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: rjfiTlri mi.Mmtm Loterie St. Martial Celle Loterie, essentiellement rie biebiaisance eu rsieon de son objet est appele on ties ^ros su(cs, sii faut s'en rappoi er a Is.teLie da public. Vota lacompoiition des ltta : 1 lot de cO doUrs. 1 lot de itU dollais ; -1 loadeudollaia '4 lole ae -2b dollar £.10 lots de 1U do'Urs -20 lois de doilsrs .'.u luis de -i dc.lbis i un IJ voit, les chances con |t.s rparties. hn outre, le bilb-ig qui est de un dollar connu ei d cil 'l C nipoos u' vinyt centimes or iur ses. l<* loterie ai. Maniai tt une vritable lottrie populaiie. %  Les biiu-ts terout mis en viole cette aeruaiue et uous feioue connu lie l*'s maisous de vei.ie et agences isut l'oi t-su Pi mes que dans .la pro vince. ^(juant au tirage, ls Buresu de 1 As aociation s arrange pour qu'il ait heu au plus tt ; et il est probable qu'il concide avec la fta inaugura ,e de l*Association. Avis Une tes bonn; occasion de gagner de l'argent pour celui qui veut y intresser ; Oa ottre ua matiiel complet,ne cmerastograph^e avec aes tilm* nom breux et un iDtil i vari ; dra m t ques, comiques, doumentairer. L'appareil peuiODCUonner l'aide d'un dynamo tt peut ainsi setvir a des rep eseutatians paitout. Pour les conditions qui son', tis avantageuses pour l'acheter s'adresser su bureau du journal fP 3 3 CROYEZ-LE, POUR LES v ENFANTS, -y l n'y a rien de tel comme L'EMULSION DE SCOTT &f '? APIS Il est port a connaissance du public tel du commerce que durant (absence de MrJUSl'lN MK.VS, Hff JOSEPH OUTlfbaiHtZ tthr* de la piocuraii-n gn a'e d U Mais n LOUIS ME Va £ Co de ctt t p ace. tut auiMincr, le -22 A\nl L9.0> ayant nue physionomie que je cornais I il poiie mon nom tt a dra iheveux bloads. J'entends raconter met aviniu es cet eulai l, mais d'uoe voix hsiiauie.Ce qut je subis Maintenant a b aucoup plu je m jite que tout ce que j'ai dj secora pli. Je vu 19 donc me leroser sars reinordf. • . . . lt is a lar, (ar betier tniog lhat 1 do. thi.n 1 bave ever doce it M a tar, tar btt er rest lhat 1 go to, iban 1 bave ever knowo >. A suivie I R.CHENET Faits Divers OBSERVATOIRE DU PETIT SE vl^AIKh COLLEGE ST MRT1AL Mcrc: rmances 4e la Rpublique. L.e Conseil de Fabrique du Sacreœur de i'argeau Le Jim uuiie i'S Avril courant se runuMil le conseil de t-l'nque de l'hijlise du Sacr-Cœur 4e Turgeau. LSf nautU oui t discuis ain>i que les tarifs bas* sur ceux de.la tt.silique Noire-Uaine. L accord le plus pariait a rttgM au ours de cetie runiom BtlMit: .n passa l'leu on des nsn bres du (looNtl. M. F. U. lgitime a t lu prsident, M. T. Carrie. secre'.aire-tresoner. Aprs la runion un dner a t offert. Etaient prsenu MM. r*. U. Lgitime. Louis Itov, T. Carn Ld. t>au:sal, le perc Ouillas, cur le la Paroisse. Remerciements Mme Vve Nicolas LataiiiaUc tt ses enfants riBMKklII bien rtDCranMOt tous les anus Uc ente ville, uc Pori.m-r'rmcc, du Cap, 4M Ouiiaiv.s, 4es l^ayes, de J icmt.1 et Je COCMl qui, a 1 ocea sion de la pe:te crMylie qu ils viennent d prouver en la personne de leur regrette e,oux tt pSM NlCOL.VS LATAlLLAUL, leur uut tciuoi^u leurs svnipathies attristes. il le prient de croire leur profonde reescnaissance. C onseild 3 Fabrique del \nUVelUS EtraiIClrfS Cathdrale w Hier, aux Caves de Bordeaux Mr Ch.rle> DuI esv Concilter, reptse-ntam le Manstrat ( -o uinun 1!. Loin llorno, Const.mtin llepoit, < %  lug. I*.ml, S. I' irt-t. lo niant !c Conseil de ta• riqjeda lt wfoinedjNotre• Dame4a V\*om> ion ont reu djeuner le l're Jan, cur, a.1.1 que ses aumliairec. Ds vciux de sant et d h.-urcuse traverse fnt eeadre-ss au Hre M ihot qii, comme 00 l'avoua dj annon;. part en cong, ce'.te semaine, par le Caravelle le la C. C. T. Vol audacieux Hier, entre 7 et 3 heares du nvitin, US vp Audacieux lleat perptr, a l'Avenue des Dalles, au prjudice des de uoiielles Rigaui. Peudaot qu'enta taient aux funrailles de Mine Darius Hlgaudj un cambrioleur apresaivoir lou le* poites de leur maison en a tottva des objets prcieux, du linge et des ouvrages de OUture. Ces demoiselles nous prient daiti-cr l'auen'ion des cou'urires sur les otires d'toifes q li pour raient leur tre laite* p ir des gjns mal lama Avis en a : donn a la fol et. U S S H Championnat de /out 0*11 de -Je degr 1 e Clnmpionuat de >'oj:-ball commencera di* manche proc.iain a 4 heures de mpr.-imdi su ic Champ de-Mar>. Progr.iuin'.c: Dlina cil ?5 AV il.— A aociation Sp >rtiva ll.i:ticmiu conire Viol tte A1I1 t>c C ui>; ivatch 1 Uiioanebs 1 Ma.— feue Juua**e Spuitivc Hatienne contre Junior CluS; match 2. %  jj]Oinwt me i la note d: .M. Wiboo tient compte du lait que E ts Uns ne dcla ent j inuis la ^usrrc a t Turquie et rttuse t enioif d" prendre itun respousabiliid dans le. m sures que n s Kllsrooi les cooeq,Qeocci du trait. Le iMalio • (joatl que les ^ugge tioos de Wilioa ue seron'. pas suivi g. BERUN-Li rpoase de l'AIlt.Miiag.ie a U LOie (Acasfallil r* poudaoi U irioliilisaliou.s'elloree ud deiBuolier quelles fardes civiqoti u'oui pjs un caractre t.lieu aifetsoai uiiiqueiaeui dem es a luamleoii l'o/dra. La taie "jout que lo Kouverijtinijni Ueinlia ia uukii a ce qu'elles co iseiveiuuniqueuieui leut caractre de protecUuu loyaie. l^AKlvj—Le ministre de Fran* C'est demain soit que't^j. Une Vanit* sa o;riT! • Goerr. Europ eDne ." un clatant succs. Lt Bran^er hatien u ^ cette chanson o r a) onneni, J son etptit ail. D,s films rares se der^ ment sur l'cran. m 1 titre : grandes personnes M tn fanit lu m veinent nu, TeatcameAdvanctfad Panama PS o. IrhieJJ Sont ailn dus : pa| Le8teHnrG,|V rtjl j! nama, le .M) avril. — Le Carav'lie dik du ''emaiu Le steamer Vnus r> u hollandjisp, vensm rJe.vJ et des por'sduiXord (si J veis U 2\ aviii couraii| ro tft pourlespor'sduSoJ raao, Havre et -^ inslfrdaal ce Cela an ira au Havre i une traverse tis dure.*f pagine gnrale Irai dsirant amliorer en je la France el le,i l'An i-que mil un senriv,, ligue del Havane et Veal Deux i|raods paquebots H •ago et le Lalayrit sofj ts a ce 3 3 rviceLe Chic paVu uo Bordeaux le Itf, yeile qun eia le Havre Al ttiSfc)ILL,b;Le" portant Cletn nceau eU Une toule noiulirnuso longuCumiit i' i prideati setl qui ilpaitira pour Pa^ la si nie. iNiCE— l.e roi deSti SAN REMU— Le ciostll rxe se runit onze b'i malin et d se a et ai Clauses liiiauciTeS dit II la Tuiquie. Il txaimna ensuite lai terruonale ariiieuieaoe nain les t omi.'ies du ne Le conseil s'occupa question do batjuni et dil de la oc.i e des NaiiuBJ proieclioit des minoritsj quie. Uoll.r: 16 10. (57 FEUILLETON Di: #MATIN Judex J^AND ROMAN M FAR ART 11 U H h' E RS t D E ( Film par L. ftuillade ) DIXIEME EPISODE "LZ COEUR DE JACQUELINE M (Suite) La vrit la t\Ue du banquier ne svanouf fias h.'u* ce clioc toruble elle eut au coruTajre la force admirab e da ragir, da>* • volonl de ne pss fuoonr. avau* Je lout ssvoir,. car -lie avait compiXque si elle toinIL vit en ce ito.neur.vrllo ne aa rein vtrai. pa.. el rasae-lMam, landau M) un rlTort suprme toute as polon u, toute sou nergie, elle lit, *.* i'-> g'Kni lu malus o' en din^ai'.t un regard auppliaut vera rnauauid de Trtneuae qui 'hMuu de nruucuon .endie t de iulf ruelle coinpaiisioii : — Msduine.. je vous en coujure iiitf .IIDI maie la vente — Vun I. ras li m., r. Iiqusit aimpleillHDt iUUM Oll.>lb. lout en huuieiMiit ta file cra tire, qui luarcluil dun u. aoiotua tique, saccade, Ile l'euiiut ua du M cliaiuUre. el apia 1 avoir tait asseoir sur un canap, el e si-s mua pu's d'elle., t ue .celle iuo.u>ruu dou e dont elle prlait j. i a a in tila, svjut U urauie, aua jours ie L>o;:tt?ur. elle lai dit ; — Via chre entant., coutez-.not e Vous avez aaisi toute la vim, Vallirea" Jacques de Traieuse.. et Judex-. ne font qu'un J seule et mme peraonne. — C'eet aireui fit Jacqueline en no sanglot. — J* comprends ce q ie vous devez souffrir, reprtuait ta femme en noir, puisque j'si cru deviner que vous vous airmez — Madame.. — Pleurez,, oli I oui, p'e irez en %  n'coutant..comme je vais plsuier.. coinrae je pleure deji moi-mme* # Car noua allons graur ensemble nd*re calvaire„ t >ous alloos porter notre croix toute ltdeuil E madame d Trmuuse, balle da toutea les snuiTisnoHH endures, ou biieue dbouta vengeence et gr^n dtn parle pardo poursuivi'. : Pour d."fen ire mou U s je raia tre oblige d'accuser vo t* • a Vous ne m'en vouliez pas., car ne faut-il paa que vous-mme voue trouviez des excuses a votre cœur ? Parlez, madame!.. Je vous entendrai avec mute la raigrieiion, tout l'esprit de tacritke dont je suis capable. M-rci'. Mon cber mari et mol, nous Jdv.oni heureux avec nos Hua' Ri.n n^ #s?mbla:i devoir trouber uu bonheur 5* flous dsvious noie mutuel attaL.He^nt ainsi que noue puissante aitua.:oo do tortone lois qu'un Homme apparat U ffi** merIl osa me le diro > Jt/W* et pour se venger il ruiul u ,ou m* i et l'emmeua au suicideEt cet tomate uil mou pre/ sc-nd' Jacqueline qu), douloureuse ment saugiola : Ce u est qu'un crime de