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UtilAlN NOUVLU^ETRMGERES Par Cable 9 Avi il PARIS. L docteur Myer mdecin militaire dont le nom bgurait sur la Itsfa des coupables rclams par l'en tente e suicida en absorbant un v:o lent poison. ROME. Un cntiit srieux se produisit Bo'ogue entre la torce publique et les ouvriers djnt sept fu ient tus. La rve gnr?e est d date Bologne l ivourne,a Florence a Plaisance a Moderne et a Spe-zia. Lrs cheminots particireot i la g've. CONSTAN HNOPLK. Un rescrit imptial publi a l'occasion de la prise du pouvoir du nouvesu minis tre condamne le mouvement Jnatiotieaaliste compromettant la situation politique du pay, il dclare que h loi sera applique contre les organisa uo.,5 du mouvement mais une am .niktie sera applique 1 ceux qui trom ps participrent au mouvement. La demande du rouvnu cabinet fsi d'tabiir de confiantes relations avec l'entente et r!e dtendre les droits des cations selon les principes %  u droit et de la justice et arriver MP* rapide conclusion de la paix Bl.RLlK SJUS toules tsetves et jelon un dpche reue par l'.gence Woltt au tours d'une lencomie entte des patrouilles de cavalieiie franaise et allemande un lieutenant commandant la patrouille allemande aurait i tu. MAYENCE Monsieur Tirand prsi dent de la haute commission intenal lie et le gnral Allen commandai l l'arme amricaine doccupation visi irenl le gnral Dgoutt BRUXhLLES. L consul militait e iows Ja prsidence du roi examinant h s derniers iccnements it afin d alfirnnr le principe de solidarit des allies devant l'Allemagne tl pour donner un tnu i i^nagc d amiti a la lrance dcida de taire savoir au Gouvernement franais u'il est put s'xisodlt par lenni de dtachement aux mesures d occupation du Bassin de la Kuh PARIS.La ia_.it:, n de Sctbh dmeni ,tt nouvelle annonant la conclusion le •'accord de la question de l'Adriatique. CAMBRAT, iniraciiur agricole /.•.• vjquaa Villas (inisluin deux exptvsii ns y.t si-raie aoi.y tues '*s jourmux ieu!e ment commentent la;oo'e iu fcouvti rement Britannique montrant publiquement, lesdivergence de vues entre la France et l'Angleterre et consta t;nt que la dsapprobiiion aoghue intervient contre tout ce que tairait prvoir le ton de !a presse Eritanm que. Le Mutin prvoit que 1 Iiajie et eiic? Etat Un conformeront lear sttitu.ie celle u gouvernement Bri lanique Ce mme journal soulgae combien ces fsits sont repreitub es. Il rat/pelle que ncs pllif turen. aviss i temps des piopoj.t.cns fianaises et des mtent ODS pllerrandes Depuis jeuui dernier la liarce avait insist .ur la Dcftftt de prerdic un g?ge pour ernier ux \iolaiicns dlibres de lou es les clauses essen tielles du trait jar l'Allemagne. Aprs avoir constat que l'Alina si pue ce tenait aucun cemr le des avertissements Mr Milletard avisa sarre-' di les Ili/s qu'il fxcnieieil la ma rauvre d occupation militaire tt celle d eut lien smlerrent n ardi. le .Vaiin ctser\e que Mil!e;;ud n'est pas iespccsab!e si les ministres Arplais prirent leurs VSCfCCfl ce pques. Les Journaux constatent que le ditfrend poite seultmeiit sur e n ode de ccrtt-aiDte des allie's tt Ml derniers r e orgent nulleme r.t innocenter 1 Allemagne de ses viola tions du trait de paix de Versailles, Le Matin est me que cef e situai ou peut dduite! unt explosion de chauvinisme allemand tt il iirpoite que l'Angleterre explique d'urgence la signification prcise de la dclara lion de Lord Cur/on a Monsieur CambonPARIS— Dcpis le Prit Parisien le gouvtrr.'mem Uelge approuva l'ur>animit la rponse aifnmalive la d mande du gouvernement de la Rpublique Franaise sollici anl la cccpera.ion litige sur la me droite du Rhin. Le Petit Journal dit que le roi des Belges expiirra le plaisir de la L'elgi que de pouvoii aicsi tiroignu sa recorna'< 5 jnce envers la France. BERLIN Le commandant de la place de Fr^ncfoit ordonna a tous les Allemands en uniloime de saluer !e drapeau et les insigne* dts clticitis allis. PARIS Les Journaux irarais se r< {initient ucarimenent de la i 1 Mon de la Belgique de ceo t ier 1 acuon de la Fiance ils txpr.rrent leur admiration l'tigaid du peuple fidle attestant avec clat sa srlid-.ri'. tl son amili sincre envers la Fran ce. C'est dit Le Matin r"! a F:3rre une preuve d'arrtti teucharte et romorab'e e. pour lArgVterrc une leon de solidarit ron rrcirs mmorable. Leloornalde Paiie considre la dcision de la Belgique comme le j ro egie 0 un** film cerrilitaiie im fote par le s lu; ton politique. Les Joorreni relvent 11 vivi sen atif r qire produisit et : te c'cisioD en-Arg'eune et i's artueillert avec sa lit tact iue l'attitude de la fil tu ang use. Ces nuims^cumaux sou'ignei 1 pai l 'f ulien nt les ccmrrentaiies du limes pio'estant corue l'atMtOde du gouvernement Britanoi que tt qu'il qual.tie de (olie incocce vabie. Ceux du Moraiog I'OPI ipproclif-nt nu IOUM infini Dtapglaia devoir pi0 cla devront la fac du monde en lier qu'il xi&teit une ft*s>uie d.is l'entei IP coidlele tl fxp-rio e l'eipor que la Cl en Lre re \ i n> eUia en le lecbege d n.ie notion allie t'une un moii.i et f.upn eiiliqi e 1(8 con 11 n telles ( J u Daily Mail m alhirrect que i'o| irioii buiari iqut ne jeu. et tra jsiiiBiB le aacriiee per le gou\er nen.ent bnuia s de 1 a m t< liareiie *t il accise Llo\d Ce< rte -;t wmii lit BER1 IN I.P rtte 1 ilicicic-lle aile mai u lpend paUc-Ui 11 tut la 1 0 te de Wilitiand d mon en £ Trcnicne 1.1 d adre.-se, rien naaiLJ a la loule des speciateurs la plui de 4tra*:!bns possible. ka soirte *. d.niain mardi n l'honneur Ju Prsident d'Hati. ,\ j la direction du cirque-a voulu it| :ur le pri\ dus canes. Qu'on aille donc en fouit m du cirque deslrres Uiem I Uelinqu&ntsprto, Les quartiers du marche en liai depuis quelques jours injupporuin sence d-uu groupe de dlinquant ans.— Durant le jour K guewea I des campagnards, u nuit vente ( sur les trottoirs pour plus ode maisons. C'est .HUM que la ""^1 maison Je Mr Jules Simon, rue (a| a re<;u la v\>;t; d: ces ratai 1 ont compltement fait le sidedansi Lafto au profit QU£ (lellc ina^tiiti^ue Icle dont 7 n un ME n A D L' (Film par L. Fetillade) NEUVIME PISODE LORSQUE L'ENFANT PAMUI... I (Sni'r) La Villa lies Palmiers — .Mil me* lila, mes (Ils' je r.e me leconnaia plus.' f Non seulement vous av. / obtenu de moi l'a grce do Kavrau m m vous avez encore ruis: a m'epilo* yer mr son sort.. K ce 11 est pas lou*. J'ai dil arcuellir dans une villa, o j ajaia ai ouvont lv nous voir runir, one foi l'uMivre accomplie, oui. j'ai regu ebei moi. idoe mon toit, ilans rcn maison, la tille et u> netittils de ce in'a^rable J'ai d ) jier pii deux une co lie qui ivpaga^ rua loyau , ui-.'rt nttintt*, toul mon rttre leur mentir, nio\ .ij?i* Ortini, comtesse de Treaaaae. et olo, i'-ii .k'ssiis tout, me Uisner eiraer pv c^s deux < %  re nue 11 <;e Hevrais .laocrar.. puraquia mut du *u; t \ >ui l'autre Ei qu vois nm. acliev 1 IA , que iimire, amour et bon H. Comfua ni daine d Trament*) -Avait uu dernier geste du 'notes u tion dcourage, Roger reprit son tour avec ellusion : — Ne voua dfende/, pas!., votre ter.dresae peur n -us voua avait de> bi/;ie.. Le baiser du petit Jean voua A conquise1 J.t voMa deve/. dj moins souffrir die) voua sentir miericord ense. Mois, madame de Trmeuse dont ses Qla avaient pru lf main?, con nut eniin p< ur la premire fois dpoli eingt an, la douceur des laiinea qui aoulgentl'uis a'adieesant Jacques, e.le lui lit : MkJCtto'x maintenant., qualle va •vuton a'tilude euveia cette jtui.o lainme? .Elle, voua ci>it la uvur de \ AI lires.. Vous lui aver jleji pTaeota Roger cbV"na U" de voa lUa-Povcr. M uoi no me prsanieritZ"V4*i pae comme i'anliV — Ne uoia tu pas que ce g*nt u f : double et grave biprildenci .' l'iMM jl "I 1 — U'ab'jrt-. pour to ; m rme — Je hsuiai iinporei ail 1 ce mo 1 coanr< — Ne mas'td pas dit que Jaequ.i Une 1 avait 1 titre-vu au mou 111 ues Sablons ? — bille m'a dit elltmme, 'oraue je jouaia pies d'elle le iule de Villirws, qu'il no lui tait rien rest de cette ei bmre vlarop. — Et lenUut, objectait Roger, nn l'es'tu pax rencontr avec lui a ia pauaioii de famille 1 — J'toiu.ia env-*'oppd dans ma C I.o bj;d df mon ebapeau oiail i> Ijattu hur rnoa > i • L.a [ictii r i.Mt de ge u< eiller >:i-ii a peine s'il m'a regard., a'ii ma vu >o:i attao lion a l fout de suite attirea et raienee par notre bon cbien Vidocq. Le* impresaiona duo ptt.t ceive^u de cet *£ %  > ne se a dur 1 II, &>UC UU aoceiii di e t brue, ardeiua, Judex ajouta, 1 — Et puia, je vous l'attitr), d eb. indispensHtle qu'il en soit ainsit Je suis expos rencontrer Jec quelle Un jour, elle peut ppprenrire que je suis vo're fils.. Notre situa tion tous, via--via d'elle, devien di'ail extrmement dlicate. Qui sait/ si all n'veillerait pas en Fon esprit plus qu'une inquitude, un soup on Et pour rien au monde., oh/ non, pour rien, ia ne voudrais qu'elld eii travail de broder>e< rarvelUail lee db'ts j i" 'X !u petit J ia et du fii> %  ne II ', i k. par ibat-mt** un ap'ne LU il y avftHencore ao pan de triiteese orrail sur ses lvres.. Une expression de joie tourhanie pessait dans ses y-ux.. C'eft qua Jacqueline ae sentait presque h ureuseN'eut t le souvenir du drame effrayant au cours duquel avait suc comb son pre; n'et t suitout, la pense que celui-ci. en disparais saut d'une faon aussi brutaleinat tendue, n'avait fait qu'expier les cri mes dont il s'eUil tendu coupable, la joune femme se serait reprise, non seulement aimer la vie maie aussi en e3prer baaueoup pour el'e et pour son enfant En ellet.. prsent elle se sentait tjinquille.. ras-ure.. Lo dvouement affectueux du bon Vallires lui avait d'j apport un prcleog rconfort. Mais c'tait suitou ve^s celle qu'lu prenait pour sa s<8r, c'est--dire vers madame de Trmeuae, que Jac quelme se sentait at neMet ant sur le compte d'uu malen laedo rapideaaot dissip la b odeur que lui avait d'abord tmoign la y anda dame, elle prouva nue joie intense en la voyant a'amadojer ous l*s caresses neuves ut charmantes du petit Jean et lui accorder peu peu et mme MHZ vite, une sympathie qui, d'abord toute de nuance discrte, puis franchement amical?, .tait en trajn de se transformer eu une sorle d'irrels ible ef tmlajie •mitiIl eat de ces courants mystrieuxauxquels rien ne ieisteet*qui senv ble avoir t crs par le Destin de U tni.