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I .'.. eiVI matique 11 n'a pas lamcindre >a*fftj sion de Pvrralr r^uge dont es' re viu la Cour d'assises 1! se nirarr peur sa dfeDM Les tmoins Les huissiers S.iot Sum et Lere bourstortl'oftice L premier tmoin est introduit dans la salle. Major Hiekey Il se prsente dans tout? sa bonn* humeur habifuel'.e.ll estaccomo'gn de son interprle (.amille DJU:LM Le Doyen Auguste Montas requiert le serment d'usage Major Hicky.p e serment sur la Bible de dire l ver t et rien que h vrit.S ton rc a il ensuite vers le .lury il re'.i e i son tour le milheureux incident qui %  lait gravir la selette criminelle a Ko bert Frar^isLe tmoin est harcel deques' optant parle lury, l'accusation qupa> la dttensf. H repond termement chacune d'elles avec un sang MoiJ et une logique trs serre. Courants lectriques L'avocat de la dlerse Me Flix Oestourhes demande au t i moin. le major Hickek si l'accus Ro'jen l : ran ais avait eu tecevoir les courants iketriques au bureau de la Lien lai men A cette question le Mijjliickty tpond qu il est tri satid.t l de CI i|ue l'avocat dsir savoir dr lui.Le Huicau de la (iendarmtne du d'un air eicil.ws anim, le t njin n'est pas un bureau de perscution mais bien de protection, qu'il a ioa jou r s recommand a ses auxiliaires ue (raiter les prvenus avec le plu ^iand soin. Le Major continue, il appuie ce qu il veut diUrei d'un lait i voulant chercher des excuses en laveur de Robert Fraroil par IippOlt son jeune ge, il le prit en apart i son arrive au Bureau, il lai uemanda sil tat sous l'inln-ne d. quelques grogs pour corn neiue lt crime, l'accus lui rpondit no Interrogatoire .le l'aoei: Qu'ave/.-vous a rpondre.lui d I te Uoyen la dposition du Major lue kty r Robtit Franois dpose sur h banc de la seletle son chapeau, il n „ve, se fio'.te les mains, jette un gard sur ses drensenrr 45 FEUILLETON 1)1' f MATIN Mitre Frdric Des'ouches et [Emile Cauvin, ruis d'u-e veix un reu hsitante, il ra cuite nouveau les menai laits, insis'e EUT les iou[rants qu'il avtil reue, sur Ire mau vais tra lements dont il en t l'objet. 11 est contredit par Major II ckey qui Nouvelles Etrangres I F a itsDiye3 Mari moment de et ir se prsrt^r clivant une juridic'iorj comptente la demao PARIS — On an".on:c de source de s> naturelle de la Bolivie ne peul par nutc.medu.ie du Djyen lui tait 0 taaila BriUooiqoe que les ngopas tre carle Les Pruviens tout poier certaine! questions auxquelles C1 u o is entre les parus gouvernaen considrant la [situation asiz g'a il rpond aitirmaiivement 11 nie avoir menuux.l-\ssrmble N'uianaie Aile ve ont un g-and espoir qu'une inter fait l'aveu qu'il tait 1 auteur de hrrmciis et la lJcrr-oi des travail ven'ion d* Washington pourra aider cend.e. lolerpell par le Doyen sur leurs seraient in'errompues en raison au rg'envnt de la question Les Bo laadeclarationsillastractioo.il nie : d e raccroi&semeni des prtention* Hviens veulent obtenir satisf.i: on toujours, recourt en bredouillant d e j a fdration, par la force d'accori avec le Clili des vocables moi i patois, moiti| | P Spartakistes SII toujours iast'gateur du mouvement. I. s Chi Iranai; Si raisoe a l'ait de [garer, mailies de Stetfn, de Dusseldort el liens dclarenl .ns pas comprendre Bt le M; j or Htk y cb iert du I i jd'Eseen ou rgne une grande aaar i les vnements acine's au Prou et |buoalla permission des retirer 11 etjci,j e# j a u n Q ivie