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LE'MATIN r^r roon^e civilis qui vous regarde eurrne et ddaigneux 9 Aurorm nous la sup>me horte de nous entendis accuser de re incapables de faire rsu r ch z noua l'ordre ncessaire t ote nat on qui veut vivre e noub-u ine. fournirons nous aux grandes paiessaoei l'occa ion et la prtexte d intervenir dans "os affaires intrieures? A notre d'faul, faucjra-t-il qu'elles assument la mission de faite la police et d'ts blir li Ecurit dans noire propre pays/ t Nationaux et libraux de toutes les Catgories, ne pouvezvous doue faire le Hacrifiee de vos prtentions particnlireei a la patrie elle-mme "ui dune voix dsole, vous supplie la laisser respirer V Quelles sont doue ces fameuses questions ijui vu is suareut 11 qui voua obligent de \ous combattre avec tant de fureur ? Ces pages crites chaque jour, malgr les tourments terribles et affreux de l'oxiatcnce actuelle sont un uouvel tt oeig'que arpel n laveur de estta uu.O'i que j'ai t >ujours appele de tous mes vœux et que je ne cesserai de rclamer. L seulement est ;e lut de la Patri-, et coinnu consequeucj do touo union patriotique, une politique toute de paix, rsolue repous ser l'emploi de la force, dcide ue en relier sou triompha que par la persuasion tt la libre propagaode des idee.H Oui et oui. il f u' le dire sans trve et sans relche, il faut le cnir le plus haut possible, aucun progrs ne Bera po-Bible dans ce paysune lB e et active dsoivamsaion comi nuera d'ju dsagr-^er les forces la dtresse publique et particul te ne pourra que g augmenter tant que des tachons acharnes continueront da se disputer M pouvoir, se supplan. tant tour lour en versant des ilts de sang, eu accumulant les ruftae, Unique le gouvernement ne sera que celui d'un paiti et uon celui de la nation toute entire, tant que des pijugs et des intrts de c'asse entietiendtoct des divisions qui n'ont point pour f jndeineut des divorgen ces de vus sur ce qui convient le mieux au bien gnral du pays, mais le dsir d'une prdominence ii juste %  M privilges incompatibles avec t'value naiurelle.de satisfactions gos tes qui se disaimuleut sou* une ail'ac talion de praanduoa supriorits. Quoa aillo au fond de tous no* par Us et, sous le vld %  > pomoeux et raen teur de leur programme, on ne trou yera pis autre chose. Cette vri . qui commena se faire jour, ne tardera pas sain doute du moins jo l'espre, .briller daos toute sa force et .out sou clat. Cu jour-l, le pays *era sauv, car alors se constituera cette union patrioti qaeca puissant faisseau de tous tes bout citoyens qui mettra tin aux luttes mitraou l de nos partis acluels. imposera si'encp aux factieux et permettra seul de fonder un gou verneruont cnpable d'assurer l'ordre lascuiit tt de mettra en œuvre les admirables ressources du pays. Dsesprer I et pourquoi dsep rer? quand je me trouve sous l'im pression et la douce satisfaction da tout ce que j'ai vu et entendu eansiana : il mefaudrait ne pas pouvoir admirer mon char et digue c ..[.citoyen Dante* Bellegarde et kver rcon ;\tue pour ado rer la charmante nadernoifelle Anaelme, me reprsentent ma belle et ravinante 1'atiie, triste, dsole, at teudant des jours meilleurs et de beaux jours.' biei.hV, avec le cou couis et le coui&ge dq tous e do tous, faisant un faisceau d amour. de jouissances sans tin. uni dans le bonheur et dans le malheur, et ce jour heureux et:: | sublime et doux drapeiu/ Et, ipil avoir vu et admir ruademnitclia Anselme, on pourra dite cmnnw ce grand pote fiacBis, Victor llugo, qui aimait bien ne le race, qui. comme Michelet adomt la femme Iriiienn", nosmieset coi iceuri; Vivre eueaWe, d'tberd / c*u U bicsnfcstNiM lt rel Aj>rh on KHI eboilii su hasard, ou la terre Ou le c*l Oh le Cspll i'ien/ cit de Up'ti fie qui a vu natre Demesvar Dformes, Ant^no: Firinii-, (iswald Durand, c'"t eu pnssi t a toi, tes charmes intellectuels, a les modles enfants, c'est en pensent loi que j'ai crit ses pages ddies un ue t*S meilleurs file ————— iwmreinmn-Li-rni < rj^BCaBSSJBSSSJUl U^-2.';JXSSSSBS LES PERSONNES ANMIQUES ont besoin de L'Emulsion de Scott qui plus qu'un mdicament est un puissant aliment concentr, productif de sang, forces et bonne couleur. (Demandez toujours Emulsion de Scott) Le Magistral r *ePorti^N doit devoir rsn,,.,:?* fi -8 CJiBpOMtiODs'rJ 1 /.** 11 ^ yVtiosgS Cnb-e 18£4 Ait terTout ; %  p *?> __^_ w i l'tat CciiMttp.ronfc^ m.i.scei.1. 8 curi, 3'* rerp.reou uuZH Hf.tson pioiri-ti,:*Ait S.. En fis d'i P „^ K lu.icle prcda,!, c MieamuD par dsWft de Paix pot r. rond J 1 A 1 1 Section P UflOgiqanderi.V.IsC. On fat de l 1 t'i bonne b Sectio • p ageg que de l'A c *o ci: t o.i d• •M* cabres du Ceps Enseignant ou dirige avec uae ""oniftence tve t • Monsieur le Dr f C. Djftainvi'i Cht ce 1). vison au 1).parumeut c l'Instruction pub'ique. \ p? n 0 r ^ c ] a question des vieilles hu"nin t % %  qui o.:cup3 d'i:n? h'jn toute p?rt cubre c tte sec'ior, le Rvrend fr.* Schneider a lu dein'ement un tr^ substan'i"! rapport la 6a duquel i a conclu non feulement - la ncessit mais encoie i l'indursabrlit de l'lude du gr<-c et du latin i la bmne <;miion du coeur tt i ia bjtine (inflation de 1 esp r, t. C est au jours de la sance du 1 1 d; cmois que ce rapport sela dise. t. Ap;s on passera 'a dis cussiou de celui di Mr Yrech Chile Uni, Sous laspecteur dis E;oles, qui y a trait de la frquentation et de l'obtlhatiOD scolaires tt de U gratui'. ellect ve it comp'e de l'enseigne* mer.t primaire telles qu'elles sont dictes par nos lois. Aptes la lectare de ce rapport qui aappoit des vues nouvelle.*, originales et pialiques sar la question il y eut des changes de vues entre les membre! de la section et la sance d'hier dura jus jus b:en avant dins le soir. Monsieur le Mtoistre de 1 Instruction pu ATTENTION A vendra A la Uniled West Mes corporation LU Uae du Qu Pneu 30x3 V.S.CO Ciment, In baril Rouen mtallique le rouleau 7A5 5,35 Bire, b irrique marq Bide lia 18,00 mm Il i %  I %  %  %  nuti'd^le^r^utt, ne ro lent u. un lr fL perlai. ici* ;i-JU, I3ea7S code etnal ""•I 11 leur annocce en ontn main i, t-nue fennW stricte ejeotiou de ctt il dans I IL t e te la scurit, CLMENT M AGI Cin \aril Soire des Poilu: Le mauvais ctat de santatl me Leteurtre ft la saison pli obl ; gftt la Direct ; on t ttm une dits qui sera btD i deva l avoir iuu l'honneur dts Poi!u. Paaama Rail Road Steamship Lin9 Panama R^ii Road Compari.y 24 State St New York, May 2~> tli Ciroular No 57 19J0 Le? menbres actifs et honoraires Effective bji dit;, Captaia O. de ia Reip -.L.L'A niti des frres rB. I HO VISON s h?reb/ appotnttd uiis\' ter sonl Convoqus i 1 exAc ing G;(.era! Agent of The Pana traordiaaire pojr j*udi 3 juin mi Railroad Steamship Lice, with counnt 1 3 heures pr: se: midquaferJ at Poit au Priice, Haili au Temple de la Keso -. Loge L'Eand will assume ih; Th; co opration lpast ii eupeetfu Uuiit as .uch maniteeted m l v loticitcd un MCUi IC iTllJIllC uc I l.l>ilUi.l.Jil pli • r .