-ericorde pour rapprocher les tres entre lesquels le ebocs de li vie ont lev d'iniranchissablda bar rierei, Ainai, sina rien navair, en veru d'une volont plus forte quo la tienne' par l'ordre magique du Sourei un cach tiui ordonne nos actions un u ti ne temps qu'il inspire nos fctmtnuoiiLM, Jacqueline, tout de suite, s tait sentie attire vers la viciima de son ore, dj lien savoir du crime o soutlrances endures., la force divinatrice di tiucta dont elle tait pa De son cot, rnadaimoil qui se croyait invioalisj haine, eu dehors el h toute liumanit, a'aait 1 au geate de 1 eufot qai. I par la mainl'avait iieal de celle que l uupOMiWJ Jacques ai'ait desoraiaM cre ses yeux.. CeitiM leinant altire, nui tendre, en qui U plu, plus noble des uwen toutf, s'tait router" brusquement la bw1 blait a jamais UanoieEt voil pourquoi Ji reprisa esprer..• couversion de sa jnew! Voil pourquoi en la jour s'iutereaaer, %  %  davantage Jacqueuneej faut, il ae disait: —


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%  fente de bietsde ie$ gortUant aile* mands i CD e SameJi 920, di D 1 tude et par ie .1 11 sera piocdc le Samedi que rl'icra ij Avril 1920,* dix heurts mal m j t MP LOUIS Numa notaire aux .\.,< i la vente au plus o!lran*et |l enchrisseur du bien c ; des ^..udn taisant part e d? la li iTtl taisant parti ion h Si Co tablie aux Cayes : uHsiga de la maison H. Munch r fane proprit forme par la ru on ic deux portions contigues Iir lacement situe aux Cayes, rue I, pirapft ou dts Franais, quartier ; li Savaof, etlre la proprit de • e Mtnls Plascide et celle de Mr /UtD4re Duval qui borne a l'est la mitre rortion fr premire portion mesure six pieds ,t ic^de sur la rue du Paraptt sur <(i;( i''V de frfontleur jusqu' l a p 'r toi toimment au procs-verbal iVpfr'Pge du 28 oovemb e 191e ceMtN' 00 '" 8 l'enis Rigaud. arpen mr. Il y a construit, dessus une fraude halte en mur U ieconde portion mesure vingt pieiud %  cade galement sur la dite file do Parapet sur quatre vingt iieu{e titJi tl six pouces de profondeur coa joioinieDt au procs verbal d'arp n Uge du 8 Fvrier 1917 de Me Nico'as Denis Rigaud, arpenteur. Telle que la dite proprit se poursuit, comjorte tt setend sans en rien txcej ter li rserver Aux requte, poursuite et diligente de Messieurs O. Scarpt et A. J. Maumus, tous lts deux l'ona uPrirKe.domicilis le premier Milan (I'ilie), le seconda la Nouvelle Orlans (Louisiane Etats-Unis d'\ ronque, agissant en leur quali. de Squfttes-Liquidateurs de la maion H Muncbmtyer k Co tablie aux Ciyii, ayant pour avreat* corslitus Mes Etnest Douyon et Morel, avec lection de domicile au cabinet du Mouvement maritime le stet n;r 1 Panama a venant de w-oik h er matin est repa.t dans n SCI e av s c its NM g W i suivants pour New Vo k ; R. Forrest. MeUt L Bay. D A ^'" %  O D .i'ehen. t Baldwio, FForde, \fr f l M me v Q M.wer A H.),ic, Gebarra, J F,i..e. c. S.' Pf^/.^^oliKh-WGuland, TA. Frcde ncksCEIJmireMFf ^ ois, LAioonmrad. B R Ber.v. G A ? 3mm a ' Hgonin. R Lt Gs'raud. t Mareau, O Porter. Avis important H a t perdu hier soir au Cirque questre un carnet peau rouge contant de l-argent et des pap.eia divers il ne sera tenu nul ..omple des va'rurs en espces y contenues.mais prre est faiteiceluiq-ii l'aur., !0U v de le rapporter aux tues I rou W" 5;j et Dr Anbry N 1616. Ce 12 Avril 1923. A veedre nue U. ssaii s Viennent d A arriver : Pneus Fireslone .331 i — 31 xl Anio lourisfl d) 5 plans m KE'ff£HS Champs air^ifete £•. 'a p,s tro s mois *£'£ W U IM "* ai>ch.t se litpJuiKirr, ie jiioniaut de* Irons Je (i Or W7 ; *U sera | a j 0J er au prix du Us ,|u,i;s u'ayaiu pis cl p* W le propritaire „, m el celt voiurc en vente M ue pour le d nrdatotr une plus grandi Ce 0 \yri| l!l -n fitmin sis aux Cayt s in venu de la loi dj 1918 22 j ville I Dtnutrcs lois et arrts relatifs i li liquidant n des maisOLS alkmanci De diveis actes authentiques taWissart les dtoi s de la mason H. Monchmeyer Duce dcision du Conseil de S?cttmes d'ktat en d. te du 2} Septetrbie 1919 Les enchres *;eron t reues sur la Bisepr-x de T:ois mille dollars ootrei les charges slpules dans le cahier des chanes Pour plus amples renstignementr, l'adresser i Me Ltuis Niru dpositoire du cahier des charges ou aux jvoati soussigns. PprUau-Prince le 7 Avril rao lSign/;Ernest DOUYON.MOREL Usera rioced le jeudi que l'on comptera22 avril mil neufeentvingt a dix heures du matin, l'tude ei f j r le ministre de Me Lcuis Numa, *JM aux Cayes i la vente au desy leur mue i prix et aux plus Kwjqtet dernier enchrisseur de f u [re portions d'emplacement de 'habitation tR E v A un • vulgairement 'j^lt Aux Icacj'Esi sise i la ' %  erf section rurale de la Cornne des Cayes et faisant partie de |"qtdalion de la maison H. Muen (fœ 'yr*Co tabli aux Qyes— %  dam JL r,vran •• et, peu 4 peu, SJS/W 6' f Taiit limprea E ei! b ? rd 8I d0 ^oureusp. au UnH?., deoxlra8si| Oiili<-ii8un Ucent 8 avec £0n ^minable •i!2.l r,Ch ? re mada m p A'-elle LflSl'flwrtWtlevr-e. pour 1 il^'eiuite au-devant d'elle. Ani.( e au de vant d'elle. !" wl C n areS8 Jeinnot et le r "H. qui avaient aussitt Wto tWern nomnn u' HU1 8V ien t aussitt WXV eun, r x Pour ae prw J* Hl .Upque!inn H'..r, r„„..-!i A : lofant JanT. iUl F eile • en rWS2 no rf d,, n regard ; i! de ooT.nT dame 'i e a u.8ljeurcrig hel| f ;~" • u WPer uuo boope 1 -iu.. ni • ec toutes ses dpen (lancesLa derxime portion ne forme aulcird-hui qa'unt seule avec les deux dernires, a et* borne et arpen te par Me Nicolas Denis Rigaud conformer! ent soi procs verbal d-.upenf.ig? en date ou 12 fvrier 1917 K':e mesure un carreau sept cent dix millime* r*e carrea" 10 ', fao'C d adjudcitaire. 1 1 :tre les chapes ^tipn'es dans le cahier des chargetes eochrM seront reues .< |, u |Oura i proximit du bord de'ncr nen loin du March Valires ^0 x $ /,: M x i i 32 x 3 Ht,— 32 x 4 — 52x 4 \\2 32 x 4 Accourez vite Messieurs, car le Htock s'enlve rapidement. Prix modr L. 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Il se \lisn {accord a vc Carnegie tlbre ouvrage c In* MW datant de 1fiOV, iivitr, la^'spluftfiofl/ '** dettes d"$ autre et fi 1 Vous savez IOW dtCarHt 11 y t pas Je suc i vrit louang'S, pour qui Ht, tint re et loyal tfonest troppoH*. consiK comme un simple mana • (st.en ralit, un homme U**tatpar sonnergie que J**u dt tes concep ionfi.il a tfsrts de catchisme re-fer \i*mand>ment que noue itmmtsuit : ^i le genre d'affaes • VJS inclinations p r pi Mle l'afd fa li,iusse de la I v serlinglii q e nuus ay xis relte sejnaud ;" I atMM de plus par 50 ki lo>i afnmes poir le frit, L) me bvnr vaut en ce moment f nca • It-j conditions du Havre, le dollar • 5o, la livre a u."> porte aujour* d liui le tel quel loyal et marchand dollar 11 et le trie dol. [3 sans rnarg3 ni prt li'. pour l'ach tfar. S ir plue-', p-'u ou pas dataires ont ti traitea cet e seinaioe. "1 a oll'e t %  l'jel ju-a pe i's lo s d-i tri dol 1 i mais sans preneur. Verdrors coin ma acheteurs testent dans tVipectative. 1 Cnre.poidin:e sp.i h au MATIN Il y a une question qui irlresse a.