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TV,' Nouvelles Etrangres Par Cable Bienvenu jo Avril %  PARIS — Millerand annona la l h ambre et au Snat que l'Allemagne i roposa la Fiance une ranioa des txpcril des deui pays pour procder a uu change de vues et'chircir toites les questions cjocsraant le transac lions des deux pay,\ Millerand aurait accept. MI? S Au co,lseil de** mi listres Milleund eiposa la situation internationale rsultant de la confrence de San Kemo. Le ministre du travail bt signer un projet automant h ral.cation du projet des conversations adoptes par la confrence de Washington. Le conseil des miaisires N'tbtfttial des mesures a prendre en vue de la journe du piemier mai PAKIS. La confrence des arabas sadeers se runit dans la matine M)ua la pisidtnce de Cambon elle enkndit rUgmald T JW er haut commissaire de Daniz g. FAXIS La commission administra ttve de la confdration gnrale du travail tint dsns la matine uae runion a l'iisue de laquelle un membft de la C.C.T.dclara que la CGT aurait dcid de s'associer au mouve ment des cheminots ; il resterait a dterminer les modalits d'action a entrepiendre. TARIS. Le minisire de Cuba signa la dotation du chteau des lij luch.'i a l'orphelinat de l'arme. FAK1S—Tous les cortges sera ent interdits le premier mai. MADRID — Une rcepl on en l'honneur du mar.hil |ottre eut lieu au ministre de la guerre. PARIS. Un commuiiqa de td ration des cheminots annonce que 1-ordie de grve lut Lnc hier ; le mouvement commencera le j j avr 1 a minuit pour re etlectif le prem er a 6 heures du matin. Le ira vu! De tera repris que sur l'ordre formel de la fdration. Dollars 16.80 a Mai PARISLe Conseil de cabinet s entretint des questions soultves par li journe du premier mai et la grive annonce par les cheminots, a.e ministre des travaux publics co.n muniqua une note annonant que tout agent des chemins de fer qui abandonnerait son t ain en cours de route sera immdiatement rvoqu et poursuivi eu vertu de la loi de i< s 'i) privoya-.t un emprisonnm t de su mois deux ans pour le mcanicien abandonnant soi posle p:a dam la marche du conve. PARIS— Aucune runion n'a t lenue ce matindansles orginisations ouvrires c'est seulement dan* la soire et demain qu: d'ft*rent syndicats se c informeront aui dciltOQI de lu CGT OMECaillatu ptttU dans la matine en automobile pour Mamers. PARIS—Quelques bagarres spio duisirent cet apr midi entles manifestants et les agsiunomie de faiis dans la matine st la mme des jours tiis L; tTempsi est superbe. Tous les magasins et cats sont ferm Les au obus et le mlro pohtain lonc ionn ni p rtiellem nt. A orz; heures du matin la si'utioo est la suivante : Sur le nord, tous les agents de l'exploitation so-t i leur poste et le trafic est normal. Le chmage est partiel (Uni les ateliers Sur l'fc al le service des grandis lignes tsi normal lin banlieue le service est rduit. Sur le PL M. le service est normal. Sur 1 est le tra: est normal. Sur Orlans quelques trains de grande ligne sont supprims. Le service de la banlieue est normal l:n rsum, on peut dire que presque paroui le nombre des dfections est insignifiant lin province la situation est la mme, l'ordre rgi paitaut A la suite des mesures prises par le gou yernement pour assurer la libett d J Travail, oi s go a e une tendance la reprise du travail. Les cortges par ocrent les ruts sans incident. Cin-Varits On ta'tall en foule assister a U soirre dl^er de CitM-VanitAl jui tctait l'anniversaire de sa fondation. Ce l'ut une trs belle reprsentation au cours de !a.;uelle ou ad ima des lilms rnagni<]aM, Remerciements Monsieur tt Mada ne Luc Cnnutj MaJa ne Mark Julmiea et tous k~ autres menbr.s de la famille r.; ii.-rcieut biej tiaiitt u§ Il IOO* ceux qai leur a it Joao ta preuves icsytn,>atlile a l'occasion M li %  11 d." J >..•,! i A ilr." laltstas, ItM regrette n'i, p.-tit-iii et pro it eiie^; a l.-ar att.ctui et les prient de croire a leur proto.iJe gratuit Je. Port-au-Prince, 3 Mai 19.10. Pont I ; Mit capots une nc$ du Di AJfaro, pioi ... us, dt reproduire un extrait dt lu Presu domtmcau, tii du jouinal t Li Diaro de Ssnttsgo de Los Cuba lier os Depuis l'arrive SQ cet'e ville du Dr Alfara, nous voyons tout les ioora un nombre consi lrible de Dames et le Messieurs qui vont visiter l'Htel Gtnbaldi pour se faire examiner la vue. Le Docteur vifaro est un homme j une, do caractre aimable, de bon* ne ducation. et trs compte..i dans le< m-ladies do la vue. L'application sckniiii pue Jes ciis laux |§ fait tvac une com ssance f'anui e en la nuiire Beaacoop di personnes qal souifiaiw1 dd U vie tt q >i ont iM soi g i s parle Dr Alfa 0, se trouvent p'sent comp'tenvnt bie 1 Les nombreuses annes de pra tique du Docteur Ail*ro New York, iJan Juan de Porto Hico et ban Pedro de Maooria, fo il de lai un ilil Dtol spcialiste dans sa profession Nom •oouaitou la bieuveaue au Docteur Alftro A is avo r donn des Co sul'a tions New York, Saint Jean de Pot to ItiCOi atnei que lans les impor tiotei villes de la Rpcbtiqus Domi nicame et den.nreinent au Cap liai tien < u il a obe:iu .1 s t lomplies I lutSri ,u:ie,s les personne* qui sou tien de douleurs rrqqeatss de la t)ta et du cerveau, fo;tjs pjlutioQS du eue r, Nvr. I git'S. 1 itomme, conjoactivito, Mi graine. Rpugoaoces la vive lu mi:e, fatigue de U 'de p ndant lec ture, bruit dAns Un oreille Del rites Qaeratitis et in galante eu la fonction de l'estomac. Consultation ii Inures nai-1 2 heures i heures Concert renvoy Pour ciuse de deu l ta cooec*! que iMadame Gamm comptait oti.ii a la ville de Port au Prince est renvoy. Le> personnes qui afte >t eu le tenip> d'acheter des CAitel peuvent se prstnter chez Simon Vieux pour en i lamer la ftlcnr. Hier fpr-m d\ il y eut i la Ca ihdrale ouverturedi mois d:. Marie. A cette o.casi^n la p Ktstioa des fidles dfila avec la statac de le Vitrt pir les Rues des Proots*Fort*. du Centre et Rottl. .'assi-iance tail noubteuse car ou tait venu aussi ..tendre les paroles daJieadeSi Grandeur Mgi Pichoi. Immiiatement ap es les Vprtf, Mgr Conai moata en chaire el dit combien Le dpart d .on coadjuteur allait priver la bonn.* ville de Portau Prince d'un a'di l'ciecu, dun bon conseiller. La tcii; deui tait lgre et nombreux o :t les bienlaiii raliss. C'est av.-c regrei qu il voit cftttf sparation, mail il taut se courb.r devant la vola M du T.s llaui. Mgr P.choo, vis bl mi il m •. ne pu: s'en b r de re nercier Mgr Co -aa des p oies elo^tcuses qu'ai vient de lui ai es>e\Il a (nt son devoir. Pu s il commente ua texte de St Paul qun co 1 dre oum: son tstamen' : le. -bas noai n'avons pas de dem u e permanents, non allons vers notre demeur: ternelle et conclut pir les puoles de l'Eccl sia.l: : Vanii, tout n'est que vanit. Il demande curai qu oa prie pour lui C'est ce matin qu'est parti M^r Picnoa.NoJs lui adre.soas nos meilieu s vo ux de SUCCS dans sa no J ve le mnsion ei lui renouvelons l'ex pressioa i-s sympathies de la popu lation pori au pnacienrae. L'incendie de I Usina St Andr Nouj avons voulu, avant J'en parler, avoir Jcs rcnwigneracnii prcu sur i regrcttab.c >uc dent survena aax unoei Ir.inkcnl a bill rc. Moul nauwt* twureui JJ pouvoir tranunctin a nos UKtcur* ce> neoKigaciueati puits u u source : ver j bsurel la uutia, le gaidieu laper^ui que leleu avait tcMi au lUlnoerie. Aussitt il donna l alamu) et er<|Mil 1 le> premiers secours avec l'aide Je. voisins ci de quelques emPi >e>. Etant dorme la na:cre des DUrchiuJitM qui nom servi qu'a ali uenter te foyer tou les ettortj ont ete vains pour sauver M raiiuune. l'ar contre, Uus les i\l.t.iunis eovuoooaats ( usine a coton, usine pour labricatioa de l'hituc i>rj.e, djpot degazoliae ci de pctroie te. J ont pu tre sauves gntai ^-i ira,.a etempraste cooeoun des Saint Marc 1 Dislc leiidemiui de I litctadie, c'est-.t-Jire, le rend edi, l'Usia^ S.-Anar* refrualt son .1.tiv.tc au auras dans SJ> partiel reatiei nue i> nes et on a pu fabri ] ter de 1 nuile, uiacniner et meure en baile le coton atc. La d^^iia pcuve.it dire valait a plus dcent un ie dollar, DaureuMdieoi coav;ris par l'Atta* r.t ice. Nous saisis, JUS lo.casio.j de renouveler i Mr l r.etuel, l'e.