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LEtylJTlfl NOUVELLES ETRANGUES Varits Faits D iT 12 Atil i.^^j.>r. — ;. r \~::'rz."~ tn rorcert qur '.-. ;\; '*-.-.• %  rr '-.-;; a in mineur chefdei sardes rozgts d'Eeee**. ROME %  • Ni't OU*-** an illOM r. I lionneur da Chancelier autrichien I. Courrier du Soir anr.oncc que l.lnvd Georye et De'fonr viendrort A Home aptes la confrence de San lniriP, PARIS L'Ambassadeur d'Axel 0 terri remit personnalleui-mt Mille rod dans I* matine une note rpondant lu communication I arii % e envoye hier. Dana ta PO e rdi H|i en tennea ronci iants l*Ar-g tttr r parat aitacher un> Impo lana spciale la phraaa d< la noie Iran i* dclarant que dans tou'e lea >i< eattooa in'eralli* a iips I e.\-cu • ion du trait la France sera toujours heureuse de prendre l'eater.ti ment de sis nliiAn avant d'agir. LAngleteire serul/e croire que la Irrucoup et que je considre comm* f?ianf r.r ie J ( la 1.mille Mais M le Mini lie des finances me permet \ a de lui faire I es respectueuse friU remarquer qu il n'a rien in \jt. l'impt sur les domestiques ni le • n Hollande deruis plus d un r cle 11 dans d autres pays, noum raenl en Angleterre Mais que M. Mars.l rre permette ifc lai signaler encore d'.u'res taxes -emptusires. 11 y a en ArgVtene un impt sur la noud e a chfveux Un historien rvle qutu 1S60, il ne rapporta que 97 ; libres Mus on pourrait taire mieux clif? nous avec la pond e de r / de U dunes !:•. pourquoi nepasriibir 1 im rt sur les armoiries qu'avi' love a l un des prdcesseurs de M. MIT fi', le ministre d: Louis XIV, l'or l ehi t'ain, imct qui est toujours peiu en Arg'eieire Ce ser. t un moyen de fane payer tous I s ducs At pacotille il I us tel faux uur^uis r' toui les comtel du pape Vauoin avait voulu imposer !" %  ; vnrables perruques du Graid S c de. Ji se fit enpu irlander comme MI vulgiire chrminot Reprenons .'ou ide A rebours et imposons les chauve-s je ne :iiqu' iin daai le coup— fflfl leur d-gr de calvitie CaM aux et Pierre Weocr auroat d ce chef uue bille net: a p.tyer... P C Par Cable France voulut conserver ta libert Uagir en uu'u rpcoiii ai c : 9*09 M coiir-ent^mert d aea alli*, ce q n ne ipprstte nallern it ira vut---blps intcn'iins de la rrance. LA • gl terre •emb'e es imer ainsi qnuirea de la RfichtWfhr. Les O'ivnera de lu lluhr veulent supprimer le milita usine prawieo. l-ea clause conomiquea du l'bi sont tn p dures les < iiuses militaires ne le sont pas BJBe/. Le TiTopa cita BUBM U requ e aJiesse au Cbancrher Miller par s^s lecteurs de Cifeld dclarant se dtin erri-*i ui.i.e Alleniagoe subi-guet par le Bliliftani prualien BERNE 0:i !i r nale d'act-ves n goc ationa pour ie lap mnent da deux cent mille pr son iers 1 .:•— en Allemagne et tr< ia c nt mile pri aODDlsra des puiHsanc-a centrales encore dtenus en ."-ibr e. I)es navi raajipooaia cUargeioo la 24 il i-u bourg le pr -iniec contiagen' sibrien et un vapeur : au;1 H cbarg^ri VledivOfttick dtoi mule pr.auuuieis d Rtinaiioo de l'iietts. Dollar lu SO 1 ; Avril MAYEMCEA U suite d.* la dmarcha du Boargmeatra et en raisoT ausii de U bonne co.idui'ede U pj pal.t on.le gnral P-rne z d:f la J levai lu de dwl.nts peu importante.'. Le Petit Parisien dit qu: la derCE sont 'D Ftt 1LUT0N DU • MATIN• nire iooOi*.de M lltr:nd fut accom piRie exp^icvioni v; biles susrep tib'es dap'uoir ie diiirtnd.Lcs jour naux soulignent l'icteict qu'il y aurait d'apaiser le coef!" Franco Anglais avant ia rdunion d San R BC. LHthoda P^iis dit qo'i 1 importe que D b y a t repris ra place i \\ confeience des amlu.'saueurs avar t que le conseil suprieur se runisse, i.e Pe.it Paritian aacoocaqoa Lo:d Debry demanda a Monsieur Millerand quand il comp a:l se rendre i San Kemo. Millerand accepta en principe la date du dix neuf, mais qu'il subordonnera i l'accueil que recevra sa dernire note au Gouvernemert Biitanntque losis-ant sur /imprieuse ncessit d'applanir 1* dfaacfO*d esis tant. Et ce avant la louverture dts pourpaiiers interallis Suivart l'Echo de Paiis Monsieur Millerand aurait 1 n tntion de rabl tenir de toute dclamation i la cham bre de dputi jusqu'au rglement du oi.fht Fianco Hn'annique mais M la coDtrovtr^e se pro ongeait il est no.sible qu il juge alors utile de demander i la r-'oiientation national de conaicrer la pulitique au gouvernemmi (ranaii, PARIS. L. loalranca de San Re1.10 'ouvrira vraitemb'.ablement le dix neuf avr I, s'occup ia du trait ave: Il Turquie et '.>udu no'am m-ut les clauses miliuiresinon arrtes a Lundre. La question de Cois tan ople ae serait pis souleve i nouveau mais on s'occupera de Smy: ne. La commi-sioa extrieur entendra demain M lerand qui fera des dclarations eu sance publique vrai %  semblabiem nt mardi piocbam. La commun-cation sera avance ou retirde suivant la tournure que prendio.it les vierneu.'.La chambre reprendra ses smce>pubiiqutsdennin iundi pour discuter les nouvelles re>s jurces las a es. PARIS— Lt conseil de U Socit desnaLon.s souilapsiience d Lo 1 Pourgeois apprjuva su:cessivement le rapjjtt sur l'Armnie envisageant des mesures militaires pour protger le nouve. el.t. Le so iseil disent, sur li ncessit de libcrer Us prisonniers de S brie et de lurgence des secouii il leur appo;tcr. PARIS. L peintre K)yd;t c"cda. l'AKIS Millerand rait dans u soire lord Debry et luiiemit la repjme du ^ouverae.nenl tran;ais i UMMl'Anfc Lr f ant3 G. i*5l) 1 CQ h dernre note du gouverne-nect Bri'aflriooe. BRUXELLES. ( dernire h?are ). Un bataillon ilelgc avec musique t drappau en tle partira d Arlon aujiurd'hui pour Mayence o il sera re-j officieliement par les troupes franaises; il sera dirig ensuite sur Francfort. PARIS Monsieur Deschanel rentra Paris venant de la cte d Azur. Monsieur Millerand eut cet apti midi un eut retien avec le Prsidai) la commence des ambassadeurs s". runit dans la matine sous la prsidence de CambonLard Debry a>K tait i la confrence il approuva le texte de la rponse des allis aux observ*tions de la dlgation Hongroise. L'ensemble du document sera renij dans le courant de la semaine. Lord Debry remit treiz; heures la rponse du Junuverneraenl Britacntuue i la dernire rponse du Gouvernement Franais.celte rponse fait croire que i'iucident est sur le point d tre rgl. PARIS — La montant total de l'emprunt [Vanaia a lve suivant Its teoseigueinents reis du ministre des liuances quinze milliards 730 mi'!ion s ; on estime que la pr • portion d'argent Irais est de 40 pour cent, '.e rendement desimpos pour le p earer trimestre de 1020 accuse une plus value de TJj ?.i UUu de francs pa: rapport au premier tri* ineatre de 1919 EsSIN t, I alie Une panique terrible dont'es C*UB>8 demeurent ig-ores se produisit hier | arrai la toule 'pi descenduii de la collina dn Gnppucinid'o file revenait apl) avoir assiste une fte populair-. Jjaqu' prsent on comp'.e OBat inoi'S et de nombreux blesss, 1,1. MI IN — La situation e.i puxe e6t acluellemeul analcgue celle de la Ruhr lu comruaodement Millerand chappe au contrle de IBUtoiii civi c et songe laue expier durement aux organisations ouvrires leur atlitude pendant le coip d'tat. PARIS Un envoy spcial de 1 Agence llavas dans le aaein de la Uuur constata un calme complet METFOBOLVGI ^BSKRVATXSS? DU PETIT SBM1VA1RE COLlE GEST Mardi 15 avril tjj Baromtre MioiajaB Tcmpratuie Maxitaua Moyenne dm ne CieUnpeunuageaxMeJ la nuit. • ^| Barcmre constant. '•SCHEHa; Lu plus grand bal del ^ C'est certainement" celui u Francise le 17 Avril ds les JE} t;on de Pnoec. Bk On s-.ii