-luellenent la prtas Ct tous les pays. Li matire tait non seulement dUut, mair elle rttir| d s prix zorbitarti,puisque de jofslesno kilos qu' valait le papier-journal avant la guerre, on e>t arriv* i le payer >) francs et on • esp'e • qu'il atteindra ;oo 1rs les too ki'o?. C'est dire que les journaux s? voient ob'igs, pour subiister. d augmenter leur prix d; vect: et d'abonnement, e: envisigeut toutes restrict ens utt les, en vitant. no'amment,les boudons — les invendus— qui sort une reite ^he et importante. M lis, i col* de ces mesures ur gantes qui s'impoaieut.jestime qu 1 est des ape vis intres as i xposer. La pte A papier (ait dfaut c'.st entendu. Sans entrer dans des dtails scientifiques qui ne sont point d: ma comptence, je puis vous indiquer les malres qui ent-ent dans N fabrication du papier : chiffons de lin ou du coton, bo s b'ancs, pulle, A'U* \s^t. ato. palmier nain, chmvre, bananic, Uie. mai sorgho, canne i sucre, la tou bmnedont ceitains p!acs eu gnral i la parut suprieur des touib res, et dans lesquels les ta L es des vg aux, loseaux et jonc;, sont demeuies i'it ictes— papyrus— qui n'est eu somme que le ios:au du N.', et;.. Comme on le voit les matires ne manquent point de diversit. Pourtant qu'est-il arriv pour qu'aujourd'hui nous soulfrions de la pnurie de pite a papier ? Ceci : Avec une imprvoyance r egrithble.on a m.ilmrontreusement uev. se les fort; qui fournissent la plus grosse paitie de PP er d tm i c } "'g 5 P h la p.cieuse cellulose dont se cornmrc qu'est le joutai. Peu importe po tle p pier. Le reboisement demandera des annes Ou pou: rut, 1 ce se jet d'adleurs, utilement emoloyer les rg ons dvastes et demeunnt incultes, i un reboisement mthodique qui s impose, ri.i attendant, il faut et t.adra faire flche de tout Coiresporidance spciale .au MATIN A vendre chez TransoeuiTr* lingCo il no du Quai tiet vides neuf-; MA de seconde main, fjrau btjs. papier d'etnbal Unie, sachets de papier, corJige, broudles, liuues, pelles en fer, minchettss, scateurs, grattoirs pour parterre, etc. n'est pas iodispenaab'e qu'ils obtiennent du b au • p a->••;.-, mns du 3 t ijs.t'est le cas de le dire, et rechtrcher cette fniispensablecellu'osep rI jut c on peut la trouver Gr, on la rencontre non seulem:nt dans les pailles de bl, de stige e: d'avone, mais aussi dans les f inns de pcm rae< de 'erre, les cosses de pou tt de haricats, les ajo c, les g 1 et, les fougres, tes ro aux, les aiguille* du pm,.is pulpes de b tt rvt le chienucut,.e gazon, les saimenls de vigne, les algues marines, les ptales de feurs tt.. le fumier I Des essais ont de j A t l:cts, des rsuit Ai sont acquis. Il eit urgeat qu'on les mette au point, si l'on ne veut pas voir disparatre et te presse, que Ion calomnie, et que ou tint ion recon1 a i indi^pei s;b!e .u morne t o elle va peut-tre dispar; tre faute de ce papier qui cous irausmtt sa pense, lai ons apte! tOJ chimistes. 11 d un bout l autre la m'se en prati que du diadme commandement de 1 i.irnum /• plm profoni,d noire avis: • Se comptez que sur voui-mme . A "/• %  /IN aMt l'attention sur le qun%  ri me commandai nt Que votre na, rolr soit .ou tour a sacre • %  Ua s le do tnuine in affaires, emn\ c.. Il laut du papier, Plus tard l'on verra si les ressources permettent de (aire mieux. En attendant ne ngligeons rien de toutes ers m it res orem es que j indique. U en et parmi elles q ii reste t ab olument inunlise*, tels que les foug'es, ajonc, roseaux, et: Nou ne sommes pas assez ilcn pour ngl g r ces trsors igiors Avant la guerre, p?ur ne parler que de la France nous oisomm ns jSo.ooo tonnes de r-' 1 '* de papi:r qui perm Irai nt d imprimer les 3 2 i.S jnurnaux et revues qui se publiaient i Patii et les 5^37 qui voyaient le jour en province, les 8ooo mor:.*aux de musique,les 12 000 livres annuels aux multip'es Jitions, les 7 f. 3 3 003 atu:h.'s de im:o ou au des -oui, les ; 850000 aluhes de tm;3i 2na.p, les ; Sooooa de %m\Q i 5 mtres, et le* 2 300000 a i li -• h -s de plus 4e } mtrs, sait une mojnine total* an nuelle de quinze millions d'afchesl Cela si is parler (U laati la mnq* et inn jTibrib 1 pub'Cit, Catalogues t prosp c us, d; -au e la' paperasserie bur.'aucratique et adrainis'.ra'ive, qui :hipp i toate stat.stiq a: Il nous f .ut chique ann.* 10 k loi de papir par tte. Nous ne savon, pas o nous les p end ois d: :aio r>l est le f it brutal... Li Rpubo'a* de \f%\ n'aviit pis ^ c qin 4,e lb m t e, ~~ stswit elle. Celle de 1920 in c uiac A lo;uvr.' donc, tt sans retard I,, p CHAUW Oi a dfini la convalescence cun tat irl rmdiaire entre la maladie quia cess et Usante qui n'existe pas enrorea.Cet :ai s'annonce par 'e 1etoui des forces et de la g .dl'app til et de I intelligence. Le retour i la sant s'opre par transitions insensibles,comme toutes les actions vitales en gnral peu i peu la 6vre et 1-s symptmes morbides s'ellacent, et U nutrition se tub'it, i mesure que se rgularise cet change lace sintde mol:ules, c; tourbillon continuel qui constitue la v.e L'conomie trou blee se rpare ; I ogaoisme en ruine se reconsuuit peu i peu : t:e cou valescent, c'e t rajeunir^ Mais cesau prix de mille dangers que ce rajeunissement s'opre, tt l'opinion gurale, qui considre la convalescence comm: t tu 1 plus d n gereuie paifols que la maladie ellemme, n'est poini une opinion sans fondement Oo peut diie que les convalescents cbo-ent sans cesse un prcipice, e 1 que 1 cbserv. t on complVe des rgles que dictent Ihyg ne et la mdecine devient pour eux une ncessit aussi absolue que pour les malades. C es: dans la convalescence surtout que le mdecin doit p ter la nature, souvent mara're, l'aide claire de la suen.r, Sa de rtablir graduellement et sms secousie les fonctions fondamental** de la vie. #berv z un convalescent.il a une physionomie toute spciale, tes yeux brillent d'un clat particulier, qui n'est plus i\clat fbrile, mais qui n'est pas encore celui de la sant ; tout respire sur ses traits l k 'spoirat le contentement de soi. Observe* plus profondment. Il est sg t, irrtLbe, inquiet, nerveux, incapable d attection.ex gant etmme sybiri'e io 1 sommeil est lger et souvent inttr mou, ses yeux supportant mal l'da des lumires, son oreille po>. d: uce tinsse msadive, son odoii t est d'oae licksuse su^cert.bi n : sen g' £A biz*ire rt toujou s tiou bl, : oit qu'il oit teint tn partie, soit au contraire qu'il so t h p.-rcsthsi. Sa peau, sche e; pretquc cailleuse, est des p'us se. si bls aux impressions imsnhrique*; es ong'es it S's cnev. ux tombent,ou pous at au coitraire d uu maniera ex gre Le sys me mui.ulaira sa tro h e, pendant que U taille $-accroit n q Ue l'anie s accentue. En mima temps, l'apptit et la soi! & exagrent, et Dtes les puissan;e digestives se mi-tteat soui les armes, comme le dit joyeusement B.nllat Savarin ; il est vrai que cet sqavent dms ce cas. pour aboutir Une dlaite... c'est-a ira l\ndig:stion. Les MOtioMStl affectifs et volup ueua 43 rtailltai, et ne tardent pi a d-**3iird 4* lime au corps ; peu peu lts coovalesceats perdent cet air d'innocence— mr lequel oau* n'insisterons pas — cet air qui veut dire que les passions se Qat (poses et noat pas encore tep-is. leur env pire, ^ii? u nemenn Exposition k te M Le Magistrat Communal de) Port au Prince Prie les personnes qui dsirent prendre part l'Exnotition du 1er Manie bien vouloir luiairesser, le plut tt possible, leur demande a"admission laquelle, aux termes de'l'article ~> des Rglemeits Gnraur. doit contenir : a— le* noms, prnoms et domi* cile de l'Exposant : h —une mention dtaille des objet* expos H ; Il l*ur sera dlivr en retour un Numro d'ordre leur donvint droit li place ncessaire ftUf tallalun de leurs produits. Po't au Prince, le S Avril 1920 CLEMENT MAGLOIRB Pour quelques jour seulement La Espagnol** Vent A prie excesei les articles suivante : ont rtftait* Fromag) pte transe liv. 0.300 t gruyre 3-00 Saucisson 2.75 Macaroni 1 20 Vermicelle | t 2i> Jambon Ferrie (bonil'i) i 00 La Ma'aon vimt de recevoir par le dsrnier tapftnr un bel assortimont d" bonbops Uns Lunch biscuits, en eor ed btra.aimonds raacnrrons,New Engiand conserves : Sardmee fran aisea 4&ucd toma'-, moutarde, san mon en boltee, huit-es, poires en JUS, raisins etc. LV KSPAGNOLA. Grand Hue No 10.', i et /5?3. Cliinese Restauranl Angla Rue 16 et Avenue"A. Vasfe et cDrjuette s-tlle mmR.)r o l*s plus d flic 'es seront satisfais. M s ieursj les amateur sont invits visiter l'etablissmeni et ne manqueront pas do l'adopter pour sa|propret et la prompiitud) de SJQ Sjrvice. parce que les organismes en sonvales cence abiorbent trs rapidement les toxiques et qu'ils ragissent mal con tre leur action ; aux indigestions et aux. vomissement — souvent graves et mme funestes — gnralement causs par de excs d'aliments et de vin. aux abcs, que l'on peut expliquer par les uoubles de la nutrition du tissu cellulaire et par l'altration profonds du sang, etc. Enfin, on remarque souvent chez les convalescents de lV.btude, du dlire partiel qui aboutit parfois i la folie la sur di .les troubles de la vision.la perte de la mmoire ou' de la facult de coordinat on du langage. Les hydre pisies et les paralysies sont aussi de* secidents et non des moins graves d. la convalescence, ainsi que les syncopes dont les causes sont maltipe: et do.ii les effet sont sot vent mortels* . Docteur t


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, April 12, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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JiAGISTrtAT COMMUNAL
anUllWO 15 INTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-FRINCK
G. 2 00
*** oSPARTEMENTS
P4H ID rffi'*.; li
Ht
tunJi i-2 Avril if)
KO
** fTRANGfa
G 20
7 00
800
Vr.
