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UV>AIIN ~s"varja'i"* atttm A V A sile franais vota In Utro\n trommii* par U Docteur Roche Grtltr le Hors l'Asile liai axs Mesdames ; Messieurs Dans on grand iaa d'loges, Son Tir'ellerice Monsieur le Ministre de France et le Prsident de votre So %  > cii, l'honorable Monsieur Chrir/ ont parl des Mdecins de l'Asti fardais avec tant d honneur qu'il m'est impossible de rester muei En prsence de paroles ?ussi fortes cimentes d'une si gande courtoisie toute fraovaise, mon devoir le plus imprieux est de Ici remetcier trs chaleureusement en ma qualit de doyen du Corps mdical hatien. Aimer la France, c'est aimer sa chre femme, aimer la France cesi aimer sa propre rrre, aimer la France c'est aimer sa bien aime l'a •trie Pendant la g aade et dsastreuse gure europenne, nous aut es hai tiens nous avons prononc notre n nos, )%  lassais l'.-ns la Vnle Lumre mes souveniri soi-.t encore au-si grands et aussi vivazes P u> les annes accablent ma vie, plus js pense a ce que la Fiance m %  oonn de penses leves et su Mimes de cœur et de senti mania, lai effet, Mesdames Mtwtttfl M nous autres, r.uus de ce beau p>y, si rous avons un grand ceweau qui pease, si cous de la Race africaine i.uus possdons un cosur bien lai', i est ce pas ; ce beau tt Grand Pays que nous les dtvoar-Ces bonnestt dvoues seturs de l Instruction Chitieone, ces frres Chan t.bls, ces prtres du Sminaire et as Ions pitres de la religion Cala J lique, qui, depuis plude cinquante ans passs*, nous donnent une me VESHUL&iQN tf &QOTT est un puissant aliment mdicinal qui par lui mme contiens tous les lments ncessaires pour donner la sant et la force L PrenneZ'la pour vous convaincre. m Faits Divers RENSEIGNEMENT DU PETIT SEMINAIRE ^ COLLEGE ST Mercredi 7 avril rf Baromtre Minimum Temprature Maximum Moyenne diurne Ciel plus ou moins NU ill NOUVELLES ETRANGERES Par Cable 7 Av'il .921 PAR S — Les trout* t'arii; s o:cup? nt Fia-'cfort d m >in miii PARI- L gouve a ment eipJS' aux rei sentints trangers l*t itd • de la F n:e i 1 gi'd de 'A 1 m gneaust|ft de la ques ion ai bs sin de la Ruhr. Une note rvpMilc que Mi'l-rand souhaite de renouer avec l'A'l m*git les relations ononvques t t j ue qu'il ne mconnut p s l^s d Ificulti survenues mais les allemands cdant la pression du paiti indiiutre en feignirent Us rtipa'at'001 les plus imp;ieus u s du in t 1 d* VciiailUl alors que des renseignements reu, reprsentant Intervention militai re dans li Ruhr comme prsentant les fifqdei les plus graves pour la ctt'Jt des ropultl'OQI minire;. L'inexcution des clauses relative. 1 u dsarmement et la livraison de il uaitions permit seule 1 iasurre 1 on a Berlin et l'armement d i arme rouge. Les ait cUs 42 et 44 lu trai' cons que 'o:cupation prendra fia au.sill m'envahissent sans restriction Dios ces 'itu-nt la sauv-gird* de la France. La b-usque oti ns ve de la Ruhr, 1 b'ige donc le gouvernement 1 n/t s-g e r des mesures mit-ires ayant un caractre de P' a ''ion et dont l'eirrton ne saui t ire d fftr. ^VlLl E FR XX 'HE.D • cha-el visi a l" ci irass Itilien And'a Do-ra ou il lut nu pr le prince L'.line au q' el il >emit le gratta co don de la i^g on d non' u Apii la viMt du cuirass franais Oi>'r> t DrschaPL-i itutra i Ni-e M \YEN E Le* troupes franiis's entterent 5 bwo'es du matin dans D rnnUrdttt Fian fo t La garnison de D.rrrs'artt avail quit la ville rniruit :fm d viter te ut contact avic le* fonpos fra^ aies. NICE. Le pr ce de Monaco assi* lait au dner ctlert la prfecture Deschanel. Un toast 'ut port par le prince de Monaco. De chanel salua le prince Udine et rappela notamment que le pre du piince Udine remplissant une mission ana ogue quand il vint N ~e en 1919 cimen te la prem re ohase de rapprochement franco ital'ro Deschanel t! que 1 s troupes allemandes auront cemr'^men'varu la znne neuir*. PARIS— Le Matin nub %  la pro.lam.t'on du gn<-'i DgiulUs aux populations des v lies actuellement occupes et une autre p oclriraion aux popu anons des villes qui sr-nt occupes d?puis la 6n de la gurit E es expliquent les ra s r.s de la nrtvtl'e ^ccup.r'O" nces^i'e'e par 1 ob ig t on de nrei-d'e un usge pour a nrr 1 gouverneme de B lin au rsptct dt s* utoatuff ; le grta alfiimque ce te occupa etnua. Ua ^i Vent d Eit. JJatomtre lgrement enbai^'j '• SCHERER Le Moniteur Voici le sommaire du nurcro dfc i. i i.l Olriciel : "] -Arrt autorisant une nouvelle to^i ;,000,000 de innbres-poite de Mini "'"* montant ensemble u somme dt 1)6 !_ — Conseil '.-Sance du 6 j,j^*J — Decis.on de la Secrctairerie d V i? truction1 PnD.i H ue relative a Ja creauoTi revue fdagogi^ue. %  — Circulaire du Secrtaire d Etat de, c et du Commerce aux Auministraieurs dt, re' de la llepublitjue. — froces-vcrbal ue brlement de m o de billet de caisse retraite L J0 Marj *;"" — Erratum. 'W.| L. UAP -sition du 1er Mai lout est uns en œuvre pour apurer tt de cette i'ile du Travail et oc l'iLdUHn M position uu itr ..Jai lera valoir ie ipu^. nos labncants de toutes soi tes et metWa, leuis uavaux. Il sera permis de vendre les produits en les visiteurs au.ont i embarras de choisevi uue jori augmente u liste do denuadai] Nous rensenjuerons au iur et a mesure temps, les malheurs de la graphia au roi d'iUlie le rei l'accabl lient tellement ou? d'avoir envoy le cuirass b'M penses b rne et sans derniers France m je me demandais si j'avais assez de pour rehausser 1 clat torfit et assez de courage pour sup Nice. gunde et puissante base sur la raipor'er se. tourments immrits, ses PARtS Dans une :> i •on et la grande luiticf, prouvent vicissi'udes et ses revers qui se reMayer dclare que tombic-n noue reionnaissance est nercutaien*. en moi retrait de* troup-s colossale envers no re l rance bien aime Quand je parle de la France, je me ligure tianslorm ; tout un monde de bien tre m ltctmeei de i.u Laa source de Diquini Les travanx ue captatiou de la souict de ionn'impl.que aucunepe >e hostile Z^l^^uXZI^ et VfrS les liboriCU^eS pcpula ions de U ville sera amplement appiovijiouDctj' de cette lgion L'occupation prendra Uonywta**., fin aus^i t que les troupes de la Rei chwer autont vacu la 2one neutre.Laproclamationdclarequ' u cune atteinte nt sera porie aux personnes ni aux b'ens. condition que l'ordre rgne. Elle numre que tes mesures prises pour assumer cet ordre, notamment la proclamation de l'tat de sige. MAYENCELes tanks franais entrrent a Francfort, 5 heures 20. suivis d'un bataillon de tirailleurs remerciant d*une compagnie de gnie. Les te* uitalien pes occuprent la gare o se troudes (tes de vent une demi douzaine de tanks. les troupes sont casernes a proximit de la gaie. Uu bataillon de chasseurs arriva i neuf heures la "ru nord < M SOQ d gare 5ans aucun incident. ANT1BES— Deschanel accompaArnvee Le steair r Nkkene du. U ligne hL venant de i fcurope est entre hier avec la i gers suivants : Oscar ritlucbe, Herbert Hclrrcke, .Anhfj i.ray, John D. Uarkt W U. MincatLi.3 Araujo, Al. U. Araujo, V. M. de Kost. — Il pat ce soir pour 1rs uoi du Ni] New-York. ^ discours tis applaudi et visitai suite Grasse tt Cannes. Pariou] pisident fut acclam chalean ment. BEKLIN— Des rappoits rraii VYcitphalie aanonceot que li Re wer atteignit la ligne de Duitl Meribeim, Oberhaussen. i dix 1 la demande de allemandes de la percutaient en moi Loin de la France danslespice, zjne neutre tant reste sans jetiet le j-t£ touiours prs d'elle par l P ne commandant en -bel de l'arme du gn de Bourgeois et de plusieurs miil avec die Rhin reut l'ordre d'occuper immnistres et du marc.i Vnxieuxet ouj,urs amoureux je diatement F.anclort.Hambourg.D,dsja^mat,n^ ^ ^ ^ uwrtttaij:^ consiste i se saisir des pools 1 Ruhr, de faon i empcher le ges a se replier dans la rgion l'taio, alla ea'te 1* Rdttr et Wuppe. Aatibes o il Dollar 14,157. soupirais apte, la Fiance victorieuse restadt.Nebourg et iianau et ajoute inaugura le staie. %  w %  % %  m mtmmu mmmB^** *** +• m les es tteion unts, chaque) (cil qu'il sortait, il ait inlaillib'ei' ent Kaln par ce : tto'jtur, moi rieur Cocantin.. ui a ait le doi de l'diloir — Ali/ cal se damai dut il qu'en ce que j'ai uonc. po<>r que tout le monde rre leconnais^e quand jt ne me reconnus pu moi m me'.' Ce qu'il avait, le hou l'rocper ce di nt il ne g tat jamais aperu, c • thit un pat. un nez i mense. un hci personnel., un ns original" qi>i a 111 Bit pu prendre place avantageuse ment dattl la si brillant* et si laineu table Urada de Cyrano de lienjerac un ne/ vasteun nez puissant, soli den ect attach au front, qu'il abau dor nai pour se cou lier en un arc %  i • iL-i'cli! caractna ne continuer en 1 ne ligne droite imposante, ut se teriiineren un do ble renllmneut, ay*r t tendance sporter de ira ver* vers la gaucho., ct-i du cœur. • ui faisait due c es amis du 'a police de N4po'on, prouvt la ncessit de se caoi nier cequ juin urs ne l'a nullement empchi d'eu le prem'er dtect vedu monda. Ile bien, imi ors-l .' f tisous dj la police vidage d coivert. Ce sera plus chic, plus crna