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utujigi Mr Perrv BELDEN Le riistirgu* Charte d Affaires dos E'a't Uni d'Arn^i iqne qui, Hennis que'qufs moi) que date sa nus-ion •i l'oit ti,i l'fioe. a su cor qurir 'outes IPS sympathie", IJOU laisse rrocTiainpmen envoy par sou gou verreinert Uonc'uras Noua avo^s eu lr:or;npnrdfl roi min rerr-o-Miehement Mr l'KHHY cho de Pins euhitt une coivi>a RELDBN q"i #Pt un pen'ilhomm* ac .ion avec MiUerend qui lui d-: > a compittun diptnmrte de carriie qu'il eicu e les eng e-eme^t* qa il NOUVELLES ETRANGERES Par Cable 8 Avril Jy2D PARIS. Un collaborateur de 1 EKo reprenant ce dport qui prive la •vroii port eu prircienne d un pmt aux (nanirt'B sduisantea, nous fai sens dee vœux pOQf le surr cons tant de l'aimable Chai^ d'Affaires. Ch-mb e et 3), il-. •ta V. p i devant la ijue le* trais de l'occupatioi \e+ -!i mincies 3;ront supporte, p r l'Ai ra.ROe. Comme sou* inter tcu alet n ri ue privAi sir Fun: le GJtVJrnemsnl auquel appirtient UuJ conn?n: tes Jutai* la \tignat*r$ du trait 9 Ve-suUt mult'p il ses mvrtt pOV se dirobr aux obligations Ju trait dmon tra4ttoM>iao / %  Franc la O'eniee i -t-retii l xecutio-i d i trai mm qui n'a: psla seule en jeu. o*nt >i fort kl Di"m tidl lit aujoo i'aui MX avril di 1 p em • heure L'l ou je' dutre-ric ne c r • pirti iper-at i 1 oprato i et ne 'ei coitent aucun; ressaie*. L' a crclem r.t d;; deux v lies et I o :u ppion J s oins inmo caa'i tucit a sjri e n heures par natre cva leue q n occupa dans l'ap m di di li*riin Faits Dive] RENSET^NEMFNT, METEOROLS DU PGT1T SEMNAIRr* 1 COLLEGE STj Jeudi 8 aviji., Baromtre li mprsture Mcyenne d urne ( iel clair le wur un t fU nuit. ParhUe droite et M^L] Baromtre en baisse. Caisse dos Ke raplg'* 4 l'en agir dans une dnoasuatioi bien K'ppmnt qu'il avaient pip,d6 bien combine la puissante Hotte Britan uiq 'p nali'ts y a>sii aient uo'.uinn-r Duc de Connaucht et l'amiral Solati. ses provit.. violai >n du trait. U note dclare que l'Allemagne ne versa pii srs provinces dani des ".roubles et m* liELFOr Uae collision sang'an'e toule violation du trait de Versii, se proiuisi; entre les revisws et ., gua j,fi e d'absurd l'ide que ,}l 22 L's miatme.Des couosd.f.u tiri {f^voi de U Reischwhr dans le tirent un tu et plusieurs bli S si O i bu ^ a de [ a R un r coas i u; une m\ouloir revenir sur leur dcisi >n. Le* Audain hrres annoncenl RU nombreux cliente, que le g§r rire de Koli h rn;>])(! est repris et qu'ilt fe (eronl le plaistr Je swvir ton! le, monde. COiL^NTZ. In gire et U v l!e d • e; dais la ojra une d zan; d ar estatiois r.o unm n Bu s 'es deux me aJjaint aa mi re de B;lfo;t et vVolfort coi s il.er municipal et secrtaire du ay idica": d^s mtiRutRiatti LE CAIRE .C > mene m souffre J '*'" LoitqiQr Bulletin CommiLe Bulletin de U Commune dc*tj •lui s'dite l'Imprimerie Hcre? raitre avec des matire tri j nt Nous en extrayons pour DQI nuiioii-. suivantes ; La po,Ai ation de la ville de Par.. ;o Septembre 1019 tait de -74 Naissances du 1er Octobre iu'i:| 8SJ;— U:s ter Octobre su }l'l_ 496— Accroise.nent de la populjjl qui le gouvernera: t i uas "" 9iy: mu po^i*,,, ija. v ft ^ .^... Pnni03 srieu e son Hat inspire quelque apprcbemloa. PARIS L opinion franaise approuve au ~p 0 Vn de vue'poli" que et coao unanimement l attitude nergique de m;que> dan? le lempvoli bitait avec le (1re |age d'L kenhrin entre F aoefj l et de Joseph l'an. Mais a la mort du roncubin.Jnviph Je-n fit des avances d sa li lie .*. v u r qui. dans un refus nergique, n'a pas d trop tendre rou" loi. De la celte haine sonrde. invtre de Joseph Jean corlrc elle et qu'il mit i eicu'ion dacs la jour re du 19 mai derr ier. | Les tmoins charge entendus dans cette grave alfaire scDt 1 Choule Guerrier, 2 0 Zamor Dog'. 5 0 Natcius Fetit lacques 4 0 Fnu Tlmaqoe.) Kmih • Lxan'us, t.o Doris Ozcau. 8 Doiza Ca /eau.') 0 Em'ie Eian'ue. Le err.oia Hmilien lij.-nius a t intressant (Ues sa dpositioi et a eicit par eiidroii la piti de ''au isloire. H a vu, lui. Jeantiac Bean' gisant, inanime, dans son sang 11 iiuhi-. Ouani a Dsina DiObry.elle a assi; %t i la bastonnade de son f ie, U mutilt on de sa belle mre don! 'out .le Corps, sous une chemise bacre, re prserta t qu'une masse de ebair ensirglir-Ue. ( La fin demain ) lanau Tour est calme a F an.-'o PARIS-(.Commuiqu officie 1 Lo Le Epoft.tion du 1er Mai Magistrat Communal de Port au Prince de MilleranJ tslun ml que si la t'ran e avait tolr la violation de cette clause C luit de du na ti etle aura 1 ainsi renou et pour l aven r aux garanties • %  / aux rparaitons indispensables qui lui sont dues L Allemagne sait m nnUtinl que U France est dcule faire resp.cur le truite de Versailles, un membre Jli commission des affaires lrangies dfia ra 11: ho de Pans que le Prsident PARIS Le gnral Liautey orsidentgira u daro; arriva Palis daDS la BBtUi e. IE .AIKH-L'titd Clemenceau s'amliora il put reprendre sas sorties h b tuelles. BRUXELLESLes m'mUres ab sents de B.uxedes lurent rappel? il*argcoce. Le roi, actuellement A^ciient de voitu Ce matm.en face du presb/tere l No're-laaine, le buss portant le N 1 co lisi 'ti ivec une Bicyclette raom3 Gasto 1 Arcaer — Projet sur le J] clu.e a t relev avec des lgres < JM omination Ce matin, Monsieur '•^uiire. Ut des Finances, a procde i ha J. ZacliarieTliOinas ca;nne.\d.niiM pil des finances de fort-ao-ii l'roviscirc des Arrondissements deii Mirebalais eiLascaliobas.—Mci.leuna S H S M B. La Soxit ltaucnnedc beejun I llienfaisa ce do u nous avns prft nortc ia fondation, rc-unie, hier si Ions de M" et Aime lltnry F^uoiil bureau dvlinitif, ainsi compoi;, pris dent, Ld tijud l'ra-ybu.e, 1 l'ansot, sewitairc-ad|Oint, 'JruWoj trsorier, Antoine Martin ADdts,| Hyp|H)lite, Uenu berre, Dr Ptaf icn Oanibreville, coaitillcrs — Tl Fuirailli Vrinlet per$ynne$ qui dsirent fa conseil peut tre certain avoir ltal Foatainebleau.estgalemnt atenlu. ^' imcn prendre pdrl l'Exposition t ier maiorel Ut chambre demr lui eut Le Conseil se runira pour dcii.r Maale lu n vouloir luiadrU-, le ajouta qu il est unposs b.e que les allia de IVtitide de la B;lg que en prvlus tt vossibti', leur denti'i-l: prmcipate.nent l'JnjUierre m se ran s'nc* des vnement* d Allemagie. d'admission liauelle, aux terme* t*nt pas d nerenous e de ta Litre ae MuUraml soumettant tcut-s le? parti-s des provinces rhi"'^'' l( %  '" . rlu0 u l'Iran des troup tanai es la corn nanes conlirment pic e e vie liaon oe U iit neu.ie f excution intgrale du .raie choit „__ (ei noms 111 noms et domi ci le de C Exposant ; b—une mention d aills dis objets exposs ; Il leur sert dlivr en retour Un convoi iinuosaiti hier matin sa ddraial un Numro d'ordre leur donn M te 10 aviif.dae u laqiulie l illema/ne droit la pieux n ; cswi: i l in ne pour a f).u> se prvaloir du protocole lallation de leurs pmdu ts. Port au l'nnce. le S w il l'J'JO LLEM1M M UjlOIRB riii "itiii J A ud 1 9 ^ Le Petit Parisien publie en ou re un laiieu taOL SsJiit qu: lo ig article Je l'imminence d: la procla nation a-une rpublique rta;n. ne MEK\T.S (VI J )—Ua to t groil pe le dissideits Paqne dei ena bonaiers et des employs -aux aciei i i de l'Atlas. A A zoa U y eut dix Europens de tus. Consul des lit* t-Uuis, 1 'te ce mois. Ls d.'tuut tit prof tue. Aussi laigs.H l'uia grwi.8. \ si v 11/e, 34rTh-| b %  >u ii eu -> ua anuvij d la la aille, noua en ai u ce r 88 \.orjdoldi p.r<3 FEUIIIETON DU/ MATIN I GRAND ROMAN tPan je m 11 D II P M P N '• D E < Fi'in^ part. l'eui'latl^) jlUITlKMK^^ODIii jL.FSISOU" ERFATNS DU CHATi AU-ROUGE ,V (Suite) jjtx .manœuvre hardie Tout lx l'heure, quelques instant* avant que j* n aie l'honneur de vous rencontrer, uie auto s'est Arrte devant la maison de cet'e gueuse car c'est une gu*use. monsieur Judex. Il n'v a pas d'autre expreaalO".. — Veuillez poursuivre,; uousieur Cocantin— Trois hommes sont thscendus de la voitur .. que vous voyez ton jours l. et dont je nie prpuruis reprer le numro quand vous vous eus si aimablement pieeut moi. — I nsuite'.' — fcusiiHe ces hommes oui tram port hnliienr le la maison un volumineux paquet qui avait tout s les eppatenc*8 d'un i re humain, Pimnt srn %  %  calcl du d^ffctive. JuCex •> pf riin 3 r U fl n r uto qui btatipnnail $**• <> rol re auelouea iniies de la r v — Voua dplairait il, modl>^ r * Mntin. demanda-tii.qup. pwaV"w nui, du moinp, roua mettions nrx' eOortii en commue ? — Crovet, monaieur, nue i en Fe rai tr^s limit et 1res •ochal*. — Atari., c'est une collaboration? — Dout je suis 1 icfonjrnent honor. Et, avec un secent de •BiWene amout-propr% Cccentin ajouta ausaitt : — D'a"'ant plu 1 monsieur ludey, rm* j id^e que je ne voua set ai l-eut ette pa tout fait inutile — J'en suie perened 4 Le locoeoeanf dntaleor R rutid-t. oui n'avait jamais vcu de pailles minute, reprit avec "n accent de gravit (|ui amusa beaucoup Jacques de Trin*-u? i —"Il doit ?e pa9*er, en ce moment lUz'Diana Mouli des choses tdu. • {si\ eitraordiqaire enveloppe date nne couverture it eolide.neut l'^ot.. Alora, moi.. — Uooeleor Cocantin., interrompit Jndel ne m'en dit a pea davantage Schez eenienceot qne vous venez du me tendre un >rs graed seivice.. et que je De l'oublierai jamaisl Voyona iBamtenaut comment et pourquoi Iodes se trouvait l Vers le milieu oe la nuit, Judex, qui tait l'arie, dans son cabinet • travail, assis devant sa table, avaH en Vk-'U cherch a chapper, pat la laciurt*. ,a tor.ure lencinaate de ton l'iipu^iblt* amourToujours fWiif l1e Jscque.ine tppeiaissait sa nu; ** %  toujours ,1 entendaU'Ia vo.i de U leiane femme proclamer l'arrt terrible ; Je ne veux Piei que Ion prononce son npn) devant moi t f\a% que jamaie. il comprenait tout ca qu avait d'effroyable III*M t ti-auique ceiU eitnatiou que lut av-it imuube laloi d ven^auce, le ser meut inluctable, tareujtff la sonne n^ du tlplmue qui le redlU t ?"' t c tementau chteau -Itou^ vibra tOOl index s''n>pra du rcepteur.. G tuit II 'kt^r qui lui tlphonait : — Mcrnis vient de rentrer., sous prtexta de parier son pre lotri uu i"ile trouble qntl manifestait, t qu'il cherchait en vain diasun 1 l^r, j-; suis all pour rvei 1er Ksr je qui selon tes instron iona tait aile se coucher dans U ce'lule de Favraut.. Et | ai c Hlftttd qae Kerjean avait diajaru • Une foiu odeur de chloroforme rgnait enco.e dam la p ce.. u 1 a porte qui dfend le couloir piincipal et qui ne se manœuvre que par un rutcanisraa secret, avait et i ouverte • ijuatid jo suis revenu vers Mora ls pour lui demander • m >nqueiait pas d'eteroer con re lu Las renceiga me ta <. <> vent de lui fournir Coo itio proaveiem s jades que, comme ooj urs, il avait du pidtnjer COUP d œil envisag u.t e ner.t et OODjpril tpul Ujt la situationIl u'y avait auc jn doute gsrd?r.. Kerjan tait chez Diana.. pus au doreur et SUJ Pour le sauver, il ey avait pai tm lirait sur lescooi une. minute perd.eK^ pan de p us e IJWI Or, si Judex tiil la prudence 1 o'.. et e li i ^JJJI mme, et s'il avai' pour principe di chefootame qui ont pM ne jamais risqaer inutilement sa vie, wattman* • il savau mijux que 'eit autre pren A peine Cille u ** %  %  du-, au cneOttant, la dcision rs Juaex, suis P* !" J" 1 pide e ncessai.e et se livrer ces c >ura t vers son su 0.1 attaques di es brusques qai.e 1 ter l fP r K e 1 u 2?lll paralysant l'adveiaaire, le me-.leiit r quelquis nrves JJWJI duns-ml coup aux trois quarts de son cuiuneur, %  —i [nerci dtective toui en MM C'tait l'une des oprations da a — Je crois, cher a genre qu'avec la rapidt de d >•*'> tira, que je w JJJ qui le cafaetrisait, il avait Rsolu & Q spactseje peaor de se livrer, ,' ••r*. }* h.ndi'tj Monsieur Cocantitf. reprr.il sur Lento ^.^ a Tu un ton de cordiale aatdrit. t.belh allure, tasiiu j -Monsieur Jules., ht le dtective d ailleurs ^^^^f quiavaitreapectleeileuea.d ailleurs une d, V*!i r BI naa*4 bref, d-. j ushcier. pom se f^^MJ J -' Et* vous arm ? tgis la v^.fVSl -Jusqu'aux dent... J^JJi^! Eh b.en, il n'y a pa* hsiter.. J 0 dtJ u r0 ateet J Non* allons faire irruption tous deux "un trel l^er effort^ 1 o il roudraii ls WT 1 la dpasser. ia proie.. ch / Diana, et lui enlever Cela voua convient il? — Monsieur Judexi rplique Bcos per, sur un ton de bravoure q 11 l'etonna lui-oane. avec ai limai tel que vous, que ue f*reiv > 1? U nifait-on pa'?.. Qu ne Dattiaiton pas?. Alors., en avant! Judex, accomiagi de Cic*tn(in Le chauffeur de JoJjJ aeitce.taueineoiej trs net esJ^T uuuu meutd toi^ dis auCeS Celui %  voitures, aprs sws paniede ls cap^, Judex, eccomjagie de t. ctnitn F""" c %  ' (n t qui. aptes avoir assur son poiguard porte Maino ^^ ^ j entre ses deuts, avait pris daua oha de tf julovne, lat que uidin un revo.ver, s acheminait Muette pou •"**,,[•* dlavera la porte de i'nn njuule.. lorsqu'il s'arrta l'u bruit de voix s'levait naos le veaubule. — ce aot eux, ht Jacques, jui se jeta aussitt avec l'ioaper dansl'en coi^nure de •& poue cqcbre qui avait dj abn.o le dire-teur de l'A Seine, ou, IOWJJ^, d. Dis .a, l-s -aouj, %  •.-talent lait iss taientpici^f^i j'm


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LE MATIN mte de biens de re ^o tissants allemands ^oroCd le lundi que l'on ,U ?. dS-neof Avril rail nect w*P ot dix heures du matin *n ^ r T„[ l minisrs de Me f*r. nouTon, notaire anx Cays. H^iS plu o^ant et iern.er ll'irda bien ci prs d>i ,B fl2nt parue de la Liquidation fi,raioo H Munclimeyer & Co, fennX vide form* par Grand Cirque Equestre "Saens frres'' Aujourd'hui les A stes se rero at, le (Jiard Cique re travaillera U*.! sent pas DEMAIN SOIR ! La R pise t lioi la plus co'o>sa!e du XX*-ne si le. Miss MARY,'> m-ne la plu: fone du Mo d ireM-itn ses toi ces avec celle d s ise rorrrres L'ic recoupais %  < Soo gourdes sera oii.r.e ausS z bomrr..s de l'as (Oiiio viaa JOF-HJHH nr ia sistanc s ils tus* sen' ouv troisime poition Bite 1 mterieor en borne l'ouest par la prtffiiare portion et l'espar I s S-CloodfcHe iresure quinze pird$ itfaadt jusqu' la merTelle q..e liune propret se poon-uit coni porte et s'tend sans en lieu exuep kr ni rserverAux requtes, poursuites et riili Dresde W'rsimrs U £carpa et l J. Maumus rememnt long les drui a t or ai T'HIO, drnc hs, le wenner Mil' i ilta'it j le ncond liNoovelle-Ui'ei i s ( Louisiau, E ..• s DoitsAmrique; animant en i*ur qualit de Squestre* liqu dat* lis dfllIDSilOn HMuri.l.in y • & t. O ttiblie ax Cy*e. jai.i pu r vo on M* Ernest l>onyo et M i I I\M • Utlini •• d' n m> su caiMn^t o pieu ierv MX lfe\ en v-itu fi> oi (tu w Jii. • iWlH. l-fd M lit( io ti n s %  el fi i liuidaum d(B Mai ont alleB)rd o. D'une df"cinrn do ( rnseil rf ^ecr'tires d'bt t eu date du £8, Seplttcbie IDIUDe divers sit*-s Hitli' 1 1 qoes 4 abbifint le dione de la maison 11 MuebQvy i & Co. ititic jin getoi t ii 1.IU s sur 'a •iw prix d" dfux mille cinq cei t loi ira, ou re les < ha ^ s stipules feoi le caliur des < kaiges. foui plus nii it-s iitbf i(:nemeni8 l'adresser Me Molus Douyon. rpoattaire du cahier des charges ou Oiiivocal soussigns. Partiu-I'rince, le 7 Avril 1920. (Signe; EHNI T DOUYON MOHEL doot l'an e fxtrniit^ sbou'.issait |r>de l'utille ou i nautVur Cela-.:i acclra auswrot aon al•re an que qi-es ns antr il uruva •aDouleur de itu'o puursuivh la %usa„ et aliTs, dai B une mai œu *W txhaotdinaire, apis avoir cou'• une cmquan aine de mlret.. le W *MJOD donna cr violent cojp de Jt gauche., barraut carrem i.t yoote o Cremsrd, qui, etupfait, j'HnotincUvernent nar œuvrer te* y s arrtant quelques centi %  '> de la premire voitureJJJex et Cecaotin avaient aussitt HMolvr au t,oinjr, ils se prpara donner l'astaut leuia adwjoirao. ail ceux-ci n'laient pas ho.-nmes %  "jaiaoer prendra oaos opposer %  ^•liutance.. "Jji. Arniory, sautant en bas de ". lODiu sur eox.. dchargeant S nrowning dans la direction de ^i.. au .i avait, tinon reconnu. U t i ,u mo 18 deviu*ri i .i e8qae en mme tem P 8 P |U (SS n de,OD lons retentire. t. Syndicat dts chauffeurs DE POKT AU I KIM E l^s chatrTIerj s syndiqus soni aviss qu'un aidu vj ^t J ux jours leur est a c rd pi ur te l.'ii examiner coi.fornV ment l'ait* d*s Statuts. Vtsi ce d-lai, e U u il prend a tel es n esurss (lue de droit Itur eg rd Poi -au*PriDCfl le 5 avril 1920 Le (rudenl au Cornai Uucctettr, I HfcRAUX Couri'ier mrit nœ Le sle-mer • Gu g s i de la F. nt mu, \tcant de N\w Vi k est a t et du ctt ap es midi avec 2V 1 onn-s de BsircnandlteSi 9 pass geis d 181 sacs de coiiespoodance — Le steamer t Panama vtnaiit de Cm ci\ ; es atecdu ici dimanche mai in — L. steamer t Caravelle de la CGT.ayai l lai>s Bordeaux esi atien du ici le 18 courant. Cercle Port au Princien Ont il admit au CerclePor. IB-Priactal, la rci.iiion de dimanche dernier a titre de men bres actih, M.M. Desiinville Manineau. FfKU< inuti Aggerliolui, llinri Clavier Mjicel • J izeau, Hobert Surk, Cliailes Gjutlner iiui:;n I .ine.i-. Lys Latottue tt Ompara MonMulo. >)M. les membres >om (ries oe se rcui.ir aa C/rJe Dimanche pioch. n, u Av.il a ,o heures du tnaiin, pour vider une couj-e en l'hmi neur des nouveaux iHus. %  uariago Le mariage de Mr Henry l'heps et de Me le Anna Uiauclie .Me vj a t clbr a la Caih.dalf kicr matin i 7 heures et demie. Ils ont eu pour parrain et marraine Mr le Di Lamartine Camille et Mme Justin bVrau. A l'issue de l wcrtmooie, cordiale rception thtz es pre et mre Je la marie, Mr et Mme 1 do.:..: : McVS Co iipiHiicnts a I btuttus coup'c qui s'est envole vers le doux ciel de PeiionV.llc. %  donnait Uj Cocantin qa | Ton J' 80D riillenc WtDOrU C UP '' t0Ut U m0iDS taine ; i ,r M -dela Koclufonfront tn-^' H,t tm ,a chausse, le ** %  ?'. b hil *' ar,d,B ^ ue le proiomn I ? Lolt u r ** deh tient Joituf^-f'a n,i.. vue ,e"""n dUr."' 0 q,,i t,VB,! JU .