plus sjou'er aux sutreFtJ* voua en dcmiiJa pardou pour luij'ai dj pardoiu.. pour voua. pour votre enf'-int.. pour mon Qla.. reprenait J ni; Orsint qui, repreuant le bref et saisissant rsume de sa vie, acheva : — Auparavant, j'evais voulu ma veDgerlleo'reeo posa S JIOII dune graude tor.une, libre, indepeudante, is consacrai tous m s instants prparer ma veng-?suc^> | oievai mes deux li! dans Cne uuique pense, et je i U joie, l'orgueil de coustster bitni.) que je lea avais faoans mu t'Uage si que j avais rjussi a faire peueirer en eux toute un vo* lonl tou e iii-i.pense$ L li jure aouua! Je voulais que le veidut ft im pitoyable. n un t sans vous-' a Votre pare vous doit l'exia e ne. c i.oiiiuiein mon fils n'en, -u pas t aiteudri, puisque vuus tes par v muo a .ne dsarmer, moi., qui evis jur d turo implacable I • Oui. c'est en voua voyant uppreuure a vo re dis la prire de miamicorde.. c est eu sentant sou mnucui baiasi eflleurcr mon iront.. C'esi tu vous Cuunaissant mieux., disque jour., el eu lisautetlju dans votre cu'ur un asciet que vous n'a Vcz peui o ;•• pas ose vous eouAer voua-miMiie mais que moi, temme et mre, j'sVaia Uov.ne evut lout que j ai seuil ma naue s'apaiser et jqu'apis vous avoir pardjuue, a vous que j snglouais aussi dans ma colre, j ai dui peu peu par m habituer A la pense que je pouvais •eui-clre paidouuer aussi a celui jui avait me mou j.0JXc uoiupieutZ'Voua. maiiitenan :ou le feu.le de la part de Jacqueline, aceim ce nouveau nac:e de mutuelle bont'Mais voil que Jacqueline tressa-Ile Les mmes craintes q i*Vlle avait eues pour Vallirea.. 9lle les prouve a •ueseut pjur JacquesSi eu vouitut dlivrer Faviaut, il ahaii u i ainvcr malheur? m lee beuidUa qui ( o nt eni-v le UauquM r 4i ae •• • >e ... peut' re de lui .uiuioe i un loetrumeni de chan ta^e> uu io.n au moine d'uo piit-xie a ^ueiapena, allaient eu profl er pour l'aia:ilir UtureuaemeQt et t'tf aassiner sans vergogne? Alors, oubliant tout. i>eaT penser qu'u iril qoe rie Jacques de Tr-mense, Ha pite, comme bail iCiace ntre qu'elle ouvre toot* E'Ie se tenche aa r^ regarde. elle oouteLa nuit essereine et t'as au souffla de briat dans lea palm eraLa le* la mer de ses rayon* j rade., un beau voilier • immobile aur lea aaui M Jacquelioe se denaaoM dcor de poesi* esqaisV' calme d a la nature eu raj douceur de c-.tte nuit 8 se d-iroile pis tout f que d a.ne aflreai.. • •" "maolesi.. tout coop, "L pas entendre:, ' 6 ''"';*; e. sinistre, le cri saprae frapp par la balle oo de aes meurtriera/ Toute dseraaaree. • gli.ser genoux et • contre le rebord J*.;J mes biiVanieaiiioooeWJJ — Et it n'ai pat u ""-^ PUIH. coiuptemeot ^ s'vebouit dans les u tesse1V Le ren^'H Eu fra..cuis.eui JM a ^ reluit tiou I Jvd x f.-re, qui, 'ou d-manurd'une voix au cu^uaeioquiewj' l -Alora, frre, tu w



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LE-MATT* tode biens de \forthsant8 ^kmands i mtiQ** $ d'emplacement &t r td traitai. .rid !• vendiedi que '.ffreote Avnl mil neuf P .,IU heure du matin, iJoirle œiDittre de Me *n>. notaire aux Cayes, -tessous de la mue a fjoffrant et dernier en[Lin btnci-spree dsign. K£da le liquidation H. fji co< tablie aux L^i i de fo r,T e P er ,a iSmiM portiona congH8 tllr. iitnes aux Cayen, Uuwtoudss Franais, me Ci w ,xa,,,e lMue p, ? U £Tjr ceut vin^K de piofou LWed'outo d psr Uernoa ffiiletde l'autre par les S: ra portion mesure envi ,wddj laedi sur cet 7fond or et est borne noie Uuiel -t de I autre aie pro.jri de la veuve _pr, un des trois nenlnr Linion a, ce conform L tiocei-voi>i uaiptuiofce llMiMlla Uuclair (ils, arpen 1 ,dotfi Ae 19I7portion aviure envi t pied? de f ade aur m piolondsur et est bor jHtt par i* propi t des Kaoll. ua Faut, l'est mre poniou ei au nord i rue du l'aiapetM IOMOU situe l'm I borne l'ouest par la la-itiun et l'est par lea .fcie mesure quu ze pieds i jBsqu a la mer Telle que Mtte se poursuit, ctm> •Ktod, sans en rien exliaerver. poursuites et dli (Messieurs 0 Saarp et A. demeurant Uus deux a cce. domicilis le pretluii )< le secoi d la lns(Lou,kiji)n ) L tswrique, sigeant en leur iSequesir.s de la maison fcaeyer & Lo, tablie aui ; pour avocats Mt s El ictliorel, avec lection i au cb.net du premier, lia loi du 2-J Jui iet ltlO I lois et acets relatif* ..la idti natoi s ai eui. nil a | eacieion du Cor se il des d'Hit en date du s3 ilviyvies sulliei) -iqiips a Idiots de la maison 11. *i & Co•csrticat de| Me 1 bu von, [1J je bien n'a pas ete •'? Avril couran-, faute Mrri" seront ncoes aur la 'lequijze ctLt dolla s •asrgea stipules d^ns la Mcu.rge %  ^saplea renseignements, '2 Molns itouyoo, dleinwrdea chanes, ou Uaossigna>W>UYuN, JduRhL ^P*j 0rsine divorce et Use t ***& ou des franais IRIS* a J Mdi < ae l n J Yt fMifavili mil neuf ft?! 16 "* du matin, JJ P ,r le mmist H de M ^uotsiretui Caves, j* 1 *'del mis-\ priait"* otroier encheiit l^-wua daigne.li. 'fei une grave impru* Je! IV,*** oi-mme.. La Ne. r ? ent d.ctee,ou tout ; pJJ^r Jacquehr.e dans >ffiR!r r c elle ^oin,^^^. vovant ? wnl ur toi de leur &J?*ib!e. J i ^n?bie. l,accoa P ^' n La vritable pommade mvrvrUUure Madance J Jolibois fils 233 KmTraversii't S'empitsse nioformer sa lii^nVeiilaine clien <"'le • uVlld ,u par le de mV siean er un lo 1 tel de la nerveil'oute pommade KOII ItoUneadft h lorgo Products Co. bes simblea cliaiih s qui avaient dpos d;s valeurs n dp pour cette pon-miide sont pries le passer rclamer leur potstccorups n de tBromzfo Uround Oih. I^i m;ison a aussi rerti du Ferro lenum Pit-rres a hriqueis. avis aux l'uuitMii.saiiiueurs de bi ique s. Une proprit forme par L ru DtoO d deux portions cancgues il fii'p a pin .m sitiees ai x Cuyes, rue du l'aiapet ou des Kiadv.ua, qua. t.. i de la Savait)', entre %  o priet de We M#Ua Pi acide p cvle de Mr Aleiaod:> Duvil ^m boi c a 1 et t la ceux en e pjitioi La prew re i ont m ui< sur6 vingt six pieus de fa(,t>di aur la rua du Parapet sur ceut vingt de piolundeur j'ihquila mer. coufuiineuieui au procs verbal d'arpe tne du -jfi tu Veinjie yiti Ha aie Nicolas Uduis, aivtuteur. Il y a construit ucasua une giande lu le eu mui. La etconde poitiuu mtsure ingt pieds de faauv, galement oui la d tu rue du Paiapei, 'tir quatie vi. gt douze pieds et six pouces de picfuu deur coi RI t iji ment au procs ver bal d'arpentage du 8 l-vner l'JlT de Me Nicolas lidnia Higaud,arpenteur. Telle que la uite pupaete Sb pour su.t, compjite et k a'ftii d, saua eu rien excepitt,ui r ervei. Aux reiuu, poursuites 6t d.lg-n cea de Mesieuib 0 S:aipa et A.J. Mauiriu'-, demenraut tuus les deux a Port au i'uuce, dotnicil;s le pre luier Milan < 1 aue ;, le secoua 4 la Nouvelle UtieauktLonisianeyfcltats l'un d'Amt que, ugiasaut en leur qj.lt-' lo SaqidS..es U | i. i IUJ n.-> de ta tUijQ Miii h IUJ r et CJ a b:i3 dit Lise s ivaui. pour avj ; ils coust tus Mes hrui-t Ujuyjtiet Mi r..'l avec tac loi da duui.mle au caoin t du p em er sis aux Cayes. Eu vertu de la loi du '21 'ju.llet 1UIU. Des autres lois et anis relatifs a ia liquidation des m i ona al.e:nau des. Des divets acteauihenliq ol ta bltssant les droits de la mtieon Muenctimeytr et Cio* D'une tiiMOn du Cor.6eil dts ^e cttairoa d Etat le l'JSepteiiiure liiiU Et d un certificat ue Me Looia Nu ma at estaat que le bien n'a p a .e veuau le 15avril couiant faute a'ad judicataire. Les enclires seront reut s ai. la mise piu ue initie huit cei t dol lars o|0 outre les charges tt p t. s dans lo Cahier des citaig^s. Pour plus amples reueeigi m ts'auttsael a Me Louia Numa notatie dpositaire du cabier des cuaigus ou aux avocats soussigns. Po t au Prince le -i Avril 1J20 ERNI6T DOLYON, UOML auucatr %  ._*-a>-r..—* %  * Le Palm cream et le Palm oil Ces deux produits nouvi Usinent inLuiuas en llmli pour donner aux • %  h-tu m klmt cdalawf etim pixaOil'te aar/atte sont en -vente chez Mr Jh St Cloud U:22 RtJe [{^vbltcuine. Ils son' aiapiubles aux crpus, rous, noirs ou blonds, tavo-is du monde lgam le Palm cream et le Palm oil tout vendus dans de b. lits tetiles jurres avec leur mode d'Emploi. L'essayer c< i M;t r. Jiijck fru s ou\e ra idemtn %  'pressez-vous — trcn'e cAe les principaux coifieuts CUIRASSEZ VOUS! CUIRASSEZ v.t -Gjree, vos^Bronches, .vos Poumons eu les ("tendant,! en les {'rservant par fantifl psie volauls d • IPASTILLES VALDAl cor.rt' les dansjari i-u Froid, de lflumidit, des Poussires, dus Microbes. %  DM soisrzi EFnmnsEiT Ithuu:es, Viux as Oore, Bronchites, Grippe, ete. L.MI'I.OVI.Z LES PASTILLES VALDA rameds resptnU artti$tj tique Mais il faut avoir soin de bien employer les PASTILLES VALOA VRITABLES SEULES RELLEMENT EFFICACES neduet uniquement en BOITES perlant la nom Compajni Transatla:]* tica Itaiana* S 'on t 'gramme reu, U Corapa g"".Iransatlanlique i alieuoe ;iv c ies plus pr n ls bateaux de quu.