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. .1... --" aa mi^m i rs u' ii PaitsiDive-ra RENSET NEMENTS MBTtOKOLOQlQUES ODSBRVITOIRifi PtTir SEMlNilKfc COLLEGE ST M \R'1IAL Lundi 3 M i i jio Baroinst.e 761 S / minimum 21 8 "ttnp atuie i' I maximum (2.0 Moyenre diurne i; 1 Ciel un ieu nuageux. Brume. Baiomtre lgrr Tii-nl ei hiusse. J. S HERE* • Mr Flix Magloire Par !c Steamer h illandiil CaiypM) • est parli pour ko Domingo Moniteur r.lix Magwrc, k,. I-. et Ministre plnipotentiaire Je .4 lcpublifjr.e Hati 1 Sinto-Donimiio. Nous lui souhaitons boa voyage. A M G E Le* membre Ju Conseil d'Administration de 1/VSJO uion des Membre du Corps KiC'gnajit IOM convoque pool demain mercredi mai a j neurej prtcisci de rpre* ::JII tacitement donne par ie> agaces raitatSeJ lefl accepte! par le conseil. Concerts Il -e Jomic tous les jeudi, de 7 A S heures ,!' J ."!• uu concett au r.iuis d.* u PraiSencs 1> publia p->< -4U-JI : n, amateur de iBuaiquc, ie manquera paa J: se rjouir, eu le macauo Bel* Uotl tait cx.utei les jeudi les mcilicir* atOrCCSUX i.e sou ljicrtoirc. La grande route Uu Bois 3 Cane L'nr route qui mrite d'tre r/arde esi celle iv u nouvelle p roine du Sacre-Cuir. I %  1 dj quelques jours depuis'que le service uiaul.quv a pure pal la. li; Von >.i 1 que ci 00 .: paaral le Mcrv.ce uyJrauiiqut, le se -i.e te nain, e ne doit pa tardei a se luoutrer pour teaa et M I uu ru&aajn a.ssOs pur le J euu.i Prochaine brochure Nous annonons %  # plaisir ouU CoafrcOst intitule • l.a Ion ne dam la societd , probonrj e a I Associaiiou Mixte de I Œuvre Cnrctienne en Mat 1918 par .Mr Alcide huouarJ, notaire . Hctit Coave. paratra eu brochure VCH 1.1 tin de ce mois. liicoie Pierre Etheart C'est ce manu 10 heures qu eut lieu l'inattguiatiou de .a l'Iaquc deuom.iiaut I li.ole (M mi-temps dirigdf pai .vielle Henriette Valut, cole Pierre utucan, sous la prctiUence de Mrtlorace iMMarti iupeetcur neceral de l'instructuo tub que.— La ccriuouie a t de pm> iiu t >o>anie-. Dlinquants prcoces Otrniereuieut ueus lignaluii les menes d'u1 c binue de jeune camb;;o.eurs qui, la nuit ve hue in uni (urtiveiiiiui dans kacouu et lont .. une 't.! ttertei ite euisint. Ilstr o,r, un •• esui i. -fie au ruoina de 1ans, a aie trouve u*ni tes cnvuooi du icajeha u haut a/ce en naw %  ''' u.i kl, uuc ci u.i cr(. Appi •'., 1. u eu remi 1 li Gendarmerie, Fianailles Koui avons ii V u la carte de nanailktoc Me' I J aura Marvs avec .Mr LXU l-'roen. t |M1tfmB-ai Tromper L'Organisme Pour Plaire au Pala c'est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE S COTT 1 un % % %  — MI I i i m i —m 1 1 — -i,... Puissant aliment et mdecine MM le faux estlrnulant de i'alcohol. essai JCSC-CNouvelles Etrangres j Par Cable 3 Mai BCRLIN-L"* chmage eit complet Le ca'me r^ne PARIS — L* journe du p r em ; pr Mai fut calniH dKns I eueuible l'a ria comme en Province. A l'aria \h journe de samedi tar t 11a jour hem; ierie le personnel do la 11 ipjit des inaisons de commerce et dfc l Iiiius'ne avait 1 u%  r v D'au.re par 1^8 calA et les tab'ia %  in. M.U pu:, u-' ayaut dcida de fermer, la pbytioDOmie de \% Vfli'j ava t uu < ara 1re tjui a fut p r icuh*>r. De nombreuses per^onn^a l'i mi arent iai 1 s b-. evaris des le ma in Le servi et dei autob is et du oi# troDjIiuinfonctionnait pir.ieliem-'ii'. IittiraprsuiiJi U circulation dda tranapo 's en commun tait pre'pie Donnai K ci aux volo.i aires qui se ju %  .-, i,'.rc(i i ci | /.i -m i noinbro que les coin agmea dtirent en ref J .-.. r Le an. vi:t! des eaux, du an dj l'lecticit et des portes et tl< graphes fut assur uoruialeumeut. (Juant & la g ve des ctiemino'4 il ea. remarquer que malgr la concidence du 1er m u le nombre dd chmeurs fat peu lev parmi le pei a mnel roulai t intil plus imtNHtaot parmi 'e peieounel des atehe s quoi que loiiblamont lofilaor ceiii de la dernire g-veOi peut doac Bllirmer que U mouvement clnut. A la (in de la jo nne on Hgm le tMn oie a b \ gerres enstih-irenl.QaeiOliei coups de feu fiirnit lires Un s'gnale plu sieurs bless* no'amment un dpu 6 socialiste Alexandre l'.anc qui fut atteint U tle g iovement. Une viogte'ne darreatations ont t oprtt. Ls dpches do la pro vii ce signalent que l'ordrs rejne paitout. '.e nimbra de chmeurs est moina gtand que l'anne dernire notem ment dam le centre mtallnrgiqre ou lo travail enniinua. Dans diiiren (es villes I issue des runions ajn dicaltttea le? cortges parcoururent 1 s rupi saiid in:idents PAXH— Li siuatioi Pii est r.de enui njr.ni e Le mit'ojo t ia, le t,: in.v.ys, les autob ai circalfnt co nt! i l o .cli'iaiie L' aitai on rsullait d; U g kt des rai.viyi coiiauii s aml:orer..Vlil!eraii dcla a aux jjuriilistei que le? ia.ltgiteu.s des gaTai soat iucipibles d invoquer aucun ma if, aucune re/odica ion corporative. Le bat de II grv est nettement rvo utionnaire. Le gou/ernenvnt prsentera un prajei de rorgiuintion des chminsdaf^r. PARIS—L t c o if .enc des a nbissadturs se rutit dtns U matine.Le trait sera remis a U d gaiiou QdQ g:o:se le 6 couraat r. U aura une di zaine de jours pour lepondre. PAR S—Le a Temps dit en rgir dant li question liaancire de l'Aile niigae qu'on a l'impression que t >A r.he par la b se et qu'il faut que [tachose* attieiles changent si loi vil causer utilement Spa. LO ENHAGUBLe Comit damus d;da d'orgmiser une oafren ce u. t.vnationaie l rT vue de la iep:ise -s relation? commerciales evec la Messie sovitique. La confreace si geta j Copenhague. MAYENCE— J-i riison du bon esprit que manileslent les popu'A lions notamment peadant la journe du premier Mai la commission inler allie leva le sige d: la tte de poat de Maycoce. PARIS— On ne sgoale aucun in cident au cours de la journe du 2 Mu PARIS— C*rt l:ente-et-uo agents de police furent blessss au cou s des manifestations d hier, dont six g i*v;m2ni. NICE—Le roi c"e Sjde, i-forrr du dcs d? la priacesse royal ,qui U Nice dais la *oire rentrant a Stec khl m. l'ARIS—Un dcret rquisitioane 1-s moye is de traaspo ts U i tdtfl dcret liiterdit apr) le 2 mai l eip >i ta 131 des objets d'ft antrieurs 1 iS; . ainsi que les oeuvres d:s pein trrs e scul f t : nrs dcids depuis plu 1 de 20 ans. PARIS — En rsum, la purnte du premier mu t ai calme. La soire plus mouvemente. Quelques bagir res isoles ont eu lieu causant la morl de deux personnes, plu t acci dentel.ement. Le nombre des blesss tut assez lev. t'A l< IS — Le public maniieste un emprcSiement i cooprer au foie t ounement des services pu b les no tamment du mtiopjlitaiu, d.stran ways et d:s omnibus qui cnculect tou e a journe en nomoresiti sant. Dans tous les dpartements le cal me e^t complet. A qni les clefs? U a t IO.UW & uotrti directeur un trousseau de ctefs accompagn de vingt dollars or amricain Le ii.upriuire peut rclamer le tout en i.ua bureauxArid ' Lasccbj C'est dirn ? nch c ap', ^ M conduit $ a itLttf* Andr Laroche, enlevs' ment .