
M dans le corp, du rapport .1 nest pas parle
de ette interpruuon ,le la .,cme cot. rene
eZ'T' CC>t ,^'1 "C S'J!1 PJS i *"*
f S' "C P0UVtl' P" tpl en
*tre lait ment-on dan. ,)r '
Oisons, pour finir ou'IUiti avait (14 reprsen
Jea u ..,.. eonl renec Pen-Araencine Par
lUnZlT10 'KlU''1, Jk>ri ^ da,U"e<
( Note Ju Repporteur )
On promet bonne rcempenv a
celu qui aur.i rappti en nos l.u
reaux une paire oannnui c or
ayant une per!f blanche aux d ux
R|"b-spfrdus h;e-aptti midi. Lts
N;ounrs soct auss; aviss
( SUITE )
O l'on peut constater
que ch'z les nous, une
runion mondaine nest
pas toujours exempte des-
p its malveillants
Donc les doig's de pieds d a rt m
mandant taient noua. Suu vi ann
aussi. Son nez app'ati, ^es p,im
mettes sail ant-s, pt-raissa en! s uip
ts dar.s une bille le vieux chne
qu on aurait teinte de violet aux
b uueie's des lvres, et recouverte
d une perruque d uttsksn. II portait
un kpi visirf car e, des t pau
lettta vciies une tunique blOde, un
paninioi. bleu large bande longe
Jl 'ait accompagn au piaim pdr
fa lille U anche te. Seule la robe de
cet e demoiselle joftifial un tel
nom, car, de la claire- meafseline,
sort uent dtis bras etdtsjatnbei pr
rgi sse, et aussi le plus joli visjffe
du monde; si la beaut consiste eti
nue bouche charnue en long* yeux
u 1 peu lai puisants et frangea tio
01 s soyeux, en gencives roses sertis
stnt -1s dents ecl.tantda, en che
veux Intaai t8 connus du crin tress
Le piano tro ical lui aossi mente
d 'i- uosotieua. C'est un do ces ins
raen's spciaux dont U caisse rit
en te.hian,: car le b-i.s serait tioc
sens'ble aux vanatio.-m de ces ch
mats humides et chaud* et d o les
sons se prcipitent vi hmraeutavsc
des Imui'.s da lonnail'ea -t d-s
g ondem-'nts de basai a e lieutte
Il u'j fiodinit point tarder i i
plus von due que cet e icne si
passe ch-/. lu commandant sur la
terrasse d'une maison de bus vaste
t confortable comme il niai i-
demeure d'un chef de distn, une
belle maison qu entoure un |rdin
fleuri de ca m pocha nux grappei jau
ne. dortng es embaums de caiou
tiers de grenadiers, de palmiers en
Rerbu de baosniars aux largea feml
les dchiquete! sous do ciel bleu
dont l'azar e*t rendu plus ciattnt
eii'-.ore p*r qaeiques nu-gss f ojju-
neux et bl.incs, ptreils dos .rai-
nes de coton neuf.
Ceite lubi ation rgne sur an
groupe de m tisons plus modsttes.
au nord es cinq llo;n;re* U s-
parent de 1 capitale. D,j l4au re eo-
nl commence une fort smva^e
doul les moutonnantes ranrjres ir
tendent jj.quaux montagne* de'
rferea lesquelles se couchant le
soleil Ciqie ohaotait le commaa
dant. C tait une romance crole, la
COaoBOa de Choucoune, si* otra me
lancohque et neu^e & is fois dune
petite ngresse tiop sensible aux
Cbarmei d'un voyageur blanc et
qui dlaisse le jeune homun de
eouleur dont elle vient de devenir
1 eponae.
Tant qu.i le comii'andant avait
chant, Mma Ua cin Cupidon, son
pouse, I avait coul les larmes
aux yeux Jadis ivslte, Mme Cepi
don aetatt paissie pir l'effet de
ge. Maloteoan% elle passai: tout le
jour sur son t uteuil a bascule, une
ueor d'hrbifcus cantre i'oreill s m
riant vaguement soua la perruque
rouiesido t par ut resede coquet
tene elle recouvrait ses cots cil*
veuxfnso t s. Oi t t dit que la
A'ouu lies
Etrangres
13 jun
PAK.'S La confrence d< ambusa
fleuri s-occupa de l'ettsiri de l'Ait-
rraDd Yla- der dont la Frsnro Heman
fl"t le remplaormiDt a la i| e ie la
M'/gaio AI-mar.de v ba siq de
> rrr. La tonirence .'idia le pio-
J t de la tu te collulive qui sera
adresse i 1 Allemagne itUtivemeot
aux atteipie,- portes &ur les articlel
rfu traie ub lsa il 1 .gi itl ..oixm.r
ciale.
