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il MATIN Mort d'un descen• dant de la haute noblesse de France Le public ignorait certainement qu' Port-au-Pnnce ae trouvait un i>pr %  entant authentique de la noblesse franaise. Ce matin, en efle l'olce de l'Etst civil a revu la ddaiation y a dca de Son lieue Monseigneur ****** Louis Antoine de la Iremoille, Prince de 'la.mont et de Atortagne, due de lioyan. de Muirmounur et de laillebourg, mrquie a'AlUchy. comte de Laval ctc, gentilhomme ha. cais. Le vieux noble qui habitait Lalue est mort quatre vingt onze ans. i Pau son Ame / •^ %  BB^fisasswa^ %  *—— %  > 1V01M tommes heureux de publier aujourd'hui la belle citation dont a li honor le Gntrtl Wue, Chef de la Oendarmerte dllaxti LIBERT EGALIT FRATERNIT RLPtnLlUtE D'HATI Port-au-Prince le 28 Avril 1*120 an n;mo de l'Indpendance fc Daiiiyueoave Prsident de la Rpublique Citation spciale ueutial F. M. Wise, Chef de la Gendarmerie d'Hati D'uu sang froid e; d'un courage fmarquab.e, a, au mpiis des plus grands daagers et des emb:hes dennemis invisibles, constamment traversa les rgions infestes pour orgmiser la puiri at OJ i est le prin cipai ouvrier de la retJuraiioa u la p*u et de la rorganisation de ia Gendarmerie sur de nouvelles bases a combia avec le concours des sol dais de l'infanteiie de Matiue, le mouvement qui etoultr la rvolte nfaste des cacos DART1GUENAVE r Celui qui uohte VEMULSIOH DE SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours VEmulsion de Scott) 1 4 Nouvelles Etrangres Par Cable i*?*** et les hommes et les choses elle Uche de donner a chacun exacte ment ce qui lui appatt-ent ; elle traite de la mme manire,celui qui mrite les louanges tt 1 admiration ou celui qui n'eit digne que de mpris en un mut elle sait mettre ses jugements et Kl actes dans un rappoit exact avec les peisonnes ou les choses qui eu ont 'objet. QuaJi ptcieu*c. sans laquelle, en voulut pfabquer lis deux puncipes qui loi ment toute la justice, ou agitait scu \et.t contre te tut que Ion se piopiose, on corr.mettrait mme des injustices par un .lUchen.c it t.op ngouitux a des lois ou a des loi mules. Dr ROCHE GRELUE K De la facult ae Maecine de i'a ris lO^Mai PARIS. La dlvg ions Hongrois-* obtin un dlai du prolong*tiou de 5 joiiCri pour remettre sa rponse dfinitive aux conditioua de paix des allis. VRSvILLKS. L* c^rm nie de vritiomiou il'p uvoire as dlegueaTmc-t 8e feia lundi matin SiSiEUCN [ Vauilj) • Uitj *uto mobi.e qui conuuiadn le rdacteur on Vlo aport chirg da l organisa non de la courte cyo'iftt luteruatu naie de M. an. .yo 1, i'arii, Auvera capota. Le rdacteur tut tu avec le chauffeur Deux autres voyageuts fifeai bl-saes peu grivement. IIAYENCB. Le gouvernernen A'IJ mand avisa le g meral Nolle: que 1 eicden. des tiuupea du ttasaiu de la H dur serait reni. P.1HI5 Trois no velles are9tatiors ont etepiea dans l'sflairt dos T au s rvo.uuouusires la suie daa documenta saisis. La commission admiustraiive. de ta L T. invi.a la fdration de* Mtaux, du b ii.ji--.it d a me roa.d s porta ut d u do ki a ae jui .d e tu mouvemeui lie to ieve par aolidanle avec les ctem ne t,i painr ue lundi Les milieux uipiomalique cutllr unit que Monsieur Mil'eraua tt Lloyd Ueo'ges se unco tretout Koioc atone entre le 13 tt 15 mai pio cbaui. PABIS. Conformment aux otd-es lances par la Col Le eyOdiOat gu loi au MtUopoiiain nv.t le ou viiers e: employ ou Met 10 du jNotd sud ue c Ber le travail louai, La te du a ion des Dockers tt ou viiers du portB envoya un oidre dans le mme sens. L^OKLKANS. Les le ea de Jescne d'Arc te poursuiviient dans la mati use par uu temps superbe-L'ne gran de BM4U fut clbre J en la Catlio drale en piieno d'une foule consi darabta. L'abus Lemiae pronona lJ pin g niu dj J-jaaue d Aiv L inicrf :iu. t'j;ti qn MSilt%it ce M o ircin .113 eUil ai I A eii.rj MjMiigieur iisnjtiM et lliassl l'u; ijuiiit Lem&rietM 1 deve'.ap p\ liiis qjo.i u 1 aurait diiSOJtef e 1 1 M ind l'Aro lai /ji.a lu anus.* et CnreiiiiiiisLi religion et U l'a ru do MU: .•unir pour iO:ir u plus pare laier nnui dj ^aii.o.iiim et de t na U lte de l'Umm h^.^M un arreie du minisue Beilewrl "**• MM.L.Boriio # U'.eaeur ^,-E^, de Urou parier au no.u de 1 tast^T 1 rieur; Mr ri. Hraux, OuecteurT?? Ncrologie Madame Ab^l N. Lger Li socit po.t „\x pancieuuevient encore uuc tm> ne'... cru: icmeul p.ouvee p>r 1a mjad'une p.rsojue ue grande distiuc'ioi appi.^ne tou-e une srie de fiin.ile> hou rbles A syinp-dniquei. -N 1 ire i.ni Abi L g.r eu, en effet, U d -uleur ue peidiw si temm ne Lucie L : lte, petite le de uoire coll.Douleur Semexai-t KJUZIS dcdee aprs uae courte uuudi:. Lc> tjurailiei ont eu luu avant hier dimanche au milieu du i convoi .mp^saiu NJUS prStfutouj i expresiioa sia cic de nos pruio^des condolances a tOdUf tes Inutiles que ce deuil a teiui, pi.ttcui rement notre ami pour I i-.useHjnc.ueut Kcondiire 2 r h rat, au nom de lliose.goenw,, p^* on entendra d intressantes fliiti £*> Nous y reviendrons. "** Pansiana Hier soir, Pansiana, bn,la ale ^j,^ La hilc de Oetirard .. U.tep,/r? t en 4 actes et eu vers. y ^ Z** (jraue represenuiwq pour u tu du acuur travadleut activement Jleu.* rles. Tant nueux Koui a wT d'agr uttr Eaice quil y a beaucoup de courants par ici ? L'Iio.nne >1 > barre, ua viens mariu a la peau basaue et loeil mi* lin, suruiout d pais aouiols q'i la cuiuteaae n i li.ndusei-.i n ajouta en enveloppant Jac une commuuion intime de leuis qu-ime u'uu u.-^.-nd o ce.tu fois il Nous cous enirona l'tranger.. en Ameiique.. t je ne doute sea un atul matant que gi&ce a vos admirables qualits d'intelligence, d neigie et ue velout, vous ne parvenez vous ri faire proroptemeut une fortune sinon aussi couaidrable veux que je soie. %  M la pre.uiie, mais tout au moins i-ue siluanon d autant plua aolidj et enviable qu'elle ne devra sa rali atiou qu'aux plus honorables moyens• il ue laut pas., oh i.o;i I il na fait ftmts i jmuvio reuuiea.,dtsonnais luna lu me m i teulimetitjdu dtvuir et de l houiic-.ii %  Puis le banquier reprit d'une voix maintenant aa teiuid d une t'jiiil i d Igues muiuea, lpon dit en ma li juuuiee chdur et respecter tout ia bouec'e^t ea e i termes que le mme H v i.sse qui avait pila place daaa i; caiiwt d. tAig on, a elfo c-* ,L de la^S'i ier aou gra ,d ami aur le eort de li itiepid j laiaa u u-, %  Mais le duec eur de l'Agence c %  %  '• ri aa, mesure i|ue U barque giguu g'\ qui maman ueja l'aviron avec une vigueur remarquant • il M : — E: IOI, euio, (eu urt'y vu dea (OU Usa requiue, aur leur cte? — Non, ja.iid.s 1 — Aloia. quea.ee que t as vu ? — Dds raacassed— Des raacatsMl s'cria Cocantia qui, soit qu'il eut complu e.ueui per du 'a ;tt, oit qu'il n'i', en piscicu Ulfr, qie d tioa vagues cjunais si i, ea, eu seutit tout a coup, rien qu a ce nom, a U ton sonore et agtca-. t, euvdui par une aueur fro.de a^ciiupigaee de vioieuta fiiaaousL. tjui de suite, i ajoa>a ta .du que SOJ mz immense frmissait uango sae : — ceat mchant, ci une rascasse? L) 0;0US^0. auquel |H vlt-UX tO-ip epdauve vanta uau.g uiur par qui de rnet' avait lauce uu rapide coup eil d intelligence, fit saajj — Si c'est mauvais.' AoaJ mon bon monsieur, qt^'r de plus sale bote dans Vm\ diteiianet Si c'est mauvaisl — Tant que a '? — Jj.eii plus eucore— comment est-ce fili l — C'est paa baau S votf-! Bai' le mousse., t.: vous M uue grosse ite. aveedei 1 resaorteui et qui soot tod d9 piqumti et puis, uo i jours ouverte, comme %  tout avalera la fois— Alil mon Dieu I cantiui-aJJ Le mousse poursoiww. -Sur le dos, elles o paquet d'artes pointa. redreaseut.. quand W* ', colre„. mmA i — Ne m'en dites p< teirompait Hfoaper.boo"rour par cette daWJnpa; exacte que pittoresque et il ajouta : M — Ma pauvre Dan) %  n'ait pas t dvore H casa •' ,„.. Acesmots,toui;^ ( ren fc i d'un joyeux cltJJ z Non mata.qej 1 ^1 prend? s'ndigniitw %  "toy.ram-^H C l lr S"rp.ru^ Ui leloi l )d9.narqa' a eue aa barre. ^ a Dsvjreeparaoeray ? "oSfpoVvez -f,U ,l lje.tp.u.'