• %  Iteciien rtnjffl Dans le ncœbrru x T •umit ronce.cue.l, 0 !" c, | 1 s leprsentants les pin. de nctre jocii. C'est avec un profond neil ,j a vusenallercetboœmt;'] ruxrnan-res disii D ut "T mant camarade dont le ceaL' 'aitagiab'e il lui avait ,£ les fynpathifs. Nous prions sa veuve unis prouvs de itou' ? "u" ei P iessi0 de DOS TiJ dolances 3 Avis Jai l'avantage d'aviser le %  en gnral, et le Ce m merce eo u cuber que la Liquid.tioo i Maison de Commerce de lia deinilivctnect pris fin ce jor. Une ocit ayant pou Mrj responisbles Messieurs UKL SEN, 1.ARL MADbENei Hij M A OS h Ni, a assum U suite j tau es sous la raison socakl SEN et Co ho donnant avis de ce chu je lieos i adresser rats icmer.im n s t j as Les Caisi amis qui, darau: di loogueti m'ont doan le tmoigni^i prcieux concour. I amie a esprer qu ils bien reposer sur lu njuveliel la^biiovei unte ateoion t l'objet de leur part Pon-au Prince, le leiM C. F. MAI En 11 eus rfiaaf a l'avis ai de notre ancien Chef, noei l'avantage d'annoncer au pal gnral et au Commerce td lier, que la Socit lo:m nous sous la raison soculi i SEN et Co,prend, paitirdeo| la suite des affaires di U Mu F. MADSEN dfioinvement ha Monsieur EKIK MADSEN 1 signature sociale, et.MesMeanl ei HAXALD MAliSEN sigfl lectivement par procurai oa litmil, le iei Mai 1920 MADSEN 4( 70 FEU l. m ON DU 1 MATIN• Judex — Qui me garantit q e vous von? excuere/.' interrogeait Martetli. bloui par les miuti lues promesses de Jidev. — Je m'appelle Jacqups le Tr GMANT>|ltOMAN PAR A R 2 11 L I\ U E.R A A D f (Frim par L. Feuillsde) ;0ttZlII£ EP1S00E •ONDINE.tT... SIBNE IV (Suite XJO. revanche de tueuse., dfinit le jeune QO n'ne.nv*.: cap vt-rs lu tetr %  fernale creture Tianquille.lient, eu In rame qui so sent dso'inus entirement ma tre da 1 heure, Juiex avait ieg^gn le pon f .. et ordonnait da remettre le V Judex/ — UaL C'est rao', t\\ Jacques un acceut d incomparable uoles^e. KO tirant sou portjfeuilld de sa poche, il Ot f — ii puiada lleuis vous donner un acompte. — Non., ci la va b en dclarait le fo ban. entirement or.qutg — A'or s je puis .'ompter sur vont 'i — Nbolutuen! — Sur oua vos hommes"? — Sur loua mes licmmeE — Kti ce Crfs, atti odes mt-s ordres, 1 honneur..." confluait Judex avec au 0. il*. Et dsignant Dana Moti 1, oompl Letjibuide la mer, t • .". la de Tremeoee en l'oeanoant vers le mar Chtnd d'or qui dj, envahi par une terreur folle, k la vus de son enne dieertoo d>* J IMMI de Trernense mi, sentait sa ra son pr e l ahaa s'empressa d\b *ii DJeorriisi'. il lui %  uit tout aussi atttch quii serablai quelques tne tiiiti Hiipat'hvant, dvou aux in.l s de Urana Montili tait da ceux qui ont pour prin cipe de s) \endre au plus fort encheiiseeur Judex lavt immdiatement com donner encoreMais avec un accen' qua Favraut ne lui COOneiaUit pas,tant il lui seul blait emnreiiit de la plui noble int* sricordo, Jadex s empressait da dclarer : — Calmez-voui, minsiejr Favrant et surtout n'ayez aucune mquitnd '. a Vous n'avez plua rien reijuter de mot. < Ainsi Ve l a *ur t 1 ft vite* qu'ells ne se livre a que'qne i.i in-..%  extre i i.il' 1 a Je veux U rmii.nef viv no tene. En proie un profond sbitlement DIHUHI se I Jirsa tomber sur un coffre. '1 uu fciuiii'iii, scanda — AMona vo>on^. rpQt^e*.' — cinq tante uu I ue iienieiiBe v*n conqu s d'un set 1 coup un iirsMietible ascendant — Kn oieu, ii-i .n JU i fn, moi je von en donuC cti.quante initie plus ami pu.ud ue iniiic lianes par taom tue, t-i vous pssbt'z a iuuu servie. c moi je ne vous demandtrai pits a M8Heiuer its hieus, mais de les siauvei • A ces ma la, ure sourde rumeur •'eiv* Ju groupe des matelots., le ^ lus en i>lu4 luipmaaiotmee. — A-lundi 0ci iu.vous.',. orJonjta, t 1 ..jei-.ii eu Ui e Jus iief. — Jai \ e i 1e va lra bearene^/ < Et ino da mm que j'avns f it mon davoir eu m'emparant de son pte, je l'uiV'o npm encore on lo lui rendant sans pa r jureet il.; oa acte*. Voua av./. mieux aim cou'er les afilrmat on* aussi partiiea que uinsongres do cette Maria Verdier, H de son a ont, 01, m un he ai* F*M'aut, de son amant. t Vous vous eth/. livrs co< deux aventuriers piedsec pomgs lis .leur Tandis que'e nnviro voluait dans sacrifiant ainsi vo re lille et von la direction ! lv.Hn\. t vaiocue CJUS IQ plan ii(ern| fiait er.fln ralis, selon ton rve! i a Ahl l'avraut!.. Favrsat!-.f aviez remarqu I ci inomed r gar-.i.. regard de litioe r gard de triompha diabo'iq llamoait toute l'atrooe H UHU13.. voua auriez coaipnsl tour., tt au liea ds ssraanri que voua causiit le apestsclef impuissance et la cer ilaJe' tnortprocluine.vous eumezl puur vous mena., et v0 * cjmpns t|Ud desormii ctan 1 MI u J qui voulait vous psP moi qui voulais voas isov M lis nou, aveugl i UJ le lease.iumsntqueievoaiw et la passion 4 ue catw creitsw allunjr en voai. voui avei %  aux prpara ifs da iniawn'. jjie sauva^a, faro.v, danW qui :iousaulsuiiQtestiJ '] tuudJ tiate lJoai, JJJJ l'tnnaaqai lavait cwi*J pnsau parpetualle. cordiaun 10ar motl Et tous vjimiavaiii^. tous voi instiacs crtmtn avaient diiparu oua a S t T div.ne carna de voira p*B sout raustalas en WII K 1 u 1 mu", voua W "JJ leiuirchi-iiiorcuJid'.w d allures m dloyaOU. JJ, tes abaisa au rang dl e" lunie shjmmsbe1 ^ tlle vous uv. mj dans la iiinu en voas d J ^ qievoaslui aaritv .nin ^ Jui. car ^i yw* ^Ja mme lueur dcru • fl j ressemblaient aux | „ ainsi que vous ave:. laU ^ eprs avoir sasOJi .œ m vous croyiez ^fX ([ g bourreau de votre !H f en tant. _, „.,.. (toi M domineot FayreJ. J {,, Kl tcmpla.t avec pouvaut,



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!E ttfpa. CATMilES. laaYKiTE. HWCBTEP sam DE ciadutK ET u postula ^TJ^^cTu &f PUHiOSEHUf Pomme de lerre FiaGlS Z • y-v # -v / T i e Maon de jNotrfl Dame \ ar jfl t'ilTi* il 'il il** fi ///'S Pa-ii Feval, I.PP .Glacirea et lea .ce CVLMF. IMMDIATEMENT. i-appPF* '•'*'* U £p.RAVION DEVIENT •"* PllS FACILE. ••IPPHH REVIENT. u U£ta REPARAIT. W IF.S FORCER „ LNti6E RENAISSENT. PLOY OAHS LES HOPITAUX. MC V0ICL FRANAIS. APPRfC: Ml LUI Di 0.0 MEOCGIM f.n.^N0EP9 MODE D EMPLCI Ou Miller* cofi malin tt soir Es ?'-• %  '.• ^oi Uni I*-! Drtj'Jiri-: it Phsrmiclta LABORATOIRES A. BAILLY 15, BUB DE KOMB, TARIS rr"Jr^: A la Espagnja Grand Rue, Nu 1501, mon'agnpa par Staniataa Meunier, Aux bureaux du Man de M h* i ; -' (lmes v'iclor Gentil Hue du Mugatht de l'Etui No 17$ l, les artiekt suivants : Chapeaux dfaille peur hommes ( bapeaui de leulre lins pjur homme, dernire modo Jar s ut t>oi> LOUI dames lfh Light ci bailenet da '(vus d.mu siens Chaussettes liues pour ho mm a* de toutes couleurs de ta maison Rois PTCLcr^T. F*liarnffcciaa, 3 i %  %  r C -3T LE MCiT/.Bl R I ..... i-M • I I %  " %  J. ON S 01 G Alt ES 8 tenon Je recevoir de /a JinjueiVs marques muantes de Jato Tabacco Company, dont nous n V Agence : Bretti l'anettle.s Opras Lcndrea fhicoa Clieroolhs i Imprial COBCbii LoDgfellowi te de tuile, car le stock s'enlve rapidement. Bons biscuits Umaica Biscuit Company imiled font nous (irons V A gence: ntingent (rcam Saltines Cel-ei-sy H. Murai & Son. I 6',/lsj rfw / f p n (j /' 0) / j. — rcrtawPiir.ee jtonerciements llmrtitik d'Haiii drisse es | lus JP< la population de Si Mil c. ^*K Ftefet Je l'Arrond : S!cmini TaU Compagnie dePon|iu>. empresse qu'ils lui ont spon s qut l'incendie s'e,d.