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tsvtvr.i lie et eu Grec* Il eut a'ors une vraie vie de pot' Ses veux 6is sur les appariions mrgnifiquts do n il peuplait l'espace, il mai CM. t dans ce milieu sans slrqu ter ni voir la route, en trbuchant souvint sur lespirrres du chtmin. Il avait ainsi min sa sant. force d'daltalion et dangoisses. Il fut ner VFUZ ou m.• lade ju qui I; fin de sa vie. Quelque temps avant sa mort, v irgt neut ans, il disai : Si je nuflrs mainuuai.l, j'aurais vcu au tint que mon pre. On n'a gi re vu d'esprit dont la pense plant plus haut et plus loin des choses relles que celui de ce pote. il a consacr la mmo re de son ami, le pcte Woidswoith ces vers touchant: L'EMULSim de SGOTT est un puissant aliment mdici( nal qui par lui mme contiens ( tous les lments ncessaires | pour donner la sant et la force \ Prennez-la pour vous convaincre. TO WORDSWORTH Poct ot N.itiire, thou hast ept 10 know 1 hat llungs dfpart winch nevcr may tciurn I Childliood and youth.fricndsliip and loves firjt glow, Ijave lied like iweei dreams leasing tliee moum. 'i'how common woes I leel. One loss is mine ^ nch thou too i ajout dploie. On lemcfnil baik .a *iu;cr's midnighi rti L_'lliou hast liko 10 i rrck-built re ui< stood — .fc Abovc i|,e blmd and battlms; mui itude In lionourd povcitV thy voict did w.ave Song consecrate to tru.h and hbertv,— Dcserting tlieese, thou leavest me to uncvi, ' hus havmg bten.that thou shouldst cease to bc. Pote de la Nature, tu as p'eur pour savoir— qu'il y a des choses t,ui s-en vont et ne peuvent jama s cvenir!--La premire lueur de l'enfonce et de la jeunesse, de l'amiti il de l'amour—s est envole comme de beaux rves en te laissant afflig. Je sens les mmes : t)li. lions. l'ai subi une perte—que ta as aussi prouve, Cependant je suis le seul en peine.— Tu tais comme une toile solitaire dont !.i lumire hn lait sur quelque frle baque pendant le mi fcissemeat d'une nuit d'hiver:— Tu e:t rest diboi't cornue un r t ge i.tiiu un roc— AuJsus dj la ii ultitude luttant aveug men',— I i Aon a modul des ehaotl consacrs a la vrit il la libsri, — empotant, ta vo x muette, ma Us en peine,— ainsi que tu as et: e". rr air.tnani que tu as cess d'exister. D*OI un drame en c nq a:tes : •Bfttlci Cenci, Shelky ranim une ligure vivante. mais\n quelque .orte malgr lui, et parce que les sentim.nts y taient teihment mon et tendus qu'ils s'accommodaient a ses tenctr I oi s surhumaines.Pa tout pilleurs son mord.' e>t au-dell du r.tre. lts lois de la vie y sont su:> pendues ou transformes.v Ki y wgue entre ciel et terre, dans l'abstiaci on, le rve, le syrr.bo e, Us trts y flottent comme cts figures fantisliquts qu'on apeio t dans les nuages, et qui tour tour voluent 11 se dformant c. pncitur ement dans kuriobe de ntige et d'or. SfaeEff ne se trouvait l'ase que dacs ks l'ois, au bord de la mir, en ti.ee dts grands paysages.Tout ce qui oans la Nature stmb e rnsensible aux yCBI odir aiics tst peur son rrsgination idaliste in itier viviDt tl divin qui repose de l'homme 11 passait la plus grarde partie de sa vie ei plein air, sur oui m K ateau, d'aboid sur la Tamise, puis sur le lac de Gctfce, puis a Hlortrce surlAmo, tu .oirr?gnie de Loid Hyron, il aussi a Venise et sur lts rr.ers ditslit. , l'ai me lots lis crc'rcits < seiis et solianes,— disait-il,-au iu r eus (OtllOBI le plaisir de eu ne ntmi ce qut rots vcycrs.ictii.i conme ccis 'Ci haitors tue ce : c il no ue an r. Aucun atlie rcite i gl.: depuis Shakespeare, etSpenieil'ail teur de la iRctBI dcs_ fes, — t.'a irou\ dts extases aussi tend es tt aussi grateioses que Shelky. (A suivre) |. F. OHENET Rcompense Vrc-ult ii clnle I'oid a ' KCUltlfite au (Isrape Ilusco uti.'s la i.i it de ternedi ii:mtn (he du lier, lie loi le nconil,CLse sera nu: d{e tcute r rr icue qui | oura Icirmr dts reii>e.^i.eii.tiiis ce s sijitS'aaieSber au huretu de li 6'ugar llasee. Parisiana **"" Etfau,J es Varits DIMANCHE Prograium^ iictm rt choisi NOUVEAO EclairJournal Tics inlifS'ant tlta actualitta IBKBMUI AU TOKIO Uoeomi ntMii**. GAVROCHti DELIVRE SON FRKE Comique LE SECRLT DU V1FUX MAJSOIR 'iii'i d tir M •• en 4 parties de Il Dui'le>s.8. Knlie nralo G. 1 50 Balcon %  £ A propos des sances du Consel d'Etiit Prtou', dias le? Am'rqu;s du Sud enir'iuir-"-, il exisv drs sor'e; de Bul n O ciel du Co g es o Sont pjb is les procs v ibiux des travaux au lendemnn dei sances. Cette mesure permet au peuple de savoir ce que font ses m ndat.ires et d'tre immdiatement mis au courini des riorm s c des tranaformt lions apportes 1 la lgis'atoi de leur P ys.Pu^queces bulitlms a'fiii tent pis ICI n'aurd -oa pas pu fxo ( isr aux joumiux non pasles pro veibaux des jc.nces du Conseil d t tai, ce serait ttop dtinander au S(riaire-rdadeu'',— mais un : urr PABIS 20-A la Chambre Cachin s'eU'orce de justifier l'attitude de la classe ouvii e tt s ve comre les mesures du (ouvernement i l'gard ce la CGT S teg ministre de l'mlelitur rrontr. que les txttmit s 11 ia CGT, dir grent contre le Gjuver nenamtetlrgime pulementaire un coup de toice t.ndant a compromettre ia vi : du pays pii haut du travail, il se rjouit de coostater l'efloit de< m iieurs pour rsister aux im-uvemenl rvolutionnaires qui se sent briss une fiis de pus COOtii le ;oi ue boa sens des travailleurs. Strteg termiie en rendarv hommige au p Iriotsmr des volontai es qui rpondirent a 1 appel du gouverne, ment aved'e % %  i cment don; celui ci girdsra un javenir aiu it iie> rtorrn sociales donn.i .t sa'i.sfi-ioiaux -i pi iel re a: cier dans o< ire lin easircat ;i di la pro lue u •. Li d e d :s lb.ti est renvoye a demain. PARIS. Les traraux da Conseil Nitioatlda .i -G.T se poursuivi de ce q ii a t lait chaque sance. Cela fe-ait no bien immense tant au Conseil d'Rtit qu'au public. Ou'OQ songe que c; • il d? la socit des nations ds g ia Mr Ador ex pr sident de la confa -ation Ilelv i que comme prsident de la coafeien ce ioternatioiale 1 Bruxelles qui au ta heu aprs la confrence de Spa MADRID Hiei i h sortie d s usi ns des goupes de fem ns par ou rurent les rues de la ville en rec'a maitdu pain. Qu Iques incidents sans importince se produisirent. m Ls mamfetit oui recoin enc i PU' plus tard et la po.ice dut pro ger les boalangeries contre ks me naces de la folle pojr les piller, l.i moiti de la populat on manque d: pain. P RIS Millerand rpoadra et apr midi aux int^rpsllaiom sur a grves. PARIS. /Officie!) La confdration gnrale du travail dciii aujoir d lu 2i mai par 96 voix contre 11 la reprise gnrale du travail. Dollars : 14,07 BAZAR METROPOLITAIN Maison de confiance A*0te &e* Bues du Peuple et Dant Destouches ous venons de recevoir par les derniers bateaux un stock de marchandises d 15.000or. 