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tC MA : Le Docteur Benot 0. AlexanJre C'est avec inflniraert de plaisir que nous avons relev parmi le* SSW" rtdu de 'Ecole de Mfdeiior,le noeud notre s\mpa inique ami et roUttwa eor O A\. >*drr. k Nora lui fLvojors dune f." Pf'Hculire net i lai cordtelea notations et loi soi harons beau coup de succs dai a fa belle caiririVarits DIMANCHE 'Le femiuu aux yeux verts Entre G 200 Entante i.OU L'EMULSIQN d SCOTT \ rarisi (ai est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires pour donner la sant et la force PrenneZ'la pont vous convaincre. i DIMANCHE c Herv A^ecj 8CllQe8de ^ <* Chancelier ' rd drm,e dintrfec tal (> Chancelier ~\ drœe dinmW Ht) \ Veille par voie Je biens im mi 4?5 .-J..-^*..rail conjme jadis Fragonard ou Lan ret du crayon ; ou, mieux, Occide Jeanty, de nos jours, du cornet ; <-ahriel del 0 be du violon I odovic Uiootbe ou Justin Kliu du divin ins i'uiaeot de Beethoven. le ne aaia quel oasard m a rerais %  nullement sous leyaux, ce mutin, une photo du chantre smillant de Lboucoune. Il m'est apparu lel que je le rencoutiai une lois Bizoton les Baiu*, Je chevelure bouriffe, un ugaid '-yauout au vieege ; le buste rijT o U'uue thenme a un ojemple aum M, reli au coup par un iouiard r. tuin^ bint sur sou plaa ton, en guite de cravate ; un crayon A la main : lt> uauuiou descendant lgrement au bie vautie, -le corps pose sur une cuatse... Ouel enha'n souiiant Qael syba ri laine ae dgageut de cette phyaio notnte :.. Ou ae plali se >e figurer, eu pareil cas,en ce srail des ai.nlles que Tut la Retraite du lieux Samba, au milieu d'odalisques au tou o'ebe ce, UJ ton brun, et le surprendre en confidence avec la m un Luvre.se ardente qui circule dans aea vers inspirsdes caresses de nos payes, dnote combien Durand aima le femme, dont il lit, d'ailleurs, sou chef d'inspiration viaie'. il broda sur ce thme des pomes de toutes ti mes, o il rsuma avec bonheur lea grces vuluplueuees de nos cro les. C'est que celui ci adorait. I itiatai. autr foia, des grecs au gymnase ou a l'agora, la tonne qui lait trma la chair et te [ Amer lea sens la, se rvle tout le temprament de l tum me dont le sadisn.j passiorne ne connut point de borne. Sa vie! il l'a vcue pleinement com plteiuent, jusqu'au soir eu la moit vint sceller ses lvres et laue se bu ft belle Tolde entre ses do g s. Arrt DARTIGUENAVE Prsident de la Rpublique Co-sdrantq e l'Evch des Cayes est devenu tCMt pu la caVsion de Monseignfu Ignace Le Ruzic, "chef de ce dioc t, et qu'il y a ur>: gence pourvoir la v.cacc: du sige. Arrte ce q u suit : • Article 1er Mvioscgoeuf lu'es V.cor Marie Pi ho i est no rim Ar chevque Evqi-e dit Cay s en remplacement de Mo.is Culle; Dams BFLLEGARDE Le Secrtaire d Etat des .^elationslixlrieurei I. BARATJ Faits DiVrS SMifelitl Etrangres A part le pote national, ce boli me entranant est popula reu eut connu. Par celle popuiaii e de b n aloi, il vivra donc longtemps encore dans le souvenir de la gnra 10a contemporain-, an attendant q*e U reconnaissance des Lettres ha i?iines — si tardive soit-elle — fasse couler un jour dans la brenze. la statue du glorieux barde des tiopi quel. FERNA.NO LEROY 23 Avril lino Conssil Communal I lir, ft 1 icure. de laprs-mdi le (lj.11 uiiiul a est ijjn et, sous u prsidence du t^autrai) a fris d larpruniei roesurei u vue d'Assurer te mecs cun ilci de l'rixpofcon a^ncolc et ind isuieile d 1 irt Mai. Uxpos.ti JU au 1er Mai Tout marche %  > loaluit. Le Palais de 1.1 1 %  citants l'amnage avec entrain. — LescxpoMBti H' prsentent, eba |ue jour pins nombreux.— Il y aura pot eu de merveilleuses : u* pir.es. Une Cantrale dominicaine Il est bruit que dans h Rpublique •D.mi nicui.1 L>ur.u.oii.iune CaiU^ |oursoo( pu embau-lu'r quelques centai ain s qui sou pari im;i crj.li 111.11111 par n train spcial J-" li i'.t; s. Cettecoatpag 1 c est ne. impartante; eue M proposa .1 ; .VJ; de torts cap taux de u.velopp. r %  i:i re si.n regto i JJ la Rpublique Oom'< une.— '.Noai / revie drons. U S o. ti. Le chimpwanai de %  o.-o.i.i commencera de intin aptiatnidi a 1 li urei sur le Ciump de Mata.— .\s,o..a MU Spcrtiva Htitienae contre \ 1 Slette A:.ne:i: ^luu v'oicila composition dj auipis.—A.S I: Ludovic rJruau; atrires Uiopn roc Sc,-i iruttn Rduxeau. dera : M. Urutos, Barthemy, .• tard, avant ; Csar ira o i< .u.. La vlaMt.lUatd Fruphte, Marcel Doruuuond, eap. \ -i-C — bot.' t'.ia. Koinain.arrirei iJcausijjur A.-VJ..II Dn.d.n.. L. iJinii cip;G. Mi n > 1 \ \I ,!• ir avan t; va. i.-ott. >.. l'^.-r. iera Lidivic Jn-d puttd Marcel Baadj*e, Hotner Appo.on.— ntb r : i.,n. B. arnanb. avia ia^e l.n l'Eglise du Sacre-(.kear Je rurgeau sera bai ie jeuai lUAVrtl cour n:, a .s beurcs |i ecises j Or; Cesvet. J: ianaiiles Nous cnig's.rons avec pauir ies fiaraillet Me .ie Lug. V r i ma avec Mr Juscpa lliboul. Meillcuti loriipliiueuts Liistis a souscription |e t soussign, prsident titulaire del'Associa^ t:o.i Mute de i'>l JWC Cnri enne prie lesassrlonnes a H U1 i' ul *onli les premire* listes Uesoiiscripiiou pour tes cleclies de Melune de pien vouloir me verser eequ eiles u:.i recueilli. iloi.tuis Lmvaniuro Fuiieiciilles I 1 funrailles de L.liar.es Me Nanura auront lieu cel aprs-niidii l'EgUie vVeste^ennc. M ^ti mortuaire, Ouuu'tvue.— eonut-leances. 90 FEUILLETON Dt* .MATIN. Judex GRAND ROMAN PAR A RI il V 11 I! E R S h 1) E ( Film par L. Feuillade ) DIXIME KPISOPE L2 COEUR DE • JACQUEL-NE IV( Suite) XJ8 rendez voua Pour! lien prouver raitu.'bta Ituiay To'-p toute la sincen de sa Haujiuf %  Coeactin se prparait a la aerrer leodrornent contro >on CttDl', lorsque ie bru.t rytlim de rames treppant in ilota p^rut gtandir son > nxit qui ne s'tan dailleuts que fiA*. supeiticiellentent clint — AMendez, ma chre D..i*y.'.Jii-il *u aVIoignaut lgrement de la bai* goeuse Dissimul derrire un pan de mur il lat.i.-a un regard vers I endroit oit, uninriant auparavant,il avait aperu Jud v Olu'-ci s'tait assis sur la born<\ t aeroDlait a tendre lea evueaieuta i.v c srni . On aurait mme dit ;,i il n'avait nullement vu un canot, mont |iar 4>lusieurt lioruiu •, qu lier le (Une do bruk-greleite l'ancre et se dm v.*t vers la jete. i/or-que l'embnrcation stoppa quelques mtrs de lui, il ue bou'a pas Ja-.'int.it.e tut 0 pfiiiH ail dtourna la t^te. iuia4'i un tout j j une aia'ei it. sautaut .,i lv t 9 ciriftjD* ver.ia;Cocamir,gratta mag iflqaeclair de lune qat rmen impasHib e. Mais lorsqu il vit le j^une raate'o' frapper le^reineut 'sur l'paule de ./udex. celui-ci se • ver brusq IOIUJIH et dviMger £0 1 interlo-utjur av. c un au' du souverain iiie^us le airecteur dt l'AgebOa Cl i a i ne put reienir une louida &f%  x.laiiiition : — Diable.' Diabl?! — iju'y ail f interrogea miai Torp qui avait lejoint ^on ami. — Il y r. 11 m mura celait i qi i paraissait de piua eu plus trouble. 11 y a que nonalljnx anxia er, \* ci OH a dts choses tout fait ex.tacruinairee.' • V Le guet-apens Lorsque Jacques de Tunuuse qu 1 cuns en avoir ratr, 11 tiva.l lieu per du des moi.". 1 iui'-.'s dti conot, ti'tait entendu interp> Ile en c.s termes %  Ile! b m M 1 cher mnn-i ur Jud^x! malgie tou ton iDCOtvpat'i bit saig ii c ai, il n >.v •' ,u rp im r un ti* s-1.1i .l'un 11 1 1 il tait tout de buitt. tedtesse. ftiaoOl lace a l'ailvcr aairt • C'est que, lot t de .