-el.e^ re, la !" c 9e ( : ue vo-i^ (jue.-:e q u fl p-cjjiiJ •** M V



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^fritnjlo37?0 Port ta Prince; H\.t. DlRSCTEUR-HROPRIETAaE Cwmant-MAQLtfinK MAGISTRAT COMMUNAL tf NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCK 'il, m oii G 2 - U DEPARTEMENTS OUBOii G. 250 Twl rTRANGEH j^ljaoli • 8 00 i noonrt' sont reues au Comptoir la • ^il de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa*^£ 2I 2j, Ludgate Hili, Londres, : ;>ji 4-MaHvifcB -w Quotidien L'ignorance du bien est la cause du mal. DEMOOtVTE iELEPUOXEx: 208 FANTAISIE psychologie du tramway isce spciale au MATIN [fa dcrie les trar.w yt, puce sont broyants, danger uz et _jat introuvables. C'est injuste. irfltda inmway est d'une inconiieaut*. D abord, ce vhicule ^ae facilite les ebang-s de j aortes : chirge d'ides au ido trajet ; change de coups miles en cas de contestation jfoyigeurset employs ou enJ uyageurs seulement ; change \mn ioTolontaires lorsqu'uie et de Ja voie TOUS jette sur le Misieur d'en face ; change notrela jeune aille du coin l'encaisseur du coin droit; lit bons et de mauvais pror eaioD amicale entre initie d dtente et ren'orlin-entionneis entte indivii nme sexe ; change de rrmH diverses et de parapluies, 1 premires raisons,!* tram' Biriurait une meilleure place irnatit de cos contemporains, lues sont 1rs philo o^h s qui Jtti ce grme de vhicule Imdeotc suje'io it sur 1 s auPiistr que l'auto le sert rarement de sa tout, l teste, ob'g de suivre les U main de l'homme lui tua tramway sans rails n'est lUimway De mme, il se a ta ncessit de ne pas s'4o courant qui l'anime et jfn d garde contact, soit par *•• Mil par un troiley. imotase ; le tramway crase MwjWo. u est plus lourd, %  MM expdui! Le tramway, | • teaime, pardonne rarer^W oas ouchona au U/ITi. dan 8 cr a "*Lr Mlnbr e d'auteurs ont'si^ ers ouvrages sur c l'art H' e t 0B crilCr nm inJf 0 "' wonnailre le degr %  Mk? 00 8 poito ''n riSP b i e,ero, "P'quepar ,,r œmesurl c e 4 Wspasante.Sur les voies Lt ,CDdactes lM l "noueot et w diseDt bun .JMt corne. C'est le mo. lS. Y0UK ,,m ^ ic ^WBPopre coeur et iavoir si [^ftne traversent La production du papier journal fwS v' T { /P ;r Company, de NewYork, a tax pour le deuxme tnmtstre de cne anne le prix du pjpitr i journal i 100 dollars la tonne fo.r h s Eu Uni sou une augmmt tioa de 10 dollars partons. Loo s* demande M les Compagnies de pu pe> canadiennes oui expdient la plus grande p-rtie de leur papier aux Eiais Uuis vont se prvaloir de celte hau^e pour augmenter aussi leurs prix. L'on estime que la quantit de papier produite cette anne pai Ma ternational Paper sera de ,115000 tonnes Elle a dj dispos de touie cette quantit de papier pour 1-auae 1920 par des contrats passs sur la base de 90 dollars la tonne pour le premier uimesue, prix suj.t a des changements pour les autres tri me^tres, suivant accords i intervenir enire la Compagnie et les diteurs de journaux. Les fabricants de papier aniri cains ne s'attendent pour te moment i aucune baisse dans les prix i cause de la hausse du cot de u produc tioa Sea Side Garage MA M ISS A N7 Etablissement de 1er ordre En face de Sea Side Inn Le Mur : J. M. LEPP Rparai ion des autos de toutes marques Travail garanti Autos louer pour ioyayes,p>omenades Matriaux de qualit suprieure. PROPOS PERDUS Ce p ta, is Yeux Conseil d'Etat Le Conseil d'Etal a vot hier la loi qui autorise le remariage tt la proposition sur les crivains publics Le Ministre de la Justice, prsent i la seauce a tait le uepl d'un projet de loi qui conditionne le do t de propni aicorde aux Ureogeii par la v-oastitution. Ce projet est dpos l'iule des Sections de |u>tice et de l'Intrieur. La sance leve est reprise imme diateaneni en Assemble Nationa.e poui entend!e la lecture de i'itupor uni rapport de la Commission Spe ciale laigee d tudier le irai de Pa* et compose des Conseillers Djinval, p.esidem, Constautio Mayard,rapporteur, Guillaume,Iules Bauce et Denis S int Aude. Ce document qui con.iu; l'a dop.ion du Trait de l'aix est en voye i'inipress:on. On cuerche i'idre$ k o DE Monsieur Edmond trdric Sayniscb, citoyen suisse, ne en 1849, dom u fami'le est sans nouvelles. Prire d avoir 1 amabilit de com* muniquer tous renseignements la daction du journal. ^l'ce.*r iver e-oncUnie! ^i?!^ ne ob ) ec * j,J' y 'e tramway I ~ Jgjoi bien.Votre pou*f hpassage prilfeux. S Silures et e hte ^ctdfV ' e dB, way l ^bi mV "vei grand "* al?! am 8 $i vous Bt ri m UOn dCV t 'failli li vote femme, ^P.l 00| Z a. ,D,nt "tnent le ,, H^ u p or evo,,eDOra — Et si a f.iaiii veu que votie moiti soit crase ? Ma foi, vous rpondsje, ce sont les risques de l'aventure, et, en cas de mort, l'exprience sera plus complte... Pourn'tre pas pris au dpourvu Onsaitqueierevuivei esldevenu l'arme de pecbepar excellence.On leper feenonne de jour eojour.Cest pourquoi une maison amricaine vient d'imaginer le canilivolver.ll nest gure plus volumineux ni plus encombrant que le on.1 usue OJ n'obtient naturellement pas avec ce revolver minuscule une prcision parfaite, pas plus que des erl.ls foudroyants. Mais, en admettant que 1 adversaire ne soit pas compltement dmoli par le 1 ngolo , on a toujouis la ressource de l'achever avec le canif. AKSEN'E f renom-y gardf.noi yeux n vlent notre caruuen muigr nous tn plongeant aa*s les prunettes tteues ou noues u semble tt H it tn se pendu sur .e ectur, sur ftspm nu on tmtttum quauue c*o de et myueit ututuuu du mti tnhmc. Les tnmes de couueUene chouent quand u su^n a,s yeux, i\ous nepjuvo,,s p .s appjiitr demOea.ssenun.s a uux u„ e n*u avons reus de lu naun ius.ju.ci Ion u a point dtone, t de p.occdes aji.uubus pour en monter la couteu Le, dcouvert >, rare* a imeriatne>,taiies en ce sens, ne sont pus mues t lu pttlt du public. Cette couleur de I t ris, tm nous iw pouvons modifia, est u elle seule toute une cuntession. Us yeux bleu tlttr appartiennent