-.j %  ',! biijue, celui de l'io-reur, Monsieur acf le P"*' meumbency le Conseiller d'Ecu chirles Boucha T H lOSBOfT reau.Mjiisi-ur le Subititot Teriouge, Monsieur Villiui G :rvais pruent lour i lour la parole, se promet tint de dvelopper d'une f.oa plus dtaille leurs ides lors de 1.1 discussi )u du trs beau rapport 4e Mon i^ur le Sousl specteur Chtelain Nous so.nmes heureux pour notre put de voir que cete section doone a l'Instruction publique, tous les degr** l'importance qu'elle mrite et consacre le milleur de son temps chercher des solution aux d r};reu tes questions impoitantes dontdpen dent l'avenu de notre paya cest-idue son IXiltencf mme. Pendant trop longtemps on a dda-ga ici 1 1ns tuction publique. Il est trs r* confortant Je voir que l'on commen ce a .se rendre cmipte qu'il e>t ua des Ucteurs essentiel de la civilisa tioa et du progtj des peuples et que le Dpartement ds l'iostructioa publique est de noi jou r s comme autrefois d ailleurs uu de nos plus importants dpartements ministriels si ce n'en e t pas le plus important. La Section de Pdagogie de l'A. M. C E. u'auu pis eie !lrang.e a la prop'glliOD d; cette idie. "El conm e mo \i disait, un v'eux mdecin du pays : Blvia Daplesii: Tout le temps qu'il y a va 1 il y s pspoir. Duui at i o, s, ero. Dr ROCHE GRELUER De la facul i ds MJtcii t e Paris, A VENDRE Ua beau laloo rembDurr de C picef. Prix av; ifa^oiix. Pou p toniiitioii, i*ed'6*ffr L. l'I il i/MAN\ MJGtHUOLl Hue du '.'-aiA>it (o Vice ApproveJ B. A. PREAK ViCi t'rs d OV! Prsident ot toile d'Huti N 5. But -'.e" la cu.ivocation : Lecture et discussion du rapport de i.i commission spciale de la loge institue ei vue de dterminer sa participat;oi dais la transact'oa projete pojr la construction, sur son terrain, d*uo btiment devant servir de IOCIQZ au Gr.'. O '. et i la susdite Loge. Le Vnrable AUKEL E HtRARD Conseil dEli Hier, au Conseil d'Etat, ej j la loi qui concde i litre granit Congrgttion des Soeonde gesse le terrain occup par le ti'ution. dlimit conforoaui plan tt procs-verbal d'arpeo 1894. AvaLt de lever la sance, le dent proclame l'ordre du jour -ance de demain en Assembla lion aie c il sera discut les sions du rapport de la Coin sociale du Conseil d-fctit Trait de paix entie les Paii allies et associes sign Yen le 28 juin 1919. Nous avons dj 1 dit que ci port conclut 1 1 adoption ae 1 OJ espers que 1 AssemblcNui adoptera aussi ces concluiiest La sance de demain sera dts p'us intiessantes. Bazar HETttOPULITAlN Maison de confiance "l/fe des Bues du Peuple et Dante Destouchek Crayon Stiptic toujours Cigarette tte mont Cigarettes Camel Vin Mdoc et Grave Moutarde Dusseldore Borax Polis pour argent Pommes en fer blanc Orapelade Sceaux galvanit Rnal Uint Bire Bed Slar or 15 09 le piquet 19 le paquet 90 bouteille 55 pot 10 le paquet 50 le paquet 00 ferblane 35 ferblane 85 chaque 15 carton 1.75 domine 12 paquet Bl&eniUQraham Lunettes pour AutomnblUttw W chaque Poutre de riz Glebeas 1.00pot Uruton pression Teneo 10 douz Pipes IVdc meilleure qualit 1.15 chaque Polis liquid Vtneer 3V bouteille aplats maill 25 chaqu lasses* 25 chaque A. de Malte is & * agent gerij ,SJ2



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(c Ami Irait*! Divers OPSEilV^TOIF.E Lrrr1. Dt. fin ^ *7 /?e Iraversire k J*g P ar rt slram r Canlal de ce m is %  Tel u. .ouse'cCnue "" '*" ta "" S ** %  " %  %  Champagne Pommery f Greno air sec dem ec c est la volont de vaincre, les attaques et mit attaque* drues et itpeteet des deux ituirem le* applaudissements mrit du jidta, Lavelanet et Viala de la P | S H lont i chappe avec le bailon et marquent un but li Violette use minute avant la tin de la pariraad ton-'Oment des spectateur qui lieot plutt i une partie nulle et se re%  deiaalide de voir matcher i nou-L> quipe* woie rtvi donc t la P J S H, ^pjklic lt tcllimrnt satisiait de ce match itMits tprctaKuis mme ont uemad au KjeUniu. de p ovtqucr un match priv dtux quipe: qui, du teste, 'ont de torce Cenc demande a ci sur l'hiure tratisnrise Cipuitks qui I ont accueil te pour donner *Mimiipubi< piive de saines distractions celque un p>. Nos complinicnts aut Ca%  Uoiu A balan. lecrtte [encontre sera bientt fixe et comme le seuhaite arJeiumcnt le pujOBsur le Chani|ide M. rs, silautiIaapeteoie iccep-e taire niveler et et itrik ttti du jeu, Mella Lina M^ thon Nota dt la mise tn page a empch de • bkr dans notre con:tte-rendu de la fte [Nfjrfelie. le nom de Mclic l.ina Mathon. • ont t damant plus dsoles de <-.e iaue Melle lira Mathon a momie wwnoo d'un Siti, i.o .d-.Mv djri-onii lAkiitt* dt Dubcis,— comivc e tait re"ttwrecolabo'ateur dans l'articleque nous %  jourd hui,une surc- il %  xwcsio.i wmosii des plus remarouall-,. iDcoration Day llfcr c'euit la Uctruou Day icmr ItiMoencains vont dcorer les'tomb.s BOOtts. JlBtoc.jsion on a r,.vo r des aroplane, PWWBsqui survolaient la ville et jetuieut % % %  Cimetire. "JMV." 1 lue I anne dernire le bureaux %  adorrent l'occasion de cette f-e. Pour la Fte Diou •f Wi des reposo.r, eu dont les en%  • .ami de cœur pou. la Fte Dieu, il %  tElT*'" un ^ ut ,0jr c,l Mme %  SK. d .Mac;es, ac;uc..c[nr r M descorbfilKs K r "i o "on, t• de tre joli, oui,, fois. KS u m me ** as ngent> of the National Biscuit Of RfW-York a ho as Selling Itepr sentativs — Am. B. Fair.u k t o. La maison Veuve Barbancouii a reu *?£ % %  %  %  ; ; %  .; %  l'ieiitf d'arriver. Un soek de Surettes JOHN BUR,\S & Co Far fe blanc d? .*. livres ou en caisses .1 > 00 100 livres an p ix de 40 centimes or la livre. ,, V ."•' ^-1 \ / ^l'nii'ri,.'; I r %  --..,. . W TUR'kl'SH Cil. Cran CIGARETTES t-xcrpnoniAL q UAUTV TMt AMtHicAN TouCCOtaX VENDEZ DE BONS P R0DUTS Un essai vous convaincra que les produits de la GUDAHY PAGKING GJ: CHICAGO 'anlgucmarque Rex pure Lard Mantgue de famille, marque Corona Jambon Rex , Petit Sal Bœuf de Quille et de toutes conserves alimentai. es,niarque Rex Sont les meilleurs pour les Pays Tropicaux. Seule reprsentants pour Hati. r EvereU, Heaney & Co Inc. New-York H. Feldhusen. Port-au-Prince NTES EXCLUSIVEMENT aux IMPORTATEURS