% % %  >, il nvai recunnu la voix railieuce ir.ord.iito qui vibiait a ses oreillei — Diana., se di iIA lutte s'eapPlf. Attendons L'aventutRae. qui portait avec DOfl sorte de cyniijuo lcgatM ion 114 vestitseuttui de uni m. mter. optait tJU|ours joatilleSM • — Peui-01 vous d m md r ce qu vous taiies ce lOlr, sur c te jete. D'autai t'plu 1. rdi • qu'elle %  ian tait 1 rotetie par les btodite oui ai* m res es oani lu bi q 1 1 i a ar o ni' s n pra>mi H ii a l'. x-i. s iiutrire d S > o s -j u HuiLce, iir liMird, poi r n 39 Avril SAN Ri:\lu — Le Conseil abordfra au/ourd'lmi le nfoblau de l'Alterna ijue La n>te Gntumqu* demandant ta roi* 0a des ciaua Militaires du 1 rai i i .si / t;t pjn le >n u tuen d'une arme d d m et -t initie luxmes jus qu'a la r.licmi finirait dis wnifmtnte prvue par la socit Ues nilions parvint un preaiidsi/ds ta cou/mue-'. Les milieux brUamiqvm penttnt que la disitt-stH de cette nU entranera uneprol• igatio* d: ta dure de lu conjerence L'envoy au > Matin u S t. Hato ara t al/0 /• qui: It prupn eitiom il Mittt ei l,loud George se ri Uinr n .'i ee t yinbolarnt dans une suyjist on t-ndad d inviter l'Alterna g ne .( n rtietper d la confirejtce, lie utdi'i i eut a te mm la prsence du Cita iul er en p.r.wnae serait d eirablt ii' •'• m CUierey/l a .meut let 1 apports, p -tlitiques et ecuu m que future avtc ne iimu %  •• s l'ii/uin s. Le corresnuntuhl ajoute que lai au le ie Monsieur Ml l ea , tlegrai bie que la CJII s n dtxid.1 do fine duc ue: Ifcinbu t un di lui t vu de Siny ne par un pi b scue dune quelquea annes. La Turqiiie s augigera a respecter toutea .ea cioyin^s reli^ieusej sur son tariitoira <.a socit des oatlona lustalleri a Cooe au niople un repr sentant \.oa~ accueillir les doleanca uea mmjtud. La no:e alluiui de tirera procd le mirdi rrmitera n ,i re kt, m, viffrt. d. leuret'o? 1 I tni.e et par I,. œ i D11 V Su.rd Vi.lard. not.i^i I -mi e a la vente au pla, dernier encl.ii.aeur dein,, ci ipts ds.'grs. m Six p 0 r t „ns de terre dnui 1 habitation Chancerelle, cette commune, sur Itmi mindePor-iu-P„nce a | j;; Lui de Sac, savoir : 1 9 Un dm car-eiu de tt pendant ie la d te h b tatioa k cerelle ea cette commuai grand chemin de U Pla,„i de Sac, lequ.-l demi carreau, est born .au nord par M i Casimir.au sud par Virgi n l Te t par M dame M. Labi 1 ouest par le grand chemin, t'isiae du Cul de Sac, suivant] et procs vetbal d'arpeauge C. Saiatong-, en date du vu juillet mil hait cent quatre, huit, le dit procs verbal d emegisii. 2 0 Un carreau deter.-iL Ch. nceielie ,n Plaine du CulJt| section des V.rreix nutaml Port au Piince, laquelle quaaui terre est borne, savoir : aum le Grand htn in de la P!| Cul de Sa-, au sud et a l'i l'hab lalion Ch^nceielle et 11 pai Simon t.igne Dubois, 1 I ln et procs verbal d'ar[ti, jtan Robert Viaid en date dit sur l'effectif de son arm* duns le milieux de la co nui: vive surprime' Danslei iiiit-inuiques et italiennes il que la re jute Allemande accueillie favorablement.Lsi Iraoaia rservent leur c r ,_ qua l'exaineu approfondi par I respondanceL'voeutaot qu'oa va elurgirle Jout en in les aiiii discuter dans l'm tout le problme de dsarrntl 1 Alletn-gne. Dollars ; lu'.tii roer que'qie no-tne* aux ujiiaa ? — No 1 ip!i ju* Ju i,x d une voix incsivi • J'Bt'eniU Favra-j'! • th/ VOUS atteirle/ Kavraut.' Et pourq ioi, a'il vous t>l*i -.' — Qu'est-ce qoe cela peut vous Faire ? Diana, qui ma, ri tou e an tadace et la scuu e que lui m puait U pisence de HO^ compag'ions, M reniait qaalq ii pou dni mte p-n linterv. ut ou de son mortel et redoutbje enuemi. rpondit cepeu dant ; — J'ai t charge par lui d'aine ner bord du navire o il so trouve si liile e soi peu (ils auxquels il avait demaii'l.} de le rejoindre. — El 1110 .. scandn Jacques de Trmeiise j 1 suis venu pour vous euipcli^r ae le* assassiner. — Que dites-vous? grina 11 m>sisbli, t'erieuse de voir ees p'ans d|0' ("s. Mnis malgr tout, elle voulut bluflVr : — AHsass ; u'r cote femme., oet eiifa1, n is monsieur vous -s l'un. — Voua n'eu u'tes pus a votie cou|) i' ssui. 'Mo osi • 11 r.. j > ue com p-ends pj<. — Voua n' com re.ii/ na' Ea levant d un g'sie brueioe le bret qui pu tut 'aventu • d do t les longi cheveux braui su doo ie reut au-si pour retombirsur SJS paules. I adex s cria : -Allons.. Muni Monti, puisque DO H Ottl end 1 f ue a face, JOUOIM tra'ic i-ij 1 1 ni d mu lie co iii'Jie Main lt m .1 ivs-o de AI aie* b"*iiis5i.r go dn le lv • v r qui1 j nal.il derrire 10 1 '1 >*. le braq i vers 'a 1 ottrioe la J 1 ei •I 1. a ie d NI 11 r 'i' 1 ion cal a •. carl 1 I ar ne l un g ^ e in-ib n 1*1 q • 0 1 1 ai *-u J' q pi ai r r nr loo u r.ia J'^u OflW tuiptrua* %  ; — l'as de neri'a miia;n > j^ ?oai en prie ei vous savi j z d-tus quel but je suis ifi, vins ne eliTclnrioz pas A oui dbarrasser Je moi, bieu au contiaire Comme Diana avait eu un mouve ment dn s u-prn. Jacqu-a di'i' m uso, pn u an" d J l'as:enda it qu' I venait de co iqurir si promp'ement sur son ennemi j ..formula aussitt : — Je ne susaiiimi q ie dintea tion extrmemsnt pacili piesVois piuve/. loutater i[ ie j SU S SIS H' 111 8€ Je lola tout Rim-j'emeit venu four n rgocier la raioa du ba.1 j 11er ravraut< — La rai >n du banquier F.ivrau .' rp'au U Mooti, de plus eu plus tonne — Parftilemeot.' Mario Verdier gardait on silenca q 11 prouva' 'o its sa surprise Alors, Judex reprit sur un ion drt D'is autre clioce qu'une airaire qu nous traitons. Si, comme je 1 s pre, noua aboutissons au rsultat que je dsire, non eeulemant j'ou birTHi I. s 1 ircnstaues dans lesquelles eiin nui eie conclue, mais je meroprerserai de rayer de ma m 11 lie jusqu'au souvenir de* ceux qi laront rwie avec mo*. Ce • rt>'1 %  doit donc enti < vous riartr -t o <* u 1 ,11 uiisi-.ur. ip:quait Diana., voyons quelles sont tp ditiona 7 — N' ;te pas voai pld^ m j tix^r les vtrei — Je vous avoue que je a'ai| eu le te nps d y rllchir. c Cou ue vous le dites,c'a'. ail a ire.. — Un %  tri gr>?3e aTaiw. — Qai demande ce <\i pense,— M lis qui a besoin d'tTJ ve ns rapid uneo — J i ii' suis pas seule— Ol c'est tout comme'. — Je vous assure que c emoar'assaut. — Alo; ,j proposait li etaH^ voulez/:is m • la Mir me I un instant vou-i .' ••• > — Voleniiers.' — E'. voas parler avec m chise qui vou9 ollusqaera p in ils quo vous ne manque"' car vous es fort intllijeJ' trouver indispensable? Diana Monti qui ii'tat "* prouver une instinctive pour 1 1 10 nuie vraiment j w re qu'elle avit d-va d ell*iH — Toi, mon gailard.' W^ tre trs fort. S lu crois me tu te trompas et je vais M que Diana Monti est de " rpondre J Et tout haut, elle htiur-* conci ialion plusapparenteq — Je vous avouerai que plu.itoiigiuale avec UJJ ., vous tes prsent ia'^ pas t sans m inspirer uo ^ mfiance, e justiliait pw' c le gesie de dfense dontj* 1 voir use enversvou* ^ Puis tout en P |p, .' an, l o ,| ment son revolver d-^os IH ^ sa vareusfl. elle 'J ou |f. 00 SOI vareuse, elle ajouta t^M 1 ble ppurire que tea>?9" ombre de ion ii' 8,u -ejl Li correetwa de vfi.n" k . V



