PAGE 1

IF -MATtt —BLSana doute, l'cole" primaire, comme elle existe actuellement en Hati, n'est point capable de rem plir compltement ce b au rle ; c est la rendre digae d'une telle t;he que le gouvernement consacre ses •Sorti. Ce n'est point chose facile, et il lui faudia apporter celte œuvre beaucoup d'nergie et beaucoup d'argent. Lorganisation srieuse de l'enseigueiiient primaire exi^e en effet des conditions morales et natrielleg indispensables ; prpara* tion deainaitres.conatructiondesmai tous d'coles,frquentation fccolmre Pour appliquer le programme que je tiacaia toau l'heure, il faut dtsiuaitri'., instruits et ayant acquis la ium peteoce professionnelle ncessaire: et pour les avoir tels et les repartir dans toutes le coles de la Rpubli Due, il faut leur assure des traitements convenablesIl faut pour toutes nos coles des btiments cousit uils suivaut les rgies de 1 art et de l'hygine, et pourvus de ins alla tious que ncessitent les besoins d un euseiguemei t prpatant la vie pratique, ateliers des travaux ma noels ilaus les villes • champs deati ns aux tiavaux agricoles, d-us les Ctnpsg es•.tiuaeigueinautprimair.^ doit tians tonner lu ninsso paysanne connu* le peuple des villes ; il doit • -tre aussi sarieuseuirat organisa Uinqui te qu'au Cap llaiiidu, a l'oit au l'rinceou Janine', c'eat dire que 1 cole primaire de tUuquiue ne le doit cder aucuue autie.ni au point t vue de l'installation malnelle.ui au point .10 vue de la coin pte) ..ce piotessiontielle des matres. Ces co les aiusi cousti ues il laut leur a-su ter la clientle do tous le* entant tu ge daller en classe Ne croyez pas que ce soit la piiiie la plus aiaee ue U grande tche ; ceux qui oui essay de taire de lobligttiou solaire quelque dus) de plus qu'une fiction cous iauonoolie pouveut une que II ) reaijtei.ee i\ ont reucon lie de la r .i\ri des tamil-s, suitout de celle de l intrieur, quind i's ont essay d epp iquer la loi .. Toutes les intelligences qui dorment dans le peuple,celui des villes comme celui des cainjagnef, ne se i • %  vleront qu' l'cole primaue B les fci^norerooi et noua Ite ignorerons • tenu, llei tient si l'cole primaire Xatr T CROYEZ-LE, POUR LES ENFANTS, H n'y a rien de tel comme L'EMULSION DE SCOTT Faits Divt RENSEIGNEMENT!" UbSEKv PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST, Mercredi iy j^' Baiomlre crrputuie l comt CondtlrM on mme inent artilicisl, consti tuant une caste ou un mandarinat sans aucun contact avec la foule. Un tel groupemcii ,au lieu d'tre la Heur d'une lOCit,Mt comme une excroi t-ance parasuaire .pu alfaiblit sans ctsse le corps sur lequel elle vit. Dans une dmocratie i lite doit se itcruter data tous les racps de la hocit et soi tir incessametit de la nation,car t'est cetgrend rservoir do lurce t d'nergie quelle ua l'i.. M la puissance de renouvelle nient qui lui asiurera une jeune se rteine;le. j ia reprsenta, dans la COOJtUu* tion de ce q"ae! ', lues rare lils de grands propneuites ruraux ont pu fane lauis lu les dans l'un de nos tau isseme. ta *9 I' jour o l'appt d'un mand t l^s lant" ramne, wur DAnaa intr* sst vers ces campagnards, dont ils au raient pu tre le* direct Mira intM lrtnfU e* que leur ^g^inna l'aiv irbuchA^ s mj guides dans lesttabrs de I igir ran^e et de la mis reChaque e.ilantdu piuplfl i t'u n e supriorit que.co.i | i-,in ellee tielle ou conomique apee'le faire pirtie de l'lite, devrait re un lien nou veau entre les travailleurs de la pense et lus traviilleur* de la maiu. Au contraire, il n'a rien de mus Dresse que da couper les ports dirrre lui tt de ro upre tonte COTI rnum:ation Kt il ne p^rle du peuple q i lorsqu'il pense puuvo r matre les colres populaires au service de s s passions et de se* intr i . |e n'abuse en parlait d enfants du peuple. Oai rloo:, ei Hiiti. p-nt se vanter d'tre du peuple oi den' n :re pas ? DiOj une Dation qui ne • omp e n ne pas 120 ann"-. d MS t-n:e e( qui est tout enliire sortie de Itickwagi, il est pjrnl de liai agaei entre m qui vie iota' du peuple et C d eascgiement si m t.m-mmt l es 4 note avenr moral L Alliance franaise dsireuse d'eniretenir entre s.'> membres des relations de cordialit et d'estime sans lesquelles aucun lsultat apprciable ne peut ioitir d'un groupement, vient d'instiiuerdes dners mensuels. Le premier de ces dners aura lieu, ce soir i 7 heures et demie au restaurant D:reix. Plus de quarante membres seront prsents. Cell %  mesure qui est une des preu ves que le C'o nite actuel de l'Alliance tranai e se djWOS sans corap er puur le dveloppement de 1a Socic est une souice de bons rsultats. Ces' e ntre la poiie et le fromage que naissent les ides les meilleures pan )is et dis di eussions autour dune nappe jail.it souvent plus de lumire que de celle; qui se tont autour d'un lapis vert. Pour ne pas I illir Isa tradition le Comit de 1 Al.tance a repris aussi un des poinl essen tels de son pogramrae de p:opag t on d s sym pubies et de la langje t.anaise en lia u. il va re.mmen.er U srie de ses coatreoCii po.t oco aires. C'est Me Sey.nour Praiel qui l'annona venlredi 21 de ce mois J.'ns une sa fi n—! pmt y aller chercher |s ai SUS t":o3o. q te. sortent e.ifnda doaplenlide coalere ice djn le sujet nom a? m i Qe d:s discas io .s acaii.nques est iE;pnt Classique 1 ou des mires ntu>ibjaiei del pjlmqui p>ar devenir d.'s ralits CJ.IC ciej. soii lirm: d'coli pri< se maires srteuiss.d'cj e>i Jastrielles an'-fi'rcJ. Aa poiot de diptrt en e t a^co es b ei oaiiil.-s, de lyces ISJ.I c'estl'gaie abio'u-. Mus e i CJI gjs, d u^.is.em ir.s d enseilexi.t n:e d'une nitioi unj' q i ; diK ie nmt suprieur, djniaa'. i nos v.sion du travail et d ft: eictuio 1 fi'.s et nos fi es uie iicuion qui des fonctions A mesure que nous les r Q i e cipibles. plus tarJ.-n quel avaacions daa< la vie, des difiirei M brau.h: o sex/rce leur acti/ii, cescelles 111 drivent de l'espr t, ae ., m 'hcr elii:ace.neai leur prode l'Jucatioi, da talent, de Ltarc. pte b.ei-tre en n ne tinas a l'a s: craient entre noas u proi^cr.ti et i la g oii de leai faine... Lo.sia', dins ua instant, StGiaa deur Mjiiei^ieur l'Archevqa : de Pourquoi l'Alliance fraoaise.pour de l'activit ei tablissaient entre les indinius composant la nation une ing.li'. de la t et de rsultat,— qui es. d 11 la nature mme, et qae les dclamilions les plas violeute; ne p-uvmt supprimer. C'est ce te ingalit a/il a cse l'lite. Mais l'litejn'est pa nt d g te de son nom el ne peut remplir son :6 e si ede n: re-t : en cornmuni (iio 1 perm t-iente ave: le p:u • pie, si u.i change con iau;l de SMlimctltS et d lies ne >e fit de l'un 1 l'autre, e 1 si, lagement ouverte i tou^.ell:ne s^ reuouvelle sins cesse par des appe r •. nouveiux qui ean • chissent son smg et foriiti.'n : 5e< mmeies Ces appo.ts ne tont un eo1 icin-.se m -t t que o qu'ils reprsentent des v.leuH e'.le t ves des supnon es l.lhs Et pour que ces va leU'S il ces super or,t> se v'ent, il faut c ce; la seule galit qui soit aociilemcol admissible : celle des moyens pour >out individu de dvelopper sa peisonna;i*.. • Les moyens seront raliss par la constitution d'un rgime lgal pour '.oui. qui favorise l'autonomie inJi vidatl.c, Ihitiav.' personne le, Itftrmchi.sment et le plein pinjui-ss meut d s aergies ocia es, —— 1 lit t bornant son action iaire rgner la scurit, 1 ordie public d le respect d u .s cont t> e: secon l-r, da 11 une mesure vanable.li r0jrtl d'iod vi u isa es oa asjj-ij tendait i ame orereut mmes li u' ca ^ i nn AIIM favo ises. les pe son ni t tt:n que tOBi ceui qu intressent ictiellamsat les questioii d enei gnsmeat et qui soat pour ou coatr : le Grec ne mioqaerout pas d'aller entendre Mr Praael qui est considr i bon droit ch z nous co urne ua b 1 exemple de ce que peut cette culture classique dont on dit beaucoup de bien et dont on dit beaucoup de ma!. Celle confrence aura lieu une date ultneure i I Htel de Madame IL Rico, avenue de Lalue. L; prix d'entre est de ciuquante centimes. Moyenne diurne Ciel clair, sauf midi. Quelques gou Us de w| Hluviomtre 1.8 nua Baiomlre constant. M FtedlUnivet Nou publierons aenma fa Wr Honorai, proicsseur demi et H. lieraus, Directeur a u hier, i PariuiM. Runions des colli ... , dut Maiu, Hier dans le MIOQJ de l'Hw Cltmcnt Magloire, directeur *, 1 nis>ait quelques uns de se coil le UC*SCIII uc uire avec tui de vues sur la Donne luarcteau i arrt a quelques poinmsjemieh i un lits gtand Dieti pour le ue touie le> questions ui'wd tivue, pouira connatre ici ukul qui ainsi lestera dans les iradilk^J lpii.ion puDl.quc luinenae. L.e uuLe ae P Le buste de f Ltion qui avu i noue sculpteur Norniu Ciuno i uu tiavall panait qui IICOIWKI contaire, — u uci.e et on^irme( vies de uotre gratu aiime. gratuitement oMert au Ly^ec par I actuellement puce dans u uut Mo...... ,;m. jae ion lasse une %  pour l'inau^uratiou proctiiot i 10r1Uatc.tr du L_. .ce. 4 Contes du t] Nous 1. .ruu procruineiiioai cotes de notre excellent ait 1.. %  j...; jet un passage de u I Cigale et la fourmi , iTemire Comr La cereiuouit de premire i manu a u ca.ue raie a cl 4a I l'Ius ae Jeux cuis cuianlsKI la calute l'aOle. La messe avau ewi .. gr 1 Ar.hr .eq..e J. Coitan Ml onliruuuon. — IXuu UI.IUI uto pa: ... .noraie dcsSamna) celle de i .: >tnuuou des 1-rnodtkJ i.e. sermons de circunsiince i ca par le Hev. H. riiomucu. i aprc> tes rnovations il y aura | rues des 1 ronts-Foris, duCeotrcft j Remercier Les Uinilles Upicrre Orvumit cie.it uien >inceicitent tiscen< J ne des icmoigaaiCide sytnp U nioi: a .e-i| regrette J-J IJrouiiuud d:ceJele 11 dUwr| an., et ie> p.ient deronefietB| ucut une prolonde reco nn a ii ur g | Po.t ;iu Prince, lvera les ma ns poar appeler sar ie> L) peaux Ues L.oles us u.ni tioai d i Ce, voas %  atsaires passe.' aa d.->sa> de vo> tte', co n.n: u i b ntt d'ail s mysti neai : C'eu l a ne d: la Paine qui sera veuia: se poifl sur l'Eieidird b ea et iot| d." 1 diversit d bl iu. Uau i BbLLciARDS ne pas contrarier l'oauvrs de U Socti de littrature de l'Amicale du Lyce ne ctam^. rait-elle pas le jour Uc ses couletences ? Celles du Lyce qui o t aussi leur raison d eue se ij.it le mmes )jar et la mme heure. Ou pourrait bien s'entendre et de part et d'autres on aurait plus d'auJiteurs. — — laites seicvcrcu'del. •.nm i aa United West inities Corporation i U. P. Davis, Yice-Vrsident tt Genlyr in Hati O/fers Us Services as agents of the National Bscuit 0/ fiiew-York also as Selllog Tl n pr.sen'ativfs — AtnffietO Co'toi Oil Co Aenl'-Uni cd S'a'es Rnbbjf Co Seiliag lUp esen'lives—MB. Pa : rbioA Co. On n'y chme pas* I Aprs la loi sut qui appoite une nom tielle et ncessaire i net*! qui mrite lui aussi de i soc temps, le Conseil cette semaine une loi d'utilit publique L'sl cie Ption. Pai cette mme loi n i tette socit pour b d'une bibliothque placement du squarel comme on le sait.eitl cc Ption.Mais il y | manire de cl.asepo dans un dlai de ua .aie ne construisaitpasl ta bibliothque, le WJ] t donn rentrerait da p de l'IUt. . J Que les membres M htent donc et


