PAGE 1

m— LF MATIN Avis Banque Nationale de la Rpublique d Haiti La Banque Nationale de la Repu Nique d Haiti rsppelle encore une lois au public qu'il est de la plus grande urgnce que ' billets des anciennes missions soient prsents ses guichets pour le rembourse rreot. Ls porteurs de ces billets qui n gligeraiert de les preoter avant la date fataleseiprseraiert rencontrer de graves difficults. Il en au su b en dans l'intrt do Public que dans clui de la Barque Que Je Kr.tr.it se fasse gr?due I. m*ni t rapiderrer t la pl-ine colis bora lion du l'ublic dans ce but tst indis pensable. Nouvelles Etrangres Par Cable Faits Divers P^H 12 Mai PARIS— (onforrrrmmt i l'ordie lanc par la CGT.. le syndicat d'S producteurs et distributeurs de l nrrgie lrdrique de la Seine adressa i ses adb^'ents un appel les invi'ant a (hmu 'I outeslrs di-pos.l on? or t prises dans les usines des d (lac ts sriteurs en vue d'asjurer la corn nustion du fcnciif nnemect des g r ers'lirai t de tous les serv ces publ es Ce m; tin il ne ictr bip pas que la diil bilion de lcrrge lect-iqye lerejl rar et MIDI le en posant la queft on de confiance. A la mile de ce voe Je Goumneuect dnisionnersi demain. kERLIN — La Ccrrtxissien aile mande miitaire remit hier auge"n r?l Nollct uue noie sllerrnde irdi qunt que la rduction des 'roupes du Ba.*sin de la Ruhi que 1 ethnie eiig'a ehit slieinte. Le pural Molle: chargea un cilcier suprieur d s'assurer de l'esacti'udvjp 1 HIU f>u tNcuveilhtea ie 1l Mai conrsn eitamplement mal* 20. D. P. LINDOR m a circuler Cfljoei dfections se produisirent ors le j/ercnrel, mais les rrsnQMfltl furent irrme'd a'emert tenip aies fit des IBsiliatfta et des v. tcondant 1 ciloil CL Gouverrt metl. pdart qu'ils devioni rpondre | ar crit dars un dlai d'un u ois. 1 /Rli— Rici vint les je un s'il ter, M Ituro h tr opliqua que la nofuie prit contre la CGT n'ei mlNous te ttimioeicns paa saui pi len eni dicte ptr tn esprit de vexa sente! LUS llitiuuons i Mr le Piion ou de irscajse.ie, mais la CGT let, Syiiaque Clne ci i sa Umme. outrepassa ses doits oans le t eque j.ux chres Soeurs de la Sjg^sse, la loi lui donne en dclenchant des Madame Louis Gaveau, ami qu' gaves successives Dan* un but non ceitains mciLb.es du Comit d'oa c notilif mais polnique. oisation et du jury auxquels on doit le sucs clatant de celle (t. limie ie 7 Mai iy20 hOiVE— La ihm lit fdepta par 193 i coutie ii2 la notion des socialistes de 11 Nnu avait den ;i ce F^RIS— La CG.'i' erns un rr;in ffte m ljcn.e HT decisrra du id'li' m nt ] £8 : I CD ittu la situ l :o firr^eci mninirt de gitvec'dda d'ifccte celii ci ] ?i la gn'vi c'e ruvei!e a ccitctilrr,* hCb t. Li th.mb'e italr-re i la •uite eu voie unis hitt cbligtaNilii en is ionn*r. 1 \\ L LFM : — On re sigrjie ru une vi tin e dans le r.;uli.ge eu vapeur "ssiria. P.ARI^— Contrairement a c itain.i b util : tat de san' de lem^ereui m|. pt a est s., istaisant. rpjfurepFmri.h-ifli^j minitrcm 24 ; franpis qui Ffrrnda 1. Jr* 1 *! ^ rvoliitiorripjrp desA B *H maximum ?; S v ? x iJob*pierre, ch'/fj! 0 '. Moyenne diurne 28 7 ?',? ^l n \ ^ob nit ,\^A Del un peu nofgeox jour et nuit ;![!!LK Ubl .":: e8 df tr sauf clail la matine. Oraf;e pasint par le Nord i 7 h. vemrrt, cfu'on ri'tir avr IK p m. Baromtre conr/ant. J. SCHERE.^ Le Nouvellste Korrc confrre Le Nouvelliste* nous prie d'an" noncer qu tant en train de clunger de local, i ne paratra pas aujourd'hui et demain. Le Moniteur Le Journal Officiel de iuer.:redi a paru avec !e tomnuure Kiivant : — Avis mini>triels. — Conseil d'Htat.— Sance du si Juillet 1910. — Circubirt du Sccrttm d'Et.n des Finances et du Commerce aux Adminixraicurs des Finances de ia itpubiique. — Ordonnances des Doyens des Tribunaux de 1re Instance des (Junaives Ct t Uuanamintl e fixant 1 ouverture des assises criminelle liirata. • JUDEX Avec ce numro prerd lin la publication du passionnant roman ll'DEX — Nos lecttUfl ani; sauraient v,\i des i lions que cous avens laits pour assurer la pubication rgulire de cetr. ne davtniuics que le Cinma a piopages. Universit d Haiti le Fte de IL'nivirsit d'Hati ters clbre a PkriahkM inarJi 16 Mai prochain, rar;ir de S heures du matin. Confrence d'Arts hait'ens La 'je CMlrtDCC de la Stc'ion de Littrature et d'Aits lai ie s de l'Amicale du Lyce Piion MII laile .aii par M. Seyniour l'radel, ptsiJtri de l'Amicle. IJIe rouleia sur la musiqec Il y aura unt audition des cuivres de nos anciens. LepulLc des deux sexes est prciiuc ment invit. Naissance Les ;mi de Mr et Mme Charles IL Mooret'eld sppreadroDl a\cc plais r la iM'ssaaca ana Liais Unis le 57 Avril, de leur nls : Charles henii Mccieticu |r. lous nos conipliir.ents Dp ht furhre N'eus avons t doi'loureuen ~.M surpris d'eppresare, jarene dicihe spciale au Matin la u crt ee A.n. frnand Hibbcri, re M crie ICKsy, lirrni de noue dist.ne.u charg d'Afairs"i la Havane. Ktus isrta^ioiis le dii.il de nette ami ct colUborattui i qui tous sdiotseat aisaj qu aux ta nulles l'etcay ita tcutis ctlhja piouves, l';.\pif-iitr. ce rotre vive sympathie. RO.V.F.Le loi titra avec N lii, Tiltoni et U.lodo au &ujet de la crise a inuinalli Djl'ar: 14,92 rternfcr „,/& , ftt prerrifr. Dermoiiiii. h ,. Kntre gnrale G.li Balcon J* Le pub'ic oui a tPnt rf,,.. bM film ohib hiar f M prlP de ( (U mander. Fi!,|i J;' %  la toire de dimenebe. Varits DIMANCHE Le \ Delco ( Do rt iiiarntnirp-rcI.-aie) LA LEGENDE DU DhAGONdd .1 partji 8 UN JOLI RAYON DE SOi-tlL 3 parties Entre C. 150 Sucre de Unyem Il e^t Arriv IJPP pente quantit vr-ndre chrz llicliaido!!, l'iao la Poix. S Aiii''ttciirs d'autos A vont d'ndifier vue voi'w rappelez-vous qu'aujourd'hui m deux m.Ile il quelques dolltty tous touriz ovoit la plus tel autu franaise La Brasier FjrdFATTON'. agent Offre de r.ervfa\ Jeui.e linn nie, ronptab'p, fonwt a'( ccuper de la ioirefjupdnire,cM B. s nivice;, te-11 f 1 .\ 100meiCMl d* %  e ie j-Lte qc' ceux de h pi vi'ice. 6 '.resBcr tux burecux du joara 84 FEUILLETON DU MATIN* JudtX GRAND HOMANJ FAR A ft 7 l\ l R H E R N M D k v Film part. PtiUO ipOUXtE^PISODi IE PARDON D'AMOUR l V ( Sui e L'absolution Car si jamais, ce qui n'arrivera paa.. il aubiaaan IVntraineinent de tentations inautaiBea, en ae rappeUni ce qu'il m'aura enteudu dire et vu fane ai jouidhui, il comprendra qoici-bas u n y.a qu'uua atule vraie routai suivre i.ctlie de U dioiture, de la juatice et|de l'bonneur I Eu eutaudant cea muta, madame de Timt-uae a tait la>e, en un mouvement d'iudicible surpribeC ttmt ce criminel sans acrut. ule, qui parlait de la aorte/ Ceiau ce but du qui. sj-i-'-s avoir impitoyablement broy toua ceux qu'il conaiderait cnuiuje un obstacle • aon amoinon etline apK> avoir eeru au oui de> lui U deuil, la honte H-a'M ltxk# it?s cous ha purleura lea es seuiiiiients %  -••< rienr 1 . verir bout de toutei 'PB h n et". U trir pin iici) fn avilir plus ''A pigent, madame d* Trmeuse avait devant elle un homme, 1 n pauvre homme, profond-ment menr tr 1 luiini ius bsae.-ae, ne an ff.ai.t puq ie 1 • rtnnt ( b>ao dcid a loua iea scrifice, prt h Punir tO'Mea les aoulTranoa*, hs rilara n mme mois • vaut tout, pa> defs,1-1 tout, a soifT de p\i-< n. ut D p^a tant poir!ui(]je p >ui cm d-ux tiea de gtce et dinno-eic qui, neo que (..ar U f -roe diviti^ d< bo d et dhiti Df dont iU ruyMinaidiit, avaient e. Un rouvert ses y "jx la lumiuAh cembien en ce moment il tait ainceiei Combien il • n voulu, au pus de tli*que g ut'e du son san;. racuet' 1 u ua les erltoat ju'il ava t comm a t dont il venait seuitraeut dC'i.iipie-rJre la hid'ur : ti, ton b nt H"X ganuns de rnada m • de X W9W, Favraut l'crla ; — M-d'rxe/ pendant de longues M0M ( jej t un mlarable< 4 ie Uae n ie conduit er-vera voua comna^ le d< r;iier des lcliea. J'ai h •• %  > vutre Lonbeur/.. • C'o-t shoininabic I s Je le i> connais h ;.: %  1 ne i.t. douloureuseinen • %  Je voua en demande paidor, insdarae ohl ou p-rdon, de 10D1 ce tpn me reate de larart, • Je voudrais pouvoir, comme le faisaient jadis lea preraiein chrtiens de lighie, ine couIesti devant t us en public. • Mu>* une telle manif*talion en> traineiui'. le dt honneur des miena Je ne doih paa faire support r deux lui.ocui u U poids de ui K faune a Li ba> qui' r Fsvaut esi mor'.. I M re>ivra pa.. il ne jiohi r< pas do vuire cciaeuce j/uor ie t -un dre d?rp ce rrrde ure rlrre u lotuille il na tlisdrot. jcvr mla ner res du ils Cent I If-dclara r 113> iifcliu 1 dlapsra lia., il re rhiautesuM' fxietuii-.it setfoirera de pif an r, Icrnumiijt cette f'ip.i ta Me (ta ion put tils par un lebi 1 r siLm, la lai^e hi..'r.se qu ils mii ci tMadame de l'rODei se dclara : — No ie pr-ane en ce slon do t vous piouver que je voua si pardont eEl avec un accent qui prouvait qu-*. en cet insta t lapr ne, el e a/ai' d s imposer pu pi an bout un defni^r et rud-* ellori pour eccoc plir jusqu' la lin l'ueavre do mi**ri coi J t Uquelie, peu peu, elle B.Mrt't laiseei g gier, madame do Tirneisn ajouta ; — lU*sirez-voi3. moaaiaur. tojt est eltce. — Je >'ai pa^ fi i, reprenait FatTarjt qui Hvait joto sus main9 crin m-* s' I a4'es3 n< ;dj une act on de grce ce ai ge do lardon, qui venait d b -IBB< r sur lui sea ailes. il lai t que vous snon seulemrnt je n'en Judtx mais que je le MODrttit, mrp priii. rrrrrre errr m si'reiico | refeede, il mil je vais erflo jouvcii t'siner toi. et clar : lo DM .n! — Il ne pouvait pas ("clii-ppcr Mais non srrrd pspa rous ji si ee. t'avot 1 tcijua oirr, nouai rpon t L-itr dfr.s la faialil, il etIH dit I'U lant en rosn ses levas sur lui-mi oou devant r* a^iez le dtot, le devoir de J)e frapptrc Vous n avez pas voMu aller jus qu'uu bout de votre lche v'oua avez eu piti., soyz en bnis. — Jean mou enfant. \i vite ui. bras, la plus stinte des femmes! murmura le banquier. unis*z leurs mains, comme ils ont dj uni leurs tueurs.. Je mai irai seuil.. Qu'ils toiect u (smais h. meus / ue lancoliquunt-ut sur la moveas lameoui avai-aeivi de WJiw natemeo aeriH dans I"" vede son li s Il sorgdait sans cette misrable sans Diana Mont 1 son fil pit seconde, lud-x dan %  •l ue qu il allait "'£,„ Et devaui la lalite, 63iOr * Q( 0 lue abie, une aourde rage • ^ eu lui, un pre dsespoir < -E mon fila? avait denaida en irai.nniaai Ke.iean & Jacques de Tr m use Celu -ci avait saisi les de toul t.on tre., et il se dit' 1 ; co* bi je leiiHisce te fenama me Je la lueraia sans pi ^[.,.^4 A ses pieds: les veguesoei-^ saisi lea maint du inondant les uVta d'cume^ aid, et svec une espresj.oD da vnat et recou v fsKt ^ jr e