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IMJ flllPPES. C&THARRES, UBYKGITE, BRONCHITES &UITES DE COOUELUCHE ET DE ROUGEOLE. c 3M j rmuenct du PULMOSEIVUM" 1 \ TO'IX S" CALME IMMEDIATEMENT. w.TEMU: ET LES VEURa KOUTURNES %  DISPARA! SSr NT. 1TW I33ION ET LES POINT S tS COTE S'ATTENTENT. t f^*kFTlT REVIENT. LE SOMMEIL REAPPARAIT. LZ^*"C K0 '' S Ef L1 **55S! HLKAiSSENT. EMILO'-E DAVS 17S HOPITMiX. A-, KEl3fJ...Al0E PAR LA MIITWE LU CORPS &ZW\ KEDICAL FuANA'S. -Pj ,*.L r RELIE PU PLUS CE 20.000 MtCECiM El RANGERS 14* %  *;'• xvroi^ ir^F r rFx.aT -•kJiiiizLS """ .'"'"""*• e ''* "" "' n •' ""* El VENTE, DANS TOUTES EMSt ET PHARMACIES E ROSI ii k % HOME, PARIS ,-.. !l *ert q'Pt'e vinct r* e de li dite habitation Chance pairiVCibaMnent eu relie, a'm.i qu'il appui du p 0:0 rT \etbjl d\.p Lisgr, accomp?g du 1 mit ct oueU d'i l e p'^n Hrte ptr l'arpenteur b Smio JVcdn delh'biaun nise le v n^t Mars mil ha ceci Vtiiero n l i edu Cul de quatre vi a trois e: rgsti le vin ri t ,1-corr^une'q. 1 -ui n.uf du e mois ; (iMtenar.ee de sept ca -eaux b to bCOI le.,, fert-mes dx milli ti.ieJtntndi.Ll tiit due al. Corn pat/.* relleel tu c Ht le hit> Dttx tantaux environ de ndi.1.1 de I h-bitation Chan ilPJ ( .,, < %  -. %  atucommune.surlegrand iiidr (r d'Hati est berne chemin de Pu la. -r 1 11 ce i la Pli, e iwlis hMitus Bist'tn, au du l.ul de Sac : laquelle est borne '{iiodibemiD ne Chance au nord pu qui de droit, au sua pu Urier.iUest par l a utre nui U ruelle qui conduit au graru che 1e i Locirn Audvn ei i min de h fl.ine eu Cul de S c, t| e ranal de Ch nceteHl lest par [JJ Benoit et divers et duoe Dasseau ; ainsi qu il 1 m M par C crr.eau. jpour labornement Est i elles, d' 1 turs, que ces p.) lions Utupir Hli C Santon dterres.poursuivent composent r> 'M pio.* ve biux d ar ' s'ienacui sans aucune eacepiioy kS^wo Dvu, en date ii rserve. l(ir.i m 1 huit cent >otAux requte, poursuites et diligen et o-ze Fvrier mil huit s <*e *"•>* uraO. ^-ipa.et A. J. ,. MIIIM.U-, il. u.eJiLil loua les deux ] ., | Port au l'i 11.ee, domicilis le pre %  %  carreau de 'erre d |m|>|1 a M||u|J ( Uahe y> e otCOmJ a pH'Bibi'alion Ciwucere'.le t lNouVei | e ijneausi Louiaiane^iats 1 ds Varreu\ en cette t;, U s d'Amiique, a^iasau. eu leur ^aelsquen iLien'lcs abu 'dualit de Squestres Liquidateurs d: k maisaa a lemande C. K:its & carreau de 'en d'ptndant t_o etab.e a Port au friatc, IAISAUI iwn tChan'.ertlU s,.ue elect onde c omicile en ieurj barc^u'c du Cul de Sac, dans ia MS en cette v.i.e ruKepubacauc et ieilon rurale des Yureu, ^yant puur avocats const.lu Mes deFoit au Prince, borne Morel cl Hmmauuel Voiel du barreau u le clietnin qui trv r e de |acmd militant i Port au Pnuce ^bitiiioo CoarK-ielie c'a s y demeurant. noid, i lest par La m r e N Hn vertu 1 de la loi du 23 juillet ud et a l'o' est par le T4 i S a de l'ant du 24 du mme mois *> de la loi du 1 j Novembie iiit 4 e de l'arrti du 10 d.emb e R g en nirus/uia t H AAt ., -me .ermet on. c de •"-'"/; ) d u ., d: ., J a Mtebioiitra. r dt posiiaue du cailler des chaire! ^*>b*rrMi tout d suii ou aux avocats ivouisuivants eousci "Dmilenteruiu qui i.our B 0 ** meiUe te rsultat de no koli tu l riljC0 lo ;j Avru *?* •moirinno . alOlIEl, K-n. \OLLL FSDn7 B 0nCjl 4ua>bout u, *p vous eu re -; l^e s'eamer Caravelle* .le bipr?. lt U ; i 1 n,riKle UC.G. T. avant laisse le Cap i* P!Q w,B i sera ici aujouid Im: uaiis l*-p-*oi Uiii,ri) midi liiiuiploii' FUAXCO HATIEN f72 Uns du Muijasin de I Etal ^ 0 Messieurs Vuillaul&llouet ont llioiiiKih* dasi er les commer ansqu.ls sont reprsentaiils des 'maisons franaises suil vailles : l' rjiional'"•Icliiv >. Pagol. 1 yrald se etc. El blissemeut Chalelain Michel Laurent Guigne & co 1P% • M %  • &— Limousin & co, UfhHs Pi'oiiu'ts chimiques milicanienteiii WulliiKj LiieiV 8,,w, 0 ) f i ,,,, f ,


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0 15 w WEI .* B .FRINC Q joo *fTRANGga t g00 sont reues au Comptoir In* TPabHcit, 9 Ruf, T r roo i h e1, Pa " *,, Lad B atc H,U Londres Pof! an Prince liaitSmt&M itiVQ J'aime mieux forger mou aine que la meubler Quotidien MONTAlONf JELEPHOSEi: 20S > Souvenirs littraires •CHOSES BT AUTRES barles DICKENS HIMMIS Dswaiil Durand El ia CMNIUII cinorai J.-./iVs > ./ irlqie //'.. Mais, tout compte tait et cotsi lirait qu'il Jcil Jlis su 9{ j e-nr anne. A lam laissait •! la postrit un recorJ taule Outre. Ses „>i, niants pullulrem Alors, le e>g ieur calculant qu ce tram la te resterait bieut.it trop ai* [Sickieby n'tait pas, strietabiut et un laisonnement iec, l'a un comme iut, ni version pouf les fuis i.nja pib.es tt lietiitmne ditn.ie p 0UI les id:s inati'c>, — soa. ie JJ ppUssion. qjoiqi'il di>pjsit oas que le cji>a it des fis je, moment ua busines el l'ascenln. du institutions ia Icttnii qu: quotidiennegrises oai .abL Juiies i ns i; ij lues d a initia 1 5 nres ce peuple. jiud.vida i visage t/e V i ilS U posie lyiqie et la via JUHJ sur un tabouret e a domestiqua ou p ouve qus le cou ifaoi le corridor prcdent riQ des f l US n s es t irapin; qui u p out j es en f u ti des „,„,„, liefcUlph Nickleby. Utte demi Le pote lyr que subsiste >ms qua i\oi et lui COnmania d, t ter une lpens.se tau Noggs, son i e puritain, sous le commercial,sou. 1/ri /, J u cyprs \aig+ws*n*nl calldtee;e I pjruitv toujours uae pluihomme d Etat. Lhj nme cre pu t ar j } trjlll p riu i e ViJ mr oril .l'oreille, et avait U pr\ x na ture n'a pis t Ueiruit par ce^-emeure on simple hum lui tionui par la socit aag'.iise. irtuitpasd'acco d avec son L'eavuepoe gac:, la morgue ngii iniquement pour sigmber couvreatsouve.it ua aiglais isaJre et bon. Ouaad un :nvaia de taent criA l'o.asnn J.i 14canniversaire Je la mort de IIU.ILpoie ii.i.ioau OsWaiJ iJuranJ. nous -:o\o.i> tau* plais r .1 no, lecteurs en reprotfiMMR la bclie page publie, il v a 4 ans, dani la mvue i.'.ijjrpar/ noire coliabotateui Mo r-crnanJ Leioy. Ce n'es* pas seulement dans la b.ll-de aiLmande, comme l'criva t u guie.UD dei no:res ; que les morts NULt VUC. L Le temps fuil avec cette rapidit nod, i ce compte, est demeure compltement victoiieasemi le temps ce grand semeur d oub'i, ni la pouw sire J. s b b io hques. ni le milieu social dprimant, n 'or 1 pn eiercer une empreinte dfavorable sur son ituvie. La littrature nationale, elle-mme, si peu reconnaissante soit-elle, n'aura pis d'ailleurs dupe,de sitt, dans ua 1,11 la.l tout r-ranoaii dans le recul vis ble ouD | i( Xl figure du v el al t e 3 epuques; dj, il y aura dix ans don( u i yre v bra our a tour ave; 1 cepeodant rauon. siturement la parole aux ' re interpell ; de le plus souvent il restait M frottait leaueur,tonn appe aavuitt hn ordonna de tat cun recensanei.i D*v J ait djacob £ nrai l son arme:* AlU\dans tontis ui ni J A ui tt tau. s le i.thoiiit'iiiii ut du peu jle u'iu que je saibe io.in.iea y a Jt/t mmes . ti te uenombiement a m a neitt mon et vingt JOUIS. Quand .e dbiteur connut le rsultat O une nique e aonl il nssoitait que S JO 0 -u /.'(* nincs cti.t ni en tal Je porter les m mis sa Colre s'alluma coati Isral 1. in.nuia U propice U id et tirdit Al i\ d -e a D.v.J : l'oia ce que ait te jeigiititr %  le vous donne le choix de trois Maux : la taurine, la tions, sous tous les hacLs, i tous guerre, la i a.taoais que dans l'apprentissage qaju..dieu des travaux m .nuels.s'cp ,ai> 1 tuucii on *ue ses facult phyaique, sa peu e, i>u'e.iuc par une toice nvisibi. . Utvc iop, an en ram temps 40e s., rtn.-.bi '.'•. Aussi, quoi qu u lit, 11 uc put se drober i l'ibl Ucncc d. Qqs niiius lumineux toLt ii uiv.i. tpaiftMl dcchants'oi t&aki ; de coi e cul si amoureuse111 il b eu pai i.s so.rs clausde mn ; au charme de i.cs 1.mis tropicales, a la lois si triste ci si p.ofood. Dix an ont p. se d-puis /Ceites, c tut i ua dcitiu cruel si, pai de. tes tjmb s c ;o.i. enlcimees les cctdic de fies u. paus, le souvenu ULS t-puis 'iiic — ecrivaius.po t'.., aitisies ou iii.trauuis, DC Ucvau unre 1 atployer. Ittodileux pour certains groudeterre ; il est alois na-.u'•gens-l.que l'apparence *~tle soit un gnie utile : e f que Dickens a magistra}JM tant de' sectes dans le '5'UijDique.que cha.unchoi. l croit A la relie ou lai $enl m n t'nqJjjwore le sommet oq la l 4 * volont et les senti 'ayants le ont pots ^•af<, loin dans! •'glsjs. 00 >ouve [pnsvtl! tait |a seqstbii.i M t qne sua expression 'exaltation ly ique tt .." tnd, au suzme ^ure Iraniise tut imNormindie.Le hasar d'une ^Ohtuie tt d'une aristo;*•> a imprim dans le ,, ;P U P' g r lais des habi^dor K Se.l Lan pleur au souvenir d uu bieniau dun muluird et demi a inJivtdjti. Celtt qu'-l a iendu ou qu'il a ecu. iJts, le S ignei'r tu dit rien ptrsonne, Chants Dickens n en 18,12 est mau ,/ ae.o.u .a ia guerre, (M tua ou t mort eu 1870.ll tait en'coie l'homme millions a boutmes, ta .yi.feepagnjli auxtraiiseueigi-iues et orouzesio nqui en tua le Uoute •. me laciei a ^s a "-s, dans sa plaine j^aoni la lamine, voir la sitit Jais. fcondit, avec t >^t sa vtrv: d hu monsie et de moraliste. Ii a laissa d>us la lu ia u anglaise une empieiate ind strucie. Ses un procoain numeic. loute 4.s, p£r.da-i que nous sommes Vautrs du'ts i UuUOre samte, /e cous nombreux amis et admirautirs i n uu\*e\ udr.sstr, u travers tes espics ihmm U ^cl 4es Cl n-4 L.es 1 vi la aie Pi l !ff a W' 1 olJ ll "*** ..K.liA U lilij CUrdul-i U>spiait.'