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i.E MATIN Arrive da Prsident dUttti Oest hieraprs midi, comme nous le faisons prvoir, que le Prsident Dattigueaave est rentr la capitale retour de son voyage dans le Nord La 'population port au prmcienne a t heureuse de revoit le Cht de 1 Etat a qui le < Matin > souhaite la bienveuue parmi nous Le Prsident qui, ainsi qu'on le sait tait ah dans ces in'Crer.sanies rgions du Ne d poursuivre son ttavit: d'apaisement 11 de pacii:a iioa parait trs tatisiaitde aa leur ne, • piouvi Ici 'UX dpi qui I et s Oui tt= corrpiui iquet .. ce ni.-l ii et qu'il D'est pas tiop nid de publier ; 25 Mai 1920 Cap Hatien Ministre Intrieur, Por'-iu -Prince Manilestatiors eu.housiastes d puis arrive du Pisident dimanche toir 2] coi-uni. Son Excellence quitte aujouid hui Ouanaminthe et les communes du parcours. Impie sion gnrale excellente. mm Prfet Cap An mut PETIT 26 Mai 1920 Cap Hatien Sti ii~~=====3!* G'Est Une Monstruosit donner des mdicaments alcoholiques aux enfants. Il n'y en a pas une seule goutte d'alcohol dans L'Emulsion de Scott PROPOS PERDUS Ce que disent nos cheveux Lt Si les yeux sont le miroir de 1 a me, la chtveure est le reflet de notre personnali,*. Et il suliit souvent d'un simple coupd'oeil souslanuance pour lire dans notre propre coeur et dans le coeur des auttts. Ainsi, les cheveux d'un b'.ond clair et do. recouvre un cerveau vaste dont les ptnses sont nobles, Conseil Suprieur de la Magistrature Le Moniteur de samedi a publi la 101 nouvellement vete pir le Conseil d'Et. t, instituai le Cois il Suprieur ot la Msg'S'nture p-u: assurer le maintien des rgles dis:iFaits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES ObSRVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Merrcedi 26 Mi 1920 Barcmtre 759-1 minimum 22 Ministie Intrieur P01t-au-Prir.ce vues'larges et les projets gnSon Es. le Prsident dHaiti a reuj %  quitt Cap ce matin pourla capitale Lcs chtveux d un b < o d -aj, sans Il est tt es ova ionn. Il est lt es satisfait. Il Lisse impression saiu taire sur toute population Respects ARIHUK PETIT l'rfet Cap pliuaires dans le Corps lu.iiaire. C'est l une me su e exctl ente laquelle rous cpplaudi sons Mais du coi [i labescgne du Tribunal de Cissation augmente dans d: no ables propo tioDS Le personnel dj Tribunal de Cassation compos se 1 ment te t ets, appartiennent a des pa esreux d; 9 juges,rpa:tis dans les Sa 10 des lymt banques lveui.s mais sutiira, ce h, cetti t:h n 1 • -1 d'nn espnt logique L;s ch.-veux ioux sont 1 indice de lemtemcrt sontnoil et dune dissimulation perfide Lee cheveux chtains rvlent un n'en doutons pa. Cependant rien n Murait s le prestige de la Mtgistratnn ou' triitement en rappon ?v.-c la l le se de ', le prix d'une \oix, le t Heraldo de Cuba a pu'jh la /.;. iniL d'un rtu dlivr pat i'l qmLb e < Trust Co a de NiW Vo k Ml Aiolto ISracale pour compte de Eoiico Carnso.poui oeut rep'tsenta'ions au l h.d re N'a lional, moyennant quatre mnqi dix mille dollars, soit 10. 000 do .as par reprsentation. Et voici, a ce svjet l'apprciation du Heraldo 1 Autrtlais, lia artistes, mme ceux qui possdaient le haut mrite de Diego Velaqucz et de l'annelle se considrent tis heureux me la pro lection d'un monaque qui leur attribuait uu :-oiJc meiquin et ni e place a la table des seivi.euts Mais les temps ont chaos'. L'a:lilU vit MlOOld Lui du public qui, esprit \0<-'v i' nergique.Epousrz ut e g tz q Ue depuis le tgime amnemot mme qui a des cheveux chtiins, vous surrz un mnage bien tenu et des et Lnts vigoureux. Lcs ihsveux bruns dnotent m tpmrr..menl bilieux, un caractlre batiil.cur, Bgitl et versatile. Si v < s v-ubz avoir L piix dans votre mn*ge,craigncz la l.mme aux dit veux b uns. Lcs cheve x r.oiis rvlent un es ptit despel que, une pionrdinte1-gtnce ou un \> t sou o se Li t du me eus theveur noiis vous dco.t eu vous : ervel.le ; mais tl e dtconceiie .oujours. dont cicair, la situt en boaorablfl Une aux jugs en Doirimcan'e r.e ptii pai ctr*r compare celle de nos M.gi tt Ea Do 1 tnicane, un ) ^ en Cil uti nj'ji'ii O; ijj par moi Au T ib. al dAppc . U2Ji E • •• rr ii m c-, O 2 Avec la cbert c. vess.\ t P 8 'iou< tLtir.t, on se a Une belle chevelure a toujou s t un dts avantages physiques les plus piiss des humains.La faut-il brun? L Lut il blot.de, la Lut il rousse ? Il serait b;en diil:ilede dire quelle eo bOllara met de .oLtesler la nuance .. tt pour cause. Eve tait blonde— du moins on le dil. Musset, le po e des amouieux, {ait due a Eonunio : Nous allons chanter ia ronJo. St \ous voulez, Que je l'iJore et quelle est blouJc Comme In bls. Mais sillturi ic mme po'e-inj| mj .innerais sous ni.t tresse lr.i-.ic, connue un clair de lune lin capuchon noir .. qui co.u t d M g N rats, cb g1 .ni < $ bo o b!, isols r n de littM l >a 0 , p^uv; nt ils vivre avec Je> appj-.t.men's d tamine ? • ou tant la Djmici.'anie n.est papu liche qu'Hait). No'ie situation fiaanci -t de beaucoup ara.icr-, tt^t p?r l'acctuissement prog'estil de nos ressources t'ouan' tsqueparL piirnan t rcemment tft ciu de tous l.'s int 's de notre D it-: exteiieuie L y a de l'argent, pis de ioule.O', i'tmpioytr a prej ger la Il --'oade la lam..e et A a ssu er u .bottai lis tr's pour cela d?nnons-.eur un t 1 Lment cjnvenab'.e. "empratute \ maximum jo.6 Moyenne d urne 234 ('.ici plus ou moins couvert. Pluviomtre 1 9 mm. Temps de Nord, baromtre constai J. SCHER > %  e Trait de Pa.x au O m l dEtat sous disions que le rapport >ur le trait a, -is avait euenvoy a l'iniptessisn. La travail est achev tt le rapport a c distribu. h sera prouablement discut lunJi par le Conseil icuni en Assemble Nationale. Confrence de Littrature