PAGE 1

tfllTO Champagne PIEPER HEIDSIECK Demi sec et brut chez EDWARD M. MPHL & Co J— La maison Paul E. /Ytixila Fait toujours des prix doux pour ses clients, m Icjr la hausse sor les marchandises l'E* ranger. Portail Prin € e Venez profiter des anciens prix ut Tribunaux uci5stlia ^icc de Mi A. oa*u.y AU ii tendues i Victor Deie.me contre K^aeuo, Monsieur le jugt teUuuse. Me.Moiteaupour Jadeu. tt Me leauuoi pour le jo.ieDleuuobseiv.uon ie>;i.ieMiD^c puD.icacou^U^nu'ueUMi UCVOl Kaeead. oioteiiuit c.viit 5; 8 iiloittu4i>ep tnit>ie 9 LitK 1 du pourvoi \ f Gtltuid contre la Haniao LIK ^o i Lon P^J^OUMIUI \£chMW tDltuuu e ''" i^BtUU ut lt^Uit, Mt tu [, t tW obiuvttiuui joui it HlfcBl. ^ U "*Ui|.UtlO. Kitovee i 1 audience du njcKu Mtbkiu. A rauuitnit dt ci jot, ^ocou Moue, tour la dieua ptouu cs oDeivJions, ne public a conclu au rejet UkULt Augustin contre iVi.tyl aupu, Muusieur lt juge DccaHkodu tu iezpos somin.iu Uudc la cause, Me Camille La npouiii demuUcicse eu ses n..,ou, le Mu.i.teie public a Du tu itu,i au pwuivob AVIS lit* cb:e e -, le s eamer aolJoumgo sera ici venuie Hocliaiu ^i du cotant ei relia piubdiJifinjui 1* mme Pu ^clidyo i-Cuba.pie* pas*.ae. de he et de classe. letond i ns s'adresser MSisigtei ll ei ae France) tatrr'iiuce, le A) Mai l'.'iU L'ageof,JUSESALA Mesdames, Ne jetez plus vos vuux corsag s Vos vieux rubans, Car grce la teinture UNIQUE, vous pouvez les tei.idre tel la couleur que vous dniez et eu fane une pic neuve en qi ela es minuits. %  Voici la maiiire de l'en servir1.— Mettez dans une cuvette ou un lcipient quelconque de l'eau lie.ie, pluto, chaude, veistz quelques-unes ce cne teinture ju^qua ce que voua *\e/. aiieini la nuance que vous ddirez 2-— Ce IJ.IU tant alliai i rpare, p, t l je z uie pic=> d' elfe quelconque telle que par exemple une vtste, un bouse de dan e n m porte quede matire a teindre : soif, ..olon. geoigette tir. Plongez la dane cde solution penotnt un moment, de faon que toute la priie del pice ai tiieu pris i„ teimure.'t.Kineei ta pice dans de l'eau ihaudetrea claire dans laquelle vous alliez aji u.Hu4 gouites ce^vn aigre. 4.— t.'aiiH z scher et rt|fttfr* N. b. Ap. Image u u bain, le verser dans des bouteillee bien louihes, car Uiiiineiisca auldfce; ce baiu pourra servir ,ncore plusieurs loisPourccia, l> taud.* rchauffer et ajouter z OL S) goutus de leiituie. Prix du flacon G. 4 En vente chez Victor Gentil Agent gnral pour Haiti Hue au Muya&tH d& lEtatNo 1731, F holographie Revue Jh. M. DU f U*$Y *** Deux Monde No 1359 Rue de la Rvolution en lace de la Cnambre E Streot, Appareils ei objea.rs de rres marques Travaui d'ail de tous formats Agrandissements ( ressemblance parti. 'e ) pour les ta ODS DU 1er Avri 1920 1 Trav us d'amateurs ment ei impression dveloppeComment unit la Guerre. — 1 Veidau ci la Somme, Gnral Man • gin LI!e heureus •.— T ois -n: pa.tie Avesne L'oltectif t ds 1-Aie, Rn l'inon S .hou ne. coaismpoiaia. — M. propos duIcool passep0lts Notre tablissement est le plu* anRobert de la :> Z :ra Q n : r dus jememeut connu ait mieux rput Les **R irffm Mligteaw pour les Photos didenti'. p K our I"ue d Arc 1. b^ges Goyau lle intc^oie— que vous con Uuns docte,— scia toujours I bon yienx qui d< puis que son '•ai* l'ge de rauoo, jajsait l'boœme le plus sobie du %  qui (tait le cot uaire de W*i-(oneilIait un jocr i SOL de ne janvis '.n v;ir Bon pre, demanda l'tcuct, yit on que l'on est ivre 1 J*", ixpliqua le vieillaid, ?i %  '^ ctt'e me, au lieu dt falictœeo qui s y iiouvtnt. tu Jf'cfais quatir, cet que tu 1 w plus que de raison ,* garda et rfpccd t : ••ferr, pteniz vous qu' 1 ft poherren au bout de la *oen vois quun r Lt poesi= de Rudyard Kip.iag.— 1 Aadre Chcvniion Le trsor d'.s Pharaons, Ren la Association de* ancien Broie neslves desS(etirs d ^i^Z^f^^ 11 Saint-Joseph doClttD?, Rcvus Cien t ltique Le 10 | e d e r la ijcrlion luterue, oharles Noid 1 ,• %  in. manu A cause des Jets de la PenteKcvue Dramat.que.Le r.pas du c e, la run an minsuelle du 4a £ oQi a ^ Comtd.c Frtncaua, Ren diti UChe est rentoyefl au dllBan u^umic, de 1 Acadmie tiiBfUM elle Uu Mai, \ heures i l'aprs Lhionque de la quaza.ue,— H ^ niiu ,l e de la Trs Saiu e Tiiuite. loiie politique, Kaymoad Poincai de l'Acadmie lui\> • IN MKW'RiAM L'Asscciaiion des Anciennes ElWK DE L'ABONNFMENl feedeSt-Joewb daCloof ait ebanp^ ^ terdtinain . hltS 1,2 OSOI I scine-et-Oise 1 ii pdif de Sti Ku>e dd Lima nne OKFAKIIMKMS, me^se pour le leCOS de l'lDP de Colon:es Franaises 86 fr. 411 fr. n lr.50 Mme WeWMiam Gardera.* lauuelle W VTlmmJ t SmSSrM *,V'S le miMji.eH lvts e' les vwu de : -,^ u moil la dclante toit piiea d rsister. |*rb du Nimro 4 fr. so— 1.ranger 5 francs Un an Six iiioiSjTrois M*4 o Ir. |0 lr. 2: i'r. 5 wpm SLS c;*:v" rPELO-USIN' Varits Avi8 commercial CL iCIR lie Ciisio nnvr, pou ban cir. fi*StS*." "'""lui font V5'*-l4i J %  "" "'t ii a^i ;"'.\ > % %  %  &f -4 par •• 1 %  vivi •! I%  niait dcfiMi. | 1 %  %  5? A SRr.'' %  •" 1 ,Jle ; • t 8. hVtvUui de la loMe Entre 0.1.00 VIMtRfDl Cœur d Hrone Seplacdei Candio Lpiie 0. J.CO LUNDI 24 8 hna Granae soi e ae gala en l'honneur des poilus Ltie ii.'Jto N. H. — Des cuieB o'inviistions feiont U'iDisea Uiue les | oilua au bu'eeu du StotainTiftoiier de la .^ccifiti e soldais hiareie a partir ou yii,diecjS!l.uwbiA'ows infonnoris le public d.le cemmerce en purtxcv lier qu' partir de cette daie Mr J.S.hU\\A se ntiie de tuite Compagnie et que t ous otens dsign Mr 0. A. LL'frD ; oui Ml e notre rej r?intuht en IJaili. tort-au-Prince, M Moi 19W. P.N.GRA iiCoJnc. .. -z-naicjtfr.'-au a*5Baajc liOilVEAUX *LHB!CS p..cr DISTI'.xra BtCTlTIL j AUX CC-VI ALCOOLS, L< E. RHUMS, CEROY FILS/ 1 /. 1 CkAtV ^AK<1 •as 1. '* GUIDE PRATIOUE s oi.-.iiuutf j-wtn %, mif" r CL dt faiulctJl • %  tors t TA->IF II LL8TH I^IIHI ftuM. ItidWWafati %  . M to H Elle vient de recevoudes chapeaux de pai'le pour hommes, des chaustotal en fil pour entants et pour homme?, Gans peau, fil, soie, pour hora es et femmes, Bas de fil, de soie, larretelle*. Batiste de fil pour chemises, Toile a drap fil, coton, Ser viettes de bain, Souliers Qualit su prieu e pour nommes, calicot.Nansouk, Peicale, Linon de coton en bonne qualit, Orill blanc, Kakis jaune et blanc, Diagonale noir, Ser* ges, Oasimus 1>ine. Fournitures pour robes, tresses de Heurs, msrabous souiaches. Rubans, Voiles blancs ec fantaisie. Cpe de Chine, Georgette Mousselines piques. Paifumeries di verses, etc. Essayez cotre poudre de riz Caroma i Gde i.;o 'a boite, et ser* vez-vous de nos calicots de uiuille et percale, pour tous voa usager Jardinage Jardinage !! Del Maison D. AiDRETR SEED Go Pour les commandes et condition* s'adresser Monsieur Fcrnand C La raque 522, Rue Dnts Destouches SOLE AGENT FOK HATI Pour les venes eu gros et en dtail s'adresser Monsieur Victor Mngons 173 j. Rue du M agami Je l Etat Pour les ventes seulement, s'adresser aux maisons suivao/es : Pharmacie Emile Bris son. Epicerie moderne, Laurcnceau On trouvera un bel assortiment de lgumes : Carotte, radis, aubergine, laitue, chout, etc ; et aussi un bel assirtiment de fleuri : Vmti, Œillet, Quatre heures ? etc. Boggies el huss Rec<>mmnnds pour leur finesse et leur lgance, Pri e exeepUonn*llemint avantageux. Venez les voir chez L. Preeizmann—Aggerholm \