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I k/liN i> ..armada | Ubcrlini-Ewal) .... Fonde en 1850 W* • ^. t\ Pm'uils cuimquea des m*"" ope niv6rap^pri* t |reP1 ,i *' M .JSC.*n?— **' Rttm t* won *$ /" v/ Bi ruiit Ci > ; q ,tftrg Vnrw Britar/tmWniv rionnjtujie. Bjrdeauxqum'"-"" rii-lhtjram HuiUi dtnine D < • 1 "auXi i x eu S .amaeursde |)i'(4 ie ; s. Cs jours ci r p L ; ra 7ao, 3 ucnnhonur,nepo U , 3 (3KC t a activai h^at*. GcU rens ^ jour o,< ^ R Epia rie tmdrne. '? !" !" \ !" £r* 8K!"iW Pen<*>, ŒJtlIat,Qual> hattrei retc UdW WdMI lUti Si to 4* ^10 cent* aw. lommes. Ga^ peau, d soie, puu. :.*. ur-. 'v— • ' onmts ei fimmea, bas de u de Um^e, Upe de Chine. Geo-rtfe oie laiietMle*, B ti te de fi' pont Mm^ehnis piques. Patime.wl nem!*e" To,lcdrapfil.coon.Srve... etc. „ u i tsde s ir, Souliers q.ulii su Ey z mtre poudre de ri Cpmua n-ur bomiBIt, cs.iCOt.Nw roma a Ole i p la bo>te a ouk Pc cale L.nou de coton en v z-vous d %  nos ca I:O:J de umil boooe qtulit, Driil blanc, Kakis et percale, pour tau voinrga. BONS CIGAKE Kous venons de recevoir du lui maque les mxrques suivantes de l maua Tabaeto Company, dont <* avons V A gence : FavorJUa toionea Ptriacisa lien a VlCtOlia 1JI0 LBudrsS Imprial Hretas Operaa Lcndrea Chfcos cii' noothl touctiaa dupsne PIEPEU HE1 • %  Demi sec et brut chez EDWARD M. RPHEL Co Porl auPrince .,M rt*niM ga.M. Lorgfellcws Vme* de suite, ca le stock sem rapidement. Bons biscuits De Jamaica Biscuit Company t**" dont nous axone i*Agence. Contingent ir.am SalUnes Cel-eray H. Murad & Soi. ,6 Jim im troM >•*. JW-rf* B itnrams taire LEE EU ^liTsscz.vcns b plus forie t o ni|K><|nic ilesKt, HOME INSURNE Co de N.-l aaent'anral pour Hati Eufl. Le li'SSE, Port-au-Prince PNtfgtl vofe Maison, voire V.a^in, us tfpMi HiM h P* ii^m.nbe. A bis b wesisn ni %  ccurtaga t payer U^i^-vous saas frais par correspondre; ou ve littutor o,re proUime cln, lli LE BOSSE, SS Rue du puai Pharmacie F8BJ00HB Anqledcs Unes n !" **f£j$* 2 Mdailles d'arejert Exposnon de B Laboratoire de Chimie M*** Proaralion de toutes ampoules md.Mmeu Fieparauou ur el injeciables. ,. ferruP* Spciale. Srum rvros.h.nquejm^.l^ P loJt.ydrarcc/ie. Srum oe Mo aM r ^ re.-aled.anis de ^aun Sirop ^ Dp3 .ilire du PBBVBt^ Reprsentant des ^ bortt ^ i LTTUgBM.firawit lactiqne. contre s" 1,ALU uoales el cutanes. tf |



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:6 anne I1o'3/x> Qitirti ^EUR PROPRIETAIRE ^ACTEUR EN CHEF Lon Laleau \^ tflPARTEMENTS Q ^ |g 700 •* fTBANOM > 8o l^tt sont reues au Comptoir Inifll Publicit, 9 Ru-" Tronchet, Pa* a j Ludgaie Hill, Londres, Port ta Prince! Hati Mardi 1er Julo kfu Matin QuotidieB 11 Q'e&t pas toujours bon de dire ce qu'on a sur le coeur; mais il taut tcher de n'avoir sur le coeur que ce que l'on peut dire. Paul JANET I TELEPHU.\E : 906 %  %  % %  •* L'Oeuvre de Mr Justin Elie ,tr Flix Courtoi, nous A tte page suKges.ivr qui ttottiion d'un jour de i IUX environs de l'anne Samedi soir, Parisiaoa, les lv?s MDlnncequ'a prononce du cours de musique de Mr Justin dernier au Lyce notre Elie se SODI (ait entendre sous la direc ion de leur m tre, ainsi que nous 1 avons annooc la semaine dern re. Les soires musicales organises par Mr liiv.in Etie, soit qu'il tienne real le piano scit qu'il produise les jeunes talents dont la culture lui est confie, peuvent ajuste titre re considres comme es vaements Port-au-PrmcieDs.Au m lieu du xi lisme torc de noire vie quotidien ne feule cette p t. e co e ti nt le thmb.au dv grand ait mcsical, et seules ses rares auditions pejvent dispenser au public rassasi de dancings, les pures motions aitstii.u'S dont la m ..sique leve est la source teconae. Ainsi s'explique peut- re l'empressement de i.iuditore nombreux ac couru U ttt malg' la menace joies, d'un malencontreux orage : ainsi notre sexplque certai.iem.ent les applaudissements nourris et les apprciations liateuses que Mr (ustin Elie et ses chatmautes lves ont recueillis. La pla.e nous manque pour consa crer une rnen.ion sociale rux parti De la ncessit de la paix Et de la stabilit gouvernementale A M; Ducasse Charles Pierre, Magistrat communal du Cap-Hailien. Immortalit {'iliii le bon temps. Une bouge bonne aisance rgnait bailles, permettant tous ffTtir sainement, le visage os les souci', les alfres ou et partout, dans >ous les a n'taient que bals.saute • lis tu, il y avait dans la ijatiieiise et p.ofondedes mai doat les fentres se csbia.is de joies, des airs nlMetde mciague au de la ville assoupir. p s'tait pas comme aujou toutes nos pauvres ^de tristesse, o plis cette fuse argentine .s l'air comme les sondoche de Pques, aul II semble qae tuas upea hoate d'exhiler Ctte et chiQtaat : qut est au fctante me hatienne lippelle eacore un mercredi de l'an de gi:e IQJO .Et-ce parce que j'itais p:setit.kvec une rnm'jjnatioa qui met ait partout des Tout me paraisse: si beau • Le jour brillait d'un clat [t, p a s pur et des jtunes ti les Ttues, s'en allaient 14 bas, jhmille glise, la tte droite, juyenxune p.-ur de renconœasqnes. Bidi, ce fut un dlire, une chevele, uns mer moulue profusion de masques tdetOQslescoiosdcrue ,en ements parfois bizarres par 4esrobespo!y:olore ouvertes en bas, avec des laveurs qui Depuis longtemps les partis se succdent au pouvoir, sans qu'aucun n'ait jamais pu s y inamt oii La raison de cett* impuissance est facile a indiquer : tous ont un programma d'opposition, aucun n a un programme ue gouvernementIle sont par couaquent tic a for s pour anaquer, im, uissants pour se dfendre, trs capables d'arriver, incapables d \ deroeurar longtemps. Aussi donnent ils le triste specta ceie r ,' a t mi s tour ou et auivunt ies situationsaccepter ou rpudisr.ri face de ces tranges transformations, le pays se preud i ne plus croire a uen, ni au droit, ni la libeit\ B.euit le gouvernement ne lui apparat plus que tous deux tortues pour lexcutioa d'un Scherzo de Men Uelshonn et surtout pour la puret d'expression et la lgret de touche avew lesquelles ell: s Hie;pr ies Abeilles de Dubois.Dans un Scherzo de Chopin, Melie Maiia Ethari a lions qui figuraient dans la 1re partie montr une comprhension ti> claire du program.net tjue l'essaim joyeux de la musique de ce mai -e o si des juniors excuta avec une verve souvent digne du plus vif intrt. A tour de IO e Eliane Dereix, Andra Sjourn, G'orgelt Mol re. Germai ne Et?*, Raoul G-autier. Marthe R y H rrd R>y, Lucienne Mathoa, C uiillle D;nis,.vltrcelle Leb un, Liu ra Nada', Georg.tte V.imensy ont m nti que.les promesses couvant dans leuis petits doigts hsitants et leui petite tte tantt distrait., tan ; souvent les joies les plus folles s'eflondrent en d'amies tristesses.Cette complexit de sentiment a trouv sous ses doigts une e>pression saisssante. Meut H da Price a t par possibles le csaiisme ou l'auardue, la dic-ature d en haut ou la die ature d en t.