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ll_kU> 3 Lesar Xutre an cpondant jacmel s tant tnalnnlorm a cru dnoir, dans son arii de sous la ruinant Echos de lacre! j du Matin 25 ma s coul, attribuer la Commune les bienfaits que ressent au iourdbui la population de cette ville par suite de la propret de ses ruts l'uts que notre devoir nous commande de toujours rendre Csar ce qui lui appartient, nous venons dire nr.e qu c est le Servis* d'Hygine publique plutt, que dirige actuellement te DocUur Cbamion. qui s occupe du nettoyage et des soins hyginiques propres amliorer tat sanitaire de cette Commune. 1 Avis lj Reprsentant de la Manati Su-: gar Co Cuba demande des travailleur . Dibart ieudi 8 et n avril S'tnscrtre 1 au bas de la Rut des Miracles d 6 brti du matin 6 bres du soir. Vente l'encan En vetlu d'ordre de Mr Geo A. Payne, a^ent de la Lloyj, 11 eru procd & la vente l'eucau de 14u aaca de caf avaris, merci edi 1 Avril 10 heures du malinHue du Muai' eo fae de l'H el de France IIONTBHUN EUE 't.canieur public CROYEZ-LE, POUR LES ENFANTS, il n'y a rien de tel comme L'EMULSION DE SCOTT *3 Nouvelles Etrangres 4 Avril ;92 D |nar une brusque offensive enfreignit P ARS— Mavpr. charg d'Affaires] l'article M du trait qui assimile d'A'l gn^ demanda de nouveau l r M "de un acte d'hostilit cher Mo ii or. Millerand d'autoriser l'en, Av*lSDEDE 9 ART le paquebot CARAVELLE parti de Bordeaux le 27 Mars est atieodu To't aa Prince vers le 18 courant L'itinraire seia tii i l'arrive du paquebot. Poit au Prince ? Avril 1920. L'Agent, E ROBH.ix a— % %  % %  %  —— %  — — — .., %  , %  ... 1 . principaux lments, 1rs tiaen's ltnieutsconst'tuiifs de son acte d*ac rosattor. eu ^aid aux OUMS cidessus ouueies, avait, p*r contre, fait la partie telle au coose 1 de !•• use. Me Chailes St Armand,qui en r.t ctat dans tette sa plaidoirie. Vnicix Alnmceau dont h non. culpabilit %  t rnathmaiquemer.t tte montre pir on avoca', bnficia de la part tu jury prsid rar Mr Daoarcy Fui' d un verdict d'acqun tune ni, ( A s 11 h >e ) IrAe rie< uoune* aMem >nd- dans le basin d la Ruhr et ajou'a que que! unes contingents de la Re trait de \ersai!i >s M Darand ajout*Ile pain, la viande, le riz. le m-us, le qun e*t aujonrduai ofticielieiu'iiit sucre. Ls consoiumauou de la vian •constate q IH W troupes allemandes de est interdite le jeudi et le vendre del Kufir dpassant IViTeitif auio-di Un annonce que les ruriea r.s et que le vuniniasaire dH I empifde la co irenoe de San Remo sooi re reut du gouvememaDt une eulilrenvoyes au du neuf Avril. Le ie re libe t d'action pour leur emploi I lit louroal Triest** dit que d Annun dans h Hassin de la it-iitr et que 710 aurait p.cciam I iodpendaace l'attaque de la Heichwetie comm-n ce le deux Avril Millerand cous'a e que le gouvt moment. A Icmaiid 1 Fiante et sa constitution en Mtat hbie et aurait communiqu c-tte d cision aux g luveroemente ail es et Mouvement Maritime Le Steamer AchMle de 1 hgnr hollandaise, venant de New Yo k et des ports du Nord est cttr hiti matin Il part ce soir pour le Sud M Steamer Cornai de la Rar on! a laiss New York le j du cours ri en route pour le Cap et Port au Pc> Le Steamer Panama venant de New York est attendu a Port au Fc vers le 11 du courant Les dpches pour Petit Gcve, frraie-, Cay^s, |cmel et Cur *c. •r 'e Sttamsi Achille sero t lemes ce soir i 5 heutes prcises Pot nu Prince le 5 AtU 192 FaitaDiv. miPsArTOsS* COUEGEa, Mioimam Temprature Moyenne dfutue B Ciel da.r joui et nuit Vent 0 Est iiaiomue constant. I SCHEm Moniteur Le No de jan>ed. uujoun,,,. Anctc l "!: lyi-. uc 00,05. r ^**i LMtc ut coniribuabfc, tUl0fc i I iutaiii.uaire du UcparurHtm^J oi.t oiu...u icui licite t ^ ur Iticutt, b>i.uicj.tabs ehbuit .Sou .%o s r.,u uu ewm.ai.f ..ou. uciu.ticu.iui w <.on>iii ullWl btCHOIl Ut *tUkQC •_L lut uut l'eue ituuiaa q* £*, MMWII oc >-caa h a s ,e j. I .*?.. Lcoibiuuo p,u lou.ucm,,,, a", .l-.C UWIU II ni .UlLtouque fc! ..au u iuitaamcs (ousiaermwH .cowire. Us deus coweiuieitn iujn.ii.cnt appiaudis. .uc toiLUiiMiun a ete (trmtt m^L .crmes conscration, u, 15Cl „„ fA vt U leuuion pru hn. r* m 11 laui swuiUitcr i,u'il en sont _, .u*cc ^ur ic p,us t raud bien ac U .lalllilllic. PCS La nouvelle lijne Biioiuu-Mariaoj ai ixp.viialiou. Le nombre des su.igti -un ci 11 laui nuiiiicnani parcouia^l %  us ou nto.ns coiisiucriuic, Wrnjug, J . staliou* pour ja^ucr ic 8 raaa cucaal i. ot absoiurncui utccssaire de s^ B ,ic> suppieiiiniairc pour eim nu i ci trajeis uuijaqis. au ariage I -n l'Kgliic du '.icic-i.u.ur sera Ua|| J Avril ic u,jrij l; c Je AlcilctjeiinamcJ .vcc .Vr Aiiiuiui tsciU;— Nos; .'.iiiicnu. Biiement I i_e malin u a ce .,rc aus ftsman u oius e u Len.nu-.MiT. au rttrait umll .e billets dtenons dune ft aui. KtsiL.ei ciezueuts Les dames p*ironrucs ue la drru* roui du iacta-Ctur rcruticiem la — •ou.ttu.'j ci tous ai', qui ont bien MM) ux succs de u icie bi:es leur en -onicur swuveuir. 53 FEUILLETON 06 e MATIN'a Judex CD AND KOMAN PAR A ni n un r F. R \ i. u K t Til n i parla. Feui'lade) HUmlE EPISODE LES SOUTERRAINS DU CHATEAU-R-UGE Il (Suite) L'Eternelle Dftlila La ternbid ensorceleuse, ju ; n'4 vsit jamais t plus enveloppant, 111 plus b*lle. se suKtendait au cru de son amaul cherchant ses lvre. Kl ce lut le) baiser ai de.it. auquel rien na rsiste., baiter de volupt de tratrise et Je mort.. La gueuse avait reconquia le vot. Maintenant, Morales tait b\rurp du mffiu, u i3ante automrhiit )Aritait au*c • u'eurs de cri'eflu R"Uf. oiatre hommes eu le* endirent. CViaient Mora's Amaury i I ctsi' sor ie> jt.'^e de sa limousine, Morales^ suivi dea trois autres s'engageait dsns le sanii^r qui conduisait aux ruioee Apr^ avoir fait promet re a ses com p'icea qu aurune violence n serai' exerc contre son pfel'amant de Diana a'tppi tait rahaer la pro messe que* lui avait si es'ucieuse ment arrache sa mailrew Son plan q i lui avait d'ailleur* *l* enliremenl suggr par la Monti tait d une grand* implicite et dune remarquable audace. Lu port p 1 la passion il allait i'iu(mplir sais la umudro i-. M M %  ton I sorraais aucuu remords ue ooiiva ( l'ariterL'avtn'ur ie l'avait trop entire ment ressaisi pour qu'il s'eubai rasai u'aucun ttciupule. Tout d'abord, il s'en fu^ couter a porte de la ch-mbre o couchait on prr< I! u entendit que le bruit d'une respiration rgulire, indice d'un rufund sommeilDu ce c' l. Ht-il, tout va bienNanmoins pour pude iras illitc il donna un oui 1ercV tait domeutwe dm* a s>.-iru e M il B en fut tej nndre ses coii.< ;: :. Hit qui aval, ni dj pollt %  ans la cel.ule de Favruut.. d'autai t %  lus facilement que, par upa incrovab'e n-gliLieuce le verrou extrieur 1 en avait pas t lire* Sins s'arrter ce d-vail.qui d'ai leuia fac btait sa besogiii • le docteoi p-1 %  ;ut tendu sur le ht de ssriute t enroul dans une touveiture. uue forme humaine semblait dormir, r.n un clin d uni ei avec une dette ni qui semblait rtfJMT un %  longui ra ique, i %  ii,tn k n> mdecin appuyb rite la bouche du pusonmer ui lion loiieiunt chloroform, t ai %  (pie le ColiittCnri tjui h r-.;aa uu.i 1 • tous les accessuiree ncessnt. • ii ,';!! rspideracu'.. solidomeut, .ans hn epuvi riuie M' ivl.s u*iji\iire dans le coulo 1 et 11 t llle toi jouis aU| sgue's avtu asiate Ce loin celte BCu, qui |V t 1 pRsae en moins de temps q>'i n'en faut n ar la 'ciue. Tfa ipuitwt 41 |a tapidit tftt liquellac* h>rdi coup de m^in avait i et* excut, lamaf't de Diana guida \ et 'Iair* U marche de ses deux' associs qui emportai tnt le ban i qnier et les accomnagna jusqu' la voi ure, — M >jutenanb fifil, vite Paris, j Lt vous pa ron? interrogrent: Cr-nard, qui avait rem'8 son mctear en marche. — Moi, je res'e. — Pourquoi? interrogrent siraul tanajnt le d"ctnr et le Coltina ir. — t'.rst mon llaire! rpliqua se cbement Mo'aa t La besogna est faite'C'est l'es sen iel Le re*te m>regarde — Alcrs en route! ti le sinistre waMman en d<'manant La vrit ait au*; son forfait une fois accom 'li, Morales venait seule ment d'en corf p r endre l'infamie et den mesurer -les consqnen^et. Par un dernipr vestige d* respect humain et surtout par