pays qui se dispu ent de* Mil VI Ct. de son interp e Camille DouExposa d3 la Cause \ie i mtifor Agitant, Commissaire d %  Couve mme n', ob.'en' la parole • relata l'affaire avec cere fermet et cite ir.tel'igen:e '"'ol il est dou. il tait revivre ctt:i* nuit du crime, nu.t sims're o rveill* en SUTSIU des familles pouvantes couraient tioles sous la lhmbe dis llimmev i*on roug* incendie allum ou le< mains cruniaellts de l'accus Uobert Franois. Il raconte le vol perptr j m par celui-ci qui en a fait l'aveu 'ani au Bureau de la Gendarmerie qo'i l'Infraction et fait ses rserves pour 1rs Dcbits Gsoraui. A Ltpz'g la lutte continue en're territoires appartenant au mliO.i 1rs tro-pes gjuverntm ntales et les dment formellement l'aftrmalioo ipaitak iter. |dn Prou disant que le Oaili appui Le calme rjoei Kiel et dans lelac'uel'envnt la Bolivie Sui i: t de l'Allemagne mais une certaine rg'bition se manifeste:.: daoi iej milieux agricole de Pome rame et de Meck'embourg Onn'a an cum coni m l on sur le bruit dt i arrestition de Kipp et du suicide de Lu nu//.. Le ch tire actuel des victimes de la gurie civih s'lverait a bttit mille doit huit cent cinquante pour BarBERLIN— La Commission g-nrle d;s syndicats tt la conmissio syndicale berlinoise avaient procli m la lin de la grve gnrale i Be; lin. mus les dirigeants de la grve et dont les membres apparlemien' pour la plupart au parti indpenfarl persisient vouloir la continuatioi del g've qui continue Les trai arayi, le mtro, les tlphones, sor. ( La (in demain) i arrts. Le service des railwayse.l Selon les fouroaux syndicalistes irrgulier. Le ; -;ien entrerait dans une nouvelle PARIS— Le Temps annonc combinaisonque, suivant une dpche de Kiv f.ILI.C — Le rfrendum minier (Russie), les soviets proposent 1 11 s englua dans le plus grind calme taltf la reprise immdiate des I Dms le bassin du Pas de Calais tons entie le> pays SJ O,O des mineurs se pronon-reni | PARIS— Les rsultats dlni'ifs d. our U continuation de la Crve.Les l'emp unt franais ne seinot connu 'irsultats dlmitifs sero^l connus auque dans quelques jours; mais il a trcuveii / b librairiejontd'bui. parait ds i prsent que la propo iie rue du Quai, PU] CONSTANTIN 'LE— Le calme non d argent Irai: est plus consi k.wjjraa, Li's livresqu'ilfaut Jir< Von* Ifs lu i Matin, DU PETIT SE VIN AIRE ^ C0U EGE S T RI J Mardi 23 Mars i# 2Q Baromtre M y :: tl 3u Pail Marllai et de Ltmap ovjquent u .e rrut on actuellement counus donnent ur. .onsidrable dans Iss tniueux nue -ts forte majorit en taveur de la c n >s Les persoouaii es qualifies pour' nuition du mouvement. Oa n; ai paihrau nom de lem gjaverneaieot gnale aucun dsordre formulent les opinions suivantes: Lej STRASBOURG— Les mlallurgi i prsentant de 1 Bolivie dclare tes n'ayant pas reu une solutio la rgiqocmeot que c-^st une choseIsatisflisante, la jtre gnrale clat incroyab e d'attribuer .i la BJ .'ie' d ans la matine.Les journaux ne o.. ns intention i de violence. Le pays raiwaot pis la distribution de g est pac'fiqurvit n d-'ramd; simple j e st arrte. Lu magisins sont ter .meitqu^ua d;bju:h sur la mer I mes saut les maisons d'aUmenialio< Les merveilleuses avpnturea del ; 1J 11 Pouvoir respirer 9a dit cou-1 Ua grand meeting a eu lieu dms Firn StaplelOb par Cyril Baiger >• %  nmen qu'une re de justice va|matins; la ville est calme Les veilles du Lapin agile [-vrir pour tout les ocupl.i et auj Al.