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LC M /ill-i Parisana CE ro:n La Mai che nuptiale ce que corn m' Inspecte s r de polie il a jou un le djns l'ai faire. Avec des chantillons d'toile, il a pu se meUre a la piste de 1 accus. Il lance ses limiers Rob.Mt Fia-cois est an i et avoue sans qu'on ait eu i lu in lliger aucune to tureI l a rrmedr cl l qu'il avait laiss allums des rtails d'tolie en emportant la ma lette coi tenant les pic. es voles. Me Emile Cauvin L'accus a dc'a qu'il (refait le c retails allums. A insi donc il e'gna t l'incendie au liiu de lallumrrt. le tmoin lpond i|':i: Kcbeil Frar.;ois n'a pas eu le dire i la tjer.darmerieDieudonn; Personnage imaginaire Le tmoin f berlei Guiiu poursuivant sa dpostion ra onlc comment Kobeil Fracoij le promena dans tnu'e la ville a h recherche d un Dieudonn qu il prit nd tre son complice la nul du cnme C'ist avec re compagnon qu' sa sortie d'un bal (ta ch< z Moruty il s'ingurgita d'alcoj 1 de ;p Jouiant, macb nan moelle, etc. A la lin dit le tmein j; vos ve ir nvec le chspeau rabattu sur le* yeux un moniurde petit I ai 1 e. L'acns me le d>s'gne pour r. ce Die ltfn> i . |e l'iiite, l'homme me dcline sou nom. ArcbimiJe, V me dit qu'.l i e tonnait pa: Kcbeit Frarois, qu'il /tait Loj;Jne et que le dimanche 18 vrier il prenait son bain dan* n on habiiatiun a Carreleur le l'y lOiu'uisis H) auto camiou tour con : le i: (il Celait ua.t Le Bi.e.i dt la l'oiice le re'ax>. I Tromper L'Organisme Pour Plaire au Palais ce que font beaucoup d^ersonnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE SCOTT "$> c'est Faits Divei Pr 'dent (fl 1 u 'Si Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohoL Nouvelles i raagres 24 Mars PARIS — Lr i ietenJum de; mi r. kfe Flix De?touches iplic.u' aprs a:cus que c'est le 'iinciii lui n.rni" qui connaissant quel type tait cel Archiirde l'avait ign roir ce Dieudonn dent pu le KobetlJ-'iarouitomme leiraoio r>e r oyait il ssccochait a :ctt s les bracches. ( la fin demain) C RFGULUS df nombreuses victime?. La seconde e I a ttoure se yc duis i iAd'.ershol ou es ouvieis d sarmrent tl lue neurs du bassin <'.u \'->rd se pionon'rer' \xm vingtaine de volTairai a presque I unanimit pour la rej K EL— Divers rartis dcidrent la ( prise du travail l.iqu 1 e s\il.c ue reprise du travii' dan' les exloita partent t or.s essentiell s A la vie conomi LIEGE Le gnral de Ci le'neiu que du paya, fui reu officiellement -rotel d?i villeinterview parla G zefe de PARIS—A la Haute Cour on c-Dmxellei.Legifn^rildit que l'Alliance I tendit d'abor* la lecture de la drPranco Belge tait non lentement[chl et 1-s pa o'e-i prononces par le ncessaire mais indispensable a la se Procureur i 'a dernire au.liecce di( c urit des deux ray. sant qu'en iyi-j le m nislie de l'inMADSIB — G-est la suite d-un trieur touttait systmatiquement dsaccord entre les cheminots et les tcuies lesallsiresconcernantCai laux te Idats que la grve qui devait tre et Malvy qui est toujours exil a ''danche aujourd'hui amidichoua Sin Sbastien et qui demande a t-e i.s une .nouvelle runion dcida entendu ce sujet par la H.ut que la grve serait dclare i minuit| Cour.On entendit ensuite la dpo-i BARCELONE— L'industriel Cane, t.en de Betllielct, directeur du m h lut attaqu au moment qu il de nis're des alfaires trangres, alfi' cendait de son utomob.le, Il lut m.nt que Caillaux ne lui paila jagrivement bless par un groupe m.h do propositions de paix. Puii d'inconnus. | Bel tbooiaf, snateur et directeur de PARIS— La s luation en Allema la a L b ite dposa que I enoir se i e apparat journel ement plus ob disant manlaUire cVCaillaux lui po ic. Chaque pari cs.npt.int d;sj ron en rot? de cesse? h campagne lments avanc et modrs. 'que !e journal faisait contre la pliti Il en est de mme dans les syndi que de Caillaux moyennant un ver syi eatl qui comptent deslments Boni gois ri des communistes. BERLIN'La journe d hier lut marque par deux echaulloures la prem re dans le faubourg N'enkoln ou les communistes attaqurent et dsarmrent des patrouilles Les ten foits durent employer les raitrailleu ses pour rtablir l'ordre, on s-'gnale q s, m.nt de ico or c I arcs qu ;1 tefu sa. Cailles a'firne qu'il ne donna jimais ni manda*, de ce genre i Leroir. PARIS— On dit que 1 Armnie n^ur^i' pas accs la mer, mais elle utilisera l le torl de Baiourr devenu international. On ajoute que la seule objection contre cette solut'on est la quel ion df s forces dont d TO erait la soc ; tdes na ions poulaire lespectei le cas fchanl l'indc perdance de 1 Armnie. Auctue r< por.se ratislaisantt ne lut faite jus qu'a prsent a ce sujtt PARIS— A la Haute Cour plu sieu s aulies dpositons sans graed intit et dont plusieurs luient dj enUrdues lors du procs du bono' rouge Le procureur dclare renonce i l'audition des tmoins d'accusatioi rt commence celle des tmoins de li det nse qui sent au nombre de 40 Hudience est suspendue. PARIS— Le Conseil des Ministm se consacra 1 l'examen des atlaucs extrieures. Le doyen de la facul ( des sciences fut nomm recteur ("< l'Acadmie de Pans, en remplaciment de Mods eur Lucien Poire;-:* dcd. PARIS— Le groupe radical ?o. ; liste adopta un ordre du jaui de)i voie par la gauche dmocratique c sna", refusant neitement I*adn|i du groupe au rtablissement des \> lations diplomatiques avec le Vati an. BERLIN— L'Assemble Naticna le se runira demain. Le Cjm.h de grve dcida la continuation Ci la grve, mais celle-ci n'est p.s cl (tcuve.La siluaiion r/amliore l'ou 'ois, on croit loujcurs roitib'e Ui mouvement des spaitakis es. Un rt prse tant amricain espiima au gui vernement si satisfaction de I cnti du mouvement militaire et du rnblissement d: l'tat de choses const. tutionel, et il ajouta que les dso dres mettraient gravement en perla reprise des relations avec l'Amn Retour dn 'M avant hier %  ..,. heure," Pr< ide.:t Da.iiguen.ve. de rSj%& .ni|Ulh,c re n > C .:ucu.o i cs popJiZpf Les scrtai rs d'1-ui uioarfN c et ce lut, accompli J' eui *J : r-.ut rentra au Palais National S k f Le Matin • lui prsente ses „^_ Je bienvenue. aBCtI i A Sainte Rose de Lim,! CtM ce matin qu'a t cltur,T,TJ 0 Lima la retraite des anciennes l^ de 'hubussement -Belle crntoiSfl ma la coquette Chapelle une oui* *M de dames et de demoiselles dans ,,. cueillement. • C'est le Rvrend re Lanor sm l'eut Sminaire.qui a prch pendante cette tructueuse retraite. w Rotary Club Avant hier, mardi, rcunion hthdj membres du Rotary Club. On a C M* 7 CUSlion du Hipport de MrFrd naut la questi >.i d incendie. Le 'e n2 '' 1J cration de r.-ervoirs 3 t admis Lecture a t donn.e d'une leitit'a,. Je la (.cirpagn c d bclairaielectrkJil de prendie des mesures pour dotet u 'f avertisseur lectrique d'incendie. Un comit compos de MM. CU !" -,i E. Blo ctFred. ret est chaT! proposition et d'en laire rapport mardi! 1 lassociation. "" Mariage 1 M" v 4 ^"f'-'s de 1 apres-midi dansUde Mme Vve brnest Rivire, le xMaeisiratt nal de Port-au-Prince procda au miiui Louis Pernand Ste-Crou avec Mtllcl niste litiennette Georges Louis Michel Les tmoins taient, du co' del>rw.| Rodolphe Ga^ncron et Ntxmil ChiTtT cot de I poux : MM. limmanucl Louii el Ri.hardson. Immdiatement aprs le mariage civil A I. M. Jan, Cur de la Cathdrale ttlchj riage religieux. Les maries avaient pour parrain c: %  Mr Norinil Charles et Mme Vve Ernutl, rvetraite des hommes Dimanche s'ouvrira la Basilique SotRJ a retraite des hommes.— On sait que ( traite annuelle p.pare les hommes i, lier de la Saint-Table le dimanche il Comme les annes prcdentes les ia auront lieu dimanche, lundi, mardi et >oir. La Revue Bleue 1 i es deux reprsentations ont rapport.bl t, la jo.ie somme de r.;oo gourdes !