res sont reues au Comptoir In-
*, e Publicit, 9 Rw Tronchet, Ta-
11, 2J Ladgite Hill, Londres.
Quotidien
Quand tu vois qu'un
homme veut de lui-mme, mais des
autres, sache qu'il n'est
pas libre ; il est devenu
l'esclave de son dsir de
dominer les hommes.
TE LE PIIOS F. 208
!------' f-

LETTRE DE PARIS
~BW
ont cela de commun
il. que beaucoup veu-
rtans lu avoir tudie*,
inu cas, p 'urtant, il eut
, et iritr dam l imm use fais-
'rpwi j ilintnts qui s appliquent
4$ rt ou l'autre science
jgBf nbit d* certains spcu-
l china qui favorise d*
Iftlutlon fa* mrit/', peu-
tr croire a l-bservat-ur su-
p li carr re des affaires et
iiisutle monde sans une
_ ilion. En realite il n en
\t\Nlude scientifique avec se.
il'app i'i>ie aussi bi'n
de l'actifit humaine
tt
si le commerant ne
mi spcula, c'est- dire
priait* ait hasard d un
I. Pour un qui rus->f,
\urmtit seins retour <.'< lui
Unie ment et srem't
ipitsinip r t du prix
.-Rflchir langutm nt,
\r,Uioil prparer en y con-
[kmpt ncessaire, un loyal
qu'il excutera ensuite
k tilrit possible. Il se
\lisn {accord a vc Carnegie
tlbre ouvrage c In*
MW datant de 1fiOV,
iivitr, la^'spluftfiofl/
'** dettes d"$ autre et
fi 1 Vous savez iow dtCar-
Ht11 y t pas Je suc i vri-
t louang'S, pour qui
Ht, tint re et loyal
tfonest troppoH*. consi-
k comme un simple mana
(st.en ralit, un homme
U**tatpar sonnergie que
J**u dt tes concep ionfi.il a
tfsrts de catchisme re-fer
\i*mand>ment que noue
itmmtsuit :
^i le genre d'affaes
vjs inclinations p r-
Usas forces.
1 Mege d'tucune boi -
toroleso.t oujou s
1 os tre *boD8 (mploy/s.
wlkzpisvos efloit-:.
I pobicit.
conome.
peaptej que sur voas-
|J*'tonnandemints ne
TIL'k '"tradciion;
\Zr,kabll,,dan* l'art
liwT* par celU d*
***'uit de eapro.
^miemment iifie. On
Ft2 '0m'nena sa cir-
ira 2 0i.ae lacier-
lljftopty 300 mil.
^islitT miltiard
l*eVi. '* n"ble u<*a*
fc^oJr"'4'rfas
"* a eamiri /-,(
Notre Caf gawseri^. mdicale
Les dangers de
la convalescence
Noum extrayons de la REVUE AR-
Mnt.lt ANOCObPASl :
En ce moment, le cours du Caf
et un* question de chaoge. Mal-
heureusement pour nous, la baisse
dune hius^e du caf. Ainsi cet s.'rndoe, pour l premire tais, le
franc a dpass 15- pour 1 dollar
\et dernier cable reu donnait frc.
1590 le dollar et fres. G la livre
ste ling. Par contre, noua recevions
marcli ljurd, piix inchang >
pi m- le l'afd fa li,iusse de la I v
serlinglii q e nuus ay xis relte
sejnaud ;" I atMM de plus par 50 ki
lo>i afnmes poir le frit, L) me
bvnr vaut en ce moment f nca
It-j conditions du Havre, le dollar
5o, la livre a u."> porte aujour*
d liui le tel quel loyal et marchand
dollar 11 et le trie dol. [3 sans
rnarg3 ni prt li'. pour l'ach tfar. S ir
plue-', p-'u ou pas dataires ont ti
traitea cet e seinaioe. "1 a oll'e t
l'jel ju-a pe i's lo s d-i tri dol 1 i
mais sans preneur. Verdrors coin
ma acheteurs testent dans tVipecta-
tive.
1
Cnre.poidin:e sp.i h au MATIN
Il y a une question qui irlresse
a.-luellenent la prtas Ct tous les
pays. Li matire tait non seulement
dUut, mair elle rttir| d s prix
zorbitarti,puisque de jofslesno
kilos qu' valait le papier-journal
avant la guerre, on e>t arriv* i le
payer >) francs et on esp'e
qu'il atteindra ;oo 1rs les too ki'o?.
C'est dire que les journaux s? voient
ob'igs, pour subiister. d augmenter
leur prix d; vect: et d'abonnement,
e: envisigeut toutes restrict ens utt
les, en vitant.no'amment,les boud-
ons les invendus qui sort une
reite ^he et importante.
M lis, i col* de ces mesures ur
gantes qui s'impoaieut.jestime qu 1
est des ape vis intres as i xpo-
ser. La pte A papier (ait dfaut .
c'.st entendu. Sans entrer dans des
dtails scientifiques qui ne sont point
d: ma comptence, je puis vous in-
diquer les malres qui ent-ent dans
N fabrication du papier : chiffons de
lin ou du coton, bo s b'ancs, pulle,
a'U* \s^t. ato. palmier nain, chm-
vre, bananic, Uie. mai sorgho,
canne i sucre, la tou b- mne-
dont ceitains p!acs eu gnral i la
parut suprieur des touib res, et
dans lesquels les ta L es des vg aux,
loseaux et jonc;, sont demeuies i'i-
t ictes papyrus qui n'est eu som-
me que le ios:au du N.', et;..
Comme on le voit les matires ne
manquent point de diversit. Pour-
tant qu'est-il arriv pour qu'aujour-
d'hui nous soulfrions de la pnurie
de pite a papier ? Ceci : Avec une
imprvoyanceregrithble.ona m.ilm-
rontreusement uev. se les fort; qui
fournissent la plus grosse paitie de PPer d, tm i c} "'g5 Ph-'
la p.cieuse cellulose dont se corn- mrc qu'est le joutai. Peu importe
po t- le p pier. Le reboisement de-
mandera des annes Ou pou:rut, 1
ce se jet d'adleurs, utilement emolo-
yer les rg ons dvastes et demeu-
nnt incultes, i un reboisement m-
thodique qui s impose, ri.i attendant,
il faut et t.adra faire flche de tout
Coiresporidance spciale .au MATIN
A vendre chez
TransoeuiTr* lingCo
il no du Quai
tiet vides neuf-; ma de seconde
main, fjrau btjs. papier d'etnbal
Unie, sachets de papier, corJige,
broudles, liuues, pelles en fer,
minchettss, scateurs, grattoirs
pour parterre, etc.
n'est pas iodispenaab'e qu'ils obtien-
nent du b au p a->;.-, mns du
3
t
ijs.t'est le cas de le dire, et rechtr-
cher cette fniispensablecellu'osep r-
I jut c on peut la trouver Gr, on
la rencontre non seulem:nt dans les
pailles de bl, de stige e: d'avone,
mais aussi dans les f inns de pcm
rae< de 'erre, les cosses de pou tt
de haricats, les ajo c, les g 1 et, les
fougres, tes ro aux, les aiguille* du
pm,.is pulpes de b tt rvt, le chien-
ucut,.e gazon, les saimenls de vigne,
les algues marines, les ptales de
feurs tt.. le fumier I Des essais ont
de ja t l:cts, des rsuit Ai sont ac-
quis. Il eit urgeat qu'on les mette
au point, si l'on ne veut pas voir
disparatre et te presse, que Ion ca-
lomnie, et que ou tint ion recon-
1 a i indi^pei s;b!e .u morne t o elle
va peut-tre dispar; tre faute de ce
papier qui cous irausmtt sa pense,
lai ons apte! tOJ chimistes. 11
d un bout l autre la m'se en prati
que du diadme commandement de
1 i.irnum / plm profoni,d noire avis:
Se comptez que sur voui-mme .