-'/e a seize m-lle lonnts, d r ervira les ports d'Huti, venant de Gnes A l'aller et letour ces bateaux touche-ont divers ports d Eirope Un premier navire liisrera pour Haili vers h lin de ce mois Un avis ultrieur donnera de plus amples informations S'jdresser i AdeMVlTEr. bC^Afcnls ^ENTERITES Ct MALAOlta GASTRO-INTESTINALlI Dlarrlie verteIdnourrlSBOui.Fntrlte muoo1 I I ,'p.i r .nunisc, tuberculeuse; Constipation, I Acoutento oppencl'oulalres. Fivre typhode. I |ila.idlesitfeau.Acne,Ecztma,Furoncleu, tu. | CUtRISON CZRTAIN8 ntr :'.'..• de I' Le PLUS PUISSANT ANTISEPTIQUE (1 ;ti.{je..!rme ses c'ien s 11 le co nmeter, quil a l'ans (c c %  o magisin au No 162.J a.e du M-g Sin Ue l'hti anciennement occup par l'Ebeuisierie de Mr Charles A. B cwn NOUVEAUX ALAMBICS f,ur DISTILMR 4 IfTIl 1K ] Les EAJX-DC-VIE, RHUMS, \LCCOL, etc. OEROY FILS AN rir"..Al>> t*>isrLCrrvs 'mu GL'iOt PftATiCUF <\ Dtaifllrtewi'IAaiVSt* llk, .'eSCHCCS tu. MANUKL sa ls/lcsi L IHL'S: sus en B -ntra! E'Ie 1 rrepedes consignt on pour les produits du pays ton' m Mtfsanl'te liirs bnfice ceux qui s adresserons au NirMiiliiM de la mu on. 1 our touies information)*, l'adresieri Mr Max Bellande Seul Reprsentant pour tlaiti Hue Traversire J\o. 1P2 CLINIQUE Des n.cteu*s Hyson et Lescauflair t Crara"Hue No i523 (.Maison du Dr'Mercier) Consultations Mtin ; d 7 linrrs a midi. 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I E UAll 7^**fS^ Jardinage H] HIMTIIL A.I>ITRIV p. G. suc De la Maison D. Ah DUE i II SEUL) ta .C .ru.fsi „,. ^Ff.i.c. et d'A,n ihl\onn y* (uh'fssi r a r.rjne. l < Vf,.nirieli.ii.^i 8 et -iD ^r i fti^IlSieUP rOliMI I (, L IJHJ !0 22, P f f • I finif D SU EACKNT IfR IIVYII Tour 1(6 vci: ei • D gi ) el CM d laij s" (1*3 s;r l£oit8fitir Fcfor Monyoni \-j\) Rue du Uagastn Je 11 la! Pour les >enl s liu'erxent, s'ud c aer aux ma ons siivat/es : Revae illustre e! Vente k Patrons k Mode -o> flins* I*: 10 8i'fp < Sums *r t • i ni m M F.WA ur ) 8 al-ivhed 1850 Apsiirn^d: reneb Plent M%  die n f. Bssi cbdB ieaU froui Eu fi e 1 and ihe siates. ^nie ican prescription" files, FrcDch & meriCiii Ferfime:* In' Wifern. Get il a Pet ri.. s Phar m a c < j K mil e / is < o . FpUerle midvrne, Laurencwu Un irmima un bi-l asforlinum 1 ftfliju '"s : Carotie 9 tadif, aube • Pnarmacy (if;iiij;i[o nf T. rr.|.l. rji'wn, /<<'"•, r'<:s d'pots au taux le ; 1 K :; ii mabe. Aucun Irais k commission ni de ccurtaje payer l.n-fi^ ez TiUf sa.: s 'i*i par cor epondanc* ouTetez Hiwu'T oie iichl mp clifl Euy. LE MISSE, 5 fuie du Ouai CMVDiai %  i i %  —. % %  C? ARTICLES FRANCAIo Max Monsaota Eue du Magasin de VE'at J Chapeaux cl canotiers de toutes qualits pour dames ei fnleltes Chapeaux pou deuil Serviettes damasses iil et colon Nappes coutils matelas chemises Fantaisie pour hommes Parapluies, mou hoirs de soie cravates noeuds et rgates assor lies, Gilets de flauelle. 1! Voy z-vous ces le '* n a -P S V H'-Z-V-MS !ra lfoa J r -, ., ^ martes comme elles ? AL i / CHEZ Paul E. Auxila Km -lu Mag tin * ILuu et UaversUr (lu vo s roiiv.nz I H TiaSUS i vo s rouv.r, z i TiaSUS i<>h nui i.lis , ,, nr . i*Na' '.s plu. a p opnttAtdon ebois rft" |IU8DfD ^!i ou donne-a no C.r|o rf .,.. rt M ,.i er vous verda le mir M iea vore lut u.^ C 'L'I'E imppccibl. e pilr ^ Pommad. Eicelieoto. Lotion l -IWr.NTKB as %  !" 'A •tvloti • .H. U ,.I oa •• leaerAmes'"un lipeac.Wii tDlill m Kl l ne visita chr > *A Moion pf vna pr n i > %  ,,, : vous devez por;er. diaj ar/sEcntf Q > a maison Veuve Barbancon Chsptp P1EPEE. HEIDSIECK Demi sec et h ru* chez EDWARD M. UAPlI.L&ro Ponau-Princ A >>*itaire du PREVEST liepr*entant\de* Laboratoires W f LXCTIFcIllM.l'erii-nt lafqn^coaire 1 lteclioDl ? S naus ei en tares. i-AS 4 ^* 1 /^P ctiqe dt? la ontipaUpO; 0



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jy^Binte*-' 1 764 P H l'a PIJ'K. [J Jtidl 22 A.frii 190) f^UR-FROPRIETAIRE 1 M AG1STRA3^1 MMDNAL ^BOWNEM^ENTS PORT-AU-PRINCE Q ^ UP AHT£MENTS Q ^ ^ •^ fTRANGBa %  MH1 I % %  %  %  * 70U 8.00 H n'y a qu'un moyeu de ne pa* dtecter ceai qui nous font du nul et du tort : c'est de leur faire du bien* : AMIEL LjBioii '_ I .ru sont reues au Comptoir InKfpoblicit, 9 R Trnt. Pa( %  t Ludgate Hill, Londres, II* "• i% h Prsident de la Rpublique Quotidien 1ELEPI10XE-: 208 ET Chef de l'Occupation Accfonis V ar t>8 populations %  che, i S heures ^du matin, Cent Dmiguenave, le i.olo*L*iChef de I Occupalion lai |,ililoiPort-au-Pno: p>ut unie dm. l-Artibj-ute. \cluieot ces diui chefs : M VI jiirejdEt't ttira'i et 13.Le* rieg^oral W*is' ; Chet d; la itrie 4'hVi, "eux oneiers in, Mr Perry Blden, Ch i g lies E'ats-Uais, les Ch.f et , MM. Danache.Chel du CajPrtiaent.Gmen. M gloire jai Communal de Port-aut.Scarpa, Directeur de la I.Kiroham, vic-pr>ident du iJ'Mminiitratioa de la K.N. ivet, D.rec.eur da NJU_..ah' ourte halte SiiutBte Dmmes le Prsi* ooetuiieace Au fur et tqj pa le le Chet Oc i L :, .a a SM et li pic augmeiilent. tce sera le miras sent m ut liste, le mm enlli ansiasme itje Gouvernement et l'O: Itccooplissaui ici pigram |pMiet de travail.Les au.oues " cachent pas le plaiiii itftoavent. I nidi, on est aax Gonaives. JMcepnon l H.el Corn mu^Magistrat Li o tue souhaite JaseibiesLe Prsident 1 dupliquant, comme il le avec loquence et sioctst il a t amen si%  veolion qui nous lie avec .œe.ntdes Liais Unis dA j combien il se rjou.t de '* pont lt bonheur de son Powiis Honor, AdminisT Finances et Prfet piov;^l''tondissemect expose la %  lotest des meilleure. Les ^ennuie, dt ii. renlis.il Uut se remettre lu travail pour redonuer i!l splendeur et aider le lES' l '^upat.on r[•'^t-.Ilf^i-e.oge del %  *fe. Il y a toute u ie Admiaistratio i • xploilantplusde >.OJJ carreaux dterre o s: trouva install tout ce que la civilisation a cr dut 1. et de prati que. A 7 heures du matin nous coati uuons notre tourne et nous nous rendons Maissade. Le Capitaine Pearce et le premier lieutenant Iules Andr Ijit rendre les honneur.Cor dial: rception, l'n ejfiot aux yeux veills, Pair trs intelligent, le petit Fon ange Aruoux, dit d'une voix claire et assure l le speech suivant : Prsident, Mous so nmes htureax d clr; ho ors de la v s t |de votre Gra deur. Depuis la reprise d-s cours, ajii les sangUnie calamits qui ont dsol nos regons, nous dsi rioai vous voir pour nous rcontor t.t. L'homme sme le grain, Dieu le fit germer. Nos ltoas ne seront r cl an ni tru^tueuses quavec la pro te: on div ne. • Nous n'euvisageons que le pro grs, le II aval i et U civilisation. L'allgresse avec laquelle nous vous accueillons vous du assez que nos coeurs vous sont largement ou verts. Entrez, Prsident,au milieu d*un peuple ravag, mais tournis et cuura geux Le temps vous presse, je ne peux vous rtteoir davantage. j^Vive le Prsident de la Rpublique Vive l'OcCttpittoa Amricaine Vive l population de Maussade! Le Prsident rpojd au charma.it petit bonhomme, puis parle i la po pulation qui ne laisse chipper au cune d. ses paroles. 11 iuœ roge, il veut savoir si on a se piaiudre de quelque cluse.Oa lu> rpond qu on est kauftfait. U explique la situation en crole, dans notre pa ois si expns, Bif qu'il parle a la ptiL-ction et dont il conaa t toutes les nuances. Iout est ira quille Hjnmgeest rendu la Gendaimerieoui pioge chacun et remplit son devoir avec (act, dvouement et d'gnu. Anx acclamations qui clatent de toutes raits, cous laissons Maissade poar Hinche. Le MagistratCommunal H nch', comme dans toutes les Communes visites, vient i no're rencontre, les cloches sonnent a toute vole et la prem re visite est pour l'Eglise. W D.um, discours du Cur qui se rjouit de voir tout rentrer dans l'or dre et, dplorant les actes de. b' g>n digi qui ont dsol la rgion iend giace Dieu de ce qu'on va pouvoir m. i Tenant ^travailler en p U dans les plaines et dans les car>pignt. I. finit en disant '•on atHOUI pour le Pays, flicitant l'an opte sn ppeure divoii plac Hiache des Ol:icrs dont U cooduita est uAvis important i ir Christophe L. Martin, sou* siyn, agent gnral et reprsen tant d muni an mis de la mn*un Nalhai li f!o, iJd, de Kingston Jamaque, fii\ savoir tous les dbiteurs et dbitrices de la sus diU maison quih font prit s de bien vouloir lglr.r leurs commit s $n l'dude d'avocat de Me ( lment Daninique, sise en cel'e villi fine Danli Deslouches j ci devxi Une Pa'e, SoSt'i. lu dlai d quinze jours Itur est accord cl c/iel, pws lequel ta liste des dbile*'* rcalcitrant* tant de la capitale que de la pro rince sera publie dans IJS quuti diens de Vorl-aul*rince. Ils seront en outre poursuivis en Justice par toutes les vjies rigoureuses de droit. Port au Prince, U 21 ivril 192*. G L. MARTIN de us de tout loge. Audience a l'au el de la Patrie. Le bon Peuple entend les consei s que le t'riiJent lui donne et ddaie par les app audissemems eu ses ovat oas qu:l est partisan de la paix, dvou a .'oidre de, choses tabli. } hirijucs nsiauts a^ies, sous les unies militaires, un copieux repas est servi La bjnne humeur et la couitji-ie rgien. .onversations :li nn.i.t-s tt guts Ui aroplane. C cil le C-lo ici Little que nous avjns dernirement ranonne M*.e bauis q'i vieul nous iendre vis t.'