ESSEW Les ouvriers des usines
Krupp a Kheiohaussen se miitnt en
gvei la suitede rtlus d'accorder
une augmentation de Salaire- Oa
Compte 10 )jj grvi,t?s.
v IENNE- Le cabinet dmissionna.
^ AMSTERDAM. Le remorqueur an
gars Biwdl tirant un vapeur h urta
H0C miU au large de Teribillicg.
On signale xi, noy'1
UHi parle ch uceltci M u lier d s farmer
r
graisse q n g ,. flaJt ses membres et
son triple mai tea noir rfcit rpan
due at.asi d ins s m cerveau mien
tlfHQtlei ides capitonnant Isa se.i
estions. E ie ne a-occuuut plna ,u
rien que dlie mme e Isbondance
f.6.88 PPr8onno prseryat cette
tache d'tre une sincure.
Ah rrria la connnuJante
MBfill que u anebette eut tait rt t mi
Jr laccoidli al. .Cette chanon du
Uhoacoune moi peau ptsientendre
an ta voir eivi de p.eurer
Les deux dames en visita s accor
firent pour d> tireront cf.. |118
toire tait tou. hante et magn ii,j.,e
Al.a e Venir fliciter lec-mmaa
oioi i. 1-cccasoidu prochita ma-
riS de Mlle Manchette, M-ne Lo-
doiski Sardine maigre dins soi c -
ra:orose tisajup, blanche 4 traioe
avait musfsbotnesdeca.r bleu,
ciel et s tait coin le d'ans cuqaeit;
de |o:key do pmda.t une plume
verte ; et lise Vh rmogae U:issV
dAo^as, sang.i (ians UM robe
jaune serin, coiffes d'un aorme
ch p u canot erea iini b p sm toison laincuje, vrm revtq ses
jambes de bas b:an;;i jour
f Comme le commard.mt Cuni-
doa a une belle Oi 1 minauda
Mme Lodoiska Sirine.
Le commandant, toul agitant les
deux ct! de sa tu-.ique paur sa-
rer un peu, car la JUrur avait ver-
ntss son visage, rpond l avec mo-
estie, mais sur un Ion g.la t :
Moi, ras un grand ch>nteur
au moi savoir tout d mw (a,xc'
coaler d;s larmes quand les yeux
ils so-.t les yeux dsi belles dmes !.
Les deux visiteuses p-n enl de
SJtisfaciioi. Que le commaadnt
tait donc aimable Comme il sa-
vait tourner un compliment !
? Vous birea bien un verre de
rhum ? proposa Mme Dulcine
Cupidon i ses mes.
C-lles-ci se ht prier un peu.
Le rhum, ces tellement fort 1
Mais le commandant insis'.a 11 se
tat dommage que ces dames ne
iusaeai eij initteei a la recette du
ihum 1 la portugiise, uce spe;ulili
de la naisou.
C_4>ie metl z vous dedans ? > de
rnindt M ne Therrae^ne Boissy
d-A'Llai, allchs.
c 1)a poiv'ie rougi,
Oh | :o-nme c'est intressait!
rcriel -ni les deux visiteuses, dans
les yeux desquelles b illi un c'air
de gourmaudise.
Ci boa I confirma 1: corn
manient me on claquement de
langue. El, clignant vers M OOiiki S.rdiae, il deminda ;
Toi pas en voul a r ( >
li U tutoyait, comme il tutoyait
tout |e m.JlJe C,tait son habitude
l'habitude des camp*, et nul ne s'en
oltusquait.
Les deux dmes acceptrent. BUfl
chette tapa sur un ging pour appeler
la servante l'roserp.ue. ifio de lu.
corrma^der les grogs a!a portugeitl
A^or. pus de co re, perdu ce ver-
msde civilisation qui convenait
Un chef de cabinet du m.oistre de
l'Inatructioa publique, et, retrouvant
*e tutoiement en usage chez ceux de
sa race, regards tuneusement Phi-
loxraen lui laamtau visage :
lo*, je |? Dai|. pS |
Mil poli rpliqua l'autre avec
hauteur
- U''l to', poursuivit Azor, c'est
toi q u aa toUt abm I |e le corn
prends bien, tu es j.loox de savoir
que Blaoch Us ne veut pas de toi
et qu'elle m'a choisi >
Philcxra. ns digne, regarda:!
Azor par dessus l'paule, en dcla
uut : Gt homme divague !
V laie I cia am, le visare
tout gris de colre, &
lu dis ?