*. """d^Ltria voituit et rfun P iV lfur wal: rmn, Judex ft l^don. "P ll, u l HiiMni K-r Tsuia Su r.*. V 0lUl| e cc 'epuitLt • : %  : : : \:.-\:.;.^.:.:.:^:.^y--^--'—. \ NOUS VOUS DEMANDONS] • Qu;lle marque de a'on imeivou ^ \t mieux? %  „ Voui tes vous cer Jacques avec l'odiinraiion la plue illimite, Ht ton busse, mais avec une expresbion de ftivaur touchante : — L'es' tonnant ce q ie Ci Judex reasarob'e Bonep-ite !.. fin du sui"me i is<. de {4 suivri) 1 CUIRASSZVOUS! CUIRASSEZ votre Gorg.), \'.-.Bronohos, vos I'oiiuicua on les (Vfendant,] en lts prservant par Paatia e pai a vtdatila dos (PASTILLES VALDAl conhv las dangr-r; du Froid, de l'Humidit, les Poussiires, des Microbes. Piiii scisara rFricacEKEiT Rhumes, Maux de iiorge, Bicachites, Grippe, Ole. EMPLOYEZ LES ILLES VALD A nmdarapinUnHttf/Hqa Mais il faut avoir soin de bien employer les PASTILLES VALOA VRITABLES SEULES iumi EFFICACES enouos BriOMSOBl en BOITES portant le nom $ea Side Garage MABT1SSAKT Elu h issement de 1er ordre 1 En J ire de Sel Side Inn L: iir:.!eur : J. M. 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L jmrttt trop i"*ii/r u une i w Ml quitter ht rgit* de uem le iiut stricte Akfivde u rception, pour Mii monde l'ame, lu mai, n'enlvera son tabiw dumaml t'aslion dal.r se chan_ .^J tvuir betom U'aide litHfix, il lui ttt loisible 9 M \eem nomme de la eum/isre accompagner par \ctbnal de lutUii*Il est P inconvenance pour t'tnrpnil envies a une unit* /on publiquement la CHRONIQUE DE LA MM Raction Correspondance spciale ai MATIN SOUVENI RS LITTER AIRES Sir f mer M tHU absente oblige, maie Imtxcder une demi heure, ^mimm veiller ce que ta 'tombianment sur le poVem remplie, ae faon \*mf*m*u servir selon %  Kw homme bien lewumois faire atteoir une Ora genoux, m inerre Utmlttbiseuits secs, les mor BljW, les ivoires japonais, V**J*iebleauxde matres, %  ** te porte. A la nP J£ tmeparer adroitement f*f*m eTun portefeuille ^*"** *" *" meuble. ff*M toit fait dans un •Vjitanto runion mon otem donnant ellebourre a un pouce •"• boufferde d un — , H hti z pa tt $or t**** frac votre bonne *Z*"*>*>*i-epaix la !" M es trouve L F** wiia aur,z c "T" w obligatoire, ne "rS!* 1 £'"* voir 7" W ae nicotine vient Mr*2 *** m9 *' ML*** 1 P r <*d doit %  ZJZ.P" para,ire ^mitions v.vement ^SeeVS^ 1 m l " 'l|C, tt ''ffic/ 1 ar N* <*her tuut t ^ u J m P^nent S^ •tel!' 1119 ''"* 1 '* Il se poduit, en ce moment, une rgion contre l'exagration des dcoiUtiji; rtc ion laquelle il tailtit sat.endre tt que pour notre part nous accueillons avec joie. Autant il eat perrnii de montrer de jolis b.as, de |o ses paules, autant les toile tes aciurlles qui hissent le buste prtsque entirement nu sont -ndceo-e Uans certains thtres, desspetteuia lustement choqus, ont di au e lure comprendre. Esprons qu'ils auront des imitateurs et que ces manilestauons souvent renouvelts lappelleront les femmes au senliment dune juste mesure. Nous venons d avoir la preuve que les modes d'autretois, si chistes, M pudiques, n avaient pas moins de charme que celles d'aujourdhni. Un Je uoi grands couturiers vieo de ressusciter pour tBranger des modes de c5o.dont on s'inspirera sans doute poux les nouveauts de prin • temps et d't. De|a les jupes s'Urgissent, et le mouvement de cnnoline dont il a t tant parl, s'accentue et se gnralise. Les tissus lgers des toilettes estivales se piteront mieux encore ce mouvement que le toffes plus lourdes rsetves aux tailleurs. C'est alors que le ruban triomphera, car jamais on na po.t autiot de ceintures a longs pans qu I poque ou rgnaient te abno.et et le soulier a cothurnes. Nous n'allons pas jusqu' dsuer le retour de ces modes deautes, qui avaient cependant leur charme mais nous souhaitons qu'on leur emprunte ce qu'ei es avaient, quoiqu'on eu dise de g.ueux* de jeune et surtout de chute. il*Pour le moment c'est le tailleur qui uent la premire plac, comme M tostume le mieux appro^r. epoque o nous al.ons euirer.Le prin ci K *. enangemeut signaler est la longueur des jaquettes qui devienuvm fi, ut de* ..uogwtc,car elles soui pku> juaiees. et le buques se muuvemcu.eut de quelques godets. Il n'est po rare de voir ces |aqueues •'ouvrir sur un gilet de peau ou de )c*e'y. Cette mode de gilet qui dure depuis lu gtemps dj ne parait pas devoir diapi.Ure encore etljoge* mosit de nos couturiers sait en renouveler le suew a chaque saison, par les enjoltveimn s qu'Us y appor tent. ^Uomme la mede vit de contrastes, loisque la jaquette n'est pas trs ion gue.clle doit eue absolument courte et .es basques minuscules seionttrs oa Juiees. Un a donc le cho:x. Nous no as penne tuons de couseiller les b*sque* longues aux personnes gran des et ua peu foites et les basques couites aux femmes doct le corps est resti mince et svelt ,car elles ont pluio. tendance i racourcir et igrossir. La premire loi de la vritable !gncc est de bien se connatre ;ai*s i w. MA^ INTOSU Maie par deaaous Hnnateor du moyen-ge. il y avait par ie solide %  noaj esprit comme .do les crit* de TraHer .Scoit. On d ouvre d'. • bord dans ses œuvres I KCSM A avis, ooaerva eur atten f dont h %  ag*cit s'est aiguise au froiteme. t de la procdure dans lioda paterne le. l'avou savant et !re or?, bon nomme d ailleurs, dont les moindres manifestations de sympath'e airsaient dcouvrir son gr.nd iœur Le tile lui-mme tait ttj et accommodant, comme il c iv eat au carac tre cossais bien dilTirent ou caractre anglais si compass Good Lord dit un jo .r un caraan H de K a, , r w,,ler Scott ^ Utfl ood de belle humeur et de plaisa tenes spirituelles il H vit |f n food uios Hautes. Noue i/avions pas Ut div pas avec lui qu uoua elIJU8 a tire ou chanter tue-ite.. A nn uge p us tvauc, il tait devenu grave sans cesser dtre aimable, 1* plus charmant des hospitaliers cossais; si bim qu'un fermier SMS?? 1 u ,orttr de 8 chteau d AbboUford, tout jojeux .dissit a sa tsfnme • emy daiTmg, j 9 vais me cou etier, et je voudra s dormir douze loois plems, car il n'y a ci l'une chose au monde qui vaille la peine de vivre c est I hospitalit clle^ S r W aller Uott et la chasse Abolstord ... a il a dons* l'Ieont droit de ci dans In.lntern ure, il taudrait mme dire iLcob.su eu-.ire : les payaies, monuments, maisons; les moio orne chaumires, les personnes ae Si !AV? i 0ul raD ' le8 hommes de tout tat, di.juie le osroo iusuu'au beher, depuis l'av cai iueuuau meudiaut, depuis la grande dame jusqu' lapoissarde. Au seul souvenir dSiWa'ier S".on toute cette fou'e promiscure reprsit dsns tous Isa coine de me mmoire fidle : — le baron de Bradwnrdine. Ivanhoe, Do mime Samp>on, Meg Mernlies, les aoberuisfes. ien commrpp, les aiar, ebaods, l 'Antiquaire, Achiltree; enH" tout u t f pi Hiiunt par i imagination du gnial crivain cossais Tous I.'* truite caractristiques de ses compatiio'es soni dciits : l'co nomie, la pain ce, la pnidence; la ruse un us', e i) le faut bien, la peu vret du sol ei la vie chre les y ont contraint", l.a tnacit qui est le fond de la race cossaise l'a condui ta pratiquer les choaes de la vie connue celle* de l'esprit. Walter Scott a gay ses tableau t d'intrieur et de genre d'une malice sans fin. La plupart des braves gne qui figurent dans ses romans sont Inngauts et pleins d humour. Ce grand aniste s'amuse leurs d pne, il met en vidence leurs nombreux bavera sITubls de gest s ridi cules et rtrcis dans la pnombre. Les personnages aont ses voisius : fermiers finauds, lairds vaoiteux, gentlemen collets-mouls, demoiaei les maripr, boutiques biuifiuia. il fait manoeuvrer trs plaissinment tout son monde, et compoae des pi ces qui ont. eu leur vogue tt pourront uurer en:oro lougemps. Ainsi ce perruquier roublard qui \wut retenir un citent grmcbeuc lar rte et loi dit dana son dialecte coa sais Chronique (SUIT! ) PeHToxPitx MARS il soi-mme et de savoir adapter la mode du jour i sa silhouette et son g Telle femme qj serait char mante avec une Uuutti discie-t s-enplc, devient rid cule lorsqu'elle sentou-e d. iaibajai .t Je ciinquan Nous ne doutons pas que nos lectrices aieat toute la science dont nous parlons Bien que la saison s'avjnce.Ia folie de la dan:e qui s'est empa'e du monde, ne semhle pas devoir sapaser Voici doue l'intention de celles qui sojt stteintes de cette folie, b en douce, uous l'admettons, quelques mode es de robes danser qui oxt l'avantage dtre trs seyantes et de rester uaqs la nqte modeste qui est et a toujours t celle qui plat le plus nos lectrices. anciens ou modernes, que le savoir ni vre se compose di deux p .ri ,s ditic tes lune comportant Is loatumtt qui repavent tur Un* La e de „ o aie m muabit; t autre, cumprtrtant t etfWe sion de sentiments stlon un me c arbi traire. AHSME D'abord un fourreau de satin noir, sur lequel sont poses trois volants de dentelle noire, formant Unique modle simple et facile org miser svec un ancien foarreau de nie et quelques mtres in dentelles qu tou es 1rs femmes ont eu 'rserve dans le fond de isurs cartons. Voici encore une rob: d.' satin impnm oi brod dont ie cor^jg; uni, cro^e et se termine de chaque wt;, en ceioture (armant drapen: sur les hanches. Plus loin cesl u .e jupe de laJetas noir et blanc recouverte d une tunique en taffetas b anc comme la prcaent: Le c jrsa^e croiseei f:rme tous une rase de fuban.Pour accompagner cts tj tiu du soir, la coifture le plus co D nuoemcui adopte, est. so t le de p> r. pjs en fer' ronn r.', o t l'ct.o t band.