. lit iraniis, no arriTie.i les n\ mb es de %n/ium, ihainonage dune pieuse pe ise torie toltt* lii ioit — aont le deacvnit xtfnte ii'iiitvtrsaire tombe. 10m ne yne iniHird oatu ttnuee et qui tut adi, [ 0 p bre p ii' NI travaux sur les pee.innwj s b.liqaes, • i.rmt> mi 1PS17T (te la loiiyuew Sfyx <;# ..lUmli-io/i n^ gouwu, $0ie puito, >ea eoact' de > ~~~ t v liuihsm or qui ne jl dix fois ci .GaZOlilie (xlf&olilie tr Imontpenmt ac /au ce suivre leur txeuipn.. La pense potique d'Uwald Dules ambes, allonge* et les pieds cornmodmOnl y KS tn Imut de deux au•ni, munis aisiunls t ua et lale* de liitix purtees de mousquet. %  ^.\ cm ao'jaiiCti pMrt^S, llsi\>.,..i a suint taedcb cerl^iuLs (oitd&> *ur dn caitu s prcis, isrot , liu.o/4*Uit qu'Adamao.nte.ia (faaMl / J.lpiedalipuuces une si ardente motion, l'nnissov de chacune de nos victoire' ou denos dtuus, en des strophes enfl.im mes. lin t tlei. 1 Nwald tut uu de ces hommes d'lrie dont le ceiveau conhait. une toi vive en l'avenir dn pays, en.. la grandeur de sa race qu'il rvait respecte. Milg' l'ironie des dsenchauemen s auxquels sont assujettis ceux qui poitei t en leur sein quel' que semence d'idal lev,il semblait prouver peine, ces habituelles de convtiiues, et, il a.dait sans cesse — lui, e doux bndiwa — sauvegarder lvsptance des moissons lutures. Au resta, c'est au cours des batailles pacifiques qu'il livra durant son existtnce, que se montra le plus l'erg e de so, temprament: il lutta couiu le pesim.sme ambiant,contre la conupiiuu des uns et des autres, COa re et s fuici aveugles, avec une aideur gale et ne se dcourage* un seul instant du triomphe de sea ides. Uuel nob'e exemple de ce ace peut la volont de voiloir I Quelle tigare sincre de pote f... A ce titre, il mrita d tre justement surnomm noire barde national, car aucun dt ceux de son poque ne sut mieux traduire et pieciser les asp.rat.ojs de lime nationa-. le. Comme tel il chanta • Nos iscaux. nos Unilcs campagnes, I .'. les grappes oe traits couroant nos bananier. ht Ic glands c-xulails de nos latanicrs Hvaui au luri de la,mer, pr*' des t luis au iuban argent, il refait lit le bruinseuieut des idijies tui 1 ocoau, |iui-i if.A remous de lagi'v* 0* vanit se crise Sous les pieuV MRUWI du rauiuiei 4cs itr.. Il chanta nos montagnes aux pen tes douces,moa pay^^ges charmeots uoi bjia.et uos ao,us, DOIS; nos far dms, mu rfenue;-s, uoa na/.ona totljouta verts, e'^ cest par eux qu'il ceuqm, suivant l'opinion du vivant iw..m du pote, de Monsieur Frdric NUfCeliu.sa gloire d aJe, immortelle, sans cease rebaissante, telle qu ils le lui donnrent, en chan^* et par reconnaissance. [ .1 tt. es. mlheu eu ein n 1R L'ieu/re "potique d'Oawald iAii$a 1 uni ^j/an'.ainc de mtres ) de rend, cottieuue dans ses recueil* do y,,.',.; gai kvewjuit tt6 viids, Lire* t fleurs, est aduurslile. Qu'il ooUj| 34 UuUmonl — btaucuup cuan ai la patrie ou pleur.'t bew hou. moins, nue le Stntfi Mtciumjas lequtl tes ou ses revers.it ie Ut chaque lois avait hait lieu-.* dis semelles uu vbaavec une sincie cuavicttoa de son A weadiecheiTm soctn de quelques lgumes U tsl ainsi o-„avani lut la plus grande incertitude rding Co L g, li necess -uboedanc 1 tOlli La post du com des m lier t s pne^^tr.e ouf4ftva.op fP Jaques et son es4e ul. ni > ie c 9. m P"e. : ou. de com s le cogmu soi ftfK Hui! ilti tjuai /((( ,,{ %  •, ta ia II %  va.. r onlt'y /u e.iuiai'.o.ts l s ///* mb,,rmj, ,c /-a ;atiu i<-r taie ptogos'ei a la %  ^snn.lfsance d-i foui tg*oro*tP Ln '" y"^*r ***** ;l est porte \ 1 ( mpal £ W '^ 6neus „ (f i: iur 7" 'i (CH.ttJ 1 UU Atubj c"--d>l 004 l %  ... onw t bve pour ta p Jl, 1 de tla t nuise OUVO* uni la le > %  appuye uu s • %  •§< d unf m tagn< iifM HH li l(t u /t( M^i u ^ peau. ^jlenrion ne s*x( pas ct-iUe.J de meoortr U i\:\l*klit* deyuis Adam /usqua Jili s Ut-^ar; il a dmontr que la \auU Itim t ne a t en dicruissuneo constante d il u tir d* cette (uns atalion un i)H*i •jaemenl philosophique : 1 Si la IVoVlOffUMS, ultt crit, nuvail talent. Il tait n pota.Toutee ses oeuvres, la vnte,rv!sfit pour ainsi dire, la meiK te 1 % %  > %  >! %  des anciens,etson genia se pliant a. loua les genres.oe connut a '-une des dithculies partictillrea la posie l>e fait, i\ produisait les vers avec public et du cami 1 fabsneede Mr .LSl :N ->lf ; ^ du; anl Mi 6* il" ; H iUlliU't./^ <* 1 \ u la piocur 1 g" • • M •~ 0D % besoin de comm^lS MLVSliCo da ^P. 1 ** 'ldans le coramsaTvtt U'friuc. "dre ht plus tsm prestigieuse iouie parnassienne, 10 .s ott*' car ia rime se pi tait voldnuera ii Luu 1 o-. ^.o UM OtentOtf,^ IUJ.H les dvoluuois de sa pieuete. Le rythme, de son c.. se soumet hid. iOMV un son inspiration et il s'en auau* , ^ #ev ..


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, April 24, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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0 15 w
WEI.*B.FRINC Q joo
*fTRANGga t g00
sont reues au Comptoir In*
TPabHcit, 9 Ruf, Trrooih.e1, Pa"
" *,, LadBatc H,U' Londres'
Pof! an Prince liait-
Smt&M itiVQ
J'aime mieux forger mou
aine que la meubler
Quotidien
MONTAlONf
JELEPHOSEi: 20S
>
Souvenirs littraires
CHOSES BT AUTRES

barles DICKENS HIMMIS
Dswaiil Durand El ia Cmniuii cinorai
J.-./iVs Siite & Fin
Dieu cra l homme son mage
k limon de la U v femme avec une cti Je I hem ne; et puis
demenl.ia moule stricte sans mena- tl Us ballt et,/ mr iilt Cioiss, ,:
gemsnt ni p.t., le got de la cjmp mui,iplu^ et remplisse^ la terre . Adam
[ptfuat.
jit Cavx un triste sire, et puis dbel,
un juste; et puis .su. qui en^ n.i.i
s fils Je Deu . / ./;>> ./ irlqie //'..
Mais, tout compte tait et cotsi lirait
qu'il Jcil Jlis su 9{je-nr anne.
A lam laissait ! la postrit un recorJ
taule Outre. Ses >i, niants pullul-
rem Alors, le e>g ieur calculant qu
ce tram la te resterait bieut.it trop ai*
[Sickieby n'tait pas, strie- tabiut et un laisonnement iec, l'a
un comme iut, ni version pouf les fuis i.nja pib.es tt
lietiitmne ditn.ie p0UI les id:s inati'c>, soa. ie
jj ppUssion. qjoiqi'il di>pjsit oas que le cji>a it des fis
je,moment ua busines el l'ascenln. du institutions ia
Icttnii qu: quotidienne- grises oai .abL Juiies i ns i;
ij lues d a initia 1 5 nres ce peuple.
jiud.vida i visage t/e ViilS U posie lyiqie et la via
juhj sur un tabouret e a domestiqua ou p ouve qus le cou
ifaoi le corridor prcdent riQ des flUS n. s'est irapin; qui u pout jes enfu*ti des ,,,
liefcUlph Nickleby. Utte demi Le pote lyr que subsiste >ms qua i\oi et lui COnmania d,t ter une
lpens.se tau Noggs, son ie puritain, sous le commercial,sou. 1/ri/,J u cyprs \aig+ws*n*nl calldtee;e
I pjruitv toujours uae plu- ihomme d Etat. Lhj nme cre pu t.arj}. trjlll priu ie ViJ mr oril,.
.l'oreille, et avait U pr- \x nature n'a pis t Ueiruit par ce-
^-emeure on simple hum lui tionui par la socit aag'.iise.
irtuitpasd'acco d avec son L'eavuepoe gac:, la morgue ngii
iniquement pour sigmber couvreatsouve.it ua aiglais isaJre
et bon. Ouaad un :nvaia de taent
cri-
A l'o.asnn J.i 14canniversaire Je la mort de
iiu.il- poie ii.i.ioau OsWaiJ iJuranJ. nous
-:o\o.i> tau* plais r .1 no, lecteurs en repro-
tfiMMR la bclie page publie, il v a 4 ans,
dani la mvue i.'.ijjr- par/ noire coliabo-
tateui Mo r-crnanJ Leioy.