• I ibliotiique de l'Amicale du l.j-cfei Qi and on pense que Melle Taldy, ; >ccupations, n'aura peut tte jamais'le L av*r quelques instants dans la nouveTu laque et que Chevalier dit qu'il te lu jam otitentant doue un picier de lettfft.l liciter de leur dsintressement, ca I e iis..trors de ces l es russies. ue et compmmettraient lesi nvisages et dj en cours ion et destines i fournir M gi r non pan MOlamant deux Inm me 1 do uremier oidre, mais deux BKJTTIME PISODE IAFEI4MEEN NOIR 111 (Suilo ) La veuVa %  Ufdi nie de Trmeuse donna Tordre 'intreduire immdiatement lini'i in 1 MI ca (irienc^— Madame la cotntetea.. ti \\ \<> Itni (l'[ pu 1 die seulement 'alotaie iouvl'r < J'en *ui* d'autant plus boulisve' r que je vors |)| ortais une trs tiPurUF notvellc < M. de TrlineuFe m'avait envoy, gard, vous indique comme il y a die quand elle embrass tendrement linob'i de ses lila, la comtesse selVorid'in reut d^ Jacques cet e premire.me., .vous m'avez toojonra %  'dans un se tiraer.t ai puissact moi mme lui apporter la nouvelle. t liais, sachez ie, madanr, jamaije ue me consolerai de n'tre pas Hir.v tempe Le sera i ternel chsgtin de mp vie! — Monsieur Blanchli. reprenait mederce de Tremeoae. vous avtz ogi suivant voite t m scienceJe nt i-iiuiais vous en vouloir. Et, tott en touffant un sapg!o'. elle ajouta ; — Alors, nous voil riches? — A plus de cinquante) millions — Monsieur, reprenait Julia Ortu %  ,i. cont les yeux brillaient d'une d ur trarg>.. le dvouem;i t dont i vous venez ou faire preuve untre notre lues ceie pre le tre • %  c Chre maman, droi un et d^ l'bonnen .. qJ c Ddsormais je in'api>elle Vallires semble qne jo ne serais M le suis vieux, vote, blanchi. Je d' re vot-e fils, ni je tronipM rentre comme secrtaire ch>z Fa-, longtemps la confiance qu vrau .. Nous serons vjngs. avez mise en moi).M H'KS — Jacques; reprensit m Au bout d un an seulement, elle Trrneuse trs intrigue.. q ecevaii a billet, encf/re plus bref tu dire? (oc le prodeDt tint) iiiari errait • m -•• %  > vivant. — \Jidain. lepret ait Blanclrni qui av-ot peine domii er son mo'011.. ne me roi.damnrc pas avant de m'avoir cout. c lik-b**. l'avais acquis la oert'tsde quej'tus pit 4 uett\ par un (itaiu lJelo de, BU Mit d'un bau <4uier nom r Kevraut. Ki core. 't I>JOUIR cet borna c, >cPflfit la c-^uitesse dont le v| laina cur't-.ee enAfiiqur. Aprs d', Ds demaiu, j'ciite-nds que tout par uu mme cuiur.. l'aifois a 1.0m longues etpatien.es recherches*, I cltrgulerie eu ce MIS VOUS ILtesse sut modrer lani itupa i*-i .e. 1 i me desquelles j'ai risqu cent Mit! 1 ariiie/ aussrt eu Afrique avtc Klle voulait eu eif t, frappei coui ma vie, j'ai dcouvert une mine d'or pleio cpuvoiri' tur Non seulement, il ne fallait pat d'nre rlcbeete fsbuleuse| Je compte ont mes Ql| auront que Favraut chappt au chlimen Un cri ditbirant ('chapka & la en 10O.C l'appui doU jjs ont besoin, qu'elle lui rservait, mais elle tenait comtesse | lt anciini e'inp.lmait devant la noessentiellement que la peino fut — A t monsieur .monsieur., pour ble femme en disant : quoi ne pil ne la soupon ton fiera comme 01 bre OJ ira naii lu" uime. leiaai t vis i vis dtla v. i,ve et les liis du comte de rmeuae bien au dtlii de ses pru v.-*t: teinb'e que le cmn. 1 avait t i.r,.no. Jautpjes il RcRer qoi avaient poui leur inre une vjiiration toute pro che du fana*lame ae lis3ror.t gui der comme Ils s taient laiss con vaincie. F lorsq ie la c un'o j se ju i vsit "vetu une expreeton de tiaiue metaei jndicible I ii 1 de sou elle domid le J, m J .< %  %  %  .1 > %  > du aubt 6 res nme elles lui parurent la gaes, ces hsuids.. lani ui e aval iiu:o ue le seiirer daus ses bras el a s mi due : < jlerci 1 au o s.u de la vm une., au 110 u ds l pjux eulh) veng., au nom du pore qui, au toud de sa to;nl>3, avait sans doute eu'.eniu les cria terriblee d'agooie pouaea par l'avraut se rveillant, clou pour l'ternit, entre les plan ciies u'un cercueil IV La fils — Qd as-tu mon fils ? Telles furen 1 lei premtree paroles de la comtesse lorsquelle vit apparatre dans le ...-• hall de son iliAeau, Jacques do Ti.ueuse, soucieux et grave.. • %  •A ue ni annoochtear, BIUOU de mauv.jaci uouvo les, mais tout au m uns de gravas vnements. Alors, avec le plus loyal dee rage-, Judex dfinit toutdoo' — Je vien* VOJS demsndiri dlier de mon sermsnt Julia O.smi eut un lors* stupeur ; Ton se ment, rpeati ne l'as dou pas tenu? Poe m'as crit q-ie justice aii .M'aurais tu donc menu, m l'rineuaa, toi, mon lsl Favraut n est pas mon Tudi8? Favraut est en mon Foferm dans un cachot plein gr Je veux, ras ij sumer devant vous 1 entier sa.-.iito „ — jure? A:oreen mme torope quti'j -.v cjafl tragique de sou mari, ulieeutl — k|re.. reprit J^udex, aprs avoir la coin'esse, au lion .;, Ma mre, rpondu avec un accent dinn-_ blesse.. J'ai biss voulu e rs j cier. mais a prsen je nci pas • me d'un baurre Jacques, tu mss trsw -Tu sa trahi to hr"



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Ifc^naul 1v •*-~— CUIRASSEZ VOUS! • CUIRASSEZ totre Gorge, vos Bronohes, ws Poumons en les dfendant,! en les prservant par l'intisepsie volatile des .'STILLES VALDA! "contre les danger du Froid, Fjel-Banridlt, des Poussires, des Microbes. m S816IER EFFICACEME1T Rhumes, Maux de Gorge, Bronckites, Grippe, etc. EMPLOYEZ LES PASTILLES VALDA fetndempirabl? antiseptique Mais il faut avoir soin di bien employer les PASTILLES VALDA VRITABLES JEULES RELLEMENT EFFICACES I,M, no laite aux Cayes, la v nie eu plus of (tant et dentier auheiisseur de quitte portions d en p set m nt de 1 habita tion R 1 aud. vulgav emtni appele Aux I aques, sise la b>cm:re section ru raie de la commune dis Caves et faisant parit de la liquidait^ n de la mai on H Muemhnuyer & Co. tablie aux Cayis. La premire portion, spare des trois aubes par le chemin littoral a une conUnance d environ quarante deux centimes de carreau [de lerte. t Ile mesure trente huis p. s de la ge sur ci n dix de long et a t arpente par Me Louis Antoine Rocr, arpaiteur le 19 octobre 1896. hlie est borne au sud ouest par le cbem>n du littoral et au nord ouest par la proprit de la Vve Thomas De'.cime 11 y a de:sus une mai sfon de camp, gne en mur d tles avec toutis ses dpendance La deuxime portion ne formant au iourd huiqu une seule avec les deux der nier es a t bo. ne et arbeivee pur Me bricolas Denis Rigaud co'ifoi miment son pro.s verbal d'arpentage ai date du 13 fvrur 19:7. bile m sine un car iau sep. ceot dix mill oies de carreau ce terre. La troisime portion borne et erpen te par Me Xtcolas Dans Rigaud ar patteur suivant ton procs Vif lai d'ar pentage avec plan figuratif en date du i s pianbre 19(6 mesure un emicar re.u de Une borne pur un chemin, la deuxime et la quatrime portion elle nsle de l habitation Renaud ta 'm la quatrime portion borne et aipnteeparMe Snolas Denis Rigaud apenlciir public suivant son procs ver bal avec plan jtguralil en uaie du 7 juillet 1917. maure ItOtl scix nu. uc caneau de terre, borne par deux ihe mins, la troisime psrnon et le reste de la dite habitation Renaud. Sur as Uots dernires pot lions se trouvent des jardins, a\s arbres frui luis, mit lr:s belle maison de soixante deux pieds de taaue sur quaran-e (cirq de .