. L'appareil descend avec g :e. Or s'empresse autour du sympathique otticier qui trouve un mot aimable pour chacun, 11-;tour Saint-Marc et le lenj* main, en rouie pour la Capital. A Saint M*rc, rception gtaudiose a l'htel do Ville nouv. Ileiuem cou trait yTn IU la Douane. Banquet russi et oi|{4nis avec un aoin ad* immola fui' Mr, Mucu propuetaiie, 6di.il Marc de 1 Htel qui porte son uun. liu'n u y manque vi.,a lins, uionu choisi, etc . La brise manne qui soiftie rafrachit igfl bleiiMt.tica visages et lespnt circu le, animant les l'ouveisa ions — CompiimSQ s un Mairo U-J 6i Marc, l'aciil Mr Supplice qui pronona un m < t co uplimeut trs apprci, ainm qia Mr iJouyou, Administrateur oes Pilances et l'iet. i au Uoyea du riiDauai. Visits l'noapice. 1. •>* autos lait > c i. daiul Maie pour I Arcahaie. l\ • COJ .ion org-imsoe par le Magiaut Communal Mr Jules Sterlm, dans si inaiaoa prive, eu lace lu coquet Liosqua que tuai son Administra non ou a constiutt au milieu de la place. N'OJS m devons pas oub tr de rela'er une court i etat>)'i U P -tiia Hivire ou no s rouvona le mme accueil enthousiaste • Noua voici m linUQMt Port au Pr nce, nous lapoelant, agrable inmt surpris, le* heureuses prio lies d'une randonne pleine d^ char m^a et qui a pi o luit le meilleur ef Irtt sur 1 "^pri d s populatioia Tout ai calm;Si quelques brijkaoda se trouve il encore da->s les bo , ce ne gontq-ie des voleurs de g and chemin aont la nombre, dj msi ^inli n-t diminue ch-q ie jou r Tout le p-ople est conten de l'ordre de cuoiea tiouven qui v*ut favoriser h travail dana toute aes mmifeg taticoa. .Nui vena vnite l'Arca Souvenirs littraires Charles DICKENS ( Suite ) Par oppo.it ^n i ces cirac res lctices et mauvais que p o luisent les ini'.i Dfioai arglatse-",Di:kens ato te BJif g-leur de poitraits d'tres bons tels qie les fait la nature.et, au premier iang les enfants. Il les reprsente avec unecomplaisince particulire ; il n'a pMnl song i difier seulement ses lecteurs, mus i les chirmer. H a cont en prs de dix volumes les conditions des enfants privs des afiections et de bien-tre, et qui semblent privs de l'air qu'on respire. Il a tait le portrait d'un celant trouv : c Ohvcr Iwiil , qui, soutirant de la faim et coniuit I hospice : aprs un repas lger, le pa v.e pet t qui n'avait eu qu'une laible pi.nce dit m/ement i la nurse '. / wisb for more • — ( l'en dsue encore ;. L histoire de t David Copperfield est *u tout J li une.— David est ai* aie par sa mre et par une b ave seivante, Pfgo.ty ; il foue avec elle dans te jardm ; il la regarde coudre, il lui lii 1 hi.uire naturele des crocodiles, il a peur des poules et des oies qui se promnent dans la cour d'un aii formidable ; il cl parfaitement heureux. Sa mre se mv e et tout ch.mge.Le beauvre, Mr Mu dstoue, et sa soeur leanne sont des .res Apres, mthodiques et glacs. Le pauvre petit David est chaque, moment b ess par des paroles dures II n'ose parler ni remuer; il a peur dembasser sa mre; lisent peser sur lu*, comme un manteau de p omb.l regard froid des deux nouv.-aux h es. U se replie sur lui-mme, tudie en machine les leons qu'on lui impose; il ne peut les apprendre, tant il a ctainte de ne pas les savoir. Il est fouett, enterm au pu u et a 1 eau ians une chamb • caite. Il s'effraie de U nuit, il a peui de lui m ne. Cette terreur incessante, sans espoir et sans issue, le spectacle de cette sensib lit qu'on froise et de cette intelligence qu'on ab'utit, les longues anxits les veilles, la soh'.ut du piuvre entint e.np.iaoui.son dsif passionndem Pr.sser sa meu-ou de pleurer sur le cq ut de sa bonne,-tau cela lut mal i voir Les douleurs eniintiaes sont aussi proton les que sschi* grins dhunirw. Davii Copperfield est PhistQ.it* d une p aae fragile q i ilmrissait dans un air chaud, sois un doux solen,tl qui.tnut d'un coup transporte dans la ncg:,lais>e tomber aes leuillea et se Hetrit Les gens du peuple son. comm* des eutauts dpendants, peu cultiv* 1 voisins de la nature et sujets 4 !'•,>piess on Dickens les relve. Ses b,Jros ont des dlicatesses et des dni b ne Siin' Mrc, Desaiiinea, Gensi ves., tn iery Saint Mtcuel Maissade Hincli', t'etiirt Uivi.Me dt lArtbmi te et avons lencon-re dans loutea les ltfom la mme confiance et ce mme espo Des paroles de paix ont t eb'es par lei.vf JH U Natijn et aliea ont e*o apprcies leur haie valeur Lues D auront pas (\k ou Ulei, DiJt Comtantin Mayv l vouement-, admirables. Personne. >e Ion lu .ne.sent aussi v veme'it qa'evx le bo ibeur d'ainan H dtie aim.les joies pures de la vie de famille. Les hiros populaires, pu-dessous out. or. un senttmen' anglais et qui man que i d autres peuples: ils soit chr tiens. Les hommes comme les femmes se rfugient dans l'ide d'un au tre monde; chaenu croit i la religioa qu'i s'est faite. La dulir*n:e entre un fou et un honm: de gnie n'est pas fort grau de.— dsait Napolon au clbre ali niste L.quirol. L'empereur s'y cox naissait, et le mdecin savait aussi, que la g o re peut nous jeter daas un cabanon. C'est aussi li m tg> nation visionnaire qui (orge les fantmes du fou et qui cre les personnages: de 'crivun. Les classica ions qui serve.t Pu i peuvent servir i'au rr. Limjginat'on fertile de Dickens re semble i celle desmonomanee.-au.'si Dicksos es -il admirab'e dans la peinture des haludilations On voit qu'il prouve celles de ses personnages, qu'il est obsd de leurs ides, qu'il entre dans leurs manies. Ex sa qux lit d'Anglais et de moraliste, il a dcrit nombre de fois le remords. Le por rut de Sydney Carton dan? tho i 'laie of 7an Cittes est une image fidle de 1 na bi.-uv i 1 nte, ma g les actions viles Le but du moraliste anglais est de mon rer ie remords dt Sydney Carton.ce chevalier errant,— un diable incarn, amend par l'motion passionne,qui d'un amour sans succs,— retourne graduellement aux sentiments honntes, jusqu' mon er sur 1 chelle du sacrifice uans des conditions o bien des gens auraient recul ; il gravit !a> plateforme de la gnlloUne sous un autre nom. Dans l'expos du aupplice de Sydney C mon, l'illustre crivain atteint un som net o il se maintien", dans une attitude noble etso ennelle C-est aussi son unique roman historique, et les traits humoristiques habituels dans ses rcits y sont plus rare*; mais il peint une sorte de figure aasire Le principal personnage apparat plein d'allgresse et d'atruisme. La scne du dnouement, de l'eicu loo.esi trs touchante;elle pourrait taire venir des larmes aux. yeux du lecteur le plus blas : cO i a dit de lui. (Sydney Ci;i/>.i) dans les rues de la ville, ce s.air.qu il avait le visage le plus c V.TI qu'oa et jamais vu li. Bien, des gens a)oix trent qu'il avait une physionomie sub.ime c prophtiqueUne femme, qui avait t guillotine avait lui, avait demand au pied de lchataud, tout rcemment qu'on lui permit dcrire ses dernires penses.— S on avait permis Carton d'crire les siennes ellej seraient ainsi .c|e voud.Ki ceux pour qui je me prosterne pour mourir en pax, heureux et satisfait d'tre utile en Augle.erte, mon pays que je ne reverui plus ; mais je vois uue image avec un enUnt sur sa poitnne.iequca' pute mon nom. |e vos aussi an homme paicourant le sentier que )'ai suivi durant ma vie. Je vois dispar.lue lesHmssures qie j'y ai ta if i t l. Je le vois eoco.e conduisant co cet eniioii un petit gu H


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, April 22, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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jy^Binte*-'1764
P H l'a Pij'k. [J
Jtidl 22 A.frii 190)
f^UR-FROPRIETAIRE
1 MAG1STRA3^1MMDNAL
^BOWNEM^ENTS
PORT-AU-PRINCE q. ^
UPAHTMENTS q ^ ^
^ fTRANGBa
MH1I* *
70U
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H n'y a qu'un moyeu de
ne pa* dtecter ceai qui
nous font du nul et du
tort : c'est de leur faire du
bien* :
AMIEL

LjBioii_______'_
I .ru sont reues au Comptoir In-
Kfpoblicit, 9 R Trnt. Pa-
(" t Ludgate Hill, Londres,
II* " *i%
h Prsident de la Rpublique
Quotidien
1ELEPI10XE-: 208
ET
Chef de l'Occupation
Accfonis Var 't>8 populations
che, i S heures ^du matin,
Cent Dmiguenave, le i.olo-
*L*iChef de I Occupalion lai
|,ililoiPort-au-Pno: p>ut
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luieot ces diui chefs : M VI
jiirejdEt't ttira'i et 13.Le*
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lies E'ats-Uais, les Ch.f et
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Uesieur chef du Service Tecn-
I^Deparlemeat des Travaux
>, MM. Danache.Chel du Ca-
jPrtiaent.Gmen. M gloire
jai Communal de Port-au-
t.Scarpa, Directeur de la
I.Kiroham, vic-pr>ident du
iJ'Mminiitratioa de la K.N.
ivet, D.rec.eur da Nju-
_..ah' ourte halte Siiut-
Bte Dmmes le Prsi*
ooetuiieace Au fur et
tqj pa le le Chet Oc i L:,.a a
sm et li pic augmeiilent.
tce sera le miras sent m ut
liste, le mm enlli ansiasme
itje Gouvernement et l'O:
Itccooplissaui ici pigram
|pMiet de travail.Les au.oues
" cachent pas le plaiiii
itftoavent.
