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LE*MATIN %  M A Cin-Varits Les auteurs au public, I. recueil chaleureux que Ie*r p blic a ii.-uv a Dotie iomen-cm, JLDSX, DOUB a nverxent encodages k lui donner une suite. \7>n HVODB pfrs* qre 'PF leetenra du t l*c tit l eiitifr i. tn n £rcp 'an'r* que 1*8 i.ciiLiLUN eptcia'fora q % %  i bot i..v.-1•' %  a IH piojeciioa des doize e^rifs de .olie prcdait lilro, straieot heureux de .-e retrouver, avec l.u ue nn-rioi* lieues ou diveitidtemeut de lcwnsi, et ont appelle lu ci mpohi.iou u 0 leurs lu es un soin auquel tous ue mbtiiiLerom point de rendre hommageEt do, DOOI nous sommes ttluicsdiuipigt ci notre œuvre dun sentiment piuiuud ue justice et de Janiif. Certes, lu camp-ugi e rcemment iiici.ee contre, le cmeiunUgirphe a t siiigu.ieiemeiji exo^i re til nous ne pouvons que piotesltr Jiauteuu m contre rei urnes met>uiea piiM.u souvent uu peu a toit et a uavera parues lutnn-ipalils pariois mal reuteignees. aitio il nen est pua moins vrai que ce cinma, loin utie cole uu ci une et uu vice, i i nt ci doit, au contraire, eu derneu 1*1.1 avi.nt tout rauiLsemeiit pitere dt la loule, piopager les ides ino laits et eaines il a'ccaiter jalouse* ment de tout ce qui peut potier at leiule a lune des petits et d-s grandi, \oil ce que GCCB avor.s cUrth faire... tt i.uus svamta convaincus que le piblic, leuaut comi.le de letloit acconpb j ai Ici toilecoia leurs de n lNuuveilo Mimiou de Ju Oex, cd.teui, aut. urs, metteur eu steue et iuierpre.es, aicoidera a ses nouvelles sn nvuauui.dairei son eutieie appr. b '.luriAteW BJtRSfiDI .LouattUILLADfc: .OISTHIBUTION Jacques de Tiemeuse (Judex) M. Rauuest %  &f %  .., i T OUX, BRONCHITE, CATARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament cest ^plus que probable qu'il faudra recourir w0 i L'EMULSION OE SCOTT *H i JNE MAISON QUIS'EFFONRE Parisiaiia Faits Divers DOUZE MOUTS, a bLUX ULESStS Ce matin, i h-7'P9 et demie, un bruit iormidab'e mettait en moi tuut le quartier de la rue Courbe compris entre la me des Csars et la rue du Bel-Air. Citait la maison en msjnnerie t i tage appartenant i Mme Vve A beit (Juercy et servant de dpt de grar ture maximum 31.7 Moyenne diurne 26 7 Ciel trs nuageux. Couronce lunaire. Eclairs. Baromtre lgrement en hausse J. SCHERE.* L'andition des Elves de Mr Justin Elie Nous prenons plaisir i rappeler que c'est ce soir Pansiana qu'aura litu. 8 heures, Paudiiion des ves de Justin Elie. Peisonne ne voudra manquer daller i ce lgal qui va' montrer une nouvelle to s l'oeuvre du matre. On sait djl qu' cette soire Me Pradel refera sa belle confrence sur la Musique hatienne. Il y a un magnifique passage o le confrencier emdie l'art de lustin Elie Nous nous proposons de publier ce passage dans notre N de lundi. Une mesure qui s impose le malheur qui vient d arriver t attir l'attention du Magistrat Lcmmunal et de l'Onkijr-Con%  "-•" *ur 1' situation de beaucoup d'immeubles dont la dmolition signifie dj aux propritaires a t reconnue ncessaire par le >ervice Tcchruuue de la Ville. Des mesures vont tre prises dans le plus brei dlai possible pour donner suite aux instructions prcdemment passes aux intresss, sur le rapport de l'Ingnieur de la Ville. Premire Communion au Sacra-Cœur C'est dem un a; heures i|2quauralieu la messe de 1re Communion laParoisse du Sacr-Cœur. Ue tous petits enlants s'approcheron; de la Table Sainte . La Conrirmatiou sera donne a l'issue de la Messe par Sa Ciandr Monseigneur I Arcnev]uc, aux communiants avant atteint I ge de 10 ans.— Dans l'aprs-midi. '.4 heures, rnovation des promesses du baptme. Funrailles En la Basilique Notre-Uame. auront lieu cet apns-tnidi, les lunrailles de Marie Jeanne Maria P.uyo, 3 ans, dcede hier. Maison moiluaire : kue des Csars No 411. — Celles de Hroide Valbrune, Vve loadcnt George, dcde lier i minuit, auront heu cet aprs-midi en la Basilique Noue-Uame. Le convoi partira de la maison nrortuaire sise torand Hue No 1738. Nos sincres condolances notre ami le Dr Incident lieorges et i toutes les lamilles prouves. %  m •—— Koger de Trmcuae EdMatb J Kavraut l.cuis Leuama Le pre Kerjean <}• Michel^ Milton Keqpensaat Le Dr Howey Ancr Brunelle et M. Marcel Le*vasque dans le rle de Cocantin. La baronne d'premont Juana Borguse Primerose Georgette de iNry t'.aby Kellea-Miretie Miss Cyprian Gites Le petit J an Petite Olinda Mano at YveLe Andryor dans le i'.e de Jacqueline. ATTENTION A vendre A la United West Indies corporation BueJLu Quai Pneu 30x3 U