| roknatLi et sa, apatdanas ciinn e, ranise, cunes bassin, eu. lit les que les cites poitions iieu ptuamail se pouisinvait, comportent et sttenatht sans en rien excepter, m tests Vit Aux requtes, pu./t: i uiligetms de ttuun>n uSscurja tt AJ Muumus. deiinuruiil .ou Us dtux a Ptrl au Piincti dom ait s le ptaniir Autan y l tilt ) m btcuna a la Suu telle Orlans ( Lutsiauiie; biais Unis tt" Amrique ayusanl en teur qualit de Siqults reiistignemtnts, 8'aantser MU Louis buwo dpOU Ur au euhier dos cm TQ' s ou aux flfd cals soussigns loti au hiince 24 Mars 1920 ERNEST DOUYON, MOREL Le S S N.kene , de la Ufca. hollandaise, unant de 1*1 urope e de Cu (,-ao, e t t'.endu Li veis 1 30 mais courai t — US/S t Colon de la Puna ma sera ici vers, le 28 ou 29 du co t raat U pntira d.rectemeni pour New Yo.k prenant fret et passager i M. Missenarci Spcialit de iienlelles Vritable 8t Imitation 236,Hue de la Convention Paris 15 Reprsentants i la comnission et ;gtnt> dpositaires demaods partout— rrovince et tranger La maison du Mont-Liban B. & N. SADA & C Grand'Hue Rue et Rue des Csars Baisse de prix Cigarettes Camel au lieu deG.125 1.00 t Stamatello G' 75 0.59 i A mon l.O t.25 Caporal (Mets. Caporal espagnol 75c- "" Uisiez-raci vous dire... %  Qhiii" f,u,i a tche !.. Tn as uque tu tbs mon lila Je ne %  ^donnerai jamais/ ilSl lel "Priait Jacqoef. avec ES? ^ ea fe " l eles. ja vous WV?'; a < i l,l, eDtail la gracde ^•"esoitdeiuoiLe de ( A suivn) Avis En ve:tu de l'existence de plu sieurs cas de la rougeole dans la R publique, les parents des petits enfants sont conseills de faire visiter leurs enfants, par le mdecin de fini lie ds l'apparition des indications suivantes,coulement desyeux ou h'iOO maux de la gorge, qui fera a son tour un rappoit comme les glenunts San.taires l'txgent Kn se conformant i ce conseil, cette mesure assistera au maintient des conditions saines du public p* Maison Eii(|. DcpiNl 10 *a nnmb mose, de co*n p 0P p$l tra*i *** i [^fid'Rne iVo 1Si:t, ancienne Mai(u *> *. Sada. %  "waasiaBsasa LA. M / .E L.Assemble gniale de t'AMCE est convoque le dimanche 28 du courant 9 h ures du matin i l'ansiana, etc. en vertu de l'art : 6 des statuts. Le pisent avis concerne les mem b es h ;nor.iire et adhciems l'oit au Prince, le 2j mis 1920 Le Secu taire S ALhhlE Antoine M. Talamas Rue du Mayasin de VEtal Vienuent d^arriver : Alpaga noir, Serge bleu et noir Diagonal noir et couleur. Journaux eUah,, t\> Un trouvera a Sbbctci au> eu eut. du sM ti L homme LibieJ bxcei stor, I Libo ae tuns, le tetit \ourmil. Le fil u i-'u.im, Lhvntmehl, .Nos Lu.str, 1A.* Annales,tuniasio,Le titre Le t'eie Met*, dunauy herald. Suinta) PlCtOtUlt 10e illtt.'lititt.i Londoil NlWS, Monsieur, |wuiuai UCA eK-^auces ma.culines: r7>h>z~ .*:'.* J* -mm %  %  "*•ft NOUVEAUX HLAReiCS 1 joar M8TKŒZ & r.£. ;::sa| L I*'JX-OC-Vlt, RHUM'J, MC'COL'.fc. DEilOYFILSAi.ih, •MW irv /, rut au Tttn, 7S U'DE PRATIQUF t, msmum ASX-S VU, EdSEKOES ile MANUEL li rtkrtctit i, | %  HTM: t TARIF IUUSM tdrcsili trinro. 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flasafia 525 No ^ Rvft i i nui HJH DlRKTEUR-l'ROPRIETAaE Ument-MAGLOlttE MAGIST RAT COM MUNAL U NUMERO 15 CENTIMK3 ABONNEMENTS .-PORT-AU-PRINCII %  mois ^*" 2.00 10 DEPARTEMENTS 0 nmOi 'u G 7 00 Trois moii .00 innonces sont reues au Comptoir Injuriesde Publicit. 9 Rua Troochet, TaS£i* • %  Lud 8 ate Hil1 LoQdres Quotidien TE LE PU OSE : Ui J^ttil * iaiW IsW 1 ,—— Nous al le n il on s de y ra nde s •lioses de la prsente jeuntsse,iiiais a t la condition qu'oiiui' la flayorue pas, quWjm laisse le temps ue se conuaitre,l'apprudre la vie,^da prparer, des couvres dignes d'elle*] Paul BRULAT %  %  1 Rpublique Dominicaine Il RinicimiMto, du 11 Janvier 1920. Lirception spciale qui eut lieu "Janvier, de i 6 la Lgation Hiiti l'occasion de la Fte Natioidi la Rpublique sœur eut un :lnt aristocratique et aocial rerasr Son Excellence Monsieur Flix Maloire E. E. et Ministre Plnipotenlire d'Haiii San'o Domingo, et la tatiogua et gentille Madame Mallire avec leur charmante fltleMelle troiode Mrfgloire Mensiesr K. P. ioroiil, vice consul et chancelier de 1 Lgatioa reurent leurs amis et un invit* avec leur proverbiale Nrtuiiie et amabilit, leur faisant mer ires agrablement les heures e cctapra midi Lu talons de la Lgation d'Uaiti (aient remplit par les hautes perMDilitet officielles, diplorna iques; oomlaires, sociales et par les b ile^ net de cotte monde lgant, par ileiautlies nous nous rappelons s Saowden, Smith, Wai lield, _j, Uke, A 1 ICI u de Troncoso de Concba, Manlde de Aybir y Nuit, Akon de Lovelace, Ceci u a de tpn,gdeitniiadePo anco.J osera ade MU, Oftlia de Joobert. Haoaonide Hemiquez, Emilia de Marty, Miraca de Litv< nas, Maria Losia lUvarfz?, Maiia Teresa de Lope Inlgantes et belles demoiselles tonne et Suzanne Barr de PonsiM, Meicedita Kdiernque, Car mi ta • Marche a, F Messins, G il ma •MM, Ida y Dti Mende/.a MeryViigina Pauline, Victoria AybT, jardet Rrques, L!sa Landais, Ca•d, AogtUca y Nenita Marty, Pou leoier, F.or de Maria Mtteeiua, HiULoutz, vungelma Michelin*, sjHws fetiorano, Tata Mena, Te%  yMarianita Alvarez, Riua EaHu il beaucoup, beaucoup plus ttri, chacune, vif et suggestif r• de charmes et de g 1 ace a sais Purni les Messieurs prsenta nous ^rappelons le Gouverneur Mili lss Secrtaires d'Etat, des Fi . des Rflaiie-a Extrieures, IDIO, les Membres du Corps "• %  que, ceux du Corps Gousu '. dauttes hauts employs otli 1 do nombi. UM a etdiatinguea 'onnet qui flicitrent M oc sieur Jean jour na onal d'Hati, en mail sa couitoise invitation. CHRONIQUE AUTOMOBILE Les allumages anciens el modernes SUITE ET FIN En 1900 un ingnieur lect'icien franais M. Boudeville inventa la prem c:c magnto a haute tension, dite tincelle directe. Ay un oublie de payer une partie du brevet, son invention tomba dans le domaae public. S JU priLcipe tait le mme que celui des magntos directes modernes : < Eavoyer continuellement le courant de la magnto sous un enroulement primaire, le romp.e par une biusque rupture de faoa a produire uu courant induit direct aaus l'enroulement secondaire* qui est runi au distributeur de haute tension. La M gnio directe li. sou apparition dans le coram.rc? en 1902 elle eiait, quelques dtails mis part, semblable celles employes de nos jours. A la mme poque M V I H se mon Lavalelte et Lacoste construisirent des magntos tiaastormaieur spar. Le principe tait d'envoyer brusquement le courant de la magnto dans i enroulement primaire du irans formateur, de faon i provoqua un couraui induit inverse de haute ieu* : ion dans le secondaire. Ces mm s ioatructeurs ajou .ent vers 1905 .a magnto i transformateur spar un allumage de secours. Ces magnos sont encore emp oys de nos jours; les types courants so'.t:Sptildorf, Michigan, bngg Le distributeur de seceniaire tt la rupiure du primaire sont communs au courant de la mage o tt a cdui des accumu latturs. Un commutateur donne la r osition de marche sur magnto ou sur accumulattut.Simu.tanemeut les maisons Bosch, Nieuport, Nilmdior, crrent la magntto directe a double allumage. Li distubuteui de courant second4iie e;t commun aux deux allumags. 1 y a deux rupteurs, un Entre Vous et Moi... pour le courant de la magnto, l'au tre spcial pour les accumulateurs. Ces fabricants ajoutrent plus tard ru transformateur du courant des accumulateurs un mcanisme permettant le dpart au coatact. Le double allumage facilite la mise m marche du moteur; il est tr? employ par les fabricants des EtatsUnis. Plusieurs systmes d'allumages ont t abandonns ou ne sont pas encore trs pratiques. L'allumage par rupteurs le.t, 0raagntiques autrefois employ a t abindonn. L'allumage lec'ro-catalytique de W / oeut servr comme allumage de secours, mais il est loin d'tre au point. L'allumage par compression n'est pas encore assez perfectionn pour tre employ sur les moteurs d'automobiles dits moteurs 4 grande vitesse. Quelques moteurs industriels et de marine rgime lent, ronchonnent trs bien, entre autre le moteur c Diesel . L'allumage le plus nouveau est l'ail a mage jumel II consiste en une magn to haute tension alimen'ant sim-jlta nment deux bougies par cylindres places des deux cti opposs de la chambre d explosions, de faon pro voqurr une intlammationplus spo-ittaedesg z comprims. Cet allumage est employ pour 1 s moteurs d'aroplane et poar les auo nob.'es de courses europennes. Il a ta t son apparition en 1914 sur cnhiies voi tures franaises. Il est appel se rpandre dans le commerce, car il augmente considrablement la rendement des moteurs. A. BVRREYRE AUX ETATS-UNIS Production du colon en 1919 LuL? Jlc, j on( 'u coton ux EtalsTkf n T roiss "ce sensible su r \IAA nier Ce tlediminu sC aux rav g" causs en mfc Flo,ide P" rtains hfedui U C ,on 1 ui a amen BJMttcteuri rduire le un pluKLt,?!? 