A "//in aMt l'attention sur le qun-
ri me commandai nt Que votre na,
rolr soit .ou tour a sacre Ua s le do
tnuine in affaires, emn\ le our l avenir appartient a l ItQift
DU loyal seul,.
l'deM
qu'il soit gris, jauntre ou ver litre,
u'on distingue les lment fibreux
Je la pte, qu'il 'on cassant, s>c.. Il
laut du papier, Plus tard l'on verra
si les ressources permettent de (aire
mieux. En attendant ne ngligeons
rien de toutes ers m it res orem es
que j indique. U en et parmi elles q ii
reste t ab olument inunlise*, tels
que les foug'es, ajonc, roseaux, et:
Nou ne sommes pas assez ilcn
pour ngl g r ces trsors igiors
Avant la guerre, p?ur ne parler
que de la France nous oisomm ns
jSo.ooo tonnes de r-'1'* de papi:r
qui perm Irai nt d imprimer les 3 2 i.S
jnurnaux et revues qui se publiaient
i Patii et les 5^37 qui voyaient le
jour en province, les 8ooo mor:.*aux
de musique,les 12 000 livres annuels
aux multip'es Jitions, les 7 f.33003
atu:h.'s de im:o ou au des -oui, les
; 850000 aluhes de tm;3i 2na.p,
les ; Sooooa de %m\Q i 5 mtres, et
le* 2 300000 a i li - h -s de plus 4e }
mtrs, sait une mojnine total* an
nuelle de quinze millions d'afchesl
Cela si is parler (U laati la mnq*
et inn jTibrib1.' pub'Cit, Catalogues
t prosp c us, d; -au e la' paperasse-
rie bur.'aucratique et adrainis'.ra'ive,
qui :hipp i toate stat.stiq a: Il
nous f .ut chique ann.* 10 k loi de
papir par tte. Nous ne savon, pas
o nous les p end ois d: :aio r>l
est le f it brutal...
Li Rpubo'a* de \f%\ n'aviit
pis ^cqin 4,e lb m te,~~ stswit elle.
Celle de 1920 in c uiac A lo;uvr.'
donc, tt sans retard I,,
p CHAUW
Oi a dfini la convalescence cun
tat irl rmdiaire entre la maladie
quia cess et Usante qui n'existe pas
enrorea.Cet :ai s'annonce par 'e 1e-
toui des forces et de la g .dl'app
til et de I intelligence. Le retour i la
sant s'opre par transitions insensi-
bles,comme toutes les actions vitales
en gnral peu i peu la 6vre et 1-s
symptmes morbides s'ellacent, et U
nutrition se tub'it, i mesure que
se rgularise cet change lace sintde
mol:ules, c; tourbillon continuel
qui constitue la v.e L'conomie trou
blee se rpare ; I ogaoisme en ruine
se reconsuuit peu i peu : t:e cou
valescent, c'e t rajeunir^
Mais ces- au prix de mille dangers
que ce rajeunissement s'opre, tt
l'opinion gurale, qui considre la
convalescence comm: t tu 1 plus d n
gereuie paifols que la maladie elle-
mme, n'est poini une opinion sans
fondement Oo peut diie que les
convalescents cbo-ent sans cesse un
prcipice, e1 que 1 cbserv. t on com-
plVe des rgles que dictent Ihyg ne
et la mdecine devient pour eux une
ncessit aussi absolue que pour les
malades. C es: dans la convalescence
surtout que le mdecin doit p ter
la nature, souvent mara're, l'aide
claire de la suen.r, Sa de rtablir
graduellement et sms secousie les
fonctions fondamental** de la vie.
#berv z un convalescent.il a une
physionomie toute spciale, tes yeux
brillent d'un clat particulier, qui
n'est plus i\clat fbrile, mais qui
n'est pas encore celui de la sant ;
tout respire sur ses traits lk'spoirat
le contentement de soi. Observe*
plus profondment. Il est sg t, irrt-
Lbe, inquiet, nerveux, incapable
d attection.ex gant etmme sybiri'e
io1 sommeil est lger et souvent in-
ttr mou, ses yeux supportant mal
l'da des lumires, son oreille po>.
d: uce tinsse msadive, son odo-
ii t est d'oae licksuse su^cert.bi n :
sen g' A biz*ire rt toujou s tiou
bl, : oit qu'il oit teint tn partie,
soit au contraire qu'il so t h p.-rcs-
thsi. Sa peau, sche e; pretquc
cailleuse, est des p'us se. si bls aux
impressions imsnhrique*; es on-
g'es it S's cnev. ux tombent,- ou
pous at au coitraire d uu maniera
ex gre Le sys me mui.ulaira sa
tro h e, pendant que U taille $-ac-
croit n qUe l'anie s accentue.
En mima temps, l'apptit et la
soi! & exagrent, et Dtes les puis-
san;e digestives se mi-tteat soui les
armes, comme le dit joyeusement
B.nllat Savarin ; il est vrai que cet
sqavent dms ce cas. pour aboutir
Une dlaite... c'est-a ira l\ndig:s-
tion. Les MOtioMStl affectifs et vo-
lup ueua 43 rtailltai, et ne tardent
pi a d-**3iird 4* lime au corps ;
peu peu lts coovalesceats perdent
cet air d'innocence mr lequel oau*
n'insisterons pas cet air qui veut
dire que les passions se Qat (poses
et noat pas encore tep-is. leur env
pire,
^ I lecence, dore val b'e selon lge
ou malade, la nature de la maladie,
le cli-mt le mode le traitement, etc
le suj.t ni prdispos aux maladies
cont g eus, et infectieuses,auxquel-
les son conomie o^po.e une moin-
dre rjistance.iux em0>ii?unemenn
Exposition k te M
Le Magistrat Communal de)
Port au Prince
Prie les personnes qui dsirent
prendre part l'Exnotition du 1er
Manie bien vouloir luiairesser, le
plut tt possible, leur demande
a"admission laquelle, aux termes
de'l'article ~> des Rglemeits G-
nraur. doit contenir :
a le* noms, prnoms et domi*
cile de l'Exposant :
h une mention dtaille des
objet* expos H ;
Il l*ur sera dlivr en retour
un Numro d'ordre leur donvint
droit li place ncessaire ftUf
tallalun de leurs produits.
Po't au Prince, le S Avril 1920
CLEMENT MAGLOIRB
Pour quelques jour
seulement
La Espagnol**
Vent A prie excesei
les articles suivante :
ont rtftait*
Fromag) pte transe liv. 0.300
t gruyre 3-00
Saucisson 2.75
Macaroni 1 20
Vermicelle | t2i>
Jambon Ferrie (bonil'i) i 00
La Ma'aon vimt de recevoir par le
dsrnier tapftnr un bel assortimont
d" bonbops Uns Lunch biscuits, en
eor ed btra.aimonds raacnrrons,New
Engiand conserves : Sardmee fran
aisea 4&ucd toma'-, moutarde, san
mon en boltee, huit-es, poires en
JUS, raisins etc.
LV KSPAGNOLA.
Grand Hue No 10.', i et /5?3.
Cliinese Restauranl
Angla Rue 16 et Avenue"A.
Vasfe et cDrjuette s-tlle mm-
R.)r o l*s plus d flic 'es seront
satisfais. M s ieursj les amateur
sont invits visiter l'etabliss-
meni et ne manqueront pas do
l'adopter pour sa|propret et la
prompiitud) de sjq Sjrvice.
parce que les organismes en sonvales
cence abiorbent trs rapidement les
toxiques et qu'ils ragissent mal con
tre leur action ; aux indigestions et
aux. vomissement souvent graves
et mme funestes gnralement
causs par de excs d'aliments et de
vin. aux abcs, que l'on peut expli-
quer par les uoubles de la nutrition
du tissu cellulaire et par l'altration
profonds du sang, etc. Enfin, on re-
marque souvent chez les convales-
cents de lV.btude, du dlire partiel
qui aboutit parfois i la folie la sur
di .les troubles de la vision.la perte
de la mmoire ou' de la facult de
coordinat on du langage. Les hydre
pisies et les paralysies sont aussi de*
secidents et non des moins graves
d. la convalescence, ainsi que les
syncopes dont les causes sont malti-
pe: et do.ii les effet sont sot vent
mortels* .
Docteur t


UtilAlN
NOUVLU^ETRMGERES
Par Cable
9 Avi il
PARIS. L docteur Myer mdecin
militaire dont le nom bgurait sur la
Itsfa des coupables rclams par l'en
tente e suicida en absorbant un v:o
lent poison.
ROME. Un cntiit srieux se pro-
duisit Bo'ogue entre la torce pu-
blique et les ouvriers djnt sept fu
ient tus. La rve gnr?e est d
date Bologne l ivourne,a Florence
a Plaisance a Moderne et a Spe-zia.
Lrs cheminots particireot i la g've.
CONSTAN HNOPLK. Un rescrit
imptial publi a l'occasion de la
. prise du pouvoir du nouvesu minis
tre condamne le mouvement Jnatio-
tieaaliste compromettant la situation
politique du pay, il dclare que h
loi sera applique contre les organisa
uo.,5 du mouvement mais une am
.niktie sera applique 1 ceux qui trom
ps participrent au mouvement.
La demande du rouvnu cabinet
fsi d'tabiir de confiantes relations
avec l'entente et r!e dtendre les
droits des cations selon les principes
'u droit et de la justice et arriver
MP* rapide conclusion de la paix
Bl.RLlK Sjus toules tsetves et
jelon un dpche reue par l'.gen-
ce Woltt au tours d'une lencomie
entte des patrouilles de cavalieiie
franaise et allemande un lieutenant
commandant la patrouille allemande
aurait i tu.
MAYENCE Monsieur Tirand prsi
dent de la haute commission intenal
lie et le gnral Allen commandai l
l'arme amricaine doccupation visi
irenl le gnral Dgoutt
BRUXhLLES. L consul militait e
iows Ja prsidence du roi examinant h s
derniers iccnements it afin d alfirnnr le
principe de solidarit des allies devant
l'Allemagne tl pour donner un tnu i
i^nagc d amiti a la lrance dcida de
taire savoir au Gouvernement franais
u'il est put s'xisodlt par lenni de
dtachement aux mesures d occupation du
Bassin de la Kuh
PARIS.La ia_.it:, n de Sctbh dmeni
,tt nouvelle annonant la conclusion le
'accord de la question de l'Adriatique.