haitienne le belle ouvre de la Section de Littrature et d'Arts hatiens de I Amicale du Lyce Potion continue. Demain i s h i| 4 au Lyce Ml 1 lis. Courtois fera la uecooteieace de' U te^oncor • Frdric Marcelin, roinmcier, peintre de uucurs du pass. > Lmire e>t (rratutte. Le public des deux seses est l'tavi.ii caiem invit. propos de la Dette Intrieure Il nous est revenu que la piuig.anJe partie des i/o i<;it'ous du u ays et en particulier celles concernant la Dette extrieure, a t rgle. Reste la De'tc Intrieure. On sait i|u une rosse part de la fortune haitient.c est engage dans cette Dtte dont le paiement se rclame depuis lor.g:emp& Il faut esprer que les Pouvoirs Publics, toujours soucieux des intrts des nationaux, prendiontces observations en srieuse considration et entameront l'amortissement de la Dette Intrieure. Hijjh Flyer Or 6 40 le millier Ed.ESTVE Si r CO PORT-.VU-FRINCB Mariege Avant-lvcr a eu lieu a .* ,I !C le nmiinl de Melle Jeanne V llate avec Mr Alfred StinaT Les tmoins taient MV1. Kodolplie Biirjt riswild Brandt, Jo.tph lfcirtite, Stenio 1*0*. nique, > .. ; on nuptiale a t Jor.ne hier m\ i' iple conduit a l'autel par Mr AchiUe !; %  > i et \\ ne Victor Houchereau. n nos compUmeuis, eJne violante collision lliir, pre-: du Ha.-.ir Mtropolitain, a 11 rue pave, les voitures ue MM. l'ilkniton et C. L Verret entrrent dans une violente collision. La voiture de M r '. i-m-t a t brnve Lt"a> ] cher, lortetnent contusionn, a t trantpon • I l'hpital. il Arrts sur la route de Port au Prince Petit GoeJt ; Hier par suite du mauvait cinq automobile* parti* de Pi|i ve, de Sairoffone et de Logdm m pu pu arrive)n Port au Prince, (mue. a atteint une hauteur de prit^ 10 centimtres entre Liogantttf sier. Dans ces automobiles voijag$w> Mr% Sivafftr cl Ddpino et Itm^ m'S, Mr liurr llaynaud, UrM reprsentant de \\'il*on et 'Jo.atfW ieansme, Mr .Vic/to/o Korljorm. r VINS ROUGE \ lLANG de Bordeaux de la maison A. DELOR & , Uordeaux en barricjup et en caiste. AHKltlTALde la mme maison BOttU V X UUINAex sellent apritif Viennent dam ver par le dernier franaisCQ vente ch-z ; Alf.ed Vieux, Sitn jn Viaut. il & N. Sili & Co. Ht en gros chez I agent L. PIU/£TZMANN-AaGERHOLI %  i lilimttl-i i Avis ma: -al La soussigne dclaUl au public el au coiiKueice qa tlle D'est i lus ieeponsbuic Mua aciua tt ac loua co 8 t U SCO, ditants, me paraissent plus tllec' Z 7~Tf tilt, puisqu'il est tabli qui, ni cent AUtOlHOOffg l.mmts b.unes, joxan.e-d'.-sspi nouveut uu epoux, uuUis qae sur cer.1 bondes, ciaquatle trois seulement se marient. L'tnquiL*, n est vrai, n'a pas tabli que ks quaranle-sept bond s restant lulcs u'a^aient pas i demandes en mariage. Mai. cette .emt'd le crayon^ lapi liqur tu) lu coupure. lt dhyeiisabU fou* h s co//^^ Prix d J crayon or O 25 En vente chez, Victor Gentil i • Bue du Mugatin de l'UlaiSo 1731, de rIatlis & C aaeut



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[ „,-DACTEUR EN CHEF Lon Laleau ^T-AO-l'RINr.! ^ aiPARTEMENTS G 1 5 0 WLg • 7.ou r" TRANGER „*. 800 ^j-cei sont reues au Comptoir la LS d e! Publicit, 9 RUJ Tronchet, rail J. L u<-6 ate Hill % Londres, Porteo PrJL.c riU feftditf IftaJ l'JD [Electoral Communal IMIMT rf'w ne interprtation lgislative de l'orticle 0 de la loi. du 24 Fvrier 1919 sur le Notariat! %  da Novembre de l'anne m eu a en souvient, dans jl publie au Malin, mut idi l'ouverture des tiegiairea aous lectorale**, eu vue de* ijjOiUiULttlfS UU 1U JttBVIH intitulions la ques-iou tins ttie HUKULUL-IL I ^leUCtj, OU BtlUU t*. oito luue-uous Ue Jiu^>ei li WJl.e* ue iNuia.le. uir examine %  ,. 4 fvrier l'.H'J dur le Auanaenvaut 1 incompatibilit jooaaeiNotau; s *vcc ceiita I judiciaire, au.'inibtraiil' ei jaOttcouciini".B en laveur toiiiiHiio.ii te n< •* "us u. iw^uuuu se po.i* cui 1 ettu Marucle 0 de u 101 puuieo IPOua elforme* u'appoi.-.-r luestruib en. Uo L-IOIUDI a cet article le plus de pOSit bien u y nHe„, n,,fi '^ 1M l'o d.ea "Dini8tr.it fLa prevo suite, de fixer u la deuxime parti* de notre eiude <|ue l'on peut revoit* au besoin, au Jdalin du 10 No' veiaOte l'JlU, les tendues et limita tijaUn Gt, lexeicicu Oes touctions Oe ttolttra, !u Magistral Coiuinuual. o. DOOll • o.i.eit u depuis ; U IfclVf* t 1 ivja pu a cous faire uio.i Ue HUipOliL.ce excepliouneile Ue la queblion qui, piobeinemejii, paaviou* u. dovreuseuieiit lese.ptis. ttprou vouaouo, eu leiour, l'ii'iesutioie plalsn uu mieux situer uuo opiulou que IIOUH LU usa lavaulage u expri ruer ei Ue utvelopperout le pieiuier. A ceux-l qui penseut que U coui pauuiiile dea lonctious ue Magisuat Co.uuiunal avec celles de iNulaues tt vice'vei&a, est une question cou troveraee, nous rtuona prenez gr ue, la coutroverse est iiuagiuaue; c'est vous qui la crei qaaud vous l'xiiea du lag drat, un luu.tiouuuue adiuiuiaiiaui cuutraue. iie.it a ia tu ywO >0 V01C ad 1 lUtfJJI'liO dej ft'iteure, LU tu )., pour uisiiptT de noue es t /iJt, iuui uoutd b-j.ieux, uoas nous iv.aiii--, avaut ue douusr pu Llicu a 1 tude a laquelle noua vous prcdemment fait illusion, la ta:ne vraiment laboneuae ue parcouru* les meilleurs auteurs de Droit public, notamment : Maicarel, Ducroc, Aucoe, Batbie, Ueloynes, Siinmouet, Uarihiemy pour ne citer que ceux-ia, et les tuiumuualistos les plus eu renom : ru.