que les bnfice! dtee^^ dest.ns aux œuvrrs humamianai jjui aid.a la frquenutiop xolu large mesure et de tant de lao,, 2 %  OQ trouvera de* c.rtes pmonBdk,G? tamille a O. 7 ehoz le, damei^ii' iss noms son: dt;a connus. ^^ Les membres de r Alliance % %  o^a.u dicjcufi canes chti M. LeœovqfT Lomli. •" Il sera mis des tickets spciaux UJ lion des personnes qui voudront pn*] souper excellent qm compltera ^" Un opuscule du .DrF.Dila Nous avons reu le nouvel opujail La Contrencc Internationale c |-|L le Socii des Nations de notre a, Ualencour. C'est une lettre oui-enti | Oeor^cs Clemenceau, F rsident 4e Q inte rn.it. ouale de la Pai, Nous remercions l'auteur de sou m voi. dans tout le liassin. Le dpendant Brass lui retnif"_ ments tablissant la comp gnral WaUer avec lei un coup dtat de Berlin corps de troupea de Wttoa] participer et que le ddia de la grve gnrale par laj ers empcha de partir PARIS LOM Derby, rieur d Angleterre remit i! Millerand la rpooaei avait r. i;u la veille 18 b krar.d atsuia i.o d Utrbji vacualiou devilles tecaa cupes sur la rive droite da I tel ait compltainent en UDII Millerand prcisa lai M tervennon de U France les troupes allemandesdfj de la Huiir taient bien celles autorises pif II I du huit Aot ll19, coo prolongation de l'accodl huit courant par la decla mande, cela fera 1 obj t d'i bion la confrence des t gouvernements San Itaatj Dollat 17 10 Judex CPANDROMAN PAR A m n v n P /•: n \ /•. D E t Film par L. Ffuj kade ) .NRUVIKME KPISODE LORSQUE L'ENFANT PARUT... Il (Soifo) Jacques et Jaqueline Jacq'* rie Trottan reprenait d'une voix pleine d'u-ie relle et pure mo'ion — Monsieur Vallire — et fOM n'atfX pas le dro t d* lui en vouloir— l ainoe trop iiour cela — monsieur Va'U'v* i ( > us a tout dit K vui' pourquoi, ma mre, mon fi e et moinniin vous CO n ald4ron, non pus Roulement comme la plu noble da f s m*ima, mais encore la p!uj Admirable de rrafurep — Monsieur J^ciiuesl.—Oh! Iais>* i moi voua 'lire.'. Voir.' est" p bl-roe est 4 i ceux qi i etT-'CTi.' tnu'a* l*> i>jus ices. rl*arniert auk?i ton** les courroux Vous tes crovtifclP, '"'••' '*•' P*' — De toutes Ira forces de mon Un — Kh bien coatl'TO*! \ croire.con lifioaa :i prier, continu/ A e*r er. Ft superbe d'esp^-'nirstiq-u', rann figur comme un proprit.. h', je n '.Mdematiiie qu une se ilruoQsiaar Jacqua>. c'e-st que mon fils soit h* ureu. — Il le si, M Jodeti ei d ">*>snt ai long bai-nr nur h main de J cqneline. que cliastera.'nt, divine m^nt la j>-une t>mtne lui tendait. El voil que les deux enfinta.. q i tous deux avaient pria l'air fcrava Ue gens qui out aJre*er une raqt t . IM na un peiSMinHk'H impo'li l R'avarutnt tari Jacques et Jaojue h uen se tenant par la main. — Mons'eut.. lit I< mme U-gMaia qui d un naturel llrdi, tait loi jours tlippo pfciidto la premier la puolf. i -iiiiyi| mon jeure ami'/ rpondu Judex avec bienv-Hl.i ce. — Nous voidnous. Iiaaaida Jjan not.. La dmarche il-vait 're dlicate. CarJe in hnets auaii w'.. et lit.fliaea, iirt son ct -, lotitaide, ee t it.. •'air gne, e i bai ia:t^' ; C o: ti aire Q/$ t l ion habitude — Voyou parle/... invitait Jac quelire— tja'est-joq'ie voai votiez, nwi petits / qaaiti imi t Jaoq iaaRiaaa-oblani loat leur coarag 1 'es deux bambi.'ii a'crtraat eu u cm temps — Nous voulons Cosanlia — Cocantin .' rpta ludac, en !ei gnint l'tonneraent. Tout de aui e, Jacpaeliue exp'iciuait : — M Cjcanin est un diech/a priv qui s'est montra extr neinant dvoie envai'4 mon til* et son petit amiJe pu's mmo due qu il leur a sauv la vie. t Aussi ils ae sont tjus deux vive ment attache a lui— Cst parfait.. — Certes, m n aieur Jacques mai s ce n'est pas uue ratsoa pour .tj indiscret Et comme sous le reproche dd Jacpje.iue Jean not et le m na Riglisse (mu huent coniquement le iront, ladaa s'emprassa de dclarer : — Noua serona enchants, au cou traire, de recevoir M. .ocantin.. Ja m'en vais lui enre mo o ma poic l'invictr a pasaer quelques jouri avec noue — Util inrci. monehurl Merci.', a'tmlHrdirent aussitt lus deux nu • parahlee— Il va jouer cacba'cac'ie avec nous, se remuissait Jannot. — G est un rigolo' dfinissait le mne Kgsse tt pus, alors.. oui ne blair. il ttt l d .. Vous ver ne i: j.u [.• de sa iftOba ave/, tou te I ardeur et la ouua voleuta doue iletiit capable d'autant plus queu tran e. aguerri, U commue;ut prouver ui gjt aiuguhar pour aa intier da dtective q m, depuis plu sieurs semaines, il avait tant da lois voua aux gamoutea. Mais, SJII i|ii ses capaci a na fussent p*s eucoe la hauteur da ses iiuent 00J, so.t que 1 aven urira et son a u: !" eussent russi A se terrer de t lie aorte qu'il fut impossible de les dcouvrir, ou bi-n encore, chose tti viaissmb able, qua dcourages et mme terrorises, ils eussent renonc U lu.te, il avait et-? •inpos nie l'. compter aur votre d i ^ je puis avo.f besoin ia f vices A vos ordres^j Scandant bien enaq5 ticier prcisa : „ji,J Pour no ?i.r m'entriez rnaj.. JJ ImeAabry na *#J!k B eul iaa.aut que • aM J tf Trmeuse ue aom H mme persauna^1 Naturelle*/-"';, tS rJ -Voua v'Smi*



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Avis IE MAGISTHAT COMMUNAL DE PORTAU-PRINCB mJl iol l ne ,e P uhlic q'* rartir de ^ t* date, le lltrrb Vallin sera rr vp /•PS ,e8 J urB •• ,p Diman tu-? cela i lieutes du ma in Por. au Pricce, U 13 A vril 1920 Exposition du 1er Mai (ouseil Communal de Port au P ince ire liste d Exposants 1 Moravia Martin ; Cracmirs en gaiic, po's ft-uru, po-g de dgfi s e .'igarefes, pots poudr-. 2 Mme Hector Deegraves: Soulier g o ... eu lai' e 3 Llie Gaiteau : 12 Cravates en fil %  %  ~ Uni 4 berviocent Richemond : 1 paire de berceusffg, 1 fau euil en acajeu o l.a Selve '. 1 Cheraiee, faux-cola 6C 6 Me'le Jean Z iphir : Ar irbg de %  .. „ brod. rie. 7 Hilli Germaine Api olloo : Ou vr' gf8 de DlUIM Broi>ri 8 Fui P NarrliM ; d bon'HlIen d bi'-er ( XrtiHi d'Usin ) 9 Ernest Camdle : Souliers 10 Fernand Despeigne* • Narpe rons en broderie Coibert 11 Mme An'oin Sau r ay Broderie 12 MelLi Maria boze : 1 Chemin de table 13 Melle Ida Ferrui ; 1 Robe au crochet 14 llillt Nooo'te Sauray ; Plan, ter d pppar em*nts 13 Mme Abner Boisson ; Ch^mi K'f bla cnt-8 |'i ur homme 16 A l'onjol 17 Se Julien Oeprochrs ; Faux-cols la Geatjens & Co : Caf, Rhum. Coton, Remerciements Mme Vre Henri Piquant, Afellei Mirln et l ho l'i<]uant, les familles Piquant, Montmard et tous les au.V'S p 'jeu s et allis retnercien Ktn'iremmU 1rs amis des Batadr* de Petit 'Itou ie X inns, de Port au %  < nce et des autres villes qui leur ont donn de* preuves Ue tympalhir l'occasion d li mo't de leur reirell Fer*anl Henri Piquant survenue aux Lia rodera le iAitHMQ. .' A*An important Les se usins, saurs rie feu Bl net Baronletir, vic-ime de la eau; ;i*Qriod R,,-. dclarent i qui de 'oit. finolamirert.u Su bruit T a/xE e s u ,ug A ,thu s i P-'lPstcrcier^quementconir-ituf rcnvocatiOD de conseil de f.rr.l'e -nian'i la des nulion in twtmm subrrg, uteur de |a M iliaBarouleMe.lfurr.ee. Is doivent se npfitr, romrre DCSfD d '". que rarcHleme JJII ne peut tre prise que par ure ccwon judiciaire base ur I ure des cjuses rettemenl dtnmir.'es par la Jo. pour ne pas sedonr f r Wreui doit leur rve el de faire le ?etf l WJ lhu eaccuemi • ta au dessus de tout Jcote. m '• plein ment leur confi anC r. J ar Usa toujours Initiei dars tous ksa.tfs^sonadm.ris.raticn. Poi au Prince le ijAvr.I 9 0 POSFLIE PhNMMIN MARIE LAGEKO Rparation des auto de toutes marques A.., • Tramil Garanti ..j /OS ," %  l ? ner p ?'"' v W0cs,ppommade Matriaux de q ualit suprieure, Med Wesl indfes Corporation // PDavif Vitt9mUmdn(tiitrinB Offer ils Svices as Aient o/ the National Biscuit 0/ NewYork aho'as M Sftlllog R-pres,>nlalivfs Am^j^n Colion Ol G ^-enb-l fnited Statis Robber Co SeHi -g I.epresentaiives ISB. 