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*rt A?N Faitn Divers RENSEIGNEMENTS METLOROLOGIQUES TETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTIAL Meic ei> 5 Mai 1920 Baromtie 763.1 mil imum 22 2 emprature maximum |] 2 Moyenne diurne 25.9 Ciel clair jusqu i > heures et couvert pendant 2 heures accompagn d'une subite baisse de la itmpratule—Eclairs., Pluie aux environs Baiomtie presque constant. |. SCHERE* Concert Comme nous l'annoncions dans notre numro ne lundi, c"et aujourd hi a 7 heures du soir nue s loiuijuercm les concert du Jeudi au aUis National. *.'n aura l'occasion d'entendre de beaux morceau* oc musique. Mgr Pic'.non Miragona Le malin vci 10 lieureur. i>. Ci. Monseigneur riciiou a lait MU cuineca .eue ville, uc nom* braise* \oilurrs automobiles taient aller, a .sa rencontre au l'ont de ict/oAae ou un arc de tnomuiie i.nprovisc avait ete di ,..•., en so.i Honneur, le .loJk> ou sonne a toute vole pour t liuer l'arrive de Monseigneur dans la premire ville de son dioce>e et de ombreux nJles ont i Itigluc, 1 1 prsenter L-urs vucjx de b ens.enu •. a urmJeur partiraprobablement jeudi 6 Mai )ir Aquin et cs^re tre aux Caves di nancli.. ..pto-imdi. Miragome, 4 mai tyao. Confrences de Littrature Hatienne Au I > ->.4 P.-i-., lemiin aprevui ai. s n 1 [ 4 notre eoutrlre Me LOui .Mor^-au, prsident d >r-ion ae LiiKiature et J ,\iii iiauuns de i \uiiule du Lyet 1er sa 3e confrence, faite roulera sur la l'oe.ie, (hl I rl.uaje, pome pique, au romantisme de t.onolan Aidoui et d'Ignace Na.i, iS^K-i8.(o. t. entre est gracieusement ouverte au public. fa acli-ts ce qu'on peut utilement oneninmert't celte liujitHtioa lie sautait uuiiH a la saut; mme elle lai teiuii certainement preti .able. L'administration.qui avait institue le laiionncment, l'a, BCiiuileinent li indonne bur la plupart dts article?. II nous semble qui ;i et la elle • t'ait luugo toute et que la bonne politiqub aurait t an c-ontraire.d'cn uouaeiver plus longleaits le pnrjcipe, lemperaiit la nguur 1 ai l'augmenta ion des qunniiica m.ouc-es et par la diminution des prix dna la mp*u'-a ou le* circoustancea le permettraient. Far l'abandon prma tur du rationnement, elle a tait m jeu des personne* qui leurs moyens ialici ent le gaspillage, et a provoqu ainsi une certaine tuusae des prix au dtriment des gens qi i sont ob:i geade es contenter du strict uces m ire. L de P. LES PERSONNES ANMIQUES ont besoin de L'EmuUion de Scott qui plus qu'un mdicament est un puissant aliment 'concentr, productif de sang, forces et bonne couleur. (Demandez toujours Emulsion de Scott) :9 mtrm tmmKVKmWKuaaanmai ^——?-— Nouvelles Etrangres Par Cable 5 Mai PAR S -O 1 t/ligrar-h-ede Madrid que L) le lu lnrg de cont tuer le rouvi r,i cabmet. Allen la Sabzir dclina l'oil e VALENCE (Espagne] .. Li gve gnruls :Uta ce mal %¡ en vue dob unir la m e en libert du ouvriers arr es samedi. (J 1 g*<>ip le deux cent ^ouvriers envahit les li-tlles Cen traies d*tru'aat les tilag^s, li gen darmerie accourue lut reue a coups de feu,les geniames iii;otacerl Ou s^nale deux tu; il quatre arresla lion. Le calme esi rtabli. PARIS— L CVphe'inat des armes remit an prf t de Sine et Oise le Chteau des Epluches, don magnifique de 'a Rpublique de Cuba,le pr tet remeicu ihileuitusement le minette de Cuba de ce tmoignage de fraternit et de bienfaisance. PARISMr.de Desbros, avocat i la Cour d'appe, conomise r nomm, paitira incessamment en mission officielle dans l'Amrique Centrale en vue d'iudier les moyens de d velopper les relations commerciales entre ces pays et la France. l-ARIS— tleirera lierai du nouveia prsident du Gnat mala, ternit au Quai d'O sy ses le les l'acr lit ant comme agent prjv ni-e. Mattes Pachreo •.tein.uic charg d'?ff.ires PARS — Ri>tiMlf MtllstnJ S renJra i Loidies 'a se.n-ii prothtioe PARIS -L? ^oivememen". dJgii Monsieur Madrid H rbatte pju f occuper e pji e d ambassadeur a B:rlin le tour ou Us allis tabliront leur ambassade i Berlin. PARIS-Le Mitin:roit savoir que les dlgu; franus i la confrence di Spa refusrent d'accepter la fin liM i fartait des rparations I<> admeltront un nombre dtermin d,m n uii?s avec le montant minimum pour chaque annaiti susceptible d'aqg-nentitiji lorsqae la situation conomique de l'Aile nigie le permettra; PARISIl app.rait n'iement q ae l'ordre de g /e lanc dins Us divp.i centres miaieti eoitormtneat aux insi-ucttois de la Caifdra'ioi Ginrale du Travail est loin d'tre obi automuiquement ; l'ordre de grve reticonlrera une rsistance car ictris'ique qae ceilains ceaues luduiteab par une organisation nergiqai d un mouvement an'i-grvisie puusant. Li situa ion Crie par la gve des chem ns di fer s'amliora encore dans la journe d'hter.L; trafic reste nornnl sur les rseaux Bt, Nord, Midi, Eat, Olans ei li P. L. M On signale mime de nomb euses rentres milg li pressioa ererce par les exlrmists. PARIS— Lenimb.e desiacriu m riti n s et dockers ns rpjjdt qae pa tictltdlsai l'appel di laC. (' T Toutefois il coaviint d tt-n. dii, cr ht no nbre de3 intress; minifes'e U plus grandi i iJcisio 1. L^ corn nuniqu de 1a JGf. coi'irme qu'elle lu te n M pamc u i : .IJ;m n'ati^i d.*s s i larcs mis p uc uoe meilleure orgin'sattoa d: la pro ductio 1 d ins l ntirt di toi i et didar qu'eUs est riaUf i n: pis lit gir le .u luviin.Mit a:tu:l qui lim li le ra-iel anx cheminots aux m ; neur, aux inscrits maritimes et aux docktrj.Ls nombre des air'stalions tflec tues hift soir tait de six, dont c : cq en Province et une 4 Paris. DOLLAR : 16.65. Xo. 18 PortauPiince, lo 2H Avril 1020. I.e Conseil Communal de Port au Prioce. Vu I aiticte n'i de la loi du 6 Octo brfl rl surlesConseilscomraonanj; Considrant qo' I y a lien d'augmenter las indemnits du M*gitrt Connnunal de cetle Ville vu qu'il ne lui est allou aucun i frais de reprsentt ior; Considrant qi il convient de lui Msaftr un traitemmt convenable e 1 raisaa du hiat rang qu'il o.'cup*; Anle ce qui suit : A t. 1er. Un crdit reconnu ncessaire s''evant Q. •'! OM est ouvert I Adnlnlitrntloo Commin^le pour faire faca ce te augmootatim qui port?, pirtir du 1er Mii j is qu'au 3J S piembre de citte son*'-, l M indemni 4 d 1 Magistrat Corn nu nl 10 I and pr uns. Ait. I Ca te v leur de G. \ 0 *1 aora;oavertpar les vo'.aa et miyMs dd orsent exerc ce. A.ft3 Li O'MVU arr.V tici app^obiUai di Sac tiire d"ttt4i l literie 1 %  ,s )"> ex^cit* la ii i;m:3 du stijiatrat 6) n nintlDom'i en iaanei du COISJI Co n ni liai, h J) \.vril l'JJ), ai tl"oj dd l'Ivlpenian'eCLEMENT MAGL011U Bonne rcompe 0 „ rWtra in Z,^. ^oe, en or, des bo2j baditsser Poi'tVJ?* G.srdHteldeh,^ Patl Ptu5 P ii. J ^"bjoutieisioojpdJ Icsacteu^dc^fe. vcv.es ce iP „ a 6 fi JgjlJ lt.rlts r-cur une communi^JJ" L .f ?*^? ^Oloirea le Service Itclinique. UJBW' tes devoirs devrait viit aZ'^ 1 J! b.olse. dont nos ignalio D 7lWl vawlat. Cote avenue M'M,, cic depuis l'origine del meSr cairtfouravoisinant le MQ, £?*. tyrs. Le passage des voitra* pnible dans cette importante £* il eue imuidiatcnient ieptt ( ~ Nous sommes cet tains tut U j ne tardera, pas ; y envoyer ;c s Vente f de \>U resorlifa allemand.' DtS CAYES Il sera procd i TM l'en comptera qtstoize Mil! cent ving, 10 heures di l'tude et par le rakisti Louis Niima, noUirfaaii vente au plus oiTrantst chrit seur du bien ci-dai gnA, faisant parts de U de la ;msiaoo MunchrWl tuLl e eux Cajee l'ue proprit ssr coustruue une haUb mur, eUu > en u ville deelg de la Place d'Arms, IB mu.li, iiiecuraut qui onze pouces de iiade • 1 vingt pied* et sept poacti 1 fondeur, suivant lf >rga) d'arpentpje du huit Jailir.; cent dix de Mr Roser, laquelle proprit Ht cs p ir calla de Mit Lton] et de l'autre par cillisi Pierrt et coosorti. Tel qii: I immaubls M e conaj-orta, c.rca n mees et dpendances 1 tio 1 Li rserve•lux req lte, poajrsolslj cea ae Messieura 0. Set M mmu4. demeurant toos I Port-au-Prince, doniottfcl mier Milan < IUlis)'-la 1 Nouvelle O.lan Lclaii Unis dAinarlqas, aainautl ualit di Siqmsjrei-f" i U maison il. Kdoosi -ab'.ia aux Ctyas, ayastL cals coasiitua Me^ios* et En lorel, svc| micile au cabinat aux Cayes. .ew • <^ MI 78 FEUILLETON DU MATIN Judex GRAND ROMAN PAR A H 11 l f\ H E li S h D E ( Film par L. Feuillade ) 1 DOUZEYI PISODK LE PARDON D AMOUR KcMiuir '1rs fpisailes prfilBil |u4fl a promis a Jacqueline Aubrv, tille du" MMilUi i ; avraui Je lui rendre son ptTf, qu'en %  epresai les de ^cs nirow il **it condamne i la diention p^rpotuel'e. Mais I avaut M M MWVJ il conduit a. bord du brick ^oe.ette l'AlfM|n' par les deux aventuiicrs Diana Monti (t Moral Apn's avoir failli cire HUM fini par eut, |dev parvint a leur amcber le banquier et a le tatuener i t.rr.*. I Les angoisses de Co^an'in CfCntir ,on l'atten'e du re'onr de t-a diUcInCo, tait demeur mr I q 'un (!i mi e e am 1 ci n: ) oit, en 1 1 0e une ii in ude, 1 %  ai ine-nio qn* le i"int> paeB&it, eia t trantfo*in^i peu peu, **n li p'u lancinant* d*l an go so, aur1 ont q >auil il avait vu l A"/'o;t llot v er de la rade ^n uny lainde 1 si' ncifOHP mai'a* vie. Ali! a, se iiisait-il qu--l-tl'e ii' n pu dvenu t t E le a beau r ag r con D* un po t8< 11 q i'*i >•• %  i'if ) • 1 ui'iix piuvrepetl I qu une 8iiene..mieuxqn ur.f ondine E tout gilotant lu.' nom il fst iiiateiiei'pmfi t imposHiLile m l f r,eut r le q ia>. ( quelle ait pu suivre ce taleau qui, i>virt le f 1 Hiriie, mai eue une lue crampe, un tn'irdi*satii mt cela suffi' pour provoquer une catastrophe irrparable Si un pareil mnlneur ait arr'v > cete chre Daey ji n3 m'en D)0* boleran jamais. 1 taar ce arait de ma fiu'e, bio lument de ma faute. %  l'un vie petite Dutyl Mais bientt unirait di lumire, vritable rayon d'esprance, se (ai •ait dsns 1 esprit de i'rosperParbleu songeait.il. accomplis gant jusqu'au bout M mission, elle aura voulu voir ce qui allait se p sfer a bord de ce navire et elle uia certainement trouv miyi-v adro.ie comme le l'est ds sy fu fitt-r, suis que personue ne rem r que sa pr br:c Airs' qu'on !e voi', le directeur e l'Agence CtlrHtl vsit devin j ut •. Cete fois son lliir ne l*vat pai induit en erreur. Mais a prine celte pense .tait Ile Inatal-M en lai que son anxh j rit une foime encoie p'u* aig ••. — Voyervons, prtyaU'.l, qu U l'anmnen ainsi iuqu'aux ludesou en Amrique• Elle, qui n'a pour tou* ftfXS t < La u.ulliri'ii '•' %  •' Tout d sui e il ajouta : — Ce qu'elle doi' avoi f oid Conaidl am les ltta 'n'a d* m's Torp, q'• &vjil ga du dev nt lui, ( ocan i 1 s'tciia ave: un accei t d-u lvel e\t| s 1 : — bi seu'etii^ot j pouva'a lui (.ire part uir tou C"la' Ab! la pauvrt p^ le Di y U 1 -i to \\i se acl^T'e. t 1 Oui vu qu'tlle i^idtrar/ ni Ile et wromiuilai.t sur ut d d'-sep, <'ir : — Me peren's 0 t *\b Wen %  U| A n ait tas eu un bl s de n pas m apprendre ng r o\.n ctia je imii avec .Jic, BU lieu de re3'er l mo morfonlre.. me geler Il lait un fro'd de eanarl! Oi a haau d re que dans le Mi li il fait tOOJ mra trs clnul. ijnnlla lgende/ c Ausaii qu-t le noie 1 dianarait on sent un p.Hit fiisquH* qni vous tombe sir les oaules. la nuil aur tout.. Ilrm j ai bain mt<*ch*r pour me rch uiil'M'.. je suis tranai. litt ralam^nt transi. \U uauvrt pe ita Daisy, qieit ce qu'elle doit prendre., pour soi 1 hume 7 Poussant un soioraet lir^i tir nuemont, Conntin jaut* — En fait de rhum, j) crois qia c'est moi qui en ti-ma u1 \h! q le.h nuit .mes ami*..qie la nni'.l Je seras rjditnant raiaix d nu l po ir un rend r /ou d' TI IU. # il eat ] )li le ru e r ii i' fond w un fjoys iuiDora.t t> papetier u %  -e fim^'e To'jcuri e Ut ^ju'il aavait profiter de 1 ho?pitali' ^neusi h'en qu'in volontaire qie lui olfraient les civits nasales do Prosper, si bien q n pet.luit plusiaurs samtna-, linfir t in sncca r di ca II au J1 ne s i 1 p 11 rich. mais je don nerais b;ei.. a chou u'. une i>i e da dix IIIH f aie*., atchojal celui q 11 troivara le miyn den fi lr avec la co ynAtohauml Salet de sale'l C'est dgo'anll lit voil q i 1 pour combla da mil heu-, ont sault de ven f d->calTant C ueiirin.eav >y 1 sa caa juet'.o ro dar dans la mer, d:ouvrau. son c ne 'I u'n'.l > r nait une prjost calvi i>. — Allou, bat/ s'cr.u-t-i, il ne uun ) aii plu que il Ja rais en pincer un qui ne va p>s dater trois aiQ) iuB mus ex moi Alchouui.' Atchautn! aJ) un n-Ktu d'itiftinc ive p otec lion, Cocantin, d p us u 1 plus d* sempar, eiil'.ui; air %  tle lo joli toquet que miss Dai y lui ava't co 1 • Il Comme \* vent e l nb'ait, nct:e Proaper. spiiai sre ersvat avec !•%  ii'is b.sdsso.e de s timcet n bsi n pas e idofcaer le vtement de fou rare ju'avan. de se jeter la m >r elle avai remua entre ses mai t. m \' ce lu uiubl am. iju'il c?cti nua faire les cent pu 1 grelottant, teroaaa', g goan s'srrtaat poar ment l'hnrizan noctarsaj lorgnelta.. miisbisn diot le'nsurarU jlM dasa chire tUacaVers le petit joar, u vers lui un jaune a**" 1 gn d un petit garip.qa. l'apera. sa prcipita — criant ; — Non, mais 'ori Coco., vt o" ia ? <,, J ifti fnngesonoe uns bW?^ t L\istez-n3lteiWjjr vjie un peu comunit"^ E-. le mu na UJ/m.*-i d'aimnioi c ) n-|-ie. •' r tem ite: l'ete ille u ffoif' %  01' accaueaed JJ qaimpro'ise, oetP* reopo ta.-en a-i:o*aJJf rire dmi aot II. ce il les 1 les B6CT t* Ho^et de T.'ilf. rejoiuU, mturliaj" ciduitraosjncs PM'^I fr.v.neput repnjjj'j uoidejayeutoanij^ pro iv le b toia aa ainsi? ,h>iar4L S:rau-ce P^.R^Sf :iv.erqueiqa;U^ i-asdutJi'. nj-J eaaccoiapigo^/ 1 teriuennncsvJO' j.ipaaiUotti^ attendre rni •* 1 Vorefi n^'i^np -Uo-charajate^i D.iiy lorp.. ja J — coco, cw?.'*" M la mne RglJ' ^1 iboalt



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r~ M Jm pais ou Paul E. Aux la kJ i H hiusse sur le* m r r.tnndis^s r r. f| f ,n'S p*oflt*rde* ni'vif, H pnx lin Je renvoi: d s ha^aux [ijWibcoJKts. ds ch-usI fi: pour a br le, et servi z-vous dr nos cs'icotl dt nnnlle tt percale pour tous vc* us;g". Ida II loi do 2*2 Juillet pi mm lois et tri es iHa jl^utdiuoD dts maison ImiOD da Con§ il d* S liltteo date du &i sep IHID; i s orwrs rctp i ht n IffrfcHr-Mit If" d oi • de la OQ eUrtkft l'adre^o DE Mrn-i.ti Edmond brtdricSaymub, 'H'jei (6i:t(, ic n 1849, dwui la LBtl'iC cil : ai v LI meut. l'iire d avo r I amab llt de rem ;N*todu ^4 Avril 1 £0 Kdcnon du JOUIL.1. |Loikr Nuina, notaire Httettmi ff F -i U %  %  %  ————, |i bien DS pas pu lro ven ,1/7S li m piii Ax pour ton s fine dadjudiotaire. Jsilavantrge d'aviser le rttbU: !kiibiMid.J|oriaidu-; iI.V'i. 1 L '1^tion de ma ibunidij ( Indu tbsigefc y n la iljl|>llQJlltB lit BfigKICi I if, • Mi Louis NUICP, depcii I cahier des (liages, ou aux PHiiutiir. M'r-ro le D M.i 1IWO. ilbOL'ONa! Oh EL Maison de Co m nui ce de lacme difioilivtrrei t pris fin ce jour. Une Faci ijrscl roor Membres reporss.bies Micsifora ERIK MADSfcN CARL MADSEN et HARALU M ADSE \|, a assum la tuile des altaues suus U raison tocult MAI) SLN et Co En donnant avis de ce chargement je tiens a ; dresser mes nuillturs remtrcments a tous k-s ci n s et Mi ds vivre des usures amis qui, durant de longues anne:, JJjjMef.. bien cruelles (j-font dgoB le tmoignage de leur froid. tiA freid.. Le vent p;.ieui concoure | aime esprer qu i's voultou bien reporter sur h nouvelle Maisoa la bienveillante ai en'.ion dont j'ai il l'wbjei de leur pat Port-au-Prince, le 1er Mai 19*0 C. F MADSEN T • As9 tsmoi Uhjwrhn Ciyurettt* Lcmel Tabac t*rince A l b r t tombes et chimines po ir lump?. Ci upe pour c< m : l'une* (,c i* cola De Sltr "'i c la i.vri .'i ib pour I' 'j;>;i Et benttcmip d'autres efeoset s jTCDp PLTSOWK DE COU-1 LEUl PCU DfiFRb.'Jl ETJ ASSOUPLUv SES CHEVEUX.' LI fcersoniiM ilr cotit*i dollars sfulemmt, an peut l'acheter ce phonographe. le \ \ | isti l 0' <- i ' •' des ." r " public t ^u •• inn ••*' 'l • %  't > "" 1 pure 8ijou'dln.i an a ra.d • laaii ue heb<1om RLE TRAVERS1RE A. de Mattis & C agent gnrt



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tl Ufi> "" m £„ la ,.E„ 1J l J3rdinafle, Jardinage H iiiRTOL A. FETRIS -p. G. Suc De laMason D. hDBETR SEED Co Vf,! ecssfur Fonde en 1850 Pour les eomm truies et conProduits chimiques de* mil-a • • i ires Usina de France et d'Ame rfUO/18 HUClreSSer II .PU i r.que. Lrme Dentif-ice Kclinos Parfumerie franaise et amri caiine. retins' IIIIMJ Siore SofCOSSSf lo Al.hl HIM K\V ALI) 1 stabished 1850 Americt.ii A: t rench Paient Me diiMus. Uest chenucsls from Eu rip.' and liasiaies. American prescriptions filles,' French A: montra Perfumed Toile Wa'.ers. (jtt il a Petrua' Pharmacy bradi aie of Tenir le *** fl '*'/, ftt*,'2 Un.v.rxitv. PhiladelpMa. Pa. ,*' %  " Œill *> u vritable pommade mtrvciiuu* Madame J Johbois fils 2)) FinTrot ers: irs SVmprrsse i' lornier s;i !i**ntiilali'e clientle i,u\ Ile a rea par lt 'Je ri er sieaui r un lu I I II del meiteil eutoroiriiiia. ib Konj j?olfne'le h Km ^i p odud Oo. I s ii ailles cbtofoa oui •fient] QpOf (1-8 *ale .18 ta d'pt po..r cet le pou m; de font p.iea de passer i< lamer leur potoioumpa ^ii4 c'e ttitoniz/O Ground OU*. Lt m: isOO a HUSfi n i 7j; Rut au hiagua de l Elot Puur l teiit.s seulement, t'ftdro scr aux maisons suivante* : Pharmacie Emile ttris&on, Fpti rie mmune, Laurcnceau On trouvera un bel assortunem de ljumis : Carotte, radis, aubetlaitue, choux, etc; et aus i un bel assomment de /leurs: res ? itc. Le Palm crant et Le Palm oil Ces deux produite ni uv< lltmerit introduis tw IJadi pour uun*er aux' I ttiLuc le liste cUuont tilim dcrcubii't par/aile suni en vtntt ihezMr Jh St Clovd itftt Hue Hpubiicaine. Ils sont adaptable* aux cr{ u v roux, m irs ou blonds, bavons aumonae lgant le l'uhn cream et le i'alm oil sont vendus dans de b lies utiles junes avu nur moae d'Emploi. L'essayer C'tSi t'dopl r.UsU'.l rera s coule rapidenun t'testez-iuus. -~&n tinte che? 1rs pnncipuiu cc\,ieuis ISQUES Reus par dernier bateau. Assortiment des plu* thoUi : One tep, opras, loa trot, marches,chuntn, mri gves dis Antilles etc ACCOUK'A vilej le stock s'enlve rapidement, L Preetan-, Hue duQ'.a, fiytttjeur HailiLOPE RIVERA Yi 17 G'.'tt.'Rue — Eu lace de U Marchaudi*i8 arrive par Cm Vente en gros etdj Liqueurs Marie Brii et Roger. Cognac Martel! Champagne Pommei et Greno Vin en bouteilles de Calvet & Co. Cons rves fines de maison Rode). fin blanc et Rouge] j suprieurs d'il Vente au dtail CLINIQUE La maison Veuve Barbanci a rei Des Doclews\ Huson et Lescrn/lair Grard'Iiue I\o \23 ( Maison du Dr Mercier) Conullatiohs Mtin rte 7 h utrs A midi Sw : de 2 " h urca M i. I \l I T l : Ihladies dis ferunxa ; Mal.di a des ei fao's Assurez vous contre LE FEU j^ilressez-vous la plus forte eotnpagniedes E. L\ La HOME INSURANCE Co de N.- ageiit gnral puur Hati Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince PfO/g z \o1ie llairor, ^olre Mi g si.), ?; %  d'plsau laux le (lus ifii ni ab'e. Aucun irsis de m\m ni ce courtage payer rtuirctgoez vous mi f'tfe par corre>poi dance ou >ei ez discutrr \olre {. robPrne chez Kirji LE BOSSE, 05 liue du Oiiai Champagne PICPER HEIOSiECK Demi sec et h rut chez EDWARD M. IiAPHIiL & Co Pormu-Prtne S*. 4*'. '-• ';.-%  1 ||lM m-; — TUR CIGAR %  XCEPTlONM.. 1SH THt AHIWC" :* # Pharmacie F 1 Angle des Rues Roux et duM 2 Mdailles daryert Exposiion de Brux! Laboratoire de Chimie Mdic* DrogueFie, Produds chimiques et P har ^ uM '^ Spcialiia f.ar^.seset amer.ca.oe • Prparation dn toutes ampoules mdicamemei— et injectables. f Spcialits. —Srum rvrosthenique simple et lodhydrarg/re. Srum ue Morard rem g rcalcfianis de Kerrier et e^^, Il y a toujours en stock : Nevrosthose Mrop r~ Elixir de Pensylvani^. lpisitaire du PREVEMW Reprsentant des Laboratoire IAGTIFEUM. Ferment lactique, coo'rc *l* w uaies et cutauees.



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%  ^TEOR-^ROPRIETAIRE ItffBT B** COM MUKAL u UMWO 15 CETMW A BONBM_ENTS PORT-AUFRINCI j. ^ G. 2.00 1 affARTEMKNTS G. 2 50 •"^ CTRANGER ,1* ^ • 8.00 pai sont reues au Comptoir la rj^i je Publicit, 9 Ru.* Trooch't, PtfTjr aj, Ludgate Hill, Londres, : Port an Prince. Mil. V-- feadi G Mai-idO. 1 Quotidien L'homme vain fait dpendre son bonheur de .l'action d'un antre; le voluptueux, de ses sensations] ; le sage, des actions qui lui sont propres. Marc-AURLE lELEPIWXE-: 208 SoUifenirs littraires Lord Macaulay Ddia la mmoire de Lier ('.au\in, l'orateur impeccable au barreau et la tribune. ( FUITE ) Le Docteur Alfaro Apr Hir V !n.?? nnA i dM ( Copsl,l,ati ^8 N*w Vok, Saint Jean de Porto „?£' i Ue f nB lp8In 'PorUnteg vil'ei de la uY publique Dorai mcaneftde.r ement au Cap Hait,,, ou .1 a Menu des tiominfs i roresaionritlf tcurisam.t de* mHI-ers de personnes qui soufTra ent horhb'e.re-.t .les vei N vient d arriver en eet'e ville, le I) c en. A i„o %  Joj a le pral ir de salurr 1 i er ti la soi' de ce'N ville cirant aei eeiv:c?8 pref tiioatcls poi r 10 jui i '. CHRONIQUE ^•i liicriiiques et historiques lijr lit un exemple de ilioi nationale et domi_ biographies sont moins %  iiest des jugements ; ilne itja' jostifier, excuser, ac ((Ntaffloer. Il n'y a rien de %  t que ce mpris absolu oaet cet amour absolu le*exemple d'une amusiniftnEfau critqucs et hi>Jr ple d'Ep %  :tie et un dis IMM, compagnon <*e route, ittitfflNe dans un village I fOJO'e fient d'clater, fis I fa usons fermes, les l suspendues, les ma Ss, les mres saisies tt pUwant sur leiixs eu j rtoidea assure a la popu a ""(t qe'il n'y a rien de man | la petite vrole, et que. itaame sage, la maladie, la %  oit, la perte des amis des maux.le baconien Ml et commence i vacci Bt une tioupe de mi i grand effroi. Une ex nptuis dltres a tu reus qui taient l'ou Pwsarwants n'osent entrer rut qu'on simp e accident. H qui n'a pas de si bsaux lupanlion, se contente Je kmpedesrtti.— Us Jrienvage un marchand lit tard les mains. Sjn fit tomb:er avec une I pria norme, et il ie lia oendicu.L: soi[* se point chercher le "•objets qui sont hois E *i lciie tout le cha ceux qui craignent • wcetien const ui un %  i, J" r • y enuc descend latv 0 ob ) ets les plus £ Cargaison. Telle est la ^ 'm m ois et la phiioso**""<• lord Ciive. sur %  sur William Tem•> ur Milton et dans BUIM J— -•••# U11IS aj, Macaulay s applique ^eiorer exactiment le Jfftadeur de leurs dJ* tejn vertus, L2 11 * dune il sioternarration, li I' ." %  •••••vu, iaction qu'il racon !limite; U considre ^*JJoral,ste;d-aprs la dapri i j 0 i natuS *"Je au prvenu de fjfab.ique.des exem •nient, des principes Y at ducation qu'il l uLi.?' ,a e SOa opiaion \ ^••1 lire de la vie ^UlL U t0 rede ">*! %  y Uuondetousles preuv,ds laits meilleur avocat pourSil J U U a modle, et. 1 '•t'ndre n Ce i a SCDleDce ^ 'mues. La critique de Macaulay ressemble au jugement dernier, c la diversit des talent?, des caractres, des rargs des emplois, dispar.Sira devant la cotiSideration de la vertu et du vice, tto il n'y aura plus d artiste, ma s un juge entre des justes et des pcheurs. En Angleterre o l'on s'occups tant de morale (t si peu de philosophie, il y a beaucoup de rel'gioa. Toate la thologie naturelle, oa s'en lient i la philosophie positive.et l'on demande !a Bible la mtaphysique que ne donne pas la raison. Celui qui, par loqaie ude d conscience, s'occupe de dmler les motifs bans ou mauvais de ses actions appa entes, qui aperoit les vices et les vertus a leur naissance, qui su l le progts insensible des penses coupables et l'affermissement secret des rso^ lutions honntes, qui peut marquer la force, l*e*p:e et le momei.t des tentations et des rsistances,— tient dans sa main presque toutes Us cordes humaines, et n'a qu' les faire vib.er avec ordre pour en tirer les plus puissants accords. En cela consiste l'art du moraliste i il continue en mm: >emp, qu'il obic-ivr. I y a dans le moraliste anglais un espiit mditt f qui dveloppe ses ides morales. Macaulay tait p.otestant et quoique d'un caadre fod ouveit et trs 1 oeral, il gudiii partais les prjugs ang ais cou te ce qu; le> pro est in-s anglais appellent le papisme, quils r:g ident comme une idjitne et une servitude degraian es Les potestants ang ais n ont point pour les do.tnnes des caiboliques, la bienveillance.ou mne 1 impartialit des clhouques franais, peur les doctrines des protestants. Mais, chez Macaulay, les opinions rigoristes d: ses campatnotea saut tempres p.r l'amour ardent de la justice.ll et libral dans le plus lai* ge et le plus b.au sens du mot. Il a ltut Gladstone et les partisans des eligions d'E a, avec une ardeur.une loquence, une abondance d: preuves et une force de raisoanement irrfutab es Ses preuves et ses exem • pies sont tirs des faits les p.us conuus de la vie ord naire. 11 a revendiqu au Parlerait et dins les livres Ugalite de tou> les citoyens devait a 101, demand que les membr s de toutes les sectes soient dclar:s capables d'occuper t>utes les tonctuas puol ques et puissent s'asseoir au Par le.rien. Si par hasard il se trouva t parmi mes compatriotes des citoyens qui ont b soin d'uoe leon de o!rance, je leur conseillerais de la cher cher dans les loquents bssiis de Macaulay sur la tolrance et la solidarit. L'amour de la justice devenait une passion chez Lord Macaulay, quand il s'agissait de la libert poli.ique ; c'tait lisa corde sensible, et quand on la touchai on touchait l'crivain au coeur. Ce g and oratur aimait aussi la justue par intrt, parce qu'elle est la seule garant ed sb ; eo. du bonheur et de 1s vit des puiticu Le Doc'eor Alfaro examinera vos vue s avec les appareils lectriques les (lus modernes et 1^-s plus porte louais, il prescrira dis verres Oyhthiluiiques pour corrige r toutes det.ctuoailds de* yeux. L'm nent relraccioniste assure et ^aranlii la gurison soni perptuellement, pressa s 1 ses y.-uz; et quiconque attaque la lifesft! qui les toade devient 1 l'initaal son tnnemi. Il ne pe.it voir p iiib.em.-ut l'oppression d l'him ne; tout att*a tat la volont hunun: le blesse vomm: un oui jg persoanel; les mots amers lui e.happent. et les plates aduiatio is des courtisins q l'il rencoate isiit sur s.s lvres .'es sarcasmes r m ant pu violen s qu'ils soit plus mrits. Pif, d l il, lie au collg des vers 1 t ns sur la mnrt deG.org; ter. ci) ns cet e p c les Muses soai pries de vcur prier sur l'une de C ; ar: car Cisar, d.t le pote, ai mit les vlasis,— Cisir qui n'lut pas capible de 1 re un ver> de Po^e, et q ai n'aima t rien q ic le puncn e: les tetO ns grasses. A prapo.d.* ia plus gond; injustice dins l'humanit,Macaulay clate en reproches au peuple ang'au : tOa West I.idian Slavery CL Esclavage aux Antilles) t Peuple of tng.and Tii:se are the We^t hdians i ist lutions '< And tiese iQtit.t ons repetW th m sery anJ gui.t ih:se inst tu tous, co... denioei by the -vrwlc spint of ih: re'fg'oi wlvch you profits, andofth* IdWS in wh;ct you giory— ihise institution you encourage by your wh j;e o i merci l po i y tfa se insti unons you detend, vvith your Il cts and armies . Bven now, you are .a ^ r i f ing tsyour COpid ty ev.-iy other intrt m the empire^ BfcO now, your arms alonc protect the misters trom the Vw*3g;ance ol the s'*v ,ind ave t that day of dlivrance and rtribution, which othmvise would soon bmy th.* ac u s.d ag nts b.mea h Ihl niai of \hi accutsid •ystctn. Peuple de l'Angleterre!—Ci soni l vnsjins i utions aux Aotille '-—Et ces institutions sont parsemes de mi sre et de culpabilit; c es institut ons snnt condamnes partout par l'esprit de la relgon que vous prati qui/, et par les lois dont vous tes fie.s,—ces institutio >s que vous encourag / pu touc votre politiq le commerciale; c:s institutions que vous dfendra avec VJS ilaites et \os armes. . Aujourd'hui mme vous sicriliez i votre cupidit, tout autre inlit dans l'empire. Eicoremuntenanr, vos aimes seules protgent les m ltr< s contre la vengrance de l'esclave, et dtourne le jour de la dlivrance et de la rpart oa ; car autrement vos agen s maudits seraient bientt enterrs sous les ruines d: ce sys me maudit. > I R. CHENET { A suivre ) Bien loin d • lminoerjipNI la ces stion des ho< .liis si ii que des esprit! peu rtfflcbii s'y aitendaionf. les piix des produits, ainsi tjue ceu\ dfs services, ne ta ol qu'augmenter. Eu rc.-rao temp. u* irnpd'i altei uneiit de chiiVres formidables. Il y a beaucoup de gens pour abstention ne serait pas un grand malheur pour euxEn ce qui concerne les obiets qui ne se cooeom ment pas ou pour mieux dire qui ne se cosoinment que par 1 usure — par xsinplo .e mobilier et les vote moiiis, le snpeitlu constitue le luxe, ou du moins U puucipale forme du luxe(Jr, le luxe ne lait paa le bon heur, ou du moins il ue le fait que pour 1 s pers nues qui le placent dans la satisfaction ue leur vanit. En ce qui eocosroi les objets qui s; consomment, c est- dire qui se dtruisent par le lai; mme de leur emploi, le auperf u, c'est au fond le gaspillsg-. Pour ce qui tonne lle ment le plua important do cote cat goiie. les proJuits aliratutaires, ou ne proposerait pas aux gens de se serrer le ventre et de se contenter du la ceux broie nirt des Spar i taies, U ne i'igirait que de limiter


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, May 06, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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^TEOR-^ROPRIETAIRE
ItffBTB** COMMUKAL
uUMWO 15 CETMW
ABONBM_ENTS
PORT-AUFRINCI
j. ^ G. 2.00
1 affARTEMKNTS
G. 2 50
"^ CTRANGER
,1* ___________^ 8.00
pai sont reues au Comptoir la *
rj^i je Publicit, 9 Ru.* Trooch't, Pt-
fTjr aj, Ludgate Hill, Londres,
- :
Port an Prince. Mil.
V--
feadi G Mai-idO.
1
Quotidien
L'homme vain fait dpen-
dre son bonheur de .l'ac-
tion d'un antre; le volup-
tueux, de ses sensations] ;
le sage, des actions qui
lui sont propres.
Marc-AURLE
lELEPIWXE-: 208
SoUifenirs littraires
Lord Macaulay
Ddia la mmoire de Lier ('.au-
\in, l'orateur impeccable au barreau et
la tribune.
( Fuite )
Le Docteur Alfaro
AprHirV!n.??nnAidM (Copsl,l,ati^8 N*w Vok, Saint Jean de Porto
?' iUe ,fnB lp8In'PorUnteg vil'ei de la uY publique Dorai
mcaneftde.r ement au Cap Hait,,, ou .1 a Menu des
tiominfs i roresaionritlf tcurisam.t de* mHI-ers de
personnes qui soufTra ent horhb'e.re-.t .les vei n vient
d arriver en eet'e ville, le I) c en. A io Joj a le
pral ir de salurr 1i er ti la soi' de ce'N ville
cirant aei eeiv:c?8 pref tiioatcls poi r 10 jui i '.
CHRONIQUE
^i
liicriiiques et historiques
lijr lit un exemple de
ilioi nationale et domi-
_ biographies sont moins
iiest des jugements;ilne
itja' jostifier, excuser, ac
((Ntaffloer. Il n'y a rien de
t que ce mpris absolu
oaet cet amour absolu
le*exemple d'une amusin-
iftnEfau critqucs et hi>-
Jr *
ple d'Ep :tie et un dis
Imm, compagnon <*e route,
ittitfflNe dans un village
I fOJO'e fient d'clater, fis
I fa usons fermes, les
l suspendues, les ma
Ss, les mres saisies
tt pUwant sur leiixs eu
j rtoidea assure a la popu a
""(t qe'il n'y a rien de man
| la petite vrole, et que.
itaame sage, la maladie, la
'oit, la perte des amis
des maux.le baconien
Ml et commence i vacci
Bt une tioupe de mi
i grand effroi. Une ex
nptuis dltres a tu
reus qui taient l'ou
Pwsarwants n'osent entrer
rut qu'on simp e accident.
H qui n'a pas de si bsaux
lupanlion, se contente Je
kmpedesrtti. Us
Jrienvage un marchand
lit tard les mains. Sjn
fit tomb:er avec une
I pria norme, et il ie
lia oendicu.L: soi-
[* se point chercher le
"objets qui sont hois
E*i lciie tout le cha
* ceux qui craignent
wcetien const ui un
i, J",.r y enuc descend
latv0 ob)ets les plus
Cargaison. Telle est la
^'mmois et la phiioso-
**""< lord Ciive. sur
sur William Tem-
> ur Milton et dans
BUIm J -# U11IS
aj, Macaulay s applique
^eiorer exactiment le
Jfftadeur de leurs d-
J* tejn vertus,
L211* dune
il sioter-
narration,
li I' ."----- "vu,
iaction qu'il racon
!limite; U considre
^*JJoral,ste;d-aprs la
dapri i j0i natu-
S*"Je au prvenu de
fjfab.ique.des exem
nient, des principes
Y at'ducation qu'il
luLi.?',a'e SOa opiaion
\ ^1 lire de la vie
^UlLU,t0!rede ">*!
yUuondetousles
" preuv,ds laits
meilleur avocat pour-
Sil JU'Ua modle, et.
1 't'ndrenCe ia SCDleDce'
^ 'mues.
La critique de Macaulay ressemble
au jugement dernier, c la diversit
des talent?, des caractres, des rargs
des emplois, dispar.Sira devant la
cotiSideration de la vertu et du vice,
tto il n'y aura plus d artiste, ma s
un juge entre des justes et des p-
cheurs.
En Angleterre o l'on s'occups
tant de morale (t si peu de philoso-
phie, il y a beaucoup de rel'gioa.
Toate la thologie naturelle, oa s'en
lient i la philosophie positive.et l'on
demande !a Bible la mtaphysique
que ne donne pas la raison. Celui
qui, par loqaie ude d conscience,
s'occupe de dmler les motifs bans
ou mauvais de ses actions appa en-
tes, qui aperoit les vices et les ver-
tus a leur naissance, qui su l le pro-
gts insensible des penses coupables
et l'affermissement secret des rso^
lutions honntes, qui peut marquer
la force, l*e*p:e et le momei.t des
tentations et des rsistances, tient
dans sa main presque toutes Us cor-
des humaines, et n'a qu' les faire
vib.er avec ordre pour en tirer les
plus puissants accords. En cela con-
siste l'art du moraliste i il continue
en mm: >emp, qu'il obic-ivr. I y a
dans le moraliste anglais un espiit
mditt f qui dveloppe ses ides
morales.
Macaulay tait p.otestant et quoi-
que d'un caadre fod ouveit et trs
1 oeral, il gudiii partais les prjugs
ang ais cou te ce qu; le> pro est in-s
anglais appellent le papisme, quils
r:g ident comme une idjitne et
une servitude degraian es Les po-
testants ang ais n ont point pour les
do.tnnes des caiboliques, la bien-
veillance.ou mne 1 impartialit des
clhouques franais, peur les doctri-
nes des protestants.
Mais, chez Macaulay, les opinions
rigoristes d: ses campatnotea saut
tempres p.r l'amour ardent de la
justice.ll et libral dans le plus lai*
ge et le plus b.au sens du mot. Il a
ltut Gladstone et les partisans des
eligions d'E a, avec une ardeur.une
loquence, une abondance d: preu-
ves et une force de raisoanement
irrfutab es Ses preuves et ses exem
pies sont tirs des faits les p.us con-
uus de la vie ord naire. 11 a revendi-
qu au Parlerait et dins les livres
Ugalite de tou> les citoyens devait
a 101, demand que les membr s de
toutes les sectes soient dclar:s ca-
pables d'occuper t>utes les tonctuas
puol ques et puissent s'asseoir au
Par le.rien.Si par hasard il se trouva t
parmi mes compatriotes des citoyens
qui ont b soin d'uoe leon de o!-
rance, je leur conseillerais de la cher
cher dans les loquents bssiis de
Macaulay sur la tolrance et la soli-
darit.
L'amour de la justice devenait une
passion chez Lord Macaulay, quand
il s'agissait de la libert poli.ique ;
c'tait lisa corde sensible, et quand
on la touchai on touchait l'crivain
au coeur. Ce g and oratur aimait
aussi la justue par intrt, parce
qu'elle est la seule garant ed sb;eo.
du bonheur et de 1s vit des puiticu
Le Doc'eor Alfaro examinera vos vue s avec les appareils lectriques les
(lus modernes et 1^-s plus porte louais, il prescrira dis verres
Oyhthiluiiques pour corrige r toutes det.ctuoailds de* yeux.
L'm nent relraccioniste assure et ^aranlii la gurison peisonnes qui sou'fi'eni do douleurs Irqum.tea de la tte et du
cerveau, tories pulsaiioua du ccoor, Novraigies, 1 liooaol,
conjonctivite, Migraine. U^pugnuuces la vive lumire,
fatig'ie de la vue pc-ridtuu lecture, bruit dans les
oreilles Hielante^, fonction de l'esomac.
Consultation 9h. iui
  • Pension liou:ier, Champ de Man annexe chetnin, i'etit Four en face la
    lgation de Cuba
    liers il l'aimait pu O'gUiil, parce
    qu'elle est Iho mardi l'r.o nn-;H
    1 aimaii par pat iotisme,pareeq r< II
    est un hritage l^gi par Ici g.'nera
    lions prcdents, parc;qu?, uepuis
    deux cents ans u ie succession dh m
    mes honi es et le g 'ils ha.n es
    l'ont defeuiue co a e toutes les a u
    ques et siuv.- Je tous le: dan^ rs,
    puceque.le dit la force et la g oire
    de 1 Angleterre Tous ces bien> soni
    perptuellement, pressa s 1 ses y.-uz;
    et quiconque attaque la lifesft! qui
    les toade devient 1 l'initaal son tn-
    nemi. Il ne pe.it voir p iiib.em.-ut
    l'oppression d l'him ne; tout att*a
    tat la volont hunun: le blesse
    vomm: un oui jg persoanel; les
    mots amers lui e.happent. et les
    plates aduiatio is des courtisins q l'il
    rencoate isiit sur s.s lvres .'es
    sarcasmes r m ant pu violen s qu'ils
    soit plus mrits. Pif, d l il, lie au
    collg des vers 1 t ns sur la mnrt
    deG.org; ter. ci) ns cet e p c les
    Muses soai pries de vcur prier sur
    l'une de C;ar: car Cisar, d.t le
    pote, ai mit les vlasis, Cisir qui
    n'lut pas capible de 1 re un ver>
    de Po^e, et q ai n'aima t rien q ic le
    puncn e: les tetO ns grasses.
    A prapo.d.* ia plus gond; injus-
    tice dins l'humanit,Macaulay clate
    en reproches au peuple ang'au :
    tOa West I.idian Slavery
    CL Esclavage aux Antilles)
    t Peuple of tng.and Tii:se are
    the We^t hdians i ist lutions '< And
    tiese iQtit.t ons repetW th m sery
    anJ gui.t ih:se inst tu tous, co...
    denioei by the -vrwlc spint of ih:
    re'fg'oi wlvch you profits, andofth*
    IdWS in wh;ct you giory ihise
    institution you encourage by your
    wh j;e o i merci l po i y tfa se ins-
    ti unons you detend, vvith your
    Il cts and armies . Bven now, you
    are .- a ^ r i f ing tsyour COpid ty ev.-iy
    other intrt m the empire^ BfcO
    now, your arms alonc protect the
    misters trom the Vw*3g;ance ol the
    s'*v ,ind ave t that day of dlivran-
    ce and rtribution, which othmvise
    would soon bmy th.* ac u s.d ag nts
    b.mea h Ihl niai of \hi accutsid
    ystctn.
    Peuple de l'Angleterre!Ci soni l
    vnsjins i utions aux Aotille '-Et ces
    institutions sont parsemes de mi
    sre et de culpabilit;ces institut ons
    snnt condamnes partout par l'es-
    prit de la relgon que vous prati
    qui/, et par les lois dont vous tes
    fie.s,ces institutio >s que vous en-
    courag / pu touc votre politiq le
    commerciale; c:s institutions que
    vous dfendra avec vjs ilaites et \os
    armes. . Aujourd'hui mme vous
    sicriliez i votre cupidit, tout autre
    inlit dans l'empire. Eicoremun-
    tenanr, vos aimes seules protgent
    les m ltr l'esclave, et dtourne le jour de la
    dlivrance et de la rpart oa ; car
    autrement vos agen s maudits se-
    raient bientt enterrs sous les rui-
    nes d: ce sys me maudit. >
    I R. CHENET
    { A suivre )
    Bien loin d lminoerjipNI la ces
    stion des ho< .liis si ii que des
    esprit! peu rtfflcbii s'y aitendaionf.
    les piix des produits, ainsi tjue ceu\
    dfs services, ne ta ol qu'augmenter.
    Eu rc.-rao temp. u* irnpd'i altei
    uneiit de chiiVres formidables. Il y
    a beaucoup de gens pour moyens de Idire lace ce* ebifgea
    de lout sorte von au contrairo eu
    diminuant. Assur^ioen, liagmenta-
    tion vl-s prix provient, pour une
    nonne part, de l'avilissement de l'u-
    n l montaire, r'sul'at desnormea
    missions fiduciaires auxquelles la
    ffoerri a donn leu. En tant que
    due cette cause, elle chappa
    I ac ion des individus- Mais elle lient
    auspi n d'autres causes, sur lesquel
    les ili sont en mesure d exercer une
    ioiioenoe.
    Tout le monde est coniommattur
    Mais ious les consommateurs n'ont
    pas un intrt gal une baisse
    des pi ix. On peut, sous ce rap-
    port, u faire trois catgories ceux
    qui sont \endeurs de produits: ceux
    qui sont vendeurs de services; ceux
    Les vendsuia de produits trou-
    vent, dans le renchrissement de
    ceux-ci, le moyen de compenser
    relui des produite qu ils achtent.le
    boulanger se rattrapa sur l'picier,
    l'picier sur le bouclier, le boucher
    scr le tailleur, le tailleur sur le cor
    doi nier et sirtsi, de proche en pro-
    che, jusqu' co que le cultivateur,le
    aicnand de latine et celui de bois
    viepnent leirr.er le cycle, en se rat-
    irsppant sur 'e boulanger.
    l'e mme les vendeurs de services
    obi gs de subir la hausse des pro-
    duits dont ils ont besoin, en com
    pensent l'elfel en taxant plus cher
    les services qu'ils rendent. Parm
    eux. il faut citer patliculireraen'-
    les employs et travailleurs des
    administrations publiques, qui ces
    administra ions a'Ioueut. aux frais
    dea contribuable!, de plui forts
    1 appointements.
    Mais les nens qui ne sont ven-
    deurs de ueo du lout ne tiouvent
    personne sur qui se rattraper. Ils
    copuit sur toute la ligne- hn tant
    que consommateurs, ils ..aient plu*
    cher tout ce qui leur est ncessaire;
    eu lant que contribuables, ils rem
    boursent aux employs publics co
    que ceni-Cl ont i dpenser de plus
    pari tait du reochriisemenf
    Tel e est leut si uation Aiaur
    ineci eile n'. si pas gaie (.lue
    p Misent I faire pour y chapper ?
    lis non qu'un moyen ; s'abstenir
    de tjut acbat superflu.
    II est permis ue penser que cett>
    abstention ne serait pas un grand
    malheur pour eux- En ce qui con-
    cerne les obiets qui ne se cooeom
    ment pas ou pour mieux dire qui
    ne se cosoinment que par 1 usure
    par xsinplo .e mobilier et les vote
    moiiis, le snpeitlu constitue le luxe,
    ou du moins U puucipale forme du
    luxe- (Jr, le luxe ne lait paa le bon
    heur, ou du moins il ue le fait que
    pour 1 s pers nues qui le placent
    dans la satisfaction ue leur vanit.
    En ce qui eocosroi les objets qui
    s; consomment, c est- dire qui se
    dtruisent par le lai; mme de leur
    emploi, le auperf u, c'est au fond le
    gaspillsg-. Pour ce qui tonne lle
    ment le plua important do cote cat
    goiie. les proJuits aliratutaires, ou
    ne proposerait pas aux gens de se
    serrer le ventre et de se contenter
    du la ceux broie nirt des Spar
    i taies, U ne i'igirait que de limiter


    *rt a?n
    Faitn Divers
    RENSEIGNEMENTS
    METlOROLOGIQUES
    TETIT SEMINAIRE
    COLLEGE ST MARTIAL
    Meic ei> 5 Mai 1920
    Baromtie 763.1
    mil imum 22 2
    emprature
    ' maximum |] 2
    Moyenne diurne 25.9
    Ciel clair jusqu i > heures et cou-
    vert pendant 2 heures accompagn
    d'une subite baisse de la itmpratu-
    leEclairs.,
    Pluie aux environs
    Baiomtie presque constant.
    |. SCHERE*
    Concert
    Comme nous l'annoncions dans notre numro
    ne lundi, c"et aujourd hi a 7 heures du soir
    nue s loiuijuercm les concert du Jeudi au aUis
    National.
    *.'n aura l'occasion d'entendre de beaux morceau*
    oc musique.
    Mgr Pic'.non Miragona
    Le malin vci 10 lieureur. i>. Ci. Monseigneur
    riciiou a lait mu cuineca .eue ville, uc nom*
    braise* \oilurrs automobiles taient aller, a .sa
    rencontre au l'ont de ict/oAae ou un arc de
    tnomuiie i.nprovisc avait ete di ,..., en so.i Hon-
    neur, le .loJk> ou sonne a toute vole pour
    t liuer l'arrive de Monseigneur dans la premire
    ville de son dioce>e et de ombreux nJles ont
    i Itigluc, 1.1 prsenter L-urs vucjx de b en-
    s.enu .
    a urmJeur partiraprobablement jeudi 6 Mai
    )ir Aquin et cs^re tre aux Caves di nancli..
    ..pto-imdi. Miragome, 4 mai tyao.
    Confrences de Littrature
    Hatienne
    Au I > ->.4 P.-i-., lemiin aprevui ai. s n 1 [4
    notre eoutrlre Me LOui .Mor^-au, prsident d<-
    i> >r-ion ae LiiKiature et j ,\iii iiauuns de
    i \uiiule du Lyet 1er sa 3e confrence, faite
    roulera sur la l'oe.ie, (hl I rl.uaje, pome pi-
    que, au romantisme de t.onolan Aidoui et d'I-
    gnace Na.i, iS^K-i8.(o.
    t. entre est gracieusement ouverte au public.
    fa acli-ts ce qu'on peut utilement
    oneninmer- t't celte liujitHtioa lie
    sautait uuiiH a la saut; mme elle
    lai teiuii certainement preti.able.
    L'administration.qui avait institue
    le laiionncment, l'a, BCiiuileinent
    li indonne bur la plupart dts arti-
    cle?. II nous semble qui ;i et la elle
    t'ait luugo toute et que la bonne
    politiqub aurait t an c-ontraire.d'cn
    uouaeiver plus longleaits le pnrj-
    cipe, lemperaiit la nguur 1 ai
    l'augmenta ion des qunniiica m.ouc-es
    et par la diminution des prix dna
    la mp*u'-a ou le* circoustancea le
    permettraient. Far l'abandon prma
    tur du rationnement, elle a tait m
    jeu des personne* qui leurs moyens
    ialici ent le gaspillage, et a provoqu
    ainsi une certaine tuusae des prix
    au dtriment des gens qi i sont ob:i
    geade es contenter du strict uces
    m ire.
    L de P.
    Les Personnes Anmiques
    ont besoin de L'EmuUion de Scott qui plus
    qu'un mdicament est un puissant aliment
    'concentr, productif de sang,
    forces et bonne couleur.
    (Demandez toujours Emulsion de Scott)
    :9
    mtrm
    tmmKVKmWKuaaanmai
    ^?-
    Nouvelles Etrangres
    Par Cable
    5 Mai
    PAR S -O 1 t/ligrar-h-ede Madrid
    que L) le lu lnrg de cont tuer
    le rouvi r,i cabmet. Allen la Sabzir
    dclina l'oil e
    VALENCE (Espagne] .. Li gve
    gnruls :Uta ce mal ? en vue dob
    unir la m e en libert du ouvriers
    arr es samedi. (J 1 g*<>ip le deux
    cent ^ouvriers envahit les li-tlles Cen
    traies d*tru'aat les tilag^s, li gen
    darmerie accourue lut reue a coups
    de feu,les geniames iii;otacerl Ou
    s^nale deux tu; il quatre arresla
    lion. Le calme esi rtabli.
    PARIS L CVphe'inat des armes
    remit an prf t de Sine et Oise le
    Chteau des Epluches, don magnifi-
    que de 'a Rpublique de Cuba,le pr
    tet remeicu ihileuitusement le mi-
    nette de Cuba de ce tmoignage de
    fraternit et de bienfaisance.
    PARIS- Mr.de Desbros, avocat i
    la Cour d'appe, conomise r nom-
    m, paitira incessamment en mission
    officielle dans l'Amrique Centrale
    en vue d'iudier les moyens de d
    velopper les relations commerciales
    entre ces pays et la France.
    l-ARIS tleirera lierai du nouveia
    prsident du Gnat mala, ternit au
    Quai d'O sy ses le les l'acr lit ant
    comme agent prjv ni-e. Mattes Pa-
    chreo .tein.uic charg d'?ff.ires
    PARS Ri>tiMlf MtllstnJ s
    renJra i Loidies 'a se.n-ii pro-
    thtioe
    PARIS -L? ^oivememen". dJgii
    Monsieur Madrid H rbatte pjuf oc-
    cuper e pji e d ambassadeur a B:r-
    lin le tour ou Us allis tabliront
    leur ambassade i Berlin.
    PARIS-Le Mitin:roit savoir que
    les dlgu; franus i la confrence
    di Spa refusrent d'accepter la fin
    liM i fartait des rparations I<>
    admeltront un nombre dtermin
    d,mnuii?s avec le montant minimum
    pour chaque annaiti susceptible
    d'aqg-nentitiji lorsqae la situation
    conomique de l'Aile nigie le per-
    mettra;
    PARIS- Il app.rait n'iement
    q ae l'ordre de g /e lanc dins Us
    divp.i centres miaieti eoitormtneat
    aux insi-ucttois de la Caifdra'ioi
    Ginrale du Travail est loin d'tre
    obi automuiquement ; l'ordre de
    grve reticonlrera une rsistance ca-
    r ictris'ique qae ceilains ceaues lu-
    duiteab par une organisation ner-
    giqai d un mouvement an'i-grvisie
    puusant. Li situa ion Crie par la
    gve des chem ns di fer s'amliora
    encore dans la journe d'hter.L; tra-
    fic reste nornnl sur les rseaux Bt,
    Nord, Midi, Eat, Olans ei li P.
    L. M On signale mime de nomb eu-
    ses rentres milg li pressioa erer-
    ce par les exlrmists.
    PARIS Lenimb.e desiacriu
    m riti n s et dockers ns rpjjdt
    qae pa tictltdlsai l'appel di laC.
    (' T Toutefois il coaviint d tt-n.
    dii, cr ht no nbre de3 intress;
    minifes'e U plus grandi i iJcisio 1.
    L^ corn nuniqu de 1a JGf. coi'ir-
    me qu'elle lu te n m pamc u i : .ij;-
    m n'ati^i d.*s silarcs mis p uc
    uoe meilleure orgin'sattoa d: la pro
    ductio 1 d ins l ntirt di toi i et di-
    dar qu'eUs est riaUf i n: pis lit
    gir le .u luviin.Mit a:tu:l qui lim li
    le ra-iel anx cheminots aux m;neur,
    aux inscrits maritimes et aux doc-
    ktrj.Ls nombre des air'stalions tflec
    tues hift soir tait de six, dont
    c:cq en Province et une 4 Paris.
    DOLLAR : 16.65.
    Xo. 18
    PortauPiince, lo 2H Avril 1020.
    I.e Conseil Communal de
    Port au Prioce.
    Vu I aiticte n'i de la loi du 6 Octo
    brfl rl surlesConseilscomraonanj;
    Considrant qo' I y a lien d'aug-
    menter las indemnits du M*gitrt
    Connnunal de cetle Ville vu qu'il ne
    lui est allou aucun i frais de repr-
    sentt ior;
    Considrant qi il convient de lui
    Msaftr un traitemmt convenable e 1
    raisaa du hiat rang qu'il o.'cup*;
    Anle ce qui suit :
    A t. 1er. Un crdit reconnu n-
    cessaire s''evant Q. '! OM est ou-
    vert I Adnlnlitrntloo Commin^le
    pour faire faca ce te augmootatim
    qui port?, pirtir du 1er Mii j is
    qu'au 3J S piembre de citte son*'-,
    lm indemni 4 d 1 Magistrat Corn nu
    nl 10 I and pr uns.
    Ait. I Ca te v leur de G. \0*1
    aora;oavertpar les vo'.aa et miyMs
    dd orsent exerc ce.
    A.ft3 Li o'mvU arr.V tici
    app^obiUai di Sac tiire d"ttt4i
    l literie 1 ,s)"> ex^cit* la ii i;m:3
    du stijiatrat 6) n nintl-
    Dom'i en iaanei du CoisjI Co n
    ni liai, h J) \.vril l'JJ), ai tl"oj
    dd l'Ivlpenian'e-
    CLEMENT MAGL011U
    Bonne rcompe0
    rWtra in Z,^.
    ^oe, en or, des bo2j
    baditsser Poi'tVJ?*
    G.srdHteldeh,^
    Patl Ptu5Pii. J
    ^"bjoutieisioojpdJ
    Icsacteu^dc^fe.
    vcv.es ce iP a 6 fi JgjlJ
    lt.rlts r-cur une communi^JJ"
    L.f ?*^? ^Oloirea
    le Service Itclinique. Ujbw'
    tes devoirs devrait viit aZ'^1 J!
    b.olse. dont nos ignalioD7lWl
    vawlat. Cote avenue m'm,,
    cic depuis l'origine del meSr
    cairtfouravoisinant le mq, ?*.
    tyrs. Le passage des voitra*
    pnible dans cette importante *
    il eue imuidiatcnient ieptt(, ~ '
    Nous sommes cet tains tut U j
    ne tardera, pas ; y envoyer ;cs
    Vente fde \>U
    resorlifa
    allemand.'
    DtS CAYES
    Il sera procd i tm
    l'en comptera qtstoize Mil!
    cent ving, 10 heures di
    l'tude et par le rakisti
    Louis Niima, noUirfaaii
    vente au plus oiTrantst
    chritseur du bien ci-dai
    gnA, faisant parts de U
    de la ;msiaoo MunchrWl
    tuLl e eux Cajee !
    l'ue proprit ssr
    coustruue une haUb _
    mur, eUu > en u ville deelg
    de la Place d'Arms, ib
    mu.li, iiiecuraut qui
    onze pouces de iiade 1
    vingt pied* et sept poacti 1
    fondeur, suivant lf >rga)
    d'arpentpje du huit Jailir.;
    cent dix de Mr Roser,
    laquelle proprit Ht
    cs p ir calla de Mit Lton]
    et de l'autre par cillisi
    Pierrt et coosorti.
    Tel qii: I immaubls M
    e-. conaj-orta, c.rca
    n mees et dpendances 1
    tio 1 Li rserve-
    lux req lte, poajrsolslj
    cea ae Messieura 0. Set
    M mmu4. demeurant toosI
    Port-au-Prince, doniottfcl
    mier Milan < IUlis)'-la 1
    Nouvelle O.lan Lclaii
    Unis dAinarlqas, aainautl
    ualit di Siqmsjrei-f"
    i U maison il. Kdoosi
    -ab'.ia aux Ctyas, ayastL
    cals coasiitua Me^ios*
    et En lorel, svc| '
    micile au cabinat
    aux Cayes.
    .ew
    <^MI

    78 FEUILLETON DU MATIN
    Judex
    GRAND ROMAN
    Par
    A H 11 l f\ H E li S h D E
    ( Film par L. Feuillade )
    1
    DOUZEYI PISODK
    LE PARDON D AMOUR
    KcMiuir '1rs fpisailes prfilBil
    |u4fl a promis a Jacqueline Aubrv, tille du"
    MMilUi i;avraui Je lui rendre son ptTf, qu'en
    epresai les de ^cs nirow il **it condamne i la
    diention p^rpotuel'e. Mais I avaut m M mWvj
    il conduit a. bord du brick ^oe.ette l'AlfM|n'
    par les deux aventuiicrs Diana Monti (t Moral
    Apn's avoir failli cire HUM fini par eut, |dev
    parvint a leur amcber le banquier et a le ta-
    tuener i t.rr.*.
    I
    Les angoisses de Co^an'in
    CfCntir-,on l'atten'e du re'onr de
    t-a diUcInCo, tait demeur mr I q 'un (!i miee am 1 ci n:
    ) oit, en 110e une ii in ude, 1 ai
    ine-nio qn* le i"int> paeB&it, e-
    ia t trantfo*in^i peu peu, **n li
    p'u lancinant* d*l an go so, aur-
    1 ont q >auil il avait vu l A"/'o;t llot
    v er de la rade ^n uny lainde 1
    si' ncifOHP mai'a* vie.
    - Ali! a, se iiisait-il qu--l-tl'e
    ii' n pu d- venu t
    t E le a beau r ag r con D* un
    po t8< 11 q i'*i > i'if ) 1 ui'iix piuvrepetl I
    qu une 8iiene..mieuxqn ur.f ondine E tout gilotant lu.' nom
    il fst iiiateiiei'pmfi t imposHiLile m l f r,eut r le q ia>. (
    quelle ait pu suivre ce- taleau qui,
    i>virt le f 1 Hiriie, mai eue une
    lue crampe, un tn'irdi*satii mt
    cela suffi' pour provoquer une ca-
    tastrophe irrparable-
    Si un pareil mnlneur ait arr'v >
    cete chre Daey ji n3 m'en D)0*
    boleran jamais.
    1 taar ce arait de ma fiu'e, bio
    lument de ma faute.
    l'un vie petite Dutyl
    Mais bientt unirait di lumire,
    vritable rayon d'esprance, se (ai
    ait dsns 1 esprit de i'rosper-
    - Parbleu songeait.il. accomplis
    gant jusqu'au bout M mission, elle
    aura voulu voir ce qui allait se p s-
    fer a bord de ce navire et elle uia
    certainement trouv miyi-v adro.ie
    comme le l'est ds sy fu fitt-r, suis
    que personue ne rem r que sa pr -
    br:c
    Airs' qu'on !e voi', le directeur e
    l'Agence CtlrHtl vsit devin j ut .
    Cete fois son lliir ne l*vat pai
    induit en erreur.
    Mais a prine celte pense .tait
    Ile Inatal-M en lai que son anxh
    j rit une foime encoie p'u* aig .
    Voyervons, prtyaU'.l, qu U
    l'anmnen ainsi iuqu'aux ludesou
    en Amrique-
    Elle, qui n'a pour tou* ftfXS t
    < La u.ulliri'ii '''
    Tout d sui e il ajouta :
    Ce qu'elle doi' avoi f oid !
    Conaidl am les ltta 'n'a d* m's
    Torp, q' &vjil ga du dev nt
    lui, ( ocan i 1 s'tciia ave: un accei t
    d-- u lvel e\t| s1 :
    bi seu'etii^ot j pouva'a lui
    (.ire part uir tou C"la'
    Ab! la pauvrt p^ le Di y U
    1 -i
    to '
    \\i se a- cl^T'e.
    t 1 Oui vu qu'tlle
    i^idtrar/
    ni Ile et wromiuilai.t sur ut
    d d'-sep, <'ir :
    Me peren's 0 t *\b Wen U| a
    n ait tas eu un bl s de n pas m apprendre ng r
    o\.n ctia je imii avec .Jic, bu
    lieu de re3'er l mo morfonlre..
    me geler-
    Il lait un fro'd de eanarl! Oi a
    haau d re que dans le Mi li il fait
    tOOJ mra trs clnul.
    ijnnlla lgende/
    c Ausaii qu-t le noie 1 dianarait
    on sent un p.Hit fiisquH* qni vous
    tombe sir les oaules. la nuil aur
    tout.. Ilrm j ai bain mt<*ch*r pour
    me rch uiil'M'.. je suis tranai. litt
    ralam^nt transi.
    \U uauvrt pe ita Daisy, qieit
    ce qu'elle doit prendre., pour soi
    1 hume 7
    Poussant un soioraet lir^i tir
    nuemont, Conntin jaut*
    En fait de rhum, j) crois qia
    c'est moi qui en ti-ma u-
    1 \h! q le.h nuit .mes ami*..qie la
    nni'.l Je seras rjditnant raiaix d non ht
    e 0.1 ni on oanse qu^ jetait v>
    nu l po ir un rend r /ou d' ti iu.
    # il eat ] )li le r clninn'. Av.hiunl.. \ y est., ji
    tuis pinc.
    c Uamain, nnn naz coulera cou
    me une fontaine
    1 M voi f cial
    Or, re que n tre exnel'eul Proi-
    per redjutait par d-aaua tou', c'tait
    le co j /. .
    Po ir lu1, cet'a pif ct:o 1 devan' li
    I c I .m nidecins les plis c
    br| ont d itCDnaa tre Utr imp m
    auictet qui tient vn; oiieusemant
    en ch c toile U science passe,
    prsente -t pn.-biLlement t dure,
    piaoail I-s piipv.U); s d'un daastre
    it'paribe.
    rt n d u'e e mer b subtil qii
    s l 1 atttqies das s v ni* tuuval-il
    Uns s '! z d* (kj i tui 1 n d ca
    asil a Ma fois spjcljux t en s o
    l' :i ne i\ ei t >u e -* rii i' fond w
    un fjoys iuiDora.t t> papetier
    u -e fim^'e
    To'jcuri e Ut ^ju'il aavait profiter
    de 1 ho?pitali' ^neusi h'en qu'in
    volontaire qie lui olfraient les civi-
    ts nasales do Prosper, si bien q n
    pet.luit plusiaurs samtna-, linfir
    t in sncca ha., liait transform en uns t m ina
    Wa'liee, dur l'incessant pnch)
    mant lui cou sit qaotdie ne ne l
    une binue de ui Jjj/.u 1e d i mnt
    clrjirr-
    A'choum. atchnum/.. t m tait
    obstinemmt Cocantin, me ft'M e 1
    Cre empoisoini-
    C est inoui-
    t Ali ci q i's -ce q n font d^ c
    les m Msloa? Dire q /il n y e 1 l
    pas un seul qu ai enco e runi
    nous dbiria'.sti' de ce mal abim.
    nable-
    livrera un j > r di ca II au
    J1 ne s i 1 p 11 rich. mais je don
    nerais b;ei.. a chou u'. une i>i e
    da dix iiIh f aie*., atchojal
    celui q 11 troivara le miyn den
    fi lr avec la co yn- Atohauml Salet
    de sale'l
    C'est dgo'anll
    lit voil q i1, pour combla da mil
    heu-, ont sault de venf. d->calTant
    Cueiirin.eav >y 1 sa caa juet'.o ro dar
    dans la mer, d:ouvrau. son c ne
    'Iu'n'.l >rnait une prjost calvi i>.
    Allou, bat/ s'cr.u-t-i, il ne
    uun ) aii plu que il
    Ja rais en pincer un qui ne va
    p>s dater trois aiQ) iuB mus ex
    moi Alchouui.' Atchautn!
    aJ) un n-Ktu d'itiftinc ive p otec
    lion, Cocantin, d p us u 1 plus d*
    sempar, eiil'.ui; air tle lo joli
    toquet que miss Dai y lui ava't co 1
    Il '
    Comme \* vent e l nb'ait, nct:e
    Proaper. spiiai sre ersvat avec
    !- ii'is b.sdsso.e de s timcet
    n bsi n pas e idofcaer le vtement
    de fou rare ju'avan. de se jeter la
    m >r elle avai remua entre ses mai t.
    m\' ce lu uiubl am. iju'il c?cti
    nua faire les cent pu 1
    grelottant, teroaaa', g
    goan s'srrtaat poar
    ment l'hnrizan noctarsaj
    lorgnelta.. miisbisn
    diot le'nsurarU jlM
    dasa chire tUaca-
    Vers le petit joar, u
    vers lui un jaune a**"1,
    gn d un petit garip.qa.
    l'apera. sa prcipita
    criant ;
    Non, mais 'ori
    Coco., vt o"ia',?<,,Jifti
    fnngesonoe uns bW?^
    t L\istez-n3lteiWjjr
    vjie un peu comunit"^
    E-. le mu na UJ/m.*-i
    d'aimnioi c ) n-|-ie. 'r
    tem ite: l'ete ille u ffoif'
    01' accaueaed JJ
    qaimpro'ise, oetP*
    reopo ta.-en a-i:o*aJJf
    rire dmi
    aot II.ce
    il
    les 1 les
    B6CT t*
    Ho^et de T.'ilf.
    rejoiuU, mturliaj"
    ciduitraosjncs PM'^i
    fr.v.neput repnjjj'j
    uoidejayeutoanij^
    pro iv le b toia aa
    ainsi? ,h>iar4L
    , S:rau-ce P^.R^Sf
    :iv.erqueiqa;U^
    _ i-asdutJi'. nj-J
    eaaccoiapigo^/1
    teriuennncsvJO'-
    j.ipaaiUotti^
    attendre rni * 1
    _ Vorefi n^'i^np
    -Uo-charajate^i
    D.iiy lorp.. ja J
    coco, cw?.'*" m
    la mne RglJ' ^1
    iboalt


    r~ M Jm
    pais ou Paul E. Aux la
    kJ iH hiusse sur le* m r r.tnndis^s
    r
    r.
    f|f,n'S p*oflt*rde* ni'vif, h pnx
    lin Je renvoi: d s ha^aux
    [ijWibcoJKts. ds ch-us-
    I fi: pour Gin.- pu, fil. soif, pour
    JS froirrf. Bas d- fi de
    Mu, B I te de fil pom
    , Tolf.i dup fi', co'oo, Ser
    {Vin,* Soc iers quab su
    Juetboipm r, calicot.Nan
    [ totale. L'! de co'nn *n
    Utiit, D.ill b!;nc, K 1rs
    b' 34 lo 4|
    *J cenU
    jaubi eL b-uc, D ^ooale roir, Ser*
    pcs. Casimi.s Isine Foumiiuies jour
    ubes. irtsse de fl*nr. nv joutaihes, Rubans, Voiles blatns rt
    far t He. C pe de Chine. Geo geite,
    Mcmse'ints piquets. Psifiimeiies di
    ttrftj fc.
    E-s.-yz rcte poudre de r'z Ca-
    ronia a GJe I jo >a br le, et ser-
    vi z-vous dr nos cs'icotl dt nnnlle
    tt percale pour tous vc* us;g".
    Ida II loi do 2*2 Juillet
    pi mm lois et tri es iHa
    jl^utdiuoD dts maison I-
    miOD da Con il d* S
    liltteo date du &i sep
    iHiD; i s orwrs rctp i ht n
    IffrfcHr-Mit If" d oi de la
    Oq eUrtkft l'adre^o
    DE
    Mrn-i.ti Edmond brtdricSaymub,
    'H'jei (6i:t(, ic n 1849, dwui la
    LBtl'iC cil : ai v li meut.
    l'iire d avo r I amab llt de rem
    ;N*todu ^4 Avril 1 0 Kdcnon du jouil.1.
    |Loikr Nuina, notaire Httettmi ffF-i'U' !'____ ,
    |i bien ds pas pu lro ven ,1/7S
    li m piii Ax pour ton
    s fine dadjudiotaire. Jsilavantrge d'aviser le rttbU:
    !kiibiMid.J|oriaidu-; iI.V'i.1 L'1^tion de ma
    ibunidij (
    Indu tbsigefc y n la il-
    jl|>llQJlltB lit BfigKICi I if,
    Mi Louis Nuicp, depcii
    I cahier des (liages, ou aux
    PHiiutiir.
    M'r-ro le D M.i 1IWO.
    ilbOL'ON- a! Oh EL
    Maison de Co m nui ce de lacme
    difioilivtrrei t pris fin ce jour.
    Une Faci ijrscl roor Membres
    reporss.bies Micsifora ERIK MAD-
    SfcN CARL MADSEN et HARALU
    M ADSE \|, a assum la tuile des al-
    taues suus U raison tocult MAI)
    SLN et Co
    En donnant avis de ce chargement
    je tiens a ; dresser mes nuillturs
    remtrcments a tous k-s ci n s et
    Mi ds vivre des usures amis qui, durant de longues anne:,
    JJjjMef.. bien cruelles (j-font dgoB le tmoignage de leur
    froid. tiA freid.. Le vent p;.ieui concoure
    | aime esprer qu i's voultou
    bien reporter sur h nouvelle Maisoa
    la bienveillante ai en'.ion dont j'ai
    il l'wbjei de leur pat
    Port-au-Prince, le 1er Mai 19*0
    C. F MADSEN
    m etiquette dans la
    "kiwi que j'allais m'en-
    |H pris le parti de tare
    f^bapeaude ma fUnc\ et
    i "w dests vtements.
    WUit doLC dshtblle?
    'ftout ahuii-
    'tu. affirriait le dtective
    N*U avec force .
    iuM ^i**r '*' Pur
    ^Hslscenot qii eupor
    olre fire boid dd
    ' "J'ervoos dire ? s xcla.
    riRS1' ^ p,U8 en P'u '
    llfjfwdaita. Co;anin a-
    ikT/einenl d a venu fou, tan
    [e Kgi se, prec;aa: t
    iiiciamait av c la fran
    '^"quilvcaiaetri ai :
    aile*,-y q e ,.tg l)m
    ^*cibouloi ?
    */oeut, Cocmtio tfflr
    Eo nous riian' /avis ci devant
    de not'e ancien Chef, tous avons
    l'avat.bige dannoncu au pub ic en
    grerai d au Commerce en pirticu
    lier, que la Socii lo me ertre
    nous sous la raison lodall M \D
    SEN ; t Co, prent4, i partir de et j )ur
    la mi c des affaires de h Musoi C
    F. MADSEN d(fin' ivement liquide
    Monsieur ERIK .VPDSEv' auta la
    signa'tre sociale, nMesneuis CARL
    ei HAK\LD MADSEN ligoeia t col
    icJivt ment par pictural on
    licmtl, le lei M M.*DSN& Co
    IMiraTT>T A w cooiriire, toute
    hir so'ennnl
    ma
    t.'^ tr so'ennnl qu'il
    lT!|lS,ic,,conetir)ceiteea
    K .Ucu,a
    ^^ireviUtij^a vjui
    Uiu.
    l're)
    NOUVEAUX fiLiVIBICS B
    tir MSTii.i.rr 1 arcTirar.
    Le IAJX-DE-ViC,
    RHUMS, l'.CCOLS, tr
    OEROY FILS AN|
    Ha ,'-.<.' rn^trt, /s
    Vi PAMIS
    tU'Dc PRAIiQUF .u iriii-iL uian-
    TU 2SIUICES lU MANUU 4i .:icul d. |
    MDM3 I TARIF ULUM lrtnei but*.
    r'-jr
    BAZAR METROPOLITAIN
    Maison de .confiance
    1 ffi#! r/o recevait :
    Bayx de tmLtt* f&itfutr, 8 quulii
    Fou ire tAgatrs Eclat et Moi li&tl
    i cliclr-f Satan de toilette HO quotits
    Jep LU>s-9 tsmoi Uhjwrhn
    Ciyurettt* Lcmel
    Tabac t*rinceAlbrt
    tombes et chimines po ir lump?.
    Ci upe pour c< m :
    l'une* (,c i Ouvres ferblane, 10 or
    toud*e de ri a t Djur hiss
    Plumeaux
    BtOxea d dents
    Papier de toilette
    Un fort Htoek de porcefatn*
    MotiHliquures
    Taie d'oreitler ei oreiller4
    Drep* 81 x 1(H pouci s
    Neppes |ihr j lx
    SffVi't 6 (J lOUli S EOilff
    II' ps b'eiiC et i eu
    Pandet peur bus iop/rieur
    Sallirca tt builiiesen umio
    Malien e Valises
    r< uuo il>* cola De Sltr "'i c la i.vri
    .'i ib pour I' 'j;>;i
    Et benttcmip d'autres efeoset
    s
    jTCDp PLTSOWK DE COU-1
    LEUl PCU DfiFRb.'Jl ETJ
    ASSOUPLUv SES CHEVEUX.'
    Li fcersoniiM ilr cotit*i leur* 4 -...Ir.i-i.u.it < 'trit*, <[.aii, 'i
    soyeux tt couplet, ca nual la n
    JzPELO-LISINA^1
    Qteula r onlqnt prrarai! r. cunne, pour
    J--. in.r t rvuu.t h nipk I, i cheveux
    fjcrrput. I. pcrtoiines da -,'iultur qui l'ont
    H usi-e, c a rsultai ol-tinuc ''.\lc c1.pvviix tnnt
    prtent to-jt-i-ftii dcfrMt outre d'avoir eroutl aoraLi it, uacnl
    p'nsieu-ii nof lui ' i uk-, apre<
    (|iieli|ues ,,rlicatiort de 1* PF-LO-USINA.
    I rt IWc i .;'.-! riion i ;. ive et par-
    lumce. Nciiuic k clicv*.ux et le? vivifie
    SU.n?!'! '"'"'* "'"< i-' defriAt, I.i
    PSLO-USINA B, f.-.ii jAintli dfant.
    ncaw il-i s le* ru let pin* rebelln. Kile
    doit tre I comprime luaeponbU le toute
    rcnoiinc de couleur, et ne doit pas
    MMN 'ir r* tnWe d Miette.
    Toute' !,- Pharmacie!-, Droguenet e
    Partimi rlri h vendent Demandez-la
    AOj' ne la trouvttt paf ccrivii-nout ui don-
    nant la i i. -t ouasUen i!c votr Bnj
    proche I'l rmicK,
    TUE CRIMCKA MIAKMACAt CO.. kc
    New Yott b S. A.
    aaapaaj ...... m n m nay
    Victor Gentil
    ft (/ Atugai'n le kU Mo 1731, les articles suivants :
    Chtpovra de paiLU peur hommes
    ("hape^ux d leulre li is p mr booimet, Jern re mode
    J i e elKs bis de snh rcur damrs
    I luit i igh s c bttlfrjei ds ioiis d mersious
    Chaucsetf03 lines poui liummai de toules couleuis de la maisoa Rei1
    L
    J
    Avis
    L'Admir.is ra ion fier nie des Pos
    tes a l'avsDUge d'icforuMi !e pui i c
    elle Commuce qu'en vatu r un
    accord inteivenu i n r elle r t le D
    parte mec t des l'ont s Wsshtnilon
    |p poids des coli* sdn ts l'' bsrgi
    entl kl Et tl U 's n a m lique et
    Hhi i cri eltv ou ajtHvrtf, au lien ce cnq M kl
    |< ftramiui, ru 11 litres
    C t Htiarn'in ,8t f'i'r eu \i
    pLcui punir du loi Mm romnit.
    |' al # i* t.dii quVurutp ii Oftilica
    doi'.iMii d-viariBult-r lelo- Vf m it
    | la di#' aloo des foi&^anb i un
    aorte qm 8' "B-
    Dans tous les foyers
    avec 1"> dollars sfulemmt, an peut
    l'acheter ce phonographe.
    le
    \ \ | isti l 0' <-i ' ' des s p. mpi< i f'' r' 'B>."r "
    public t ^u inn *' 'l '!'t> ,""1
    pure 8ijou'dln.i an a ra.- d laaii
    ue heb<1om Laiaiavee lOllice Dominicain
    Cette enueui'ion sfta lorme le
    uardi doilnpie semaine j btatdl
    piclici du soir
    l ort ft t l'rir.ce le
    Mai 192 )
    Cfcej Mme J.JobboU fils
    ;:-> RLE TRAVERS1RE
    A. de Mattis & C agent gnrt


    tl Ufi>
    ""mla,.E1JlJ3rdinafle, Jardinage H
    iiiRTOL a. fetris -p. g. Suc De laMason D. hDBETR SEED Co
    Vf,!
    ecssfur
    Fonde en 1850
    Pour les eomm truies et con-
    Produits chimiques de* mil- -a i *
    ires Usina de France et d'Ame rfUO/18 HUClreSSer II
    .pu
    i r.que.
    Lrme Dentif-ice Kclinos
    Parfumerie franaise et amri
    caiine.
    retins' Iiiimj Siore
    SofCOSSSf lo Al.hl HIM K\V ALI)
    1 stabished 1850
    Americt.ii A: t rench Paient Me
    diiMus. Uest chenucsls from Eu
    rip.' and lia- siaies.
    American prescriptions filles,'
    French A: montra Perfumed
    Toile Wa'.ers.
    (jtt il a Petrua'
    Pharmacy bradi aie of Tenir le *** fl '*'/, ftt*,'2
    Un.v.rxitv. PhiladelpMa. Pa. ,*'" ill*> Ipb
    > u vritable pom-
    made mtrvciiuu*
    Madame J Johbois fils
    2)) Fin- Trot ers: irs
    SVmprrsse i' lornier s;i !i**n-
    tiilali'e clientle i,u\ Ile a rea
    par lt 'Je ri er sieaui r un lu I I II
    del meiteil eutoroiriiiia. ib Konj
    j?olfne'le h Km ^i p odud Oo. I
    s ii ailles cbtofoa oui fient]
    QpOf (1-8 *ale .18 ta d'pt po..r
    cet le pou m; de font p.iea de
    passer i< lamer leur potoioumpa
    ^ii4 c'e ttitoniz/O Ground OU*.
    Lt m: isOO a HUSfi n i icuum l'i pfti lnj.j es*.
    Avis aux lumiurs, am.ileurs de
    quels.
    tu' p
    Monsieur Feroan 1 C Laraquc .
    # a i
    22, fin Ihgnfn De*louches
    FO.fi AIENT rOtl IIAYII
    Pour les ven es en grj., et en diUtl s d e80f
    Monsieur Victor Mon go ne s
    >7j; Rut au hiagua de l Elot
    Puur l teiit.s seulement, t'ftdro scr aux maisons suivante* :
    Pharmacie Emile ttris&on,
    Fpti rie mmune, Laurcnceau
    On trouvera un bel assortunem de ljumis : Carotte, radis, aubet-
    laitue, choux, etc; et aus i un bel assomment de /leurs:
    res ? itc.
    Le Palm crant et
    Le Palm oil
    Ces deux produite ni uv< lltmerit
    introduis tw IJadi pour uun*er
    aux'IttiLuc le liste cUuont tilim
    dcrcubii't par/aile suni en vtntt
    ihezMr Jh St Clovd itftt Hue
    Hpubiicaine. Ils sont adaptable*
    aux cr{ uv, roux, m irs ou blonds,
    bavons aumonae lgant le l'uhn
    cream et le i'alm oil sont vendus
    dans de b lies utiles junes avu
    nur moae d'Emploi.
    L'essayer C'tSi t'dopl r.UsU'.l
    rera s coule rapidenun .
    t'testez-iuus. -~&n tinte che?
    1rs pnncipuiu cc\,ieuis
    ISQUES
    Reus par dernier
    bateau.
    Assortiment des plu* thoUi : One
    tep, opras, loa trot, marches,chuntn,
    mri gves dis Antilles etc
    Accouk'a vilej le stock s'enlve rapi-
    dement,
    L Preetan-,
    Hue duQ'.a, fiytttjeur Haili-
    LOPE RIVERA
    Yi 17 G'.'tt.'Rue Eu lace de U
    Marchaudi*i8 arrive par Cm
    Vente en gros etdj
    Liqueurs Marie Brii
    et Roger.
    Cognac Martel!
    Champagne Pommei
    et Greno
    Vin en bouteilles de
    Calvet & Co.
    Cons rves fines de
    maison Rode).
    fin blanc et Rouge] j
    suprieurs d'il
    Vente au dtail
    CLINIQUE
    La maison
    Veuve Barbanci
    a rei
    Des Doclews\ Huson et Lescrn/lair
    Grard'Iiue I\o \23 ( Maison du Dr Mercier)
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    m--
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    Elixir de Pensylvani^.
    lpisitaire du PREVEMW
    Reprsentant des Laboratoire
    IAGTIFEUM. Ferment lactique, coo'rc *l*w*
    uaies et cutauees.


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