Inidi, on est aax Gonaives.
JMcepnon l H.el Corn mu-
^Magistrat Li o tue souhaite
JaseibiesLe Prsident
1 dupliquant, comme il le
avec loquence et sioc-
tst il a t amen si-
veolion qui nous lie avec
.e.ntdes Liais Unis dA
j combien il se rjou.t de
'* pont lt bonheur de son
Powiis Honor, Adminis-
T Finances et Prfet piov;-
^l''tondissemect expose la
lotest des meilleure. Les
^ennuie, dt ii. ren-
lis.il Uut se remettre
lu travail pour redonuer
_i!l splendeur et aider le
lES' l'^upat.on r-
['^t-.Ilf^i-e.oge del
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\**n'du THbunald Appel
" P'Ment du Cercle.riono-
" novtwue.
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Vive lt Gendarmerie !
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veille de petit tat police, disciplin,
cultiv par les procds moditne-.
inconnus presque dans le pay>. Il y
a toute u ie Admiaistratio i xploi-
lantplusde >.ojj carreaux dterre
o s: trouva install tout ce que la
civilisation a cr dut 1. et de prati
que.
A 7 heures du matin nous coati
uuons notre tourne et nous nous
rendons Maissade. Le Capitaine
Pearce et le premier lieutenant Iules
Andr Ijit rendre les honneur.Cor
dial: rception, l'n ejfiot aux yeux
veills, Pair trs intelligent, le petit
Fon ange Aruoux, dit d'une voix
claire et assurel le speech suivant :
Prsident,
* Mous so nmes htureax d clr;
ho ors de la v s t |de votre Gra
deur. Depuis la reprise d-s cours,
ajii les sangUnie calamits qui
ont dsol nos regons, nous dsi
rioai vous voir pour nous rcontor
t.t.
L'homme sme le grain, Dieu le
fit germer. Nos ltoas ne seront r
cl an ni tru^tueuses quavec la pro
te: on div ne.
Nous n'euvisageons que le pro
grs, le II aval i et U civilisation.
L'allgresse avec laquelle nous
vous accueillons vous du assez que
nos coeurs vous sont largement ou
verts.
Entrez, Prsident,au milieu d*un
peuple ravag, mais tournis et cuura
geux
Le temps vous presse, je ne peux
vous rtteoir davantage.
j^Vive le Prsident de la Rpublique
Vive l'OcCttpittoa Amricaine !
Vive l population de Maussade!
Le Prsident rpojd au charma.it
petit bonhomme, puis parle i la po
pulation qui ne laisse chipper au
cune d. ses paroles. 11 iu roge, il
veut savoir si on a se piaiudre de
quelque cluse.Oa lu> rpond qu on
est kauftfait. U explique la situation
en crole, dans notre pa ois si expns,
Bif qu'il parle a la ptiL-ction et dont
il conaa t toutes les nuances.
Iout est ira quille Hjnmgeest
rendu la Gendaimerieoui pioge
chacun et remplit son devoir avec
(act, dvouement et d'gnu. Anx
acclamations qui clatent de toutes
raits, cous laissons Maissade poar
Hinche.
Le MagistratCommunal H nch',
comme dans toutes les Communes
visites, vient i no're rencontre, les
cloches sonnent a toute vole et la
prem re visite est pour l'Eglise. W
D.um, discours du Cur qui se r-
jouit de voir tout rentrer dans l'or
dre et, dplorant les actes de. b' g>n
digi qui ont dsol la rgion iend
giace Dieu de ce qu'on va pou-
voir m. i Tenant ^travailler en p U
dans les plaines et dans les car>pi-
gnt. I. finit en disant 'on atHOUI
pour le Pays, flicitant l'an opte sn
ppeure divoii plac Hiache des
Ol:icrs dont U cooduita est u-
Avis important
i
ir Christophe L. Martin, sou*
siyn, agent gnral et reprsen
tant d muni an mis de la mn*un
Nalhai li f!o, iJd, de Kingston
Jamaque, fii\ savoir tous les
dbiteurs et dbitrices de la sus
diU maison quih font prit s de
bien vouloir lglr.r leurs commit s
$n l'dude d'avocat de Me ( lment
Daninique, sise en cel'e villi fine
Danli Deslouches j ci devxi Une
Pa'e, SoSt'i.
lu dlai d quinze jours Itur
est accord cl c/iel, pws lequel
ta liste des dbile*'* rcalcitrant*
tant de la capitale que de la pro
rince sera publie dans Ijs quuti
diens de Vorl-aul*rince.
Ils seront en outre poursuivis
en Justice par toutes les vjies ri-
goureuses de droit.
Port au Prince, U 21 ivril 192*.
G L. MARTIN
de us de tout loge.
Audience a l'au el de la Patrie. Le
bon Peuple entend les consei s que
le t'riiJent lui donne et ddaie par
les app audissemems eu ses ovat oas
qu:l est partisan de la paix, dvou
a .'oidre de, choses tabli.
} hirijucs nsiauts a^ies, sous les
unies militaires, un copieux repas
est servi La bjnne humeur et la
couitji-ie rgien. .onversations
:li nn.i.t-s tt guts Ui aroplane.
C cil le C-lo ici Little que nous
avjns dernirement ranonne M*.e
bauis q'i vieul nous iendre vis t.'.
L'appareil descend avec g :e. Or
s'empresse autour du sympathique
otticier qui trouve un mot aimable
pour chacun,
11-;tour Saint-Marc et le lenj*
main, en rouie pour la Capital. A
Saint M*rc, rception gtaudiose a
l'htel do Ville nouv. Ileiuem cou
trait yTn iU la Douane. Banquet
russi et oi|{4nis avec un aoin ad*
immola fui' Mr, Mucu propuetaiie,
6di.il Marc de 1 Htel qui porte
son uun. liu'n u y manque vi.,a
lins, uionu choisi, etc . La brise
manne qui soiftie rafrachit igfl
bleiiMt.tica visages et lespnt circu
le, animant les l'ouveisa ions
CompiimSQ s un Mairo U-j 6i Marc,
l'aciil Mr Supplice qui pronona un
m < t co uplimeut trs apprci, ainm
qia Mr iJouyou, Administrateur
oes Pilances et l'iet. i au Uoyea du
riiDauai.
Visits l'noapice. 1.>* autos lait
> c i. daiul Maie pour I Arcahaie. l\
coj.ion org-imsoe par le Magiaut
Communal Mr Jules Sterlm, dans
si inaiaoa prive, eu lace lu coquet
Liosqua que tuai son Administra
non ou a constiutt au milieu de la
place.
N'ojs m devons pas oub tr de
rela'er une court i etat>)'i U P -tiia
Hivire ou no s rouvona le mme
accueil enthousiaste
Noua voici m linUQMt Port au
Pr nce, nous lapoelant, agrable
inmt surpris, le* heureuses prio
lies d'une randonne pleine d^ char
m^a et qui a pi o luit le meilleur ef
Irtt sur 1 "^pri d s populatioia Tout
ai calm;- Si quelques brijkaoda se
trouve il encore da->s les bo , ce
ne gontq-ie des voleurs de g and
chemin aont la nombre, dj msi
^inli n-t diminue ch-q ie jour. Tout
le p-ople est conten de l'ordre de
cuoiea tiouven qui v*ut favoriser
h travail dana toute aes mmifeg
taticoa. .Nui vena vnite l'Arca
Souvenirs littraires
Charles DICKENS
( Suite )
Par oppo.it ^n i ces cirac res lc-
tices et mauvais que p o luisent les
ini'.i Dfioai arglatse-",Di:kens ato te
BJif g-leur de poitraits d'tres bons
tels qie les fait la nature.et, au pre-
mier iang les enfants. Il les repr-
sente avec unecomplaisince particu-
lire ; il n'a pMnl song i difier
seulement ses lecteurs, mus i les
chirmer. H a cont en prs de dix
volumes les conditions des enfants
privs des afiections et de bien-tre,
et qui semblent privs de l'air qu'on
respire. Il a tait le portrait d'un ce-
lant trouv : c Ohvcr Iwiil , qui,
soutirant de la faim et coniuit
I hospice : aprs un repas lger, le
pa v.e pet t qui n'avait eu qu'une
laible pi.nce dit m/ement i la
nurse '. / wisb for more ( l'en
dsue encore ;.
L histoire de t David Copperfield
est *u tout J li une. David est ai*
aie par sa mre et par une b ave
seivante, Pfgo.ty ; il foue avec elle
dans te jardm ; il la regarde coudre,
il lui lii 1 hi.uire naturele des cro-
codiles, il a peur des poules et des
oies qui se promnent dans la cour
d'un aii formidable ; il cl parfaite-
ment heureux. Sa mre se mv e et
tout ch.mge.Le beauvre, Mr Mu d-
stoue, et sa soeur leanne sont des
.res Apres, mthodiques et glacs.