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Donc, qic ic, a.uat;jr. se ptia*l A Ste-Ann C e.t demain apus-.ui t ; heure) 1 en i tyise ^te Anue, la retraite pr^mi. e .U1UIUU.1.UU. l'Iud une centaine J'entants i.udi de la iainte l'au.f. De i;i lumire! Les habitant) de I intressant qut vue, Hue s, l'eu d: cno*. nouseod ilrrl la Comparu, lectrique 41IP placer une u.upc a I encoijuure r*^ La uoinp.^uic, tou|OJt> soucicustt ne manquera pas de d jnner suite 11 Mariage Avant-hier a la Maine, Air conseiller communal, pioccaa au ^^ ftixi.LAnna M clment cl Je Mr_ Oorvil.— ue> le.iioiuj euient MM, li Arislholm.e et byiva faal peur \'t{ Dieudonu ^le.utut et Joseph Oxiif s.-.— Nos co.iipni'.ien s au nouvew Conforeuce ae 1 Amicaiij Devant un public choisi, M. Ci cou, a lau hier au Lyce feuoa M* i sant conlren.c -iLir it • Jarou js*jjj 11 tu une cruique detamec dei'na*' entre auiie deruistoire des uab-^ li procimne conierence sera uiM f lis. Courtois qui parlera uc hredcntr Tue Martis8a, Hier soir i .vlariusiQt, ua f^l lour iJuverglas, il i ete trouv cadavre uu no.mue faulera *Ja %  circonstances qu'on i^uore. ^' eu f^ n'a pas etaou qu u s'agit llua ''*r Les coustataiiou lgales oaietli tin par le commissaire da (iouv "" 1 assist du juge de paix section J*. t uiaeiaii** 1 Les funiraides de jo>ep ** aurout lieu cet apies-imui } I Wtotcvcuuc— conaoleanees. ] Lesiearrer.Caoil^ a laiss hier soir Puerto tination du CapIIsMir ici demain ou lundi. Panama Line. Le sW* sera ici demain dini** New York. Les leaœer'W sera* lundi matin pour w steamer. Advance Ugjjl pour New York, v. le I Le steamer Hoda"! Gonaives aciuellemen,'" %  ports du SudA. de Matlis & C agent gn*



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'.'; %  %  ,; \7I* 8KPKS, CATKARSES, ur.iiSiTis BRONCHITES, SIJITE3 3E C J..1J %  'A'CilE ET DE ROUGEOLE UNE BOITE DE BAI Lfctf> feu rinfluence du "PULIWOGERUIKI" LA TOUX S.-: CAXXS IMMEDIATEMENT UFI* VBK KT LK 9UE URB NOCTURNES DISPARAISSENT ^OWSESSION ET LES POINTS DE COT S'ATTENUENT LA RESPIRATION DEVIENT PLUS FACILE L'APPTIT R3VTFNT. LS SOMMEIL REAPPARAIT. LES FORCES T LENE.I lyre In hausse sur les ni rchandises PK ra ns s'adresser l'agell so sig < Htel aeFranc) Port-au-Prince, le 20 Mai I92U L'agent,JOSESAtA Avis commercial A'ous informons le public et le animer ce en particulier qu' partir de celle daie Mr J.S. HuWA'l se retire dr notre Compagnie et que r.ous avons dsign Mr 0A. LU SU ; our tre notre reprsentant en Hati. Port-au-Prince, 19 Mai 190. P. N. CftA Y a-Co Inc. —PI %  %  Elle vient de rcevouJes.chapeaux de patte pour hommes, des chausre'tes en fil pojr enfants et pour hommes, Gans peau, SI, soie, pour hommes et ferrme, Bas de fi 1 de soie, Iarret'le, B tiste de fil pour chemises, Toile drap fi', co oo, S r viettes de bai'', SttttHtfl qualit su prieure pour homme, cahco,Nanouk. Percale, Linon de coton en bonne qualit, Drill blanc, Kakis jaune it blanc, Diaponale noir, Serges, Otahniil l>ine. fournit ns pout robes, tresses de lleurs, mirahous, souisches, Rubans, /oiles blancs et fan'aisie, Cipe de Chine, Georgette, Mousselines piques. Paiiumenes di verses, etc. Essayrz cotre poudre de r'z Ct* roma Gie i jo la boite, et ser" ve*-vous de nos ca'icos de trnilla et percale, pour tous voi usares. #...7iv,T.rtr.T."i •• I NOUS VOUS DEMANDONS... i* Qu:1!c marque nnj de pen dclicate. jj Garanti pi-ur l'UMgl 'rs bcbi'ft. ; "-yci le rt roui VWt UMW Q'i< vtt! n'rniploic'Ci iat.iai un aunr. Dwtwts-f tlant t*'ttrt tr Pha**i\o.-.-s. Drofnene t • %  P i.fiW, a THE ORINOKA PHARMACAL CO., y New VOR. n. • A tMcigfelf^i ^lOM MI O l O I OK l W l W e W i L : ; %  > Jardinage Jardinage ! De la Maison D. AfrDRETR SED Co Pour les commandes et conditions s'adresser d Monsieur^Fernand Laraque^ 522, Rue Dntn De s touches SOLE AGENT iroft [AYTI Pour les ven'es en gros et en dtail s'adresser Monsieur Victor* Mngons 17};. Rue dn Magasin $lEtal Pour les ventes seulement, s'adrejser aux maisons suivant : Pharmacie Emile iirisaon. Epicerie moderne, Laurcnceau On trouvera un bel assortiment de ljunes : CaroU, radi< aubergine, laitue, chnur, etc ; et aussi un bel assjrti •neul i verre ^ de pomme, boisson incompavat u r sa saveur dlicieuse. \trtx avantageux chex L Frcefzmann—ggerholm ie Docteur Alfaro y* soigner diverses personnes LQ 1 8 Wfcl ses senicefi* le Dr o r ? Prt* ta dcision de rester jours Port-au-Prince. Il Ljweiiade porter ce fait la r ,8 wc de su distingue clien* c *pub.icen gnral. Sucrp Et gros et dtail 10PE RIVERA PBIX AVANTAGEUX i^armacio Alhftriifli-Ew.il d VI A R HAL A. PETRIS, P. G. Suc cesseur Fonds en 1850 Proluls chim ques des meil.eur-s Usius de Fran:e et d'Amj nque. iirme Dentifrice Kolin s Parfumerie franaise et a \\: cline. Petrus' lHqjg Slore Scccesser to ALBERT1VI I \\ \\.\y istabishsd 1350 American A: Kroncli Paient Me Jicnes. Best chemiciU i roui Lu repe and ihe staies. ^meiicau prescriptions filles, French & mericaj Perfumei ToiiO Watera. (jet il a Petrus' Pharnacy liaduiteof Temple Lnjverti.f, Philaddiphia, Pa. BONS CIGARES Kom venons de recevoir de la .ia* maque les marques suivantes de .lamaica Tabacco Company % dont non* avons V A g ence : It'tvaa l'inetelas Opras Ixndres Cliicoa Clierooths Conchia Lon fc f.rctvs Venez, de suite, ca* le stock rapidement. Fhvotitr 8 Coroosa l'erfec'rs Beira Victoria iU 10 Lendies Impeiiil / s'enlve Bons biscuits De Jamaica Biscuit Compmy Limilod dont nous avons l'Agence: Contingent Cr.am Saltinea Cel-ar-ay H, Morai & Son. I .Rl des Fronts tort*. — Poit-au-Priwt