aux caractres mue, u.op.stis. ports la mlancolie 0,1 retinssent sagement et sans passion. Les yeux bleu fonc dno'.enl la vaiiueurdetesp.it, la hiiquj, la bont act.ve et le suis pratique. Les yeux noirs ma^ium un esprit lumineux et t,c> puissant, un varac.iie t'aci.e av.c intitule ae uue.quet colres tntemp s ttves et injustifi/s. Les yeux gri, appt tiennent aux tres )ms, dlicats, dvous, ayant un esprit tUduttHX et tranquille. Les yeux bruns appartiennent aux individus mu tuants, mats cbe\ lesquels le sentiment et la passion dominent 1 intelligence; et plus Us sont foncs, bits la pas ston est souvt raine. Les yeux vens rvlent wu dme impressionnable, un esortt orgueilleux. Il y a Plus d intelligence que de bont derrire luis vert. Ave\ vous une couleur dyeux qui n entre potit dans ces catgories ? Vtoez de quelles coulturs votie iris se compose: vous tm lu qualits et tes dfauts de ces cculeurs'lct.,. // n y a pas d'artifice qui puisse nous dispenser at i ejjort Vtrtueux pour avtir un b/an regard. le suis oblige d indiquer l unique procd elficace. Aux coquettes de decidr si elle* le veulent employer, tn tout cas, lorsque l'ail est ombr de beaux cils, que tes sourcils sont ift tentent dans la mme teinte et dessinent une jolie et ji>,e courbe, le charme du visage est ainsi trangement augment et l'on peut se passer de ta beaut rgulire des traits. L est qu un visage cLni e par des btaux yeux expnsstts fait oublier bien de petites dfectuosits Mais tout ce i nist quel apparence la s rlace, le couvercle, pour ainsi dire; Le bon regard, la clart qui jattlti des yeux seront t e que nous serons nousmmes .. SAPHO \ t lillfjoiiit, uijocianl a Port au Prince. Souvenir de Gxur < 0 t . v ^ Les sceptiques peuvent douter de t ex actitude des rvlations fournies par la touleur des yeux. Mais qui pourra mer l'loquence du regard ? Les tourbes eux' limes sont incapables de faire mentir leur regard. S'ils y ptrvienr.ent un instant, bien vite la supercbiru usse et le tond de lame transparat dans leurs prr.mlies. Pour avtir un beau regard, droit, noble, il n'y a \u un seul moyen, c est dlre franc dette bon et a avoir des frns.es kxtt. L homme aura t-J rempli tout son devoir, auian-ii mme aisment le beu tit .<; d'homme vertueux a*homin de bun dans t jute la force de ce terme, s'il ne possdait que les quants qui forment la justice ngative ? Non sans doute ; la plus belle parue de la couronne morale qu'il est appel a meure sur sa tie lui ferait di.ut: il ne frrait pas le mal, mais 11 e.t appel i quelque choie de plus, il don fa.re is b.ea et tcher de siever l'idal que ce mot compoite. Puisqu'il nest pas cr pour lui seul, il n'a pas accompli tout ce qu'il doit aux autres en prenant garne de se montrer pour eux un eue nuisible ; il a des obligations plus larges.il leur doit toute 1 utilit, tout le bonheur qui, sont en son pouvoir. Aimez vous les uns les antres, a dit J'vangi.e, et cette paro:e depuis 18 sicles a fond la religion chrtienne &oui une base qui saturait 4 la lois la raison et le coeur. Venant consoler le monde dan s ces misres e.le a t comme une flamme bnllau.e qui jai.lissaut tout coup parmi de protondes tnbies, a clair la rouie obscure que suivaient les humains, sans espoir, n'apercevant aucun adoucisement i leur souffrances. Depuis que celte parole a retenti, que de .douleurs sou.ges, que d intoiluncs consoles, que de' piog es accomp.is I bans d ite il itate tt il ie;Lra toujours be.vcoup Une, m-ii CJUI oserait nii uuc la Condition humaine est un peu moia* malheureuse ? Si l'golsme humain lutte toujours contre cette vrit sub ime, il Ht que'que fois vaincu, et l'esprit d'arrour, qui n'est que la vraie justice, a BUSM ses triomphes, Cttie justice suprieure avait rea le beau nom de caritas a, mot laun qui veut dire amour et dont noua avons lait le mot charit. Dtourn de 5on sens, i! ne signifie plus gure aujourd'hui que cette vertu banale qui consiste i laisser tomber une aun 6ne parfois mprisante, dan la main du pauvre dans son sens primitif, il caractrise admirablement cette justice positive, qui n'est autre chose que l'obligation de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour reri dre les autres heureux Il serait oiseux de s'tendre davantage sur cette ide : qui ne voit que dlies seules dcoulert toutes les plus belles vertus dont l'humanit peut tre hre. Cette disposition bienveillante qui fiit que l'o 1 est toujours prt se montrer indulgent pour les autres et les servir si l'on en trouve l'occasion et surtout cet esprit dt dvoucmentiqui nous pouie faire abngation de nous-mmes, A leur sacrifier 1 os intrts les plus chers pr frer leur bonheur notre propre bonheur. L'esprit d'amour peusa jusqu' ce point ne sera y, mais le partage que d'un pttit non bre d'mes d'el te et ne .pourrait tre exig de l'enstmble des hommes. — Mais le devoir d'aimer leurs semblables n'en est pi s moins impos .tous, chacun de peser dan, sa raison, dans sa conscience et dans son coeur comment et dans quille uacsuie il serait ob g d'y obir. Ne demanaons point U nature hn t rane des ifiotts au dessus de ses forces et qui ne peuvent s'expliquer que par de profondes iections pour qut.ques personnes particulires. Il n'est poiutocv^aire de poussai jusque l le sacrifice de soi mmt pour rester fidle celte maxime : qu il faut agir envers les autres com me on voudrait qu'ils agissent enveu nous mais qu'on lui donne une interprtation pins large on plus troite, u est une qualit indispensable sans laquelle ta justice elle-mme cesserait d'tre juste, ou plutt deviendrait l'arbitraire. Cette qualit de toute bonne justice s'appelle I quit. Il ne suffit pas en effet d viter ce qui peut nuire aux autres, de recher ch:r ce qui peut leur plaire ou leur tue utile, il faut que notre action ne &oit pas dirige au hasard, qu'un srieux esprit dt discernement prside au contraire tous nos actes ? Tous les hommes ont-ils nos yeux le mme mrite et doivent-ils rece voir lt mme traitement ? N'y a t-il pas lieu des prfrences lgitimes, soit en raison de services et de vertus que tout le monde rteonnait, soin en raison d% rapports particuliers qui nous lient avec quelques uns d'une manire plus troite Et dans l'apprciation des choses elles-mmes, ne doit 00 pas tenir compte d'une toale de circonstances qui peuvent en mo dner la nature ? Celai, par exemple qui commet un meurtre, pouss par la cupidit, n est-il pas plus coupable que celui qui, ayant venger de aanglants our ges, chrrche uue rpar ration dans le sang de son ennemi? Les faits, sont les mmes et tous d'eux dignes d'tre condamns, mais combien diifreots cependant dans les mobile, et dans la peine uni do t leur tre inflige. C'est l prcisment ce que fait Ua^ne : 1301 d/Sijii; eue apprcie


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, May 11, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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^fritnjlo37?0
Port ta Prince; H\.t.