\ LACH\PLLE— L'atlillei (•••us (|ui passent, de goeriie t; imbelU, Puni D?schanpl Le iacrut36 d .\b:aham, do moud Lsfebre Monique io Paul Bourget Vloeu* s intimes du pusse Dr Cabine Les glacire et les moutigiio^, • ta nilas Meunier NaCfJ Pans, louis D.inuir llanzalle l'iti, Rodoluae BHng^r Les nuita des Uei B. L Stevenson Minimum Tempnture Maximum Moyenne diurne Ciel clair la matine, n U 0 a M prs midi et la nuit UUt Q*A Un peu Je pluie Biromtre lgrement en '• SCHERBI Le Moniteur I^NumOio de wmeJi du Journ 4 i ftK ,, rieur adoptant comme l.curc otJcl '.* %l >0ix4mc quinzime mridien. l *H^T — Avis MiuHrkrl. — Circulaire du Secrtaire J'EM, A r et du Commerce aux Aduuiuvr,L f "**l na.ucs de la Rpublique. StUleun **\V — Hroces verbaux d'ouverture les oprations ue transtormat.on d e ,, ml f **% Je C. o o; en type e C o.o, ct r, C !' mbr *3 — Liste des contribuables euan. '*J i Intenueduire du Ocpattemeni df 'r SUI "1 jnt obtenu leur licence peur [>•„ ^ 0m *<| — Hwlui ues elecoL couu'L*'* I janvier U>JO. -"tiuuuaics tu J — Uec.s.on de la Secrta.rerie d'Elal i, %  tuvtioii i'ubu.iue tildi.uatit la ,u„ *'" J .ppMHuerauxiU^pr^a^^-g — I roces-verbal de brulciueni de ? T*< je billet ue cais ;c retraites i a M,' ," ***i -Ord.iiiianceduOovenuV^^. instance d'Aqmn hum l'ouverture T m < .riiuinellcs aulj Mars i., i0 1 L,a Renaissance <-Onvocat.or> Lts membres d e u cj ""'convoques ce soir a e heures !h rL mil Charles. k I Brlement Hier rnatmila etc livre .un ,\ mma ,1 %  oins de la io.nniiss.ou du UCIHK o; go/L I le buiets dtcnorei, lW, l I Syndicat aes Fondes de pouvoirs de Port au Prinal CCI .nemh.es du Syndicat sont p r ,> ^7*1 •nir au nouveau local ue l'Assocutioi, J'A Kcvo.ution, No 6,.o, le d.'uauche 'Sdui unt a u.x ucurcs du matin. Liiuu.iiuvl Troui.lo:,Seauire. < *^MasBgB555BSaf.i!Wiiu :ntr en action sur divers pomul •abbin de u Ruhr, BoinbuBuml i repris par Rtichwera. BhKLLN— L'arme tvacoa Bro-I au. A Leipzig une vtritable bauuicl ^ poursuit entre les ouvriers e. u\ uee. Les combats se poursaiTull paiement A AmendoiM et Bile. UOcLAK .4,26 avKhiTciaiN'J: j, 77 ,2 5 Judex BAND ROMAN PAR A R f U UR I' B R N i t Kilint' par L Feuitlai %  ) SEPTIEME PISODE LA FEMME EN NOIR il (Soite) La mre Et, ouvrant lu 1 nmi la por e d< son uurettu, il attendit que la com teese toujours HAra et refoulant noblement t.-.; ldim-H.. quit nt e-.tte pice eu venaient do se jouer, di i i le ulu Magique d s conflue, 1 lie neur d une femme et celui dont famille, ht juaud elle pasaa deVdin lui, il 08a murmurer, laclietj suprme ; — A bientt,madame la comtesse NUdauie de Trineuce ne trembla i as sous la lueiid.c Klle s eu tut Hre et d'^re omme elle disparaissait dam l'aniicli<>uilire.. le uiuicliaud d'e; tut un ricaoemeLl de hyne. 6 il Bvau aperu le regard terri oe hl. de 'a coiutui-se, peut-eire eu iiesh continuer achever soi u'ivre infernale ; car les yeux i Julia Oisiui ne i/ituiaient pasFixes, brillant, tembiee, ils u 11. \ Cf 8 mc4p, madame Trineuac, talent tout ce que peut contenir di liaine un cceor humain. y.ais, tout H fureur, Favrau'.vint a b in bureau. Lt s'eiuparui.i d. : on lU'i liune, il se mit a liuiUi dans l'appuie.1, eu i>OoCtUant cli l .t' phrase de violents cuups di puints sur le bureau All all Itrer.. C'est vous! i.h bien. lCbkZ sur le mate lia tou> le paquet 'i'iCjneuse., Lche/, luul maigre ba proOigteuil nergie, put retenir un itngtor. Alora, d'une vou rai qui..Ferrant qui et-tit tout pr d'elle., lui dit : — Vous I aimez 'lue bien cet lion me? — Oui. je l'iimel — Bt vos en l'an s? — .19 li> adore! ^^ — Kn luen/ ,2 Brutalement, cyniquement, 10 ban qnier voulut i'emperer de.