PAGE 1

IL lA4.K Comptoir FRANCO HATIEN 1 720 Une d Magasin de tEtat Messieurs Vaillmil. & Houe! ont l'honneur d'aviserles c miner anlsquils son! reprsentants des maisons franaises suivantes : tablissement Chtelain g$ Mkhei Lamvnl (Jiiij)ue eo Limousin & co/'^^/^ Wllltllijj LUCr, dehhuritie Perigne Lesanlt & co, & ,M ^, t SKniell ,, %  1 jo^ Pfeitdra, e(c ffil IS II """" W a "'"'"'" / ,. tf** /;/' / ro 1 r 'fendre soi r me La Pagode ^$$^1**^ Etablis se lui lit A. Ifaurin, %  1 , F ces, colle et cirp^ <• ttli • ei Bo s §r$ lr ci i''d'iiii Scie e imita, .<; ^ XF -^ 7 r l'Mic.i imnei |ff 1 E> *„*,B 1,. £*1^ Svon LE NATUFl. Alfred Rostand & fils. „„*, De Bieqla & co, Aleoul ie mimtk(S Socit Dubonnet ( ^Ii V*>Knii"i Conserve alimentaires jll. IctIfllCj de frignevx Durasse & Guibal, "Xi* JosephPerrierelils et co, fefeRL deF.Ca/anove jjirs Vint d* champagn 5 iMIvwr*^3-iaMUWiaMmic> LOPE RIVERA 1717 JiranVRuc —En f'Crf de l a posle \tnrchandi*(H nrriiwe* par'•*< c jj, Vente en gros et dtail Liqueurs Ma ie Brizard et Roger. Cognac Mai tell Champagne Pommery et Greno lin en bouteilles deJ, Calvel & Co. Conserves fines de la maison Rodel. Vin blanc eJ Rouge sup leurs dtali] Vente au dtail la maison Veuve Barbancourf] a reu w ,-—, .-rlar et de obio ^ Il y a toujours en ilo( k : NefroathAos^ ^irop p.c Etixir de l^ns^lvam VpKitairc du riiEVESTW \ /^eprseiUaul'des Laboratoires LiCTIfttltf. ***** lactique, contre atieCim B ucle et eu''<*£• LAWaM ? ,nSp'''|Cqu§ del 991 stipaUoa/



PAGE 1

; ^OR.FBOPRIETAIRE En£. UMCTA l,„,WO 15 CENT.MM k tfl E MlCNT S Q J50 L 7 0J P fTRANGEH 10 I* Port in Prince; !Uli Jtrti 20 Mai 19K) ^ joat reues au comptoir In"ttblicit, <* Ru' rconchet Pa*.. udmteHiil, Londres. Il n'est rien de si difficile qu' force de chercher OD ne puisse trouver. TERENCE Qaotidien lELEPHOSE: £CS La Fte le l'Universit JMMAGE AU DRAPEAU HATIEN %  il lycil du Thltre et qui n'oit -le r/e qud mettre e' m titrai au'ou.du Drapeau ni dt,ij heure, et pour au service da Pays leur science et lio^al discours du la Vie oire Reprenant frres, des sœurs, venus da Franc 1 heureuse torraule de l'ancien prsi et de Helgique. qui ae dpensent fou, ceb e, devant un leur exprience. Nous avons des Ion nt ei nombreux, la aussi cl me* qu'utiles et ils soai l tlaiTcrsit, cre demies ceux qui pomaieit veiller ce loi du Secrtaire u*E qu'elles soient si ic'ement et reli Itactioa fubliqu gi 'use nent observs. Mus ceux-li t.esoieaa t: qae S E. tvabu doaaero n pis une dien.'.e fcl*R:pub que leh s assu* ou une bmne (onctioa d^ns irtsej^ et a Dquede le CJHI nerce poui a'tre pis co r ve Litli c*b net, quelques nab.ement rtribu ailleurs. 11 dut Il Corps diplomatique vviedabirJ. Ainsi don:, tout le B perwouagrs univerai temps que l'argtnt lui dtaut, il tit cet e so en i t q i, ksare.se c*>eb a l uns JKdela Rpub ique, a Clairement pai Mon Btllfgirde, Secr.'tie A qui'He inp| i H'ioM a obi le Ddnt de la Rpublique FraoeiM, sans compter pour l'avancement le parlement d* l'I-tsrnctlon pibdqne lions pourrions tout aussi justement notre peuple'' Le nationalisme que en ins i uant la t4te de l'Umv. rsd drsiiLi Patrie est une cration nous prconisons a BPS tan.i'es d Hiii etuourtiuoi il en alit U cekcunti melaLa parie bail une n'a pas lajues ouvertes sur le monde t al t cre une fuis pour loutoa par piend proliter et se fortiber hration S ce'rdite du 18 Mai : C est ce que je vais avoir l'honneur de \ous due. La loi du 1K ();tobrfl 1001 sur l'Iiis'iu l'on pub'ique f t de I Ui veral d H.in un rs UIOIHI existant aii-Jrittsus J h personnes vritables q i la cocnr>'>8'nt : matres, inpe les linnmes da 18Ji : elle ae cre sans tesso. iliaque gnration ayaut le devoir dejouier son tilort ceux des gnrations prcdentes pour le dve'oppement et la grau m tir. de la patrie Fooa ceux qui ont tmt un cll'ort utile. Cr une ueuvre. hudra dsesprer d'avou les rsultats ,ei) 8 e,1,d 8 e l*' en dos COnt.lbttS en quelque manire que une non, sefo is e droi. d'attendre l ' ; Eu lui do 1,1, i en a0 &f "* • %  M • a I a*ai.i:ament du pays tout II qie OOOi str.oasea droit d attendre ^ nce r(j||l p liqig ..| to i ul per ,„ ., des crateur! de la patrie. Mais d a note aimiaisirMioa. Mais c t f ccomplir ld4 acte-i rl*s g ion et qui, mieux que les maures de l'autel cl Diia des amliora par l arrivera. u:\u aei amenda G administrt ou qui lions sensibles on. apportes pir V s qu'aux porso n-a d paaiuctioj Pubi que dans l Gojvernem:ut a la situation da qai, uni n pont de moud: ua.vesitare. N JUS n'a\o s lulion tt de 1 u'gm.e aucune raison de ue ps esp tr que c est a dire : une c >nactenc eu nm i (t'ia foiat de vue dts Loduauant uergiquement et p4tiem M de la m b'-sse de sa cli ti de Ml exmm^s, csi un ineot i'œavrca Ujuelie ils'esuudie. 8o rriS H? % %  Wl'*" enver* i Pa'ii-; g aot reeer droit civil. Mais celle individu bt lif i^e, cre par U lu il manq ie un n i; naruve j.a, avec le concou r s n l "lligtot du .:h 1 ao uel ds l'U i v r su, et son tact bien coanu, a do i ncTwO ps aux rvei q J'il carestf, tt ave lui 'out le monde nveniture B j liia ti uui|u.iittojs ses membres, direction; c est lu: qui. ainspuant un be! arbre vigoureux, plongeai! Mil ni ducours qj ii ait necei. quna ait pm is ktZDOUS awari, Mo:seur H.'e aiikle programme de Ii tout, di :e qu il 'ou t use tois sur spare que en d p iiint au moins q id i 1 tx.ulioi m g traie, parla (•tpji toujours ti.u mu-.ji: di P. a s d: vjilliin: %  : Ma une v iod commune de remplir c t e ' lu* eu s'eil'o ."ant de ra'irer le n 'ht idal que se propos3 I eluc* t' m na lo 'd!-.uae iiit-*lligii)oe cutn m ic trs i ette etui dura di la toutes les expriences, de mutes les acquisitions des peuples qui, gict de longs sicles de culture et u> libert, marchent devant nous su les chemins de la civiliaBtion. Tout systme d'ducation poursuit un ensemble de rsultais bien dter mins. Huel doit tre le but essen el du ntre'.' U foimalinn d'un type de vigueur physique, d intelligence aire, de tirur droit, de volont gnemanl mrite ce beau titre Les neigique, adapt au milieu hatien g leration-. sont ce >|ue leurs mai il capable, au besoin, de ie doiaiur ues les out laies. Tout l heure pour le modiliei dana le aena du les nmrseutiiin ait.ts de nos mieux intellectuel ou conomique de IOIS ordres d enseignement vien u nation. Noua ne voulons point dront vous dire comment i Universi d'une ducation qui ferait de nos te d Hati entend loi mer les gnra j unes gens dea dracine et de tions piseutea en accomplissant anmiques : plantes de serre, aux %  On rle d inarroction et d'docatton. Bran ples et maladives qui ne Mus dans cet e l'uvie de iVduca durent que l'espace d'un maun et tiou t ationald, c'est uu (iouverne que la moindre brise dtache de I" mnot qu appartiei.t II l'onction de branche. L'ducation nationale ser intelhgiuce, v /;ont cou mua II qae nous v m anoni i.isuiiier a l U liversi e d il u i i our qa'ellc se a ne vivre d'uua vie COlteotlve, pour quelie CJU|>remie quel e miss on msgniQ j Je eih exarca uu un : 3.1 da la naiio i, no ir q l'e la au la Ii irm de l'ac Odlplr, et la JOM vais me permettre de vous indiquer goureux, ses ileurs seront d un tut l-pius brivement qu'il me sera plus clatantes, ses fruits d'autant po gib plus savoureux que ses racinos aui u ai ce pou>nous I cole? Cst lont plus profondment plong dan* t lo gauisme qui. pa, %  l'actiou qu'il le sol pour absorber les sucs forti• exerce sur la janneaie, parmeltrau liants del 131 ve maternellela bocei hi'tieniie d-s; perptuer L ducation nationale, si vous me N s'aml orarit loi mira et duquer permette/, de commuer la comparu l'enta n — loi.tant luit tm c est travailler son adaptation la vie B.IC aie liaitienne. c est la m tire en fPogdini latti'.uJe l;.,,"unchœir d.r.g; par daisieur orgue.neiia dapeuaa. queu. f KKI mot. e. it stu ULnl-iie.uantauu hyniepitro ' ^ ^ ^ ,"1 "^ „ dffu., 1 1 il \.i. spnitf, en toiiiiia .t i-'s uru,' es, %  .uieru lu-D.e-e a x*i, manque il pr.e ae vi. eIie travailla !a perp u* i-j:i ae la -tat d utiliser ses apiitudes au mieux ,P UI ]U de ceitains Louis Bd no An milieu di ceenoe u y Mn Njtrediir^ceatquua mua de l'Intrt collectif baltinnj c'est esprit anime c-i 110b e corps, q ie ddjun le chef de 1 Universit jusqu'au plat humble Instituteur rural, cua: mait le an aliment tri vf do pa 11.1 eru une couvre qui le dpuisiju 3 cette u? ivre se \ ro ,|oaisic de ses dioits 1ors eile puiss; rem •"•pour qu ei:e cess^ •WDscie.ue, U 0 ie .c l. tombe de paillasses inenoe dominant du h ut duieestr^Ji .\li.e 5jzinae An e me, drape de longe et de bleu, symbolisait la l'atne haiteane. L.m ai chue a r ihaiiti eniaitc la srooh du d p au son, doit clou;-1 ses racines dans les uiass-'s picfondes de la naiiontt elle ne le peut laite que par l'iv cel piunaire. L'instruction primait e consuluiA taire de lui un instrument de pro en tiaV, le premier.'e plus iudiaptmg>s Indi/iduel et de pnifactionne sable beau u d'une dmocratie.part 1 ^woemCelle lorsqu'ils de la l).s,aUm:>vr sur liqoele s'a [>**••. %  pla.e comme du .-h.'va c= U grauiio>e cire no ne au ,0 -! a l'on.u.. A .,...__. . 6 : . t. M *il. q^dla ment naiouaiVoie la ba^e sur laquede nous voudiions Laie repo ser tout l'dlMse de l'ducation liai tienne Ce te conception c-lello trop ,,, . 1 , q Alla est la cou h ion t-ss n elhde p ,d l'lan pour cous d.i..q .ci.e, o. le moid J JC i lmuiWeld) f():11) | iaimi dd rr-woijui sont voisines c.. -ci et mures, s moles c.toy.o. A B0C: e ,, Mn „ a JP 0 ^ arriver* cela, et personaiges oin:.el<, se sout ua p aJ r rendre .augibie la solidarit "•'ion df lame nauo instant sentis le* couJes et lescivors q U1 Ullll i ooa | es membres de l'Uni wacuoo. il tiut de l'ar comme pour donner a nos giands versit d II I'.I nous avons donc P'argent pour qu une morts dont lame ser.oait i.cmir ci cette l e, o, cbsque anne, lei garstioia it e toite:' .S mspirt .-Ile ui:ii nations II w |— %  J . ., 4l.V>i*JWJll. .>...--" -_ _ .„ 'cuscr.t pasuau* aux plis liimooyants de notre dia sur ;ous le pom s du territoiie.ci iu v "J" itl-impuwjance peau, le spectacle du cher espoir de qui app. r iei.ne.it ta grande ami Ile fi?". chuin de von un jour, g ::e une -jvei,uire viendront commnoler 1 Ki ,8e Honora '. u ^^ntm pnmaire, !" "w. Uuecttui du c7f; M f Louis Boio. ^'nemert &up e ; ieur C;/^ aro '-' Kt ce R,a dcU,loa ^ os |s7"*dbase.ga C icnj %  ^ %  %  ej d. fc.^'Ult.0 que c'est par elle que pamep. ont la vie intellectuelle ceux q paiticipent la vie nationale . c'oat due tous Us Hatiens. Appiend.. l'ei tant q u lie place il occupe dans la cration, qu'elle uuiveraeilia solidarit l unit aux tres et aux choses ; hausser son rame aux procupations suprieurs que ciee la vie civilise et principalement aux obligatious imprativea que I homme, en uaissaut, contracte envera aa patiie et envers Dieu Voila l'objet de I cole primaireCea notions ai ddfusiou mttnodique et comp c: e de 1 IniHUCUoo primaire, l'llU, la ni-ssc, et nos nftl des campagnes D'elle plus qu un peuple, cttt dire ua groupe umommes homeg re, ija: t us itlmti ts f o rs, vrvani d. mmes lennœeLti it capable de | R Q La m i.ilesintiou i oaun ; voua le voye/.. M .eu m^uiir poUI une mme ide. 0,'icoifri d tir Dantk Btlleg rde Mr le l'isiJeu Mori:egneir, Metdam s et Messieurs, sme exii'-til? Non Messieurs Dans uoe soci particulire, le irogis gnral lauite uu prcgrs de dia que individu: d trie. c a re, la plus a'trayaute, la plue c-du D'ap au II 1de Ce Jo r n s une valeur Ii utmeut KSbsiei rs, a d-na iiaJi j ar cuiuequ pfttrie it is inun.lien tionsdhiimeui, i' i.ive sdcet bien It, g.id.tiine ua D aueau.daus n se matriahaeei q.e.quesc iaue tU> i,,, il I 1 nilOl'ilt' lu '' V 1 q U ^ m '" l,c %  "• %  MM.. .11 1:,C3 momen. dana toaei hs na< • c:ia 'i.m cou i peu 1 je baire de lttengtr qi an g es panes CO uimonea de U Rptbliqne, u. e n J.^,. ,,. ,. M il.ymood uuua avoua dans nos v.iie et du w oc ares, cfœoniepfeupiapsr.111 EoaiJa=e dans un de ses pius beaux ici uinLtgi.es du trtres, de ,n v prouves qji QO us teuiut loi uneuabl* tlvoi l oiuta.e uu pail r du haine quai d parmi Us gBgner son pain la sueur de sua eduiaeuis de 1 otre jeunesse, se Iront De ses lves, sbe euend faire tiot vem uee i'trai g-is uont l'attache des trftVailleori coueciet ts qui eu meita la ju ne n. (tienne n'est pas poursuivait leur propre bien tre, m 1 s v.l que le ltie' Comiteot contnbueioi.t a la riotusse de leur ai d pays. Llle lu*g l srtualuie solide de s la soci dans ;e .n' t l purj de l en> es tacice 4#-*


