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LE :i M Communiqu Scrta inerie dEt-it de ilntori tif Paili de la Capital* didMDCbC a." heures du aatn, le l'iesid t ua •^publique est KV^ an> Gt i s torse benre A deux heures d l'api rVoiidi il quit'ai' roor S-Mlrfa I o larnva ih-mea-le 1 nd main lundi.il Isi'sa M-'vli( h*l 7 bt-oru du matin pour M asade et lit ion entre HindiPVU t roti Les populations ont manilest leur joie de revoir le Chef de l Etat nui &f Iles tirent une rcp'iou n houfiaate et ccrdi le El ta ma iif> ifrent leur reconnaissance, au Gouvernement,! I Occopatiou, la lieuJainurie d'avoir llab i l'ordiw dm S leurs r^io s. le suis content de lou'e la force de mon a me, Urit le Prti i,,i et H on ton en muni ut celui d un i'-h I aimant sa pairie et non peup e. I-H pacification de eei rgion u est plu un dont • ii faut l'ordre et la pain, si un p-uple veut voluer et se dv |jj*r par le travail Ils constituent QQ danger publia et doivent tre boanii et eoaapus, ceux qui, poussf s par retnbitio i du Pouvoir. crot p-iuvoir cr-r la. citation et i'tflrveac-'iice dans la lOiMf. Ils font, ces mdium, u ie uavra qui les trompe. .,. —. TOUX, BRGNCiTEr CATARRHES Si vous commencez par L'EMULSON DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c est plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSSON DE SOOTT FaitsDiv ei RENSEIf. N EM DU PCTT SF^NAJOI* METOhoS UUSKliV.v' T.und 41 %  %  ff 1 NOUVELLES ETRANGERES Avoiue Chez 4. Il a ij n>fl M M If canari d Baby n'eut mol,. Dabi) en u eu un /<(/ chagrin, Ltoir, dam ton Ut, Bobj ne dort pas; su yeux t-ont gromii ouvorli (jmj n n t'il, Baby, piurauoi n$ dorn'iu /JUH '.' A' as tu pus a jmm< i! •• Non, /e pense d •' ja seule. ueut Cailiaus n'. (ut pas aveiti par ceux qui devaient le taire mus donnt sa coifiance, a aux que des personnalits qa.hn.'J caaajinaieat.Caillanx fut syslrna iquement tromp.Mord dat teri ne re.c/e aucun gricl con.re Cul laux et dtscu e avec aprte la dpo siLon aux L.ai Unis de Mmoaoque |'4CCUIiliOQ neconsiira pas comme agent de l'ennemi lors de Pinternenuiu dans un camp de concenrarion. Mcro G'.ztii voque Us affaires tk>!o, Ltnon ti allume que Cullaux 155 FEUILLETON DU • MATIN i Judex G II AN i) HO M AN PAR A RI II U II B E II S K D E t Film par L. Feuillide ) DIXff>WK LIMSODE L^ COEUR DE JACQUELINE I (Siita) O Valliies rparai\ la vue de FOU ^rand ami, le visage d", Jacqueliue s'cJaua dune loie ciiui niHi.it'. — Vous' li elle.Moiqui.ce matin. disais madame rotri imar combien je serais heureuse de vous voir prs de moi!.. Vallires rpondait : —V'o're vœ i aura t4 vite exauce. Et. entrauiMnt Valliios jusquau •aioo, Jacque'uie ajouta : — Il viHiit d-j ae passer ici dea Choses vi.u meut exlraodinairap — Je) HUM m eourinr, cip ijuait Vk'Uftt'Ja v\on% de renro-itrer la Mftf d-i Siini il pbael mon n.veu Jacqov' q"i ma tout racont — klO'i pauvre par, ut tristement | jiiiie MOIOC qui empressa de d^elaier : — le i, sur u jtiee avec le petit Jean Si tu le vejx, neu ne vous rparer* .s de t m preJe vous embrasse tous deux bien tendrement Wauricc-E'nfBt FAVRAUTI — C est eiiiendu.'.. dilata Jau| ie line J irai ce rende/ vous. Mn ValLraa, iai la Itoture de Pi m n age avait pris un air giave t ff.ilaci.i intervenait -* Cortes, je trouve tout naurJ qn vous ntuaipd ez a I appel de votie n'-ie.. Jl groyte que je oe cbercne< laie uuiioin^ui a vous en djeanader, bieu au contraires si je nu crai^uo pua q ie cette lettie i:e oiasiinuKit un pige ilti; j. quel ou veut vous (.nu' toiuberUepeudaoL. cet fent es: tcu: eutier ue li maiu de mou p^re — Qttl vuus dit piciiemeut qu'on ne lui u pas tenu .a main, tl q .'on ne s est p-m servi de lui comme d un ins'rumjnt luconscieut pour voua a tirer dan u;i guet apena .' — Cept u lanr.. — A tendes, thfa madame* et laissez UIOI \ous L.08er uue impie qoeebou' (jui a enlev M. r'avraul I — u .*ii.i Moutf. — Cesadu Marie Verdier, l'ez insti u nue ii s Sb j.: s -. devbime vo re eaueiDie aubarnee.. imula LIi qui, dj a plueieuri reprises acimiciia a >od Dtrraeser du i.tu nu geuaiK q t VOUS .ts (JOUI e le. Vaille e-> po irOJVit,eacourag4 liai I • n B iies de te>o appiobat.ls do madame de TiBtOM et de Ho^er. resta ranger i ces affaires, jamais ;1 neconfu de missoi Alphonse L:noir au moment des allures d A jadir Le dfenseur parlant des relayons de Caillaux avec Bolo dit qu'elles turent simplement des relations de tibles. Moro Giiihri t ermine si p'aidoirie en insistant su' le cas de Bolo et dclare qu: si B'o et p ier.'e Leao'r avaient eu quelque cho;e 1 dire iU l'auraient larenent dit avait leur excution BSRLWLqttwtu fut. arrt llorst ( Pomramie ) et coudait a Sttetin. PARIS— Recevant le reprsentant de l'agence Hava a entre Nice et Monte Carlo. MilleranJ ddira app ouver pleinement les rcente! dclarations de Lloyd George relativement a l'unit de collaboration de la France et de l'Angleterre pour obtenir les fruits de la victoire. SAN Rt-VlOLa dure de la con ference est incertaine, mais il ebt possible que les ehetsd'Etftpartiront dans une huituoe. Le Petit Parisien s dit les nvuist es de guerre franais et anglais apportent a Sin Remo un programme prcis de dsarmemeut de l'Allemigoe. Le personnel parisien des transports en oininao vota une aug mentitiai du lui des salaires et (tel retraites, te rejet de l'arbitrage obugnoire, 1 adhsion gnrale du travul e. la pirticipacua aacho nage le pr; nier vlu orociiiu ZURICHUne dpche de Woll au gouvernement allemand ordonna d COLLEGE^, Baromtre Mini mon Iempr.ture Maxim Utt Moyenne Ciurne Ciel clair le jour.tmi.., 1 Gouttes de pluie gt,Ul1 Ecleiit. Baron re en hausse, %  SCHltEi i. v. A Le M niteur Le No deiiMii dy j uiraj| Avis MinisUiiels. ""^vt^ — Circulaire du Sccr^t.,ir, 1 j F 1 ,. J et eu Commerce aux Adrnini^.'" M COI ue la kpubiique. ""w^l — Arrt de don/ me dti it^. i Avril IQJ. ca "*rd — Krratum. immigration Sarreii aprs-.mdi le Heaiaa w go a Ui 4 noire rade v ,7? aani joo homme, et H ieman^i de M uuu ; Cuba;. Ce mne bit,. avec, en outre passagers de pre Z i A 1 Ecole de Mdecii Hier a M ouverte i l'Ecoit de seation extraordinaire d Avril. \'oui le-, no.il, ues etudums aj, J suces : H m f iccxameti de Mdecine ( 1re puJ tome re lucre, Heno.i O. Akuwrc 1 l.ami.le, Clirijiiau Alorpeau, JOK^H lion .Wouiu-e,Martial Douund.Roai Le jury etaii compote MM. li gord, KlCOt e: Matiior.. Dcs I ~i morte ce malin, Mme Ounu| Ari^ie Arbulliuou, i eiiturirnent K i luailil J ,< n,. me ., I Ojjlijf du S largeau — M.u-ou mortuaire: ujlti li ui et du chemin de> Uallu. Nos condolances aux unnllcs buihnoue e: Ile;. Mi. Faire part funb:i Les poux Lanrobert Oelillc a la i rems, vous prient d'assister cet IJOTH fuoerail.es de Jn-Joseph bilulc, owj tils et neveu uecede mer. Le coavoi partira de U maison cor* rue del llevoiutiou pour se reoMI 5ie-Amie. < a— 'i "i. „,i -in ,i i l Reichwehr d'Tacacr neutre du bassin de la courant TURIN— Deux bombai dans uu uc t o d'aiiillcrie sicme ires puissante lut sur la voie terre. Ives li sabotage sont signales aausi des usines. Dol ar 16 ;o — J'estinn doue que vous cou mettru/. une grave imprudence, en obissait cette nvitnou dont lorigma m 1 } put dia p:u au^peevesC'est don: moi qui irai ce leud'/.uus votre place— Mus si, c.iime vois la di-.es, il cacha quelque uiichinaiion de mes eune.n.s? — Je saurai la djo ier, soy z tran quilie. e si ^otre pre se trou/a v u\ ment I endroit mdiq i*. ja m i Ouir ge