\,>rcssio.i sincre de notre lyrapaUuc Faits Di v REN ?/r^ NE MW nBSEft VM0li3| PC HT SEMIMMRt COLLEGE STUIL Baromtr 1163 ^ ^ "empratuie minianij Socliti t Moyenne diurne' luil!Btc | Ciel ajstz clair le 10a r i nuit. Pluie 8 h. r> Pluviomtre 2i, a mm Baiomtre conslant. ). Le Moniteur Le No du Journal oflUial d-1 publie : — Avis ministerioll, — Arrti autorisant ta „ no naie Haitmn Mercantile v !" prouvant son acte coiistitum et w %  nexs. m Compte-renJu de la prestation c 1 4: Monseigneur J u | Victor M W f t clitvuue-bvijiie des Cayes. Circulaire du Secrtaire d'Etat iata "^.^""^^•^'niniwwanj de la Hapublijue. : Brlement lliulemcnt arrte 1 par la Cas trole du brlement pour mirJi dix heures prcises du mi:w, Coiseil d'Etat Tribunal l'arquet Coin 11 une Presse SvnJicat ageoti de Ordre des avocats Commerce Nataira. A!ct linut] r ^ • Lournel imge A i Chirlal rWI Union Syndicale do Cor Sant L'Union Syndicale du Corp. d: le vendredi jo avril coul si pru scientitiauo. Le Docteur Saloinon 1 laati munication des plus intressante sari meur lio.euse et osseuse • [ ostean tirpee de la cav.t abJoininalc d'une L 70 ans : prsentation Je la tuineareu laJe qui est en ce moment en booss 1 urisou. Ont pris part a la d.scuuta,L )omo id et Arma id ce der.nrr est d'uni voyer la discussi m a une procl.iutl adopte en ou: e .. d.i-.sion pnse, n d'ui.e pareille piouucnon pitoa' lab:cncc .le .,>..i.iiu e dans le paysdicr la pice anatoiuique a .'*trjD|0| %  isi,,!o 1 i ..:. l'uis, rien n't.tn: :':'rire duJ3ur,| prit fin., La fte du 1er Mii] liellcs, t;r.itntiocs ont t Ici suai l'occasion de la ,\ic de l'Agriculture vail. Nous donnerons dans noire cliiiacltl le couiji e rendu de cette grj'iJs fete•* gni'ication est si : nporiante pour Icpeupei Ganeina-Pansiana Assistance no.iijreuse et choisie;f (aile, rien n a manqu pour taut dhier Harisiana lune des plus ru le programme qui ne contenait 4M 1 nouveaux d'une beaut parlaute a M I les applaudissements enthousiastes eaf f— 75 FEUILLETON DU #MATIN JlldeX GRAND ROMAN TAR A R 1 II, L II i! EiR S' h D E J t Film par L. Fetiilade,) lONZIrlMatiElMSUDEJ •ONDINE ET... SIRNE III (Suite La fianc deJCocantin — Chre Mademoiselle., veuille/. me donner un coup de main pour •uaciK'i son tour ce grodiia eu pilierOuelquee instants api %  Morales Hait ficel., au lieu et place do Ju dex, qui avait eu la prcaution d* lui recouvrir galement la tte avec le voile noir dont par un raflinomeut de cruaut, Diana Monti l'avait uilul.le tir, aprs a/oir compt les caitoa clies de son revolver, index tir, en BMdressant a Dais y Torp — Maintenant, mademoiselle., sui vezrnoi. • A prsent, grce & votre inter • Mitiou proviiitjutielle.. c'est moi qo| xais commander., bord de VAigl*. — PMMZ mou cspitame.. tu aus ntn la jeune amricaine. tt, tandis que Judex s'engageait I •• de loup dans l'escaier qui con luisau au pont du navire, la daoce e Cocautii', enveloppe daus la veale en cuir du capitaine M rttt, iijurmu a, lundis quu HO:I visage s 11 iuiuitia.it de la plus giii^aa des lieria t de li plus douce des alie— Je crois que mon ami l'rospe-.. va avoir., comment diion dj en France., en un coin..oui..c'est cela. un coiu de touch! IV .Lia revanche de l'honneur... Tandis que Morales., s'en allai excuter ses ordres et tombait son tour, d'une i.-ou aussi inatendue dans le guet apens, si pronpleniem ft si merveilleusement orgaoisl, Diana accoude contra le basuug^ et croyaut erlin toucher au bot qu'elle s tait assigna, se laissait aller tou e la joie perverse qui, en ce moment, faisait v.brer tout 6on tre Maintenant, en bfiV, lee mUliooi de K*vraut. objet de toute sa e >n voiiise ne lai apparaissaient pas corn me un mirage lo naiu et fugitif dont l'inceitsine conqute ex^ j rait de multiples et lormidables troits tout en l'expoani aux pires dangers.* .Non. na tsieni l, tour, pra d'elle., elle n'avait plus qui la main a .•:. 1 dre pour s'en emparer .aucun ubsU de ne se dressait plu entre elle et cttie fortune colossale., tant et tant dsire. et tandis que YAlglon, dont les roli-M s'etaieui gou lies sous l'action do la unsd, gagnait le large, elle se disait : — 1 %  1118 quelques instants, Jud^i aura a tout ;ama. disparu dans M mer .' Demain je me ferai dbairassce de Jc*. 1 > 1*i 111 c* ei de reniant, sani (jue ce deiui-foo, que restera dsor maie Faviiut, se douto dj quelque ebose• i) ailleuri, s'il le u 1 je mo charge bi MI d lui faire perdre le peu pu lui resie de u'-tee 1,110 t MoiHla. malgr KPK deiui iiicef. u m'aura bawi a vu tt avec UtH syittf de volupt pcf ve-se et qui ne cotnaissait pis de limites, elle son£> lanlis qu'un SOJ rire inaVMinissable entr'euvrait s s lvres — Et puis c'ea i>ou da 9e sent r aime un tel paint par un lioima qui s'est t'ait ai Ml volooliire ntnt votre e3C'ave et que Ion seni toujours prt risqaer un vie pour un de vos baiser*. Pendant qu elle se livrait c-s rflexiOOf, \'Aig9n continuait >nguer le larg-. et bienttles faux de la c'o 1 a .paruren. plus au loin que connu des petites lueurs ind dises et vacillantesDihna. aprs avoir contompl lo 1 guement la mer dont elle croyait si bien, d un un instant, faire sa co.n p'ice discrte., se dirigea vers le capitaine— Marteli, fllelle, de sa voix imprieuse, la moment est venu d'ex enter eiititremen r le m ni' • que '. ous avez conclu avec moiA ces mota, le forban de la Mdi t rrane ew un ricauarneut et d'uue oix canailie, il rpliqua : —' Je suis prt*. Seulement.. — .Seii-'inent, qaoi? — Ne croyez-mus pal me c^i petit travail >nnte une petits gnUdjatioa supplmentaire— Morales ne vous a don ; paa remis? — Slt cinj cents francs toat l'heure— Eh bien? — Vous allez trt Iri riche., vous pourriez bien dcubler la lomine* i' un-iiii 1 luque |e vais ire oblig de donner de lorus parti mes l uiiiii 1 g Ei cosiine l'ofei turire IP it-gnr dftit vec un nir de mpris sve, Mm tfli i|< uia : — Dame balai ce1111 IioraruJ la m^:, -si u'i-' bes ijane qui • %  pal**, ':• l. eQ.ore,. USQS tous 1 s [sysdu monda Diana qu avait hte dVn fluir no voulut point marchanderElle lu a de la pocha de sa vareuse de laino une lia se de billets qu'elle remit au cap.tame qui eu em[iara.. tout en disant : — Jetais sr que nous Unirions par nous eu'eniret Je vous re narcie tout de mraa. — Ou est Morales? interrogeait liX'iosti utrice— h 1 o vu iegigii?r sa cabine., d:la-ai Marlelli* Vo alz-vous qu %  je l'appelle ? — N0.1, cest ijutiif.. u pourrait en;arc svolruosciiseda isosiOilit. Mieux vaut u ) is passer de lui. t Et maintenant agissons Comme s'u oattaudsii q^ ,P



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LIS MAI <*.. . Haas tous les loyers te i5 dollars seulement, on peut Hthtler ce phonographe. Chez, Wmi! •/. J'rtibois [ils 2j, RU H TRAVFRS'RE amaisonPaulE.Auxla %  loojonirs des prix doux pour ses clients, jrc 'a hausse sur les marchandises wger Vtnez profiter des anciens prix I*W Wit %  M M to 40 • ttoU Ktttdf rtcevon J s eh ux tpot" horrrr.fs dis liai s 6 poufiv'ns icur Gan-' pran. fil, ;o > cur et femrre H?s de li df Wff, Biliste de fil peut i,Toilei drap fi co'on, Ser |blir, Sou'ins qu^li su l'PfsrhoœmiF, calice',Nan|ft'ca't, Liroo de co'cn en fit*, Diill b.n:. Krkis I-a.li^s* Blouse W nu jaune et blanc, Diagonale noir, Serges, Cisimns bine. Fournitures pour robes, tresses de lleurs, marabous, .outaches, Ruba.au, Voiles blancs et hntsisie, C pe de Chine, Georgette, Mousselines piques, Parfumeries di verses etc. Essay-z rotre poudie de riz t Ca ioma CJe I.JO 'a boite, et servrz-vous de nos ca ico's de mille et percale, pour tous vos usages. %  %  ^— %  —i^^ A qni les clefs ? Il a t remis notre Directeur un tro aaeau de ciels accompagn* de \in Rt dollaia or amricainLe propritaire peut rclamer le tout en nos bureauxw to Notre Daine par %  i wi Glacire* et les Pr Sier.ielrts Meunier, JWiieupr, In Guerre JUiDicp de Co-aparte pro.u, T,o,8 femmes lJ ( ux a.Wa/de1l btu KOUli JJner par vourC. 