PRIVATE ITEM
Digitization of this item is currently in progress.
Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05120
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, May 20, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
sobekcm - UF00081213_05120
System ID: UF00081213:05120

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
; ^OR.FBOPRIETAIRE
En.UMCTA'
l,,WO 15 CENT.MM
ktflEMlCNTS q J50
L 7 0J
P fTRANGEH
10
I*
Port in Prince; !Uli
Jtrti 20 Mai 19K)
^ joat reues au comptoir In-
"ttblicit, <* Ru- '
rconchet Pa-
*.. udmteHiil, Londres.
Il n'est rien de si difficile
qu' force de chercher od
ne puisse trouver.
TERENCE
Qaotidien
lELEPHOSE: CS
La Fte le l'Universit
JMMAGE AU DRAPEAU HATIEN
il lycil du Thltre et qui n'oit -le r/e qu-d* mettre e' m titrai au'ou.- du Drapeau ni
dt,ij heure, et pour au service da Pays leur science et lio^al
discours du la Vie oire Reprenant frres, des surs, venus da Franc
1 heureuse torraule de l'ancien prsi et de Helgique. qui ae dpensent
fou, ceb e, devant un leur exprience. Nous avons des Ion
nt ei nombreux, la aussi cl me* qu'utiles et ils soai l
tlaiTcrsit, cre demies ceux qui pomaieit veiller ce
loi du Secrtaire u*E qu'elles soient si ic'ement et reli
Itactioa fubliqu gi 'use nent observs. Mus ceux-li
t.esoieaa t: qae S E. tvabu doaaero n pis une dien.'.e
fcl*R:pub que leh s assu* ou une bmne (onctioa d^ns
irtsej^ et a Dquede le cjhi nerce poui a'tre pis cor ve
Litli c*b net, quelques nab.ement rtribu ailleurs. 11 dut
Il Corps diplomatique vviedabirJ. Ainsi don:, tout le
B perwouagrs univerai temps que l'argtnt lui dtaut, il
tit cet e so en i t q i,
ksare.se c*>eb a l uns
JKdela Rpub ique, a
Clairement pai Mon
Btllfgirde, Secr.'tie
A qui'He inp| i H'ioM a obi le D- dnt de la Rpublique FraoeiM, sans compter pour l'avancement le
parlement d* l'I-tsrnctlon pibdqne lions pourrions tout aussi justement notre peuple'' Le nationalisme que
en ins i uant la t4te de l'Umv. rsd drsiiLi Patrie est une cration nous prconisons a bps tan.i'es
d Hiii etuourtiuoi il en alit U cek- cunti melaLa parie bail une n'a pas lajues ouvertes sur le monde t al
t cre une fuis pour loutoa par piend proliter et se fortiber
hration S ce'r- dite du 18 Mai : C est
ce que je vais avoir l'honneur de
\ous due.
La loi du 1K ();tobrfl 1001 sur
l'Iiis'iu l'on pub'ique f t de I Ui
veral d H.in un rs uioihI existant
aii-Jrittsus J h personnes vritables
q i la cocnr>'>8'nt : matres, inpe
les linnmes da 18Ji : elle ae cre
sans tesso. iliaque gnration ayaut
le devoir dejouier son tilort
ceux des gnrations prcdentes
pour le dve'oppement et la grau
m tir. de la patrie Fooa ceux qui ont
tmt un cll'ort utile. Cr une ueuvre.
hudra dsesprer d'avou les rsultats ,ei)'8' e,1,d" 8 e* l*' en dos COnt.lbttS en quelque manire que
une non, sefo is e droi. d'attendre ,l'; Eu lui do'1,1, 'ien a0* ?"* M a I a*ai.i:ament du pays tout II
qie OOOi str.oasea droit d attendre ^nce r(j||l, p liqig..|to iul per, ., des crateur! de la patrie. Mais d
a note aimiaisirMioa. Mais c tf ccomplir ld4 acte-i rl*s g ion et qui, mieux que les maures de l'autel cl
Diia des amliora
par l arrivera. u:\u aei amenda G administrt ou qui
lions sensibles on. apportes pir Vs qu'aux porso n-a d
paaiuctioj Pubi que dans l Gojvernem:ut a la situation da
qai, uni n pont de moud: ua.vesitare. N jus n'a\o s
lulion tt de 1 u'gm.e aucune raison de ue ps esp tr que c est a dire : une c >nactenc eu nm i
(t'ia foiat de vue dts Loduauant uergiquement et p4tiem m de la m b'-sse de sa cli ti de
Ml exmm^s, csi un ineot i'avrca Ujuelie ils'esuudie. 8o rriSH? Wl'*" enver* i Pa'ii-;
g
aot reeer
droit civil.
Mais celle individu bt lif i^e,
cre par U lu il manq ie un- n
i; naruve j.a, avec le concours n
l "lligtot du .:h 1 ao uel ds l'U i v r
su, et son tact bien coanu, a do i
ncTwO ps aux rvei q J'il carestf, tt
ave lui 'out le monde nveniture Bjliia ti uui|u.iittojs ses membres, direction; c est lu: qui. ainspuant un be! arbre vigoureux, plongeai!
Mil
ni ducours qj ii ait
necei. quna ait pm is
ktZDOUS
awari, Mo:seur H.'e
aiikle programme de
Ii tout, di :e qu il
'ou t use
tois sur
spare
que en d
p iiint au moins q id i Ih autour desquels Apis uue in erprti'ion int I
I coal'jiidrejhns un g'ate il hibL-d'une scni i Aniro
dans J aspira.ijs .uaque tt d: deux ciie.da iiour
po l, sllI: 11.1,1 uc g;ois Giuu homme par les .vei
JP ! h m use si r-ppio n; .4p:e> 1 tx.ulioi m g traie, parla
(tpji toujours ti.u mu-.ji: di P. a s d: vjilliin:
:
Ma
une v iod commune de remplir
c t e ' lu* eu s'eil'o ."ant de ra'irer
le n 'ht idal que se propos3 I eluc*
t' m na lo 'd!-.- uae iiit-*lligii)oe cutn
m ic trs i ette etui dura di la
toutes les expriences, de mutes les
acquisitions des peuples qui, gict
de longs sicles de culture et u>
libert, marchent devant nous su
les chemins de la civiliaBtion.
Tout systme d'ducation poursuit
un ensemble de rsultais bien dter
mins. Huel doit tre le but essen
el du ntre'.' U foimalinn d'un type
de vigueur physique, d intelligence
aire, de tirur droit, de volont
gnemanl mrite ce beau titre Les neigique, adapt au milieu hatien
g leration-. sont ce >|ue leurs mai il capable, au besoin, de ie doiaiur
ues les out laies. Tout l heure pour le modiliei dana le aena du
les nmrseutiiin ait.ts de nos mieux intellectuel ou conomique de
iois ordres d enseignement vien u nation. Noua ne voulons point
dront vous dire comment i Universi d'une ducation qui ferait de nos
te d Hati entend loi mer les gnra j unes gens dea dracine et de
tions piseutea en accomplissant anmiques : plantes de serre, aux
On rle d inarroction et d'docatton. Bran ples et maladives qui ne
Mus dans cet e l'uvie de iVduca durent que l'espace d'un maun et
tiou t ationald, c'est uu (iouverne que la moindre brise dtache de I"
mnot qu appartiei.t II l'onction de branche. L'ducation nationale ser
intelhgiuce,
v /;ont cou mua II qae nous v m
anoni i.isuiiier a l U liversi e d il u i
i our qa'ellc se a ne vivre d'uua vie
COlteotlve, pour quelie CJU|>remie
quel e miss on msgniQ j Je eih exarca
uu un : 3.1 da la naiio i, no ir q l'e la
au la Ii irm de l'ac Odlplr, et la JOM
vais me permettre de vous indiquer goureux, ses ileurs seront d un tut
l-pius brivement qu'il me sera plus clatantes, ses fruits d'autant
po gib plus savoureux que ses racinos au-
i u ai ce pou>- nous I cole? Cst lont plus profondment plong dan*
t lo gauisme qui. pa, l'actiou qu'il le sol pour absorber les sucs forti
exerce sur la janneaie, parmeltrau liants del 131 ve maternelle-
la bocei hi'tieniie d-s; perptuer L ducation nationale, si vous me
N s'aml orarit loi mira et duquer permette/, de commuer la comparu
l'enta n loi.tant luit tm c est
travailler son adaptation la vie
b.ic aie liaitienne. c est la m tire en
fPogdini latti'.uJe l;.,,"unchir d.r.g; par daisieur orgue.neiia da- peuaa. queu. fk-
Ki mot. e. it stu ULnl-iie.uantauu hyniepitro ' '^^^ ,"1 "^ '
dffu., 1 1 il \.i. spnitf, en toiiiiia .t i-'s uru,' es,
.uieru lu-D.e-e a x*i, manque il pr.e ae vi. eIie travailla !a perp u* i-j:i ae la -tat d utiliser ses apiitudes au mieux
,PUI ]U de ceitains Louis Bd no An milieu di ceenoeu yMn. Njtrediir^ceatquua mua de l'Intrt collectif baltinnj c'est
esprit anime c-i 110b e corps, q ie
ddjun le chef de 1 Universit jus-
qu'au plat humble Instituteur rural,
cua: mait le an aliment tri vf do
pa 11.1 eru une couvre qui le d-
puisiju 3 cette u? ivre se \ ro
,|oaisic de ses dioits
1ors eile puiss; rem
"pour qu ei:e cess^
WDscie.ue, U 0 ie .c
l. tombe de paillasses
inenoe
dominant du h ut duieestr^Ji
.\li.e 5jzinae An e me, drape de
longe et de bleu, symbolisait la
l'atne haiteane. L.- m ai chue a r
ihaiiti eniaitc la srooh du d p au
son, doit clou;-1 ses racines dans
les uiass-'s picfondes de la naiion-
tt elle ne le peut laite que par l'iv
cel piunaire.
L'instruction primait e consului-A
taire de lui un instrument de pro en tiaV, le premier.'e plus iudiaptm-
g>s Indi/iduel et de pnifactionne sable beau u d'une dmocratie.part 1
^woemCelle lorsqu'ils de la l).s,aUm:>vr sur liqoele s'a [>**.
pla.e comme du .-h.'va c= U grauiio>e cire no ne au ,0-!a
l'on.u.. a .,...__. .6 :. t. M*il. q^dla
ment naiouai- Voie la ba^e sur
laquede nous voudiions Laie repo
ser tout l'dlMse de l'ducation liai
tienne Ce te conception c-lello trop
,,, . 1 , q Alla est la cou h ion t-ss n elhde
p ,d l'lan pour cous d.- i..q .ci.e, o. le moid JJC,ilmuiWeld) f():11)|iaimi dd
rr-woijui sont voisines c..-ci et mures, s moles c.toy.o. ,A B0C:.e ,, Mna.
JP0^ arriver* cela, et personaiges oin:.el<, se sout ua paJr rendre .augibie la solidarit
"'ion df lame nauo instant sentis le* couJes et lescivors qU1 Ullll iooa |es membres de l'Uni
wacuoo. il tiut de l'ar comme pour donner a nos giands versit d II i'.i nous avons donc
P'argent pour qu une morts dont lame ser.oait i.cmir ci cette l e, o, cbsque anne,
lei garstioia it e toite:' .S mspirt .-Ile ui:ii nations
II
w |- J . ., 4l.V>i*JWJll. .>...----------" --------- -------------------------_.__.
, 'cuscr.t pasuau* aux plis liimooyants de notre dia sur ;ous le pom s du territoiie.ci iu v
"J" itl-impuwjance peau, le spectacle du cher espoir de qui app. r iei.ne.it ta grande amiIle
fi?". chuin de von un jour, g::e une -jvei,uire viendront commnoler
1
Ki,8e* Honora'. u
^^ntm pnmaire,
"w. Uuecttui du
c7f;Mf Louis Boio.
^'nemert &upe;ieur
C;/^aro'-' Kt ce
R,adcU,loa^ os
|s7"*dbase.gaCicnj
^"ej d.
fc.^'Ult.0
que c'est par elle que pamep.
ont la vie intellectuelle ceux q
paiticipent la vie nationale . c'oat
due tous Us Hatiens. Appiend..
l'ei tant q u lie place il occupe
dans la cration, qu'elle uuiveraeilia
solidarit l unit aux tres et aux
choses ; hausser son rame aux pro-
cupations suprieurs que ciee la
vie civilise et principalement aux
obligatious imprativea que I hom-
me, en uaissaut, contracte envera aa
patiie et envers Dieu Voila l'objet
de I cole primaire- Cea notions ai
ddfusiou mttnodique et comp c: e de
1 IniHUCUoo primaire, l'llU, la
ni-ssc, et nos nftl des campagnes
D'elle plus qu un peuple, cttt dire
ua groupe umommes homeg re,
ija: t us itlmti tsf o rs, vrvani d.
mmes lenneLti it capable de |rq La m i.ilesintiou
i oaun ; voua le voye/.. m
.eu
m^uiir poUI une mme ide.
0,'icoifri d tir Dantk Btlleg rde
Mr le l'isiJeu ,
Mori:egneir,
Metdam s et Messieurs,
sme exii'-til? Non Messieurs Dans
uoe soci particulire, le irogis
gnral lauite uu prcgrs de dia
que individu: d ua ion le erogri unlvsraol rsulta
m du jiogiis de chacune des na-
lions i(tn 1a COOltitntnt Dvelopper
toutes les l'urcea da ton peuple
loices mteilf ciaelles, foic-s inoiales,
lorces cor.ouuqucs c'est trav 1 1er hau ea ei si complexe*, tout l'art de
a l avancement de I humanit tout l'insiUu'eur consistera les rendre
entire.'.Nous serons les bons servi accessibles si l'intelligence et au
tcur* rie inumaiitf il nous tommes cur de l'enfant, en les prsentent
tout d'ab Jid les bons stiviteurs de ous la forme la plus simple, la plus
lotis |> trie. c a re, la plus a'trayaute, la plue c<-
Nsliooalumc 1 U mot a t, telle fable d veiller e de captiver
ini-i 1 galvand on m a tait un si cuiiosit ondoyante de son leva
lUKi.vais u*He qu il est devenu sy- Mais lcole primaire oe 3 conteir-*
iiouyme.i our quelqiies-uD8.de haine pas de tonner l homme dans l'eu
de I elrarger-Ai-|6 besoin de due iant et de le rendre apte U remplir
"\"bohqu'e"' chargea de foimerloi que lo ibionalisino educatd don' je ses devoirs de citoyeu : elle le pr-
teniotous tuccessives, d'ussuier paile ICI o' rien de commun avec paie la vie de tous les jours, vu
car consquent lapirpeiuic do la de liwaius ten imentsV Lommint de lutte et de lH|.ur.o chseuu doit
dans u..o mme pense de dvoue
mei t et d Biuou;- Iv ali 1 ne montre:'
la.tiou da l eco e pour la coose.'va
tiou nationale tt 16 prott aidel,
boue avons plac la clbration do
cette liu au 18 mal, da a anniver-
saire du la cua ioi>-du D'ap au II 1-
de Ce Jo r
n s
une valeur Ii ut- meut
KSbsiei rs, a
d-- na iiaJi
j ar cuiuequ
pfttrie it is inun.lien
tionsdhiimeui, i' i.ive sdcet bien
It, g.id.tiine ua D aueau.daus n
se matriahaeei q.e.ques- c iaue
tU> i,,, il I 1 nilOl'ilt' lu'' V'1 qU^ m '"l,c ""
mm.. .11 1:,C3 momen. dana toaei hs na< c:ia'i.m cou i peu 1 je baire de l- ttengtr qi an
g es panes COuimonea de U Rptbliqne, u. e n* J.^,. ,,. ,. m il.ymood uuua avoua dans nos v.iie et du
w oc ares, cfoniepfeupiapsr.111 EoaiJa=e dans un de ses pius beaux ici uinLtgi.es du trtres, de
,n v prouves qji QOus teuiut loi uneuabl* tlvoi l oiuta.e uu
pail r du haine quai d parmi Us gBgner son pain la sueur de sua
eduiaeuis de 1 otre jeunesse, se Iront De ses lves, sbe euend faire
tiot vem uee i'trai g-is uont l'attache des trftVailleori coueciet ts qui eu
meita la ju ne n. (tienne n'est pas poursuivait leur propre bien tre,
m 1 s v.l que le ltie' Comiteot contnbueioi.t a la riotusse de leur
ai d pays. Llle lu*g l srtualuie solide de
s la soci dans ;e .n' t l purj de l en>
es tacice