-c .IU. Lun glois, Alexandre de Haye, Laferure. iSous Imncs heureux ue noter >\a au cuu Ucux ne laissait u.eme sous enienuie que la lonctiou de Maire tait positive i nsui adllllulSllaUVe. d'il eu tait autrement, la commune cas serait u tre ce qu'elle est, ce qu'elle doit tre et ce quu iou|ours el e sera: uu oigaeisme doue dune vie personnelle, une institution dont le le mcanisme admims ratit doit teu ure a bes nus redlesPour concilier les parties,le mezio lerminc a adopter* proposeut quel qutD-uost c'est l'interpitatton legis 1 ive de l'ar.icle 0 de la loi du *i H'evriar lbiy sur le Notariat,* Ce nouveau po lis vue sollicite COtre cariouse attention tt> poui la aiinlaive, le lecn-ui nous ex;useia u'avoir t oblige de rsumer aucciuc teineo', au pralable, les argumenta nous contenues dans uoire etule paru au mois d* Njvemb.e WW M. icpaudaut sur elle, il ebt vrai, encore pius de lumire, uu peu plus ue raison juridique* Uonaiderous, eu l'espce, les deux byuoiieses qui s'oireni a raualyse : a) V a.-il oppoituni de re ourir une interprtation lgislative de l aaicio 0 do la loi du z't fvrier Un'j sur 10 Notariat ? 0) Daua La Les Annales Le Rire Le Sourire Sunday Herald Sunday Pictorial l s j 1J1eiaite, alininisaatif et mbitiue 11 ea rsulta, co-ifonume il a ta do„inoe 1 u • ue vise que les fonctions de Magis trat communal comme ntuut pis ue radminutrauf.et alotselle aurait ete inutile pour avoir sioctionn uuo vent u-j nonc.-; -ou elle atfi m riait que l'article 0 comprend au nombre des fonctioas aduiiuisiatiea. calles de Maires. Celte seconde interprtation aurait la mauvaise lortune u'avoir conduit de piano le lgislateur a interprter commenter et a modilijr,in panibusla Constitution qui, en son article 404, 1er alioa, consacre L principe d eiectivite des Couseils communaux loue les deux ans par lesAssemblees pumaii'es et tablit en se? articles iu,i, lui-, lu: et lu", les assis M de u. s un limions communalesL'hypotaie d'une interprtation U-gialaiiVe de Celte nature UJI. tre sysiinatn|uement carteCar elle viotenteiait la Coushtation, mcoti natrait les origines, i'eM-er.ce de la Commune ueu tout entire de la force naturelle des choses, bans tre ui.e pure cration Ue la loi. La Commune, nous objecteralon, peueue, tant coutile par l'Administration Supiieure, il va de soi que le Magistrat qui en est le premier reprsentant re?Allacaiacere ue tonctioauaire administiaalA ce Compe, rplique;oua-nous, les choies se pasent'ehes diileremment en France ? tt, d nue faon gnrale, toutes les Municipalits eu Furope. aux atatt luis, ne sont ellub pas cou ules par i Administra ion Sapnea.e* L'iSterveotiOO obh/a.oire dj celle 1 !, u certaina cas dtermines pala lai, daua les Administrations e'j.uiu.i.1 -le saus ponei att^inie, comme on serau tante d'y croire au p niLipj d'uui'j.jujiu communale, a'jxahqu) aiseme .1 : la Com.nutij u'eelvtts aaat'E -. .11 pou.* a la D M 10 -un i-uati>n dJa ifitat en pett dpeul la rayonnement vital du grand.* Ei conclusion, si. sa rapportant uniquement un sotte de piesomp tiou, appicie comme raison de fait il se nbl.i difii:ile po ir u. .id ftiatrat, vu ses mnlt o'es ob'iga 10 M da s'occuper ce s •; I u*>e ue 11 dx s 1 Caouie 1.N > aire. eu par-u h'' 1, I • *e l • le ''*P* C ii ir r d m ii un a > c i( au ce v u b 1 LJIO la de. gi..oi> eu parue, des attnoj lions du Magistral est admise par la Lgislation communil et qu'il con vient d jucier cet ordre de onctiou naires des Mumcipiu es, il est posai i:e n'y pa venir, en aioutant < uple nient aux inco'opatiuilues dj prvues l'arucle 14 d-i la loi du 0 Octobre 1881 sur l'oiganisation m u-.n.e dj nus Communes, celle d • Notaire, litona-.ioua de H^M 1er qu une ffllM celle qi 4 'i tie in loi du J.1 Octobre lbit> sur tigie des impositions •hrecte*. 0H Bail que le dernier dlai piwaf te tnuemeni des impt* divers Huit /'- au liJ Novembre d'aprs les nouvelles lois, te Gouvernement avec le concours au Conseil d'Etal, a reconnu que ce dlai tait insuffisant et qu'il luttait, pour laciliter le contribuable, prolonger cett4 date au M Dcembre. C'est donc un premier avan'age pour les personne* sujettes la patente. Il y bl encore dit : dans te moi* qui preecte la date du 1er Octobre, le Bureau de la liecette Communale en. verra chaque contribuable sa feuille de contribution. C'est un second OVtm ta je pour le contribuable, 1 i 'jtr,—ceM le rapport qui parle,y. a estim qui si l Administration Communale, pour s exonrer de certains frais trop lourd*. a supprima s m ancien service de per ceptioi, il est, par contre /uste quellt .....w.. u mrm .*%. ,,...w. -t— —..— t' / • %  *l % %  *""l f w "~ ' 4 t'.l.o audition serait l nia sut*, eapn M donne In pains pour U 0*n ribuauie rieuse, aucun ino.it juridique ue I ceieuiUi.t, K ib ne produit ait ses r&eta, quant aux droiis dj lorms, que dans l'avenuCar nous ne noua trouve: uns eu prsence d aucune des espces consuiu loun-.l.es ci pu 1 liques ou de celles qui tie m ni a 1 Oi'uru pUDilC, aux buuuet i.a;u . aax int' s pnv s u 1: priiiOrp ue inon rtroactivit tes lois souv raiuem OOi e pal l'unauu ai ta des ... giolan >ns reOil iioque.u ment ues 11 ichissem inte, gia;* a une couceatio.i plus raauuOej de la science jundiq ae .n > \> ne toujours en vuiu.ioii, eu ma I!M avec les laiits du tempe et 11 uoia: pubi qae, et tondant an lei,..u uaut'-l lgitime d'inuovatio.i. Fratick D. NABUS9C, av. de lui sign /ter a quit a a p+yer et quand U doit le payer. • S est-on arrt l pour les bnifias, assurment pas normes mais enfin trs apprciables,— car en 10mmi... on ne donne que ce qu'on a. A on, l'article 'b de la loi m Une, dispose: Si, au dernier jour fix pour le paiement de la patents ou de V impt locattt, le Receveur Communal lau empch de dlivrer quittance au con tribuable, ils Mmil ob.i'ji dencaissr l'argent et de remettre sance tenante d l'intrenr une fiche Ublisiant paiement de l impt. Cette fiche sera change d wmpors quel moment contre une quittance rquhre. Les lecteurs du c Malin n'ont pat s'inquittr, ib seront rsmmgns t>-. plus lot sur ce qui inlrtsre le public au Conseil d'Etat. Au "Jacko" de l'Essor Je ne suis d ailleurs pas po e si pur malchance /etuts n tans celte ciassedelaiceuis, je ahantttafs le soleil, etc. Jacko • ONDU.de ilissor du mardi i^ Mu 1920 Jicko, p..Lr.ie Jicquol poii'Unt j'tvail cm voir, L)4ii!