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ftnft rie $*& Port ia Pimw. li.ib IJ n t.MAfiLOIHE B DACTEUR EN CHEF too Laleau ^ ^CENTIME* % R T-AU PRINCE Q ^ ^HTE-ENTS G 2w 7 OU ffliNGIR g00 bUi ai sont reues au Comptoir la TpBblicii, 9 R" Tronchet, TajiVi Lad & a,e HiU Londre, •^ &f sii & Moi i&O ET %  Idalisme de Wilson Jtoto-Amm'cano , [SMIM $i d intrt itaiiem Siw York a^f trouv un iucumim /ail publie i du 10 vrt'J ua cetie t tue Uure d Abraham Lui t$\:i au patriote liaD/iio Mtllu/u qui avait \/rmt Amricain de lui ,un opinion sur la reor iEurope. Ce quit y a tant cd.e le Ire conserve prive* de la famille ni'*, cei que son aui homme d Liai, mtyiant%grt; met des coits.de[m trouvent au^-iard hui \tctwlile 11 a/ firme, \M de t'iume et ayila ttamu de* questions qui itki .(Muorrt pointu du [Huton La plus curieux de |M {M ce document, tout | parfait juxora de printbu\udt plus illustres imtr.cmm, t.uuynt, par imtmi comp.et entre frai que Ut$ choses, ici gui concerne le prit' tiauiem, petit pe'nle huliigalt internaliO m^mmeiu rconfortant de \t* plume de dui a qui MJ ujd tant, des on set coin m: telles \tarlidrotdes peu^leg M'imiptnd.1,1 c ,' a la BdMTf M jugeront, /r 1oui extiaya.is de < Il rAmeruaw : 'Lincolnau Docteur Oio Meliom [n'a fait parvenir la 1 navez adresse par Mr Michel Fara•rcio de votre boa MOB sincrement ctoeuse delerence tmoignez eu me de| opinion a suje de M politique de 1 EuVOQI tout ce que s pour la icieuce, PM encore tout ce que ""iffart (,-oar ilndpen 1 libert de votre %  •tore. L„ Pnm F. senti[ %  wtouie, I illustre ho.u •ricain cne .cre uii L? leUra a 'a q'ieiTtoeiri, il B e xprime 3'Wrimonie touchai, t L* 'Mande, de G;brilIjJOMpas manquer de g !" ** une d 0 185J, ^"e poque o la T* n ,v 11 eocoro rien J*w rirlaode uu • floppreaaioij et d'un iJJJJJ' 1 concernant la cil5JJ : Je mis con.Jf"?!;, que les Uar i"" ois tomb sur t d ,' e w lontaiupuy>-, h Z'J L,n Pre romain ^fermer a U march n!l Ce UDIVflBelle des ^< -Jiut, cer aneraent fc|ii,V; de Miio, en un? 1 |III ^ant subitement .tomber dans les tnbres de la bar'bai ie, obscurcissant la luunie luur nie de toui teiup* par la itoute o oioelle • intim JL'a venir de Rom a c Je die que cette K-MUO glorieuse a rtoaae d<*ie a la civiiitaiiuu du monde eutitr, qu'elle a conu et qu'elle a cre la cmiisaliou uueile* aient reguaute, quelle la muiuiuaa.nt nourue dd sa kl Incontest. Je le dis, je le repie, que lioiuo eera, dns un avenu piua ou moins lomiain, la capitale luimneuee uee Ltatt i.'ms d Europe (J'eei uu crime d avoir fait violence au couis uortnal de l'a .une dos Peuple et d avoir tait obstacle a la ioruiatiou Uea tuiurs E ais-Uuia d Emope c Le principe as toute udpendan ce politique la plus absolue cest celle dd i lun i puisque c^tte ind peudance est ucessaue lequiiibiu du momie civilise.• Fiuoae 1 Italie t Toute la Peuuisule ita.ienne doit tre m IH en une seuie ua.io % %  c L'j H jya.nn • Lomba d'Vnte, avec le uu ne de v'euise, te T.ei.tiu et la Vueue Julienae, sans aucuue solution de cot nuiteavec U mai trise absolue d-a i antique lac de Ya H, de t'miu i jusqu l'emboa obure du Cattao saus discontinuer oui le long de la iie daima.e jusijuu r.V b.uie, tout cela doit tre rduui sa ai rserve a 1 1 abe. • La seule unit italieune qui se puisse admettre est eelle-! : Ne pas l'admet ro est une lolie qui droge aux principes dj la plus puid 11 -1 ndtete po.tique et qui peu a une poque >ra p:Ow)ume, conduire la plus sanglante et a la plus rui neuse des guerres, ce serait la plus iguominieuse et la plus dmente d.\s epeculationi.* Dalmatis italienne c Li ffiC ion de race qui est venue suppiarjtar violemment la mat* heu'ense race ita'.ieone aum'litono est tonne des popaleMOOl les p us sauvages al les plus barbares des ter ntoires bulgaiei, jprottM et serbas. Cette gljiieuse Ualmatie.toujoura opprime que le trait de tempe Kormio, tout d'abord, assigna i'\u tiiche et qui, ensuite, fut dvolue ce Napolon, votre compairiotr, qui couvrit la France de gioire comme voire Christophe Colomb l'avait t'ait aupatavant poqr l'Espague, ce.ti Dalmatie immoitebe que la Silota Alliance rtrocda, eullo, l'Autii cbe, cette Dalmatie e*t italienne. De mme aussi les A'banals sont Iia'iens e r rien d'autre, comme le sont galement les hibitams de la Sicile et de tcuie la parie mtndio oale de vottre l'ninsule, Outnd vous tiez dj civilise, non* n'tions pas encore ns. • Travaillez dans ce sens, mon graud ami La tche n\ dure: mais il ne fiut pas peirire courage si l'on veut pargner no arrire.neveux 9t tout3 notre descendance les soutrances imiiiuises d un cbaDge ment polique comportant les plus terrilil s consquences. A. I heure ICI u eihnques b elle a t tordue e. touohe au lias t La conia. et on universelle des d cy'indre lorsq ie le pis ou es: races haraaiues ue.r_ triompher. moiti de si coarse aiceivlair.e ou i Ndpoieou disait que 1 cirop; SHescendante. \ rait repu icaine ou c nque. le ucmjutt/. a p rte"d3 disons du ne peut Ueveuir et ue de.i_ p_M et e cailer. Uaus le premier cas vous ver coaiqueKl dans l'inteii-ur o le boulon touche il aura raye ou • ntay l'iluLes vises russes rihuium ou la fou e. Dans le aecond la b de avoir l'hgmonie du mond; nuis aucun peuple ne doit s nu oser un autre pour le dimiQ 1er d>u. la d.8tnbution r .<,-..,.!. -, %  des peu pie.1. H y aura toujours des min ai ts etb iiq .es euciavei dans des maise^ plue graud;3 pour un &eul peuple au diriuijiii de tous l^a auties. Ce passage dvia bullcicir dune nde peudance loglaui o: uatureile. I. tau', duruire le msl o'i il HO uouve pour t'iire inoapuer lajushc)L'iis est tornelle, elo ne pass_ pas c R-cQiataat j'ai dues.je pense, en tou: cas, qu'une lovoiution devra s obrer daus la conscience de toate I iim-ani. -, sans distuicuon; aux Ha dvi er les r.Q lencef. les fOli les pillages et Us impositions suiiijs deilusioi de 3 Arbre dt distribution. Un bruit constant s' produit lavant du moteur dans la boite de dis tnbution Los b 'gu33 de l'arbre Gl—tel ont du jeu. Les pignons soit desser.s tixenc sur dea pignons uasses piua grauaea ei pius ancien 0Ilt dj J0Ji Loa pi nous tel, alu Jr pouvoir vivre en pail et ljti ,, s t Uvet ea ,, m harmonie de c-tte bcjn, Ha* les arbrea loin uss, ua ^^^r^^ .LJ^_^?