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jcne *u v/93 ^PROPRIETAIRE it-MAGLOIRE fjDACTEUR EN CHEF l9n Laleau La Z* CWTlu !" L V-AU-HB1NCI G iœ plPARTEMNTS Port ta Prmcer irLuii Santfji '<& Mai l&O G fTRANGfR 2.50 700 800 Matin %  lont reues au Comptoir Inpublicit, 9 Ro* Tronchet, Ft',,, Ludgate Hill, Londres, t Quotidien Il y a plus de parent euire deux esprits dissemblables [d'une mme poque qu'entre deux esprits hemblables d'poques diffrentes. tELEPHOfiiE : 208 1 %  HOME RULE Aux Caves de Bordeaux En Irlande I i I iHome Rule, c'est-Pie de l'Irlande par j Britannique, serait un l politique et de justice t seule pouvant amener i entre l'Angleterre et J aisiitre.Lloyd Geo:ge [h Chambre des ComDcembre 1919 qu'il r_ undtvoir extrmel7 c'est, disait-il, d'esicme un terme i une \it famille qui date llclff, e a dgnr en Die, 0 flicilts a tmpcirconstances. Il a tin Parlement. Britan jre de rconciliation stable, malgr les rdans le bill de it en Irlande. *aham Liocolo.man1 II uce Noire aux Eiatsane lettre rcemment i son ami le Dr Mali, en 1*53, telativejiaisatioo de l'Europe le d'avoir bit violence I e wmal de 1 histoire des i Hd'avoir tait obstacle la IfJt toturs Eta sUais d'Eu ; actuelle, il y a deux em I destins i disparai re i taire place l'avenir dant des ia 1 tonalits: _.erdei'Fmpire Britanni Ifiœpire d Au riche, qui rinabsurd tis historiques Kl mieux.deux paradoxes llasciencenous apprend, do t taire cesser toutes Jiptialisme qui psent i Word nuage sur le genre %  "lit vrit. ltie du grand ho m lin est ralise pour | pour l'Allemagne. Ces "ia ont disparu laissant lt et indpendant aux na ,lil composaient. Mal Irlande est remplie %  wtj prmonitoires pour '• Les Irlandais ne recher u rconciliation, mais pNnment, parce que l'im [bntannique pse comme p sur leurs destines, %  w origine ethnique. I ministre Lloyd George laelques mots 1 la Cru m jaunes la situation ac unde. Le premier tait "bredoit noter, a-t-il d. "5* V'il est enregistr au ••ok un acte de t Home jj l'Irlande A moins qu il K abrog ou remani, il raitiqueriient excutoire n du prsent co ni. Il lient indispensable de %  r^semandermais pourquoi PFtmul R uer le bill enregistr? I it peut-tre pas rpondre Suffi dire : p* rce q ue p r • JS.*** 1 "' ? Q eftet aucun veut ps a raine lirait La rconciliation entre 1 Irlande et l'Angleterre ne peut tre obtenue par une loi, il faut aussi des con cessions pratiquas. De.ix mot (s ren dent l'Acte de 1914 inapplicable. Le premier c'est qu'il ne peut .re p o mulgu sans des moaiti.at ois fen damentales. Le second, c'est qu'il fut enregistr au S tue Book sous la condit on formelle spcie par son promoteur, qu'il ne serait pro mulgu qu'aprs un vote du Parle ment r-'g ait la situation particui.e de la province de fUlater. Oa ne peut donc txam ner h mise en vigutut de 1 Ac e de 19 1 4, sans des modifications adaptes au changement de !a situation en Irlande depuis 1914, et tn t:oanl compte de la-condition de l'Ulster. Dans ce problme trs ditlicile rsoudre, il y a deux quantits essentielles a la bas; de la nouvelle structure a difier en lrlande.La premire c'est que la majeure partie de la population est gouverne saDSSon consentement et manile. te sans cesse son hostilit au Gouvernement britannique. Cetl un lait vident ; et ce qui le rend plus srieux c'est qu'if ne provient pas de 1impies gruis matriel*. A une certaine poque, on a prlendu qu'il suiTsait n'amliorer les conditions sociales et conomiques eu I.lande, de se dbarrasser des troubles agraires, en lacihtant l'acquisition de la proprit aux cultivateur ; de construite des lignes de chemin da ler.des ports plus accessibles, de tare toute chose possible afin de rendre l Irlande prospre alors toute objection au rgime britannique disparatrait. E. DEREIX, Propritaire A le plaisir d?annoncer sa nombreuse* clientle qu'il vient de recevoir par le Cariai son stock de \ms rowje et Wwft en barriques et en bowetlles, ainsi qu'un rir.he as.rtxment de concaves franaisesVente en gros e\ en dtail. Paradoxes et Boutades 1 Le Droit pour tre respect doit ''Ire la lof et au repos et en garde. il Peindre d'aimer ;est accepter de Iran sier avec l Amour C'est donc aimer dj ou presque. m La ver lu inspire de trsbeaux'discours. Le succs commande la cnsidcration et le respect, IV Le basse-temps le plus cher ceux qui 11 o'H pas d esprit c est de tatre dt I esprit. V Une ftinme qui ne vous aime pas est tout res ue vous bair si vous persistez lut donner des preuves d amour. La femme aime ou dteste qui l aune. L homme, au contraire a piti de celle qu'il n aine pas et qui s'optuidlred l aimer. On prend souvent ce sentiment l pour l Amour. Lt c est ce que les temm'S appellent l'inconstance ou l infidlit de I boimne. X XX. Etta u fil de Paix nihuqoe en Irlande ce J* '9'4 Mais ce n est bjz* wftisante, pour L c tioe proposition nt s.-nu gr possib'e.praticab'.e a iedans lopinion britanL^.^men, i cause d s ^iniques en Irlande: D:s millions ont t dpensas ; le payj a transform Malgr une condition conomique meilleure, il n'est pas moins vident que les irlandais sont dmeurs hostiles au rgime beitaunique. Ils rclament le droit de se gouverner sms l'mterven tion des Anglais, des Ecossais et des Gillois. Us ont combattu pour ce but pendant plusieurs sizles et ils n'ont jamais t plus obstin qu'A prsent. Quelle est ensuite la seconde quan tit ess:ntielle du problme ? — j\ existe une portion considrable de la population en Irlande, qui est aussi oppos au tHome Rule, que les irlandais le sont au rgime britannique. Il faut donc prendre en considration ces deux lments. Dans le Nord-Est de l'Irlande, il existe une population homogne de race, en sympath.e, en religion, pu les traditions, par les vises, hlle diftre de 1 autre g-oup: de la popu lation ; ce serait outrager la pna.ipe de self government de placer cette population du Nord-Est sous le