> uu iHiiivciiUii.c IUIVC de pone, Lu loi, (.'ji ,|a un larccilf le (acqaot qui rcpcic. Un lioiime JU mom> d'i.-yi ,t,S.sens et de Mvair. Mais, \oili, — .|uel nuliieur tu l'csfdl le devoir I ->c detrui.e J'a.i ..ou,, le seuil.nen: u.ineie Ciue >..; m'inspircf ton ironique unicit, ~>ous le Mrir* .rnei Mcbtni un gnad npoir. Cai Jf quel droit viens-'.u leur jeter ton insulte, A ic-. IcrvCRUdi l'An, prtres d un noble tuiie.' 1 Jonc qu'ici '.'J> les pjrcMs seuleinciit, ContetnpM 1rs iatca tt J.i mon le poeiique, boloocet jiuqu'au coudons le bouri>ier pratique, uat d.o.: ... race et droh au uiouvemcnt.II L'tre le plas ?*is, ignorant et vulgaire, >>'devant par nionif us plus haut que l'animal, bprauve ie lns>oc mUS de l'Idal, VriuufOilt tout a coup au del de sa sphre. Varits UEMAlS* ;:ŒUR D'HERONE Kntrea ti. 1 uu Soire des POILUS Par suite du mauvais tempa et d'aoa n. l. *po sition de Mme Lateurtre la s ire de gila qui devait avoir lieu ce f-oif est reprise a joudi pro ebain ;J Juin la mme heure* Les cartes dji prises aeiont vil* b'.es, et le ptograui in ue sers q la plusbeauPai "• % %  > de li vie p!,inure, Ijaus. a, .: dut .J npjt du Bien contre le 1. lloui.uL n lurj.hant sojs le taix >oeial, Luttant ous.inmeut pour fiiocfC sa misre. Mal San Oceiu e.t une cble offena a tous les coups : l.i JJK. %  ; u douleur y crej.ent nulle trous, l. :oa.. ..asure y lai>sc une cicatrice. Mais ce q ie sentent ;ous, le rve et 1 action, HT un divin artifice, ban eu une rtvivnj en nous lemotion Lon Lot'11 la Touftur la crise du papier Na'.'e eoifirf L. N'^avc.liste de U Pointe i P.tre pu''.is l'eatie blet suivant c Nous avons du, le vsnircli 26 Mars dernier, suspendre pour qiel ques jeafl la publication du pu. ml le papier mxnquaof compltement chez nos fournisseurs Nous somrces su-*, que no; lsc leurs nous siurons gides m;surc qu.* nous prcnojs pour que pattVt chose ne nous arnv pis OU Ig' 1 intensit a! um .ut d: la cr H du papiii -N'eus AVOQS l'etffi'", non r d; pi laitci en que ])ur, si C n est d : parti !• m qu 1 ri p'gei ois L* JOUla


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, May 27, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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[ ,-DACTEUR EN CHEF
Lon Laleau
^T-AO-l'RINr.!
^ aiPARTEMENTS
G 150
WLg 7.ou
r" TRANGER
*. _____ 800
^j-cei sont reues au Comptoir la
lSde!Publicit, 9 Ruj Tronchet, ra-
il J. Lu<-6ate Hill% Londres,
Porteo PrJL.c riU
feftditf IftaJ l'JD
[Electoral Communal
imimt rf'wne interprtation lgislative de l'orticle 0 de la loi.
du 24 Fvrier 1919 sur le Notariat!
da Novembre de l'anne
m eu a en souvient, dans
jl publie au Malin, mut
idi l'ouverture des tiegiairea
aous lectorale**, eu vue de*
ijjOiUiULttlfS UU 1U JttBVIH
intitulions la ques-iou tins
ttie hUKUlul-il
I ^leUCtj, OU BtlUU t*. o-
ito luue-uous Ue Jiu^>ei
li WJl.e* ue iNuia.le.
uir examine ! ,. uuaiiicic i lie lu lui
_jle au buaouie loal, cuu
(tvOOuiDreux cas u mcompa
|ft OU le tNoiaiiea ue a uni
pa U'UMinubiiiie aux loue
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|i >4 fvrier l'.H'J dur le Au-
anaenvaut 1 incompatibilit
jooaaeiNotau; s *vcc ceiita
I judiciaire, au.'inibtraiil' ei
jaOttcouciini".B en laveur
toiiiiHiio.iite n< * "us u.
iw^uuuu se po.i* cui 1 ettu
Marucle 0 de u 101 puuieo
IPOua elforme* u'appoi.-.-r
luestruib en. Uo l-ioIudi
a cet article le plus de
pOSi . d'tablir <|ue la loue
iMagutrat L01n.uL.11al n'tait
tatuoQ militaire, judiciaire
ve-
l caa ae passait de toute
Moo; le second ouvrait
U% porte la coutroverae,
p U lui uu uctoore l'Jly
lai fonc ions d'uflicieia
enl aux Magistrats com-
mit noua fallut lucider ta
4e aavoir si la toiictiou
Ida l'Etat civil tau piuioi
gJiqo'ad miQiatr a ti ve
tanci, elle et eucore contro
;fc| tneilleuia pubucietea et
1 taisions .tous remai -
JJ**0- paa d accora sur ce
su, noua inclinous penser
Ta l'avons deia Un obser
Inotre tude, qut.dana leta.
l# " ^^biuou. les loue
L*cieri do 1 Etat-civil Buni
Mires qu'aduuuia rtives,
paa urgent de e'tendio
Jiur la matire puisqueu
(la situa.ion des hates
it les fouetioua d'olticieia
Civil est identique a celle
IMagiau-ats occupant le*
'fcWioni, elle ne donne pas
Piraves coulhu* .
7* *ojei que noua raope-
r""UO duu lgiste uuue
Mteatable, Mi lieunou
Qui, s'tayant sur des
Droit public gnrale-
_, exposa daoa son ou-
**Q Pouvoir Municipal
Jeteur de vue p ^u cou*
: lien n fan oos-aele a
t qui exercent io pouvoir
^oient cbaigea uo fo .c-
& celles qui lui aot
^w restait, ayant consi
si ph)f8'onom,B spciale
1 Isa Notaires, vrais loue
*t n*nrns parComujiasiona
r nce le 'rsident de la
Ki\rqu, '"ecHerchei- si !a
fcsciir. 8'8trat comiuuai tait
(.^"dminiairative. La n-
!* notre conviction.
i^jDrnea, toutefois, au
' a atir.c lions tdm ni.i
ij'uiconl'eut les ailid-.s
t**m '0I Cufu,uu:iaIe tu tf
l^'onc ncua ^H,dt bien u y
nHe, n,,fi'^ 1m l'o d.ea
"Dini8tr.it f- La prevo
suite, de fixer u la deuxime parti*
de notre eiude <|ue l'on peut revoit*
au besoin, au Jdalin du 10 No'
veiaOte l'JlU, les tendues et limita
tijaUn Gt, lexeicicu Oes touctions
Oe ttolttra, !u Magistral Coiuinuual.
o. DOOll o.i.eitu. depuis ; U
IfclVf* t 1 ivja pu a cous faire uio.i
Ue HUipOliL.ce excepliouneile Ue la
queblion qui, piobeinemejii, paaviou*
u. dovreuseuieiit lese.ptis. ttprou
voua- ouo, eu leiour, l'ii'iesutioie
plalsn uu mieux situer uuo opiulou
que iiouh lu usa lavaulage u expri
ruer ei Ue utvelopperout le pieiuier.