_ ? a une dent csise. flaiaoataz le couvercle do la boite, v itL/. l'arbre a cane les clouettages et les engrenages. Changez les btagu-a, les clave.tes et les pigions casss ou uses. t$ •' Arbre de l'ompe, de Shvjnelo U de. dynamo. Un brait exttrieusa produit. L'aibie de pompe a du jeu.lesjointa uuiv.raela ae 1 arbre de poupe de la Mdgitelo ou de la dynamo .ont desserrs, deciouetts ou uss. Prenez un morceij de bois, appuyez sur le boid du cbas-is de la voiture, exercez uue prorftoo dbas en haut sur l'arbre de pompe, de la tQagMtO ou du la dynamo. Dos que aux paroles qu3 vous soulverez celui qui cogne la bruit ectaern. Cuai>gez les bigues de la pompe, ressentz le p.esae ioune, le joint del mtg.ie o ou de la dyuaiiu, changez lesgoupiilesou les clavettes. Un liotteiuent so • roduit dam le s'alla 7 Q UI "forment lepatnmclm deii P^P* Uue ailette touche une joue Dfinie -/un aue vcu Les peuples intrieure, elle eat fausse ou la clidisuaiaissemniais Udi suivit. K le yetto qui la lue sur tarbre a du jeu. est ternelle Dsmoiaez la pompe.tediesaez I ailetPoS le triomphe de la ninta jtUBg^ GlcUveta. cauee de l'Ide, mon ch-r M?Uony, i4 9 Poussoir o. doit lutter jusqu au demier aquLe maleur tau e. lendre un bnt semblable a uu cliquetis d armes. Les poussoirs qui lvent les sou pap-a soi,' dcsieins, il y a du jeu dna les guide-, les touieiles qui repo n tut les caueb soin uaeci ou ont uu jeu H ji les axes, les ruudslles de hure qui, dans eeitaiM moiles, se uuuveui uaus les boulons des poussons pour attnuer le choc pir. i'ar ce que la acierce cou ap prend, la poli Iqua dai faite ceiser louiea les tonne d impwriih'-ine qm psent cjmmie un lourd nua^e sur le geuio huui i C .si l la ven e. Vu re AIIKAHAM LINCOLN SpiinfcH'.'ld lbJLy-N Dddiea la mmoire d'Jr* tltur Vilmenay. SHELLEY Lorsqu'une lorme d'esprit arriv* 1 la lumire, elle y arrive de toutes parts, il n'y a poiotde partie o elle n'apparaisse, ni d instincts qu'elle ne renouvelle. Ele cane ea mime temps dans les deux camps contraires, et semble dtaire d'une main ce qu elle a tait d'une autr* main. Si cest comme auneiois le style oratoire, on le trouve a la lois au service d: la misanihropie cynique, et au service de l'humanit dcente chez le doyen sw.lt et l'humoriste Adison. Si c'est comme aujourd nui un esput philosophique, il reproduit ai la lois des oeuvres conservatrices et des utopies socialistes. Percy Bishy Shetley, un des plus graads potes lyriques anglais au 19e si .le, mais un esprit singulire ment erratique, a t un exemple de cette forme d'esprit. Il tait le bis alu d'un riens baronnet, < beau omme un an je ,— disait son ami Lord Hvron, — d'une prcocit extraordinaire, doux, gnreux jusqu' s'exposer aux pires dit geis dans les chaumires raalsamis au secours des miloeureux. U tait combl de tous les dons du coeur, de 1 esprit, de la naissance et de la fortune. I gta si vie comme plaisir, par sa conduite et par son imagint on, qu'il et d garder pour ses posies. De l'ge h plus tendre, il eut la c vision de la beaut et du bonheur sublimes et la contemplation du moude idal l'arma peur lutter contre le mon ie rel Aij colicgs d'Eton. il refus 1 dlie le lag— le domestique— des grands co.lgiens, il tue trait par in condisciple et par ses matres ave: bmtalit:, refusa d'obir. se laissa martynser et, contenu en lu: -meme paimi des lectures dfendues, commeoi former les rves les plus tantasuqces et les plus potiques pour s; venger. U jugea la societt de son '.emp* par 1 oppression dont il tait victime, et l'homme par la gnrosit qu'il sentait lui mme, crut^ue ses semblables taient bons ti la socit mauvaise, qu il fallait supprimer les ia.it. tution. tablies pour faire de la leire un 1 paradis . li devint sinss communist:, prcha la fraternit, l'amour; et comme moyen, 1 abolition des rois, des prtres et de U doctrin; chrtienne. Il pub.a i l'Universit d'Oxford une brochure sur la ncessit de l'athisme. S:s ides soulevrent rind.gnatioo dans la socit anglaise si obstinment attache l'ordre tabli, si intolrante, o, par dessus les instincts conservateurs et religieux, le -ait dominait. Shelley lut chass de I Uiversit dOitord ; son pre icfusa de le voir ; li hn.il fut oblig de quitter l'Angleterre, et devint eu exil le compagnon de Byron en lialont tombes. Uglez 'es bouloua du lue* cta* pouatoira en ayiut soin dfc laisser entre eux e*. u 3 uges dos wupapes k le j u noesiaiie pour | paner une teuille de papier, ctvaa^fi les guides, lei roclettdio^ ^ axai, remplaces, lea ronde.i"'; e nbra. A Suivra A. BAKMfcYKt'. %  m \


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 22, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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ftnft rie $*&
Port ia Pimw. li.ib
IJnt.MAfiLOIHE
BDACTEUR EN CHEF
too Laleau
^ ^CENTIME*
%RT-AU PRINCE q ^
^HTE-ENTS g 2w
7 OU
ffliNGIR g00
bUi .________
ai sont reues au Comptoir la
TpBblicii, 9 R" Tronchet, Ta-
jiVi Lad&a,e HiU Londre,
^?sii & Moi i&O
ET

Idalisme de Wilson
Jtoto-Amm'cano ,
[Smim $i d intrt itaiiem
Siw York a^f trouv un
iucumim /ail publie
i du 10 vrt'J ua cetie
t tue Uure d Abraham Lui
t$\:i au patriote lia-
D/iio Mtllu/u qui avait
\/rmt Amricain de lui
,un opinion sur la reor
iEurope. Ce quit y a
tant cd.e le Ire conserve
prive* de la famille
ni'*, cei que son au-
i homme d Liai, mtyian-
t%grt; met des coits.de-
[m trouvent au^-iard hui
\tctwlile 11 a/firme,
\M de t'iume et ayila
ttamu de* questions qui
itki .(Muorrt pointu du
[Huton La plus curieux de
|M {M ce document, tout
| parfait juxora de prin-
tbu\udt plus illustres
imtr.cmm, t.uuynt, par
imtmi comp.et entre
frai que Ut$ choses,
ici gui concerne le prit'
! tiauiem, petit pe'nle
huliigalt internaliO
m^mmeiu rconfortant de
\t* plume de dui a qui
MJ ujd tant, des on
set coin m: telles
\tarlidrotdes peu^leg
M'imiptnd.1,1 c ,' a la
BdMTf M jugeront, /- r
1oui extiaya.is de < Il
rAmeruaw :
'Lincolnau Docteur
Oio Meliom
[n'a fait parvenir la
1 navez adresse par
Mr Michel Fara-
rcio de votre boa
MOB sincrement
ctoeuse delerence
tmoignez eu me de-
| opinion a suje de
M politique de 1 Eu-
voqi tout ce que
s pour la icieuce,
PM encore tout ce que
""iffart (,-oar ilndpen
. 1 libert de votre
tore.