Le pauvre petit David est chaque,
moment b ess par des paroles dures
II n'ose parler ni remuer; il a peur
dembasser sa mre; lisent peser
sur lu*, comme un manteau de
p omb.l regard froid des deux nou-
v.-aux h es. U se replie sur lui-m-
me, tudie en machine les leons
qu'on lui impose; il ne peut les ap-
prendre, tant il a ctainte de ne pas
les savoir. Il est fouett, enterm au
pu u et a 1 eau ians une chamb
caite. Il s'effraie de U nuit, il a
peui de lui m ne. Cette terreur in-
cessante, sans espoir et sans issue, le
spectacle de cette sensib lit qu'on
froise et de cette intelligence qu'on
ab'utit, les longues anxits les
veilles, la soh'.ut du piuvre entint
e.np.iaoui.son dsif passionndem
Pr.sser sa meu-ou de pleurer sur le
cq ut de sa bonne,-- tau cela lut
mal i voir Les douleurs eniintiaes
sont aussi proton les que sschi*
grins dhunirw. Davii Copperfield
est PhistQ.it* d une p aae fragile q i
ilmrissait dans un air chaud, sois
un doux solen,tl qui.tnut d'un coup
transporte dans la ncg:,lais>e tom-
ber aes leuillea et se Hetrit
Les gens du peuple son. comm*
des eutauts dpendants, peu cultiv*1
voisins de la nature et sujets 4 !',>-
piess on Dickens les relve. Ses b,J-
ros ont des dlicatesses et des d-
__________ ni
b ne Siin' Mrc, Desaiiinea, Gensi
ves., tn iery Saint Mtcuel Maissade
Hincli', t'etiirt Uivi.Me dt lArtbmi
te et avons lencon-re dans loutea
les ltfom la mme confiance et
ce mme espo .
Des paroles de paix ont t eb'es
par lei.vf Jh U Natijn et aliea
ont e*o apprcies leur haie
valeur Lues d auront pas (\k ou
Ulei,
DiJt Comtantin Mayv l
vouement-, admirables. Personne. >e
Ion lu .ne.sent aussi v veme'it qa'evx
le bo ibeur d'ainan H dtie aim.les
joies pures de la vie de famille. Les
hiros populaires, pu-dessous out.
or. un senttmen' anglais et qui man
que i d autres peuples: ils soit chr
tiens. Les hommes comme les fem-
mes se rfugient dans l'ide d'un au
tre monde; chaenu croit i la religioa
qu'i s'est faite.
La dulir*n:e entre un fou et un
honm: de gnie n'est pas fort grau
de. dsait Napolon au clbre ali
niste L.quirol. L'empereur s'y cox
naissait, et le mdecin savait aussi,
que la g o re peut nous jeter daas un
cabanon. C'est aussi li m tg> nation
visionnaire qui (orge les fantmes
du fou et qui cre les personnages:
de 'crivun. Les classica ions qui
serve.t Pu i peuvent servir i'au rr.
Limjginat'on fertile de Dickens re
semble i celle desmonomanee.-au.'si
Dicksos es -il admirab'e dans la pein-
ture des haludilations On voit qu'il
prouve celles de ses personnages,
qu'il est obsd de leurs ides, qu'il
entre dans leurs manies. Ex sa qux
lit d'Anglais et de moraliste, il a
dcrit nombre de fois le remords. Le
por rut de Sydney Carton dan? tho
i 'laie of 7an Cittes est une image
fidle de 1 na bi.-uv i 1 nte, ma g
les actions viles Le but du moraliste
anglais est de mon rer ie remords dt
Sydney Carton.ce chevalier errant,
un diable incarn, amend par l'-
motion passionne,qui d'un amour
sans succs, retourne graduelle-
ment aux sentiments honntes, jus-
qu' mon er sur 1 chelle du sacrifice
uans des conditions o bien des
gens auraient recul ; il gravit !a>
plateforme de la gnlloUne sous un
autre nom.
Dans l'expos du aupplice de Syd-
ney C mon, l'illustre crivain atteint
un som net o il se maintien", dans
une attitude noble etso ennelle C-est
aussi son unique roman historique,
et les traits humoristiques ha-
bituels dans ses rcits y sont plus
rare*; mais il peint une sorte de fi-
gure aasire Le principal personnage
apparat plein d'allgresse et d'a-
truisme. La scne du dnouement,
de l'eicu loo.esi trs touchante;elle
pourrait taire venir des larmes aux.
yeux du lecteur le plus blas :
cO i a dit de lui.(Sydney Ci;i/>.i)
dans les rues de la ville, ce s.air.qu il
avait le visage le plus c v.ti qu'oa
et jamais vu li. Bien, des gens a)oix
trent qu'il avait une physionomie
sub.ime c prophtique-
Une femme, qui avait t guillo-
tine avait lui, avait demand au
pied de lchataud, tout rcemment
qu'on lui permit dcrire ses derni-
res penses. S on avait permis
Carton d'crire les siennes ellej se-
raient ainsi .- c|e voud.Ki ceux pour
qui je me prosterne pour mourir en
pax, heureux et satisfait d'tre utile
en Augle.erte, mon pays que je ne
reverui plus ; mais je vois uue image
avec un enUnt sur sa poitnne.iequca'
pute mon nom. |e vos aussi an
homme paicourant le sentier que
)'ai suivi durant ma vie. Je vois dis-
par.lue les- Hmssures qie j'y ai
taifitl. Je le vois eoco.e condui-
sant co cet eniioii un petit gu
H


: rjfiTlri
mi.Mmtm
Loterie St. Martial
Celle Loterie, essentiellement rie
biebiaisance eu rsieon de son objet
est appele on ties ^ros su(cs,
sii faut s'en rappoi er a Is.teLie da
public.
Vota lacompoiition des ltta :
1 lot de cO doUrs.
1 lot de itU dollais
; -1 loadeudollaia
'4 lole ae -2b dollar
.10 lots de 1U do'Urs
-20 lois de doilsrs .
* .'.u luis de -i dc.lbis i
un Ij voit, les chances con |t.s
rparties. hn outre, le bilb-ig qui
est de un dollar connu ei d cil 'l C ni-
poos u' vinyt centimes or i gouide ciisi^ue. met Ut-tairai le pla
cernent se niveau d< toutes lt i>ur
ses. l<* loterie ai. Maniai tt une
vritable lottrie populaiie.
Les biiu-ts terout mis en viole
cette aeruaiue et uous feioue connu
lie l*'s maisous de vei.ie et agences
isut l'oi t-su Pi mes que dans .la pro
vince.
^(juant au tirage, ls Buresu de 1 As
aociation s arrange pour qu'il ait
heu au plus tt ; et il est probable
qu'il concide avec la fta inaugura
,e de l*Association.
Avis
Une tes bonn; occasion de ga-
gner de l'argent pour celui qui veut
y intresser ;
Oa ottre ua matiiel complet,ne
cmerastograph^e avec aes tilm* nom
breux et un iDtil i vari ; dra
m t ques, comiques, doumentairer.
L'appareil peuiODCUonner l'aide
d'un dynamo tt peut ainsi setvir a
des rep eseutatians paitout.
Pour les conditions qui son', tis
avantageuses pour l'acheter s'adresser
su bureau du journal
fP3-3"
CROYEZ-LE,
POUR LES
v ENFANTS, -y
l n'y a rien de tel comme
L'EMULSION DE SCOTT
?'?

APIS
- Il est port a connaissance du
public tel du commerce que durant
(absence de MrJUSl'lN MK.VS, Hff
JOSEPH OUTlfbaiHtZ tthr* de
la piocuraii-n gn a'e d U Mais n
LOUIS ME Va Co de ctt t p ace.
tut auiMincr, le -22 A\nl L9.0>
ayant nue physionomie que je cor-
nais I il poiie mon nom tt a dra
iheveux bloads. J'entends raconter
met aviniu es cet eulai l, mais
d'uoe voix hsiiauie.Ce qut je subis
Maintenant a b aucoup plu je m
jite que tout ce que j'ai dj secora
pli. Je vu 19 donc me leroser sars re-
inordf. .
. . lt is a lar, (ar betier tniog
lhat 1 do. thi.n 1 bave ever doce it
M a tar, tar btt er rest lhat 1 go to,
iban 1 bave ever knowo >.
A suivie
I R.CHENET
Faits Divers
OBSERVATOIRE
DU PETIT SEvl^AIKh
COLLEGE ST MRT1AL
Mcrc: Birom'.re 76 jj
Minimum 22,5
Tempr&tire
Miximum ;2,6
Moyenne diurne 26 9
Ciel clair jour a nui, nu-geux
aut ur de midi.
Baromre con;ti' t.
I. SC HE 1ER
Le Moniteur
Le No du Journal Officiel de mercredi publie:
Avis Minute: iel.
(inicii d'I-.tat. Sance du 10 Mai I<)i9.
Ptocis-veibal de brlemenc de 71.000 gour-
de* d^ billets de c "c retraite:. ( I] avril \$*o.
froc* verbau 1 d'ouverture et de c.ture des
oprations de trai formation de timbre? taxe G.
10 en type de o po i
Pirx.ss.-vcrbal de vriicatiail des timbre*
poste de G. 0,03 centima de l'mission 1920.
Ciiculaitc du Socitaire d'Etat des F1na11.es
et du Commerce aux AdrtlIllIltraUlIff de> rman-
ces 4e la Rpublique.
L.e Conseil de Fabrique du
Sacre- ur de i'argeau
Le Jim uuiie i'S Avril courant se runuMil le
conseil de t-l'nque de l'hijlise du Sacr-Cur
4e Turgeau.
LSf nautU oui t discuis ain>i que les tarifs
bas* sur ceux de.la tt.silique Noire-Uaine. L ac-
cord le plus pariait a rttgM au ours de cetie
runiom BtlMit: .n passa l'leu on des nsn
bres du (looNtl.
M. F. U. lgitime a t lu prsident, M. T.
Carrie. secre'.aire-tresoner.
Aprs la runion un dner a t offert. Etaient
prsenu MM. r*. U. Lgitime. Louis Itov, T.
Carn Ld. t>au:sal, le perc Ouillas, cur le la
Paroisse.
Remerciements
Mme Vve Nicolas LataiiiaUc tt ses enfants ri-
BMKklII bien rtDCranMOt tous les anus Uc ente
ville, uc Pori.m-r'rmcc, du Cap, 4M Ouiiaiv.s,
4es l^ayes, de J icmt.1 et Je COCMl qui, a 1 ocea
sion de la pe:te crMylie qu ils viennent d prou-
ver en la personne de leur regrette e,oux tt pSM
NlCOL.VS LATAlLLAUL, leur uut tciuoi^u
leurs svnipathies attristes.
il le prient de croire leur profonde reesc-
naissance.
C onseild 3 Fabrique del \nUVelUS EtraiIClrfS
Cathdrale w
, Hier, aux Caves de Bordeaux Mr Ch.rle> Du-
I esv Concilter, reptse-ntam le Manstrat
(-o uinun 1!. Loin llorno, Const.mtin llepoit, <.
lug. I*.ml, S. I' irt-t. lo niant !c Conseil de ta-
riqjeda lt wfoinedjNotre Dame4a V\*om>
ion ont reu djeuner le l're Jan, cur, a.1.1
que ses aumliairec.
Ds vciux de sant et d h.-urcuse traverse
fnt eeadre-ss au Hre M ihot qii, comme 00
l'avoua dj annon;. part en cong, ce'.te se-
maine, par le Caravelle le la C. C. T.
Vol audacieux
Hier, entre 7 et 3 heares du nvitin, US vp
Audacieux lleat perptr, a l'Avenue des Dalles,
au prjudice des de uoiielles Rigaui. Peudaot
qu'enta taient aux funrailles de Mine Darius
Hlgaudj un cambrioleur apresaivoir lou le*
poites de leur maison en a tottva des objets
prcieux, du linge et des ouvrages de OUture.
Ces demoiselles nous prient daiti-cr l'auen'ion
des cou'urires sur les otires d'toifes q li pour
raient leur tre laite* p ir des gjns mal lama
Avis en a : donn a la fol et.
U S S H
Championnat de /out 0*11 de -Je degr
1 e Clnmpionuat de >'oj:-ball commencera di*
manche proc.iain a 4 heures de mpr.-imdi su
ic Champ de-Mar>.
Progr.iuin'.c:
Dlina cil ?5 AV il. A aociation Sp >rtiva ll.i:-
ticmiu conire Viol tte A1I1 t>c C ui>; ivatch 1
Uiioanebs 1 Ma. feue Juua**e Spuitivc
Hatienne contre Junior CluS; match 2.
jj]Oinwt coure ^ ainqaeur inat-ii t. lOatch 3.
Di.nancie :6 Mai. Vainqueur du match 3
mre Ulympiqu: n q 1 pc; ma cli 4.
L: vaincue n da .ua en 4 es. cfn.ii,'ion..
Ciuiiip.. nna UIUC scolaire
Dimanche 1; .l i. Sain -Louis de tioni 1 \s:,
3; aquipe contre Lyce rMiun.
l^r vainqueur du matcii es*, champion.
LU. S. S. il t-i un pressant appel aux C'ubj
et leur demande de lui accorder leur picieux
concours pour l'exlEUtWM complte du program-
me ci-dessus.
LU. S. S. IL publiera a.eatot le Champion-
a. d'<\ii'ileiis:ue qui commencera imm.'diaie-
iiien! aptes le Cnampionuat de t'oot-Sall.
Le Secrtaire gnetai de lUa.S.i, Luiu. 11.
AuiuiU, Le prsident de l'USSii l'ran^i
Manigai.
A. M. C. E.
Les membres de la Secuou du Secours Sco-
laire sont convoqus pour demain vendredi a ;
awunal prcises ue l'apr midi au Lyce Natio-
nal Le iiiemores de la dite action sont prie
de prendre ce prsent avis tu srieuse consi-
drations.
21 Avril
BERLIN Lesmlieui autoriss d
clarent qu; Ips repr-e ims cltits
feront i S.n Rente une pression sur
le repsentinis fraous pour une
ron.iiiion entre la France t
l'Allemague.
BERLIN.Ls gouvernemenis de Bel
giqur, d Fraote,4 Aug'etprre et p^r
l'en remise de leur schargs d'aitaires
firent sivoir au gjuvernemenl Alle-
mtnis qu'ils ne sauraient tolrer au
cuu gouverneme.it qui ne serait p s
dipo i excuter loyalement de irai
l de paix et qje tout u ouvemer l
rvolu ijnnairc ou une iccrudesce -
ce d'meuls ne ferait que relarder le
rt.b intoaenl cooom que ci le n-
vitaillem-ot d; 1 Allemagne-
JPARlS Ssl u e M tin la r -
pju du coOtcii sl|> me i la note
d: .M. Wiboo tient compte du lait
que E ts Uns ne dcla ent j i-
nuis la ^usrrc a t Turquie et rttu-
se t enioif d" prendre itun respou-
sabiliid dans le. m sures que n s
Kllsrooi les cooeq,Qeocci du trait.
Le iMalio (joatl que les ^ugge
tioos de Wilioa ue seron'. pas sui-
vi g.
BERUN-Li rpoase de l'AI-
lt.Miiag.ie a U LOie (Acasfallil r*
poudaoi U irioliilisaliou.s'elloree
ud deiBuolier quelles fardes civi-
qoti u'oui pjs un caractre t.lieu
aifetsoai uiiiqueiaeui dem es a
luamleoii l'o/dra. La taie "jout
que lo Kouverijtinijni Ueinlia ia
uukii a ce qu'elles co iseiveiuuni-
queuieui leut caractre de protec-
Uuu loyaie.
l^AKlvjLe ministre de Fran*
C'est demain soit que't^j.
Une Vanit* sa o;riT!
Goerr. EuropeDne, ."
un clatant succs.
Lt Bran^er hatien u ^
cette chanson o ra)onneni,J
son etptit ail.
D,s films rares se der^
ment sur l'cran. m
1 titre : grandes personnes M
_____ tnfanit
lu m veinent nu,
Teatcame- Advanctfad
Panama ps o. IrhieJJ
, Sont ailn dus : pa|
Le8teHnrG,|Vrtjlj!
nama, le .M) avril.
Le Carav'lie dik
du ''emaiu
Le steamer Vnus r> u
hollandjisp, vensm rJe.vJ
et des por'sduiXord (si J
veis U 2\ aviii couraii|
ro tft pourlespor'sduSoJ
raao, Havre et -^inslfrdaal
ce Cela an ira au Havre i
une traverse tis dure.*f
pagine gnrale Irai
dsirant amliorer
en je la France el le,i
l'An i-que mil un senriv,,
ligue del Havane et Veal
Deux i|raods paquebots H
ago et le Lalayrit sofj
ts a ce 33rvice- Le Chic
paVu uo Bordeaux le Itf,
yeile qun eia le Havre
Al ttiSfc)ILL,b;- Le"
portant Cletn nceau eU
Une toule noiulirnuso
longuCumiit i' i prideati
setl qui ilpaitira pour Pa^
la si nie.
iNiCE l.e roi deSti
San Remu Le ciostll
rxe se runit onze b'i
malin et d se a et ai _
Clauses liiiauciTeS dit II
la Tuiquie.
Il txaimna ensuite lai
terruonale ariiieuieaoe
nain les t omi.'ies du ne
Le conseil s'occupa
question do batjuni et dil
de la oc.i e des NaiiuBJ
proieclioit des minoritsj
quie.
Uoll.r: 16 10.
(57 FEUILLETON Di: #MATIN
Judex
J^AND roman m
Far
ART 11 U H h' E RS t D E
( Film par L. ftuillade )
DIXIEME EPISODE
"LZ COEUR DE
JACQUELINE
M (Suite)
La vrit
la t\Ue du banquier ne svanouf
fias h.'u* ce clioc toruble elle eut
au coruTajre la force admirab e da
ragir, da>* volonl de ne pss
fuoonr. avau* Je lout ssvoir,. car
-lie avait compiX- que si elle toin-
ilvit en ce ito.neur.vrllo ne aa rein
vtrai. pa.. el rasae-lMam, landau
M) un rlTort suprme toute as polon
u, toute sou nergie, elle lit, *.*
i'-> g'Kni lu malus o' en din^ai'.t
un regard auppliaut vera rnauauid
de Trtneuae qui uue * xp'>'hMuu de nruucuon .endie
t de iulf ruelle coinpaiisioii :
Msduine.. je vous en coujure .
iiitf .iidi maie la vente
Vun I. ras li m., r. Iiqusit aim-
pleillHDt iUUM Oll.>l-
b. lout en huuieiMiit ta file cra
tire, qui luarcluil dun u. aoiotua
tique, saccade, Ile l'euiiut ua du
m cliaiuUre. el apia 1 avoir tait
asseoir sur un canap, el e si-s
mua pu's d'elle., t ue .celle iuo.u>-
ruu dou e dont elle prlait j. i a a
in tila, svjut U urauie, aua jours
ie L>o;:tt?ur. elle lai dit ;
Via chre entant., coutez-.not
e Vous avez aaisi toute la vim,
Vallirea" Jacques de Traieuse.. et
Judex-. ne font qu'un j seule et mme
peraonne.
C'eet aireui fit Jacqueline en
no sanglot.
J* comprends ce q ie vous de-
vez souffrir, reprtuait ta femme en
noir, puisque j'si cru deviner que
vous vous airmez .
Madame..
Pleurez,, oli I oui, p'e irez en
n'coutant..comme je vais plsuier..
coinrae je pleure deji moi-mme*
# Car noua allons graur ensemble
nd*re calvaire-
t>ous alloos porter notre croix
toute ltdeuil
E madame d Trmuuse, balle da
toutea les snuiTisnoHH endures, ou
biieue dbouta vengeence et gr^n
dtn parle pardo poursuivi'. :
- Pour d."fen ire mou U s je raia
tre oblige d'accuser vo t*
a Vous ne m'en vouliez pas., car
ne faut-il paa que vous-mme voue
trouviez des excuses a votre cur ?
- Parlez, madame!.. Je vous en-
tendrai avec mute la raigrieiion,
tout l'esprit de tacritke dont je suis
capable.
- M-rci'. Mon cber mari et mol,
nous Jdv.oni heureux avec nos Hua'
Ri.n n^ #s?mbla:i devoir trouber uu
bonheur 5* flous dsvious noie
mutuel attaL.He^nt ainsi que noue
puissante aitua.:oo do tortone lois
qu'un Homme apparat U ffi**
mer- Il osa me le diro > Jt/W*
et pour se venger il ruiul u,ou
m* i et l'emmeua au suicide-
- Et cet tomate uil mou pre/
sc-nd' Jacqueline qu), douloureuse
ment saugiola :
- Ce u est qu'un crime de plus
sjou'er aux sutreF-
tJ* voua en dcmiiJa pardou
pour lui-
- j'ai dj pardoiu.. pour voua.
pour votre enf'-int.. pour mon Qla..
reprenait J ni; Orsint qui, repreuant
le bref et saisissant rsume de sa
vie, acheva :
Auparavant, j'evais voulu ma
veDger- lleo'reeo posasjioii dune
graude tor.une, libre, indepeudante,
is consacrai tous m s instants
prparer ma veng-?suc^> | oievai mes
deux li! dans Cne uuique pense,
et je i U joie, l'orgueil de coustster
bitni.) que je lea avais faoans
mu t'Uage si que j avais rjussi a
faire peueirer en eux toute un vo*
lonl tou e iii-i.pense-
$ L li jure aouua!
Je voulais que le veidut ft im
pitoyable.
n un t sans vous-'
a Votre pare vous doit l'exia e ne.
c i.oiiiuiein mon fils n'en, -u pas
t aiteudri, puisque vuus tes par
v muo a .ne dsarmer, moi., qui
evis jur d turo implacableI
Oui. c'est en voua voyant up-
preuure a vo re dis la prire de mi-
amicorde.. c est eu sentant sou m-
nucui baiasi eflleurcr mon iront..
C'esi tu vous Cuunaissant mieux.,
disque jour., el eu lisautetlju dans
votre cu'ur un asciet que vous n'a
Vcz peui o ; pas ose vous eouAer
voua-miMiie mais que moi, temme
et mre, j'sVaia Uov.ne evut lout
que j ai seuil ma naue s'apaiser et
jqu'apis vous avoir pardjuue, a
vous que j snglouais aussi dans ma
colre, j ai dui peu peu par m ha-
bituer a la pense que je pouvais
eui-clre paidouuer aussi a celui
jui avait me mou j.0JX-
c uoiupieutZ'Voua. maiiitenan
: u- ir.. M leuii n l'eypwl uo voue
pre?
- AU! madame/ rrudarae/ je n
aie piu* que cronv.'je ne sais plus
lue pcuoei
* Crai ujinble c^tte haine:..
Pourquoi lauv il que G sep moi)
pre qui l'ait provoque ?
a Pourquoi faut-il que ce soit m i
qui ea sois encore et toujours 1a
victime.'
Noblement, madame de Trmeuse
ripostait*
Soyez heureuse et lire, au
coutrair, puisque c'est vois qui
ave/, t jut a.mse
a Npje allons, m n fila et moi,
vo is r uidre votre pre-
I ignore quelle sera son a'tuuij
notre gud.
c liais, ce que ja tiens vo is dire
c'est que nous n'avons plus pour lui
au.un rossdiitiraejt-
C'est a vouf. ma chre enfant,
qu'il appartiendra sans doute d'ao
complu jusqu'au bout le miracle de
riemplion et de piix-
< Je ne doute pas que vou ne
soyez la hauteur de votre tache-
ij-iam a moi, si ma conscience
n'a non a se reprochar.. moi cweur
gardara toujours le regret d'avoir,
sans le vouloir, m mi'L'i le vtre-
Elle mien coub.isra jamais,
reprenait la tille du'banquier, lea
lia oit d'affection que vous avez
eues pouf mui et le es p de nii:-
ricorue que voua avgz' eu pour mon
pre.
Une longue treinte, tcute mater
nette de la part de la comtesse, >ou
le feu.le de la part de Jacqueline,
aceim ce nouveau nac:e de mutuelle
bont-
'Mais voil que Jacqueline tres-
sa-Ile !
Les mmes craintes q i*Vlle avait
eues pour Vallirea.. 9lle les prouve
a ueseut pjur Jacques-
Si eu vouitut dlivrer Faviaut, il
ahaii u i ainvcr malheur?
m lee beuidUa qui (ont eni-v le
UauquM r 4i ae >e... peut' re de
lui .uiuioe i un loetrumeni de chan
ta^e> uu io.n au moine d'uo piit-xie
a ^ueiapena, allaient eu profl er
pour l'aia:ilir UtureuaemeQt et t'tf
aassiner sans vergogne?
Alors, oubliant tout. i>eaT
penser qu'u iril qoe rie
Jacques de Tr-mense, Ha
pite, comme bail iCiace
ntre qu'elle ouvre toot*
E'Ie se tenche aa r^
regarde. elle ooute-
La nuit es- sereine et
t'as au souffla de briat
dans lea palm era- La le*
la mer de ses rayon* j
rade., un beau voilier
immobile aur lea aaui M
Jacquelioe se denaaoM
dcor de poesi* esqaisV'
calme d a la nature eu raj
douceur de c-.tte nuit 8
se d-iroile pis tout f
que d a.ne aflreai.. "
"maolesi.. tout coop, "L
pas entendre:, '6''"';*;
e. sinistre, le cri saprae
frapp par la balle oo
de aes meurtriera/
Toute dseraaaree.
gli.ser genoux et
contre le rebord ep.ules aecoues par^
convuisifa, elle ne eu* m
ceBmo8,entrepQUpM,9
gemiasemenis ; n-i
-Piotugez-le.mooD^'
le, je vous eu aoepl j,
Lt comme inadaui'' o
s approche d elle.. JiojJ
levant, s'crie,.>J*.;J
mes biiVanieaiiioooeWJJ
Et it n'ai pat u ""-^
Puih. coiuptemeot ^
s'vebouit dans les u
tesse- 1V
Le ren^'H
Eu fra..cuis.eui JM a ^
reluit tiou
I
Jvd x
f.-re, qui, 'ou
d-manur- d'une voix
au cu^uaeioquiewj' l

-Alora, frre, tu w


LE-MATT*
tode biens de
\forthsant8
^kmands
i mtiQ**$ d'emplacement
&trtd traitai.
.rid ! vendiedi que
'.ffreote Avnl mil neuf
P.,IU heure du matin,
iJoirle iDittre de Me
*n>. notaire aux Cayes,
-tessous de la mue a
fjoffrant et dernier en-
[Lin btnci-spree dsign.
Kda le liquidation H.
fji co< tablie aux
L^i ide for,T*e Per ,a
iSmiM portiona congH8
tllr. iitnes aux Cayen,
Uuwtoudss Franais, me
Ci w,xa,,,e lMue p,?U
Tjr ceut vin^K de piofou
LWed'outo d psr Uernoa
ffiiletde l'autre par les S:
ra portion mesure envi
,wddj laedi sur ce- t
7fond or et est borne
noie Uuiel -t de I autre
aie pro.jri de la veuve
_pr, un des trois nenlnr
Linion a, ce conform
L tiocei-voi>i uaiptuiofce
llMiMlla Uuclair (ils, arpen
1 ,dotfi Ae 19I7-
portion aviure envi
t pied? de f ade aur
m piolondsur et est bor
jHtt par i* propi t des
Kaoll. u- a Faut, l'est
mre poniou ei au nord
i rue du l'aiapet-
M iomou situe l'm
I borne l'ouest par la
la-itiun et l'est par lea
.fcie mesure quu ze pieds
i jBsqu a la mer Telle que
Mtte se poursuit, ctm>
Ktod, sans en rien ex-
liaerver.
poursuites et dli
(Messieurs 0 Saarp et A.
, demeurant Uus deux a
cce. domicilis le pre-
tluii )< le secoi d la
lns(Lou,kiji)n ) L ts-
wrique, sigeant en leur
iSequesir.s de la maison
fcaeyer & Lo, tablie aui
; pour avocats Mt s El -
ictliorel, avec lection
i au cb.net du premier,
lia loi du 2-J Jui iet ltlO
I lois et acets relatif* ..la
idti natoi s ai eui. nil a
| eacieion du Cor se il des
d'Hit en date du s3
ilviy-
vies sulliei)-iqiips a
Idiots de la maison 11.
*i & Co-
csrticat de| Me 1 bu von,
[1J je bien n'a pas ete
'? Avril couran-, faute
Mrr-
i" seront ncoes aur la
'lequijze ctLt dolla s
asrgea stipules d^ns la
Mcu.rge
^saplea renseignements,
'2 Molns itouyoo, d-
leinwrdea chanes, ou
Uaossigna-
>W>UYuN, JduRhL .
^P*j0rsine divorce et Use
t ***& ou des franais
IRIS*,a JMdi JYtfMifavili mil neuf
ft?!16"* du matin,
JJ P,r le mmist h de M
^uotsiretui Caves,
j*1*'del mis-\ pria-
it"* otroier encheiit
l^-wua daigne.li.
'fei une grave impru*
Je!
IV,*** oi-mme.. La
Ne. r?ent d.ctee,ou tout
;pJJ^r Jacquehr.e dans
>ffiR!rr'celle
^oin,^^^. vovant
? wnl ur toi de leur
&J?*ib!e.
Ji^n?bie.l,accoaP^'n
La vritable pom-
made mvrvrUUure
Madance J Jolibois fils
* 233 Km- Traversii't
S'empitsse nioformer sa lii^n-
Veiilaine clien <"'le uVlld ,u
par le de mV siean er un lo 1 tel
de la nerveil'oute pommade Koii
ItoUneadft h lorgo Products Co.
bes simblea cliaiih s qui avaient
dpos d;s valeurs n dp pour
cette pon-miide sont pries le
passer rclamer leur potstccorups
n de tBromzfo Uround Oih.
I^i m;ison a aussi rerti du Ferro
lenum Pit-rres a hriqueis.
avis aux l'uuitMii.saiiiueurs de
bi ique s.
Une proprit forme par L ru
DtoO d deux portions cancgues
il fii'p a pin .m sitiees ai x Cuyes,
rue du l'aiapet ou des Kiadv.ua,
qua. t.. i de la Savait)', entre o
priet de We M#Ua Pi acide p cvle
de Mr Aleiaod:> Duvil ^m boi c a
1 et t la ceux en e pjitioi .
La prew re i ont m ui< sur6 vingt
six pieus de fa(,t>di aur la rua du
Parapet sur ceut vingt de piolundeur
j'ihquila mer. coufuiineuieui au
procs verbal d'arpe tne du -jfi tu .
Veinjie yiti Ha aie Nicolas Uduis,
aivtuteur. Il y a construit ucasua
une giande lu le eu mui.
La etconde poitiuu mtsure ingt
pieds de faauv, galement oui la
d tu rue du Paiapei, 'tir quatie vi. gt
douze pieds et six pouces de picfuu
deur coi ritiji ment au procs ver
bal d'arpentage du 8 l-vner l'JlT de
Me Nicolas lidnia Higaud,arpenteur.
Telle que la uite pupaete Sb pour
su.t, compjite et ka'ftii d, saua eu
rien excepitt,ui r ervei.
Aux reiuu, poursuites 6t d.lg-n
cea de Mesieuib 0 S:aipa et A.J.
Mauiriu'-, demenraut tuus les deux
a Port au i'uuce, dotnicil;s le pre
luier Milan < 1 aue ;, le secoua 4
la Nouvelle UtieauktLonisianeyfcltats
l'un d'Amt que, ugiasaut en leur
qj.lt-' lo SaqidS..es U | i. i iuj n.->
de ta tUijQ Miii h iuj r et Cj a
b:i3 dit Lise s ivaui. pour avj ; ils
coust tus Mes hrui-t Ujuyjtiet Mi
r..'l avec tac loi da duui.mle au
caoin t du p em er sis aux Cayes.
Eu vertu de la loi du '21 'ju.llet
1UIU.
Des autres lois et anis relatifs a
ia liquidation des m i ona al.e:nau
des.
Des divets acte- auihenliqol ta
bltssant les droits de la mtieon
Muenctimeytr et Cio*
D'une tiiMOn du Cor.6eil dts ^e
cttairoa d Etat le l'JSepteiiiure liiiU
Et d un certificat ue Me Looia Nu
ma at estaat que le bien n'a p a .e
veuau le 15avril couiant faute a'ad
judicataire.
Les enclires seront reut s ai. la
mise piu ue initie huit cei t dol
lars o|0 outre les charges tt p t. s
dans lo Cahier des citaig^s.
Pour plus amples reueeigi m t-
s'auttsael a Me Louia Numa notatie
dpositaire du cabier des cuaigus
ou aux avocats soussigns.
Po t au Prince le -i Avril 1J20
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(lu vo s roiiv.nz I h TiaSUS '........
i vo s rouv.r,z i TiaSUS i<>h nui i.lis - ,, nr. ,
i*Na' '.s plu. a p opnttAtdon ebois rft" |IU8DfD^!i
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i-AS4^*1/- ^Pctiqe dt? la ontipaUpO;
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