con tr'e du reste de la population.bi on le taisait, a dit le Premier ministre L'oyd U'orge on alinerait infailliblement la meilleure portion de 1 Irlande soumise la loi et dvoue au maintien de l'ordre Cest donc une obj-ction impart tnte. Mais il faut aussi l'opinion de deux m.nents prtres cnholques irlandais, au suj t du Home Ru e . | K. CHENET (A. suivie; La f;e du maidi 18 courant ou autrement dit t;e du drapeau rev tait, en cette ville un cachet excep tionnel, s'il taut tenir compte du gundiose de la solennit. Ds la veille, animation dans toute la ville, et toutes lei maisons depuis les plus somptueuses jusqu'aux plus humbles, taient pavoises aux couleur* nationales. Dans la soire, rjouissance et bals publics au Champ de Mars. Le lendemain matin„ huit heures, messe suivie de la bndiction du Trs ,Siint Sacrement. Le Veni Creator et le Tantum ergo entam* par nos jeunes entants de Marie.rendirent encore plu> attrayante le son vibrant d'un harmonium dont les no'.es s'grenaient sonores sous les doigts agiles del'organiste.La tanure Symphonie Liub dirige par le mae tro Archimde Bc-auvoir, excuta les meilleurs morceaux de son lpertoire et le ch*nt patrio ique de M. JB. Dsir, re.ornait, en ses accent: en 1 amms sous le do ne de la CathdraleA l'iaaua de la crmonie, un cort^ de9 plus imposants sort de FllgliM, i>se par la rue da Marche . traverse la rue Caiman et se rendu lllo'el Conmunal o l'attendait uue rception enthousiaste, (j ion nous permette ici de faire un rapide aperu sur ia compoaiion dd ce cor ieu'H'"^ par Mu l'nl* Jean-Jacques, Inspecteur des Kcoles d ct/te circona.-riptionSa i P, noua voyo ia tf portant des onfiamme- bicoloret. a compsKna de leurs dr^ct.ura et diac.ncea puis le Doyen du tr.bunal de 1re Instance affN son personnel ; le l'ai quel dt J:I personnel, l'Ordre des avocats le tribunal de paix le l'rtfi de l A roudisueuient ; la Gendarmerie ri'Hdi l, .*Administration de* nuances ; le Conseil Conimu ••!, le Priident et I s memb es de la J_gue au drapeau • le Directeur la Douane et son personnel; la Com pagine llaitieunu le Bumau des Fus es, h buifuu des tlgraphes : U Banque Nationale, MM. Dmostue. es Sylvain, P k Laaque, A. Hguujo", F. Maurasse, KouganiOn 1 tvucueiEOul et Ferrier, toua de* ngociants de la place. Vinrent ensuit les nounes publics ei la Corporation des ArpenteuisA l' Htel Communal, Mr Thaes Jeui Jacques iinpiovisa un diacours qui a t chauUeineut et fruttquemeut arplau.11. Avec une diction iu)pecctti>. ei en dea termes eiuus.il a parl de l'oigie du d.apenu, sou Dut et sou utili'e. li a expose le* rai 6ona qui Ot dtteiuiiue ie Depanemout le l'iubtruciion fubuque dcrter la dae du li> mai comme letd de l'Ut-iveisit. fLa bu. de Monhieur le Miuiatie dd l liiiiiucuou Publique, continue l Inspecteur, est do runir dans tout le pays, le* meinbies de 1 Uuivetsit uaitienua cotu' po-ee de la jeunessd das coles; d. a luuities dd iduaeigueiiidut en gnral ut du Corps des Inspecteurs Le Dpartement veut que par l'inauguruiiou 0 cette lete, l'Universit BO sente uue ame commune. 11 dsire qu'unissant ses aspuat.ous a l'iial qu'il lve, elle se solidarise en vue ae l'atteindreEt comme daus cet e occurraiCd l'ame Laitidune a besoin d une bouue dncipim.', l'Universit es k dsigne de droit, pour veiller sur elle avtc uu BOIU particulier, pour lui donner une direction efficace, pour lu peu.ter des bienfaits de l'InsttttC ion, s-.ul 'meut de regueiatiou nationale. C'est donc uaoi, membres du Corps euseiguant quu est dvolu 1 honneur de rem par cette noble mission i.uiu, 1 Inspecteur, en terrainint, rem rcia la population d avoir rep jn ou a sou udduie en l'aidant djn. ner de leciat a ia clbration dd la 1 et* de l'bd.versitd qui est, ea ra ud tj.npi celte du drapdau uationalMonsieur Atlituase Laloreat dont on coiiuttit le patno iams, prit la proi3 aprs Monsieur 1 InspecteurD ne manqua p*4 de rehausser par dos parolds vibi arites d motion mes nioires aucestrales, uiiilioureiuewisnt inconuues ^>ar des lil* dna lures, et d'enlevar l'approbation dd son auditoire. ruis vitule tjur du Dr N colas qui, dans un apdecti des m eux gotd. ci ura cette spleudide matine qui laissera longtemps sou emprein tes et sera pour U pot iit un vri table mouuin nt com.uinoratif. Comme ou l'*nno tit depa s plus de quinze jours par des cartes d'in vitation que le Comit d'organisation adressait aux uns et aux autres 1 tage suprieur de l'Htel Commu nil, s empliasaii depuis huit ueures. d un mon .e slect veau pour uue toire littraire et musicale, atni qae le comportait le j.rogramme de la represeu atiou. Fte russieSucts complet. Vc' g anime irrpro ctublem ut excuie par nos talen toaui a urs'Voi.i ce qu'il nous a t loan d savour r comme lgal de cs-to invraisemblable soire La sance d'hier a t relativement courte. Aucun fait saillant noter. A la proclamation de 1 ordre du jour qui comportait,entre autres, la discussion en Assemble Nationationale, des conclusions du rapport de la Commission spciale du Conseil d'Kit charge d examiner leTrai t de Paix. Messieurs les Conseillers Enoch Dsert et Dornval demandent et obtiennent le renvoi del discussion la sance de Mercredi. L'ordre du jour de lundi contieu la discuss on d'un projet de loi vote durgence la sance de mercredi et accordant la Congrgation des Soeurs de Saint loseph, la port on de terrain occupe par elles.