l Pnm F. senti-
[wtouie, I illustre ho.u
ricain cne .cre uii
L? leUra a 'a q'iei-
Ttoeiri, il bexprime
3'Wrimonie touchai, t
L* 'Mande, de G;bril-
IjJOMpas manquer de
g** une d0 185J,
^"e poque o la
T* n ,v"11 eocoro rien
J*w rirlaode uu
floppreaaioij et d'un
iJJJJJ'1 concernant la ci-
l5JJ ,: Je mis con-
.Jf"?!;, que les Uar
i"" ois tomb sur
td,'ew lontaiupuy>-,
h Z'J L,nPre romain
^fermer a U march.
n!lCe UDIVflBelle des
^<
-Jiut, cer aneraent
fc|ii,V;de Miio, en un?
1 |III^ant subitement
.tomber dans les tnbres de la bar-
'bai ie, obscurcissant la luunie luur
nie de toui teiup* par la itoute o oi-
oelle
intim JL'a venir de Rom a
c Je die que cette K-muo glorieuse
a rtoaae d<*ie a la civiiitaiiuu du
monde eutitr, qu'elle a conu et
qu'elle a cre la cmiisaliou uueile*
aient reguaute, quelle la muiuiu-
aa.nt nourue dd sa kl Incontest.
Je le dis, je le repie, que lioiuo
eera, dns un avenu piua ou moins
lomiain, la capitale luimneuee uee
Ltatt i.'ms d Europe
(J'eei uu crime d avoir fait vio-
lence au couis uortnal de l'a .une
dos Peuple et d avoir tait obstacle
a la ioruiatiou Uea tuiurs E ais-Uuia
d Emope
c Le principe as toute udpendan
ce politique la plus absolue cest
celle dd i luni puisque c^tte ind
peudance est ucessaue lequiiibiu
du momie civilise.
Fiuoae 1 Italie
t Toute la Peuuisule ita.ienne doit
tre m ih en une seuie ua.io
c L'j H jya.nn Lomba d'Vnte,
avec le uu ne de v'euise, te T.ei.tiu
et la Vueue Julienae, sans aucuue
solution de cot nuite- avec U mai
trise absolue d-a i antique lac de
Ya h, de t'miui jusqu l'emboa
obure du Cattao saus discontinuer
oui le long de la iie daima.e jus-
ijuu r.V b.uie, tout cela doit tre
rduui sa ai rserve a 11 abe.
La seule unit italieune qui se
puisse admettre est eelle-! : Ne pas
l'admet ro est une lolie qui droge
aux principes dj la plus puid 11 -1 -
ndtete po.tique et qui peu a une
poque >ra p:Ow)ume, conduire
la plus sanglante et a la plus rui
neuse des guerres, ce serait la plus
iguominieuse et la plus dmente d.\s
epeculationi.*
Dalmatis italienne
c Li ffiC ion de race qui est ve-
nue suppiarjtar violemment la mat*
heu'ense race ita'.ieone aum'litono
est tonne des popaleMOOl les p us
sauvages al les plus barbares des ter
ntoires bulgaiei, jprottM et serbas.
Cette gljiieuse Ualmatie.toujoura
opprime que le trait de tempe
Kormio, tout d'abord, assigna i'\u
tiiche et qui, ensuite, fut dvolue
ce Napolon, votre compairiotr, qui
couvrit la France de gioire comme
voire Christophe Colomb l'avait t'ait
aupatavant poqr l'Espague, ce.ti
Dalmatie immoitebe que la Silota
Alliance rtrocda, eullo, l'Autii
cbe, cette Dalmatie e*t italienne.
De mme aussi les A'banals sont
Iia'iens er. rien d'autre, comme le
sont galement les hibitams de la
Sicile et de tcuie la parie mtndio
oale de vottre l'ninsule,
Outnd vous tiez dj civilise,
non* n'tions pas encore ns.
Travaillez dans ce sens, mon
graud ami La tche n\ dure: mais
il ne fiut pas peirire courage si l'on
veut pargner no arrire.neveux
9t tout3 notre descendance les
soutrances imiiiuises d un cbaDge
ment polique comportant les plus
terrilil s consquences.
A. I heure iciu empires qui sont des ins dispara;
tre da litirr pour faire place
1 avenir libre et indpendant des na
lionalita- Je veux puler de l'Empire
Urittoaique et de .'Euipne d Auin
Quotidien
Ne te bte ni de faire des
amis nouveaux nidequit*
ter ceux que tu as.
SOLON
lELEPIWIsE : 208
lalisme de Lincoln
A la Tropicale
CraaJ'Rue prs du tailleur Sun.h
N-J lS2.
CHRONIQUE AliTOvlOBlL
SOUVENIRS LITTEKAIRES
A la recercfiB Je lai
Par le tranc.ife est arrive, i i.ixir
anti-ophtalmique contre les uialauiei
des Yeux.