A ceux-l qui penseut que U coui
pauuiiile dea lonctious ue Magisuat
Co.uuiunal avec celles de iNulaues
tt vice'vei&a, est une question cou
troveraee, nous rtuona prenez gr
ue, la coutroverse est iiuagiuaue;
c'est vous qui la crei qaaud vous
l'xiiea du lag drat, un luu.tiouuuue
adiuiuiaiiaui cuutraue.iie.it a ia tu
ywO >0 V01C ad 1 lUtfJJI'liO dej ft'i-
teure,
lu tu )., pour uisiiptT de noue
est/iJt, iuui uoutd b-j.ieux, uoas
nous iv.aiii--, avaut ue douusr pu
Llicu a 1 tude a laquelle noua
. vous prcdemment fait illusion,
la ta:ne vraiment laboneuae ue
parcouru* les meilleurs auteurs de
Droit public, notamment : Maicarel,
Ducroc, Aucoe, Batbie, Ueloynes,
Siinmouet, Uarihiemy pour ne citer
que ceux-ia, et les tuiumuualistos
les plus eu renom : ru.-c .iu. Lun
glois, Alexandre de Haye, Laferure.
iSous Imncs heureux ue noter >\a au
cuu Ucux ne laissait u.eme sous
enienuie que la lonctiou de Maire
tait positiveinsui adllllulSllaUVe. d'il
eu tait autrement, la commune cas
serait u tre ce qu'elle est, ce qu'elle
doit tre et ce quu iou|ours el e
sera: uu oigaeisme doue dune vie
personnelle, une institution dont le
le mcanisme admims ratit doit teu
ure a bes nus redles-
Pour concilier les parties,le mezio
lerminc a adopter* proposeut quel
qutD-uost c'est l'interpitatton legis
1 ive de l'ar.icle 0 de la loi du *i
H'evriar lbiy sur le Notariat,*
Ce nouveau po lis vue sollicite
COtre cariouse attention tt> poui la
aiinlaive, le lecn-ui nous ex;useia
u'avoir t oblige de rsumer aucciuc
teineo', au pralable, les argumenta
nous contenues dans uoire etule
paru au mois d* Njvemb.e WW
m. icpaudaut sur elle, il ebt vrai,
encore pius de lumire, uu peu plus
ue raison juridique*
Uonaiderous, eu l'espce, les deux
byuoiieses qui s'oireni a raualyse :
a) V a.-il oppoituni de re ourir
une interprtation lgislative de
l aaicio 0 do la loi du z't fvrier
Un'j sur 10 Notariat ?
0) Daua La nou iutervi.ud.ait, quii.e eu serait
la valeur lgale:' baceoraeiai.-Jie
avec la dociriua jansprudentielli ?
Commenons par la premire,
et demaudoua nous queua est la
rai on dire d-s lois diuorpreia
Hou? Neat-ce pas I oOliginoa poul-
ie fouvoir executif ou te i'juvoir
i^egisiaul d'y recourir en ca* doDi*
cuut, de confusioti ou d'ambigui.o
uuue loi antrieure?
tst-ce l'espce qui nous occupe'1
L'ariic'eO de la 101 du 2i Fvnei l'JW
esfil confia ou ambigu? Point n'est
besoin d'insister sur la prectitoi de
cette disposition lgile dujecur.
evitie-.ite, s'opposaui a t ou. eiuu Uj
corn ueotane Ou y lu : (.Art- o- i--:s
fjiutious d 10 ai es -o .1 lucompa
uoes avec ue jaJiCiai
Quotidieo
I valeur de l'hoimiie ne
heui'Mir f^as/romme le
croh! t les matres de no-
ire universit, au niveau
de ton insiructioDp mais
celui de son caractre.
1ELEPI10XE ; 208

Viennent d'arriver qh Bureau du Matin
LiVBOtj
Les I dpendunts 182i 1820"
( Uus'ave Coquet )
Alcealre ( Andr uybal )
J^ Flin Gant (J H. Hoany -
Les Kcrivains coLtempoiains
JOURNAUX
Le Matin
Le; Journal
Le Temps
Le Petit Parisien
L'Homme Libre
Le Petit Journal
London Newi
Adventure >
Les Annales
Le Rire
Le Sourire
Sunday Herald
Sunday Pictorial
l The Daily Muror
lllus latiou
d* 1 Amrtqaeetpfgnoltt.FrM
cisco Contreras )
L.iluh ( Romain Uolland )
La Uie et l'Auge ( Maurice
iJ.uin )
Le Maon de Notre-Dame
( i'aul Fval )
1 es Epreuves de Itaissa
( Heuiy Crvillej
La Science du Regard*
Pour les contribuables
CeMM nous !f disions fort judi-
cieusement, on vote d s lois intressan-
tes au Conseil d'Etat. C'est tout une
trUd lois ushii-.es,an-ures ou i/ia;
/thcablis, quels Cort,s trans/onne eu
les mettant en harmonie avec tordit de
choses actuel Aprs la lot sur te remi
ria<,e dont nous avons soulign quel
uns dis paaaofea importants, cext
uni modifie les articles 18, 15 et
la
olleciion TLtrale
Saini f enest ( llotrou
L'Kcoie ues Vieiiiaids ( Casimir Delavigne
Hagoiiu ou Homan comijue( la Kontaiue
Le Mercure Galant ou la Comdie sans titre
boursault & K. Poisson
La Mre Coquette ou les Amants brouilles Ouiaault
cornnjftQdait, daua la re, aduimisuaut ot miUtaUe^
L'objet de cet artiel on n b e 1
ou le voit, es. net e.nent formul:
l'inconip-i'ib'h' dei fouetiou-. Je no
tairti avec codes dei od> s j 1J1-
eiaite, alininisaatif et mbitiue 11
ea rsulta, co-ifonume il a ta do-
inoe 1 u le pie eut dune uispoai. o 1 de loi
o. explicite e*. .. n.iiiuooie avec le
bon seus et la raia in, il u y a pas
lieu lu.erptuiation.
b|"8t, Loi impossible, l'interprta
tiou lgis.anve luieivenatt. De deux
chosea l'une .- ou elle dira t que lar.
<> ue vise que les fonctions de Magis
trat communal comme ntuut pis
ue radminutrauf.- et alots- elle
aurait ete inutile pour avoir sioc-
tionn uuo vent u-j nonc.-; -ou
elle atfi m riait que l'article 0 com-
prend au nombre des fonctioas ad-
uiiuisiatiea. calles de Maires.
Celte seconde interprtation aurait
la mauvaise lortune u'avoir conduit
de piano le lgislateur a interprter
commenter et a modilijr,in panibus-
la Constitution qui, en son article
404, 1er alioa, consacre L principe
d eiectivite des Couseils communaux
loue les deux ans par lesAssemblees
pumaii'es et tablit en se? articles
iu,i, lui-, lu: et lu", les assis m de
u. s un limions communales-
L'hypotaie d'une interprtation
U-gialaiiVe de Celte nature Uji. tre
sysiinatn|uement carte- Car elle
viotenteiait la Coushtation, mcoti
natrait les origines, i'eM-er.ce de la
Commune ueu tout entire de la
force naturelle des choses, bans tre
ui.e pure cration Ue la loi.