PAGE 1

L££UU* [oflimc de terre fiiflj |/.tf*t.e0.40 lUGdes A la Espajoii Uftk g ni M kii' 1 jo M Un . e ^i I l(U dr U MJJ If 're ct P1 f des ouvrage InVIl vfti.l avec Mouvem }tt mur il me L""mer • N ;krie veoaot o>N*w W k ci d>s roits du Nord r*l a undu ICI h ij mri cour nt. Ctapaat IlPEil HEIDS1ECK Demi i*ec rt ftrtil clii EDWAlf) ? 1 EUPHEL & Co Parla n* *ri nr e iu q r r. /l. te MainU$ Co g, pris suivants : Un Qch&t ivvjuvre dtr pria kltf A o.iieobaiG. j co /r avaniaptwr et dfiant huit ,M Hjmaii Rolland 600 roncutune*. lumllfsde cnrtt,t ml 10g* Maurice Dalio $ 75 H-rny Gn ville 2 co ;d( Sot e Dame, Paul Feval 4 00 e.PanlM.rguer te 2 00 ; ,Tjd'rr'0U-, J 00 f-l, par Rotro-i o f gs roman comique o bo u'uu eiupltoteiUMil sia a Pq loi. -V. lie, a iaigl do-Hus Moleilu u Cua^aniid-, d oi^ue Qui te iN J -'., u ) .KL uuvua une \1e.h1 uiea..e Uc i*coiiicni..cr< de M 13U0 Uc l ido oui m li e .Vl^,,iui f et ue ceni uieus aur lu duo unra*. boiue tavoi< ; au Ao d. par u Ltll cliava ruai ; au 6u J pur I e.iipia Loiueui *N 3l, u I Al, par la Hue Melellua ti a I ouest par l'empJaCtV 111 tl W* a I fcrt, pur la Hue .weieiius tt 1 ouest pur l'eu-piace meut N 0, ttla, d'ailleurs qu les deux lu meubles ae poursuive m, tiendect et compoitentsanB aucune excepi ou ci Ka^iveLi due ven eaura I e i sur la rni^o pi.x ue Ali lu Uun CMlt dol'ars or amne m iDuDtan! en rincipal de robliijalion by.oti.. re alun que des liunoiairts do l'Avocat pouraai* vai 1 MM pnj dice de t Me l'i/f/, en boit a [erblun uc 1 lb* 20 ([uilui HeaU NatioHtl, laqua Mes eu b 4tc, en fer* blittt'j de I lit. Cigarettee Camsi loufou** i9c orPoa-;- votrr ai*J-cni for H 6IHUP oh DESCHIEN8 1 lii.'Oft.ibtar'i 0 rreSCrrt pur pi-ut .,e u 000 DocUrrs uj miueiiU uu Monda anli. r*an ANEMIE. EU' If -Ht""FtlBlESSC, MII.WKI *4.iw, 1 u J •aoai.. u, i, ,„.„, ,1.,-on. k, 0 .u.d. %  Mh%nSwS9aA^aMW Notice Sea Side Garage MAiniSAXl Etablissement de 1er ordre En -c de Soa Siili lin The Drideraignetl oi ra lii M rai ce HH a conir c'nr o Ih %  • varioiu land oa/oera lo iheditlrict cf l.io KO' e. Le Biriir : LSPP aDica.lna ryifaroa'ira'lv wo'kmau i l'UVUI 1 (l'WllUtl likemanner in thpge vatious imiiy i*irnu A/ni/,.ni. lotaoriBodiniln. dift in Ihal ara lw fMJW€?' /lOMP OJ/'WeX.Ml'om^MH*/' iVJuei-iaii.v de qualit suprieure* la In %  "•iL '"'"vie (i^ C'*s jours-ci Bsaajn les cgare'i? 1 ? L<* Record ne cray^nt aucune concurrena pour sa fjrceau scalerla i fr.iniis, Go'. exquis. b.->:i u:omc LRecord, cigirtt'ts 5 | our 0,05 C'flafrea amricains par raque' G 2 80 Kfiez vous la Chapelle-ie Internationale ( dpositaira ) Rue des M'racles eu face des tlgraphia l'erresties. ILCON1I peru'iatly adcfced for au30 ptoduc's et rrafoiaiiln ini par arra li.opr who aiedaalrnua will plaaai pd -rppR ail I'H.IK to bt caiv nt MM tfr Alfnnae llaynes Kue du Magasin del'Ktn. JOSKH CHHlSTOf i nR PIERRE Wft Jnd-at larlcfltural plcaiir et 40 vtara -x. f rurcp in that repaci ty native of'ba Brit'ati agnculiural rolooy of Grenade. U. \\ I. 1'. 8. 1 bavo laboti'ei PS n ancfcaa fui ragar cate planter for 17 yeara la Ihe plains ( ul de Sao. Corn iMune of Cioix dea Bouquets l'oit tfl l'nr d R'brence csr. Le rrsde dit trie. j. c l'ii-.nii Wanzer& oonjpiyjnc Import and export New York &f a [ %  a RM Les prr-'onnes qui o n t eu i pren die part i l'exrcsiiion du irr Mai e'qui ont obtenu des pix sont ia aitaal se piit-cter i Htel com munal demain samedi de 2 i j 't-atre vous heures de Pap.-s midi pour recevo r les rcomraoses accoides pai ; e juty. Cigares Porto la l/in Iknomrrp.s par Irrr Ci Ul '"' Li, pp P. 7 7 li per iO-j ( n \< r IP r b< 7. I. PBEtTZMANN-AGr.EBHCLM /tue de Qua Maison %  mjrifane reprsentons '?aufO. )r de Pbriaii nm :n ti.at top aorte* riirJe* ei de Hmnt en j?\| 6-al ^^. BiaccertedMConJ|naiioaip^ur In Droduila da MTI ton Pn l*iint rfa borsbLcec.ux qaj s adrewefooj lu woVnmi d h rni on %  J,M Four tootea IbhraiAioV, s'a-J c f er Mr Max Bellande Sttt! Bprtentant pour UatU Une Tvertire 2Vo. /f V 1 \. de ilaUis


PAGE 1

il ***> • — um ; %  ; %  \ \ Comptoir FRANCO HATIEN i 720 Rue du Magasin <.*" %  • vrald ^ aie Michel Laurent Guigue & co Vrodu f* chimiqne Limousin & co, twh u m je i n **e Wiilfing lwr f imatnm ^ r th^ Perigne Lesanlt & ciC'''^^,,^, f # %  lV/r f */i'i)/> jour -pit-rre sou. Cme ijft M 0(JO(iC preduitd *tt>ire*i:n Etablissement A. Manrip,*£Js£ Socit Fruila, ^n: Alfred Rostand & KfcC'\S De Ricqts & co, Akp iears d'iU Vente au dtail a maison Veine Barbaneoi a rei EEfMCWTIffi'" JiStA %  %  %  %  -' %  •%  ....--. %  %  miiniiii imrr ; •.•--•;-t TURKIfH otcwn -, CIGARETT5J CXLCf TIOHAL qUAUTT TH AMCHICAI TOBCCOI j^dressez-vous la plus forie eompagrne tksE.1), HOUE INSURANCE Co de N.- age&i gnral pour Hati Eufl. Le BUSSE, Port-au-Prince Pf*/g / Vie* io f ^ o 'ie Misait), > i djta au taui le pi naia nabo. itra 1rs Il taiBan ni si CEurtsge I payer n twigm-Nous n.i fi-is rar co erpODdenc ci AC: K iacuttrtctra problme chez Cm LE B3SS£j 95 Hue du teSj53ffi*£1 Pharmacie FSEJOURH 2 Mdailles d'argert Eaposiion de n. Laboratoire, de Chimie Mo** • Droguera Produ.li chimiques et P^^^l Prparation de. loutea ampoule m-Lcamenteuse vcaHs. -Srum .^^^j;! 1 ?^^^ lodl.ydrarv/re. Srum „e jMora id M M V realcifiHii'8 B Ke/rlar-et le or ^, rp HUaire du PHiSF^n 1 eur8cntan< de Laboratoire 00 I*



PAGE 1

^tnn6 fo T.Si r-„ Port m Pnn '. H 11} ti r4t*L il Ma: 1920 rjR £CTECR-HROPRIETAIRE MAGgT RAT COM MUNAL LffllIffO 15 NTIMB ABONNEMENTS I poRT-AU-PRI.VGR l* afHABTEMBNTS ... %  * %  M* i *—' G. 1/W G 2 3-,) 7 0) Qae ta premire loi siVt de ta re^pci^r toi-mme* YfHAGORE iflOU 800 .-"sont reues au Corapoii !n %  TAT Publicit. 9 RTroochet. Pa., n Ludgate Hill, Londres, |I, 7 %  Quotidien iELEPHO>,E : 208 5is du Courrier Francoquestion des Antilles irfti" |** iflWK /rChic?go Tribune/>• W impartant de Ai. it'tk d aprs lequel la presse situer ait, en vue de reares jg au franc par rapport au IdBJtM aux ttas Lins de iolo^us de la Guyane, de la tu de la Guadeloupe. Ces vu divaunt servir a ta t>ran te ttirtcuvie ue bases stralijiItmr de, Antilles. il si p'oJutsatt peu pris en pic lui d aprs lequel la uidta'ixb as Unis pour dterminer, U monopole des Ut P 1S ' ; ? l.rT "> ,0iSurtr m "**,* n est dj WlWMif *'Wl *m. RhumBARBlXCOURT HO, Hue des Csar?. RhuiKcGcultas'or)) G. chose faite. Il ne peut tre ques'ton, aucun brix, de la ession dont owL.it la ehidgo 1 Dui.e. t\us until.es, bien que loin lames, tout oui ne inhgrnii de la l-'run ce biles tiennent u nous comme r.ous tenons dlies. .\ous aitns aes murets econ nuques communs et la QUtrre nous a uopns que ces intrts pouvait tu tre multipi.s dans lav.itir. i.o///.,. ,•. eguum ni sont les Miru dmocratiques et tes in.crcts rmliiuites. Cette continu naut dtiiitts >,c va pas seule me u de la air ae trance aux >erres antillaises meus utissi de tu Guadeloupe a la Mar unique, qui prospeteronl d autant pius queues seront mues et lies. L est ta ce qu a dmontr fort claire ment M tient y lier-riger aans te discours qu'il a pronon. a lu premire runion tenue aeputs ta gutre fit le Cornue aes Intrts gnraux ue U AarUnique. c Certe* a t il cwuta, U y a des in trem yneraux de la Mait < /a-, coin me il y a des tnMrtt yenrunu de ta tj *ai/e uii,rf M a.-, a* d#MIM de Ceuxci, tl y aies intrts gnraux de A m il ttt m ctuxla, qui eunt cliaruet de dfendre ieairtlerei!jetirauxi;u'rtiiiui*8, m conna MMI li pnn ipe u Union et dhxrniome, le jiUr ou un bupprunera tes lient d: jaunUe uu ta bvt.ti route des ittrettt Otencornpris on retournera aux vieillis urmr s aes rwalitit mut ie;o pjur-tu un t nu Uni a puiaugar tar place tt mai on tertio*et aUnt Une tiiipasat a fonttnrtt, en tnOOtUU ceiu vcril, >/. Henry Lirengcr a peuc cire ftnt x rpo dre d avance a un iiuut'vau ca.ut.i, qui pu : ut le UU t'>icdent, tort u-auc pour le cas un la ptrtt se oblige tuteit lt rgime ai y auuveratl quelie ii pou se Ihutnuur un ynu loin el d% ntun^ttull plus qu une des slnttiliS, lune uu l autre, I onaUeloupe Ou ta .liai Unique. /-a prevoyunce u$ M. le snateur iire gnbfe i iie l' at normal des peup'es, re lve que combats et massacres entre les na ions,plue proccup des rarach •• %  <: dont il amb t onne de sotner que des vrais m s de sa patiie, des vrais bases sur lesquelles doit reposer s\ grandeur. L'un tejsembV au trKV.il eur qui accomplit sa tJ.he quo lienne avec uce constn ce que r en ne peu lasse:, l'au re au fanfa:on qui ce Hit que puder et discouir. Ls ratrioles, ce sont MPI docte ces !o'dats qui ont wni l'indpendance de Uut peyt ni arronut tant de terres de Imr sang : ce sort c*s chefs i l,rre aider te tt sub'irre qui, .irm.an; Us icurcges ahaitu, esp>''rart encore quand tout semb'e perdo, es yeux fiis nr limagde la pa'iie dtiaillaote, trouvent dans .'t u iiouji. sniu delavrtu patiiotque qui les trarhporte Iflr] d* re**Oor< ces pour nier des moytns inattendus pour chtatel du sol l'envahisieui qui erryot cja 1 avoir conquis, s'ils n'y ptuvent nussir, pour g'td r du moins l'horneur in ad tt rserver l'avenir : ce sont eu-oir,si l'on veut tint de capitaine* et tan< de soldais qui, au prix dvltorts nerg-ques a patue de dcouvertes qui, pailo ; s, lOLt recul r la mort.ou toit au mo'ns .iprortent quelque amlioration i la vif ma^Mflie ou morale des homm" ; ce sort ces crivains, vrais rrisonniers de la civilisation A qui t incessante n ul'iplie les moyens de satisfaire nos b-soins. nous rend la vie plus haie e: plus douce et augmentent l'ai.ian-e gnrale : ce sont ces iravalleu s de tout ordre dont l'effort quotidien contribue pour sa part au progrs de l'humanit, car rien ne se perd, comme chaque goutte d'eau contubuc a former l'immensit des mers ; ce sont et fin nous tous qui, si humble que sot notre condition, nous efforons de nous conduire en bous citoyens, it non contects de remplir .-tiicteu.tLt i.os devoirs envers notie p trie,lui donnons tout ce qui est en cotre p uvor de ovourmetit a sa puissance et i sa Ulicn. Les vrais p.uktes. ri sort ces hommes que j ai connus de 1870 i rfi/S, ce Dobies et grand citoyens disparut trop lot, tmiorant dans leur tombe nc3i'gr la paix et li s ab Itt tous ceux qui ont tji et une foi robuste et inbranlable dans l'avenir et le bonheur de U Parie / Puisse la gnration nouvelle, imi 1er ces nobles et dvous citoyens tt puisse t elle comprendre que notre pys doit continuer fttri appel La perle des attillts tt le mlPgl de la race noire. Dr RO HE GRELL1ER De la facult d Mdecine de Paris CLINIQUE Des Docteurs H y son et Leficouflair Grard'Rue i\o il {Maison du Dr Mercier Consultai to u Ma In • rf 7 het res taiJt boir : d '-' a IK ures pifcll tl|f* : |ldic| dM h.\i m :t) .' ^ISi.WltP tff HMH tint apport tabli p<>/u ne ; VU ont l tflfjtiont; S > Ont d t pianos; 79 ont de% aulem biler;76 ont le nettoyage par le vide; 72 ont lt chtiuff-ge %  entra., fcitf ont d canal ta t 9ns deau S a 6 ;iwi(ii / our i. y,gt touagi ,0o ont d< la lumire ilectriq>'t' t 7 ont l'eau. t,Quran'.<; 47 ont 4*e ea'l Jrmie L'Exposition Industriello et Agriole du ier Mai Cette anne, le seccs de l'Exposiliou a dpass de beaucoup celui de l'an dernier et cela s'explique en tenant compte des tions dploys par le Pi. %  tet. Monsieur Syn. que Clri, et le com.l charg par lui de l'organiser. Ce qui a d stingu cette Exposition de celle de i?ia, c'est surtout la participa-ioa i u.aive de plusieurs de> communes de la GrandAnsc et de T buron ; de ces divers point;, les exposants ont contribu au succs de ente manifestation, tout en nous pci mettant d apprcier leurs aptitudes. La place nous manque ici pour numrer tous les objets et produits qui ont retenu notie attention ; disons seulement que touslea viseurs sont soi lis enchants devoir pu admirer, encore une (ois, tout ce que l'Kauien peut produire: d'avoir surtout cons aie combien U leunesse |r>mienne qui monte, a le talent en closion. Pour ce qu'l s'agit de broderie, de lingerie et de couture, on M unanime A reconnatre que, dans la pratique de ces divers srts manuels, nos compatriotes ont atteint la peifection. La section agricole mrite nnc mention toute par t;ulire : parles produits de slection esposs par nos campagnard*, tels que caf, coton, cacao, ignames, patates, bananes, flgu s-bananes, lgumes, etc. il n'y a pas de doute que, dans la rg on de la Grand'Anse les cultivateurs ne ngligent pas de travailler leurs champs, mais hlas I combien est-i 1 pn ble de les enteed e nous dire que les voleurs ne leur donnent pas quartier ; qu'ils ne sont pu protgs centre leurs rapines incessantes I Aussi le juiy n'a-t-il pas nxjnqu d'exprimer toute sa sollicitude acette classe laborieuse, en donnant aux plus mritants des rcompense* us apprciables. Ce qui revient dire qu'ils ont t beaucoup pins rcompenss que ne l'ont t les exposants de la section industrielle et cela grAce au prix spcial offert par le Comm*fcc de cette ville pour les denres d Expoitation et rsultant dnne souscription entreprise par les soins dvous des sieurs L. Volney Jrme et Eugne Guilbaud. Avec le concours de plusieurs espetit, parmi lesquels nous comptons Mr Castera Dlieuue.chei de la Maison Bigio de celte ville— lequel a bien voulu offrir un pris spjul de dis dollars, au nom de sa Maison, poui le coton, la rpartition des pris a t faite aux exposants de denres, avec un rel souci d'encoursger U production de ces articles d'exportation, qni sont la source principale des revenus du Pays. Cependant, il faut regretter que 1a pipiration de ces produits notamment celle du cacao, laisse quelque peu A dsirer 1 et A souhuler que les agriculteurs profiteront des salutaires conseils du jury pour prsen • ter l'anne prochaine desiortesde ebo x qui seroct toujours tis b.en primes. A : i de donner un apeiu de l'imorance de cel'e exposition, coroparaLveinent A celle de 1 anne dermi il itou n(w wW* ft |pf \ V