Kn Stock chez Alphonse Hayr.es
On tiouvera:arucles pour ou-
lure, lingerie, broderie, de u pai-
lumene, de cortela, des ciiaussu-
res bliiichesi|jjur iiouiiucs, d^s
chaluei de uuntre, des letius
frauaiiei d s ar icles po jr d nue .
il
sa
j
r
Noir Collaborateur Mr Alphonse
Barrais, ingmwr mc.am wn frevele,
depuis 2\ annes dans lautomobile,
des chapeaux pour enlaiitsjjui.es vient d'uurir m garof* franais, ifjj
tilles et JJtincsdd toute beaut, rue du Magasin Je i Lit ct de ru-
Savons LttUlX ^uur LtSblve. sine Glact. Il continue nous env.ycr
Un tiuuvei a ta outre les specia- ""' sent d articles du plus grand vue
iitesSiivan.es: l'unique Ondulai. rt /,(,Mr ^ asuomonusts, ayant un
lue p&eroill xceiieuls, lioJ PiU L ilino"r de leurs voitures U se tient
COllltf IWder, Limueiu Aliiuni f lu M*""* des prop,maires pour
leur donner. gracieux aient, des leons
lctiaiuve, Etuusiou bcott eic.
techniques et pratiques
iretien des automobiles.
concernant I en
Le Moteur co^ne
( SUITE )
11 lio-nions de tte de bielle et bielle.
Le m leur fait entend' e chaque tour
ML_.-u__u.La_.- Un boulon qui serre la t da bi 1-
vraiei ausui-ii -s le sur le vilebrequin est trop long et
Ci//re de icrvi e
Jeuue homme, compiable, pouvant
s'occuper de la correspond nce/otlie
ses service, tant aux co.nmeic.iuts
de ce te place qc eau da U pio
viuce.
S adresser aux bureeux du journal "" ''"'' * dans le carter-
**__%_!
che q sont de
lus o.iquvs ou si vous aimez mimx, t juche contrd la y uoi du carter Uue
deux l'aud je> eihnques b elle a t tordue e. touohe au lias
t La conia. et on universelle des d cy'indre lorsq ie le pis ou es:
races haraaiues ue.r_ triompher. moiti de si coarse aiceivlair.e ou
i Ndpoieou disait que 1 cirop; sh- escendante. \
rait repu icaine ou c nque. le ucmjutt/. a p rte"d3 disons du
ne peut Ueveuir et ue de.i_ p_M et e cailer. Uaus le premier cas vous ver
coaique- Kl dans l'inteii-ur o le boulon
touche il aura raye ou ntay l'ilu-
Les vises russes rihuium ou la fou e. Dans le aecond
la b t La UdMie aspue a U co-iquet3 dUjCyl.uJre seiout raiila. Hiccoar-
L!_'J"u.i_t_",..Ple_B: ^l1?** '_'oul* dis-/ le boulon, redressez la bielle.
cannes, tiiyren i:j >
de
avoir l'hgmonie du mond; nuis
aucun peuple ne doit s nu oser
un autre pour le dimiQ 1er d>u. la
d.8tnbution r' .<,-..,.!. -, des peu
pie.1. H y aura toujours des min ai
ts etb iiq .es euciavei dans des
maise^ plue graud UtS,
en
s
leurs droits sacies jusqu'au jjur de
la t.iera.u i soubaiie. Lts dtroits
des Uardinelies et de Gibraltar doi
vent e r aciesiibles toues lei
Notions du Monde.
c Si, un joor, il devient ncessaire
de couper iistnme de Suez, ce pas-
sage ue devra pas coas ituer un m-
justo privil>;3 pour un &eul peuple
au diriuijiii de tous l^a auties. Ce
passage dvia bullcicir dune nde
peudance loglaui o: uatureile. I. tau',
duruire le msl o'i il ho uouve pour
t'iire inoapuer lajushc)-
L'iis est tornelle, elo ne
pass_ pas
c R-cQiataat
j'ai dues.je pense, en tou: cas, qu'une
lovoiution devra s obrer daus la
conscience de toate I iim-ani. -, sans
distuicuon; aux Ha dvi er les r.Q
lencef. les fOli les pillages et Us
impositions suiiijs deilusioi de
3 Arbre
dt distribution.
Un bruit constant s' produit la-
vant du moteur dans la boite de dis
tnbution
Los b 'gu33 de l'arbre Gltel
ont du jeu. Les pignons soit desser-
.s tixenc sur
dea pignons
uasses piua grauaea ei pius ancien 0Ilt dj J0Ji Loa pi ,nous
tel, alu Jr pouvoir vivre en pail et ljti ,,s t.Uvet ea ,,
m harmonie de c-tte bcjn, Ha* les arbrea loin uss, ua
^^^r^^ .LJ^_^?_ ? a une dent csise.
flaiaoataz le couvercle do la boite,
v itL/. l'arbre a cane les clouetta-
ges et les engrenages. Changez les
btagu-a, les clave.tes et les pigions
casss ou uses.
t$ ' Arbre de l'ompe, de Shvjnelo
U de. dynamo.
Un brait exttrieu- sa produit.
L'aibie de pompe a du jeu.lesjointa
uuiv.raela ae 1 arbre de poupe de la
Mdgitelo ou de la dynamo .ont des-
serrs, deciouetts ou uss.
Prenez un morceij de bois, ap-
puyez sur le boid du cbas-is de la
voiture, exercez uue prorftoo d- bas
en haut sur l'arbre de pompe, de la
tQagMtO ou du la dynamo. Dos que
aux paroles qu3 vous soulverez celui qui cogne la
bruit ectaern.
Cuai>gez les bigues de la pompe,
ressentz le p.esae ioune, le joint
del mtg.ie o ou de la dyuaiiu,
changez lesgoupiilesou les clavettes.
Un liotteiuent so roduit dam le
s'alla7qui"forment lepatnmclm deii P^P* Uue ailette touche une joue
Dfinie -/un aue vcu Les peuples intrieure, elle eat fausse ou la cli-
disuaiaissem- niais Udi suivit. K le yetto qui la lue sur tarbre a du jeu.
est ternelle Dsmoiaez la pompe.tediesaez I ailet-
PoS le triomphe de la ninta jtUBg^ GlcUveta.
cauee de l'Ide, mon ch-r M?Uony, i4,9 Poussoir
o. doit lutter jusqu au demier aqu- Le maleur tau e. lendre un bnt
semblable a uu cliquetis d armes.
Les poussoirs qui lvent les sou
pap-a soi,' dcsieins, il y a du jeu
dna les guide-, les touieiles qui re-
po n tut les caueb soin uaeci ou
ont uu jeu h ji- les axes, les ruudsl-
les de hure qui, dans eeitaiM moi-
les, se uuuveui uaus les boulons des
poussons pour attnuer le choc
pir.
' i'ar ce que la acierce cou ap
prend, la poli Iqua dai faite ceiser
louiea les tonne d impwriih'-ine qm
psent cjmmie un lourd nua^e sur
le geuio huui i C .si l la ven e.
Vu re Aiikaham LINCOLN
SpiinfcH'.'ld lbJ-
Ly-N
Dddiea la mmoire d'Jr*
tltur Vilmenay.
SHELLEY
Lorsqu'une lorme d'esprit arriv* 1
la lumire, elle y arrive de toutes
parts, il n'y a poiotde partie o elle
n'apparaisse, ni d instincts qu'elle ne
renouvelle. Ele cane ea mime
temps dans les deux camps contrai-
res, et semble dtaire d'une main ce
qu elle a tait d'une autr* main. Si
cest comme auneiois le style ora-
toire, on le trouve a la lois au servi-
ce d: la misanihropie cynique, et au
service de l'humanit dcente chez
le doyen sw.lt et l'humoriste Adi-
son. Si c'est comme aujourd nui un
esput philosophique, il reproduit ai
la lois des oeuvres conservatrices et
des utopies socialistes.