1 ^ 11 les brusques vaKt esi l a spculation,la E ^"""onale du co on, "ile? 0afclleOrl3as .a dcid n ' directement avec les fi'a ^ev! U n f P ession desinterm ti ,. int 'orcment rduire les Ni v.S ,aussi qution d''ak iri e d cn,rf P*t des r•* JS tM aux Poducteurs -^ eUre gtaduelleme sur le l'ntre vous et moi le devoir se dresse l.t je l'ai pis droit voire regard. La vain, tourne autour de vous ma tendresse bi-beile d'tre un peu le dsespoii te passe prs de vous et le silence "hsi i mon eccur un couvercle de plomb. Vous ignorerez toujours ma souffrance Puisqu 1 ma levre, elle est une chanson. Je vous aime infiniment, d'une amour Plus grav d tre voue au mystre Bl qui s'exaltu et grandit chaque jour Comme pour s'absoudre d'etre adultre. Paieil au jeune lacdtinonien Mourant d .ivoir lu sa douleur hautaine, C sens le lauve laccrer mon sein tais de nies deux mains, j'trangle ma peine. X.X. Souvenirs de Guerre 1914 lbl8 par KricliLuden-loiff, lerquanior maitregnraldesarunas allemandes Par l'tendue d^ ?es vnes comm par I sntorif de non aueur, ce livre es' de beaucoup l'itmvre la p'ucon sidiable qui a paru jusqu'ici sur la guerre. 4 le T m r j Dpart Noos allons perdre pour quelques annes deux intimes amis : ce sont les deux frres Philippe qui vont partir pour New-York bord de la c Nickerie qui rentre ici probable migi pat sa famille, le Tnbunal debarg-ra les dfeuseurs d'oftice. M : Gervais fut une tirade soulignant la vitesse que l'on nul expdier la ciu.e Et puis que, dit-il, l'on veut quand mme aller au plus vite, il s: reti;aimde la dfens\(Me •ervais ealve sa robi). ^LQ '.;.nsn ZhtkVt H Aures J C est un of:ier de la^Gend arraerie. Introduit par l'huissier St SJm, il se prsente devant le Doyen. Me Abel Lger est requis comme inlcrp c e. Le tmoin Aures racon e eu peu de mots ce qu'il a entendu et va au Bureau de la Gendarmerie a l'arrive ds l'accu r qui a tait volontairement l'aveu du .rime. XeFiUc DotJac'a33 et l'aceuso Pouvez-vous nous faire la description de cet insrument qui donne des courants ? ^ Telle tel la quest^en pose par Me Des t saches l'accus. Robert rranois se lve II eiplique que c'est une longue boite i laqu.-lle sont attaches deux tiges lectriques dont l'une s'adapte U langue et l'autre 1 la main gauck*. La main droite est donc libre dit le Doyen ? — Oui, rpond Robert Fran ois. — C est la suite dces courants que j'tais oblig de m'avouer coupable.L'Inspecteur de police Char les Gurita m'avait suggr la repoa se en me berant de l'espoir de mi mise en libert immdiate. LT Doyen use de son pouvoir discretioantire — Greffier, donnez lecture de II dposition de l'accus devant le [uge d'Instruction? Robert Franois coute remue la t'e en sigae d'approbation tandis que l'auditoire suit avec inti rl le rcit -I la roate du crime. La dposition rvle l'aveu ds Robsrt Franois. Interpell par le Doyen de dire si sa ddara'ioa n'est point l'exacte vrit, l'accus joue au malin essaie de s'carter de la question. Le Doyen le contraint d'y rpondre.Robert Franois d une voix afhiblie. •J'ai en effet vole,i ai vendu des toffe* f me suis tsWVtd une lampe pour mieux voir mois I incendie ce n est tins moi >. Le Doyen n'insiste pas divantige et l'accus se rassied. Le tmoin Charles Gurin I! rentrprcd de "Mftrttr II a Syndicat des Fondes de 'a mine su e. un lictus au fronl. Il .Pouvoirs ie fa tau Prince porte la costjme de serviceUn rfes %  cinbiesdus aj.cat sont pris de se rivo.ver pend sa ceinture II Drle unir au nouveau local de I Association, Hue de ., hrr ^\ -, AA.-. ^" %  u* preie U RTolution, No Aoo, le dman.he l| du couStr, e '" Cl dpOS*. Ce SOnt les m- rantdix heures du matiu. lECS laits pfcs-J | aVtC Cette dlftcTeff


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 25, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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flasafia525 No ^
Rvft i i nui Hjh
DlRKTEUR-l'ROPRIETAaE
Ument-MAGLOlttE
MAGISTRAT COMMUNAL
U NUMERO 15 CENTIMK3
ABONNEMENTS
.-PORT-AU-PRINCII
mois ^*" 2.00
10 DEPARTEMENTS
0nmOi'u G* 7 00
Trois moii____________ .00
. innonces sont reues au Comptoir In-
juries- de Publicit. 9 Rua Troochet, Ta-
Si* Lud8ate Hil1' LoQdres'
Quotidien
TE LE PU OSE : Ui
J^ttil * iaiW IsW 1
,
Nous al le n il on s de y ra nde s
lioses de la prsente jeu-
ntsse,iiiais atla condition
qu'oiiui' la flayorue pas,
quWjm laisse le temps
ue se conuaitre,l'appru-
dre la vie,^da prparer,
des couvres dignes d'elle*]
Paul BRULAT
- 1
Rpublique
Dominicaine
Il RinicimiMto, du 11 Janvier 1920.
Lirception spciale qui eut lieu
, "Janvier, de i 6 la Lgation
Hiiti l'occasion de la Fte Natio-
idi la Rpublique sur eut un
:lnt aristocratique et aocial rerasr
Son Excellence Monsieur Flix Ma-
loire E. E. et Ministre Plnipoten-
lire d'Haiii San'o Domingo, et la
tatiogua et gentille Madame Ma-
llire avec leur charmante fltleMelle
troiode Mrfgloire Mensiesr K. P.
ioroiil, vice consul et chancelier de
1 Lgatioa reurent leurs amis et
un invit* avec leur proverbiale
Nrtuiiie et amabilit, leur faisant
mer ires agrablement les heures
e cctapra midi
Lu talons de la Lgation d'Uaiti
(aient remplit par les hautes per-
MDilitet officielles, diplorna iques;
oomlaires, sociales et par les b ile^
net de cotte monde lgant, par
ileiautlies nous nous rappelons
s Saowden, Smith, Wai lield,
_j, Uke, A1 iciu de Troncoso de
Concba, Manlde de Aybir y Nu-
it, Akon de Lovelace, Ceci u a de
tpn,gdeitniiadePo anco.J osera ade
MU, Oftlia de Joobert. Haoaoni-
de Hemiquez, Emilia de Marty,
, Miraca de Litv< nas, Maria Losia
lUvarfz?, Maiia Teresa de Lope
Inlgantes et belles demoiselles
tonne et Suzanne Barr de Ponsi-
M, Meicedita Kdiernque, Car mi ta
Marche a, F Messins, G il ma
Mm, Ida y Dti Mende/.a Mer-
yViigina Pauline, Victoria AybT,
jardet Rrques, L!sa Landais, Ca-
d, AogtUca y Nenita Marty, Pou
leoier, F.or de Maria Mtteeiua,
HiULoutz, vungelma Michelin*,
sjHws fetiorano, Tata Mena, Te-
yMarianita Alvarez, Riua Ea-
Hu il beaucoup, beaucoup plus
ttri, chacune, vif et suggestif r-
de charmes et de g 1 ace a sais
Purni les Messieurs prsenta nous
^rappelons le Gouverneur Mili
lss Secrtaires d'Etat, des Fi
. des Rflaiie-a Extrieures,
idio, les Membres du Corps
"que, ceux du Corps Gousu
'. dauttes hauts employs otli
1 do nombi. um a etdiatinguea
'onnet qui flicitrent M oc sieur
Jean jour na onal d'Hati, en
mail sa couitoise invitation.
CHRONIQUE AUTOMOBILE
Les allumages anciens el modernes
Suite et Fin
En 1900 un ingnieur lect'icien
franais M. Boudeville inventa la
prem c:c magnto a haute tension,
dite tincelle directe. Ay un oublie
de payer une partie du brevet, son
invention tomba dans le domaae
public. S ju priLcipe tait le mme
que celui des magntos directes mo-
dernes : < Eavoyer continuellement
le courant de la magnto sous un
enroulement primaire, le romp.e par
une biusque rupture de faoa a pro-
duire uu courant induit direct aaus
l'enroulement secondaire* qui est ru-
ni au distributeur de haute tension.
La M gnio directe li. sou appari-
tion dans le coram.rc? en 1902 elle
eiait, quelques dtails mis part,
semblable celles employes de nos
jours.
A la mme poque MVI H se mon
Lavalelte et Lacoste construisirent
des magntos tiaastormaieur spa-
r. Le principe tait d'envoyer brus-
quement le courant de la magnto
dans i enroulement primaire du irans
formateur, de faon i provoqua un
couraui induit inverse de haute ieu*
: ion dans le secondaire. Ces mm s
ioatructeurs ajou .ent vers 1905
.a magnto i transformateur spar
un allumage de secours. Ces magn-
os sont encore emp oys de nos
jours; les types courants so'.t:Sptil-
dorf, Michigan, bngg Le distribu-
teur de seceniaire tt la rupiure du
primaire sont communs au courant
de la mage o tt a cdui des accumu -
latturs. Un commutateur donne la
r osition de marche sur magnto ou
sur accumulattut.Simu.tanemeut les
maisons Bosch, Nieuport, Nilmdior,
crrent la magntto directe a double
allumage. Li distubuteui de courant
second4iie e;t commun aux deux
allumags. 1 y a deux rupteurs, un
Entre Vous et Moi...
pour le courant de la magnto, l'au -
tre spcial pour les accumulateurs.