La Commune, nous objecteralon,
peueue, tant coutile par l'Ad-
ministration Supiieure, il va de soi
que le Magistrat qui en est le pre-
mier reprsentant re?Allacaiacere
ue tonctioauaire administiaal- A ce
Compe, rplique;oua-nous, les cho-
ies se pasent'ehes diileremment en
France ? tt, d nue faon gnrale,
toutes les Municipalits eu Furope.
aux atatt luis, ne sont ellub pas cou
ules par i Administra ion Sap-
nea.e* L'iSterveotiOO obh/a.oire dj
celle1!, u certaina cas dtermines
pa- la lai, daua les Administrations
e'j.uiu.i.1 -le saus ponei att^inie,
comme on serau tante d'y croire au
p niLipj d'uui'j.jujiu communale,
a'jxahqu) aiseme .1 : la Com.nutij
u'eelvtts aaat'E -. .11 pou.* a
la D M 10 -un i-uati>n dJa ifitat en
pett dpeul la rayonnement vital
du grand.*
Ei conclusion, si. sa rapportant
uniquement un sotte de piesomp
tiou, appicie comme raison de
fait il se nbl.i difii:ile po ir u. .id
ftiatrat, vu ses mnlt o'es ob'iga 10 m
da s'occuper ce s ; I u*>e ue 11 dx
s 1 Caouie 1- .N > aire. eu
par-u h'' 1, I *e l le ''*P*
Cii ir r d m ii un a > c i( au
ce, v u b 1 ljio
la de. gi..oi> eu parue, des attnoj
lions du Magistral est admise par la
Lgislation communil et qu'il con
vient d jucier cet ordre de onctiou
naires des Mumcipiu es, il est pos-
ai i:e n'y pa venir, en aioutant < uple
nient aux inco'opatiuilues dj pr-
vues l'arucle 14 d-i la loi du 0
Octobre 1881 sur l'oiganisation m
u-.n.e dj nus Communes, celle d
Notaire,
litona-.ioua de h^m 1er qu une
ffllM
celle qi
4'i tie in loi du J.1 Octobre lbit> sur
tigie des impositions hrecte*. 0H Bail
que le dernier dlai piwaf te tnuemeni
des impt* divers Huit /'- au liJ No-
vembre d'aprs les nouvelles lois, te
Gouvernement avec le concours au
Conseil d'Etal, a reconnu que ce dlai
tait insuffisant et qu'il luttait, pour
laciliter le contribuable, prolonger cett4
date au M Dcembre.
C'est donc un premier avan'age
pour les personne* sujettes la patente.
Il y bl encore dit : dans te moi*
qui preecte la date du 1er Octobre, le
Bureau de la liecette Communale en.
verra chaque contribuable sa feuille
de contribution. C'est un second OVtm
ta je pour le contribuable, 1 i'jtr,ceM
le rapport qui parle,- y. a estim qui
si l Administration Communale, pour
s exonrer de certains frais trop lourd*.
a supprima s m ancien service de per
ceptioi, il est, par contre /uste quellt
.....w..u mrm .*%. ,,..- .w. -t .. t- / '' *l *""l fw* "~ 4
t'.l.o audition serait l nia sut*, eapn m donne In pains pour U 0*n ribuauie
rieuse, aucun ino.it juridique ue
I ceieuiUi.t, K ib ne produit ait ses
r&eta, quant aux droiis dj lorms,
que dans l'avenu- Car nous ne noua
trouve: uns eu prsence d aucune
des espces consuiu loun-.l.es ci pu 1
liques ou de celles qui tie m ni a
1 Oi'uru pUDilC, aux buuuet i.a;u .
aax int' s pnv s u 1: priiiOrp
ue i- non rtroactivit tes lois souv
raiuem OOi e pal l'unauu ai
ta des ... giolan >ns reOil iioque.u
ment ues 11 ichissem inte, gia;* a
une couceatio.i plus raauuOej de la
science jundiq ae .n > \- > ne toujours
en vuiu.ioii, eu ma i!m avec les
laiits du tempe et 11 uoia: pubi
qae, et tondant an lei,..u uaut'-l
lgitime d'inuovatio.i.
Fratick D. NABUS9C, av.
de lui sign /ter a quit a a p+yer et
quand U doit le payer.
S est-on arrt l pour les bni-
fias, assurment pas normes mais
enfin trs apprciables, car en 10m-
mi... on ne donne que ce qu'on a.
A on, l'article 'b de la loi m Une,
dispose: Si, au dernier jour fix pour
le paiement de la patents ou de Vimpt
locattt, le Receveur Communal lau
empch de dlivrer quittance au con
tribuable, ils Mmil ob.i'ji dencaissr
l'argent et de remettre sance tenante
d l'intrenr une fiche Ublisiant paie-
ment de l impt. Cette fiche sera chan-
ge d wmpors quel moment contre une
quittance rquhre.
Les lecteurs du c Malin n'ont pat
s'inquittr, ib seront rsmmgns t>-.
plus lot sur ce qui inlrtsre le public
au Conseil d'Etat.
Au "Jacko" de l'Essor
Je ne suis d ailleurs pas po e
si pur malchance /etuts n
tans celte ciassedelaiceuis,
je ahantttafs le soleil, etc.
Jacko
ONDU.de ilissor
du mardi i^ Mu 1920
Jicko, p..Lr.ie Jicquol poii'Unt j'tvail cm voir,
L)4ii!> uu iHiiivciiUii.c iuivc de pone,
Lu loi, (.'ji ,|a un larccilf le (acqaot qui rcpcic.
Un lioiime ju mom> d'i.-yi ,t,S.- sens et de Mvair.
Mais, \oili, .|uel nuliieur tu l'csfdl le devoir
I->c detrui.e J'a.i ..ou,, le seuil.nen: u.ineie
Ciue >..; m'inspircf ton ironique unicit,
~>ous le Mrir* .rnei Mcbtni un gnad npoir.
Cai Jf quel droit viens-'.u leur jeter ton insulte,
A ic-. IcrvCRUdi l'An, prtres d un noble tuiie.'
1 Jonc qu'ici '.'j> les pjrcMs seuleinciit,
ContetnpM 1rs iatca tt J.i mon le poeiique,
boloocet jiuqu'au coudons le bouri>ier pratique,
uat d.o.: ... race et droh au uiouvemcnt.-
II
L'tre le plas ?*is, ignorant et vulgaire,
>>'devant par nionif us plus haut que l'animal,
bprauve ie lns>oc mUS de l'Idal,
VriuufOilt tout a coup au del de sa sphre.
Varits
UEMAlS*
;:UR D'HERONE
Kntrea ti. 1 uu
Soire des POILUS
Par suite du mauvais tempa et
d'aoa n. l. *po sition de Mme Lateurtre
la s ire de gila qui devait avoir
lieu ce f-oif est reprise a joudi pro
ebain ;J Juin la mme heure*
Les cartes dji prises aeiont vil*
b'.es, et le ptograui in ue sers q la
plusbeau-
Pai " > de li vie p!,inure,
Ijaus. a, .: dut .j npjt du Bien contre le
1. lloui.uL n lurj.hant sojs le taix >oeial,
Luttant ous.inmeut pour fiiocfC sa misre.