Percy Bishy Shetley, un des plus
graads potes lyriques anglais au
19e si .le, mais un esprit singulire
ment erratique, a t un exemple de
cette forme d'esprit.
Il tait le bis alu d'un riens ba-
ronnet, < beau omme un an je ,
disait son ami Lord Hvron, d'une
prcocit extraordinaire, doux, gn-
reux jusqu' s'exposer aux pires dit -
geis dans les chaumires raalsamis
au secours des miloeureux. U tait
combl de tous les dons du coeur,
de 1 esprit, de la naissance et de la
fortune. I gta si vie comme plai-
sir, par sa conduite et par son ima-
gint on, qu'il et d garder pour
ses posies.
De l'ge h plus tendre, il eut la
c vision de la beaut et du bonheur
sublimes et la contemplation du
moude idal l'arma peur lutter con-
tre le mon ie rel Aij colicgs d'Eton.
il refus 1 dlie le lag le domesti-
que des grands co.lgiens, il tue
trait par in condisciple et par ses
matres ave: bmtalit:, refusa d'obir.
se laissa martynser et, contenu en
lu:-meme paimi des lectures dfen-
dues, commeoi former les rves
les plus tantasuqces et les plus po-
tiques pour s; venger.
U jugea la societt de son '.emp*
par 1 oppression dont il tait victime,
et l'homme par la gnrosit qu'il
sentait lui mme, crut^ue ses sem-
blables taient bons ti la socit
mauvaise, qu il fallait supprimer les
ia.it.tution. tablies pour faire de la
leire un 1 paradis . li devint sinss
communist:, prcha la fraternit, l'a-
mour; et comme moyen, 1 abolition
des rois, des prtres et de U doctrin;
chrtienne.
Il pub.a i l'Universit d'Oxford
une brochure sur la ncessit de
l'athisme. S:s ides soulevrent
rind.gnatioo dans la socit anglaise
si obstinment attache l'ordre ta-
bli, si intolrante, o, par dessus les
instincts conservateurs et religieux,
le -ait dominait. Shelley lut chass
de I Uiversit dOitord ; son pre
icfusa de le voir; li hn.il fut oblig
de quitter l'Angleterre, et devint eu
exil le compagnon de Byron en lia-
lont tombes.
Uglez 'es bouloua du lue* cta*
pouatoira en ayiut soin dfc laisser
entre eux e*. u 3 uges dos wupapesk
le j u noesiaiie pour | paner une
teuille de papier, ctvaa^fi les guides,
lei roclettdio^ ^ axai, remplaces,
lea ronde.i"'; e nbra.
A Suivra
A. BAKMfcYKt'.

m
-
\


tsvtvr.i
lie et eu Grec* Il eut a'ors une vraie
vie de pot' Ses veux 6is sur les
appariions mrgnifiquts do n il peu-
plait l'espace, il mai cm. t dans ce
milieu sans slrqu ter ni voir la
route, en trbuchant souvint sur les-
pirrres du chtmin.
Il avait ainsi min sa sant. force
d'daltalion et dangoisses. Il fut ner
vfuz ou m. lade ju qui I; fin de sa
vie. Quelque temps avant sa mort,
virgt neut ans, il disai : Si je
nuflrs mainuuai.l, j'aurais vcu au
tint que mon pre.
On n'a gi re vu d'esprit dont la
pense plant plus haut et plus loin
des choses relles que celui de ce
pote.
il a consacr la mmo re de son
ami, le pcte Woidswoith ces vers
touchant:
L'EMULSim de SGOTT
est un puissant aliment mdici-
( nal qui par lui mme contiens
( tous les lments ncessaires
| pour donner la sant et la force
\ Prennez-la pour vous convaincre.
TO WORDSWORTH
Poct ot N.itiire, thou hast ept 10 know
1 hat llungs dfpart winch nevcr may tciurn I
Childliood and youth.fricndsliip and loves firjt
glow,
Ijave lied like iweei dreams leasing tliee moum.
'i'how common woes I leel. One loss is mine
^ nch thou too i ajout dploie.
On lemcfnil baik .a *iu;cr's midnighi rti
L_'lliou hast liko 10 i rrck-built re ui< stood
.fc Abovc i|,e blmd and battlms; mui itude
In lionourd povcitV thy voict did w.ave
Song consecrate to tru.h and hbertv,
Dcserting tlieese, thou leavest me to uncvi,
' hus havmg bten.that thou shouldst cease to bc.
Pote de la Nature, tu as p'eur
pour savoir qu'il y a des choses
t,ui s-en vont et ne peuvent jama s
cvenir!--La premire lueur de l'en-
fonce et de la jeunesse, de l'amiti
il de l'amours est envole comme
de beaux rves en te laissant afflig.
Je sens les mmes : t)li.lions.l'ai su-
bi une perteque ta as aussi prou-
ve, Cependant je suis le seul en
peine. Tu tais comme une toile
solitaire dont !.i lumire hn lait sur
quelque frle baque pendant le mi -
fcissemeat d'une nuit d'hiver: Tu
e:t rest diboi't cornue un r t ge
i.tiiu un roc Au- Jsus dj la
ii ultitude luttant aveug men', I i
Aon a modul des ehaotl consacrs
a la vrit il la libsri, empo-
tant, ta vo x muette, ma Us en
peine, ainsi que tu as et: e". rr air-
.tnani que tu as cess d'exister.
D*OI un drame en c nq a:tes :
Bfttlci Cenci, Shelky ranim
une ligure vivante. mais\n quelque
.orte malgr lui, et parce que les
sentim.nts y taient teihment mon
et tendus qu'ils s'accommodaient a
ses tenctrI oi s surhumaines.Pa tout
pilleurs son mord.' e>t au-dell du
r.tre. lts lois de la vie y sont su:>
pendues ou transformes.v Ki y wgue
entre ciel et terre, dans l'abstiaci on,
le rve, le syrr.bo e, Us trts y flot-
tent comme cts figures fantisliquts
qu'on apeio t dans les nuages, et
qui tour tour voluent 11 se dfor-
mant c. pncitur ement dans kuriobe
de ntige et d'or.
SfaeEff ne se trouvait l'ase que
dacs ks l'ois, au bord de la mir, en
ti.ee dts grands paysages.Tout ce qui
oans la Nature stmb e rnsensible aux
yCBI odiraiics tst peur son rrsgi-
nation idaliste in itier viviDt tl di-
vin qui repose de l'homme 11 passait
la plus grarde partie de sa vie ei
plein air, sur oui m Kateau, d'aboid
sur la Tamise, puis sur le lac de G-
ctfce, puis a Hlortrce surlAmo, tu
.oirr?gnie de Loid Hyron, il aussi
a Venise et sur lts rr.ers ditslit.
,l'ai me lots lis crc'rcits < seiis
et solianes, disait-il,-- au iu
r eus (OtllOBI le plaisir de eu ne n-
tmi ce qut rots vcycrs.ictii.i con-
me ccis 'Ci haitors tue ce : c il no
ue an r. Aucun atlie rcite i gl.: .
depuis Shakespeare, etSpeniei- l'ail
teur de la iRctBI dcs_ fes, t.'a
irou\ dts extases aussi tend es tt
aussi grateioses que Shelky.