1 0 "' lbifn v oir/ E-" irrour^/. mr.il. Koon,. Dmf8 l e ,, t ,rei 88*.? Poinjr, s'toit L^^iallique, je lui brle F3^*due do cet lHr"W ,n irs ^ ui menait rCS' 1 de lou,e la r c 'u> H *>tude a'tire et de [ ""meure comme ptri Mnivrt) de l'A. M. C. E. Les membres de la sec'ion de Pi dagrgie, ceux des pu'res sections de I ssscciation dfs membres du corps II M g ant sont conv's i la pro%  ha Df runion de la section de p dagrgie qui aura lieu au Lyce nitioral. lundi ? Mai, i 5 heures pr cises de l'aprl midi ORDKEDU JOUR 10 Lit elien de M V Gervaii l'Enseigrement primaire a" Cuba 20 Comrrumcation du R P Sck inc'er Y a-t ilavant.'g? A supprimer dans Penseif nement classique le grec et le rmplacer par l'tude appretan die des langues vivantes /,Priiiditit Di J C DOR^AINVIL Comptoir FRANCO HATIEN I7'i0 i Hue du Mmjamu de l'Etat Messieurs Vaillant &Houetont Fhonneur d'aviser les coin mer ans qu'ils sont reprsentants des maisons franaises^ suivantes : I 'OtJonal,'Iobo, Pag*ol, CvraKlo.se etc. Etablissement Chtelain Michel Laurent' Guigue & co Produits chimiques \l I l l O l i S I I I (A CO, uidcuneuteux tt uliiiji Lner, 1 •"%. chhwtU Pcriune Lesiull & co,"" ", ., tJ ~ traita tfco li'He) Sociie auoup des (trions U\% Vu fc. a etc La Kabitine cyfi** ***** ~~~~ La Pagode t L j ,icaus,i ' ue produiti 'l'en'reiien SB, colle cires ., cathter i assors h gi niques rt ra(rairbissanes Savon LEN4TURFL dfl Marseille Alcool de menthe Etablissement A. Maurin, K nc Socit Fruita, Alfred Rostand & fils, De Kicqls & co, Socit Dubonnet l (h A M il su Conserves alimentaires "" %  IU,IUC J de l>rifineux Ducasse & Guibal, B *£t Joseph Perrier et fils et co,"; IfiS Sucres, de F.azanove \\w "s le •N inip.igni Wanzer& Company, Inc ^^ f.v^.^.W — J „n^ ASSOUPLIE 1 t/ Import and export Ne iv-York {•toison Imrirane reprnen/anl ^etucoup de Fabriquai pur lo-iiet sor/en d'articles & de ii.>sus en rtn^al Elle pecopto des con'ignalions pour les produits du pays tout m laifssnt de boos bel flci ceux qui s'adresseront au rcpr''senfau! de la maison. Four toutes mformatioB?, a'tdreiter Mr Max Bellande Seul Reprsentant pour ilai't Hue 1 raverslre Ao. US J rOOTE PERSONNE DE COU-] ~::i peerr DFRI^R ET A580DFIB SES CHEYElDLi I.-s ;-r-.nni y J* ri, 'ilmr imTfnt •voir t-uin ibercux tomplcln • %  .!r.'-i.t,, ii : <] c ... „ r „ %  .1 Je U l'EI O.I IS1NA ; 1 % % % %  -i! Cl nir. 1 %  •' r ; iHt %  11-1 v r.^ ,".-.;t Jkatii de't •m lc r a !r, ,,„ rekelkfc Kile I coipsn „. .,...,-. , I r. M j o i, ,0 M. %  ' ReMfc P • ,'•'-"'••-1. i. !>."rucr; f


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l£ A UN .* %  -. i clin rie Mfctrffel Ew.Jl M1RTIAL 1. PtTHl8,*P. G. Sur cesser Fonde en 1850 Pro^^te c.limiques dp nvil.f ures Usina de France et d'Aine r que < leme Ikii i ice r < lln<"8 Pxrfimerie Iraiitise tt arrri caiine. Janlinafio, Jaulinaftc !! Dei*Mm?9 E AGBNTVGR IllYri Poui 1rs itu es en gri e! en d.uil s' 1 e ; sir yon&Uur Victor Monyoni 17 ] ) Rie Ju Mca vi de 11lai Pour I s ei.lt s seu e un' t *'ad e ser aux maisons suivan/es : Pharmacie Emile Ih tiion\ fp'ccrfa moderne, Laurcncwu On \rmvffa an bel assorti me.ni ljun*f$ : Caro ie t ra l's, avbeiune, lui'-r, cheuj, me; ri ans i un bel ass.ilimeht de fleurs: n (r, ŒtUei, Qud'it Iteuus ? Uc 1SQUES IVlrus' l>u)g Si*** Sacccajar ta ALBEIU'M RWALD 1 stabished 1850 American crench Patent Me dic:nea. B st chemicals from Fji ici e and the taies. 'ne ican prescriptions Clles, Freri h 4: mencan Perfumed Toile Wrfin. Gl it a Tri rus' fharmrcy ftradui le of TVrr.il Ut v^itv. PI iUdfdphia. P. ) a vritable pt>mmnrie nvre I Ini*' Madarre J Johiois fils 2 j { frit Trotta t i SVmfns-e >"\' fotmflr sa bien Vri' I mv clien' e u' I fl •<• • I HT le 'fA>Lli'(iitt' J U !oM a!ap!ol>tcs iiltt ci t u-, uni', m us ou blonds. J avo' is l'n nuil ij



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ni** iicJ flo 37'4 — Pari sa Frincfe i [ ffliCTEOR-rROPRIETAlRE iant-MAflLOIBK tiAOlST RAT rO' fMDNAL LNUMKBO 15CWHIIIB 1 AB ONNEMENTS PORT-AU-HBINCK ^ ^ h" 0tflPARTEMENTS Q ^ ^ L'4nii3 &ji£$ (oii 7 OU 8.00 M&SW tmt toat reues au Com r t oir la l?lJe Publicit, 9 Ru* Tronchet, Pli ih Ludgate Hill, Londres. Quotidien Quand le mal est fait, il < si plus facile de le blmer que de le rparer. KOfAS ELEPBOSE; 2H IQUEDELA-MODZ ijapeaux lirtttjiP s m^l de chipe vx 4 gais ce que l'on voit le l t les chapeaux en toile l'fciiebode de laine.d'o-, ; ikpetles.de raphia, toile ipe en lanires.toile cire [fripe, en grosse toque, eo ;g chapeau enlev, la toile • en miitres;e absolue.Les tout aussi reluisantes, lites, que ce soit de gros des pjil.e fines, e lis MK tost s vernies. Beaunents plats, rubans, g A1 en cocaide sont faits avec certains galons eu paille ftabieot tre en jais, aat la brillaole. Les galons et broderies sur les toiles t tontes de tons \ ifs ; les ipulles elles-mmes ont,vert t-Nil, aaur, et un certain agtqui a beaucoapde sucque cbapeai.x du matin mec des galons de soie tn Miblei, ce qui permet de loode I s t u 1-e sur les issdes et les bords relevs et igtioBsqut sont cossais, lui p oii.de tons mlangs iloct des chapeaux origiibdes et gais. (premiresmaisons dmode U hit da chapeau eu panne • olle-ci btiile plus davaniwlon r >tt mme le satin, fet on bret de ve'curs t d'un tulle tendu kte dessins, velours et mile llfl ton d'une infinie dou11 de chapeaux sont en, bords airondis ou comme ceux de la tin MHtticornes et des chatet. continue fiire de jolis ^loit voilant entiremen Wieulemecl lfs bords, P* comme les diad-. '**• Pwtant du bord du S* le tulle marron ou l^te qu'on emploie le plus, '•qu'il y enabeau%  *• Les teintes rouille et t:> demandes pour les Suelc,ues-uns noirs sont ^unements, borduie liens w" S ?' p tti,ei fl-'ursinr %  Pnse.d'un ton vif,o-anee, r"u bleu-roi. K 11 ^"" el tu 'bars de i7LT ,ou ) urs lc f*me bu! Mt en lulle c 8 r e. jjiejient les cheveux d'une *8reLch ipeaux ,dorl >">. lamaniire.hi. ^recherchs. Plus que fflkban. peur iJEVJ umt ils S0Dt *U••"*' ou Q'"mle v*i etiB ^ 1 ils S0Dl Jto U I ,re i d4ant f0i8 ils Ci. i D en v entre placs la man're •& e ', C il > a m i,,e fc5 0I amu5 'tt Assurance maritime tlire Avis Messieurs les Expditeurs Vu les nombreus, ddmMMUi pour assurances de petites vahurs, il est devenu ncessaire de taie,' u n mi iimu n cU p ion sur ce* assurances. Ce minimum est port or c par police. iefaisis cette occasion pour vous remercier d avoir bien voulu meconli3r I e xcution de vos polices etje a uis persuad que vous conlmuerez m'houorer de vos oidres, Eug. Le Boss COUPS DR GRIFFK JVG* Tribunaux! Un voit que'qus grandichipe:ux mais la plupart sont moyens ou petits. Les j'/a-ds sont des cape iaej ib isses d chaque ct. Les tintais es de plu net que l'on place sur les c. dpa.sent toujours les bords ; les nKidi de ruban galement et re onb.-nt p'u'ot que de s'lever aud IMI du chapeau J'ai vu un chipau eol v derrire, d o s'echappuent de chaque cote derrire les oreilles, une g'O.se touffe de Paradis qui re o.nbaient jusqu'aux paules ; un autre, garni dun bji d utrich; 1 nroul sur le chapeau.et dont i uce des ext mils retimbait assez lonfcHMB0?tStlf l'paule gauche, irl joli et lger.Jet l'occasion d'employer tes vieilles plumes ou un ancien boa. On voit des chapeaux de tulle et ^ h.ntilly noir cravats de bleu anc en, de rose v I, de jade 0.1 dorang, avec p lits bouqu.t sur le ct, C sont des chapeaux lgers et tjuj jurs seyants. On fera et 01 tut dj beaucoup de chipeaux en taftrtas ouple, le taffetas c angora > est le p'us pa.fiit de tous ; il ett souple lger et d'un incomparable brillant, OJ revoit quelques plumes autruhis g'yctines : certaines so t de 113 cachemire, v;rt,rouge,b eu,|auoe, mrhngs dans des tons trs djux et iltacs. MlCHliLlNli A la Tropicale fcrgnd'Rue pr.'- du tailleur.S.ni h So 1532. Par le rraniifc est arriv lEIixir anti-oplitalmi'iuecontre les rnaladitu des VcUX. Bi Stockeriez Alphonse 11 aynes Un tiOjveraailiclej pour oukire, liagerif, broderie, de u par1 -inerie, des corsas, ds ihaussules bl niches pjur tioiunes, des cliaiues de nuntre, de.s letiues iranvise dos articles pour damai, Jes chspeaui pour eiildiits jeunes tilles et Uiincs de toute beaut,— Suvons Lenox /our Lissiuc. On trouvera en outre les spc.aii:*euiv n es : Fonifui Orisntsl, Trie pne.ous fcixceiionls, KoS ching Powder, Lininent Alinard tclinstivdi l^mulsioa Scotl 'te, L^ Renaissance Convocation.— Lca tnembra Je U ttenaisttitce s j .1 eDnv#que's pour ..• soif 'is. cuei Normil United West inities corporation IL P. Davis, Vice-Vrsident # Geril Mgr in llti 01 jers Us Services as ayents o/ the iXaloual Biscuit 0[ New-York also as Sellinj? Ueprcsentalivts — American Co'lon Ol Co AenU-Uniied Sta es Huhbir .o Selliag Pi^picsentatives — M. li, Kanlun/, Co. IS ce l de$ orei,les Pur ^:tid" u v! adclo< les,desctn" %  pinui p iDceSf Yieiincot (farriver chez Victor Genlil liw du Mugasin de Etal So 17SI, les articles suivants : Chapeaux Je paille pour hommes Chapeaux de leulie Ql p-ur h-Muues, rlern ffl mod Jan celles bas ds toi pour dames Fiat h Ligh's t' 1 batteriei cU WHH d.mei sioni Cmifse'^ fines pour hommu de toutes couleurs de W tuaiso 1 Rtii Correipondanee tpJdaU au MATIM Un mdecin vientde d. 1 ouvr'rune forme nouvelle de la reu asthnie. Elle est ciuse par les souc s de la vie chre et amin toutes 11 consqun ces du surrnena£?intcl!ec uel.Les calculsdesbadgetsmnagers.la recher chedupain quotidien gtent le sommeil de b en des gens elles rveillent trop tt.Les cauchemars o l'on sent sur la poitrine s'appesantir la semelle du p cp taire ; le iacteur qu ch que m tin, nous apporte des factures exagres ; lemp'oy dj gaz avec ses complet ailj'.ants el son compteur arlol; la b anchisseuse et ses f i-1 listes ; le boulanger, !e marchm! >;<* lar ; les oooements devant 'es pr x du mirch': la mauvaise humeur de l'picier a qui on rclara: du beurre ou des denres du rav taillement; les augme taiins du mtro, lu tram,du*ram,des taxis.tout cli, nuit et pur, tend, les nerfs, chaulh le sang, gonil: les artres, fait cailler la b.le, tomber les cheveux, se ratt ner no re estomac Et voi pourquoi il y a uje nouvelle forme de neurasthnie, laquelle est double d'une nosta'gie motbide qui nous donne le regret .0 istint de la vie d'avant-guerre, une neurasthnie qui conduit tout droit au d c-poir ou a la Bourse. Pour les n, l'aies que les ailaires Hnancires faciles ne peuvent tenter faute de quelques milliers de fraacs, il y a certes,des remdes non encore d tennii.s, mais le docteur e 1 qu:Stion voit, comme le meilleur moyen de fuir ce nouveau nul, un rexde par suggestion se refuser tout: rilexioD, le matin, sur les dilli:u'ls du nom n*, se frapper l'esprit jov-u'inient, rester leut le j nr sur celte impression heureuse. Cst une cure 1 la manire de ce btivi homme qui gurissait lesivrognes en ks inviiam 1 bo re cmq fois par jou r au lever, dix heure*, i midi, trois htures et au coucher, un pelit verre i goutte d eau claire. Criait infaillible, nuis il fallait oren dre soin de n'absorber aucun dcool entre ces petits verres d'eau.Il y eut, d'ailleurs, de nombteuses gurisons Co I e h neuras hnic touvell*, il y aura t p:ut-ilre un autre rem.Jqui n'est ni familier, ni un Kir,'., le de vieille femme, et qu'un humoriste disait tre celui qui donnait i feu Iules Claretie son amnit coutumire : Un hospice de Paris, clnque matin— car, dcidment, comme l'a dit Malherbe, clous les plaisirs des purs sont daus les matines > — fournissiita l'illustre acadmicien un pauvre diable Iules Claretie le recevait dans une salle de bains, l'attachait 4 un poteau, le bourrait de coups de poing, l'injuriai', le couvrait de ClSthaiii le sabrait et l'l.ipail Ayant air,si vid toute sa colie, puis toute sa violence, le directeur de la Comdie-Franiise pou ait. tout le reste du jour, tre calme, poli et scurunt Ma s tau' le monde n'a pas un pauvre i sa dispositioo.et on ne vo;t f as encore de nouveaux riches .uns es hjsii.es aussi b en le re ne le n'tar-tl pam s qu'a un acadm cien et Cela oans un ivre d'humoriste. Pool tre clmr, poli et ounant, et vi er la ncuu.ih'me d la vie In ('.a • %  aiin Audience du \i Avril 1920 Prs'dence de Me A. Booasny Arr rendu Celui qui casse et annule larit du t'ibuaaldAppel de Poit au Piince rendu le 4 Dcembre 1 .'in entre ia Oympe Moiisseau, veuve Laroche et 20 Uesner L.roci r d'une pari, et de l*au*re la Compo. gnie des chemins de fer de la P.C S. et pour tre statu contarmim^M a la loi. renvoie, ia connaissance, du fond au tribaj.il d'Appel des Gonaives Affaires entendues ; Celle d'Antoine BdarJ contre Antoine Pierre Paul. Monsieur le jugs Surin ente n du en l'expos sommaire de la cause Me Moravia Morpeau pour le dem n deur, en ses observation*, le Mini-. 1re public a conclu la cassation de l'arrt querell sur les 2e, 1:62 ei 7: moyens du poutvoi. Ti'ibneal cerrectiosud Audieoce correctionnelle du 22 Avril 1920 Le juge Acloque prside avec pour Ministre public, Me Malherbe Per pignan Affaires entendues Mme Vve Emile Mevs a contre Id dame Siiie Dupoat. Me fier manu Malebranche reprsente Mae Vve Mivs d Mes Louis Ulysse et J M Brdy reprsentnt Madame Side Dupont Aprs lecture des pices du dos sier, l'on passe .l'audition des t moins. Puis l'affaire a t renvoye i la huitaine Le tribunal entend ensuite l'ai taire de Mme Bervis contre Marguerite Thodore Changement de composition Le juge i'homas Pie-re Philippe prside avec toujours pour Ministre public Me Malherbe Perpignan lugement a t rendu dans l'ai faire de Philom£ae Simon et de No Nicolas accuss de vol d'une vu leur de trois cents dollars au pr|u dice du capitaine Setlords. rhilo mne Si m on tait lessiv .e de ce dernier. BUt tait dtendus par Me Christian Kgulus, et l'accus No Niaise par Me Alexis Blain Le juge ment, ov ut au lenvoi d: l'hilo mie Simon et 1 sa mise en tiber t i nuidiate, condamne .No Nico las jours d*empnsonnejaeat chre, il nous suiit d'avaler ds boane heure notre ccrapaud quotidien. Le sage l'avale d un coup, car le crapaud est ua peu dans le genre de l'huile de foie de morue et du sel de magnsie : le garder longtemps dax* la bouche donne la nause. Il y a des gens qui mangent lentement leur crapaud le mchonnent tout le long du pur. ils deviennent tristes, rvolts, maussades : C'est rendre pire le mal. Tenais que l'hommequi.aarvei', gobe son crapaud : Cloup I et aussilot bo:t une gorge de caf, celui-l cet, toute la purne, sourire, atrmer que la vie est belle— comme le d t Noz re— et pas si chre qne cela, trouver qu'il y a encore dis gens honntes vo r le temps sans tristesta, passer sans humeur que que t heures en co npagn e de ses concito yens, rester, gra rose et chevelu..., A RIS


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, May 03, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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System ID: UF00081213:05107

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ni** iicJ flo 37'4

Pari sa Frincfe i
[ ffliCTEOR-rROPRIETAlRE
iant-MAflLOIBK
tiAOlSTRAT rO'fMDNAL
Lnumkbo 15cwhiiib
1 aBonnements
PORT-AU-HBINCK ^ ^
h"0- tflPARTEMENTS q ^ ^
L'4nii3 &ji$
(oii
- 7 OU
8.00
m&SW_______________
tmt toat reues au Comrtoir la
l?lJe Publicit, 9 Ru* Tronchet, P-
li ih Ludgate Hill, Londres.
Quotidien
Quand le mal est fait, il
< si plus facile de le bl-
mer que de le rparer.
KOfAS
ELEPBOSE; 2H
IQUEDELA-MODZ
ijapeaux
lirtttjiP s m^l de chipe vx
4 gais ce que l'on voit le
l t les chapeaux en toile
l'fciiebode de laine.d'o-,
;ikpetles.de raphia, toile
ipe en lanires.toile cire
[fripe, en grosse toque, eo
;g chapeau enlev, la toile
en miitres;e absolue.Les
tout aussi reluisantes,
lites, que ce soit de gros
, des pjil.e fines, e lis
mk tost s vernies. Beau-
nents plats, rubans, g a-
1 en cocaide sont faits avec
, certains galons eu paille
ftabieot tre en jais, aat la
brillaole. Les galons et
broderies sur les toiles
t tontes de tons \ ifs ; les
ipulles elles-mmes ont,vert
t-Nil, aaur, et un certain
agtqui a beaucoapde suc-
que cbapeai.x du matin
mec des galons de soie tn
Miblei, ce qui permet de
loode I s t u 1-e sur les
issdes et les bords relevs et
igtioBsqut sont cossais,
luipoii.de tons mlangs
iloct des chapeaux origi-
ibdes et gais.
(premiresmaisons dmode
U hit da chapeau eu panne
olle-ci btiile plus davan-
iwlonr>tt mme le satin,
fet on bret de ve'curs
t d'un tulle tendu kte
dessins, velours et mile
llfl ton d'une infinie dou-
11 de chapeaux sont en-
, bords airondis ou
comme ceux de la tin
MHtticornes et des cha-
tet.
continue fiire de jolis
^loit voilant entiremen
Wieulemecl lfs bords,
P* comme les diad-
-. '** Pwtant du bord du
S* le tulle marron ou
l^te qu'on emploie le plus,
'qu'il y enabeau-
* Les teintes rouille et
t:> demandes pour les
Suelc,ues-uns noirs sont
^unements, borduie liens
w"S?'ptti,ei fl-'ursinr
.Pnse.d'un ton vif,o-anee,
r"u bleu-roi.
K11^"" el tu'bars de
i7LT ,ou)urs lc f*me
bu! Mt en lulle c8re.
jjiejient les cheveux d'une
*8reLchipeaux,dorl
>">. lamaniire.hi.
^recherchs. Plus que
fflkban. peur
iJEVJ umt ils S0Dt
*U"*' ou*Q'"mle
v*ietiB^1 ils S0Dl
Jto U I,rei d4antf0i8 ils
Ci. iD,en*'v entre-
placs la man're
&e',C il>'ami,,e
fc5 0I amu5'tt
Assurance maritime
tlire
Avis Messieurs les Expditeurs
Vu les nombreus, ddmMMUi pour assurances de petites vahurs,
il est devenu ncessaire de taie,'un mi iimu n cU p ion sur ce*
assurances. Ce minimum est port or, c par police.
iefaisis cette occasion pour vous remercier d avoir bien voulu
meconli3r Iexcution de vos polices etjeauis persuad que vous
conlmuerez m'houorer de vos oidres,
Eug. Le Boss
coups dr griffk jvg* Tribunaux!

Un voit que'qus grandichipe:ux
mais la plupart sont moyens ou pe-
tits. Les j'/a-ds sont des cape iaej
ib isses d chaque ct. Les tintai-
s es de plu net que l'on place sur les
c. dpa.sent toujours les bords ;
les nKidi de ruban galement et
re onb.-nt p'u'ot que de s'lever au-
d imi du chapeau J'ai vu un chi-
pau eol v derrire, d o s'echap-
puent de chaque cote derrire les
oreilles, une g'O.se touffe de Paradis
qui re o.nbaient jusqu'aux paules ;
un autre, garni dun bji d utrich;
1 nroul sur le chapeau.et dont i uce
des ext mils retimbait assez lon-
fcHMB0?tStlf l'paule gauche, irl
joli et lger.Jet l'occasion d'employer
tes vieilles plumes ou un ancien boa.
On voit des chapeaux de tulle et
^ h.ntilly noir cravats de bleu an-
c en, de rose v I, de jade 0.1 doran-
g, avec p lits bouqu.t sur le ct,
c sont des chapeaux lgers et tju-
j jurs seyants. On fera et 01 tut dj
beaucoup de chipeaux en taftrtas
. ouple, le taffetas c angora > est le
p'us pa.fiit de tous ; il ett souple
lger et d'un incomparable brillant,
Oj revoit quelques plumes autru-
his g'yctines : certaines so t de
113 cachemire, v;rt,rouge,b eu,|auoe,
mrhngs dans des tons trs djux et
iltacs.
MlCHliLlNli
A la Tropicale
fcrgnd'Rue pr.'- du tailleur.S.ni h
So 1532.
Par le rraniifc est arriv lEIixir
anti-oplitalmi'iuecontre les rnaladitu
des VcUX.
Bi Stockeriez Alphonse 11 aynes
Un tiOjveraailiclej pour ou-
kire, liagerif, broderie, de u par-
1 -inerie, des corsas, ds ihaussu-
les bl niches pjur tioiunes, des
cliaiues de nuntre, de.s letiues
iranvise dos articles pour damai,
Jes chspeaui pour eiildiits jeunes
tilles et Uiincs de toute beaut,
Suvons Lenox /our Lissiuc.
On trouvera en outre les spc.a-
ii:*euiv n es : Fonifui Orisntsl,
Trie pne.ous fcixceiionls, KoS
ching Powder, Lininent Alinard
tclinstivdi l^mulsioa Scotl 'te,
L^ Renaissance
Convocation. Lca tnembra Je U ttenaisttitce
s j .1 eDnv#que's pour .. soif 'is. cuei Normil
United West inities corporation
IL P. Davis, Vice-Vrsident # Geril Mgr in llti
01 jers Us Services as ayents o/ the
iXaloual Biscuit
0[ New-York also as
Sellinj? Ueprcsentalivts American Co'lon Ol Co
AenU-Uniied Sta es Huhbir .o
Selliag Pi^picsentatives M. li, Kanlun/, Co.
IS ce l de$ orei,les Pur
^:tid"uv!adclo "pinui piDceSf
Yieiincot (farriver chez
Victor Genlil
liw du Mugasin de Etal So 17SI, les articles suivants :
Chapeaux Je paille pour hommes
Chapeaux de leulie Ql p-ur h-Muues, rlern ffl mod
Jan celles bas ds toi pour dames
Fiat h Ligh's t'1 batteriei cU whh d.mei sioni
Cmifse'^ fines pour hommu de toutes couleurs de W tuaiso 1 Rtii
Correipondanee tpJdaU au Matim
Un mdecin vientde d.1 ouvr'rune
forme nouvelle de la reu asthnie.
Elle est ciuse par les souc s de la
vie chre et amin toutes 11 cons-
qu- n ces du surrnena?intcl!ec uel.Les
calculsdesbadgetsmnagers.la recher
chedupain quotidien gtent le som-
meil de b en des gens elles rveillent
trop tt.Les cauchemars o l'on sent
sur la poitrine s'appesantir la semelle
du p cp taire ; le iacteur qu .
ch que m tin, nous apporte des fac-
tures exagres ; lemp'oy dj gaz
avec ses complet ailj'.ants el son
compteur arlol; la b anchisseuse et
ses f i-1listes ; le boulanger, !e mar-
chm! >;<* lar ; les oooements de-
vant 'es pr x du mirch': la mauvai-
se humeur de l'picier a qui on r-
clara: du beurre ou des denres du
rav taillement; les augme taiins du
mtro, lu tram,du*ram,des taxis.tout
cli, nuit et pur, tend, les nerfs,
chaulh le sang, gonil: les artres,
fait cailler la b.le, tomber les che-
veux, se ratt ner no re estomac Et
voi pourquoi il y a uje nouvelle
forme de neurasthnie, laquelle est
double d'une nosta'gie motbide qui
nous donne le regret .0 istint de la
vie d'avant-guerre, une neurasthnie
qui conduit tout droit au d c-poir
ou a la Bourse.
Pour les n, l'aies que les ailaires
Hnancires faciles ne peuvent tenter
faute de quelques milliers de fraacs,
il y a certes,des remdes non encore
d tennii.s, mais le docteur e 1 qu:S-
tion voit, comme le meilleur moyen
de fuir ce nouveau nul, un rexde
par suggestion se refuser tout: r-
ilexioD, le matin, sur les dilli:u'ls
du nom n*, se frapper l'esprit jo-
v-u'inient, rester leut le j nr sur
celte impression heureuse.
Cst une cure 1 la manire de ce
btivi homme qui gurissait lesivro-
gnes en ks inviiam 1 bo re cmq fois
par jour, au lever, dix heure*, i
midi, trois htures et au coucher,
un pelit verre i goutte d eau claire.
Criait infaillible, nuis il fallait oren
dre soin de n'absorber aucun dcool
entre ces petits verres d'eau.Il y eut,
d'ailleurs, de nombteuses gurisons
Co I e h neuras hnic touvell*,
il y aura t p:ut-ilre un autre re-
m.J- qui n'est ni familier, ni un
Kir,'., le de vieille femme, et qu'un
humoriste disait tre celui qui don-
nait i feu Iules Claretie son amnit
coutumire :
Un hospice de Paris, clnque ma-
tin car, dcidment, comme l'a dit
Malherbe, clous les plaisirs des purs
sont daus les matines > fournis-
siita l'illustre acadmicien un pau-
vre diable Iules Claretie le recevait
dans une salle de bains, l'attachait 4
un poteau, le bourrait de coups
de poing, l'injuriai', le couvrait de
ClSthaiii le sabrait et l'l.ipail Ayant
air,si vid toute sa colie, pui-
s toute sa violence, le directeur de
la Comdie-Franiise pou ait. tout
le reste du jour, tre calme, poli et
scurunt
Ma s tau' le monde n'a pas un
pauvre i sa dispositioo.et on ne vo;t
fas encore de nouveaux riches .uns
es hjsii.es aussi b en le re ne le
n'tar-tl pam s qu'a un acadm cien
et Cela oans un ivre d'humoriste.
Pool tre clmr, poli et ounant,
et vi er la ncuu.ih'me d la vie
In ('.a aiin
Audience du \i Avril 1920
Prs'dence de Me A. Booasny
Arr rendu Celui qui casse et
annule larit du t'ibuaaldAppel de
Poit au Piince rendu le 4 Dcembre
1 .'in entre ia Oympe Moiisseau,
veuve Laroche et 20 Uesner L.roci r
d'une pari, et de l*au*re la Compo.
gnie des chemins de fer de la P.C S.
et pour tre statu contarmim^M a
la loi. renvoie, ia connaissance, du
fond au tribaj.il d'Appel des Go-
naives
Affaires entendues ; Celle d'An-
toine BdarJ contre Antoine Pierre
Paul. Monsieur le jugs Surin ente n
du en l'expos sommaire de la cause
Me Moravia Morpeau pour le dem n
deur, en ses observation*, le Mini-.
1re public a conclu la cassation
de l'arrt querell sur les 2e, 1:62
ei 7: moyens du poutvoi.
Ti'ibneal cerrectiosud
Audieoce correctionnelle
du 22 Avril 1920
Le juge Acloque prside avec pour
Ministre public, Me Malherbe Per
pignan
Affaires entendues
Mme Vve Emile Mevsacontre Id
dame Siiie Dupoat. Me fier manu
Malebranche reprsente Mae Vve
Mivs d Mes Louis Ulysse et J M
Brdy reprsentnt Madame Side
Dupont
Aprs lecture des pices du dos
sier, l'on passe .l'audition des t
moins. Puis l'affaire a t renvoye
i la huitaine
Le tribunal entend ensuite l'ai
taire de Mme Bervis contre Margue-
rite Thodore
Changement de composition
Le juge i'homas Pie-re Philippe
prside avec toujours pour Ministre
public Me Malherbe Perpignan
lugement a t rendu dans l'ai
faire de Philomae Simon et de
No Nicolas accuss de vol d'une vu
leur de trois cents dollars au pr|u
dice du capitaine Setlords. rhilo
mne Si m on tait lessiv .e de ce
dernier. BUt tait dtendus par Me
Christian Kgulus, et l'accus No
Niaise par Me Alexis Blain Le juge
ment, ov ut au lenvoi d: l'hilo
mie Simon et 1 sa mise en tiber
t i nuidiate, condamne .No Nico
las jours d*empnsonnejaeat
chre, il nous suiit d'avaler ds boa-
ne heure notre ccrapaud quotidien.
Le sage l'avale d un coup, car le
crapaud est ua peu dans le genre de
l'huile de foie de morue et du sel de
magnsie : le garder longtemps dax*
la bouche donne la nause.
Il y a des gens qui mangent len-
tement leur crapaud le mchonnent
tout le long du pur. ils deviennent
tristes, rvolts, maussades : C'est
rendre pire le mal.
Tenais que l'hommequi.aarvei',
gobe son crapaud : Cloup I et aussi-
lot bo:t une gorge de caf, celui-l
cet, toute la purne, sourire, atr-
mer que la vie est belle comme le
d t Noz re et pas si chre qne ce-
la, trouver qu'il y a encore dis gens
honntes vo r le temps sans tris-
testa, passer sans humeur que que t
heures en co npagn e de ses concito -
yens, rester, gra rose et chevelu...,
A RIS


TV,'
Nouvelles Etrangres
Par Cable
Bienvenu
jo Avril
PARIS Millerand annona la
l h ambre et au Snat que l'Allemagne
i roposa la Fiance une ranioa des
txpcril des deui pays pour procder a
uu change de vues et'chircir toites
les questions cjocsraant le transac
lions des deux pay,\ Millerand aurait
accept.
mi? S" Au co,lseil de** mi listres
Milleund eiposa la situation inter-
nationale rsultant de la confrence
de San Kemo. Le ministre du travail
bt signer un projet automant h ra-
l.cation du projet des conversations
adoptes par la confrence de Was-
hington. Le conseil des miaisires
N'tbtfttial des mesures a prendre en
vue de la journe du piemier mai
PAKIS. La confrence des arabas
sadeers se runit dans la matine
M)ua la pisidtnce de Cambon elle
enkndit rUgmald TJWer haut com-
missaire de Daniz g.
FAXIS La commission administra
ttve de la confdration gnrale du
travail tint dsns la matine uae ru-
nion a l'iisue de laquelle un mem-
bft de la C.C.T.dclara que la CGT
aurait dcid de s'associer au mouve
ment des cheminots ; il resterait a
dterminer les modalits d'action a
entrepiendre.
TARIS. Le minisire de Cuba signa
la dotation du chteau des lij luch.'i
a l'orphelinat de l'arme.
FAK1STous les cortges sera ent
interdits le premier mai.
MADRID Une rcepl on en
l'honneur du mar.hil |ottre eut
lieu au ministre de la guerre.
PARIS. Un commuiiqa de td
ration des cheminots annonce que
1-ordie de grve lut Lnc hier ; le
mouvement commencera le j j avr 1
a minuit pour re etlectif le prem er
a 6 heures du matin. Le ira vu! De
tera repris que sur l'ordre formel de
la fdration.
Dollars 16.80
a Mai
PARIS- Le Conseil de cabinet
s entretint des questions soultves
par li journe du premier mai et la
grive annonce par les cheminots,
a.e ministre des travaux publics co.n
muniqua une note annonant que
tout agent des chemins de fer qui
abandonnerait son t ain en cours de
route sera immdiatement rvoqu
et poursuivi eu vertu de la loi de
i de su mois deux ans pour le m-
canicien abandonnant soi posle p:a
dam la marche du conve.
PARIS Aucune runion n'a t
lenue ce matindansles orginisations
ouvrires c'est seulement dan* la
soire et demain qu: d'ft*rent syn-
dicats se c informeront aui dciltOQI
de lu CGT
OME- Caillatu ptttU dans la
matine en automobile pour Ma-
mers.
PARISQuelques bagarres s- pio
duisirent cet apr midi ent- les
manifestants et les ag Uouise du travail.Plusieurs coups I-?
revolver furent tiis. Ou s;g aie un
bless.
PARISAu:un journal n'es* paru
Le caltr.e est pajfait.Lesgares son' oc
cupesmilitai eme-1 La ph>siunomie
de faiis dans la matine st la mme
des jours tiis L; tTempsi est su-
perbe. Tous les magasins et cats
sont ferm Les au obus et le mlro
pohtain lonc ionn ni p rtiellem nt.
A orz; heures du matin la si'utioo
est la suivante : Sur le nord, tous
les agents de l'exploitation so-t i
leur poste et le trafic est normal. Le
chmage est partiel (Uni les ateliers
Sur l'fc al le service des grandis li-
gnes tsi normal lin banlieue le ser-
vice est rduit. Sur le PL M. le ser-
vice est normal. Sur 1 est le tra:
est normal. Sur Orlans quelques
trains de grande ligne sont suppri-
ms. Le service de la banlieue est
normal l:n rsum, on peut dire que
presque paroui le nombre des d-
fections est insignifiant
lin province la situation est la
mme, l'ordre rgi paitaut A la
suite des mesures prises par le gou
yernement pour assurer la libett d j
Travail, oi s go a e une tendance la
reprise du travail.
Les cortges par ocrent les ruts
sans incident.
Cin-Varits
On ta'tall en foule assister a U soirre dl^er
de CitM-VanitAl jui tctait l'anniversaire de sa
fondation.
Ce l'ut une trs belle reprsentation au cours de
!a.;uelle ou ad ima des lilms rnagni<]aM,
Remerciements
Monsieur tt Mada ne Luc Cnnutj MaJa ne
Mark Julmiea et tous k~ autres menbr.s de la
famille r.; ii.-rcieut biej tiaiitt u Il IOO* ceux qai
leur a it Joao ta preuves icsytn,>atlile a l'occasion
M li 11 d." J >..,! i A ilr." laltstas, ItM regrette
n'i, p.-tit-iii et pro it eiie^; a l.-ar att.ctui et
les prient de croire a leur proto.iJe gratuit Je.
Port-au-Prince, 3 Mai 19.10.
Pont I ; Mit capots une
nc$ du Di AJfaro,
pioi ... us, dt reproduire un
extrait dt lu Presu domtmcau, tii
du jouinal t Li Diaro de Ssnttsgo
de Los Cuba lier os
Depuis l'arrive SQ cet'e ville
du Dr Alfara, nous voyons tout les
ioora un nombre consi lrible de
Dames et le Messieurs qui vont vi-
siter l'Htel Gtnbaldi pour se faire
examiner la vue.
Le Docteur vifaro est un homme
j une, do caractre aimable, de bon*
ne ducation. et trs compte..i
dans le< m-ladies do la vue.
L'application sckniiii pue Jes ciis
laux | fait tvac une com ssance
f'anui e en la nuiire
Beaacoop di personnes qal soui-
fiaiw-1 dd U vie tt q >i ont iM soi
g i s parle Dr Alfa 0, se trouvent
p'sent comp'tenvnt bie 1
Les nombreuses annes de pra
tique du Docteur Ail*ro New York,
iJan Juan de Porto Hico et ban Pe-
dro de Maooria, fo il de lai un ilil
Dtol spcialiste dans sa profession
Nom oouaitou la bieuveaue au
Docteur Alftro
A is avo r donn des Co sul'a
tions New York, Saint Jean de Pot
to ItiCOi atnei que lans les impor
tiotei villes de la Rpcbtiqus Domi
nicame et den.nreinent au Cap liai
tien < u il a obe:iu .1 s t lomplies
I lut- Sri ,u:ie, lien de p irtonom qui soutira ent
liornblsmeit des yeux, vient d arri
ver en cette vu le, le Docteur A'iaro,
q.ii aie plai n de saluer la gentille
socit de celte ville, offrant ses 1er
v:ces prtestionnels pour 10 jours.
Le Doceur Alaro examinera vos
vues avec les appareils lectriques
les plus modernes et les plus perle
nonnes, il prescrira des verres opli
Ibaliniques pour corriger toutes d
l'ectuoKites des yeux.
Lrmnent refraccioniste assure il
garantit la gu^ison de tout >s les
personne* qui sou tien de douleurs
rrqqeatss de la t)ta et du cerveau,
fo;tjs pjlutioQS du eue r, Nvr. I
git'S. 1 itomme, conjoactivito, Mi
graine. Rpugoaoces la vive lu
mi:e, fatigue de U 'de p ndant lec
ture, bruit dAns Un oreille Del
rites Qaeratitis et in galante eu la
fonction de l'estomac.
Consultation ii Inures nai-1 2
heures i heures
Concert renvoy
Pour ciuse de deu l ta cooec*! que
iMadame Gamm comptait oti.ii a la
ville de Port au Prince est renvoy.
Le> personnes qui afte >t eu le
tenip> d'acheter des CAitel peuvent
se prstnter chez Simon Vieux pour
en i lamer la ftlcnr.
Hier fpr-m d\ il y eut i la Ca
ihdrale ouverturedi mois d:.Marie.
A cette o.casi^n la p Ktstioa des fi-
dles dfila avec la statac de le Vitrt
pir les Rues des Proots*Fort*. du
Centre et Rottl. .'assi-iance tail
noubteuse car ou tait venu aussi
..tendre les paroles daJieadeSi
Grandeur Mgi Pichoi.
Immiiatement ap es les Vprtf,
Mgr Conai moata en chaire el dit
combien Le dpart d .on coadjuteur
allait priver la bonn.* ville de Port-
au Prince d'un a'di l'ciecu, dun
bon conseiller. La tcii; deui tait
lgre et nombreux o :t les bien-
laiii raliss. C'est av.-c regrei qu il
voit cftttf sparation, mail il taut se
courb.r devant la vola M du T.s
llaui.
Mgr P.choo, vis bl mi il m . ne
pu: s'en b r de re nercier Mgr
Co -aa des p oies elo^tcuses qu'ai
vient de lui ai es>e\Il a (nt son de-
voir. Pu s il commente ua texte de
St Paul qun co 1 dre oum: son
tstamen' : le.-bas noai n'avons
pas de dem u e permanents, non
allons vers notre demeur: ternelle
et conclut pir les puoles de l'Eccl
sia.l: : Vanii, tout n'est que vanit.
Il demande curai qu oa prie pour
lui
C'est ce matin qu'est parti M^r
Picnoa.NoJs lui adre.soas nos meil-
ieu s vo ux de SUCCS dans sa no j
ve le mnsion ei lui renouvelons l'ex
pressioa i-s sympathies de la popu
lation pori au pnacienrae.
L'incendie de I Usina
St Andr
Nouj avons voulu, avant J'en parler, avoir Jcs
rcnwigneracnii prcu sur i regrcttab.c >uc dent
survena aax unoei Ir.inkcnl a bill rc. Moul
nauwt* twureui Jj pouvoir tranunctin a nos
UKtcur* ce> neoKigaciueati puits u u source :
ver j bsurel la uutia, le gaidieu laper^ui
que leleu avait tcMi au lUlnoerie. Aussitt il
donna l alamu) et er<|Mil 1 le> premiers secours avec
l'aide Je. voisins ci de quelques emPi >e>.
Etant dorme la na:cre des DUrchiuJitM qui
nom servi qu'a ali uenter te foyer tou les et-
tortj ont ete vains pour sauver M raiiuune. l'ar
contre, Uus les i\l.t.iunis eovuoooaats ( usine a
coton, usine pour labricatioa de l'hituc i>rj.e, dj-
pot degazoliae ci de pctroie te. J ont pu tre
sauves gntai ^-i ira,.a etempraste cooeoun des
Saint Marc 1
Dislc leiidemiui de I litctadie, c'est-.t-Jire,
le rend edi, l'Usia^ S.-Anar* refrualt son .1.-
tiv.tc au auras dans sj> partiel reatiei nue i>
nes et on a pu fabri ] ter de 1 nuile, uiacniner
et meure en baile le coton atc.
La d^^iia pcuve.it dire valait a plus dcent
un ie dollar, DaureuMdieoi coav;ris par l'Atta*
r.t ice.
Nous saisis,jus lo.casio.j de renouveler i Mr
l r.etuel, l'e.\,>rcssio.i sincre de notre lyrapaUuc
Faits Div-
REN?/r^NEMW
nBSEftVM0li3|
PC HT SEMIMMRt
COLLEGE STuil
Baromtr1163^^
"empratuie
minianij
Socliti t
Moyenne diurne' luil!Btc|
Ciel ajstz clair le 10ar i
nuit. "
Pluie 8 h. r>
Pluviomtre 2i,a mm
Baiomtre conslant.
).
Le Moniteur
Le No du Journal oflUial d-1
publie :
Avis ministerioll,
Arrti autorisant ta
no naie Haitmn Mercantile v,
prouvant son acte coiistitum et w'
nexs. 'm
- Compte-renJu de la prestation c 1
4: Monseigneur Ju| Victor MWft
clitvuue-bvijiie des Cayes.
- Circulaire du Secrtaire d'Etat iata
"^.^""^^^'niniwwanj
de la Hapublijue. :
Brlement
lliulemcnt arrte1 par la Cas
trole du brlement pour mirJi ,
dix heures prcises du mi:w,
Coiseil d'Etat
Tribunal
l'arquet
Coin 11 une
Presse
SvnJicat ageoti de
Ordre des avocats
Commerce
Nataira.
A!ct
linut]
r ^
Lournel
imge A i
Chirlal
rWI
Union Syndicale do Cor
Sant
L'Union Syndicale du Corp. d:
le vendredi jo avril coul si pru
scientitiauo. Le Docteur Saloinon 1 laati
munication des plus intressante sari
meur lio.euse et osseuse [ ostean
tirpee de la cav.t abJoininalc d'une L
70 ans : prsentation Je la tuineareu
laJe qui est en ce moment en booss 1
urisou. Ont pris part a la d.scuuta,L
)omo id et Arma id ce der.nrr est d'uni
voyer la discussi m a une procl.iutl
adopte en ou: e .. d.i-.sion pnse, n
d'ui.e pareille piouucnon pitoa'
lab:cncc .le .,>..i.iiu e dans le pays-
dicr la pice anatoiuique a .'*trjD|0|
isi,,!o 1 i ..:.
l'uis, rien n't.tn: :':'rire duJ3ur,|
prit fin.,
La fte du 1er Mii]
liellcs, t;r.itntiocs ont t Ici suai
l'occasion de la ,\ic de l'Agriculture
vail.
Nous donnerons dans noire cliiiacltl
le couiji e rendu de cette grj'iJs fete*
gni'ication est si : nporiante pour Icpeupei
Ganeina-Pansiana
Assistance no.iijreuse et choisie;f
(aile, rien n a manqu pour taut
dhier Harisiana lune des plus ru
le programme qui ne contenait 4M 1
nouveaux d'une beaut parlaute a M I
les applaudissements enthousiastes eaf
f
75 FEUILLETON DU #MATIN
JlldeX
GRAND ROMAN
Tar
A R 1 II, L II i! EiR S' h D E
J t Film par L. Fetiilade,)
lONZIrlMatiElMSUDEJ
ONDINE ET... SIRNE
III (Suite
La fianc deJCocantin
Chre Mademoiselle., veuille/.
me donner un coup de main pour
uaciK'i son tour ce grodiia eu
pilier-
Ouelquee instants api , Morales
Hait ficel., au lieu et place do Ju
dex, qui avait eu la prcaution d*
lui recouvrir galement la tte avec
le voile noir dont par un raflinomeut
de cruaut, Diana Monti l'avait ui-
lul.le
tir, aprs a/oir compt les caitoa
clies de son revolver, index tir, en
BMdressant a Dais y Torp
Maintenant, mademoiselle., sui
vezrnoi.
A prsent, grce & votre inter
Mitiou proviiitjutielle.. c'est moi qo|
xais commander., bord de VAigl*.
Pmmz mou cspitame.. tu aus
ntn la jeune amricaine.
tt, tandis que Judex s'engageait
I de loup dans l'escaier qui con
luisau au pont du navire, la daoce
e Cocautii', enveloppe daus la
veale en cuir du capitaine M rttt,
iijurmu a, lundis quu ho:i visage s 11
iuiuitia.it de la plus giii^aa des
lieria t de li plus douce des alie-
Je crois que mon ami l'rospe-..
va avoir., comment diion dj en
France., en un coin..oui..c'est cela.
un coiu de touch!
IV
.Lia revanche de l'honneur...
Tandis que Morales., s'en allai
excuter ses ordres et tombait son
tour, d'une i.-ou aussi inatendue
dans le guet apens, si pronpleniem
ft si merveilleusement orgaoisl,
Diana accoude contra le basuug^ ,
et croyaut erlin toucher au bot
qu'elle s tait assigna, se laissait al-
ler tou e la joie perverse qui, en
ce moment, faisait v.brer tout 6on
tre
Maintenant, en bfiV, lee mUliooi
de K*vraut. objet de toute sa e >n
voiiise ne lai apparaissaient pas corn
me un mirage lo naiu et fugitif dont
l'inceitsine conqute ex^jrait de
multiples et lormidables troits tout
en l'expoani aux pires dangers.*
.Non. na tsieni l, tour, pra d'elle.,
elle n'avait plus qui la main a .:. 1
dre pour s'en emparer .aucun ubsU
de ne se dressait plu entre elle et
cttie fortune colossale., tant et tant
dsire.
et tandis que YAlglon, dont les
roli-M s'etaieui gou lies sous l'action
do la unsd, gagnait le large, elle se
disait :
1 1118 quelques instants, Jud^i
aura a tout ;ama. disparu dans M
mer.'
* Demain je me ferai dbairassce
de Jc*. 1 > 1*-i 111 c* ei de reniant, sani
(jue ce deiui-foo, que restera dsor
maie Faviiut, se douto dj quelque
ebose-
i) ailleuri, s'il le u 1 je mo
charge bi mi d lui faire perdre le
peu pu lui resie de u'-te-
e 1,110 t MoiHla. malgr kpk
deiui iiicef. u m'aura bawi a vu
tt avec UtH syittf de volupt pcf
ve-se et qui ne cotnaissait pis de
limites, elle son> lanlis qu'un soj
rire inaVMinissable entr'euvrait s s
lvres .
Et puis c'ea i>ou da 9e sent r
aime un tel paint par un lioima
qui s'est t'ait ai Ml volooliire ntnt
votre e3C'ave et que Ion seni tou-
jours prt risqaer un vie pour un
de vos baiser*.
Pendant qu elle se livrait c-s
rflexiOOf, \'Aig9n continuait >n-
guer le larg-. et bientt- les faux de
la c'o 1 a..paruren. plus au loin
que connu des petites lueurs ind
dises et vacillantes-
Dihna. aprs avoir contompl lo 1
guement la mer dont elle croyait si
bien, d un un instant, faire sa co.n
p'ice discrte., se dirigea vers le
capitaine-
Marteli, fllelle, de sa voix im-
prieuse, la moment est venu d'ex
enter eiititremenr. le m ni' que
'. ous avez conclu avec moi-
A ces mota, le forban de la Mdi
t rrane ew un ricauarneut et d'uue
oix canailie, il rpliqua :
' Je suis prt*. Seulement..
.Seii-'inent, qaoi?
Ne croyez-mus pal me c^i petit
travail >nnte une petits gnUdjatioa
supplmentaire-
Morales ne vous a don ; paa
remis?
Slt cinj cents francs toat
l'heure-
Eh bien?
Vous allez trt Iri riche., vous
pourriez bien dcubler la lomine-
* i' un-iiii 1 lu- que |e vais ire
oblig de donner de lorus parti
mes l.uiiiii 1 g
Ei cosiine l'ofei turire Ip it-gnr
dftit vec un nir de mpris sve,
Mm tfli i|< uia :
Dame balai ce-- 1111 IioraruJ
la m^:, -si u'i-' bes ijane qui
pal**, ': l. eQ.ore,. usqs tous 1 s
[sysdu monda
Diana qu avait hte dVn fluir no
voulut point marchander-
Elle lu a de la pocha de sa vareuse
de laino une lia se de billets qu'elle
remit au cap.tame qui eu em[iara..
tout en disant :
Jetais sr que nous Unirions
par nous eu'enire-
t Je vous re narcie tout de mraa.
Ou est Morales? interrogeait
liX'iosti utrice-
h 1 o vu iegigii?r sa cabine.,
d:la-ai Marlelli-
* Vo al- z-vous qu je l'appelle ?
N0.1, cest ijutiif.. u pourrait
en;arc svolruosciiseda isosiOilit.
Mieux vaut u ) is passer de lui.
t Et maintenant agissons .
Comme s'u oattaudsii q or ire, le capitaina tit entendre un
slftisment aigu., probng-i-
Aussnt, deux lomiud-, Jeux vraie
camtara, qui descendaient certai
Dment en ligne directe de et! l*
roces j irai 11 qui, aux sicles passs,
infestaient la Mditerrane, s'em-
pre sj ent d'acourir a l'sppsl de
leurs ch t q u, eu un patois spcial,
leur ordonua ;
Allez me Dbsrcher i'Iiam ne .en
question., et laites vitt, u'eal-jj pas''
SileiijieusaueQt.. mais avec uiu
promp i ode qui rvlait uob sou*
mission parfaite, las deux mataiots
dgringol ent l'escali r qui c inaai
saii a la cabine o une demi beura
auparavant, ils avaient ligot eu.x
mme Judex au pied du pilier cen-
tral.
Judex et miss Torp cachs dans
I alcve soupente et prts nteive-
nu en cia v besoin, les virent p
netrei duos la cakne, aapproUier
ne Morales qu'ils dtachrent du
n i tt leiiiontHient sur le 000L sans
von enlve le voik noir qui euiou
un son via^e
I MertelU Ici aH'-tdaient.
t n'eut q ots<
unjjute iKrojsble c&ps'is Uut.d
que signiiication-
H leur dsigra la mer*
Alors.lesdeux gredini.iaol
dre hitition prcipUrent r1
lig "t tlaus les trots-
l'uis.. ils s'loignrent tfllj
patron avec l'air aatiifiit 011
qui viennent d'accomplif **
g'ie toute simple et louieai
Diaua, demeure Mulr.
au-dessus d u. bastingage, I
avec une lixii d'haltucueel
o le corps avait dupara-
Avec une joie frocc, elle |
lion voyage daos !"!.
Julex-Tuas cru que tu r!J
fort quj moi. in us ce* Wf
rempoit la victoire-
Et, d'un ricane 11 ant B'ttS
accompagna Us dernier dm
ment de l'onde., rptant
accant de haine effroyable'
ne pouvait dsarmer : ,
Lion voyage, iodet. ren
yage' ni
Mais une onb:e vensd;*"J
ser devant e.le.. en ineei
qu'une main s'abattait aurw
Urusquemaat l'aventurian
lourna- a,
L'n cri da terreur t
s'chappi de sigsrgs-
Judex tiit devant eue,
nani d< sa nauti taalle, ie-*
soi regard *uper9 ..
-Lui. Vous!., grini**
Oui, moi/ injtji
- Mais alors, qui vienM"
a la ratr? rfaoi*!
Jacques de Trmausert^
- Votrj victime n*11 rt\a
votre complice.. <*"
dit Morales* vm
- Misrable/ gnoc
''Suas encore .volte^J
~ Je p'si pas d'1 w
. J'siici . ''C.i-^^u
tout avoues et qu>^,P


LIS MAI
<*.. .
Haas tous les loyers
te i5 dollars seulement, on peut
Hthtler ce phonographe.
Chez, Wmi! /. J'rtibois [ils
2j, RU H TRAVFRS'RE
amaisonPaulE.Auxla
loojonirs des prix doux pour ses clients,
jrc 'a hausse sur les marchandises
wger
Vtnez profiter des anciens prix
I*W Wit
M M to 40
ttoU
Ktttdf rtcevon J s eh ux
tpot" horrrr.fs dis liai s
6 pou- fiv'ns icur
Gan-' pran. fil, ;o > cur
et femrre H?s de li df
Wff, Biliste de fil peut
i,Toilei drap fi co'on, Ser
|blir, Sou'ins qu^li su
l'PfsrhomiF, calice',Nan-
|ft'ca't, Liroo de co'cn en
fit*, Diill b.n:. Krkis
I-a.li^s* Blouse
W nu
jaune et blanc, Diagonale noir, Ser-
ges, Cisimns bine. Fournitures pour
robes, tresses de lleurs, marabous,
.outaches, Ruba.au, Voiles blancs et
hntsisie, C pe de Chine, Georgette,
Mousselines piques, Parfumeries di
verses etc.
Essay-z rotre poudie de riz t Ca
ioma CJe i.jo 'a boite, et ser-
vrz-vous de nos ca ico's de mille
et percale, pour tous vos usages.
^i^^
A qni les clefs ?
Il a t remis notre Directeur
un tro aaeau de ciels accompagn*
de \in Rt dollaia or amricain-
Le propritaire peut rclamer le
tout en nos bureaux-
w to Notre Daine par
i wi Glacire* et les
' Pr Sier.ielrts Meunier,
JWiieupr, In Guerre
JUiDicp de Co-aparte
* pro.u, T,o,8 femmes
lJ(uxa.Wa/de1l btu
KOUli
JJner par vour-
C.1'0"' lbifn voir/
E-" irrour^/. mr.il.
Koon,. "Dmf8 l'e',,t,rei
88*.? Poinjr, s'toit
L^^iallique, je lui brle
F3^*due do cet
lHr"W,n'irs ^ui menait
rCS'1 de lou,e la
rc'u> h *>tude a'tir- e et de
[ ""meure comme ptri
Mnivrt)
de l'A. M. C. E.
Les membres de la sec'ion de Pi
dagrgie, ceux des pu'res sections de
I ssscciation dfs membres du corps
II m g ant sont conv's i la pro-
ha Df runion de la section de p
dagrgie qui aura lieu au Lyce ni-
tioral. lundi ? Mai, i 5 heures pr
cises de l'aprl midi
ORDKEDU JOUR
10 Lit elien de M V Gervaii
l'Enseigrement primaire a" Cuba
20 Comrrumcation du R P
Sck inc'er
Y a-t ilavant.'g? A supprimer dans
Penseif nement classique le grec et
le rmplacer par l'tude appretan
die des langues vivantes
/,- Priiiditit
Di J C DOR^AINVIL
Comptoir FRANCO HATIEN
I7'i0i Hue du Mmjamu de l'Etat
Messieurs Vaillant &Houetont
Fhonneur d'aviser les coin mer
ans qu'ils sont reprsentants
des maisons franaises^ sui-
vantes :
I 'OtJonal,'Io-
bo, Pag*ol,
CvraKlo.se etc.
Etablissement Chtelain
Michel Laurent' Guigue & co
Produits chimiques
\lIllOliSIII (A CO, uidcuneuteux
tt uliiiji Lner,1"........"%. chhwtU
Pcriune Lesiull & co,"" ", .,
tJ ~ traita tfco li'He)
Sociie auoup des (trions U\% Vu fc.a, etc
La Kabitine cyfi** ***** ~~~~
La Pagode tLj,icaus,i'ue
produiti 'l'en'reiien
SB, colle
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Alfred Rostand & fils,
De Kicqls & co,
Socit Dubonnet l
(h A m il su Conserves alimentaires
"" IU,IUCJ de l>rifineux
Ducasse & Guibal, B*t
Joseph Perrier et fils et co,";
IfiS Sucres, de F.azanove \\w
"s
le
N inip.igni
Wanzer& Company, Inc ^^
f.v^.^.W J n^ assouplie

1 t/
Import and export
Ne iv-York
{toison Imrirane reprnen/anl ^etucoup de Fabriquai pur
lo-iiet sor/en d'articles & de ii.>sus en rtn^al
Elle pecopto des con'ignalions pour les produits du pays tout m
laifssnt de boos bel flci ceux qui s'adresseront au rcpr''senfau!
de la maison.
Four toutes mformatioB?, a'tdreiter
Mr Max Bellande
Seul Reprsentant pour ilai't
Hue 1 raverslre Ao. US
J
rOOTE PERSONNE DE COU-]
~::i peerr dfri^r et
A580DFIB SES CHEYElDLi
I.-s ;-r-.nni y J* ri,'ilmr imTfnt voir
t-uin ibercux tomplcln .!r.'-i.t,, ^-PELO-LISINA^
. ;\ (or.nur, pour
I" cheveux
t.., ,; -.)U|tur -uj yoat
<-C i.lai,.ir le* Mtrvrtllrqx
.-',' d,>ii
: <] c ... r
.1 Je U l'EI O.I IS1NA
' ;"1" ' -i! Cl nir.
1 ' r ;- iHt
11-1 v r.^ ,".-.;t Jkatii de't
m lc ra, !r, ,, rekelkfc Kile
I coipsn . .,...,-. ,
' I r. m joi,,0M.
' ReMfc P
,''-"'-1. i. !>."rucr;f. -.l-m DwiMttU
. ^ dajt t , ., .
. -rn-r^nou, en don-
Incitai Jt vut.c fiu,
ta cenau pbamacal co.. hc
Ne- Y-, w S. A
A. de Matins & C agent gnrai
.
Miij


l A UN
.*-.
i clin rie
Mfctrffel Ew.Jl
M1RTIAL 1. PtTHl8,*P. G. Sur
cesser
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