et plus franais! Mais ce n'est pas une raison pour ne pas me ro-wii* d*4ous les .'S FEUILLKTON DU MATIN ^udex GRAND2UOMAN ;PAR ARinvn n E n s t D S ( t'iliii par L. Feuillade ) HU1TIKME KPISODE LES SOUT URBAIN S D U CHATEAU-ROUGE IV (Suite) Le nez rvlateur Cocantin s'acheta donc une garde robe aussi complte que vsiie et dans (laquelle les yrofeteiona les xilua htroclites taient reprsen 'p H adapta tour tour . son rane lea perruques les plus iispn ravi %  i> " colla succeesivement au %  .nentou les barbea lea plua extraordireirea.meia au boat de deux jourp, ce -I dut jepOOtf ce genre de lrann — Cocantin est un garon conoforrD 'Mi ijrca auauel il se croyait me!.. Pour ses vieux jours il met BJH ai tien l'abti detou'e indiscrtion, nez de cot En attestait qQPettt revtu la Or. force de cherchar, en se ha, le col dd aor pal-tt -n disparu avec leur fardasu eti po il Se fut rtJldftnob deil'iijni Cjciuu •• sorta u de leocoigoa*^ ( liant a se corrpo"?rtnule e d 8linu, *' i |i w H ; ,, J" l emes en pure perte CoOttt io. d'autant plus excellente qu'il n'en iauouiub..oa seule Un uw En effa. Cocatttta avat b au essa Je n'ai j mais lu nulle part se av*it pas rouv dau>re. Ee dit avec are te numroyei les tatnoullsges les p s deiou diiil que Kouch, le ctlbre minire beaucoup^de j^**^]*/ {. oul a c ^, qu'ioViiutauWttBlI — Attendons le hisird! Mai4 tout de suite il dJ h sagament : — Ne le laissons pis chapper.' Sans dsemparerPrenant peine foit de/iu* vigjuieuse entra nat de se ^oser sur on ep*a Cocan 111 se re ourns. Uu nomme ue luute statais. e teips de dormir et de manger, il dans nus s.uple o*pe noira* s'en vint r 1er aux alentours de la d'un enapeau en teutre, sa maison o dem-u ait Diana, gietiant devant lui, l'air grave, se !" l'occasion dcide qui allait iai petmanque mettre de faire son tour udjvre biibalia engms de protection et d attaque que de justice la science moderne met U diaposi bile n'allait pas trop le Caire attioa de tous ceux qui vealet.t ah*:on tendre. ter un pri<> En eiat. une nuit que post de Cocantin lit donc l'acqijisi'ioTi d'un vaut U te ni.re d^ l'aventanre, il plattron cuirass d ItiO le mette cherchait travers les parsiennes ment Jaeques de ireineur — Ah a! monsieur., ( directeur ue l'Agence oawnH leinment decomenauc.. Oui ieo VOIM / et ij*l ln, lez vous T ... 1 -ie*ai* iudex\ rplMM %  toute l'i ce ooia faim des balles et dos coups de qui laissaient filtrer une lueur ait) couteau de ses ennemi*. nue, a dcouvrir quelque indice fa Il acheta gal im-nt quatre htovorable, -on ceur ae mit battre, wiuntfs.. un pour ( Imc 1 .0 des potout a COUJ avec uni certaine emoches de son veston et d 1 son panla tonIonIl tih'sa dans ai ceiotutl un Une automjbi'e, o se rouv 1 • t p .'ignard S la lame tfteogttl ire et dois hoimnes aux ures qu'il cou afiile lise munit d'u 1 coup de s:Jra unmediriieiu-ut comme m* poing ttrafi 'ain avec pointa et d'an quitantes et patiualaites, s'etnit tt cas.-t capable d''ssoinicer un rte quelques pas de lui devant vers lui l'euigmatique p_ bœuf; e, vritable ar. nsl en raar l immeuble uabii par Diana.et dtective sa sentit d auu relev et Amaury*ar qu'il avait la conauaaa tranquille V Uns maa-uavra hardi A ce. mois, CocanunssV* saut qui luontrau qu'exerait eur lui "".is. loutdesuita. aorega^^ pli de bieuvenlauce %  1re a*, donnai l'allure d'un aiaua tnit par so rendre coi.ttj de la avoir jur au buhte de Napolon revenir au bout d un bel matant, oueungei uar.liBnr ecn que e d'une jeune proie vrit quil en lev.endrau vainqueur., ou (aire un ligua inyatrieug ses coin '"" —Mon uazL. s'cria-i-il.. c'est lea pieds devani '. pegnons qui 'emparrent dun corui mon oez.. parbeul Tout d abord, il coraxen pir enveloppe u'une couverture autour Ce fut en vain, que par un paient r*perer Diana et Am-u y de laquelle l'amodiait une corde .if., il renVn tait toujours dans laide quelqu'un Je connaiiaance .,0i lui lanait an aanige sur un ton i a mollement ironiqW : — H %  / bonjour morttieur C cactin.. Quelle diOle d'ide VOjli afei ,e vous dguiser ainsi I — 1)0 me reconnat donc J mandait ledertive priv travail de maquillage il s'efl'ura d'en diminuer la prominence et den atUnuer le caractre. loujou'Sil surg Bsai', rvlut r. se deau m lieu de son visage-/ne peux pouitant pis e et que, v** .._.. area^L puissaonnter'J be ressaisisaaiit a^*'^'"^' d'une voix qui tremulaii as— pen. non pus Ai frayeur m rnolion : \JA tes xa'r^jU 1^ En rentrant chez lui, il tximicouper/ f'acria Proioer dnesprCe|a lui lut facile.. troiwmiint serre, le tranaporterent Caite premire fop "alit accorn vivcinsut lintneur de la maiaon. pi t. Uocaiit n se trouva quelque peu — l'a y est., ae du Cocauim.. eu enba.raas proie a un ctrac, que voilla. muent L're des difticulis s'ouvrait pour il euercha aussitt auruiomer.. a lui. tjje d \ rai t-il faire'? y ML, les grands evneiients vout je tuia eucuam de Uns phrase banale force d dire continence 1 *. nausaaceEh bieu/ rno: tau. lu. Je le savais— Cr^y z. iiiO'JsieaJcd* taire <"•' aa.t longuement dans la glace., cher S..C U .' udice de Uair. allait-il le clatsiquo lui fjaruii b.ou-oi me hDes qu ies deur h:mroes euiun — Ht nenaitai •



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:z 2;ATW %  % %  %  % %  rnin i iii tr iit ^ ie biens de d ie lundi que 1 or Sut Avril mil neul D'une dcision du Ccnseil ca Secrtaires ri"Etat eu da e du J^ SenteraDre 1919* De divvrs actes authenti jaes abhasant IOB droite de la maison H. MucbiDfyr S; Co. Les enchres seront reues aur 'a v*?t/€Me/ g* (zem/f ITIJSP prix de deux mille cinq cent matin eu do 1 arf,,ouiie lea charge? stipules njiniWf de Me dars le cellier des chaigee. Jp r n0 | a ire aux Cayea. Pour plus ample i*nsaignements W ,,0 i',i otlrnt et dernier s'ad efaer Me Molus Douyon. d u P i..'.. ei-apii dei positaire du cahier des charges ou d B 11 l i D | ; r J qaWan"o ^^ MODCi.n*eser& Co. ^^de forme par la Si. ou des rrwjiu*. ,5?irtt ae profondeur et -, wna oar uemosthue " Loriiou meaure envi £i > /i-arfi* *ur cent IT 1 !!,. Bt est borne ux avocat soussigns l'ort-8u-l'iii)ce, le 7 Avril 1920. ( Signe ; Antoine TLr.MAQUE, MOllL Vente de biens de ressortissants aile' mands Il sera procde le Samedi que l'on omptera 15 Avril i<)2o,i dix heures du matin, en 1 tude et par le minis V/y/.uf Bl •• %  *"•• tre de Me Louis Xuma, notaire aux Sf Alexandre Duval et Cayes, a la vente au plus otfrant ef £ laocieuue proprit dernier et Club Azjr, uu des iroia saus Jsigo^ BWBa .. s uuUonu*a,.j.. quidatioQ de >|U pruc^-veioa a-pe-, ^ eyer & Co l Mr Ujauelia Lucun n. aaaedtt^* Auii: iUl/. iu-sUi euvi;>// •/£ /W/.J ar/Ms/t•%  I ,Je UOTiWD \Joudt de taade sur ij,Bru/oiittreieiuo ne MT i urupriie do* lien tueue ful a l'wt par !, rH oiUooti au nord p.i ida Ptftuet. lioiuuu si>oe a l 11joiut* a loupai par la et a les peu 1 a nchrisseur du biea c'< di taisant partie de la U a maison H. Ylun:h iblie aux Cayes : ae proprit I arme par la ru mo.i de deux ponio s oataguts d'cmplacemeat situe soi Ciyef, rte du Parapet ou des Franiis, quartier de la Savane, entre la proprit de Me Monts Plascide et celle de Mr Alexandre Duval qui borne l'est la deuxime poriioa. La premicie portion mesure six pttdi dt faade iur la rue du Paraptt sui •AUX ALAMBICS ...-• .. pour MfTILVn 4 MOT VUS ] Ll EAJX-DE-VIE, .-,. 1" nuvs, ALCOOLS, etc. : *?_ OERGY FILS AINI :"'. V J lu IKK II 1 H Une occasion opportune et 1 L" PAATICUf NBMuuuMi'untatVOS tir MANUEL da r*hricil dt • %  : *•. f AHiF I LLUSTR idmies fra.iC3. exceptionnel '!fc|ii ussure quinze puds cent vingt le profondeur jusqu 1# juaqi* 'alamcil'aile q.e mer co.itormineai u procs-verbil uopncie oe puuuuit, cou. d'arpentage du 28 novemb.e 19ih 1 e ot Me NICOIMI Denis Kigaud. arpen t ur. 1 y a con-trji dessus un; grande h le tn mu'. Lu tiCOMil portion mesure vingt .id. d t v de -g.it ni-:. sut U dite tin u t rpt< >u Q'ialrt iHRgt douze budi il six pouces Je Dioon.lur CJ K.i 1 (.me U p uc vrib 1 d'upea t^gdi. 8 Ftv.ur 1917 ae vl Nice as Lieui& Rigaod, aipcoUar. letie que la u le proprit se poursuit, comporta et s'etend sans en lien tice^ter ni use;ver. Aux lequie, pouisuite et dihgen.. ,t. 7mZ> iela.Ha "de Messieurs O. Scrpa et A. |. iiaibous aileMaumus, tous les deux i Fort-auPiinLe.domicilies le pu mier Milan ( Italie), le seconda la Nouvelle -, Orlans (Lo:isiant; l ats-Uni-. d \mnque, agissant en leur quttue de SqU' j'ies-Liquidateurs de u m li^oa 11. Muncbmeyer &. Co tab.i .• aui Cayes, ayant pour .1 v c 11 coasiitus Mes Hrnesi Uouyoa et Morel, avec lection de dom eue au cabinet du piemiei sis aux ^ayes. en vei'U de la loi du 22 juilltt 1918. Des utres lois et anis relatifs ttWiJ tau eu r.eu exutLiw.K^tiei, tourtui es il idt M •" r uacaiv<* 11,1, emeuroi.1 tw a ,1 fi'*W • L. U'vU.iCl. • Mit"-v' *" ttcui. a LfcU'i/i %  %  i.