crainte des reprsailles que Judex n manque rait pas d'exercer contre lui lorsqu'il dcouvrirait sa trahison, H >bert Ke'jMsn avai< rsora dans In souteuaiu et s'en lit t/apoer IH porte de la chambre du vieux Kr j*?an. Celle-ci s'ouvrit presqu'aussit*,. Morales eut un moment le sur urine 11 tait en face de. Ha r ;er de Trmeuse qui s'exclama ; — Je vci-< croyais parti/.. Vo re pre m avait dit que vous alliez voue engager daja. la lgion irangre. — En elet. rpliquait Itobdi et je n'ai nullement chang davis. mau l'ai t mis sur les Irsces d un coin ulot syant pour but d'enlever i. banquier t'avraut. Alo-avite, j ia-1 revtna ICI on tojte bi e, afla U \ous prvenir. — Vous avr/. doofl r*vu la Mon H inter agea ne1 te ment le frre de Judex• U ii articula.. Morale.;, un n >i-r 1 \* voua lejure.. mais un ha --ri iue |e bnie, puisqu'il ma pei mil ds dvouer If nouveau pioiai de cette misrable. Et hypocrrement. il ajouta : — Voila pourquoi je n'ai pas hsi ' un seul instant me rendre au Cbciteau-Houge. t Je vous dev is bien cela tous., et je ne voulais pas surtout en cas d'accident que ni mon pre, ni Judex, ni vous, vous puissiez, croire un instant que j'avaii t son com plice. — Vous avez trs bieu fai\. approuvait lioger, uou sans une cei. t'iinu re loencf. Uar il n'avait pan :.-i sans remar quer le tioubie de Morales, malgr .ous les eflblttf que luisait celui ci pour le dissimuler. Puis, il ajouta avec la fo ce paisi ble d'un homme qui se seu entire aent sur de lui : — D ailleurs, nous uavons lien h ciaindre. je fui* bonne garde. Et daigoaat un homme entire lUcirit dissimul sous la couverture de son lit, il til ; — Le banquier Faviaut n'est psa prt a sortir d'ici— Le banquier Favraut/.. r„ a Uouei t au comble de la stupfaction — Mais oui, lit ttoger eu decou vrant i visage du prisonnier endor mit — Comment/ C'est lui qui est cou ou ll — Vous le voyez bien. Devt.t soi triste iat. iquo l'reie et moi nuus avoua eu pi ie de lui., et nous l'avons traus./on dans cette ciutnbre ou il aeia mieux que dans sou cacuot — Et iu.jii p.e ? — Pour cite nu'l, il est all dor mir dans la cellule de Favraut. Murales senti' une sueur froide l inouder des pieds a la ite Amsi l'bo unie qu il venait d'exp lier Paris sous nonue garde ne tait autre que 10 malneuieuxKerjeai.! feur ne pas s' iiundrer, lt .1 en dut Une sur lui.niue un effort inou. — Ali.' t rs bien, b^giya-lil, trs uieu Mamienant, je n'ai plus qu' ii 3 reirer qu a pailir-. — Uu iustau I ht simplement Ho *er qui la considrait avec attention et anxit. H faut que j aille luiqtai ratoire J9ter un coup d'cei : S prparation chunjue. qai rei*he vivement. Al endezmoi en vei'lant Je reviens dans quelques Morales n osant refuser • lOmber sur une chaiee, eo une iudicible pouvante, M danr, si. en face de l'atraca il n'allait pas eu finir avec* Car il semait bien que il lui serait impossible d'i temps pour sauver on pin. L'auto devait tre MU 0 existait pas de train poor avant six heures du matin. In seul moyeu lui leaiaH.. avouer Roger. Mais n eiau'ce pas se lui-mme ? Aprs tout, cela ne vtlaM mieux que de devenir, metat ciemiaent. uo asssssin. aa F.i Mo. Lis allait saos dcider implorer le secoA pi t uu Ir e de Judsx, """' getuissemeiit suivi d uu en air j ;e, lui lit relever U tte Kaviaji, Mjsia sur son regaidait de ses yeux b naliucinf-A la vue d ce spectacle aiaaut de Diana eu. un 1 pouvanteoe banquier fit alors en ricanement MinistreJ/uis.. farouene .nrayaut-i en bas de son ht, et, l '^^ avaat, les inain •^' lee, l J2 i i mouveinjot nerveux, ssa w^J cuples par le dlire qui *avai.avers Morales o*il terreur, s tait lev.c&efw -.u^ner la p..rte. Je v^ux -n tuer uu.. foj. Je veux eu tuer uni C'est bon de tuer.0*. bon c'est bon Pourecbapp-rlhorno liobeii Kaijem seiaoe jouioir e 'i fait dsni W a.ou pleins d ombre, Favraut eu. un luauutdn Dans li luauia de w '* j



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fE BATTU tfaiied West indies Corporation //„P. Davis, Yice-V rsident ft Genl Mgr in IJaili Ojfers Us Services as Agents of the National Biscuit Of Neiv-York also as SelliDg ReprtKnialiyfs — A me Hcan Co'ton Oil Co Aj*eni'-Uniied Siabs Bubb r o SelliDg Repiese.i.Jive — -IV B. FaubjrACo "" %  I La clbre Cordonnerie Aiiseimo AJartino L'itona r d'aviser sa uombrouae clienl'e lant 1* |„ Cap taie aue d Lna6lleu-iiuieidMUi-wu icOteau.No 1SJJ de u Uraud'Kue If Ou MrclJ Vallieie, auu t,uo fftl^n ng.aiiawseuitula p o/ets dans N nouveau local ai tufpp o. D tde .uuuunia^& a la multiplication ds t excellent* ou.. laUunuie %  Coraonnerie Ansemo Murtino [de doDDtr plu de .satisfadion ses fidles c.ittl dans I9 so %  [jl proai^iuuae queue uitia* a (.onleiliumer i a diouosuus U. |UCtc' fanzer & Company ,Inc Impart and export u Sew\ork amricaine repi sen/an( beaucoup'de*Fabriques pour i sortes d'aiiicts el de liaaus en.gii.al. I a ccepie des coiiMynauoub pour lesp.oduiis du pays tout en tilde bons bLlice a ceux qui s'adresstruni au iej lseiifaiit l uiauon. \w loules information!", s'adresser Mr Max Hollande Ot*l nepruniani pour Uaui l Rue du Magasin de l Etat Bullcllll ArillOUT ncore "^ sourdes miii en ar.non faut dea prix bai pour btent Du GAI HA TIEN Toi.jouia fAUFRhNCL Gaies*mai MN t semaine de naiste. un ifi /? 1 & u f )e,,t lot ae l < m W 50 pour touvr 1 un be^an'. Ou tfle ut H els quels [Muil est vrai, mais s,u HFSM' L 8 lni?8 8 o''t olM.ioU, vei dt un suis ache> ijraackdu Hati au Havre RJ'* *' tv "* 8e thlliait J" es, ki on y ujou e le f** f '' v "o vendus parNtw IPOiDut u U018. lu noik [ !" u c moment de '2.1 LUU pitoo, antu aeenote u-, L?! B W qu 5 I O U8uav C"pe8 %  •ttamdie avant la gutr^* fo tes ventes faites par aacooawDceLt-elie por'^logiquement une baissai?^ 0e J ,au a '"ner une £ !S? ud Die (les cour du M juste le commue %  i" w ta at marne, p y Bt ^M J 0u,8 l o,8, > ue,e •aU?J? 1 fT, Au ouldh01 Naffn?,.' 14 ^ tra "^ i L2 p u l l i eiranc 8 J0Uu F orua, lo,ltrlJiJ e r*t1i -i ulj,r ce, eau le BbU P0ur ,e D0D l TDO ^ e pour ''cneteur ES ton n U ie b m8 u ^sioujoura piobable. tar*** 118 diiuiuuent ffiL** !" 6 les Ueru,.M M?ieZ lpeu e "*)ura U* Plus d. ??'• IUttls a Isa .....**. "usai IHH me situatiou. L>s tissus kont dUisaes, par cui) r boni e demande pour ita piovision: amarictluet, qui s'COUient bans pioiit. CAF£ .Lp" baisse 18 et 1,2 CAGAO On pay un io 14 ctp. 1 CAMi-ULlUfi tienuio'tp d ache teuia autour d> Ou gourdes. MII'.L Mai^rUN avis de 1 1 -.• deNew-\o'k, on coniinue pa^er '_• t manitl loiiars. ClitUUL tu Niw Y.ik 1 010 de prima DtS G0NAIVE3 Caf (il, Coton 60 Campwclie O A H Le Purgatif Idal y Vesi la Ij Pilule d„D r I )eIiaiit g 147, Rot du Faubourg C.vM-Denb Parir Facile A prendif "* Ne naoMtlUnl tucan prpsraUi, •Ile ic provoque Ja w rtl Ce dgot. Supprlnianl !a fll.ic. aile ne dbilite pas le ma.'ade. N'OXIROHUI ji;i! et. %  )M } %  1.1 rtiambre,, *Jlle ne cause UCUIC perte de temp;. Fins tctlvi ijn %  ii m n ilfflUalres, elle c.-, par ewnifMCti moiw chtre. DOSE : ?onoAiiVE, 3 3 piijiei LAMTlVK, 1 pilule. %  •• %  H 'UiiTr UMI ,e K a tM f eUfcacr "^ u -Cim.cue.Onpaie les achec+ux-ci a ui li W iwiiri) la pour -4 vendre chez Transocait Tradiay Co Hue do i,'u; ; Sac c ft/w wf ufs, tics de seconde main, ratn bnjs papier d'embal Inqe,, sachets dv panier, cordage, ii Quelles, ho^es, pelles en fer, manchettes, scateurs, grattoirs pour parterre, t te. > UNE BOITE PP. VRITABLES PASTILLES VALDA bien employe, utilise propoa PRSERVERA votre Gorge, vos Bronches, nos Poumons OOMBA TTRA vos Rhumes, Bronchites, Grippe, Influenza, Asthme, Emphysme, ete. MAIS SURTOUT EXIGEZ BIEN LES VRITABLES PASTILLES VALDAl vendues seulement en BOITES portant le nom Une occasion opportune et exceptionnelle / i e c. 'bre Docteur J. Al/red^Alfaro Ateiraccionist Moderne 1 Visitera souslpeu Port au Prince Ue passa8 par les (importantes et intresstes tilles de la l\) publique bomin.caine el Cap Hatien, o II a conquis la svrapakie dj> ptuJ dfhctlr, el remport Us triomphes professionnels les \^ATi l 'T\ D rAHi \ piDse veujr Mars e S bonne ii i?, i ., aU t £ uca el ,,uram U!1 o u ^J ur d dam si-mainas, ^i l R5M^ i ,a li,sp05i,ion (,e nn el,i en,e popu Le Dr ALFAliO.tiui possde pour l'tiamen de la vue, des 'iODa reilsde pecdaion modernes i des plus j^rleeiionnes, prescrira des^iisiaux uptiia uialiqtei pour la rorrec ion de fous les dfauts de I vue. Le Urifaro a radicaltmeni uri pluri-uis miliiera de p-isonuesqui soutiraient lu ribleutent des yeux, Dana les ateliers cp'.iqoea du Dr Alfaro, il, se fabrique leutov s-neeet leues lorrats de verres, blancs et couleuis et 11 plus tonnelle Raramn est onne au cl-enl que la formule fera ejrcutte s • a ic piicision et comptence. Avonf 1 Plus tard, IKminenl Spcialiste iajquera la rw.|fn--e o l'on Chez Alphonse HAYNE3 oiina le consulter. BAZAR MTROPOLITAIN ^.. Maison de confiance Biscuits Sunbhine Sardines au tomate Premier Sauve Chili € Poii blanc on ferblanc t Confitures truite en ferblanc t Boissons ijaxeuses e Jambons et bacons Armours • Mantgue pure tard et beurre ^Armours Conserves Armours Th et cornichons Liptons Cacao et chocolat Lowneysl l Saion de toilette William a %  a ISS { -% Nous attendons par ss> Gen Hod ties un fort stock de cravates, verres de toutes sortes. C