-a.--, et il os i le per 4 hit'.i-n.-i i entre ce-* deux ex rme. (;•:• %  ituation ne cessera que par le retooi aux lgles, a leutente ei a l'ai ion, qui oi.i toujours diug les peuples bre* et prospres. Nous sommes arrives donner le spectacle, peut re unique dans l'histoire, a'uu peupla ayant voulu recouatiuire de toutes pices et priori, en dehors de l'exprience, uu tat social nouveau. Le leaultat obteuu n est paa fait pour nous contirtner dans la metriode que uoua avons si aveuglm :i.t adopte et ai ob tiumeat pratiqueLe remde nous tait indiqu, au commencement de ce sicle, par un grand homme d Klat aDglai, Edmond Lteecke Vous vouliez corriger les abus de vo:re gouvernement, lisait-il,mais pourquoi taire du uouvauu" 'Jua ne vous rauchiez vous vos ancianii .s traditions Qoa ne vous borniez vous repieudre vos ancieunea fisucluses^ O i, s'il vous tait DOtslMi de letrou ver la physionomie ell*ce de la consti utieu de vos pies, que ne jt tuez-vous les regard* de notre ct : L, vous aune/, retrouv l ancienne loi commune. C'est prcis ment pour nous *Hre mis, depuis pius d'un sicle, hors de cette loi commune, que noua avous traverse srieuse S gnalons ici une posie due uesse tUioaptccabiiit sveclesquellcf taite d'assurance et de style dans lex eut on de la 0.iz rne Rap^odie lion loutM le'pbue de la soutf.auce et g:ou>e de Li z Midemoisebe Suzanne d a l'instabilit. Sylvain enliu a justm une lois de piU sa rputaou dinterpite patram et de pian:s e fub le par la fi elle a renuu la sinit discic e et surmont a ditiicults d'une Htude de Goncert de Lits. Le plus grand succs de la soire at endait sans doute Mademoiselle Kolande S|ourn dont le talent si dheat, si souple, si lAr, avait mrit avec art par Mclle Sylvain A la deuxime partie Andre Gau tier, Marte-Henriette Roy, Denise Roy, A cr e Diois,Carmen B.ousrJ, Llaia Nadereau et f-'emande Pressoir se :ont successivement fait entendre. Les places sont toujours dilticiles a Utent an vent, des ombrelles donner, disait un critique littraire, dans les prcden-s concerts des flieioile (feodue la ssait voir le Peut-tre serait1 imprudent de faire citations unanime;, bl e devait int-i un pronostic sur l'avenir des lves prter la Deuxime RapsoJie lion de ce goupe ; mais le jeu de deux groise de Li z et un des Ghanis De ou tro.s d'eniie elles rv e une per n Montagne, oeuvre indile de Mr sonnaille dt|a bien accuse et ce ne Justin Elie. Mats une panne de u serait pas surprenant qu'elles soient mire survenue inopinment l'obligea bientt des pianistes remarquables, de s'arrter apis avoir commence Un succs bien mrit a t ob.enu aussi par MellesPaula Rivire dans le Prestissimo de la Scmate en lamineur ce Beethoven.OJette Lab.ousse dans le Rondo en mi bmol de Weber, Re ne Brouard dans une Polonaise de S hwaawei k. et l'E^f oleuse de Cha minade, Yvonne Smith dans la Po la sait voir |M sur tout cela, de la mum vous arrivait par ci, par li. [*i,ae endiable qui taisait ~r aux petites demoiselles d'a les cendres. Mai?, je regardais.tout mon [rttch en avant, attentif 1 tout F*cnne eov e insisl>ble, folle, I" aller anssi.ne me mler aux 'perdus dans la foule.et dont • bonheur. LB '• e sus ^ ue les er "* at %  taient pas les plus heu 1 -xcution de la rapsodie Disons en terminant que Mr (uslin L'.iie n'a pas seulement eu,comme prcleseur,uue part dans le sucesde la soire. Une pat trs importante lui revimt aussi comme artiste et compos.teur. Melle Maria H'hart dans la Promenade de Gh ysis, Mlle „*ttBt. Jj m'apprtais me fJW des cris de jois me *al tu salon. C'tait une "n dguiss en pierrots quels je reconnus un paC parenl us P roch qui pour ; wjre surprise avait t se Jlears. Us sautaient, dans ? a iculaient en chantant s'il ,JMnt encore a ma z Marie [s' Vl 0U c i c ^ to'ocotok. [ 7 ,s 'btn, ou plutt si mal, i£ tune uo-line. t failliItjo V eu iU maison. ij^,'-. I* battus des mains,-avh v q,i gisait. i oan-mee sur naisemilitaire deChopio,Wuhelmine HtldaPrice dans une Danse Trop cade Malte.s dans la Polonaise en mi bmol de Weber et le Gazouillement du printemps de SinJiog. M.demoiselle Lma M thon mrite une no.c pa.ticuhrement logeuse i la pense de re le chemm de et j: ItBglaiil peudre le lendemain Pli oie. Deux de ce masques dontl'ivresse ditait ces soir de mon enfance, sont devenus p.r la suite d s rumines t > g'-v.s. Us ort tJit leur chcm n, heureux,s; on le et Melle Suzanne Sylvain dans une Valse de Goncert, trois de ses oeuvres, ont i!lu;t et justifi tout le bien dit de lui par Me Seymour Pradel au cours de 1 intressante cou frence qu'il a faits sur les musiciens ha ti.ms, ;prs la p.erri c partie de l'audition. %  Me Pidel nous excusera de ne pas insster davantage sur sa confrence dont la presse a dj fait tout 1 loge pos-.b!'. 'st jamais. Deux • o -..-. %  .—..--ui u, "1-" li Juin. l l u vive alerte jet, au sont morts depuis lorgtemps et je du M nlll;c d , e sa s cc qu'est devenu le dernier, y fv&to ftoCOURTOS La soire tait sous le haut pitroli.truction PuXXX Il tst temps de rovenir ceUe loi, eu l'a:comu,odant aux exgmces legitimesdes socitsmodeiiiea.c est cette %  :• ivie nationale que. uuus venons aujouidhui convier tous nu8 cor.ciioyeusPnisqu'ii existe des lois pour la s-oci e ns fourmis et pour celle d s aheil es, il doit en exis er pour lu socit des tommes, qui est plus lunte et plus partait*, msis ces lois t-saeiiiielie* lie aauiaient ni sinvtii 1er, ni vaner avec les payB et svec les poquep; et on doit les reconnatre lacilement un signe :c'est quelles enfantent toujours la paix et la stabilitIl s'agit donc, non de m retirer dans sou cabmet (.our y disser er ihonquement BUT les constitulions des peuples, mais de parcourir le monde, pour y recueillar des friis ut beaucoup de faits qui, ensuite, coordonns et rappicchs, devront livrer le secret des socits humaines et ces lois fondamentales <|ue 1*5 peuples ne sauraient eulreiudie sans tomber aussitt dans la dcadence ei dai s la mortG Mt en cotumicant par le fon dtmerts de l'dilice social,et non psr le eoiLiH t, que la ltorme do t s accomplir : car la vio pnve el la bsse la plua solide de la vie publique. Lorsqu'un ditlce mensce ruine, il ne suili pas den modifier la toiture pouf lui tendre la so idi'. Puisque je parle de paix et de seblit^ gouvernemen'ale, ou me pein ettra < e dire nouveau ce (jue je d saf, il y a del prs da tente ans : mais il est quelque chose qu il f u< mettre su dessus de noire amour propre national, cet 1 intrt mmo d la