*-UL.i .' c M ae.ji 1 o s mois en svice -... : Si 1 eu t se I -il par un ( ivi > le inintitit des droits de 1 Or 137. UU sera ajo-i e>au \> \\ da chai L s d oi's n'ayant pas t pays, le propritaire ne met celle voiture en vente que jtaur le d sir J Hoir une plus grand • Ce II Avril I9J0 1 main. lia vo 1 le damandi r. IUO wo vemoni spontan, Proipei tendit les deux filuueiqui s'en empaia eu ID, nootieur, que vous itbieu servi mes intrts., je "ifouwici.. •usuivaut ma conbCieucr. la nquidauen ues maisons allemaamua an tAhm.A • nwuaeQ tdiicue}* ^ue je?ou *wi toujoais suiet que eiilit'lc.iiel.t • cii,reprenaitJudex.. Vous tlui'i a uiuii ais pour voua iwi|ua voufi fauea iciliravulii murmura Cocan if-naut un u unportaut et <1 suite il ajouta K. J U, ,l?l. ( lma9(luer hier des charges des De diveis actes authentique* tablissant les droits de la maison H. Munchmeyer Dune dcision du Conseil d<*s Seertiaim d'Uni en date du 23 Septembre 1^19 Les encnies seront rtuessurla mise a pi x de Tiois mille dollars outres Us ctidige stipules dan le MU et sa bande. Pour p us amples ren'eignements, 11 u, ,_.,i._ 1 ruui p us inp c> icu-wuuiui '••lui piouve, .jeuta Proa taue du cahier des charges ou aux ||ie le iHMibifcs k eua sou' iaila w**-* soussigns. T laucbbb1. fuii-au-Prn-te l 7 Avril 1920 taiimrs) (b b n/.Ernesi DOUYON.MOKEL fENTERITES I (t MALAOIB8 CASTRO INTE8TINALIV iDIarrbeo verte ci nourrisson.EnUrlte muooI men.bnineusc, tubervuleus ; Constipation, j Aoolilents oppcnd'culuireH. t'1-.-vre typhode, I jlmailieso'ifeaii.Acn.Ecziiia, 1'uruucle*, ut. QUtRISON CERTAIN! par l'inacn de 1* T 1 MM Sea Side Garage j MAHTlSSAiW Glissement de 1er ordre En lace de Sea Side Inn lt Directeur : J. M. LEPP *MUmde*autode toutes mnrqu s Travail y ranti !08 oMer pt .nrvoya' dt I ANIODOL. O Bu* Coi loroeV,irii Amie< le du lyce PliOi | L Lfs n.en luts de l'Amieeit du Lyce Keiiou qui oui suacnt pour le banqutt et les lves tu Viles sent aviss que le diner auia lieu le Lriuanlie II Aviil c'u laai, n iii prd at\ Caves Ue llordau>, HiliiOU tuetx lis SCLI Ici s plies d'ie uadi L( btutiuitt gihiral UEPMANN UtKAuX U top enfilant lit l* ^ ;1 SLgil Le ( i ta dmitngi iti nului Uurt, Dit-ail nin.i bit n n"' S'uucnrt eu tas Ci ta VW MJ kttttki ae 6 bus 4% h US I Wefj Le clbre Docteur J. Al/redl&lfaro ifietittcciofiisffl Moderne Visitera :;ou3 peu PortauPranoe De paksagepar les importantes et iniressaDtes villes de la Rpublique boraiDic me et Cap -llailieii. ou il a ronquis la sympaihie d s plus d facile, e/ remporte ks tr oinpties profesiouuels les plus ioniidiiis, le Dr AlUro ptUse tenir fin Mars en la bonne Ile lu Ptin au friuce et durant un .rt sjour de deux seiuaints, n aura liiouueur de se tenir la d spoMon de l'inlelli^ente popu laton du Pon*au-Prioce | Le Ur ALt-'AKU, qui pjssnle pour l'eiamen de la vue, deapippa reils -le pecitioo modernes t t des plus perleclionns, prescrira des Ublaux Uptiia maiiques pour la l'orrection de tous les dfauts de la vue. 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fr&v& a* 3 :t, ' ^ fra *ii Prfcett IL. m JuJi 6 A/nl ifi) DIBICTE0R-HROPRIET.URE ginent-MAGLOIRE MAGIST RAT COX MUKAL a N UMlBO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AUPRINCI r G. 2.00 j* 8 DEPARTEMENTS •t" iooft fTRANGIR 250 700 800 %  atoces sont reues au Comptoir la %  je Publicit, 9 Rii Tronchet, Pa ,, 2}, Ludgate Hill, Londre. Quotidien L'amour propre et ua ballon gonfl de vent dont il sort des temptes quand on lui fait une piqre* ZOROASTRE JQ TELEFBOSE 2u.s IKSI BSLITTER AIRES lir Scott DtiJis W. MAC INTOSH 1 \a the world-two whe by virtue of their vinlity jUiio by the very diffrence ,Moiui ard theee two weind Bvroo Thty divided cilabrity betweeu tbem. rWtdar Scott et Lord Byron se m A* PW'"8* 8 ia clbrit n taropeaoe, ds le dhut I sicle, il* restent parmi le a rivains d* I Europe biitanJD relit toujours avec pi n lititei S^ott a en outre paita1 de Dumas pre avec fantesiques d'un pass _j got moderne. J loo enfance, Walter Scott [aftcoatum faire l'ascen•"itagoas de l'Ecoaaa sur j l'Angleterre, aux soins f .highlander, et respiMDi de c insrry Seoir int la uaUre, b ardu pibrock de aon iguard II a dclar que de sa coueber sur l'ber _j moutons et les agu-aux ispir une sympathie parur Ici animaux, qui! a frs lux taient joyeux quand lUit la provende. Cette eitreetioo entie Walter chiaoa se trouvent BOU dans ses romus et Son chien de chasse if tait le c iieoia • de son llsodifec* Un ne peut ou plus c Lufra > dans 1 lit Lakt, ni Koswal , le de Kenneth dans la 7o~ ; plusieurs aunes me re lia fouveoirde cea beaux l.r Walter Scott, roman j historien et critique el a 4 Edmbourg eu 1771, ""* 1 de loi, aevoue, alli eu -tugb; il eat mort eu lea Ecossais ont pleure itf.hu .Nuitli t. Ses r tas lui ont mrit le ta fcoicier du Nord 1 h aimait a conter, ses liuieid aea camarader, en suffragea dea lecteurs •wea littraires. Qui ne ;ar, encore aojourd bui : "1.1 k* 0 -Marroioii, h Lsrd • lolUFMr de f'crth / Pu w Ivanhte, Quentin %  JH J ai commenc pre loue ctn Walier Scott J e pre Dumas vous *••* %  chre lecteur*.Et ae l'histoire ? Lea eux peints grande >ux, par cea deux ins poque lointaine, en* d'oeuvre de leur ~ ode Las costumes > les payaagea et lea de laura rcits scie, tout le reste est i 1 odrt. Sir Walter -1 tbteau d'Abbotslord ou *Jote Cbiisto. sont 'Ps a nous blouir en %  patate due en trustes. •CTIVSIQ coaaaia eut d' aembiasser la carriie JJ* comme il avait un f iJ^. reoti "'oppoarent J dirigrent ses tudes isCfl "" .^nuie de loi. ilV,i UW0u0edu "0'nans "[•• oes ouviage a met' •?'., come8 u Swift, %  ". venu de bonne heure i,5.Wl^ et active. Cliques de l'Ecosse. Il fut plutt un homme de lettre. Ecrivain laborieux ;et persvrant Walter bcoti se vieun a I œuvre aussitt que l'aube perait le matin eu dessaa de la rivire Tweed tout pia de aa demeure. Les Votant pouvaient I apercevoir vtu d'uti coa tume de chasseur rustique, allumant son cabinet de travail s'assavant sa table. A six heures, et jamais plue tard, aes papiers, ses livies de refrencea taient mthodiquement rangs aer la Uble et sur le parquet porte de la main. Un corps d atble, des yeux de sportman, dea paules et la poigne dun boxeur ne pouvaient laioaer souponner cet hercule le mine joviale expressive, dura un crivain de grand talent, a part aes plus intimes amis et q .eiques rares ec vains favones de ses confidences. Cependant il devait tre un crivain clbre, dans le monde entier. Il fut compar et presque gal t Shakespeare par ses cornpatrio.es Il eut mme plus de popularit que Voltaire, fil pleurer les ouvrires et %  es duchesses. Ses livre lui rappor l t eut six millions de Livres sur hng. La gendre de Sir Wt'ter Scott, Lue kturt, raconte dans son volume Lx\t of Sir \\'aller Sctt , que aon diteur lui crivit uu jour, au ,UJment de la pubi,cation i un de ses l vres : • Je jurerais je crois, et par toas lea sermenia,. que je n'ai jamais prouv un plaisir aussi entier..Lord Holland indit, quand je lui demandai son opmiode votre hvie: Alou opinion personne de noua ne a'eat mia au lu cette nuit; rien L'a doiirn, excep inagjutte Eu France, ap es la vente de q 1atorze cent mille volumea d'ditiena aucceasives dea œuvres de Waher Scott, ou en demandait toujouis, dr-s leur publication. Le pre de Walter Scott, aavaut en droit terni a .grand collectionneur U'antiquitas nationales, avait runi pour aon tiis lea matriaux de soa œuvre future, en aiguillonuant son talent. Ds son enfauce, il avait t lev se coutant les rcita q • il mit tu scne plus tard daua ses il vres. lieveuu clerc dvou eue/ sou pre, il fourrait dons son pupi ire toutes lea œuvres d imagint ou qu'il pouvait racueilur, auaout lea lec.is avec lui ieux et teodaux. Oa n avait dit 11 qu'a me moutrer uu vieux chteau, un champ de bataille j taia tout de suite chez moi, je le remplissais de ses couibstiauta avec leuia coutumes pioprcs, j'euuainah mes auditeurs par rentbeuaiaaae d mes descnpiious . C'tei aiuss qu il lit la ddci ipiiuii de >a bataille de Cullodeu o le prUuuant cm ries. Edouara fui vaincu par le duc Cuinbeiland fila de G ui k ts 1745. Propos il'ioDiyersiiire Elzer VILAIHE Jacmel A m ries, lac del 11, en! ••• ruinas et tet vieux -% % %  un ai l8r, lt rtttt. Il dcrivit de mme I aaaaaintt da l'acuevque de Saint Andiewa, aprs avoir tiaverae Magua MoorIl lisait attentivement lea chartes provincial lea, lea piua mauvaia vers latins du moyen Pge el lea reg.strts dea pa roisses. Lt ferraille rouille et^lea parchemiut souilles remplissaitit sa tte de rmiLiscencea potiquea h avait eu vent rame feouale; la gloire luteiaire ne venait quenae coud heu ; aou lalent n'tait poui lui qu un instrument de loisir. Sera blable aoua ce rapport Lord ISyrou, son principal aouci fut d'tre rteon i.u membre d'une famille biatorique. Il employa lea sommes normes que aa piose et sem vues lui avaient gagues ae bur un ch tau a l'i miiatio 1 dus ancien pieux. Ses ap paiteiueula eUie it re uplia de IM-. Uretsoits et ue bahuis sculpts, te* COttt de tagas, de pieds et de grm des epees ue ni^blanneis, de lu obtildeS, U armui'ua, d'ami 'Ui'.iei'a lis poss en trophes. Sa bibhothcu. .e et ses collections lurent esiiiueo a plus de dix mille L.vies aieiim^ Paadint a no.a * >••* Qde %  Ce t'est pas dins un grandtab'i-se-nent o devint la napple blanche le* c nvives joyeux ; confrres, amis et coilaboraleurs du MAIX changeaient leurs vues. Oi n'avait pas, c Ue anne, tal dtvanl soi le rich menu qu compost le festin de 1919Beurre, avocu.Th zar i la Co bert. Saut de Veau paysanne, Poulet rct, Salade, Pcti pois au lard, fromag Coaniure, l af. Ncn, la fle du MATIN a t plus siiinc, aiftis plus cordiale. El les amis du Directeur, confires et colla boraeurs lui en savent gr. C est dans son intimit, dans sa Villa a Tu g;au, qu'il s'est pay le plaisir de reunir ses invits, comme pou raliser sa devise : < l'Union de la Presse hatienne.