CAMBRAT, iniraciiur agricole /..
vjquaa Villas (inisluin deux exptvsii ns
y.t si-raie aoi.y tues Dallai s 14 56
l.nte sterling 3 yS,tS
le Av il
PARIS- Qu 'u>'*s jourmux ieu!e
ment commentent la;oo'e iu fcouvti
rement Britannique montrant publi-
quement, lesdivergence de vues entre
la France et l'Angleterre et consta
t;nt que la dsapprobiiion aoghue
intervient contre tout ce que tairait
prvoir le ton de !a presse Eritanm
que. Le Mutin prvoit que 1 Iiajie et
eiic? Etat Un conformeront lear
sttitu.ie celle u gouvernement Bri
lanique Ce mme journal soulgae
combien ces fsits sont repreitub es.
Il rat/pelle que ncs pllif turen.
aviss i temps des piopoj.t.cns fian-
aises et des mtent ods pllerrandes
Depuis jeuui dernier la liarce avait
insist .ur la Dcftftt de prerdic
un g?ge pour ernier ux \iolaiicns
dlibres de lou es les clauses essen
tielles du trait jar l'Allemagne.
Aprs avoir constat que l'Alina si
pue ce tenait aucun cemr le des aver-
tissements Mr Milletard avisa sarre-'
di les Ili/s qu'il fxcnieieil la ma
rauvre d occupation militaire tt
celle d eut lien smlerrent n ardi.
le .Vaiin ctser\e que Mil!e;;ud
n'est pas iespccsab!e si les ministres
Arplais prirent leurs VSCfCCfl ce
pques.
Les Journaux constatent que le
ditfrend poite seultmeiit sur e
n ode de ccrtt-aiDte des allie's tt Ml
derniers r e orgent nulleme r.t in-
nocenter 1 Allemagne de ses viola
tions du trait de paix de Versailles,
Le Matin est me que cef e situai ou
peut dduite! unt explosion de
chauvinisme allemand tt il iirpoite
que l'Angleterre explique d'urgence
la signification prcise de la dclara
lion de Lord Cur/on a Monsieur
Cambon-
PARIS Dcpis le Prit Parisien
le gouvtrr.'mem Uelge approuva
l'ur>animit la rponse aifnmalive
la d mande du gouvernement de
la Rpublique Franaise sollici anl la
cccpera.ion litige sur la me droite
du Rhin.
Le Petit Journal dit que le roi des
Belges expiirra le plaisir de la L'elgi
que de pouvoii aicsi tiroignu sa
recorna'<5jnce envers la France.
BERLIN Le commandant de la
place de Fr^ncfoit ordonna a tous
les Allemands en uniloime de saluer
!e drapeau et les insigne* dts clti-
citis allis.
PARIS Les Journaux irarais se
r< {initient ucarimenent de la i 1
Mon de la Belgique de ceotier
1 acuon de la Fiance ils txpr.rrent
leur admiration l'tigaid du peuple
fidle attestant avec clat sa srlid-.ri'.
tl son amili sincre envers la Fran
ce.
C'est dit Le Matin r"! a F:3rre
une preuve d'arrtti teucharte
et romorab'e e. pour lArgVterrc
une leon de solidarit ron rrcirs
mmorable.
Leloornalde Paiie considre la
dcision de la Belgique comme le
j ro egie 0 un** film ce- rrilitaiie im
fote par le s lu; ton politique.
Les Joorreni relvent 11 vivi sen
atif r qire produisit et : te c'cisioD
en-Arg'eune et i's artueillert avec
sa lit tact iue l'attitude de la fil tu
ang use. Ces nuims^cumaux sou'i-
gnei 1 pail'fulien nt les ccmrren-
taiies du limes pio'estant corue
l'atMtOde du gouvernement Britanoi
que tt qu'il qual.tie de (olie incocce
vabie.
Ceux du Moraiog I'opI ipproclif-nt
nu ioum infini Dtapglaia devoir pi0
cla devront la fac du monde en
lier qu'il xi&teit une ft*s>uie d.is
l'entei ip coidlele tl fxp-rio e l'eipor
que la Cl en Lre re \ i n> eUia en le
lecbege d n.ie notion allie t'une un
moii.i et f.upn eiiliqi e 1(8 con 11 n
telles (Ju Daily Mail m alhirrect
que i'o| irioii buiari iqut ne jeu. et
tra jsiiiBiB le aacriiee per le gou\er
nen.ent bnuia s de 1 a m t< liareiie
*t il accise Llo\d Ce< rte -;t wmii
lit
BER1 IN I.p rtte 1 ilicicic-lle aile
mai u lpend paUc-Ui 11 tut la 1 0
te de Wilitiand d jre de. la Kelcbiwebr daoa le Bae
tin de ia liulirie to pioduieil pas
sous le lgime de Kapp Car. oie m
\oi|ue l'appui de aeedires les ir.s
iruciioie du dix iept Mite par Vod
llaryel Mayei lui demADdant de
pificiser que la demande de l'tnvoi
de la Heichswclir dni le liastin de
la lluhr manelt de I a citti ^ouvir
nt n.e.r.t conbtitutioi uel Lia opia
tiers dans la Itulir conclut la noie
ne eeiaient donc pes Ihiilugede
Kap-p tt la date du cinq Avnl I !
UUU soldais alltruands tt non ItfU-
tt'U sh tic avaieo) dane le Uai-tin de
la li 1 hr. La 1 oie dttlaie eccore
que lis rvoltas dans la Huhr n'op-
posent aucune raietibOe srietite
m la que la IteiclicWtlir tic un uea
ge modr de sa torce.
BbULXM On manda de Dus&t-
lotll que le calme rgnant la Uaicbe
wtbr ncceu^Ha pbs DoaeeldoilT
H11MK Lldeu Nationale annonce
que .^ltt^ et Von iioiii ebarg d'ASai
its d Allemagne eurent uu entieitn
auquel on attaque une tid 9 aude
iiunoitance, Loilar 15 ~b
En mmoire du Lpu
tenant I^ur^nce Math
Hier, 10 heures du matin, auv
Casernes Dartiguer.ave,dars one v s
ta salle amnage pour la cinror s
tance, a eu lieu un service funbre.
al'bonneor du r-greu l.ituteuai t
Lnoierce Mntli tue dans les envi-
ron! de lspcehobae. Qrrroria
simple et menvanta.
au fond de la Fflle se tronvaiert
les irapeaus 1 amricain et hnitien
deux canons sur lecqurla tiert
dispcas des gerbes de le M), dri
ccuronnfs avec, au milieu, le cor I
de l'officier fietljne du devttir;
A part le Chef de l'Occupation et
les principaux offidere, assistaient
ia crmonie : le Praidai t de la
Rpublique accompagn de tout le
rntinet e'de son E at-Major, Leurs
K lu et Ministres PlnipOtei tiairua
d Bsitl ^ Waabinftton et Santo Donfn
ao, le Charge d affaire des Etats-
nia, l'Admiristrateur Principal do
Finanai de Port au Prince, le Mr-
pstrat Communal, les Chefs de Di-
vision de l'intrieir et des Travaux
Publics, ies Directeur et Soua Dirtc
leur de la Banque Nationale, etc
le Pasteur pionora les paroles
religieuses qui tarent COOtaeVii
lacualllement, pnil le eorp qui ie
eut les honneurs d un 'bBt ilton ce
ru Gendarmerie embarqu deslii a
Ho des Etats-l'nis.
le Matlo dplora Ib mort e:'u
njrettlieu enanar tetrenouvelle 1'. x
p espion dfis siicres aoadtoien*
(ib I ea f taille et ,1a Cu.dain.e-
ire d'Hati.
12 Aviil .920
PABIS Miiciiiu uut hier ro
scir quaue clc^UvS ce la presse bt 1-
e arri\ts de 15: u? lit s en avion qui
venaient, au nom de la presse be'ge
ei de tcus lis pattis du royaume,
rpp citer les Itlicil; tons enthousics-
t.-s l'occasion ele la dcision du
geuveroeineot bt'ge. les dlguas
aasmreot Millcrand que la dcisitn
du eouvetnement tradu sait fidle -
meut l'opmon unanime del Bel-
gique.
PARIS Mayer, charg d flaires
d'Allemagne, lit parvenir Monsieur
Millcrand june note de 1 Allemagne
ddatent qu'elle icrd le gouverne-
ment lran-is responsable des inci-
dents de t-'iaocloit et se icsetve de
foire valoir ultrieurement les rcla-
mations au sujet de leurs consqutn
ces.
PARIS Doeppert, prsident de
la dlgation alleu aode ht paiveoi i
Monsieur Milleiard ure note sollici-
tant une prolongation de trois mois
du dlai qui expire le dix courant.et
au terme duquel les ellectiu alle-
mands doivent tre rduits conform
ment au "protocole du 8 act 1919.
Faits to
ra
D'OiaDchi 10
Baromtre
V;.,
M
T.mPratu;;ID",0,
Mienne *!*
V<1 clair le ,ot,IC
^arerrere e3 b.ui^1
SCKJ
^ Pour Mgr PrB
cra litntfc U lijpdu'H
oada.cur del Chape!?^
Il y aura demain deux
Pouphrd es> mon en ,
Trcnic WiSbionnaire. '
^coleNonaihl
vnl courart, i |v!J
Jeudi. 15 A...
anmtersaire de U lonJatum I
dlnslilutnces, auralieuiPjn^
^se par la Ditectrice et b2
interprci enir auit LtHo.2
K.deau a heure, prcheTu'
reusement personnelle, WOn', *'
hwe"s!,t:(H;t,":,,ep,0me"1W
Mort de H Anolai
Nous |avons Itcu ta nou^
M. AnaJade pre, une des 1
dicode.er^rci dernier.