patrie et comme la seul moyen de gurir srs plaiesc est de h s b en couai'.re, voua ne pardonne iitzies, j'en suis sr, a l'crivain poi' tique qui voudrait les couvnr d'un \oile ccflail'Uant, tu nique Quel pre aurait la barbant de laisser mourir son entant s'ilpuvait arrittr la mort ? Certainement aucun. En effet, si le pire laisse disaraitre sa fille ou San ils ben aim eest au il est impuis sant devant la loi fatale et inexorable. Dans son J^espoir. t/ voudrait quitter la vie, dsormais sans charme; et, s il se rsout vgter {car vivre pour pleurer n est pas vivre ) c est dans li pense amre que bientt il nssera, son tour, de souljirir que bientt dans la nuit du tombeau, il trouvera l'oubli de sa dou leur cruelle. Or, qu'est donc Dieu qu'un pre, le s-ul,le vrai pre, IcCratew responsable. Quelle ne set au pas sa douleur infinie, en voyant dispara tre fatalement sa Ma sure qutl aime et dont il se sait imi Dans l impuissance de lui donner la vt ternelle. Dieu dsirerait mourir comme les pres terrestres devant le corps tnani mi d'un entant cben; il regretterait d sesprment d'tre ternel, ne pouvant crer que pour avoir la douleur de voir mourir. Mais non. Dieu possde linfinie puis sance. Il a voulu nous tirer du nant, il voudra aussi nzui conserver Ui nellement. Il ne nous aurait pas cru rien fSH pour sonyrir et disparatre. Son amour de Pre est donc la garait Ue la plus sre de ImmortUt de notre me. Concluons qu il ut vident que s il y a un Dieu Crateur, notre ame est im mortelle, car ce IJ eu n aurait pas voulu crer des lires moralement libres et capa b'es donner pour Us laisser disparatre: ce serait une miustice intime; et tout tre intelligent et libre qui commet une injustice est sujet au remords et la dou hur. Or,Duu. amour infinie, souveraine intelligence, et absolue justice, ne saurait amais souftnr; il nenous a doiu ancre moraement libre, rep onste, pour nous laisur mourir sans rcompenser nos vertus et il ne nous a pas donn un COmt aimant tien que pour le plaisir dr nous voir iouffhr. Itan de l'Ouest de vous endormir dans une fauase scunt. K-: ce qu il nous reste encore des. fautes a commettre. Me voyons-nous pas l'abme qji se creuse sous nos pas f Nos oreilles ne sont elles pas entin laaaees de tous ces bruits stireux que fout sans cjssa retentir ces discordes civile:-* tuu}0ura renaissantes V Leur cho lugubre traverse tuera*) 1 Ocan et vient frapper su coeur Vm citoyen qui tout loign qu il eil de l patrie, en suit avec aegoiste les agitations et se demande avec sexie et avec inquitude comment liuiront toutes ces querelles funeste* autaut que misrablesMais la lou, leur et lea ersiu es redoubleut. encore, quand on peut voir que* dans* noue insatiable fureur de IMKIS dchirer mutuellement, iifiua risquoss de compioravttre ceV ludpeudsu ce mme que noiiw avons conquis* su prix de tant d'etloits hroques et dont jusqu' prtent i ous uoua sommes montrs si jilocx. llH'iens, il n'ett que ttmipe d'svi.se N oy z-vt us pss que, psr Vf a divisions, ce n est pas seuletAStaU. voue misie mtiieure que vouaetpravizsu point de renais votre re \em< nt plut long et plus difficile .m is vot e uonneur miEe d.* peuple* libre q; i roui es,,ci„ >u\ veux d*.


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, June 01, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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:6
anne I1o'3/x>
Qitirti
^EUR PROPRIETAIRE
^ACTEUR EN CHEF
Lon Laleau
\^ tflPARTEMENTS q* ^
|g 700
* fTBANOM > 8o
l^tt sont reues au Comptoir In-
ifll Publicit, 9 Ru-" Tronchet, Pa-
* "aj Ludgaie Hill, Londres,
Port ta Prince! Hati
Mardi 1er Julo kfu
Matin
QuotidieB
11 Q'e&t pas toujours bon
de dire ce qu'on a sur le
coeur; mais il taut tcher
de n'avoir sur le coeur
que ce que l'on peut dire.
Paul JANET
I
TELEPHU.\E : 906
-

*
L'Oeuvre de
Mr Justin Elie
,tr Flix Courtoi, nous
A tte page suKges.ivr qui
ttottiion d'un jour de
i iux environs de l'anne
Samedi soir, Parisiaoa, les lv?s
MDlnncequ'a prononce du cours de musique de Mr Justin
dernier au Lyce notre Elie se sodi (ait entendre sous la di-
rec ion de leur m tre, ainsi que nous
1 avons annooc la semaine dern re.
Les soires musicales organises par
Mr liiv.in Etie, soit qu'il tienne real
le piano scit qu'il produise les jeu-
nes talents dont la culture lui est
confie, peuvent ajuste titre re
considres comme es vaements
Port-au-PrmcieDs.Au m lieu du xi
lisme torc de noire vie quotidien
ne feule cette p t. e co e ti nt le
thmb.au dv grand ait mcsical, et
seules ses rares auditions pejvent
dispenser au public rassasi de dan-
cings, les pures motions aitstii.u'S
dont la m ..sique leve est la source
teconae.
Ainsi s'explique peut- re l'empres-
sement de i.iuditore nombreux ac
couru U ttt malg' la menace
joies, d'un malencontreux orage : ainsi
notre sexplque certai.iem.ent les applau-
dissements nourris et les apprcia-
tions liateuses que Mr (ustin Elie et
ses chatmautes lves ont recueillis.
La pla.e nous manque pour consa
crer une rnen.ion sociale rux parti
De la ncessit de la paix
Et de la stabilit gouvernementale
A M; Ducasse Charles Pierre, Magistrat communal du Cap-Hailien.
Immortalit
{'iliii le bon temps. Une bou-
ge bonne aisance rgnait
bailles, permettant tous
ffTtir sainement, le visage
os les souci', les alfres ou
_ et partout, dans >ous les
a n'taient que bals.saute
lis tu, il y avait dans la
ijatiieiise et p.ofondedes mai
doat les fentres se
csbia.is de joies, des airs
nlMetde mciague au
de la ville assoupir.
p s'tait pas comme aujou -
toutes nos pauvres
^de tristesse, o
plis cette fuse argentine
" .s l'air comme les son-
doche de Pques, au-
l II semble qae tuas
upea hoate d'exhiler Ctte
et chiQtaat : qut est au
fctante me hatienne
lippelle eacore un mercredi
de l'an de gi:e iqjo
.Et-ce parce que j'itais p:-
setit.kvec une rnm'jjnatioa
qui met ait partout des
Tout me paraisse: si beau
Le jour brillait d'un clat
[t,pas pur et des jtunes ti les
Ttues, s'en allaient 14 bas,
jhmille glise, la tte droite,
juyenxune p.-ur de rencon-
asqnes.
Bidi, ce fut un dlire, une
chevele, uns mer mou-
lue profusion de masques
tdetOQslescoiosdcrue ,en
ements parfois bizarres par
4esrobespo!y:olore ouvertes
en bas, avec des laveurs qui
Depuis longtemps les partis se
succdent au pouvoir, sans qu'aucun
n'ait jamais pu s y inamt oii
La raison de cett* impuissance est
facile a indiquer : tous ont un pro-
gramma d'opposition, aucun n a un
programme ue gouvernement-
Ile sont par couaquent tic a for s
pour anaquer, im, uissants pour se
dfendre, trs capables d'arriver,
incapables d \ deroeurar longtemps.