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Marc-AURELE s" programme naval amricain hff,7mara— Certaine dJLuUet.hir, devantJa cornidtla manne de la Un PROPOS PERDUS CHRGMQJEDELA MODE r„,,'nta l >tt,i>ar M Uantel*, mi \jti* Marine amticain, S'Oit 11** agrables aux anglai E I s mi t* effet, dans ces mot11 la Etats -Un s entrent da„s Correspondance spciale au MATIN' IZida Sations,tls devront avoir \L[t gale celle de n importe h rira nation, et, s ils n'entrent nu taLyue,il leur faudra avo r jpande flUe du monte. • Ujaiutlsetnine qu'il faudra quais, au moins, pour faire ctt la Un Etat Unis ta plu puissante il. Lis constructions iitlivtt \tn 1910 etietlrsque deittan_jmiHf le ministre de la Mari pwon*ervnl. pendant les cinq p 0 t$ mnut une de pi use de £>5 H de dalla Le programme Ayrml la consti u< tiui de OJ ,/OHI 47 de premire cla-se, likiaratiom de Mr Daniels font [Ujourihui, di coiiiiiitut.uiei miraJubundjy EvcuiLg Ttle\Jpitct journal, l'Amrique, tavau-n dit,tait e tre dan ifow nnare t uveiia ta limjiuisiblt, su/'D'fte dfi r, \ilkmwjue I /( dans le pvrs, iHffeiiatit sur l s nias. .S la tUM.'Uahitis vrnait yuyner Us luit, il y aurait nouveau une met insense tntre les valions |incoiu(r<.c I/IS nuvalts et itou eni nos millions au mme tjtais Si le dfji nous est lanc, |friain que nous U relveront. nnt quii nous suit permi d es le bon sens et les gentiment etkuquirgnent dis deux cli Clique empcheront de se pro %  trmu?.e/fes cupidit. >sous la souverainet M* ligue des Nations 'NGTONjmanfdp.Havas) LuSo e,u,dernir w notes 2 l on *W d'adresse BS&^^Hrj.lou A chaque jour sa peine, dt->r. On pour.it .jouter: c A chajue jour sa trouvaille . U:ii t uoui je viens vous eDtre eair nous vient d'Amrique,— donc t a la moi-. Nos granis E^culapes iul ninei t cont e nos hau s talons, cause, daprseu.v, des dvia ions de la colonne vertbrale,-les vertigej siomaeaux, de la neurasthnie et autres maux nombreux et douloureux, atiub'.s de noms b ; arres. l,s menacent gilement de leurs loudrts les bas d soie, si li s qu'ils eu deviennent inv.sibles et presque inexistant, et dterminent les grippes, les congestions pulmonaires, les b onch.tts incurab es Ils dcrtent le b nnus,ment des jupes courtes et des dco lets, comme j ;dis ils lavaient dj fat coot.e !e< jupes trop locgues, qui ramassa ent tous les microbes avec la pou-siie, tandis qu?, malmenant, ju. es comtes et grands dcollets n: leur opposent au:uue barrire. Quant au coneti c'est pour eux un objtt d'horreur, qui deio me le corps, comprime et atioph.e les o-g4oes, rend la lemme inesthtique et anormale, la voue aux pir-s calamits ca doit de ces anath.nes.la mode s'est toujouis ri de nos grands lisculapes la coquetterie a loujouts domin la raisoo, et jamais plus qu'en ce moment, les hauts talons n ont teni-, j'ose dire, le dessus du pav 1 Jamais les bas n'ont plus imit la p!us h ie toile Jjuigi .*, et j.in^s le dCclletag pi que ou tuocier, n'a rgne avec une souverainet aussi descolique I Suivant le pste 'atm, nos Escuculapes c clamant ia des?ito . p.chent dans le dsrrt. Mais une voix vient de s'lever a 1 de de l'Ai antique. L? docteur Copeau J. com missaire du Service d'hyg -e, crie 1 tous les chos : Si les chres femmes veulent portet des bas de soie ou des chaussures i hauts taloas, laissez les donc faire.On ne peut s'imigtn r la somme de rsistince qae peu prsenter le corps humain. Ei g 'nral, la f mms des villes, avec ses vte-nenl lgers, vit b ..ucoup plus longtemps que sa soeur des campagnes. Les hauts 11 0.1s devaient doiaer, disait OJ, des dviations de la colonne vettbrale,, de3 dsordres nerveux, m.ne des troubles mentaux. Les •tatiitiqiifi des sanatoria et des asi es n'oat j mus tabli que ces prdictions tussent fondes. Il en estde mme des mfai s supposs des bas de soie, des dcollets, des jupes courtes, des voilettes, des fards et des corsets. Eu ce qui corcerne ces trois demie s, la voilette est une espce de masque protecteur contre les micro b s, le corset nio : pus. des taffetas des trfns de t brods dfleurs de lve, u enroultim vis capricieux, de s-uini ndes qui sentit mt poses sur les rub • comme put ht nalttie: c est une tcloston merveideuse de tout ce qui nuit avec le svteti : Heurs, truits et feuillages. U.i„y 1.1 note plus simple nom voyons aes dispos lions plaisantes, faites de h • unes ./; carreaux, plus ou motm largt t, laites surtout ae muants de tons dis' partes, quoique harmonieuxLt\i p, ur les soieries, le voues ou les huons dc.c four ces derniers te fm mot ne si d ailleurs pas du et les fabricants nous tes r venlaes surprises. Leur esprit fer lue toujours au travail, tu si -ai/tais tat i': nous nous en upencuotis a comme retiuu vetlem t de sutstvt fo u ie moment Us tissus qui relin tient no re at eiition sont plutt ceux avec lesquels nous ferons e\cu,er le tailleur U^aut qui rrnnpLkcmt mamt U nuvi hau dkner ht ht, encore nous retrait vous ta fantaisie, tu couleur, la varicts que nous avo Scan la.e dans lessoieti s Ois dessins car es a l infini ttgati troite ou larg s, telle que la %  pope•une filete, par exempt mu la tram, utmt le nom lui mme est une detertphon sont tisses quatre lignes k.a ,ches tonnant lar Parlex-voUn l'Anglais? I ne excellente occasion d'apprend !" manisr la ItOfOi anjlaiseavec une remarquable rapi dite daoavoi moments IJnvs,che/ vous, en auivant notre cours prpar spcialement pour les rmr. sotiti. .s le langue frio m Ecrive/ pour demander des rensuigua men.su mpleis. LETTRE DE PARI5 11 )) fh l'nii'nsal Instilutt Dpl ) V.so W. St. 118, M Y Ctly crot la somme de bonheur dont jouissent les vivauts. C'est pourquoi )e dis qu'il ne taut pas dcourdg-s nos chres soeu-s de porter des rm de so.e, de hauts t,lo i S des cor,tts des voilette... et d'uvo.r recours au^ chimi les expriments*. H Aussi d gn daa iear S proao tics que les seoatuj, rom.inssa lu chasecutuie, ao, bv es E,calaj,s ont u fim r indg a'ion en lisant Ccltf dclaration t.. vole Loin de mji la pens.de ne p : s accu illir avec joe h p ofefioa de foi du do:teur Cope aui.paisq/ C :le le consacre ami d;. f.m ns tt le g and prot:cteui de nnj coque tories. Mais je me petm ttrai de d.re qu'il doit tre un citadin enracin, car il mmque d.p-ycnoo.ne en C qui cancerne le-, femmes de la campag-ie. Certes, elles ci vieilhsseat plu vi que t.s t< mmes de la ville, parcequ elles remp isseal un labeur de tte de sonvn qu'elles afdo tect toutes les intempries et qu elles ignorent les sous mmutieux d.*s l gantes. Cependant, cela ne les fait p s mourT plus tt— au "contraire I H D'est pas rare de voir di piysi ,n s atteindre 75 et 80 ans ea resu t t gulla dss.seule, la beaut y pe.d. E voill o ]'. soupoane le docteur Co pelaad d'tre ua Esculape trs mo deroe. Ii dprcie la femms campagnarde, doue ordinairement dune merveilleuse sant,naui attirer a lui en flattant leurs faiblesses, toutes les jeunes bau:*s, qui comme l'zabel, craignent des ans l'>rrparab,e outrage us jac u-. Ce serait m uv 1 e grl< ce, pu ;qu1 sait si bien t'atvr nus petits uUltta, qui nous .ont si chers / SAPH J e rayures spares les unes des autres par ; ou (> centrm.irts de Lssu um En non et blanc, en bleu nailier et blanc, en beige en gris, ton tours fUet de blanc. Le 1 popkmda , lui v fait en nuan ces unies et le grain est moins lisse, m %  1, rgulier et ressemble la bai .1 line uauireiois avec cette diffrence que, dans cette dernere, la trame seule Ciait en laine, le reste en son: Les m.iii eaux de demi saison seront Jaits en duvi liardtnt , sorte d itamine de lame trs lgre, 1res souple recou verte ., un duvet envi laineux, trs doux a l'ail, L* mongoUa u trenaani i 1 tentent pour Ls manteaux par sa souplesse et sa lgret, peut tre encore plus exqui ses que dans la tduve lardine. Si la premire est unie le *mangolsa est raye de lignes blarubes en lame ango rmbrt lanle qui tranchent sur la rrurit du tissu. Les coloris en sont varis : le vert, le jaune le beige, dominent; nuances qui s harmonisent avec lclat dot tours lumineux qui accompagnent le retour da soleil Car les nuances vives sont appeles un succs certain, peut-tre pour hure contraste avec la svrit des tons commun les bar les circonstances et le respect humain pendant les annes douloureuses, encore si prs de nous. Nous awasdsouvent que le ruban joue un f'Olldri dan ,Umoie,a tu anne,pi us la saison avance plus cestecs s accentue. tn gnral on VOU des rubans sur presque toutes les coiffures, toques on grandi eba* pauxon en voit aussi sut beaucoup de robes ,t des que t t ramnera la robes de lingerie et de voile, cette garniture ne bourra que p'end te de l extension, dan tant plus que la latilaisie, qui prside la cration d toits tusus d't s'exerce galement pour les rubans. bien a m la UnleU de cille toit celle q*i doivu U pins nom occuper nous voyons ioun U jours, durit e colle lions qui t/il, l nous nos yeuxd s somptuosits d s inm aux rob s du soir, qui rappel eut, VO .r ta ittapurt leatpUnuun orientale* J*m* tant a or, da y nt, de pale, de pierre preciUMU, nont eonsleil tissu-, plus riche. Jam us '.art des couturier HM( inoilsi luut... dam l extravagance-, %  \ ci disons mot Ceci n est noint mo d s u noire usage. Lh-X cm.uns MM euriers, les robe 00 jours nUMtaem Un peu, nelar.jis ei', liHaat, mais en ramenant l'ampleur sur les hanche,mouvement qui semble 0 i'-Jir se survivre,i lui-mme !• %  x mo fiant quelque peu. Pour '.es Uni leurs l amplification se ftut par les l ger goeUt qui a eompagnent U plus > %  : ni tij.i-iaeite lo.gue. Pour le uaiile* roue qui notent c qe,l s sont t s 1 tuteur a mecs tUsi cesi rmamt a simui eue, r a m peai et reprteeeUee par de faune 1 x pitss,s de rabane d m h des p„che %  v. KO*, a s drap ., Umque le (MSO est u *e: Irytr pour Us aimeUr. MiCUEUNE Correspondani e 8pciale Jau MATIN Le Succs^eur de M. K'ot/ est dcidment un grand homme. Que son nom soit b'ni et qu'on s'empresse de lui lfvei une statue. M. Marsal s, en et'et, dcid d'imposer les pianos. le ne sais ce que cet impt rap ortera a la caisse aux phynances , mais, en tout cas, les innombrables vie imes de ces funeste instruments de musique seront entin venges I... Au dessus de moi habitent des gens qui possdent un mchant pe 11 instrument dsaccord. Ni le ma ri, ni la femme ne savant jouer, mais ils sexercent tocr i tour chercher des airs populaires, surtout les lendemains des jours oi ils sont alls au beuglant. Ce sont de charmantes soires, je vous l'assure. Et quand ils sont sortis, la bobonne vne monte de dix sept ans, tapote a htsatd pour accompagner des ; irs de son pays. Alors, c'est dr vmir enrg A'j dssous. tous les dira.nches os ''anse )usqu i une heure du matin. A c de moi, une jeune personne fjit des gammes et des exercices tou-e la matine ; le soir, jusqu' 1 heure rglementaire, elle tudie d s morceaux de concours du Cor* servatoire le vous affirme qu' certains mo ments, si j'avais des grenades i ma disposition je ferais un malheur Il est juste qae ces gens li paient mes supplices qu'ils m'infligent et qui msont d'iuhnt plus cruels que je suis moi mme musicien. S ulem^nt, comme teu Reyer, j'ai l'horreur des p ants es Ah l oui, que M. Marsal impose les piaios, qu'ils les impose trs cher UJarante francs par an, ce n'est pas assez C'est deux cents francs qu'i faut leur coller, avec un supplment, de cinquante francs par enfant et par domestique Et puisque notre minent phynau cier est entr dans la bonae voie qu il taxe donc aussi les phonographes Ah les sales btes f En t losque toutes les fentres sont 0 vertes, ma rue n'est plus habitable. De tout c., on entend les nasil lements de ces machines i tailler lea nerfs et i scier les oreilles. C'est e Sarab e et Meuse , c'est t la Ma delon.,cest le p,raodair de t Faust a* etc. Allons, allons Cent francs dira pt par phono et dix sous par dis que i la vente chez le marchand

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, April 14, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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d *ft >-'
DIRKCTECR-PKOPRIETAIRE
UeoiBat-MAOLORK
* ^GtSTRAT CO-frlL'Hai
U NUMERO 15 CMlOMi
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
|C- li DEPARTEMENTS
I On moi.
-- PittBA. i'-i.
VIm. wf^Ji .1/^ Avril 1. JJ
g; 2.00
G. 2 50
70U
Tiu.*
moi
81)0
00-es sont reues au Comptoir la
.1 de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa
K ai, ai. Lud6atc Hill Londr.
Quotidien
1ELSPBOSE 908 J
En ijuelque lieu qu'un hom
m i soit abandonn a;lm
mme, iljKHit .vivre heu-
reaij uiais^il^ne saurait
l'tre;qu*autam qu'il^se fe-
rait lui-mme une bon-
ne fortune par de bonnes
habitudes de l'me,de bons
dsirs, de bonnes actions.
Marc-AURELE
s"
programme naval
amricain
hff,7mara Certaine d-
JLuUet.hir, devantJa corn-
idtla manne de la Un
PROPOS PERDUS
CHRGMQJEDELA MODE
r,,'ntal>tt,i>ar M Uantel*, mi
\jti* Marine amticain, S'Oit
11** agrables aux anglai E I s
mi t* effet, dans ces mot-
11 la Etats -Un s entrent das
Correspondance spciale au MATIN'
IZida Sations,tls devront avoir
\L[t gale celle de n importe
h rira nation, et, s ils n'entrent
nu taLyue,il leur faudra avo r
jpande flUe du monte.
Ujaiutlsetnine qu'il faudra qua-
is, au moins, pour faire ctt la
Un Etat Unis ta plu puissante
il. Lis constructions iitlivtt
\tn 1910 etietlrsque deittan-
_jmiHf le ministre de la Mari
pwon*ervnl. pendant les cinq p 0
t$ mnut une de pi use de >5
H de dalla Le programme
Ayrml la consti u< tiui de OJ
,/ohI 47 de premire cla-se,
likiaratiom de Mr Daniels font
[Ujourihui, di coiiiiiitut.uiei
miraJubundjy EvcuiLg Ttle-
\Jpitct journal, l'Amrique,
tavau-n dit,tait e tre dan
ifow nnare t uveiia ta
limjiuisiblt, su/'D'fte dfi r,
\ilkmwjue I /( dans le pvrs,
iHffeiiatit sur l s nias. .S la
tUM.'Uahitis vrnait yuyner Us
luit, il y aurait nouveau une
met insense tntre les valions
|incoiu(r<.c i/is nuvalts et itou
eni nos millions au mme
tjtais Si le dfji nous est lanc,
|friain que nous U relveront.
nnt quii nous suit permi d es-
le bon sens et les gentiment
etkuquirgnent dis deux cli
Clique empcheront de se pro
* trmu?.e/fes cupidit.
>sous la souverainet
M* ligue des Nations
'NGTONjmanfdp.Havas)
LuSoe,u,dernirw notes
2 ^IAdnaiique.lfprsideat
J* 10e 1m Etat-Unis ne
{Pp-ouverla mise ex-
11 conduits du ira t de
noms d'avoir la convic-
jcond.t.ons sont mtrin-
"1"t.bles et de nature
Su/VV^0 de la paix
W+ de I Europe ,
C!rla.yo,goSlaneprf-
Sri 'creati^d'un Etat
J i des na-ions sans
L*le. n la Yougo-S'avie
hSZr!e sur ''ville.le!
f7uMvn"liraient ce que
l^io' accord ,cur>l on
*W d'adresse
BS&^^Hrj.lou
A chaque jour sa peine, dt->r.
On pour.it .jouter: c A chajue
jour sa trouvaille . U:iit uoui je
viens vous eDtre eair nous vient
d'Amrique, donc t a la moi-.
Nos granis E^culapes iul ninei t
cont e nos hau s talons, cause, da-
prseu.v, des dvia ions de la co-
lonne vertbrale,-les vertigej sioma-
eaux, de la neurasthnie et autres
maux nombreux et douloureux, at-
iub'.s de noms b;arres. l,s mena-
cent gilement de leurs loudrts les
bas d soie, si li s qu'ils eu devien-
nent inv.sibles et presque inexistant,
et dterminent les grippes, les con-
gestions pulmonaires, les b onch.tts
incurab es Ils dcrtent le b nnus,-
ment des jupes courtes et des d-
co lets, comme j ;dis ils lavaient
dj fat coot.e !e< jupes trop loc-
gues, qui ramassa ent tous les mi-
crobes avec la pou-siie, tandis qu?,
malmenant, ju. es comtes et grands
dcollets n: leur opposent au:uue
barrire. Quant au coneti c'est pour
eux un objtt d'horreur, qui deio me
le corps, comprime et atioph.e les
o-g4oes, rend la lemme inesthtique
et anormale, la voue aux pir-s cala-
mits !
ca doit de ces anath.nes.la mo-
de s'est toujouis ri de nos grands
lisculapes la coquetterie a loujouts
domin la raisoo, et jamais plus
qu'en ce moment, les hauts talons
n ont teni-, j'ose dire, le dessus du
pav 1
Jamais les bas n'ont plus imit la
p!us h ie toile Jjuigi .*, et j.in^s
le dCclletag pi que ou tuocier,
n'a rgne avec une souverainet aussi
descolique I
Suivant le pste 'atm, nos Escu-
culapes c clamant ia des?ito . p.-
chent dans le dsrrt. Mais une voix
vient de s'lever a 1 de de l'Ai an-
tique. L? docteur Copeau J. com
missaire du Service d'hyg -e, crie 1
tous les chos :
Si les chres femmes veulent
portet des bas de soie ou des chaus-
sures i hauts taloas, laissez les donc
faire.On ne peut s'imigtn r la som-
me de rsistince qae peu prsenter
le corps humain.
Ei g 'nral, la f mms des villes,
avec ses vte-nenl lgers, vit b ..u-
coup plus longtemps que sa soeur
des campagnes. Les hauts 11 0.1s de-
vaient doiaer, disait oj, des dvia-
tions de la colonne vettbrale,, de3
dsordres nerveux, m.ne des trou-
bles mentaux. Les tatiitiqiifi des
sanatoria et des asi es n'oat j mus
tabli que ces prdictions tussent
fondes.
Il en estde mme des mfai s sup-
poss des bas de soie, des dcollets,
des jupes courtes, des voilettes, des
fards et des corsets. Eu ce qui cor-
cerne ces trois demie s, la voilette
est une espce de masque protecteur
contre les micro b s, le corset ni tient les 1 gnes du corr? et les firls
sc-pposent c .tre tous l. t-qn raU
e'l'piderme S j'tais femme Qu
j'prouvasse !e be'on d- rtkanMci'
un peu le 'ose de moi ?is g', j-
peose que je ne men p ivc-i pu I
Tout cela prol 'Dg la vie et ac:
lamats prinitmps n'aura vu tant de
fantaisies tant de usa charmants, ai v
coloris vifs, tans itres enards aux dis
ma originaux et pitotsqeus sans, tre
trop heurts. Sous vo)vih des ..ans >o :
pus. des taffetas des trfns de t ,
brods dfleurs de lve, u enroultim vis
capricieux, de s-uini ndes qui sentit mt
poses sur les rub comme put ht nalttie:
c est une tcloston merveideuse de tout ce
qui nuit avec le svteti : Heurs, truits et
feuillages.
U.iy 1.1 note plus simple nom voyons
aes dispos lions plaisantes, faites de h
unes ./; carreaux, plus ou motm largt t,
laites surtout ae muants de tons dis'
partes, quoique harmonieux- Lt\i p, ur
les soieries, le voues ou les huons dc.c
four ces derniers te fm mot ne si d ail-
leurs pas du et les fabricants nous tes r
venlaes surprises. Leur esprit fer lue
toujours au travail, tu si -ai/tais tat i':
nous nous en upencuotis a comme retiuu
vetlem t de sutstvt
fo u ie moment Us tissus qui relin
tient no re at eiition sont plutt ceux avec
lesquels nous ferons e\cu,er le tailleur
U^aut qui rrnnpLkcmt mamt U nuvi
hau dkner ht ht, encore nous retrait
vous ta fantaisie, tu couleur, la varicts que
nous avo Scan la.e dans lessoieti s Ois
dessins car es a l infini ttgati troite
ou larg s, telle que la popeune filete,
par exempt mu la tram, utmt le
nom lui mme est une detertphon sont
tisses quatre lignes k.a ,ches tonnant lar
Parlex-voUn
l'Anglais?
I ne excellente occasion d'ap-
prend manisr la ItOfOi an-
jlaiseavec une remarquable rapi
dite daoavoi moments IJnvs,che/
vous, en auivant notre cours pr-
par spcialement pour les rmr.
sotiti. .s le langue frio m Ecri-
ve/ pour demander des rensuigua
men.su mpleis.
LETTRE DE PARI5
11
))
fh l'nii'nsal Instilutt
Dpl ) V.so W. St. 118, M Y Ctly
crot la somme de bonheur dont
jouissent les vivauts. C'est pourquoi
)e dis qu'il ne taut pas dcourdg-s
nos chres soeu-s de porter des rm
de so.e, de hauts t,lo iS, des cor,tts
des voilette... et d'uvo.r recours au^
chimi les expriments*.
H Aussi d gn daa iearS proao tics
que les seoatuj, rom.inssa lu
chasecutuie, ao, bv es E,calaj,s
ont u fim r indg a'ion en li-
sant Ccltf dclaration t..vole Loin de
mji la pens.- de ne p:s accu illir
avec joe h p ofefioa de foi du
do:teur Cope aui.paisq/C:le le con-
sacre ami d;. f.m ns tt le g and
prot:cteui de nnj coque tories. Mais
je me petm ttrai de d.re qu'il doit
tre un citadin enracin, car il mm-
que d.- p-ycnoo.ne en c qui can-
cerne le-, femmes de la campag-ie.
Certes, elles ci vieilhsseat plu vi
que t.s t< mmes de la ville, parce-
qu elles remp isseal un labeur de
tte de sonvn qu'elles afdo tect
toutes les intempries et qu elles
ignorent les sous mmutieux d.*s l
gantes.
Cependant, cela ne les fait p s
mourT plus tt au "contraire I H
D'est pas rare de voir di piysi ,n s
atteindre 75 et 80 ans ea resu t t
gulla dss.seule, la beaut y pe.d. E
voill o ]'. soupoane le docteur Co
pelaad d'tre ua Esculape trs mo
deroe. Ii dprcie la femms campa-
gnarde, doue ordinairement dune
merveilleuse sant,naui attirer a lui
en flattant leurs faiblesses, toutes les
jeunes bau:*s, qui comme l'zabel,
craignent des ans l'>rrparab,e outra-
ge
us ja ce d >c u-. Ce serait m uv 1 e grl<
ce, pu ;qu-1 sait si bien t'atvr nus
petits uUltta, qui nous .ont si
chers /
SAPH J
e rayures spares les unes des autres
par ; ou (> centrm.irts de Lssu um En
non et blanc, en bleu nailier et blanc,
en beige en gris, ton tours fUet de blanc.
Le 1 popkmda , lui v fait en nuan
ces unies et le grain est moins lisse,
m . 1, rgulier et ressemble la bai .1
line uauireiois avec cette diffrence que,
dans cette dernere, la trame seule Ciait
en laine, le reste en son:
Les m.iii eaux de demi saison seront
Jaits en duvi liardtnt , sorte d itamine
de lame trs lgre, 1res souple recou
verte ., un duvet envi laineux, trs doux
a l'ail,
, L* mongoUa u trenaani i 1
tentent pour Ls manteaux par sa souplesse
et sa lgret, peut tre encore plus exqui
ses que dans la tduve lardine.
Si la premire est unie le *mangolsa
est raye de lignes blarubes en lame ango
rmbrt lanle qui tranchent sur la rrurit
du tissu. Les coloris en sont varis : le
vert, le jaune le beige, dominent; nuances
qui s harmonisent avec lclat dot tours
lumineux qui accompagnent le retour da
soleil
Car les nuances vives sont appeles
un succs certain, peut-tre pour hure
contraste avec la svrit des tons com-
mun les bar les circonstances et le respect
humain pendant les annes douloureuses,
encore si prs de nous.
Nous awasdsouvent que le ruban joue
un f'Olldri dan ,Umoie,a tu anne,pi us
la saison avance plus cestecs s accentue.
tn gnral on VOU des rubans sur presque
toutes les coiffures, toques on grandi eba*
pauxon en voit aussi sut beaucoup de ro-
bes ,t des que t t ramnera la robes de
lingerie et de voile, cette garniture ne
bourra que p'end te de l extension, dan
tant plus que la latilaisie, qui prside
la cration d toits tusus d't s'exerce
galement pour les rubans.
bien a m la UnleU de cille toit celle
q*i doivu U pins nom occuper nous
voyons ioun U jours, durit ,e* colle
lions qui t/il, l nous nos yeux- d s
somptuosits d s inm aux rob s du
soir, qui rappel eut, VO .r ta ittapurt
leatpUnuun orientale* J*m* tant
a or, da y nt, de pale, de pierre
preciUMU, nont eonsleil tissu-, plus
riche. Jam us '.art des couturier hm(
inoilsi luut... dam l extravagance-,
\ ci disons mot Ceci n est noint mo
d s u noire usage.
Lh-X cm.uns MM euriers, les robe
00 jours nUMtaem Un peu, nelar.jis
ei', liHaat, mais en ramenant l'ampleur
sur les hanche,mouvement qui semble
' 0 i'-Jir se survivre- ,i lui-mme !! x
mo fiant quelque peu. Pour '.es Uni
leurs l amplification se ftut par les l
ger goeUt qui a eompagnent U plus
>: ni tij.i-iaeite lo.gue. Pour le
uaiile* roue qui notent c qe,l s sont
t s 1 tuteur a mecs tUsi cesi
rmamt a simui eue, ram
peai et reprteeeUee par de faune 1 x
pitss,s de rabane d m h des pche
v. ko*, a s drap ., Umque le (mso est
u*e: Irytr pour Us aimeUr.
MiCUEUNE
Correspondani e 8pciale Jau MATIN
Le Succs^eur de M. K'ot/ est d-
cidment un grand homme. Que
son nom soit b'ni et qu'on s'em-
presse de lui lfvei une statue. M.
Marsal s, en et'et, dcid d'imposer
les pianos. le ne sais ce que cet im-
pt rap ortera a la caisse aux phy-
nances , mais, en tout cas, les in-
nombrables vie imes de ces funeste
instruments de musique seront en-
tin venges I...
Au dessus de moi habitent des
gens qui possdent un mchant pe
11 instrument dsaccord. Ni le ma
ri, ni la femme ne savant jouer,
mais ils sexercent tocr i tour
chercher des airs populaires, surtout
les lendemains des jours oi ils sont
alls au beuglant. Ce sont de char-
mantes soires, je vous l'assure. Et
quand ils sont sortis, la bobonne
vne monte de dix sept ans, tapote
a htsatd pour accompagner des
; irs de son pays. Alors, c'est dr
vmir enrg
A'j dssous. tous les dira.nches os
''anse )usqu i une heure du matin.
A c de moi, une jeune personne
fjit des gammes et des exercices
tou-e la matine ; le soir, jusqu'
1 heure rglementaire, elle tudie
d s morceaux de concours du Cor*
servatoire
le vous affirme qu' certains mo
ments, si j'avais des grenades i ma
disposition je ferais un malheur
Il est juste qae ces gens li paient
mes supplices qu'ils m'infligent et
qui m- sont d'iuhnt plus cruels
que je suis moi mme musicien.
S ulem^nt, comme teu Reyer, j'ai
l'horreur des p ants es
Ah l oui, que M. Marsal impose
les piaios, qu'ils les impose trs cher
UJarante francs par an, ce n'est pas
assez C'est deux cents francs qu'i
faut leur coller, avec un supplment,
de cinquante francs par enfant et
par domestique
Et puisque notre minent phynau
cier est entr dans la bonae voie
qu il taxe donc aussi les phono-
graphes Ah les sales btes f En t
losque toutes les fentres sont 0
vertes, ma rue n'est plus habitable.
De tout c., on entend les nasil
lements de ces machines i tailler
lea nerfs et i scier les oreilles. C'est
e Sarab e et Meuse , c'est t la Ma
delon.,cest le p,raodair de t Faust a*
etc. Allons, allons Cent francs dira
pt par phono et dix sous par dis
que i la vente chez le marchand vaut bien a le luxe d embter les
gens paisibls dmquartier.ceuxqui *
veulent rver, lire ou simplement
travaille!
Nous avons besoia d'argent mon
sieur le Ministre : allez-y, ne vous
gaez pas pour nous !
M. Marsal va aussi imposer le*
domestique.*, c'est a dire faire
payer une taxe annuelle 1 chaque
bourgeois pour sa bonne, sa cuisi
nite, sa femme de chambre, son
ch ulteur, son valet de chambre, etc
La taxe sera d'autant plus (ont que
le dit bourgeois aura pins de do-
mestique, .le n'y vois pas dincjnv
nients. Je raierai la taxe.car j'ai une
vieille bonne laquelle je tiens/


LEtylJTlfl
NOUVELLES ETRANGUES
Varits Faits DiT,
12 Atil
i.^^j.>r. ;._r \~::'rz."~ tn
rorcert qur '.-. ;\-;-'*-.-. rr '-.-- ;;a
in mineur chefdei sardes rozgts
d'Eeee**.
ROME Ni't OU*-** an illOM r.
I lionneur da Chancelier autrichien
I. Courrier du Soir anr.oncc que
l.lnvd Georye et De'fonr viendrort
A Home aptes la confrence de San
lniriP,
PARIS L'Ambassadeur d'Axel0
terri remit personnalleui-mt Mille
rod dans I* matine une note r-
pondant lu communication I arii
? e envoye hier. Dana ta po e rdi
H|i en tennea ronci iants l*Ar-g tttr
r parat aitacher un> Impo lana
spciale la phraaa d< la noie Iran
i* dclarant que dans tou'e lea
>i< eattooa in'eralli* a iips I e.\-cu
ion du trait la France sera tou-
jours heureuse de prendre l'eater.ti
ment de sis nliiAn avant d'agir.
LAngleteire serul/e croire que la
Irrucoup et que je considre comm*
f?ianf r.r ie J( la 1.mille Mais M
le Mini lie des finances me permet
\,a de lui faire I es respectueuse
friU remarquer qu il n'a rien in
\jt. l'impt sur les domestiques
ni le n Hollande deruis plus d un
r cle 11 dans d autres pays, noum
raenl en Angleterre
Mais que M. Mars.l rre permette
ifc lai signaler encore d'.u'res taxes
-emptusires. 11 y a en ArgVtene
un impt sur la noud e a chfveux
Un historien rvle qutu 1S60, il
ne rapporta que 97; libres Mus on
pourrait taire mieux clif? nous avec
la pond e de r / de U dunes
!:. pourquoi nepasriibir 1 im
rt sur les armoiries qu'avi' love a
l un des prdcesseurs de M. Mit
fi', le ministre d: Louis XIV, l'or l
ehi t'ain, imct qui est toujours
peiu en Arg'eieire Ce ser. t un
moyen de fane payer tous I s ducs
At pacotille il I us tel faux uur^uis
r' toui les comtel du pape
Vauoin avait voulu imposer !";
vnrables perruques du Graid S c
de. Ji se fit enpu irlander comme
mi vulgiire chrminot Reprenons
.'ou ide A rebours et imposons les
chauve-s je ne :iiqu' iin daai le
coup fflfl leur d-gr de calvitie
CaM aux et Pierre Weocr auroat d
ce chef uue bille net: a p.tyer...
P C
Par Cable
France voulut conserver ta libert
Uagir en uu'u rpcoiii ai c : 9*09 M
coiir-ent^mert d aea alli*, ce q n
ne ipprstte nallern it ira vut----
blps intcn'iins de la rrance. LA
gl terre emb'e es imer ainsi q ne fut pflB dment avilie avant i'o?
rupation des viUa de la V'l4e du
Mefn Mais le* documenta diplme
tiquea permefront de ntab'ir ai-us-
inent les fai p. L gouvernement an
glais ne possde aucune cu'inaienan
ce de la prtendue comnvs'-ioii d h
allies qui lelon l Agpnc \V< lil aurait
visit le Liastsiii dn la Ruhr et aurait
constat qu les eil' tils de I lltich
IWfbr ne dpataaiaol pas ceux n
torits par le Protocola d \ it 1019
Le TciOpi- rpiodrit lea dcLrst on
dun meinjie du conspil excudl
dts ouvriers da lUaseldorir diaut
uielt'-rer I occupation par l.-a allis
que par les brigands mercr>nuirea
de la RfichtWfhr. Les O'ivnera de
lu lluhr veulent supprimer le milita
usine prawieo. l-ea clause cono-
miquea du l'bi sont tn p dures les
< iiuses militaires ne le sont pas bj-
Be/. Le TiTopa cita bubm U requ e
aJiesse au Cbancrher Miller par
s^s lecteurs de Cifeld dclarant
se dtin erri-*i ui.i.e Alleniagoe
subi-guet par le Bliliftani prua-
lien
BERNE 0:i !irnale d'act-ves n
goc ationa pour ie lap mnent da
deux cent mille pr son iers 1 .: -
en Allemagne et tr< ia c nt mile pri
aODDlsra des puiHsanc-a centrales
encore dtenus en ."-ibr e. I)es navi
raajipooaia cUargeioo la 24 il i-u
bourg le pr -iniec contiagen' sib-
rien et un vapeur : au;1 h cbarg^ri
VledivOfttick dtoi mule pr.auu-
uieis d Rtinaiioo de l'iietts.
Dollar lu SO
1 ; Avril
MAYEMCE- A U suite d.* la d-
marcha du Boargmeatra et en raisoT
ausii de U bonne co.idui'ede U pj
pal.t on.le gnral P-rne z d:f la J
levai lu Francfort pour l'agression coa;re les
cyclittei franc ii-
PARIS O i dmen formellement
l'hiormution de la G aatti J; Co-
logne dhaji que la France aurait
limentioa d'jccaper Mannhein et
tieielberg.
PARIS Lsf]3oraaof enragi&trant
avec sitisfac 01 h dtente survenue
dins les pju-piilers Franco Hnui 11
iUs. Q.\ conatata toutefois qu; l'en
t ne n^st pas enoe labse. Le dit
rend po U: encore sur d;s quS!ion>
de dwl.nts peu importante.'.
Le Petit Parisien dit qu: la der-
ce sont
'D Ftt 1LUT0N DU MATIN
nire iooOi*.de M lltr:nd fut accom
piRie exp^icvioni v; biles susrep
tib'es dap'uoir ie diiirtnd.Lcs jour
naux soulignent l'icteict qu'il y au-
rait d'apaiser le coef!" Franco An-
glais avant ia rdunion d San R BC.
LHthoda P^iis dit qo'i1 importe
que D b y a t repris ra place i \\
confeience des amlu.'saueurs avar t
que le conseil suprieur se runisse,
i.e Pe.it Paritian aacoocaqoa Lo:d
Debry demanda a Monsieur Mille-
rand quand il comp a:l se rendre i
San Kemo.
Millerand accepta en principe la
date du dix neuf, mais qu'il subor-
donnera i l'accueil que recevra sa
dernire note au Gouvernemert Bii-
tanntque losis-ant sur /imprieuse
ncessit d'applanir 1* dfaacfO*d esis
tant. Et ce avant la louverture dts
pourpaiiers interallis
Suivart l'Echo de Paiis Monsieur
Millerand aurait 1 n tntion de rabl
tenir de toute dclamation i la cham
bre de dputi jusqu'au rglement
du oi.fht Fianco Hn'annique mais
m la coDtrovtr^e se pro ongeait il est
no.sible qu il juge alors utile de
demander i la r-'oiientation natio-
nal de conaicrer la pulitique au
gouvernemmi (ranaii,
PARIS. L. loalranca de San Re-
1.10 'ouvrira vraitemb'.ablement le
dix neuf avr I, s'occup ia du trait
ave: Il Turquie et '.>udu no'am
m-ut les clauses miliuiresinon arr-
tes a Lundre. La question de Cois
tan ople ae serait pis souleve i
nouveau mais on s'occupera de Smy:
ne. La commi-sioa extrieur enten-
dra demain M lerand qui fera des
dclarations eu sance publique vrai
semblabiem nt mardi piocbam. La
commun-cation sera avance ou re-
tirde suivant la tournure que pren-
dio.it les vierneu.'.La chambre re-
prendra ses smce>pubiiqutsdennin
iundi pour discuter les nouvelles re>-
s jurces las a es.
PARIS Lt conseil de U Socit
desnaLon.s souilapsiience d Lo 1
Pourgeois apprjuva su:cessivement
le rapjjtt sur l'Armnie envisageant
des mesures militaires pour protger
le nouve. el.t. Le so iseil disent, sur
li ncessit de libcrer Us prisonniers
de S brie et de lurgence des secouii
il leur appo;tcr.
PARIS. L peintre K)yd;t c"cda.
l'AKIS Millerand rait dans u
soire lord Debry et luiiemit la
repjme du ^ouverae.nenl tran;ais i
UMMl'Anfc
Lrfant3
G. i*5l)
1 CQ
h dernre note du gouverne-nect
Bri'aflriooe.
BRUXELLES. ( dernire h?are ).
Un bataillon ilelgc avec musique t
drappau en tle partira d Arlon au-
jiurd'hui pour Mayence o il sera
re-j officieliement par les troupes
franaises; il sera dirig ensuite sur
Francfort.
PARIS Monsieur Deschanel ren-
tra Paris venant de la cte d Azur.
Monsieur Millerand eut cet apti
midi un eut retien avec le Prsidai) .
la commence des ambassadeurs s".
runit dans la matine sous la prsi-
dence de Cambon- Lard Debry a>K
tait i la confrence il approuva le
texte de la rponse des allis aux
observ*tions de la dlgation Hon-
groise. L'ensemble du document sera
renij dans le courant de la semaine.
Lord Debry remit treiz; heures
la rponse du Junuverneraenl Britac-
ntuue i la dernire rponse du Gou-
vernement Franais.celte rponse fait
croire que i'iucident est sur le point
d tre rgl.
PARIS La montant total de
l'emprunt [Vanaia a lve suivant
Its teoseigueinents reis du minis-
tre des liuances quinze milliards
730 mi'!ions; on estime que la pr
portion d'argent Irais est de 40 pour
cent, '.e rendement desimpos pour
le p earer trimestre de 1020 accuse
une plus value de TJj ?.i UUu de
francs pa: rapport au premier tri*
ineatre de 1919
EsSIN t, I alie Une panique
terrible dont'es c*ub>8 demeurent
ig-ores se produisit hier | arrai la
toule 'pi descenduii de la collina
dn Gnppucinid'o file revenait apl)
avoir assiste une fte populair-.
Jjaqu' prsent on comp'.e OBat
inoi'S et de nombreux blesss,
1,1.mi IN La situation e.i puxe
e6t acluellemeul analcgue celle
de la Ruhr lu comruaodement Mil-
lerand chappe au contrle de Ibu-
toiii civi c et songe laue expier
durement aux organisations ouvri-
res leur atlitude pendant le coip
d'tat.
PARIS Un envoy spcial de
1 Agence llavas dans le aaein de
la Uuur constata un calme complet
metfobolVgI
^bskrvatxSS?
du petit sbm1va1re
COLlEGEST
Mardi 15 avril tjj
Baromtre
_ MioiajaB
Tcmpratuie
Maxitaua
Moyenne dm ne
CieUnpeunuageaxMeJ
la nuit. ^|
Barcmre constant.
'SCHEHa;
Lu plus grand bal del ^
C'est certainement" celui u -
Francise le 17 Avril ds les JE}
t;on de Pnoec. Bk
On s-.ii que les bnfice! dtee^^
dest.ns aux uvrrs humamianai
jjui aid.- a la frquenutiop xolu*.
large mesure et de tant de lao,, 2
Oq trouvera de* c.rtes pmonBdk,G?
tamille a O. 7 ehoz le, damei^ii'
iss noms son: dt;a connus. ^^
Les membres de r Alliance o^a.u
dicjcufi canes chti M. LeovqfT
Lomli. " ,
Il sera mis des tickets spciaux UJ
lion des personnes qui voudront pn*]
souper excellent qm compltera ^"
Un opuscule du
.DrF.Dila
Nous avons reu le nouvel opujail
La Contrencc Internationale c |-|L
le Socii des Nations de notre a,
Ualencour. C'est une lettre oui-enti |
Oeor^cs Clemenceau, F rsident 4e Q
inte rn.it.ouale de la Pai,
Nous remercions l'auteur de sou m
voi.
dans tout le liassin. Le .
dpendant Brass lui retnif"_
ments tablissant la comp
gnral WaUer avec lei un
coup dtat de Berlin
corps de troupea de Wttoa]
participer et que le ddia
de la grve gnrale par laj
ers empcha de partir
PARIS Lom Derby,
rieur d Angleterre remit i!
Millerand la rpooaei
avait r. i;u la veille 18 b
krar.d atsuia i.o d Utrbji
vacualiou de- villes tecaa
cupes sur la rive droite da I
tel ait compltainent en udii
Millerand prcisa lai M
tervennon de U France
les troupes allemandesdfj
de la Huiir taient bien
celles autorises pif III
du huit Aot ll19, coo
prolongation de l'accodl
huit courant par la decla
mande, cela fera 1 obj t d'i
bion la confrence des t
gouvernements San Itaatj
Dollat 17 10
Judex
CPANDROMAN
Par
a m n v n p /: n \ /. d e
t Film par L. Ffuj kade )
.NRUVIKME KPISODE
LORSQUE L'ENFANT
PARUT...
Il (Soifo)
Jacques et Jaqueline
Jacq'* rie Trottan reprenait
d'une voix pleine d'u-ie relle et
pure mo'ion
Monsieur Vallire et fOM
n'atfX pas le dro t d* lui en vouloir
l ainoe trop iiour cela monsieur
Va'U'v* i (>us a tout dit K vui'
pourquoi, ma mre, mon fi e et
moi- nniin vous COnald4ron, non
pus Roulement comme la plu noble
da fsm*ima, mais encore la p!uj
Admirable de rrafurep
Monsieur J^ciiuesl.-
Oh! Iais>* i moi voua 'lire.'.
Voir.' est" p bl-roe est 4 i ceux qi i
etT-'CTi.' tnu'a* l*> i>jus ices. rl*ar-
niert auk?i ton** les courroux Vous
tes crovtifclP, '"'' '*' P*' '
De toutes Ira forces de mon
Un !
Kh bien coatl'TO*! \ croire.con
lifioaa :i prier, continu/ A e*r er.
Ft superbe d'esp^-'nirstiq-u', rann
figur comme un proprit.. h romaDa un jeune prtre antiq-'H qui
nrrtirait ks deptiruv henreuves aux
peuples prrstern^s devant les 8mnu
pcitiuue*. .Inde* f'oimula d'une \oix
dan IsquHle, il y avait dts vibia-
ttcfat iitu.cui iturueiie et de rtli-
gietipe ( xlape :
I.i tul n'a pas le monopole des
r(omj enaea., La Wif* naalat doit
LOua donnai elle ainsi bien dea all*
gltSSf!.
- On ne m'a enoe j lAili Mari
ainsi lit Jacqueline tu Iiu.-hu ic ia
ut-.
Mre Val ire*.?.. lit JaC'j-ies
d'une voix Irl doui e taudis i| l'un
sourire un time douceur cirait sur
ses l^rer.
j icquelioa nota rpter; c Mania
Vaille; ifl
Mais comme d'e le pensait. Ob!
cemme ce te voix al }euue, ai arien
tes si ptcjfoi.de, tait nouvelle pour
sou eu" r. mu gr charm.. El toO
de sut e elle se retio vt umqueunut
mre, il levant hs yeux vers h
b au ciel pur comme son ne. elle
il :
S', vraiment, romma vous le
dites, j ai rafiit icrbts une lconi
ppiis>', je n'.m- dematiiie qu une se il-
ruoQsiaar Jacqua>. c'e-st que mon
fils soit h* ureu.
Il le si, M Jodeti ei d ">-
*>snt ai long bai-nr nur h main de
J cqneline. que cliastera.'nt, divine
m^nt la j>-une t>mtne lui tendait.
El voil que les deux enfinta.. q i
tous deux avaient pria l'air fcrava Ue
gens qui out aJre*er une raqt t
. im n- a un peiSMinHk'H impo'li l
R'avarutnt tari Jacques et Jaojue
h u- en se tenant par la main.
Mons'eut.. lit I< mme U-gMaia
qui d un naturel llrdi, tait loi
jours tlippo pfciidto la premier
la puolf.
i -iiiiyi- | mon jeure ami'/ r-
pondu Judex avec bienv-Hl.i ce.
Nous voidnous. Iiaaaida Jjan
not..
La dmarche il-vait 're dlicate.
Car- Je in hnets auaii w'.. et lit.-
fliaea, iirt son ct -, lotitaide, ee t it..
'air gne, e i bai ia:t^';Co: ti aire Q/$ t
l ion habitude
Voyou parle/... invitait Jac
quelire-
tja'est-joq'ie voai votiez, nwi
petits-/ qaaiti imi t Jaoq iaa-
Riaaa-oblani loat leur coarag1 'es
deux bambi.'ii a'crtraat eu u cm
temps
Nous voulons Cosanlia '
Cocantin-.' rpta ludac, en !ei
gnint l'tonneraent.
Tout de aui e, Jacpaeliue exp'i-
ciuait :
M Cjcanin est un diech/a
priv qui s'est montra extr neinant
dvoie envai'4 mon til* et son petit
ami- Je pu's mmo due qu il leur a
sauv la vie.
t Aussi ils ae sont tjus deux vive
ment attache a lui-
Cst parfait..
Certes, m n aieur Jacques mai s
ce n'est pas uue ratsoa pour .tj
indiscret
Et comme sous le reproche dd
Jacpje.iue Jean not et le m na Ri-
glisse (mu huent coniquement le
iront, ladaa s'emprassa de dclarer :
Noua serona enchants, au cou
traire, de recevoir M. .ocantin.. Ja
m'en vais lui enre mo o ma poic
l'invictr a pasaer quelques jouri
avec noue
Util inrci. monehurl Merci.',
a'tmlHrdirent aussitt lus deux nu
parahlee-
Il va jouer cacba'cac'ie avec
nous, se remuissait Jannot.
G est un rigolo'. dfinissait le
mne Kgsse tt pus, alors..
oui ne blair. il ttt l d .. Vous ver
ne Lue"
Allons, R-iJiisa.. groudiit dan
c ment Jacqueline., u maviis m*
iu;s -la no plus employer Oei tx-
piossioua pateille*.
C'tst vrai, ma lame, ji veue
dtinauda pardon.. Ja ne tecjmuien
c hi plus.
Et prenant Jeanr.ot par le Irai, il
li en l'loignant, avec un air damu
a u.t.' compooetioB :
S'agit de faire daa magnai.-tnain
t'nir.t qu'on ast des pftaaai '
Lomme vous ej gauereux! lit
Ja:q-ielint\ en en\eo^pant so.i
toi. JaOquaa de Trrmstiae d un re
g&rd qui faillit le taire a'ciojlet
genoix devant elle-
111
Le belvdre
Ju i -x tait br de Ujcanlio. Il 1 n
va i vu l'iciviv.. Il sa/ait que d j
urenaia ou pouvut C3inp er sur sou
Uvo ).<- uc c et SUT Si li lllt. A Uni
n'avait-.1 paa hsit un seul matin',
lorsqu'il avait quitt l'aria pour se
rendre .mainte Maxime lui coi
lier li sjrvaillaico ne Diana Mouii
et de Morali.
Le directeur da l'Agence Clrilaft
s'tait >i: j.u [. de sa iftOba ave/, tou
te I ardeur et la ouua voleuta doue
iletiit capable d'autant plus queu
tran e. aguerri, U commue;ut
prouver ui gjt aiuguhar pour aa
intier da dtective q m, depuis plu
sieurs semaines, il avait tant da lois
voua aux gamoutea.
Mais, sjiI i|ii ses capaci a na
fussent p*s eucoe la hauteur da
ses iiuent 00J, so.t que 1 aven urira
et son a u: eussent russi A se
terrer de t lie aorte qu'il fut impos-
sible de les dcouvrir, ou bi-n en-
core, chose tti viaissmb able, qua
dcourages et mme terrorises, ils
eussent renonc U lu.te, il avait
et-? inpos nie l' ae deOOUVIir l?urs traces-
Ausbi, apra ploautaia jours et
i -.*. | < ^irs nui s '1 nu i s
saute et lauorteuse hialure, avui -il
Un ecine a Judrx que, seloa lui. il
y avait quatre vingt Uu uatl chauces
tut t.e.ii pour que, leuoijiui a U
lutte- U.auacl Moiala aient pris le
paiu pru.eutde ae donner de l'es
pace.
D'en qu'il gardt eacor
aesrte appruension, esrilj
la Momi l'ceuvre et il f
point qu'avec une grelins!
envergure il fallait a'attsoasi
Jacques de Trmeaae,, asaii
la mission qu'il awt doo
cantin tait termine, tm*
au dtective priv ce laajn.
la fus laconique et itnpw*-]
Venez vi e.. Amitis
Et Cocantin.. qui
dan4 le feu pour Jadft
couru..
lacquea ni ratteodait
da Saint Rapbafil. 'J^
anaaitt iMo''aa,0*;'S
Certain de la disert J
brave garon, il lui-tnW"
route toutes le racoaa
nceasaires-
_ Vous allez trouver
dit-il, ou plutt ensz
madame Jacqueline Aosn
- La fille du baaqoi*
- Avec son fllatw*r
le mtne Rgfiaai;
'Pas posable/ .
- Ce aont ces deux .-
voja out rclam.
- Qaela amours. ,
_ Je n'ai paa cru ds*
fow cette joie- ^
- Voua tes trop aow _i
- D'autant plus, cw
Cocantin, que je sisq>.
compter aur votre d i^
je puis avo.f besoin ia f
vices
- A vos ordres- ^j
Scandant bien enaq-5
ticier prcisa : ji,J
- Pour no ?i.r
m'entriez rnaj.. JJ
ImeAabry na *#J!k
Beul iaa.aut que aM'J-tf
Trmeuse ue aom h
mme persauna^-1'
- Naturelle*/-"';, tS,rJ-
-Voua v'Smi*


b Maison L k Mallis & c
ieIMAt:?
^
If
Met en vente litre
rclame, seulement
pour huit jours et aux
irix incroyables les ar-
ides suivants :
Mon! $ ni kit pour hotnmt
M mue Hj.f.ojf or f oUhnjie
Ma tires bracelet* n'e,k.el or .~t.Ol)
Montres nickel 8 jnirs or 8.01
l'our quelques jours
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La Espagnola
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arrire
^fuciseon
Vucarom
Vermicfll*
Jtmbon Kenii (bouilli)
1 8(1
i uu
ter : J. M. LEPP
N
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4 berviocent Richemond : 1 paire
de berceusffg, 1 fau euil en acajeu
o l.a Selve '. 1 Cheraiee, faux-cola
6C
6 Me'le Jean Z iphir : Ar irbg de
.. brod. rie.
7 Hilli Germaine Api olloo : Ou
vr' gf8 de DlUIM Broi>ri
8 Fui P NarrliM ; d bon'HlIen
d bi'-er ( XrtiHi d'Usin )
9 Ernest Camdle : Souliers
10 Fernand Despeigne* Narpe
rons en broderie Coibert
11 Mme An'oin Sauray Broderie
12 MelLi Maria boze : 1 Chemin
de table
13 Melle Ida Ferrui ; 1 Robe au
crochet
14 llillt Nooo'te Sauray ; Plan,
ter d pppar em*nts
13 Mme Abner Boisson ; Ch^mi
K'f bla cnt-8 |'i ur homme
16 A l'onjol
17 Se Julien Oeprochrs ; Faux-cols
la Geatjens & Co : Caf, Rhum.
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Mirln et l ho l'i<]uant, les famil-
les Piquant, Montmard et tous les
au.V'S p 'jeu s et allis retnercien
Ktn'iremmU 1rs amis des Batad-
r* de Petit 'Itou ie Xinns, de
Port au '< nce et des autres vil-
les qui leur ont donn de* preu-
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