Ces fabricants ajoutrent plus tard
ru transformateur du courant des
accumulateurs un mcanisme per-
mettant le dpart au coatact.
Le double allumage facilite la mise
m marche du moteur; il est tr? em-
ploy par les fabricants des Etats-
Unis.
Plusieurs systmes d'allumages ont
t abandonns ou ne sont pas en-
core trs pratiques.
L'allumage par rupteurs le.t, 0-
raagntiques autrefois employ a t
abindonn.
L'allumage lec'ro-catalytique de
W / oeut servr comme allumage de
secours, mais il est loin d'tre au
point.
L'allumage par compression n'est
pas encore assez perfectionn pour
tre employ sur les moteurs d'au-
tomobiles dits moteurs 4 grande vi-
tesse. Quelques moteurs industriels
et de marine rgime lent, ronc-
honnent trs bien, entre autre le
moteur c Diesel .
L'allumage le plus nouveau est l'ail a
mage jumel II consiste en une magn
to haute tension alimen'ant sim-jlta
nment deux bougies par cylindres
places des deux cti opposs de la
chambre d explosions,de faon pro
voqurr une intlammationplus spo-i-
ttaedesg z comprims. Cet allu-
mage est employ pour 1 s moteurs
d'aroplane et poar les auo nob.'es
de courses europennes. Il a ta t son
apparition en 1914 sur cnhiies voi
tures franaises. Il est appel se
rpandre dans le commerce, car il
augmente considrablement la ren-
dement des moteurs.
A. BVRREYRE
AUX ETATS-UNIS
Production du colon
en 1919
LuL?Jlc,jon('u coton ux Etals-
Tkfn T roiss"ce sensible sur
\Iaa nier' Cetlediminu
sC aux ravg" causs en
mfc Flo,ide P" rtains
hfeduiU C,on- 1ui a amen
BJMttcteuri rduire le un plu-
KLt,?!?1^11" les brusques va-
Ktesi.la spculation,la
E ^"""onale du co on,
"ile?0afclleOrl3as.a dcid
n ' directement avec les fi'a
^ev!UnfP!ession desinterm
ti ,.int. 'orcment rduire les
Ni v.S,aussi qution d''a-
k iri .e d'cn,rfP*t des r-
* JS tM aux Poducteurs
-^eUre gtaduelleme sur le
l'ntre vous et moi le devoir se dresse
l.t je l'ai pis droit voire regard.
La vain, tourne autour de vous ma tendresse
bi-beile d'tre un peu le dsespoii
te passe prs de vous et le silence
"hsi i mon eccur un couvercle de plomb. '
Vous ignorerez toujours ma souffrance
Puisqu 1 ma levre, elle est une chanson.
Je vous aime infiniment, d'une amour
Plus grav d tre voue au mystre
Bl qui s'exaltu et grandit chaque jour
Comme pour s'absoudre d'etre adultre.
Paieil au jeune lacdtinonien
Mourant d .ivoir lu sa douleur hautaine,
C sens le lauve laccrer mon sein
tais de nies deux mains, j'trangle ma peine.
X.X.
!
Souvenirs de Guerre 1914 lbl8
par KricliLuden-loiff, lerquanior
maitregnraldesarunas allemandes
Par l'tendue d^ ?es vnes comm
par I sntorif de non aueur, ce livre
es' de beaucoup l'itmvre la p'u- con
sidiable qui a paru jusqu'ici sur la
guerre. 4 le T m r j
Dpart
Noos allons perdre pour quelques
annes deux intimes amis : ce sont
les deux frres Philippe qui vont
partir pour New-York bord de la
c Nickerie qui rentre ici probable
m Tousnos compliments et nous leur
souhaitons une bonne et heureuse
traverse.
?oirie
Puiique, fort souvent, nous e;gna
Ions les dfectuosits diverses de
notre voirie, il est de toute ncessit
que nous enregistrons la bonne vo-
lODt que dploie, depuis quelqurs
jours le service communal, appor
ter nos rues un peu de propret
qui leur donne un aspect plus s^r
able en mme temps qu'elle est ap
pele amliorer le'a sanitaire de la
vill*.
Nous sommes to-iours heureux
de rendre honne ir qui If mrite
Nos meilleurs v 1 d< 1 c | ot'rqne
ces louables disposition! no un
sent point devant les ditiiculs qui
ne msnquent j mais chez nous aux
bot.ns chose-.
Correspondant
S IL prochaine tiance Je la^Seetwn
e foftgie est comtcrSe d l'iaygi ,u
Monsieur le Dr L- liruno, anettn
rapporteur du Congrs Mdical Je
iOn, entretiendra la section du rle
social lhygi\$ et le docteur V.
Carr, prsentera un rapport sur un
point infiniment intressant d'hygine
scolaire
liien n'est moins 'douteux. C<" sont
bien aujourdhui les laboratoires de
pdagogie gui nous donnent les rpon-
ses las (Jus prcises aux dlites qwx
tion de la plagogie. Sous leur active
influence, cette science liiet si obscure
si charge de conclusions errones,
tend devenirpojitive,exprimentale
(i se dbara^s'.r en ui mot d s for-
mules abstraite*, dis affirmations t-
mraires la ItousuaUg
Hygine, physiologie, pnychologie
uraltgue, p*y liophyiique,psgchj-phy
siologic, psycho pathologie gnrale,
voil le froupe rttp ctabte de sciences
dont s'inspirent les oiiolgues,
Autour de nous leur application
Icnseignem'nl est quo lia tenue el le*
Etats Unis avant la guerre itntsat
avec l'Allemagne les dtux centres la,
plus importants du m j/taV de ces tu-
des
La France, qui jusqu ici a ut aiop
l aoec hsitation ; vues nouvelles,
vient cependant par la constitution
d'un mmistrre d'uygine s iciale avec
un large programme d'hygi % scolai
re et de puriculture, le leur donner
une place eminente dans son enseigne
meut II eu mme prvu que l inspec
tion mdicale des ples qui relve ac
luellemenl des prfectures et du minis
1re de t Instruction publique-, rajeu
me, soumise d une sanction r/, Ile, sera
dsormais rattachs au ministre de
l hygine sociale de l assistance et de
U pre'oyanct
Certu itou efforts de ce ct ci pour
rendre populire% de telles ides se-
ront pnibles, l'ourtant la ssction ne
dsespre pas d'arriver, aprs li fon-
dation de sa bibliothque, qui proba-
blement sera ouverte aux intresss
ds les grandes vacances, a crer un
modeste laboratoire de pdologie.
Notre muvre, mus Is disons unejois
pour toute; nous la poursuivrons a
travers tous les obstacles en dipit
mme des dfaillances, parce que nous
la croyons bonne- saine, utile, et cela
nous suffit. Si mme sous son aspect
actuel la section pouvait dtsparaitn;
nous reprendrions lidu sous une foi
me nouvelle. La section constitue
pour l tude des questions o seule lx
mthode de l'autotit et dus comp
teaces techniques est d'un emploi ra
tionnel nous reconnaissons donc que
les discussions bases sur des observa-
tions minutieusement recueillies et con
trles d l aide de prmcip s rigoureu
sment tablis nous ptrmettrons dac
complir un travail apprci.
Ce qu il nous faut viter pour rus
sir, ce sont Us irrrilantes questions de
personnalit qui trou souvent ont vou
d limpuissance radicale les plus h u
reuses Mtlaiive ds notre dite
La seule personalil qui doit nom
intresser est celle du pags mme dans
un lent effort de f'.rma'ion des indivi
dualits ou des caractres. A OUI
avons plus besoin, en un MM h's lar
ge d un Ul eftort de pu iculiure na-
tionale que d'un programme politi-
que quelconque que seuls d'ailleurs
des liomiiies de conscience et de science
peuvent laborer et transformer en
ralits concrtes.
L'affaire Robert Franois .
Conlamiu par la Cour d'Assises
{Suite Vo'.i \o d'hier )4
Incident aie VaLlius jGervaie
Me Villius Gervais passe sa ro'oj
et demauie la parole. Le Doyen Au-
guste Montas la lui refuse. Me Ger-
vais fait valoir sa qualit de manda*
taire de l'accus. Les parents de
Robert Franois dit-il m'oit demi 1-
d de le dtendre de concert av.*:
l'avocat choisi l'oliu;. a L? Doyen
insiste sur son refusjie lui accorder
la parole Si l'a:cus d t Me Auguste
Montas a un avocat |l>igi pat sa
famille, le Tnbunal debarg-ra les
dfeuseurs d'oftice. M : Gervais fut
une tirade soulignant la vitesse que
l'on nul expdier la ciu.e Et puis
que, dit-il, l'on veut quand mme
aller au plus vite, il s: reti;aimde la
dfens\(Me ervais ealve sa robi).
^Lq '.;.nsn ZhtkVt H Aures J
C est un of:ier de la^Gend arrae-
rie. Introduit par l'huissier St Sj-
m, il se prsente devant le Doyen.
Me Abel Lger est requis comme
inlcrp c e. Le tmoin Aures racon e
eu peu de mots ce qu'il a entendu
et va au Bureau de la Gendarmerie
a l'arrive ds l'accur qui a tait vo-
lontairement l'aveu du .rime.