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M **J.t. %  L II .— ^ % %  < %  %  La maison L,Eneelz uanniggcrholm / %  %  %  — fhariuacie Albertini-Ew^li MA111IL eVWHsg i f t Sac rJET** **' < 7e rfe ""i r P V I e .%  '-" ~+~.~~* Il . iiirEL'Ui'iJ"! 1 1 1 y i i, i -,*.. TURI •kSi CIGAR1 tXC EPTlOM lj m I I ..J.... &f *Champagne PIEPER HEIDSIECK Demi sec el brut chez EDW4BD M. BAP1I L & Co Portau-Princ Pharmacie F* SJDI Angle des fine Boux^f^ 2 Mdailles d'argen Eapoaiionde BrLaboratoire de Chimie M$ Droguarie, Produila chimiques et P^jJJJ? M W .siec.ai;.s i.ai,i.Js et "J^fi^ P.paration (Te toutes ampoules mdirent* et injectable* M Spcialits. -Srum rvros hmque jipi^* lddby.lrtrg/re. Srum ueWorardremp^. rmlpiftaui le J,eirier elde w D toujours en stuc* : IHievrosibost w Eiixir de Pensylwm*. Dpositaire du PHVJ* Reprserp$ant\des Laboratolr iac'ie** uACTIFERM..arment lactique, chaire nales et cutanes. i UX||P^r*Mlf* ^ la mw**



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ancs^ 37au Ml ! rtle M.*I lrJJ 6 A^rt ISQO DIRECT EUHPUOPRIETAI RE yAGlST RAT COM MUNAL U KUMMO 15 NTIt ABONNEMENTS pORT-AtTpRINCt ci* G *- S l DEPARTEMENTS -*i. r G 2 00 TW' œ oU CTRAMGfR -*'•* 80 tlanotice! sont reues au Comptoir laliirui ^ e P iblici, Ru 4 Tror c hft, Taf ,i !?. • 2J Lud 8* te HiH LondrM Comment p. iit-on rendre lesbomuies heureux sans les rendre moraux et sages? KANT Quotidien IKLEPMOSE 20b %  JHsauE SCIENTIFIQUE |j ne penconl ^ Gendai merie >: COUPS DE GRIFFE is ilierc Brau'y y-t te tj, 1 U Say. Aiiil Culaitiiv .' And quiet kmtl Deep m.aJow, yet, 1er :o torget The cs mJ trctus, .mj pua ... eh /.yet Stand ihe cburcli c u:k M uu ;• ihrc AnJ h there honcy mil tor tea ? ltuper: lilu*OKk ) Fra Fiippo Lipp'.artiste incomparable, Fra S bistiano del Piombo, v* du divia Giorgtoue, ous qui peig-.5tes avec tous les raffinements de votre ait magique, la Foscarina, ^propos de perles W po:dance spciale au MAT N [il D ous arrive d* Londres uae his!iutz abracadabrante : Il s'agn %  eiles h ies qui, toa s^ulem nt eol grossis nrns encore se sejt multiplies.Et l'on rappelle le il eue par mi tea Elith Leg^e, vous seuls, de voire pinceau micheMtlacca, pays des perles, dont la langesque, pourriez fixer le velouis au avait leu trois perles, lesdes yeux allongs, aux prunelles larturent ufermees dans une ces ei veites stries d'or, la joie ues boue M>e de ct cette boite lvres, le satin de la peau eu visage fit ouverte que quelques sema et des mains < H.les et roses de l'inplut tard ; gros e surprise, c.le connu • que je leacoifcrai en auto* tenait, outre les trois pnes o i,n. bile par cet e nu.t de ; i xbre. es, une doux ine d'autres t Ch-ud de vin et dam m. je l'tm II ny eu atii me m ss L g tais g ndcin nt. le venais de go er MCUoe si perche ie. Les colons iou esle* dl c t s;esde v vr .a'abjrd i4i't de Maiacca, toujours da en compagnie de Mcrcihus quim'.aiie dires, poibO i iici.l des vases twit, av.-. une mimique pasoanee, de pnes qui s'taient accu* aux nos g;nre d'ex Ki;es amoureux ti de cette t cou dnom n s par quelqae c e par o itaitaucu douie la !o gue la Ion en peut racheter leunui, con(le perd son clat pnmitit e^ c e?t bien encore il ne faut jam.i>ath:ter %  selon expnm. en disait que la son repos au prix de vugaires et en mo te i Miis.si l'on exavides paroles, et d autres choses par urne, u l'on dissque uat perle, on quoi s'un.ssent aos d lectioas les ut qu'elle se trouve forme par le pius tories. fi successif de plusieurs couches Lace brasier qui allumait mon acentrques plus ou moins pussang, toute mon me v bra dais le lOtroaii.e n*cie,dispose, peu claviei savant et graduel des caresses 8, selon Raumur, comme les que je prodiguai a ce marbre d'une i peaux d'un oignon . Au centre.il harmonie si exquise et dont sera t [moe c.v.i, et dans cette cav t j ilo-se Anady.nue l"our i tour.se I corpstiaagt r ... parant dune roaeai et dune p.i.cur L'huiUe pernre agit comme suit ; sabules, sa bante giave et svre Ijuaule quelcouque, animal.ver, s animal de la g ce d un sourire ~in, n^tiie moue, g ain de saou du fusion de lemoi, sourires 11 W$c..apenn dans ses tissus, tnssons qui firent rayonner leur parasite dtermine une irritation douceur ratfine sur le spleen dam tt la lormation d une sorte j'tais la proie et contre lequel, de' %  coule, qui se remplit d'une se* put long emps.iuttait en vain Coas**1it trans.ucide. Pui* la sio it tantio M.yard... M une sorte de condensation qui |e m.magioe ce que lut sa vie, %  donne l'asp et et la consistance dtns le i cor de ive tl de beaut "laglatine, fenhn. cette substance o j; me complais i la s tuer. Ce* itineuse se %  cale rie , c'est -d.U-bas... quelque pari. en Italie. I| Huelle se divue e n zones concea€ ^ J0 l'ureelle lum re de ce mois l^aei.enue lejquelies viennent se tii; et clair de Dcembre, des arI • ucnes success ves de |Mcje. De sorte que si l'on lait une l'nuoo au uaveis d une I t ciLta cenue, un vide occup par perle, on M ——•*, MU viuc uccup pa !*•* gUtiocMen pailesres "'J patasite qui tut la cnuse dPWnaute de la foxmation de la .L 0,our ue ct *i on rencon'• couches .uccessivts tt con, , a^ues de nacre.spares les unes calcaire de la perle quelle est expoJt.es.par des couches de matieie se se dissoudre par JM*J* t-olle principes acides que contiennent la ,,^fod la perle est faite.l'ampoule sueur, les scrtions, etc.. ** Quelle elle a P r.s !" Ln<* lia somme, nous ne pouvons pas m a H ait l Police Headquarters t'oit ai PiiHce, Hmti Api il Islm 1020. —"^ NOTICE ~The attenlicn et tbe piblic il uivited to nie lact tbat since (lie Ht'uhshmeii oi tbe Bureaux cf Ibo Commandants ct Communes ihere no loi ger exiBt aie ofncia'u 1 rmerly kuowu Chiefs de (Juai tiers and lhat the lunctions former y pe>formed by tiiem Bie now dir* e tiy uoder Ihe t.endarmeiie d'Hati, bureau of PoliceiB. F IIICKEY Ch-fot Poltn Gendarmerie Correrpndunce spciale au MATIN Quartier gnral de la Police Poii-auPiince Hniti 1er Aval itat> AVla L'attention du public <>st alt-i e PUI ce fait que les Cbefa du Quai lier ayant t aboli* avtc led Cuinu an dunia de Coinuiunes, leurs fooetious soct remplies par le Bureau dla l'once auuchd la Gendarmerie ti'tl allia B. F. IIICKEY Chef de U Puhcr Uu l IMV.I lecteur veut que je pro poae no Kouvenieinenfc, t ou ne ;• li'ur insinue adioi'ernpiu l'ide de crer un ofii •• national d'assi^tiuee en CBH de ch>nKe pour les patrons Pouiq loi pas ? t AprM l^ ouvriers, les patrons tVidilii d^ratndent imprieusement que l'on ** **"** H occupe d'eux. Vous compienez? l'a i riment. i.. Le liaires sont pat fois bril unes, I1V.:M-'S fois mdiocre, le pins souvent m 1 vais'-s. l'taeure actuslle i."-s fiais gnraux subis rent imprieux, maigre les crises et les cai es pi.r.m-O'souvent in con t'temeut alimentes, doivent verser quand nme l'article num raire cbel le parcentedr et dans a poche des emi loys Ces demi-i s Chronique ( Swi-n ) l'.mr as PAIX MARJ lf9fi Le lendemain.c'Uit encore la naie his oire Je aux en cr.ture, mais sous une autre forme. Ce n'tait pas des chiffres ratuis, surchags, gratts, c'ta t, au contraire, une lettre P.dresse de monsieur Tcitulum Poitevieo. spculateur eu denres couraut ua bon de vingt cinq gourdes et portant la signature fictive de Madame Blanc Dwrsainvil de la 4me seciion rurale de la commune de Pou de Paix. Cette lettre, d'aprles pices du dossier, a t faite par moosi ur F dric Pierre Pk lippe sous la die e de Vnicia AUanceau, mais celle-ci ma le fait, dclarant, pour sa dfense, qu'elle revenait de Jean R b 1, son pays nata', qu-nd passant a la t rue bt Louis tout prs du Bureau des tlgraphes. Monsieur Frdric Pierre Philippe l'appela et lui dema >da que si eh. veut remettre pour lui une lettre monsieur Poite vieo. moyennant une gratification conditions, c xit pour leurs employeuts > — —~"~ Tous .les^hommes sont gaux de vaut 1 estomc ceaux verdoyants dominent une ioa, n ne f-*ut jamais douter de gue alle. La terre est en sable lose. riatellig.nce du pabliC 11 arnveia L'a paon majestueux se pavanepeat-'ra un jour o Ion s'aperce c Et l'escalier de marbre apparait vu que la plus privilgie des clas pur et splendide, inclin vers le basses de la soci.e ns. pas celle que io.ee p.r ua petit gaion si n oa repose Peau large et veite, tandis que tes uorme poissons de pierre crachent de tjute leur gueule baillante et mousseuse. Les anmones, les roses et les narcisses se presl'on ClOlt On trouve, viddin neu', des pa trous malheureux qui, ti avait lauut beaucoup, fout gagaer les sucres et n'arnvdnt ras teinolir leur ma:rai te Cs sont les plus plaindre, par rua petit gaiyon de Pierre Philippe qui lui servait de guide, elle arriva en ete', a la suite de Monsieur i'ertuiien Poiievien Mais ia lettre marquait de date. Monsieur|Poitevien de lui due que la lettre n'tait, pas conforme et de prier la prtendue madame Bianc 1) urssinvil de la rgu lariser. Le lendemain, Vnicia AUanceau retourna chez Mjnsienr Poiievien avec la lette cne tois ci date* Mais au inomeut o madame Paite vien s'apprtait i lui comp cr la vasent rgulirement en touffes sym* ce q A di 800 le8 nomt considres leur.arnvrent inco itioent,—trange tnques. Les fleuts s'avancent entre les pierres. Psy b. Vnus et Cupidon.tout cailles par le annes.dans leur pose ttefoe le, attendent. Un chieu sculpt garde la (oataine la plus sileoc ruse ou l'eau goutte i goutte tombe dans un coquillage et se peid... t Les palmiers noirs et lourds, pareils des colonnes qui soutiendraient le ciel, luttent avec le jet d'eau orgueilleux si blanc, si lger qui monte en fuse, toujours plus haut et retombe en pluie. sa con:mlcue isn ^our le patron riche a millions q >i traite saus bienveil lance son personnel Il arrive aussi que ce patron pieu re misre 11 se fera donner du beur tesaussdl, quaud l'article est tare ou du chocolat pour ses enfants l'arlaut 8.c, enfermant sou viu et comptant les dchets de sucre destins l'office, il u en trouvera pas m JI is des serviteurs trs tiers de a'engger cnez lui pour un morceau de vieux pain. Mais qu'un petit pair in tirant le Ua pleur de mandoline s'chappe diable par la qui ait besoin de n'Im parla sueur, les scrons acide ,les eaux malpropres ou savouneusrs, eic...— av^s aux coquettes qui ne rel.rent pas leurs perles lorsqu'elles font leur toilette.Mais c'est justement par suue de ia composition ^m elle expulse contenant et periet . libre i vous. U e peri te *****' pmon et parasUes. h^t, quelques perle g* M %  * !i i conjide.fr la perle lotWe oe leur donntf i*Jg. A^ une chose iel|iment v.vanprix eu so a t ces t.iv.U* •• 'V^' vie animale, possdant des qutittite, on peut wsuj-r le coup. •;; %  > rr F ,cduct.gn P on pept h tt s vous ave. b^m dua pa, ain >> mort r e U p.,lenui pour Us nouvelus aa, pjasta V. adl P'a d..p a riu r o B dracn moi : le fournirai les drage I !outlt li apprcieitceue bClfcNTH dune maison proche. Les reflets du ciel su i i eau virent insensiblement du tose au m..uv c puis au brun. Et bue parait I . Ja demande a Thos Lechaud la faveur de camper mon hrone. Quand on veut crire sur les fem mes, s'*cne Diderot, il faut tiemper sa plume dans l'arc en ciel et secouer sur sa ligne la poussi,e des ailes du papillon. A moi, moa Itre Thos!.. J'ajouterai seulement que si file se piomenait i ce muse de NewVoik qu ua apis-midi nous visitmes, Mouvia et moi, mut le monde crotrait qu'elle est de cendue d'un adte... • • • • ••• • Et ctit pourquoi, divine, je songe Je oni ctlU nuit, l'ombre indulgente rampe El (.'eM 1$ clair de lune intime de la lampe Lt repes dans le rve et le silence doux. I htwre, tomme un jardin, se parfume ae nous. Ion visage m effleure et Ion baiser me touche Et i'ai le got divin de to>i coeut >ur ta bitckt. Taon A VL.MLNAY 4 iiviex W Le Urouclie commute gardera toute coup de thtre, deux faites de mads. me Blanc liorsatavil qai tombrentde leur naut en appreuaot cette nou velie. Vnicia Auanceau, prise la main dans le sac, fut sur le champ apprhende par la police et conduite au Bureau de la Gendarmerie, Iuterroge.elle dnona son coaplice Frdric Pierre Philippe contre qui un mandat de dpt a t galcmct.t dcern. Mais l'ail ire dfre 4 lins truction, Famansa Pierre Philippe aprs audino.1 des tmoias, fui reo vjy hors de cours i de pro.es. Cepeniant Vnicia Auanceau uuia tient l'audience ce qu'auparavant elle avait dpos au Cabinet du )Uge d'Ist/ucnoa.Pieire.tenace.couvatnca par dessus tout de s*m innocence. el.e n'a pas vari mme une minute dans ses dclarations, malgr les di verses qces ioas qui lui o,n t poses par le prsideot du l'ubuaal.lc juge Doyen St Martin A.h Ue. ; ue Ministre public. Me J.B. Dsir Commissaire du Gouvernement ea sige, n'ayant pas des charges suffi sants contte l'accuse, vu x • 1 ab> ssnee du seul tmo n a charge qo a' tait dfaut, quoique lgu lereaftent cit;2 labseoce de Frdric. Pieree Philippe dont la confrontr „ion avec l'ac.use avait t de to^te ncessite la persistance et 4E tnacit de Vnicia, le Ministre public, disonsnous, qui il Vl u chapp \a c poite 'i o, ou peut tre sur que persouue ne lui viendra en aide. Il ne se procurera pas de t mue moins de cent vingt trancs par mois vin, viande ei cmenii en supplment Sou piopuouiie l'aagmeu ea tous Ida trimestres, avec menace dexpul* tiuii s'il ua repaie pas la tonute de 1 immeuble a ses frais. Ses trois ou* vners feront grve cinq jours par semaine-. S a collgues parleront de le rayer du syudicat patronal ; — oja-.i ce que vous voulez?. . C'est tutemea. un pauvre homme Mais u ayao>. i>as le sou, il Uit du to.i a u coipoiauon. Nous ne soin mes pas un ouiesu de bienfaisance. eu n.u : d sait liiuouilie : — Coa.ou-ju que tant d'imbcile< b'ousi nent a ne pas devenir rieues f .. Aiuia je t.ouverais fort que l'Etat s'iuieiesnu. aux petits parions maliieurra.v, comme il interesae aux ouvriers dai s la un • louMe. Surtout que, pour avoir ai ou aux secours ue l'Elut uu peut patron malheureux u aurait qu vendre eou fouda et a'niBia.iei ouvrier critfieui. SU ne le imt pas, c'est par rionutai, uaooid. Bauleuu t, c toi touj IUTS la cl isse tuuyeiii.e i iui-;ue Ceux d en bas oc..i des gueult ua, ui tvs guve Ceux u en iUu b.ave. et veulent..; Un eu bave, on est vtule Hait) ^ pauvre petit patron, le pauvra peut commetant, le pauvre peut bour g ioi ..tpauvre petit reutier peu veut p-v. i lits paient mme pout tout la inoede als sont eu quelque lortt i. s i.euirejo de la guoiitt sociale sur la uoj uesquels apte cnq i co> liai cai-. ut u s nulius scellent teara t lobubles paix. ausio:, AKJ5 t


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, April 06, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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ancs^ 37au
Ml ! rtle m.*i
lrJJ 6 A^rt ISQO
Direct euh- puoprietai re
' yAGlSTRAT COMMUNAL
U KUMMO 15 NTIt
ABONNEMENTS
pORT-AtTpRINCt
. ci* G- *-
S l DEPARTEMENTS
-*i. r G 2 00
TW'oU CTRAMGfR
-*'* ____________- 80
t- lanotice! sont reues au Comptoir la-
liirui ^e P,-iblici, Ru-4 Trorchft, Ta-
f,i !?. 2J' Lud8*te HiH LondrM
Comment p. iit-on rendre
lesbomuies heureux sans
les rendre moraux et sages?
KANT
Quotidien
IKLEPMOSE 20b
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JHsauE scientifique |jne penconl^ Gendai merie
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COUPS DE GRIFFE
is ilierc Brau'y y-t te tj,1.
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Say.
Aiiil Culaitiiv .' And quiet kmtl
Deep m.aJow, yet, 1er :o torget
The cs mJ trctus, .mj pua ... eh /.yet
Stand ihe cburcli c u:k M uu ; ihrc
AnJ h there honcy mil tor tea ?
ltuper: lilu*OKk )
Fra Fiippo Lipp'.artiste incompa-
rable, Fra S bistiano del Piombo,
v* du divia Giorgtoue, ous qui
peig-.5tes avec tous les raffinements
de votre ait magique, la Foscarina,
^propos de perles
Wpo:dance spciale au MAT N
[il Dous arrive d* Londres uae his-
!iutz abracadabrante : Il s'agn
eiles h ies qui, toa s^ulem nt
eol grossis nrns encore se se-
jt multiplies.Et l'on rappelle le
il eue par mi tea Elith Leg^e, vous seuls, de voire pinceau miche-
Mtlacca, pays des perles, dont la langesque, pourriez fixer le velouis
au avait leu trois perles, les- des yeux allongs, aux prunelles lar-
turent ufermees dans une ces ei veites stries d'or, la joie ues
boue M>e de ct cette boite lvres, le satin de la peau eu visage
fit ouverte que quelques sema et des mains < H.les et roses de l'in-
plut tard ; gros e surprise, c.le connu que je leacoifcrai en auto*
tenait, outre les trois pnes o i- ,n. bile par cet e nu.t de ; i xbre.
es, une doux ine d'autres t Ch-ud de vin et dam m. je l'-
tm II ny eu atii me m ss L g tais g ndcin nt. le venais de go er
MCUoe si perche ie. Les colons iou esle* dl c t s;esde v vr .a'abjrd
i4i't de Maiacca, toujours da en compagnie de Mcrcihus quim'.ai-
ie dires, poibO i iici.l des vases twit, av.-. une mimique pasoanee,
de pnes qui s'taient accu* aux nos g;nre d'ex Ki;es amoureux
ti de cette t cou dnom n s par |M convient, mou avis, de se /.co il Ping Pon m'expl q-anles atri-
mrtr sceptique ci de n'accepter i ns mystrieuses existant entre ia
|ilsicuions que sous bnfice d'ia r. 0 t et la volupt, source ternelle
lUuesneux. Que la perle soit de la vie, puis Clment Magioire,
nii pour employer le terme de avec 1 agrment de sou esprit met-
^jtuttne c'esi-a-ciir- qu'elle pos- veilleux, m exposait comb en les c r-
ois ielltts urnes,son c orient , constances les plus dtestables co.i-
diseni le) spcialistes, cela servent toujour> quelqae c e par o
itaitaucu douie la !o gue la Ion en peut racheter leunui, con-
(le perd son clat pnmitit e^ c e?t bien encore il ne faut jam.i>ath:ter
selon expnm. en disait que la son repos au prix de vugaires et
en mo te i Miis.si l'on exa- vides paroles, et d autres choses par
urne, u l'on dissque uat perle, on quoi s'un.ssent aos d lectioas les
ut qu'elle se trouve forme par le pius tories.
fi successif de plusieurs couches Lace brasier qui allumait mon
acentrques plus ou moins pus- sang, toute mon me v bra dais le
lOtroaii.e n*cie,dispose, peu claviei savant et graduel des caresses
8, selon Raumur, comme les que je prodiguai a ce marbre d'une
i peaux d'un oignon . Au centre.il harmonie si exquise et dont sera t
[moe c.v.i, et dans cette cav t j ilo-se Anady.nue l"ouri tour.se
Icorpstiaagtr... parant dune roaeai et dune p.i.cur
L'huiUe pernre agit comme suit ; sabules, sa bante giave et svre
Ijuaule quelcouque, animal.ver, s animal de la g ce d un sourire
~in, n^tiie moue, g ain de sa- ou du fusion de lemoi, sourires 11
W$c..apenn dans ses tissus, tnssons qui firent rayonner leur
parasite dtermine une irritation douceur ratfine sur le spleen dam
tt la lormation d une sorte j'tais la proie et contre lequel, de-
'coule, qui se remplit d'une se* put long emps.iuttait en vain Coas-
**1it trans.ucide. Pui* la sio it tantio M.yard...
M une sorte de condensation qui |e m.magioe ce que lut sa vie,
donne l'asp et et la consistance dtns le i cor de ive tl de beaut
"laglatine, fenhn. cette substance o j; me complais i la s tuer. Ce*
itineuse se cale rie , c'est -d.- U-bas... quelque pari. en Italie.
I|! Huelle se divue e n zones concea- ^J0, l'ureelle lum re de ce mois
l^aei.enue lejquelies viennent se tii; et clair de Dcembre, des ar-
I ucnes success ves de
|Mcje. De sorte que si l'on lait une
l'nuoo au uaveis d
une
ItciLta cenue, un vide occup par
perle, on
m *, mu viuc uccup pa
!** gUtiocMen pailesres
"'J patasite qui tut la cnuse d-
PWnaute de la foxmation de la
.L 0,our ue ct *i on rencon-
' couches
------ .uccessivts tt con- ------ ,
a^ues de nacre.spares les unes calcaire de la perle quelle est expo-
Jt.es.par des couches de matieie se se dissoudre par JM*J*
t-olle principes acides que contiennent la
,,^fod la perle est faite.l'ampoule sueur, les scrtions, etc..
** Quelle elle a Pr.s Ln<* lia somme, nous ne pouvons pas
m a H ait l
Police Headquarters
t'oit ai PiiHce, Hmti
Api il Islm 1020.
"^ NOTICE
~The attenlicn et tbe piblic il
uivited to nie lact tbat since (lie
Ht'uhshmeii oi tbe Bureaux cf Ibo
Commandants ct Communes ihere
no loi ger exiBt aie ofncia'u 1 rmerly
kuowu Chiefs de (Juai tiers and lhat
the lunctions former y pe>formed by
tiiem Bie now dir*etiy uoder Ihe
t.endarmeiie d'Hati, bureau of Po-
lice-
iB. F IIICKEY
Ch-fot Poltn
Gendarmerie
Correrpndunce spciale au Matin
Quartier gnral de la Police
Poii-auPiince Hniti
1er Aval itat>
AVla
L'attention du public <>st alt-i e
pui ce fait que les Cbefa du Quai lier
ayant t aboli* avtc led Cuinu an
dunia de Coinuiunes, leurs fooetious
soct remplies par le Bureau d- la
l'once auuchd la Gendarmerie
ti'tl allia
B. F. IIICKEY
Chef de U Puhcr
Uu l imv.i lecteur veut que je pro
poae no Kouvenieinenfc, t ou ne
; li'ur insinue adioi'ernpiu l'ide de
crer un ofii national d'assi^tiuee
en cbh de ch>nKe pour les patrons
Pouiq loi pas ?
t AprM l^ ouvriers, les patrons
tVidilii d^ratndent imprieusement que l'on
** **"** h occupe d'eux. Vous compienez?
l'a i riment.
i.. Le liaires sont pat fois bril
unes, i1V.:m-'S fois mdiocre, le
pins souvent m1* vais'-s. l'taeure
actuslle i."-s fiais gnraux subis
rent imprieux, maigre les crises et
les cai es pi.r.m-O'- souvent in
con t'temeut alimentes, doivent
verser quand nme l'article num
raire cbel le parcentedr et dans a
poche des emi loys Ces demi-i s
Chronique
( Swi-n )
l'.mr as Paix Marj lf9fi
Le lendemain.c'Uit encore la naie
his oire Je aux en cr.ture, mais
sous une autre forme. Ce n'tait pas
des chiffres ratuis, surchags, grat-
ts, c'ta t, au contraire, une lettre
P.dresse de monsieur Tcitulum Poi-
tevieo. spculateur eu denres cou-
raut ua bon de vingt cinq gourdes
et portant la signature fictive de Ma-
dame Blanc Dwrsainvil de la 4me
seciion rurale de la commune de Pou
de Paix. Cette lettre, d'apr- les pi-
ces du dossier, a t faite par moo-
si ur F dric Pierre Pk lippe sous
la die e de Vnicia AUanceau, mais
celle-ci ma le fait, dclarant, pour sa
dfense, qu'elle revenait de Jean
R b 1, son pays nata', qu-nd passant
a la t rue bt Louis tout prs du
Bureau des tlgraphes. Monsieur
Frdric Pierre Philippe l'appela et
lui dema >da que si eh. veut remettre
pour lui une lettre monsieur Poite
vieo. moyennant une gratification
conditions, c
xit pour leurs employeuts >
..... ~"~ Tous .les^hommes sont gaux de
vaut 1 estomc
ceaux verdoyants dominent une ioa- n ne f-*ut jamais douter de
gue alle. La terre est en sable lose. riatellig.nce du pabliC 11 arnveia
L'a paon majestueux se pavane- peat-'ra un jour o Ion s'aperce
c Et l'escalier de marbre apparait vu que la plus privilgie des clas
pur et splendide, inclin vers le bas- ses de la soci.e ns. pas celle que
io.ee p.r ua petit gaion
si n oa repose Peau large et veite,
tandis que tes uorme poissons de
pierre crachent de tjute leur gueule
baillante et mousseuse. Les anmo-
nes, les roses et les narcisses se pres-
l'on ClOlt
On trouve, viddin neu', des pa
trous malheureux qui, ti avaitlauut
beaucoup, fout gagaer les sucres et
n'arnvdnt ras teinolir leur ma:rai
te Cs sont les plus plaindre, par
rua petit gaiyon de Pierre
Philippe qui lui servait de guide,elle
arriva en ete',ala suite de Monsieur
i'ertuiien Poiievien Mais ia lettre
marquait de date. Monsieur|Poite-
vien de lui due que la lettre n'tait,
pas conforme et de prier la prtendue
madame Bianc 1)urssinvil de la rgu
lariser. Le lendemain, Vnicia AUan-
ceau retourna chez Mjnsienr Poiie-
vien avec la lette cne tois ci date*
Mais au inomeut o madame Paite
vien s'apprtait i lui comp cr la va-
sent rgulirement en touffes sym* ce q A-di 800, le8 ,nomt considres leur.arnvrent inco itioent,trange
tnques. Les fleuts s'avancent entre
les pierres. Psy b. Vnus et Cupi-
don.tout cailles par le annes.dans
leur pose ttefoe le, attendent. Un
chieu sculpt garde la (oataine la
plus sileoc ruse ou l'eau goutte i
goutte tombe dans un coquillage et
se peid...
t Les palmiers noirs et lourds,pa-
reils des colonnes qui soutien-
draient le ciel, luttent avec le jet
d'eau orgueilleux si blanc, si lger
qui monte en fuse, toujours plus
haut et retombe en pluie. *
sa con:mlcue isn ^our le patron riche
a millions q >i traite saus bienveil
lance son personnel
Il arrive aussi que ce patron pieu
re misre 11 se fera donner du beur
tesaussdl, quaud l'article est tare
ou du chocolat pour ses enfants
l'arlaut 8.c, enfermant sou viu et
comptant les dchets de sucre des-
tins l'office, il u en trouvera pas
m ji is des serviteurs trs tiers de
a'engger cnez lui pour un morceau
de vieux pain.
Mais qu'un petit pair in tirant le
Ua pleur de mandoline s'chappe diable par la qui ait besoin de n'Im
parla sueur, les scrons acide ,les
eaux malpropres ou savouneusrs,
eic... av^s aux coquettes qui ne re-
l.rent pas leurs perles lorsqu'elles
font leur toilette.- Mais c'est juste-
ment par suue de ia composition
^m elle expulse contenant et periet . libre i vous. U e peri te
*****' pmon et parasUes. h^t, quelques perle g* M
** !i i conjide.fr la perle lotWe oe leur donntf i*Jg. A-
^ une chose iel|iment v.van- prix eu so a t ces t.iv.U-
'V^' vie animale, possdant des qutittite, on peut wsuj-r le coup.
;;> rrF,cduct.gnP on pept h tt s vous ave. b^m dua pa, ain
>> mort re U p.,le- nui pour Us nouvelus aa, pjasta
V.adl" P'a d..pariuroB dracn moi : le fournirai les drage I
!outlt li apprci- eitceue bClfcNTH
dune maison proche. Les reflets du
ciel su i i eau virent insensiblement
du tose au m..uvc. puis au brun. Et
bue paraitI..
Ja demande a Thos Lechaud la
faveur de camper mon hrone.
Quand on veut crire sur les fem
mes, s'*cne Diderot, il faut tiemper
sa plume dans l'arc en ciel et secouer
sur sa ligne la poussi,e des ailes du
papillon.
A moi, moa Itre Thos!..
J'ajouterai seulement que si file
se piomenait i ce muse de New-
Voik qu ua apis-midi nous visit-
mes, Mouvia et moi, mut le monde
crotrait qu'elle est de cendue d'un
adte...
,
Et ctit pourquoi, divine, je songe
Je oni ctlU nuit, l'ombre indulgente
rampe
El (.'eM 1$ clair de lune intime de la lampe
Lt repes dans le rve et le silence doux.,
I htwre, tomme un jardin, se parfume
ae nous.
Ion visage m effleure et Ion baiser
me touche
Et i'ai le got divin de to>i coeut >ur ta
bitckt.
Taon A VL.MLNAY
4 iiviex W
Le Urouclie commute gardera toute coup de thtre, deux faites de mads.
me Blanc liorsatavil qai tombrent-
de leur naut en appreuaot cette nou
velie. Vnicia Auanceau, prise la
main dans le sac, fut sur le champ
apprhende par la police et con-
duite au Bureau de la Gendarmerie,
Iuterroge.elle dnona son coaplice
Frdric Pierre Philippe contre qui
un mandat de dpt a t galcmct.t
dcern. Mais l'ail ire dfre 4 lins
truction, Famansa Pierre Philippe
aprs audino.1 des tmoias, fui reo
vjy hors de cours i de pro.es.
Cepeniant Vnicia Auanceau uuia
tient l'audience ce qu'auparavant
elle avait dpos au Cabinet du )Uge
d'Ist/ucnoa.Pieire.tenace.couvatnca
par dessus tout de s*m innocence.
el.e n'a pas vari mme une minute
dans ses dclarations, malgr les di
verses qces ioas qui lui o,n t po-
ses par le prsideot du l'ubuaal.lc
juge Doyen St Martin A.h Ue. ;
ue Ministre public. Me J.B. Dsir
Commissaire du Gouvernement ea
sige, n'ayant pas des charges suffi
sants contte l'accuse, vu x 1 ab>
ssnee du seul tmo n a charge qo a'
tait dfaut, quoique lgu lereaftent
cit;2 labseoce de Frdric. Pieree
Philippe dont la confrontr ion avec
l'ac.use avait t de to^te ncessite
la persistance et 4E tnacit de
Vnicia, le Ministre public, disons-
nous, qui il Vlu chapp \a
c
poite 'i o, ou peut tre sur que
persouue ne lui viendra en aide. Il
ne se procurera pas de t mue
moins de cent vingt trancs par mois
vin, viande ei cmenii en supplment
Sou piopuouiie l'aagmeu ea tous
Ida trimestres, avec menace dexpul*
tiuii s'il ua repaie pas la tonute de
1 immeuble a ses frais. Ses trois ou*
vners feront grve cinq jours par
semaine-. S a collgues parleront de
le rayer du syudicat patronal ;
oja-.i ce que vous voulez?. .
C'est tutemea. un pauvre homme
Mais u ayao>. i>as le sou, il Uit du
to.i a u coipoiauon. Nous ne soin
mes pas un ouiesu de bienfaisance.
eu n.u : d sait liiuouilie :
Coa.ou-ju que tant d'imbci-
le< b'ousi nent a ne pas devenir ri-
eues f ..
Aiuia je t.ouverais fort que l'Etat
s'iuieiesnu. aux petits parions mal-
iieurra.v, comme il interesae aux
ouvriers dai s la un louMe. Surtout
que, pour avoir ai ou aux secours
ue l'Elut uu peut patron malheu-
reux u aurait qu vendre eou fouda
et a'niBia.iei ouvrier critfieui. SU
ne le imt pas, c'est par rionutai,
uaooid.
Bauleuu t, c toi touj iuts la cl is-
se tuuyeiii.e i iui-;ue Ceux d en
bas oc..i des gueult ua, ui tvs guve
Ceux u en iUu b.ave. et veulent..;
Un eu bave, on est vtule Hait) ^
pauvre petit patron, le pauvra peut
commetant, le pauvre peut bour
g ioi ..t- pauvre petit reutier peu veut
p-v. i lits paient mme pout tout la
inoede als sont eu quelque lortt
i. s i.euirejo de la guoiitt sociale sur
la uoj uesquels apte cnq i co> liai
cai-. ut u s nulius scellent teara
t lobubles paix.
ausio:, AKJ5 t


ll_kU>

3 Lesar
Xutre an cpondant jacmel s tant
tnalnnlorm a cru dnoir, dans son arii
de sous la ruinant Echos de lacre! j
du Matin 25 ma s coul, attribuer
la Commune les bienfaits que ressent au
iourdbui la population de cette ville par
suite de la propret de ses ruts l'uts
que notre devoir nous commande de
toujours rendre Csar ce qui lui ap-
partient, nous venons dire nr.e qu c est
le Servis* d'Hygine publique plutt,
que dirige actuellement te DocUur
Cbamion. qui s occupe du nettoyage et
des soins hyginiques propres amliorer
tat sanitaire de cette Commune. 1
Avis
lj Reprsentant de la Manati Su-:
gar Co Cuba demande des travailleur.
Dibart ieudi 8 et n avril S'tnscrtre 1
au bas de la Rut des Miracles d 6 brti
du matin 6 bres du soir.
Vente l'encan
En vetlu d'ordre de Mr Geo A.
Payne, a^ent de la Lloyj, 11 eru
procd & la vente l'eucau de 14u
aaca de caf avaris, merci edi 1
Avril 10 heures du malin- Hue du
Muai' eo fae de l'H el de France
IIONTBHUN EUE
't.canieur public
CROYEZ-LE,
POUR LES
ENFANTS,
il n'y a rien de tel comme
L'EMULSION DE SCOTT
*3
Nouvelles Etrangres
4 Avril ;92d |nar une brusque offensive enfreignit
PARS Mavpr. charg d'Affaires] l'article M du trait qui assimile
d'A'l gn^ demanda de nouveau lrM "de un acte d'hostilit cher
Mo ii or.Millerand d'autoriser l'en-
, Av*lSDEDE9ART
le paquebot CARAVELLE parti
de Bordeaux le 27 Mars est atieodu
To't aa Prince vers le 18 courant
L'itinraire seia tii i l'arrive du
paquebot.
Poit au Prince ? Avril 1920.
L'Agent, E ROBH.ix
a ' *! - ..,,, ...-------- 1 .
principaux lments, 1rs tiaen's
ltnieutsconst'tuiifs de son acte d*ac
rosattor. eu ^aid aux oums ci-
dessus ouueies, avait, p*r contre,
fait la partie telle au coose 1 de !
use. Me Chailes St Armand,qui en
r.t ctat dans tette sa plaidoirie.
Vnicix Alnmceau dont h non.
culpabilit t rnathmaiquemer.t
tte montre pir on avoca', bnficia
de la part tu jury prsid rar Mr
Daoarcy Fui' d un verdict d'acqun
tune ni,
( A s 11 h >e )
IrAe rie< uoune* aMem >nd- dans le
basin d la Ruhr et ajou'a que que!
unes contingents de la Re Tarrent jeudi au nord de la ligne
WeseMiiJmen sans autorisuion du
a* uvrrnenvnt allemand qu' ne leur
ordonna pas de continuer leur mar
nhnt troubler In 1 six du monde
Millereni fera conmitre ultrieure
ment Mavar la dcision de la Fran
ce MiU*rsnd contera dans la soire
avec i-'nr-h qui alla ensuite su miuis
're d*;ia gnene^s'e Retenir avec L
lvre. MUleraod leut peu apis M
Lefvrp.
P4RCS Suivant le Journal TafTsi
che en avant et qui 1rs ruaintienrlrait re rtH" navivg allen. nda saisis par
! Brsil serait rgle Le comit
les armateurs francai aurait f*H
sur puce au cas o l'an* vis lion
franaise ne parviendrait pas-La l ,
poosede Millerand invite le couve. L5,nm$Sn deJ8rt? ,nBvinw au Pr *
nement allemand de (airs reculer s ^wiTi^Ml^l"*
irnnnr. m kum. il .?! BvRLIrl Aprs 1 examen e r*
SIS! "T l\ ma,ot,en ? !bin-t ajourna lesconi-r ntR .les on-
ond.,o.is poss, antrieur-ment a vriers d'Een e, de Munster l|
n?shS i'11 ** uhr |URe Jra^o^unea et qui juivaler,!
I Atla Millerand adressa liiei ; aux principe sovietistes
au seir h Mayer une lettre loi rappo- HUME Le parti populaire pre,
tant qnil insista hier pour obtenir dra l'initiative de traiter *v-c is-.
do I Allemagne le 1 trait immdiat ; partis polit mes trangers avant un*
de ses troupes pttrant ie.dii.nent airini' avec le p ograiume ronreo
jdans le Ussin de la liuhr e! dclara Unuer une politique int-rhatiunale
que la Frar.ee ne saurait admettre| UOME Un dcret apporte de no 1
vienne drogation l'article 44 du : velies restrictions notimment sn>
trait de \ersai!i >s M Darand ajout*Ile pain, la viande, le riz. le m-us, le
qun e*t aujonrduai ofticielieiu'iiit sucre. Ls consoiumauou de la vian
constate q ih W troupes allemandes de est interdite le jeudi et le vendre
del Kufir dpassant IViTeitif auio-di Un annonce que les ruriea
r.s et que le vuniniasaire dH I empifde la co irenoe de San Remo sooi
re reut du gouvememaDt une eulilrenvoyes au du neuf Avril. Le ie
re libe t d'action pour leur emploiIlit louroal Triest** dit que d Annun
dans h Hassin de la it-iitr et que 710 aurait p.cciam I iodpendaace
l'attaque de la Heichwetie comm-n
ce le deux Avril Millerand cous'a
e que le gouvt moment. A Icmaiid
1 Fiante et sa constitution en Mtat
hbie et aurait communiqu c-tte d
cision aux g luveroemente ail es et
Mouvement
Maritime
Le Steamer AchMle de 1 hgnr
hollandaise, venant de New Yo k et
des ports du Nord est cttr hiti
matin
Il part ce soir pour le Sud
M Steamer Cornai de la Rar on!
a laiss New York le j du cours ri
en route pour le Cap et Port au Pc>
Le Steamer Panama venant de
New York est attendu a Port au Fc
vers le 11 du courant
Les dpches pour Petit Gcve,
frraie-, Cay^s, |cmel et Cur *c.
r 'e Sttamsi Achille sero t le-
mes ce soir i 5 heutes prcises
Pot nu Prince le 5 AtU 192
FaitaDiv.
miPsArTOsS*
COUEGEa,
Mioimam
Temprature
Moyenne dfutue B
Ciel da.r joui et nuit
Vent 0 Est
iiaiomue constant.
I SCHEm
Moniteur
Le No de jan>ed. uujoun,,,.
- Anctc 'i
. ':....': ,1i ... ION '
.07! I
1 d^ DELORT, Pharmacien,
11'.', .'.u.t flmi t-Autoliia
l'ARlR
C'EST I E MEILLEUR
DES PURGATIFS
PORT-AU-PRINC3
.Mc.-.PETRIJS: PhtnMtl AL8BKruI
i'harn:ori- du D' Juntin VlARO
< t tout* ! hoaoe* Pharmavlt
aux Etats-Unir.
Dollar 14 54
Livre Sterling 40 75
Suiic.;
- circulaire du frtai* a.tlu, ,
du tomuarec aux AdauJ^I
WHM ac la Kcpubinjuc.
- rroce-vvruai uc c'itu d*,~
iunMo.iuauon ue l rabr,N>l"!:
lyi-. uc 00,05. r^**i
- LMtc ut coniribuabfc, tUl0fci
I iutaiii.uaire du UcparurHtm^J
oi.t oiu...u icui licite t^ur Iticutt,
b>i.uicj.tabs ehbuit
.Sou .%os r.,u uu ewm.ai.f
..ou. uciu.ticu.iui w <.on>iiiullWl
btCHOIl Ut *tUkQC
_l lut uut l'eue ituuiaa q* *,
- mmwii oc >-caahas,e j. I .*?..
Lcoibiuuo p,u lou.ucm,,,, a",
.l-.C UWIU II ni .UlLtouque fc!
..au u iuitaamcs (ousiaermwH
.cowire. Us deus coweiuieitn
iujn.ii.cnt appiaudis.
.uc toiLUiiMiun a ete (trmtt m^L
.crmes conscration, u,15Cl fA
vt U leuuion pru hn. r- m
11 laui swuiUitcr i,u'il en sont _,
.u*cc ^ur ic p,us traud bien ac U
.lalllilllic.
PCS
La nouvelle lijne Biioiuu-Mariaoj ai
ixp.viialiou. Le nombre des su.igti
-un ci 11 laui nuiiiicnani parcouia^l
us ou nto.ns coiisiucriuic, Wrnjug, J
. staliou* pour ja^ucr ic 8raaa cucaal
i. ot absoiurncui utccssaire de s^B
. ,ic> suppieiiiniairc pour eim nu i
ci trajeis uuijaqis. '
au ariage
I-n l'Kgliic du '.icic-i.u.ur sera Ua||
. J Avril ic u,jrijl;c Je AlcilctjeiinamcJ
.vcc .Vr Aiiiuiui tsciU; Nos;
.'.iiiicnu.
Biiement I
i_e malin u a ce .,rc aus ftsman u
oius e u Len.nu-.MiT. au rttrait umll
.e billets dtenons dune ft aui.
KtsiL.ei ciezueuts
Les dames p*ironrucs ue la drru*
, roui du iacta-Ctur rcruticiem la
ou.ttu.'j ci tous ai', qui ont bien mm)
ux succs de u icie bi:es leur en
-onicur swuveuir.
53 FEUILLETON 06 e MATIN'a
Judex
CD AND KOMAN
Par
a ni n un r f. r \ i. u K
t Til n i parla. Feui'lade)
HUmlE EPISODE
LES SOUTERRAINS DU
CHATEAU-R-UGE
Il (Suite)
L'Eternelle Dftlila
La ternbid ensorceleuse, ju; n'4
vsit jamais t plus enveloppant,
111 plus b*lle. se suKtendait au cru
de son amaul cherchant ses lvre.
Kl ce lut le) baiser aide.it. auquel
rien na rsiste., baiter de volupt .
de tratrise et Je mort..
La gueuse avait reconquia le
vot.
Maintenant, Morales tait b\r<-
file, prt de nouveau i toutes Ipp
lchets, toutes les trstvsoQ?,
toutes les Inlamlif
Toutea ses bounei riolu'ions
avsiejit fondu soua ia crissai de
j)iaos. comme* la neige au sol i'-
'.: d'une vntx raqqus. ra taciNa par le fris son du ontne 1
parjui sriicula :
DciNJ' moi trois hommes lAn
#t ure tait* /^l'i'lp. ot j jure qu
Kavraut sera .'<' cette i.uit !
111
Les oisea ix u^ noit
Veis une h>urp du mffiu, u
i3ante automrhiit )Aritait au*c
u'eurs de cri'eflu R"Uf.
oiatre hommes eu le* endirent.
CViaient Mora's Amaury i I
! c iin*ttr-
l'aprlia que Cimaid re>tsi' sor ie>
jt.'^e de sa limousine, Morales^ suivi
dea trois autres s'engageait dsns le
sanii^r qui conduisait aux ruioee
Apr^ avoir fait promet re a ses com
p'icea qu aurune violence n serai'
exerc contre son pfe- l'amant de
Diana a'tppitait rahaer la pro
messe que* lui avait si es'ucieuse
ment arrache sa mailrew
Son plan q i lui avait d'ailleur*
*l* enliremenl suggr par la Monti
tait d une grand* implicite et dune
remarquable audace.
Lu port p 1 la passion il allait
i'iu(mplir sais la umudro i-.mm -
ton
I sorraais aucuu remords ue
ooiiva ( l'ariter-
L'avtn'ur ie l'avait trop entire
ment ressaisi pour qu'il s'eubai ras-
ai u'aucun ttciupule.
Tout d'abord, il s'en fu^ couter
a porte de la ch-mbre o couchait
on prr<
I! u entendit que le bruit d'une
respiration rgulire, indice d'un
rufund sommeil-
- Du ce c' l. Ht-il, tout va
bien- Nanmoins pour pu- de iras
illitc il donna un oui 1er- cV
tait domeutwe dm* a s>.-iru e
m il b en fut tej nndre ses coii.-
< ;: :. Hit qui aval, ni dj pollt
ans la cel.ule de Favruut.. d'autai t
lus facilement que, par upa incro-
vab'e n-gliLieuce le verrou extrieur
1 en avait pas t lire*
Sins s'arrter ce d-vail.qui d'ai
leuia fac btait sa besogiii le docteoi
p-1 ;ut tendu sur le ht de ssriute
t enroul dans une touveiture. uue
forme humaine semblait dormir,
r.n un clin d uni ei avec une dette
ni qui semblait rtfJMT un longui
ra ique, i .ii,tnkn> mdecin appuyb
rite la bouche du pusonmer ui
lion loiieiunt chloroform, t ai
(pie le ColiittCnri tjui h r-.;aa uu.i 1
tous les accessuiree ncessnt.
ii. ,';!! rspideracu'.. solidomeut,
.ans hn epuvi riuie
M' ivl.s u*iji\iire dans le coulo 1
et 11 t llle toi jouis aU| sgue's avtu
asiate Ce loin celte BCu, qui |V
t 1 pRsae en moins de temps q>'i
n'en faut n ar la 'ciue.