Nos condolances a la'mii
Grand sucea du ri
Epatantes les soire de 3
du cirqne des frres Saenz. LatT
passe. Aussi le public ne lui u
ses applaudissements. Disio, L
savnett. s, tours la corde et -,
d^uihhrc, ti.rc I aspect [it09l
cynocphale, promenades sur il 4 J
io>ne 1.1 d adre.-se, rien naaiLJ
a la loule des speciateurs la plui
de 4tra*:!bns possible. '
ka soirte *. d.niain mardi n
l'honneur Ju Prsident d'Hati. ,\ j
la direction du cirque-a voulu it|
:ur le pri\ dus canes.
Qu'on aille donc en fouit m
du cirque deslrres Uiem I
Uelinqu&ntsprto,
Les quartiers du marche en liai
depuis quelques jours injupporuin
sence d-uu groupe de dlinquant
ans. Durant le jour k gueweaI
des campagnards, u nuit vente (
sur les trottoirs pour plus ode
maisons. C'est .hum que la ""^1
maison Je Mr Jules Simon, rue (a|
a re<;u la v\>;t; d: ces ratai 1
ont compltement fait le sidedansi
Lafto au profit qu
(lellc ina^tiiti^ue Icle dont grand riepiiMcnxn a rapporte kl
ue ;,!..', gourdes quia t renKl
nouvelle paroisse.
Nous renouvelons no
mes panonnesses et '.ouicenifij
a ce beau rsultat.
Brlement
l'oulemen! arrt par la Ccoa
trle du brulemcnt pour mardi :;|
du heure, prcises du mafia.
Conseil d'Itai
f I 'IA.
Parquet
eioiiununc
Presse ""i
Syndicat agents de clnnge
Ordre des arocate
Commerce
Notaire.
58 FEUILLETON DU /iv.'VUN.
Judex
G H AND IIO.MAN
Pah
a r>7 n un ME n A D L'
(Film par L. Fetillade)
NEUVIME PISODE
LORSQUE L'ENFANT
PAMUI...
I (Sni'r)
' La Villa lies Palmiers
.Mil me* lila, mes (Ils' je r.e me
' leconnaia plus.'
f Non seulement vous av. / obtenu
de moi l'a grce do Kavrau m m
vous avez encore ruis: a m'epilo*
yer mr son sort..
K ce 11 est pas lou*. J'ai dil ar-
cuellir dans une villa, o j ajaia ai
ouvont lv nous voir runir, one
foi l'uMivre accomplie, oui. j'ai regu
ebei moi. idoe mon toit, ilans rcn
maison, la tille et u> netittils de ce
in'a^rable J'ai d ) jier pii deux
une co lie qui ivpaga^ rua lo-
yau , ui-.'rt nttintt*, toul mon
rttre leur mentir, nio\ .ij?i* Ortini,
comtesse de Treaaaae. et olo,
i'-ii .k'ssiis tout, me Uisner eiraer
. pv c^s deux < re nue 11 <;e Hevrais
.laocrar.. puraquia mut du *u;t\
>ui l'autre
- Ei qu vois nm. acliev 1 Ia
uns voua avr/ eo'rnprie que Dan t*n
ke prservant d la tara ohiioella
h vHitinisen eu:; (jne clail>, que
. iimire, amour et bon h.
Comfua ni daine d Trament*)
-Avait uu dernier geste du 'notes u
tion dcourage, Roger reprit son
tour avec ellusion :
Ne voua dfende/, pas!., votre
ter.dresae peur n-us voua avait de>
bi/;ie.. Le baiser du petit Jean
voua A conquise-
1 J.t voMa deve/. dj moins souf-
frir die) voua sentir miericord ense.
Mois, madame de Trmeuse dont
ses Qla avaient pru lf main?, con
nut eniin p< ur la premire fois d-
poli eingt an, la douceur des lai-
inea qui aoulgent-
l'uis a'adieesant Jacques, e.le
lui lit :
MkJCtto'x maintenant., qualle va
vu- ton a'tilude euveia cette jtui.o
lainme?
.- Elle, voua ci>it la uvur de \ ai
lires.. Vous lui aver jleji pTaeota
Roger cbV"na U" de voa lUa-Povcr.
Muoi no me prsanieritZ"V4*i pae
comme i'anliV
Ne uoia tu pas que ce g*nt uf:
double et grave biprildenci .'
-----l'iMM jl "I 1
U'ab'jrt-. pour to;mrme
Je hsuiai iinporei ail 1 ce mo 1
coanr<
Ne mas'td pas dit que Jaequ.i
Une 1 avait 1 titre-vu au mou 111 ues
Sablons ?
bille m'a dit elltmme, 'oraue
je jouaia pies d'elle le iule de Vil-
lirws, qu'il no lui tait rien rest de
cette ei bmre vlarop.
Et lenUut, objectait Roger, nn
l'es'tu pax rencontr avec lui a ia
pauaioii de famille 1
J'toiu.ia env-*'oppd dans ma C
I.o bj;d df mon ebapeau oiail i>
Ijattu hur rnoa > i L.a [ictii r i.Mt
de ge u< eiller >:i-ii a peine s'il
m'a regard., a'ii ma vu >o:i attao
lion a l fout de suite attirea et
raienee par notre bon cbien Vidocq.
Le* impresaiona duo ptt.t ceive^u
de cet *> ne se a dur 1
II, &>uc UU aoceiii di e t
brue, ardeiua, Judex ajouta,
1 Et puia, je vous l'attitr), d eb.
indispensHtle qu'il en soit ainsi-
t Je suis expos rencontrer Jec
quelle
Un jour, elle peut ppprenrire
que je suis vo're fils.. Notre situa
tion tous, via--via d'elle, devien
di'ail extrmement dlicate. Qui sait/
si all n'veillerait pas en Fon es-
prit plus qu'une inquitude, un soup
on Et pour rien au monde., oh/
non, pour rien, ia ne voudrais qu'elld
e une dernire grce, mre bien-aime,
mre vnre entre tcju.pi, que | ;
vous supplie de m'accorder.
< : m ; ,,!. |Q vous ai jur que je
ne faiblirai pas, puisque jameia l'a
vrant ne ara pardonn que si vora
y conaen'rz.. n'hsitez pas donner
a voire Ils cetto cousoluion su-
prme!
Jacques! Tu veux te faire ai-
r*..-r' reprenait dontoareoMtDeDt,
mita la0| amer.ume. k comtesse de
'.'enieute-
Kr ^ouiie una ftirtiv* roogenr
eoloraii le btan visage te Jaequ i,
elle reprit :
Tu eapree donc ne iiciur ?
Et Judex, tout en ttreignanl sa
rrre dans ses bras, eat entin le en
d'aveu qui depuis ua ipomeut bt
(ait ses lvrea :
Peai'trel
II
Jacques et Jacqueline
Assise dars un coufurtible rocking
chair, loubre dtt beau, paimiai i
qui couvrent comme une pal
f.iit une pnr-ie du apleniule Jardin
qui ento ire la eplaudide proprit
que leb TcMiieuse po r.ient aux
aboi de de S lint-Mazimaj la liile du
b i.piier, tout en se livrant un j >ii
travail de broder>e< rarvelUail lee
db'ts j i"'X !u petit J ia et du
fii> ne II ', i k.
par ibat-mt** un ap'ne lu il y
avftHencore ao pan de triiteese or-
rail sur ses lvres.. Une expression
de joie tourhanie pessait dans ses
y-ux.. C'eft qua Jacqueline ae sen-
tait presque h ureuse-
N'eut t le souvenir du drame
effrayant au cours duquel avait suc
comb son pre; n'et t suitout,
la pense que celui-ci. en disparais
saut d'une faon aussi brutale- inat
tendue, n'avait fait qu'expier les cri
mes dont il s'eUil tendu coupable,
la joune femme se serait reprise,
non seulement aimer la vie maie
aussi en e3prer baaueoup pour
el'e et pour son enfant
En ellet.. prsent elle se sentait
tjinquille.. ras-ure.. Lo dvouement
affectueux du bon Vallires lui avait
d'j apport un prcleog rconfort.
Mais c'tait suitou ve^s celle qu'lu
prenait pour sa s<8r, c'est--dire
vers madame de Trmeuae, que Jac
quelme se sentait at ne-
Met ant sur le compte d'uu malen
laedo rapideaaot dissip la b odeur
que lui avait d'abord tmoign la
y anda dame, elle prouva nue joie
intense en la voyant a'amadojer ous
l*s caresses neuves ut charmantes
du petit Jean et lui accorder peu
peu et mme MHZ vite, une sympa-
thie qui, d'abord toute de nuance
discrte, puis franchement amical?,
.tait en trajn de se transformer eu
une sorle d'irrels ible ef tmlajie
miti-
Il eat de ces courants mystrieux-
auxquels rien ne ieisteet*qui senv
ble avoir t crs par le Destin de
U tni.-ericorde pour rapprocher les
tres entre lesquels le ebocs de li
vie ont lev d'iniranchissablda bar
rierei,
Ainai, sina rien navair, en veru
d'une volont plus forte quo la
tienne' par l'ordre magique du Sou-
rei un cach tiui ordonne nos ac-
tions un u ti ne temps qu'il inspire
nos fctmtnuoiiLM, Jacqueline, tout de
suite, s tait sentie attire vers la
viciima de son ore, dj
lien savoir du crime o
soutlrances endures.,
la force divinatrice di
tiucta dont elle tait pa
De son cot, rnadaimoil
qui se croyait invioalisj
haine, eu dehors el h
toute liumanit, a'aait 1
au geate de 1 eufot qai. I
par la main- l'avait iieal
de celle que l uupOMiWJ
Jacques ai'ait desoraiaM
cre ses yeux.. CeitiM
leinant altire, nui
tendre, en qui U plu,
plus noble des uwen
toutf, s'tait router"
brusquement la bw1
blait a jamais Uanoie-
Et voil pourquoi Ji
reprisa esprer..
couversion de sa jnew!