XeFiUc DotJac'a33
et l'aceuso
Pouvez-vous nous faire la descrip-
tion de cet insrument qui donne des
courants ? ^
Telle tel la quest^en pose par Me Des
t saches l'accus. Robert rranois se
lve II eiplique que c'est une longue
boite i laqu.-lle sont attaches deux
tiges lectriques dont l'une s'adapte
U langue et l'autre 1 la main gauck*.
La main droite est donc libre dit le
Doyen ? Oui, rpond Robert Fran
ois. C est la suite d- ces cou-
rants que j'tais oblig de m'avouer
coupable.L'Inspecteur de police Char
les Gurita m'avait suggr la repoa
se en me berant de l'espoir de mi
mise en libert immdiate.
Lt Doyen use de son
pouvoir discretioantire
Greffier, donnez lecture de II
dposition de l'accus devant le [uge
d'Instruction? Robert Franois coute
remue la t'e en sigae d'approbation
tandis que l'auditoire suit avec inti
rl le rcit -i la roate du crime. La
dposition rvle l'aveu ds Robsrt
Franois. Interpell par le Doyen de
dire si sa ddara'ioa n'est point l'e-
xacte vrit, l'accus joue au malin
essaie de s'carter de la question. Le
Doyen le contraint d'y rpondre.Ro-
bert Franois d une voix afhiblie.
J'ai en effet vole,i ai vendu des toffe*
f me suis tsWVtd une lampe pour mieux
voir mois I incendie ce n est tins moi >.
Le Doyen n'insiste pas divantige
et l'accus se rassied.
Le tmoin Charles Gurin
I! rentr- prcd de "Mftrttr II a
Syndicat des Fondes de 'a mine su e. un lictus au fronl. Il
.Pouvoirs ie fa tau Prince porte la costjme de service- Un r-
fes cinbiesdus aj.cat sont pris de se ri- vo.ver pend sa ceinture II Drle
unir au nouveau local de I Association, Hue de .,hrr^\ -, AA.-. ^"u* preie
U RTolution, No Aoo, le dman.he l| du cou- Str,*e'" Cl dpOS*. Ce SOnt les m-
rantdix heures du matiu. lECS laits pfcs-J | aVtC Cette dlftcTeff


LC M /ill-i
Parisana
ce ro:n
La Mai che nuptiale
ce que corn m' Inspecte s r de polie
il a jou un le djns l'ai faire. Avec
des chantillons d'toile, il a pu se
meUre a la piste de 1 accus. Il lance
ses limiers Rob.Mt Fia-cois est an i
et avoue sans qu'on ait eu i lu in
lliger aucune to ture-Il a rrmedr
cl l qu'il avait laiss allums des
rtails d'tolie en emportant la ma
lette coi tenant les pic.es voles.
Me Emile Cauvin
L'accus a dc'a qu'il (refait lec
retails allums.Ainsi donc il e'gna t
l'incendie au liiu de lallumrrt.
le tmoin lpond i|':i: Kcbeil
Frar.;ois n'a pas eu le dire i la
tjer.darmerie-
Dieudonn; Personnage
imaginaire
Le tmoin f berlei Guiiu poursui-
vant sa dpostion ra onlc comment
Kobeil Fracoij le promena dans
tnu'e la ville a h recherche d un
Dieudonn qu il prit nd tre son
complice la nul du cnme C'ist avec
re compagnon qu' sa sortie d'un
bal (ta ch< z Moruty il s'ingurgita
d'alcoj1. de ;p Jouiant, macb nan
moelle, etc.
A la lin dit le tmein j; vos ve ir
nvec le chspeau rabattu sur le* yeux
un moniurde petit Iai 1 e. L'acns
me le d>s'gne pour r. ce Die ltfn>
i . |e l'iiite, l'homme me dcline
sou nom. ArcbimiJe, V me dit qu'.l
i e tonnait pa: Kcbeit Frarois, qu'il
/tait Loj;Jne et que le dimanche
18 vrier il prenait son bain dan*
n on habiiatiun a Carreleur le l'y
lOiu'uisis H) auto camiou tour con
: le i: (il Celait ua.t Le Bi.e.i
dt la l'oiice le re'ax>.

I
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
ce que font beaucoup d^ersonnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
"$> c'est
Faits Divei
Pr
'dent (fl
1u'Si
Puissant aliment et mdecine sans le
faux estimulant de l'alcohoL
Nouvelles i
raagres
24 Mars
PARIS Lr i ietenJum de; mi
r.
kfe Flix De?touches
iplic.u' aprs a:cus que c'est
le 'iinciii lui n.rni" qui connaissant
quel type tait cel Archiirde l'avait
ign roir ce Dieudonn dent pu
le KobetlJ-'iarouitomme leiraoio
r>e r oyait il ssccochait a :ctt s les
bracches.
( la fin demain)
C RFGULUS
df nombreuses victime?. La seconde
e I a ttoure se ycduis i iAd'.ershol
ou es ouvieis d sarmrent tl lue
neurs du bassin <'.u \'->rd se pionon'rer' \xm vingtaine de volTairai
a presque I unanimit pour la re- j K EL Divers rartis dcidrent la
( prise du travail l.iqu 1 e s\il.c ue reprise du travii' dan' les exloita
! partent t or.s essentiell s A la vie conomi
LIEGE Le gnral de Ci le'neiu que du paya,
fui reu officiellement -rotel d?i
ville- interview parla G zefe de PARISA la Haute Cour on c--
Dmxellei.Legifn^rildit que l'AllianceItendit d'abor* la lecture de la dr-
Pranco Belge tait non lentement[chl et 1-s pa o'e-i prononces par le
ncessaire mais indispensable a la se Procureur i 'a dernire au.liecce di-
(curit des deux ray. sant qu'en iyi-j le m nislie de l'in-
MADSIB G-est la suite d-un trieur touttait systmatiquement
dsaccord entre les cheminots et les tcuies lesallsiresconcernantCai laux
te Idats que la grve qui devait tre et Malvy qui est toujours exil a
''danche aujourd'hui amidichoua Sin Sbastien et qui demande a t-e
i.s une .nouvelle runion dcida entendu ce sujet par la H.ut
que la grve serait dclare i minuit| Cour.On entendit ensuite la dpo-i
BARCELONE L'industriel Cane, t.en de Betllielct, directeur du m
h lut attaqu au moment qu il de nis're des alfaires trangres, alfi'
cendait de son utomob.le, Il lut m.nt que Caillaux ne lui paila ja-
grivement bless par un groupe m.h do propositions de paix. Puii
d'inconnus. | Bel tbooiaf, snateur et directeur de
PARIS La s luation en Allema la a L b ite dposa que I enoir se
i e apparat journel ement plus ob disant manlaUire cVCaillaux lui po
ic. Chaque pari cs.npt.int d;sj ron en rot? de cesse? h campagne
lments avanc et modrs. 'que !e journal faisait contre la pliti
Il en est de mme dans les syndi que de Caillaux moyennant un ver
syi
eatl qui comptent deslments Boni
gois ri des communistes.
BERLIN'- La journe d hier lut
marque par deux echaulloures la
prem re dans le faubourg N'enkoln
ou les communistes attaqurent et
dsarmrent des patrouilles Les ten
foits durent employer les raitrailleu
ses pour rtablir l'ordre, on s-'gnale
q
s, m.- nt de ico or c I arcs qu ;1 tefu
sa. Cailles a'firne qu'il ne donna
jimais ni manda*, de ce genre i
Leroir.
PARIS On dit que 1 Armnie
n^ur^i' pas accs la mer, mais
elle utilisera l le torl de Baiourr
devenu international. On ajoute que
la seule objection contre cette solu-
t'on est la quel ion df s forces dont
d to erait la soc;tdes na ions pou-
laire lespectei le cas fchanl l'indc
perdance de 1 Armnie. Auctue r<
por.se ratislaisantt ne lut faite jus
qu'a prsent a ce sujtt
PARIS A la Haute Cour plu
sieu s aulies dpositons sans graed
intit et dont plusieurs luient dj
enUrdues lors du procs du bono'
rouge Le procureur dclare renonce
i l'audition des tmoins d'accusatioi
rt commence celle des tmoins de li
det nse qui sent au nombre de 40
Hudience est suspendue.
PARIS Le Conseil des Ministm
se consacra 1 l'examen des atlaucs
extrieures. Le doyen de la facul (
des sciences fut nomm recteur ("<
l'Acadmie de Pans, en remplaci-
ment de Mods eur Lucien Poire;-:*
dcd.
PARIS Le groupe radical ?o. ;
liste adopta un ordre du jaui de)i
voie par la gauche dmocratique c
sna", refusant neitement I*adn|i
du groupe au rtablissement des \>
lations diplomatiques avec le Vati
an.
BERLIN L'Assemble Naticna
le se runira demain. Le Cjm.h
de grve dcida la continuation Ci
la grve, mais celle-ci n'est p.s cl
(tcuve.La siluaiion r/amliore l'ou
'ois, on croit loujcurs roitib'e Ui
mouvement des spaitakis es. Un rt
prse tant amricain espiima au gui
vernement si satisfaction de I cnti
du mouvement militaire et du rn-
blissement d: l'tat de choses const.
tutionel, et il ajouta que les dso
dres mettraient gravement en per-
la reprise des relations avec l'Amn
Retour dn
'M avant hier ..,. heure,"
Pr< ide.:t Da.iiguen.ve. de rSj%&
.ni|Ulh,c ren>C.:ucu.o ics popJiZpf
Les scrtai rs d'1-ui uioarfN
c et ce lut, accompli J'eui *J
: r-.ut rentra au Palais National S kf
Le Matin lui prsente ses ^_
Je bienvenue. aBCtIi
A Sainte Rose de Lim,!
CtM ce matin qu'a t cltur,T,TJ
0 Lima la retraite des anciennes l^
de 'hubussement -Belle crntoiSfl
ma la coquette Chapelle une oui* *M
de dames et de demoiselles dans ,,.
cueillement.
C'est le Rvrend re Lanor sm
l'eut Sminaire.qui a prch pendante
cette tructueuse retraite. w
Rotary Club
Avant hier, mardi, rcunion hthdj
membres du Rotary Club. On a Cm* 7
CUSlion du Hipport de MrFrd
naut la questi >.i d incendie. Le 'e n2 ''
1j cration de r.-ervoirs 3 t admis
Lecture a t donn.e d'une leitit'a,.
Je la (.cirpagn c d bclairaielectrkJil
de prendie des mesures pour dotet u'f
avertisseur lectrique d'incendie.
Un comit compos de MM. CU-,i
E. Blo ctFred. ret est chaT!
proposition et d'en laire rapport mardi!
1 lassociation. ""
Mariage
1 m" v4 ^"f'-'s de 1 apres-midi dansU-
de Mme Vve brnest Rivire, le xMaeisiratt
nal de Port-au-Prince procda au miiui
Louis Pernand Ste-Crou avec Mtllcl
niste litiennette Georges Louis Michel '
Les tmoins taient, du co' del>rw.|
Rodolphe Ga^ncron et Ntxmil ChiTtT
cot de I poux : MM. limmanucl Louii el
Ri.hardson. '
Immdiatement aprs le mariage civil A
I. M. Jan, Cur de la Cathdrale ttlchj
riage religieux.
Les maries avaient pour parrain c:
Mr Norinil Charles et Mme Vve Ernutl,
rvetraite des hommes
Dimanche s'ouvrira la Basilique SotRJ
a retraite des hommes. On sait que (
traite annuelle p.pare les hommes i,
lier de la Saint-Table le dimanche il
Comme les annes prcdentes les ia
auront lieu dimanche, lundi, mardi et
>oir.
La Revue Bleue 1
i es deux reprsentations ont rapport.bl
t, la jo.ie somme de r.;oo gourdes
! I ibliotiique de l'Amicale du l.j-cfei
- Qi and on pense que Melle Taldy, ;
>ccupations, n'aura peut tte jamais'le L
av*r quelques instants dans la nouveTu
laque et que Chevalier dit qu'il te lu jam
otitentant doue un picier de lettfft.l
liciter de leur dsintressement, caIe
iis..trors de ces l es russies.
ue et compmmettraient lesi
nvisages et dj en cours
ion et destines i fournir M
uation conomique,
DOLLAR : 14.95 1/2
LIVRE STERLING : 57,05
40 FLlrLI.ToN DU UA1IN.
Judex
GRAND ROMAN
Pau
JRJ 11 UII P K l\ A /. D E
Film par L. Ftuillide)
Iii6ilier eu eux l'ide de vengaice
iiu'ella avait seme en leurs je-aoej
c rveaux.. ot ce .fui ainsi quelle
paivlnt faire a-* Jicqueg et de
1: >gi r non pan MOlamant deux Inm
me1 do uremier oidre, mais deux
BKjTTIME pisode
iafei4meen noir
111 (Suilo )
La veuVa

Ufdi nie de Trmeuse donna Tor-
dre 'intreduire immdiatement lin-
i'i in 1 mi ca (irienc^-
Madame la cotntetea.. ti \\ \<>
Itni (l'[ pu 1 die seulement 'alotaie
iouvl'r
< J'en *ui* d'autant plus boulisve'
r que je vors |)| ortais une trs
tiPurUF notvellc
< M. de TrlineuFe m'avait envoy, gard, vous indique comme
il y a d J'ai donc vctih,avant de cbler
tt d'en ire, m'entourer de toutes les
prtfeeutiona nceesaires. Car, une
indiscrtion - et dans ce paya loin-
tain c'est ebose courante eut
tout perdu Ces misrables m'auraient
certainement assassin, t lin de b-
nficier de rna dcouvert.) t do nous
;a volet. Voil pourquoi, ignorant les j implacables justiciers-
erriblea vnements qui se d.ou ) fcllie dveloppa avec un art infini
|aient Ici, au lieu d'envoyer M de, les ap itudes part c d res dachac in.
l'rmeuse en mnage qui aurait put Jacques, que si vaste iotel gen
-.ire surpris en route, j'ai trouv prdisposait eux tude* anprofon
plus prudent t plus tage de venir j diei, devint une sorie de BBVam
m vert toutes les ides modernes
es plus hardies en mme teaap-
qu'un vrai pbilcaophe ddaigneux
ae tout ce qai ne I levait pas au
lessus des misrables contingences
Humaines.. Roger rot au contraire
le type 1 "''n 'ii| ii du sportif infati^a
ire, du pleic-airiste intrpide, Diill
saut les mei vnll -uses anal! es phy-
siques dont il t-i.it dou.
Jac i jt-s fut la tte.. Roger le bras.
Tous deux s'adoraient. Unis par lt
mme sermei.t.ils eueseut considrt
:e moiudie dilVrend entie eux coin
me un vritable sacrilge. D'adieuit
ls s'taient si bien as .uil la volot
l dd !-'-"i' m e qu'ils ne formaien
plus ave: elle qu'une vritable tri
tue de la vengeance unie en une
seule pense tt n vivjut plus que
consacrait entirement l'edacartonlon trcatiHement de j>ie quand elle embrass tendrement linob'i
de ses lila, la comtesse selVorid'in reut d^ Jacques cet e premire.me., .vous m'avez toojonra
'dans un se tiraer.t ai puissact
moi mme lui apporter la nouvelle.
t liais, sachez ie, madanr, jamai-
je ue me consolerai de n'tre pas
Hir.v tempe
Le sera i ternel chsgtin de mp
vie!
Monsieur Blanchli. reprenait
mederce de Tremeoae. vous avtz
ogi suivant voite t m science- Je nt
i-iiuiais vous en vouloir.
Et, tott en touffant un sapg!o'.
elle ajouta ;
Alors, nous voil riches?
A plus de cinquante) millions
Monsieur, reprenait Julia Ortu
,i. cont les yeux brillaient d'une
d ur trarg>.. le dvouem;i t dont
i vous venez ou faire preuve untre
notre
lues ceie pre
le tre ............. ,
c Chre maman, droi un et d^ l'bonnen .. qJ
c Ddsormais je in'api>elle Vallires semble qne jo ne serais M
le suis vieux, vote, blanchi. Je d' re vot-e fils, ni je tronipM
rentre comme secrtaire ch>z Fa-, longtemps la confiance qu
vrau .. Nous serons vjngs. avez mise en moi-
).M h'ks Jacques; reprensit m
Au bout d un an seulement, elle Trrneuse trs intrigue.. q
ecevaii a billet, encf/re plus bref tu dire?
(oc le prodeDt
tint) iiiari errait m - > vivant.
\Jidain. lepret ait Blanclrni
qui av-ot peine domii er son mo-
'011.. ne me roi.damnrc pas avant
de m'avoir cout.
c lik-b**. l'avais acquis la oert'-
tsde quej'tus pit4, uett\ par un
(itaiu lJelo de, bu Mit d'un bau
<4uier nom r Kevraut.
- Ki core. 't i>jouir cet borna c,
>cPflfit la c-^uitesse dont le v|
laina cur't-.ee enAfiiqur. Aprs d', Ds demaiu, j'ciite-nds que tout par uu mme cuiur.. l'aifois a 1.0m
longues etpatien.es recherches*, Icltrgulerie eu ce mis Vous il- tesse sut modrer lani itupa i*-i .e.
1 i me desquelles j'ai risqu cent Mit! 1 ariiie/ aussrt eu Afrique avtc Klle voulait eu eif t, frappei coui
ma vie, j'ai dcouvert une mine d'or pleio cpuvoiri' tur Non seulement, il ne fallait pat
d'nre rlcbeete fsbuleuse- | Je compte ont mes Ql| auront que Favraut chappt au chlimen
Un cri ditbirant ('chapka & la en 10O.C l'appui doU jjs ont besoin, qu'elle lui rservait, mais elle tenait
comtesse | lt anciini e'inp.lmait devant la no- essentiellement que la peino fut
A t monsieur .monsieur., pour ble femme en disant :
quoi ne p plue t ? J'en prends devaH vous Ter gage-
ment *oimnel-
Llngnieui n'evait nu leroenf eu
gar; sa dcouverte tal vraiment
prodigictttf.
(iice son intellinence qui tait'ut'is. 44e s -s li's t tuent solissmment
ga'e a sa loyaut, il sut en tirer iprpirj et ..ns .pour la lu te
promptemon ua i:r.i soeore plus upr^ avoir dit Rjgeri cTttobire|
lonsilrable q>il ne la soupon ton fiera comme 01 bre oj ira
naii lu" uime. leiaai t vis i vis dt-
la v. i,ve et les liis du comte de
rmeuae bien au dtlii de ses pru
v.-*t: teinb'e que le cmn.1 avait t
i.r,.no.
Jautpjes il RcRer qoi avaient poui
leur inre une vjiiration toute pro
che du fana*lame ae lis3ror.t gui
der comme Ils s taient laiss con
vaincie. F lorsq ie la c un'ojse ju
i vsit "vetu une expreeton de tiaiue metaei
jndicible
I ii 1 de sou
elle domid le
J, m j .<' .1 >> du
aubt 6 res lia if.l d s riospli 4c.