Ce n'es* pas seulement dans la
b.ll-de aiLmande, comme l'criva t
u guie.UD dei no:res;que les morts
NULt VUC.
L Le temps fuil avec cette rapidit
nod, i ce compte, est demeure
compltement victoiieasemi le temps
ce grand semeur d oub'i, ni la pouw
sire J. s b b io hques. ni le milieu
social dprimant, n 'or 1 pn eiercer
une empreinte dfavorable sur son
ituvie.
La littrature nationale, elle-mme,
si peu reconnaissante soit-elle, n'aura
pis d'ailleurs dupe,de sitt, dans ua
1,11 la.l tout r-ranoaii dans le recul vis,ble ouD|i( Xl figure du v,el al.
te3 epuques; dj, il y aura dix ans don( u iyre v,bra ,our a tour ave;
1 cepeodant rauon.
siturement la parole aux
' re interpell ; de
, le plus souvent il restait
m frottait lea uiuii craquer ses do g s,
Dt en d: nomb eu.es
.'excution de c* te rou-
i frquente en outre le re
gi tait rigide, et tixe de
b7r oeil parc quil rubiii-
rmit de ses d.ux yeux.
Ifctireimp.ssib e n'impor-
"idiieimner la direction de
Uic.t les deux pi ticala-
ld'autres, qui trippaient
lioeipenment quand il
j< pou. la p em t f.i;
nuits de Ralph Nick eby
icoamis, tel homm;, tel
nt deux modles du giand
i'pt.l dj Charles Dickens,
iwi je les reproduis ici en
MOI.
; doac fut dis sitires
Qt oppressive, il a fait
tt qui est en mme temps un
vain de gaie, corn n: Charles Oic-
k.*ns; fient nous exposer me gue i
comprenant les d vers lypes anglais,
il a remu cette soci dais sono d
ua a \o Jy ttrenJre pi tes ave: sa ft n-
m-, ses trois pis ses trois bells-jilUs il
les spictituns Je tous les animaux .le la
craou et il plut quarante jouis et
quarante nuits, et to * ce qui 11 tait pas
J.iis iur.be fut noy.
Cfendant, le cul redevint serein, les
eaux s coutrent, us passagtrs dbar-
,j tirent beunu.x Jacuir chapp au . t.ulysmect ils e mit beau ouf d'ewan ,
Il plus intime, n nous a tait su.ic teilenunt d'enfants qu un peu plus tord
les dispositioas d: toi tes 00sitri
d tifs 1 s dulerents m lieux, nous je
pouvons qu'admirer ei portraits.
Les ro n ni de D ckeas se r lu
s:nt uus au toad a cet p lacip-i :
Soy.z boas et &a il ay 1 d:
vraie )oi= que les.no 101s duco:ui ;
la sens b lue est ton. lh)m ne L.s
l la science aux savants, l'orgMU
a ix nobles, le luxe au4 rien 0.; -y.z
compassion des humb.es mi-ii ;
l'tri le plus p.tu et le plus mipn
peut valoir seui aut.n. que des mil-
heri d.res p-issauls et sup.ib;s.
Ne froissez pas les m;s dlites
qui fleurissent dans toutes les cundi-
LssieJe*passaient y.ti U S>- ueur,ton-
n appe aavuitt hn ordonna de tat cun
recensanei.i D*v J ait djacob nrai l
son arme:* AlU\dans tontis ui ni
J A ui tt tau. s le i.thoiiit'iiiii ut du peu
jle u'iu que je saibe io.in.iea y a
Jt/t mmes . ti te uenombiement a m a
neitt mon et vingt jouis.
Quand .e dbiteur connut le rsultat
O une nique e aonl il nssoitait que
S jo 0 -u /.'(* nincs cti.t ni en tal Je por-
ter les m mis sa Colre s'alluma coati
Isral 1. in.nuia U propice U id et tir-
dit Al i\ d -e a D.v.J : l'oia ce
que ait te jeigiititr le vous donne le
choix de trois Maux : la taurine, la
tions, sous tous les hacLs, i tous guerre, la i |it agis. Croy z q e lhirn*nite, la foudre^ due j v.ius envoi
piti, le pa don sont ce qu'il y a d^ ie prvpo*e G.ut se rendit Jonc aupid
plus beau dans lhaiim ; croyez ju.: je javstt et lui rpta tes urous
epuis que s'teignait a Port-au-
l'i.nce, un de ces hommes qui l duux auraunl d acco:der le privi-
lge de vivie teiuellement, et dont
la gloue contribua i jeter le plus vit
(dai ur la ii.ieatuN liai onaie.
C'est au Cap r-ra'ais, en cette
soi e Uc Faithe.ou des UltCCI ha-
tiennes qu'O wald Uuiand pn< nau-
unce. ba vie tnibiasse une puode
d soanic six ans : n en 1840. il
rrourrut le 23 Avril 190b.
^ Corn me la plupa 1 de ses^ontem-
po ams.'or gi. aire d umille roalhtu
itL.sc, u y giandu et, pour parti
aux b oins qu'impose : existence.
eut ptnser, de bonne heure, se pro-
u ci un n. ur. U se ht en cons
qLeict teiblaniiier.
M> a.taoais que dans l'apprentissage
qaju..dieu des travaux m .nuels.s'cp
,ai> 1 tuucii on *ue ses facult phy-
aique, sa peu e, i>u'e.iuc par une
toice nvisibi... Utvc iop, an en ra-
m temps 40e s., rtn.-.bi '.'. Aussi,
quoi qu u lit, 11 uc put se drober i
l'ibl Ucncc d. Qqs niiius lumineux
toLt ii uiv.i. t- paiftMl dcchants'oi
t&aki ; de coi e cul si amoureuse-
111 il b eu pai i.s so.rs clausde mn ;
au charme de i.cs 1.mis tropicales, a
la lois si triste ci si p.ofood.
Dix an ont p. se d-puis /Ceites,
c tut i ua dcitiu cruel si, pai de.
tes tjmb s c ;o.i. enlcimees les
cctdic de fies u. paus, le souve-
nu Uls t-puis 'iiic ecrivaius.po
t'.., aitisies ou iii.trauuis, dc Ucvau
unre
1 atployer.
Ittodileux
pour certains grou-
deterre ; il est alois na-.u-
'gens-l.que l'apparence
*~tle soit un gnie utile :
ef que Dickens a magistra-
}JM tant de' sectes dans le
'5'UijDique.que cha.unchoi-
. l croit A la relie ou
lai $enl*m n t'nq-
Jjjwore le sommet oq la
l4* volont et les senti
'ayants le ont pots
^af<, loin dans! '
'glsjs. 00 >ouve _
[pnsvtl! tait |a seqstbii.i
Mt qne sua expression
'exaltation ly ique tt
.." tnd, au suzme
^ure Iraniise tut im-
Normindie.Le hasar d'une
^Ohtuie tt d'une aristo-
;*> a imprim dans le
,, ;PUP' grlais des habi-
^dorKSe.l Lan
pleur au souvenir d uu bieniau dun muluird et demi a inJivtdjti. Celtt
qu'-l a iendu ou qu'il a ecu. iJts, le S ignei'r tu dit rien ptrsonne,
Chants Dickens n en 18,12 est mau ,/ ae.o.u .a ia guerre, (M tua ou t
mort eu 1870.ll tait en'coie l'homme millions a boutmes, ta .yi.f- eepagnjli
auxtraiiseueigi-iues et orouzesio n- qui en tua le Uoute .
me laciei a ^s a "-s, dans sa plaine j^aoni la lamine, voir la sitit Jais.
fcondit, avec t >^t sa vtrv: d hu
monsie et de moraliste.
Ii a laissa d>us la lu ia u an-
glaise une empieiate ind strucie.
Ses
un procoain numeic.
loute 4.s, pr.da-i que nous sommes
Vautrs du'ts i UuUOre samte, /e cous
nombreux amis et admirautirs inuu\*e\ udr.sstr, u travers tes espics
ihmm U ^cl 4es Cl n-4 L.es 1 vi
la aie Pil!ff a W'1 olJ ll "***
..K.liA U lilij CUrdul-i U>spiait.'.
lit
iraniis, no arriTie.i les n\ mb es de %n/ium, ihainonage dune pieuse pe ise
torie toltt* lii ioit aont le dea-
cvnit xtfnte ii'iiitvtrsaire tombe. 10m ne yne
iniHird oatu ttnuee et qui tut adi-
, [ 0p bre p ii' NI travaux sur les pee.in-
nwj s b.liqaes, i.rmt> mi
1PS17T (te la loiiyuew Sfyx <;# ..lUmli-io/i n-
^ '____ gouwu, $0ie puito, >ea eoact' de
> --------------~~~t .v liuihsm or qui ne jl dix fois ci .-
GaZOlilie (xlf&olilie tr Imontpenmt ac /au
ce suivre leur txeuipn..
La pense potique d'Uwald Du-
les ambes, allonge* et les pieds corn-
modmOnl y ks tn Imut de deux au-
ni, munis aisiunls t ua et lale* de
liitix purtees de mousquet.
^.\ cm ao'jaiiCti pMrt^S, llsi\>.,..i a
suint taedcb cerl^iuLs (oitd&> *ur dn
caitu s prcis, isrot , liu.o/4*Uit qu'A-
damao.nte.ia (faaMl / J.lpiedalipuuces
une si ardente motion, l'nnissov
de chacune de nos victoire' ou de-
nos dtuus, en des strophes enfl.im
mes.
lin t tlei.1 Nwald tut uu de ces hom-
mes d'lrie dont le ceiveau conhait.
une toi vive en l'avenir dn pays, en..
la grandeur de sa race qu'il rvait
respecte. Milg' l'ironie des dsen-
chauemen s auxquels sont assujettis
ceux qui poitei t en leur sein quel'
que semence d'idal lev,il semblait
prouver peine, ces habituelles de
convtiiues, et, il a.dait sans cesse
lui, e doux bndiwa sauve-
garder lvsptance des moissons lu-
tures.
Au resta, c'est au cours des batail-
les pacifiques qu'il livra durant son
existtnce, que se montra le plus l'-
erg e de so, temprament: il lutta
couiu le pesim.sme ambiant,contre
la conupiiuu des uns et des autres,
COa re et s fuici aveugles, avec une
aideur gale et ne se dcourage*
un seul instant du triomphe de sea
ides.
Uuel nob'e exemple de ce ace
peut la volont de voiloir I Quelle
tigare sincre de pote f...
A ce titre, il mrita d tre juste-
ment surnomm noire barde natio-
nal, car aucun dt ceux de son po-
que ne sut mieux traduire et pieci-
ser les asp.rat.ojs de lime nationa-.
le. Comme tel il chanta
Nos iscaux. nos Unilcs campagnes,
I.'. les grappes oe traits couroant nos bananier.
ht Ic glands c-xulails de nos latanicrs
Hvaui au luri de la,mer, pr*'
des t luis au iuban argent, il refait
lit le bruinseuieut des idijies tui
1 ocoau, |iui-i if.A remous de lagi'v*
..... 0- vanit se crise
Sous les pieuV MRUWI du rauiuiei 4cs itr..
Il chanta nos montagnes aux pen
tes douces,moa pay^^ges charmeots
uoi bjia.et uos ao,us, dois; nos far
dms, mu rfenue;-s, uoa na/.ona totl-
jouta verts, e'^ cest par eux qu'il
ceuqm, suivant l'opinion du vivant
iw..m du pote, de Monsieur Frd-
ric NUfCeliu.sa gloire d aJe, immor-
telle, sans cease rebaissante, telle
qu ils le lui donnrent, en chan^*
et par reconnaissance.
[
.1
tt.
es. mlheu eu ein n
1R
L'ieu/re "potique d'Oawald iAi-
i$a 1 uni ^j/an'.ainc de mtres ) de rend, cottieuue dans ses recueil* do
y,,.',.; gai kvewjuit tt6 viids, Lire* t fleurs, est aduurslile. Qu'il
ooUj| 34 UuUmonl btaucuup cuan ai la patrie ou pleur.'t bew hou.
moins, nue le Stntfi Mtciumjas lequtl tes ou ses revers.it ie Ut chaque lois
avait hait lieu-.* dis semelles uu vba- avec une sincie cuavicttoa de son
A weadiecheiTm soctn
de quelques lgumes U tsl ainsi o-a-
vani lut la plus grande incertitude r-
ding Co
L g, li necess
-uboedanc
1 tOlli
La post-
du com-
des m lier t s pne-
^^tr.e ouf4ftva.op
fP Jaques et son es-
4e ul. ni> ie c9.mP"e.
' : ou. de com
s le cogmu
soi
ftfK
Hui! ilti tjuai ,/(((,,{ , ta ia II ' va-
..---------------ronlt'y /u e.iuiai'.o.ts l s ///* mb,,rm-
j, ,c /-a ;atiu i<-r taie ptogos'ei a la
. ^snn.lfsance d-i foui tg*oro*tP Ln '" y"^*r *****
;l est porte \ 1 ( mpal W '^ 6neus (f,i: iur* 7" 'i
(CH.ttJ 1 UU Atubj c"--d>l 004 l '
... onw t bve pour ta p
Jl, 1 de tla t nuise OUVO* uni
la le > appuye uu s < d unf m
tagn< iifM HH li l(t u /t( M^iu^
peau.
^jlenrion ne s*x( pas ct-iUe.J de me-
oortr U i\:\l*klit* deyuis Adam /us-
qua Jili s Ut-^ar; il a dmontr que la
\auU Itim t ne a t en dicruissuneo
constante d il u tir d* cette (uns ata-
lion un i)H*i jaemenl philosophique :
1 Si la IVoVlOffUMS, ultt crit, nuvail
talent.
Il tait n pota.Toutee ses oeuvres,
la vnte,rv!sfit pour ainsi dire, la
meiK te 1 >>! des anciens,etson genia
se pliant a. loua les genres.oe connut
a '-une des dithculies partictillrea
la posie
l>e fait, i\ produisait les vers avec
public et du cami 1
fabsneede Mr .LSl :N ->lf;^.
du; anl
Mi
6*
il";H iUlliU't./^ <*1 \u
la piocur 1 g" M ~0D
% besoin de com- m^lS MLVSliCo da ^P.1**
'ldans le coramsa- Tvtt U'friuc m* p 'jd-ji'ux auji.sHineiil, u p-iujiose ug du stcle 10 uiantijue sou veut il
...., .u.y urdkui NQuaaeMpter, le ciselait avec goi daus uue tor-
du nom d ni <."">. "dre ht plus tsm prestigieuse iouie parnassienne,
10 .s ott*' car ia rime se pi tait voldnuera ii
Luu 1 o-. ^.o um OtentOtf,^ Iuj.h les dvoluuois de sa pieuete.
Le rythme, de son c.. se soumet
hid. iOMV un son inspiration et il s'en auau*


,
^ #ev ..

-


tC MA :
Le Docteur
Benot 0. AlexanJre
C'est avec inflniraert de plaisir
que nous avons relev parmi le*
SSW" rtdu de 'Ecole de
Mfdeiior,le noeud notre s\mpa
inique ami et roUttwa eor O A\. -
>*drr. kNora lui fLvojors dune
f." Pf'Hculire net i lai cordtelea
notations et loi soi harons beau
coup de succs dai a fa belle cai-
riri-
Varits
DIMANCHE
'Le femiuu aux
yeux verts
Entre G 200
Entante i.OU
L'EMULSIQN d SCOTT \
rarisi
(ai
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
pour donner la sant et la force
PrenneZ'la pont vous convaincre.
i
DIMANCHE
* c Herv
A^ecj8CllQe8de^
* <* Chancelier
' rd drm,e dintrfec tal
(> Chancelier
~\ dre dinmW ,
Ht)
\
Veille par voie
Je biens immi
4?5
.-J..-^*..-
rail conjme jadis Fragonard ou Lan
ret du crayon ; ou, mieux, Occide
Jeanty, de nos jours, du cornet ;
<-ahriel del 0 be du violon I odovic
Uiootbe ou Justin Kliu du divin ins
i'uiaeot de Beethoven.
le ne aaia quel oasard m a rerais
nullement sous le- yaux, ce mutin,
une photo du chantre smillant de
Lboucoune.
Il m'est apparu lel que je le ren-
coutiai une lois Bizoton les Baiu*,
Je chevelure bouriffe, un ugaid
'-yauout au vieege ; le buste rijT o
U'uue thenme a un ojemple aum m,
reli au coup par un iouiard r. tuin^
bint sur sou plaa ton, en guite de
cravate ; un crayon A la main : lt>
uauuiou descendant lgrement au
bie vautie, -le corps pose sur une
cuatse...
Ouel enha'n souiiant Qael syba
ri laine ae dgageut de cette phyaio
notnte :.. Ou ae plali se >e figurer,
eu pareil cas,en ce srail des ai.nlles
que Tut la Retraite du lieux Samba,
au milieu d'odalisques au tou o'ebe
ce, uj ton brun, et le surprendre
en confidence avec la m un .
Luvre.se ardente qui circule dans
aea vers inspirsdes caresses de nos
payes, dnote combien Durand
aima le femme, dont il lit, d'ailleurs,
sou chef d'inspiration viaie'. il broda
sur ce thme des pomes de toutes
ti mes, o il rsuma avec bonheur
lea grces vuluplueuees de nos cro
les.
C'est que celui ci adorait. I itiatai.
autr foia, des grecs au gymnase ou
a l'agora, la tonne qui lait trma la
chair et te [ Amer lea sens la, se
rvle tout le temprament de l tum
me dont le sadisn.j passiorne ne
connut point de borne.
Sa vie! il l'a vcue pleinement com
plteiuent, jusqu'au soir eu la moit
vint sceller ses lvres et laue se bu
ft belle Tolde entre ses do g s.
Arrt
DARTIGUENAVE
Prsident de la Rpublique
Co-sdrantq e l'Evch des Cayes
est devenu tCMt pu la caVsion
de Monseignfu Ignace Le Ruzic,
"chef de ce dioc t, et qu'il y a ur>:
gence pourvoir la v.cacc: du
sige.
Arrte ce q u suit :
Article 1er Mvioscgoeuf lu'es
V.cor Marie Pi ho i est no rim Ar
chevque Evqi-e dit Cay s en rem-
placement de Mo.i R l'C, dmissionnaire.
Ait de a. Le prsett Arrt sera
P' bli et tlcobj a la diligence des
Secrtaires dlitat des Cu.kl et fol
Kelatiout Extrieures.
Donn au Palais N'itional, A Port-
au-Prince, le 21 Avril 1^20,an r 1 je
de l'InJpendance.
DARTIGUENAVE
Le Secrtaire d'Etat d<>s Culle;
Dams BFLLEGARDE
Le Secrtaire d Etat des
.^elationslixlrieurei
I. BARATJ
Faits DiVrS SMifelitl Etrangres
A part le pote national, ce boli
me entranant est popula reu eut
connu. Par celle popuiaii e de b n
aloi, il vivra donc longtemps encore
dans le souvenir de la gnra 10a
contemporain-, an attendant q*e U
reconnaissance des Lettres ha i?ii-
nes si tardive soit-elle fasse
couler un jour dans la brenze. la
statue du glorieux barde des tiopi
quel.
Ferna.no LEROY
23 Avril lino
Conssil Communal
Ilir, ft 1 icure. de laprs-mdi le
(lj.11 uiiiul a est ijjn et, sous u prsidence du
t^autrai) a fris d larpruniei roesurei u vue
d'Assurer te mecs cun ilci de l'rixpofcon a^n-
colc et ind isuieile d 1 irt Mai.
Uxpos.ti ju au 1er Mai
Tout marche > loaluit. Le Palais de 1.11
citants l'amnage avec entrain.
LescxpoMBti h' prsentent, eba |ue jour pins nom-
breux. Il y aura pot eu de merveilleuses
: u* pir.es.
Une Cantrale dominicaine
Il est bruit que dans h Rpublique D.mi nicui-
.1 L>ur.u.oii.iune CaiU^ ler une Centrale. L)cs ..genti uui sont .1 ij.i
Prince depuis q ...iii_-> |oursoo( pu embau-lu'r
quelques centai ain s qui sou pari im;i
crj.li 111.11111 par n train spcial J-" li i'.t; s.
Cettecoatpag 1 c est ne. impartante; eue m
proposa .1 ; .vj; de torts cap taux de u.velopp. r
i:i re si.n regto i Jj la Rpublique Oom'<
une. '.Noai / revie drons.
U S o. ti.
Le chimpwanai de .' o.-o.i.i commencera de
intin aptiatnidi a 1 li urei sur le Ciump de
Mata. .\s,o..a mu Spcrtiva Htitienae contre
\ 1 Slette A:.ne:i: ^luu
v'oicila composition dj auipis.A.S I:
Ludovic rJruau; atrires Uiopn roc Sc,-i
iruttn Rduxeau. dera : M. Urutos, Barthemy,
. tard, avant ; Csar ira o i< .u.. La vla-
Mt.lUatd Fruphte, Marcel Doruuuond, eap.
\ -i-C bot.' t'.ia. Koinain.arrirei iJcau-
sijjur a.-vj..ii Dn.d.n.. L. iJinii cip;G.
Mi n > 1 \ \I ,! ir avan t; va. i.-ott. >.. l'^.-r.
iera Lidivic Jn-d puttd Marcel Baadj*e,
Hotner Appo.on. ntb r : i.,n. B. arnanb.
avia ia^e
l.n l'Eglise du Sacre-(.kear Je rurgeau sera
bai ie jeuai lUAVrtl cour n:, a .s beurcs |i e-
cises j ace M> Or; Cesvet.
J: ianaiiles
Nous cnig's.rons avec pauir ies fiaraillet
Me .ie Lug. Vri ma avec Mr Juscpa lliboul.
Meillcuti loriipliiueuts
Liistis a souscription
|et soussign, prsident titulaire del'Associa^
t:o.i Mute de i'>l jwc Cnri enne prie lesassr-
lonnes a hu1 i'ul *onli les premire* listes Ue-
soiiscripiiou pour tes cleclies de Me- lune de
pien vouloir me verser eequ eiles u:.i recueilli.
iloi.tuis Lmvaniuro
Fuiieiciilles
I 1 funrailles de L.liar.es Me Nanura auront
, lieu cel aprs-niidii l'EgUie vVeste^ennc.
M ^ti mortuaire, Ouuu'tvue. eonut-leances.
90 FEUILLETON Dt* .MATIN.
Judex
GRAND ROMAN
, Par
A RI il V 11 I! E R S h 1) E
( Film par L. Feuillade ) .
DIXIME KPISOPE
L2 COEUR DE
JACQUEL-NE
IV( Suite)
xj8 rendez voua
Pour! lien prouver raitu.'bta
Ituiay To'-p toute la sincen de sa
Haujiuf Coeactin se prparait a la
aerrer leodrornent contro >on CttDl',
lorsque ie bru.t rytlim de rames
treppant in ilota p^rut gtandir son
> nxit qui ne s'tan dailleuts que
fiA*. supeiticiellentent clint
AMendez, ma chre D..i*y.'.Jii-il
*u aVIoignaut lgrement de la bai*
goeuse
Dissimul derrire un pan de mur
il lat.i.-a un regard vers I endroit oit,
uninriant auparavant,il avait aperu
Jud v
Olu'-ci s'tait assis sur la born<\
t aeroDlait a tendre lea evueaieuta
i.v c srni .
On aurait mme dit ;,i il n'avait
nullement vu un canot, mont |iar
4>lusieurt lioruiu , qu lier le (Une
do bruk-greleite l'ancre et se dm
v.*t vers la jete.
i/or-que l'embnrcation stoppa
quelques mtrs de lui, il ue bou-
'a pas Ja-.'int.i-
t.e tut 0 pfiiiH ail dtourna la t^te.
iuia4'i un tout j june aia'ei it. sautaut
.,ilvt *9 ciriftjD* ver.ia;-
Cocamir,gratta mag iflqaeclair
de lune qat r suivait tous ces d aih avec la plus
tigouieuae exac itude.
Jusqu'alors, il ai. d>men im-
pasHib e.
Mais lorsqu il vit le j^une raate'o'
frapper le^reineut 'sur l'paule de
./udex. celui-ci se ver brusq ioiujih
et dviMger 0 1 interlo-utjur av. c
un au' du souverain iiie^us le ai-
recteur dt l'AgebOa Cl i a i ne put
reienir une louida ?x.laiiiition :
Diable.' Diabl?!
iju'y a- il f interrogea miai
Torp qui avait lejoint ^on ami.
Il y r. 11 m mura celait i qi i pa-
raissait de piua eu plus trouble. 11
y a que non- alljnx anxia er, \* ci oh
a dts choses tout fait ex.tacrui-
nairee.'
V
Le guet-apens
Lorsque Jacques de Tunuuse qu1
cuns en avoir ratr, 11 tiva.l lieu per
du des moi.". 1 iui'-.'s dti conot, ti'-
tait entendu interp> Ile en c.s ter-
mes Ile! b m m 1 cher mnn-i ur
Jud^x! malgie tou ton iDCOtvpat'i
bit saig iicai, il n >.v ' ,u rp im r
un ti* s-1.1i .l'un 11 11 il tait tout de
buitt. tedtesse. ftiaoOl lace a l'ailvcr
aairt
C'est que, lot t de .-'.>, il nvai
recunnu la voix railieuce ir.ord.iito
qui vibiait a ses oreillei
Diana., se di i- Ia lutte s'ea-
pPlf. Attendons .
L'aventutRae. qui portait avec DOfl
sorte de cyniijuo lcgatM ion 114
vestitseuttui de uni m. mter. optait
tJU|ours joatilleSM
Peui-01 vous d m md r ce qu
vous taiies ce lOlr, sur c te jete.
D'autai t'plu 1. rdi qu'elle ian
tait 1 rotetie par les btodite oui
ai* m res es oani lu bi q 1 1 i a
ar o ni' s n pra>mi h ii a
l'. x-i. s iiutrire d S > o s -j u
- HuiLce, iir liMird, poi r n
39 Avril
SAN Ri:\lu Le Conseil abordfra
au/ourd'lmi le nfoblau de l'Alterna
ijue La n>te Gntumqu* demandant
ta roi* 0a des ciaua Militaires du
1 rai i i .si / t;t pjn le >n u tuen d'une
arme d d m et -t initie luxmes jus
qu'a la r.licmi finirait dis wnif-
mtnte prvue par la socit Ues nilions
parvint un preaiidsi/ds ta cou/mue-'.
Les milieux brUamiqvm penttnt que
la disitt-stH de cette nU entranera
uneprol igatio* d: ta dure de lu
conjerence L'envoy au > Matin u
S t. Hato ara t al/0 / qui: It prupn
eitiom il Mittt ei l,loud George se ri
Uinr n .'i ee t yinbolarnt dans une
suyjist on t-ndad d inviter l'Alterna
g ne .( n rtietper d la confirejtce, lie
utdi'i i eut a te mm la prsence du
Cita iul er en p.r.wnae serait d eirablt
ii' ' m CUierey/l a .meut let 1 apports,
p -tlitiques et ecuu m que future avtc
ne iimu s l'ii/uin s. Le corresnuntuhl
ajoute que lai au le ie Monsieur Ml
l ea , Loyd. ueorge qa%l faisaient /aune
PAiii. La haute cour repooaea
par 91 v i.\ co 1 re 4-;8 lappli aton
u s tclaa /"' i-l'.i. aille examina
l'-PI I a un des autr s ai lie.'..-.
SAN ItbttO. Le eu. seil euprm
t l un. daua la tlia'.iije I av:-. d s
ea,jeiis iniluaiie et navals sur le
tutur lgimg des Dnidautlles qui
sera stj; lii da-is le trait Le .:ou
seil ex.nu. a lu si uatlOu du CHucaa-i
Le cor.espondaii de l .-iyence llavas
a .Si;. Heiu > tlegrai bie que la cjii
s n dtxid.1 do fine duc ue: Ifcinbu
t un di lui t vu de Siny ne par un
pi b scue dune quelquea annes.
La Turqiiie s augigera a respecter
toutea .ea cioyin^s reli^ieusej sur
son tariitoira <.a socit des oatlona
lustalleri a Cooe au niople un repr
sentant \.oa~ accueillir les doleanca
uea mmjtud. La no:e alluiui de
tirera procd le mirdi
rrmitera n ,ire kt, m,
viffrt. d. leuret'o?1
I tni.e et par I,. iD11V
Su.rd Vi.lard. not.i^i
I -mi e a la vente au pla,
dernier encl.ii.aeur dein,,
ci ipts ds.'grs. m*
Six p0rt ns de terre dnui
1 habitation Chancerelle,
cette commune, sur Itmi
mindePor-iu-Pncea|j;;
Lui de Sac, savoir :
1 9 Un dm car-eiu de tt
pendant ie la d te h b tatioa k
cerelle ea cette commuai
grand chemin de U Pla,i
de Sac, lequ.-l demi carreau,
est born .au nord par M i
Casimir.au sud par Virginl
Te t par M dame M. Labi
1 ouest par le grand chemin,
t'isiae du Cul de Sac, suivant]
et procs vetbal d'arpeauge ,
C. Saiatong-, en date du vu
juillet mil hait cent quatre,
huit, le dit procs verbal d
emegisii.
20 Un carreau deter.-iL
Ch. nceielie,n Plaine du CulJt|
section des V.rreix nutaml
Port au Piince, laquelle quaaui
terre est borne, savoir : aum
le Grand htn in de la P!|
Cul de Sa-, au sud et a l'i
l'hab lalion Ch^nceielle et 11
pai Simon t.igne Dubois, 1
I ln et procs verbal d'ar[ti,
jtan Robert Viaid en date dit
sur l'effectif de son arm*
duns le milieux de la co
nui: vive surprime' Danslei .
iiiit-inuiques et italiennes il
que la re jute Allemande
accueillie favorablement.Lsi
Iraoaia rservent leur cr,_
qua l'exaineu approfondi par I
respondance- L'voeutaot
qu'oa va elurgirle Jout en in
les aiiii discuter dans l'm
tout le problme de dsarrntl
1 Alletn-gne.
Dollars ; lu'.tii
roer que'qie no-tne* aux ujiiaa ?
No 1 ip!i ju* Ju i,x d une voix
incsivi
J'Bt'eniU Favra-j'! .
th/ VOUS atteirle/ Kavraut.'