Tfa ipuitwt 41 |a tapidit tftt
liquellac* h>rdi coup de m^in avait i
et* excut, lamaf't de Diana guida \
et 'Iair* U marche de ses deux'
associs qui emportai tnt le ban i
qnier et les accomnagna jusqu' la
voi ure,
M >jutenanb fifil, vite Paris, j
- Lt vous pa ron? interrogrent:
Cr-nard, qui avait rem'8 son mc-
tear en marche.
Moi, je res'e.
Pourquoi? interrogrent siraul
tanajnt le d"ctnr et le Coltina ir.
t'.rst mon llaire! rpliqua se
cbement Mo'aa
t La besogna est faite'C'est l'es
sen iel Le re*te m>- regarde
Alcrs en route! ti le sinistre
waMman en d<'manant
La vrit ait au*; son forfait une
fois accom 'li, Morales venait seule
ment d'en corf prendre l'infamie et
den mesurer -les consqnen^et.
Par un dernipr vestige d* respect
humain et surtout par crainte des
reprsailles que Judex n manque
rait pas d'exercer contre lui lors-
qu'il dcouvrirait sa trahison, H >bert
Ke'jMsn avai< rso alibi aux yeux de son pre*
De nouveau il gravit le eenber qui
conduisait aux ruiues pn>ra dans
In souteuaiu et s'en lit t/apoer Ih
porte de la chambre du vieux Kr
j*?an.
Celle-ci s'ouvrit presqu'aussit*,.
Morales eut un moment le sur
urine 11 tait en face de. Har;er de
Trmeuse qui s'exclama ;
Je vci-< croyais parti/.. Vo re
pre m avait dit que vous alliez voue
engager daja. la lgion irangre.
En elet. rpliquait Itobdi et je
n'ai nullement chang davis. mau
l'ai t mis sur les Irsces d un coin
ulot syant pour but d'enlever i.
banquier t'avraut. Alo-a- vite, j
ia-1 revtna ici on tojte bi e, afla
U \ous prvenir.
Vous avr/. doofl r*vu la Mon H
inter agea ne-1 te ment le frre de
Judex-
U ii articula.. Morale.;, un
n >i-r 1 \* voua lejure.. mais un ha
--ri iue |e bnie, puisqu'il ma pei
mil ds dvouer If nouveau pioiai
de cette misrable.
Et hypocrrement. il ajouta :
Voila pourquoi je n'ai pas hsi
' un seul instant me rendre au
Cbciteau-Houge.
t Je vous dev is bien cela tous.,
et je ne voulais pas surtout en cas
d'accident que ni mon pre, ni Ju-
dex, ni vous, vous puissiez, croire
un instant que j'avaii t son com
plice.
Vous avez trs bieu fai\. ap-
prouvait lioger, uou sans une cei.
t'iinu re loencf.
Uar il n'avait pan :.-i sans remar
quer le tioubie de Morales, malgr
.ous les eflblttf que luisait celui ci
pour le dissimuler.
Puis, il ajouta avec la fo ce paisi
ble d'un homme qui se seu entire
aent sur de lui :
D ailleurs, nous uavons lien h
ciaindre. je fui* bonne garde.
Et daigoaat un homme entire
lUcirit dissimul sous la couverture
de son lit, il til ;
Le banquier Faviaut n'est psa
prt a sortir d'ici-
Le banquier Favraut/.. r a
Uouei t au comble de la stupfaction
Mais oui, lit ttoger eu decou
vrant i visage du prisonnier endor
mit
Comment/ C'est lui qui est cou
ou ll
Vous le voyez bien. Devt.t soi
triste iat. iquo l'reie et moi nuus
avoua eu pi ie de lui., et nous l'a-
vons traus./on dans cette ciutnbre
ou il aeia mieux que dans sou cacuot
Et iu.jii p.e ?
Pour cite nu'l, il est all dor
mir dans la cellule de Favraut.
Murales senti' une sueur froide
l inouder des pieds a la ite
Amsi l'bo unie qu il venait d'exp
lier Paris sous nonue garde ne
tait autre que 10 malneuieuxKerjeai.!
feur ne pas s' iiundrer, lt .1 en
dut Une sur lui.niue un effort
inou.
Ali.'trs bien, b^giya-lil, trs
uieu Mamienant, je n'ai plus qu'
ii3 reirer qu a pailir-.
Uu iustau I ht simplement Ho
*er qui la considrait avec attention
et anxit.
H faut que j aille luiqtai
ratoire J9ter un coup d'cei: S
prparation chunjue. qai
rei*he vivement.
Al endezmoi en vei'lant
Je reviens dans quelques
Morales n osant refuser
lOmber sur une chaiee, eo
une iudicible pouvante, m
danr, si. en face de l'atraca
il n'allait pas eu finir avec*
Car il semait bien que "
il lui serait impossible d'i
temps pour sauver on pin.
L'auto devait tre mu
0 existait pas de train poor
avant six heures du matin.
In seul moyeu lui leaiaH..
avouer Roger.
Mais n eiau'ce pas se
lui-mme ?
Aprs tout, cela ne vtlaM
mieux que de devenir, metat
ciemiaent. uo asssssin. aa
F.i Mo. Lis allait saos
dcider implorer le secoA
pi t uu Ir e de Judsx, """'
getuissemeiit suivi d uu en
air j ;e, lui lit relever U tte
Kaviaji, Mjsia sur son
regaidait de ses yeux b
naliucinf--
A la vue d ce spectacle
aiaaut de Diana eu. un
1 pouvante-
oe banquier fit alors en
ricanement Ministre-
J/uis.. farouene .nrayaut-i
en bas de son ht, et, l '^^
avaat, les inain ^'lee,lJ2ii
mouveinjot nerveux, ssa w^J
cuples par le dlire qui
*avai.avers Morales o*il
terreur, s tait lev.- c&efw
-.u^ner la p..rte.
- Je v^ux -n tuer uu..
foj. Je veux eu tuer uni
C'est bon de tuer.- 0*.
bon c'est bon ,
Pourecbapp-rlhorno
liobeii Kaijem seiaoe
jouioir e 'i fait dsni W
. a.ou pleins d ombre- ,
Favraut eu. un luauutdn
Dans li luauia de w '*
j


fE BATTU
tfaiied West indies Corporation
//P. Davis, Yice-V rsident ft Genl Mgr in IJaili
Ojfers Us Services as Agents of the
National Biscuit
Of Neiv-York also as
SelliDg ReprtKnialiyfs AmeHcan Co'ton Oil Co
Aj*eni'-Uniied Siabs Bubb r o
SelliDg Repiese.i.Jive -IV B. FaubjrACo
"" I
La clbre Cordonnerie
Aiiseimo AJartino
L'itona r d'aviser sa uombrouae clienl'e lant 1* | Cap taie aue d
Lna6lleu-iiuieidMUi-wu icOteau.No 1SJJ de u Uraud'Kue
If Ou MrclJ Vallieie, auu t,uo
fftl^n ng.aiiawseuitula p o/ets dans N nouveau local ai tufpp
o.Dtde .uuuunia^& a la multiplication ds t excellent* ou-
.. laUunuie
Coraonnerie Ansemo Murtino
[de doDDtr plu de .satisfadion ses fidles c.ittl dans I9 so
[jl proai^iuuae queue uitia* a (.onleiliumer ia diouosuus u.
|UCtc'
fanzer & Company ,Inc
Impart and export
u Sew\ork
amricaine repi sen/an( beaucoup'de*Fabriques pour
i sortes d'aiiicts el de liaaus en.gii.al.
Iaccepie des coiiMynauoub pour lesp.oduiis du pays tout en
tilde bons bLlice a ceux qui s'adresstruni au iej lseiifaiit
l uiauon.
\w loules information!", s'adresser
Mr Max Hollande
Ot*l nepruniani pour Uaui
l Rue du Magasin de l Etat

Bullcllll ArillOUT *ncore "^ sourdes miii en ar.non
faut dea prix bai pour btent .
Du GAI HA TIEN Toi.jouia
fAUFRhNCL Gaies*mai
MN t semaine de naiste. un
ifi,/?1& u" f)e,,t lot ae l<
m W 50 pour touvr 1 un be-
^an'. Ou tfle ut h els quels
[Muil est vrai, mais s,u
hFSm' L'8 lni?8 8o''t ol-
M.ioU, vei dt un suis ache>
ijraackdu Hati au Havre
RJ'* *'tv"* 8e thlliait
J" es, ki on y ujou e le
f**f''v"o vendus parNtw
IPOiDut u U018. lu noik
[.,u c* moment de '2.1 luu
pitoo, antu aeenote u-,
L?!BW.,.qu5IOU8uavC"pe8
ttamdie avant la gutr-
^* fo tes ventes faites par
aacooawDceLt-elie por-
'^logiquement une bais-
sai?^ 0eJ,au a'"ner une
!S?ud'Die (les cour du
M juste le commue
i" w ta at marne, p y
Bt,^MJ0u,8'lo,8,>ue,e
aU?J?1fT,Au'ouldh01
Naffn?,.' 14 ^ tra"^ i
L2p'ullieiranc8J0Uu
F orua,lo,ltrlJiJ e
r*t1i -iulj,rce, eau le
BbU P0ur ,e D0D l
Tdo ^e pour ''cneteur
ES ton n U'ie b m8 u
^sioujoura piobable.
tar***118" diiuiuuent
ffiL**6' les Ueru,.M
M?ieZlpeu e"*)ura
U* Plus d. ??' IUttls a
Isa .....**. "usai Ihh
me situatiou. L>s tissus kont dUis-
aes, par cui) r boni e demande pour
ita piovision: amarictluet, qui s'-
COUient bans pioiit.
CAF .Lp" baisse 18 et 1,2
CAGaO On pay un io 14 ctp.1
CAMi-ULlUfi tienuio'tp d ache
teuia autour d> Ou gourdes.
MII'.L Mai^r- Un avis de 1 1 -.-
deNew-\o'k, on coniinue pa^er
'_ t manitl loiiars.
ClitUUL tu Niw Y.ik 1 010 de
prima
DtS G0NAIVE3 Caf (il,
Coton 60
Campwclie O
A H
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