-au fait de l' otte de la robe. M'CHBUNU Haud a care, hand a care, Uonk bar?; Goda ska herid a care; Sir Arthur's drowoed alresdy, and ye fa'over the cleugs too, tbere wi l c be but a wig lut. in the parish, and tbat's the uiimster's Prenez garde, prenez gsrde, Monkbarus pour Dieu, prenez garde; Sir Arthur est dj noy, et il le retient piteusement par la basque de sou habit ; et ai vous tournez par dessus la falaise il n'y aura plus qu'une seule perruque dans la pa roisae celle du clergynun. • On le voit bien, ce treit, VValter Scott soarit, et sans|raa[veillanc'; .goistue naf de rariisfe capillaire est un effet l'art et ne rvolte point la lec ure Walter Scott n'est ja mais rude, il .aiine l'humanit, ;ce bjn gittiit. u excuse les vicee et lia l-fduts des hommes ou les tolr>il ne les libelle po.n il les d.nta que san* aigreur II se corno ait suivre tout nu long, non point nn Vice tttata pluto uu iidveia, une mai II : le b.ic-a brac de I nnuqusi re. la vanit de I archologue : I im payable bdroo Brawardine, le rado tage nob liaire de la douairire de Tilhetudlem. Il expose i'xegra ion plaante de certatus gots perra.s; mais tout cela saus sevat; parce qa en somme les gens ridicules ne sont pas bien mchants et sont parfois gnreux. S^s types de coquins de coupe jarrets ; Uick Hatteraick, %  OtnveU mme le m j JV Dntestty. ce tueur de profession, sorti de la tioce guerre de trente ans, barl cient de l'iniulgence de Walier Scott qui couvre de ridicule l'odieux de leurs actions, par sa linesae cntique par sa p Monopole bien willante t par la pu t de ses intentions too raies, u tuaaeuibi* a Addison, corn me intiq ie et comice phlosjpbe. Laidiaw, uu du une secte,ai.es, Bi il dicuit tuanhoe, lui disait; c Sir VYalter Scott, je ue puis m empcaer de vous dire que vous (ailes un bien immense par cea rcits si at ra yants et snobles, car lee jeuut-a geua ne voudront plue jeter les yeux %  ur les drogu*s littraires qu'on leur fournissait dana les cabine s de lecture s Kt les yeux de W*lter Scott se Muaptironi uu laruits. J. U. CHENET A suivre Ap's deux 'engt ours de cbaaK', dimanche et samedi, dsns la ieprise de la vie ordinaire, cette vie e nuyeuse, monotone, ans tuttain consistant i vaques ses petites affaires, aller au march, puis rentrer chez soi ; aller 4 la messe, p n ; rentier chez soi et rien de plut;apr: s'tre gsys, les uns la camps* m qui, dans des barbacos: qu-, dau ; d : dsopilantes chevauches, le; au r-* dsns des csntique* du in* en vue de* la semaine Sainte prochaine, voila que cette animation de 1 autre joar rensit aujourd'hui plu vivaci, naa intense avec le mme va et vient nt le mme enthousiasme dlirant. Ce matin, Joseph |ean. g 4e 67 ans, anc en Conseiller d'Agriculture de la sme secbop rnrale de U Commune de lean Rafccl et Terulien Usait igsorant son ge, membre de ce district, gravissent la selettc criminelle, accuss d'assassinat avec prmditation snr la personne de Ga zeau Desohry c M femme leaotiae Beau t. | L audience, sous la prsidence dut Doyen Alix Tiphaine, s'ouvre dis heures. Sige du Parquet occup par Me Fcrnend Psradir, Substitut dut Commissaire du Gouvernement. Au banc de la dfenseMe ttlie Saint Fsi, avocat choisi. Prsidence du Jury, Mr Fiaglus Glia. Au moment o se faisait le tirage au sort pour la formation du Usleau du jury, un incident vint pua ly er 1 auuieace (pour vingt minutes. Mr 1 aima Guerrier, jut non tcust. syant manifest de vive voix des sent timents hostiles l'endroit des accuss psrce que ne voulsnt pss sifttr, uit-il, pour des raisons majeures — tut remplac par un autre jur et non nom.ap'* un jugement du tribunal rendu sance tenante.radie du tableau du lury. WB L'audience est reprise midi moine vingt cinq Lec ure est donne de l'ordonnance de la Chambre d'Ins tructioc renvoyant les accuses par devant le Tribunal Criminel ainsi que de l'acte d accusation. Le Ministre Public s la parole poar 1-expos de l'affaireDans la journe dn f 9 mai de l'anne dernire, un vol de cabri n t commis dans la ;e section rusaJe de |esu Kabel su pijudice do est yen Chonte (merricr, cultivateur de meurent sur l'habitation Oessoox ces sise en cette section. Le Conseil er d'Agriculture, Joseph lean qui le rapport a t fait,procda a l'arree talion de .Caceau Dsobry deet la. mauvaise rputation, dit-on, tait connue dans tonte la section, t \-%t icststion de sa cohabitante leatuin Beaut et de sa fille Dsina Dsobry. Il llincha Cszau Dsobry un po tenu, et aide du membre ehamptre Urtuien Uiuit, U assomnu du Usoby 6cel,garoti. expira en cours de route, sou3 un oranger, an raonvni 00 on le conduisait leaa-Ra* SLm UlnUa, **.ba"O0, mnulcr.eUe mourut de inite.Four i>b sma Des.b y, tut a chapp aecmert imm.nente grce rertnlie Usait qui apie qu'eue cet rea i son tour uae vole en due forme n-tercia en sa lavear, 1\ Cl '^ c,u a <**> nnm qui ou^jerm t- cetie mon uelie r!0S 4 Itaptiat Bcsqi. Ctiie-^


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, April 09, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Ces! d-e riche que de n'-
tre pas avide de richesse.
CICBRON
.--ai sont reues au Comptoir In-
l*\k Publicit, 9 Rie Tronchet. IV
**tIi j), Ludgate Hill, Londres.
Quotidien
* .
IELEPUOSE 908:
FANTAISIE
priode e l'inn* o la
trftptiont et du visuee
mtr /wv 4m peraon-
^iiifi t'/noua est p~r-
\9fhbU de donner a no*
^ m m peru d$ la mani
Ail -e conduire suivant
ilmtn circonstance.
L jmrttt trop i"*ii/r u une
i w Ml rie J pt-r conventione
lnmir-v.vresallitnt, tou-
,j mi rlaiie Jiiw/ mdivi
bdoppenl ainsi l'initiative
tk eu profit du plut grand
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uem le iiut stricte
Akfivde u rception, pour
Mii monde l'ame, lu mai-
, n'enlvera son tabiw
dumaml t'as-
lion dal.r se chan-
_ .^J tvuir betom U'aide
litHfix, il lui ttt loisible
9 M \eem nomme de la eu-
m/isre accompagner par
\ctbnal de lutUii*- Il est
P inconvenance pour t'tn-
rpnil envies a une un-
it* /on publiquement la
CHRONIQUE DE LA MM
Raction
Correspondance spciale ai MATIN
. SOUVENIRS LITTERAIRES
Sir f mer M
tHU absente oblige, maie
Imtxcder une demi heure,
^mimm veiller ce que ta
'tombianment sur le po-
Vem remplie, ae faon
\*mf*m*u servir selon
'Kw homme bien le-
wumois faire atteoir une
Ora genoux, m inerre
Utmlttbiseuits secs, les mor
BljW, les ivoires japonais,
V**J*iebleauxde matres,
!** te porte. A la n-
P J tmeparer adroitement
f*f*m eTun portefeuille
^*"** *" *" meuble.
ff*M toit fait dans un
Vjitanto runion mon
otem donnant elle-
bourre a un pouce
" boufferde d un
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Il se poduit, en ce moment, une
rgion contre l'exagration des d-
coiUtiji; rtc ion laquelle il tailtit
sat.endre tt que pour notre part
nous accueillons avec joie. Autant il
eat perrnii de montrer de jolis b.as,
de |o ses paules, autant les toile tes
aciurlles qui hissent le buste prts-
que entirement nu sont -ndceo-e
Uans certains thtres, desspet-
teuia lustement choqus, ont di
au e lure comprendre. Esprons
qu'ils auront des imitateurs et que
ces manilestauons souvent renouve-
lts lappelleront les femmes au sen-
liment dune juste mesure.
Nous venons d avoir la preuve
que les modes d'autretois, si chistes,
m pudiques, n avaient pas moins de
charme que celles d'aujourdhni. Un
Je uoi grands couturiers vieo de
ressusciter pour tBranger des mo-
des de c5o.dont on s'inspirera sans
doute poux les nouveauts de prin
temps et d't. De|a les jupes s'Ur-
gissent, et le mouvement de cnnoli-
ne dont il a t tant parl, s'accen-
tue et se gnralise. Les tissus lgers
des toilettes estivales se piteront
mieux encore ce mouvement que
le toffes plus lourdes rsetves aux
tailleurs. C'est alors que le ruban
triomphera, car jamais on na po.t
autiot de ceintures a longs pans qu
I poque ou rgnaient te abno.et et
le soulier a cothurnes. Nous n'al-
lons pas jusqu' dsuer le retour de
ces modes deautes, qui avaient ce-
pendant leur charme mais nous sou-
haitons qu'on leur emprunte ce
qu'ei es avaient, quoiqu'on eu dise
de g.ueux* de jeune et surtout de
chute.
il*Pour le moment c'est le tailleur
qui uent la premire plac, comme
M tostume le mieux appro^r. e-
poque o nous al.ons euirer.Le prin
ciK*. enangemeut signaler est la
longueur des jaquettes qui devien-
uvm fi, ut de* ..uogwtc,car elles
soui pku>. juaiees. et le buques se
muuvemcu.eut de quelques godets.
Il n'est po rare de voir ces |aqueues
'ouvrir sur un gilet de peau ou de
)c*e'y. Cette mode de gilet qui dure
depuis lu gtemps dj ne parait pas
devoir diapi.Ure encore etljoge*
mosit de nos couturiers sait en re-
nouveler le suew a chaque saison,
par les enjoltveimn s qu'Us y appor
tent.
^Uomme la mede vit de contrastes,
loisque la jaquette n'est pas trs ion
gue.clle doit eue absolument courte
et .es basques minuscules seionttrs
oa Juiees. Un a donc le cho:x. Nous
no as penne tuons de couseiller les
b*sque* longues aux personnes gran
des et ua peu foites et les basques
couites aux femmes doct le corps
est resti mince et svelt ,car elles ont
pluio. tendance i racourcir et igros-
sir.
La premire loi de la vritable
!gncc est de bien se connatre
;ai*s i w. ma^ intosu
Maie par deaaous Hnnateor du
moyen-ge. il y avait par ie solide
noaj esprit comme .do les crit*
de TraHer .Scoit. On d ouvre d'.
bord dans ses uvres I Kcsm a
avis, ooaerva eur atten f dont h
ag*cit s'est aiguise au froiteme. t
de la procdure dans lioda pater-
ne le. l'avou savant et !re or?, bon
nomme d ailleurs, dont les moin-
dres manifestations de sympath'e
airsaient dcouvrir son gr.nd iur
Le tile lui-mme tait ttj et accom-
modant, comme il c iv eat au carac
tre cossais bien dilTirent ou carac-
tre anglais si compass
Good Lord dit un jo .r un caraa-
n HdeKa,,,,r .w,,ler Scott' ^Utfl
ood de belle humeur et de plaisa
tenes spirituelles il Hvit |fn food
uios Hautes. Noue i/avions pas Ut
div pas avec lui qu, uoua elIJU8 a
tire ou chanter tue-ite..
A nn uge p us tvauc, il tait de-
venu grave sans cesser dtre aima-
ble, 1* plus charmant des hospita-
liers cossais; si bim qu'un fermier
SMS??1 u ,orttr de 8 chteau
d AbboUford, tout jojeux .dissit a sa
tsfnme emy daiTmg, j9 vais me cou
etier, et je voudra s dormir douze
loois plems, car il n'y a ci l'une
chose au monde qui vaille la peine
de vivre c est I hospitalit clle^ S r
W aller Uott et la chasse Abols-
tord ... a
il a dons* l'Ieont droit de ci
dans In.lntern ure, il taudrait mme
dire iLcob.su eu-.ire : les payai-
es, monuments, maisons; les moio
orne chaumires, les personnes ae
Si !AV? i0ul raD' le8 hommes
de tout tat, di.juie le osroo iusuu'-
au beher, depuis l'av cai iueuuau
meudiaut, depuis la grande dame
jusqu' lapoissarde. Au seul souvenir
d- Si- Wa'ier S".on toute cette fou'e
promiscure reprsit dsns tous Isa
coine de me mmoire fidle : le
baron de Bradwnrdine. Ivanhoe, Do
mime Samp>on, Meg Mernlies, les
aoberuisfes. ien commrpp, les aiar,
ebaods, l'Antiquaire, Achiltree; en-
H" tout u t,f pi Hiiunt par i ima-
gination du gnial crivain cos-
sais
Tous I.'* truite caractristiques de
ses compatiio'es soni dciits : l'co
nomie, la pain ce, la pnidence; la
ruse un us', e i) le faut bien, la peu
vret du sol ei la vie chre les y ont
contraint", l.a tnacit qui est le
fond de la race cossaise l'a condui
ta pratiquer les choaes de la vie
connue celle* de l'esprit.
Walter Scott a gay ses tableau t
d'intrieur et de genre d'une malice
sans fin. La plupart des braves gne
qui figurent dans ses romans sont
Inngauts et pleins d humour. Ce
grand aniste s'amuse leurs d
pne, il met en vidence leurs nom-
breux bavera sITubls de gest s ridi
cules et rtrcis dans la pnombre.
Les personnages aont ses voisius :
fermiers finauds, lairds vaoiteux,
gentlemen collets-mouls, demoiaei
les maripr, boutiques biuifiuia.
il fait manoeuvrer trs plaissinment
tout son monde, et compoae des pi
ces qui ont. eu leur vogue tt pour-
ront uurer en:oro lougemps.
Ainsi ce perruquier roublard qui
\wut retenir un citent grmcbeuc lar
rte et loi dit dana son dialecte coa
sais ,
Chronique
(SUIT! )
PeHToxPitx Mars il
soi-mme et de savoir adapter la
mode du jour i sa silhouette et
son g Telle femme qj serait char
mante avec une Uuutti discie-t
s-enplc, devient rid cule lorsqu'elle
sentou-e d. iaibajai .t Je ciinquan .
Nous ne doutons pas que nos lectri-
ces aieat toute la science dont nous
parlons
Bien que la saison s'avjnce.Ia folie
de la dan:e qui s'est empa'e du
monde, ne semhle pas devoir sapa-
ser Voici doue l'intention de celles
qui sojt stteintes de cette folie, b en
douce, uous l'admettons, quelques
mode es de robes danser qui oxt
l'avantage dtre trs seyantes et de
rester uaqs la nqte modeste qui est
et a toujours t celle qui plat le
plus nos lectrices.
anciens ou modernes, que le savoir ni
vre se compose di deux p .ri ,s ditic
tes lune comportant Is loatumtt
qui repavent tur Un* La e de o aie m
muabit; t autre, cumprtrtant t etfWe
sion de sentiments stlon un me c arbi
traire.
AHSME
D'abord un fourreau de satin noir,
sur lequel sont poses trois volants
de dentelle noire, formant Unique
modle simple et facile org miser
svec un ancien foarreau de nie et
quelques mtres in dentelles qu
tou es 1rs femmes ont eu 'rserve
dans le fond de isurs cartons. Voici
encore une rob: d.' satin impnm oi
brod dont ie cor^jg; uni, cro^e et
se termine de chaque wt;, en ceio-
ture (armant drapen: sur les han-
ches. Plus loin cesl u .e jupe de la-
Jetas noir et blanc recouverte d une
tunique en taffetas b anc comme la
prcaent: Le c jrsa^e croiseei f:rme
tous une rase de fuban.Pour accom-
pagner cts tj tiu du soir, la coif-
ture le plus co d nuoemcui adopte,
est. so t le de p> r. pjs en fer'
ronn r.', o t l'ct.o t band.-au fait de
l' otte de la robe.
M'CHBUNU
Haud a care, hand a care, Uonk
bar?; Goda ska herid a care; Sir
Arthur's drowoed alresdy, and ye
fa'over the cleugs too, tbere wi l
c be but a wig lut. in the parish,
and tbat's the uiimster's
Prenez garde, prenez gsrde,
Monkbarus pour Dieu, prenez gar-
de; Sir Arthur est dj noy, et il
le retient piteusement par la basque
de sou habit ; et ai vous tournez
par dessus la falaise il n'y aura plus
qu'une seule perruque dans la pa
roisae celle du clergynun.
On le voit bien, ce treit, VValter
Scott soarit, et sans|raa[veillanc';
.goistue naf de rariisfe capillaire
est un effet l'art et ne rvolte point
la lec ure Walter Scott n'est ja
mais rude, il .aiine l'humanit, ;ce
bjn gittiit. u excuse les vicee et lia
l-fduts des hommes ou les tolr>-
il ne les libelle po.n il les d.nta
que san* aigreur II se corno ait
suivre tout nu long, non point nn
Vice tttata pluto uu iidveia, une
mai II : le b.ic-a brac de I nnuqusi
re. la vanit de I archologue : I im
payable bdroo Brawardine, le rado
tage nob liaire de la douairire de
Tilhetudlem. Il expose i'xegra ion
plaante de certatus gots perra.s;
mais tout cela saus sevat; parce
qa en somme les gens ridicules ne
sont pas bien mchants et sont par-
fois gnreux. S^s types de coquins
de coupe jarrets ; Uick Hatteraick,
OtnveU mme le m j jv Dntestty.
ce tueur de profession, sorti de la
tioce guerre de trente ans, barl
cient de l'iniulgence de Walier Scott
qui couvre de ridicule l'odieux de
leurs actions, par sa linesae cntique
par sa p Monopole bien willante t
par la pu t de ses intentions too
raies, u tuaaeuibi* a Addison, corn
me intiq ie et comice phlosjpbe.
Laidiaw, uu du une secte,ai.es,
Bi il dicuit tuanhoe, lui disait; c Sir
VYalter Scott, je ue puis m empcaer
de vous dire que vous (ailes un
bien immense par cea rcits si at ra
yants et s- nobles, car lee jeuut-a
geua ne voudront plue jeter les yeux
ur les drogu*s littraires qu'on
leur fournissait dana les cabine s de
lecture s Kt les yeux de W*lter
Scott se Muaptironi uu laruits.
J. U. CHENET
A suivre
Ap's deux 'engt ours de cbaa-
K', dimanche et samedi, dsns la ie-
prise de la vie ordinaire, cette vie
e nuyeuse, monotone, ans tuttain
consistant i vaques ses petites af-
faires, aller au march, puis rentrer
chez soi ; aller 4 la messe, p n ;
rentier chez soi et rien de plut;apr:
s'tre gsys, les uns la camps* m
qui, dans des barbacos: qu-, dau ; d :
dsopilantes chevauches, le; au r-*
dsns des csntique* du in* en vue de*
la semaine Sainte prochaine, voila
que cette animation de 1 autre joar
rensit aujourd'hui plu vivaci, naa
intense avec le mme va et vient nt
le mme enthousiasme dlirant. ,
Ce matin, Joseph |ean. g 4e 67
ans, anc en Conseiller d'Agriculture
de la sme secbop rnrale de U Com-
mune de lean Rafccl et Terulien
Usait igsorant son ge, membre de
ce district, gravissent la selettc cri-
minelle, accuss d'assassinat avec
prmditation snr la personne de Ga
zeau Desohry c m femme leaotiae
Beau t. |
L audience, sous la prsidence dut
Doyen Alix Tiphaine, s'ouvre dis
heures. Sige du Parquet occup par
Me Fcrnend Psradir, Substitut dut
Commissaire du Gouvernement. Au
banc de la dfense- Me ttlie Saint
Fsi, avocat choisi. Prsidence du Ju-
ry, Mr Fiaglus Glia.
Au moment o se faisait le tirage
au sort pour la formation du U-
sleau du jury, un incident vint pua
ly er 1 auuieace (pour vingt minutes.
Mr 1 aima Guerrier, jut non tcust.
syant manifest de vive voix des sent
timents hostiles l'endroit des accu-
ss psrce que ne voulsnt pss sifttr,
uit-il, pour des raisons majeures
tut remplac par un autre jur et non
nom.ap'* un jugement du tribunal
rendu sance tenante.radie du tableau
du lury. WB
L'audience est reprise midi moine
vingt cinq Lec ure est donne de
l'ordonnance de la Chambre d'Ins
tructioc renvoyant les accuses par
devant le Tribunal Criminel ainsi
que de l'acte d accusation.
Le Ministre Public s la parole
poar 1-expos de l'affaire-
Dans la journe dn f 9 mai de
l'anne dernire, un vol de cabri n
t commis dans la ;e section rusaJe
de |esu Kabel su pijudice do est
yen Chonte (merricr, cultivateur de
meurent sur l'habitation Oessoox
ces sise en cette section. Le Conseil
er d'Agriculture, Joseph lean qui
le rapport a t fait,procda a l'arree
talion de .Caceau Dsobry deet la.
mauvaise rputation, dit-on, tait
connue dans tonte la section, t \-%t
icststion de sa cohabitante leatuin
Beaut et de sa fille Dsina Dsobry.
Il llincha Cszau Dsobry un po
tenu, et aide du membre ehamptre
Urtuien Uiuit, U assomnu du
Usoby 6cel,garoti. expira en cours
de route, sou3 un oranger, an rao-
nvni 00 on le conduisait leaa-Ra*
SLm UlnUa, **.ba"O0,
mnulcr.eUe mourut de inite.Four i>b
sma Des.b y, tut a chapp aec-
mert imm.nente grce rertnlie
Usait qui apie qu'eue cet rea i
son tour uae vole en due forme
n-tercia en sa lavear,
-1\ Cl'^ c,u a<**> nnm
qui ou^jerm t- cetie mon uelie
r!0S 4 Itaptiat Bcsqi. Ctiie-^


utujigi
Mr Perrv BELDEN
Le riistirgu* Charte d Affaires dos
E'a't Uni d'Arn^i iqne qui, Hennis
que'qufs moi) que date sa nus-ion
i l'oit ti,i l'fioe. a su cor qurir
'outes Ips sympathie", ijou laisse
rrocTiainpmen envoy par sou gou
verreinert Uonc'uras
Noua avo^s eu lr:or;npnrdfl roi
min rerr-o-Miehement Mr l'KHHY cho de Pins eu- hitt une coivi>a
RELDBN q"i #Pt un pen'ilhomm* ac .ion avec MiUerend qui lui d-: > a
compittun diptnmrte de carriie qu'il eicu e les eng e-eme^t* qa il
NOUVELLES ETRANGERES
Par Cable
8 Avril Jy2D
PARIS. Un collaborateur de 1 E-
Ko reprenant ce dport qui prive la
vroii port eu prircienne d un pmt
aux (nanirt'B sduisantea, nous fai
sens dee vux pOQf le surr cons
tant de l'aimable Chai^ d'Affaires.
Ch-mb e et
3),
il-.
ta
V.
p i devant la
ijue le* trais de l'occupatioi
\e+ -!i mincies 3;ront supporte, p r
l'Ai ra.ROe. Comme sou* inter tcu
alet
n ri ue privAi sir Fun: le GJtVJrnemsnl auquel appirtient UuJ
conn?n: tes Jutai* la \tignat*r$ du trait 9
Ve-suUt mult'p il ses mvrtt pOV se
dirobr aux obligations Ju trait dmon
tra4ttoM>iao termine en fait U un npp-l aux au (,.
pour suite > /* Franc la O'eniee
i -t-retii l xecutio-i d i trai mm
qui n'a: psla seule en jeu.
o*nt >i
fort kl Di"m tidl lit
aujoo i'aui mx avril di 1 p em
heure L'- l ou je' dutre-ric ne c r
pirti iper-at i 1 oprato i et ne 'ei
coitent aucun; ressaie*. L' a
crclem r.t d;; deux v lies et I o :u
ppion j s oins inmo caa'i tucit
a sjri e n heures par natre cva
leue q n occupa dans l'ap
m di
di li*riin
Faits Dive]
renset^nemfnt,
METEOROLS
DU PGT1T SEMNAIRr*1
COLLEGE STj
Jeudi 8 aviji.,
Baromtre "
li mprsture
Mcyenne d urne
( iel clair le wur un tfU
nuit.
ParhUe droite et m^l]
Baromtre en baisse.
Caisse dos Ke I.e Con it de la Caipge dfR K
e reu poir le tCantine* Scolsi
des riors de Mr J. D Thyboll
de Daines dp CI teenblor d
Le Comit remercia le donateori ,, ,
de'ente uvre humanitaire de I em 9IX h -tut rmrquta < "grau l)uc de Connau.:ht le prince Usine
pifseiifiit qa'ila ont misa rpotl de cordialit on y f jtt I !T"^
dre pop appel. la note o'.plomat que Je M.l-erani
Il saisit cptie occasion pour dmon aux al is fui l'obj t de leur co.ver
der certain boulangera de cet sation
place qui refuBvnr,, rie donner du deraandf L'oy 1 ('iMf!,* d-
pain aux Cantin^P > raplg'*4 l'en agir dans une dnoasuatioi bien
K'ppmnt qu'il avaient pip,d6 bien combine la puissante Hotte Britan
uiq 'p
nali'ts y a>sii aient uo'.uinn-r
Duc de Connaucht *
et l'amiral Solati.
ses provit..
violai >n du trait. U note dclare
que l'Allemagne ne versa pii srs
provinces dani des ".roubles et m*
liELFOr Uae collision sang'an'e toule violation du trait de Versii-
, se proiuisi; entre les revisws et ., guaj,fie d'absurd l'ide que
,}l22 L's miatme.Des couosd.f.u tiri {f^voi de U Reischwhr dans le
tirent un tu et plusieurs bliSsi O i bu^a de [a Runr coas i u; une m-
\ouloir revenir sur leur dcisi >n.
Le* Audain hrres annoncenl
RU nombreux cliente, que le gr
rire de Koli h rn;>])(! est repris et
qu'ilt fe (eronl le plaistr Je swvir
ton! le, monde.
COiL^NTZ. In gire et U v l!e d
e; dais la
ojra une d zan; d ar estatiois r.o
unm n Bu s 'es deux me aJjaint
aa mi re de B;lfo;t et vVolfort coi
s il.er municipal et secrtaire du
ay idica": d^s mtiRutRiatti
LE CAIRE .C > mene m souffre J '*'"
LoitqiQr
Bulletin Commi-
Le Bulletin de U Commune dc*tj
lui s'dite l'Imprimerie Hcre?
raitre avec des matire tri jnt
Nous en extrayons pour dqi
nuiioii-. suivantes ;
La po,Ai ation de la ville de Par..
;o Septembre 1019 tait de -74
Naissances du 1er Octobre iu'i:|
8Sj; U:s ter Octobre su }l'l_
496 Accroise.nent de la populjjl
qui le gouvernera: t i uas "" 9iy: m- u po^i*,,,
ija. v ft^ .^... Pnn eut du soum ttre ce litige conU- bium. 9'9*
nce
est m
pour la France. L'Allemagne
Darmstad fur;nt occup
matine sans indien*.
BERLIN On assure juc d^s dgt t hjlhblU d,puli sm rfl0.r ile
auraient connu ii.iilesmii.es
situes au sud de Kard.
MAYENCE. La cava erie fnraise
att-'entic) heures du m-.tin le vd
mmtnt au pacte de la Sj-i' des
nations une po.iure interna' o-
nale. Li not e\p-\n'. la cri ne de
l'Allemigne que l'occnpatioo
va se ait une rvper.Ui>i03
srieu e
son Hat inspire quelque apprcbemloa.
PARIS L opinion franaise approuve au~p0Vn de vue'poli" que et coao
unanimement l attitude nergique de m;que>
dan? le lempvoli bitait avec le (1re |age d'L kenhrin entre F aoefj l et
de Joseph l'an. Mais a la mort du
roncubin.Jnviph Je-n fit des avances
d sa li lie .*. v u r qui. dans un refus
nergique, n'a pas d trop tendre
' rou" loi. De la celte haine sonrde.
invtre de Joseph Jean corlrc elle
et qu'il mit i eicu'ion dacs la jour
re du 19 mai derr ier.
| Les tmoins charge entendus
dans cette grave alfaire scDt 1
Choule Guerrier, 20 Zamor Dog'.
50 Natcius Fetit lacques 40 Fn-
u Tlmaqoe.) Kmih Lxan'us,
t.o Doris Ozcau. 8 Doiza Ca
/eau.')0 Em'ie Eian'ue.
Le err.oia Hmilien lij.-nius a t
intressant (Ues sa dpositioi et a
eicit par eiidroii la piti de ''au is-
loire. H a vu, lui. Jeantiac Bean'
gisant, inanime, dans son sang 11
iiuhi-.
Ouani a Dsina DiObry.elle a assi;
%t i la bastonnade de son f ie, U
mutilt on de sa belle mre don! 'out
.le Corps, sous une chemise bacre,
re prserta t qu'une masse de ebair
ensirglir-Ue.
( La fin demain )
lanau Tour est calme a F an.-'o '
PARIS-(.Commuiqu officie1' Lo
Le
Epoft.tion du 1er Mai
Magistrat Communal de
Port au Prince
de MilleranJ tslun ml que si la t'ran e
avait tolr la violation de cette clause
C luit de du na ti etle aura 1 ainsi renou
et pour l aven r aux garanties / aux
rparaitons indispensables qui lui sont
dues
L Allemagne sait m nnUtinl que U
France est dcule faire resp.cur le
truite de Versailles, un membre J- li
commission des affaires lrangies dfia
ra 11: ho de Pans que le Prsident
PARIS Le gnral Liautey or-
sidentgira u daro; arriva Pa-
lis daDS la BBtUi e.
IE .AIKH-L'titd Clemenceau
s'amliora il put reprendre sas sor-
ties h b tuelles.
BRUXELLES- Les m'mUres ab
sents de B.uxedes lurent rappel?
il*argcoce. Le roi, actuellement
A^ciient de voitu
Ce matm.en face du presb/tere l
No're-laaine, le buss portant le N 1
co lisi 'ti ivec une Bicyclette raom3
Gasto 1 Arcaer Projet sur le J]
clu.e a t relev avec des lgres <
JM omination
Ce matin, Monsieur '^uiire.
Ut des Finances, a procde i ha
J. ZacliarieTliOinas ca;nne.\d.niiM
pil des finances de fort-ao-ii
l'roviscirc des Arrondissements deii
Mirebalais eiLascaliobas.Mci.leuna
S H S M B.
La Soxit ltaucnnedc beejun I
llienfaisa ce do u nous avns prft
nortc ia fondation, rc-unie, hier si
Ions de M" et Aime lltnry F^uoiil
bureau dvlinitif, ainsi compoi;,
pris dent, Ld tijud l'ra-ybu.e, 1
l'ansot, sewitairc-ad|Oint, 'JruWoj
trsorier, Antoine Martin ADdts,|
Hyp|H)lite, Uenu berre, Dr Ptaf
icn Oanibreville, coaitillcrs Tl
Fuirailli
Vrinlet per$ynne$ qui dsirent fa conseil peut tre certain avoir ltal Foatainebleau.estgalemnt atenlu. ^'imcn,
prendre pdrl l'Exposition t ier maiorel Ut chambre demr lui eut Le Conseil se runira pour dcii.r
Maale lu n vouloir luiadrU-, le ajouta qu il est unposs b.e que les allia de IVtitide de la B;lg que en pr-
vlus tt vossibti', leur denti'i-l: prmcipate.nent l'JnjUierre m se ran s'nc* des vnement* d Allemagie.
d'admission liauelle, aux terme* t*nt pas d nerenous / .W.-/J-. // HAalmiti Gh- pas hiut'ue destine contramm on d:sire conna treiamtale de 1 An
dnAiirlnU. les li^iemtihU. F^ mJMH4 u respecter les clauses vitales KUurre. mais l'opinion domine qu il
ruraux, doit contenu Ju tm fl|)fc ||rf aul cl6s de la France
Le t'e u Parisien insiste sur le pa^sa BERl INT--Les nouvelles reues di -U Hvreud A'pxindti
i>e de ta Litre ae MuUraml soumettant tcut-s le? parti-s des provinces rh- i"'^'' l( '" .rlu0
u l'Iran des troup tanai es la corn nanes conlirment
pic e e vie lia- on oe U iit neu.ie
f excution intgrale du .raie choit
__ (ei noms 111 noms et domi
ci le de C Exposant ;
bune mention d aills dis
objets exposs ;
Il leur sert dlivr en retour
Un convoi iinuosaiti
hier matin sa ddraial
un Numro d'ordre leur donn M te 10 aviif.dae u laqiulie l illema/ne
droit la pieux n ; cswi: i l in ne pour a f).u> se prvaloir du protocole
lallation de leurs pmdu ts.
Port au l'nnce. le S w il l'J'JO
LLEM1M M UjlOIRB
riii "itiii J A ud 19 ^
Le Petit Parisien publie en ou re un
laiieu taOL SsJiit qu:
lo ig article Je
l'imminence d: la
procla nation a-une rpublique rta;-
n. ne
MEK\T.S (VI j )Ua to t groil
pe le dissideits Paqne dei ena
bonaiers et des employs -aux aciei i i
de l'Atlas. A A zoa U y eut dix Eu-
ropens de tus.
Consul des lit* t-Uuis, 1
'te ce mois.
Ls d.'tuut tit prof
tue. Aussi laigs.- H l'uia
grwi.8.
\ si v 11/e, 34r- Th-|
b >u ii eu -> ua anuvij
d la la aille, noua en
ai u ce r 88 \.orjdoldi
p.r<3 FEUIIIETON DU/ MATIN
I
.
GRAND ROMAN
tPan
je m 11 D II P M P N ' D E
< Fi'in^ part. l'eui'latl^)
jlUITlKMK^^ODIii j-
L.FSISOU" ERFATNS DU
CHATi AU-ROUGE
,V (Suite)
jjtx .manuvre hardie
Tout lx l'heure, quelques instant*
avant que j* n aie l'honneur de vous
rencontrer, uie auto s'est Arrte
devant la maison de cet'e gueuse .
car c'est une gu*use. monsieur Ju-
dex. Il n'v a pas d'autre expreaalO"..
Veuillez poursuivre,; uousieur
Cocantin-
Trois hommes sont thscendus
de la voitur .. que vous voyez ton
jours l. et dont je nie prpuruis
reprer le numro quand vous vous
eus si aimablement pieeut moi.
I nsuite'.'
fcusiiHe ces hommes oui tram
port hnliienr le la maison un
volumineux paquet qui avait tout s
les eppatenc*8 d'un i re humain,
Pimnt srn calcl du
d^ffctive. JuCex >pf.riin3 rUflnr
uto qui btatipnnail $** <>rol re *
auelouea iniies de la r v
Voua dplairait il, modl>^r *
Mntin. demanda-tii.qup. pwaV"w
nui, du moinp, roua mettions nrx'
eOortii en commue ?
Crovet, monaieur, nue i en Fe
rai tr^s limit et 1res ochal*.
Atari., c'est une collaboration?
Dout je suis 1 icfonjrnent ho-
nor.
Et, avec un secent de BiWene
amout-propr% Cccentin ajouta aus-
aitt :
D'a"'ant plu1 monsieur ludey,
rm* j id^e que je ne voua set ai
l-eut ette pa tout fait inutile
J'en suie perened4-
Le locoeoeanf dntaleor R rutid-t.
, oui n'avait jamais vcu de pailles
minute, reprit avec "n accent de
gravit (|ui amusa beaucoup Jacques
de Trin*-u? i
"Il doit ?e pa9*er, en ce moment
' lUz'Diana Mouli des choses tdu.
{si\ eitraordiqaire
enveloppe date nne couverture it
eolide.neut l'^ot.. Alora, moi..
Uooeleor Cocantin., interrompit
Jndel ne m'en dit a pea davantage
Schez eenienceot qne vous venez du
me tendre un >rs graed seivice.. et
que je De l'oublierai jamaisl
Voyona iBamtenaut comment et
pourquoi Iodes se trouvait l
Vers le milieu oe la nuit, Judex,
qui tait l'arie, dans son cabinet
travail, assis devant sa table, avaH
en Vk-'U cherch a chapper, pat la
laciurt*. ,a tor.ure lencinaate de
ton l'iipu^iblt* amour-
Toujours fWiif l1e Jscque.ine
tppeiaissait sa nu; ** toujours
,1 entendaU'Ia vo.i de U leiane femme
proclamer l'arrt terrible ; Je ne
veux Piei que Ion prononce son npn)
devant moi ,t
f\a% que jamaie. il comprenait
tout ca qu avait d'effroyableiii*m t
ti-auique ceiU eitnatiou que lut av-it
imuube laloi d ven^auce, le ser
meut inluctable, tareujtff la sonne
n^ du tlplmue qui le redlU t?"'t'c
tementau chteau-Itou^ vibra tOOl
index s''n>pra du rcepteur.. G -
tuit II 'kt^r qui lui tlphonait :
Mcrnis vient de rentrer., sous
prtexta de parier son pre lotri
uu i"i- le trouble qntl manifestait,
t qu'il cherchait en vain diasun 1
l^r, j-; suis all pour rvei 1er Ksr
je qui selon tes instron iona tait
aile se coucher dans U ce'lule de
Favraut.. Et | ai c Hlftttd qae Ker-
jean avait diajaru Une foiu odeur
de chloroforme rgnait enco.e dam
la p ce..
u 1 a porte qui dfend le couloir
piincipal et qui ne se manuvre que
par un rutcanisraa secret, avait et i
ouverte .
ijuatid jo suis revenu vers Mora
ls pour lui demander tion!*, il avait galement disparu..
c le lai cherch en vain
Allol p*r le rsultat de son
acte, il a d reg ig ier Palis en toute
ble.
Pour moi, il n'v a encan doute,
Morales nous a trains.
Croyant n me arrter Favra.it,
il a fait enlev r son pre-
Judex, san* perdre u instant,avait
tlphone au garage voisin, o, nuit
etjoir, une puissante auto pilote
par un wattman d'une adresse et
d une fidlit tome preuve, au
prte accou-ir au premier appel.
Ilecouttt eant d us son expn 'ou
tes les pripties d t drame qui ve-
nait do *e drouler., Iodes se ait
fait conduis immdiatement ch z
Diana, pensant bien qu c'etai l
que les ravisseuia avu nt o cou
duire celui qu'ils avaient pria pour
Fayiaut.. et et-perant bien arriver a
temps puur tanvei ie malheureux
Kerjean des repi^aillea qoe la ter
r oie aveutur re > m >nqueiait pas
d'eteroer con re lu .
Las renceiga me ta <. <> vent de
lui fournir Coo itio proaveiem s
jades que, comme ooj urs, il avait
du pidtnjer COUP d il envisag
u.-te ner.t et OODjpril tpul Ujt la
situation-
Il u'y avait auc jn doute gsrd?r..
Kerjan tait chez Diana.. pus au doreur et suj
Pour le sauver, il ey avait pai tm lirait sur lescooi
une. minute perd.e- K^ pan de p us e ijWI
Or, si Judex tiil la prudence 1 o'.. et e li i ^JJJI
mme, et s'il avai' pour principe di chefootame qui ont pM
ne jamais risqaer inutilement sa vie, wattman*
il savau mijux que 'eit autre pren A peine Cille u **
du-, au cneOttant, la dcision rs Juaex, suis P* J"1
pide e ncessai.e et se livrer ces c >ura t vers son su 0.1
attaques di es brusques qai.e 1 ter l,fPr'Ke.1 u2?lll
paralysant l'adveiaaire, le me-.leiit r quelquis nrvesjjwji
duns-ml coup aux trois quarts de son cuiuneur, i
[nerci. dtective toui en MM
C'tait l'une des oprations da a Je crois, cher a
genre qu'avec la rapidt de d >*'> tira, que je w JJJ
qui le cafaetrisait, il avait Rsolu & Q spactseje peaor
de se livrer- ,' r*. }* h.ndi'tj
- Monsieur Cocantitf. reprr.il sur Lento ^.^aTu
un ton de cordiale aatdrit. t.belh allure, tasiiu j .
-Monsieur Jules., ht le dtective d ailleurs ^^^^f
quiavaitreapectleeileuea.d ailleurs une d,V*!i rBInaa*4
bref, d-. j ushcier. pom se f^^MJ J
-' Et* vous arm ? tgis la v^.fVSl
-Jusqu'aux dent... J^JJi^!
- Eh b.en, il n'y a pa* hsiter.. J0 dtJ u r0ateet J
Non* allons faire irruption tous deux "-un trel l^er effort^1
o il roudraii ls WT1
la dpasser.
ia proie..
ch / Diana, et lui enlever
Cela voua convient il?
Monsieur Judexi rplique Bcos
per, sur un ton de bravoure q 11
l'etonna lui-oane. avec ai limai
tel que vous, que ue f*reiv > 1? U
nifait-on pa'?.. Qu ne Dattiaiton
pas?.
Alors., en avant!
Judex, accomiagi
de
Cic*tn(in
Le chauffeur de JoJjJ
aeitce.taueineoiej
trs net es- J^T
uuuu meutd toi^
dis auCeS Celui .
voitures, aprs sws
paniede ls cap^,
Judex, eccomjagie de t. ctnitn F"""c - '' (nt
qui. aptes avoir assur son poiguard porte Maino ^^ ^j
entre ses deuts, avait pris daua oha de tf julovne, lat
que uidin un revo.ver, s acheminait Muette pou "**,,[*
dlavera la porte de i'nn njuule..
lorsqu'il s'arrta
l'u bruit de voix s'levait naos le
veaubule.
ce aot eux, ht Jacques, jui se
jeta aussitt avec l'ioaper dans- l'en
coi^nure de & poue cqcbre qui
avait dj abn.o le dire-teur de l'A
Seine, ou, ioWJJ^,
d. Dis .a, l-s -aouj,
.-talent lait iss
taientpici^f^i
j'm c. i* f"-----
Mais.. Judex
do mer la w-'-Pj-
K'
liweronlaienWj
genM Cele,, as. f^'lViie Tr^*!if
La p.rte s ouvrit, livrant passage J V4 uni 11 cgf*
Uiemaia- qui sauts sar sou eiji. pl^ 01 q*

1


LE MATIN
*
mte de biens de
re^o tissants
allemands
^oroCd le lundi que l'on
,U ?. dS-neof Avril rail nect
w*P "ot dix heures du matin *n
^rT[ l minisrs de Me
f*r. nouTon, notaire anx Cays.
H^iS plu o^ant et iern.er
ll'irda bien ci prs d>i
,B fl2nt parue de la Liquidation
fi,raioo H Munclimeyer & Co,
fennX vide form* par
Grand Cirque Equestre
"Saens frres''
Aujourd'hui les A stes se rero
at, le (Jiard Cique re travaillera
U*.!
sent
pas
DEMAIN SOIR ! !
La R pise t lioi la plus co'o>sa!e
du XX*-ne si le.
Miss MARY,'- > m-ne la plu: fone
du Mo d ireM-itn ses toi ces avec
celle d s ise rorrrres
L'ic recoupais < Soo gourdes
sera oii.r.e ausS z bomrr..s de l'as
' (Oiiio viaa jof-hjhh nr ia sistanc s ils tus* sen' ouv L2lidItrois portions conhiraei bras de la grande Mh'ie M Ma v.
C'est le sp:'ftacl le plus ttti o 'i
naire me le poW c po t au pri i
aura vu
lanion
CSaeeinenl aiMes aux Caves,
di Parapet ou des Franais.
H- ... ...imn mixan c ;r d$ de
fSaor end vingt de profondeurs
Eid'uoc par Deinnsthoe
SderaBtreparleaSvCloud.
'loremire portion mesure envi
JStfAt pied* de faade sur cent
^Li it vrolou'ieur et est borne
Kc pr AlHxandiH Doval et
.iutre p' l'ancienne proirl*
u Vve Mph Azor. un des troi*
iniiceiiieut-aufm^'lionnB.CPoi.
rLinen' au procV-ferbal d'arpn*:
de Mr Duquel a Luclair M,
S;ntornoaMedu24Ar,ail9l7.
Iiweomlep-'i'i'n mesure er.v-
m vingt huit pi'd* de fmade t-ui
il tinut de prufomteur et ef-t borne
TLt pr I- piopri* des tiri
Mti Deffloatline Paul I est p*r
knifnuire poition et au nord pu
hl.wruedul'r-pe.
L> troisime poition Bit- e 1 m-
terieor en borne l'ouest par la
prtffiiare portion et l'es- par I s
S-Clood- fcHe iresure quinze pird$
itfaadt jusqu' la mer- Telle q..e
liune propret se poon-uit coni
porte et s'tend sans en lieu exuep
kr ni rserver-
Aux requtes, poursuites et riili
Dresde W'rsimrs U carpa et
l J. Maumus rememnt long les
drui a t or ai T'hio, drnc h- s, le
wenner Mil'i ilta'itj, le ncond
liNoovelle-Ui'ei i s ( Louisiau, E .. s
DoitsAmrique; animant en i*ur
qualit de Squestre* liqu dat* lis
dfllIDSilOn H- Muri.l.in y & t. O
ttiblie ax Cy*e. jai.i pu r vo
on M* Ernest l>onyo et M i I
i\m Utlini d' n m> su caiMn^t
o pieu ier- v mx lfe\ en v-itu
fi> oi (tu w Jii. iWlH.
l-fd m lit- ( io ti n s el f-
i i liuidaum d(B Mai ont alle-
B)rd o.
D'une df"cinrn do ( rnseil rf
^ecr'tires d'bt t eu date du 8,
Seplttcbie IDIU-
De divers sit*-s Hitli'11 qoes 4 a-
bbifint le dione de la maison 11
MuebQvy i & Co.
ititic jin getoi t ii 1.IU s sur 'a
iw prix d" dfux mille cinq cei t
loi ira, ou re les < ha ^ s stipules
feoi le caliur des < kaiges.
foui plus nii it-s iitbf i(:nemeni8
l'adresser Me Molus Douyon. r-
poattaire du cahier des charges ou
Oiiivocal soussigns.
Partiu-I'rince, le 7 Avril 1920.
(Signe; Ehni t DOUYON
MOHEL
doot l'an e fxtrniit^ sbou'.issait
|r>de l'utille ou i nautVur
Cela-.:i acclra auswrot aon al-
re an que qi-es ns antr il uruva
aDouleur de itu'o puursuivh la
%usa et aliTs, dai b une mai u
*W txhaotdinaire, apis avoir cou-
' une cmquan aine de mlret.. le
w*mjod donna cr violent cojp de
Jt gauche., barraut carrem i.t
yoote o Cremsrd, qui, etupfait,
j'HnotincUvernent nar uvrer te*
y s arrtant quelques centi
'> de la premire voiture-
JJJex et Cecaotin avaient aussitt
HMolvr au t,oinjr, ils se prpa-
ra donner l'astaut leuia ad-
wjoirao.
ail ceux-ci n'laient pas ho.-nmes
"jaiaoer prendra oaos opposer
^liutance-
.. "Jji. Arniory, sautant en bas de
". lODiu sur eox.. dchargeant
S nrowning dans la direction de
^i.. au .i avait, tinon reconnu.
Uti ,u mo"18 deviu-
*rii.ie8qae en mme temP8 P|U
(SS n de,ODlons retentire. t.
Syndicat dts
chauffeurs
DE POKT AU I KIM E
l^s chatrTIerj s syndiqus soni
aviss qu'un aidu vj ^t J ux
jours leur est a c rd pi ur te
l.'ii examiner coi.fornV ment
l'ait* d*s Statuts.
Vtsi ce d-lai, e U u il pren-
d a tel es n esurss (lue de droit
Itur eg rd
Poi -au*PriDCfl le 5 avril 1920
Le (rudenl au Cornai Uucctettr,
I HfcRAUX
Couri'ier mrit n
Le sle-mer Gu g s i de la F. nt
mu, \tcant de N\w Vi k est a t et du
ctt ap es midi avec 2V1 onn-s de
BsircnandlteSi 9 pass geis d 181 sacs
de coiiespoodance
Le steamer t Panama vtnaiit
de Cm ci\ ; es atecdu ici dimanche
mai in
L. steamer t Caravelle de la
CGT.ayai l lai>s Bordeaux esi atien
du ici le 18 courant.
Cercle Port au Princien
Ont il admit au Cercle- Por. IB-Priactal,
la rci.iiion de dimanche dernier a titre de men
bres actih, M.M. Desiinville Manineau. FfKU<
inuti Aggerliolui, llinri Clavier Mjicel Jizeau,
Hobert Surk, Cliailes Gjutlner iiui:;n I .ine.i-.
Lys Latottue tt Ompara MonMulo.
. >)M. les membres >om (ries oe se rcui.ir aa
C/rJe Dimanche pioch. n, u Av.il a ,o heu-
res du tnaiin, pour vider une couj-e en l'hmi
neur des nouveaux iHus.
uariago
Le mariage de Mr Henry l'heps et de Me le
Anna Uiauclie .Me vj a t clbr a la Caih.dalf
kicr matin i 7 heures et demie.
Ils ont eu pour parrain et marraine Mr le Di -
Lamartine Camille et Mme Justin bVrau.
A l'issue de l wcrtmooie, cordiale rception
thtz es pre et mre Je la marie, Mr et Mme
1 do.:..: : McVS
Co iipiHiicnts a I btuttus coup'c qui s'est envo-
le vers le doux ciel de PeiionV.llc.
donnait
Uj Cocantin qa|
Ton J' 80D riillenc
WtDOrU CUP'' t0Ut U m0iDS.
taine ;i',r M-dela Koclufon-
front tn-^'H,t tm ,a chausse, le
**!?'.bhil*',ar,d,B ^ue le
proiomn I ? Lolt" *ur ** deh tient
Joituf^-f'a n,i.. vue ,e-
"""n dUr."'0 q,,i t,VB,! JU*
.*. """d^Ltria voituit et
rfunPiV lfur wal:rmn, Judex ft
l^don. "Pll,*ul HiiMni K-r
Tsuia Su r.*.V0lUl|'e cc 'epuitLt
:: : : \:.-\:.;.^.:.:.:^:.^y--^--'.
\ NOUS VOUS DEMANDONS- ]
Qu;lle marque de a'on imeivou ^
\t mieux? __
Voui tes vous relient, et magniiiMiiei avniict do
l'incomparable
SAVON ORINOKA?
Doticeur et parfum fan gaux.
Antiepti'iue el adopte par le* fer-
nnnei de peau dlicate.
Caranlt pour l'mage le lichi-t.
i:--.iyi/ le et noua tous as:iru.i que
voua n'empluierci jamais u autre.
Dtmandfile dut ftes les Phama-
des Priputne. el Par/umrrits.
THE ORINOKA PHARMACAL CO.,
NIW TOWK. U. S A,_^^.^2
Judex, aprs avoir dgage l'ancien
eumer des Sablons. sMorea aid
de son mieux par le dtective, de le
ramener la vie-
Bientt,le pore de Morales rouvrit
les yeux-
En vr-ysnt Jacques prs de lui,
une expression de srnit se rpau
dit sussitot sur son vissge-
Mais piesque aussitt ce fut une
an^oese douloureuse, mortelle- qui
se rvla dans son regard-
La Dom .. un cri... un sanglot...'
jai ht de ses lvres toutes blanches :
Mou fils/
Rassurez-vous, mon ami, lit
Judex avec an accent de bont in-
|ois :
bavraul est toujours dans les $outr
rai us de Chitau- Kougf
A ces mo s. Keij^an pirut resni-
rer pim librement Si main etreigni
flievrtusement celle de l'homme qu'i
s'tait donn pour meure., puis ses
paupires se refermrent., et il pa-
rut ntoaber dans une piofonde
torpeur.
- Le pauvre homme! fil M de
Trmeuse.. comme il va soull'nr
quan i il sauia toute la vente/
Et Cocantin, qui ne cessai de re-
ga>cer Jacques avec l'odiinraiion la
plue illimite, Ht ton busse, mais
avec une expresbion de ftivaur tou-
chante :
' L'es' tonnant ce q ie Ci Judex
reasarob'e Bonep-ite !..
fin du sui"me i is<. de
{4 suivri)
1 CUIRASSZVOUS!
CUIRASSEZ
votre Gorg.), \'.-.- Bronohos,
vos I'oiiuicua on les (Vfendant,]
en lts prservant
par Paatiaepaia vtdatila dos
(Pastilles VALDAl
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de l'Humidit, les Poussiires,
des Microbes.
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