Et pourq ioi, a'il vous t>l*i -.'
Qu'est-ce qoe cela peut vous
Faire ?
Diana, qui ma, ri tou e an ta-
dace et la scuu e que lui m puait
U pisence de ho^ compag'ions, M
reniait qaalq ii pou dni mte p-n
linterv. ut ou de son mortel et re-
doutbje enuemi. rpondit cepeu
dant ; '
J'ai t charge par lui d'aine
ner bord du navire o il so trouve
si liile e soi peu (ils auxquels il
avait demaii'l.} de le rejoindre.
El 1110 .. scandn Jacques de
Trmeiise j 1 suis venu pour vous
euipcli^r ae le* assassiner.
Que dites-vous? grina 11 m>-
sisbli, t'erieuse de voir ees p'ans
d|0' ("s.
Mnis malgr tout, elle voulut
bluflVr :
AHsass;u'r cote femme., oet
eiifa- 1, n is monsieur vous -s l'un.
Voua n'eu u'tes pus a votie
cou|) i' ssui.
'Mo osi 11 r.. j > ue com p-ends pj<.
Voua n' com re.ii/ na- '
Ea levant d un g'sie brueioe le
bret qui pu tut 'aventu d do t
les longi cheveux braui su doo ie
reut au-si pour retombirsur sjs
paules. I adex s cria :
-Allons.. Muni Monti, puisque
DO H Ottl end 1 f ue a face, jouoim
tra'ic i-ij 11 ni d mu lie co iii'Jie
Main lt m .1 ivs-o de AI aie*
b"*iiis5i.r go dn le lv v r
qui- 1 j nal.il derrire 10 1 '1 >*.
le braq i vers 'a 1 ottrioe la J 1 ei
I 1. a ie d ni 11 r 'i'1 ion cal a .
carl 1 I ar ne l un g ^ e in-i- b ,
n 1*1 q 0 1 1 ai *-u J' q
pi ai r r nr
loo u r.ia J'^u OflW tuiptrua* ;
l'as de neri'a miia;n,> j^ ?oai
en prie ei vous savijz d-tus quel
but je suis ifi, vins ne eliTclnrioz
pas a oui dbarrasser Je moi, bieu
au contiaire
Comme Diana avait eu un mouve
ment dn s u-prn. Jacqu-a di'i'
m uso, pn u an" d j l'as:enda it qu' I
venait de co iqurir si promp'ement
sur son ennemij..formula aussitt :
Je ne susaiiimi q ie dintea
tion extrmemsnt pacili pies-
Vois piuve/. loutater i[ ie j
SU S SIS H' 111 8-
Je lola tout Rim-j'emeit venu
four n rgocier la raioa du ba.1 j 11er
ravraut<
La rai >n du banquier F.ivrau .'
rp'au U Mooti, de plus eu plus
tonne
Parftilemeot.'
Mario Verdier gardait on silenca
q 11 prouva' 'o its sa surprise Alors,
Judex reprit sur un ion d et de noblesse bien fait poar vaincre
les baaltat|on< d-son interlocutrice-
V.) il z. on q ie noas eu pat-
lions tout h -1 i 1 ?
Maie vol. 1.tiers, monuaur.
- lu u
K Jac pies d.< Trneuse reprit,
toit a mi tri 11aille que s'il en dm
cit se* int^r'.s particuliers avjs
son notaire :
J n'userai pis de periDurtMf.
En affaire, j'ai toujours pou; prin-
cipa d'aller drot au but; et j ) vous
p-ie de bien vous convaincre que ce
n >rt D'is autre clioce qu'une airaire
qu nous traitons. Si, comme je 1 s
pre, noua aboutissons au rsultat
que je dsire, non eeulemant j'ou
birTHi I. s 1 ircnstaues dans les-
quelles eiin nui eie conclue, mais
je meroprerserai de rayer de ma
m 11 lie jusqu'au souvenir de* ceux
qi laront rwie avec mo*.
Ce rt>'- 1 doit donc en-
ti < vous riartr
-t o <* u1,11 uiisi-.ur. ip:quait
Diana., voyons quelles sont tp
ditiona 7
N' ;t- e pas voai pld^
mj tix^r les vtrei
Je vous avoue que je a'ai|
eu le te nps d y rllchir.
c Cou ue vous le dites,c'a'.
ail a ire..
Un tri gr>?3e aTaiw.
Qai demande ce <\i
pense,-
M lis qui a besoin d'tTJ
ve ns rapid uneo .
J i ii' suis pas seule-
Ol c'est tout comme'.
Je vous assure que c
emoar'assaut- .
Alo;,j. proposait li etaH^
voulez-/:is m la Mir me I
un instant vou-i-.'
>
Voleniiers.'
E'. voas parler avec m
chise qui vou9 ollusqaera p
in ils quo vous ne manque"'
car vous es fort intllijeJ'
trouver indispensable?
Diana Monti qui ii'tat "*
prouver une instinctive
pour 1110 nuie vraiment jw
re qu'elle avit d-va d ell*iH
Toi, mon gailard.' W^
tre trs fort. S lu crois me
tu te trompas et je vais m
que Diana Monti est de "
rpondre J
Et tout haut, elle htiur-*
conci ialion plusapparenteq
Je vous avouerai que '
plu.itoiigiuale avec UJJ .,
vous tes prsent ia'^
pas t sans m inspirer uo ^
mfiance, e justiliait pw' c
le gesie de dfense dontj*1
voir use enversvou* ^
Puis tout en P|p,.'an,lo,|
ment son revolver d-^os ih ^
sa vareusfl. elle 'Jou|f. *
00
SOI
vareuse, elle ajouta t^M
1 ble ppurire que tea>?9"
ombre de ion ii'8,u',-ejl
- Li correetwa de vfi.n"
k . V-


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(iMtenar.ee de sept ca -eaux b to bCOI
le.,, fert-mes dx milli ti.ieJtntndi.Ll
tiit due al. Corn pat/.* relleel tu c
Ht le
hit> Dttx tantaux environ de
ndi.1.1 de I h-bitation Chan
ilPJ ( .,, <-. atucommune.surlegrand
iiidr (r d'Hati est berne chemin de Pu la. -r1 11 ce i la Pli, e
iwlis hMitus Bist'tn, au du l.ul de Sac : laquelle est borne
'{iiodibemiD ne Chance au nord pu qui de droit, au sua pu
Urier.iUest par lautre nui U ruelle qui conduit au graru che
1e i Locirn Audvn ei i min de h fl.ine eu Cul de S c,
t|e ranal de Ch nceteHl lest par [Jj Benoit et divers et
duoe Dasseau ; ainsi qu il 1 m m par C crr.eau.
jpour labornement Est i elles, d' 1 turs, que ces p.) lions
Utupir Hli C Santon dterres.- poursuivent composent
r> 'm pio.* ve biux d ar ' s'ienacui sans aucune eacepiioy
kS^wo Dvu, en date ii rserve.
l(ir.i m 1 huit cent >ot- Aux requte, poursuites et diligen
et o-ze Fvrier mil huit s <*e *">* uraO. ^-ipa.et A. J.
,. Miiim.u-, il. u.eJiLil loua les deux
. ']"' ., | Port au l'i 11.ee, domicilis le pre
* carreau de 'erre d |m|>|1 a M||u|J ( Uahe y> ,e otCOmJ a
pH'Bibi'alion Ciwucere'.le ,t lNouVei|e ijneausi Louiaiane^iats
1 ds Varreu\ en cette t;,Us d'Amiique, a^iasau. eu leur
^aelsquen iLien'lcs abu 'dualit de Squestres Liquidateurs
d: k maisaa a lemande C. K:its &
carreau de 'en d'ptndant t_o etab.e a Port au friatc, Iaisaui
iwn tChan'.ertlU s,.ue elect onde c omicile en ieurj barc^u'c
du Cul de Sac, dans ia ms en cette v.i.e ru- Kepubacauc et
ieilon rurale des Yureu, ^yant puur avocats const.lu Mes
deFoit au Prince, borne Morel cl Hmmauuel Voiel du barreau
u le clietnin qui trv r e de |acmd militant i Port au Pnuce
^bitiiioo CoarK-ielie c'a s y demeurant.
noid, i lest par La m r eN Hn vertu 1 de la loi du 23 juillet
ud et a l'o' est par le T4iS a de l'ant du 24 du mme
_____________mois *> de la loi du 1 j Novembie
. iiit 4e de l'arrti du 10 d.emb e
R g en ni- rus/uia t H AAt, ., .
-me .ermet on. c de - "-'"/; ) d u ., d: .,Ja
Mtebioiitra ' inou coute ^ a,e ISepu mbra 191H o u une
ooligaiiou liypu.i.euaue uuugei tu;
l'eprena
a les d.'tails f t li iua,su" G- kellB' t'1 Lo Pr la de-
nces qui depuis uoielle tva Ka)ard, (lupiietai e
0U8 ont miM PniicetiT3 uun coramandement
tait la dbiU.cele 10 Avril nul
neuf cent vni^i minis re de l'huis
sier Moise Lauiave, et ueuieuru la
coule
ut:
PiHDt tous
Circonsta
1 *empa nous
* ls deux, te re veux
r1e de la qu. siion qui
*e.. prfieieiiient. c'est-
TjMtde Kavraui
^Pourquoi mavervous trucueui.
MDquier? Ltb euuliL'tea seioi t rtues soi la
"oliire ("pouser par lui- mioti a pi du nuis niiio quiiru
*mrrde8fitur.e apie cents do;lat, moutaut actuel de la
'WniraiBe de sa tille et HUS aile oui'10 eu P"1 c'Pul et "'
JttlU. dtiiiiuiii! outre les tliarges ci.oi 340U
[J**1"! pas;.. Je vous ai dans le culnei des cliaiyed.
l1!jm I* vous direia des l'our l)lUs "'"'le8 renseigoemei.ti
PJ^KiM-n. saurtsoei a .Mb buiiad Vniaid notai
B W commen er par 1>. r dt posiiaue du cailler des chaire!
^*>b*rrMi tout d suii ou aux avocats ivouisuivants eousci
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meiUe te rsultat de no koli tu l'riljC0 lo -;j Avru *?*
moirinno alOlIEl, K-n. \OLLL
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