(A suivre)
|. F. OHENET
Rcompense
Vrc-ult ii clnle I'oid a '
KCUltlfite au (Isrape Ilusco
uti.'s la i.i it de ternedi ii:mtn
(he du lier, lie loi le nconi-
l,CLse sera nu: d{e tcute rrr
icue qui | oura Icirmr dts
reii>e.^i.eii.tiiis cessijit-
S'aaieSber au huretu de li
' 6'ugar llasee.
Parisiana **"" Etfau,J es Varits
DIMANCHE
Prograium^ iictm rt choisi
NOUVEAO
EclairJournal
Tics inlifS'ant tlta actualitta
IbKbMUi
AU TOKIO
Uoeomi ntMii**.
GAVROCHti DELIVRE
SON FRKE
Comique
LE SECRLT DU V1FUX
MAJSOIR
'iii'i d tir m en 4 parties de
Il Dui'le>s.8.
Knlie nralo G. 1 50
Balcon '
A propos des sances
du Consel d'Etiit
Prtou', dias le? Am'rqu;s du
Sud enir'iuir-"-, il exisv drs sor'e;
de Bul n O ciel du Co g es o
Sont pjb is les procs v ibiux des
travaux au lendemnn dei sances.
Cette mesure permet au peuple de
savoir ce que font ses m ndat.ires et
d'tre immdiatement mis au cou-
rini des riorm s c des tranaformt
lions apportes 1 la lgis'atoi de
leur P ys.Pu^queces bulitlms a'fiii
tent pis ici n'aurd -oa pas pu fxo
( isr aux joumiux non pasles pro
veibaux des jc.nces du Conseil d t
tai, ce serait ttop dtinander au S-
(riaire-rdadeu'', mais un : urr
PABIS 20-A la Chambre Cachin
s'eU'orce de justifier l'attitude de la
classe ouvii e tt s ve comre les
mesures du (ouvernement i l'gard
ce la CGT S teg ministre de l'mle-
litur rrontr. que les txttmit s 11
ia CGT, dir grent contre le Gjuver
nenamtetl- rgime pulementaire
un coup de toice t.ndant a compro-
mettre ia vi : du pays pii haut du
travail, il se rjouit de coostater
l'efloit de< m iieurs pour rsister aux
im-uvemenl rvolutionnaires qui se
sent briss une fiis de pus COOtii
le ;oi ue boa sens des travailleurs.
Strteg termiie en rendarv hommige
au p Iriotsmr des volontai es qui
rpondirent a 1 appel du gouverne,
ment aved'e i cment don; celui
ci girdsra un javenir aiu naissmt ( |V i, applaudis ements ).
Paul Bancjur prononce un plaido
ver eu faveur d-* la COT. et s-t livre
a de longs co nmeatiirts sur lei luis
da itroit de ^ eve et t.miue soi dis
coarsen h i tint sur la nes>it
iie> rtorrn sociales donn.i .t sa'i.s-
fi-ioiaux -i pi la classa o iv 1re paur pa >iel re a:
cier dans o< ire lin easircat ;i di
la pro lue u . Li d e d :s lb.ti
est renvoye a demain.
PARIS. Les traraux da Conseil
Nitioatlda .i -G.T se poursuivi
de ce q ii a t lait chaque sance.
Cela fe-ait no bien immense tant au
Conseil d'Rtit qu'au public. Ou'OQ
songe que c; que uaraisstnt dans le Moniteur, les
procs-ve baux des sances de l'an-
ne dtrn re !
LUNDI 94 9 hrea
Grande BOirt de gala en
l'honneur des poilus
Kntre
G. 2 00
rent aujourd hui par ui d-'bitsur la
sai'e i donner au tn )'avj:nea' ge-
viste*
P\RIS. Le travail reprit dut U
m tiae dn lei mines du Njrd et
d i Pas de G liais sans in cul iti. Dis
le, autres bi.sias oa coista'e une
a --lioration galement notable La
gr/? des inscrits muitims est vir-
luellemen' termine.
GENEVE Le cons>il d? la socit
des nations ds g ia Mr Ador ex pr
sident de la confa -ation Ilelv i
que comme prsident de la coafeien
ce ioternatioiale 1 Bruxelles qui au
ta heu aprs la confrence de Spa
MADRID Hiei i h sortie d s usi
ns des goupes de fem ns par ou
rurent les rues de la ville en rec'a
maitdu pain. Qu Iques incidents
sans importince se produisirent. m
Ls mamfetit oui recoin enc
i pu' plus tard et la po.ice dut pro
ger les boalangeries contre ks me
naces de la folle pojr les piller, l.i
moiti de la populat on manque d:
pain.
P RIS Millerand rpoadra et
apr midi aux int^rpsllaiom sur
a grves.
PARIS. /Officie!) La confdration
gnrale du travail dciii aujoir
d lu 2i mai par 96 voix contre 11
la reprise gnrale du travail.
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Pluviomue 27.8 mn.
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J.SC
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Llump de Mars l'un (ta pius
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v eterieuse de l'A S II, reocouott,3!
Jeuiesse Spo-nv.- H mienne vioSJ
dernire de l'Union Sportive TurjoT!
quipe de 1 Olympique. '
Voici la composition 4 a-^
But: Marcel Bjr aiote; a iere./W
poion, Volcy UernaJote; Jernii, u
sir, 1 udovic HUin cap, Mnboa;M
Pierre, C-. Scott, H. Appoloo,
.P J S H. Bat, Andr bottt!
Bilan, cap., Pradon fuiodore'
Lilivji, Joseph Renoa, tirt,"
avants Kcn btueart, Ren U
Vialt, EJnerCist:" LuJotficJm
Aroitre do la pi\ I aUuiv W
foar le Selle Ta
Il faut leliciter l Service Te
'emxtssjm.-nt avec icqu.l il 4
norte requte coacrnaat ^ auu?iii<
venue du m> de Chne,
Le, dommages qu naos
entirement rcpar>ci les voitareu_
tenant en toul: scurit sur la voie.
Pour viter un grand,
_Noa> signalons a l'attention de qui 4
mauvai. tat da ponceau |<.e derau |
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Dieudonu ^le.utut et Joseph Oxiif
s.-. Nos co.iipni'.ien s au nouvew
Conforeuce ae 1 Amicaiij
Devant un public choisi, M. Ci
cou, a lau hier au Lyce feuoa M* i
sant conlren.c -iLir it Jarou js*jjj
11 tu une cruique detamec dei'na*'
entre auiie deruistoire des uab-^
li procimne conierence sera uiM f
lis. Courtois qui parlera uc hredcntr
Tue Martis8a,
Hier soir i .vlariusiQt, uaf^l
lour iJuverglas, il i ete trouv
cadavre uu no.mue faulera *Ja * '
circonstances qu'on i^uore. ^'euf^
n'a pas etaou qu u s'agit llua''*r
Les coustataiiou lgales oaietli
tin par le commissaire da (iouv""1
assist du juge de paix section J*.
t uiaeiaii**1
Les funiraides de jo>ep **
aurout lieu cet apies-imui } I
Wtotcvcuuc conaoleanees. ]
Lesiearrer.Caoil^
a laiss hier soir Puerto
tination du CapIIsMir
ici demain ou lundi.
Panama Line. Le sW*
sera ici demain dini**
New York. Lesleaer'W
sera* lundi matin pour w
steamer. Advance Ugjjl
pour New York, v. le I
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