Aussi donnent ils le triste specta
ceie r ,' a t mi s tour ou et
auivunt ies situations- accepter ou
rpudis-
r.ri face de ces tranges transfor-
mations, le pays se preud i ne plus
croire a uen, ni au droit, ni la
libeit\
B.euit le gouvernement ne lui
apparat plus que tous deux tortues
pour lexcutioa d'un Scherzo de Men
Uelshonn et surtout pour la puret
d'expression et la lgret de touche
avew lesquelles ell: s Hie;pr ies
Abeilles de Dubois.Dans un Scherzo
de Chopin, Melie Maiia Ethari a
lions qui figuraient dans la 1re partie montr une comprhension ti> claire
du program.net tjue l'essaim joyeux de la musique de ce mai -e o si
des juniors excuta avec une verve
souvent digne du plus vif intrt. A
tour de io e Eliane Dereix, Andra
Sjourn, G'orgelt Mol re. Germai
ne Et?*, Raoul G-autier. Marthe
R y H rrd R>y, Lucienne Mathoa,
C uiillle D;nis,.vltrcelle Leb un, Liu
ra Nada', Georg.tte V.imensy ont
m nti que.les promesses couvant
dans leuis petits doigts hsitants et
leui petite tte tantt distrait.,tan ;
souvent les joies les plus folles s'ef-
londrent en d'amies tristesses.Cette
complexit de sentiment a trouv
sous ses doigts une e>pression sai-
sssante. Meut H da Price a t par
possibles le csaiisme ou l'auar-
due, la dic-ature d en haut ou la
die ature d en t.-a.--, et il os i le per 4
hit'.i-- n.-i i entre ce-* deux ex rme.
(;: ituation ne cessera que par
le retooi aux lgles, a leutente ei a
l'ai ion, qui oi.i toujours diug les
peuples bre* et prospres.
Nous sommes arrives donner le
spectacle, peut re unique dans
l'histoire, a'uu peupla ayant voulu
recouatiuire de toutes pices et
priori, en dehors de l'exprience,
uu tat social nouveau.
Le leaultat obteuu n est paa fait
pour nous contirtner dans la me-
triode que uoua avons si aveugl-
m :i.t adopte et ai ob tiumeat pra-
tique-
Le remde nous tait indiqu, au
commencement de ce sicle, par un
grand homme d Klat aDglai, Ed-
mond Lteecke-
Vous vouliez corriger les abus
de vo:re gouvernement, lisait-il,mais
pourquoi taire du uouvauu" 'Jua ne
vous rauchiez vous vos ancian-
ii .s traditions
Qoa ne vous borniez vous re-
pieudre vos ancieunea fisucluses^
O i, s'il vous tait DOtslMi de letrou
ver la physionomie ell*ce de la
consti utieu de vos pies, que ne
jt tuez-vous les regard* de notre
ct : L, vous aune/, retrouv l an-
cienne loi commune. C'est prcis
ment pour nous *Hre mis, depuis
pius d'un sicle, hors de cette loi
commune, que noua avous traverse
srieuse S gnalons ici une posie due uesse tUioaptccabiiit sveclesquellcf
taite d'assurance et de style dans lex
eut on de la 0.iz rne Rap^odie lion loutM le'pbue de la soutf.auce et
g:ou>e de Li z Midemoisebe Suzanne da l'instabilit.
Sylvain enliu a justm une lois de
piU sa rputaou dinterpite pa-
tram et de pian:s e fub le par la fi
elle a renuu la sinit discic e et
surmont a ditiicults d'une Htude
de Goncert de Lits.
Le plus grand succs de la soire
at endait sans doute Mademoiselle
Kolande S|ourn dont le talent si
dheat, si souple, si lAr, avait mrit
avec art par Mclle Sylvain
A la deuxime partie Andre Gau
tier, Marte-Henriette Roy, Denise
Roy, A cr e Diois,Carmen B.ousrJ,
Llaia Nadereau et f-'emande Pressoir
se :ont successivement fait entendre.
Les places sont toujours dilticiles a _____ ___
Utent an vent, des ombrelles donner, disait un critique littraire, dans les prcden-s concerts des fli-
eioile (feodue la ssait voir le Peut-tre serait-1 imprudent de faire citations unanime;, bl e devait int-i
un pronostic sur l'avenir des lves prter la Deuxime RapsoJie lion
de ce goupe ; mais le jeu de deux groise de Li z et un des Ghanis De
ou tro.s d'eniie elles rv e une per n Montagne, oeuvre indile de Mr
sonnaille dt|a bien accuse et ce ne Justin Elie. Mats une panne de u
serait pas surprenant qu'elles soient mire survenue inopinment l'obligea
bientt des pianistes remarquables, de s'arrter apis avoir commence
Un succs bien mrit a t ob.enu
aussi par MellesPaula Rivire dans le
Prestissimo de la Scmate en lamineur
ce Beethoven.OJette Lab.ousse dans
le Rondo en mi bmol de Weber, Re
ne Brouard dans une Polonaise de
S hwaawei k. et l'E^f oleuse de Cha
minade, Yvonne Smith dans la Po
la sait voir
|M sur tout cela, de la mu-
m vous arrivait par ci, par li.
[*i,ae endiable qui taisait
~r aux petites demoiselles d'a-
les cendres.
Mai?, je regardais.tout mon
[rttch en avant, attentif 1 tout
F*cnne eov e insisl>ble, folle,
I" aller anssi.ne me mler aux
'perdus dans la foule.et dont
bonheur.
LB ' 'e sus ^ue les er"*at*
taient pas les plus heu
1 -xcution de la rapsodie
Disons en terminant que Mr (us-
lin L'.iie n'a pas seulement eu,comme
prcleseur,uue part dans le sucesde
la soire. Une pat trs importante
lui revimt aussi comme artiste et
compos.teur. Melle Maria H'hart
dans la Promenade de Gh ysis, Mlle
*ttBt. Jj m'apprtais me
fJW des cris de jois me
*al tu salon. C'tait une
"n dguiss en pierrots
quels je reconnus un pa-
Cparenl us Proch qui pour
; wjre surprise avait t se
Jlears. Us sautaient, dan-
s?aiculaient en chantant s'il
,JMnt encore a ma z Marie
[s'Vl*. 0U c i,c^ to'ocotok.
[7,s'btn, ou plutt si mal,
i ,tune uo-line. t failli-
Itjo Veu iU maison.
ij^,'-. I* battus des mains,-avh
vq,i gisait.ioan-mee sur
naisemilitaire deChopio,Wuhelmine HtldaPrice dans une Danse Trop ca-
de Malte.s dans la Polonaise en mi
bmol de Weber et le Gazouillement
du printemps de SinJiog.
M.demoiselle Lma M thon mrite
une no.c pa.ticuhrement logeuse
i la
pense de re
le chemm de
et j: ItBglaiil
peudre le lendemain
Pli oie.
Deux de ce masques dontl'ivres-
se ditait ces soir de mon enfance,
sont devenus p.r la suite d s rum-
ines t > g'-v.s. Us ort tJit leur chc-
m n, heureux,s; on
le et Melle Suzanne Sylvain dans
une Valse de Goncert, trois de ses
oeuvres, ont i!lu;t et justifi tout
le bien dit de lui par Me Seymour
Pradel au cours de 1 intressante cou
frence qu'il a faits sur les musiciens
ha ti.ms, ;prs la p.erri c partie de
l'audition.

Me Pidel nous excusera de ne
pas insster davantage sur sa conf-
rence dont la presse a dj fait tout
1 loge pos-.b!'.
'st jamais. Deux
o--------- -..-....--- ui u, "-----------1-" li Juin.
l"l u vive alerte jet, au sont morts depuis lorgtemps et je du M nlll;c d,
. e sa.s cc qu'est devenu le dernier, y
fv&to ftoCOURTOS
La soire tait sous le haut pitro-
li.truction Pu-
XXX
Il tst temps de rovenir ceUe loi,
eu l'a:comu,odant aux exgmces
legitimesdes socitsmodeiiiea.c est
cette : ivie nationale que. uuus
venons aujouidhui convier tous
nu8 cor.ciioyeus-
Pnisqu'ii existe des lois pour la
s-oci e ns fourmis et pour celle
d s aheil es, il doit en exis er pour
lu socit des tommes, qui est plus
lunte et plus partait*, msis ces lois
t-saeiiiielie* lie aauiaient ni sinvtii
1er, ni vaner avec les payB et svec
les poquep; et on doit les recon-
natre lacilement un signe :c'est
quelles enfantent toujours la paix
et la stabilit-
Il s'agit donc, non de m retirer
dans sou cabmet (.our y disser er
ihonquement but les constitulions
des peuples, mais de parcourir le
monde, pour y recueillar des friis
ut beaucoup de faits qui, ensuite,
coordonns et rappicchs, devront
livrer le secret des socits humai-
nes et ces lois fondamentales <|ue 1*5
peuples ne sauraient eulreiudie sans
tomber aussitt dans la dcadence
ei dai s la mort-
G Mt en cotumicant par le fon
dtmerts de l'dilice social,et non psr
le eoiLiH t, que la ltorme do t s ac-
complir : car la vio pnve el la
bsse la plua solide de la vie pu-
blique.