PRIVATE ITEM
Digitization of this item is currently in progress.
Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05116
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, May 14, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
sobekcm - UF00081213_05116
System ID: UF00081213:05116

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
^tnn6 fo T.Si
r--

Port m Pnn '. H 11}
ti r4t*L il Ma: 1920
rjRCTECR-HROPRIETAIRE
MAGgTRAT COMMUNAL
LffllIffO 15 NTIMB
ABONNEMENTS
I poRT-AU-PRI.VGR
l* afHABTEMBNTS
... **
M* i *'

G. 1/W
G 2 3-,)
7 0)
Qae ta premire loi siVt
de ta re^pci^r toi-mme*
YfHAGORE
iflOU
800
.-"sont reues au Corapoii !n
TaTPublicit. 9 R- Troochet. Pa-
., n Ludgate Hill, Londres,
|I, 7
Quotidien
iELEPHO>,E : 208
5is du Courrier Franco-
question
' des Antilles
irfti"
|**
iflWK
/rChic?go Tribune/>
W impartant de Ai.
it'tk d aprs lequel la presse
situer ait, en vue de reares -
jg au franc par rapport au
IdBJtM aux ttas Lins de
iolo^us de la Guyane, de la
tu de la Guadeloupe. Ces
vu divaunt servir a ta t>ran te
ttirtcuvie ue bases straliji-
Itmr de, Antilles.
il si p'oJutsatt peu pris en
pic lui d aprs lequel la
uidta'ixb as Unis pour
dterminer, U monopole des
[. sur lheure, que cel'e
i dont la Ch cag i Tr
liebo, allait tout de mi
fort avec la trance, et la
unmt une vulgaire lu quie.
pt linconvenanceunbeu vive,
lt chose pour un propos de
* trop ti uyes diire torumeat
tliimt -iy.
[Iwy U\tnger, qui est si-iateur
'Mtpe et prsident du Comi-
met anciennes colorns s est
ftuebmt semblable au aebut
W, avait couru a liord aux,
pligtuv.ni'tnenl s,- Uo.vait
vdle. Il lit ab< s part ac ses
ik fomeart qui lui assuri
mmt aux heures les plus
hante n accepterait dt se
*r au profit de Allemagru ,
its terrains d outre-OJan o
***re drapeau.
'**F a pu donc ftre. bon
rumeurs aptes lavutre
tt dans un / ays qui tut
dans lagutrit U qui avait
+* notre aide dans aucun
'**wrt de conqute.
**M Alexandre Mil-
ita demande Ue vouloir bien
Jet assurances ol fuie II, s au
**mvtlle au ,$ ns louan-
rassurer tous les patriotes
'"dtscolonits,
!*/*s,mb "bls nouvel'es sont
TJttB et sans /on umenfdit-
'** au rsid-nt au Conseil,
m'(gr,ltablequuniour-
'^u que la Ch.c-g.in-
W* pas i longtemps pourtre
2yju p,inde,n iy ^7" Vtruaine la Conf
JJ puisse publier Parts
"Vitaux Liais-Um que
C!"i 'rmm et amratu
rn,t' ^l'^nement tranger ac
+ m anc,liis apartemenis
i y vte*mi purement Je
PJjHa guerre pur berois
SI 4 C,'V accou
SE^ssurlefronUtsM
^Ltlainwepm,e-t
C btu,Wr a ra""
g" f" evrnerue les p*
VTtL qUt P(UV't eue.
ihk,*' l0uP> Ut P1S'
; ? ! J* iJz.inJ""went pas les
l*Hi,P,e *Mp'*'ne peut
C*"ur " *Uda
'> l.rT "> ,0iSurtr
m "**,* n est dj
WlWMif
*'Wl
*m.
RhumBARBlXCOURT
HO, Hue des Csar?.
RhuiKcGcultas'or)) G.
chose faite.
Il ne peut tre ques'ton, aucun brix,
de la ession dont owL.it la ehidgo
1 Dui.e. t\us until.es, bien que loin
lames, tout oui ne inhgrnii de la l-'run
ce biles tiennent u nous comme r.ous
tenons dlies. .\ous aitns aes murets
econ nuques communs et la QUtrre nous
a uopns que ces intrts pouvait tu tre
multipi.s dans lav.itir. i.o///.,. ,.
eguum ni sont les Miru dmocratiques
et tes in.crcts rmliiuites. Cette continu
naut dtiiitts >,c va pas seule me u de
la air ae trance aux >erres antillaises
meus utissi de tu Guadeloupe a la Mar
unique, qui prospeteronl d autant pius
queues seront mues et lies.
L est ta ce qu a dmontr fort claire
ment M tient y lier-riger aans te discours
qu'il a pronon. a lu premire runion
tenue aeputs ta gutre fit le Cornue aes
Intrts gnraux ue U AarUnique.
c Certe* a t il cwuta, U y a des in
trem yneraux de la Mait < /a-, coin
me il y a des tnMrtt yenrunu de ta
tj *ai/e uii,rfM a.-, a* d#MIM de Ceuxci,
tl y aies intrts gnraux de A m il
ttt m ctuxla, qui eunt cliaruet de
dfendre ieairtlerei!jetirauxi;u'rtiiiui*8,
m conna MMI li pnn ipe u Union et
dhxrniome, le jiUr ou un bupprunera
tes lient d: jaunUe uu ta bvt.ti route
des ittrettt Otencornpris on retournera
aux vieillis urmr s aes rwalitit mu-
t ie;o pjur-tu un t nu Uni a puiaugar
tar place tt mai on tertio*et aUnt
Une tiiipasat a fonttnrtt,
en tnOOtUU ceiu vcril, >/. Henry
Lirengcr a peuc cire ftnt x rpo dre
d avance a un iiuut'vau ca.ut.i, qui
pu : ut le UU t'>ic-
dent, tort u-auc pour le cas un la ptrtt
se oblige tuteit lt rgime ai y auu-
veratl quelie ii pou se Ihutnuur un
ynu loin el d% ntun^ttull plus qu une
des slnttiliS, lune uu l autre, I ona-
Ueloupe Ou ta .liai Unique.
/-a prevoyunce u$ M. le snateur
iire g i opinion tint Aiiuiicatns sencux, epns
te t'* dignit u Ittir puys uutam que
de tu anjnue aes puys BRI**, il p*a
sutuuiux de ttrttiwat struigiquis ae-
v.rias indc-iiiuOl s depuis quon i.-t
Cutiuenu que tu Ix dermero aes yateree. ltlle tsi autei
l opinion d m aI xandre MtlUrain,
tut) ae nulit g uverneemtHt et gardien
pute du vieux pulitinume /ranatt.
L faut porur auutren 'nums pour su-
eu t'eintttiement ae tu vitiilU richesse
Urr tonale ae la trance. .\olre pro
pnet tsi actuellement bien tl pacte-
ment garute.
Que M. Henry liitenger soit pleine-
me t ratturi tes AnttUtt nom trop
tmstnatttt pour qu'elle* testent fartiui*
d ctic Irain.utSiS.
Ut U ORFER
A vendre une automobile Fori en
bon tfi ave: Seli Siarter.
Sadusseram bureaux du .Matin
mm
PW
les ais paillotes
\ Hiniiiiieiii Jcm-jiIi binnibr, lui'islrirl.
i'iiioijjiiiiije d'admiiiilion Ait ^n|ullnque
il [r lion.
C'est assez pour (aire comorendre
ce qui distingue le vrai pa'rio'isme
de ce i(ui n'en est que le simuler*
Upageur comme noas l'avons dit
prcedrmaeut. L'un nous oisen e
des actes, l'autre ue nous offre que
des piroles ou des apparences.
le patrio ime 5e produit dans
toutes les conditions de la vie, dins
tous les \nerrients de l'exis'cce
sociale, dans la pa x aussi bien que
dans la guerre, son lve re voit que
cette deini-c don' il >nbfe i iie
l' at normal des peup'es, re lve
que combats et massacres entre les
na ions,plue proccup des rarach<:
dont il amb t onne de sotner que
des vrais m s de sa patiie, des
vrais bases sur lesquelles doit repo-
ser s\ grandeur. L'un tejsembV au
trKV.il eur qui accomplit sa tJ.he
quo lienne avec uce constn ce que
r en ne peu lasse:, l'au re au fanfa-
:on qui ce Hit que puder et dis-
couir.
Ls ratrioles, ce sont MPI docte
ces !o'dats qui ont wni l'indpen-
dance de Uut peyt ni arronut tant
de terres de Imr sang : ce sort c*s
chefs i l,rre aider te tt sub'irre qui,
.irm.an; Us icurcges ahaitu, esp>''-
rart encore quand tout semb'e
perdo, es yeux fiis nr limagde
la pa'iie dtiaillaote, trouvent dans
.'t u iiouji. sniu delavrtu patiiotque
qui les trarhporte Iflr] d* re**Oor<
ces pour nier des moytns inattendus
pour chtatel du sol l'envahisieui qui
erryot cja 1 avoir conquis, s'ils n'y
ptuvent nussir, pour g'td r du
moins l'horneur in ad tt rserver
l'avenir : ce sont eu-oir,si l'on veut
tint de capitaine* et tan< de soldais
qui, au prix dvltorts nerg-ques a un 'ourage indomp:able,ont assu-
r la tictoiM au drapeau de leur
pays, n.ciin hlas dans des guei-
res qui ptu.-ttre n'etuert pas tou-
jours justes. Mais quand le drapeau
ist tng g, il faut en aftet le dfen-
die m ne plus voir que la patrie dirt
il faut avant '.ou. procurer le triom-
phe.
Mais ce re sont, pas 11 tous ceux
qui mritant le bievttde pat otisme
Le patiio e, c'est aussi le siavmt qti
usant sa vie dans des lecheichts dif-
ficiles t des travaux continuels, en-
richit >a patue de dcouvertes qui,
pailo;s, lOLt recul r la mort.ou toit
au mo'ns .iprortent quelque amlio-
ration i la vif ma^Mflie ou morale
des homm" ; ce sort ces crivains,
vrais rrisonniers de la civilisation A
qui ra'fon humaine : trop lents eraore,
hlas! du-1 les cii's, flan bean du
genre humair. dont ils fcais i
la foi* l*itil t et le charme rpan-
dent uu Ic'atparticulier sur lt nation
qui les p-o'^i s et dort ils perp
tueri la le gue ce $ow cri artistes,
dont les ceivre, rrov!es de l'imp-
V'% b!e beaut, lvent i es mes en
rous arra ielle et en rous transpot nt dans
les r/giens kves de l'idal; ce
;rnt ces exp'orateurs qui, souvent
svtc des langues normes et des
nrgrp sans r ombre, nous font con
na t e de nouv. Iles terres, vont por-
ter le nom et ia gloire de leur pays
chfz des populations inconnues, et
apportent des produits qui contri-
buent i cotre bien ire et no-
tre lichesse, ce kont encore tous
ces commerants, tous ces in-
dustriels dont lactiv>t incessante
n ul'iplie les moyens de satisfaire
nos b-soins. nous rend la vie plus
haie e: plus douce et augmentent
l'ai.ian-e gnrale : ce sont ces ira-
valleu s de tout ordre dont l'effort
quotidien contribue pour sa part au
progrs de l'humanit, car rien ne se
perd, comme chaque goutte d'eau
contubuc a former l'immensit des
mers ; ce sont et fin nous tous qui,
si humble que sot notre condition,
nous efforons de nous conduire en
bous citoyens, it non contects de
remplir .-tiicteu.tLt i.os devoirs en-
vers notie p trie,lui donnons tout ce
qui est en cotre p uvor de ovour-
metit a sa puissance et i sa Ulicn.
Les vrais p.uktes. ri sort ces
hommes que j ai connus de 1870 i
rfi/S, ce Dobies et grand citoyens
disparut trop lot, tmiorant dans
leur tombe nc3i'gr nos cosura menrtrii et b'issEt com
me l'a dit si admirablement OiWtM
Ddisod, notre pc e national :
t Qj'i's sont tristes, les mors
qu'on ne pieure pas.Les vrais patri
o es, e sont 'ous ceux qui soupirent
apie> la paix et li s ab Itt tous ceux
qui ont tji et une foi robuste et in-
branlable dans l'avenir et le bon-
heur de U Parie /
Puisse la gnration nouvelle, imi
1er ces nobles et dvous citoyens tt
puisse t elle comprendre que notre
pys doit continuer fttri appel .
La perle des attillts tt le mlPgl de
la race noire.
Dr RO HE GRELL1ER
De la facult d Mdecine de Paris
CLINIQUE
Des Docteurs H y son et Leficouflair
Grard'Rue i\o il {Maison du Dr Mercier
Consultai to u
Ma In rf 7 het res taiJt boir : d '-' a Ikures
pifcll tl|f* : |ldic| dM h.\im:t) .' ^ISi.WltP tff HMH
tint apport tabli p d'O nne ( lowa) fournit det prcutioru
mtPetttamlet sur /. oontiumt de vie
dan< les tertiifn amricaine de c ( Etat.
S r l s l'ri ftrmt* de la rgion d'O
range, Utuitt r oivenl le / umuux et
maqazi e^; ii oui ue bibliothque
comprenant une moyenne d-t cent t><>/u
ne ; VU ont l tflfjtiont; S > Ont d t
pianos; 79 ont de% aulem biler;76 ont
le nettoyage par le vide; 72 ont lt
chtiuff-ge entra., fcitf ont d canal ta
t 9ns deau S a 6 ;iwi(ii / our i. y,gt
touagi ,0o ont d< la lumire ilectriq>'t't
7 ont l'eau. t,Quran'.<; 47 ont 4*e ea'l
Jrmie
L'Exposition Industriello
et Agriole du ier Mai
Cette anne, le seccs de l'Exposi-
liou a dpass de beaucoup celui de
l'an dernier et cela s'explique en te-
nant compte des tions dploys par
le Pi. tet. Monsieur Syn. que Clri,
et le com.l charg par lui de l'orga-
niser.
Ce qui a d stingu cette Exposi-
tion de celle de i?ia, c'est surtout
la participa-ioa i u.aive de plusieurs
de> communes de la GrandAnsc et
de T buron ; de ces divers point;, les
exposants ont contribu au succs
de ente manifestation, tout en nous
pci mettant d apprcier leurs aptitu-
des.
La place nous manque ici pour
numrer tous les objets et produits
qui ont retenu notie attention ; di-
sons seulement que touslea viseurs
sont soi lis enchants devoir pu ad-
mirer, encore une (ois, tout ce que
l'Kauien peut produire: d'avoir sur-
tout cons aie combien U leunesse |-
r>mienne qui monte, a le talent
en closion. Pour ce qu'l s'agit de
broderie, de lingerie et de couture,
on M unanime A reconnatre que,
dans la pratique de ces divers srts
manuels, nos compatriotes ont at-
teint la peifection.
La section agricole mrite nnc
mention toute par t;ulire : parles
produits de slection esposs par
nos campagnard*, tels que caf, co-
ton, cacao, ignames, patates, bana-
nes, flgu s-bananes, lgumes, etc. il
n'y a pas de doute que, dans la r-
g on de la Grand'Anse les cultiva-
teurs ne ngligent pas de travailler
leurs champs, mais hlas I combien
est-i1 pn ble de les enteed e nous
dire que les voleurs ne leur donnent
pas quartier ; qu'ils ne sont pu
protgs centre leurs rapines inces-
santes I
Aussi le juiy n'a-t-il pas nxjnqu
d'exprimer toute sa sollicitude acette
classe laborieuse, en donnant aux
plus mritants des rcompense* us
apprciables. Ce qui revient dire
qu'ils ont t beaucoup pins rcom-
penss que ne l'ont t les exposants
de la section industrielle et cela grA-
ce au prix spcial offert par le Com-
m*fcc de cette ville pour les denres
d Expoitation et rsultant dnne sous-
cription entreprise par les soins d-
vous des sieurs L. Volney Jrme
et Eugne Guilbaud.
Avec le concours de plusieurs es-
petit, parmi lesquels nous comptons
Mr Castera Dlieuue.chei de la Mai-
son Bigio de celte ville lequel a
bien voulu offrir un pris spjul de
dis dollars, au nom de sa Maison,
poui le coton, la rpartition des pris
a t faite aux exposants de denres,
avec un rel souci d'encoursger U
production de ces articles d'exporta-
tion, qni sont la source principale
des revenus du Pays.
Cependant, il faut regretter que 1a
pipiration de ces produits notam-
ment celle du cacao, laisse quelque
peu A dsirer 1 et A souhuler que
les agriculteurs profiteront des salu-
taires conseils du jury pour prsen
ter l'anne prochaine desiortesde
ebo x qui seroct toujours tis b.en
primes.
A : i de donner un apeiu de l'im-
orance de cel'e exposition, coropa-
raLveinent A celle de 1 anne dermi-
il itou n(w wW* ft |pf
\
V


m
LF MATIN
Avis
Banque Nationale de la
Rpublique d Haiti
La Banque Nationale de la Repu
Nique d Haiti rsppelle encore une
lois au public qu'il est de la plus
grande urgnce que ' billets des
anciennes missions soient prsents
* ses guichets pour le rembourse
rreot.
Ls porteurs de ces billets qui n
gligeraiert de les preoter avant la
date fataleseiprseraiert rencontrer
de graves difficults.
Il en au su b en dans l'intrt do
Public que dans clui de la Barque
Que Je Kr.tr.it se fasse gr?due I. m*ni
t rapiderrer t la pl-ine colis bora
lion du l'ublic dans ce but tst indis
pensable.
Nouvelles Etrangres
Par Cable
Faits Divers P^H
12 Mai
PARIS (onforrrrmmt i l'ordie
lanc par la CGT.. le syndicat d'S
producteurs et distributeurs de l
nrrgie lrdrique de la Seine adressa
i ses adb^'ents un appel les invi'ant
a (hmu 'I outeslrs di-pos.l on? or t
prises dans les usines des d (lac ts
sriteurs en vue d'asjurer la corn
nustion du fcnciif nnemect des g
r ers'lirai t de tous les serv ces pu-
bl es Ce m; tin il ne ictr bip pas que
la diil bilion de lcrrge lect-iqye
lerejl rar et midi le en posant la
queft on de confiance. A la mile de
ce voe Je Goumneuect dnision-
nersi demain.
kERLIN La Ccrrtxissien aile
mande miitaire remit hier auge"n
r?l Nollct uue noie sllerrnde irdi
qunt que la rduction des 'roupes
du Ba.*sin de la Ruhi que 1 ethnie
eiig'a ehit slieinte.
Le pural Molle: chargea un cil-
cier suprieur d s'assurer de l'esac-
ti'ud dan-? la no'.e. Le ministre des alhires
RENSETONEMF-NTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
IL'JiTSrlVJN/JKE
(OILEGEST MARTIAL
l'idi 13 Mai 1920
Au programme fkn., _
toutlemordPr-oit \,?psJ
lvera toulMg, ^j
Bsrcrr.tlre
;6c.o
'emprsture
yot cocsiH.'rabiemert r.n ci'e. Ds trangre* allemand dclara que les
5 heures jo les trams du mtropoli- eee ,H sonl ,duits- Il traosme ta
laio et du Noid-sud commencrent diplomatiquement la France la
( ontre-avis
I.e ffoefigne info me Ip rullic
que l>vjp 1 hiu f>u tNcuveilhtea ie
1l Mai conrsn eitamplement mal*
matdat dont paile ieditavia.su-
'tque Muicalia. Liiia e. Canha
Libui, par expient d'bplefiti aigru-
ha Ha Henri Augumn, noiaiie,
evaieut raitfie U ut ce que If soi.gai
gn avait tu a Mre tn conformit
ue (e mandai-
l'otl-au-PritcP le M Mai V.>20.
D. P. LINDOR
m
a circuler
Cfljoei dfections se produisirent
ors le j/ercnrel, mais les rrsn-
QMfltl furent irrme'd a'emert teni-
p aies fit des IBsiliatfta et des v. -
demande d'vacuer Us villes couvtl
lerrect eccup/es.
Dollar 13,20.
Du 13 mai
tARlSLa confrence des ambas
tr, les tiamways lectriques circulent sadei 13 s occupa du rgime commer
id que les prix distribus, pour la
*.euie aecion fgncole qui compre
nat aussi l'levage et 1 apiculture,
ont t de cir-q lois sipiieuis a
teti duliibusalaprcdinienioM- cpie (paiement sur les principales Jigres.
la (Pculaliou des autobus est astu-
\t% dars les n rut s cocdilions qu
b'er.
ls joerrass enrrgis'rert avec sa-
tsfiitiun ]'; ml'oration sen-ib'* des
ch; ig leiccJIfOU iropiession des deimies cord patat par
cci lnnce in'f-'p'i eawntires etdes
eaprarcei fcodcei tut U p;o. haine
coi lifPec de Spa.
FA RIS Mr rsieut I kopiteu est
iharj- ci rrix une ii ici m I an con
ire b < ( T *n fin dt d'vo'.ilior.
FARJi Une peiqiisinoB a l
u buieaa do
II, et malgr cela, il n'a guie fi h"CCI La' conesperdarce e: un
tosafble de ccemer des pm iexs ceitain nimbie de cossieis futni
a tous les exposants mi tfttitf.
Aussi r.ous lormoos le \oeu que
l'anne qui vient les Pouvoirs Public,
bien pnt trs de l'importance de ces ex
positiooa.ioiciiionl au piocham bud
sais'S.
F/R'S Leiiojtdu trsii turc
a < 11 mi.- ai ; les 1. (I g ti' n tuique. Mi leisrd
cial de l'Allemagne et dcida que la
comn isicn inierraticale du Daru
b 1 un ra prochainement cotfor-
riK'mei 1 au trait, liile corrprendra
les repisectatjts allis et ceux dfs
puissances ennemies ayant sign 11
irail avec les alli. Elle ratitia lac-
e haut comm ssaire
alli a Dana 2 avec la Pologne au
sij-1 du iavitaillvme.nl de la Folo-
PARIS Millcrsrd xrondia mzr-
di a la U n hit- aux interpellt oi-s
fusujetcis Vrsoivie. Lts Uaopei
Polchev^1es renlortes a'I qunrt
les jo.'i iers Polona ies dfendant
Us ucii'j. de Kietl eilei luient te
peOtfea liisiacr .n batiil ons pii
ter rletf.
Les : vors Po ihrvl les bcrr.bi d
IC8t la vie ; 1 -art de a cr rr.'ges
ic.-if r fi 11-. fcr Ho'sic 1 s I olot.o s
priidail la crmonie, le prsider t ceci je ml la 1 g' e b ail de la Le
jjei les valeur rekOQDuta neces-aites du Conseil remit le p ojet aux pl- xessina.
*fia d'enroureger a leur juste mrite mpoiei tu ires ottomans tn leur rap-
its classes Isborituses du Pays.
Il y va lUSfti de linte.. de Con-
seila communaux d y suppler dans
M notule de leuis itstouice-, in
>tcondant 1 ciloil cl Gouverrt metl.
pdart qu'ils devioni rpondre | ar
crit dars un dlai d'un u ois.
1 /Rli Rici vint les je un s'il ter,
M Ituro h tr opliqua que la no-
fuie prit contre la CGT n'ei ml-
Nous te ttimioeicns paa saui pi len eni dicte ptr tn esprit de vexa
sente! lus llitiuuons i Mr le Pi- ion ou de irscajse.ie, mais la CGT
let, Syiiaque Clne ci i sa Umme. outrepassa ses doits oans le t eque
j.ux chres Soeurs de la Sjg^sse, la loi lui donne en dclenchant des
Madame Louis Gaveau, ami qu' gaves successives Dan* un but non
ceitains mciLb.es du Comit d'oa c notilif mais polnique.
oisation et du jury auxquels on doit
le sucs clatant de celle (t.
limie ie 7 Mai iy20
hOiVE La ihm lit fdepta par
193 i coutie ii2 la notion des
socialistes de 11 Nnu avait den ;i ce
F^RIS La CG.'i' erns un rr;in
ffte m ljcn.e ht decisrra du
id'li' m nt ] 8 : I CD ittu la
situl:o firr^eci mninirt de
gitvec'dda d'ifccte celii ci ] ?i
la gn'vi c'e ruvei!ea ccitctilrr,*
hCb t. Li th.mb'e italr-re i la
uite eu voie unis hitt cbligtaNilii
en is ionn*r.
1 \\ L LFM: On re sigrjie ru
une vi tin e dans le r.;uli.ge eu
vapeur "ssiria.
P.ARI^ Contrairement a c itain.i
b util : tat de san' de lem^ereui
m- |. pt a est s., istaisant.
rpjfurepFmri.h-ifli^j
minitrcm 24 ; franpis qui Ffrrnda 1. Jr*1*!
^ rvoliitiorripjrp des- A .B*H
maximum ?; S v?x iJob*pierre, ch'/fj!0'.
Moyenne diurne 28 7 ?',? ^ln\ ^obnit,\^A
Del un peu nofgeox jour et nuit ;![!!LKUbl."::,e8 df tr
sauf clail la matine.
Oraf;e pasint par le Nord i 7 h.
vemrrt, cfu'on
ri'tir av- r Ik
p m.
Baromtre conr/ant.
J. SCHERE.^
Le Nouvellste
Korrc confrre Le Nouvelliste* nous prie d'an"
noncer qu tant en train de clunger de local, i
ne paratra pas aujourd'hui et demain.
Le Moniteur
Le Journal Officiel de iuer.:redi a paru avec !e
tomnuure Kiivant :
Avis mini>triels.
Conseil d'Htat. Sance du si Juillet 1910.
Circubirt du Sccrttm d'Et.n des Finances
et du Commerce aux Adminixraicurs des Finan-
ces de ia itpubiique.
Ordonnances des Doyens des Tribunaux de
1re Instance des (Junaives Ct t Uuanamintl e
fixant 1 ouverture des assises criminelle
liirata.
JUDEX
Avec ce numro prerd lin la publication du
passionnant roman ll'DEX Nos lecttUfl ani;
sauraient v,\i des i lions que cous avens laits
pour assurer la pubication rgulire de cetr.
ne davtniuics que le Cinma a piopages.
Universit d Haiti
le Fte de IL'nivirsit d'Hati ters clbre a
PkriahkM inarJi 16 Mai prochain, rar;ir de S
heures du matin.
Confrence d'Arts hait'ens
La 'je CMlrtDCC de la Stc'ion de Littrature
et d'Aits lai ie s de l'Amicale du Lyce Piion
mii laile .aii par M. Seyniour l'radel, pt-
siJtri de l'Amicle. IJIe rouleia sur la musiqec
Il y aura unt audition des cuivres de nos an-
ciens. LepulLc des deux sexes est prciiuc
ment invit.
Naissance
Les ;mi de Mr et Mme Charles IL Moore-
t'eld sppreadroDl a\cc plais r la iM'ssaaca ana
Liais Unis le 57 Avril, de leur nls : Charles
henii Mccieticu |r.
lous nos conipliir.ents
Dp ht furhre
N'eus avons t doi'loureuen ~.M surpris d'ep-
presare, jarene dicihe spciale au Matin
la u crt ee A.n. frnand Hibbcri, re M crie
ICKsy, lirrni de noue dist.ne.u charg d'A-
fairs"i la Havane.
Ktus isrta^ioiis le dii.il de nette ami ct col-
Uborattui i qui tous sdiotseat aisaj qu aux ta
nulles l'etcay ita tcutis ctlhja piouves, l';.\-
pif-iitr. ce rotre vive sympathie.
RO.V.F.- Le loi titra avec N lii,
Tiltoni et U.lodo au &ujet de la
crise a inuinalli
Djl'ar: 14,92
rternfcr ,/&
,ftt
prerrifr. Dermoiiiii. h ,.
Kntre gnrale G.li
Balcon J*
Le pub'ic oui a tPnt rf,,..
bM film ohib hiar f M
prlP de ( (U mander. Fi!,|i J;'
la toire de dimenebe.
Varits
DIMANCHE
Le \ Delco
( Dortiiiarntnirp-rcI.-aie)
LA LEGENDE DU
DhAGONdd
.1 partji 8
UN JOLI RAYON DE
SOi-tlL
3 parties
Entre C. 150
Sucre de Unyem
Il e^t Arriv ijpp pente quantit
vr-ndre chrz llicliaido!!, l'iao
la Poix.
S
Aiii''ttciirs d'autos
A vont d'ndifier vue voi'w
rappelez-vous qu'aujourd'hui m
deux m.Ile il quelques dolltty
tous touriz ovoit la plus tel
autu franaise
La Brasier
Fjrd- FATTON'. agent
Offre de r.ervfa\
Jeui.e linn nie, ronptab'p, fonwt
a'( ccuper de la ioirefjupdnire,cM
b. s nivice;, te-11 f 1 .\ 100meiCMl
d* e ie j-Lte qc' ceux de h pi
vi'ice.
6 '.resBcr tux burecux du joara
-
84 FEUILLETON DU MATIN*
JudtX
GRAND HOMANJ
Far
A ft 7 l\ l R H E R N M D k
v Film part. PtiUO
ipOUXtE^PISODi
IE PARDON D'AMOUR
l
V ( Sui e
L'absolution
Car si jamais, ce qui n'arrivera
paa.. il aubiaaan IVntraineinent de
tentations inautaiBea, en ae rappe-
Uni ce qu'il m'aura enteudu dire et
vu fane ai jouidhui, il comprendra
qoici-bas u n y.a qu'uua atule vraie
routai suivre i.ctlie de U dioiture,
de la juatice et|de l'bonneur I
Eu eutaudant cea muta, madame
de Timt-uae a tait la>e, en un
mouvement d'iudicible surpribe-
C ttmt ce criminel sans acrut. ule,
qui parlait de la aorte/
Ceiau ce but du qui. sj-i-'-s avoir
impitoyablement broy toua ceux
qu'il conaiderait cnuiuje un obstacle
aon amoinon etline apK> avoir
eeru au oui de> lui U deuil, la honte
nr.t de foyers, dcespei tum d'
i.iea aaaaaaio tsnt de coeur*, re*
oijuaieasit et li.i aea lor a en tue
% tuuoe prouvt.nl qud tait prt A
toutes ha expihtious, dcid a tous
les repentirs.'
.Coinaie il tait tun?form!..
Ce 11 e.ait plus le m.i. naml d or
aillait, citel, niipitcyutile, qui.
hVtcaea ni'l tus, j letei oa't en im-
Pm k \0^> H-a'M ltxk# it?s cous
ha purleura lea
es seuiiiiients '-<
rienr1. verir bout de toutei 'pb
h n et". U trir
pin iici) fn avilir
plus ''-
A pigent, madame d* Trmeuse
avait devant elle un homme, 1 n
pauvre homme, profond-ment menr
tr1, luiini i- us bsae.-ae, ne an f-
f.ai.t pu- q ie 1 rtnnt(b>ao dcid
a loua iea scrifice, prt h Punir
tO'Mea les aoulTranoa*, hs rilara n
mme mois vaut tout, pa> defs,1-1
tout, a soifT de p\i-< n. ut d p^a
tant poir!ui(]je p >ui cm d-ux
tiea de gtce et dinno-eic qui,
neo que (..ar U f -roe diviti^ d< bo d
et dhiti Df dont iU ruyMinaidiit,
avaient e. Un rouvert ses y "jx la
lumiu-
Ah cembien en ce moment il tait
ainceiei Combien il n voulu, au
pus de tli*que g ut'e du son san;.
racuet' 1 u ua les erltoat ju'il ava t
comm a t dont il venait seuitraeut
d- C'i.iipie-rJre la hid'ur:
ti, ton b nt h"x ganuns de rnada
m de X W9W, Favraut l'crla ;
M-d'rxe/ pendant de longues
M0M( jej t un mlarable<
4 ie Uae n ie conduit er-vera voua
comna^ le d< r;iier des lcliea.
J'ai h > vutre Lonbeur/..
C'o-t shoininabic I
s Je le i> connais h ;.:'1-.ne i.t.
douloureuseinen
Je voua en demande paidor,
insdarae ohl ou p-rdon, de 10D1
ce tpn me reate de larart,
Je voudrais pouvoir, comme le
faisaient jadis lea preraiein chrtiens
de lighie, ine couIesti devant t us
en public.
Mu>* une telle manif*talion en>
traineiui'. le dt honneur des miena
Je ne doih paa faire support r
deux lui.ocui u U poids de ui k
faune
a Li ba> qui' r Fsvaut esi mor'..
I m re>ivra pa.. il ne jiohi r<
pas do vuire cciaeuce j/uor iet-un
dre d?rp ce rrrde ure rlrre u lo-
tuille il na tlisdrot. jcvr mla
ner res du ils Cent I If-dclara
r 113> iifcliu 1 dlapsra lia., il re
rhiautesuM' fxietuii-.it set-
foirera de pif an r, Icrnumiijt
cette f'ip.i ta Me (ta ion put
tils par un lebi 1 r siLm, la lai^e
hi..'r.se qu ils mii ci t-
Madame de l'rODei se dclara :
No ie pr-ane en ce slon do t
vous piouver que je voua si par-
dont e-
El avec un accent qui prouvait
qu-*. en cet insta t lapr ne, el e
a/ai' d s imposer pu pi an bout un
defni^r et rud-* ellori pour eccoc
plir jusqu' la lin l'ueavre do mi**ri
coi J t Uquelie, peu peu, elle
B.Mrt't laiseei g gier, madame do
Tirneisn ajouta ;
lU*sirez-voi3. moaaiaur. tojt
est eltce.
Je >'ai pa^ fi i, reprenait Fa-
tTarjt qui Hvait joto sus main9 crin
m-* s' I a4'es3 n< ;dj une act on de
grce ce ai ge do lardon, qui
venait d b -ibb< r sur lui sea ailes.
il lai t que vous s-
non seulemrnt je n'en
Judtx mais que je le
- MODrttit, mrp priii. rrrrrre errr m si'reiico | refeede, il mil
je vais erflo jouvcii t'siner toi. et clar :
lo dm .n! Il ne pouvait pas ("clii-ppcr
- Mais non srrrd pspa rous ji si ee.
t'avot 1 tcij- ua oirr, nouai rpon t L-itr dfr.s la faialil, il etIH
dit i'u lant en rosn ses levas sur lui-mi oou devant r le iicbi b- art de son al u' t E 'oulant m'Bsiaicer,Keijas|
- Favraut. ht ^hv aiei t madone il u p'n ma p'aee.
de Irmense. u ait nant. soj lassir, le beier decetarge, c'est dchirait la poinine de l'ancien fc
votre absolution/ guard Jicq es i'p Tr'n.euasrepffl!
Loiaqu'aprs U: e longue cioe de -Quoi qu'il en soit mon isv
lai uns, le banquier put reprendre la vou u-s'enz toujours prs de osai.
termina.
En tlfe
clii z qu*
veux 1 as
rcm**re|#.,
Un j le proclame v< lie xtn
gean e ('lot lg lime- J'ajoute quille
lu SBrre
V u>* a^iez le dtot, le devoir de
J)e frapptr-
c Vous n avez pas voMu aller jus
qu'uu bout de votre lche v'oua
avez eu piti., soyz en bnis.
Jean mou enfant. \i vite ui.
bra qu-h'io dont U vu*g; tait c'a parlarcQat du plus par bonheur
qu'a ld ni connu en ce moite-
Alors, iiirtui co r.. lui le cli-<-
rnbm qui, sans saisir enc "e la algii
lie lion de cet e coi f ss'O 'r-gique
n sensu osnm'tins toiPaUgrao
4w, Favriut accria:
Mon reuvre n'est pas
Co u'tjai p*s une rai on PJ
que j'ai conquis ie bonheur I
quaJH meniar.iH dans un ag*
mprisab'e et coupable-
L'ae fis uni la femme Vj
j'aime et d'ecord avec elle, <*
m- fort.i e un nenee je vaispoarw
reser iuiex. c'est -dire ce 01 juge, celui qui uuuic et celui J
superbi. i*
parole, il Ht
Maiixenant, il re me reste p'u s
qu pa tir avec mas enfanta-
Je ne veux pas. j< n<* do .s pas
voua im ioer p us loogtanpa ma
prsence*.
Mais inaianq ds Tfn:aa,e \in
dsiua iat mur tour Jac {lea t J to
qaehrn don Us yeux reoi*Q', ta
un m^ e dn d hir m ituaileinant I. cher raa)ratoa recomoense, "lchi
leur ..e, H, malernelleme.-t, divi formidable- qui m'attire d'auisou.
nemen pitoyable: que j'en ai dji g)t le pssioooi
R gaid z-k8, monsieur Fa- attn.it ..
Vl'au* s Je puis donc avoir besoin w
Ai rrrrncup, l'un et lautre, le vous Kerj an et je voua oem*
triste couragt de briner ces deux de lesier avec moi
toeurs-l? MerciI li. l'ai
* (-de fit encore.. EuLlime dabi ____, ,,r
ginon humaire : Vrea ha ouiia de -on biei.fi|e.
Mon paidon a t ce loi dn leur ,,Le lendeii aiu, Keijean eir*jJj
eux, parce que laucoliquniiujt sur ,a ft""nlli-li|
contrerhz pa
ittirad'auuotj*
V 2a
rien meuniers"
Sab'ona, en portant jusqu' -
amour.. Il tait en
Dieu lavait ni*.. Ne
les det-sfius de Dieu
U vo >s, la plus stinte des fem-
mes! murmura le banquier. uni-
s*z leurs mains, comme ils ont dj
uni leurs tueurs..
Je mai irai seuil.. Qu'ils toiect
u (smais h. meus /
ue lancoliquunt-ut sur la move- -
as lame- oui avai-aeivi de WJiw
natemeo -
aeriH *
dans I""
vede
son li s Il sorgdait
sans cette misrable
sans Diana Mont1, son fil
pit seconde, lud-x dan -
l ue qu il allait "',
Et devaui la lalite, 63iOr*Q(0
lue abie, une aourde rage ^
eu lui, un pre dsespoir <
-- E mon fila? avait denaida en
irai.nniaai Ke.iean & Jacques de Tr
m use
Celu -ci avait saisi les
de toul t.on tre., et il se
dit'1 ;
co*
- bi je leiiHisce te fenama
me Je la lueraia sans pi ^[.,.^4
A ses pieds: les veguesoei-^
saisi lea maint du inondant les uVta d'cume- ^
aid, et svec une espresj.oD da vnat et recouvfsKt ^jr e


LUU*
[oflimc de terre fiiflj
|/.tf*t.e0.40 lUGdes
A la Espajoii
Uftk
g ni M
kii'1'
jo M Un . e ^i
I l(U, dr U MjJ
! If
're
ct,P1f des ouvrage
InVIl vfti.l avec
Mouvem }tt
mur il me
_ L- ""mer N ;krie veoaot
o>N*w W k ci d>s roits du Nord
r*l a undu ici h ij mri cour nt.
Ctapaat IlPEil HEIDS1ECK
Demi i*ec rt ftrtil clii
EDWAlf) ?1 EUPHEL & Co
Parla n* *ri nr e
iu qr
r. /l. te MainU$ Co
g, pris suivants : Un Qch&t ivvjuvre dtr pria
kltfAo.iieobaiG. j co /r avaniaptwr et dfiant huit
,M
Hjmaii Rolland 600 roncutune*. lumllfsde cnrtt,t ml
10g* Maurice Dalio $ 75
H-rny Gnville 2 co
;d( Sot e Dame,
Paul Feval 4 00
e.PanlM.rguer te 2 00
;,Tjd'rr'0U-, J 00
f-l, par Rotro-i o f
gs roman comique o bo
cflibnure o 60
jiode Pari*. Le tournai,
lrVii, Le Peut Parisien,
i,bf, 1 j ccdiime le ou-
or et argent, parles et diamant?.
Veille
iif'tiOiiH
BAZAR METROPOLITAIN
Maison de confiance
Aiiille d,s Lues di Te pic et Dam; D*'cuche$
)


hy.
nior, Le Tempr, Le F
Itt'bnitl.
I Association
Ite franais d3 la
guerre en Hati
tl'honneur de por-
m* ncede Messie m s
UtASHidUqar.l*
wmiilmunt uiu S c-
[tlinum hutioKnlfi des
de traite (U. N. (ij
afl eiprem ctlu- dj.
imledtstumha.iaii.S
I.011 Ulliil i
m de nouvelles car-
ieront remis chi-
iPnnce ? Ma, (920.
*en laquelle) lo t ore
Irtnii it.. rua par uue
HNislible.
pefacion voi. ne de
"')*m rjcuuuut b eul *" an une r..i m*
www., celui d i la
1 "le mauviH k -
*q "Ma comme tour
I
**. ,e8 reae. do
IJfflJiea secit-.iHit
liL l" rPO-awm
5. crvua dans un
[^daiacoe.. Au-
fj^'leiupiac-.' mn.i
n,0"i dmon!
L! hrigui.r F^vra,,-
taJ8!*'Granit so.-H
TnA "'^ V|l!'
S P. J*ndip^r I*
"Snpjnur. pr
l e-
do "on ai.,,,
iri? d"MoiH
L. venu lu U U|| U,i,at|cU
t-uuiecoiiv Kjusciitr 1 ju jli le ,l'j,a
au Ufturt uc Aie d. A id 1 f.cet
u iOu cou eiv, lioianea Poil*u
i*ii..ceei2 3 U|J(. eouwuiiatiMaul
a mi tre ufruciueooa.
Ii aeiH procde ie lundi que loa
c- ni^ieiH 1/ (iiinei uu<), a j bturri
de .ap^ea ujii, en ifiuJe et ar le
ixli-iaeie Uts Me E louer Kyi 01. a
la vei l au plut ulrai.t ei ObilJJ*f
eutlioi.dseu., 1- u.n. prupnne,
U/uua ci n..ea^a bi3e vu cel e ville,'
a 1 .n$i- iMu.iJ-O.cfti Ue | Hue 6.
tioi.u.c tt i< lac du m^iio, u,j
tbutvlM uu Moine a lui. de U coiue
iihiitc e ,u nie et Ouylfcda dtiix poj
0*a oe ic iur u dit* pluuc ou
m icbA lue duu,.n e diX.hui piedi
oe piLioudtur or i nuo 3l H0Uore
bou.ee MtUM1 : j Ncid par le In-
il le* batHi.le, au duU, par la uih
nne 61 llouoie, a i'lbI, pul la r*lC<1
du 111 cm u a 1 uuca pr la Vve
StfttM; j' 2 > u'uu eiupltoteiUMil sia
a Pq loi.-V.lie, a iaigl do-Hus
Moleilu u Cua^aniid-, d oi^ue Qui
te iN J -'., u) .KL uuvua une \1e.h1
uiea..e Uc i*coiiicni..cr< de m.....
, 13U0 Uc l ido oui m li e .Vl^,,iuif
et ue ceni uieus aur lu duo unra u>*. boiue tavoi< ; au Ao d. par u
Ltll cliava ruai ; au 6u J pur I e.iipia
Loiueui *N 3l, u I Al, par la Hue
Melellua ti a I ouest par l'empJaCtV
111 tl W* a I fcrt, pur la Hue
.weieiius tt 1 ouest pur l'eu-piace
meut N 0, ttla, d'ailleurs qu les
deux lu meubles ae poursuive m,
tiendect et compoitentsanB aucune
excepi ou ci Ka^ive-
Li due ven eaura I e i sur la rni^o
pi.x ue Ali lu Uun CMlt dol'ars or
amne m iDuDtan! en rincipal de
robliijalion by.oti.. re alun que
des liunoiairts do l'Avocat pouraai*
vai 1 mm pnj dice de ecoir et des cliar^ta reiuhre.
a la rquie du sieur Looea Alai-
gou piopniaire demeura u1 et do.
u.icilie a Port au Prince ayant pour
avoc.t Me H Mulbruclio avfc e'ecle
tiou de di mcile eu son cabinet vis
HjeDd.i e Uc-Sloudles N 3J0<
i.onire la dalfti l'olympe La louant
piopnetaire, Otiotoraot l'oit au-
i'iir,cf.
l'oit au Pn'nce l* li Mal 1!l.'0
11. MALKHllANCllK, avocat
i"ous venons de recevoir uu
slock de marchandises 1res
Irais dont les suivants :
Pomm tir (erre
/1tomt Pcht t h ces
I"ruin'H nch le, bo, at
Italsin* de U utm orto
J lut s in s de oriith ;
Mau tenue fHre Lard G lob*
Loltoiiie
Huile d eu la de en
bou cilles etc, efc.