DlRSCTEUR-HROPRIETAaE
Cwmant-MAQLtfinK
MAGISTRAT COMMUNAL
tf NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCK
'il,moii G' 2-
U DEPARTEMENTS
OUBOii G. 250
Twl rTRANGEH
j^ljaoli ___________ 8 00
i noonrt' sont reues au Comptoir la
^il de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
*^ 2I, 2j, Ludgate Hili, Londres,
.:;>ji 4-MaHvifcB
-w
Quotidien
L'ignorance du bien est
la cause du mal.
DEMOOtVTE
iELEPUOXEx: 208
FANTAISIE
psychologie
du tramway
isce spciale au MATIN
[fa dcrie les trar.w yt, puce
sont broyants, danger uz et
_jat introuvables. C'est injuste.
irfltda inmway est d'une incon-
iieaut*. D abord, ce vhicule
^ae facilite les ebang-s de
j aortes : chirge d'ides au
ido trajet ; change de coups
miles en cas de contestation
jfoyigeurset employs ou en-
J uyageurs seulement ; change
\mn ioTolontaires lorsqu'uie
et de Ja voie tous jette sur le
Misieur d'en face ; change
' notrela jeune aille du coin
l'encaisseur du coin droit;
lit bons et de mauvais pro-
reaioD amicale entre in-
itie d dtente et ren'or-
lin-entionneis entte indivi-
i nme sexe ; change de rrm-
H diverses et de parapluies,
1 premires raisons,!* tram-
' Biriurait une meilleure place
irnatit de cos contemporains,
lues sont 1rs philo o^h s qui
Jtti ce grme de vhicule
Imdeotc suje'io it sur 1 s au-
Piistr que l'auto le
sert rarement de sa tout,
l teste, ob'g de suivre les
* U main de l'homme lui
tua tramway sans rails n'est
lUimway De mme, il se
a ta ncessit de ne pas s'-
4o courant qui l'anime et
jfn d garde contact, soit par
* Mil par un troiley.
imotase ; le tramway crase
MwjWo. u est plus lourd,
Mm expdui! Le tramway,
| teaime, pardonne rare-
r^- Woas ouchona au
U/ITi. dan8cr a "*-
LrMlnbre d'auteurs ont'si-
^ ers ouvrages sur c l'art
H'et 0B crilCrnm in-
Jf0"' wonnailre le degr
Mk?00,8 poito" ''n
riSPbie,ero,"P'quepar
,,rmesurl* ce
4Wspasante.Sur les voies
Lt,CDdactes lM l"n-
oueot et w diseDt bun.
.JMt corne. C'est le mo.
lS.Y0UK',,m^ic^WB-
Popre coeur et iavoir si
[^ftne traversent
La production
du papier journal
fwSv' T{ /P;r Company,
de New- York, a tax pour le deu-
xme tnmtstre de cne anne le
prix du pjpitr i journal i 100 dol-
lars la tonne fo.r h s Eu Uni
sou une augmmt tioa de 10 dollars
partons. Loo s* demande m les
Compagnies de pu pe> canadiennes
oui expdient la plus grande p-rtie
de leur papier aux Eiais Uuis vont
se prvaloir de celte hau^e pour
augmenter aussi leurs prix.
L'on estime que la quantit de
papier produite cette anne pai Ma
ternational Paper sera de ,115000
tonnes Elle a dj dispos de touie
cette quantit de papier pour 1-auae
1920 par des contrats passs sur la
base de 90 dollars la tonne pour le
premier uimesue, prix suj.t a des
changements pour les autres tri
me^tres, suivant accords i intervenir
enire la Compagnie et les diteurs
de journaux.
Les fabricants de papier aniri
cains ne s'attendent pour te moment
i aucune baisse dans les prix i cause
de la hausse du cot de u produc
tioa
Sea Side Garage
MA M ISS A N7
Etablissement de 1er ordre
En face de Sea Side Inn
Le Mur : J. M. LEPP
Rparai ion des autos de toutes marques
Travail garanti
Autos louer pour ioyayes,p>omenades
Matriaux de qualit suprieure.
PROPOS PERDUS
Ce p ta, is Yeux
Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etal a vot hier la
loi qui autorise le remariage tt la
proposition sur les crivains publics
Le Ministre de la Justice, prsent
i la seauce a tait le uepl d'un pro-
jet de loi qui conditionne le do t
de propni aicorde aux Ureogeii
par la v-oastitution.
Ce projet est dpos l'iule des
Sections de |u>tice et de l'Intrieur.
La sance leve est reprise imme
diateaneni en Assemble Nationa.e
poui entend!e la lecture de i'itupor
uni rapport de la Commission Spe
ciale laigee d tudier le irai de
Pa* et compose des Conseillers
Djinval, p.esidem, Constautio
Mayard,rapporteur, Guillaume,Iules
Bauce et Denis S int Aude.
Ce document qui con.iu; l'a
dop.ion du Trait de l'aix est en
voye i'inipress:on.
On cuerche i'idre$ko
DE
Monsieur Edmond trdric Sayniscb,
citoyen suisse, ne en 1849, dom u
fami'le est sans nouvelles.
Prire d avoir 1 amabilit de com*
muniquer tous renseignements la
daction du journal.
^l'ce.*-rivere-oncUnie!
^i?!^ne ob)ec*
j,J' y 'e tramway I ~
Jgjoi bien.Votre pou-
*f hpassage prilfeux.
S Silures et e hte
^ctdf- V'e dB,way
l^bi mV "vei grand
"* al?! am'8' $i vous
* Bt ri mUOn dCVt
'failli li vote femme,
^P.l00|Za.,D,nt"tnent le
',,H^up.or.evo,,eDOra-
Et si a f.iaiii veu que votie
moiti soit crase ?
Ma foi, vous rponds-je, ce sont
les risques de l'aventure, et, en cas
de mort, l'exprience sera plus com-
plte...
Pour- n'tre pas pris
au dpourvu
Onsaitqueierevuivei esldevenu l'ar-
me de pecbepar excellence.On leper
feenonne de jour eojour.Cest pour-
quoi une maison amricaine vient
d'imaginer le canilivolver.ll nest
gure plus volumineux ni plus en-
combrant que le on.1 usue Oj
n'obtient naturellement pas avec ce
revolver minuscule une prcision par-
faite, pas plus que des erl.ls fou-
droyants. Mais, en admettant que
1 adversaire ne soit pas complte-
ment dmoli par le 1 ngolo , on a
toujouis la ressource de l'achever
avec le canif. .