Lorsqu'un ditlce mensce ruine, il
ne suili pas den modifier la toi-
ture pouf lui tendre la so idi'.
Puisque je parle de paix et de
seblit^ gouvernemen'ale, ou me
pein ettra < e dire nouveau ce (jue
je d saf, il y a del prs da tente
ans : mais il est quelque chose qu il
f u< mettre su dessus de noire amour
propre national, cet 1 intrt mmo
d la patrie et comme la seul mo-
yen de gurir srs plaies- c est de h s
b en couai'.re, voua ne pardonne
iitzies, j'en suis sr, a l'crivain
poi'tique qui voudrait les couvnr
d'un \oile ccflail'Uant, tu nique
Quel pre aurait la barbant de lais-
ser mourir son entant s'ilpuvait arrittr
la mort ? Certainement aucun. En effet,
si le pire laisse disaraitre sa fille ou
San ils ben aim eest au il est impuis
sant devant la loi fatale et inexorable.
Dans son J^espoir. t/ voudrait quitter
la vie, dsormais sans charme; et, s il se
rsout vgter {car vivre pour pleurer
n est pas vivre ) c est dans li pense
amre que bientt il nssera, son tour,
de souljirir que bientt dans la nuit du
tombeau, il trouvera l'oubli de sa dou
leur cruelle.
Or, qu'est donc Dieu qu'un pre, le
s-ul,le vrai pre, IcCratew responsable.
Quelle ne set au pas sa douleur infinie,
en voyant dispara tre fatalement sa Ma
sure qutl aime et dont il se sait imi
Dans l impuissance de lui donner la vt
ternelle. Dieu dsirerait mourir comme
les pres terrestres devant le corps tnani
mi d'un entant cben; il regretterait d
sesprment d'tre ternel, ne pouvant
crer que pour avoir la douleur de voir
mourir.
Mais non. Dieu possde linfinie puis
sance. Il a voulu nous tirer du nant, il
voudra aussi nzui conserver Ui nellement.
Il ne nous aurait pas cru rien fSH pour
sonyrir et disparatre.
Son amour de Pre est donc la garait
Ue la plus sre de ImmortUt de notre
me.
Concluons qu il ut vident que s il y
a un Dieu Crateur, notre ame est im
mortelle, car ce IJ eu n aurait pas voulu
crer des lires moralement libres et capa
b'es donner pour Us laisser disparatre:
ce serait une miustice intime; et tout
tre intelligent et libre qui commet une
injustice est sujet au remords et la dou
hur. Or,Duu. amour infinie, souveraine
intelligence, et absolue justice, ne saurait
amais souftnr; il ne- nous a doiu an-
cre moraement libre, rep onste, pour
nous laisur mourir sans rcompenser
nos vertus et il ne nous a pas donn un
COmt aimant tien que pour le plaisir dr
nous voir iouffhr.
Itan de l'Ouest
de vous endormir dans une fauase
scunt.
K-: ce qu il nous reste encore des.
fautes a commettre.
Me voyons-nous pas l'abme qji
se creuse sous nos pas f
Nos oreilles ne sont elles pas
entin laaaees de tous ces bruits
stireux que fout sans cjssa retentir
ces discordes civile:-* tuu}0ura re-
naissantes V
Leur cho lugubre traverse tuera*)
1 Ocan et vient frapper su coeur Vm
citoyen qui tout loign qu il eil
de l patrie, en suit avec aegoiste
les agitations et se demande avec
sexie et avec inquitude comment
liuiront toutes ces querelles funeste*
autaut que misrables- Mais la lou,
leur et lea ersiu es redoubleut. en-
core, quand on peut voir que* dans*
noue insatiable fureur de imkis d-
chirer mutuellement, iifiua risquoss
de compioravttre ceV ludpeudsu
ce mme que noiiw avons conquis*
su prix de tant d'etloits hroques
et dont jusqu' prtent i ous uoua
sommes montrs si jilocx.
llH'iens, il n'ett que ttmipe d'svi.-
se N oy z-vt us pss que, psr Vf a
divisions, ce n est pas seuletAStaU.
voue misie mtiieure que voua-
etpravizsu point de renais votre
re \em< nt plut long et plus difficile
.m is vot e uonneur miEe d.* peuple*
libre q; i roui es,,ci- >u\ veux d*.


LE'MATIN
r^r
roon^e civilis qui vous regarde
eurrne et ddaigneux 9
Aurorm nous la sup>me horte
de nous entendis accuser de re in-
capables de faire rsu r ch z noua
l'ordre ncessaire t ote nat on qui
veut vivre e noub-u ine. fournirons
nous aux grandes paiessaoei l'occa
ion et la prtexte d intervenir dans
"os affaires intrieures? A notre
d'faul, faucjra-t-il qu'elles assument
la mission de faite la police et d'ts
blir li Ecurit dans noire propre
pays/
t Nationaux et libraux de toutes les
Catgories, ne pouvezvous doue
faire le Hacrifiee de vos prtentions
particnlireei a la patrie elle-mme
"ui dune voix dsole, vous supplie
la laisser respirer V
Quelles sont doue ces fameuses
questions ijui vu is suareut 11 qui
voua obligent de \ous combattre
avec tant de fureur ?
Ces pages crites chaque jour,
malgr les tourments terribles et
affreux de l'oxiatcnce actuelle sont
un uouvel tt oeig'que arpel n
laveur de estta uu.O'i que j'ai
t >ujours appele de tous mes vux
et que je ne cesserai de rclamer.
L seulement est ;e lut de la
Patri-, et coinnu consequeucj do
touo union patriotique, une politi-
que toute de paix, rsolue repous
ser l'emploi de la force, dcide
ue en relier sou triompha que par
la persuasion tt la libre propagaode
des idee.H
Oui et oui. il f u' le dire sans
trve et sans relche, il faut le cnir
le plus haut possible, aucun progrs
ne Bera po-Bible dans ce pays- une
lB e et active dsoivamsaion comi
nuera d'ju dsagr-^er les forces la
dtresse publique et particul te ne
pourra que g augmenter tant que des
tachons acharnes continueront da
se disputer M pouvoir, se supplan.
tant tour lour en versant des ilts
de sang, eu accumulant les ruftae,
Unique le gouvernement ne sera
que celui d'un paiti et uon celui de
la nation toute entire, tant que des
pijugs et des intrts de c'asse
entietiendtoct des divisions qui n'ont
point pour f jndeineut des divorgen
ces de vus sur ce qui convient le
mieux au bien gnral du pays, mais
le dsir d'une prdominence ii juste
M privilges incompatibles avec t'-
value naiurelle.de satisfactions gos
tes qui se disaimuleut sou* une ail'ac
talion de praanduoa supriorits.
Quoa aillo au fond de tous no* par
Us et, sous le vld> pomoeux et raen
teur de leur programme, on ne trou
yera pis autre chose.
Cette vri . qui commena se
faire jour, ne tardera pas sain doute
du moins jo l'espre, .briller daos
toute sa force et .out sou clat. Cu
jour-l, le pays *era sauv, car alors
se constituera cette union patrioti
qae- ca puissant faisseau de tous
tes bout citoyens qui mettra tin aux
luttes mitraou l de nos partis ac-
luels. imposera si'encp aux factieux
et permettra seul de fonder un gou
verneruont cnpable d'assurer l'ordre
lascuiit tt de mettra en uvre
les admirables ressources du pays.
Dsesprer I et pourquoi dsep
rer? quand je me trouve sous l'im
pression et la douce satisfaction da
tout ce que j'ai vu et entendu
eansiana : il me- faudrait ne pas
pouvoir admirer mon char et
digue c ..[.citoyen Dante* Belle-
garde et kver rcon ;\tue pour ado
rer la charmante nadernoifelle An-
aelme, me reprsentent ma belle et
ravinante 1'atiie, triste, dsole, at
teudant des jours meilleurs et de
beaux jours.' biei.hV, avec le cou
couis et le coui&ge dq tous e do
tous, faisant un faisceau d amour. de
jouissances sans tin. uni dans le
bonheur et dans le malheur, et ce
jour heureux et:: | sublime et
doux drapeiu/ Et, ipil avoir vu et
admir ruademnitclia Anselme, on
pourra dite cmnnw ce grand
pote fiacBis, Victor llugo, qui
aimait bien ne le race, qui. comme
Michelet adomt la femme Iriiienn",
nosmieset coi iceuri;
Vivre eueaWe, d'tberd / c*u U bicsnfcstNiM
lt rel
Aj>rh on KHI eboilii su hasard, ou la terre
Ou le c*l !
Oh le Cspll i'ien/ cit de Up'ti
fie qui a vu natre Demesvar D-
formes, Ant^no: Firinii-, (iswald
Durand, c'"t eu pnssi t a toi, tes
charmes intellectuels, a les modles
enfants, c'est en pensent loi que
j'ai crit ses pages ddies un ue
t*S meilleurs file !

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ci: t o.i d - M* cabres du Ceps En-
seignant ou dirige avec uae ""onif-
tence tve t Monsieur le Dr f C.
Djftainvi'i Cht ce 1).vison au 1).-
parumeut c l'Instruction pub'ique.
\ p-?n0r ^c ]a question des vieil-
les hu"nin t . qui o.:cup3 d'i:n? h-
'jn toute p?rt cubre c tte sec'ior,
le Rvrend fr.* Schneider a lu dei-
n'ement un tr^ substan'i"! rap-
port la 6a duquel i a conclu non
feulement - la ncessit mais encoie
i l'indur- sabrlit de l'lude du gr<-c
et du latin i la bmne <;miion du
coeur tt i ia bjtine (inflation de
1 espr,t. C est au jours de la sance
du 11 d; c- mois que ce rapport se-
la dise. t. Ap;s on passera 'a dis
cussiou de celui di Mr Yrech Chile
Uni, Sous laspecteur dis E;oles, qui
y a trait de la frquentation et de
l'obtlhatiOD scolaires tt de U gratui'.
ellect ve it comp'e de l'enseigne*
mer.t primaire telles qu'elles sont
dictes par nos lois. Aptes la lec-
tare de ce rapport qui a- appoit
des vues nouvelle.*, originales et
pialiques sar la question il y eut des
changes de vues entre les membre!
de la section et la sance d'hier dura
jus jus b:en avant dins le soir. Mon-
sieur le Mtoistre de 1 Instruction pu
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biijue, celui de l'io-reur, Monsieur acf le P"*' meumbency
le Conseiller d'Ecu chirles Boucha T H lOSBOfT
reau.Mjiisi-ur le Subititot Teriouge,
Monsieur Villiui G :rvais pruent lour
i lour la parole, se promet tint de
dvelopper d'une f.oa plus dtaille
leurs ides lors de 1.1 discussi )u du
trs beau rapport 4e Mon i^ur le
Sousl specteur Chtelain
Nous so.nmes heureux pour notre
put de voir que cete section doone
a l'Instruction publique, tous les
degr** l'importance qu'elle mrite
et consacre le milleur de son temps
chercher des solution aux d r};reu
tes questions impoitantes dontdpen
dent l'avenu de notre paya cest-i-
due son IXiltencf mme. Pendant
trop longtemps on a dda-ga ici
1 1ns tuction publique. Il est trs r*
confortant Je voir que l'on commen
ce a .se rendre cmipte qu'il e>t ua
des Ucteurs essentiel de la civilisa
tioa et du progtj des peuples et
que le Dpartement ds l'iostructioa
publique est de noi jours comme
autrefois d ailleurs uu de nos plus
importants dpartements ministriels
si ce n'en e t pas le plus important.
La Section de Pdagogie de l'A. M.
C E. u'auu pis eie !lrang.e a la
prop'glliOD d; cette idie.
"El conm e mo \i disait, un v'eux
mdecin du pays : Blvia Daplesii:
* Tout le temps qu'il y a va1, il y
s pspoir.
Duui at i o, s, ero.
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Prsident
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toile d'Huti N 5. But -'.e" la cu.i-
vocation :
Lecture et discussion du rapport
de i.i commission spciale de la loge
institue ei vue de dterminer sa
participat;oi dais la transact'oa pro-
jete pojr la construction, sur son
terrain, d*uo btiment devant servir
de Iociqz au Gr.'. O '. et i la sus-
dite Loge.
Le Vnrable AUKEL E HtRARD
Conseil dEli
Hier, au Conseil d'Etat, ej j
la loi qui concde i litre granit
Congrgttion des Soeonde
gesse le terrain occup par le
ti'ution. dlimit conforoaui
plan tt procs-verbal d'arpeo
1894.
AvaLt de lever la sance, le
dent proclame l'ordre du jour
-ance de demain en Assembla
lion aie c il sera discut les
sions du rapport de la Coin
sociale du Conseil d-fctit
Trait de paix entie les Paii
allies et associes sign Yen
le 28 juin 1919.
Nous avons dj 1 dit que ci
port conclut 11 adoption ae 1
Oj espers que 1 AssemblcNui
adoptera aussi ces concluiiest
La sance de demain sera
dts p'us intiessantes.
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I1 ^pluskus lois .ie marquer un but sur
[" J2{fifes, mais ceu-ci, termes au poste,
me *ve* ""B'6 ,ou,es le$ a" itoijiinemi-temp, la Violette prend aar-
IIntensive; sesavint Fiere Pierre, Uer-
SkOtt, Appolon, dans un jeu de passe
' roaii.iii.ceiit le ballon durant vingt
1 dans tes 22 de la P J S H et s'i s
BAS VaiP "" ! ^/t.tair ,'....
__ nanqued
toi leurs shoots.
ifc* deti'iic d l'uut mi-temps se trans-
ktMv< c une vritable bataille; des deas
> c est la volont de vaincre, les attaques et
mit attaque* drues et itpeteet des deux
ituirem le* applaudissements mrit du
jidta, Lavelanet et Viala de la P | S H lont
i chappe avec le bailon et marquent un but
li Violette use minute avant la tin de la par-
- iraad ton-'Oment des spectateur qui
lieot plutt i une partie nulle et se re-
deiaalide de voir matcher i nou-
-L> quipe*
woie rtvi donc t la P J S H,
^pjklic lt tcllimrnt satisiait de ce match
itMits tprctaKuis mme ont uemad au
KjeUniu. de p ovtqucr un match priv
dtux quipe: qui, du teste, 'ont de torce
Cenc demande a ci sur l'hiure tratisnrise
Cipuitks qui I ont accueil te pour donner
*Mimiipubi< piive de saines distractions
celque un p>. Nos complinicnts aut Ca-
Uoiu A balan.
lecrtte [encontre sera bientt fixe et
comme le seuhaite arJeiumcnt le pu-
jOBsur le Chani|ide M. rs, silauti-
Iaapeteoie iccep-e taire niveler et et itr-
ik ttti du jeu,
Mella Lina M^ thon
Nota dt la mise tn page a empch de
bkr dans notre con:tte-rendu de la fte
[Nfjrfelie. le nom de Mclic l.ina Mathon.
ont t damant plus dsoles de <-.e
iaue Melle lira Mathon a momie
wwnoo d'un Siti, i.o .d-.- Mv djri-onii
lAkiitt* dt Dubcis, comivc e tait re-
"ttwrecolabo'ateur dans l'articleque nous
jourd hui,- une surc- il .xwcsio.i
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