J:,
CONSTIPATION
pronca les
ooMPftmt*
suisses
d DEL OR t. PbarauckD,
U'J, IT-ie S'I t-Ai.toio
FAma
C'EST LE MEILLIDB
DES l'URoAT:fs
PORT- k.TT-&H*t*cm
<.e*.PETKU3| P'-urm-tir ALBEKT.'.NI
% PhlRBM'adur jjn-'n V1ARD
DtcuU auglul de lia
marque hriee > t Me
l'i/f/, en boit a [erblun
uc 1 lb* 20 ([uilui
HeaU NatioHtl, laqua
Mes eu b 4tc, en fer*
blittt'j de I lit.
Cigarettee Camsi
loufou** i9c
or-
Poa-;- votrr ai*J-cni for H
6IHUP oh DESCHIEN8
1 lii.'Oft.ibtar'i 0
rreSCrrt pur pi-ut .,e u 000 DocUrrs r>uj miueiiU uu Monda anli. r*an
ANEMIE. EU' If -Ht""- FtlBlESSC, MII.WKI
*4.iw,1uJ aoai.. u, i, ,., ,1.,-on. k, 0.u.d. Mh%nSwS9aA^aMW
Notice
Sea Side Garage
MAiniSAXl
Etablissement de 1er ordre
En -c de Soa Siili lin
The Drideraignetl oi ra lii m rai
ce hh a conir c'nr o Ih varioiu
land oa/oera lo iheditlrict cf l.io
KO' e.
Le Biriir :
LSPP
aDica.lna ryifaroa'ira'lv wo'kmau i l'UVUI1 (l'WllUtl
likemanner in thpge vatious imiiy i*irnu A/ni/,.ni. '
lotaoriBodiniln. dift in Ihal ara lw fMJW?' /lOMP OJ/'WeX.Ml'om^MH*/'
iVJuei-iaii.v de qualit suprieure*
la In
"iL '"'"vie (i^
C'*s jours-ci
Bsaajn les cgare'i?1? L<* Record
ne cray^nt aucune concurrena pour
sa fjrceau scalerla i fr.iniis, Go'.
exquis. b.->:i u:omc L- Record, cigi-
rtt'ts 5 | our 0,05
C'flafrea amricains par raque' G 2 80
Kfiez vous la Chapelle-ie In-
ternationale ( dpositaira ) Rue des
M'racles eu face des tlgraphia
l'erresties.
ILCON1I
peru'iatly adcfced for au30 ptoduc's
et rrafoiaiiln ini par arra
li.opr who aiedaalrnua will plaaai
pd -rppR ail I'H.ik to bt caiv nt Mm
tfr Alfnnae llaynes Kue du Magasin
del'Ktn.
JOSKH CHHlSTOfinR PIERRE
Wft Jnd-at larlcfltural plcaiir
et 40 vtara -x. f rurcp in that repaci
ty native of'ba Brit'ati agnculiural
rolooy of Grenade. U. \\ I.
1'. 8.
1 bavo laboti'ei ps n ancfcaa
fui ragar cate planter for 17
yeara la Ihe plains ( ul de Sao. Corn
iMune of Cioix dea Bouquets l'oit tfl
l'nr d .
R'brence csr. Le rrsde
dit trie.
j. c l'ii-.nii
Wanzer& oonjpiyjnc
Import and export
New York
*? a
[a
RM
Les prr-'onnes qui ont eu i pren
die part i l'exrcsiiion du irr Mai
e'qui ont obtenu des pix sont ia
aitaal se piit-cter i Htel com
munal demain samedi de 2 i j
't-atre vous heures de Pap.-s midi pour recevo r
les rcomraoses accoides pai ;e
juty.
Cigares
Porto la l/in
Iknomrrp.s par Irrr Ci Ul '"'
Li, pp P. 7 7 li per iO-j
( n \< r ip r b< 7.
I. PBEtTZMANN-AGr.EBHCLM
/tue de Qua .
Maison mjrifane reprsentons '?aufO.)r, de Pbriaii nm
:n ti.at top aorte* riirJe* ei de Hmnt en j?\| 6-al ^^.
BiaccertedMConJ|naiioaip^ur In Droduila da mti ton Pn
l*iint rfa borsbLcec.ux qaj s adrewefooj lu woVnmi
d h rni on J,M
Four tootea IbhraiAioV, s'a-J c .fer
Mr Max Bellande
Sttt! Bprtentant pour UatU
Une Tvertire 2Vo. /f
V
1
\. de ilaUis

il ***>
'. um
;;

\

,

\
Comptoir FRANCO HATIEN
i 720 Rue du Magasin Messieurs Vaillant & Houe! ont
l'honneur d'aviser les commet*
antsqu'ils sont reprsentants
des maisons franaises sui-
vantes :
Etablissement Chtelain *><.*"
vrald ^ aie
Michel Laurent Guigue & co
Vrodu f* chimiqne
Limousin & co, twh"umjein**e
Wiilfing lwrfimatnm"^rth^
Perigne Lesanlt & ciC'''^^,,^,
f # lV/r f */i'i)/> jour -pit-rre sou. Cme
ijft M 0(JO(iC preduit-d*tt>ire*i:n
Etablissement A. Manrip,*Js
Socit Fruila, ^n:
Alfred Rostand & KfcC'\S
De Ricqts & co, Ak Socit Dubonnet
^| V*iiin GvnMcne aliinentainfi
\jU 1 tl11 lit 9 tjc rigneux
Durasse & Guibal,^U
Joseph Perrierelils et eo,^*.
In Ml de F.azanove. If.tH
v i-----------'-
LE FEU
LQPE RIVERA
j 1717 GrmVRua En le de |a p0sii
Marchanda* s n.-r*f'e par Coratel
Vente en gros etdtaw
Liqueurs Ma ieBrizatj
et Roger.
Cognac Martell
Champagne PommerJ
et Grcno
Vin en bouteilles de
Calvet z Co.
Conserves fines de Ij
maison Rodel.
Mu blanc ef liouge
8i>p iears d'iU
Vente au dtail
a maison
Veine Barbaneoi
a rei
EEfMCWTIffi'" JiStA




- -' - ....--.

miiniiii imrr.....; .--;--
t
TURKIfH
otcwn -,
CIGARETT5J
CXLCf TIOHAL qUAUTT
TH AMCHICAI TOBCCOI

j^dressez-vous la plus forie eompagrne tksE.1),
HOUE INSURANCE Co de N.-
age&i gnral pour Hati
Eufl. Le BUSSE, Port-au-Prince
Pf*/g / Vie* io f^o'ie Misait), > i djta au taui le pi naia nabo.
itra 1rs Il taiBan ni si CEurtsge I payer
n twigm-Nous n.i fi-is rar co erpODdenc ci ac: k iacuttrtctra problme chez
Cm LE B3SSj 95 Hue du teSj53ffi*1
Pharmacie F- SEJOURH
2 Mdailles d'argert Eaposiion de n.
Laboratoire, de Chimie Mo**
Droguera Produ.li chimiques et P^^^l
Prparation de. loutea ampoule m-Lcamenteuse
vcaHs. -Srum .^^^j;!1?^^^
lodl.ydrarv/re. Srum ejMoraid mM V
realcifiHii'8 b Ke/rlar-et le or ^,
rp HUaire du PHiSF^n1
eur8cntan< de Laboratoire
00 I*


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM