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1E MATIN AssTutiol AilcaTedu Nouvelles Elraiiflres FaltS Divers &*>** imp DES Hier 7 heures du soir Mr le Secrtaire d'Etst au Uepa te mec t des Relations Exineures t .vhd.mt lus-j in Barau otfaieit, eu leur d-m< un •priv, un dner a Leurs bactlleuce Mesiieuis A. Bail.y B an.harc, L. A. Mou, Ff hx Ma^loire et h uici >loravu— Autour d une yi-ace t*ble a (orme d 1, les convives s as1 seyent dans Tordre suivant ; Au mil eu des deux co es le Se-ruire] d'Etat des Relations Extrieures et" Mme Ba au. A d o le de Mme B rau se trouvent S Ex.Mr A. Bailly B ancas rd, Ministre Plnipotentiaire des fcta'l (Jaif a Amrique, Madame Clment Ma^'o-.re,— i sa gauche S xc. Mr C A. Mota, Ministre plnipotentiaire de la Rpublique Dominicaine et Mme Dartgueuave.— A gauche du Ministre Barau se trouvent M ne D. bellegarde, S. Bas. Mr Charles Muravii, Ministre plnipotentiaire d'Hati a Washingoj,— a sa droits Mme C A. Mota, bon bac, Mr t-'hx Magloirc, Ministre plenipoientiaiie d'Hati Santo Domingo. l'Jus loin sont place MM. B Dartiguenave, Secrtaire d'Etat de Tintncur, Belieg-ude, Secrtaire d'Etal de llnatiuction publique, A. Maumus, Receveur-Gnral des Douanes, Clment Magloire, Magistrat Communal de Fort au-friuce, . Uai.u.tie, Ui.t du Cabinet particulier du l'.esi Jeot de la Rpublique, Jules Li/.aire, anciea ministre pltnipotentiaite.cht t du P10 tocole, Hubert Alexis, ancien tecr une de Lgation,cbtt de Div MOU au Dpartement de la Justice,Ed-Moulu 4 heide bureau au Dpartement des Ke lations txtneures,L.Roy, Secrtaire o'htat au Dpartement ucs travaux Publics, FEequtte,Secrtaire d Etal des Finances, Ferry Belden, charg &f Variants dts Etats Unis dArne.ique camarades ci son fiie.ils voudraient sans doute* lui emprunter de Targen 1 haussai*, alois les paule et se dirait que les choses valaient mieux dans les prsentes conditions. boa trere, le pre de Nicholas Nickleby avait comme son hls un caXictre tout oppos; ils n'etaim: pas d.-s trafiquants A suivre 1R.CHENET IVht-Siuiiinirt Collge Saint M tu li. I AI'I'KL. Dl' IUKLAI Le Bureau de l'Association, en adressant ses umlleuis iemercieiueiits au 11 es grand no aiure de peiso inesqui b^ son etup esIseej de lui taire parvenir leurs [bulieus d'adhiou eu quai.te de iQMulirts iCli s de f Association, issuianl *iusi le veluppe meut prospre de I u-uvre, se lait en tneiiie temps ;e devo p d'adresttf un demi r app 1 uu* iBftcf amis dJatjlcS aatieaioiis ne SJUI pasencoie rctier. Il est possmle que, pur sui.e de IIV^II-HI,,-.,; regrettable dan* le ser icededi inbjiuii, quelques circulaires ne suieui pas parvenues a leurs des.maianea. Le iiu reau, dans te cas, prie de .'eu evcusor e. co.upie sur la bltik Cil la ne spoutaueiie do loue icsa uU IQ fOlll -Seminaut, qui dsuni titre uiOionrM d? T^soiatiuu, pjur lut taire parvenir leur a.. h •toil. Lts portes dd lAtaoiutnuu leur restent largement ouverte*. 3 Hjnduras, Andr Faubert cousui ^eueral cl Hii'.i a N-.w Vw.k, K.durau end du Service diplomatique ci F. DIJUIS criet de dmsioj au Utp*ils meo> des KeLuoiis hxtciicuio. Le diner a de prpaie par le pro prietauc ues Cives de lio deaux. Voici le menu : Beurre.— Olives rilcti JC iM^utciu marini > 1 jje rtmtrwainfl LoniOtnine Vert-H ri IlOUdiMI MU nunrei Tortue *u v:n Diane Touruc-Jus i u fomptdoxir L^-iifOic Ue tfttOM Souui^e Uigot de fie Sale rou ddidde Petits o i Paysanne Coupe Ue iriUU glaces Uttd Vins : Grave-, (..latvau Oro> v'ineau, Ch.itmu La Tour .IKM.U, Cnateau Uiuiuire Uuciu, IOII c: .. %  m.ton *--'.i, 10 Urauge ci tti, Knu.n ivu.u. La.Vlus.qUUa faxiia IAI. CuwudiC ses aus ic plu> cuuatuanis. Au Champagne des tOAall soai por ts par MM. |. liarau, b'. Mi^.ouc, L.n. mur via et A. Uailiy UTau-iura. Meilleuis cotnpiuneni m sympa thique becietairc u'cul des Keianous Bi teneur a et i u d.mjguee Min |usunr3aiau 4U1 o.ilKjicuisiuviie avec uue g'.c U une auubtu.e pai laites. i2 A\rii SAN HtMO— U confrence con tinua 1 eiamen du traite de oeix avec la Turquie; un'accord se" lit sur le maintien des divitions allies en Xuiqale. Mr Vemzelos mu la dis position des allies une arme de cent mille hoiniiMP. LH conseil dtcida de surseoir " projet cidnt nn *t-i^ aruunien ind urinJant ceci tu prabenue des dit li cultes prsents. La comm'tficu lu.'o franco anglaiie examinera les ponibil ts de ia ra'iaation de ce projet. Le mandat loi UArmenie ne Fera pas co MA la;so i i des nation La confrence dem-u den aune puisran ce neutre la Sudeoul Norvge dai der le peuple a innieu et le cous 1 tuer ei uat libre. La confrence a'ell'orcera de donner Smyrne un ptatut politique en tenatt compte des lments Musulmans et Grecs. SAN BEMO ( Officiel ) Le conseil Bupma co. tin. .a aujourd bol la u.oci.d-iun deti clauses du traite Tore. H enttnriit les expeit-i militai taires • t navals sur le polnig techm ques il 'Vd.i'. tre eclaircis.l avance se u-rm:i.n .-ur l'examen de certaines questions leriitonaUs. PARR bu haute cour liouigeois denians i.jiliaux fl n'a rien aiouter pour 84 dfende. Caillaux explique alors sa politique duvai.t guerre il s'.ve avec iodig a ion coutr -1 accu ta ion d'avoir taol sur une de ni vie oire pour ievemr au pouvoir et eue don innocence Jamais lepete fil je n'Ai eu de cODfCfeitiOQ u/uc •'eatiemi JuM.ll je irai peus a 8r U :ombe de mes pareLU Dtillaux levant la voix jasqu a la clameur, termine en disant qu'il no peut pas c u: •• que le iiuat de la Hpublique |<:jmmette une iniquit. bes derniers mois sont:) ugez moi La h.ute cour commencera 1 dlibrer demain. PARIS—Au tu jet de la confrence de bau lii lu Le Petit Parisien • cro.t savoir qu-. 1 Italie d'accord avelAng eterre prsenta non un projet oiiiciel mais d 1 sugg st >a ve Iules r.Maii/eini.l *u regi.ne d; ijjcupi non Kii.n .i; supulant 1 ac:otapi s s Blent imm-dut uar 1 Allemague de> obl'gations linancires coatre la re troc.-...on duae parue des territoires uccu es. Ces sugg tions furent tei lees par Millerani. Le coue>poadaut du Matin ue cio.t pas que N.ttt n Lloy • Geurges soDiiin;ion. devant le efus de Milierand d'aiherer leur programme. Le ouespondant du Petit Pansiei i Miycace iatervi wi le garjl Ailea unrn.iiaa. Ui tj.ee. Ami n.aines d 0::upiiUi 1 i ui prcisa Candio Cin Varits C'est dfinitivement ce soir que Candio clunte a Cin-Varuls >a nouvelleeoiiiposition > liuen< BuropCOM ', si amusante et d'une tine psychologio. La habitus du COquct tablissement du Champ Mars accueilleront avec des trpignenuat d'enihousiatu ceUd chanson o rleuut ic taient sub ni de t'arUM national. Ses trouvai!*! de ^stes.de mo:s, soat icessantes et cqui>cs, les expressions a: son vuajic, uidjmiihlri Uan> le souiire de se yeux ciairs passent touie la lanHt>le it 1a maii.e piu.e->aujrire dtOVd du puolic hauien. Il y aura au^^i un droulement de film! magnitijues. • Accourez tous ce soir Cin-Variets et vous en sortira eiicluiv.s d'avoir passe une soire charmante. • Les examens de l'Jpoole de Meuecine Voicici les noms des iudiauts qui oui eu du succei pendant les 2e, >e et 4e jouroes. Alarji, ?e exa.uen de rtdikinffj 1re parue.— M. tcii^oiJ, C. r-onti's, L. Torchon, M. Citlics, L. I.O C.llJllJ. 5e exameu de Pharmacie Uugu. >lcrcieJi. >e examen de Mdecine, K partie.— 1t. Claude, Ndiaton Camille, C Morpeau, L. Monta. Jeudi, ft extnten de MidCCine; U. O. Alexandre. Joiepti Uaicau, Marnai llouraud, Antoine hlliitrc. Li eu.i a t teime hier avec les succs des nouveaux do.icur a qui nous euvoyons 110. eoniphment. %  A propos ae la Cloche i ki.xanaie Petion • Au cours d'une des dcruwrct BMCDlblddi du COntci! Ud ia.nque de la eaiiiedraie, uue quc>>ion tort laterewante y a ci Mtulevdc. Coinmd On venait oe uecider u'.nvoyer en France le vieille ctocMl ei Je Idl laue reuipiacei par ue Douvelies, .,!,,!.• meuiorea du WUOMII monlureut un ctupUM a propos de l'Alwindre r*< non. lis oojectentoi que M cette cloiw; cornue lairadutiou le rapporte, mi un don uu 1011,1. leur de la repuouqac, eue CwMUtIM un souvenir digne ae-tie contervd. er.aut l'aLiiee fijO, et ie> moi : Alexaudrc i*eiion. v re. dent de u K.pauiquc, car, uu 11, t'dviod u avait cte eiu a 1a pr s id e n c e qa en .vlur 1607. Li qaei.J.i ei dj.i. assdl iiitere>auie pour retenir 1 itieaiKM ae CMoa .] 1 OCCupeul ue UU se de 110.1e 4 pae. L'Cal pjarquoi le .>! uni %  • s'euapresdd u. .a SQUUMUH .1 ica. iii.eiit^a.iu... ei serait Uidreux Je puu.ier te eon:uiuni..iiion> qu 11s voaaroii. Dtefl .ui la.re. .s.il. — ua question pfMK| te cloches doives! tre exped.ee la s.manu pro.naine. Confereinces de Littrature hatienne Ce so.ra.; h }o trs prcises, an L_vcee Mr le Dr e.ai. l'reoo.r uwmtn dd la beenon de Lu 1 rature et d An uauens de I Auucaie du Lyce feno.i, lera sa 1re coniereuce. Mie roulera ur Les lueoncieu au pouvoir de Uemovac Uelorme et era tre iuiereante. ui.' Meuiore de l'Aniicnc, 1. ldv(l des autre dUOtUMittdAU et le PUOIU y MMt firacieuiw meut invite. I.'eutiee et toujour gratuite. que conirairemsnt aux bruns rpan du. il ne croyait pas qu'il soit possi bl? dans les circouaiauces prsentes que les Btatl UJIS cessen> de paitici per i i occupation. Oui an 16 40 Mr Christophe l u.., snjn agent gnral?] tard dment autor, en mstice par toutes \£ goureuses de droit. Port-au-Prince, le21 iJ Vent? Vem En ve ru d'ordre de Geo A Pavne.agentdelil il sera vendu l'eooD rle larme environ, 'M n'bi divers autres articles,sai_ avril 10 heures dumitiil de la Paix MONTBRCN I Encanlm i Parisiai Donne dimanche le merve Le Chancelier Gazoline Gai A vend te chez Trim ding Co Ruedl (1 lanijeinent d'ail Mr Alphonse Hiynes iei_ clients et le commerce,qiii fr son magasin au No id du Migisin de l'htat. inck occup pir l'Ebnistrie Charlts A. i-rown Astbij Soula^fmoot ft Gitrisoo par les CIGARETTES H UPODDUl i t K U1". Toutes F tt r. H-UMVI Luttr la tijnaturc J. ESPIC sv( R FEUILLETON DU MATIN %  %  ———^—— Judex GRAND ROMAN PAR A RI H lit P K RS hD E \ Film par L. F*3uillade ) DIXIME PISODE L2 COEUR DE JACQUELINE %  r %  IV (Suite) Le rendez-vous J •• •. Gravement, .poaeraenr, et avec eue mattri8e die luimdme qui aein blait grandir en lui aux ueurea diiticilea et dana je circonstances soleu nellea.Judez expliquait : — Si noua noua rendons deux heures sur la jete du port., noua veillerons iea'BOupoim ue ces mi •rablesIl est certain que, mis aut" leurs gardes, ils eviteroru tout coulact avec noua, tt battioat prudm ment en cetraile quittes a machiner enaui e que que nouvelle et criimuelleinurnut '. c Tandis que a'ila me voient aeul,'* si .uiiou.t je leur donne bien 1 un pression, et je in en charge, que de Joioii de pi es, aucune personne, ni t-i, JDI Keiieau, m une autre n\st • lueiub d secouru a mon appel.. aie se acouvtuout uuatitt, et je n a ueuunde pas davsuia^e. Lt Judex. avec un m^e'eiieux S'. rire, ajcuia ; — Je aura tranquille.. Lu qu•. •d'heure d'etiU*et>eu, piut-liu iuu. luoins, suitiiu pour meuai a bieu uiun eulrepnse des gens qui ne reculeront devant rien i.uui luire triomptier leurs pians abominablee — Je suis lix. — arto dtb ttimea ? — Aucune— Jacques., tu intHiaies'.. Je me demande quoi t J peiiats de t'ex poser ainsi., l'on aiuout pour Jacqueline l'aurai 1 lai peidre la ttc? — Je n'sijaiuis ete en aussi pr fdite posarBsiou de mu. uu'im — ('rends au mon s mou revolver. — J'ai madiMpOiitio.mieux que ie plus peitecuonn des browniugs. — p iceil^nt RU i au denord par une petite porte le cœur battant lt charge U pei %  < M ta radieuse crature, de la spleodule dfss* cest ainsi qu'r l'apueUit — avec la : ; :. %  11 > il Hvait indez/ousJainas Gocanun., pouiUn si mil rmii'iule.. ne s'tau uenti si en Il amin. l'oute la journe la Visio i de la jolie b ig.iiusB qui lui tait apparie, telle Aruphit it sortaujk jde l'ond n'avai cess de 1 euvelopp-r de sou gracieux mirage—Je ne la crovais pas aussi belle.' se disail'jlQuel ci.arme.. quelle patience dont il b aim:e avec toute la tait capahle Mais les minutes lui pa. .dasaient d'une bagueor d*trait*.. et mi sure qua tprojliau Iti-jure 1 IH; ils 1 1 IKil ^t t pltement dserte — £lle nest pas encore l! evi'i: un ^gei dsappointement M us. tirant sa montie. u coutata qu'il 11" tait que dix heurta moins UU v.'.'Ul uomme tous les vrais amoureux., ii einii en avance 1 .-tu laiii a.jt un banc, tout et. pru.ant une atti.ud.; r na muuiei • le directeur de l'AgeucCi voir, mou chtr c.t, avec cette franchise toute spon tane qu'ont parfois les amo-reux, elle ajouta, eu guise de profeasiou de toi •" — Vous n''es pas joli, iqli.. — Je n ai aucune preleution 1 — Mais vous tes, ai bon garon. — Un fait ce qu on peut i|—Jaune heauoup les bons garons.. '//je tjjod fellQivs. — fci moi, rp a t'rcjjper.. t a aatislait de cette declaratiQ'.i si Iran che.. laissez moi vous due que votre fjood icllow.. vous trouve trs j die Julie., jolie., et qu'il aime beaucoup les jolies tilles.. — 'Hie prdly ijitU\. — Alors,, uiia pttite prtlty ^A naii aussitt la csric" bouettt ... >aiise-i .1 — Judex'. ment chapper— Judex?.. rpta l'Ai ja qae m vee avoir sllaice temps tes cent ppj dsui >e puiu, il j.ntu rtolai d attendre sa bleu taille souple oolovaiue.. oe la jolie WJpikHI



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f.f MATTC n —i !>* %  r ** m ^nli^s dplacement ftides hano,,. [* ,d voodiedi que ^Hlw A .U ii.il u.uf &f utf W UlHS.* UO M*• %  %  bol* ul ^*> %  d&aul iowuW eu'I 1?* LO. e.aoue aux itl videform.e parla •^EprfUUl* COU .gui tirirtu Uayee, wui viotft de piolun *£na'uBC-l'ruuio Vi** ,,iuu,ik,,r .lw por 00 mesure eavi •* mda a iad ur cecjt JLTuwtia de i au no Su^rop.iet ue la veuve Sur und U'JW unpiace ir B ;Diion..6a,ea cunlorm '*,UM-.OIU.I u arpente 1U"* waciair nui, arpeu fldu-iAoutiyiVfL aa boiuou uioeuie envi *uu.t **••" ttaue sur lo poioudeur et est bor <5at par i proprit uea lieuwttuim faui, lest .^.re puruon et au no.d lit, iue du l'aiapel. Eu-iit) poiuou situe a lin |tMwriite a l'oueet purin J, yuiuua et a l'est par les &,w meure quinze pioua ju( 4 ua ia Uieu. Tello que uoc-icu) se poursuit, LOIUfciB.Bud, tau eu lieu ext uiit.erver. t iui6w poursuites el dh lt getiieurs U Suarpa et A. (| aoiueuiiiiii tjus deux hfiu.ee> domuiuud te 11aMJHU duii ). le secoud a la liUiletiiS i^Lou.Biiiiii j E.ata'Aociique. sireaut ta leur i M sequesirt s de ia maison BWUujtyci & Lu. tablie un* >ytUl pUUl' ttVuCale. ikb hiWJIJ u Moie., avec lection wuieku cabinet au premier, Ci,*la-l. iol U -Jui Ici IU'>. r luis et an eies i\ kaut, la Ot* u.a.toijs uiieuind(s. iMUmuu uu Coubtii uea datt eu date du s3 m • .tes authentiques ta ka droits de ia maison U. )ti Si uu UIUUC-.1 d | Me luuyon, que le bieu uu pus eie t 'y Avril courau taule tait* uxiiuts seront ru'ues sur la |*IXa qu uze en.ta .loi aie uii*,es stipules dans le ">icui ft e. Hlusu) t itb renseignements, UMb Irioleua Liouyun, de** cahier des chaiget. uu la vrilublo. pont' made mert/t if faute Madame J Jolibois fils 2J3 Fuc Traversire S'empresse M'inlormer s.n hirnveiilautc dieu cle quVIle rri par le 'Je ne sieainer un lo I Ijt e !a n erve I e i*e | oniu.aa t ou r/olt ned3 1 1 K irgo P. oduckj CJO. !Ses ; iu bl cliei tes qui avaient dpos d s 'aleuis eu dtpoi pour cette pommade bout piies de passer rclamer leur poiaccompa gu de tBroniz/o Ground Oi/(| Ll maison a ausi -cru du Ferro cenum t J i rres a lunjueis. Avis aui l'jineu s.amaeuis de br qie's. *^Hrisn.. se reprend Co •os p>utoi c'est-dire qu si.. 1IBI un grand ami k moi. •vous qu'il noua a vus? m r/Ois il n'y e rien tm un homme tra diaiDe prsentiez? proposa **' miss DaiBy Toi p.. ce ipluscoriect'* %  / refuse CocarUn.. |J**J '•pi a coup la i alit Ir^tiof que sa proceupu t-—soie.. lai • fait oublier,. Jtgneiions. U ne f.ot E^*" voie Uiiioua..ouf. JJ^P Injacssi aurait un 11 ! I ux avocats soussgnsPort.au P ritce, te SI Aviil liO Kroeic UuUYuN, M OR KL Proprit Dhorsn.f S.vune et Lhe risson me. du Puriipti ou Un tianais ^1 a.ra procd le jeudi que Ion comptera Viogt ueuf avril iuii i.eui cent vingt, uix heuies du mttiu, eu i etuiit) et par le miiust e Ud Mej Louis Numa, no aire aux Cayes, i la vente au dessous de la mis %  H prix I au plus uiiruiit u deruier euchens seur du bien ci.dessuus dbigue.ttu saut parue de I i liquidation de la maison 11 M'ieucumeyer tk Uo, er < blie aux Cayea ; -77 Une propuete forme par L uu. mou ae deux portious couugue u'eu.i lact uunt situes aux uayes.t rue du l'aiapet ou des Fianais, quartiei del avenne, entre la pio. Liicte de Me MuQis Placide t. cei e ; de Mi Alexandie Duv, 1 qui borue a l'est la ceux.iue poitiou. j La preiu r ponijn mesure ving ) six pieds de taedj aur la rue dui*' l'aiapet sur cent vingt deprotoi.deai[ juhqua la mer. COufolmoment ail procs verbal d'arpeitoge du -la uo-| vtiiioie r.'iuuc Met .Nicolas Lieuit arpenteur. U y a construit aessu. une giunde baile eu mur. La seconde poition mesure ving pieds de htade, gaiemeni sur ia ; dite rue du l'aiape cur t^uatre vu.gt douze piedi et s. A pouces de pretuu deur, coutormt ment au procs ver j bal d'arpentage du H t vnci I'JIT de Me Nicolas Ueuib higaud,arpenieuri/ Telle que la dite p.< p lte st> pour F sut, compoite et ^s'ecjid, saua eu| rien exeepier.nir erver.;^ ,-gAux iejiien, poursuites et diligen ces de Messieurs ()• S.aipa et A. J. Mauiuue, deiLearaut tous les deux a l'oit au Pnuce, domicii.s le pie miei Mn-ii ( i.aue ), le becond U Nouvelle UueaiJULOuiiane/btaia Unis d'Amrique, sgissam en leur quai.te de 6. qu sites Ltquidsleuts de u maison M^nJiuieyer ut I.J a] blie aux oayes ayant pour avoca.:,' constitus Mes Ernest Uouyoiei M rel avec lection de donnait; au caoinet du premier sis aux Layes. En vertu de la loi du -Il juillet Uiu. Des autres lois et arrts relatifs la liquidation des maisons alleman des Des divers acteauibenliques ta blissant les droits de la maison Mueuclimeyer et Cie U'une dtcision du Conseil des Se creiaires d Eiat le ta Septembre 19iU Et d un ceruli^at de Me uouia Nu ma tt eata.ii qne le bien n a p->s e> vendu le 15 avril cotant faute d'ad, judicataire. Les enchres seront reues sur la mise pnx de nulle nuit cent ool lais o|0 outre les charges et pults, uans ie calner des chaiges. Four pms amples reneeignemei {s s'adresse Me Louis Numa no tau o dpositaire du cahier des charges ou aux avocats soussigns. Port an Pfince le 21 Avril 1U2 ERNEST 0OUYON, MOREL avocats ,5JJfJ me qnrsionnrz.pap. .Tr? toui mu. r ^Weotfet. fiqoi? ^ce que.. parce que j9 Sr 1? Fiacre! U tuivrt) AfiS Il est port la connaissance Un public et du commerce que durant I absence de Mr JUSTIN MEVS, Mr JOSEPH GUTIERHEZ est chirg* de la procuration gnraln de la Maison LOUIS MEVS % Co de cette place. Poit-au-nince, le 22 Avril 1920Comptoir FRANCO HATIEN 1 7 20 f Hue du Magasin de lEtat Messieurs Va iilant & Houet ont l'houtteur d'aviser les commer Ctns qu'ils sontjreprsentants des maisons franaises^ suivantes : 'rodonal|f]oiol, l'igoli yraldose etc. Etablissement Chtelain \ Michel Laurent Guigue & co ; ; Proiutff chimiques LiniOUSin & CO, pidicameiitciix Wulfiuy Liiei', ""'"""" 8 (i ^^ Periflne Lesault & co,-'4-* u mm 'm pfusfijs, *"• tz** < lt La Kabiline g***".*". toiles Ldfl l*aiJOUC cl prcijjh d',i t e i n Etablissement A. Maurin, Socitej.Eruita, Alfred iiostand & fils, De Hicqis & co, Socit Oubonnet l^h \ A l 1 1 l U a Conserves alimentaires \jll. lauUCa de Prigneux Ducasse & GoiM, INa 8SSJ Joseph Ferrier etfils et co,"', Les SllCS. de F, azanove. Encres, colles et cires cacheter Bo.ssoos hyginiques et n Iraicl lissantes Savon LE NATUREL de Marseille Alcool de menthe i! ne de Champagne m contre \ffi~5--,-. CONSTiPATION \\ jjrener: les COMPRIMS SUISS69 d PEL-OHT, P^armacwu. C EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS ORT-AU-PlNO c.PETRUS; Pb#moi AUHW'.'IUU l'hnrcitci. Au > Jui>> V1AHI ei tout* U bopat Wwmact— Avoine Chen A.Haynes Viennent d'arriver uo graod stock de Cigarettes Piedmont, Caniel, hatim% or 8,00 le millier. Sons attendons par le steamer Caravelle Us attules suivants :. 10 barriques de vin de Bordeaux rouge 2b caisses de vin de Bordeaux Mme 25 caisses de vin de Bordeaux Graves 50 caisses de Bordeaux Quina Sardines franaises l'huil • • Liqueurs franaises surfin* Bleu doulremer. Prix dfiant toute concurrence L. Preetxmann'ACGERUOLM Bue du Quai. A* de Malt is & C agent gnral. • : -y



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TE VA •" %  %  %  %  -.--,. ; f Fonde en 1860 Produis chimiques ** milluins Usina de France et d'Ame r que. ^aifrjerte MU'"' J M r. ri jNine. m 1*6*1 ni' I" • n Sfnr^ Sicep.-dr li A MU KI M KWAU I 8'abi:-hati i£ 5o Arueiic! Awtifli p.ieni M dic.ii'!--. B JSI ch uiicals froui E> l%|tf au./ lie g air-f. '* n e tc^n prwiHpIirTw 6He Irprii'h 4c niPiiCHii Porfunn Gel il a Peirus' ^Pnaraiacy tiaduslfl of Tfn;fl t D ?*i >u<;hex * E Ar.KNT F.iHIUYI'l l '0i:r IfS •€Il e* fD grl 81 ea il Uil s* d i W ;'i A' < m s i <)ir Victor M/myon* Pour I s uni s s;u eu.en, J>';1 e te^aux m.i'eoos siivjj/e ; : Pharmai i Emile Rrfason. Fpkerle m \d*riie 4 l.aurrnc "u On trouvera un bel asiortimmi />; lgu*"* 'Carone t radf, auheiiffll, lai**, choux, eir ; n amn an bel am^timenl de {uns: PttlUe, u, jaii-p, r | n n fll hUHANSMl plusa.pophswdiin rl.ou rarr P Il •OMM donner un Ci ilogn.! d* \|,de et voua vendra Ud, i r %  >• %  > a de moettt et velout. re.op|,nt | 8 ctm^'. —"-""PelM i ne \isite dan -P Mifon pt vos onrni savoir-an*' vous devez porter, disj ir'iccnN HHKiP'a a \o ro tODi un? G HJPI impeccablf. ( o. 8 r tK bp*. form. S de rl. T p ux. pairrrneripa div fr9 e 8 f bucan-u Touque onrnt.1-. T^COPHPI eu4, Pommadai La maison Veuve Barbaneoi a rei ^g pH '1 "' %  "—i3 01 L S* Et |W 1 A^ 1 SraOk'i!^ j 'Kai;i' 3i!!:iL!!ima!nriiii'i!nTr"".'"'T7—"ri 1 TURKISH CIGARETTII IXCEPTlO WAt QU* UTY TH AMBIC*H TOtABCO^ Pharmacie FSEJ (lie des Rues Rcuxet du ^jL 2 Mdailles darger i Exposiion de BruUM %  Laboratoire de Chimie Mdicale DrogueFie, Produ.s chimiques et pharmaceuliqu* Spcialits f U' nsta H aiuericanjePiparation de. oues ampoules mdicamenteuses* et inieciables. f -iffinUi %  Spcalils. —Srum r./ros'hmque simple et te ""%^ lodbydrarg/re. Srum te torard reinp^aiH.i^ rcalcifUn'8 le Ke.rier et de /tobio !f li'y a toujours en stock : Nevrcsihfiose' Sirop Pu Elixir de Pensylvanie. Lpnitaire du PRBVB^ 1 neprsentani\des Laboratoires P UCTlFEttW. -Fernent lactique, coitre tt\** ( M ** naipg ei cula n es. [ i,)} JJUNE/ Sr,eci


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lirhik H. 3-^1 Portt tVtvc rTrfit -y-ial^fi-AfrfrtW) a(;J 0 R-FROPRiETAlRE MAGIST RAT COM MDKAL *it*0 l5o^HTIIIlf u |B OftNBMENTS PORT-ACFRINC r al! AHTIIENTS a .oo G. JTHANGER 2ro 7U0 800 i** __ [ ces soot reues au Comptoir In • WL Publicit, 9 R* Tronche!. Pal *, 2j Ludgate Hill, Londres. Quotidien Il y quelque chose de plus iiaui que orgueil et de plu > noble que to vanit, c'est la mode?lie ; et quelque chose de plus raie que la modestie c'est la simplicit. RIVAROL 7ELEPHO.\f: • 208 El l'Intrt des Expositions •M pis longtemps, le Matin ter des articles de vannerie sans l'itmuquer arec obstination excepter les jolie meub.es en o>ier dvelopper les qui sont d'nn usage si rpandu I ttmtrqaer hqa'il y LYastriei locales, celles qui innes avec une certaine I DM compatriotis, e! encore 4 a teadre une iwlfoimmsat rmunratri C-est ainsi que les stores en bambou ou eu sureau de fabrication hai tienue peuvent remplacer avano geu sment les sures trangers si le client a la patience d'attendre le fabricant. Je citerai encore 1 industrie du Le Palm cream et le Palm oll Ces deux produits nuvellemmt introduits en Hati pour donner auxch,veux le lisse c\a\ant etlim p,,ca(nlit Mf/ai'* s nt en vente chez Mr Jh St Cloud (22 K* Vui.ubUcatw. Ils son' aiaolables aux cr.m; roux, wriou blonds, ravons du monde lgant le Pahn cra m et U Palm oil sont vendus dans de belles uetites mrm avec leur mode d Emploi. L'essayer c'est t nlopl r.wsU -I; reu s'.oule ramdemen. Pressez-vous. — IjjA vente chez Souvenirs littraires Charles DICKENS {Suif ) Lji'ea effet la graud indus ,,,.,,,, ,i s'tablir dans le pays enapeau de pulle qui est assez rpin les pnnctpauc cifieurs ion trois eiceptiois : tandue dans le pays. Le travail de< ts' I lt Commerce est mobilii seur,qui poar tre plus tjji.demia•?" % %  — % % %  --' % % %  — % %  % % % % % %  lewtiques, il y a quelques derait seulement un peu pus de partes ialreisa rites dont tieoce esc tout de ne ni assez remir de diable, surtout dans les rgions du la S ad Qr.il est facile de remarquer nos qae et qui paralyse l'fjftt ,de cette industrie, c'est que !a matire pretciter que quelques unes: m .e.la paille emp oy; depuis toiil hatienne pourrait subir jours, n'a rien de Paaama.ou mens lige la concurrence trand'Italie, il dfiai d'o gtoisatun la S'ilen avait t ainsi.ombien il eut Cli re Dulcns nftit pas vid .mment un ho nni % pieux; cependant intia et soir il (usait sa pu e avec la po >c u alit d'un usag-. H ne ch -reluit ; m us a imposer ses opinioas ikligeuses aux autres, ooUmment daus son entourage. -Il et m Ddis Constantin Mayard accoutume. Il s'vertue plutt 4 blouir consciencieusement UltltNeU et il russit 4 souhait. Le chapitre o Iwiveller explique le mbbjge,— aorte de jeu de cartes,— 4 sa pente bonne est impayable : c Maintenant,— dit Iwiveller, en plaant deux pice* de sis pence dans IM soucoupe sur la t ble de IM, et en mouchant une amipath que 4 toutes les hypo.ri. mauvaise cnandelle, aprs U coupe ne ncessite pas _JX, et qui seraient gnais profits pour i optai peu propice ai dveloppemen de I art p >ur qu'il ne soit paa dj^ pi venu ce qu'on appelle une houi tj aisance Car chacune de ta txpoai'io-u priicuiires ce sont e Cris d'admiration qui dorent long l'-ui i. '.' loiqu il en soit u doit sans doute l'ide d'exposer ses 'ouvre de s tre attir U plus grande mien tle artistique q>i'il est possible d'oU net, aux oJornomades et aux tartuferies. Il a etl tt-venient combattu et dmoli u plupart des fausset? qiil abhorrait, ei ob enu quelques rforme qu'il dsirart, avec pus de sic.s q .'aucun aut e crivaia a.-glu-. et la distribution des cartes,— voici les mi ,es. Si vous gagnez, voua prenez le tout. Si je gagne, je tais de mme. Pour rendre la partit plus relle et plus attrayante, |e vous appellerai Marqu '-. — Cest compris ?.„ L.. Petite Nell fit de tte on geste ifre est forcment lente, et t intressant, de se passer des chitomr en Haitf pour loi Kg^es. les iTilefiitdiconmanderau peauxde palte import; et qui co s cmitierea.lee calvaires.eu ai.enduu iou m Bon M. chi titueat un commue si lucratii JJ^ 80 8IQ • I P Jar ,eB I 1 " ie ao:es ou la layette q ; un o:n plus cher. Un ..biqui as portent que im incarne 4 ou ; dolMiis chacun sait qj; naiteone n: le cde a ce rapport 1 1'induslrie Oep niant il est beaucoup i'ade t^oaver de; chemises \r& peauxde pille import et qui co s titueat un commerce si lucratif.' Pour flair js mentioiaerai le tissi g?, luae des industries les plus u iUi et dont nous sommes abislumat tributaires de ,1'traoger. I:h bien, il a exist pourtact un m.ier notre Ecole des Arts et Mi'.iers q ai ttai alors sfmp'.emen la Maison c n t-slt de correction. Ceia sorginisau assez bien, et Ion ne ddii^iaa pi; de porter des gilets et des cravates quelques temps on a doit les Ultes laient tisses dms J ta main d'otuvre cette maison. Mais un b;au jour, je iifest i cause de la gran le cr JIS que ce tut 4 set—iitSwiveller.—ateul—taitealeu sait souvent ; c C; noble D.ckens parioat!La Marquise tient les cartes est naturellement bon, l'homme le feiimnent de; deux mains; exaplus charman le mieux dou et ranedabud ce le qu'il faut jouer toujours arnica ; 1. est honu e dans et S.viveller, considrant, les ai tou'e l'acceptun u mot 1 gjinJs de la Marquise, et observant Malgr tous *< ebarmes il n' a t ta aitnatiea decircontisnce.iaguigita pis un homme, per se, qui attirait une bonne lampe d Vin et aateud't [ %  ietx owinise, et s 1 diea^\ pas tre teudae. oeeri eit aussi un; inieone, qui pour n'avjir 1 inesie de la cordoane^ %  eat aisment se passer M trouve que cttte MB et de premire nceindilr et dirige pir indu que la bncJion e: dam ie9]ue.las 1'apt.ituiu de nos W l'ouniers hatiens. ^ly a une trentvns Votbeo des Cubiius 'qatoal form les ou'' '' 7 a une trentaine scat bien des Cubains ^f* qui ont foi mles ouujinpiiriotss s est taa remarquer, atraient d'tre encoaragas.dveloj pes. Car ainsi tlles coiitnuu.-raia t ini niinent_ diminuer l'iuteosite del miaere de la masse. Qu'on oe croie pas surtout que le diaut d oigauisalion de ces industries tieuuH a quelque inconvnient esse tiel ou a 1 abserce de capi aux ., esse uei uu a 1 nutaiboun uapi BUI. C'est pourquoi an ne aauiait trop aicnt pas tard a deve L* pteuvo est que.il y a deux iudus flici er la Commune de Port au' flei maures, si vrai que tries purement hatiennes ; I ebnis Prince d'y avoir pens ce.te anne :,!u: : %  ine m la reliure qui sont bien orgaen prparant celle du 1er mai pro.......,, ijiaes et gtce auxquelles on ee cLuiu. l, oe la mn.A'^nJZ nasse commodment de 1 importa Mais eu mme ItBM on ne sau ran trop encourager les prokasio.n H nels de tous mtiers, exposer leur • r- """"• i ^ui HII4U uac ooaae iampte a* vin et atteawt ...S. a U '* ,OB f r V *£— * ie **<* particaiiremeot les prle devant ; il en eo re* tcoiae la jamuae. auas, achalande ,u du censs U les p.'ites mal.resses.L ac Marqu i". LeBa^^pS^aa cp a lintimi e de qu 1 ques fem ms so et sa jolie soeur sont au thdtie, diMi gaes, taut par leur carac e cjmm: voua me l'avez d.t ?-• puis que pt leurs taieuls Li plupart aei appuyant lourdement le coude gauche femmes aag lises le trouvient impsur la t-b , leva la vo x et redresse neux et a.mani trop sa faoad.vo r. sa jambe dro te. 4 l'instar d'un Mais beaucoup d'autres, mme les fier 4-b as La Marquise ft de tte uu plus distingues, se sont soumises signe d adhsion. l i a .' s'cria Swiaux charmes de sa voix iuhe, en veller, d'un geste augutal,— C'eit coutant s a rcits U aya -ta a cab en Marquise / • — tout de mme, pabies d inspirer, sans rtart, dans encore une rasade de ce bon via, H.'> tous les Uns, une motion -g eable 11 accentua ses gestes et ses exdamadisait lus: n Me Cartny. le ce b e lions mlodramat ques, but son viu hisiorien tt homme politique irlanen g.and segueui et en claquant les dais 11 est C( pendan: avr que Charlvres i l'en vi. les Dickens n'a pas fait le portrait Diutlti* Aventurs de Nkll*s Adune de ses hroies 1 rfr .s dans aky,Dickens a reprsent deux peuun cadie recherch. Il en a mme traits parfaits l'un de l'Anglais positif ridiculis 4 juste titre. ayant le got dei chift-es.iesprit sus Ere chanante, vertueuse, giie, pi l ; l'autre, celui de son conamii, aimable et jolie tait plu t, 4 son un individu veule, proprt 4 l'obia goiit, la femme qu'il fallait surtout sance passive chez un h/aascur d'ar aseshiro3, quelque fat leur mrite faires. persoanel. o 1 est vraiment bloui, en jetant un cou p-J oeil sur l'immease varit de crations de Charles Dickens. 11 a pousse l'nilatu, passant de la comdie de moeurs, jusqu' la boutlannene la plus fantastique, a frisant les hauts sommets atteiats parShiksspeare dans ce genre. jouio les Expositions, surtout la dernire, oui doio ocotsoi de la fiLe apprcier par le public lgantEtji ne crains pas ae dre q 1e la clientle ..ni -ricaue d ici n'a que f dre de la biaderij parisien ue. Depuis quelque teints l'ide d'ex poser Us produits industriels est ass z accrdite, et l'un a compris que c'est 14 une oudition du d?ve loppement de I industrie. Mais CJIM bien, encore par insouciance, par lasouoieuoa par liirte OJ par ,di>c u g ment, tsiteut a exposer le pro uuit de mr. travail. Combien n'envt • sagent que la modicit de la rcompeuse* 1 s ignorent q le la revlr. ion aux ysnx de la l'uule.d un talent ou d une aptitude iuaustnels peut tirer quel qu'un du jiur au lend nuin.de lobs cmi' ou ds la misre. N'est-; pis I Bspesi ion injus* trielie de Lyon que Jacquard, pauvre, inconnu, dacourags. exposa pour la premier a f i s *o 1 mtier et •b'int une mdaille as bre i/.e g Ace a quoi il parvint la gloire, et ce qui ne nuit jamais, la richesse — Lis* Ex position s constituent donc d -s lutarmdiairea indispensables eatre la clientle et les ladustneta. c Ralph N'icLleby ae se conruic pas aux thories et ne laissait pas ses faculti se rouiller— mme4Uas son jeune |e— en simples spcula, lions abstraites. Il dbuta 4 recel co.n.ne usurier.su r une petite chelle, en plaint 4 gros intrts des crayoa* d ar Joue et des billes" comme capital. P.m tard, il tendit ses opra•J restant les patrons et %  J* d'tablisaemtnts, se „ % %  la main d'oeuvre P M8e :— J5 *Ue ob igs de recouli0D *ti'greu n,er, "lies. jeatitdakfriel est doac 4fcCe qui marque noa 1 J* larges dans ceUe *iMoije voulaia BaaiiHe ol \ 1, .!, c'eat le moyen.i occasion li u u mainconnatre. Dai s ce conditions une plus importante clientle est ns lente a venir, et ioii L cela dcourage le ulus sauvent. On m pour lui le boeuf a vite fait de payer une douzaine de 'afin! j, frfU8e la platwa cbemiaea aux nragasins que de cner nie d avoir quelques cdei a savoir s'il v iqai Iqu'un qui eu "J* *i i 0nner,e baiLieone fabrique d aussi ho tues et a meilleur [W£3l a il n eD so 1 P^ c0, " ,le industriels, travail Car le succs de i'avxpnsuioi> et qui apprcie la lumire du soleil. Dans eaWsea Jlouset, Mr Guppy.le tions graduellement, il plaait 4f U principal persoaaage.tiit cette rejiar monnaie ds cuivre, spculant tonquet s 11 est un tait, c'est qu'il y a jou s largement 4 soi plus grisai tes cordes dans l'esprit hu mata; dans avantage. tout individu il y a qnelque chose Ds l'cole, il montrait les aptituqui aime les bbs.qui ciaint la mort des d'un futur usurier. Sslou ce eaL en veuir dpend v, non seulement de la quali de se faire t des articles exposs, mais aussi du nombre dsceux qui y auront pria part. < 'ai sait si ce le dernire Expo i tiou ne servira pas de bise ou d exemple 4 celle que fa Chambre d %  Commerce hatienne devait entre tenir i tat permanent t De tu me i L'ai i oi'.rrait s'en iusp^ier pour u aler il JUS no Consulats nu re i>ro C'est vrai me a t une observation en style classique, digne d'un ganJ philosophe. Ce sont prcisment d: telles penses qui font !a joie de Dickns, et qu'il expose avec ce rare *tit en vut o'ue exploration lgulire, w-vcn vi Ji faut croire que N rmil • barlea • ni;,j. lC i i^ pox g it Bri un oiiiieu jusju'a pistnt 0. S. A. prcde, le lecteur comprendre eue Kalph tytgkjtby. 1-onclc de Nicbola* Nickleby est un personnage en vedett; dais ce roman de Duk*a A la mort de so 1 pre, il tut employ dans un migasin 4 Londres talent qui tait vibre: les cord de pendint quelque temps. A cet etnl'espnt de JS lecteurs. ploi, il V appliqua pastonument U avait U sins de 1 humour frfoc dvelopper sa vielle coutume de ria-au plus haut d:gr |e cite ici un ape g 1er de l'argent.. Quand ses sauve cimen incisif ei dlicat. Aucun por n rs lui rappelaient ses condisciple trait ne surpasse< humourdanscelpiou mne son (rre, 4 travera la btuci, dans c Ibi OUI Curtostlv Stops— me o il voluait, dans l'atmosphre (La vieille boutique de Bnc-i-orac; produite par l'or autour de l'homme Le so>t de Litile Nel',— une petite et plus destructive pour ses sensC bonne 4 tout faire de Mr Dick Iwiplus lourde pour ses instincts que il vtller.-tst inivitabe. El e aguiche fume dltre du charbon— Ralph •'IMI ion m.it t, au point que Nukleby pensait que ail revoyait de ceiui-ci ne fan presque pus sa sieste pr*s et d|s l'^umui 4eHU • \


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 23, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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lirhik H.
3-^1
Portt tVtvc rTrfit
-y-ial^fi-AfrfrtW)
a(;J,0R-FROPRiETAlRE
MAGISTRAT COMMDKAL
*it*0 l5o^HTIIIlf
u
|BOftNBMENTS
port-acfrinc
r* al! AHTIIENTS
a .oo
G.
JTHANGER
2ro
7U0
800
i** ______________
[ ces soot reues au Comptoir In
WL Publicit, 9 R* Tronche!. Pa-
l*, 2j Ludgate Hill, Londres.
Quotidien
Il y quelque chose de
plus iiaui que orgueil et
de plu > noble que to vanit,
c'est la mode?lie ; et quel-
que chose de plus raie
que la modestie c'est la
simplicit.
RIVAROL '
7ELEPHO.\f: 208
El l'Intrt des Expositions
m pis longtemps, le Matin ter des articles de vannerie sans
l'itmuquer arec obstination excepter les jolie meub.es en o>ier
dvelopper les qui sont d'nn usage si rpandu
I ttmtrqaer
hqa'il y *
LYastriei locales, celles qui
innes avec une certaine
I dm compatriotis, e!
encore 4 a teadre une
iwlfoimmsat rmunratri
C-est ainsi que les stores en bam-
bou ou eu sureau de fabrication hai
tienue peuvent remplacer avano geu
sment les sures trangers si le
client a la patience d'attendre le fa-
bricant.
Je citerai encore 1 industrie du
Le Palm cream et
le Palm oll
Ces deux produits nuvellemmt
introduits en Hati pour donner
auxch,veux le lisse c\a\ant etlim
p,,ca(nlit Mf/ai'* s nt en vente
chez Mr Jh St Cloud (22 K*
Vui.ubUcatw. Ils son' aiaolables
aux cr.m; roux, wriou blonds,
ravons du monde lgant le Pahn
cra m et U Palm oil sont vendus
dans de belles uetites mrm avec
leur mode d Emploi.
L'essayer c'est t nlopl r.wsU -I;
reu s'.oule ramdemen.
Pressez-vous. IjjA vente chez
Souvenirs littraires
Charles DICKENS
{Suif )
Lji'ea effet la graud indus ,,,.,,,,
,i s'tablir dans le pays enapeau de pulle qui est assez rpin les pnnctpauc cifieurs
ion trois eiceptiois : tan- due dans le pays. Le travail de< ts- '
Ilt Commerce est mobilii seur,qui poar tre plus tjji.demia- ?"--'
lewtiques, il y a quelques derait seulement un peu pus de pa-
rtes ialreisa rites dont tieoce esc tout de ne ni assez remir
de diable, surtout dans les rgions du
la S ad Qr.il est facile de remarquer
nos qae et qui paralyse l'fjftt ,de cette
industrie, c'est que !a matire pre-
tciter que quelques unes: m .e.la paille emp oy; depuis toi-
il hatienne pourrait subir jours, n'a rien de Paaama.ou mens
lige la concurrence tran- d'Italie,
il dfiai d'o gtoisatun la S'ilen avait t ainsi.ombien il eut
Cli re Dulcns nftit pas vi-
d .mment un ho nni% pieux; cepen-
dant intia et soir il (usait sa pu e
avec la po >c u alit d'un usag-. H ne
ch -reluit ; m us a imposer ses opi-
nioas ikligeuses aux autres, ooUm-
ment daus son entourage. -Il et m
Ddis Constantin Mayard
accoutume. Il s'vertue plutt 4
blouir consciencieusement UltltNeU
et il russit 4 souhait.Le chapitre o
Iwiveller explique le mbbjge,aorte
de jeu de cartes, 4 sa pente bonne
est impayable : c Maintenant, dit
Iwiveller, en plaant deux pice*
de sis pence dans im soucoupe sur
la t ble de im, et en mouchant une
amipath que 4 toutes les hypo.ri. mauvaise cnandelle, aprs U coupe
ne ncessite pas
_jx, et qui seraient
gnais profits pour
i optai
peu propice ai dveloppemen de
I art p >ur qu'il ne soit paa dj^ pi
venu ce qu'on appelle une houi
tj aisance Car chacune de ta
txpoai'io-u priicuiires ce sont e
Cris d'admiration qui dorent long
l'-ui i. '.' loiqu il en soit u doit sans
doute l'ide d'exposer ses 'ouvre
de s tre attir U plus grande mien
tle artistique q>i'il est possible d'oU
net, aux oJornomades et aux tar-
tuferies. Il a etl tt-venient combattu
et dmoli u plupart des fausset?
qiil abhorrait, ei ob enu quelques
rforme qu'il dsirart, avec pus de
sic.s q .'aucun aut e crivaia a.-
-glu-.
et la distribution des cartes, voici
les mi ,es. Si vous gagnez, voua pre-
nez le tout. Si je gagne, je tais de
mme. Pour rendre la partit plus
relle et plus attrayante, |e vous ap-
pellerai Marqu '-. Cest compris ?.
L.. Petite Nell fit de tte on geste
ifre est forcment lente, et t intressant, de se passer des chi- tomr en Haitf pour loi Kg^es. les
iTilefiitdiconmanderau peauxde palte import; et qui co s cmitierea.lee calvaires.eu ai.enduu
iou m Bon M. chi titueat un commue si lucratii JJ^ 80" 8IQI PJar ,eB I1"
ie ao:es ou la layette q ;
un o:n plus cher.
Un ..biqui as portent que
im incarne 4 ou ; dol-
Miis chacun sait qj;
naiteone n: le cde a
ce rapport 1 1'induslrie
Oep niant il est beaucoup
i'ade t^oaver de; chemises
\r&
peauxde pille import et qui co s
titueat un commerce si lucratif.'
Pour flair js mentioiaerai le tissi
g?, luae des industries les plus u i-
Ui et dont nous sommes abislu-
mat tributaires de ,1'traoger. I:h
bien, il a exist pourtact un m.ier
notre Ecole des Arts et Mi'.iers q ai
ttai alors sfmp'.emen la Maison c n
t-slt de correction. Ceia sorginisau
assez bien, et Ion ne ddii^iaa pi;
de porter des gilets et des cravates
quelques temps on a doit les Ultes laient tisses dms
J ta main d'otuvre cette maison. Mais un b;au jour, je
iifest i cause de la gran le cr jis que ce tut 4 ta prix, mais elle n'en Alexis, la troupe de petits ouvriers
s'tait licencie. Le mai re tisaeraad
n'a paa eu le courage ou les uijyeua
di recoimiuucer ; personne ne l'y
a aid.'h a li ji par disparatre, e:
j ai enteudu dire qu'il a a ete recon-
n t par ni les prisonniers, le matin
di 1 uicjiidie Ou tfel Air. Toutes c-;&
protestions industrielles ainsi q 1.5
c-.itiiiijs autres qu'il serait faati-
-.idi. da sigialer uans ,cet article,
I uomas Car yle qui tait loin d' i- de consentemen'. a A'ors Muqui-
mirtr les gens iu on^idrmeot d> setiitSwiveller.ateultaitealeu
sait souvent ; c C; noble D.ckens parioat!La Marquise tient les cartes
est naturellement bon, l'homme le feiimnent de; deux mains; exa-
plus charman le mieux dou et ranedabud ce le qu'il faut jouer
toujours arnica ; 1. est honu e dans et S.viveller, considrant, les ai
tou'e l'acceptun u mot 1 gjinJs de la Marquise, et observant
Malgr tous *< ebarmes il n' a t ta aitnatiea decircontisnce.iaguigita
pis un homme, per se, qui attirait une bonne lampe d Vin et aateud't
[ietx owinise, et s 1 diea-
^\ pas tre teudae.
oeeri eit aussi un; in-
ieone, qui pour n'avjir
1 inesie de la cordoane-
^eat aisment se passer
m trouve que cttte
MB et de premire nce-
indilr et dirige pir
indu que la bncJion e: dam ie9]ue.las 1'apt.ituiu de nos
W l'ouniers hatiens.
^ly a une trentvns
Votbeo des Cubiius
'qatoal form les ou-
'' '' 7 a une trentaine
scat bien des Cubains
^f* qui ont foi mles ou-
ujinpiiriotss s est taa remarquer,
atraient d'tre encoaragas.dveloj
pes.
Car ainsi tlles coiitnuu.-raia t ini
niinent_ diminuer l'iuteosite del
miaere de la masse.
Qu'on oe croie pas surtout que le
diaut d oigauisalion de ces indus-
tries tieuuH a quelque inconvnient
esse tiel ou a 1 abserce de capi aux
., esse uei uu a 1 nutaiboun uapi bui. C'est pourquoi an ne aauiait trop
aicnt pas tard a deve L* pteuvo est que.il y a deux iudus flici er la Commune de Port au'
flei maures, si vrai que tries purement hatiennes ; I ebnis Prince d'y avoir pens ce.te anne
:,!u:":.....' ine m la reliure qui sont bien orga- en prparant celle du 1er mai pro-
___.......,, ijiaes et gtce auxquelles on ee cLuiu.
l,oe la mn.A'^nJZ nasse commodment de 1 importa Mais eu mme ItBM on ne sau
ran trop encourager les prokasio.n
H nels de tous mtiers, exposer leur
r- - """" i ^ui HII4U uac ooaae iampte a* vin et atteawt
...S. aU '* ,OBfrV * * ie **<* particaiiremeot les pr- le devant ; il en eo re* tcoiae la
jamuae. auas, achalande ,u du censs U les p.'ites mal.resses.L ac Marqu i". LeBa^^pS^aa
cp a lintimi e de qu 1 ques fem ms so et sa jolie soeur sont au thdtie,
diMi gaes, taut par leur carac e cjmm: voua me l'avez d.t ?- puis
que pt leurs taieuls Li plupart aei appuyant lourdement le coude gauche
femmes aag lises le trouvient imp- sur la t-b , leva la vo x et redresse
neux et a.mani trop sa faoad.vo r. sa jambe dro te. 4 l'instar d'un
Mais beaucoup d'autres, mme les fier 4-b as La Marquise ft de tte uu
plus distingues, se sont soumises signe d adhsion.lia .' s'cria Swi-
aux charmes de sa voix iuhe, en veller, d'un geste augutal, C'eit
coutant s a rcits U aya -ta a ca- b en Marquise / tout de mme,
pabies d inspirer, sans rtart, dans encore une rasade de ce bon via,H.'>
tous les Uns,une motion -g eable 11 accentua ses gestes et ses exdama-
disait lus: n Me Cartny. le ce b e lions mlodramat ques, but son viu
hisiorien tt homme politique irlan- en g.and segueui et en claquant les
dais 11 est C( pendan: avr que Char- lvres i l'envi.
les Dickens n'a pas fait le portrait Diutlti* Aventurs de Nkll*s A-
dune de ses hroies 1 rfr .s dans aky,Dickens a reprsent deux peu-
un cadie recherch. Il en a mme traits parfaits l'un de l'Anglais positif
ridiculis 4 juste titre. ayant le got dei chift-es.iesprit sus
Ere chanante, vertueuse, giie, pi l ; l'autre, celui de son conamii,
aimable et jolie tait plu t, 4 son un individu veule, proprt 4 l'obia
goiit, la femme qu'il fallait surtout sance passive chez un h/aascur d'ar
aseshiro3, quelque fat leur mrite faires.
persoanel.
o 1 est vraiment bloui, en jetant
un coup-J oeil sur l'immease varit
de crations de Charles Dickens. 11 a
pousse l'nilatu, passant de la com-
die de moeurs, jusqu' la boutlanne-
ne la plus fantastique, a frisant les
hauts sommets atteiats parShikss-
peare dans ce genre.
joui- o les Expositions, surtout
la dernire, oui doio ocotsoi
de la fiLe apprcier par le pu-
blic lgant- Etji ne crains pas ae
dre q 1e la clientle ..ni -ricaue d ici
n'a que f dre de la biaderij parisien
ue.
Depuis quelque teints l'ide d'ex
poser Us produits industriels est
ass z accrdite, et l'un a compris
que c'est 14 une oudition du d?ve
loppement de I industrie. Mais cjim
bien, encore par insouciance, par
lasouoieuoa par liirte oj par ,di>c u
g ment, tsiteut a exposer le pro
uuit de mr. travail. Combien n'envt
sagent que la modicit de la rcom-
peuse*
1 s ignorent q le la revlr. ion aux
ysnx de la l'uule.d un talent ou d une
aptitude iuaustnels peut tirer quel
qu'un du jiur au lend nuin.de lobs
cmi' ou ds la misre.
N'est-; pis I Bspesi ion injus*
trielie de Lyon que Jacquard, pau-
vre, inconnu, dacourags. exposa
pour la premier a f i s *o 1 mtier et
b'int une mdaille as bre i/.e g Ace
a quoi il parvint la gloire, et ce
qui ne nuit jamais, la richesse
Lis* Ex position s constituent donc
d -s lutarmdiairea indispensables
eatre la clientle et les ladustneta.
c Ralph N'icLleby ae se conruic
pas aux thories et ne laissait pas
ses faculti se rouiller mme4Uas
son jeune |e en simples spcula,
lions abstraites. Il dbuta 4 recel
co.n.ne usurier.sur une petite chelle,
en plaint 4 gros intrts des crayoa*
d ar Joue et des billes" comme capi-
tal. P.m tard, il tendit ses opra-
J restant les patrons et
J* d'tablisaemtnts, se
* la main d'oeuvre PM8e-----:
J5 *Ue ob igs de recou- li0D *ti'gre-
un,er, "lies.
jeatitdakfriel est doac 4fcCe qui marque noa 1
J* larges dans ceUe *iMoije voulaia
* BaaiiHe ol\ 1, .!, c'eat le moyen.i occasion
li u u main- connatre. Dai s ce conditions une
plus importante clientle est ns lente a venir, et
ioii L cela dcourage le ulus sauvent. On
m pour lui le boeuf a vite fait de payer une douzaine de
'afin! j,frfU8e la platwa cbemiaea aux nragasins que de cner
, nie d avoir quelques cdei a savoir s'il v iqai Iqu'un qui eu
"J* *i i0nner,e baiLieone fabrique d aussi ho tues et a meilleur
[W3la'il n'eD so'1 P^ c0,",le
industriels, travail Car le succs de i'avxpnsuioi> et qui apprcie la lumire du soleil.
Dans eaWsea Jlouset, Mr Guppy.le tions graduellement, il plaait 4f U
principal persoaaage.tiit cette rejiar monnaie ds cuivre, spculant ton-
quet s 11 est un tait, c'est qu'il y a jou s largement 4 soi plus grisai
tes cordes dans l'esprit hu mata; dans avantage.
tout individu il y a qnelque chose Ds l'cole, il montrait les aptitu-
qui aime les bbs.qui ciaint la mort des d'un futur usurier. Sslou ce eaL
en veuir dpend v, non seulement de la quali
de se faire t des articles exposs, mais aussi
du nombre dsceux qui y auront pria
part.
< 'ai sait si ce le dernire Expo i
tiou ne servira pas de bise ou
d exemple 4 celle que fa Chambre
d Commerce hatienne devait entre
tenir i tat permanent t De tu me
i L'ai i oi'.rrait s'en iusp^ier pour
u aler il jus no Consulats nu re i>ro
C'est vrai me a t une observation en
style classique, digne d'un ganJ
philosophe. Ce sont prcisment d:
telles penses qui font !a joie de
Dickns, et qu'il expose avec ce rare
*tit
en vut o'ue exploration lgulire,
w-vcn vi Ji faut croire que N rmil barlea
ni;,j.lC i i^pox. git Bri un oiiiieu jusju'a pistnt
0. S. A.
prcde, le lecteur comprendre eue
Kalph tytgkjtby. 1-onclc de Nicbola*
Nickleby est un personnage en ve-
dett; dais ce roman de Duk*a
A la mort de so 1 pre, il tut em-
ploy dans un migasin 4 Londres
talent qui tait vibre: les cord de pendint quelque temps. A cet etn-
l'espnt de js lecteurs. ploi, il Vappliqua pastonument
U avait U sins de 1 humour frfoc dvelopper sa vielle coutume de ria-
-au plus haut d:gr |e cite ici un ape g 1er de l'argent.. Quand ses sauve
cimen incisif ei dlicat. Aucun por n rs lui rappelaient ses condisciple
trait ne surpasse< humourdanscelpi- ou mne son (rre, 4 travera la btu-
ci, dans c Ibi OUI Curtostlv Stops me o il voluait, dans l'atmosphre
(La vieille boutique de Bnc-i-orac; produite par l'or autour de l'homme
Le so>t de Litile Nel', une petite et plus destructive pour ses sensC
bonne 4 tout faire de Mr Dick Iwi- plus lourde pour ses instincts que il
vtller.-tst inivitabe. El e aguiche fume dltre du charbon Ralph
'ImI ion m.it t, au point que Nukleby pensait que ail revoyait de
ceiui-ci ne fan presque pus sa sieste pr*s et d|s l'^umui 4eHU *
>
\


1E MATIN
AssTutiol AilcaTedu Nouvelles Elraiiflres FaltS Divers &*>** imp
DES
Hier 7 heures du soir Mr le Se-
crtaire d'Etst au Uepa te mec t des
Relations Exineures t .vhd.mt lus-j
in Barau otfaieit, eu leur d-m< un
priv, un dner a Leurs bactlleuce
Mesiieuis A. Bail.y B an.harc, L. A.
Mou, Ff hx Ma^loire et h uici >lo-
ravu Autour d une yi-ace t*ble
a (orme d 1, les convives s as-1
seyent dans Tordre suivant ; Au
mil eu des deux co es le Se-ruire]
d'Etat des Relations Extrieures et"
Mme Ba au. A d o le de Mme B rau
se trouvent S Ex.Mr A. Bailly B an-
cas rd, Ministre Plnipotentiaire des
fcta'l (Jaif a Amrique, Madame Cl-
ment Ma^'o-.re,i sa gauche S xc.
Mr C A. Mota, Ministre plnipoten-
tiaire de la Rpublique Dominicaine
et Mme Dartgueuave. A gauche
du Ministre Barau se trouvent M ne
D. bellegarde, S. Bas. Mr Charles
Muravii, Ministre plnipotentiaire
d'Hati a Washingoj, a sa droits
Mme C A. Mota, bon bac, Mr t-'hx
Magloirc, Ministre plenipoientiaiie
d'Hati Santo Domingo.
l'Jus loin sont place MM. B Dar-
tiguenave, Secrtaire d'Etat de Tint-
ncur, Belieg-ude, Secrtaire d'Etal de
llnatiuction publique, A. Maumus,
Receveur-Gnral des Douanes, Cl-
ment Magloire, Magistrat Communal
de Fort au-friuce, . Uai.u.tie, Ui.t
du Cabinet particulier du l'.esiJeot de
la Rpublique, Jules Li/.aire, anciea
ministre pltnipotentiaite.cht t du P10
tocole, Hubert Alexis, ancien tecr
une de Lgation,cbtt de Div mou au
Dpartement de la Justice,Ed-Moulu
4heide bureau au Dpartement des Ke
lations txtneures,L.Roy, Secrtaire
o'htat au Dpartement ucs travaux
Publics, F- Eequtte,Secrtaire d Etal
des Finances, Ferry Belden, charg
?Variants dts Etats Unis dArne.ique
camarades ci son fiie.ils voudraient
sans doute* lui emprunter de Targen ,
1 haussai*, alois les paule et se di-
rait que les choses valaient mieux
dans les prsentes conditions.
boa trere, le pre de Nicholas Ni-
ckleby avait comme son hls un ca-
Xictre tout oppos; ils n'etaim: pas
d.-s trafiquants
A suivre
1R.CHENET
IVht-Siuiiinirt Col-
lge Saint M tu li. I
AI'I'Kl. Dl' IUKLAI
Le Bureau de l'Association, en
adressant ses umlleuis iemer-
cieiueiits au 11 es grand no aiure
de peiso inesqui b^ son etup es-
Iseej de lui taire parvenir leurs
[bulieus d'adhiou eu quai.te
de iQMulirts iCli s de f Associa-
tion, issuianl *iusi le veluppe
meut prospre de I u-uvre, se lait
en tneiiie temps ;e devo p d'adres-
ttf un demi r app 1 uu* iBftcf
amis dJatjlcS aatieaioiis ne sjui
pasencoie rctier.
Il est possmle que, pur sui.e
de iiV^ii-hi,,-.,; regrettable dan* le
ser icededi inbjiuii, quelques
circulaires ne suieui pas parve-
nues a leurs des.maianea. Le iiu
reau, dans te cas, prie de .'eu ev-
cusor e. co.upie sur la bltik Cil
la ne spoutaueiie do loue icsa uU
IQ fOlll -Seminaut, qui dsuni
titre uiOionrM d? T^soiatiuu,
pjur lut taire parvenir leur a..h
toil. Lts portes dd lAtaoiutnuu
leur restent largement ouverte*.
3 Hjnduras, Andr Faubert cousui
^eueral cl Hii'.i a N-.w Vw.k, K.durau
end du Service diplomatique ci F.
Dijuis criet de dmsioj au Utp*ils
meo> des KeLuoiis hxtciicuio.
Le diner a de prpaie par le pro
prietauc ues Cives de lio deaux. Voici
le menu :
Beurre. Olives
rilcti jc iM^utciu marini
> 1 jje rtmtrwainfl
LoniOtnine Vert-H ri
IlOUdiMI MU nunrei
Tortue *u v:n Diane
Touruc-Jus i u fomptdoxir
L^-iifOic Ue tfttOM Souui^e
Uigot de fie Sale rou
ddidde
Petits o i Paysanne
Coupe Ue iriUU glaces
Uttd
Vins : Grave-, (..latvau Oro> v'ineau, Ch.itmu
La Tour .ikm.u, Cnateau Uiuiuire Uuciu, ioii
c: .. m.ton *--'.i, 10 Urauge ci tti, Knu.n ivu.u.
La.Vlus.qU- Ua faxiia Iai. CuwudiC
ses aus ic plu> cuuatuanis.
Au Champagne des tOAall soai por
ts par MM. |. liarau, b'. Mi^.ouc,
L.n. mur-via et A. Uailiy UTau-iura.
Meilleuis cotnpiuneni m sympa
thique becietairc u'cul des Keianous
Bi teneur a et i u d.mjguee Min
|usunr3aiau 4U1 o.ilKjicuisiuviie
avec uue g'.c U une auubtu.e pai
laites.
i2 A\rii
SAN HtMO U confrence con
tinua 1 eiamen du traite de oeix avec
la Turquie; un'accord se" lit sur le
maintien des divitions allies en
Xuiqale. Mr Vemzelos mu la dis
position des allies une arme de
cent mille hoiniiMP.
Lh conseil dtcida de surseoir "
projet cidnt nn *t-i^ aruunien ind
urinJant ceci tu prabenue des dit li
cultes prsents. La comm'tficu
lu.'o franco anglaiie examinera les
ponibil ts de ia ra'iaation de ce
projet.
Le mandat loi UArmenie ne Fera
pas co MA la;so i i des nation La
confrence dem-u den aune puisran
ce neutre la Sudeoul Norvge dai
der le peuple a innieu et le cous 1
tuer ei uat libre. La confrence
a'ell'orcera de donner Smyrne un
ptatut politique en tenatt compte
des lments Musulmans et Grecs.
SAN BEMO ( Officiel ) Le conseil
Bupma co. tin..a aujourd bol la
u.oci.d-iun deti clauses du traite
Tore. H enttnriit les expeit-i militai
taires t navals sur le polnig techm
ques il 'Vd.i'. tre eclaircis.l avance
se u-rm:i.n .-ur l'examen de certaines
questions leriitonaUs.
PARR bu haute cour liouigeois
denians i.jiliaux fl n'a rien
aiouter pour 84 dfende. Caillaux
explique alors sa politique duvai.t
guerre il s'.ve avec iodig a ion
coutr -1 accu ta ion d'avoir taol sur
une de ni vie oire pour ievemr au
pouvoir et eue don innocence Jamais
lepete fil je n'Ai eu de cODfCfeitiOQ
u/uc 'eatiemi JuM.ll je irai peus a
8 jurerais s >r U :ombe de mes pareLU
Dtillaux levant la voix jasqu a la
clameur, termine en disant qu'il no
peut pas c u: que le iiuat de la
Hpublique |<:jmmette une iniquit.
bes derniers mois sont:) ugez moi
La h.ute cour commencera 1 dlib-
rer demain.
PARISAu tu jet de la confrence
de bau lii lu Le Petit Parisien
cro.t savoir qu-. 1 Italie d'accord ave-
lAng eterre prsenta non un projet
oiiiciel mais d 1 sugg st >a ve Iules
r.Maii/eini.l *u regi.ne d; ijjcupi
non Kii.n .i; supulant 1 ac:otapi ss
Blent imm-dut uar 1 Allemague de>
obl'gations linancires coatre la re
troc.-...on duae parue des territoires
uccu es. Ces sugg tions furent tei
lees par Millerani. Le coue>poadaut
du Matin ue cio.t pas que N.ttt n
Lloy Geurges soDiiin;ion. devant
le efus de Milierand d'aiherer
leur programme.
Le ouespondant du Petit Pansiei
i Miycace iatervi wi le garjl
Ailea unrn.iiaa. Ui tj.ee. Ami
n.aines d 0::upiiUi 1 i ui prcisa
Candio Cin Varits
C'est dfinitivement ce soir que Candio clunte
a Cin-Varuls >a nouvelleeoiiiposition > liuen<
BuropCOM ', si amusante et d'une tine psycho-
logio.
La habitus du COquct tablissement du Champ
Mars accueilleront avec des trpignenuat d'en-
ihousiatu ceUd chanson o rleuut ic taient sub
ni de t'arUM national.
Ses trouvai!*! de ^stes.de mo:s, soat icessan-
tes et cqui>cs, les expressions a: son vuajic,
uidjmiihlri Uan> le souiire de se yeux ciairs
passent touie la lanHt>le it 1a maii.e piu.e->auj-
rire dtOVd du puolic hauien.
Il y aura au^^i un droulement de film! ma-
gnitijues.
Accourez tous ce soir Cin-Variets et vous
en sortira eiicluiv.s d'avoir passe une soire
charmante.
Les examens de l'Jpoole de
Meuecine
Voicici les noms des iudiauts qui oui eu du
succei pendant les 2e, >e et 4e jouroes.
Alarji, ?e exa.uen de rtdikinffj 1re parue.
M. tcii^oiJ, C. r-onti's, L. Torchon, M. Citlics,
L. I.O C.llJllJ.
5e exameu de Pharmacie Uugu.
>lcrcieJi. >e examen de Mdecine, K partie.
1t. Claude, Ndiaton Camille, C Morpeau, L.
Monta.
Jeudi, ft extnten de MidCCine; U. O. Alex-
andre. Joiepti Uaicau, Marnai llouraud, Antoine
hlliitrc.
Li eu.i a t teime hier avec les succs
des nouveaux do.icur a qui nous euvoyons 110.
eoniphment.
A propos ae la Cloche
* i ki.xanaie Petion
Au cours d'une des dcruwrct BMCDlblddi du
COntci! Ud ia.nque de la eaiiiedraie, uue quc>-
>ion tort laterewante y a ci Mtulevdc. Coinmd
On venait oe uecider u'.nvoyer en France le
vieille ctocMl ei Je Idl laue reuipiacei par ue
Douvelies, .,!,,!. meuiorea du wuomiI mon-
lureut un ctupUM a propos de l'Alwindre r*<
non. lis oojectentoi que m cette cloiw; cornue
lairadutiou le rapporte, mi un don uu 1011,1.
leur de la repuouqac, eue CwMUtIM un souvenir
digne ae-tie contervd. ^a il 111,111 ue ue rciiei.;.i.i.iv.'iii pie-eis ur se
0.lgineS| tU, ce qui uki encore uu ueiuie dan
le BSplltS, e cl une noie couienue etaii I o, u.
CUie uu iv. 1'. l'oupiaru ou ceiui-ci ueeiarail j^-
crvplie l'ins.iipiio.i de dite CiOwUC, j>er.aut l'aL-
iiee fijO, et ie> moi : Alexaudrc i*eiion. vre.
dent de u K.pauiquc, car, uu 11, t'dviod u avait
cte eiu a 1a prsidence qa en .vlur 1607.
Li qaei.J.i ei dj.i. assdl iiitere>auie pour
retenir 1 itieaiKM ae CMoa .] 1 OCCupeul ue UU -
se de 110.1e4 pae. L'Cal pjarquoi le .>! uni
s'euapresdd u. .a squumuh .1 ica. iii.eiit^a.iu...
ei serait Uidreux Je puu.ier te eon:uiuni..iiion>
qu 11s voaaroii. Dtefl .ui la.re.
.s.il. ua question pfMK| te cloches doives!
tre exped.ee la s.manu pro.naine.
Confereinces de Littrature
hatienne
Ce so.ra.; h }o trs prcises, an L_vcee Mr le
Dr e.ai. l'reoo.r uwmtn dd la beenon de Lu 1 -
rature et d An uauens de I Auucaie du Lyce
feno.i, lera sa 1re coniereuce. Mie roulera ur
Les lueoncieu au pouvoir de Uemovac Ue-
lorme et era tre iuiereante.
ui.' Meuiore de l'Aniicnc, 1. ldv(l des au-
tre dUOtUMittdAU et le PUOIU y MMt firacieuiw
meut invite. I.'eutiee et toujour gratuite.
que conirairemsnt aux bruns rpan
du. il ne croyait pas qu'il soit possi
bl? dans les circouaiauces prsentes
que les Btatl Ujis cessen> de paitici
per i i occupation.
Oui an 16 40
Mr Christophe l u..,
snjn agent gnral?]
tard dment autor, Nathan U- to9 fi*M
ymnque, fait m^ff
dbiteurs et dibtojJA
dde maison qmU J.1'1
bien vouloir rg^ lZ}
en l tude d^ocatdinA
D'miniqu^&iseenmti
IHntei Destouches, t
Pave, \'o m.
Un d'iai de qui^ ^
est accord c*t etitt Z
la liste des dbiteurs^
tant de la capitale q^J^
vince sera publie daniTJ
diens de Port-auVriru,
Ils seront en outre >
en mstice par toutes \
goureuses de droit.
Port-au-Prince, le21 iJ
Vent? Vem
En ve ru d'ordre de *
Geo A Pavne.agentdelil
il sera vendu l'eooD
rle larme environ, 'M n'bi
divers autres articles,sai_
avril 10 heures dumitiil
de la Paix
MONTBRCN I
Encanlm i
Parisiai
Donne dimanche le merve
Le Chancelier
Gazoline Gai
A vend te chez Trim
ding Co
Ruedl
(1 lanijeinent d'ail
Mr Alphonse Hiynes iei_
clients et le commerce,qiii
fr son magasin au No id
du Migisin de l'htat. inck
occup pir l'Ebnistrie
Charlts A. i-rown
Astbij
Soula^fmoot ft Gitrisoo
par les CIGARETTES h UPODDUl
i t K U1". Toutes F tt r. H-UMVI
Luttr la tijnaturc J. ESPIC sv(
R FEUILLETON DU MATIN
^
Judex
GRAND ROMAN
Par
A RI H lit P K RS hD E
\ Film par L. F*3uillade )
DIXIME PISODE
L2 COEUR
DE
JACQUELINE
r '
IV (Suite)
Le rendez-vous J
.
. '
Gravement, .poaeraenr, et avec
eue mattri8e die luimdme qui aein
blait grandir en lui aux ueurea diiti-
cilea et dana je circonstances soleu
nellea.Judez expliquait :
Si noua noua rendons deux
heures sur la jete du port., noua
veillerons iea'BOupoim ue ces mi
rables- Il est certain que, mis aut"
leurs gardes, ils eviteroru tout cou-
lact avec noua, tt battioat prudm
ment en cetraile quittes a machiner
enaui e que que nouvelle et criim-
uelleinurnut
'. c Tandis que a'ila me voient aeul,-
'* si .uiiou.t je leur donne bien 1 un
pression, et je in en charge, que de
Joioii de pi es, aucune personne,
ni t-i, jdi Keiieau, m une autre n\st
lueiub d secouru a mon appel..
aie se acouvtuout uuatitt, et je
n a ueuunde pas davsuia^e.
Lt Judex. avec un m^e'eiieux S'.
rire, ajcuia ;
Je aura tranquille.. Lu qu.
d'heure d'etiU*et>eu, piut-liu iuu.
luoins, suitiiu pour meuai a bieu
uiun eulrepnse
des gens qui ne reculeront devant
rien i.uui luire triomptier leurs pians
abominablee
Je suis lix.
arto dtb ttimea ?
Aucune-
Jacques., tu intHiaies'.. Je me
demande quoi t j peiiats de t'ex
poser ainsi., l'on aiuout pour Jac-
queline l'aurai 1 lai peidre la ttc?
Je n'sijaiuis ete en aussi pr
fdite posarBsiou de mu. uu'im
('rends au mon s mou revolver.
J'ai madiMpOiitio.- mieux que
ie plus peitecuonn des browniugs.
Ceci-
TnaiK de sa pocUe un ^arns: de
theejues, Jacques le montra licier
eu uisant '
Voici un argument auquel des
bandits de l4pce de Diaua Monli
et de Morales u'out pas Ihibiude
Ue reaicut
c Notre immense fortune nour pe;'
met de cgoutr royalement ta in
fon de favrai.it
:Sjis IQf quo je U) nmt'.ncrai
avec moi., dn'.il m'en coi$ et uu
million, et petltre ttavai aag .
l'iei da v;uniH lit cimplemei t
lloger qui savai. ti i pieu qu'il eia.t
luutue ue heutiei son l.eie et que
s'tait subr>p iceil^nt ru i au de-
nord par une petite porte le cur
battant lt charge U pei < m ta
radieuse crature, de la spleodule
dfss* cest ainsi qu'r l'apueUit
avec la : ; :. 11 > il Hvait indez/ous-
Jainas Gocanun., pouiUn si m-
il rmii'iule.. ne s'tau uenti si en
Il amin.
l'oute la journe la Visio i de la
jolie b ig.iiusB qui lui tait apparie,
telle Aruphit it sortaujk jde l'ond ,
n'avai cess de 1 euvelopp-r de sou
gracieux mirage-
Je ne la crovais pas aussi belle.'
se disail'jl- Quel ci.arme.. quelle
patience dont il b
aim:e avec toute la
tait capahle
Mais les minutes lui pa. .dasaient
d'une bagueor d*trait*.. et mi
sure qua tprojliau Iti-jure re il se s m au en proie aux al erna
tivesles plus ardeutes de juie et
d'esprance, marquant chaque se-
conde de csite question qui en l'ab
sence de toute autre parole, s'tut
empare de son cerveau :
Viendrat-eile. viendrat-eHe pes.'
Mus bientt, une exclamatiei de
bonhiur lui chappe- Un bruit di
pas lger lui fit dresser l'oreille., il
regard* Une silhouette fminine
ligne quel chic, qml galbe., quelle apparaissait l-bas., toute nirabiede
sduction!.. lumire astrale.. Ctaijtelle c tait
t Et elle m'aioi"' Uawy !
Car, si elle ne ra'aiirjiit pas.. &au.d quelle soit amoureuse !
elle n'aurait jamais COOsent, cette ej_dii_tooantiQ qui, frtillant et fr
adorable Dsiay, m'acconi-r aussi
facileon-n', aussi rapidement ce
bi*nhureut.. ce divin rend^/. vous-
Sjngeant au buste de Napolor,
qu au coure de ses dplacements, u
emportait toujours dans sa value
et qu'il avait install la place d hon
neur dans 'a chambra qu il occup-it
ta vi.L de Trmtmse. le dtective
ht pfii murtnur -r :
Je suis ar que le Maitre lui-
uiiu u a pas prouv une motion
eu-
igneuse. Cocantin lui *l*t :J
Daisyl Hni Wnwottu
Je t'a me.. Dime-mi uni
Mais un bruit de pu
treux retentit an loin-
Zut/ un riseur! s'crit;
Et entranant rinaric
oppos de la j-He, il luiat,
Allons jusqu' la tO*j
phare.. L nous pourroei
les propos les plos tsadHIJ
templsnt la mer..
Dalsy Torp ne se M
prier.
Elle a toujours M.PJjJl,
si bon, si galant et si afieWaj
ces bonnes et cordiales
durent parfois plus Ion
les passions violentes-. Et
aussi, cest une tr Pj
d'un caracre indpeneiavi
miae intrpide., et q|M ^
beaucoup de eyopalUii-
Tous deux s en voot u.l
missant se prcipita vers 8(4 co -que
te tout eu la aa.ua .t de la banale et
classique apostropue
-Comme c est gentil voua d tre pitf^'iVtoa'r" *
Paray forp rpliqua aimablement : ?" ^^VbSS
Mo, aussi, j'avais haie de vous J^Vj^ qi. m
LocHntm-
veoue!
lorsque Jud3X avait pua uue ci* ci- pi 1* suave lors de sa premire
aiot. nen au monde n'aurait pu leo ,';--vu avec Josphine-
otouinei- Ce lut dana Ces excellentes dispo
Les deux Irres changrent une eitions ^uel excellent i'ioeper arriva
chaleureuse poigue de tandis que I;ii.t r qui tait loin de se
villa,
ht mu rassure, regagnait la
Jacquea gagnait le port d'un pas
rapide.
ui il y avait t devanc par Co-
catilin qi'i, i'i< M|n- ausni nt wi i,-.-. le
uiuei- pi itxiaiii une le^t-ie migrai*
lit. av.. 1 du ai d b s hoies la
^j.. ,11. i t retirer, pour j.ren
v., 1 tvi ul e -1 twwihi r.
Ar. > 1 ih; ils 1 1
IKil
- ^t t
pltement dserte
lle nest pas encore l!
evi'i: un ^gei dsappointement
M us. tirant sa montie. u cou- tata
qu'il 11" tait que dix heurta moins
UU v.'.'Ul
uomme tous les vrais amoureux.,
ii einii en avance
1 .-tu laiii a.jt un banc, tout et.
pru.ant une atti.ud.; r na
muuiei le directeur de l'Ageuc- Ci
voir, mou chtr
c.t, avec cette franchise toute spon
tane qu'ont parfois les amo-reux,
elle ajouta, eu guise de profeasiou
de toi "
Vous n''es pas joli, iqli..
Je n ai aucune preleution 1
Mais vous tes, ai bon garon.
Un fait ce qu on peut
i|Jaune heauoup les bons gar-
ons.. '//je tjjod fellQivs.
fci moi, rp a t'rcjjper.. t a
aatislait de cette declaratiQ'.i si Iran
che.. laissez moi vous due que votre
fjood icllow.. vous trouve trs j die .
Julie., jolie., et qu'il aime beaucoup
les jolies tilles..
'Hie prdly ijitU\.
Alors,, uiia pttite prtlty venez-
c passant son bras autour de
des rellets d an argent
tresuvit traoRerqeot 1^
bres bleuts qui forp-*
d'eux comme un voilej
de coarme et de my*L
Derrire eux, le W*|3
rapproche.. sonore
.1.. AjUp. _
ania
JIJUIC-
giqment les da'les <1 _
Au moment oU il
de la tour, Cocantin ,
mouvement de cor.oa^.
relie, pe retourne et reg ,,
! ,lrs de la borne qf,
quitter., il apereoit. deDjr
de lune, un tio " J-JJ'j
un ample manteau > ^A
naii aussitt la csric"
bouettt ...
>aiise-i .1
Judex'.
ment chapper-
Judex?.. rpta
l'Ai
ja qae m vee avoir sllaice temps tes cent ppj dsui >e puiu, il j.ntu rtolai d attendre sa bleu taille souple oolovaiue.. oe la jolie WJpikHI


f.f MATTC
n i !>* r

**
m
^nli^s dplacement
ftides hano,,.
[* ,d voodiedi que
^Hlw A.U ii.il u.uf
*? utf W UlHS.* UO M >*. bol* ul ^*>
* d&aul iowuW eu-
'I1-?* LO. e.aoue aux
' itl videform.e parla
^EprfUUl* COU .gui
tirirtu Uayee,
wui viotft de piolun
*na'uBC-l'ruuio
Vi**,,iuu,ik,,r "
.lw por00 mesure eavi
* mda a iad *ur cecjt
JLTuwtia de i au no
Su^rop.iet ue la veuve
Sur und U'JW unpiace
irB;Diion..6a,ea cunlorm
'*,um-.oiu.i u arpente
1U"* waciair nui, arpeu
fldu-iAoutiyiV-
fLaa boiuou uioeuie envi
*uu.t **" ttaue sur
lo poioudeur et est bor
<5at par i proprit uea
lieuwttuim faui, lest
.^.re puruon et au no.d
lit, iue du l'aiapel.
Eu-iit) poiuou situe a lin
|tMwriite a l'oueet purin
J, yuiuua et a l'est par les
&,w meure quinze pioua
ju(4ua ia Uieu. Tello que
uoc-icu) se poursuit, loiu-
fciB.Bud, tau eu lieu ex-
t uiit.erver.
tiui6w poursuites el dh
lt getiieurs U Suarpa et A.
(| aoiueuiiiiii tjus deux
hfiu.ee> domuiuud te 11a-
mjhu duii ). le secoud a la
liUiletiiS i^Lou.Biiiiii j E.ata-
'Aociique. sireaut ta leur
i m sequesirt s de ia maison
BWUujtyci & Lu. tablie un*
>ytUl pUUl' ttVuCale. ikb hi-
Wjij u Moie., avec lection
wuieku cabinet au premier,
Ci,*-
la-l. iol U -- Jui Ici IU'>.
r luis et an eies i\ kaut, la
Ot* u.a.toijs uiieuind(s.
iMUmuu uu Coubtii uea
datt eu date du s3
m
.tes authentiques ta
ka droits de ia maison U.
)ti Si uu
UIUUC-.1 d | Me luuyon,
que le bieu uu pus eie
t 'y Avril courau taule
tait*
uxiiuts seront ru'ues sur la
|*IXa qu uze en.ta .loi aie
uii*,es stipules dans le
">icuifte.
Hlusu)titb renseignements,
UMb Irioleua Liouyun, de-
** cahier des chaiget. uu
la vrilublo. pont'
made mert/t if faute
Madame J Jolibois fils
2J3 Fuc Traversire
S'empresse M'inlormer s.n hirn-
veiilautc dieu cle quVIle rri
par le 'Je ne sieainer un lo I Ijt
e !a n erve I e i*e | oniu.aat ou
r/olt ned3 11 K irgo P. oduckj Cjo.
!Ses ; iu bl cliei tes qui avaient
dpos d s 'aleuis eu dtpoi pour
cette pommade bout piies de
passer rclamer leur poiaccompa
gu de tBroniz/o Ground Oi/(|
Ll maison a ausi -cru du Ferro
cenum tJi rres a lunjueis.
Avis aui l'jineu s.amaeuis de
br qie's.
*^Hrisn.. se reprend Co
os p>utoi c'est-dire qu si..
1IBI" un grand ami k moi.
vous qu'il noua a vus?
m r/Ois il n'y e rien
tm un homme tra dia-
iDe prsentiez? proposa
**' miss DaiBy Toi p.. ce
ipluscoriect-
'*/ refuse CocarUn..
|J**J 'pi a coup la i alit
Ir^tiof que sa proceupu
t-soie.. lai fait oublier,.
Jtgneiions. U ne f.ot
E^*" voie Uiiioua..ouf.
JJ^p Injacssi aurait un
11
I
ux avocats soussgns-
Port.auPritce, te SI Aviil liO
Kroeic UuUYuN, M OR KL
Proprit Dhorsn.f S.vune et Lhe
risson me. du Puriipti ou Un tianais
^1 a.ra procd le jeudi que Ion
comptera Viogt ueuf avril iuii i.eui
cent vingt, uix heuies du mttiu,
eu i etuiit) et par le miiust e Ud Mej
Louis Numa, no aire aux Cayes, i
la vente au dessous de la mis h prix I
au plus uiiruiit u deruier euchens
seur du bien ci.dessuus dbigue.ttu
saut parue de I i liquidation de la
maison 11 M'ieucumeyer tk Uo, er <
blie aux Cayea ; -77
Une propuete forme par L uu.
mou ae deux portious couugue
u'eu.i lact uunt situes aux uayes.t
rue du l'aiapet ou des Fianais,
quartiei del avenne, entre la pio.
Liicte de Me MuQis Placide t. cei e ;
de Mi Alexandie Duv, 1 qui borue a
l'est la ceux.iue poitiou. j
La preiu r ponijn mesure ving )
six pieds de taedj aur la rue dui*'
l'aiapet sur cent vingt deprotoi.deai[
juhqua la mer. COufolmoment ail
procs verbal d'arpeitoge du -la uo-|
vtiiioie r.'iuuc Met .Nicolas Lieuit
arpenteur. U y a construit aessu.
une giunde baile eu mur.
La seconde poition mesure ving
pieds de htade, gaiemeni sur ia;'
dite rue du l'aiape, cur t^uatre vu.gt
douze piedi et s.a pouces de pretuu
deur, coutormt ment au procs ver j
bal d'arpentage du H t vnci i'jIT de
Me Nicolas Ueuib higaud,arpenieuri/
Telle que la dite p.< p lte st> pour F
sut, compoite et ^s'ecjid, saua eu|
rien exeepier.nir erver.;^
,-gAux iejiien, poursuites et diligen
ces de Messieurs () S.aipa et A. J.
Mauiuue, deiLearaut tous les deux
a l'oit au Pnuce, domicii.s le pie
miei Mn-ii ( i.aue ), le becond
U Nouvelle UueaiJULOuiiane/btaia
Unis d'Amrique, sgissam en leur
quai.te de 6. qu sites Ltquidsleuts
de u maison M^nJiuieyer ut i.j a]
blie aux oayes ayant pour avoca.:,'
constitus Mes Ernest Uouyoiei M ,
rel avec lection de donnait; au
caoinet du premier sis aux Layes.
En vertu de la loi du -Il juillet
Uiu.
Des autres lois et arrts relatifs
la liquidation des maisons alleman
des .
Des divers acte- auibenliques ta
blissant les droits de la maison
Mueuclimeyer et Cie-
U'une dtcision du Conseil des Se
creiaires d Eiat le ta Septembre 19iU
Et d un ceruli^at de Me uouia Nu
ma tt eata.ii qne le bien n a p->s e>
vendu le 15 avril cotant faute d'ad,
judicataire.
Les enchres seront reues sur la
mise pnx de nulle nuit cent ool
lais o|0 outre les charges et pults,
uans ie calner des chaiges.
Four pms amples reneeignemei {s
s'adresse Me Louis Numa no tau o
dpositaire du cahier des charges
ou aux avocats soussigns.
Port an Pfince le 21 Avril 1U2
ERNEST 0OUYON, MOREL avocats
,5JJfJ me qnrsionnrz.pap.
.Tr? toui mu. r
^Weotfet.
fiqoi?
^ce que.. parce que j9
Sr1?
* Fiacre!
U tuivrt)
AfiS
Il est port la connaissance Un
public et du commerce que durant
I absence de Mr JUSTIN MEVS, Mr
JOSEPH GUTIERHEZ est chirg* de
la procuration gnraln de la Maison
LOUIS MEVS % Co de cette place.
Poit-au-nince, le 22 Avril 1920-
Comptoir FRANCO HATIEN
1720f Hue du Magasin de lEtat
Messieurs Va iilant & Houet ont
l'houtteur d'aviser les commer
Ctns qu'ils sontjreprsentants
des maisons franaises^ sui-
vantes :
'rodonal|f]o-
iol, l'igoli
yraldose etc.
Etablissement Chtelain \
Michel Laurent Guigue & co
; ; Proiutff chimiques
LiniOUSin & CO, pidicameiitciix
Wulfiuy Liiei',,"""'""""8(i, ^^
Periflne Lesault & co,-'4-*
u mm 'm pfusfijs, *" tz** La Kabiline g***".*".
toiles
Ldfl l*aiJOUC cl prcijjh d',i t e i n
Etablissement A. Maurin,
Socitej.Eruita,
Alfred iiostand & fils,
De Hicqis & co,
Socit Oubonnet
l^h \ Al11lUa Conserves alimentaires
\jll. lauUCa de Prigneux
Ducasse & GoiM, INa8SSJ
Joseph Ferrier etfils et co,"',
Les SllCS. de F, azanove.
Encres, colles
et cires
cacheter
Bo.ssoos hyginiques
et
n Iraicl lissantes
Savon LE NATUREL
de
Marseille
Alcool de
menthe
i!
ne
de
Champagne
m
contre \ffi~5--,-.
CONSTiPATION \\
jjrener: les
COMPRIMS
SUISS69
d PEL-OHT, P^armacwu.
C EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS____
ORT-AU-PlNO
c.PETRUS; Pb#moi AUHW'.'IUU
l'hnrcitci. Au > Jui>> V1AHI
ei tout* U bopat Wwmact.
Avoine
Chen A.Haynes
Viennent d'arriver uo graod stock de
Cigarettes Piedmont, Caniel, hatim%
or 8,00 le millier.
Sons attendons par le steamer Caravelle Us attules suivants :.
10 barriques de vin de Bordeaux rouge
2b caisses de vin de Bordeaux Mme
25 caisses de vin de Bordeaux Graves
50 caisses de Bordeaux Quina
Sardines franaises l'huil
Liqueurs franaises surfin*
Bleu doulremer.
Prix dfiant toute concurrence
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Bue du Quai.
A* de Malt is & C agent gnral.

-: *
-y


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"'* --.--,.
;
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Produis chimiques ** mil-
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r que.
^aifrjerte ,MU'"'J M r. ri
jNine. ,m
1*6*1 ni' I" n Sfnr^
Sicep.-dr li A mu ki m KWaU
I 8'abi:-hati i 5o
Arueiic! A- wtifli p.ieni M
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'* n e tc^n prwiHpIirTw 6He
Irprii'h 4c niPiiCHii Porfunn
Gel il a Peirus'
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t D ? Jardinage, Jardinage !!| Revae Illustre-el Vfii
' Patrons .de H
raRlirTTtTCfrPT?;: ^ Dp N Maison 0 AftimETIl SEED Co
eesseiir
P/H*r /*? commande et con-
dition* s'adresser
. It/onsietir h'&fianl i) Laracpc
&P8, /.t# ; 1 mno I) >*i >u<;hex
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Paul E. Auxla
'cet
A'/r. du Mag sin de lElc.l d XrovtrsUn
Oti io R-ionv^rrz i-s TISSUS U-fc p>u, jaii-p, r|n.nfll
hUHANSMl plusa.pophswdiin rl.ou rarr P
Il omm donner un Ci ilogn.! d* \|,de et voua vendra Ud, i
r .>> a de
moettt
et velout. re.op|,nt |8 ctm^'. "-"- "PelM
i ne \isite dan -P Mifon pt vos onrni savoir-an*'
vous devez porter, disj ir'iccnN
HHKiP'a a \o ro tODi un? G HJPI impeccablf.
( o.8rtK bp*. form.S de rl.Tp ux. pairrrneripa divfr9e8
f bucan-u Touque onrnt.1-. T^copHpieu4, Pommadai
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TURKISH
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Lpnitaire du PRBVB^1
neprsentani\des Laboratoires P
UCTlFEttW. -Fernent lactique, coitre tt\**(M **
naipg ei culanes.
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