AKSEN'E
f renom-y gardf.noi yeux n vlent
notre caruuen muigr nous tn plon-
geant aa*s les prunettes tteues ou noues
u semble tt Hit tn se pendu sur .e ectur,
sur ftspm nu on tmtttum quauue c*o
de et myueit ututuuu du mti tnhmc.
Les tnmes de couueUene chouent
quand u su^n a,s yeux,
i\ous nepjuvo,,s p .s appjiitr dem-
Oea.ssenun.s a uux ue n*u avons re-
us de lu naun ius.ju.ci Ion u a point
dtone, t de p.occdes aji.uubus pour
en monter la couteu Le, dcouvert >,
rare* a imeriatne>,taiies en ce sens, ne sont
pus mues t lu pttlt du public.
Cette couleur de Itris, tm nous iw
pouvons modifia, est u elle seule toute
une cuntession.
Us yeux bleu tlttr appartiennent aux
caractres mue, u.op.stis. ports la
mlancolie 0,1 retinssent sagement et
sans passion.
Les yeux bleu fonc dno'.enl la va-
iiueurdetesp.it, la hiiquj, la bont
act.ve et le suis pratique.
Les yeux noirs ma^ium un esprit lumi-
neux et t,c> puissant, un varac.iie t'aci.e
av.c intitule ae uue.quet colres tntemp s
ttves et injustifi/s.
Les yeux gri, appt tiennent aux tres
)ms, dlicats, dvous, ayant un esprit
tUduttHX et tranquille.
Les yeux bruns appartiennent aux in-
dividus mu tuants, mats cbe\ lesquels le
sentiment et la passion dominent 1 intelli-
gence; et plus Us sont foncs, bits la pas
ston est souvt raine.
Les yeux vens rvlent wu dme im-
pressionnable, un esortt orgueilleux. Il
y a Plus d intelligence que de bont der-
rire luis vert.
Ave\ vous une couleur dyeux qui
n entre potit dans ces catgories ? Vtoez
de quelles coulturs votie iris se compose:
vous tm lu qualits et tes dfauts de
ces cculeurs'lct.,.
// n y a pas d'artifice qui puisse nous
dispenser at i ejjort Vtrtueux pour avtir
un b/an regard.
le suis oblige d indiquer l unique
procd elficace. Aux coquettes de deci-
dr si elle* le veulent employer,
tn tout cas, lorsque l'ail est ombr
de beaux cils, que tes sourcils sont ift
tentent dans la mme teinte et dessinent
une jolie et ji>,e courbe, le charme du
visage est ainsi trangement augment et
l'on peut se passer de ta beaut rgulire
des traits. L est qu un visage cLni e par
des btaux yeux expnsstts fait oublier
bien de petites dfectuosits ,
Mais tout ce i nist quel apparence la
s rlace, le couvercle, pour ainsi dire; Le
bon regard, la clart qui jattlti des
yeux seront t e que nous serons nous-
mmes ..
SAPHO
\ t lillfjoiiit, uijocianl a Port au Prince.
Souvenir de Gxur
<0t
.v^
Les sceptiques peuvent douter de t ex
actitude des rvlations fournies par la
touleur des yeux. Mais qui pourra mer
l'loquence du regard ? Les tourbes eux-
' limes sont incapables de faire mentir
leur regard.
S'ils y ptrvienr.ent un instant, bien
vite la supercbiru usse et le tond de
lame transparat dans leurs prr.mlies.
Pour avtir un beau regard, droit,
noble, il n'y a \u un seul moyen, c est
dlre franc dette bon et a avoir des
frns.es kxtt.
L homme aura t-J rempli tout
son devoir, auian-ii mme aisment
le beu tit.<; d'homme vertueux
a*homin de bun dans t jute la force
de ce terme, s'il ne possdait que
les quants qui forment la justice
ngative ? Non sans doute ; la plus
belle parue de la couronne morale
qu'il est appel a meure sur sa
tie lui ferait di.ut: il ne frrait pas
le mal, mais 11 e.t appel i quelque
choie de plus, il don fa.re is b.ea
et tcher de siever l'idal que ce
mot compoite. Puisqu'il nest pas
cr pour lui seul, il n'a pas accom-
pli tout ce qu'il doit aux autres en
prenant garne de se montrer pour
eux un eue nuisible ; il a des obli-
gations plus larges.il leur doit toute
1 utilit, tout le bonheur qui, sont
en son pouvoir.
Aimez vous les uns les antres, a
dit J'vangi.e, et cette paro:e depuis
18 sicles a fond la religion chr-
tienne &oui une base qui saturait 4
la lois la raison et le coeur. Venant
consoler le monde dan s ces misres
e.le a t comme une flamme bnl-
lau.e qui jai.lissaut tout coup par-
mi de protondes tnbies, a clair
la rouie obscure que suivaient les
humains, sans espoir, n'apercevant
aucun adoucisement i leur souf-
frances. Depuis que celte parole a
retenti, que de .douleurs sou.ges,
que d intoiluncs consoles, que de'
piog es accomp.is I bans d ite il
itate tt il ie;Lra toujours be.vcoup
Une, m-ii cjui oserait nii uuc la
Condition humaine est un peu moia*
malheureuse ? Si l'golsme humain
lutte toujours contre cette vrit su-
b ime, il Ht que'que fois vaincu, et
l'esprit d'arrour, qui n'est que la
vraie justice, a busm ses triomphes,
Cttie justice suprieure avait rea
le beau nom de caritas a, mot la-
un qui veut dire amour et dont noua
avons lait le mot charit. Dtourn
de 5on sens, i! ne signifie plus gure
aujourd'hui que cette vertu banale
qui consiste i laisser tomber une
aun 6ne parfois mprisante, dan la
main du pauvre dans son sens pri-
mitif, il caractrise admirablement
cette justice positive, qui n'est autre
chose que l'obligation de faire tout
ce qui est en notre pouvoir pour reri
dre les autres heureux
Il serait oiseux de s'tendre da-
vantage sur cette ide : qui ne voit
que dlies seules dcoulert toutes
les plus belles vertus dont l'humani-
t peut tre hre.
Cette disposition bienveillante qui
fiit que l'o 1 est toujours prt se
montrer indulgent pour les autres et
les servir si l'on en trouve l'occa-
sion et surtout cet esprit dt dvouc-
mentiqui nous pouie faire abn-
gation de nous-mmes, A leur sacri-
fier 1 os intrts les plus chers pr
frer leur bonheur notre propre
bonheur.
L'esprit d'amour peusa jusqu'
ce point ne sera y, mais le partage
que d'un pttit non bre d'mes
d'el te et ne .pourrait tre exig de
l'enstmble des hommes. Mais le
devoir d'aimer leurs semblables n'en
est pi s moins impos .tous, cha-
cun de peser dan, sa raison, dans sa
conscience et dans son coeur com-
ment et dans quille uacsuie il serait
ob g d'y obir.
Ne demanaons point U nature
hntrane des ifiotts au dessus de ses
forces et qui ne peuvent s'expliquer
que par de profondes iections pour
qut.ques personnes particulires.
Il n'est poiutocv^aire de poussai
jusque l le sacrifice de soi mmt
pour rester fidle celte maxime :
qu il faut agir envers les autres com
me on voudrait qu'ils agissent en-
veu nous mais qu'on lui donne
une interprtation pins large on plus
troite, u est une qualit indispensa-
ble sans laquelle ta justice elle-mme
cesserait d'tre juste, ou plutt de-
viendrait l'arbitraire. Cette qualit de
toute bonne justice s'appelle I quit.
Il ne suffit pas en effet d viter ce
qui peut nuire aux autres, de recher
ch:r ce qui peut leur plaire ou leur
tue utile, il faut que notre action ne
&oit pas dirige au hasard, qu'un
srieux esprit dt discernement prsi-
de au contraire tous nos actes ?