Vojr la premire fois depuis la
t Le moment qae j at ends depais
ies annes vi venir. Favrau*. sara
trappe le soir des liangaitles de sa
Qtle.s
Etenlin ce tlgramme, si terrible
ians son laconisme, voulu ;
f CcH fait!
Alo:s madame deTrmeaie b' ait
leve, et les mains jointe*., les yeoi
/ers le ciel, elle avait remerci Dieu
la lui avoir permis de devanai' sa
lustice.
Chaque jour, la lille des Ursini
ivait relu les trois messages de
leoqoei eileodant avec uno impa*
tience fbrile qu'il vint lui-mi.ne
ivec H )^-;i lui faire le rcit de lev
lemedt en vue duquel, tant d'an-
cos elle u'avait costf ..'Et voil q io sou li s lui crivait
tue dans meiques heures il serait
p es dlieI
Un/eu>nme elles lui parurent
la gaes, ces hsuids.. lani ui e aval
iiu:o ue le seiirer daus ses bras el
a s mi due : < jlerci 1 au o s.u de la
vm une., au 110 u ds l pjux eulh)
veng., au nom du pore qui, au
toud de sa to;nl>3, avait sans doute
eu'.eniu les cria terriblee d'agooie
pouaea par l'avraut se rveillant,
clou pour l'ternit, entre les plan
ciies u'un cercueil '
IV
La fils
Qd as-tu mon fils ? Telles furen1
lei premtree paroles de la comtesse
lorsquelle vit apparatre dans le
...- hall de son iliAeau, Jacques
do Ti.ueuse, soucieux et grave..
a ue ni annoochtear, biuou de
mauv.jaci uouvo les, mais tout au
m uns de gravas vnements.
Alors, avec le plus loyal dee
rage-, Judex dfinit toutdoo'
Je vien* vojs demsndiri
dlier de mon sermsnt
Julia O.smi eut un lors*
stupeur ;
- Ton se ment, rpeati
ne l'as dou pas tenu? Poe
m'as crit q-ie justice aii
.M'aurais tu donc menu, m
l'rineuaa, toi, mon lsl
- Favraut n est pas mon
- Tudi8?
- Favraut est en mon
Foferm dans un cachot puissance humaine a iMI5U|i
re sortir et dans PitnpMHWjJ
-lommaniqusr avec qai q"J
au monde- '
- Mais il est vivant Isa
comtesse, avec nn accent s*!
t farouche. .^|
Fiaie tout de suite elle *m j
dis que ses yeux UOCJt^i
tiaine : ihj
- Pourqioi avoir eaP'J*
bandit. A-1-1I eu piti twi
Oui, pourquoi avoir
ton frre et toi, la foi J
- Roger n'est pour n '
dcision. Je l'ai priae seul >
plein gr Je veux, ras ij
sumer devant vous 1 entier
sa.-.iito
jure?
A:oreen mme torope quti'j -.v cjafl tragique de sou mari, ulieeutl k|re.. reprit J^udex, aprs avoir
la coin'esse, au
lion .;,
- Ma mre, rpondu
avec un accent dinn-_
blesse.. J'ai biss voulu e rs j
cier. mais a prsen je
nci pas me d'un baurre
- Jacques, tu mss trsw
-- Tu sa trahi to hr"


Ifc^naul
1v
*-~
CUIRASSEZ VOUS!
CUIRASSEZ
totre Gorge, vos Bronohes,
. ws Poumons en les dfendant,!
en les prservant
par l'intisepsie volatile des
.'STILLES VALDA!
, "contre les danger du Froid,
Fjel-Banridlt, des Poussires,
des Microbes.
m S816IER EFFICACEME1T
Rhumes, Maux de Gorge,
Bronckites, Grippe, etc.
EMPLOYEZ LES
Pastilles VALDA
fetndempirabl? antiseptique
Mais il faut avoir soin
di bien employer les
Pastilles VALDA
VRITABLES
JEULES RELLEMENT EFFICACES
portant le nom
s'adresser* Me Ban. Ltu, Miui-
tairc du cahier des charges, ou aux
avocats soussigns.
Antoinf TCLEMAOUE, MORFf
sera procd, le mercredi que
on comptera 7 avril mil neuf cDt
vingti dix heures du matin, en l'-
od et parle ministre de Me La-
minine, notaire public aux Cayes
Il vfme au plus olirant et dernier
Bchnsseur du bien ci aprs dM
rn faisaut partie de la liquidation
rl.Muepchnryer et Co tablie aux
are*.
Une proprit sise aux -yes, dun
art sur les rues des Amricains et
u Quai; syant dessus une vasie
all en ciment arm^, borne d'un
os par la piopnt d'Armando
Poits et de l'autre par celle appr-
enant d'abcid Issa Assali dit Mi
bel aujourd'hui a tienne fil 1 lies
t mesurant environ vingt neut
ieds dix pouces de fr de sur les
ilei mes sur cent vingt qu.tie pieds
e profondeui, confo tiietrtnt au
las et au proies veroJ d'aipenr;ige
u dit bien par Me Etieune tie.intt
rpenteur en date dui7 janvier i6o
Teile que la dite proprit se peur
tsit, comporte et i tend sans tn rien
excepter, ni rserver.
Aux rcqiU-, toursuiies et dili
gences de McsMi urs O. Scarp. e ^.
. Maomus, demeurant tcLS lu
Wiaicrtau Prince, domicilis,
premier a Milan ( Italie ), 'e se
(coda la Nouvelle Orlans ( Lcii
iiacoe / htits Unis d'Amrique gis
aot to itur qua.n de Sqiesius
jquiateuis de la maison H Mu n
inmeyeret Co tablie aux Cayes
lyant pour avocats constitus Mts
illoine Tlmaque ec Morel, avec
lection de domicile au cabinet du
Rier us aux Cayes
ourin dt- h ici du 22 ju. ut
i)io dts .uties lois tt arr es 1 la
tau liquidation dts matous ai
(mander, d'un- drciMon du C n
I s btuti.ires o'Eat, en a*ie
*"J bcp.tu.bit 1919.
Le* enchres serons reues sur la
w a paix de dix mille dollars, or
Miicsin.
poar plus mples renseignements
// sera 1 recule le mercredi que l on
ampUra 7 avril mil naf cent vin: I
dix hturts du malin l tude cl par le
ministre de Me Louis >i,m, no
laite aux Cayes, la v nie eu plus of
(tant et dentier auheiisseur de quitte
portions d en p set m nt de 1 habita
tion R 1 aud. vulgav emtni appele Aux
I aques, sise la b>cm:re section ru
raie de la commune dis Caves et faisant
parit de la liquidait^ n de la mai on
H Muemhnuyer & Co. tablie aux
Cayis.
La premire portion, spare des
trois aubes par le chemin littoral a une
conUnance d environ quarante deux
centimes de carreau [de lerte. t Ile
mesure trente huis p. s de la ge sur
ci n dix de long et a t arpente par
Me Louis Antoine Rocr, arpaiteur le
19 octobre 1896. hlie est borne au
sud ouest par le cbem>n du littoral et au
nord ouest par la proprit de la Vve
Thomas De'.cime 11 y a de:sus une mai
sfon de camp, gne en mur d tles avec
toutis ses dpendance
La deuxime portion ne formant au
iourd huiqu une seule avec les deux der
nier es a t bo. ne et arbeivee pur Me
bricolas Denis Rigaud co'ifoi miment
son pro.s verbal d'arpentage ai date
du 13 fvrur 19:7. bile m sine un
car iau sep. ceot dix mill oies de
carreau ce terre.
La troisime portion borne et erpen
te par Me Xtcolas Dans Rigaud ar
patteur suivant ton procs Vif lai d'ar
pentage avec plan figuratif en date du
i s pianbre 19(6 mesure un emicar
re.u de Une borne pur un chemin, la
deuxime et la quatrime portion elle
nsle de l habitation Renaud
ta 'm la quatrime portion borne et
aipnteeparMe Snolas Denis Rigaud
apenlciir public suivant son procs ver
bal avec plan jtguralil en uaie du 7
juillet 1917. maure ItOtl scix nu. uc
caneau de terre, borne par deux ihe
mins, la troisime psrnon et le reste de
la dite habitation Renaud.
Sur as Uots dernires pot lions se
trouvent des jardins, a\s arbres frui
luis, mit lr:s belle maison de soixante
deux pieds de taaue sur quaran-e
(cirq de .| roknatLi et sa, apatdanas
ciinn e, ranise, cunes bassin, eu. lit
les que les cites poitions iieu ptuamail
se pouisinvait, comportent et sttenatht
sans en rien excepter, m tests Vit
Aux requtes, pu./t: i uili-
getms de ttuun>n u- Sscurja tt A- J
Muumus. deiinuruiil .ou Us dtux a
Ptrl au Piincti dom ait s le ptaniir
Autan y l tilt ) m btcuna a la Suu
telle Orlans ( Lutsiauiie; biais Unis
tt"Amrique ayusanl en teur qualit
de Siqu H kwnchmeyir et to tablit.aux
Cayes ayant pour avocats constitus
Aiiv Krnett 'Louyon il V.ortl avec
lection de domicile au cabinet du
yrnitici. lis aux Cayes-
En vertu de lu lot au 88 juillet lftl
dts autres lois et arrtes relatifs a la
liquidation des maison* allemand, s,
d'wua-eiton d* Cous.il des Seori
tams dhlul en date du2S iseplert
oie l'Jlu
Lis t m hres sei on!, reues sur la
BMW bftai de huti nitloifllan
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