— Ce projet de loi dont l'utilit est incontestable aura l'apprciation de l'Assamble qui en a djl adopt le prn cipe. Automobile vendre En bon tat, marque Uuick. 7 passagers. S'adressera Mr K INNE Y Htel de brance considrer l'ensemble du program me libell de la manire suivante JHyaane national-(partie musicale) Syiapbonie Club. A'iocution du.prsident de la Ugue du drapeau — Aininsse Laloreat Feuille Vierge, one step par Albert Flw> parti*• musicaie Sympbouie GlubConfren:e sur le drapeau, iten Thvenot. Petit Coq, Valse par bmnnnaet Vaasor ( partie musicale ) Symphonie club. L'enfant au Drapeau, Mlle branccanr. Baille-yo mrioguo par v asaor, ( partie musicale ) S/mphome club. Au Drapeau par T. Cutlbau t. Dieu doin Legros. Intermde 'le partit. Pome national, l'une Thavdnot Hrve du lapin, valse par Villard, ( partie musicale / Syiupnonie club. Le soleil de ma patrie par F. Dattier Mme Vve Chrislian H irnain Modus Vivendi, one sten par R. Vassor partie m isicala Sympbonio Club. Apo'aose par H. Tiphaine, Aiexandre Etienne. Hymne de jjle par Qailbrau, J. S'. Aude. La Desislienne, Symphonie ClubQuant au Drapeau vivant qui a t en quelque soi te le clou de la soire.pour ne pas dire cette mmorable aoire.ce n est autre que notre beaudrapeou caticnal noy sous u 1 iet ds compilations arulicielles, ou f il a tt apothose sous l les rayons nmineux dea chandelles romsioes et des fuse4 multicolores. Nous nous arrtons ici pour pr aenter d'une faon toute spciale, nos p'us chaleureux .compliments k Mademoiselle Franc>imr'et Mme Veuve Christ an Moumain qui ont contribue de leur mieux luclst de cette uranJiose mtnifes ation uatio Pale II serait souhaiter qu' une prochaine manifestation de cette na'u e.m j -uuesl'ort de Paisiennesi d ordinaite si timides,suivissent cm de x a'trices did'in^u s, qui vien neuf, de se couvnr d lwtrlera dana cett voie to ittj de progrs et inar qude au .c n 1J [lus pur p noua me.


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 29, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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jcne *u v/93
^PROPRIETAIRE
it-MAGLOIRE
fjDACTEUR EN CHEF
l9n Laleau
La Z* CWTlu
LV-AU-HB1NCI g i
plPARTEMNTS
Port ta Prmcer irLuii
Santfji '<& Mai l&O
G
fTRANGfR
2.50
700
800
Matin
.
lont reues au Comptoir In-
- publicit, 9 Ro* Tronchet, Ft-
',,, Ludgate Hill, Londres,
t
Quotidien
Il y a plus de parent eu-
ire deux esprits dissem-
blables [d'une mme po-
que qu'entre deux esprits
hemblables d'poques dif-
frentes.
tELEPHOfiiE : 208
1
HOME RULE Aux Caves de Bordeaux
En Irlande I
i
I iHome Rule, c'est--
Pie de l'Irlande par
j Britannique, serait un
l politique et de justice ,
t seule pouvant amener
i entre l'Angleterre et
J aisiitre.Lloyd Geo:ge
[h Chambre des Com-
Dcembre 1919 qu'il
r_ un- dtvoir extrme-
l7 c'est, disait-il, d'es-
icme un terme i une
\it famille qui date
llclff, e a dgnr en
Die, 0 flicilts a tmp-
circonstances. Il a
tin Parlement. Britan
jre de rconciliation
stable, malgr les r-
dans le bill de
it en Irlande.
*aham Liocolo.man-
1 II uce Noire aux Eiats-
ane lettre rcemment
i son ami le Dr Ma-
li, en 1*53, telative-
jiaisatioo de l'Europe
le d'avoir bit violence
Iewmal de 1 histoire des
i Hd'avoir tait obstacle la
IfJt toturs Eta sUais d'Eu
; actuelle, il y a deux em
I destins i disparai re
i taire place l'avenir
, dant des ia1 tonalits:
_.erdei'Fmpire Britanni
Ifipire d Au riche, qui
rinabsurd tis historiques
Kl mieux.deux paradoxes
llasciencenous apprend,
do t taire cesser toutes
Jiptialisme qui psent
i Word nuage sur le genre
"lit vrit.
ltie du grand ho m
lin est ralise pour
| pour l'Allemagne. Ces
"ia ont disparu laissant
lt et indpendant aux na
,lil composaient.
Mal Irlande est remplie
wtj prmonitoires pour
' Les Irlandais ne recher
u rconciliation, mais
pNnment, parce que l'im
[bntannique pse comme
p sur leurs destines,
w origine ethnique.
I ministre Lloyd George
laelques mots 1 la Cru m
jaunes la situation ac
unde. Le premier tait
"bredoit noter, a-t-il d.
"5* V'il est enregistr au
ok un acte de t Home
jj l'Irlande A moins qu il
K abrog ou remani, il
raitiqueriient excutoire
n du prsent co ni. Il
lient indispensable de
r^semandermais pourquoi
PFtmulRuer le bill enregistr?
I it peut-tre pas rpondre
Suffi dire : p*rce que pr
JS.***1"' ?Q eftet. aucun
veut
ps
a rai-
ne lirait
La rconciliation entre 1 Irlande
et l'Angleterre ne peut tre obtenue
par une loi, il faut aussi des con
cessions pratiquas. De.ix mot (s ren
dent l'Acte de 1914 inapplicable. Le
premier c'est qu'il ne peut .re p o
mulgu sans des moaiti.at ois fen
damentales. Le second, c'est qu'il
fut enregistr au S tue Book sous
la condit on formelle spcie par
son promoteur, qu'il ne serait pro
mulgu qu'aprs un vote du Parle
ment r-'g ait la situation particui.e
de la province de fUlater.
Oa ne peut donc txam ner h mi-
se en vigutut de 1 Ac e de 1914,sans
des modifications adaptes au chan-
gement de !a situation en Irlande
depuis 1914, et tn t:oanl compte de
la-condition de l'Ulster.