Mal
San Oceiu e.t une cble offena a tous les coups :
l.i jjk- .; u douleur y crej.ent nulle trous,
l. :oa.. ..asure y lai>sc une cicatrice.
Mais ce q ie sentent ;ous, le rve et 1 action,
. HT un divin artifice,
ban eu une rtvivnj en nous lemotion !
Lon Lot'11 la
Touftur la crise *
du papier
Na'.'e eoifirf L. N'^avc.liste
de U Pointe i P.tre pu''.is l'eatie
blet suivant ,
c Nous avons du, le vsnircli 26
Mars dernier, suspendre pour qiel
ques jeafl la publication du pu. ml
le papier mxnquaof compltement
chez nos fournisseurs
Nous somrces su-*, que no; lsc
leurs nous siurons gides m;surc
qu.* nous prcnojs pour que pattVt
chose ne nous arnv pis OU Ig'
1 intensit a! um .ut d: la cr H du
papiii
-N'eus avoqs l'etffi'", nonr, d; pi
laitci en que ])ur, si c n est d :
parti ! m qu1 ri p'gei ois L*
JOUla


i.E MATIN
Arrive da Prsident
dUttti
Oest hieraprs midi, comme nous
le faisons prvoir, que le Prsident
Dattigueaave est rentr la capitale
retour de son voyage dans le Nord
La 'population port au prmcienne
a t heureuse de revoit le Cht de
1 Etat a qui le < Matin > souhaite
la bienveuue parmi nous
Le Prsident qui, ainsi qu'on le
sait tait ah dans ces in'Crer.sanies
rgions du Ne d poursuivre son
ttavit: d'apaisement 11 de pacii:a
iioa parait trs tatisiaitde aa leur
ne, piouvi Ici 'ux
dpi qui I et s Oui tt=
corrpiui iquet .. ce ni.-l ii et qu'il
D'est pas tiop nid de publier ;
25 Mai 1920
Cap Hatien
Ministre Intrieur, Por'-iu-Prince
Manilestatiors eu.housiastes d
puis arrive du Pisident dimanche
toir 2] coi-uni. Son Excellence
quitte aujouid hui Ouanaminthe et
les communes du parcours. Impie
sion gnrale excellente.
mm Prfet Cap
An mut PETIT
26 Mai 1920 ,
Cap Hatien
Sti
ii~~=====3!*
G'Est Une
Monstruosit
donner des mdicaments alcoholi-
ques aux enfants. Il n'y en a pas
une seule goutte d'alcohol dans
L'Emulsion de Scott
PROPOS PERDUS
Ce
que disent
nos cheveux
Lt
Si les yeux sont le miroir de 1 a
me, la chtveure est le reflet de no-
tre personnali,*. Et il suliit souvent
d'un simple coupd'oeil souslanuan-
ce pour lire dans notre propre coeur
et dans le coeur des auttts.
Ainsi, les cheveux d'un b'.ond
clair et do. recouvre un cerveau
vaste dont les ptnses sont nobles,
Conseil Suprieur
de la Magistrature
Le Moniteur de samedi a publi
la 101 nouvellement vete pir le
Conseil d'Et. t, instituai le Cois il
Suprieur ot la Msg'S'nture p-u:
assurer le maintien des rgles dis:i-
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
ObSRVATOIRE
DU
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Merrcedi 26 Mi 1920
Barcmtre
759-1
minimum 22
Ministie Intrieur P01t-au-Prir.ce vues'larges et les projets gn-
Son Es. le Prsident dHaiti a reuj
quitt Cap ce matin pourla capitale Lcs chtveux d-un b Il est tt es ova ionn. Il est lt es
satisfait. Il Lisse impression saiu
taire sur toute population
Respects
Arihuk PETIT
l'rfet Cap
pliuaires dans le Corps lu.iiaire.
C'est l une me su e exctl ente
laquelle rous cpplaudi sons Mais du
coi [i labescgne du Tribunal de Cis-
sation augmente dans d: no ables
propo tioDS Le personnel dj Tribu-
nal de Cassation compos se 1 ment
te t ets, appartiennent a des pa esreux d; 9 juges,rpa:tis dans les Sa 10 ,
des lymt banques lveui.s mais sutiira, ce h, cetti t:h n
* 1 -1
d'nn espnt logique
L;s ch.-veux ioux sont 1 indice de
lemtemcrt sontnoil et dune dissi-
mulation perfide
Lee cheveux chtains rvlent un
n'en doutons pa.
Cependant rien n Murait s
le prestige de la Mtgistratnn ou'
triitement en rappon ?v.-c la l
le se de a-
Ifll HeYQil
Sous le litre de /:'/ preci t m .>',
le prix d'une \oix, le t Heraldo de
Cuba a pu'jh la /.;. iniL d'un rtu
dlivr pat i'l qmLb e < Trust Co a
de NiW Vo k Ml Aiolto ISracale
pour compte de Eoiico Carnso.poui
oeut rep'tsenta'ions au l h.d re N'a
lional, moyennant quatre mnqi dix
mille dollars, soit 10. 000 do .as par
reprsentation.
Et voici, a ce svjet l'apprciation
du Heraldo
1 Autrtlais, lia artistes, mme
ceux qui possdaient le haut mrite
de Diego Velaqucz et de l'annelle se
considrent tis heureux me la pro
lection d'un monaque qui leur at-
tribuait uu :-oiJc meiquin et ni e
place a la table des seivi.euts
Mais les temps ont chaos'. L'a:-
lilU vit MlOOld Lui du public qui,
esprit \0<-'v i' nergique.Epousrz ut e gtz qUe depuis le tgime amnemo-
t mme qui a des cheveux chtiins,
vous surrz un mnage bien tenu et
des et Lnts vigoureux.
Lcs ihsveux bruns dnotent m
tpmrr..menl bilieux, un caractlre
batiil.cur, Bgitl et versatile. Si v < s
v-ubz avoir L piix dans votre m-
n*ge,craigncz la l.mme aux dit veux
b uns.
Lcs cheve x r.oiis rvlent un es
ptit despel que, une pionrd- inte-
1-gtnce ou un \> t sou o se Li
t du me eus theveur noiis vous d-
co.t eu vous : ervel.le ; mais tl e
dtconceiie .oujours.
dont cicair, la situt en boaorablfl
Une aux jugs en Doirimcan'e r.e
ptii pai ctr*r compare celle de nos
M.gi t- t .
Ea Do 1 tnicane, un ) ^ en Cil
uti nj'ji'ii O; ijj par moi
Au T ib. al dAppc
. U2Ji
E rr ii m c-, O 2
Avec la cbert c. vess.\ t
P '
8
-
'iou< tLtir.t, on se a
Une belle chevelure a toujou s t
un dts avantages physiques les plus
piiss des humains.La faut-il brun?
L Lut il blot.de, la Lut il rousse ?
Il serait b;en diil:ilede dire quelle
e plus de sucs.
Sent oute les poles ont sur'.oti
chaut les blondes, et Vnus, la
desse de L Beaut, possdait cne
sans enchauer sa libert, le comb.e l0l:0Q dor do?1 personne ne se per-
de licheait. Uo bon tableau pro-
duit, pai ces temps ci a :cu auteur
plus que tojus les a-avics runies
d'un fcubent. La chuLteur de hast
renom se (ait milhonnane eu une
couple dt lu'ttec
Voyta la lac s.mile du rtu de L
Banque espagnole de 1 lie de Cubt
que nous commentons 11.est dmon
li avec cela que Mr Aollo Bran
calea t.r sur l'HqmUb'.e Trail coasiant pede ne du-;l pas-
Co de NtwYok a l-oidre du ou ne [ PM dl"
grand chanteur Caruso la somme de
yo 000 dollars conlunucment a o,\
contrat pour la pro: haine sance du
Thatte National l);x mille dollars
par irpistnuiiou
Oueile t Sugar peul :apf"c;kr
autant qu'une bonne voix I
Pour une loge de six places on
paye 16 >o bOllara !
met de .oLtesler la nuance .. tt pour
cause.
Eve tait blonde du moins on
le dil.
Musset, le po e des amouieux,
{ait due a Eonunio :
Nous allons chanter ia ronJo.
St \ous voulez,
Que je l'iJore et quelle est blouJc
Comme In bls.
Mais sillturi ic mme po'e-- in-
j| mj .innerais sous ni.t tresse lr.i-.ic,
connue un clair de lune
lin capuchon noir ..
qui
co.u t d M g n rats, cb g-
1 .ni < $ bo o b!, isols
r n de littM l >a 0 , p^uv; nt
ils vivre avec Je> appj-.t.men's d
tamine ?
ou tant la Djmici.'anie n.est
pa- pu liche qu'Hait). No'ie situa-
tion fiaanci -t de beaucoup
ara.icr-, tt^t p?r l'acctuissement
prog'estil de nos ressources t'oua-
n' tsqueparL piirnant rcemment
tft ciu de tous l.'s int 's de notre
D it-: exteiieuie
L y a de l'argent,pis de ioule.O',
i'tmpioytr a prej ger la Il --'oade
la lam..e et A a ssu er u .- bottai lis
tr raeit Lice otnM aussi utile q ie la
c a ion des roates tt autres trivaux
d uu.ite pub;ique.
Ayons de bonnes (coles et de bons
juges, le p y. ei tirera le plus grand
pi*.ii", m>'s pour cela d?nnons-.eur
un t 1 Lment cjnvenab'.e.
"empratute
\ maximum jo.6
Moyenne d urne 234
('.ici plus ou moins couvert.
Pluviomtre 1 9 mm.
Temps de Nord,
baromtre constai
J. SCHER >
-e Trait de Pa.x au O m l
dEtat
sous disions que le rapport >ur le trait a,
. -is avait eu- envoy a l'iniptessisn.
La travail est achev tt le rapport a c distri-
bu. h sera prouablement discut lunJi par le
Conseil icuni en Assemble Nationale.
Confrence de Littrature
haitienne
le belle ouvre de la Section de Littrature
et d'Arts hatiens de I Amicale du Lyce Potion
continue. Demain i s h i|4, au Lyce Ml 1 lis.
Courtois fera la uecooteieace de' U te^oncor
Frdric Marcelin, roinmcier, peintre de uucurs
du pass. >
Lmire e>t (rratutte. Le public des deux seses
est l'tavi.ii caiem invit.
propos de la
Dette Intrieure
Il nous est revenu que la piuig.anJe partie
des i/o i<;it'ous du uays et en particulier celles
concernant la Dette extrieure, a t rgle.
Reste la De'tc Intrieure.
On sait i|u une rosse part de la fortune hai-
tient.c est engage dans cette Dtte dont le paie-
ment se rclame depuis lor.g:emp&
Il faut esprer que les Pouvoirs Publics, tou-
jours soucieux des intrts des nationaux, pren-
diontces observations en srieuse considration
et entameront l'amortissement de la Dette Int-
rieure.
Hijjh Flyer
Or 6 40 le millier
Ed.ESTVE Sir CO
PORT-.VU-FRINCB
Mariege
Avant-lvcr a eu lieu a .* ,i !C. le nmiinl
de Melle Jeanne V llate avec Mr Alfred StinaT
Les tmoins taient MV1. Kodolplie Biirjt
riswild Brandt, Jo.tph lfcirtite, Stenio 1*0*.
nique,
> ..;on nuptiale a t Jor.ne hierm\
i' iple conduit a l'autel par Mr AchiUe
!;> i et \\ ne Victor Houchereau.
n nos compUmeuis,
eJne violante collision
lliir, pre-: du Ha.-.ir Mtropolitain, a 11 rue pa-
ve, les voitures ue MM. l'ilkniton et C. L
Verret entrrent dans une violente collision. *
La voiture de M r '. i-m-t a t brnve Lt"a> ]
cher, lortetnent contusionn, a t trantpon I
l'hpital.
il
Arrts sur la route de
Port au Prince Petit GoeJt ;
Hier par suite du mauvait
cinq automobile* parti* de Pi|i
ve, de Sairoffone et de Logdm m
pu pu arrive)- n Port au Prince,
(mue. a atteint une hauteur de prit^
10 centimtres entre Liogantttf _
sier.
Dans ces automobiles voijag$w>
Mr% Sivafftr cl Ddpino et Itm^
m'S, Mr liurr llaynaud, UrM
reprsentant de \\'il*on et 'Jo.atfW
ieansme, Mr .Vic/to/o Korljorm. r
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Uordeaux en barricjup et en caiste.
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lilimttl-i i
Avis ma: -al
La soussigne dclaUl au public
el au coiiKueice qa tlle D'est i lus
ieeponsbuic Mua aciua tt ac loua co
8 ce pour cause d'iuLo.n.alibiiit de
caracire et autres raiaans, en at en
dant qu une action en Qivoice lui
oit intente
Log&ue 86 Mai 1990
UineZixviE UKSORMEAU
Quoi qu'il tu soit, les blondes
oui tOUJOOtS eu uuc bonn* presse
Blmi nu temps o lim^iinctie
n'caiitait pas.
Toutcioii. les triomphe! dea bra
ns,quoique moins lyiiqoti H muins wUJW > t U SCO,
ditants, me paraissent plus tllec- Z 7~Tf
tilt, puisqu'il est tabli qui, ni cent AUtOlHOOffg
l.mmts b.unes, joxan.e-d'.-sspi
nouveut uu epoux, uuUis qae sur
cer.1 bondes, ciaquatle trois seule-
ment se marient.
L'tnquiL*, n est vrai, n'a pas ta-
bli que ks quaranle-sept bond s
restant lulcs u'a^aient pas i de-
mandes en mariage. Mai. cette . nique lue tait entrevu r un sombre
avciau, puisque Us m'; ni ans brunes
euut, iu pius giaud nombre, les
Rcompense
Une automoliile Ford a l
jousliaiie au Garage llasco
dlQS la uuit de samedi a d:tnao WengrOichfz l'egnot
die de nier. Une farta leom- L. PRBKT2
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sonna qui pourra fournir des
reaieignemsuti ce sujeu
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