-* nu'p ue la comteeae, tandii que des pa* • oies uboiuiriHliled.. iiionlaieni i tal lvres, amorce du plus bonteui d. marohe. Mais Kavraut ne contirua i a*. Madame de Trœeuse s'tait dtgage de sonodieu.se tit-inte. et comme le marchand d'or voulait la ressaisir, l.i grande dame, en un sursaut d'indignation superbe, le frappa au visage. More, au paioxy-me de la rage, le banquier bondit sur elle., lea maint en avant, comme pour l'trangler. Puis., soit qu'.l se tut irssaisi temps, soit qu'il tlel toi.t cm p iii'.nui ie malgr lui p^i lu tegiid de inpris fondu yant q e lui lan(.-i I. lille d'B Ois n-, le t anquier giii.'.i — Sont/. ail! vuu.en.. je ne veux i lus vo >• voir., je veu bail, jje v. ua eicre Je voua maui -.' me, il repiit ; ] Madame de Trmeuse, avec cetf — Pardonner moi. Julia, da vousjfermet d'me qui la caractrisai' entraner dene mon propre malheur. Juge qu'il tait utile de laisser se J '18ven— Ne parlf/. pas ainsi. — Il ne nous r* ste plus rien lu' cette maison qui va tre lue— Ou'unporte! Ne serons-nous nas toojo us ensemble t Mais d'une voix sourde, M. de Trinei'ge -mur-suivait : — Oui, ensemble, porter le poids de la honte. — Ue ta honro ? — Ma pauvre amie, vous ne ron deux fils dans l'ignorance de la ca UstropueElle les fit venir prs d'elleAvec une graude simplicit de>presaion, elle les mit au courant d la si'nation, terminant ainsi : — Voua tes assez grands loi" deux pour comprendre quel es! votre devoirA ces mots Jacquet et Roger a' %  t aieut prcipits dans le bias d 1 teur mre et de leurs cueurs unt laisse/, pas lepmion pubinjue. Non.reux un seul cri avait jai... seulement on ne me psrdonnera pie — Pauvre pre/1 l'avoir succomb,mais les nombreux. Et voil qu'au mme instant un I modestes actionnaires de mes j dtonation aourJe retentit au prenciia minire! resteront jamaiB m er tage oovaiocos que Je suis un malbon Madame de Trmeuse a blmi et %  i" e homme. tandis que ses entants, tremblants — Non, rous, ce n ea pas posai-1dune instinctive pouvente demeu 'le, pioteetau violemment madame rent figs sur la place elle uravi' le Trmeuse. quatre quatre l'escalier qui cou lOOt, toull 111 La vouva I e jour iiimf. IViTondreraent ei ijurse de Mdu Tieuieuse tait Bu l'ail accompli. Aprs la dbcle, le comte iti renne dit/ lui. Sa femme, qui I attendait, lui ouv'ii'. twiit gianils ses brl %  car elle avait lu sur son \ i toute l'alrcct ralit. — Lourag", li. l'e avtc une su b!:ine aimplicit. Noua travaillero i et nous Itilt'iuns ensemble pour ver npa d^ux flis e eu fire d g ii""im8 dignes da r.om qu'Ile portan': — tercl rpondit M. de'Ir.neu se en serrant tendrement la coniteese contre lu, Puis tout eu si)icaui dtre cA t Vous, l'tre le plus loyal qui soit iu monde! Voue, la victime d'une nacbination infme/ Mais la noble f-mme s'HrrU. Pour rien au monde elle eu rou lq aiouter aux tortures de son 4poux eu lui laissant souponner la dmarche qu'elle avut tente tQpre de Kavraut et surtout la scne abominable qui aiait drOU le dans le bureau du banquier. lit., cherchant a communiquer au %  omte toute u belle Bemme d-n i ^io qu eilo aenlait llunber en elle, Ile l'enveloppe d'an de ces adir.i a iiles regards qui s'nt la fois tout l amour et toute la volont; pu s elle ajouta : Rappelez