4#-*
-


IF -MATtt
-
BLSana doute, l'cole" primaire,
comme elle existe actuellement
en Hati, n'est point capable de rem
plir compltement ce b au rle ;
c est la rendre digae d'une telle
t;he que le gouvernement consacre
ses Sorti. Ce n'est point chose fa-
cile, et il lui faudia apporter celte
uvre beaucoup d'nergie et beau-
coup d'argent. Lorganisation srieu-
se de l'enseigueiiient primaire exi^e
en effet des conditions morales et
natrielleg indispensables ; prpara*
tion deainaitres.conatructiondesmai
tous d'coles,frquentation fccolmre
Pour appliquer le programme que je
tiacaia toau l'heure, il faut dtsiuai-
tri'., instruits et ayant acquis la ium
peteoce professionnelle ncessaire:
et pour les avoir tels et les repartir
dans toutes le coles de la Rpubli
Due, il faut leur assure des traite-
ments convenables- Il faut pour tou-
tes nos coles des btiments cous-
it uils suivaut les rgies de 1 art et
de l'hygine, et pourvus de ins alla
tious que ncessitent les besoins
d un euseiguemei t prpatant la
vie pratique, ateliers des travaux ma
noels ilaus les villes champs deati
ns aux tiavaux agricoles, d-us les
Ctnpsg es-
.tiuaeigueinautprimair.^ doit tians
tonner lu ninsso paysanne connu*
le peuple des villes ; il doit -tre
aussi sarieuseuirat organisa Uin-
qui te qu'au Cap llaiiidu, a l'oit au
l'rinceou Janine', c'eat dire que
1 cole primaire de tUuquiue ne le
doit cder aucuue autie.ni au point
t vue de l'installation malnelle.ui
au point .10 vue de la coin pte) ..ce
piotessiontielle des matres. Ces co
les aiusi cousti ues il laut leur a-su
ter la clientle do tous le* entant
tu ge daller en classe Ne croyez
pas que ce soit la piiiie la plus aiaee
ue U grande tche ; ceux qui oui
essay de taire de lobligttiou so-
laire quelque dus) de plus qu'une
fiction cous iauonoolie pouveut
une que II ) reaijtei.ee i\ ont reucon
lie de la r.i\ri des tamil-s, suitout
de celle de l intrieur, quind i's ont
essay d epp iquer la loi ..
Toutes les intelligences qui dor-
ment dans le peuple,celui des villes
comme celui des cainjagnef, ne se
i vleront qu' l'cole primaue B les
fci^norerooi et noua Ite ignorerons
tenu, llei tient si l'cole primaire
Xatr
T
CROYEZ-LE,
POUR LES
ENFANTS,
H n'y a rien de tel comme
L'EMULSION DE SCOTT
Faits Divt
renseignement!"
UbSEKv
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST,
Mercredi iy j^'
Baiomlre
crrputuie
l
comt
CondtlrM on mme de F ance. \hm ipa conditions dan1
lesquelles ils ont tudi les bi
gi*nt plutt clrnt du peuple des rpmpsgnes
C sont des dracin*.qui rlier.'h-nt
^KVieuaement cacher leur origin*
rry*ni ipie c'est tins honte que
ri'.re issu de paysans- l'a n se
touoi de la mu* hu naine et vri"'
dront le ''e de direction auq'iel
elles ont droit.Mais, pour clore.elles
doivent trouver ua milieu imellec
inl r* bvgne le peuple tout entier.
gfil qu'aucune intelligence n':hir,pe
a son action bieolusante et qu'aucu*
ne ne si perde faute d'avo r ren.on-
pouvinont de 'pur viibgena'ul que tr l'iiipuUioo ncessaire.
ii'exia e pas ou vgte daii9 une elle
miaee qu'elle ileiinure irrinidia-
bleoitnt incapable de renp i; son
.nie, qui Mt d veiller lis esprits et
de dvoiler les puusa ce sacite*
que porte en tlle [enfance populai
e,
Lt prenne-ie obigt'iou de l'hom
medEtai qui veut qua pu tout O
une intelli^mce s'ouvt'd e le puisai;
trouver laUment n.veaa.ire a son,
dveloppement **Ma d'orgunsr so
iidemeni l'instruction priai me et de
la rpandre profusion tfla que
nulle part la matire s icreiu' rieq ie
le se perdre Ue nonnes ;jl< s. par
tout, sur tous les points du urritoi-
, -. voil l'imprieux beeoi i de U
dmocratie hatienne- Et itu * d dans
oes colts q'ie ce Mit i S e S izan
ne, Capotille ou dans les monta
i^uee de Macaya, des mrites excep-
tionnels ne seront rv B, la laveur
gouvernementale ira les y chercher
vi les cojduira dens les lieux o
ils pourront grandir et se tortiller.
dai pour rendre possible cette s-
lection que no re lgislateur a deoro
te la gratuit d" l'instruction tous
.es degrs- Kt c'est aussi de cette
i: anire et de cete manire aeuld
.mut (]trune dmocralie vritmle
in:i!i,i' suu lite-
Il u'y a pas d li e dont le lecru
tenant ne soit soumis une loi n-
tourvuat) de lection. Si ce recrute
meut-ae lait eu vertu d un pacte
arbitrale*, on ne peut pius parler
d'lite on se trouve en prsence
d'un gioup>inent artilicisl, consti
tuant une caste ou un mandarinat
sans aucun contact avec la foule. Un
tel groupemcii ,au lieu d'tre la Heur
d'une lOCit,Mt comme une excroi
t-ance parasuaire .pu alfaiblit sans
ctsse le corps sur lequel elle vit.
Dans une dmocratie i lite doit se
itcruter data tous les racps de la
hocit et soi tir incessametit de la
nation,car t'est cetgrend rservoir
do lurce t d'nergie quelle ua
l'i.. m la puissance de renouvelle
nient qui lui asiurera une jeune se
rteine;le.
j ia reprsenta, dans la COOJtUu*
tion de ce q" elUu imellociielie, l'appoit des mas
uea populaires et paysannes ? (,>ae!
', lues rare lils de grands propneui-
tes ruraux ont pu fane lauis lu les
dans l'un de nos tau isseme. ta *9
I' jour o l'appt d'un mand t l^s
lant" ramne, wur DAnaa intr*,sst
vers ces campagnards, dont ils au
raient pu tre le* direct Mira intM
lrtnfU e* que leur ^g^inna l'aiv
irbuchA^ s mj guides dans lestt-
abrs de I igir ran^e et de la mis
re- Chaque e.ilantdu piuplfl i t'une
supriorit que.co.i | i-,in ellee tielle
ou conomique apee'le fairepirtie
de l'lite, devrait re un lien nou
veau entre les travailleurs de la
pense et lus traviilleur* de la
maiu. Au contraire, il n'a rien de
mus Dresse que da couper les ports
dirrre lui tt de ro upre tonte coti
rnum:ation Kt il ne p^rle du peuple
q i lorsqu'il pense puuvo r matre
les colres populaires au service de
s s passions et de se* intr i .
|e n'abuse en parlait d enfants
du peuple. Oai rloo:, ei Hiiti. p-nt
se vanter d'tre du peuple oi den' n
:re pas ? DiOj une Dation qui ne
omp e n ne pas 120 ann"-. d ms
t-n:e e( qui est tout enliire sortie de
Itickwagi, il est pjrnl de liai agaei
entre m qui vie iota' du peuple
et C quoi L vri , c'est que
pinemas i une ariitou'ilii : -elle
d;s 11: o< q 11 o it fanl l'iidpn
dtnec. Chicun de nous-- el ce a fut
Le (!euvememeat s'est iuiDir4 de
ces ides, en voulant tout dabod
que l'instruction scit rpandre pa -
iout d.ns le peu et, qu'ensui e
une ltectioa quitable, pir la cra-
tion des boursts nombreuses dais
l'aotetgacmaat se salaire, et dins
1 enseigne m n lechiqie, pvmei e
ceux dont le mente se sera rvl
a l'cole pi makr, urbain*, ou rurale,
d accder a U plus naute culturr.
quelle q le loti leur origine et en
quelque cam du terri'.oire qu'ils
s .m ni ns .
Telle est ta conception que le Gou
v.rnem.'nt se fut de lEducttioa hii-
lienne Tel a\ le programme qu il a
entrepris d'appliquer pour !a cons-
tilation des lites nationties. celle
d: l'esM t it celle du travail, qn
doive cesser de res'.er trange e
! une 1 foire.
Le Goivern-mat de lt Kpubi-
qaej: vous en donc l'assurance
)Olenae le:si b.en dcile taireque
cesqaest03> d eascgiement si m
t.m-mmt l es 4 note avenr moral
L Alliance franaise dsireuse d'en-
iretenir entre s.'> membres des rela-
tions de cordialit et d'estime sans
lesquelles aucun lsultat apprciable
ne peut ioitir d'un groupement,
vient d'instiiuerdes dners mensuels.
Le premier de ces dners aura lieu,
ce soir i 7 heures et demie au res-
taurant D:reix. Plus de quarante
membres seront prsents.
Cell mesure qui est une des preu
ves que le C'o nite actuel de l'Allian-
ce tranai e se djWOS sans corap er
puur le dveloppement de 1a Socic
est une souice de bons rsultats.
Ces'entre la poiie et le fromage
que naissent les ides les meilleures
pan )is et dis di eussions autour
dune nappe jail.it souvent plus
de lumire que de celle; qui se tont
autour d'un lapis vert.
Pour ne pas I illir Isa tradition
le Comit de 1 Al.tance a repris aus-
si un des poinl essen tels de son
pogramrae de p:opag t on d s sym
pubies et de la langje t.anaise en
lia u. il va re.mmen.er U srie de
ses coatreoCii po.t oco aires. C'est
Me Sey.nour Praiel qui l'annona
venlredi 21 de ce mois J.'ns une
sa fi n! pmt y aller chercher
|s ai SUS t":o3o. q te. sortent e.ifnda do- aplenlide coalere ice djn le sujet
nom a? m iQe d:s discas io .s acaii.nques est iE;pnt Classique 1
ou des mires ntu>ibjaiei del
pjlmqui p>ar devenir d.'s ralits
cj.ic ciej. soii lirm: d'coli pri<
se maires srteuiss.d'cj e>i Jastrielles
an'-fi'rcJ. Aa poiot de diptrt en et a^co es b ei oaiiil.-s, de lyces
iSj.i c'estl'gaie abio'u-. Mus ei cji gjs, d u^.is.em ir.s d ensei-
lexi.t n:e d'une nitioi unj'qi; di- Kie nmt suprieur, djniaa'. i nos
v.sion du travail et d ft: eictuio 1 fi'.s et nos fi es uie iicuion qui
des fonctions A mesure que nous les rQie cipibles. plus tarJ.-n quel
avaacions daa< la vie, des difiirei .M brau.h: o sex/rce leur acti/ii,
ces- celles 111 drivent de l'espr t, ae ., m'hcr elii:ace.neai leur pro-
de l'Jucatioi, da talent, de Ltarc. pte b.ei-tre en n ne tinas a l'a
s: craient entre noas u proi^cr.ti et i la g oii de leai
faine...
Lo.sia', dins ua instant, StGiaa
deur Mjiiei^ieur l'Archevqa : de Pourquoi l'Alliance fraoaise.pour
de l'activit
ei tablissaient entre les indinius
composant la nation une ing.li'.
de la t et de rsultat, qui es. d 11 -
la nature mme, et qae les dclami-
lions les plas violeute; ne p-uvmt
supprimer. C'est ce te ingalit a/il a
cse l'lite. Mais l'litejn'est pa nt
d g te de son nom el ne peut rem-
plir son :6 e si ede n: re-t: en corn-
muni (iio 1 perm t-iente ave: le p:u
pie, si u.i change con iau;l de sm-
limctltS et d lies ne >e fit de l'un 1
l'autre, e1 si, lagement ouverte i
tou^.ell:- ne s^ reuouvelle sins cesse
par des appe r . nouveiux qui ean
chissent son smg et foriiti.'n:. 5e<
mmeies Ces appo.ts ne tont un eo-
1 icin-.sem -t t que o qu'ils reprsen-
tent des v.leuH e'.le t ves des sup-
non es l.lhs Et pour que ces va
leU'S il ces super or,t> se v'ent,
il faut c ce; la seule galit qui soit
aociilemcol admissible : celle des
moyens pour >out individu de dve-
lopper sa peisonna;i*..
Les moyens seront raliss par la
constitution d'un rgime lgal pour
'.oui. qui favorise l'autonomie inJi
vidatl.c, Ihitiav.' personne le, Itf-
trmchi.sment et le plein pinjui-s-
s meut d s aergies ocia es, 1 lit t
bornant son action iaire rgner
la scurit, 1 ordie public d le res-
pect du.s cont t> e: secon l-r, da 11
une mesure vanable.li r0jrtl d'io-
d vi u isa es oa asjj-ij tendait i
ame orereut mmes li u' ca ^ i nn *
Aiim favo ises. les pe son ni t
tt:n que tOBi ceui qu intressent
ictiellamsat les questioii d enei
gnsmeat et qui soat pour ou coatr :
le Grec ne mioqaerout pas d'aller
entendre Mr Praael qui est considr
i bon droit ch z nous co urne ua b 1
exemple de ce que peut cette culture
classique dont on dit beaucoup de
bien et dont on dit beaucoup de
ma!.
Celle confrence aura lieu une
date ultneure i I Htel de Madame
IL Rico, avenue de Lalue.
L; prix d'entre est de ciuquante
centimes.
Moyenne diurne
Ciel clair, sauf
midi.
Quelques gou Us de w|
Hluviomtre 1.8 nua
Baiomlre constant. '
M
FtedlUnivet
Nou publierons aenma fa
Wr Honorai, proicsseur demi
et H. lieraus, Directeur au
hier, i PariuiM.
Runions des colli
... dut Maiu,
Hier dans le mioqj de l'Hw
Cltmcnt Magloire, directeur *, 1
nis>ait quelques uns de se coil
le uc*sciii uc uire avec tui
de vues sur la Donne luarcteau i
arrt a quelques poinmsjemieh i
un lits gtand Dieti pour le
ue touie le> questions ui'wd
tivue, pouira connatre ici ukul
qui ainsi lestera dans les iradilk^J
lpii.ion puDl.quc luinenae.
L.e uuLe ae P
Le buste de f Ltion qui avu i
noue sculpteur Norniu Ciuno i
uu tiavall panait qui iicOiwki
contaire, u uci.e et on^irme(
vies de uotre gratu aiime.
gratuitement oMert au Ly^ec par I
actuellement puce dans u uut.
Mo......,;m. jae ion lasse une
pour l'inau^uratiou proctiiot i
10r1Uatc.tr du l_. .ce.
4Contes du t]
Nous 1. .ruu procruineiiioai
cotes de notre excellent ait
1.. j...; jet un passage de u I
Cigale et la fourmi ,
iTemire Comr
La cereiuouit de premire i
manu a u ca.ue raie a cl 4a I
l'Ius ae Jeux cuis cuianlsKI__
la calute l'aOle. La messe avau ewi
.. gr 1 Ar.hr.eq..e J. Coitan Ml
onliruuuon. IXuu Ui.iui
. uto pa: ... .noraie dcsSamna)
celle de i .: >tnuuou des 1-rnodtkJ
i.e. sermons de circunsiince i
ca par le Hev. H. riiomucu. i
aprc> tes rnovations il y aura |
rues des 1 ronts-Foris, duCeotrcft j
Remercier
Les Uinilles Upicrre Orvumit
cie.it uien >inceicitent tiscen ne des icmoigaaiCide sytnp
U nioi: a .e-i| regrette J-J
IJrouiiuud d:ceJele 11 dUwr|
an., et ie> p.ient d- eronefietB|
ucut une prolonde reconnaiiurg, |
Po.t ;iu Prince, lvera les ma ns
poar appeler sar ie> l) peaux Ues
L.oles us u.ni tioai d i Ce, voas
atsaires passe.' aa d.->sa> de vo>
tte', co n.n: u i b ntt d'ail s mysti
neai : C'eu l a ne d: la Paine qui
sera veuia: se poifl sur l'Eieidird
b ea et iot| d." 1 diversit d bl i-
u. Uau i BbLLciARDS
ne pas contrarier l'oauvrs de U So-
cti de littrature de l'Amicale du
Lyce ne ctam^. rait-elle pas le jour
Uc ses couletences ? Celles du Lyce
qui o t aussi leur raison d eue se
ij.it le mmes )jar et la mme
heure. Ou pourrait bien s'entendre
et de part et d'autres on aurait plus
d'auJiteurs.