~ Vilain crapaud qui fait mourir
i aie toi, malhonnte I
U A pouiri / #
L-s injures se succdaient avec
v.olence. Daas les gliads mou va
ments de la passion, les noirs les
.us lettrs perdent leur correc.ion
de langigeet retrouvent le parler
punl des aeux. Astrel Philoira
les yeux hors de la tte, cra>h lut
des invectives ;et dfji apparaissaient
au seuil d: lhab Utioa Mme Dolci
ne, h servante Pxoserpine, Vercio
gtonx taudis qui Blanchette du
fond du |trd:oac^ourrait enjoignant
les mains
Fils d'esclave I hurlait Aaar
Philoira uroi a
t S le o|re 1
Cett: fo.s l'tojure tait 'rop forte
Azor quitta m rch.s
S le ngre 1 Ah I toi, tu vas
vor i
Faits Divers
Brlement
Roulement arrt par U Commission Je Con-
trle du brlement pour mardi i; Juin ig.
dix htwri prcit* Uu matin.
Conseii d'Etat Arthur Hameau
rrZ Euine SSS
S2 Christian Lapone
CommUne ^^
. Le Matin
,\Yliil agen" Jc dnne Clment hrienne
Ordre des .tocij Uioloe.-h
koTe^ Paul K' Aui
*>0-"'- K, -Edouard Kenol
i\os cinmas
A Varits.- Les h.bitus de Cin-Varit
ne peuvent rsister ua dsir de suivre I intres-
sant nlm: u novelle mission de Judex Hier
soir le oqm-t cmnu regorgeait d un momie tou.
A lariMana.- Ue lavis des amateurs,. Les
Nysttrei Jc Para dont on reprsentait hier
M le ter pisode, cet un film d'an de tout
premer ordre. Intriguei paialonnantea, talents
merveilleu d acteur en vedette, mise en scne
nugnifique.rien ne manque p^ur taire de ce ri.m
un sucecs cinegraph'quc.
Eoola de Stnographie et
., de datyiographie
Ainsi que nous l'anoncions, ies eaimens ont
eu Heu avant-SiO samedi, l.e ]urv tait .rsida
pir notre ridactaur en chet Me Lor Ule.u et
a travaille sous le co. troc de Aie Yrech Cnte-
ain, sous-inspecteur des te -les de cette circont-
cripuon. La moyenne pur minute a t calcule
pre transcrip:ion du texte s'.inoaraphiqne en
criture ordi.uire et dduction des mots nul
traduits ou omis.
Les laurats ont t admit a suivre les cours
de la classe lile ou .ls tudieront la stnographie
abrevunve. 6 v
liwi';' 'L:' rsalltsd "M: Melles Clara
y.-"- 57 mais pir mintite: Mime Parisot oi
l'ancnetie Lon, 6?i Marthe s mu,. 7,: tsiher
Jn Louis, 85; Mr Plil Jn-Louis, 72.
Ma ages
Demain t; Juin aux Gonatves dans les salons
de Me 1.1 ) 1 irj Latortue; aura heu le mariage de
eue lustine Demi avec Mr Ne^iort oise.
. I! sera clbr aussi demain matin, au .Sacr-
^ eur, le nrariage de M.- le Germaine Cassasuoi
Wte notre ami rranck Chenet, fils da notre col-
1 ^
[CIGARETTES
r 6 40 13 mivt
Ed. ESTVE
POitr-AU-pRiNc/
lahorateu, j. R. (:henel
de.MrS:-^:-e^Si
tous nos co.r.p.,n,ents. "*'*
Pour lo cercificat d'tud
Ce
Pria
A son -our !e coin mandant se
db.rras.a rait e un tore o les muU s bom
baient la pau b une et luisante.
rouira vous rrsier tranquille
chez mo: ci a t 1, o j- v.:s vous
cojjn r ious les de*, U on |
le nouveau cab net.
ROME Les fouraaux anioncent
que Giolit'i reot Istl e de tirmeile
cabinet Itilie-,. '11 MesssgefO croit
m-n- savoir que Goluti accepta-
VIENME A la saite de d ver^e-ice*
d^ vue surv.-nue> entra le pan chr
tien et le pat, so.iil lmocra'- aa
luiet du dzret relit f au coiseil des
soldats dont le parti chtien d;nan
diit labfGjjitioo.Roaer et ses col.
gies dmtssionuient.
ZURICH' Les troubles coitinuent
en Hiute S lsie. Dj incidents se
proiuisiretit encore le 6 juin i la
suite d-ane rixe provoque pir les
Allemandvm sipeur franais fat tu.
Trois bstliers sont inculpis.
PARIS. Proget parti ivant lver de
Vilhcoubiay. atterrit lier Vasor-
vie i 19 h ures-
PARIS. La rlection du chancelier
Mu'ler est acquise.
ROMK Lt lipo:i annonc que la
grve clata i trente- l)?s manifesta-
tion', se produisent. Oa signale un
mort et qaatre blessi.
14 juin
PARIS La confrence des ambas^a
deurs vous la prsidence ne Gimboo
ejatend-t le rapport de Seydoux sur
les ngociations engage,- Pans en
tre la Pologne et 1 Allemigne reU'i.
vement au ta t. La conf e^ce ap-
prouva le projet du coneil sup 6 ne
cjnt.ernant le recensement du mat-
riel roulant d Lirope. La confrence
t lu la requte de la Grce admise
a la comm'ss'on du Danobe*
PARIS Uue note du ministre de
la Guerre dclare esagre l'imnor-
tanc; que certains |ournaux aitiibu-
rent aux accidents touchant le d-
pait a destinatioi de l'orient des
troupvs Sngalaises-
PAKIS.Le co respondant'du Temps
Londres tlgraphie que la situa-
tion de h mission Krassine devien-
drait difficile ! les Soviet; persistent
ne rien rpondre aux demandes
que Lloyd Gej-ge formula le ?i
mai derni'r.
_ROilE L ex ambassadeur i Brlin
Damattia , 1 e.i ambassadeur Cois
jantinople Garrooi et le socialiste
Bononnisoni ma-rtenanic ts comme
ministres aux affaires :rangre,-
ROV1E Le Temp.'apprend de Val
lona que les troupes italiennes va-
cuent les territoire, M aiitngrins.
TRIESTS Oj signale de violentes
manifestations diriges couire 1 en-
voi de troupes en Albanie
PARIS Le dpute Portoricain Las-
.ra partit sur le paquebot France em
menant iS^n luan de Poito R'co
les cendres du rvolutionnaire Ra-
mon t3 tingeo
L*ci CAIRli Des bombes tarent
lances sur le prsident du conseil
qui ne fut pas ;tt8int Oa signale a
blesss.
BERLiN Mullei renoni i former
le nouveau cabinet i ja 8Jit; d.un
chec avec les indlperdants Eben ht
appel a ritinze. coo>eivateur modr
IJollai 14,30
l.e matin ont camm^i i ^n"
ty* pr ides par i,nspieilr * Tc^'(
_ Dcs
Km decej ' -e matin George* Uj^J
en la Has.l.qi- Notre-Ovne. Mai^ca,
RueDants DMoachei No 47
Ncrologie
No is avons appris ave; rejet li m J
""^duDrContamia&af
ami Daumac Biyer. "*
Il tait dei'djek deParb ou il
3oa"sMh:QIeJcM.JKu,edeftse
Hii dun md cm de la gaentioi M
rappelle it encore ses belle* leon,icTt
Interneouilin-iutaunadmrablcc
au snict une lojaence trmem ^
be lanerail.es auront lieu cet i^3
l'tghse ite-Anne ^^
Nous prsentons la famille du
tunt I expression de nos sincre
N jus rap^e ons que c'at
soir qu'a Parisiana seront rept
les deux d.:pilantes conMel
Mr Pollux Paul : U F
Une visite dsagrable.
Oj se roulera.
POUR CUBA
S^lon avis reu le vapaanl.
Dominge ara ici uurcradi 17J
oursnt et repartira le leoA
directement puur San iagsdil
prenant oasa^^ers-
t'our les conditions, ndr.
l'Htel de France l'Agent ma
JUSfc SALA a
Port-ioVrince. le 13Juiq11A|
Iospectioa Scolaire
l'orl-au-PriuM.
ECOl E irLIE DUBOIS
Examen de fin d anne
&d
1 Examen des stagiaires 28 Oj
juin.
2 Examen des lves de K
anne, 1 paitir du 5 jil*i
3 Examen des lve ae te m
i piriir du 8 je lier. '
4 Exposition des lves 1
juillet.
Avis important
Le soussign fait savoirito
qu'il appartiendra, qu'il n'a lJ
uonn mandat i qu'eonque
dre aucun terrain des nsb-
Lassave sises i La Chapelle
Lamcrior. 1 onaraujc *
dpendant de l'Ariondisse"'
St Marc En consquence teuiew"
laite par de prtendus rnaodi"
sans dro t ni qualii demeure
et gon avenue. ,
Mandat pass le 4 Ma. j;
de Me J- I. Dieudonoe ChiHr
taire en celte rsidence est es r
i St Marc au Commissaire an*"
vernement en vue des pool*"
contraintrs ncessaire fOCB
ces di.es ventes . .^
Po.t au Prince, le U I01 **
ALBERT ULYSSE WB-N^


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