Dans ce problme trs ditlicile
rsoudre, il y a deux quantits es-
sentielles a la bas; de la nouvelle
structure a difier en lrlande.La pre-
mire c'est que la majeure partie de
la population est gouverne saDSSon
consentement et manile. te sans cesse
son hostilit au Gouvernement bri-
tannique. Cetl un lait vident ; et
ce qui le rend plus srieux c'est qu'if
ne provient pas de 1impies gruis
matriel*.
A une certaine poque, on a pr-
lendu qu'il suiTsait n'amliorer les
conditions sociales et conomiques
eu I.lande, de se dbarrasser des
troubles agraires, en lacihtant l'ac-
quisition de la proprit aux culti-
vateur ; de construite des lignes de
chemin da ler.des ports plus accessi-
bles, de tare toute chose possible
afin de rendre l Irlande prospre
alors toute objection au rgime bri-
tannique disparatrait.
E. DEREIX, Propritaire
A le plaisir d?annoncer sa nombreuse* clientle qu'il vient de
recevoir par le Cariai son stock de \ms rowje et Wwft en
barriques et en bowetlles, ainsi qu'un rir.he as.rtxment de concaves
franaises- Vente en gros e\ en dtail.
Paradoxes et Boutades
1
Le Droit pour tre respect doit ''Ire la
lof et au repos et en garde.
il
Peindre d'aimer ;est accepter de Iran
sier avec l Amour C'est donc aimer
dj ou presque.
m
La ver lu inspire de trsbeaux'discours.
Le succs commande la cnsidcration et
le respect,
IV
Le basse-temps le plus cher ceux qui
11 o'H pas d esprit c est de tatre dt I esprit.
V
Une ftinme qui ne vous aime pas est
tout res ue vous bair si vous persistez
lut donner des preuves d amour. La
femme aime ou dteste qui l aune.
L homme, au contraire a piti de celle
qu'il n aine pas et qui s'optuidlred l ai-
mer. On prend souvent ce sentiment l
pour l Amour. Lt c est ce que les temm'S
appellent l'inconstance ou l infidlit de
I boimne.
X XX.
Etta u fil de Paix
nihuqoe en Irlande ce
J* '9'4 Mais ce n est
bjz* wftisante, pour
L ctioe proposition nt s.-nu
gr possib'e.praticab'.e
aiedans lopinion britan-
L^.^men, i cause d s
^iniques en Irlande:
D:s millions ont t dpensas ; le
payj a transform Malgr une
condition conomique meilleure, il
n'est pas moins vident que les ir-
landais sont dmeurs hostiles au
rgime beitaunique. Ils rclament le
droit de se gouverner sms l'mterven
tion des Anglais, des Ecossais et des
Gillois. Us ont combattu pour ce
but pendant plusieurs sizles et ils
n'ont jamais t plus obstin qu'A
prsent.
Quelle est ensuite la seconde quan
tit ess:ntielle du problme ? j\
existe une portion considrable de
la population en Irlande, qui est
aussi oppos au tHome Rule, que
les irlandais le sont au rgime bri-
tannique. Il faut donc prendre en
considration ces deux lments.
Dans le Nord-Est de l'Irlande, il
existe une population homogne de
race, en sympath.e, en religion, pu
les traditions, par les vises, hlle
diftre de 1 autre g-oup: de la popu
lation ; ce serait outrager la pna.ipe
de self government de placer cette
population du Nord-Est sous le con
tr'e du reste de la population.bi on
le taisait, a dit le Premier ministre
L'oyd U'orge on alinerait infailli-
blement la meilleure portion de 1 Ir-
lande soumise la loi et dvoue
au maintien de l'ordre Cest donc
une obj-ction impart tnte.
Mais il faut aussi l'opinion de
deux m.nents prtres cnholques ir-
landais, au suj t du Home Ru e .
| K. CHENET
(A. suivie;
La f;e du maidi 18 courant ou
autrement dit t;e du drapeau rev
tait, en cette ville un cachet excep
tionnel, s'il taut tenir compte du
gundiose de la solennit.
Ds la veille, animation dans tou-
te la ville, et toutes lei maisons
depuis les plus somptueuses jus-
qu'aux plus humbles, taient pavoi-
ses aux couleur* nationales. Dans
la soire, rjouissance et bals publics
au Champ de Mars.
Le lendemain matin huit heu-
res, messe suivie de la bndiction
du Trs ,Siint Sacrement. Le Veni
Creator et le Tantum ergo entam*
par nos jeunes entants de Marie.ren-
dirent encore plu> attrayante le son
vibrant d'un harmonium dont les
no'.es s'grenaient sonores sous les
doigts agiles del'organiste.La tanure
Symphonie Liub dirige par le mae
tro Archimde Bc-auvoir, excuta les
meilleurs morceaux de son lpertoire
et le ch*nt patrio ique de M. J- B.
Dsir, re.ornait, en ses accent: en
1 amms sous le do ne de la Cath-
drale-
A l'iaaua de la crmonie, un cor-
t^ de9 plus imposants sort de
FllgliM, i>se par la rue da Mar-
che . traverse la rue Caiman et se
rendu lllo'el Conmunal o l'atten-
dait uue rception enthousiaste,
(j ion nous permette ici de faire un
rapide aperu sur ia compoaiion dd
ce cor ieu'H'"^ par Mu l'nl*
Jean-Jacques, Inspecteur des Kcoles
d ct/te circona.-ription- Sa i p,
noua voyo ia tf portant des
onfiamme- bicoloret. a compsKna
de leurs dr^ct.ura et diac.ncea ,
puis le Doyen du tr.bunal de 1re
Instance affN son personnel ; le
l'ai quel dt j:i personnel, l'Ordre
des avocats le tribunal de paix le
l'rtfi de l A roudisueuient ; la Gen-
darmerie ri'Hdi l, .*Administration
de* nuances ; le Conseil Conimu !,
le Priident et I s memb es de la
J_gue au drapeau le Directeur
la Douane et son personnel; la Com
pagine llaitieunu le Bumau des
Fus es, h buifuu des tlgraphes :
U Banque Nationale, MM. Dmos-
tue. es Sylvain, P k Laaque, A.
Hguujo", F. Maurasse, KouganiOn1,
tvucueiEOul et Ferrier, toua de* n-
gociants de la place. Vinrent ensuit
les nounes publics ei la Corpora-
tion des Arpenteuis-
a l'Htel Communal, Mr Thaes
Jeui Jacques iinpiovisa un diacours
qui a t chauUeineut et fruttque-
meut arplau.11. Avec une diction
iu)pecctti>. ei en dea termes eiuus.il
a parl de l'oigie du d.apenu, sou
Dut et sou utili'e. li a expose le* rai
6ona qui Ot dtteiuiiue ie Depane-
mout le l'iubtruciion fubuque
dcrter la dae du li> mai comme
letd de l'Ut-iveisit. fLa bu. de Mon-
hieur le Miuiatie dd l liiiiiucuou Pu-
blique, continue l Inspecteur, est do
runir dans tout le pays, le* mein-
bies de 1 Uuivetsit uaitienua cotu'
po-ee de la jeunessd das coles; d.a
luuities dd iduaeigueiiidut en gn-
ral ut du Corps des Inspecteurs Le
Dpartement veut que par l'inaugu-
ruiiou 0 cette lete, l'Universit bo
sente uue ame commune. 11 dsire
qu'unissant ses aspuat.ous a l'iial
qu'il lve, elle se solidarise en vue
ae l'atteindre- Et comme daus cet e
occurraiCd l'ame Laitidune a besoin
d une bouue dncipim.', l'Universit
esk dsigne de droit, pour veiller
sur elle avtc uu boiu particulier,
pour lui donner une direction effi-
cace, pour lu peu.ter des bienfaits
de l'InsttttC ion, s-.ul 'meut de
regueiatiou nationale. C'est donc
uaoi, membres du Corps euseiguant
quu est dvolu 1 honneur de rem
par cette noble mission-
i.uiu, 1 Inspecteur, en terrainint,
rem rcia la population d avoir rep jn
ou a sou udduie en l'aidant djn.
ner de leciat a ia clbration dd la
1 et* de l'bd.versitd qui est, ea ra ud
tj.npi celte du drapdau uational-
Monsieur Atlituase Laloreat dont
on coiiuttit le patno iams, prit la
p- roi3 aprs Monsieur 1 Inspecteur-
D ne manqua p*4 de rehausser par
dos parolds vibi arites d motion mes
nioires aucestrales, uiiilioureiue-
wisnt inconuues ^>ar des lil* dna
lures, et d'enlevar l'approbation dd
son auditoire.
ruis vitu- le tjur du Dr N colas
qui, dans un apdecti des m eux go-
td. ci ura cette spleudide matine
qui laissera longtemps sou emprein
tes et sera pour U pot iit un vri
table mouuin nt com.uinoratif.
Comme ou l'*nno tit depa s plus
de quinze jours par des cartes d'in
vitation que le Comit d'organisa-
tion adressait aux uns et aux autres
1 tage suprieur de l'Htel Commu
nil, s empliasaii depuis huit ueures.
d un mon .e slect veau pour uue
toire littraire et musicale, atni
qae le comportait le j.rogramme de
la represeu atiou. Fte russie- Suc-
ts complet. Vc' g anime irrpro
ctublem ut excuie par nos talen
toaui a urs'Voi.i ce qu'il nous
a t loan d savour r comme
lgal de cs-to invraisemblable soire
La sance d'hier a t relative-
ment courte. Aucun fait saillant
noter. A la proclamation de 1 ordre
du jour qui comportait,entre autres,
la discussion en Assemble Nationa-
tionale, des conclusions du rapport
de la Commission spciale du Con-
seil d'Kit charge d examiner leTrai
t de Paix. Messieurs les Conseillers
Enoch Dsert et Dornval deman-
dent et obtiennent le renvoi del
discussion la sance de Mercredi.
L'ordre du jour de lundi contieu
la discuss on d'un projet de loi vote
durgence la sance de mercredi et
accordant la Congrgation des
Soeurs de Saint loseph, la port on
de terrain occupe par elles. Ce
projet de loi dont l'utilit est incon-
testable aura l'apprciation de l'As-
samble qui en a djl adopt le prn
cipe.
Automobile
vendre
En bon tat, marque Uuick.
7 passagers. '
S'adressera Mr K INNE Y
Htel de brance
considrer l'ensemble du program
me libell de la manire suivante
JHyaane national-(partie musicale)
Syiapbonie Club. A'iocution du.pr-
sident de la Ugue du drapeau
Aininsse Laloreat Feuille Vierge,
one step par Albert Flw> parti*
musicaie Sympbouie Glub-
Confren:e sur le drapeau, iten
Thvenot.
Petit Coq, Valse par bmnnnaet
Vaasor ( partie musicale ) Sympho-
nie club.
L'enfant au Drapeau, Mlle bran-
ccanr.
Baille-yo mrioguo par v asaor,
( partie musicale ) S/mphome club.
Au Drapeau par T. Cutlbau t. Dieu
doin Legros.
Intermde
'le partit.
Pome national, l'une Thavdnot
Hrve du lapin, valse par Villard,
( partie musicale / Syiupnonie club.
Le soleil de ma patrie par F.Dattier
Mme Vve Chrislian H irnain
Modus Vivendi, one sten par R.
Vassor partie m isicala Sympbonio
Club.
Apo'aose par H. Tiphaine, Aie-
xandre Etienne.
Hymne de jjle par Qailbrau, J. S'.
Aude.
La Desislienne, Symphonie Club-
Quant au Drapeau vivant qui a
t en quelque soi te le clou de la
soire.pour ne pas dire cette mmo-
rable aoire.ce n est autre que notre
beaudrapeou caticnal noy sous u 1
iet ds compilations arulicielles, ou
fil a tt apothose sous l les rayons
nmineux dea chandelles romsioes
et des fuse4 multicolores.
Nous nous arrtons ici pour pr
aenter d'une faon toute spciale,
nos p'us chaleureux .compliments k
Mademoiselle Franc>imr'et Mme
Veuve Christ an Moumain qui ont
contribue de leur mieux luclst de
cette uranJiose mtnifes ation uatio
Pale II serait souhaiter qu' une
prochaine manifestation de cette
na'u e.m j -uuesl'ort de Paisiennesi
d ordinaite si timides,suivissent cm
de x a'trices did'in^u s, qui vien
neuf, de se couvnr d lwtrlera dana
cett voie to ittj de progrs et inar
qude au .c n 1j [lus pur p noua
me.


LE*MATIN
M
A Cin-Varits
Les auteurs au public,
I. recueil chaleureux que Ie*rpblic
a ii.-uv a Dotie iomen-cm, Jldsx,
doub a nverxent encodages k lui
donner une suite.
\7>n hvodb pfrs* qre 'pf leetenra
du t l*c tit l eiitifr i. tn n rcp 'an'r*
que 1*8 i.ciiLiLUN eptcia'fora q i
bot i..-v.-1' a Ih piojeciioa des doize
e^rifs de .olie prcdait lilro, st-
raieot heureux de .-e retrouver, avec
l ia Ihvtur de ittemr kur t Mention tt
de subciter leur sympttbip... ei r.oua
nous sommes dus au tiaveil avec
tout l'feiuciueux entlioitieiine qui
caractute ti e collaboration cimeu
t. e par la tucca. Mais ayant tis
bien reronau les iinpeifeciicrie de
10 iv premier tiavail, nous nous
sommes i iorcs de ne point y reloua
br, ti d'amliorer, eu cueufeinr, d
toutes nos loroes, noire scnario
H!i.si que son excution cineiuato-
giai h que-Huiribammem aids par
lu tu ciet des h mont, qui n a recul devant aucun
Irais pour assurer la Nouvelle
Mission de Judex une ruse en
scueia loia luxueuse, ar istique
et... bien tiar-iidr, nous sommes
partis de ce principe que, tout eu
taisant uvre diiua^inauoa, et an
rservant i'inipim o'uue act on
mouvemente la part d'action mdia
pentable pour soutenir l'intrt jus-
qu'au bout; il devenait de plus eu
plus iudispechible d apport* r la
conception aussi bien qu'a la ia i a
tion d une roiuan-c n:-\ un sentiment
exact de la vrit .. Nous avons vou
lu que nos b&oa u^iseent en pen-
sum, et repii i ni m autre cruse
que df s tantt-lies ttpidants, einpor
ta duos la tube 'iuviaisembUbles
avemuiet-
, Noua estimonp, en eie', qu'on a
beaucoup uop suture les geni avec
it-a HtCK-'enls lnifiants tt les ctas
tioi lies pouvantables.
;. Le eytttliuo qui coLsiste nt -
blir un blm que poui un iclou*
plus ou moins sensationnel nu Ou-
lant le plus couvent que qnelquus
secondes, et pitced ue la projec-
tion de ptusitur* centsn.es ue m-
trs sans muret, a dcidment (ait
aon temps ... au mewe dans notre
pays-lit paie, m moment t i ia*
dustiie cinemaiograpbique traverse
eatiance, par suite de la gurie,
une crise Ue picducion dont Us
tltels se tout si ciutilement seuar,
nous fstimous que notte devoir est
de consul ver aux luauiteslatioua ai-
litUqota de notre pays leur caractre
national et d humanit- Nous nous
empresserons d'ajouter que nous
avons elo lis secondes uaus noue
tlcbf par uts excellents nierprtes
qui, eux aussi, OOI compris que le
n.o u'lail po nt |>.u ue nn-rioi*
lieues ou diveitidtemeut de lcwnsi,
et ont appelle lu ci mpohi.iou u0
leurs lu es un soin auquel tous ue
mbtiiiLerom point de rendre hom-
mage- Et do, dooi nous sommes tt-
luicsdiuipigt ci notre uvre dun
sentiment piuiuud ue justice et de
Janiif. Certes, lu camp-ugi e rcem-
ment iiici.ee contre, le cmeiunUgir-
phe a t siiigu.ieiemeiji exo^i re
til nous ne pouvons que piotesltr
Jiauteuu m contre rei urnes met>uiea
piiM.u souvent uu peu a toit et a
uavera parues lutnn-ipalils pariois
mal reuteignees. aitio il nen est
pua moins vrai que ce cinma, loin
utie cole uu ci une et uu vice,
i i nt ci doit, au contraire, eu derneu
1*1.1 avi.nt tout rauiLsemeiit pitere
dt la loule, piopager les ides ino
laits et eaines il a'ccaiter jalouse*
ment de tout ce qui peut potier at
leiule a lune des petits et d-s
grandi,
\oil ce que gccb avor.s cUrth
faire... tt i.uus svamta convaincus
que le piblic, leuaut comi.le de
letloit acconpb j ai Ici toilecoia
leurs de n lNuuveilo Mimiou de Ju
Oex, cd.teui, aut. urs, metteur eu
steue et iuierpre.es, aicoidera a ses
nouvelles sn nvuauui.dairei son
eutieie appr. b '.luri-
AteW BJtRSfiDI
.LouattUILLADfc:
.OISTHIBUTION
Jacques de Tiemeuse (Judex)
M. Rauuest
? ..,
i 'TOUX, BRONCHITE, CATARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament cest
^plus que probable qu'il faudra recourir .
w0
i
L'EMULSION OE SCOTT
*H
i
JNE MAISON
QUIS'EFFONRE
Parisiaiia Faits Divers
DOUZE MOUTS, a bLUX ULESStS
Ce matin, i h-7'P9 et demie,
un bruit iormidab'e mettait en moi
tuut le quartier de la rue Courbe
compris entre la me des Csars et la
rue du Bel-Air. Citait la maison en
msjnnerie t i tage appartenant i
Mme Vve A beit (Juercy et servant
de dpt de gra maison Bigiu qui ven i; de stl-
fondret. La maisoi en i'efion-
drant engloutit sous se; ruines
deux rr rson.s bisses, celle i droite,
hab Ue par Mme C'ark chaufleur m
cmicien, Mr Ch.Giant et ses erfitts
ce le de gauche piopiitaire S( lean
Nicolas, habite par Mr lustin Coiio
lan, tailleur, sa femme et cinq ea
tizf.
Accouturent immdiatemert sur
les lieux le Majar Hi.kty, Lhet de la
polie, le C.apt. Conn.sous chet. Cl-
ment Msglo re, Magttrat Communal
le Dr Wade du Service d'Hyg eue Dr
Auguste Lechaud. Monts,de s lieut.
arrtncains.des olS.iers de l'Ucci pa-
tioa. ttc le Commardant des Pom-
pitrs et ses divers auxiliaiie? ogmi-
srtnt les secours au m lieu des cris
des habitant du quartier. Jasqu'a
dix heures on avait retii des dcom
bres les cadavres de Mr 0 a k, de
Mme Vve Charles Grant tt d'un
inconnu. Un enfant de 8 ans a t
retir sa.n.t I sauf et transport l'H
puai Gnral. L*a camions de 1 Oc-
cupation et du bureau de la police
sont en permanence sur les lieux du
sini're pour le transport des vicii-
mes. moiti ou b.esss.
Le Matio prsente ses condol
anres aux parents trappes par ce
malheur.
Vente ds Marchandises
squestres aux Cayes
Il sera piocd le merdi 8 juin
1920. dans le magasin de W. Bauck,
liux Clyer, 4 9 heures du miia, i
a veau aux tu chres publiques du
to:k compienant :
Goudron. Coaltar, Brai. Trbca
thine et Htile de de lia.
Peinture, Clous, 17,000 points de
chiudires, balance, Haches, etc.
Tous renseignements complen
tairts seront donns au Bureau des
^questres Liquidateurs i Port au
Prince, ou aux Cayes par le Direc
teur de la Succursale de la Banque.
Port au Prince, le 2U mai 1920
Les Squestres Liquidateurs
O. SCARPA & A. |- MAUMUS
DIMANCHE
U1 nouveau jirogramrae de toute
beaui _
EclairJournal
Trs intressant des actualits
Spares
Kilm lies sentimental
Ccmique
Le Tango le la mort
Orande critique de moeurs, ti3
mouvante par leavedeltea des Folle"
BerRres. de l'Appolo... dana le
divers tango, la chaloupe, etc.
Musique approprie'
Entre gnrale G. i r,o
Balcon 2
Dpartement du Comracrc
Arrivage de Marchandises
le steamer Gen- G W.Goethals
de la Panama Kail Koad Company,
aprs avoir umsNsw York le 20 mai
couraat, est an.v i fort-au-Prince
le 25 du mme mois et a appoit
pour ce pou tiois cent quitre vingt
quatoize toants 2^0 (}94.2,5o) de
marchandises divises paimi usquel
les se tiouvenl.
Farine 1685 sacr, Mantgue 184
caisses. Beurre 39 caisses. Harengs
s*uis 36J3 caitses, Conserves alimen
taires 65 caisses, huile dolive 1 cais
se, harengs en saumure 40 barils,
Fromage 1 caisse, savon 44 caisses,
Ognoos 10 caisses. Moiue 8258 li
vres, Kz kcoo liv.es T.b c ,78385
livies Uni bon aj c.isses Boeu sale
10 barils Vermouth 100 caisses Tis
sus divers 55 caisses tt^ balles Ba-
con 12 canscs.
Poit-au Prince, le 26 mai 1920.
T
A vendre
Chez Transoan trading Co
bacs vide neofa et aecoode main,
Rrafi8-baKs, papier d'emballage, sa-
cnna de papier, cordage, ficelle,
ackets pour classeur*, houes, pelles.
Bcateuia, grattoirs pourpsrterreetc.
sa J
REN8ETONEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
PETIT SEMINAlRli
* COLLEGE ST MARTIAL
Vendredi 28 Mai 1920
Baoutre 759.3
minimum 224
Te m >r ture
maximum 31.7
Moyenne diurne 26 7
Ciel trs nuageux.
Couronce lunaire.
Eclairs.
Baromtre lgrement en hausse
J. SCHERE.*
L'andition des Elves de
Mr Justin Elie
Nous prenons plaisir i rappeler
que c'est ce soir Pansiana qu'aura
litu. 8 heures, Paudiiion des ves
de Justin Elie. Peisonne ne voudra
manquer daller i ce lgal qui va'
montrer une nouvelle to s l'oeuvre
du matre.
On sait djl qu' cette soire Me
Pradel refera sa belle confrence sur
la Musique hatienne. Il y a un ma-
gnifique passage o le confrencier
emdie l'art de lustin Elie Nous nous
proposons de publier ce passage dans
notre N de lundi.
Une mesure qui s impose
le malheur qui vient d arriver t attir l'atten-
tion du Magistrat Lcmmunal et de l'Onkijr-Con-
"-" *ur 1' situation de beaucoup d'immeubles
dont la dmolition signifie dj aux propritaires
a t reconnue ncessaire par le >ervice Tcchru-
uue de la Ville.
Des mesures vont tre prises dans le plus
brei dlai possible pour donner suite aux instruc-
tions prcdemment passes aux intresss, sur
le rapport de l'Ingnieur de la Ville.
Premire Communion
au Sacra-Cur
C'est dem un a; heures i|2quauralieu la messe
de 1re Communion laParoisse du Sacr-Cur.
Ue tous petits enlants s'approcheron; de la Table
Sainte . La Conrirmatiou sera donne a l'issue
de la Messe par Sa Ciandr Monseigneur I Ar-
cnev]uc, aux communiants avant atteint I ge
de 10 ans. Dans l'aprs-midi. '.- 4 heures, rno-
vation des promesses du baptme.
Funrailles
En la Basilique Notre-Uame. auront lieu cet
apns-tnidi, les lunrailles de Marie Jeanne Maria
P.uyo, 3 ans, dcede hier.
Maison moiluaire : kue des Csars No 411.
Celles de Hroide Valbrune, Vve loadcnt
George, dcde lier i minuit, auront heu cet
aprs-midi en la Basilique Noue-Uame. Le con-
voi partira de la maison nrortuaire sise torand -
Hue No 1738.
Nos sincres condolances notre ami le Dr
Incident lieorges et i toutes les lamilles prou-
ves. .
! m

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vnnrltirs Willem*
portant b t."1" .
A. de Mattis & C agent gnm
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