laites seicvcrcu'-
del.
.nm i aa
United West inities Corporation i
U. P. Davis, Yice-Vrsident tt Genlyr in Hati
O/fers Us Services as agents of the
National Bscuit
0/ fiiew-York also as
Selllog Tlnpr.sen'ativfs AtnffietO Co'toi Oil Co
Aenl'-Uni cd S'a'es Rnbbjf Co
Seiliag lUp esen'- livesM- B. Pa:rbioA Co.
On n'y chme pas*
IAprs la loi sut
qui appoite une nom
tielle et ncessaire i net*!
qui mrite lui aussi de i
soc temps, le Conseil
cette semaine une loi
d'utilit publique L'sl
cie Ption.
Pai cette mme loi n
i tette socit pour b
d'une bibliothque
placement du squarel
comme on le sait.eitl
cc Ption.Mais il y |
manire de cl.asepo
dans un dlai de ua
.aie ne construisaitpasl
ta bibliothque, le WJ]
t donn rentrerait dap
de l'IUt. J
Que les membres m
htent donc et leur nergie connue ij"
ncesaiie i U Ck^1
local.
Si
Enoro *'
LOPE S
A. (le Matlis & C agent g(


tfllTO
Champagne PIEPER HEIDSIECK
Demi sec et brut chez
EDWARD M. MPHL & Co
j.
La maison Paul E. /Ytixila
Fait toujours des prix doux pour ses clients,
m Icjr la hausse sor les marchandises
l'E* ranger.
Portail Prin e Venez profiter des anciens prix
ut Tribunaux
uci5stlia
^icc de Mi A. oa*u.y
AU ii tendues
i Victor Deie.me contre
K^aeuo, Monsieur le jugt
teUuuse. Me.Moiteaupour
Jadeu. tt Me leauuoi pour le
jo.ieDleuuobseiv.uon ie>-
;i.ieMiD^c puD.icacou-
^U^nu'ue- UMi UCVOl
Kaeead. oioteiiuit c.viit
5;8iiloittu4i>eptnit>ie 9
LitK1 du pourvoi
\ f Gtltuid contre la Haniao
Lik ^oi Lon P^J^oumiui
\chMW tDltuuu e" ''"
i^BtUU ut l- t^Uit, Mt tu
[,ttW obiuvttiuui joui it
HlfcBl. ^ U "*Ui|.UtlO.
Kitovee i 1 audience du njcKu
Mtbkiu. A rauuitnit dt ci jot,
^ocou Moue, tour la dieu-
a ptouu cs oDeivJions,
ne public a conclu au rejet
UkULt Augustin contre iVi.tyl
aupu, Muusieur lt juge Dcca-
Hkodu tu iezpos somin.iu
Uudc la cause, Me Camille La
npouiii demuUcicse eu ses
n..,ou, le Mu.i.teie public a
Du tu itu,i au pwuivob
AVIS
lit* cb:e e -, le s eamer
aolJoumgo sera ici venuie
Hocliaiu ^i du cotant ei re-
lia piubdiJifinjui 1* mme
Pu ^clidyo i-- Cuba.pie-
* pas*.ae. de he et de
classe.
letond i ns s'adresser
MSisigtei ll ei ae France)
tatrr'iiuce, le A) Mai l'.'iU
L'ageof,- JUSESALA
Mesdames,
Ne jetez plus vos vuux corsag s
Vos vieux rubans,
Car grce la teinture UNIQUE, vous pouvez les tei.idre tel
la couleur que vous dniez et eu fane une pic neuve en qi ela es
minuits.
Voici la maiiire de l'en servir-
1. Mettez dans une cuvette ou un lcipient quelconque de l'eau
lie.ie, pluto, chaude, veistz quelques-unes ce cne teinture
ju^qua ce que voua *\e/. aiieini la nuance que vous ddirez
2- Ce Ij.iu tant alliai i rpare, p,tljez uie pic=> d' elfe quel-
conque telle que par exemple une vtste, un bouse de dan e
n m porte quede matire a teindre : soif, ..olon. geoigette tir. Plon-
gez la dane cde solution penotnt un moment, de faon que toute
la priie del pice ai tiieu pris i teimure-
.'t.- Kineei ta pice dans de l'eau ihaudetrea claire dans laquelle
vous alliez aji u.Hu4 gouites ce^vn aigre.
4. t.'aiiH z scher et rt|fttfr*
N. b. Ap. Image uu bain, le verser dans des bouteillee bien
louihes, car Uiiiineiisca auldfce; ce baiu pourra servir ,ncore
plusieurs lois- Pourccia, l> taud.* rchauffer et ajouter z ol S)
goutus de leiituie.
Prix du flacon G. 4
En vente chez
Victor Gentil
Agent gnral pour Haiti
Hue au Muya&tH d& lEtatNo 1731,