d-' te ramener iciet de la rend e a votre t M .diesae— Moi fore vient da vois parler la langage de la raison et da la sagesse Hppoyait uu la ne do fiineuse— Puisquil en est ainsi, v.eardiit Jacqueline, je m'en rappottj entire meut vous. t puis, qui sait?.. No is aurons peut-tre d'ici la dea noa/elles de MJacques. K. etle |au'.a en rcugisjaat lg< ie u*.:;: ; — Ne m'en veuillez pa*. mon boa ami Vallur s, mus j ai le nreasciiti ma n que c'est lui qui me rendu mou pre.' Il ka paijneuse Candis que ces vnemsuts se d roulait ut a U villa des iineuse, L;ucaiitin, metveilleusemeui reu et choya par ses hoee. faisait comme cuaque jour sa promenade quotienee aux environs. l'Os bon inercbeur et fort pris de cet aiiiii.vble coi i du h.to.al qui eat un des plus p rs j .y joui-la, Oailj ses p i i jusqu'au ejto pitto es que ui de Baauvalloo, l'uujouis liea lu-'p.ti la m^r. il Bagua bientt te rtvags par un petu semiar qui t avra ut un bois de pins, et av.s ini uu rocher., il s en tut s y installer le plue commode' ment possible et s ml: promener sas yeux bbuis sur le paoorama splen hde qu'il avait ddvau lui. Mate bientt., la vent s'leva du sud, amoncelant dans le ciel out u a.uas da gros nuages gris denier lequel aprs avoir en vain ctiercn lutter se droba le soleil.. Li te > pratare s'en trouva subitement r i liaichie, et Cocautin qui tal, ex me iHtu frileux, uui abandonner sin poste d'obsai vallon pour faire los eau pas sur les galetsBirou! mur aurai.-1 il fait frisquet.. Uael droie de pays que le Mi li! Un est bien, ou a cblud., ou se li,.-rc qu'on est une da ces plan tas grasses qui I peoouiaeeut sous la ca.esse d'un ternel pnntem^a e puis, crac, le soleil se cach-.. et o i est envelopp par le manteau gla: i de l'hiver. Tout eu battant la semelle et ea se livrant ces relaxions sur las varieuoDI de la temprature dans le Mi Ji. oeanbn l'tau approch d'une suite de villa au s y.e gallo romain et qui servait o'eubhsseineut de bain a un grand titel voisin, lors qu'uu eu de surprise) lui chappa. 1 venait u'apercevoir un ampl i peignoir de baiu qui, recouvraui a moiti une vasie aLptuie en gre semblait attendre sa p opriiaire. — %  \li/ cal se demanda Cocautiq.. qui diable peut bien tre assez fou., pour se baiguer par qn froi J pareil I t-.. son u t da sa poche une belle I uuelle tou e neuve dont il avait fait l'acquisition Pana, la veille da son uapait, il inspecta aussitt l horizon avec une leguime curiosit. Une nouvelle exclamation jaillit de M.'S lvies — Ah! pa exemple' A ueu* cents luattes du bord, il veuai d'ayeroi von daus i'ecume des vaguis une 1 ai ue gracieuse qui se livrait aux p.us hardis bats. —. Cest une fetume.. et uue bien jolie femme, inurmurail la Cocautin qui ne pouvait plej char ses yeux des verres dP guette. Mais bient\ voil q menses narines sa aiet.eat i comme les ailes d un corail tar. C'est que la nageuae serapJ de la terre Proaper diangail ment s an joli vuage surmowj iegmt bonnet qui ne parer emprisonner euiiOreineiitr dante cluvelure d'un bloff qui rappel les rayons flj mentininent aiasen. U" ine se rapprocha toujours• pris pied.. Ella sa redreM des Ilots., laissant P*^ corps. 8upi'iOo,iiupeccii)W J l dans uu maillot de o* 1 Cocautin n'y tient P' U, J Vie, il remet sa |umM' pocha., s'empare du peigaw au-Jevant de la ravisMO" qui s avance en souriant n Le plus loquent, le P IW le plus galant des uiadibj dj daus la coeur de i' 1 dtectiveJ,„. Mais il s'arr'e cq^aj*J i tandis qae ces Pb. ,el v JJ,' que sigiiilicatives se cro."jj. cnoccordtiltaillaioiajii *aiieeid'agreablesurpnM' — C'est voua'.'. — (J'aat moi l!l — C'est lui III! -C'est elle llll! jn s Le directeur de lAganw • ient, en eiet, de wjejl l'intrpide jeune f" nJ1 ^ fl v l Torp. uue nageuse a> g Nouveau-Ciriue, don $ jadis fort pris, e ;j"fJJ des plus pousss U •"•' perdue de vue, -Ah.' a, mon cWr^ questiounau miss uu; q re vcua laite* ic



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I r. ?rr\ i i ^ ...r<' ,f .V"'"* Ondo V ncr^i Sa riw lie fl ;, l f rt les fin-s oo. se arisiana riffd l,licn de lif> fiiitorr rvaiteoutra. LE SOI rn ,,^T„rJe G. .on (n'con 8.00 de Fabrique de la Cathediale Reus par dernier bateau. Assortiment des plus eh*>ila : One slep 9 opras, For trot, mrirehes,chants, nringves des Antilles ?$& secoure* vilej le stock b enlev rapidement, i L. P r eetzmann—Aggerholin Hue n'ii Quoi, AgtfUpour ifiiu 10 lmes du matin la Flioisic de la A la Tropicale Cran J'Hue prs du tailleur Smith No 1332. Parle trtr tt t*i i riv EHur anti-rplitaluiique contre lts n-ala nu des YeuxEn Stock chez Alphonse 11 fy es OQ li ouvera: article* pour ouluie, lnikt'iie, brodent, de I par 1 me l i e, des canots, des ihsuasu' j (U di, lMt raite du dreB blanches | >ur l.ou.nis, d s ,„j* limve du navire. ( | iai „ es j 0 m mire, dts Itlitus pi/$VBDj de u i.Rne nai , aise8 des articles pour dan sa. „j,i 4 e ^enai t Cr J"*;" k de* chapeaux pour enfants jeunes MIII du Noid **t ;turdu ici %  -r-omi Mills dont le mandat avait jSLBui Bon, et Oco.gM Boy jJJ'eumon un banquet a t of* ,, la t jihedr.de a.ix Membre 4 M Uiailcs Uop'ts>y, conseille, %  f^timau le Magistrat Communal ivenient maritime SCatavrlk• de la CGT fsi ou ic K fi* Pou* quelques jours seuleiuetit La Espagnol aVend prix eice jilvemen' rdalti le ai lu les r .•., i. s Krcmrp P'P cratse liv. ti S.Cfl a jMujere .5 o S DCiStOQ 8.75 Ni>cririi I -" V. imicellu I -U Jambon Perril (bcuilli) 4uo Pommes de terre O.TiO Avis aux commerints et pharmaciens TU f 17* a i^ M. 1 a l'honneur d"iu Mr Victor bentil zsJgul I muir < %  • ••> Qi i \i ip d r revoir l'fWea de la clbre maison • risclMfeis & r.o de New-York, si i r Offimee dans le monda e ier poui l'< > c llerce de tel pro uis pharmaceutique notamment h SAL-HKPA'I CA bien connu en Ha iIl lie m a In i disproi ion des chsn illco* des principaux piodin a Ir-li i pli s p-r cetfa n aisor. lelt que : ;\\L-IU.I\\T1 A. remde souverain ccfltie les drangen eits de temae, |a l iie, excs d'alcool etc. PASTILLES C.Asi.u.itN, poui k> troubles gastrique?, estomac* taibl sIMALKA, contre le maux da gorge et pour douches nasales HYDROIDS, pour douches vaginale* A LKATONE, vont-e les aigreurs et la dilatation de leelOflOfc. 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Journauxtrangers Arrivs par le dtrmer courrttr L; lempti L Mitio, Le laurail, le Petit Pa tiieo, le P t,t |ojraa |-E;ho d Paris, le ^"i^aro, 1 -jauni MO rUsmoC Libre. Sunijy H nlJ Suad.iy Pictural, Loaion N:W, PaOlAtlO, nu loisi r s, les AanalSl b Ulgamme r-u, la Compa i ; inds banaux de quu^rze AveQ ture, Loodon N:Wi c c et: L ; a vent: au Bateau du Matin • eafacsdst'Orphcl oa.deia Mtdeleias de 11 heures 2 heures Er gland conserves tSardiDfi fi u aisttt eatte tomate, inoutaide, tau mon (nboites, liuttiee, (.o.us au ua, IUIMI.S etc. LARSPAQHOLA. Grand'Rue Nui lOiet it$3, %  %  %  %  n_f mm**m*' . ai^Btf—'• %  %  ifajnii ransatlanica Halianaes mile tonri-s, dservira d'Hati, vfnan' de Caes illeP ie our c*< bateaux tjuIt divers ports d Iiurope pleurer navire laisrera pour vers U fia de ce mois avis ultrieu donnera de plus s ic'orrtu;i _>:,-, ad.i s' r i 4eM\TrEI-&Cj Agmts COMfR^r18 suisses d DtLOrtT, Fharmncien, 1/!'. ' %  | .• i i-A loin ^-'.\ %  C'EST LE MEILLEUR T %  • | | | [] Parlez-cous t* Anglais '• Ijne excellente occasion d'ap prendre a mai ier la langue an niaise avec une reu arquable rapi W l'uM W % rh rir..,c-' T Ain'i VUftO . .. ,,...,. • W-> VMW iJMi•w.-'" — % % %  •M mat k vendre • aise a\ic une ILII ai juauie rapr ^ ., lue dans. vus..cm nsld.ivs,cle/. C lijn(|PIII(nt (tain SSC >ous, en suivant i.otre cours prpaie spcialement pour les par„ /• , aounf a de lanff i francsiss. Lcri* K;„T/ M ^ r 'T v" rmi. demander des rense-gne V"Cotker) capacit meI T s cemple:p. 1 h Univerial ln$'iini* Mot ) 35 W. St. 108, N Y City capnat wzairus par mur, mcanisme %  entre,en bm tat avec pi.es aWiun;/.'. fabrique anylaise. J'' nnij. 'fruttr par crit Quintin %  prondro, Ne nocoultanl au DO pi*i ii I c'.te oc F"vtr.::e JaiMl te Ufta Sapprlmant la SU elle ne iMiit ?a le malade. vaMMi.;toi p i* U chavire, cite LC cause aucuns perte d* Umps. ,. iU ,,, ; D i tfmUatM, cita •*. P^ cont^U n-.oir.s chro. DOS?. : ?OBO'IVE. a 3 pii-'ei L:,iint. 1 piiuis. Klbert N.colas, biais*.. i ] avan t?ge d'annoncer i rei clients et au pablc qu'il vient * Innslr-r ?on atelier a la rue Combe Ka 1911, tou jours a proximit du borj de mer non loio du MfTcht Va'ires. NOUS V0L3 DEMANDONS... : I : <Wc l-t le* F mu t.iir !•• ro.u |i 'J> 1 |tBil> an . ...i... t.; 1 : : T'EOPWXArHARMACALCO.. NW Vl>fK. II. %  A. : PP$ir? ,0 JOU ihourpux oarac'ra et CLINIQUE Des Doctcu* Hyson et Ucmflair Cnrd'lluc fo it (Maison du Dr Mrcwrl (< navre) Consullatioj .s >e 7 heures i m di. Soir : d> i'tClAUT : Maladies des femmes j M..,. teihW ? ft. J*i •^'Vlhot. Citjares de la Havane Ventes en yros et e,i dtail chez* Vue Harbancourt 10 Hue des Csars. Autiin bile lord Motmr garanti /: valait iiat. Prix exceptionnel S'adresse^ chez Vue Uarbancourt llOi Hue des Csais im !T^' Adellatttis cV C On achte toujours des prix Uvs avanlayeuv et dfiant toute coucuri ence Ecailles de caret, vieil or et argent, perles el diamants. 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;im 5 CTit tfo 3 MA dmaat-MAGLORE MAGISTRAT COMMUNAL Lt NUMERO 15 CBMIMW ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Q 3fo 'S 8 011 jjKPARTEMENTS l i|B, tTRANGER f,oii œ is Q 1 Il 20 ftil i:**> G. '2 DO • 700 & 800 Le i>r< mi#r cbtimentda eoupftfch cVsi qu'il nsur; il *bsoudre s ?u p opre tribunal. 1C VENAL „„-es sont reues au Comptoir In %  00 e Publicit, 9 Ri" Tronchet, Pa•*" ., n Ludgate lill, Londres. |0, 'i '• Quotidien IELEPHOSE ;'2L'S • • %  --r^—B" ^ Souvenirs littraires Charles DICKENS Dbits Constantin Mav.irJ Diri.s D.-kns est le prototype Uaaio.-1'ts aagUis.ll est un vui Le de Ribelau a-ec l'imgmU Vi:iur Hugo.pir la grandeur Ujcriplons et la profondeur du Lut Les ro traita qu'il a d bis sont tixs dans nu mmjire. l'hu.nour, l inclination de .apritiollaenc par l'id i:atioi Jiw s'y perte — Mieux vaut [iireqae de larmes escrire, pour ICI rire est le propie de l'huaiime Thoms Car'yle.— la (do gtaad h -torien co.si s, ir du fameux livre : lier on Tttaomsbipi.— d.ins u i por\k Charles Dickeas.le reprsente (IQO visage ae.g'que ei broiz ne l'acier. i arrire littraire de cet himo%  otoire n'a jamais subi un elle a t une marche triom Li galerie des types crs i fconde et jovials imagination ifeTritableslableauxde fniers, ralisai: in-ens: et puissant, aire mois ap es la publication ipremier IO.IU i il tait dj 0a se ierait d facilement liui l'ide de l'ioi.nease turqae les oeuvra de Dickens bjfultreparmi ^es lecteurs assidu kuvb's Paper s (^ Aventures wich]•— luienl d abord pjidiQiuj nagazin". Les tuitel'Umversued'Oitord avaient l unsport or gtaat : la Cunne [Hgince, c'est--dire qui aibon premif pour s'assurer ljo du mag'zine contenant Unntures de hckwich . Des (Jt'ieux s'aDoid3iect dans les (LooJres et se disaient :Lh sdead — Qailp tsi un perty| cr par Charles Dickens, ipopoutite de t'illustre crivain j grande dans tous les m lieux La reine Victoria, ap es la !j tPicku'ib Paper's mani i joie a l'auteur p*r un cadeau * elle lui remit une contre 'av>c u ae ddicace g ave a tiaudu boi'.ier.Le o:sent royal MHulis par un pukpo.kct, peuf W promenade t Dickeus, qui (fourvoy sur les boulevards t ^.M jour de fe. Le clbre t ? mteB fuldscl mais soa •ment, il recevait deux jou's JJPetit 4 son hte',une petite !,,f ceile cont.nani un billet JJ 11 *. et sa montre : My PJ as a britibh subjed, corn etoretum the piesent Char IJAm got from our queen. Ijnicropules mecmu.a.dent, . T 1 bnU no4Uf, de retournent que Dicke-ns reut de !" Jnion tait la tacull maiV^ ^ o euvre, il gaida.t ^ D 1 eS u aCOni P OM "* al al Ht,V' bon 8 Cut et le sens au ineuxtt une giande Kjfelapa.tittttu.uiti fiuei S l bleaux (,,,7 le apporte dans ses il ln 'T* S 0D F ere tait ns soi W s "'lance* peu' v .Quelqueloii ncme sa propension a lexactujde dg^n reraitcii manie, au po.nt qu il rente niait to t le mob lier d une ch imb e d holel pour n y passer qa uac mut, U ne pouv it s'asseo.r a sa ub.e de travail, sa JS tout langer a porte de sa maui pour crire. I. y piscaii en oatre toatc uae vaneti U'ob|cl> bt< ztrres, *ii i de reposer soi cjp.it, en les regardict pi:idiut un maoMa^ ue rpit Au noino.e de ces baarrenw, il y iVi t un pebt vase COuttnaal es iliurs tr t i ; bei, UT groupe en bronze iigurai.t un combat enire deux crapauds, une figurine de lapin assis sur ses pattes de derrire, un grand couteau a papier ci ua groupe reprbentint un amateur de chiens, portant dans ses bras une por>ee de pet.ts chiens tt suivi de la chienne,—oeu.l'un artiste tranais. Lmour de ^on 'ou:ni.•lient decnvain tt de ces t>.b. lots htrOgneSi travaillait l'crivain anglais le l'ius populaiie et le plus la de son temps,a peut-ctre de lous les temps. Dickens a fai. une guerre achatn: au Lanl, et ciugie oc ses uilienes acres la so:ute anglaise. Dans toutes i-esoeuvics on retrou ve ie mme p>ocede d'ubservat.oas minutieuses, des descriptions tiappan>es, qui lai sent au lecteur 1 impression que la ilupart des tableaux qu'il admne sont les oeuvres d'un graud artiste. L disait lui mme, 4uil n'aurait jamais pu crire conve uaDlemeut sans ses hab tudes de ponctualit, doidre, et sans sa dter iniuation de concentier son rcit sur un seul objet a la lois quelle que fat l'urgence de ce qui devait suivre. U allait droit au but avec la rectitude d'une unie uacier bieu trempe. Lisez pluli celte description u un orage; les images sembinl prises au iYouk,a la Lumire iulgui*nie,AiJln' Dame Je Paris Cftte dCSCripIlO comme toutes Cell.s de Dukcns, esl de lim^gination pure, semblable celle de Victor Hugo. Frapps d un spect.c.e quelcouijue, ces deux giands IciiVains bciaitenl ttclatent en iiguies impivues. Cefct ici le vent de la nuit qui tourne d'une glise, qai tte en gmissant, de sa nuui invisible, Us teoues, les portes, qui pntre dans tout l'editke par les crevasser, et qui, enlrm dans sa prison de pierre, hurle et se lame ne pour en sortir : O'i-iia il a rod dans les siles, lorsqu'il s'est glisse auteur des ptlieri, et qu'a a essay le grand oigue sonore, il s'envole, va choquer le plafond et ten'.e d'arracher les pouties, puis il s'abat dsespr sur le parvis, et s'ci gourlre en murmurant sous les votes, farlois il revient fortivement it se trane en rampant le long des mois. H semble lire en ehuchoian*. les pitaphes des morts • bux quelques-unes, il pas, il crie et il gm l comme sil pourrait... 11 a une VOtl eiiiajantt. ce vent de U Nui:, chaut....i dans une glise / •Foi the night wind has a dismal trick ot wacde.ng roung and round a bui.du g o! ihai ;or ,aud %  OtOlBg as it goes ar J wl liyiog, with us urseen hand the Windows and the Nos Tribunaux Lu Cassation Audience du lunli 12 Avril 1920 Pisidence de Mi A Bjaamy A'taircs tiitendues Celle du sieur kmile lidouard coure Mme Vve TfHDOlin* Peaeite MoasiCOI le juge Surin eatspdll en l'expos sommaire del cause, le Ministre public a conclu d la no a recevabilit de U demande Celle de la Vve Seide Te maq-ie contre |. Adhmar Auguste. Mous lui le ) .g; t: ne ri cmcuuu en 1 t &. o>e sommaire Je la cause. Me Lu Mj'el pour 1e dtendeur en ses obseiva lions, le Mims e public a co.idu a U cassaiioa de l'anei uu tribunal d'Appel Jcs Uoaaivcs Celle de Aaacile Moise coMie Lm Alexandre Monsieur le juge Dvot enieuJu en l'expos somin-ue Ue U cause, le Minis .e pOOilC a coucu 4 lt Cissaaon Uu jugement a luque Celle de i 1 > leuse Domi uque coaiic Antoine cl jaieh Monsieur ic juge Dvot enteudu compos son maire de la cause le Miuistere pu bac a conc>u a la cass^uon uu juge ment deconc sur les dtu* aemieis mo.tns du pjuivoi ^^ Audience del 2e seciio-i du 13 Av.il 1930 Aftaires entendues Celle de'l'hleas Jeune et consorts contie Gracia Ciiblas. Mocsrurie juge Maigcan entcLdu en itxposCsuinmauc de la cause le Miuisteie public a conclu a 1?. caisation de u seuttnee ue la justice de > -i\ de Dame Marie Celle de Agnor Eugne cortre Neptilalie Mauu Monsieur ie juge O oatiaghaii tutecu* en l'txpoae sommane de la cause, le Miuis.eie public a conclu a U cassation du jugement critiqu sur le Itr moyeu du pourvoi t-ciie ue Sch |ean Louis coc4te N AlexandieMoaiieui .e juge Muiguau entendu en l'expcs sommue de la cause le Vliuis e.e ;.....' a conclu a la casssalion du ju n eu.ent ultaque Audience ordinairedu .4 Aval 192J Prsidence de Mr A Uooimy Aueis rendus v^Celui qui rejette comme mal ton ue le pouivoi u l.mile rdouard etn doors; and seeking eut ome irjvices by which lo eu 1er. Aod when it has got in; asoue nul tinding what heseeks, bttevw tha tha may be; il walsoud btwls to issue roflfa sgoir ; and col touteot wnh eitlkiog tniou^n the MileMDd glidicg round and ouna Ibe puai, uiu uniptmg tne detp organ. up 'he root, and >tnvts to icnd the raftetl %  vtita Il DgJ itselt despainng y uf oc the siouts below. and passes, mu'tc 10g. into the WUlU... lt lias an awlul vo:ce, thit wiud ai Midnighi, smgmg m a church • Leite ptintuie fait illusion, on prouve une soit2 de vertige, tt l'on n'est pas oin ue dcouvrir, con-mDukens.une pense tt une ame dans ivoix o.. t -. 411c dis ClOvb aui babiunt ces tuuis UembUatct. Dick.Ls ut u.. [/-.e ; 11 se tjouvi aussi uitn e 1 *!. imag ame CJUC U-us ie nouoe lei, A mure IR.CHLNhr tre l'tfrel da tribunal d Appel de* Gonaives en date du 12 dcembre 1919 rmluen liveur de la veuve Pndt.Celai qui rj-ite romme mal ton d le poa voi d'An cile Mose C0. Ue le jug me t du tribunal de t c me Uv:e de Port au Prince en due du il laivin dernier rendu au profit d IL nmi r u 1 Alexmdre Attauei entendues Celle dts consorts CtpDgrt fon t;e la dame vtuve Dambeviile MJU sieur le juge Thib-iult entendu en son rapp.-r Me Morperu pour les demandeurs et M; Malb anche pour la dtende-esse en leurs observations respect.ves, le Ministre public a conclu au 1 e|-1 du pourvoi Les poux Pierre Coibe contie Miunce Paul fils lulien Monsieur le juge Dvot entendu en son rappoit Me Constantin Benoit pour Us d:aiaudvUrs e-i ses ob^eivations, le Minis're public a conclu la cassation du jugement dno ic. C elle de u dame Saints et Cli nus Morin cont e Me loseph Cameau Mousieur le juge Ih bault en t .i-.u en son uppoit, le Miuis'ie pubne a conclu au rejet du pourvoi Lin eus Adrien contre Delva Bella bre Monsieur le juge burin entendu en l'tipose sommaire de la cause le Minulre public a conclu a la cas talion du jugement attaqu Le tribunal de paix, seclion^sud, a dans son audience du iejavril courant, rendu les jugements sui vanls sous la pisiUcuce du juge Louis Romulus — S. Sout'rant contre Dorismond Le tribunal reuvoie irrvocablement la continuation de l'affaire a Pan dience de mercredi 14 avril — K. Mose contra Ch Charlo'. Celui qui donne dtaut pou. telus de difcuier sur la cau'iou propose et pour le p r c lit ordonne l'excution provisoire du dit )Dgemeo.t moyen na .1 la caution de 3 gourdes — Montas Cola ontre Ption Roy. Celui qui icnvoie a l'audience du mercredi 14 du courant la coiiu nua ion de l'affaire — Vve lernand BoBzi contre Cor nl.u, Ailaud et l'iiocide Mot Celui qui avant dire dioit, o. d onne la cumpauticn peiionneiie des s.eurs d dame CornllDI Artaud et Phocide Mouzi '~ — jostih Jean Louis contre Per Hdiid Lor. LtiUi qui, avant une droit, ordonne que les pailies com paraissent personnellement l'au dience de meicredi 14 avril ^— Lauie Piubeig contre Rgina CM tan. Celui qui coedamne u d lenJties'-e i p*.yer ia somme de 4<^ goordei lui accoide pour ce faire le dlai u un mois tt la condamne i dguertir des luux lous — ladiana Shiw contre P. Du rai t. 1.. ...... qui donne dlaut coatft le dtiendeoi et pour le profit dclare bonne tl valab e pout la die som me ia saisie anel en queilion avec injonction de dro-.t — 1Mevi couire Due Guerrier Celui qui Conne d faut et pour le pic ht dedac valable le eotg en LOLsequme dit 1 \ cidonne que 'e :' J: nucu. scia tenu de vider les lieux — Noe'mie Dupr contre Ida Lus Uch< Celui dut e: finie dfaut et pour le piofit donne a la dtende tesse cong de la de m <• de PROPOS PERDUS Un -/it-/s inft\nt vont infiniment varis. (,.•./! M lait le Im-ni cent Itur .dluec primnautir, cl, mus leur apparent navet 1 terre ironie, cet humuur, otU dlicatesse mme, qui peu cent tonner de cee petits tre* qu'on ne suppose pot riflcH ii tt pourtant!.. Ji itaiW d cous citer 1 quelques-uns di ces mois /< %  /t puis! cfanS le* 9UVOi fais-i Urt We nus conjrrts lors d'un •a cjic.'us d' 1 note a 'anfant* . *+ Mi min est la place du Uuiun, il y aura moi l/am uu m'UKjt ouvrier. C'est Soel. Jeu 1, uns, examine avec inliet /'# OadeatlX t "/,.,. que cunutmie*t sea taulire mis la vetlte lans la chemine: |fejl— On Voit Oitn qu: .Vori sait qu'ai tt pauvre s iarii ni : tl m'envoie nt.*. >/(' des elioses utiles... M H t'.lauiinettc, %  '> uns, travaille avec une dame qui a la t fioutle uu nez c — On travaille si jurt qu'on n'a. l'as le temps de te moucher nouedeux t M M La mantOMfd lu petite dsobissantez — J'.eoute maintenant'.Si tu recompile Met) je le fouetterai I.. La petite ; -tu ne peux pis \e sain si b>ici assise dessus... l.ine est coueh.'e et ne veut pan l'on* dormit' Elte appelle sa maman : %  H ne peux pas dormir, ;e suta toute seule — Dors vite, mon enmnl, tu n'es pas toute seule, puisque le lion Dieu est avec toi. -Maman, un s'ennuie moi et le bon 'Dieu Lulu a dts vytalion* adnodesLe mdecin doit les lui enlever. Mai* Lulu ne, veut pas .se laiseer ftiee tt ait bout d'un quwl d heure de vaines tan tutivts, le mdecin, impatiente", la prend entre tt qenoux et d'un ton slre : -• S tu piiln enfant, ouvre la bouche t E/frayie, Lulu ouvre ta bouche, et loperutton est lutte en quelques se confies. Is

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, April 20, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
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;im5 CTit tfo 3
MA
dmaat-MAGLORE
MAGISTRAT COMMUNAL
Lt NUMERO 15 CBMIMW
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE q 3fo
'S8011 jjKPARTEMENTS
li|B, tTRANGER
f,oii is
" Q 1
Il 20 ftil i:**>
G. '2 DO
700
& 800
Le i>r< mi#r cbtimentda
eoupftfch cVsi qu'il nsu-
r; il *bsoudre s ?u p o-
pre tribunal.
1C VENAL
-es sont reues au Comptoir In
,00. e Publicit, 9 Ri" Tronchet, Pa-
*" ., n Ludgate lill, Londres.
|0, 'i '
Quotidien
IELEPHOSE ;'2L'S

--r^B"
^
Souvenirs littraires
Charles DICKENS
Dbits Constantin Mav.irJ
Diri.s D.-kns est le prototype
Uaaio.-1'ts aagUis.ll est un vui
Le de Ribelau a-ec l'imgm-
U Vi:iur Hugo.pir la grandeur
Ujcriplons et la profondeur du
Lut Les ro traita qu'il a d
bis sont tixs dans nu mmjire.
. l'hu.nour, l inclination de
.apritiollaenc par l'id i:atioi
Jiw s'y perte Mieux vaut
[iireqae de larmes escrire, pour
ici rire est le propie de l'huai-
ime Thoms Car'yle. la
(do gtaad h -torien co.si s,
ir du fameux livre : lier on
Tttaomsbipi. d.ins u i por-
\k Charles Dickeas.le reprsente
(iqo visage ae.g'que ei broiz
ne l'acier.
i arrire littraire de cet himo-
otoire n'a jamais subi un
, elle a t une marche triom
Li galerie des types crs
i fconde et jovials imagination
ifeTritableslableauxde fniers,
ralisai: in-ens: et puissant,
aire mois ap es la publication
ipremier io.iu i il tait dj
0a se ierait d facilement
liui l'ide de l'ioi.nease tu-
rqae les oeuvra de Dickens b-
jfultreparmi ^es lecteurs assidu .
" kuvb's Paper s (^ Aventures
wich] luienl d abord pj-
idiQiuj nagazin". Les tu-
itel'Umversued'Oitord avaient
l unsport or gtaat : la Cunne
[Hgince, c'est--dire qui ai-
bon premif pour s'assurer
ljo du mag'zine contenant
Unntures de hckwich . Des
(Jt'ieux s'aDoid3iect dans les
(LooJres et se disaient :Lh !
sdead Qailp tsi un per-
ty| cr par Charles Dickens,
ipopoutite de t'illustre crivain
j grande dans tous les m lieux
La reine Victoria, ap es la
!j tPicku'ib Paper's mani
i joie a l'auteur p*r un cadeau
* elle lui remit une contre
'av>c uae ddicace g ave a
tiaudu boi'.ier.Le o:sent royal
MHulis par un pukpo.kct, peu-
f W promenade t Dickeus, qui
(fourvoy sur les boulevards
t ^.M jour de fe. Le clbre
t?mteB fuldscl mais soa
ment, il recevait deux jou's
JJPetit 4 son hte',une petite
!,,fceile cont.nani un billet
. JJ11*. et sa montre : My
PJ as a britibh subjed, corn
etoretum the piesent Char
IJAm got from our queen.
Ijnicropules mecmu.a.dent,
. T1 bnUno4Uf, de retour-
nent que Dicke-ns reut de
,Jnion tait la tacull mai-
V^ ^oeuvre, il gaida.t
^D1eSuaCOniPOM"*al'al-
Ht,V' bon 8Cut et le sens
au ineuxtt une giande
Kjfelapa.tittttu.uiti
fiuei "S l bleaux-
(,,,7le apporte dans ses
illn'T*S0DFere tait ns soi
W s "'lance* peu-
' v.Quelqueloii ncme
sa propension a lexactujde dg^n
reraitcii manie, au po.nt qu il rente
niait to t le mob lier d une ch imb e
d holel pour n y passer qa uac mut,
U ne pouv it s'asseo.r a sa ub.e de
travail, sa js tout langer a porte de
sa maui pour crire. I. y piscaii en
oatre toatc uae vaneti U'ob|cl> bt<
ztrres, *ii i de reposer soi cjp.it, en
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rpit Au noino.e de ces baarrenw,
il y iVi t un pebt vase COuttnaal es
iliurs trti;bei, ut groupe en bronze
iigurai.t un combat enire deux cra-
pauds, une figurine de lapin assis sur
ses pattes de derrire, un grand cou-
teau a papier ci ua groupe reprben-
tint un amateur de chiens, portant
dans ses bras une por>ee de pet.ts
chiens tt suivi de la chienne,oeu-
.l'un artiste tranais. Lmour de ^on
'ou:ni.lient decnvain tt de ces t>.b.
lots htrOgneSi travaillait l'crivain
anglais le l'ius populaiie et le plus
la de son temps,a peut-ctre de lous
les temps.
Dickens a fai. une guerre achatn:
au Lanl, et ciugie oc ses uilienes
acres la so:ute anglaise.
Dans toutes i-esoeuvics on retrou
ve ie mme p>ocede d'ubservat.oas
minutieuses, des descriptions tiap-
pan>es, qui lai sent au lecteur 1 im-
pression que la ilupart des tableaux
qu'il admne sont les oeuvres d'un
graud artiste. L disait lui mme,
4uil n'aurait jamais pu crire conve
uaDlemeut sans ses hab tudes de
ponctualit, doidre, et sans sa dter
iniuation de concentier son rcit sur
un seul objet a la lois quelle que
fat l'urgence de ce qui devait suivre.
U allait droit au but avec la rectitu-
de d'une unie uacier bieu trempe.
Lisez pluli celte description u un
orage; les images sembinl prises au
iYouk,a la Lumire iulgui*nie,AiJln'
Dame Je Paris Cftte dCSCripIlO com-
me toutes Cell.s de Dukcns, esl de
lim^gination pure, semblable celle
de Victor Hugo. Frapps d un spec-
t.c.e quelcouijue, ces deux giands
IciiVains bciaitenl tt- clatent en ii-
guies impivues. Cefct ici le vent de
la nuit qui tourne d'une glise, qai
tte en gmissant, de sa nuui invi-
sible, Us teoues, les portes, qui
pntre dans tout l'editke par les
crevasser, et qui, enlrm dans sa
prison de pierre, hurle et se lame ne
pour en sortir :
O'i-iia il a rod dans les siles,
lorsqu'il s'est glisse auteur des pt-
lieri, et qu'a a essay le grand oigue
sonore, il s'envole, va choquer le
plafond et ten'.e d'arracher les pou-
ties, puis il s'abat dsespr sur le
parvis, et s'ci gourlre en murmurant
sous les votes, farlois il revient
fortivement it se trane en rampant
le long des mois. H semble lire en
ehuchoian*. les pitaphes des morts
bux quelques-unes, il pas biuu stnucut comme un clat de ri-
re sur diu re->, il crie et il gm l
comme sil pourrait... 11 a une VOtl
eiiiajantt. ce vent de U Nui:, chau-
t....i dans une glise /
Foi the night wind has a dismal
trick ot wacde.ng roung and round
a bui.du g o! ihai ;or ,aud OtOlBg
as it goes ar J wl liyiog, with us
urseen hand the Windows and the
Nos Tribunaux
Lu Cassation
Audience du lunli 12 Avril 1920
Pisidence de Mi A Bjaamy
A'taircs tiitendues
Celle du sieur kmile lidouard
coure Mme Vve TfHDOlin* Peaeite
MoasiCOI le juge Surin eatspdll en
l'expos sommaire del cause, le
Ministre public a conclu d la no a
recevabilit de U demande
Celle de la Vve Seide Te maq-ie
contre |. Adhmar Auguste. Mous lui
le ) .g; t: ne ri cmcuuu en 1 t &. o>e
sommaire Je la cause. Me Lu Mj'el
pour 1e dtendeur en ses obseiva
lions, le Mims e public a co.idu
a U cassaiioa de l'anei uu tribunal
d'Appel Jcs Uoaaivcs
Celle de Aaacile Moise coMie Lm
Alexandre Monsieur le juge Dvot
enieuJu en l'expos somin-ue Ue U
cause, le Minis .e pOOilC a couc- u
4 lt Cissaaon Uu jugement a luque
Celle de i1 > leuse Domi uque
coaiic Antoine cl jaieh Monsieur ic
juge Dvot enteudu compos son
maire de la cause le Miuistere pu
bac a conc>u a la cass^uon uu juge
ment deconc sur les dtu* aemieis
mo.tns du pjuivoi ^^
Audience del 2e seciio-i
du 13 Av.il 1930
Aftaires entendues
Celle de'l'hleas Jeune et consorts
contie Gracia Ciiblas. Mocsrurie
juge Maigcan entcLdu en itxposC-
suinmauc de la cause le Miuisteie
public a conclu a 1?. caisation de
u seuttnee ue la justice de > -i\ de
Dame Marie
Celle de Agnor Eugne cortre
Neptilalie Mauu Monsieur ie juge
O oatiaghaii tutecu* en l'txpoae
sommane de la cause, le Miuis.eie
public a conclu a U cassation du
jugement critiqu sur le Itr moyeu
du pourvoi
t-ciie ue Sch |ean Louis coc4te N
AlexandieMoaiieui .e juge Muiguau
entendu en l'expcs sommue de la
cause le Vliuis e.e ;.....' a conclu a
la casssalion du juneu.ent ultaque
Audience ordinairedu .4 Aval 192J
Prsidence de Mr A Uooimy
Aueis rendus
v^Celui qui rejette comme mal ton
ue le pouivoi u l.mile rdouard etn
doors; and seeking eut ome irjvi-
ces by which lo eu 1er. Aod when it
has got in; asoue nul tinding what
heseeks, bttevw tha tha may be;
il walsoud btwls to issue roflfa
sgoir; and col touteot wnh eitlkiog
tniou^n the MileMDd glidicg round
and ouna Ibe puai, uiu uniptmg
tne detp organ. up 'he root, and
>tnvts to icnd the raftetl vtita
Il DgJ itselt despainng y uf oc the
siouts below. and passes, mu'tc 10g.
into the WUlU... lt lias an awlul vo:-
ce, thit wiud ai Midnighi, smgmg
m a church
Leite ptintuie fait illusion, on
prouve une soit2 de vertige, tt l'on
n'est pas oin ue dcouvrir, con-m-
Dukens.une pense tt une ame dans
i- voix o.. t -. 411c dis ClOvb aui
babiunt ces tuuis UembUatct. Dic-
k.Ls ut u.. [/-.e ; 11 se tjouvi
aussi uitn e1*!. imag ame
cjuc U-us ie nouoe lei,
A mure
IR.CHLNhr
tre l'tfrel da tribunal d Appel de*
Gonaives en date du 12 dcembre
1919 rmluen liveur de la veuve
Pndt.-
Celai qui rj-ite romme mal ton
d le poa voi d'An cile Mose C0. Ue
le jug me t du tribunal de t c me
Uv:e de Port au Prince en due du
il laivin dernier rendu au profit
d IL nmiru 1 Alexmdre
Attauei entendues
Celle dts consorts CtpDgrt fon
t;e la dame vtuve Dambeviile Mju
sieur le juge Thib-iult entendu en
son rapp.-r Me Morperu pour les
demandeurs et M; Malb anche pour
la dtende-esse en leurs observa-
tions respect.ves, le Ministre public
a conclu au 1 e|-1 du pourvoi
Les poux Pierre Coibe contie
Miunce Paul fils lulien Monsieur le
juge Dvot entendu en son rappoit
Me Constantin Benoit pour Us
d:aiaudvUrs e-i ses ob^eivations, le
Minis're public a conclu la cassa-
tion du jugement dno ic.
C elle de u dame Saints et Cli
nus Morin cont e Me loseph Ca-
meau Mousieur le juge Ih bault en
t .i-.u en son uppoit, le Miuis'ie
pubne a conclu au rejet du pourvoi
Lin eus Adrien contre Delva Bella
bre Monsieur le juge burin entendu
en l'tipose sommaire de la cause le
Minulre public a conclu a la cas
talion du jugement attaqu
Le tribunal de paix, seclion^sud,
a dans son audience du iejavril
courant, rendu les jugements sui
vanls sous la pisiUcuce du juge
Louis Romulus
S. Sout'rant contre Dorismond
Le tribunal reuvoie irrvocablement
la continuation de l'affaire a Pan
dience de mercredi 14 avril
K. Mose contra Ch Charlo'.
Celui qui donne dtaut pou. telus
de difcuier sur la cau'iou propose
et pour le p r c lit ordonne l'excution
provisoire du dit )Dgemeo.t moyen
na .1 la caution de 3 gourdes
Montas Cola ontre Ption
Roy. Celui qui icnvoie a l'audience
du mercredi 14 du courant la coiiu
nua ion de l'affaire
Vve lernand BoBzi contre Cor
nl.u, Ailaud et l'iiocide Mot .
Celui qui avant dire dioit, o.donne
la cumpauticn peiionneiie des
s.eurs d dame CornllDI Artaud et
Phocide Mouzi
'~ jostih Jean Louis contre Per
Hdiid Lor. LtiUi qui, avant une
droit, ordonne que les pailies com
paraissent personnellement l'au
dience de meicredi 14 avril
^ Lauie Piubeig contre Rgina
Cm tan. Celui qui coedamne u d
lenJties'-e i p*.yer ia somme de 4<^
goordei lui accoide pour ce faire
le dlai u un mois tt la condamne i
dguertir des luux lous
ladiana Shiw contre P. Du
rai t. 1........ qui donne dlaut coatft
le dtiendeoi et pour le profit dclare
bonne tl valab e pout la die som
me ia saisie anel en queilion avec
injonction de dro-.t
1- Mevi couire Due Guerrier
Celui qui Conne d faut et pour le
pic ht dedac valable le eotg en
LOLsequme dit 1 \ cidonne que 'e
:' J: nucu. scia tenu de vider les
lieux
Noe'mie Dupr contre Ida Lus
Uch< Celui dut e:finie dfaut et
pour le piofit donne a la dtende
tesse cong de la de m < de
PROPOS PERDUS
Un -/it-/s inft\nt vont infiniment
varis. (,../! m lait le Im-ni cent
Itur .dluec primnautir, cl, mus leur
apparent navet1 terre ironie, cet hu-
muur, otU dlicatesse mme, qui peu
cent tonner de cee petits tre* qu'on
ne suppose pot riflcH ii tt pourtant!..
Ji itaiW d cous citer1 quelques-uns di
ces mois /< /t puis! cfanS le* 9UVOi
fais-i Urt We nus conjrrts lors d'un
a cjic.'us d' 1 notea'anfant* .

*+
Mi min est Elles voient passer mas pauvre vieille,
tonte courbe, marchant, a l'aide buto t :
la vois, dit la maman, quand]s
tarai V eille, /e serai comme Ctla !
Oh, m mi m peut iHre, mas d>
la place du Uuiun, il y aura moi '
l/am uu m'UKjt ouvrier. C'est Soel.
Jeu 1, uns, examine avec inliet /'#
OadeatlX t "/,.,. que cunutmie*t sea
taulire mis la vetlte lans la chemine:
|fejl On Voit Oitn qu: .Vori sait qu'ai
tt pauvre s iarii ni : tl m'envoie nt.*.
>/(' des elioses utiles...
M
H
t'.lauiinettc, '> uns, travaille avec
une dame qui a la t fioutle uu nez c
On travaille si jurt qu'on n'a.
l'as le temps de te moucher nouedeux t
M
M
La mantOMfd lu petite dsobissantez
J'.eoute maintenant'.Si tu recom-
pile Met) je le fouetterai I..
La petite ;
-- tu ne peux pis \e sain si b>ici
assise dessus...
l.ine est coueh.'e et ne veut pan l'on*
dormit' Elte appelle sa maman :
- H ne peux pas dormir, ;e suta
toute seule !
Dors vite, mon enmnl, tu n'es pas
toute seule, puisque le lion Dieu est
avec toi.
-- Maman, un s'ennuie moi et le bon
'Dieu !
Lulu a dts vytalion* adnodes-
Le mdecin doit les lui enlever. Mai*
Lulu ne, veut pas .se laiseer ftiee tt ait
bout d'un quwl d heure de vaines tan
tutivts, le mdecin, impatiente", la
prend entre tt qenoux et d'un ton s-
lre :
- S tu piiln enfant, ouvre la bouche t
E/frayie, Lulu ouvre ta bouche, et
loperutton est lutte en quelques se confies.
Is tangloltt Le mdecin pour lu consoler
lui dit :
J ai /ait lu mme opration au roi
d'Espaqne et il na vas pleur.
El Lulu de. rpondre d traoers le*
larmes;
. Oui, mais vous ne lui avez pas
dit : iSLupite rot, ouvre lu bouche .'.
j ..ji _ t_i
Audience du 14 Avril
S Souffrant contre Da Dorismoni
Celui qui dit et ordonne que le de
mmeeur prouvera par tmoins les,
laits ivaocf dans sa citt.on
A P Moisc contre Lamercie
Sajous .Celui qui ordonne la compa
rution p.-nonnelle des paitiss Pau
dience du iy avril courant
~ Montas Colas contre Piion
Roy Celui qui dit que le demandeur
esi tenu de ootibtr l'acte de dcs
du sieur Marcuiette
|h |n Louis contre i einanif
lon Celui qui reoit l'opjoMtion
dudtiru'diur et le dbout: de sa
dtmai.de.au foud maintient le juge
meni de dlaut pour tre excut se
Ion sa toime et teneur


LE :i m -
Communiqu
Scrta inerie dEt-it
de ilntori tif
Paili de la Capital* didMDCbC a."
heures du aatn, le l'iesid t u- a
^publique est kv^ an> Gt i s
torse benre a deux heures d
l'api rVoiidi il quit'ai' roor S-Mlrfa I
o larnva ih-mea-le 1 nd main
lundi.il Isi'sa M-'vli( h*l 7 bt-oru
du matin pour M asade et lit ion
entre Hindi- pvu t roti .
Les populations ont manilest leur
joie de revoir le Chef de l Etat nui
? Iles tirent une rcp'iou n hou-
fiaate et ccrdi le El ta ma iif> ifrent
leur reconnaissance, au Gouverne-
ment,! I Occopatiou, la lieuJai-
nurie d'avoir llab i l'ordiw dm s
leurs r^io s. le suis content de lou'e
la force de mon a me, Urit le Prti i- ,,i
et h on ton en muni ut celui d un
i'-h I aimant sa pairie et non peup e.
I-h pacification de eei rgion u est
plu un dont
ii faut l'ordre et la pain, si un
p-uple veut voluer et se dv |jj-
*r par le travail
Ils constituent qq danger publia
et doivent tre boanii et eoaapus,
ceux qui, poussf s par retnbitio i du
Pouvoir. crot p-iuvoir cr-r la.
citation et i'tflrveac-'iice dans la
lOiMf. Ils font, ces mdium, u ie
uavra qui les trompe.
.,. .
TOUX, BRGNCiTEr CATARRHES
Si vous commencez par
L'EMULSON DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c est
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSSON DE SOOTT
FaitsDiv
ei
RENSEIf.NEM *
DU PCTT SF^NaJOI*
METOhoS
UUSKliV.v- '
T.und
41
"ff1
NOUVELLES ETRANGERES
Avoiue
Chez 4. Il a ij n>fl
M
M
If canari d Baby n'eut mol,. Dabi)
en u eu un /<(/ chagrin, Ltoir, dam
ton Ut, Bobj ne dort pas; su yeux
t-ont gromii ouvorli !
- (jmj n n t'il, Baby, piurauoi n$
dorn'iu /juh '.' A' as tu pus a jmm< i! '
Non, /e pense d l r,
A II toi-lie de l'ieolo, drue g MM.
! u bien < iu, l'autre mtorubUmeat
habill
- tu suis, dit U premier dan air
important, fat un peut trrt auui joli
nue U* tien*. .\ion papa lu acli t' hur,
- Uhi rpond le aecunl, vont devez
tire bien riche, pauqyu lun papa la
ilite des petit jrrtu ActM, on est
pauvre; ahra maman les /au tUe
tnmo...
2
itrelten reu mu poupe neuve;
t Maintenant, lui dit ta niamin, tu
pourras donner troufoUe .-ht Hint
te de rtpoeter virement:
Kst ce if ne tu me donnerai* si on
f<\ poilu n une autre petite [die !
SAPHO
19 Avril
PARU- Millerend, V*ais:lot,
lord CurzOb, Mi: lia Copoulos mi-
cis're d; iii: iei marchius Fo:h
et Wilsoa, b;rthelot,K irorru-rer sors
t'irecteur aui affaires pol.l ^uts du
miniit.'re d^s dures trangre i et
Vigcron chif du Cabinet partirent
puur Sju Kemo. Hysmans et. dispar
mi.usrcb litiges e; le Vicomte Cbio
da am'jissideur dn lapon X LoaJres
et la dlgation liponatse partiront
I ar .'prs* pour Sun Rsmo
Millerand publie un dcret rtablis
sini ia libei e ku n nercile avec Us
piys de l'fia ope ce urale ioumis au
Uni gnral
liliKLI.N' L tribunal condamna le
princ; loa:hia a cio^ cents innl<
a'ameudt, le capitune Flaten 1 deux
cenlmakiei le prmec Hobeolohe I
cent maikslousinculpi dani l'ailairi
de I h tl Albion.
LA SEYNE (Var/ Le vapeur am
ricain Dehemira fut K-nlore et di-
ng sur u rade de Touloj.
r*-\KlS. Le l'emp* annjnce que le
gouverne nem li;itanaiqie adressa a
IMiitclierme uu radiogramme invi-
taai le goovtratmiai Ssviotttti a
accorder une tr/e et un ifoaltCI A
la Iracuoa arme des vjloatitres d-
iendatit la Crime abu de ne pal
proio.igr la luite sanglante ajouUat
que la dcision dugojverucmeat de)
Sjrieti lof.uera KlaadtmsaC sac lis
sue des tgociaiionj aconomiauci
actueilemeni eiigagej.
FAKIS Uescbauel oftrit ua d-
jeuner au Koi de .Sude.
PARIS Ua ep:tss paifei de Cher*
Par Cable
bourg drailla, oa signaL p'usiean
blesss.
MADRID Monseigneur Mos v-
que de Garant dcd i.
SAN Kl', d Ni ti, Miller in d s'en-
tret nrent ljn^jement.L-ambis;adeur
d-s Bta'i L'msitel n geulemeit tre
de iass g; i Sin R;mo. il f^ra une
visite de cour o ne i N'.'t e S)ciab
j i t*t ira e liUitl a Ko n*.
PARIS Lambi.sadeur d'Itili: d
a\2ai catgoriqu.'meat l mformitioi
de la presse Viooise parue dms les
[jaroaui iranus et disant quun
rapp oebsme ;t trs actif serait en
p-paraiion entre lltali.', I Autriche
et l'Allem.'gne.
PARIS ta haute cour mctre
Moro Gnfferi dlend l'altitude poli-
tique et patriotique de CaillvUl pen-
dant la guerr-,il rappe.le son jo.'r
au Brsil et en a'g-ntine sjour qui
fut probable a la l-'rauce
L'avocat sv-t co lire les dnon-
ciations calon.ueuses cl persvrer X
dtruire le crdit accorde par l'accusi
lion aux dc nations de Koenwali
et AiinotlO. >' ja seule.ueut Cailiaus
n'. (ut pas aveiti par ceux qui de-
vaient le taire mus donnt sa coi-
fiance, a aux que des personnalits
qa.hn.'J caaajinaieat.Caillanx fut
syslrna iquement tromp.Mord dat
teri ne re.c/e aucun gricl con.re Cul
laux et dtscu e avec aprte la dpo
siLon aux L.ai Unis de Mmoaoque
|'4CCUIiliOQ neconsiira pas comme
agent de l'ennemi lors de Pinterne-
nuiu dans un camp de concenra-
rion.
Mcro G'.ztii voque Us affaires
tk>!o, Ltnon ti allume que Cullaux
155 FEUILLETON DU MATIN i
Judex
G II AN i) HO M AN
Par
A RI II U II B E II S K D E
t Film par L. Feuillide )
DIXff>WK LIMSODE
L^ COEUR DE
JACQUELINE
I (Siita)
O Valliies rparai-
\ la vue de fou ^rand ami, le vi-
sage d", Jacqueliue s'cJaua dune
loie ciiui niHi.it'.
Vous' li elle.Moiqui.ce matin.
disais madame rotri imar com-
bien je serais heureuse de vous voir
prs de moi!..
Vallires rpondait :
- V'o're v i aura t4 vite exauce.
Et. entrauiMnt Valliios jusquau
aioo, Jacque'uie ajouta :
Il viHiit d-j ae passer ici dea
Choses vi.u meut exlraodinairap
Je) hum m eourinr, cip ijuait
Vk'Uftt'Ja v\on% de renro-itrer la
Mftf d-i Siini il pbael mon n.veu
Jacqov' q"i ma tout racont
klO'i pauvre par, ut tristement
| jiiiie MOIOC qui empressa de
d^elaier :
le i ami Vaille'**, combien mad me de
'fre'QHUsd a'est m j tro bonne e i
ver^ moi- Jamais je noabharMt.
Hal h petit Jhhii u teuum it :
M mari, il va un h in ua sur
'la t nass .
Kog m sortit aussitt du sslon et
a trouva eu face d'un mutekt du
fou* qu. I i i iui, uuu i ma pour
mada-ue Jacqueline Au In y et s'eiu
111 ntn de disptrruiue-
Hogef de lroieuie rapporta iua<
It la lettre sa dettioataite, qui
is ocacbete et lut haute voix, aveu
une eino ion prolonde :
c Ma chre lille,
Je suh hbie eobn et je fou t^
levo.r. Viens ce sou, dix lieuie>,
sur u jtiee avec le petit Jean Si tu
le vejx, neu ne vous rparer* .s
de t m pre-
Je vous embrasse tous deux bien
tendrement
Wauricc-E'nfBt FavraUTi
C est eiiiendu.'.. dilata Jau| ie
line J irai ce rende/ vous.
Mn ValLraa, iai la Itoture de
Pi mnage, avait pris un air giave
t ff.ilaci.i intervenait .
-* Cortes, je trouve tout naurJ
qn vous ntuaipd ez a I appel de votie
n'-ie.. Jl groyte que je oe cbercne<
laie uuiioin^ui a vous en djeanader,
bieu au contraires si je nu crai^uo
pua q ie cette lettie i:e oiasiinuKit
un pige ilti; j. quel ou veut vous
(.nu' toiuber-
- UepeudaoL. cet fent es: tcu:
eutier ue li maiu de mou p^re
Qttl vuus dit piciiemeut qu'on
ne lui u pas tenu .a main, tl q .'on
ne s est p-m servi de lui comme d un
ins'rumjnt luconscieut pour voua
a tirer dan u;i guet apena .'
Cept u lanr..
A tendes, thfa madame* et
laissez uioi \ous L.08er uue impie
qoeebou'
(jui a enlev M. r'avraul I
u .*ii.i Moutf.
Cesadu Marie Verdier, l'ez
insti u nue ii s Sb j.:s-. devbime
vo re eaueiDie aubarnee.. imula
li- i qui, dj a plueieuri reprises
acimiciia a >od Dtrraeser du i.-
tu nu geuaiK q t VOUS .ts (joui e le.
Vaille e-> po irOJVit,eacourag4 liai
I nBiies de te>o appiobat.ls do
madame de TiBtOM et de Ho^er.
resta ranger i ces affaires, jamais ;1
neconfu de missoi Alphonse L:-
noir au moment des allures d A ja-
dir
Le dfenseur parlant des relayons
de Caillaux avec Bolo dit qu'elles
turent simplement des relations de
tibles.
Moro Giiihritermine si p'aidoirie
en insistant su' le cas de Bolo et d-
clare qu: si B'o et pier.'e Leao'r
avaient eu quelque cho;e 1 dire iU
l'auraient larenent dit avait leur
excution
BSRLW- Lqttwtu fut. arrt
llorst ( Pomramie ) et coudait a
Sttetin.
PARIS Recevant le reprsentant
de l'agence Havaa entre Nice et Monte
Carlo. MilleranJ ddira app ouver
pleinement les rcente! dclarations
de Lloyd George relativement a l'u-
nit de collaboration de la France et
de l'Angleterre pour obtenir les fruits
de la victoire.
SAN Rt-VlO- La dure de la con
ference est incertaine, mais il ebt
possible que les ehetsd'Etftpartiront
dans une huituoe.
Le Petit Parisien s dit les nv-
uist es de guerre franais et anglais
apportent a Sin Remo un program-
me prcis de dsarmemeut de l'Alle-
migoe. Le personnel parisien des
transports en oininao vota une aug
mentitiai du lui des salaires et
(tel retraites, te rejet de l'arbitrage
obugnoire, 1 adhsion gnrale du
travul e. la pirticipacua aacho nage
le pr; nier vlu orociiiu
ZURICH- Une dpche de Woll
au gouvernement allemand ordonna
d COLLEGE^,
Baromtre
Mini mon
Iempr.ture
MaximUtt
Moyenne Ciurne
Ciel clair le jour.tmi.., 1
Gouttes de pluie gt,Ul1
Ecleiit.
Baron re en hausse,
' SCHltEi
i. v. a Le Mniteur
Le No deiiMii dy juiraj| '
- Avis MinisUiiels. ""^vt^
Circulaire du Sccr^t.,ir,1jF,1,. J
et eu Commerce aux Adrnini^.'" M
COI ue la kpubiique. ""w^l
Arrt de don/ me dti it^.
i Avril iqj. ca"*rd
Krratum.
immigration
Sarreii aprs-.mdi le Heaiaa w
go a Ui 4 noire rade v ,7?
aani joo homme, et H ieman^i
de M uuu ; Cuba;. Ce mne bit,.
avec, en outre passagers de preZ
i A 1 Ecole de Mdecii
Hier a M ouverte i l'Ecoit de
seation extraordinaire d Avril.
\'oui le-, no.il, ues etudums aj, J
suces : H mf
iccxameti de Mdecine ( 1re puJ
tome re lucre, Heno.i O. Akuwrc 1
l.ami.le, Clirijiiau Alorpeau, Jok^h
lion .Wouiu-e,Martial Douund.Roai
Le jury etaii compote MM. li
gord, KlCOt e: Matiior..
Dcs
I ~i morte ce malin, Mme Ounu|
Ari^ie Arbulliuou, i eiiturirnent Ki
luailil j ,< n,. me ., I Ojjlijf du S
largeau M.u-ou mortuaire: ujlti
li ui et du chemin de> Uallu.
Nos condolances aux unnllcs
buihnoue e: Ile;. Mi.
Faire part funb:i
Les poux Lanrobert Oelillc a la i
rems, vous prient d'assister cet ijoth
fuoerail.es de Jn-Joseph bilulc, owj
tils et neveu uecede mer.
Le coavoi partira de U maison cor*
rue del llevoiutiou pour se reoMI
5ie-Amie.
i l Reichwehr d'Tacacr
neutre du bassin de la
courant
TURIN Deux bombai
dans uu ucto. d'aiiillcrie
sicme ires puissante lut
sur la voie terre. Ives li
sabotage sont signales aausi
des usines.
Dol ar 16 ;o
J'estinn doue que vous cou
mettru/. une grave imprudence, en
obissait cette nvitnou dont
lorigma m1} put dia p:u au^-
peeves- C'est don: moi qui irai ce
leud'/.- uus votre place-
Mus si, c.iime vois la di-.es,
il cacha quelque uiichinaiion de
mes eune.n.s?
Je saurai la djo ier, soy z tran
quilie. e si ^otre pre se trou/a v u\
ment I endroit mdiq i*. ja m i Ouir
ge d-' te ramener ici- et de la rend e
a votre tM.diesae-
Moi fore vient da vois parler
la langage de la raison et da la sa-
gesse Hppoyait uu la ne do fi-
ineuse-
Puisquil en est ainsi, v.eardiit
Jacqueline, je m'en rappottj entire
meut vous.
t puis, qui sait?.. No is aurons
peut-tre d'ici la dea noa/elles de
M- Jacques.
K. etle |au'.a en rcugisjaat lg<
ie u*.:;: ;
Ne m'en veuillez pa*. mon boa
ami Vallur s, mus j ai le nreasciiti
ma n que c'est lui qui me rendu
mou pre.'
Il
ka paijneuse
Candis que ces vnemsuts se d
roulait ut a U villa des iineuse,
L;ucaiitin, metveilleusemeui reu et
choya par ses hoee. faisait comme
cuaque jour sa promenade quoti-
enee aux environs.
l'Os bon inercbeur et fort pris
de cet aiiiii.vble coi i du h.to.al
qui eat un des plus p rs j .y noire radiante Provence,il avait c>
joui-la, Oailj ses p i i jusqu'au ejto
pitto es que ui de Baauvalloo,
l'uujouis lie- a lu-'p.ti la m^r. il
Bagua bientt te rtvags par un petu
semiar qui t avra ut un bois de
pins, et av.s ini uu rocher., il s en
tut s y installer le plue commode'
ment possible et s ml: promener
sas yeux bbuis sur le paoorama
splen hde qu'il avait ddvau lui.
Mate bientt., la vent s'leva du
sud, amoncelant dans le ciel out u
a.uas da gros nuages gris denier
lequel aprs avoir en vain ctiercn
lutter se droba le soleil.. Li te >
pratare s'en trouva subitement r i
liaichie, et Cocautin qui tal, ex
me iHtu frileux, uui abandonner sin
poste d'obsai vallon pour faire los
eau pas sur les galets-
- Birou! mur aurai.- -1 il fait
frisquet.. Uael droie de pays que le
Mi li! Un est bien, ou a cblud., ou
se li,.-rc qu'on est une da ces plan
tas grasses qui I peoouiaeeut sous
la ca.esse d'un ternel pnntem^a e
puis, crac, le soleil se cach-.. et o i
est envelopp par le manteau gla: i
de l'hiver.
Tout eu battant la semelle et ea
se livrant ces relaxions sur las
varieuoDI de la temprature dans le
Mi Ji. oeanbn l'tau approch d'une
suite de villa au s y.e gallo romain
et qui servait o'eubhsseineut de
bain a un grand titel voisin, lors
qu'uu eu de surprise) lui chappa.
1 venait u'apercevoir un ampl i
peignoir de baiu qui, recouvraui a
moiti une vasie aLptuie en gre
semblait attendre sa p opriiaire.
\li/ cal se demanda Cocautiq..
qui diable peut bien tre assez fou.,
pour se baiguer par qn froi J pareil I
t-.. son u t da sa poche une belle
I uuelle tou e neuve dont il avait fait
l'acquisition Pana, la veille da son
uapait, il inspecta aussitt l horizon
avec une leguime curiosit.
Une nouvelle exclamation jaillit
de m.'s lvies -
Ah! pa exemple'
A ueu* cents luattes du bord, il
veuai d'ayeroi von daus i'ecume des
vaguis une 1 ai ue gracieuse qui se
livrait aux p.us hardis bats.
. Cest une fetume.. et uue bien
jolie femme, inurmurail la
Cocautin qui ne pouvait plej
char ses yeux des verres dP
guette.
Mais bient\ voil q
menses narines sa aiet.eat i
comme les ailes d un corail
tar.
C'est que la nageuae serapJ
de la terre Proaper diangail
ment s an joli vuage surmowj
iegmt bonnet qui ne parer
emprisonner euiiOreineiitr
dante cluvelure d'un bloff
qui rappel les rayons flj
mentininent aiasen. U"
ine se rapprocha toujours
pris pied.. Ella sa redreM
des Ilots., laissant P*^
corps. 8upi'iOo,iiupeccii)WJ
l dans uu maillot de o*1
Cocautin n'y tient P'U,J .
Vie, il remet sa |umM'
pocha., s'empare du peigaw
au-Jevant de la ravisMO"
qui s avance en souriant n
Le plus loquent, le PIW
le plus galant des uiadibj
dj daus la coeur de i'1
dtective- j,.
Mais il s'arr'e cq^aj*Ji
tandis qae ces Pb.,elvJJ,'
que sigiiilicatives se cro."jj.
cnoccordtiltaillaioiajii
*aiieeid'agreablesurpnM'
C'est voua'.'.
(J'aat moi l!l
C'est lui III!
-C'est elle llll! jn s.
Le directeur de lAganw
ient, en eiet, de wjejl
l'intrpide jeune f"nJ1^flvl
Torp. uue nageuse a> g
Nouveau-Ciriue, don $,
jadis fort pris, e ;j"fJJ
des plus pousss U "'
perdue de vue- .
-Ah.' a, mon cWr^
questiounau miss uu;
q re vcua laite* ic -


I r. ?rr\ i i ^
...r<',f
.V"'"*
Ondo V ncr^i
Sa riw lie
fl";,lf rt les fin-s oo. se
arisiana

riffd
l,licn de
lif>fiiitorr rvaiteoutra.
LE SOI
rn,,^TrJe G. .on
(n'con
8.00
de Fabrique de la
Cathediale
Reus par dernier
bateau.
Assortiment des plus eh*>ila : One
slep9 opras, For trot, mrirehes,chants,
nringves des Antilles ?$&
secoure* vilej le stock b enlev rapi-
dement, i
L. P r eetzmannAggerholin
Hue n'ii Quoi, AgtfUpour ifiiu
10 lmes du matin
la Flioisic de la
A la Tropicale
Cran J'Hue prs du tailleur Smith
No 1332.
Parle trtr tt t*i i riv EHur
anti-rplitaluiique contre lts n-ala nu
des Yeux-
En Stock chez Alphonse 11fy es
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luie, lnikt'iie, brodent, de I par
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