—Cest Utoute la puissance du Grand Quotidien; et Cft e puissance augmente i mesure que —gnreux — il la partage avec tous les autres. omeae Patne dnntre, oa ait nombreux fter le Journal qui rapu oit avec les ans. Mais plus que 1 an dernier o assis autour de U ion/, je ta le—en dgustant le Po'de-Cant, —ou mlait mille prop js.jeuxd esprit, boutade*, tic — le rire tait frais et 1 -entretien cordial. Ni 1 excellent menu, ni les vins 6n, ni le Champagne,—les discours, es changes de courtoisie, toute ce le lgance eonn qui fait le bon renom des maisoi> publiques ne pourra quivaloir le sounre aimable de la Matresse de ma son et le charme de bb. O n-etau pius ni -m s, ti mme collaborateurs ; le M.ATIN, au 1 er Avril, a runi tous l'cole de la parent. On ne perdra pas un tel souvenir. — Cest pourquoi nous renouvelons au MATIN 1 assurance de notre col laboiauon. 9 EMM. LAMAUTE S A vendre ehe% Trausucea u Trading C o Rue du Uuai j Sacs vides neufs, bacs de seconde main, grau bijs. papier a'emoai latje, saciitis et papier, cot'iaye, brou Un, hoats, pelles m jer, manchettes, scalears, araUoirs pour parterre, tic. il tenait, pour ainsi dire, table ouver te et faiaaitaux trangre lea bon neura de l'Ecosse . U essayait de reeeucitei I antique vie fodale avec loua aes uaages et tout aon talage ; ballades, et cornemuses sonnant pour gayer le chuque dea verrai aprs les toasts. Lui-mme, ouvrt et heurt ux au milieu de aea convives, nourrissait lentreUen par une profusion de rci s tirs de aa pro* digieuae mmoire et de aa riche uaa innation; il guidait aea hlea dena son domaine, largi a grande fraie, parmi ses plantations nouvelles dont l'ombrage futur devait aoriter aa lac; i aounai. alor en grandSei gueui, eu ou et romancier penbaut aux ^ ueratlous futures et loin i.tiij* > qui leoou aiuou (.uu.* aeiV lie Sir Wu/ier tiout erintjr barunet uAL>bvl*lu/d. J. H. CHENET A iuure 48 anniversaire Aujourd'hui 7 avil m rque le jS anniversaire de la naissance i .'rmie d'un de nos plus g ands 1 otes, je nomme Rtzer Vilai'e. M' Eizer ViNirc naquit le 7 avril 187a. Du cot maternel, il est le ;ctit-6ls de feu Alain Clri, le pat iarche de I rmie Son pre [oseph Vilaire tut un philosophe. Il fit ses tudes dans sa ville natale et passa deux annes au PetiLSminai-e Collge St Martial pour s'ap profondir dans l'tude des langues mortes, et couronna ses tudes eu prenant son diplme de licenci en droit. De retour i lrmie.il dbuta dans l'enseignement, qu'il laissa quelques annes aprs pour le Parquet. Des difficults qu'il eut avec l'autorit militaire d'abord l'obligrent i dmissionner. Eu IMD, lors de la fondation du Lyce de [rmie, le vieux N ird se souvint de lui et le commisaioona directeur de cet largissement.Ce fut un choix des plus heureux. Depuis, Mr E z*r Vilaire se dvoue avec ua zle i lassable 1 instruction et a l'ducation de ia jeunesse. Malheureusement, la rforme de l'anne dernire a contrari son oeuvre et ses esprances, eu taisant du Lyce de (rmie, comme des autres tablissements similaires de la province, une cole primaire suprieure. Av dire de tous nos critiques. Mr Eizer Vilaire est un de nos plus grands potes. 11 a publ Les dtx hommu ntm. Les mines tendres, les poiwes de la mort. Un de ses oeuvres fut couronn par l'Acadmie franaise et une rcompense nationale lui fut vote par nos Chambres. Comme littrateur, il rit et publia de nombreuses conirences, a crit un roman, Thomatopkobe, une pice de thtre, de nombreux sermons des tudes philosophiques,des nouvelles et des prfaces. Mais, E-z:r Vilaire n'est pas seulement uu pote et tu littrateur, il est encore un homme de caractre et un patriote. Commissaire du Gou ver ne m nt.il s'opposa nergiqu m ut en 1907 l'excut,:on sommaire de Bjitduli l'nn.ct le relira des mains du peloton qui allait 1 assassiner et le ht gagner le consulat. Le Commandant militaire entra dans une grande co.re et Mr Etxer Tilaire dut dmissionner. Patriote sincre, il ne mnagea jamais nos fauteurs de troubles, nos satr pes militaires d'hier, les dilapidateurs de nos finaucesjcl tous ceuxdi enfin qui a un utre quelconque poussaient le pays vers l'abtme. Pour eux, il crivit Nos Etosiratcs . Survinrent les vnements doulou reux de 1er5 et avec eux la catastrophe finale. M r Etzer Vilaire pleura la perte de notre autonomie avec des larmes de sang, il excra les fossoyeurs de la Patait et fie'rit le geste de ceux-l qui, directeurs de 1 opinion, voulurent iourroyer U peuple ei se b'ouilU avec ceux-l qui, hier en ore turent su amis les plus ch U, Tous nous avons a la ntuoire ia Utile toute vibrante de pariotisme sincre qui tut publie dau • 11*111 Intgrale. Depuis, un voile de deuil assombrit sa vie. Cest avec une relle satisfaction; 3 ue la .population constate l'activit e la nouvelle Commit ion Communale compose de Mes ieurs kxtt t Bellsnde, prsident.OCounell Denis et Frdric Henriqoez, membres, £ Cest ainsi que toutes les me* su*es sont prbes pour donner l'Exposition Ag-icole et Industrielle du 1er Mai prochain le plus bel clat. 9 autre part, des travaux d'eux bellissemeat sont entrepris sur U Place d'Armes. Nous voyons s'lever en ce moment sur cette Place o se trouve notre Edilit, un joli Lies que en Ciment arm d tout d'abord au gnreux concours de Commerce natioo.l et tranger de cette pltce qui ue mnage pas aux membres de la Commission Communale sou aide la plus cordiale. De ton cot, le Gou vernemeut encourage de M sollicitude toutes les heureuses mesure prises en vue de fve ution de notre pauvre ville de Jacmel. Il nous t t rappoit qu'un arrt pris cet jour* derniers par la Commission pou" 1 achvement du Kiosque a t apE rouv par lt Secrtaire d'Etat tu 1. part:meit de l'Intrieur qui le, P.pulation envoie cette o.ctsiou ses respect:ux remerciements. Allons, M stieuit de la Commiss on, J'oeuvre. Ne vous laisse/. pjmt dcourager par les d facults de l'heuic prtente. Bien faire et laiasez dire, telle doit tre votre devise pour nos familles qui ont soif de sjines distraction-. j A la Tropicale. tirand'Rue pre.du tailleur Smith No|i532. ^Par lefJJfranais tat arriv l'Elixir anti-ophtalmique contre lea maladies des Yeux. Eu Stock chez Alphonse Htynev ln trouvera:articles pour oulure, lingerie, broderie, do le parfumerie, dot corsets, des chaussures blanches pour hommes, de* chalues de m mire, des letiot frauaisea des articles pour dames. HUVOMS Lenox pour Lessive Ou trouvai t'en outre les spcialits suivait et : Ionique U.iouta), Trie putrout Exe n euls, Kod cuiug Pewder, Limitent Minard Ictmse.ve tiuiuisteo 6cott etc. Chiaese Kestauraot Angle Rue x6 et Avenue A Vaste et eoquette selle mangtr o les plus difficiles seront satisfaits. Messieurs Ua amateure sout invites visiter rtablissemeut tt ne manqurent pas de* l'adopter pour u propret et la promptitudd de *on service. Etzer Vilaire voulait d'une Maitt grande, immortelle par 1 oeuvre de aes pres. Il a (ait de cette pense le leitmotiv de sa vie. U Grce,rptal-il souveat. n'a patte i U postrit que par 10. uvie de aea potes. Pour fin r, nous uitons que Mr 1: tel Viiaue est un croyant u.tv t.. Pume-iil se.va 'exemple vivant la icuuexoe de tout le paye. 7 Avril ivaa 8 i %  %  •


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, April 08, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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fr&v& a*3 :t,'
^
fra *ii Prfcett il. m
JuJi 6 A/nl ifi)
DIBICTE0R-HROPRIET.URE
ginent-MAGLOIRE
MAGISTRAT COXMUKAL
aNUMlBO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AUPRINCI
r G. 2.00
j*8 DEPARTEMENTS
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fTRANGIR
250
700
800
atoces sont reues au Comptoir la
je Publicit, 9 Rii Tronchet, Pa
,, 2}, Ludgate Hill, Londre.
Quotidien
L'amour propre et ua
ballon gonfl de vent dont
il sort des temptes quand
on lui fait une piqre*
ZOROASTRE JQ
TELEFBOSE 2u.s
IKSIBSLITTERAIRES
lir Scott
DtiJis W. Mac INTOSH
1 \a the world-two whe
_ by virtue of their vinlity
jUiio by the very diffrence
,Moiui ard theee two we-
ind Bvroo Thty divided
cilabrity betweeu tbem.
rWtdar Scott et Lord Byron se
m A* PW'"8*8 ia clbrit
n taropeaoe, ds le d- hut
I sicle, il* restent parmi le a
rivains d* I Europe biitan-
jd relit toujours avec pi n
lititei S^ott a en outre paita-
1 de Dumas pre avec
fantesiques d'un pass
_j got moderne.