Voil pourquoi en la
jour s'iutereaaer, .
davantage Jacqueuneej
faut, il ae disait:
compiirapasjusuuia'
Et c'est tout vibra" *\
s.. encore plus qrj
aux recherches et aax
Sfconti qu'il aurait W *m
peine, qu'il avait o^
lot dont madame djjj
yait pas t saoJJ;
intentions, ui m"ji
' dence, mais sur f J
ment elle avait fer J.J
Il ,,Y avait p de'T
les Ilots de la ;W*
leb-aucielduMiJ ,
B.Madame de Tr'J,
rejoindre Ja-quel ^
Ma.n'enant elle neCD
viter la prs^wf
me.elhla chertbiJJ
UuiellaylioJ7J
fcl,e eu tait ar^5J
tille du bmil*r e '


'


fente de bietsde
ie$gortUant aile*
mands
i CD
e SameJi
920, di
d 1 tude et par ie .1
11 sera piocdc le Samedi que .
rl'icra ij Avril 1920,* dix heurts
mal m
jt Mp Louis Numa notaire aux
.\.,< i la vente au plus o!lran*et
|l enchrisseur du bien c; des
^..udn taisant part e d? la li
iTtl
taisant parti
ion h
Si Co tablie aux Cayes :
uHsiga
de la maison H. Munch
r fane proprit forme par la ru
on ic deux portions contigues
.Iirlacement situe aux Cayes, rue
I, pirapft ou dts Franais, quartier
; li Savaof, etlre la proprit de
e Mtnls Plascide et celle de Mr
/UtD4re Duval qui borne a l'est la
mitre rortion
fr premire portion mesure six pieds
,t ic^de sur la rue du Paraptt sur
<(i;( i''V de frfontleur jusqu'-la
p,'r toi toimment au procs-verbal
iVpfr'Pge du 28 oovemb e 191e
ceMtN'00'"8 l'enis Rigaud. arpen
mr. Il y a construit, dessus une
fraude halte en mur
' U ieconde portion mesure vingt
pieiud ' cade galement sur la dite
file do Parapet sur quatre vingt iieu{e
titJi tl six pouces de profondeur coa
joioinieDt au procs verbal d'arp n
Uge du 8 Fvrier 1917 de Me Nico'as
Denis Rigaud, arpenteur. Telle que
la dite proprit se poursuit, com-
jorte tt setend sans en rien txcej ter
li rserver
Aux requte, poursuite et diligen-
te de Messieurs O. Scarpt et A. J.
Maumus, tous lts deux l'on-au-
PrirKe.domicilis le premier Milan
(I'ilie), le seconda la Nouvelle
Orlans (Louisiane Etats-Unis d'\
ronque, agissant en leur quali. de
Squfttes-Liquidateurs de la mai- on
H Muncbmtyer k Co tablie aux
Ciyii, ayant pour avreat* corslitus
Mes Etnest Douyon et Morel, avec
lection de domicile au cabinet du
Mouvement
maritime
le stet n;r 1 Panama a venant de
* w-oik h er matin est repa.t dans
nSCIe avsc its NMgWi suivants
pour New Vo k ;
R. Forrest. MeUt L Bay. D A
^'"OD.i'ehen. t Baldwio,
FForde, \frfl Mme v q M.wer
A H.),ic, Gebarra, J F,i..e. c. S.'
Pf^/.^^oliKh-WGuland,
TA. FrcdencksCEIJmireMFf^
ois, LAioonmrad. B R Ber.v. G A
?3mma' Hgonin. R Lt Gs'raud.
t Mareau, O Porter.
Avis important
H a t perdu hier soir au Cirque
questre un carnet peau rouge con-
tant de l-argent et des pap.eia di-
vers il ne sera tenu nul ..omple des
va'rurs en espces y contenues.mais
prre est faiteiceluiq-ii l'aur., ,!0U
v de le rapporter aux tues I rou
W" 5;j et Dr Anbry N 1616.
Ce 12 Avril 1923.
A veedre
nue U. ssaii s
Viennent dAarriver :
Pneus Fireslone
.331 i 31 xl
Anio lourisfl d) 5 plans m
KE'ffHS Champs air^ifete
. 'a p,s tro s mois *' WU IM"*
ai>ch.t se litpJuiKirr,
ie jiioniaut de* Irons Je (i Or
W7;*U sera | aj0J er au prix du
Us ,|u,i;s u'ayaiu pis cl p*
W le propritaire , mel celt
voiurc en vente Mue pour le d
nrdatotr une plus grandi
Ce 0 \yri| l!l -n
fitmin sis aux Cayt s
in venu de la loi dj
1918
22 j ville I
Dtnutrcs lois et arrts relatifs i
li liquidant n des maisOLS alkman-
ci
De diveis actes authentiques ta-
Wissart les dtoi s de la mason H.
Monchmeyer
Duce dcision du Conseil de S?-
cttmes d'ktat en d. te du 2} Sep-
tetrbie 1919
Les enchres *;eron t reues sur la
Bisepr-x de T:ois mille dollars
ootrei les charges slpules dans le
cahier des chanes
Pour plus amples renstignementr,
l'adresser i Me Ltuis Niru dposi-
toire du cahier des charges ou aux
jvoati soussigns.
PprUau-Prince le 7 Avril rao
lSign/;Ernest DOUYON.MOREL
Usera rioced le jeudi que l'on
comptera22 avril mil neufeentvingt
a dix heures du matin, l'tude ei
fjr le ministre de Me Lcuis Numa,
*Jm aux Cayes i la vente au des-
y leur mue i prix et aux plus
Kwjqtet dernier enchrisseur de
fu[re portions d'emplacement de
'habitation tREvAun vulgairement
'j^lt Aux Icacj'Esi sise i la
'erf section rurale de la Corn-
ne des Cayes et faisant partie de
|"qtdalion de la maison H. Muen
(f'yr*Co tabli aux Qyes-
-
dam JLr,vran et, peu 4 peu,
SJS/W 6'fTaiit limprea
E ei!b?rd 8I d0^oureusp. au
UnH?.,deoxlra8si|Oiili<-ii8un
Ucent 8 avec 0n ^minable
i!2.lr,Ch?re madamp A'-elle
LflSl'flwrtWtlevr-e. pour
1 il^'eiuite au-devant d'elle.
Ani.( e au"devant d'elle.
wl CnareS8 Jeinnot et le
r"H. qui avaient aussitt
Wto
tWern
nomnn u' HU1 8Vient aussitt
WXVeun,rx Pour ae pr-
wJ*Hl.Upque!inn H'..r, r..-!i A :.
lofant JanT. i- Ul F' eile en
rWS2norfd,,n regard ; i!
deooT.nT dame'ieau.8ljeurcrig
hel|f;~" uWPer uuo boope 1
-iu.. ni
d'irriver icoplo

henreua.
un sourire de*
La premire portion, spare de*
trois autrea par le chemin du littoral
a a -e con'tnioee d'environ quoronu
tu- m. s- re trente huit pas Je large
SUF ?<"' ?** f" *" a ' arpent
par Me Lr uis Antoine Roger, arpn
teur. le 19 catobre i8cft. Elle t
born-au sud oue^t par le chemin
du u'toril e au nord ouest rar h
propri, t de la V*- Thomas Deler-
me. // r n d.ssus une maison de campa
gJU en mur et tle a;>ec toutes ses dpen
(lances-
La derxime portion ne forme
aulcird-hui qa'unt seule avec les
deux dernires, a et* borne et arpen
te par Me Nicolas Denis Rigaud
conformer! ent soi procs verbal
d-.upenf.ig? en date ou 12 fvrier
1917 K':e mesure un carreau sept
cent dix millime* r*e carrea" La :roisitme portion, borne et
arpen'e par Me Nicolas D.nis Ri-
gaud, arperteur suivant sot proc
veib'l d'arpentfge avec plan figuratif
e.n d&te du t*e ?e sepembre 7916,
mesure un demi carreau de terre et
et berne par le chemin, la deuxi-
me et h quatrime portion et le reste
de l'babitatioi Renaud.
Enfin,la qu;.lrime rorHon.uorne
'tsrpene rar Me Nicolas Denis
Kgaud, arpc-'eurpublrc.suivant son
procs verbal avec Dlan figuratif en
dote du 7 juillet 1917. mesur
'rois ;eizime de carreau de terr-, et
borne par deux chemins-, la troisi
me portion et les restes de la dite
habitation Renaud.
Sur en trois deriujres portions se
trouvent, des arbies fruitiers, une trs
belle maison de soi xante deu x pieds de
laade sur quarante cinq de profondeur
et des dpendants, cuisine, remises et
curie,, bdsstn, ele Telles que les dites
portions d emplacement se poursui-
vent, comportent et s'tendent, sans
en rien exrepter, ni rserver.
Aux requ'es, poursuites et dili-
gences de Mrssienrs O Scarpa et A.
|. Msumus demeurant tous le deux
i Port au Prince, domicili', le pre
mier i Mi'an (Italie ), le second i la
Nouvelle Orlans ( Lou sianne )
li ats Unis d'Amrique, agissant i,u
leur qualit de Squestre Lquida
teurs de la Maison H Muenthmyer
& Co, tablie aux Cayes. ayant pour
avocats coqstitcs, Mes Ernest Jiou
yon et Morel, avec lection, de domi
pie au cabinet du premier, sis aux
Cayes.
En vertu de la loi du 22 juillet
191* des autres lois tt arrts rela
titsa la liquidation des maisons aile
mandes, dure de'ci in du Conseil
des Secrtiircs d Etat en d*te du 23
septembre 1919.
En vertu de la Ici du 22 juillet
1918 des autres loi et srts f;lat t3
i la liouida'.ioa des, dune dcision |du Conseil des
Secrtairesd'Lat en date du 23 S pt
1919, de divers tlr.sauiheniju.es;
et bissant les droits de ..1 il:u w ; i -
san Muenchmeyer.ijt.r, d un certifi-
cat en da'e du / avril 1920 de M:
L"u s Num?,notaire at'estant qu; le
dit bteu n'a p;s pa tre vendu ce
iour. su piix fil pour son adjudica
>10 ', fao'C d adjudcitaire.
11 :tre les chapes ^tipn'es dans le
cahier des chargetes eochrM seront
reues mille doila t.
Pour d!u amp'es renseignements,
f adresser i Me Louis Numa. dposi
tiianfjenierit d'adresse
Klcb.-r. Nicolas, bniste, i lMvan
tage-dancoDcer iara clients et au
public mil mot de rrauftirer ton
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