-clarj 1 Unie bamt Andri/, con.our iLt c,rconscri 'e ; c leu au sc.l IWfinene. ff Jfcible au, exprcMO.n dj sym%  ni parvenues tt ^ui coniinuciH " %  •a pans ei MQ lurie est appivie i qui lui prou'J'u l'a rr \(u!u ore l 2 f't* fceiUicrili^ f*!bt, iVlll,e vuie PjftUu l.sgtcrrpa •! &f nf revicr.drt-i pas tu< "ilfy^^i Italie i,!*"!* en aviir l tm.ei8 vous Pour gurir ou viter MiORAIMES COr:6TIPATIOS ;OH0E8TIONS-'.T0UnDIS6EMEN-S EM8AHRAS |*TRIOttl IL SUFFT prendre . ii'.n. d'voa r.pa trs !rr %  < MUa eue PMe du Butant 147,m Si Fana Bt-Beafa. Paria 3 Maisll. vfii:.] qui aval tout I fftH W a aeh aa MwroMNM %  *• DEHAUT A PARIS •,nt t. os IlsIOlenenl lirp'imc M na.r '"'ccrefe rutie\kv. V %  ?•• iXpieiait IP ban ; J aooide. fa.oucix !"QUP il*." 0 Papofaib'e? %  a? J eiklfcl iu veuatea. ff 1 1 d tr ce ui baril le n! M I ,ineufe ieuU %  a.'vra) Vente l'encan Il tera procd4 mercredi") Mai 10 heures du matin l'iaco loir FslAiXtO HATIEN 1720 } Rue du Magasin de l Etat Messieurs Vaillant &jHouet ont rhonneur d'aviser les commer antsqu'ils sont reprsentants des maisons !franatssH suii i %  I % %  vantes : Etablissement Chtelain g^g Michel Laurent Guigue & co Produite (Uimiques imousiu & co, iaK ^^ 9mmltn WuKing Luer/^'—'},-, ehiruruUt Periyne Lesuult & co, Ivl.-ii'; Ijuihs e*en iaUes) ( ii ji hr Viendra, ele La RabUine Encres, colla* et CIITS ra< hetei les toiles I 4-f l*i\fif\i\t* Encausiqoa L* l JL CiJ/UUC tt prcdujudenireiien tablisse'mtnt A. Maurin, Socit Fraila, ^'TT 9 PI liaicnissaniea Alfred Rostand & fils, 8 ^^^ Naraeilla De Ricqls & co, 4/cout a i leulh „ Socit Djubonnet Ph A^'llini^ Coiaaraa|a'laiilalrfta Uucasse & Guibal, "t!L. Joseph Perrieretnis et co,% w n • \ w\ n •• 'hampagnj Les Sacns. de F. azanove. A. de Matt( is & C agent gnral



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Grandiose, eu eftt, a 4 clbration de cette journe ibiefl mrit cette (ois sou liFtedu Travail. •M, en lieu et place des dis[MDKI adresss du haut de | le la Patrie de malheureux %  jeers tromps et suivis Ue distribution d'instrui qu'ils n'avaient gure rfltiliur.nous avons t mis i de constate une vritable ida travail national taot t M de nos ouvriers. %  torts que dpensait le Communal, nous savions de la Fte tait assuisotu ne pouvions pas pri serait aussi parfaite. d'abeid, le matin, le T< U Citbdrale. Toutes les la BBoede oQciel y as;SeaEicellencele Prsident aoe et son cabinet, des )t Dip'ornatiquf.du le prsident du Tri* ion et les loges, des lit l'Ocupation, le prfet %  de l'Arrond ssem*n. et le tCmmunal de Port-au-1'rinI brique Notre Dame est oroccasion de rieurs et U messe est dite par Rochas en prsence de jae. Au cours de ta la chorale du Sminaire et di Pilais font une noutsetder leurs tilents Le pire lia, Cur de la Ca%  eeeoce le discours d'usaier Mai, dit -il eo subsbat d'honorer et d'en1 de la terre. Heuqui ont t bercs chanson du travail car grands peuples. Dans leoe fai' de ses labouequrants du monde. %  jaa modernes,les peuples Ismbiuonner uoe politique tiH^wqi font dbor' JJj leuts frontires les rPmisde terroir national. F* te chanson de la terre JjWttei les activits, nous jwjjtevcheminsdelacivi. liS?* 1 le pays loul cn fca %  •• COorlr diM lea EW %  moroes el les in • 7* fms varies dcupler les "JmU Patrie Hatienne. 1* crmonie, le cor'** se rend t au local •J Depuis U veille, le M? i** e He e trouvait ^JJWait un aspect magtn iJWrtUitdesortLmm* k^* 1 }** de cocotier. Le iJ^Nadrnirer une Unquc p7i, lax v '• %  pions bleus et ET W bel efte. c!u? l e,SeClUir d E „5* li porte dupaUis i ^.conduits leurs il r 8 u,r t Communal ' oouveaui jei quels, en rtablissant la paia tcoade et bnie ont permis i tous de manifester leors talents. Voici ce discours : Monsieur le Prsident, Messieurs les Secrtaires d Etal, Les temps nouveaux prdits depuis longtemps par des espiits clairvoyants mchamment dnomms prophtes de malheur sont arriv;.Lame de la Pa trie a certainement fnsso.m. mais,cou rageuse et coasnente de soarle.elle indique i tous ses enfants les devoirs pratiquer pour sauvegarder nos droits i l'indpendance. Dans une collaboratioa troite et sincre avec ceux envers qui nous lieat des engagements sacrs dans la convict on po on se que bai ne s'affranchit et ne s''ve que par le ttavail nou' raliserons une petite rpubuque idale o les choses de notre pas t nous sembleront grotesques et trs lointaines,comme ces habits multico lores de gnraux disparus qu'on n'exibe plus maintenant que les jours de carnaval pour le plaisir des yeux amuse de nos entants qui rien Ce sera l'honneur du lr rsident Dartignenave d' voir, ds son avnement, compris la situation. Bravant les outrages et les calomnies, il s'est mis la hauteur de la redoutable mission que le destin lui coati i. Ref ;ardant plus haut et plu, loin que/ es fantoches,— orateurs et reprsen tints d une politique nfaste dont lej rsultat se raeiure*euleai:ui aux ap j plaudissement des badauds --le chef de l'Etat, faisant la chasse aux inau vais instincts, reaseigint les gares et prchant la parole qui rcoiforte, a b en compris le vit t .oies ntx s nationaux. Voici qu'aujourd'hui, un Conseil Communal, lu par le peuple, grce a la plus entire libert octroye par le Gouvernement et l'Occupation, inaugure une Exposition Agricole et Industrielle appeiee 1 fairevaioir les prcieuses qualits de nos ouvriers de tout ordre. L'initiative de cette manifestaion, il serait injuste de ne pas le proclamer, revient au Gouvernement;nous avons U aotre ct, dpens les grans effo:ts pour raliser cette initiative avec le plus d'clat possible. Nous ne savons comment remercier les gnreux Commerants et chefs de maisons qui ont bien voulu repondre notre appel et nous aider rcompenser les nombreux exposant.La bonne et gnreuse ville, de Part au frince a encore une lois, prouv comment elle sait apprcier les manifestations d arts.de beaut et de progts. C'est un des bienfaits de la libert de permettre l'clo.ion d'œuvres de piogis Mutuelles travaillent des l meuts divers lesquels, associs et se connaissant,rp rsentent nie force en marche vers de; buts plus ta ilem nt a teints Ainsi se cieut et se fortin nt l'union, la solidarit, la coati mee ; ainsi s'accomplissent les rves de bonheur Uae nouvelle poque survient dans notre histoin. Profitons de 1 intervention de noi grands amis pjur prendre d'eux de, principes de travail et des mihoies de gouverneme t, gxcs auxquels ils ont reudu prospre et merveilleux, non seulement leur prope Pays, mais toutes les au • 1res cootres sur lesquelles s'est exer ce leut a:tion bienfaisaate. Et travaillas v.c le Gouveroement, de tou'es nos forces 're de p'us en plus dignes de la libert par le travail, dans la Paix fconde et bnie. Monsieur Louis Roy, Secrtaire d E>at des Travaux public, rponiit en ces termes : Monsieur le ('rsident, Moisieur U Magistrat, Messieurs, La fte du rer Mai serait une solennit vaine, si la N'a'ioa n'en prenait o:casion pour affirmer sa volont de croissance. Malgr le plus sp eadide apparat, elle serait sans sigoihcatioo et sans grandeur, si elle United West inities corporation IJ. P. Davis, Vice-Prsident d Cent Mgr in Haiti 01 fer8 Us Services as agents of the iSlatioual Biscuit Of Netv-York also as Selling Heprtsentalivfs — American Colton Oil Co AenkVUnited Si a es Robbtf to Selling Represenialives — iS. b. FairbanA Co. Vieuueut d'arriver chez Leon; saisissantes que les rcentes ne les ont pas vues doivent le regretr et formidables convulsions de l'Euro ter. Ceux qui lesont vues sont parus, n'exalt*it la gestauoa profoide et les p ont *isses i la mditation d.s contents d'avoir admir de belle œav-es vives par quoi se manifeste *£!*,{ choses.ers du succs de leurs cornla vitalit des Cits. Tel1 est donc la bienfaisance du patriotes. L'impression gnrale est Elle doit revtir ce caractre qui la b;ur auquel voas consacrez votre que l'Hatien peut tout faire chez, loi rend vident le dsir de la Kpubli coastance et vo re adress* Agricul et fort bien. que de CUbrcf rellement l'erlort lettIS iudustnels, pupilles de nos Tel salon en acajou d'un modeste producteur et de tmoigner sa re:olei qui tes reun.s en i.e moment ouvrier igior la veille soutiendrai', connaissance tous les citoyens dont ^ aai Clle enceinte. Le Gouverne au dire dexperts.la cc-mparaison avec la diligence semploie iotatigablemsQt > en au'orisaot cette Exposition n'importe quel meuble du plus rement aux t.hes essentielles qui coa • vou lu. sans doute, discerner la put fabricant tranger. Telle pice tribuent i la prosprit de l'Etat Ex V"W d -' Ja ptoduc ion cultu'ale de de lingerie, ajoure et fiae comme cette cjajonctur?. il faut que le P*ys V01 Communes respectives, en pro la toile d'araigne que la douce brise eatier appelle au mme honnuge T0 1 u er la consommation et mesurer balance, semble avoir t tisse au l'agriculteur, l'industriel de proies,e .degr de dveloppement des indus Pays merveilleux des fes. tries locales ; mais il a particulire uss ? le local n'a pas dsempli.Ce ment entendu clairer le sens vuts fut, pendant les deux jours que dura bie de cette fte Nationale, marquer l'Expofi'ion, une procession indisla place prpondrante qui revient continue. aux classes laborieuses da M les jeu Elle a reu les htes les plus disnes dmo:raties et indiquer l'troite tingus :Le Prsident de la Rpub'.i solidarit des populations terrienne que, les Secrtaires d'Etat, Monsei • et urbaine.intressesaux mmes tins goeur l'Archevque de Port-au-Pna de bien tre et dvolution progrs ce et MgrlEvque des Cayes. *> v e. Parmi ces visites remarquables, 1 i tenu surtout, en vous deman nous devons mentionner celle que sion, le jeune apprenti des coles, 1 ouvrire du foyer, toutes les nergies activas dont le travail est le plus sr g nat d: l'volution des dmocraties. Honorer publiquement l'homme d • la g:be, k l'ooscur artisan, l'abeille domestique peache quotidieoaement sur le mtier, les inciter per svrer dans la voie du labejr cho si c'est du mme coup, enseigner leur mrite et tab'ir l'importance d; 4 a tir, Dimanche, i raidi, le Colonel Russel, Chet de l'Occupation accom dant les rsultats matriels, ds votre nergie et votre patience, D: ces considrations „.,.„ %  n les exposi'ioas agricoles et indus,a;nes diverses. Les rcompenses que reus par le Magistrat Communal trielles qui, comme celles-ci, sont v ^us allez recevoir seront le moin ire qui, avec la gr:e qui le di-.tiugue, organises, 1 lhiure p sente. dans l -*ce. !" le ''' bien iinccreaicnt tous ccut qui mim OU lliomjne ic p u V I. • ut J • leur oui donn des preuves desyinpathie l'occasiou et maigre les plus prcieux butins. Il serait impossible de turc une fc ta monde jo^h Andrtffi,,*eu,re K Uoaloureux enseigaements qui e nomeoclatuie des cho es exposes h:,< t* 11 -' 1 '* < r-"-''-' enlev a leur aiiec:ion dd'fjut de toute 1 h sioi eqa.ioaale eu d'essayer de les dcrire. C ux o^ui +!£#££{£!$£ profo-iie grai fade.


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, May 04, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Pott iq Prince H-u
fotNU Maii^>
"^tCft-PROPRIErAaE
JJJant.MAGLOIRE
I (nmiBO 15 OMfflllM
iBONNBMENTS
pOBT-AO-PRINCl
's** DlPAATEMENTS
'** CTRANOiR
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0. 9.00
G 250
% 700
800
Assieds-toi 2a place, on
De te fera pas lever.
Proverbe espagnol
ca sont reues au Comptoir la
J* Pablidt, 9 R" Tronchet, Pa-
,*)> Lodg*te mit Lon,lres'
Quotidien
TELEPHONE : 208
LA FTE DU 1er MAI
^-*
p noe ia temps o le ca
'taii-rveillaU les chos en-
jliVitte et se rpercutait
ierws. tte du |W Mai n'a
I clat. Grandiose, eu eftt, a
4 clbration de cette journe
ibiefl mrit cette (ois sou
liFtedu Travail.
m, en lieu et place des dis-
[mdki adresss du haut de
| le la Patrie de malheureux
jeers tromps et suivis
Ue distribution d'instru-
i qu'ils n'avaient gure
rfltiliur.nous avons t mis
i de constate une vritable
ida travail national taot
tm de nos ouvriers.
torts que dpensait le
Communal, nous savions
de la Fte tait assu-
isotu ne pouvions pas pr-
i serait aussi parfaite.
d'abeid, le matin, le T<
U Citbdrale. Toutes les
la BBoede oQciel y as-
;SeaEicellencele Prsident
aoe et son cabinet, des
)t Dip'ornatiquf.du
le prsident du Tri*
ion et les loges, des
lit l'Ocupation, le prfet
de l'Arrond ssem*n. et le
tCmmunal de Port-au-1'rin-
I brique Notre Dame est or-
occasion de rieurs et
U messe est dite par
Rochas en prsence de
jae. Au cours de ta
la chorale du Sminaire et
di Pilais font une nou-
tsetder leurs tilents Le
pire lia, Cur de la Ca-
eeeoce le discours d'usa-
ier Mai,dit-il eo subs-
bat d'honorer et d'en-
1 de la terre. Heu-
qui ont t bercs
chanson du travail car
grands peuples. Dans
leoe fai' de ses labou-
equrants du monde.
jaa modernes,les peuples
Ismbiuonner uoe politique
tiH^wqi font dbor-
' JJj leuts frontires les
rPmisde terroir national.
F* te chanson de la terre
JjWttei les activits, nous
jwjjtevcheminsdelacivi.
liS?*1 le pays loul cn"
fca * COorlr diM lea
EW " moroes el les in
7* fms varies dcupler les
"JmU Patrie Hatienne.
1* crmonie, le cor-
'** se rend t au local
J Depuis U veille, le
- m? i** eHe e trouvait
^JJWait un aspect magtn
iJWrtUitdesortLmm*
k^*1}** de cocotier. Le
iJ^Nadrnirer une Unquc
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5* li porte dupaUis
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il r,8u,rt Communal
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M,7j dit la satisfaction
[Cr Communal da-
R*ii. U yvo'tndes
- \ ?j> oouveaui jei
quels, en rtablissant la paia tcoade
et bnie ont permis i tous de ma-
nifester leors talents. Voici ce dis-
cours :
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Secrtaires d Etal,
Les temps nouveaux prdits depuis
longtemps par des espiits clairvoyants
mchamment dnomms prophtes de
malheur sont arriv;.Lame de la Pa
trie a certainement fnsso.m. mais,cou
rageuse et coasnente de soarle.elle
indique i tous ses enfants les de-
voirs pratiquer pour sauvegarder
nos droits i l'indpendance. Dans
une collaboratioa troite et sincre
avec ceux envers qui nous lieat des
engagements sacrs dans la convic-
t on po on se que bai ne s'affran-
chit et ne s''ve que par le ttavail
nou' raliserons une petite rpubu-
que idale o les choses de notre pas t
nous sembleront grotesques et trs
lointaines,comme ces habits multico
lores de gnraux disparus qu'on
n'exibe plus maintenant que les jours
de carnaval pour le plaisir des yeux
amuse de nos entants qui rien .
Ce sera l'honneur du lr rsident
Dartignenave d' voir,ds son avne-
ment, compris la situation. Bravant
les outrages et les calomnies, il s'est
mis la hauteur de la redoutable
mission que le destin lui coati i. Re-
f;ardant plus haut et plu, loin que/
es fantoches, orateurs et reprsen
tints d une politique nfaste dont lej
rsultat se raeiure*euleai:ui aux ap j
plaudissement des badauds --le chef
de l'Etat, faisant la chasse aux inau
vais instincts, reaseigint les gares
et prchant la parole qui rcoiforte,
a b en compris le vit t .oies ntx s
nationaux. Voici qu'aujourd'hui, un
Conseil Communal, lu par le peu-
ple, grce a la plus entire libert
octroye par le Gouvernement et
l'Occupation, inaugure une Exposi-
tion Agricole et Industrielle appeiee
1 fairevaioir les prcieuses qualits
de nos ouvriers de tout ordre.
L'initiative de cette manifestaion,
il serait injuste de ne pas le procla-
mer, revient au Gouvernement;nous
avons U aotre ct, dpens les
grans effo:ts pour raliser cette ini-
tiative avec le plus d'clat possible.
Nous ne savons comment remer-
cier les gnreux Commerants et
chefs de maisons qui ont bien voulu
repondre notre appel et nous aider
rcompenser les nombreux expo-
sant.La bonne et gnreuse ville, de
Part au frince a encore une lois,
prouv comment elle sait apprcier
les manifestations d arts.de beaut et
de progts.
C'est un des bienfaits de la libert
de permettre l'clo.ion d'uvres de
piogis Mutuelles travaillent des l
meuts divers lesquels, associs et se
connaissant,r-prsentent nie force en
marche vers de; buts plus ta ilem nt
a teints Ainsi se cieut et se fortin nt
l'union, la solidarit, la coati mee ;
ainsi s'accomplissent les rves de
bonheur !
Uae nouvelle poque survient dans
notre histoin. Profitons de 1 inter-
vention de noi grands amis pjur
prendre d'eux de, principes de travail
et des mihoies de gouverneme t,
gxcs auxquels ils ont reudu prosp-
re et merveilleux, non seulement
leur prope Pays, mais toutes les au
1res cootres sur lesquelles s'est exer
ce leut a:tion bienfaisaate. Et tra-
vaillas v.c le Gouveroement, de
tou'es nos forces 're de p'us en
plus dignes de la libert par le tra-
vail, dans la Paix fconde et bnie.
Monsieur Louis Roy, Secrtaire
d E>at des Travaux public, rponiit
en ces termes :
Monsieur le ('rsident,
Moisieur U Magistrat, '
Messieurs,
La fte du rer Mai serait une so-
lennit vaine, si la N'a'ioa n'en pre-
nait o:casion pour affirmer sa vo-
lont de croissance. Malgr le plus
sp eadide apparat, elle serait sans
sigoihcatioo et sans grandeur, si elle
United West inities corporation
IJ. P. Davis, Vice-Prsident d Cent Mgr in Haiti
01 fer8 Us Services as agents of the
iSlatioual Biscuit
Of Netv-York also as
Selling Heprtsentalivfs American Colton Oil Co
AenkVUnited Si a es Robbtf to
Selling Represenialives iS. b. FairbanA Co.
Vieuueut d'arriver chez
Leon; saisissantes que les rcentes ne les ont pas vues doivent le regret-
r_____.......... et formidables convulsions de l'Euro ter. Ceux qui lesont vues sont parus,
n'exalt*it la gestauoa profoide et les p ont *isses i la mditation d.s contents d'avoir admir de belle
av-es vives par quoi se manifeste *!*,{ choses.ers du succs de leurs corn-
la vitalit des Cits. Tel1- est donc la bienfaisance du patriotes. L'impression gnrale est
Elle doit revtir ce caractre qui lab;ur auquel voas consacrez votre que l'Hatien peut tout faire chez, loi
rend vident le dsir de la Kpubli coastance et vo re adress* Agricul et fort bien.
que de CUbrcf rellement l'erlort lettIS iudustnels, pupilles de nos Tel salon en acajou d'un modeste
producteur et de tmoigner sa re- :olei qui tes reun.s en i.e moment ouvrier igior la veille soutiendrai',
connaissance tous les citoyens dont ^aai Clle enceinte. Le Gouverne au dire dexperts.la cc-mparaison avec
la diligence semploie iotatigable- msQt> en au'orisaot cette Exposition n'importe quel meuble du plus re-
ment aux t.hes essentielles qui coa voulu. sans doute, discerner la put fabricant tranger. Telle pice
tribuent i la prosprit de l'Etat Ex V"W d-' Ja ptoduc ion cultu'ale de de lingerie, ajoure et fiae comme
cette cjajonctur?. il faut que le P*ys V01 Communes respectives, en pro la toile d'araigne que la douce brise
eatier appelle au mme honnuge T01uer la consommation et mesurer balance, semble avoir t tisse au
l'agriculteur, l'industriel de proies- ,e.degr de dveloppement des indus Pays merveilleux des fes.
tries locales ; mais il a particulire uss!? le local n'a pas dsempli.Ce
ment entendu clairer le sens vuts fut, pendant les deux jours que dura
bie de cette fte Nationale, marquer l'Expofi'ion, une procession indis-
la place prpondrante qui revient continue.
aux classes laborieuses da M les jeu Elle a reu les htes les plus dis-
nes dmo:raties et indiquer l'troite tingus :Le Prsident de la Rpub'.i
solidarit des populations terrienne que, les Secrtaires d'Etat, Monsei
et urbaine.intressesaux mmes tins goeur l'Archevque de Port-au-Pna
de bien tre et dvolution progrs ce et MgrlEvque des Cayes.
*>ve. Parmi ces visites remarquables,
1 i tenu surtout, en vous deman nous devons mentionner celle que
sion, le jeune apprenti des coles,
1 ouvrire du foyer, toutes les ner-
gies activas dont le travail est le plus
sr g nat d: l'volution des dmo-
craties.
Honorer publiquement l'homme
d la g:be,kl'ooscur artisan, l'abeille
domestique peache quotidieoae-
ment sur le mtier, les inciter per
svrer dans la voie du labejr cho si
c'est du mme coup, enseigner leur
mrite et tab'ir l'importance d;
4
a
tir, Dimanche, i raidi, le Colonel
Russel, Chet de l'Occupation accom
dant les rsultats matriels, ds
votre nergie et votre patience,
D: ces considrations .,. n -
les exposi'ioas agricoles et indus- ,a;nes diverses. Les rcompenses que reus par le Magistrat Communal
trielles qui, comme celles-ci, sont v^us allez recevoir seront le moin ire qui, avec la gr:e qui le di-.tiugue,
organises, 1 lhiure p sente. dans l-* chef.-licux d'arrondisse- vous ire donn. Mais le Dparte lonel el Madame Russel partirent en
ment de l'Agriculture compte orga- changs heureux d avoir assist 1 l'
niser, l'anne prochaine,une Grande closion du gnie hatien favoris par
Expo i 10a Nationale o d.-i piimes la paix que l'Occupation a rtablie,
importmes seront accordes. Il y eut le soir du premier jour
Ea attendant, votre r;tour dans un brillant concert donn par la Mo
vos foyers, reprenrz vos labeurs fami sique du Palais qui, du balcon du
liers d'un coeur plu- viril et d'une palais de l'Expos.tion, jetait ses a:
main plus agile. Travaillez et produi cords la foule lgants qui se pro
leur r e dans notre vie conomique. <- ----- r-------. -...,-.....,... .,..up.,,,u .*....,,,.
procdent proclamer le prix inestimable de vos pago de Madame Russel. Us tarent
a---- *
no3 d.veis
ments.
Aussi bien, une pareille manifesta
tion, n'tait-elle pas pour le G)u
veruement un moyeu d'valuer l'ef
fott national dans l'odre pratique ?
Pourvoyeur de la scurit publique
et Gardien de la vie collective,n tait
garantie du prsent et
il pas ob ig d'y chercher quelque ..
d'heureuse sez' Les rorces vives de la Nat on se menait dans la cour.
mirent volontiers au service dsaveu Cette Exposition qui tmoigne du
Conseil Com
lui un cla
constater
le bien qui
jamais vous lasser, tetaites, en tous peut tre (ait l'industrie nationale
Agriculture et Industrie sont deux temPs' vai 8Mtes de meurs iran par de pareilles organisations. Elles
urces inpuisables de richesse biles puciile et fcondante dupe qui sont, pour la plupart, des gens
..-. .. -...-_-.----r----r------------- uaieyeuaiuuu util
cooqutes violentes n ont jimais sut peuple*. Produites, afiu dobenir
i servir d iobr^olable fondemems ded piofl s lgi imet. de combler Ui
aux royauts, aux empires et aux grouieta de ta ttpubiiqua et d'aisu-
_'Expositio
supple pour eux.
Le deuxime fait est la fois uoe
constatation et un enseignement
Nous avoua vu clairement ce quj
nous pouvons faire. Nous sommes
aussi persuads qu'au temps actuel.
bien.
-est le
salut.
rpub iques. Ils sont assurs de leur rer la foi tune na tonale,
prennit, si seulement Us prennent Puis la visite a l'Exposition
pour assise la terre nourricire et f mena Cette Exposition dont ___
coade et sont sauvegards par les vernement a eu l'ide et dont l'orga- aussi persuads qu'au temps s
Arls de la Paix. nisation a t assur par laComrau- seul,le travail est profitable Eh
Lorsque le choc des armes et les ue, a dpass les esprances conues, travailloas I U est l"avenir, U
horreurs des buai les ont frapp de Oa ne s'attendait vraiment pas i J f
strilit les champs de cultute, les une pareille manifestation du travail.
usines et les ateliers d'une natioa, Les ulents de l'Hatien, le lgendai-
eite se rtro jve ; aprs l'enivrement re paresseux et incapable, se sont r- Remerciements
des mles, ea p oie 1 un protond vls et taus, agrablement surpris, Monsieur Madame Luc c**:us fefew
maUise oao-niaue, m.an.au lende se sont empresss de lui rendre hom ;Mar'."; Ju'raice et tous in autres wmbm de u
miin Hn trioTn )he le D'US clatant m>ce. ,"le ''' bien iinccreaicnt tous ccut qui
mim OU lliomjne ic p u V I. ut j leur oui donn des preuves desyinpathie l'occasiou
et maigre les plus prcieux butins. Il serait impossible de turc une fc ta monde jo^h Andrtffi,,*eu,reK'
Uoaloureux enseigaements qui e nomeoclatuie des cho es exposes h:,< t*11-'1'* < r-"-''-' enlev a leur aiiec:ion
dd'fjut de toute 1 h sioi eqa.ioaale eu d'essayer de les dcrire. C ux o^ui +!#{!$
profo-iie grai fade.


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irsu'ii
PaitsiDive-ra
RENSET NEMENTS
MBTtOKOLOQlQUES
ODSBRVITOIRifi
PtTir SEMlNilKfc
COLLEGE ST M \R'1IAL
Lundi 3 M i i jio
Baroinst.e 761 S
/ minimum 21 8
"ttnp atuie i'
I maximum (2.0
Moyenre diurne i; 1
Ciel un ieu nuageux.
Brume.
Baiomtre lgrr Tii-nl ei hiusse.
J. S HERE*

Mr Flix Magloire
Par !c Steamer h illandiil CaiypM) est par-
li pour ko Domingo Moniteur r.lix Magwrc,
k,. I-. et Ministre plnipotentiaire Je .4 lcpubli-
fjr.e Hati 1 Sinto-Donimiio.
Nous lui souhaitons boa voyage.
A M G E
Le* membre Ju Conseil d'Administration de
1/Vsjo uion des Membre du Corps KiC'gnajit
iom convoque pool demain mercredi mai a
j neurej prtcisci de rpre* t on..l.
Oijjrnuis le Cou,ail travaillera le mer
crsdi de coaque Hnuine a l'heure indique. D
iitourc rigountmw wrom priais contre Ici
meruore* ayant p... i^ ; itotMif, Kur u.-in >
::jii tacitement donne par ie> agaces raitatSeJ
lefl accepte! par le conseil.
Concerts
Il -e Jomic tous les jeudi, de 7 A S heures ,!'J
."! uu concett au r.iuis d.* u PraiSencs 1>
publia p->< -4U-JI : n, amateur de iBuaiquc, ie
manquera paa J: se rjouir, eu le macauo Bel*
Uotl tait cx.utei les jeudi les mcilicir* atOrCCSUX
i.e sou ljicrtoirc.
La grande route Uu
Bois 3 Cane
L'nr route qui mrite d'tre r/arde esi celle
iv u nouvelle p roine du Sacre-Cuir. I 1
dj quelques jours depuis'que le service uiau-
l.quv a pure pal la. li; Von >.i 1 que ci 00 .:
paaral le Mcrv.ce uyJrauiiqut, le se -i.e te nain, e
ne doit pa tardei a se luoutrer pour teaa et m i
uu ru&aajn a.ssOs pur le j euu.i
Prochaine brochure
Nous annonons # plaisir ou- U CoafrcO-
st intitule l.a Ion ne dam la societd , pro-
bonrj e a I Associaiiou Mixte de I uvre Cnrc-
tienne en Mat 1918 par .Mr Alcide huouarJ, no-
taire . Hctit Coave. paratra eu brochure VCH
1.1 tin de ce mois.
liicoie Pierre Etheart
C'est ce manu 10 heures qu eut lieu l'inatt-
guiatiou de .a l'Iaquc deuom.iiaut I li.ole (M
mi-temps dirigdf pai .vielle Henriette Valut, cole
Pierre utucan, sous la prctiUence de Mrtlorace
iMMarti iupeetcur neceral de l'instructuo tu-
b que. La ccriuouie a t de pm> iiut>o>anie-.
Dlinquants prcoces
Otrniereuieut ueus lignaluii les menes d'u-
1 c binue de jeune camb;;o.eurs qui, la nuit ve
hue in uni (urtiveiiiiui dans kacouu et lont
.. une 't.! ttertei ite euisint. Ilstr o,r, un
esui i. -fie au ruoina de 1- ans, a aie trouve
u*ni tes cnvuooi du icajeha u haut a/ce en naw
'''' u.i kl, uuc ci u.i cr(.
Appi '., 1. u eu remi 1 li Gendarmerie,
Fianailles
Koui avons iiVu la carte de nanailktoc Me' I
J aura Marvs avec .Mr lxu l-'roen.
t
|M1tfmB-ai
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Pala
c'est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
1 un mii iim......im 11 ------- ------..... -i,...
Puissant aliment et mdecine MM le
faux estlrnulant de i'alcohol.
essai
JCSC-C-
Nouvelles Etrangres j
Par Cable
3 Mai
BCRLIN-L"* chmage eit complet
Le ca'me r^ne
PARIS L* journe du prem;pr
Mai fut calniH dKns I eueuible l'a
ria comme en Province.
A l'aria \h journe de samedi tar t
11a jour hem; ierie le personnel do
la 11 ipjit des inaisons de commer-
ce et dfc l Iiiius'ne avait 1 u-rv
D'au.re par 1^8 calA et les tab'ia
-'in.m.u pu:, u-' ayaut dcida de
fermer, la pbytioDOmie de \% Vfli'j
ava t uu < ara 1re tjui a fut p r i-
cuh*>r. De nombreuses per^onn^a
l'imi arent iai 1 s b-._. evaris des
le ma in
Le servi et dei autob is et du oi#
troDjIiuinfonctionnait pir.ieliem-'ii'.
Iitti- raprsuiiJi U circulation dda
tranapo 's en commun tait pre'pie
Donnai K ci aux volo.i aires qui se
ju .-, i,'.rc(ii ci | /.i -m i noinbro
que les coin agmea dtirent en ref j
.-.. r Le an. vi:t! des eaux, du an dj
l'lecticit et des portes et tl< gra-
phes fut assur uoruialeumeut.
(Juant & la g ve des ctiemino'4
il ea. remarquer que malgr la
concidence du 1er m u le nombre dd
chmeurs fat peu lev parmi le pei
a mnel roulai t intil plus imtNHtaot
parmi 'e peieounel des atehe s quoi
que loiiblamont lofilaor ceiii
de la dernire g-ve- Oi peut doac
Bllirmer que U mouvement clnut.
A la (in de la jo nne on Hgm le
tMn oie vtci des railvNMya tt a :,-. tram-
pjU- tjuelques uicd U spuleinei.1
6 liiiMcu' cet rp es midi aux abo da
il : la bourse du travail ou des mm
lants a tHant groupes maaifesireu
coutm le eervice d'ordre tabli-
La police dut intervenir et d>a b\
gerres enstih-irenl.QaeiOliei coups
de feu fiirnit lires Un s'gnale plu
sieurs bless* no'amment un dpu 6
socialiste Alexandre l'.anc qui fut
atteint U tle g iovement.
Une viogte'ne darreatations ont
t oprtt. Ls dpches do la pro
vii ce signalent que l'ordrs rejne
paitout.
'.e nimbra de chmeurs est moina
gtand que l'anne dernire notem
ment dam le centre mtallnrgiqre
ou lo travail enniinua. Dans diiiren
(es villes I issue des runions ajn
dicaltttea le? cortges parcoururent
1 s rupi saiid in:idents
PAXH Li siuatioi Pii est
r.de enui njr.ni e Le mit'ojo t ia,
le t,-:in.v.ys, les autob ai circalfnt
co nt! i lo.cli'iaiie L' aitai on r-
sullait d; U g kt des rai.viyi coi-
iauii s aml:orer..Vlil!eraii dcla a
aux jjuriilistei que le? ia.ltgiteu.s
des gaTai soat iucipibles d invo-
quer aucun ma if, aucune re/odi-
ca ion corporative. Le bat de II gr-
v est nettement rvo utionnaire. Le
gou/ernenvnt prsentera un prajei
de rorgiuintion des chminsdaf^r.
PARISLtco if .enc des a nbis-
sadturs se rutit dtns U matine.Le
trait sera remis a U d gaiiou QdQ
g:o:se le 6 couraat r. U aura une di
zaine de jours pour lepondre.
PAR SLe a Temps dit en rgir
dant li question liaancire de l'Aile
niigae qu'on a l'impression que t >A
r.he par la b se et qu'il faut que
[tachose* attieiles changent si loi
vil causer utilement Spa.
' LO ENHAGUB- Le Comit da-
mus d;da d'orgmiser une oafren
ce u. t.vnationaie l rT vue de la iep:ise
-s relation? commerciales evec la
Messie sovitique. La confreace si
geta j Copenhague.
MAYENCE J-i riison du bon
esprit que manileslent les popu'A
lions notamment peadant la journe
du premier Mai la commission inler
allie leva le sige d: la tte de poat
de Maycoce.
PARIS On ne sgoale aucun in
cident au cours de la journe du 2
Mu
PARIS C*rt l:ente-et-uo agents
de police furent blessss au cou s
des manifestations d hier, dont six
g i*v;m2ni.
NICELe roi c"e Sjde, i-forrr
du dcs d? la priacesse royal ,qui U
Nice dais la *oire rentrant a Stec
khl m.
l'ARISUn dcret rquisitioane
1-s moye is de traaspo ts U i tdtfl
dcret liiterdit apr) le 2 mai l eip >i
ta 131 des objets d'ft antrieurs 1
iS; . ainsi que les oeuvres d:s pein
trrs e sculft:nrs dcids depuis plu 1
de 20 ans.
PARIS En rsum, la purnte
du premier mu t ai calme. La soire
plus mouvemente. Quelques bagir
res isoles ont eu lieu causant la
morl de deux personnes, plu t acci
dentel.ement. Le nombre des blesss
tut assez lev.
t'A l< IS Le public maniieste un
emprcSiement i cooprer au foie
t ounement des services pu b les no
tamment du mtiopjlitaiu, d.stran
ways et d:s omnibus qui cnculect
tou e a journe en nomoresiti sant.
Dans tous les dpartements le cal
me e^t complet.
A qni les clefs?
U a t io.uw & uotrti directeur
un trousseau de ctefs accompagn
de vingt dollars or amricain
Le ii.upriuire peut rclamer le
tout en i.ua bureaux-
Arid' Lasccbj
C'est dirn?nchc ap', ^
M conduit $a itLttf*
Andr Laroche, enlevs'
ment .Iteciien rtnjffl
Dans le ncbrrux T
umit ronce.cue.l, 0c,|
1 s leprsentants les pin.
de nctre jocii.
C'est avec un profond neil,j
a vusenallercetbomt;']
ruxrnan-res disiiD.ut, "T
mant camarade dont le ceaL'
'aitagiab'e il lui avait ,
les fynpathifs. "
Nous prions sa veuve
unis prouvs de itou'
? "u" eiPiessi0 de DOS TiJ
dolances "3
Avis
Jai l'avantage d'aviser le
en gnral, et le Ce m merce eo u
cuber que la Liquid.tioo i
Maison de Commerce de lia
deinilivctnect pris fin ce jor.
Une ocit ayant pou Mrj
responisbles Messieurs UKL
SEN, 1.ARL MADbENei Hij
M A OS h Ni, a assum U suite j
tau es sous la raison socakl
SEN et Co
ho donnant avis de ce chu
je lieos i adresser rats
icmer.im n s t j as Les Caisi
amis qui, darau: di loogueti
m'ont doan le tmoigni^i
prcieux concour.
I amie a esprer qu ils
bien reposer sur lu njuveliel
la^biiovei unte ateoion
t l'objet de leur part
Pon-au Prince, le leiM
C. F. MAI
En 11 eus rfiaaf a l'avis ai
de notre ancien Chef, noei
l'avantage d'annoncer au pal
gnral et au Commerce td
lier, que la Socit lo:m
nous sous la raison soculi i
SEN et Co,prend, paitirdeo|
la suite des affaires di U Mu
F. MADSEN dfioinvement ha
Monsieur EKIK MADSEN 1
signature sociale, et.MesMeanl
ei HAXALD MAliSEN sigfl
lectivement par procurai oa
litmil, le iei Mai 1920 ,
MADSEN 4(


70 FEU l. m ON DU 1 MATIN
Judex
Qui me garantit q e vous von?
excuere/.' interrogeait Martetli.
bloui par les miuti lues promesses
de Jidev.
Je m'appelle Jacqups le Tr
GMANT>|ltOMAN
Par
A R 2 11 L I\ U E.R A A D f
(Frim par L. Feuillsde)
;0ttZlII EP1S00E
ONDINE.tT... SIBNE
IV (Suite
xjO. revanche de
tueuse., dfinit le jeune QO n'ne.nv*.: cap vt-rs lu tetr
fernale creture
Tianquille.lient, eu In rame qui so
sent dso'inus entirement ma tre
da 1 heure, Juiex avait ieg^gn le
ponf.. et ordonnait da remettre le
V
Judex/
UaL C'est rao', t\\ Jacques
un acceut d incomparable uoles^e.
KO tirant sou portjfeuilld de sa
poche, il Ot f
ii puiada lleuis vous donner
un acompte.
Non., ci la va b en dclarait
le fo ban. entirement or.qutg
A'or s je puis .'ompter sur
vont 'i
Nbolutuen!
Sur oua vos hommes"?
Sur loua mes licmmeE
Kti ce Crfs, atti odes mt-s ordres,
1 honneur..." confluait Judex avec au 0. il*.
Et dsignant Dana Moti 1, oompl
Letjibuide la mer, t .". la
de
Tremeoee en l'oeanoant vers le mar
Chtnd d'or qui dj, envahi par une
terreur folle, k la vus de son enne
dieertoo d>* J immi de Trernense mi, sentait sa ra son pr e l ahaa
s'empressa d\b *ii
DJeorriisi'. il lui uit tout aussi
atttch quii serablai quelques tne
tiiiti Hiipat'hvant, dvou aux in.-
l s de Urana Monti-
li tait da ceux qui ont pour prin
cipe de s) \endre au plus fort en-
cheiiseeur
Judex lavt immdiatement com
donner encore-
Mais avec un accen' qua Favraut
ne lui COOneiaUit pas,tant il lui seul
blait emnreiiit de la plui noble int*
sricordo, Jadex s empressait da
dclarer :
Calmez-voui, minsiejr Favrant
et surtout n'ayez aucune mquitnd '.
a Vous n'avez plua rien reijuter
de mot.
< Ainsi Trfilant de IVfTet qu'il venait de teuatnt eflordre, il njonta :
piuduue t-ur cts (ttiis frustes it
prt-sqoe sauvages, luuex staqua ai s
si t en dtsignaui Diana, qui s'tait
acciochee au bastingage, ivre du tu-
icur. Fcuinant de ia^e .
-- Couabien cette teiume vous a
l-efte donne, pour que vous devenic z |u| dit
J u. n .1 l'i.h-
av -c mad4iue-
Tandii < ie MartelU rt fes horo-
ms, eocbtoa de le baine, rgi
gnaittit I avant tin n vue, Jacqeea,
pieiiDiii i'txins'.ilulrice par le uius,
pru-
voil po'iriuoi il se sentait pra
sent nntiore.ueut matre abord do l'heure, si ja vou* ai rjouit aar 01
l.\,yl,)n- bateau, ce n tait nu leioent dans
- J ai Lien fai\ s* dil-i', de suivre I ri.entioa dd vou* replonger dam
comp e rgi' r moi insoirution premier*. un cicho*, mais au contraire, pDir
tt il ej tuta, avec uu tresaii.louent toM rendre vos enfin s, eu pleiie
d-s bonln-ar qui djana aa ligne et entier? Iibart) de vo* dcisions
u 10 expreasiuu VjrttsbleOliat sur
huu.ame "
complices f
ht co-ume mus so teleeient, Jud x
braqanul ^on revolver daus U diru
Suiv 2.(110:/
Vous lilel me tuer., grina ia
misrable*
- Suiv E- Li tte basane, Diana .Mot li se
niHu lianci*.* iU 't* capi- laissa guider par Jades, qui la c n
'IfkMi sur kquel Jacquta duis't lusqu' la cabine du capital e
ou iatiendait l'AinoncainP.
Miss Daiiy II i', je vois cor:Pu
ma prisonnire> Ve l a *ur t 1 ft
vite* qu'ells ne se livre a que'qne
i.i in-..- extreii.il'1.
a Je veux U rmii.nef viv no
tene.
En proie un profond sbitlement
Dihuhi se I Jirsa tomber sur un coffre.
. '1 uu fciuiii'iii, scanda
AMona vo>on^. rpQt^e*.'
cinq
tante uu I
ue iienieiiBe v*n conqu s d'un set 1
coup un iirsMietible ascendant
Kn oieu, ii-i .n juifn, moi je
von en donuC cti.quante initie plus
ami pu.ud ue iniiic lianes par taom
tue, t-i vous pssbt'z a iuuu servie.
c moi je ne vous demandtrai
pits a M8Heiuer its hieus, mais de
les siauvei
A ces ma la, ure sourde rumeur
'ei- v* Ju groupe des matelots., le
^ lus en i>lu4 luipmaaiotmee.
A-lundi 0- ci iu.vous.',. orJon-
jta, t 1 ..jei-.ii eu Ui e Jus iief.
Jai \ e i 1e va lra bearene^/
< Et ino da mm que j'avns f it
mon davoir eu m'emparant de son
pte, je l'uiV'o npm encore on lo lui
rendant sans parjure-
et il.; oa acte*.
* Voua av./. mieux aim cou'er
les afilrmat on* aussi partiiea que
uinsongres do cette Maria Verdier,
h de son a ont, 01, m un he ai* F*-
M'aut, de son amant.
t Vous vous eth/. livrs co< deux
aventuriers piedsec pomgs lis .leur
Tandis que'e nnviro voluait dans sacrifiant ainsi vo re lille et von
la direction qusa d Trmenee gagnait la cabiee inerau mommtou ombiut dans
ou Faviaut. dont il ouvut douce
ment la porte-
Le banquiir, e r'u sur
Chet e, 6t.uiblim reposer
men
Laissons-le ee d.l Judex
tile de troubler son smimeil-
Lt il ailait sa retrer.. lorsque
tout coup le banquier s
une citi
paisible-
I it
le guet apens qi inconsc em ne ,t
vou.-* aviez vid organiser, ils al-
laient secourir vers vous-
a lit cette m erable.. qui n'en a
jamais voulu qu vo re or, qu \os
millions et qui vous et shcnfi d-
librment, ds qu e la si rail euireo
en postosaion de votre fortune..
.in-s-'i quabd elle m a vu, atUch a ce pi*
Mis pa uie lai m m Jaillit de sur son s^ant et, dans un cri rauque lier et dans 1 inc^pacilo absolue de
ses yeux -Sejls U cimat^o 1 d-* ses irargUS il aili mla, coti gie en piO'.e tenter le moindie effort jour metSM
irai s, le rictus 1 f mal e se -ros une soudaine hall ci ation : lendret SOmm ello a b:eu cru tou-
ruo 1 iwi ni j isqu q el pu ut- la Lu I, Lu !.. Je l- vois /.. C st cher au but., comme eiln s t coq
Bvulliaine murds t a io toar l' n Jtidi>! lv.Hn\.t vaiocue cjus iq plan ii(ern| fiait
er.fln ralis, selon ton rve! i
a Ahl l'avraut!.. Favrsat!-.f
aviez remarqu I ci inomed
r gar-.i.. regard de litioe
r gard de triompha diabo'iq
llamoait toute l'atrooe H
UHU13.. voua auriez coaipnsl
tour., tt au liea ds ssraanri
que voua causiit le apestsclef
impuissance et la cer ilaJe'
tnortprocluine.vous eumezl
puur vous mena., et v0*
cjmpns t|Ud desormii ctan
1 mi u j qui voulait vous psP
moi qui voulais voas isov
M lis nou, aveugl i UJ
le lease.iumsntqueievoaiw
et la passion 4ue catw creitsw
allunjr en voai. voui avei
aux prpara ifs da iniawn'.
jjie sauva^a, faro.v, danW
qui :iousaulsuiiQtestiJ ']
tuudJ tiate lJoai, JJJJ
l'tnnaaqai lavait cwi*J
pnsau parpetualle. cordiaun
10ar motl-
Et tous vjimiavaiii^.
tous voi instiacs crtmtn
avaient diiparu *oua, 'aStT
div.ne carna de voira p*B
sout raustalas en wii-
K 1 u 1 mu", voua W "JJ
leiuirchi-iiiorcuJid'.w ,
d allures m dloyaOU. JJ,
tes abaisa au rang dl e"
lunie shjmmsbe- 1
^ tlle vous uv. mj
dans la iiinu en voas d J ^
qievoaslui aaritv .nin ^
Jui. car ^i yw* ^Ja
mme lueur dcru flj
ressemblaient aux |
ainsi que vous ave:. laU ^
eprs avoir sasOJi . m
vous croyiez ^fX([ g
bourreau de votre !Hf
en tant. _, .,.. (toi M
domineot FayreJ. J {,,
Kl
tcmpla.t
avec
pouvaut,


!E -
ttfpa. CATMilES. laaYKiTE. HWCBTEP
sam de ciadutK et u postula
^TJ^^cTu ? PUHiOSEHUf
Pomme de lerre FiaGlS
Z. y-v #-v / t i e Maon de jNotrfl Dame \ ar
jfl t'ilTi* il 'il il** fi ///'S Pa-ii Feval, I.pp'.Glacirea et lea
.- ce CVLMF. IMMDIATEMENT.
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empresse qu'ils lui ont spon
s qut l'incendie s'e,- d.-clarj
* 1 Unie bamt Andri/, con.our
iLtc,rconscri'e ;c leu au sc.l
* IWfinene.
ff Jfcible au, exprcMO.n dj sym-
ni parvenues tt ^ui coniinuciH
"a pans ei
mq
lurie est appivie
i qui lui prou-
'J'u l'a rr \(u!u ore
l2f't* fceiUicrili^
f*!bt, iVlll,e' vuie
PjftUu l.sgtcrrpa
!? nf revicr.drt-i pas tu<
"ilfy^^i Italie
i,!*"!* en aviir
ltm.ei8 vous
Pour gurir ou viter
MiORAIMES COr:6TIPATIOS
;OH0E8TIONS-'.T0UnDIS6EMEN-S
EM8AHRAS |*TRIOttl
IL SUFFT prendre
. ii'.n. d'voa r.pa
trs !rr < MUa
eue PMe du Butant
147,m Si Fana Bt-Beafa. Paria
3 Maisll. vfii:.]
qui aval tout I fftH Waaehaa
MwroMNM "*
DEHAUT A PARIS
,nt t. os IlsIOlenenl lirp'imc M na.r
'"'ccrefe ruti-
e\kv.
V
,? iXpieiait Ip ban
; J aooide. fa.oucix
!"qup il*."0* Papofaib'e?
a?Jeiklfcliu veuatea.
ff1"1 d'tr- ce ui baril le
,n!MI,,ineufe ieu-
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Il tera procd-4 mercredi") Mai
10 heures du matin l'iaco Paix, a la vei t des mirclian lises
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4 duizainea de dodinai ncuvia.
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Messieurs Vaillant &jHouet ont
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Viendra, ele
La RabUine '
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et ciits
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