Tous les hommes ont-ils nos yeux
le mme mrite et doivent-ils rece
voir lt mme traitement ? N'y a t-il
pas lieu des prfrences lgitimes,
soit en raison de services et de vertus
que tout le monde rteonnait, soin
en raison d% rapports particuliers qui
nous lient avec quelques uns d'une
manire plus troite Et dans l'appr-
ciation des choses elles-mmes, ne
doit 00 pas tenir compte d'une toale
de circonstances qui peuvent en mo
dner la nature ? Celai, par exemple
qui commet un meurtre, pouss par
la cupidit, n est-il pas plus coupa-
ble que celui qui, ayant venger de
aanglants our ges, chrrche uue rpar
ration dans le sang de son ennemi?
Les faits, sont les mmes et tous
d'eux dignes d'tre condamns, mais
combien diifreots cependant dans
les mobile, et dans la peine uni do t
leur tre inflige.
C'est l prcisment ce que fait
Ua^ne : 1301 d/Sijii; eue apprcie


il MATIN
Mort d'un descen-
dant de la haute
noblesse de
France
Le public ignorait certainement qu'
Port-au-Pnnce ae trouvait un i>pr
entant authentique de la noblesse
franaise. Ce matin, en efle l'olce
de l'Etst civil a revu la ddaiation
y a dca de Son lieue Monseigneur
****** Louis Antoine de la Iremoille,
Prince de 'la.mont et de Atortagne,
due de lioyan. de Muirmounur et de
laillebourg, mrquie a'AlUchy. comte
de Laval ctc, gentilhomme ha. cais.
Le vieux noble qui habitait Lalue
est mort quatre vingt onze ans.
i Pau son Ame /
^BB^fisasswa^ * >
1V01M tommes heureux de publier
aujourd'hui la belle citation dont a li
honor le Gntrtl Wue, Chef de la
Oendarmerte dllaxti
Libert Egalit Fraternit
RLPtnLlUtE D'HATI
Port-au-Prince le 28 Avril 1*120
an n;mo de l'Indpendance
fc Daiiiyueoave
Prsident de la Rpublique
Citation spciale
ueutial F. M. Wise, Chef de la
Gendarmerie d'Hati
D'uu sang froid e; d'un courage
fmarquab.e, a, au mpiis des plus
grands daagers et des emb:hes
dennemis invisibles, constamment
traversa les rgions infestes pour
orgmiser la puiri at oj i est le prin
cipai ouvrier de la retJuraiioa u la
p*u et de la rorganisation de ia
Gendarmerie sur de nouvelles bases
a combia avec le concours des sol
dais de l'infanteiie de Matiue, le
mouvement qui etoultr la rvolte
nfaste des cacos -
DART1GUENAVE
r
Celui qui uohte ____
VEMULSIOH de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours VEmulsion de Scott)
1
4
Nouvelles Etrangres
Par Cable
i*?***
et les hommes et les choses elle
Uche de donner a chacun exacte
ment ce qui lui appatt-ent ; elle
traite de la mme manire,celui qui
mrite les louanges tt 1 admiration
ou celui qui n'eit digne que de m-
pris en un mut elle sait mettre ses
jugements et Kl actes dans un rap-
poit exact avec les peisonnes ou les
choses qui eu ont 'objet. QuaJi
ptcieu*c. sans laquelle, en voulut
pfabquer lis deux puncipes qui loi
ment toute la justice, ou agitait scu
\et.t contre te tut que Ion se pio-
piose, on corr.mettrait mme des in-
justices par un .lUchen.c it t.op
ngouitux a des lois ou a des loi
mules.
Dr ROCHE GRELUEK
De la facult ae Maecine de i'a ris
lO^Mai
PARIS. La dlvg ions Hongrois-*
obtin un dlai du prolong*tiou de
5 joiiCri pour remettre sa rponse
dfinitive aux conditioua de paix
des allis.
VRSvILLKS. L* c^rm nie de
vritiomiou il'- p uvoire as dle-
gueaTmc-t 8e feia lundi matin
SiSiEUCN [ Vauilj) Uitj *uto
mobi.e qui conuuiadn le rdacteur
on Vlo aport chirg da l organisa
non de la courte cyo'iftt luteruatu
naie de M. an. .yo 1, i'arii, Auvera
capota. Le rdacteur tut tu avec le
chauffeur Deux autres voyageuts
fifeai bl-saes peu grivement.
IIAYENCB. Le gouvernernen A'Ij
mand avisa le g meral Nolle: que
1 eicden. des tiuupea du ttasaiu de
la H dur serait reni.
P.1HI5 Trois no velles are9tatiors
ont etepiea dans l'sflairt dos T au s
rvo.uuouusires la suie daa docu-
menta saisis.
La commission admiustraiive.
de ta l T. invi.a la fdration de*
Mtaux, du b ii.ji--.it d a me roa.d s
porta ut d u do ki a ae jui .d e tu
mouvemeui lie toieve par aolidanle
avec les ctem ne t,i painr ue lundi
Les milieux uipiomalique cutllr
unit que Monsieur Mil'eraua tt
Lloyd Ueo'ges se unco tretout
Koioc atone entre le 13 tt 15 mai pio
cbaui.
PABIS. Conformment aux otd-es
lances par la Col Le eyOdiOat gu
loi au MtUopoiiain nv.t le ou
viiers e: employ ou Met 10 du jNotd
sud ue c Ber le travail louai,
La te du a ion des Dockers tt ou
viiers du portB envoya un oidre
dans le mme sens.
L^OKLKANS. Les le ea de Jescne
d'Arc te poursuiviient dans la mati
use par uu temps superbe-L'ne gran
de BM4U fut clbrej en la Catlio
drale en piieno d'une foule consi
darabta. L'abus Lemiae pronona lJ
pin g niu dj J-jaaue d Aiv
L inicrf :iu. t'j;ti qn MSilt%it
ce M o ircin .113 eUil aiia eii.rj
MjMiigieur iisnjtiM et lliassl
l'u; ijuiiit Lem&rietM1 deve'.ap
p\ liiis qjo.i u 1 aurait diiSOJtef
e 1 1 m ind l'Aro lai /ji.a lu anus.*
et Cnreiiiiiiis-
Li religion et U l'a ru do mu:
.unir pour iO:ir u plus pare laier
nnui dj ^aii.o.iiim et de t proOMeJ jii eut . ii.i D lieu. Tous le*
cjips consL.tui Qgaraieat a
cette
p ooeasiou L"e niucQuI b'jcli tait
ta uure de numb: jx ofli;iera.
VARSOVIE- LEat si )o; .on-
mua que que len emi recm en a-
so.dic Les po oa.is occupent le
noeud des vous ferru de weflur
ka.
BERLIMLe eWorwaert dclare
inexacte la n^uvel.e di aut que le
gouveiac Jicut aurait l'inieut.oj de
dciniiider 1 aj juinsm:ut ae ta confi-
ance di-Spi. .
KO.\lL Suivaut les journaux ua
co. r. t jc | roduisit cube les ouviieti
soviaustts tt caihoLqucs. Les carabi
nieii.iattrvinie^t et nirent. On s-
gnule un mou tt sept bieses.
AKIS La codrcDce d s am-
lu suJtuis se runit aujourd'hui
BOI ta matiue. h.le l'occbpa au
S e.w g ( du trait turc.La woafrea
ce aedi d ace r 1er ui d.ai d un
mois U deiegation turque pour
lpondre au rrojet du trait. Ceit
siuitinent dans la soire ijue la corn
mission administrative de la GT.
donnera Tordre de cessation du tra
vail aux fdrations qu'elle dsigna
pour se joindre au mouvement g
vistc. Suivant les journaux du soir
l'otdre s'appl'querait aux transports
en commun des principales villes et
i tous les syndicat! d'Allemagne et
de forces motrices. Ces nouvelles
grves commenceraient lundi. Dei
perquisitions furent opres au do
mictle et a l'imprim'ii de Sb.stiea
Faure. D-'s document! ont t saisis
notamment un tract excitmt i la l
vo'ution. Qutre individus d;stri-
biiat ce factont t arrts.Daures
perquisitions oat t opres h;z
plusieuri t o ubouuai es.