F holographie Revue
Jh. M. DU f U*$Y *** Deux Monde
No 1359 Rue de la Rvolution
en lace de la Cnambre
E Streot,
Appareils ei objea.rs de rres mar-
ques
Travaui d'ail de tous formats
Agrandissements ( ressemblance
parti.'e ) pour les ta ods
DU 1er Avri 1920
1
Trav us d'amateurs
ment ei impression
dveloppe-
Comment unit la Guerre. 1
Veidau ci la Somme, Gnral Man
gin
LI!e heureus . T ois -n: pa.tie
Avesne
L'oltectift ds 1-Aie, Rn l'inon
S .hou ne. coaismpoiaia. M.
propos duIcool passep0lts-
Notre tablissement est le plu* an- Robert de la :> Z:raQn:, r dus
jememeut connu ait mieux rput Les **R irffm Mligteaw
pour les Photos didenti'. pKour I"ue d Arc 1. b^ges Goyau
lle intc^oie que vous con
Uuns docte, scia toujours
I bon yienx qui d< puis que son
'ai* l'ge de rauoo, jajsait
l'bome le plus sobie du
*" qui (tait le cot uaire de
W*i-(oneilIait un jocr i sol
de ne janvis '.n v;ir
Bon pre, demanda l'tcuct,
yit on que l'on est ivre 1
J*", ixpliqua le vieillaid, ?i
'^ ctt'e me, au lieu dt
falicteo qui s y iiouvtnt. tu
Jf'cfais quatir, cet que tu
1w plus que de raison
,* garda et rfpccd t :
ferr, pteniz vous qu' 1
ft poherren au bout de la
*oen vois quun r
Lt poesi= de Rudyard Kip.iag. 1
Aadre Chcvniion
Le trsor d'.s Pharaons, Ren la
Association de* ancien Broie
neslves desS(etirs d ^i^Z^f^^11
Saint-Joseph doClttD?, RcvusCientltique. Le 10|ede
r la ijcrlion luterue, oharles Noid
1 , in. manu
A cause des Jets de la Pente- Kcvue Dramat.que.- Le r.pas du
c e, la run an minsuelle du 4a oQi a ^ Comtd.c Frtncaua, Ren
diti UChe est rentoyefl au dllBan u^umic, de 1 Acadmie tiiBfUM
elle Uu Mai, \ heures i l'aprs Lhionque de la quaza.ue, H ^
niiu ,l e de la Trs Saiu e Tiiuite. loiie politique, Kaymoad Poincai
de l'Acadmie lui\>
IN MKW'RiAM
L'Asscciaiion des Anciennes El- WK DE L'ABONNFMENl
feedeSt-Joewb daCloof ait eban- p^ ^
terdtinain . hltS 1,2 OSOI I scine-et-Oise
1 ii pdif de Sti Ku>e dd Lima nne okfakiimkms,
me^se pour le leCOS de l'lDP de Colon:es Franaises 86 fr. 411 fr. n lr.50
Mme WeWMiam Gardera.* lauuelle WVTlmmJ,tSmSSrM *,V'S
le miMji.eH lvts e' les vwu de :-,^u, moil
la dclante toit piiea d rsister. |*rb du Nimro 4 fr. so 1.ranger 5 francs
Un an Six iiioiSjTrois M*4
o Ir. |0 lr. 2: i'r. 5
wpm sls c;*:v"
rPELO-USIN- '
Varits Avi8 commercial
CL iCIR
lie Ciisio
nnvr, pou
. ban cir.
fi*StS*." "'""lui font
V5'*-l4i J " "" "'t ii
a^i ;"'.\ >
? -4 par
1 vivi !
' I-
niait dcfiMi. |
1 ' .
5? A SRr.''"1-,Jle ;!
t 8.
hVtvUui de la loMe
Entre 0.1.00
VIMtRfDl
Cur d Hrone
Seplacdei
Candio
Lpiie 0. J.CO
LUNDI 24 8 hna
Granae soi e ae gala en
l'honneur des poilus
Ltie ii.'Jto
N. H. Des cuieB o'inviistions
feiont U'iDisea Uiue les | oilua au
bu'eeu du StotainTiftoiier de la
.^ccifiti e soldais hiareie a partir
ou yii,diecjS!l.uwbi-
A'ows infonnoris le public d.le
cemmerce en purtxcv lier qu' partir
de cette daie Mr J.S.hU\\A
se ntiie de tuite Compagnie et
que t ous otens dsign Mr 0. A.
LL'frD ; oui Ml e notre rej r?in-
tuht en IJaili.
tort-au-Prince, M Moi 19W.
P.N.GRA iiCoJnc.
.. -z-naicjtfr.'-au -a*5Baajc
liOilVEAUX *LHB!CS
p..cr DISTI'.xra BtCTlTIL j
AUX CC-VI
ALCOOLS,
L< E.
RHUMS,
CEROY FILS/1
/.
1 CkAtV
^AK<1
as
1. '*
GUIDE PRATIOUE s oi.-.iiuutf j-wtn
%, mif" -'r
CL dt faiulctJl
tors t TA->IF II
LL8TH i^iihi ftuM.
ItidWWafati
. M to H
Elle vient de recevoudes chapeaux
de pai'le pour hommes, des chaus-
total en fil pour entants et pour
homme?, Gans peau, fil, soie, pour
hora es et femmes, Bas de fil, de
soie, larretelle*. Batiste de fil pour
chemises, Toile a drap fil, coton, Ser
viettes de bain, Souliers Qualit su
prieu e pour nommes, calicot.Nan-
souk, Peicale, Linon de coton en
bonne qualit, Orill blanc, Kakis
jaune et blanc, Diagonale noir, Ser*
ges, Oasimus 1>ine. Fournitures pour
robes, tresses de Heurs, msrabous
souiaches. Rubans, Voiles blancs ec
fantaisie. Cpe de Chine, Georgette
Mousselines piques. Paifumeries di
verses, etc.
Essayez cotre poudre de riz Ca-
roma i Gde i.;o 'a boite, et ser*
vez-vous de nos calicots de uiuille
et percale, pour tous voa usager
Jardinage Jardinage !!
Del Maison D. AiDRETR SEED Go
Pour les commandes et con-
dition* s'adresser
Monsieur Fcrnand C La raque ,
522, Rue Dnts Destouches
SOLE AGENT FOK HATI
Pour les venes eu gros et en dtail s'adresser
Monsieur Victor Mngons
173 j. Rue du M agami Je l Etat
Pour les ventes seulement, s'adresser aux maisons suivao/es :
Pharmacie Emile Bris son.
Epicerie moderne, Laurcnceau
On trouvera un bel assortiment de lgumes : Carotte, radis, auber-
gine, laitue, chout, etc ; et aussi un bel assirtiment de fleuri :
Vmti, illet, Quatre heures ? etc.
Boggies
el huss
Rec<>mmnnds pour leur finesse
et leur lgance,
Pri e exeepUonn*llemint avantageux.
Venez les voir chez
L. PreeizmannAggerholm
\


IL lA4.K
Comptoir FRANCO HATIEN1
720 Une d Magasin de tEtat
Messieurs Vaillmil. & Houe! ont
l'honneur d'aviserles c miner
anlsquils son! reprsentants
des maisons franaises sui-
vantes :
tablissement Chtelain g$
Mkhei Lamvnl (Jiiij)ue eo
Limousin & co/'^^/^
Wllltllijj LUCr, dehhuritie
Perigne Lesanlt & co,&,M^,tSKniell,,
1 jo^ Pfeitdra, e(c
ffil IS II """" 'Wa "'"'"'"
/,. tf** /;/' / ro1r 'fendre soir me
La Pagode ^$$^1**^
Etablis se lui lit A. Ifaurin,
1 ,
F ces, colle
et cirp^
< ttli ei
Bo s r$ lr ci i''d'iiii
Scie e imita, .<;
^ XF -^ 7 r l'Mic.iimnei
|ff 1 e> **,B 1,. *1^ Svon LE NATUFl.
Alfred Rostand & fils. *,
De Bieqla & co, Aleoul iemimtk(S
Socit Dubonnet
(^Ii V*>Knii"i Conserve alimentaires
jll. IctIfllCj de frignevx
Durasse & Guibal, "Xi*
JosephPerrierelils et co,
fefeRL deF.Ca/anove jjirs
Vint
d*
champagn 5
iMIvwr*^- 3-iaMUWiaMmic>
LOPE RIVERA
1717 JiranVRuc En f'Crf de la posle
\tnrchandi*(H nrriiwe* par- '* Vente en gros et dtail
Liqueurs Ma ie Brizard
et Roger.
Cognac Mai tell
Champagne Pommery
et Greno
lin en bouteilles deJ,
Calvel & Co.
Conserves fines de la
maison Rodel.
Vin blanc eJ Rouge
sup leurs dtali]
Vente au dtail
la maison
Veuve Barbancourf]
a reu
w
,
,-,
. s-
i'/.
f
/s
mm


..... . ,.
TURK1SH
UNO
CIGARETTES
EXCEl-TlONAL QUALITV
i Th5 AMHICAN TOBACCO OD.
. fa LE FEU
AuYessez.vous la plus ferle compagnie desE. U,
HOME INSDRNE Co de N.-
agent gnral pour Hati
Eiifj. Le BOSSE, Port-au-Prince
prcNg /. volio Mai 0 votre Uagiain, tca oVpott au tau !< plus :;is.nt ab e-
A Irais sa eommission ni do ciurtage < payer
n magnez vous sa s f.ai< pai cone*pei daoc. ou vc ez iiscutf votre probUm*ch 1
Euy IE BOSSE, 95 Rue du Ouaj[
Pharmacie F' SEJOURNE
,4 riflfe fleV I1IC8 Rfwa? "' au 2 Mdailles d'aryen Exposiion de Bruxe
Laboratoire de Chimie Mulcale
Drceu W, Prcd,..!s chimiques et pharmaceuUqu I j
Spcialits fupaiaeaei H",ncaif^iefc .lrilisW
Pipiration de. ou'es ampoules mdicainenteust
r' inii'/'Vitdes. iffin"'*'!
Spcialit*. -Srum rvrosthnique simple et ferrug^
[odbydraro/re. Srum ,e noraid ^;%'\V.\
re.-alcl.anis ^e h>.-rlar et de obio ^
Il y a toujours en ilo( k : NefroathAos^ ^irop p.c
Etixir de l^ns^lvam .
VpKitairc du riiEVESTW \
/^eprseiUaul'des Laboratoires
LiCTIfttltf. ***** lactique, contre atieCim B
ucle et eu''<*
LAWaM?,nSp'''|Cqu del 991 stipaUoa/


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM