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IXIMATil aat "^Faits Divers l.ur.ci H -.rrii 1930 Sarcmre /v i 2 Min mu m M, o Tles)pir;ture Meyente dinree C".J Ciel ci.-.;; s? ut ouc^eux IV prs • rtii. oiif bftfœ i"a:crr..ue en Dliise. 1 SCMI8ER Paroisse du Sacr Cœir Le Conn-il de Pi Je li DOUTSIIC Farobt r: a U porte de nota les bourses. Eole Smith Duplessis Ce matin ii eu lieu u I cole dirige par Moniteur Timoihee pose de la plaque mj| isni la iicu.elle dnoniinatioai de cette ;oe. rklle cfmoae qni fut prsida par Montie r 1 Inspecteur CHUS LndritKM. V assistaient Mi siuguiie Honarnv, prsiden du Tribunal ueCisition, Mr J. Doininique Mr cl Mme II laiInial. Mme A. Massac, Mrs liobert et Tnalea IXiplesiis.Mr u Callaghan, Mr I. um.Uinaute.L-... Mariage Hier le Magistrat Commutai a procda M nu1 j;e Je Mcli Germaine S.mmonds avec Mr Annibal Boit — Les tmoins taient du c lapons :Mv| Niinecli et Etienne Mailno; du C it de i'pou'-i Mal, Andri I U heei Adrien Castera, La rJflJiction Nuptiale a t donne wC matin en l'Cxlise du Saci-Cotar. Meilleurs vomi de bonheur. Cirque Equestre riappe'ons que c'est sotr que la troupe 'les trtres bacna donne une intressante u.-.. ,. ta ton en Ihouneui du Prsident d Hati. Programme nouveau e; renaaiionaul, avec cela une rduction sur le prix de. cane-, d'entrs). Ui sance commencera des 8 heures et demie. L.er. vivres alimentaires l< marchs sont irrs anims aujourd nui. l'tiovoup de provision 1 m contre les vivres a 1 nf.ilairrsont d'une Llun excessive. les habitant-, ru. a.... loin .1 lliusae, Ct ma 1 .1 on .1 M reufs pour cinquante centime •le gourdes t: une brique df rapad ^aux mesures excellentes Cad personne*, dont Usa proprti .•> sont traejnssj ptr la nouvelle voie H • >. Marlani, .. r itndtsMt ..-c ... %  :. : ...ai .) ,e le IX ues l'ravaix "ublscs, prenant leurs doioacccs en sriante considration a dnia pu, h I*. C "s. te clturer ces terrains dans le plus bret %  poisiblc. UTaiurc par:, le Dpartemeni .1 invh la Corn* ; -ainn . L'Emet DE STT l?S sbateg: NOUVELLES ETRANGERES 12 Attil P.AUl^— Le Conseil de Cabinet s: runit cet a or f -midi. M llert-td mit les mlnittm au couiani de? COTJmunicilons rbsaget cat'e legiuvetnerneut fnniiset lc^nvrie•neut b'itannique. Ct-nhoa, ambisttdttti d; France remet li au goi v;rnement brtam'qu li tpo i^c du go iveni*m'ri: f'anais 1 1a no e qu on loi nt oarvenir hier. PARIS— L'tmbiiMdear de B Igi que not fil oficiellem'nt dans li m ( tine au go iv-rnemenl ftaniisii dcision du t.ojvernc'ment belge d; s'associer aux mesures d'occupation /rantis' en Allemagne. PARIS— Au Cjnsfil de cabiatt, Millerand mit ses collgues au cou rant de la situiUon. La communica lion officielle du gouvernement bri lannique n'est pas encore pervfOSC a Paris.Le Conseil se runira d; Ma VHU cl ap:cj-m di. PARIS— Le Conseil Btecatil de la socit des nation sge aujour d'hui pour examine! le min lat de ia fo:il des r.aiions pour l'Armnie et II prottetioa ces minorits en l'urq lie. PARIS-La r ont l rence dAimbt" sa leurs se reenil dans h matine sous li p-s ; d nce de Camban. BERLIN— L'agence Woo'f assure que la net? lalvmtt tut remise au gouvernenviii frartis t'occupait TO des territoires allemands non jut'lie et ron prvue djns le trait de paix causa de nombreux incidents eutr; autres des morts e' des blesss.Scms rserves de ro'de rclamation ult Par Cable • ii ure g)uv;rnem?nt a"emnl Ji (aire de: 1 or*i cr" — le serai enchin' de le connatre— Il m v n demand ju>tament de vous La preer.tai— Av.>c le plus mand plaisir. Itipitie^t de retrouver s face de iecquefine, Judex, qui e diseiintilHtt. derrire nn palmier, apparut, eerveosni V.M' lajasse femme,*! la sxalna av%lontsaj |i marquei* de. la pins HVKipttiitqtie dt"-reiier. Snap'e seeoe, Ui< %  'uii MU lie s'air A meeefa ose ••> %  yeoi sa fixaient *ur J cqu-s de Trm**eee, U'ie au* s li tu se posait S elle nvec une JI:-Mti ce'i nerM'-Mt . Jeven.r i r, tup It'itlMil de U h ntjD ^BW 1 l tfO| ble qui s'tait etnetr d'elle,nul*ms rie Tfsfme'iae tremblant qs'elie tt reconnu Judex demanda ; — Qs'effS-Ve S, mon erUtt:' Avec sa l ancrtes bibUnelp, U fille du banquier r^i-ondit au-sn.V — Il Vieot de se passer en mot (jnelip.o chose d inpxpliCibL 1 P m t seuib 1 ^, tout COUP, que ce t/-tail im U premire fois que je ma trou vais en prsence d> monsieur • — Pourtant, medame, tifirmait Judex. qui conservait toutes Isa ap perances du plus psrfait wan^ fro'd.. Pourtant., j ai la ceitiule. que )a n'ai pas encore en l'booosor de vous voirCar, pour ma part, J-J m en lusse \ tout jamais souvenuDioote par cette cduie aseoran ce, Jacqueline qui, d'ailleurs, n'avait ou qu'une tfi VH^UO remiuuuenco, rep'SCftit : — le ma trompa ceilainement, monsieur, mais quoi qu'il en sol, voua t' let pas inconnu pour moi.. eks*eatnana doute le kldAla por.ralt que m'a fait de vous' inadame vot e mre qui m'a donn I ayreaLde illu sion que je roua testa dj ras* CO'itrlt^ssur 1 .. J dex s'inclina de nouveau.. Mais Jacqu >\'n\e appela t dj : — Il fut que je eoos prsente mon filt\.6 san jeune ami Jeanno*-. Itegises vdti-'x. mes sofants,, vno saluer MJac |naa de Trmauac* Les deux peits accourureot aussitt. Pour ludex, c'-lut ia seconde ot asasi I; plus 'etoutable preuveLe JOOms I! t gllsseje premier,avec sa fbUgU) *a i toello, s'e'air tout de suite prcipite* vers kpqaes, le saluant d'un t: jrjour. at'sidO des plus chaleure,t\ Vlttei l'embrasse auss \ Puli, attirant vers lui Jeaouot.il lent) i dans ses bras jusqu' 1a li is'sur de son vissge le regardai; bien., tu cherchant nullement esquiver le d tn^er le petit le contempla un inshrrt. — l ; paru que tu es trs gentil trs sHjje, lit Ju lex — Oui, nooslS'ir, rpondit in^i nurnenl le barao qui, dans un le c s lans dont il tait cota mer, Datas ses tirai autour du coa ds Jacques et lit cl S pier MU sa joue un bon et fiferme bii^er%  Puis, ddreux de reprendre ses bat*, d demanda, aussi m : — H.9, monsieur, je' peux aller jouer vie Itglisse'^ — Mais oui, mon migcoai fit Mr de Tr n-use, en dposant terre le petit Jean qui 'en 1 fut aussitt rejoindre son estsarada* •Index respiraAinsi qu'il le prvoyait, le jpuna cet veau de l'enfant n'avait point cou serve l'irupressiou do son phmre image. t M intmant, il tait tout fait tran quille. Il allait pouvoir demeurer l., prs de cIle quV a lorab cbsqns joor davsntaite, pr-israut inlassable mou*, mystiinstsinsnt, Iceavre le rdemp ion qui lui app naissait dfortn-H comme le MUI but de sn vie.. But sublime outre tous, inspir par le i lus pur des amours et qui consista l faire nai.'re en mme l'inps le pardon dans le cœur de la victisSa et le repentir dans l'ftms du boa reac Son rejtsrtl s'en fut vers sa rsra; lotit lesph ndissant d'une telle teCOODsiessuce, tout ruv"tmarit o ut e si lomineuse eeprance que madame de ri mines, cr*i/iam que Jacques ne N irabit, dit iacquetiOS — ( '.Itre madame., vous nous en. c leres mon fils a' moi, mais depuis qu I tiOUI ne nous s vnmes vus nous ne tsQt de fiii I nou* dire.. -O i.' a • ;.i a • I II en prit' — J •: lUSS d.. a ton bras. h;|uilh? J i.* vjiui s'loigner tous d*oi, li sentit saisie uns seconde fo s par la mm • p?ns>. Il lui' semblait, en effrt, qni cette Irente si'houette.. si pleine ds d stnct on srittacraUqne^e t voix au\ inilexions birmO'.ieuass et surtooe ca resjard qui staq arrt su-" elle avec une expression da si fervente sympa'bie.. ne lui tait pas afiioU ment tranger Elle chercha dans ses souvenir?., elle ne ttDuva rien., absolument rien. — Je ma trompe certainement allait-elle conclure., lo'sque Jean'.ot qui s'tait approch d'elle, s'cria I oyeux : — Maman/ Maman! — Qu'y a-t-'.l, mon chri ? — La monsieur.' — ijnel monsieur ? — Celui qui tait li tout l'ueura et qui m'a dit bonjour— Oai, eh bien i • — Je le connaisJacqueline tressailli', en proie un trouble insinc.L. un raalat e indetiniss ble, — Comneat, tu le connais? ren ta-t-ella m attirant l'enfant prs d'tlle— On', mamanJ'ai pas voulu lui dire, parce q te U glisse m'attendait pour jjuer. unis je le connais tra bien. t Je l'ai vu/ — O cela? Jeannot kiarda le si'ence ot prenant un air grave, il fit un visible eilort do mmoire. — Voyons.. Cherche.. Ilappelletoi.. encourageait li mieL'enfact, aprs avoir rllocht rpondit ; — Je ne e ia pas.' Si mre allait le questionner encore., mai* la vois du moine Uglisse retentit : — li, mon pote I • Alors quoi, tu me laisses eu caiale? Jeamioi i-p > .Jii.t l'appel de son petit camarade, l'esqniui tt, tsnd s q oe Jacqu ine ai rait.reprisi d'une soardeiaqsl — C'est trann-/ J Elle demeura longtemps'—, C rla?. aucun soupon M en:ore empre d'elle. Cependant., elle svi't ji*" qu'un nouv 'a i mystre l'en'' et qu'elle n e i avait p*seM avec les angoissesUIMSM| ranse encore entire de le %  elle dcida qu'elle crire seij sinus celui que plu? qo t elle considrait comme wa de.it et son meilleur ami, f lirparait rappeler l*j lorsqu'au dfour de l lle jj-] duissit l-a villa, elle e troee face de Jacques de T rra Jj avait chang son costume w* pour un lgant complet %  siequi lui donnait UM %  "; de jeunesse et le difir-n %  i ment de Judex que, cotvm drou'e, la lilic du ISBBI instantanment ; gi-Je me trompais, ce s* 1 Sment pas lu... Jeanno-1 nous aurons rencontre MI qui lui ressemblait. J que provient notre dooDiS* Compltement traouoHJ rpondit par un j^racieus l'aimable salut de Jsdexl 1 '! chad'e.leen disant: ,| Vous semble/b ocW plaire ici, madame'.' \ Comment pourf' "J autrement '•* rpliqua JW^ beau so!ei! • cette ner Jjj et par-dessus tout _'• H iiKin fils dont 'avais ^ me sparer.. Lolin.. %  ^ si dlicates dont | l3t i Aussi, je'ne saursn tw ^ combien je sm .r*-JJ voire cher oncle sl'w e I: .I Je savais par h "f tf heure,, reprenait Jc^' %  .



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D ans la no t corn ,,r .qui e j If gruvemmen F'ar -s i rretnent Riitan q ;e la %  t'firrre la lovul d jon ti qii D* pfut laisser ub'f t-r au m. iilli's lurent constamment t? rt'i L* France se dv-lar in hostile a l*rt e dent \ • del Ruhr de toutes suppl? usallimirde f t qt' n tous (fie lotori 1 lur frai si bor i| occupai or dFij-.to • et irad;||wf'nemrr Fr :;i : !• ,• %  fO'Hilit PS r pi ta 'a-it d S iillias pi rg..m m do • mise simuiti-rmert au \t imba5.a< es allis, a Paris irirrcbal Fcch tludiat d-s militaire?. de franaise rappelle q r'il it d'une violation, dui e J< s Iwplus so'enreles du t^ir 'il]' tque l'Allemagne ellewiitreconriulan'cesMtdune l'on t'-mell ,1 pialab ^•ediogation a .'a'tic'f 4 tei,p yue le droit du gai. > Inous de rc .m r u-i '"'onal. La note ex o e que ^' %  tment t araine pouvait 'nier de a p omisse de JW'leiMirer le-, t oupes d t aussitt qut lorJre serait 1 les illis d'au're p*'t ne ^Mtc-.ondesengigenwnts j le t.ir ni pour les r tiblini'toij d.s coupublis, ni pour le dsarme Mmede terre. En prstn 1 Matons &u cessive la if*" Ob'ge de due. ,',M ftisce, d' eurs e t on •nmcueque le 6 ouvtioc Varits WEUC EDI EntrY* Krla: U G. SOU us pl ment ce 8 ,j. t Aui. \ Q Vo 3 counaitie. 1-3 FH en ri nlrt t; Kni ^• %  • n remercie., luoutieur ••^perrreurpz d'AJan-or. %  W^ii.. 0,re rou,ft tout %  *i£i„ ?ou,,,nw, J et ,^Jy^ vraiment *con. fW.! b0:t(i -" Soldait B0 ccem Hl^ t Q, 'ucoliqu'tLo mer.t anglais d' U nessiti essenielle de maintenir l'ooi entr I s allis pour I app'iol on du trait tt •le i-:oudre quit.b emn les vists n ob mes relatifs i la Russie, aux Ha kan, 1'Vsie Mineure ta |'U IIDU La note termine en d nn. t I a'surance que IJ gouv.rnfm nt t arii., ^ous le bin6:e de ces dclarations.se dclare p'; i demander S'toi d'?gir lassentimer.t de ses 1lil dans toutes les questions in er al les souleves par l'excution du tr t de paia.' P vKIS — Les journaux sent unani me. > exprimer leur w i.l>c:m de la JM n'e suivenue dtns la sititu a cr nar 'e d flrenl a glc-f s. Le Milin • apprend d Lmiti que le g'juveinem a nt b 1 ami quj r pond t aussi 01 eu t: m s conciliant a la note (raraise. Un accord parait p*i bain entre 1rs deux nation?. Le • M.tint dit : Il ress < t de i'ensemb e de la s tuation que Monsieur Mille rand est en plein acco.d avec le Parlement et l'opin 01 ayant pus de; mesures juges indispensables par le b u>que changeme t d a t ti ae de 1 Alem'gne.L.epen) le gouverne m : t fia .is ne d aucunement coa nuci la politique de menice vis -vis des pu tsafi. 1 avec lesqueU lesjoous devons collaborer conomi qutmeci La F..;ncr dsire enco e moins se pr ver de l'appel des allis spcialement de lAngleierre. Le cFe tit Parisien* apprend de Londres que la note franc use produisit dans les milieux poli iques une excellente im piession. L'attitude de la Belgique provoqua profondment l'attention de ces milieux. Un diplomate b Ige aurait t l'objet d'tlfoit p our .1 ber d' m ner Un p y s abtudonner sa dcisioa As cooprer miliiairemeot avec U France. Le gouvernement AVIH important L* *>o*grt, œursde f^u Pe not Barou'etrr, victime de la catrs i r W d 4' vr 'f*M,rBmnre a la Grand Ru-, dclarent i qui de oroit ri not mrrent an Suis' U' T Agnesi et au jugf. Arthur .s, j picfslrr^rerj.iq, c v nfnt con t trp convocation de corse. 1 de f srr | c tendvni i la des itulion def^ 'ur U rs.. srbrogi tuKrde U mi reur e M'iiln B ouletle, leur t> r Ils doivent se lepftler, rcrrtrre 'icenc.s en droit. q Ue rarei'le me dcision judiciaire b-se ur 1 U re des caves nettement dtermines par la o pour ne p„ redonner dans le peau panneau de cerrans vreux dont leur ve et de faire le sac de la sucessoa chue i cette mi ueure Elles dc'aren', fP cu If qne |f meurd, la min, u, e dont la mora UM est au dessus de tout doute, jus t'fii pleinement leur confiance, car Isa 101 jours inil-s dars tous te son Prince les a.t?s de son administra'ion Por au Prince I IJAV|. 9 W Ro ELIF. 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E:ho ds Pa.is • d t que la Belgi que dsire participe! i la confrence de Sin m): 00 tvr Is discussion des affaires d"A i in gne. Le € Pt t it Pa: sien 1 a 'p d d. Clifiboa g le d pat 1 des u t oj iiu Rhin de quatre petites ca n cas aimeet d s mm ail i eus pu r Usui-ei 1 ce du l.euve. FRANCFORTLeprMd.police crivit aux aotoiiii frtofussa lui prsta: .lit Jcs excuses peur I agress.sn les J .iU'St BUiitairti tianRemerciemonts Mme Vv Henri Piquant, faUti Mirla el f lio Piquant, les famille* Piqiinui Motlmard eilou* les o0re& p tent et all>4< remercient sinr'e '•ait 1rs ami* des Bormji* re< de 'lit 7 1 ou ie /NPPtS, de Port au Prmei it de i antre* villes qui leur otitdnnndt nrtuDM M tympathie looisun de h mon -If leur reorett feiKnnd Henri Piquant mrcp.-ve aux Bel radies le 4 Avfl MUWan/er & Coinpanyjnc Import and export New York lljisoQ amricaine t opt ;en.'an'. 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: -,nu anwcJ No ^&-* %  ^JEOR-I'ROPRIETAIRK aJ qg nja COM MUHAi. pBT-AU-FKINfK h i 30i8 DEPARTEMENTS Port— Mac, liai ai. Mj**i A>vm. >-\ G. 2 00 I Tio a ooia TRANGE G. 2Q 700 • SOU .nces sont reues nu Comptoir !oH i de Pablici-. 9 R" Tronchet. TaF"* ai, ai. Ludgue Hill, Londres, Quotidien \ELEPI)OSE 208 Les coaviciions fortes, les vor nions relles sont rares. Il y a surtout des gens qui ue sauraient se COQ* touter d'une destine obseare>f[qui coudraient arriver et considrent la lit ?crature comme un tremplin pour leur ambition. Paul BRULAT | Ray moud Poincar l'Atep ffl-ElIn Souhaite (t prdit la t moa du Coi's* il suprme Mua* au jour ou M Ray l Z mrs de chef de l biat a n/esdtui Mondes lui a confie \m"tp l '1 ue bi mensuelle %  Un \&M curiosit le premier arti.in-iA Prsident de lu Repu bitM curiosit ne se ni pas due La lu m {{lit que M Ra moml Km Vu dans le numro du 1$ tuais jiSdsl>ux vioides tombe ^tions importantes voire brlait Ukure. Aprs avoir tait l 'to^e tits deux premier es mani'est'itiuns isuusseur, propos desquelles il \nfiiiminl et exaciemtiii le rle jjrlsidmlde Rpublique en h'ran e, 1 justice, avec promesse d y renenir tlsenmams. des alina tons caois m tendent nous donner r t de responsabilit dans les causes \nm\ 1/ met en garde contre le Uat mudel'Allemagne en faveur Imsiin du trait. jh.tltwi initie quelques secrets wctatioih, et il termine— c est la |]ii ni nmnjuera p is de soulever roversis. voire dis coalradic • *ftr une analyse critique, tris K, du Lanseil suprme tel qu'il a mi, tel quil fonctionne, avec l pil nt fonctionne plus. . [Ucoofirence qui sest,d'aborJ, ipoor prparer la oaix et sar Bjojuioo de laquelle il y aulji bien des rserves 1 .ire, ,ui b'u jour, comm: par un leie de gnration spontane, il qui a pris le titre impoli Coaseil suprme et qui set ffcrrglerle sort du mon le. prenait les plus grands ho nIfEtil d'Eatope et u'Amerique M rencontrant tous les liini cette absorbant.' collaboP la ch-fi de gouvernement St condamns perdre peu Ht contact avec leuis cabinets p& avec leuts Parlements et Iw Dations. Alors que, 1 hez |W M vainqueurs, aussi bien |x les peuples vaincus, se poec urgence une multitude es vitaux et que. tout tait amser sans retard dans les dans 1rs administrations.dans ce?, dans l'ordre social, les %  j du Conseil suprme s'iso plus en plus, dans leur 6 t>QUsque et les pays, livis • %  %  iinei, commenaient a ne Mjientir gouverns. ^J* pour augmenter une bewiunte, ce Conie.l dcidair, L, ent "r les allair s o "Mtresses les puissances re%  w. mais sur tous les iaciMit survenaient dans la prpai?„.P*' x universelle, et il lu chaise hbtude de r%  U no ton parfois trs choC^OM qu'il qual.a.t dp E^ B, 'Pwiaplupart,*uierl JJJ• min de la Fiance. 1,1 pducon^ suprmc ayaQt Klf' td u^uv cl n cm nt "^te nous-mmes qui -em, ^avec cette dsinvolture iCin Par leuis l ^i ion et fet 0 I 1 n C On,e;i,C P des Huis Uni?, :1 continua cependant ion travail avec un zde lofati* {.'able, en croyant pouvoir dsormais se passer de la prsence de l'Amrique, et c'est seulement la i.o.e de M. Wi sjp,en date du 14 tivncr dernic^ q-ji a rappel aux tractions lOrviVii tes du Conseil que le membre abse. t n'entendait pis tre nglig. Dans l'intcrvaile.M.Lloyd George, q i n pUigouti non sans raisoo, u .ie aussi souvent i Pans qu Lou d*es, eiqui dsirait, d'ailleuis ramener sou la m in du gouverne nent bntann que le. negociaiious leun ves aux alfaires oneuiales. avait employ son grand talent de sduction pour lAchef de luire trausterer eu Angleterre le sige du Co.i-.ci M. Clemenceau avait teiifrte en tarant remarquer 1 If, L'oyi G.orge que la distance tait sensiblement la mme de Paris i Londres que de Loadies i Pans et qu'il tait aussi d.Ui.iie pour le prsident du Conseil franus que pour le premier miuuire de la Couionne de multiplier les sjjurs i itranger, Le dbat finit par uue transaction, il fui convenu que les premires conversa ion ; auraient lieu a La i d.es et que le ira.t serait sgi a Paris. M. Clemenceau s est du ic impose la fatigue d'une traverse, M M.lierand, a son tour, s est r^udu deux fois en Angleterre, et te Conseil supime, quon pouvait sup poser mort ou mon bond,a ressuscit sous d autres cieux. t'eut-eue n'est-P. pas mauvais qu' au lendemain du jour o il a pus le pouvoir, M. Mitierand au eu ainsi l'occasion de conlerer personnelle ment ave: M. Lioyd George et M. N'it.i, cl d tablir entre eux des IUt lions directes et amicales. Mais le chet du gouverneme u t anais a l'espnt trop mthodique u tiop accootam. a la pu 4 .c des affaires pour n'avoir pa* inuudia.enient apciu les in.ouvnieuts des euiieucns a btons rompus qu on a voulu substituer aux anciennes procdures diplomatiques. Des ngo.iatious qui loivraicui les voifs regu.i es, et qui geraie t confies, sous la surveiiiaci ce et la uiiituoa de> gjuvciucincni>, a ues nommes de mener, seraient cent lois plus e.li.aces et plus sres que ces ternels va-et-v.ent a travers U Manche. Lui peuples pourraient tout ausi D.C;I eue renseignes sui des coutrences de dip.om.tes que sur des runion de premiers miui*tres.Les ch 1. de gouvetn.ment resteraient a leur posi; et douneunut, de haut, des oidrei a leurs dlgus. Chacun serait a sa place, et la raison ny perdrait nep Puisse le Conseil supim? s'endoimir entin du dernier sommeil C'est une mort, qui je cois, u'attri.teu ni M. M llerand, ni la Lharnbre, ni le pays. RiymondPoivcARi'; Avis important H a t perdu, hier soir au Cirque Equestre un carnet peu rouge con tenant de P?ig ni et des papiers divers Il ne sera tenu nul tompte des valfuri en espces y .oi t-nu es, mais pr re est bue i celui qui l'aura HOU v de le rapport r aux tues Prou N 3J3 et Dr Anb.y N 1616. Le 12 Avril yao. C > redondance spciale au MAT .\ La perptuelle dchance du mai k les resinct ons iiripo.-6es au trait do paix par le gouTtiuewei.t aitmoud, les observattooi reluv^o I i mboaubilit cS'oLteuir do l'Allema ^iie 'a cession des tonnages dfc bot il le, d'autrea fUM encoie, ont fait natre chez beaucoup la ciuinte que l'Allemagne 110 lit banqueroute ut ne se retrancht derrire une nso!\aiji 1 te liablhuiei.l e&p.oitue puf/T ittuser do payer les iidemuiwa et do IJDII sa paro.e. A due vrai, le gouvernement ilie mand n'a ntn fait pour viter cette apprciation pu aaimiati. Il a. au coa Uairo, tout uns on œuvre MUI lu lenaudre. Noue lui devons, ui la %  ltauiioa conomique de Itx-empro i'-s commentants iea plus ttndaa Cleux et les plus IQiftBans. Ur, il est non do ne pas 88 contenter dj douu es s i.eili • tlies tt de voir les vnements tous IduC v^nta nie jour et uou sous I aspect meusoii-'H des cominuu ( 1 .-, dea toinii but)a aliuicaU*. A uop au llbc MIS appren:es DOUI ris lueiions de devenir des dupes. Ce qui se passe en ce moment en Allemagne be pasoe ailleurs, '.u sol vab I ie de U nation ett subordonna U la solvabi'ite de sert liaDilaiits. Corn ne ou te tau remarquer ave<; raison, uu E at u est insolvable qu'autaui que ies conu^Uuablea ne peu Vent pan payer ues imputa en quantit sufiUaiue pour acquiuei Ida dettea 1, intrieure et extrieure > et les doreuses courauieu. Ur, d une part, u ca. uu assez ^.raud uomnre do dpenses — uu.e.-. certes, mais non ludispensanles <]u uu Etat aurait le diot desuppiimer avaut Qe taire faillite D aune pari il est absolument impose) oie d'valuer par avance le reudernent des impts uans i avenu, ueia dpend taseu11.1ic1in.n1 uu revenu national Ur, le revenu uaiionai d un pays peut, p o^t. saer rapidt ;nu. par bouda iin^ic.a.-. Les 1.L1U.3 du reveuu ualiouai -, J, l eu eiie d uue pan, lea rikiiesaca uaiurdie ; dauiie pari reuei'^i lintelb^euce, lu volou des hani unt: Noue savons bien que l'Allemagne a perdu uue partie de ues licbeases naturellesMa 1 dans l.-s nebessea conomiques il ny a pas que c-iUa que iiua.i d.voua a la terre, lo.u etc. il y a uuasi celles qui BOIK Uues aux dcouvertes de U acieuc % %  Ur, en ce domai e, 1 Allemagne n inuinie sa puissance, ses exuordinaires quanea u'adaptatiou. Llle ne buurii ucho'i, paice qu'elle a plus que tout, le dsir de be relever ec peut e de vamerj son tour sur uu autre ctiamp de baailiePuis C'sat ia le ptiuemne sociU 1 )',; %  '! 1 'l lJ1 suit toutes gutres, uue nation a dpenses, pubiquea lourdes tt iiuai.o aobereeSa ciierciieut son salut Qosncisi uun pas surtout au de .0 .-, mail chez elle dans la, mise eu vsleor des (pialiia de SA race. U.-, et dans le passe si qani le pr.enf, lAlbio^iie a toujouts prouve sou extraoUiuaire vualue, mm • aux pus m tu vais jouis de son b stoite-N'a-i-cilepasino'.tiqiie 8qn revenu n.tiou l, par tu seule 4e lellJi'i Collectit peut, eu quelques anes professer < ar bouda norm.s? Bnlreilcb ne cciarai.-.l pas quelil es roob avi nt la ga ne q -.e douol* • n ont fut le jeu de> mauvais lemeali Je chez nous. L'a licle de M. Andr Ta dieu,dans le journal .e plus lepaodu du moide eoner, a Crta nemenl pour Djt et aura probablement pouretI:t de cor ri^er ce; malentendus. i-e N^tt/ York lunss ajoute : La Praace a CJJCIU le trait de paix d'accord avec 1 Lats-Uais et en tenant compte de ,ejts vues: or, PAinnque n'a pas ratifie le trait, qui don toujours dans la commission de M. LoJge. Personne, en Amrique, dmocrate ox rpublicain, ne parait s en soucier. Faut il sionner que les frsDtll eu aieut t impies sio:i .es '.' La ia.ili..i 10.1 du traite de gaautie et du trait de Versailles auiu t emp.h .eitain dveloppements rcents de la po.mque tranai se que les Amricains ont vus avec Jegret. Uuuyeiueat d'adresse Klbsrt Nicolas, bniste, i l'avan tage d'annoncer a ses clients et an public qu'il vient de transfrer son atelier i la rue Courbe No 191;, lou jours i pioxmn e du bord de mer non loin du Match: V ,1res en IM3. Sans doue, 'es conditions ont Obaug. Mais • u stoiie de touu les temps in antre qu'il dpend UL! uu meut d un peup e, par un eil'ort roniiuu, d accrotre son revenu nstio nal. c,n aorie qu'il serait puril de mon ti'er un e\ es de crainte et naf de ee laisser preudre aux mensouges et aux declaiatons pessimistes des gouvernent-11- de 1 ex empire, lier les, i'Aileuirtg .e traverse ei ce tno meut une crtst peuibie. Peisonne, d ailleurs u est purgu par ce vent de malaise, vuiuqieurs et vaincus. Mais ce 11 est la qu uue aiiuut on tiausitme. le relvement d'un paya trappe par la guerre u est jamais im pos-ib.e qui veut 1 assumer. L'ac quuiement des dlits de I Aileina g e est une quss ion non ne po^.; bihte inbtr e le, mais de volont du Peuple allemand. Ki cela un *.uut'jn peup'e qui a voulu u pueire rt lu longue dure f?e celle-ci yur les mu) us les plus eiUSQJOAiutt'Sr, ^,,i a Ue t ua M ong liui.a pr< U>e au fol ce tt >a uia sai.ee u'sdspt u u, ne saur it oechoii'|eaqud u'tre plus lui-mme. Revue du March FARINE :— Les cibles reis cette semaine de D Hecker )ones lewell Milhng Co annoncent une nouvelle huasse ; la Boule Rouge est cote P 16 20 et la Hungarian 00P 1; 20 et Port au Prince. Cependant, ici, on sobstine i vendre i P 18 il serait pour an l plus sage d'habituer les consommateurs i des piix p us levs car si aucun vnement ne moJ.ii la situt on l'article atteindra certainement des prix aans pi cdents. N. B. Par suite de la diminution des stocks^ les demandes sont plus actives PROVISIONS MORRIS & Co— D'aprs les cbles deceite semaine aucun changement notable n'est 1 signiler dans les derniers prix SAVON BABBITT— Toujours tr> en demanle, une qualit uni forme etmt maintenant assure MACHINES UNDERWOOD— Nous avons reu par le dernier bateau un petit stock de machines 1 crire L'nderwjod. Nos amis de la cote qui ttendent cette marque aans rivale, sont pris de nous cbler leurs commandes de suite car dj une banne paitie a t vendue ( Ma chines P >, 8 de chariot ) prix P lafa Or Am pise en nngasin. EUGNE LL BOSSU Parlez vous d* L'Anglais? Une excellente occasion d'ap1 preudre inaaier la laugue aaf glai.sdavec une reuiirquable rapidit duis vos moments hbrestche/i vous, en suivant notre cours pr" par spcialement pour les psrsonnes de langue franaise. Leri* vez pour demauder des renseigna tnenis complets. lte Umversal lnstilute Dpt.) ta w. st. i(W, N v City l A vendre chez Trausoc>


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, April 13, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
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^Jeor-i'ROPRIetairk
aJqgnja COMMUHAi.
pBT-AU-FKINfK
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Port Mac, liai

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H i de Pablici-. 9 R" Tronchet. Ta-
F"* ai, ai. Ludgue Hill, Londres,
Quotidien
\ELEPI)OSE 208
Les coaviciions fortes, les
vor nions relles sont ra-
res. Il y a surtout des gens
qui ue sauraient se coq*
touter d'une destine obs-
eare>f[qui coudraient ar-
river et considrent la lit
?crature comme un trem-
plin pour leur ambition.
Paul BRULAT
| Ray moud Poincar l'Atep ffl-ElIn
Souhaite (t prdit la t moa
du Coi's* il suprme
, Mua* au jour ou M Ray
lZmrs de chef de l biat a
n/esdtui Mondes lui a confie
\m"tpl'1ue bi mensuelle Un
\&M curiosit le premier arti-
.in-iA Prsident de lu Repu bit-
M curiosit ne se ni pas due La
lu m {{lit que M Ra moml Km
Vu dans le numro du 1$ tuais
jiSdsl>ux vioides tombe
^tions importantes voire brlait
Ukure. Aprs avoir tait l 'to^e
tits deux premier es mani'est'itiuns
isuusseur, propos desquelles il
\nfiiiminl et exaciemtiii le rle
jjrlsidmlde Rpublique en h'ran e,
1 justice, avec promesse d y renenir
tlsenmams. des alina tons ca-
ois m tendent nous donner
rt de responsabilit dans les causes
\nm\ 1/ met en garde contre le
Uat mudel'Allemagne en faveur
Imsiin du trait.
jh.tltwi initie quelques secrets
wctatioih, et il termine c est la
|]ii ni nmnjuera p is de soulever
roversis. voire dis coalradic
*ftr une analyse critique, tris
K, du Lanseil suprme tel qu'il a
mi, tel quil fonctionne, avec
l pil nt fonctionne plus. .
[Ucoofirence qui sest,d'aborJ,
ipoor prparer la oaix et sar
Bjojuioo de laquelle il y au-
lji bien des rserves 1 .ire,
,ui b'u jour, comm: par un
leie de gnration spontane,
il qui a pris le titre impo-
li Coaseil suprme et qui set
ffcrrglerle sort du mon le.
prenait les plus grands ho n-
IfEtil d'Eatope et u'Amerique .
* m rencontrant tous les
liini cette absorbant.' collabo-
P la ch-fi de gouvernement
St condamns perdre peu
Ht contact avec leuis cabinets
p& avec leuts Parlements et
Iw Dations. Alors que, 1 hez
|WM vainqueurs, aussi bien
|x les peuples vaincus, se po-
ec urgence une multitude
es vitaux et que. tout tait
amser sans retard dans les
dans 1rs administrations.dans
ce?, dans l'ordre social, les
j du Conseil suprme s'iso-
plus en plus, dans leur
6t>QUsque et les pays, livis
iinei, commenaient a ne
Mjientir gouverns.
^J* pour augmenter une be-
wiunte, ce Conie.l dcidair,
L, *ent "r les allair s o
"Mtresses les puissances re-
w. mais sur tous les iaci-
Mit survenaient dans la prpa-
i?.P*'x universelle, et il
lu chaise hbtude de r-
U no ton parfois trs cho-
C^OM qu'il qual.a.t dp
E^B,'Pwiaplupart,*uierl
JJJ min de la Fiance. 1,1
pducon^ suprmc ayaQt
Klf' tdu^uvclncm nt
"^te nous-mmes qui -em,
^avec cette dsinvolture
iCin Par leuis l^i ion et
fet0I1nCOn,e;i,CP-
des Huis Uni?, :1 continua cepen-
dant ion travail avec un zde lofati*
{.'able, en croyant pouvoir dsormais
se passer de la prsence de l'Amri-
que, et c'est seulement la i.o.e de M.
Wi sjp,en date du 14 tivncr dernic^
q-ji a rappel aux tractions lOrviVii -
tes du Conseil que le membre abse. t
n'entendait pis tre nglig.
Dans l'intcrvaile.M.Lloyd George,
q i n pUigouti non sans raisoo,
u .ie aussi souvent i Pans qu Lou
d*es, eiqui dsirait, d'ailleuis rame-
ner sou la m in du gouverne nent
bntann que le. negociaiious leun
ves aux alfaires oneuiales. avait em-
ploy son grand talent de sduction
pour lAchef de luire trausterer eu
Angleterre le sige du Co.i-.ci M.
Clemenceau avait teiifrte en tarant
remarquer 1 If, L'oyi G.orge que la
distance tait sensiblement la mme
de Paris i Londres que de Loadies i
Pans et qu'il tait aussi d.Ui.iie pour
le prsident du Conseil franus que
pour le premier miuuire de la Cou-
ionne de multiplier les sjjurs i i-
tranger, Le dbat finit par uue tran-
saction, il fui convenu que les pre-
mires conversa ion ; auraient lieu a
Laid.es et que le ira.t serait sgi
a Paris. M. Clemenceau s est du ic
impose la fatigue d'une traverse,
M M.lierand, a son tour, s-est r^u-
du deux fois en Angleterre, et te
Conseil supime, quon pouvait sup
poser mort ou mon bond,a ressuscit
sous d autres cieux.
t'eut-eue n'est-P. pas mauvais qu'
au lendemain du jour o il a pus le
pouvoir, M. Mitierand au eu ainsi
l'occasion de conlerer personnelle
ment ave: M. Lioyd George et M.
N'it.i, cl d tablir entre eux des IUt
lions directes et amicales. Mais le
chet du gouverneme u t anais a l'es-
pnt trop mthodique u tiop accoo-
tam. a la pu 4 .c des affaires pour
n'avoir pa* inuudia.enient apciu
les in.ouvnieuts des euiieucns a
btons rompus qu on a voulu subs-
tituer aux anciennes procdures di-
plomatiques. Des ngo.iatious qui
loivraicui les voifs regu.i es, et qui
geraie t confies, sous la surveiiiaci
ce et la uiiituoa de> gjuvciucincni>,
a ues nommes de mener, seraient
cent lois plus e.li.aces et plus sres
que ces ternels va-et-v.ent a travers
U Manche. Lui peuples pourraient
tout ausi d.c;i eue renseignes sui
des coutrences de dip.om.tes que
sur des runion. de premiers miui*-
tres.Les ch 1. de gouvetn.ment res-
teraient a leur posi; et douneunut,
de haut, des oidrei a leurs dlgus.
Chacun serait a sa place, et la raison
ny perdrait nep Puisse le Conseil
supim? s'endoimir entin du dernier
sommeil C'est une mort, qui je
cois, u'attri.teu ni M. M llerand, ni
la Lharnbre, ni le pays.
RiymondPoivcARi';
Avis important
H a t perdu,hier soir au Cirque
Equestre un carnet peu rouge con
tenant de P?ig ni et des papiers di-
vers Il ne sera tenu nul tompte des
valfuri en espces y .oi t-nu es, mais
pr re est bue i celui qui l'aura HOU
v de le rapport r aux tues Prou
N 3J3 et Dr Anb.y N 1616.
Le 12 Avril yao.
C > redondance spciale au Mat .\
La perptuelle dchance du mai k
les resinct ons iiripo.-6es au trait
do paix par le gouTtiuewei.t ait-
moud, les observattooi reluv^o
Iimboaubilit cS'oLteuir do l'Allema
^iie 'a cession des tonnages dfc bot il
le, d'autrea fUM encoie, ont fait
natre chez beaucoup la ciuinte que
l'Allemagne 110 lit banqueroute ut ne
se retrancht derrire une nso!\aiji
1 te liablhuiei.l e&p.oitue puf/T ittu-
ser do payer les iidemuiwa et do
Ijdii sa paro.e.
A due vrai, le gouvernement ilie
mand n'a ntn fait pour viter cette
apprciation pu aaimiati. Il a. au coa
Uairo, tout uns on uvre mui lu
lenaudre. Noue lui devons, ui la
ltauiioa conomique de Itx-empro
i'-s commentants iea plus ttndaa
Cleux et les plus IQiftBans.
Ur, il est non do ne pas 88 con-
tenter dj douu es s i.eili tlies tt de
voir les vnements tous IduC v^nta
nie jour et uou sous I aspect meu-
soii-'H des cominuu ( 1 .-, dea toinii
but)a aliuicaU*. A uop au llbc mis
appren:es DOUI ris lueiions de de-
venir des dupes.
Ce qui se passe en ce moment en
Allemagne be pasoe ailleurs, '.u sol
vab I ie de U nation ett subordonna
U la solvabi'ite de sert liaDilaiits.
Corn ne ou te tau remarquer ave<;
raison, uu E at u est insolvable qu'-
autaui que ies conu^Uuablea ne peu
Vent pan payer ues imputa en quan-
tit sufiUaiue pour acquiuei Ida
dettea 1, intrieure et extrieure > et
les doreuses courauieu. Ur, d une
part, u ca. uu assez ^.raud uomnre
do dpenses uu.e.-. certes, mais
non ludispensanles <]u uu Etat au-
rait le diot de- suppiimer avaut
Qe taire faillite D aune pari il est
absolument impose) oie d'valuer
par avance le reudernent des impts
uans i avenu, ueia dpend taseu-
11.1ic1in.n1 uu revenu national Ur,
le revenu uaiionai d un pays peut,
p o^t. saer rapidt ;nu. par bouda
iin^ic.a.-. Les 1.L1U.3 du reveuu
ualiouai -, j, l eu eiie d uue pan,
lea rikiiesaca uaiurdie ; dauiie pari
reuei'^i lintelb^euce, lu volou
des hani unt: .
Noue savons bien que l'Allemagne
a perdu uue partie de ues licbeases
naturelles- Ma 1 dans l.-s nebessea
conomiques il ny a pas que c-iUa
que iiua.i d.voua a la terre, lo.u
etc. il y a uuasi celles qui boik
Uues aux dcouvertes de U acieuc
Ur, en ce domai e, 1 Allemagne n
inuinie sa puissance, ses exuordi-
naires quanea u'adaptatiou. Llle ne
buurii ucho'i, paice qu'elle a plus
que tout, le dsir de be relever ec
peut e de vamerj son tour sur
uu autre ctiamp de baailie-
Puis C'sat ia le ptiuemne sociU
1 )',;'! 1 'llJ1 suit toutes gutres, uue
nation a dpenses, pubiquea lour-
des tt iiuai.o aobereeSa ciierciieut
son salut Qosncisi uun pas surtout
au de .0 .-, mail chez elle dans la,
mise eu vsleor des (pialiia de sa
race. U.-, et dans le passe si qani
le pr.enf, lAlbio^iie a toujouts
prouve sou extraoUiuaire vualue,
mm aux pus m tu vais jouis de
son b stoite-N'a-i-cilepasino'.tiqiie
8qn revenu n.tiou l, par tu seule
4e lellJi'i Collectit peut, eu quel-
ques anes professer < ar bouda
norm.s?
Bnlreilcb ne cciarai.-.l pas quel-
il es roob avi nt la ga ne rpvtoa neii u'I n A I m tcue avait
pre>q-.e douol* n tait pa-i- de ul 'Si mil.i rd dm
tics eu layj i OU uuiiurad de ne*.
tes relailons
-amneaifles
NEW YORK, . ma s (,/,/. Petit
Parisien ) Le Mtvt York 'lunes cru :
1.. tic c de M.Acdr .rdieu dans
le Ittt f-'ansien sur le Devoir
fr.i 1 o-amricain rend un rel ser-
vice aux deux pjyi en rappelant
cli cun d si k .e que l'un ,:i ta:t pour
i'aotie et suitout en dmonuaut que
ioui dsac o d entre la Francs et t'A-
mr'que ne profits qu' l'Allemagne.
Le g ni Mfisss le savent des deux
ctes Qe ..au. Mais, comme le du
Mr Aodr Tard eu, il y a, en Amri
que, des int usnces qu ce fam per
sis.*u.1,sont hojtiles a la Praace,
il pouuait ajouter hoj'.iies aussi i
1 Amuque. Celte hostilit calcule
est cepen luu moius dangereuse que
1 ignorance et ij.i.vi. Malheureuse
meut, l'atii'uls d'uue pattie de la
p:es tions du monde olriciel francu> ont
fut le jeu de> mauvais lemeali Je
chez nous.
L'a licle de M. Andr Ta dieu,dans
le journal .e plus lepaodu du moide
eoner, a Crta nemenl pour Djt et
aura probablement pouretI:t de cor
ri^er ce; malentendus.
i-e N^tt/ York lunss ajoute :
La Praace a cjjcIu le trait de paix
d'accord avec 1 Lats-Uais et en
tenant compte de ,ejts vues: or, PA-
innque n'a pas ratifie le trait, qui
don toujours dans la commission
de M. LoJge. Personne, en Amri-
que, dmocrate ox rpublicain, ne
parait s en soucier. Faut il sionner
que les frsDtll eu aieut t impies
sio:i .es '.' La ia.ili..i 10.1 du traite de
gaautie et du trait de Versailles
auiu t emp.h .eitain dveloppe-
ments rcents de la po.mque tranai
se que les Amricains ont vus avec
Jegret.
Uuuyeiueat d'adresse
Klbsrt Nicolas, bniste, i l'avan
tage d'annoncer a ses clients et an
public qu'il vient de transfrer son
atelier i la rue Courbe No 191;, lou
jours i pioxmn e du bord de mer
non loin du Match: V ,1res
en IM3. Sans doue, 'es conditions
ont Obaug. Mais u stoiie de touu
les temps in antre qu'il dpend ul!
uu meut d un peup e, par un eil'ort
roniiuu, d accrotre son revenu nstio
nal.
c,n aorie qu'il serait puril de mon
ti'er un e\ es de crainte et naf de ee
laisser preudre aux mensouges et
aux declaiatons pessimistes des
gouvernent-11- de 1 ex empire, lier
les, i'Aileuirtg .e traverse ei ce tno
meut une crtst peuibie. Peisonne,
d ailleurs u est purgu par ce vent
de malaise, vuiuqieurs et vaincus.
Mais ce 11 est la qu uue aiiuut on
tiausitme. le relvement d'un paya
trappe par la guerre u est jamais im
pos-ib.e qui veut 1 assumer. L'ac
quuiement des dlits de I Aileina
g e est une quss ion non ne po^.;
bihte inbtr e le, mais de volont du
Peuple allemand.
Ki cela un *.uut- 'jn peup'e qui a
voulu u pueire rt lu longue dure
f?e celle-ci yur les mu) us les plus
eiUSQJOAiutt'Sr, ^,,i a Uet ua m ong
liui.a pr< U>e au fol ce tt >a uia
sai.ee u'sdspt u u, ne saur it oe-
choii'|eaqud u'tre plus lui-mme.
Revue du March
FARINE : Les cibles reis cette
semaine de D Hecker )ones lewell
Milhng Co annoncent une nouvelle
huasse ; la Boule Rouge est cote
P 16 20 et la Hungarian 00P 1; 20
et Port au Prince. Cependant, ici,
on sobstine i vendre i P 18 il se-
rait pour an l plus sage d'habituer
les consommateurs i des piix p us
levs car si aucun vnement ne
moJ.ii la situt on l'article attein-
dra certainement des prix aans pi
cdents.
N. B. Par suite de la diminution
des stocks^ les demandes sont plus
actives
PROVISIONS MORRIS & Co
D'aprs les cbles deceite semaine
aucun changement notable n'est 1
signiler dans les derniers prix
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tr> en demanle, une qualit uni
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bateau un petit stock de machines 1
crire L'nderwjod. Nos amis de la
cote qui ttendent cette marque aans
rivale, sont pris de nous cbler
leurs commandes de suite car dj
une banne paitie a t vendue ( Ma
chines P >, 8 de chariot ) prix P lafa
Or Am pise en nngasin.
Eugne ll BOSSU
Parlez vous
d* L'Anglais?
Une excellente occasion d'ap- 1
preudre inaaier la laugue aa- f
glai.sdavec une reuiirquable rapi-
dit duis vos moments hbrestche/i
vous, en suivant notre cours pr"
par spcialement pour les psr-
sonnes de langue franaise. Leri*
vez pour demauder des renseigna
tnenis complets.
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aat
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Faits Divers
l.ur.ci h -.rrii 1930
Sarcmre /vi 2
Min mu m m, o
Tles)pir;ture
Meyente dinree c".j
Ciel ci.-.;; s? ut ouc^eux IVprs
rtii.
oiif bftf
i"a:crr..ue en Dliise.
1 SCMI8ER
Paroisse du Sacr Cir
Le Conn-il de Pi Je li doutsIIc Farobt
r cite prciii.nn, le 1 i Avril, aux tins do m
Je s mesura caminaiMMcs par Ij loi.
Le nouveau lometl .le Fabrique est compos
du Cur, du Magistral Communal, de MM. K.
I). UyMvne, Louis Ko,, I.J. Battssjaa et Tur-
ttnne Carne.
Source de Diqoini
Nous avons le plaisir d informer nos
une le-. iravaui de es pt a lion de la MUTte de L)i
luliii dont nous iniionoion. le prochain iclic.i-
mert s'excutent soin li direction de Ml
A. J'ayne. le S/oipi k'qte Entrepreneui
l.eo connu.
O l'on est comnne chez soi
C'est .1 I angle de rues Prou et de I due,
ru p.-t t raMurui de Mucius Bernard o, Jan-
I' iiinri poutrait-an dire, on savoure u.-. nwti
varis eu aourciini une euiiioa losouu 11
Kl, c'e>: a U porte de nota les bourses.
Eole Smith Duplessis
Ce matin ii eu lieu u I cole dirige par Mon-
iteur Timoihee pose de la plaque mj| isni la
iicu.elle dnoniinatioai de cette;oe.
rklle cfmoae qni fut prsida par Montie r
1 Inspecteur Chus LndritKM. V assistaient Mi
siuguiie Honarnv, prsiden du Tribunal ueCi-
sition, Mr J. Doininique Mr cl Mme II lai-
Inial. Mme A. Massac, Mrs liobert et Tnalea
IXiplesiis.Mr u Callaghan, Mr I. um.Uinaute.L-...
Mariage
Hier le Magistrat Commutai a procda m nu-
1 j;e Je Mcli Germaine S.mmonds avec Mr
Annibal Boit Les tmoins taient du c
lapons :Mv| Niinecli et Etienne Mailno; du
C it de i'pou'-i Mal, Andri I U heei Adrien
Castera,
La rJflJiction Nuptiale a t donne wC ma-
tin en l'Cxlise du Saci-Cotar.
Meilleurs vomi de bonheur.
Cirque Equestre
riappe'ons que c'est sotr que la troupe 'les
trtres bacna donne une intressante u.-.. ,. ta
ton en Ihouneui du Prsident d Hati.
Programme nouveau e; renaaiionaul, avec cela
une rduction sur le prix de. cane-, d'entrs).
Ui sance commencera des 8 heures et demie.
L.er. vivres alimentaires
l< marchs sont irrs anims aujourd nui.
l'tiovoup de provision 1 m contre les vivres
, a 1 nf.ilairr- sont d'une Llun excessive.
les habitant-, ru. a.... loin .1 lliusae, Ct ma ,
1 .1 on .1 M reufs pour cinquante centime-
le gourdes t: une brique df rapad
^aux mesures excellentes
Cad personne*, dont Usa proprti .> sont tra-
ejnssj ptr la nouvelle voie H >. Marlani, ..
ritndtsMt ..-c ...:. : ...ai .) ,e le IX
ues l'ravaix "ublscs, prenant leurs doioacccs en
sriante considration a dnia pu, h I*. C "s.
te clturer ces terrains dans le plus bret
poisiblc.
UTaiurc par:, le Dpartemeni .1 invh la Corn*
; htaisma ttiiermediaiics sur le parcours de enou-
. s .ai: BsJstfCM aiiu de lacililtB le tralic.
.^a 1 *^ ^--.*
TOUX. BpO&GHSTZ;, CATARRHES.
a<& Si vous omAiei u t /. pai
#3? L*EMULSION DE SCOTT
11 \Jfl srement vous n'aurez besoin de recourir
| Jw- r. aucun autre mdicament 1-ndia que
j g* VCU2 ccrrmenccz par un autre mscuCs%ment ccc
pins que probable nu il t.-.ri.!i.* > -ainn .
!
L'Emet
DE STT
l?S
sbateg:
NOUVELLES ETRANGERES
12 Attil
P.AUl^ Le Conseil de Cabinet s:
runit cet a or f-midi. M llert-td mit
les mlnittm au couiani de? cotj-
municilons rbsaget cat'e legiu-
vetnerneut fnniiset lc^nvrie-
neut b'itannique. Ct-nhoa, ambis-
ttdttti d; France remet li au goi
v;rnement brtam'qu li tpo i^c
du go iveni*m'ri: f'anais 1 1a no e
qu on loi nt oarvenir hier.
PARIS L'tmbiiMdear de B Igi
que not fil oficiellem'nt dans li m (
tine au go iv-rnemenl ftaniisii
dcision du t.ojvernc'ment belge d;
s'associer aux mesures d'occupation
/rantis' en Allemagne.
PARIS Au Cjnsfil de cabiatt,
Millerand mit ses collgues au cou
rant de la situiUon. La communica
lion officielle du gouvernement bri
lannique n'est pas encore pervfOSC
a Paris.Le Conseil se runira d; Ma
vhu cl ap:cj-m di.
PARIS Le Conseil Btecatil de
la socit des nation sge aujour
d'hui pour examine! le min lat de ia
fo:il des r.aiions pour l'Armnie
et II prottetioa ces minorits en
l'urq lie.
PARIS-La rontlrence dAimbt"
sa leurs se reenil dans h matine
sous li p-s;d nce de Camban.
BERLIN L'agence Woo'f assure
que la net? lalvmtt tut remise au
gouvernenviii frartis t'occupait to
des territoires allemands non jut'lie
et ron prvue djns le trait de paix
causa de nombreux incidents eutr;
autres des morts e' des blesss.Scms
rserves de ro'de rclamation ult
Par Cable

ii ure g)uv;rnem?nt a"emnl Ji
(aire de: 1 or g*oavereemfnt [rintii rescmsible
des dotnmige; rsnltiat ou nouvant
r^ ni'1, 1 s deniers vntfflJQ s
PARIS \ors U rc;3tioi d-
l'imbisideur de B?l;qie qu' la
comntn.iq'ii la dcisioi du guvjr-
mitent b Ige d; s'as;ocier l'action
(riatise dmt U une occupe r
cemm nt Vli lerand idrctll un t^
gramme de remde enents au pr.i-
dent du'Coaseil blge.
\z Avril
PARIS M.yer charg d'aflair? dAI
lemagne adresr. i Monsieur Mille-
rand une note lui dem ndant s'il est
vraiment dans l'intention du gon
vernem^nt Kran s d'MrjJrc eico"
re l'OxnpiUoo sur la rivj dro'.e du
Khi .
NMlerani lui fit roondre que le
Gouvernement Franth n'en envisa-
geti^ nullement l'^entualith
PARIS L* Tenir); dit qu aucun
coni nanicition cliicielle n*e-i patv.:
nue encore 1 Pril mdiqaao' que les
Qttj Lis diappronva l'occupa
lion franciii de la Valle du Rhin.
Mais des chinges de vue dmon
irent que les E'afs Unis biea qu-esii
mmt que le rtib'i;;?ment de l'or
dre dms la reg on du Biftiu de li
Ruhr iecomb) a I- Allemagne pensent
qu: la Franre en' da ieasi raison
de ;ir dis la Valle du Min et di
siie it cennatre ces niov.
L Uauveruement L'itnii; n'a
re encore aa:J3 aa'e de la put
de ''Italie-
Le | tpoo a i c i irs de; cjnvers.t
ti:ns qui jat eut ltea Tokra inii
qae i'il n' .auca v. objection faite
n inpt de lo::J?itioi des villes
allemandes. _
L Tetipi dclin q U vttaz*
dVv--' igir d ace'd avec m alli; La
Frise tej o:cnpint lei Villes de la
Va'.le da Meii wiluti accrotre l'au
toM' et li viubti de l'alliance. L'in
trlnrg nt lonoati l'aviv- trs pro
chine Ptris da gHral Prtn:het
d'EipsfeY qui v'eid-a't contrer avec
le gouvernement sur les nierons pri
se; relativement l'cccuptioadeCons
anlinoplf.
MAYEN'CL Od annonce que le
chilfre exi:t des victimes des dfr
riers inciie-iis survenus i Fran-fjrt
el de quatre 'n? et dix b'ejsi.
AIX-LA CHAPELLE. La Rpubli
que Sovie'ique aurait t proclame
dans 'e MigJfbourg,
BERLW Le gouvernement Alla
mand sil dans la denre e mai
n; du mois de mars trois milliard i
de nnniet monnaie"
BHRLIN' Les |0urnau\ au sujet de
la note Bri annique observent u e
attitude assez emlurasse. La Gazelle
de Voss ej'ime que l'Aoglciifri vju
lut par uie pro'.estitioa ncessaire
ment *nl i :ace donner l'Altamign ;
l'imprisston que la France retirera
ses trojpei gr:e a l'interventio i an
glaise.
La G-ztt d: Voss pense qu'une
eateite interviendra sois peu entr:
la France et l'allemtgni et co iMtll
au Gou eruemenl de ue pas er.ayer
d'oopo; r l'Angleterre i laiPriAC.
PAU S A'tred apss et D.-tlers
riatteurs en chef au Figaro ayitt
dmis^io.ms i la suite d un dsa:
Conseil ,j'E((1(|
C'est demain qQe j, r
Secrtaires d'Etat se Dr*,.^
jeU d'&jl p0Ur aSjpl
IF.xpos Gnra! dthSj
demander l'Assemb'e t
non du Trait de Pjjx
ord ave- le Prsidant L
i administratioi seraient
par Cilxaros,
BERL1M Les dlgus da
excutif comprenant lesind.
les communistes, les SOci.iJ
dmocrates des provinceTai
et de; la WestpU "^tl
ordre du |our rprouvant h,
la Re.chswehr, Le cooseil
recul pleins pouvoirs po0r(
une rsistance contre U Ir
litaire,
MLESTFR. Le commis
Monsieur Severtng lani nD(
malion invitant les travaille.
gisdanslesdisiricts neulreja.!
tri de la Reiceswehr de 9
leur rsidence et de repreadttl
travail les reprsailles oe dem
exerces que contre les rniaetu,
Les forces de la Reichswthr |
se qu devu nt r? rament*,
la zone neutre Wurtemboiiii
reureat l'ordre d ajourner
part
PARIS S aivant. L'Echo J
ris h not? Britannique 1*7
l'occup ition des villes de 1|M
du Mein laisse i la France toi
responsabilit de l'opration ei|
te qu'auevn soldat anglais n*j.
cipera puis affirmant la na
sauvegarder le faisceau des L
la note menace d'ordonner an
sentant Britannique d: $'i
d'anticiper a contrence deti
sadeurs au ens ou la France t,
terait de paitipris une action q
dame.
La rpons? de Monsieur MU
fu. uuaniment approuve ai
du conseil de cabinet tenue
s:ire elle f me qu; la
nen'.tndra jamais se ip?.te
allies exprimant l'tspoir qui
t de Versailles sera rapide
piqu.
Le Peti Parisien dit qu'ilHJ
ble que des conversations il
lis permettent i Mr Millau
faire d; lundi i la chambre
clamions sjr la situation.
L'Echo de Paris anooace .
leran l parera le i8 ouraat il
na'ion de S m R:aao et ajaiti
le cja;-il suorne sur les
lions de jLoyd d'carwr les journalistes afin i
"' riUILLETON DI' .MATIN.
.Index
;
GRAND ROMAN
Par
a r i n v n n e \\ v /, /) t
( Film par L. Feuilhde )
NEUVIME PISODE
LORBQVB L'ENFANT
PAHUT...
Il (Suilp)
, Jacques et JaquslinG
.o flTei, reprenait Mme de Tri
mfi.Be. iacquee eet un lils excelleiii.
t qui n h jamais eu pour moi que
tawdreseo et u>*i cr"
le serai enchin' de le con-
natre-
Il mvn demand ju>tament de
vous La preer.tai-
Av.>c le plus mand plaisir.
Itipitie^t de retrouver s face
de iecquefine, Judex, qui e disei-
intilHtt. derrire nn palmier, apparut,
eerveosni v.m' lajasse femme,*! la
sxalna av%- lontsaj |i marquei* de. la
pins HVKipttiitqtie dt"-reiier. Snap'e
seeoe, la nsia en dnent .
atonsitU", ji ne |.iu q B3
j-li i ee do voua raocotiirer Ok^s
r ai^ uniaon, o toat m et4 ttiii eo
r ir ivh pour me Une oub'i'U..
>Ui< 'uii mu lie s'air .
a meeefa ose > yeoi sa fixaient
*ur J cqu-s de Trm**eee, U'ie au* s
li tu se posait S elle nvec une ji:-m-
ti ce'i nerM'-Mt. . Jeven.r i r, tup
It'itlMil de U h ntj Hi tono a )j vu et li inuae".'
liais>D ^BW1 l tfO| ble qui s'tait
etnetr d'elle,nul*ms rie Tfsfme'iae
tremblant qs'elie tt reconnu Judex
demanda ;
Qs'effS-Ve S, mon erUtt:'
Avec sa l ancrtes bibUnelp, U
fille du banquier r^i-ondit au-sn.V .
Il Vieot de se passer en mot
(jnelip.o chose d inpxpliCibL1- P m t
seuib1^, tout coup, que ce t/-tail
im U premire fois que je ma trou
vais en prsence d> monsieur
Pourtant, medame, tifirmait
Judex. qui conservait toutes Isa ap
perances du plus psrfait wan^ fro'd..
Pourtant., j ai la ceitiule. que )a
n'ai pas encore en l'booosor de
vous voir- Car, pour ma part, j-j
m en lusse \ tout jamais souvenu-
Dioote par cette cduie aseoran
ce, Jacqueline qui, d'ailleurs, n'avait
ou qu'une tfi vh^uo remiuuuenco,
rep'SCftit :
le ma trompa ceilainement,
monsieur, mais quoi qu'il en sol,
voua t' let pas inconnu pour moi..
eks*eatnana doute le kldAla por.ralt
que m'a fait de vous' inadame vot e
mre qui m'a donn I ayreaLde illu
sion que je roua testa dj ras*
CO'itr-
lt^ssur1.. J dex s'inclina de nou-
veau..
Mais Jacqu >\'n\e appela t dj :
Il fut que je eoos prsente
mon filt\.6 san jeune ami Jeanno*-.
Itegises vdti-'x. mes sofants,, vno
saluer M- Jac |naa de Trmauac*
Les deux peits accourureot aus-
sitt.
Pour ludex, c'-lut ia seconde ot
asasi I; plus 'etoutable preuve-
Le JOOms I!tgllsseje premier,avec
sa fbUgU) *a i toello, s'e'air tout de
suite prcipite* vers kpqaes, le sa-
luant d'un t: jrjour. at'sidO des
plus chaleure,t\
Vlttei l'embrasse auss \ Puli,
attirant vers lui Jeaouot.il lent) i
dans ses bras jusqu' 1a li is'sur de
son vissge le regardai; bien., tu
cherchant nullement esquiver le
d tn^er
le petit le contempla un inshrrt.
l; paru que tu es trs gentil
trs sHjje, lit Ju lex
Oui, nooslS'ir, rpondit in^i
nurnenl le barao qui, dans un le
c s lans dont il tait cota mer,
Datas ses tirai autour du coa ds
Jacques et lit cl S pier mu sa joue un
bon et fiferme bii^er-
Puis, ddreux de reprendre ses
bat*, d demanda, aussi m :
H.9, monsieur, je' peux aller
jouer vie Itglisse'^
Mais oui, mon migcoai fit Mr
de Tr n-use, en dposant terre
le petit Jean qui 'en1 fut aussitt
rejoindre son estsarada*
Index respira-
Ainsi qu'il le prvoyait, le jpuna
cet veau de l'enfant n'avait point cou
serve l'irupressiou do son phmre
image.
t M intmant, il tait tout fait tran
quille. Il allait pouvoir demeurer
l., prs de c- Ile quV a lorab cbsqns
joor davsntaite, pr-- israut inlassable
mou*, mystiinstsinsnt, Iceavre le
rdemp ion qui lui app naissait d-
fortn-H comme le muI but de sn
vie.. But sublime outre tous, inspir
par le i lus pur des amours et qui
consista l faire nai.'re en mme
l'inps le pardon dans le cur de la
victisSa et le repentir dans l'ftms du
boa reac
Son rejtsrtl s'en fut vers sa rsra;
lotit lesph ndissant d'une telle te-
COODsiessuce, tout ruv"tmarit o ut e
si lomineuse eeprance que madame
de ri mines, cr*i/iam que Jacques
ne n irabit, dit iacquetiOS
( '.Itre madame., vous nous en.
c leres mon fils a' moi, mais depuis
qu I tiOUI ne nous s vnmes vus nous
ne tsQt de fii- i I nou* dire..
-- O i.' a ;.i a I II en prit- '
J : lUSS d.. a ton bras.
h;|uilh?J i.* vjiui s'loigner
tous d*oi, li sentit saisie uns se-
conde fo s par la mm p?ns>.
Il lui' semblait, en effrt, qni cette
Irente si'houette.. si pleine ds d s-
tnct on srittacraUqne^e t voix au\
inilexions birmO'.ieuass et surtooe
ca resjard qui staq arrt su-" elle
avec une expression da si fervente
sympa'bie.. ne lui tait pas afiioU
ment tranger .
Elle chercha dans ses souvenir?.,
elle ne ttDuva rien., absolument rien.
Je ma trompe certainement .
allait-elle conclure., lo'sque Jean'.ot
qui s'tait approch d'elle, s'cria
Ioyeux :
Maman/ Maman!
Qu'y a-t-'.l, mon chri ?
La monsieur.'
ijnel monsieur ?
Celui qui tait li tout l'ueura
et qui m'a dit bonjour-
Oai, eh bien i
Je le connais-
Jacqueline tressailli', en proie
un trouble insinc.L. un raalat e
indetiniss ble,
Comneat, tu le connais? ren
ta-t-ella m attirant l'enfant prs
d'tlle-
On', maman- J'ai pas voulu lui
dire, parce q te U glisse m'attendait
pour jjuer. unis je le connais tra
bien.
t Je l'ai vu/
O cela?
Jeannot kiarda le si'ence ot pre-
nant un air grave, il fit un visible
eilort do mmoire.
Voyons.. Cherche.. Ilappelletoi..
encourageait li mie-
L'enfact, aprs avoir rllocht r-
pondit ;
Je ne e ia pas.'
Si mre allait le questionner en-
core., mai* la vois du moine Uglisse
retentit :
li, mon pote I Alors quoi, tu
me laisses eu caiale?
Jeamioi i-p > .Jii.t l'appel de
son petit camarade, l'esqniui
tt, tsnd s q oe Jacqu ine ai
rait.reprisi d'une soardeiaqsl
C'est trann-/ J
Elle demeura longtemps',
C rla?. aucun soupon M
en:ore empre d'elle.
Cependant., elle svi't ji*"
qu'un nouv 'a i mystre l'en''
et qu'elle n e i avait p*seM
avec les angoisses- UimsM|
ranse encore entire de le
elle dcida qu'elle crire seij
sinus celui que plu? qo t
elle considrait comme wa
de.it et son meilleur ami, f
lirparait rappeler l*j ,
lorsqu'au dfour de lllejj-]
duissit l-a villa, elle e troee
face de Jacques de TrraJj
avait chang son costumew*
pour un lgant complet
siequi lui donnait um ";
de jeunesse et le difir-n . i
ment de Judex que, cotvm
drou'e, la lilic du iSbbI
instantanment ;
gi-Je me trompais, ce s*1.
Sment pas lu... Jeanno-1
nous aurons rencontre mi
qui lui ressemblait. J
que provient notre dooDiS*
Compltement traouoHJ
rpondit par un j^racieus
l'aimable salut de Jsdexl1'!
chad'e.leen disant: ,|
- Vous semble/- bocW
plaire ici, madame'.' \
_ Comment pourf' "J
autrement '* rpliqua JW^
beau so!ei! cette ner Jjj
et par-dessus tout _' H
iiKin fils dont 'avais ^
me sparer.. Lolin.. * ^
si dlicates dont | l3ti
Aussi, je'ne saursn tw ^
combien je sm .r*-JJ
voire cher oncle sl'we i:.i
- Je savais par h "f tf
heure,, reprenait Jc^'




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j If gruvemmen F'ar -s
i rretnent Riitan- q ;e la
t'firrre la lovul d jon ti
qii d* pfut laisser ub'f t-r au
m.
iilli's lurent constamment t?
rt'i L* France se dv-lar
in hostile a l*rt e dent \
del Ruhr de toutes suppl?
usallimirde f t qt' n tous
(fie lotori1 lur frai si bor
i| occupai or d- Fij-.to et
irad;-
||wf'nemrr Fr :;i:. ! ,
fO'Hilit PS r pi ta 'a-it d S
iillias pi rg.- .m m do
mise simuiti-rmert au
\t imba5.a<,es allis, a Paris
irirrcbal Fcch tludiat d-s
militaire?.
de franaise rappelle q r'il
it d'une violation, dui e J< s
Iwplus so'enreles du t^ir
'il]' tque l'Allemagne elle-
wiitreconriulan'cesMtdune
l'on t'-mell ,1 pialab
^ediogation a .'a'tic'f 4
tei,p yue le droit du gai.
> Inous de rc .m r u-i
'"'onal. La note ex o e que
^'tment t arai- ne pouvait
'nier de a p omisse de
JW'leiMirer le-, t oupes d
t aussitt qut lorJre serait
1 les illis d'au're p*'t ne
^Mtc-.ondesengigenwnts
j le t.ir ni pour les r
tiblini'toij d.s coupublis,
ni pour le dsarme-
Mmede terre. En prstn
1 Matons &u cessive la
if*" Ob'ge de due. ,',m
ftisce, d' eurs e t on
nmcueque le 6ouvtioc
Varits
WEUC EDI
EntrY*
Krla: U
G. SOU
us
pl
ment ce 8,j.t. Aui.
\Q* Vo3 counaitie. 1-3
FH en rinlrt t;Kni
^n remercie., luoutieur
^perrreurpz d'AJan-or.
W^ii..0,re rou,ft tout
*ii?ou,,,nw,Jet
,^Jy^ vraiment *con.
fW.! b0:t(i-" Soldait
*B0 ccem
Hl^t.Q,'ucoliqu'tLo
mer.t anglais d' U nessiti essen-
ielle de maintenir l'ooi entr I s
allis pour I app'iol on du trait tt
le i-:oudre quit.b emn les vists
n ob mes relatifs i la Russie, aux
Ha kan, 1'Vsie Mineure ta |'U
IidU La note termine en d nn. t
I a'surance que Ij gouv.rnfm nt
t arii., ^ous le bin6:e de ces d-
clarations.se dclare p'; i demander
S'toi d'?gir lassentimer.t de ses 1-
lil dans toutes les questions in er
al les souleves par l'excution du
tr t de paia.'
P vKIS Les journaux sent unani
me. > exprimer leur w i.l>c:m de
la JM n'e suivenue dtns la sititu a
cr nar 'e d flrenl a glc-f s.
Le Milin apprend d Lmiti
que le g'juveinemant b 1 ami quj r
pond t aussi 01 eu t: m s conciliant
a la note (raraise. Un accord parait
p*i bain entre 1rs deux nation?. Le
M.tint dit : Il ress < t de i'ensemb e
de la s tuation que Monsieur Mille
rand est en plein acco.d avec le Par-
lement et l'opin 01 ayant pus de;
mesures juges indispensables par le
b u>que changeme t d a t ti ae de
1 Alem'gne.L.epen) le gouverne
m : t fia .is ne d aucunement
coa nuci la politique de menice
vis -vis des pu tsafi. 1 avec lesqueU
lesjoous devons collaborer conomi
qutmeci La F..;ncr dsire enco e
moins se pr ver de l'appel des allis
spcialement de lAngleierre. Le cFe
tit Parisien* apprend de Londres que
la note franc use produisit dans les
milieux poli iques une excellente im
piession. L'attitude de la Belgique
provoqua profondment l'attention
de ces milieux. Un diplomate b Ige
aurait t l'objet d'tlfoit.pour .1 ber
d' m ner Un p y s abtudonner sa
dcisioa As cooprer miliiairemeot
avec U France. Le gouvernement
Avih important
L* *>o*grt, ursde f^u Pe
not Barou'etrr, victime de la catrs
irWd4'vr'f*M,rBmnre
a la Grand Ru-, dclarent i qui de
oroit ri not mrrent an Suis' U' T
Agnesi et au jugf. Arthur .s, j *
picfslrr^rerj.iq,cvnfnt con. t trp.
convocation de corse.1 de fsrr,| c
tendvni i la des itulion def^ 'urUrs.-
. srbrogi tuKrde U mireure
M'iiln B ouletle, leur t> r
Ils doivent se lepftler, rcrrtrre
'icenc.s en droit. qUe rarei'le me
dcision judiciaire b-se ur 1 Ure
des caves nettement dtermines
par la o pour ne p redonner
dans le peau panneau de cerrans
vreux dont leur ve et de faire le
sac de la sucessoa chue i cette mi
ueure
Elles dc'aren', fP cu If qne |f
meurd, la min, u,e dont la mora
UM est au dessus de tout doute, jus
t'fii pleinement leur confiance, car
Isa 101 jours inil-s dars tous
te son
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' ce a
1.
belge aurait refus caigoriquem nt
I. E:ho ds Pa.is d t que la Belgi
que dsire participe! i la confrence
de Sin m): 00 tvr Is discussion des
affaires d"A i in gne. Le Pttit Pa-
: sien 1 a 'p d d. Clifiboa g le d
pat 1 des u t oj iiu Rhin de quatre
petites ca n cas aime- et d s
mm ail i eus pu r Usui-ei 1 ce du
l.euve.
FRANCFORT- LeprMd.- po-
lice crivit aux aotoiiii frtofussa
lui prsta: .lit Jcs excuses peur I a-
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