J loo enfance, Walter Scott
[aftcoatum faire l'ascen-
"itagoas de l'Ecoaaa sur
j l'Angleterre, aux soins
f .highlander, et respi-
MDi de c insrry Seo-
ir int la uaUre, bar-
du pibrock de aon
iguard II a dclar que
de sa coueber sur l'ber
_j moutons et les agu-aux
ispir une sympathie par-
ur Ici animaux, qui! a
frs
lux taient joyeux quand
lUit la provende. Cette
' eitreetioo entie Walter
chiaoa se trouvent bou
dans ses romus et
Son chien de chasse
if tait le c iieoia de son
llsodifec* Un ne peut ou
plus c Lufra > dans 1 lit
Lakt, ni Koswal , le
de Kenneth dans la 7o~
; plusieurs aunes me re
lia fouveoirde cea beaux
l.r Walter Scott, roman
j historien et critique el
a 4 Edmbourg eu 1771,
""* 1 de loi, aevoue, alli eu
-tugb; il eat mort eu
lea Ecossais ont pleure
itf.hu .Nuitli t. Ses r
tas lui ont mrit le
ta fcoicier du Nord
1 h aimait a conter, ses
liuieid aea camarader, en
suffragea dea lecteurs
wea littraires. Qui ne
;ar, encore aojourd bui :
"1.1 k*0' -Marroioii, h Lsrd
lolUFMr de f'crth / Pu
w
Ivanhte, Quentin
JH J ai commenc p-
re loue ctn Walier Scott
J e pre Dumas vous
** chre lecteur*.Et
ae l'histoire ? Lea
eux peints grande
>ux, par cea deux
ins poque lointaine,
en* d'oeuvre de leur
~ ode Las costumes
> les payaagea et lea
de laura rcits
. scie, tout le reste est
i1* odrt. Sir Walter
-1 tbteau d'Abbotslord ou
*Jote Cbiisto. sont
'Ps a nous blouir en
patate due en trustes.
ctivsiq coaaaia eut d'
aembiasser la carriie
JJ* comme il avait un
f iJ^.reoti* "'oppoarent
! J dirigrent ses tudes
isCfl "" .^nuie de loi.
ilV,iUW0u0edu"0'nans
"[ oes ouviage a
met' ?'., come8 u Swift,
". venu de bonne heure
i,5.Wl^ et active.
Cliques de l'Ecosse.
Il fut plutt un homme de lettre.
Ecrivain laborieux ;et persvrant
Walter bcoti se vieun a I uvre
aussitt que l'aube perait le matin
eu dessaa de la rivire Tweed tout
pia de aa demeure. Les Votant
pouvaient I apercevoir vtu d'uti coa
tume de chasseur rustique, allumant
son cabinet de travail s'assavant
sa table. A six heures, et jamais
plue tard, aes papiers, ses livies de
refrencea taient mthodiquement
rangs aer la Uble et sur le parquet
porte de la main.
Un corps d atble, des yeux de
sportman, dea paules et la poigne
dun boxeur ne pouvaient laioaer
souponner cet hercule le mine
joviale expressive, dura un cri-
vain de grand talent, a part aes plus
intimes amis et q .eiques rares ec
vains favones de ses confidences.
Cependant il devait tre un crivain
clbre, dans le monde entier. Il
fut compar et presque gal t
Shakespeare par ses cornpatrio.es
Il eut mme plus de popularit que
Voltaire, fil pleurer les ouvrires et
es duchesses. Ses livre lui rappor
l t eut six millions de Livres sur
hng.
La gendre de Sir Wt'ter Scott, Lue
kturt, raconte dans son volume
Lx\t of Sir \\'aller Sctt , que aon
diteur lui crivit uu jour, au ,uj-
ment de la pubi,cation i un de ses
l vres : Je jurerais je crois, et
par toas lea sermenia,. que je n'ai
jamais prouv un plaisir aussi en-
tier..- Lord Holland indit, quand je
lui demandai son opmiode votre h-
vie: Alou opinion personne de noua
ne a'eat mia au lu cette nuit; rien
L'a doiirn, excep inagjutte *
Eu France, ap es la vente de q 1a-
torze cent mille volumea d'ditiena
aucceasives dea uvres de Waher
Scott, ou en demandait toujouis,
dr-s leur publication.
Le pre de Walter Scott, aavaut
en droit terni a .grand collectionneur
U'antiquitas nationales, avait runi
pour aon tiis lea matriaux de soa
uvre future, en aiguillonuant son
talent. Ds son enfauce, il avait t
lev se coutant les rcita q il
mit tu scne plus tard daua ses il
vres. lieveuu clerc dvou eue/
sou pre, il fourrait dons son pupi
ire toutes lea uvres d imagint ou
qu'il pouvait racueilur, auaout lea
lec.is avec lui ieux et teodaux. Oa
n avait dit 11 qu'a me moutrer uu
vieux chteau, un champ de bataille
j taia tout de suite chez moi, je le
remplissais de ses couibstiauta avec
leuia coutumes pioprcs, j'euuainah
mes auditeurs par rentbeuaiaaae d
mes descnpiious . C'tei aiuss qu il
lit la ddci ipiiuii de >a bataille de
Cullodeu o le prUuuant cm ries.
Edouara fui vaincu par le duc
Cuinbeiland fila de G uikts
1745.
Propos il'ioDiyersiiire Elzer VILAIHE
Jacmel
a m ries,
lac del
11, en!
ruinas et tet vieux
- -- un ai
l8r,lt rtttt.
Il dcrivit de mme I aaaaaintt da
l'acuevque de Saint Andiewa, aprs
avoir tiaverae Magua Moor- Il lisait
attentivement lea chartes provincial
lea, lea piua mauvaia vers latins du
moyen Pge el lea reg.strts dea pa
roisses. Lt ferraille rouille et^lea
parchemiut souilles remplissaitit
sa tte de rmiLiscencea potiquea
h avait eu vent rame feouale; la
gloire luteiaire ne venait quenae
coud heu ; aou lalent n'tait poui
lui qu un instrument de loisir. Sera
blable aoua ce rapport Lord ISyrou,
son principal aouci fut d'tre rteon
i.u membre d'une famille biatorique.
Il employa lea sommes normes que
aa piose et sem vues lui avaient
gagues ae bur un ch tau a l'i
miiatio 1 dus ancien pieux. Ses ap
paiteiueula eUie it re uplia de im-.
Uretsoits et ue bahuis sculpts, te*
COttt de tagas, de pieds et de grm
des epees ue ni^blanneis, de lu o-
btildeS, U armui'ua, d'ami 'Ui'.iei'a lis
poss en trophes. Sa bibhothcu. .e
et ses collections lurent esiiiueo a
plus de dix mille L.vies aieiim^
Paadint a no.a * >* Qde
Ce t'est pas dins un grandtab'i--
se-nent o devint la napple blanche
le* c nvives joyeux ; confrres, amis
et coilaboraleurs du MAIX chan-
geaient leurs vues.
Oi n'avait pas, c Ue anne, tal
dtvanl soi le rich menu qu com-
post le festin de 1919- Beurre,
avocu.Th zar i la Co bert. Saut de
Veau paysanne, Poulet rct, Salade,
Pcti pois au lard, fromag Coaniu-
re, l af.
Ncn, la fle du MATIN a t plus
siiinc, aiftis plus cordiale. El les
amis du Directeur, confires et col-
la boraeurs lui en savent gr.
C est dans son intimit, dans sa
Villa a Tu g;au, qu'il s'est pay le
plaisir de reunir ses invits, comme
pou raliser sa devise : < l'Union de
la Presse hatienne.Cest Utoute
la puissance du Grand Quotidien; et
Cft e puissance augmente i mesure
que gnreux il la partage avec
tous les autres.
omeae Patne dnntre, oa ait
nombreux fter le Journal qui rapu
oit avec les ans. Mais plus que 1 an
dernier o assis autour de U ion/, je
ta leen dgustant le Po'de-Cant,
ou mlait mille prop js.jeuxd esprit,
boutade*, tic le rire tait frais et
1 -entretien cordial.
Ni 1 excellent menu, ni les vins
6n, ni le Champagne,les discours,
es changes de courtoisie, toute
ce le lgance eonn qui fait le bon
renom des maisoi> publiques ne
pourra quivaloir le sounre aima-
ble de la Matresse de ma son et le
charme de bb.
O n-etau pius ni -m s, ti mme
collaborateurs ; le M.aTIN, au 1er
Avril, a runi tous l'cole de la
parent.
On ne perdra pas un tel souvenir.
Cest pourquoi nous renouvelons
au MATIN 1 assurance de notre col
laboiauon.
9 EMM. LAMAUTE
!--------------------------------------------------
S A vendre ehe%
Trausucea u Trading C o
Rue du Uuai
j Sacs vides neufs, bacs de seconde
main, grau bijs. papier a'emoai
latje, saciitis et papier, cot'iaye,
brou Un, hoats, pelles m jer,
manchettes, scalears, araUoirs
pour parterre, tic.
il tenait, pour ainsi dire, table ouver
te et faiaaitaux trangre lea bon
neura de l'Ecosse . U essayait de
reeeucitei I antique vie fodale avec
loua aes uaages et tout aon talage ;
ballades, et cornemuses sonnant
pour gayer le chuque dea verrai
aprs les toasts. Lui-mme, ouvrt
et heurt ux au milieu de aea convi-
ves, nourrissait lentreUen par une
profusion de rci s tirs de aa pro*
digieuae mmoire et de aa riche uaa
innation; il guidait aea hlea dena
son domaine, largi a grande fraie,
parmi ses plantations nouvelles dont
l'ombrage futur devait aoriter aa
lac; i aounai. alor en grandSei
gueui, eu ou et romancier pen-
baut aux ^ ueratlous futures et loin
i.tiij* > qui leoou aiuou (.uu.* aeiV
lie Sir Wu/ier tiout erintjr baru-
net uAL>bvl*lu/d.
J. H. CHENET
A iuure
48 anniversaire
Aujourd'hui 7 avil m rque le
jS anniversaire de la naissance i
.'rmie d'un de nos plus g ands
1 otes, je nomme Rtzer Vilai'e.
M' Eizer ViNirc naquit le 7 avril
187a. Du cot maternel, il est le
;ctit-6ls de feu Alain Clri, le pa-
t iarche de Irmie Son pre [oseph
Vilaire tut un philosophe.
Il fit ses tudes dans sa ville natale
et passa deux annes au PetiLSmi-
nai-e Collge St Martial pour s'ap
profondir dans l'tude des langues
mortes, et couronna ses tudes eu
prenant son diplme de licenci en
droit.
De retour i lrmie.il dbuta dans
l'enseignement, qu'il laissa quelques
annes aprs pour le Parquet. Des
difficults qu'il eut avec l'autorit
militaire d'abord l'obligrent i d-
missionner.
Eu imd, lors de la fondation du
Lyce de [rmie, le vieux N ird se
souvint de lui et le commisaioona
directeur de cet largissement.Ce fut
un choix des plus heureux. Depuis,
Mr E z*r Vilaire se dvoue avec ua
zle i lassable 1 instruction et a l'-
ducation de ia jeunesse. Malheureu-
sement, la rforme de l'anne der-
nire a contrari son oeuvre et ses
esprances, eu taisant du Lyce de
(rmie, comme des autres tablisse-
ments similaires de la province, une
cole primaire suprieure.
Av dire de tous nos critiques. Mr
Eizer Vilaire est un de nos plus
grands potes. 11 a publ Les dtx
hommu ntm. Les mines tendres, les
poiwes de la mort. Un de ses oeuvres
fut couronn par l'Acadmie franai-
se et une rcompense nationale lui
fut vote par nos Chambres. Comme
littrateur, il rit et publia de nom-
breuses conirences, a crit un ro-
man, Thomatopkobe, une pice de
thtre, de nombreux sermons des
tudes philosophiques,des nouvelles
et des prfaces.
Mais, E-z:r Vilaire n'est pas seu-
lement uu pote et tu littrateur, il
est encore un homme de caractre
et un patriote.
Commissaire du Gou ver ne m nt.il
s'opposa nergiqu m ut en 1907
l'excut,:on sommaire de Bjitduli
l'nn.ct le relira des mains du peloton
qui allait 1 assassiner et le ht gagner
le consulat. Le Commandant mili-
taire entra dans une grande co.re
et Mr Etxer Tilaire dut dmission-
ner.
Patriote sincre, il ne mnagea ja-
mais nos fauteurs de troubles, nos satr
pes militaires d'hier, les dilapidateurs
de nos finaucesjcl tous ceuxdi enfin
qui a un utre quelconque poussaient
le pays vers l'abtme. Pour eux, il
crivit Nos Etosiratcs .
Survinrent les vnements doulou
reux de 1er5 et avec eux la catas-
trophe finale.Mr Etzer Vilaire pleura
la perte de notre autonomie avec des
larmes de sang, il excra les fosso-
yeurs de la Patait et fie'rit le geste
de ceux-l qui, directeurs de 1 opi-
nion, voulurent iourroyer U peuple
ei se b'ouilU avec ceux-l qui, hier
en ore turent su amis les plus ch U,
Tous nous avons a la ntuoire ia
Utile toute vibrante de pariotisme
sincre qui tut publie dau 11*111
Intgrale. Depuis, un voile de deuil
assombrit sa vie.
Cest avec une relle satisfaction;
3ue la .population constate l'activit
e la nouvelle Commit ion Commu-
nale compose de Mes ieurs kxtt t
Bellsnde, prsident.OCounell Denis
et Frdric Henriqoez, membres,
Cest ainsi que toutes les me*
su*es sont prbes pour donner
l'Exposition Ag-icole et Industrielle
du 1er Mai prochain le plus bel
clat. 9 autre part, des travaux d'eux
bellissemeat sont entrepris sur U
Place d'Armes. Nous voyons s'lever
en ce moment sur cette Place o se
trouve notre Edilit, un joli Lies
que en Ciment arm d tout d'abord
au gnreux concours de Commerce
natioo.l et tranger de cette pltce
qui ue mnage pas aux membres de
la Commission Communale sou aide
la plus cordiale. De ton cot, le Gou
vernemeut encourage de m sollici-
tude toutes les heureuses mesure
prises en vue de fve ution de notre
pauvre ville de Jacmel. Il nous t t
rappoit qu'un arrt pris cet jour*
derniers par la Commission pou"
1 achvement du Kiosque a t ap-
Erouv par lt Secrtaire d'Etat tu
1. part:meit de l'Intrieur qui le,
P.pulation envoie cette o.ctsiou
ses respect:ux remerciements.
Allons, M stieuit de la Commis-
s on, J'oeuvre. Ne vous laisse/.
pjmt dcourager par les d facults
de l'heuic prtente.
Bien faire et laiasez dire, telle doit
tre votre devise pour nos familles
qui ont soif de sjines distraction-. j
A la Tropicale.
tirand'Rue pre.du tailleur Smith
No|i532.
^Par lefJJfranais tat arriv l'Elixir
anti-ophtalmique contre lea maladies
des Yeux.
Eu Stock chez Alphonse Htynev
ln trouvera:articles pour ou-
lure, lingerie, broderie, do le par-
fumerie, dot corsets, des chaussu-
res blanches pour hommes, de*
chalues de m mire, des letiot
frauaisea des articles pour dames.
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Ou trouvai t'en outre les spcia-
lits suivait et : Ionique U.iouta),
Trie putrout Exe n euls, Kod
cuiug Pewder, Limitent Minard
Ictmse.ve tiuiuisteo 6cott etc.
Chiaese Kestauraot
Angle Rue x6 et Avenue A '
Vaste et eoquette selle man-
gtr o les plus difficiles seront
satisfaits. Messieurs Ua amateure
sout invites visiter rtablisse-
meut tt ne manqurent pas de*
l'adopter pour u propret et la
promptitudd de *on service.
Etzer Vilaire voulait d'une Maitt
grande, immortelle par 1 oeuvre de
aes pres. Il a (ait de cette pense le
leitmotiv de sa vie. U Grce,rpta-
l-il souveat. n'a patte i U postrit
que par 10. uvie de aea potes.
Pour fin r, nous uitons que Mr
1: tel Viiaue est un croyant u.tv t..
Pume-iil se.va 'exemple vivant
la icuuexoe de tout le paye.
7 Avril ivaa
8
i
.
!
*


Uv>aIIN
~s"varja'i"*
atttm
A VAsile franais
vota In Utro\n trommii* par U
Docteur Roche Grtltr le Hors
l'Asile liai axs
Mesdames
. ; Messieurs
, Dans on grand iaa d'loges, Son
Tir'ellerice Monsieur le Ministre de
France et le Prsident de votre So >
cii, l'honorable Monsieur Chrir/
ont parl des Mdecins de l'Asti -
fardais avec tant d honneur qu'il
m'est impossible de rester muei
En prsence de paroles ?ussi for-
tes cimentes d'une si gande cour-
toisie toute fraovaise, mon devoir
le plus imprieux est de Ici remet-
cier trs chaleureusement en ma
qualit de doyen du Corps mdical
hatien.
Aimer la France, c'est aimer sa
chre femme, aimer la France cesi
aimer sa propre rrre, aimer la
France c'est aimer sa bien aime l'a
trie
Pendant la g aade et dsastreuse
gure europenne, nous aut es hai
tiens nous avons prononc notre Aidante vis a vis d'el'e et quacd il
vagit de la France, la solidarit de
vrait tre universelle, elle doit t-e
sans Pa rie
Quand il s'agit de la France, ses
ptiues et ses soutf aaces doive t
( ce iiturs ; car elle, et certain au
trs pu pies ont tou)ouis mont
pour nous de la sympathie dans co.
ma; h un.
11 y aura bien 6' quarai t% > n
nos, )- lassais l'.-ns la Vnle Lu-
mre mes souveniri soi-.t encore
au-si grands et aussi vivazes P u>
les annes accablent ma vie, plus
js pense a ce que la Fiance m
oonn de penses leves et su
Mimes de cur et de senti mania,
lai effet, Mesdames Mtwtttfl M
nous autres, r.uus de ce beau p>y,
si rous avons un grand ceweau qui
pease, si cous de la Race africaine
i.uus possdons un cosur bien lai',
i est ce pas ; ce beau tt Grand
Pays que nous les dtvoar-Ces bon-
nestt dvoues seturs de l Instruc-
tion Chitieone, ces frres Chan
t.bls, ces prtres du Sminaire et
as Ions pitres de la religion Cala j
lique, qui, depuis plu- de cinquante
ans passs*, nous donnent une me
VESHUL&iQN tf &QOTT
est un puissant aliment mdici-
nal qui par lui mme contiens
tous les lments ncessaires
pour donner la sant et la force
LPrenneZ'la pour vous convaincre.
m
Faits Divers
RENSEIGNEMENT
DU PETIT SEMINAIRE ^
COLLEGE ST
Mercredi 7 avril rf
Baromtre
Minimum
Temprature
Maximum
Moyenne diurne
Ciel plus ou moins
NU
ill
NOUVELLES ETRANGERES
. Par Cable
7 Av'il .921
PAR S Les trout* t'arii; s
o:cup? nt Fia-'cfort d m >in miii
PARI- L gouve a ment eipJS'
aux rei sentints trangers l*t itd
de la F n:e i 1 gi'd de 'A 1 m
gneaust|ft de la ques ion ai bs
sin de la Ruhr.
Une note rvpMilc que Mi'l-rand
souhaite de renouer avec l'A'l m*git
les relations ononvques t t j ue
qu'il ne mconnut p s l^s d Ificulti
survenues mais les allemands cdant
la pression du paiti indiiutre en
feignirent Us rtipa'at'001 les plus
imp;ieusus du in t1 d* VciiailUl
alors que des renseignements reu,
reprsentant Intervention militai
re dans li Ruhr comme prsentant
les fifqdei les plus graves pour la
ctt'Jt des ropultl'OQI minire;.
L'inexcution des clauses relative.
1 u dsarmement et la livraison de
il uaitions permit seule 1 iasurre
1 on a Berlin et l'armement d -
i arme rouge.
Les ait cUs 42 et 44 lu trai' cons que 'o:cupation prendra fia au.sill
m'envahissent sans
restriction Dios ces
'itu-nt la sauv-gird* de la France.
La b-usque oti ns ve de la Ruhr,
1 b'ige donc le gouvernement 1 n/t
s-ger des mesures mit-ires ayant
un caractre de P' a ''ion et dont
l'eirrton ne saui t ire d fftr.
^VlLl E FR XX 'HE.D cha-el visi a
l" ci irass Itilien And'a Do-ra ou
il lut nu pr le prince L'.line au
q' el il >emit le gratta co don de la
i^g on d non' u .
Apii la viMt du cuirass franais
Oi>'r> t DrschaPL-i itutra i Ni-e
M \YEN E Le* troupes franiis's
entterent 5 bwo'es du matin dans
D rnnUrdttt Fian fo t La garnison
de D.rrrs'artt avail quit la ville
rniruit :fm d viter te ut contact avic
le* fonpos fra^ aies.
NICE. Le pr ce de Monaco assi*
lait au dner ctlert la prfecture
Deschanel. Un toast 'ut port par le
prince de Monaco. De chanel salua
le prince Udine et rappela notam-
ment que le pre du piince Udine
remplissant une mission ana ogue
quand il vint N ~e en 1919 cimen
te la prem re ohase de rapproche-
ment franco ital'ro Deschanel t!
que 1 s troupes allemandes auront
cemr'^men'varu la znne neuir*.
PARIS Le Matin nub la
pro.lam.t'on du gn<-'i DgiulUs
aux populations des v lies actuelle-
ment occupes et une autre p oclr-
iraion aux popu anons des villes
qui sr-nt occupes d?puis la 6n de
la gurit E es expliquent les ra s r.s
de la nrtvtl'e ^ccup.r'O" nces^i'e'e
par 1 ob ig t on de nrei-d'e un usge
pour a nrr 1 gouverneme de
B lin au rsptct dt s* utoatuff ;
le grta alfiim- que ce te occupa
etnua. *Ua^i
Vent d Eit.
JJatomtre lgrement enbai^'j
' SCHERER
Le Moniteur
Voici le sommaire du nurcro dfc i. i
i.l Olriciel : "]
-Arrt autorisant une nouvelle to^i
;,000,000 de innbres-poite de Mini"'"*
montant ensemble u somme dt 1)6 *!_
Conseil '.-Sance du 6 j,j^*J
Decis.on de la Secrctairerie d V i?
truction1 PnD.iHue relative a Ja creauoTi
revue fdagogi^ue. "
Circulaire du Secrtaire d Etat de, c
et du Commerce aux Auministraieurs dt,
re' de la llepublitjue.
froces-vcrbal ue brlement de m o
de billet de caisse retraite L J0 Marj*;""
Erratum.
'W.|
L. uap -sition du 1er Mai
lout est uns en uvre pour apurer tt
de cette i'ile du Travail et oc l'iLdUHn M
position uu itr ..Jai lera valoir ie ipu^.
nos labncants de toutes soi tes et metWa,
leuis uavaux.
Il sera permis de vendre les produits en
les visiteurs au.ont i embarras de choisevi
uue jori augmente u liste do denuadai]
Nous rensenjuerons au iur et a mesure '
temps, les malheurs de la graphia au roi d'iUlie le rei
l'accabl lient tellement ou? d'avoir envoy le cuirass
b'M penses
b rne et sans
derniers
France m-------
je me demandais si j'avais assez de pour rehausser 1 clat
torfit et assez de courage pour sup Nice.
gunde et puissante base sur la rai- por'er se. tourments immrits, ses PARtS Dans une :> i
on et la grande luiticf, prouvent vicissi'udes et ses revers qui se re- Mayer dclare que
tombic-n noue reionnaissance est nercutaien*. en moi retrait de* troup-s
colossale envers no re l rance bien
aime
Quand je parle de la France, je
me ligure tianslorm ; tout un mon-
de de bien tre m ltctmeei de i.u
Laa source de Diquini
Les travanx ue captatiou de la souict de
ionn'impl.que aucunepe >e hostile Z^l^^uXZI^
et VfrS les liboriCU^eS pcpula ions de U ville sera amplement appiovijiouDctj'
de cette lgion L'occupation prendra Uonywta**.,
fin aus^i t que les troupes de la
Rei chwer autont vacu la 2one
neutre.Laproclamationdclarequ' u
cune atteinte nt sera porie aux per-
sonnes ni aux b'ens. condition que
l'ordre rgne. Elle numre que tes
mesures prises pour assumer cet or-
dre, notamment la proclamation de
l'tat de sige.
MAYENCE- Les tanks franais
entrrent a Francfort, 5 heures 20.
suivis d'un bataillon de tirailleurs
remerciant d*une compagnie de gnie. Les te* u-
italien pes occuprent la gare o se trou-
des (tes de vent une demi douzaine de tanks.
les troupes sont casernes a proxi-
mit de la gaie. Uu bataillon de
chasseurs arriva i neuf heures la "ru nord < m Soq d
gare 5ans aucun incident.
ANT1BES Deschanel accompa-
Arnvee
Le steair r Nkkene du. U ligne hL
venant de i fcurope est entre hier avec la i
gers suivants :
Oscar ritlucbe, Herbert Hclrrcke, .Anhfj
i.ray, John D. Uarkt W U. MincatLi.3
Araujo, Al. U. Araujo, V. M. de Kost.
Il pat ce soir pour 1rs uoi du Ni]
New-York. ^
discours tis applaudi et visitai
suite Grasse tt Cannes. Pariou]
pisident fut acclam chalean
ment.
BEKLIN Des rappoits rraii
VYcitphalie aanonceot que li Re
wer atteignit la ligne de Duitl
Meribeim, Oberhaussen. i dix 1
la demande de
allemandes de la
percutaient en moi
Loin de la France danslespice, zjne neutre tant reste sans jetiet le
j-t touiours prs d'elle par lP ne commandant en -bel de l'arme du gn de Bourgeois et de plusieurs mi-
il avec die Rhin reut l'ordre d'occuper imm- nistres et du marc.i
Vnxieuxet ouj,urs amoureux je diatement F.anclort.Hambourg.D,- dsja^mat,n^ ^ ^ ^ uwrtttaij:^
consiste i se saisir des pools 1
Ruhr, de faon i empcher le
ges a se replier dans la rgion
l'taio, alla ea'te 1* Rdttr et Wuppe.
Aatibes o il Dollar 14,157.
soupirais apte, la Fiance victorieuse restadt.Nebourg et iianau et ajoute inaugura le staie.
w
.....
. m mtmmummmB^***** +
m
les es tteion
unts, chaque) (cil qu'il sortait, il
ait inlaillib'ei' ent Kaln par ce :
tto'jtur, moi rieur Cocantin.. ui
a ait le doi de l'diloir
Ali/ cal se damai dut il qu'en
ce que j'ai uonc. po<>r que tout le
monde rre leconnais^e quand jt ne
me reconnus pu moi m me'.'
Ce qu'il avait, le hou l'rocper ce
di nt il ne g tat jamais aperu,
c thit un pat. un nez i mense. un
hci personnel., un ns original" qi>i
a 111 Bit pu prendre place avantageuse
ment dattl la si brillant* et si laineu
table Urada de Cyrano de lienjerac .
un ne/ vaste- un nez puissant, soli
den ect attach au front, qu'il abau
dor nai pour se cou lier en un arc
i iL-i'cli! caractna ne continuer
en 1 ne ligne droite imposante, ut se
teriiineren un do ble renllmneut,
ay*r t tendance s- porter de ira
ver* vers la gaucho., ct-i du cur.
ui faisait due ces amis *
du 'a police de N4po'on, prouvt
la ncessit de se caoi nier. cequ
juin urs ne l'a nullement empchi
d'eu le prem'er dtect vedu monda.
Ile bien, imi ors-l .' f tisous dj
la police vidage d coivert.
Ce sera plus chic, plus crna et
plus franais!
Mais ce n'est pas une raison
pour ne pas me ro-wii* d*4ous les
.'S FEUILLKTON DU MATIN
^udex
GRAND2UOMAN
;Par
ARinvn nenstds
( t'iliii par L. Feuillade )
HU1TIKME KPISODE
LES SOUT URBAIN S D U
CHATEAU-ROUGE
IV (Suite)
Le nez rvlateur
* Cocantin s'acheta donc une garde
robe aussi complte que vsiie et
dans (laquelle les yrofeteiona les
xilua htroclites taient reprsen
'p H adapta tour tour . son
rane lea perruques les plus iispn
ravi ' i> " colla succeesivement au
.nentou les barbea lea plua extraor-
direirea.meia au boat de deux jourp, ce
-I dut jepOOtf ce genre de lrann Cocantin est un garon cono-
forrD,'Mi ijrca auauel il se croyait me!.. Pour ses vieux jours il met bjh
ai tien l'abti detou'e indiscrtion, nez de cot
En attestait qQPettt revtu la Or. force de cherchar, en se ha, le col dd aor pal-tt
-n
disparu avec leur fardasu eti
. po il Se fut rtJldftnob deil'iijni
Cjciuu sorta u de leocoigoa*^
( liant a se corrpo"? ti avestissement capable de drouter Non car une rflexion lnstonco- -Lehisard est le dieu des p*
it s yeux les mieux exercs psycholog que s'en viot bhn cl liciers .....,,,,,! .- diruaa
Meiatoue ces etTorta taient d'- mer lea scrupules t les craintes de l'rosper qui |QgMlt cette f>rtnule e d"8linu,*',i-|i.wH;,,J"l
emes en pure perte CoOttt io. d'autant plus excellente qu'il n'en iauouiub..oa seule Un uw
En effa. Cocatttta avat b au essa Je n'ai j mais lu nulle part se av*it pas rouv dau>re. Ee dit avec are te numro-
yei les tatnoullsges les p s deiou diiil que Kouch, le ctlbre minire beaucoup^de j^**^]*/ {.oul a c^, qu'ioViiutauWttBlI
Attendons le hisird!
Mai4 tout de suite il dJ h
sagament :
Ne le laissons pis chapper.'
Sans dsemparer- Prenant peine
foit de/iu* vigjuieuse entra
nat de se ^oser sur on ep*a
Cocan 111 se re ourns. .
Uu nomme ue luute statais.
e teips de dormir et de manger, il dans nus s.uple o*pe noira*
s'en vint r 1er aux alentours de la d'un enapeau en teutre, sa
maison o dem-u ait Diana, gietiant devant lui, l'air grave, se.
l'occasion dcide qui allait iai pet- manque
mettre de faire son tour udjvre
biibalia
engms de protection et d attaque que de justice
la science moderne met U diaposi bile n'allait pas trop le Caire at-
tioa de tous ceux qui vealet.t ah*:on tendre.
ter un pri<> En eiat. une nuit que post de
Cocantin lit donc l'acqijisi'ioTi d'un vaut U te ni.re d^ l'aventanre, il
plattron cuirass d ItiO le mette cherchait travers les parsiennes ment Jaeques de ireineur
Ah a! monsieur., (
directeur ue l'Agence oawnH
leinment decomenauc..
Oui ieo voim / et ij*l ln,
lez vous T ... 1
-ie*ai* iudex\ rplMM *
toute l'i
ce ooia
faim des balles et dos coups de qui laissaient filtrer une lueur ait)
couteau de ses ennemi*. nue, a dcouvrir quelque indice fa
Il acheta gal im-nt quatre hto- vorable, -on ceur ae mit battre,
wiuntfs.. un pour ( Imc 1 .0 des po- tout a couj avec uni certaine emo-
ches de son veston et d 1 son panla ton-
Ion- Il tih'sa dans ai ceiotutl un Une automjbi'e, o se rouv 1 t
p.'ignard S la lame tfteogttl ire et dois hoimnes aux ures qu'il cou
afiile lise munit d'u 1 coup de s:Jra unmediriieiu-ut comme m*
poing ttrafi 'ain avec pointa et d'an quitantes et patiualaites, s'etnit tt ,
cas.-t capable d''ssoinicer un rte quelques pas de lui devant vers lui l'euigmatique p_
buf; e, vritable ar. nsl en raar l immeuble uabii par Diana.- et dtective sa sentit d auu
relev et Amaury- *ar qu'il avait la conauaaa
tranquille
V
Uns maa-uavra hardi
A ce. mois, CocanunssV*
saut qui luontrau
qu'exerait eur lui
"".is. loutdesuita. aorega^^
pli de bieuvenlauce .......' m
tnw classique dn plombier qui s contemplant devant la glace,la cauae les bords de son tutre rabattu sur II vit tout d'abord le wa'tenta sau ment
rnd son travail, oit quil ee lit de son infortune policire. Cocantin les yeux, il repartit en uerre, aprs ter terre, eitrer dans la maison., queut il n avait m >
1re a*, donnai l'allure d'un aiaua tnit par so rendre coi.ttj de la avoir jur au buhte de Napolon revenir au bout d un bel matant, oueungei
uar.liBnr ecn que e d'une jeune proie vrit quil en lev.endrau vainqueur., ou (aire un ligua inyatrieug ses coin
'"" Mon uazL. s'cria-i-il.. c'est lea pieds devani '. pegnons qui 'emparrent dun corui
mon oez.. parbeul Tout d abord, il coraxen pir enveloppe u'une couverture autour
Ce fut en vain, que par un paient r*perer Diana et Am-u y de laquelle l'amodiait une corde
.if., il renVn tait toujours dans
laide quelqu'un Je connaiiaance
.,0i lui lanait an aanige sur un ton
i a mollement ironiqW :
H / bonjour morttieur C cac-
tin.. Quelle diOle d'ide VOjli afei
,e vous dguiser ainsi I
1)0 me reconnat donc J
mandait ledertive priv
travail de maquillage il s'efl'ura d'en
diminuer la prominence et den
atUnuer le caractre.
loujou'Sil surg Bsai', rvlut r.
se de- au m lieu de son visage-
-/ne peux pouitant pis e
et que, v**
.._.. area^L
puissaonnter'J
be ressaisisaaiit a^*'^'"^'
d'une voix qui tremulaii as
pen. non pus Ai frayeur m
rnolion : \JA
tes xa'r^jU
1^
En rentrant chez lui, il tximi- couper/ f'acria Proioer dnespr-
Ce|a lui lut facile.. troiwmiint serre, le tranaporterent
Caite premire fop "alit accorn vivcinsut lintneur de la maiaon.
pi t. Uocaiit n se trouva quelque peu l'a y est., ae du Cocauim.. eu
enba.raas proie a un ctrac, que voilla.muent
L're des difticulis s'ouvrait pour il euercha aussitt auruiomer.. a
lui. tjje d \ rai t-il faire'? y ML, les grands evneiients vout je tuia eucuam de
Uns phrase banale force d dire continence1*. nausaace-
Eh bieu/ rno:
tau.lu.
- Je le savais-
Cr^y z. iiiO'Jsiea-
Jcd*
taire <"'
aa.t longuement dans la glace., cher
S..C U .'
udice de Uair. allait-il le clatsiquo lui fjaruii b.ou-oi me h- Des qu ies deur h:mroes euiun Ht nenaitai


:z 2;atw

rniniiii, tr iit^
ie biens de
.d ie lundi que 1 or
Sut Avril mil neul
D'une dcision du Ccnseil ca
Secrtaires ri"Etat eu da e du j^
SenteraDre 1919*
De divvrs actes authenti jaes a-
bhasant Iob droite de la maison H.
MucbiDfyr S; Co.
Les enchres seront reues aur 'a
v*?t/Me/ g*
(zem/f
itijsp prix de deux mille cinq cent
matin eu do1 arf,,ouiie lea charge? stipules
* njiniWf de Me dars le cellier des chaigee.
Jpr n0|aire aux Cayea. Pour plus ample i*nsaignements
W,,0i',i otlrnt et dernier s'ad efaer Me Molus Douyon. d-
u P i..'.. ei-apii dei positaire du cahier des charges ou
dB11liD|;,rJqaWan"o
^^ MODCi.n*eser& Co.
^^de forme par la
Si. ou des rrwjiu*.
,5?irtt ae profondeur et
-, wna oar uemosthue
" Loriiou meaure envi
i > /i-arfi* *ur cent
IT1.!!,. Bt est borne
ux avocat soussigns
l'ort-8u-l'iii)ce, le 7 Avril 1920.
( Signe ; Antoine TLr.MAQUE,
MOllL
Vente de biens de
ressortissants aile'
mands,
Il sera procde le Samedi que l'on
omptera 15 Avril i<)2o,i dix heures
du matin, en 1 tude et par le minis
V/y/.uf Bl *" tre de Me Louis Xuma, notaire aux
Sf Alexandre Duval et Cayes, a la vente au plus otfrant ef
laocieuue proprit dernier et
Club Azjr, uu des iroia saus Jsigo^
BWBa..suuUonu*a,.j.. quidatioQ de
>|U pruc^-veioa a-pe-, ^eyer & Co l
Mr Ujauelia Lucun n. ,
aaaedtt^* Auii: iUl/.
iu-sUi euvi-

;>// / /w/.j ar/Ms/t-

-
I ,Je UOTiWD
\Joudt de taade sur
ij,Bru/oiittreieiuo ne
mt i urupriie do* lien
tueue ful a l'wt par
!,rHoiUooti au nord p.i
ida Ptftuet.
lioiuuu si>oe a l 11-
joiut* a loupai par la
et a les peu 1 a
nchrisseur du biea c'< di
taisant partie de la U
a maison H. Ylun:h
iblie aux Cayes :
ae proprit I arme par la ru
mo.i de deux ponio s oataguts
d'cmplacemeat situe soi Ciyef, rte
du Parapet ou des Franiis, quartier
de la Savane, entre la proprit de
Me Monts Plascide et celle de Mr
Alexandre Duval qui borne l'est la
deuxime poriioa.
La premicie portion mesure six pttdi
dt faade iur la rue du Paraptt sui
AUX ALAMBICS
...- ... pour MfTILVn 4 MOT VUS ]
Ll EAJX-DE-VIE,
.-,. 1" nuvs, alcools, etc. :
! *?_ OERGY FILS AINI
:"'. VJ. lu IKK II 1 H
Une occasion opportune et
1 l" PAATICUf NBMuuuMi'untat-
- VOS tir MANUEL da r*hricil dt
" : *. fAHiF ILLUSTR idmies fra.iC3.
exceptionnel
'!fc|ii ussure quinze puds cent vingt le profondeur jusqu 1#
juaqi*
'alamci- l'aile q.e mer co.itormineai u procs-verbil
uopncie oe puuuuit, cou. d'arpentage du 28 novemb.e 19ih
1
e
ot Me NicoImI Denis Kigaud. arpen
t ur. 1 y a con-trji dessus un;
grande h le tn mu'.
Lu tiCOMil portion mesure vingt
, .id. d t v.de -g.it ni-:. sut U dite
tin u t rpt< >u Q'ialrt iHRgt douze
budi il six pouces Je Dioon.lur cj
K.i 1 (.me u p uc vrib 1 d'upea
t^g- di. 8 Ftv.ur 1917 ae vl Nice as
Lieui& Rigaod, aipcoUar. letie que
la u le proprit se poursuit, com-
porta et s'etend sans en lien tice^ter
ni use;ver.
Aux lequie, pouisuite et dihgen-
.. ,t. 7mZ> iela.Ha "de Messieurs O. Scrpa et A. |.
iiaibous aile- Maumus, tous les deux i Fort-au-
PiinLe.domicilies le pu mier Milan
( Italie), le seconda la Nouvelle
-, Orlans (Lo:isiant; l ats-Uni-. d \-
mnque, agissant en leur quttue de
SqU' j'ies-Liquidateurs de u m li^oa
11. Muncbmeyer &. Co tab.i . aui
Cayes, ayant pour .1 v c 11 coasiitus
Mes Hrnesi Uouyoa et Morel, avec
lection de dom eue au cabinet du
piemiei sis aux ^ayes.
en vei'U de la loi du 22 juilltt
1918.
Des utres lois et anis relatifs
ttWiJ tau eu r.eu exu-
tLiw-
.K^tiei, tourtui es il
idt M " r u- acaiv<*
11,1, emeuroi.1 tw a
,1 fi'*W L. U'vU.iCl.
Mit"-- v' *" ttcui. a
LfcU'i/i ' i.*-UL.i .' c
M ae.ji nui! ii. HiiiieliintjLi &lO
.wUyc.. a)*iii pui.r avo-
iiiiiUMi Douvun et Ai oui
u de duiuiLii-. au cubiiti
u ux L.a. eu veitu
i^J-i.iel i'lb
A vendre
S'diresr au t'apttanw IL R
Mini*, ar < Vlying, Vi II, Ave
? ne Dmmes.
Info tamis e de " pinces en
roedi in e celi^n e, marqua
FOHIl'p vue dj. dmanage
eue tique e de iou s mtalli-
que ii pi> 1 o s mois en svi-
ce-... :
Si 1 eu t se I -il par un ( ivi >
le inintitit des droits de 1 Or
137. UU sera ajo-i e>- au \> \\ da
chai
L s d oi's n'ayant pas t pa-
ys, le propritaire ne met celle
voiture en vente que jtaur le d
sir J Hoir une plus grand
Ce II Avril I9J0
1 main.
lia vo 1 le damandi r.
iuo wo vemoni spontan,
Proipei tendit les deux
filuueiqui s'en empaia eu
id, nootieur, que vous
itbieu servi mes intrts., je
"ifouwici..
usuivaut ma conbCieucr. la nquidauen ues maisons allemaa-
mua an tAhm.A
nwuaeQ tdiicue-
}* ^ue je- ?ou
*wi toujoais
sui- et que
eiilit'lc.iiel.t
cii,reprenaitJudex.. Vous
tlui'i a uiuii ais pour voua
iwi|ua voufi fauea ici-
liravulii murmura Cocan
if-naut un u unportaut et
<1 suite il ajouta
K.J.U,,l?l.(lma9(luer hier des charges
des
De diveis actes authentique* ta-
blissant les droits de la maison H.
Munchmeyer
Dune dcision du Conseil d<*s Se-
ertiaim d'Uni en date du 23 Sep-
tembre 1^19
Les encnies seront rtuessurla
mise a pi x de Tiois mille dollars
outres Us ctidige stipules dan le
mu et sa bande.
Pour p us amples ren'eignements,
11 u, ,_.,i._ 1 ruui p us inp c> icu-wuuiui
'lui piouve, .jeuta Proa
taue du cahier des charges ou aux
||ie le iHMibifcs keua sou' iaila w**-* soussigns._______
T laucbbb1. fuii-au-Prn-te l 7 Avril 1920
taiimrs) (bbn/.Ernesi DOUYON.MOKEL
fENTERITES
I (t MALAOIB8 CASTRO INTE8TINALIV
iDIarrbeo verte ci nourrisson.EnUrlte muoo-
I men.bnineusc, tubervuleus ; Constipation,
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reils -le pecitioo modernes tt des plus perleclionns, prescrira
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de la vue. LeDrAltaroa radicalement Juri plurieurs luilliert d*
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Dans l.s air.lie.s opiiques du Dr Allai o, il'selfaenque^teut
sorte* et loutes tonnes de verres, blancs et couleurs et la pi
formelle fsramia est ooime au client que la formule sera excute
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