VIENNE Une dpche parvenue
deDerlia aanouce que la Keuhswehr
acheva dvjcuti Lssen.
MAYEN ;ELa re tiite des trou-
pes de la K 'sJiwehr uinoiena.
DOLLAR : 16
Faits Divap,
RENSEIGNEMENT
MET^ORot.^^
O1SERVAT01BE
PETIT SEMINAIRE
COLLEGE sTijaw
Baron lre
) 1
"emprature [ mi***
Moyenne diurne *****
Ciel couveit de rllie^
etnuit. ^"tan,
Halo solaire f.ibie.
Baiomtie constant.
J-SCHEJtjJ
La fte de l'Univr^i
Comme suite 0,r(; eWieh,rIJw
c'est le .S de ce mois que jJ^* >
na U lte de l'Umm h^.^M
un arreie du minisue Beilewrl "**
MM.L.Boriio# U'.eaeur ^,-e^,
de Urou parier au no.u de 1 tast^T1
rieur; Mr ri. Hraux, OuecteurT??
Ncrologie
Madame Ab^l N. Lger
Li socit po.t \x pancieuuevient
encore uuc tm> ne'... cru: icmeul
p.ouvee p>r 1a mjad'une p.rsojue
ue grande distiuc'ioi appi.^ne
tou-e une srie de fiin.ile> hou
rbles A syinp-dniquei. -N1 ire i.ni
Abi L g.r eu, en effet, U d -uleur
ue peidiw si temm ne Lucie L:lte,
petite le de uoire coll.Douleur
Semexai-t Kjuzis dcdee aprs
uae courte uuudi:. Lc> tjurailiei
ont eu luu avant hier dimanche au
milieu du i convoi .mp^saiu
Njus prStfutouj i expresiioa sia
cic de nos pruio^des condolances
a tOdUf tes Inutiles que ce deuil
a teiui, pi.ttcui rement notre ami
pour I i-.useHjnc.ueut Kcondiire 2 r h
rat, au nom de lliose.goenw,, p^*
on entendra d intressantes fliiti *>
Nous y reviendrons. "**
Pansiana
Hier soir, Pansiana, bn,laale ^j,^
La hilc de Oetirard .. U.tep,/r?
t en 4 actes et eu vers. y ^Z**
(jraue represenuiwq pour u tu du
acuur travadleut activement J-
leu.* rles. Tant nueux Koui awT
d'agr itivioie ijijonard Wilnl
C'est ict upres-.ma. qmlfe q^J
beu ia pose ue U plaque deuoainum ifi
hile de la iage*, au qmrutt .|
Chne, licoie Lonard Wiko ..
Cette crmonie se icra ww u prtjjaj
Mr l. t.. Llien^oo, lujpecteur Cnmi
uuction fuuuque.
Dcs
Est decde ce numi aoneurcscti
Vve Oemosinenes iuiiy ner Marie
tauce tr.uosiue I nUcil.
Sei tuiieraules auront lieu deraiia i
BjmIk|ic Notro-Oaine. Maison manwi
Lamarre No ij}4. ="
Ue la pan u^ ..lr et Mme Autan
M .ut Vve .Uoiart l'nevcnin, Mdle Aa
son, Mme ^ ve r'fto.ian ianos, H,
baurcl et de tous les autres parents.
T
Ab:l Lger qii perd la plus ail
et U p us ra/isuite dis lit
m tir nent enleve son
Mm: Lger laisse quatre
L'Exposition
Idu&tnel eoL
Les rsultats ont t
travail du Jury achev, CI
consciencicu et quitable f
faut l'esprer aura l'approtal
public
PS
82 FEUILLETON DU .MATIN.
Judex
GRAND.ROMAN
.Par
A RI Util B ERIN hD E
(.Film par L. FeuiiUde)
DOUZIEME FISODlfi
LE PARDON D'AMOUR
III (Suite
Rdemption
mania qui lui cachaient le visage-
Jacqueline eut un en d illgrtta*..
car instantanment elle conipitt
qu'elle tai victoiieuae.
fc.ii tilei- ce n'etaii pas seulement
tout le remords qui ae lisu daiin les
yeux du maichauu d'or c'tait toutd
la bont qui h mm. rpandue aui ses
trait* le tranatormaui euUreuaeut
eu un nouvel homme., en eu nou-
veau pre tant expert- taut atteuJu.
Et dans une inogue ttruiute, la
rdtrnpince et le ituove iniiout
leurB larmes., ailencieustment. eu
l're embrasaf/.-moi. e'c ia
Jacipieine.. ca: ja n ai jamaia t
si heureuse 1
Apii avoir loa^uement serr aa
tille dam ses Lnaa.. Favraut reprit..
que courant.
Uuelle clios3 atroce 1 Rien que
d'y penser, j en suis malade- Je sens
que je deviens fou/
l'aia a'ddreaaaiK aux matelote il
d\",l
iraiiaiix u'j u vranud.ii ueau d-j dou iotorro^daii avidement
leui siucera e d honneur reconquis.
A\ i en ui, ma cliie eulaiu,
tu vas m ttider accomplir U pre
m "i' e upe d inoii peieriuagj dux
pidiiou et d rtp> uttr
Eaice quil y a beaucoup de
courants par ici ?
L'Iio.nne >1 > barre, ua viens ma-
riu a la peau basaue et loeil mi*
lin, suruiout d pais aouiols q'i
la cuiuteaae n i li.nduse-
i-.i n ajouta en enveloppant Jac
une commuuion intime de leuis qu-ime u'uu u.-^.-nd o ce.tu fois il
Nous cous enirona l'tranger..
en Ameiique.. t je ne doute sea
un atul matant que gi&ce a vos ad-
mirables qualits d'intelligence, d -
neigie et ue velout, vous ne parve-
nez vous ri faire proroptemeut
une fortune sinon aussi couaidrable veux que je soie.
M la pre.uiie, mais tout au moins
i-ue siluanon d autant plua aolidj
et enviable qu'elle ne devra sa rali
atiou qu'aux plus honorables mo-
yens-
il ue laut pas., oh i.o;i I il na fait
ftmts i jmuvio reuuiea.,dtsonnais
luna lu me m i teulimetitjdu dtvuir
et de l houiic-.ii
Puis le banquier reprit d'une voix
maintenant a Ma fille, je n'oublierai jamais ci
que tu aa t pour itoi.
c Tu aa lait mieux que de m'ouvrir
les yeux, tu m a tutu le cur-
Dj ju m'apeieis conmien u va
m'ui utux et bou d'tro ce que lu
conduis: z inoi p'a de madame uvafeut pris iea allure et >a teiuid
d une t'jiiil' i d Igues muiuea, lpon
dit en ma li juu les trois ou quatre vieille d Mita qui
lui restaient au foud de (aboucha :
Il y en a., des fois., mais on
peut s'en garer.
Cocantiu. InsJ roui, inquiet,* de-
manda iout eu a mulant .
E. de* poisaoua.. des poissons
dangereux., ttatee qu'il y a des | sous daugtreux.. des requiiia par
exemple V
Li vieux matelot,d un air gouu.llour,
un
u y avait plua que texpreasiou de la
p.ua liera et de la plus al^ctueuse
patei une :
J*b \ejx lui parler., avant que
tu ue revoies Judex/ .
IV
Cocantin... sauveteur
t JWievois des joies nouvelles,
inconnues.. iniiui cea aenaatioiia que me douuait ue
touibi lou lievuux, luctssant, au
in eu auquel je m'agitais.
Je comprends ce bouluur limpi
Allons, mon vieux Coco., ne
fais pas U t e c nnuu ci. Ou va la rpondit .
retrouver, quo .. l.i ie poule qui lloite Des requins., dans la baie de
coin.no uu uoucuou, c est paa la in-u- Sunt TrOptii j'en ai jamais vu-
t'.t a airessaut a uu petit mousse
pas que le banquier b'avraut revive., de qu^ je remarqua jadis, avec un
Il uoit a jamaia dormir dans l terni aouiue mprisant, sur le for i
le croient jamais ense
l eu tous
veli -C'est un autre homme que vous
devez tr*. c'eat uu nouveau pie
que je veux oui un (re que je
i>uiee chdur et respecter tout ia
boue-
c'e^t ea e i termes que le mme
H v i.sse qui avait pila place daaa i;
caiiwt d. tAig on, a elfo c-*,L de la^S'i
ier aou gra ,d ami aur le eort de
li itiepid j laiaa u u-,
Mais le duec eur de l'Agence c '
ri aa, mesure i|ue U barque giguu
g' souiite mprisant, sur
nomme simples
t J'speioia 1 uauite des ambition le luge sautait ses iu luieiudes
malaaiues.. d geurs qui vous |tintai tjujoura E i elTet. les yiux rivoi la or
iusouvi, je rprouve, ji reine, je unette, il avait o.ui scruter 1 lion
loi a", un pme dont j aie le droit d tre maudis tout cela., de toute la for.e zn quectairaeut a p eaeut le pre
lii, uu pre pour lequel je u aurai ue mon tre, qui vient de revivre miera r lyoua du BOttl. U u'uLetce
uai ss l d amour et doui ja veux par toi.g.ca toi, a la vraie lu mre.
Sjb b ne, in itt e fant Ne c a ns
plus lien pour moi
J'ai bien saisi toute l'tendue de
moi. devoir.
Repaier I-j p s- reUiro l'a e mai- utoR le moi.. dans U juaticd
utooier du plus pur dtsbxjuhcurs
m loi-gues annes qui lui reet-.nt
vivre- ,
tm/ oui, oui, dites-moi vite que
vous vouKz b en que nous nous
aimot s
ttl.-M '
ces mon le Vacher carta les et dans U boute*
vait i.ti.. aosjiUUdUi lieu,
Pas la moin lie Uiuy.
l'ai le p.ua pe u Bul.g3 duao on-
di-ie bi les eaux-
fa1., le r. gaid nivre.. tout bran*
si -i mgoisa?, -. exi runai
DJCi ". i t 4 >\
qui maman ueja l'aviron avec une
vigueur remarquant il M :
E: ioi, euio, (eu urt'y vu dea
(OU Usa requiue, aur leur cte?
Non, ja.iid.s 1
Aloia. quea.ee que t as vu ?
Dds raacassed-
Des raacatsMl s'cria Cocantia
qui, soit qu'il eut complu e.ueui per
du 'a ;tt, oit qu'il n'i', en pisci-
cu Ulfr, qie d tioa vagues cjunais
si i, ea, eu seutit tout a coup, rien
qu a ce nom, a U ton sonore et
agtca-. t, euvdui par une aueur fro.de
a^ciiupigaee de vioieuta fiiaaous-
L. tjui de suite, i ajoa>a ta .du
que soj mz immense frmissait
uango sae :
ceat mchant, ci une rascasse?
L) 0;0US^0. auquel |h vlt-UX tO-ip
epdauve vanta uau.g uiur par qui de rnet' avait lauce uu rapide coup
eil d intelligence, fit saajj
Si c'est mauvais.' AoaJ
mon bon monsieur, qt^'r
de plus sale bote dans Vm\
diteiiane-
t Si c'est mauvaisl
Tant que a '?
Jj.eii plus eucore-
comment est-ce fili l
C'est paa baau S votf-!
Bai' le mousse., t.: vous M
uue grosse ite. aveedei1
resaorteui et qui soot tod
d9 piqumti et puis, uo i
jours ouverte, comme
tout avalera la fois-
Alil mon DieuI
cantiu- i-aJJ
Le mousse poursoiww.
-Sur le dos, elles o
paquet d'artes pointa.
redreaseut.. quand W* ',
colre- . mmAi
Ne m'en dites p<
teirompait Hfoaper.boo"-
rour par cette daWJnpa;
exacte que pittoresque
et il ajouta : M
Ma pauvre Dan)
n'ait pas t dvore H
casa ' ,..
Acesmots,toui;^(
renfci d'un joyeux cltJJ
z Non mata.qej1^-1
prend? s'ndigniitw
"toy.ram-^H
CllrS"rp.ru^
Ui leloil)d9.narqa'a
eue aa barre. ^
a Dsvjreeparaoeray
? "oSfpoVvez --
f,U.,llje.tp.u.'-el.e^
re, la *c"9e(:ue vo-i^
_ (jue.-:e qu,fl p-cjjiiJ

**
M


V


CE
ATTENTION ?
Eftez-vousicj,elde
indez pour lavande
ficeric des familles.
prigc par un homme
|)ile et respectueux.
lie k Sacr-Cur.
Das de Peu-de-chose
kftue Majloiio ati.broise Ko (2J
L/w^ trouveront toutes sottes de ytovisions ae toute irai-
Erfrt,rV Lunes lornwni les Fcries Militai es et Navales des Fut
Lmuiutoim-, sont cep-ndant piKs de ^e conloiimr aux
Mi Proclama'iun signe du Gnral iiussel, en t'aie du lu
tel0, La Renaissance
EQRueaela Revolut.ua
[jm as la cnamjDie amtdi \5 Mai Petit Godve
tfoU ac le esrrai- ^ HOMMES NOUVEAUX
,,noij.a.!at: it.es rr. ai- L< tLAGhAWT DELIT
f fut de tous formais
menti (, i esse ia 0'k iice
||0or les sa ons
d'im.utu;s : dveloppe-
ipteuiou-
Jiiiitmmt esile plus an*
moam die inicbxrj/Ute
Piwio didenti'e, pour
AVtNUfvE
\A.uojit:
i6"M d'une livre et
m deux ivres,
faito-kit en lubct
[febtluM tiiibnel
w nlnreuse (Umltie
{Mdouvnr un La/e
w i\m bonne tuij
* eu futur.
ttLV>u a avoir i'irupreg
*W 1J*WH ue l.lj(/t/i te
**tKUuilt8g.niuepnx.
* BtoUtiui, ioui eu tuau
"jK^laCe quea.ltMur.
yoa u ptilla v ue im.-
M*i moniteur, avtz-vois
^* la Ijouiliubusse ?
lhuiiUuaibBtjV
N uiti utiuu, avec uue
kilM lhuleul Uu-P"-
"Muim.*/-* 6ouryeoiiif
h., l Uu *> tuaipobu
Auiateurs iimks
Avant d'acheter une voiture,
rupltltZ-lOU Ijl. I |M;,(1 I.I.: k|C
titu\ luiiif tf VOUS i-OUK/. ulcit tu pitu itilc
tlutO /i ui,cuite
i-t* araier (]
r'*tu. KVilUiN, agent
i i ii^
Veutu it'iii:u
Il teia i-kciul ilci..u n lueictldi
\1 Msl a .i Ii.uk.- UU I t>i iCo UjiO ,
ft*lLS ue ia l'un, a tb Vei.io a I ti.cou
Uea biUcitb MiiNui. :
U UUl/.ali.io UC lUu'Bia
- UcLZj.iiCe U- uuun.ta
U la.coia ut; ii.aiin-a,,i i MuL:
btUA I, i- et 24 liut-U.ni> a
Il UuU4ulUtb u tllLlllloca IlllUbS
ltU Ui.i.i:o Uc bbtUU
O Uatli^uia uc Vlii IULue
-Ui*.il.,ui;g .ui a I.uu.cj
JU laiton ue luuiile^Uo v 10> S i [
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