vous que vo;;s vous duit au premier tageElle va droit au bureau de soi. mari. Ella entre.. Mde Trmeuse est tendu ttire., tenant encore dans sa main crispe le rvolvei avec lequel U vieui de se frapper. La comtesse ailble ae jette sui lu', Ces; en vain qu'elle ch-rche le ranimer., La balle a travers lt coeur. d'est fini/ Sur la table, une lettre bien en vidence est adresse madame de h lieuse; et lorsque celle ci, love DOS de soa premier enentleeemeat, s h torertde U dcictiaiervoici et quelle lit: c Ma chre Julia. Je meurs, parce que je ne veux devez voua mme autant qu vos p as que l'on puisse dire • 8 .comte de Trmeuse a suive u a son Sur un ton farouche, le gentil-'dshonneur d " borna rpondit simplement: Vous me comprendrez vous • Je eia. mon devoir/ m'approuverez j en suis sur! Car Lt meltant un long bpiaer au front' ne fuis pas en che Je tombe eu ;de Bon pousa il lit M-ople.mmi : (gentilhomme-Mec. mo ami, t Ditts iu a'noa lila. Etnnlaaa ce SL a .'-, p r6le ^ a 'l'n.|„es|.errible exemple forge • S au B retire dsne aon cabinet mute les pieuves Je leur adresse ma bndiction supime eu ru* tempe q u.-jo vous tnvoie d'un deui er baiser. Comte Pierre de l'iemcuiei ; de travail. A ce m iraen %  & et Hoger, 'accompagnas .L |ui peiceuteur, 'l'cveukieiil du C'J-gc ..Une heure apr^, la jeune irenant ses fils par la maiii, s-i -.onduiait jusqu'au chevet du kl tunbie o reposait le corps da learf jre fous t''ois s'ageQouillreat. H ngtemps prirent en Bilecce. Mais en face du mort, la fille d eal )rsini s'eiait retrouve touie euWrf.l Lorsqu'elle se releva, il a') iwl )ins place en dl • que pourlifU| ;e.nce Dsignant ses fils celui qui ind t le meilleur des poux, elle lar] dit d'une voix stridente — Votre pre est la victime d bandit nomm Pavraut. C'eai loi J ipia l'avoir min, a encore vessj s.iu dshonneur. C'eat lui qui a | ians la main l'arme fatale. C'e| qui l'a assassin. Et vibrant de toute la doulei humaine, elle imposa : — Mes nie, jurez a votre p;ei vou8 le vengerezDana un geste tout de rioloM farouche, Jacques et lloger qai j J tu&si, avaient du sang corne os veines, s'crirent — Oui, mre., noua le jurooa. (Jaelques jours apra ce dr .erubie, au moment o roadaaij Trmeuss se prparait dispar avec ses liU dans la plus rroi iee retraite des retrai et, U nomme qui se taisait appeir Blaiicuini, ingnieur, faieai. del 1er a madame de Trmeuse W ccorder une entievue poar atlaire extrmement urgenteA ce nom, la jeune veuve et-' mouvement de surprise. Elle ee rappelait que, q^. joura auparavant, elle avait en son mari dire son secrtaire — Voil trois mois qie J e ] J.-ena nouvelles de Blancs a-M certainemeut d lui arriver m 1 ] C'sat mou dernier espoir qu' vole. ( A suivre) Bonne occasion S'adresser u Bazar des lien J H y, Hue bonne Koi pour un Pefic lui m-is eu bon tatM<( New National l'iils



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Mauvaises plaisanteries lern.cr — ...... •HMJI.KH auiont lieu ci t %  '— f**' mit i • f '/...'! (44 deuxime et ta quatrime portion et le reste Je l'habitation Renaud tatoues personnes nus prient de protester / 1,,, /, _, , 1 te U conduite de certains jeunes K ena qui **" l U '/'"""""• portion borne et •sent, au Cinma, a lancer aax spectateurs Mp'nUe par Me Nicolas Denis Rigaud jettes de papier nche et au lr es projectile, arpenteur public suivant son trous ver t sont assurment des puibanter.es de mauU„l„„ m *;„ ,,, ? Vf got ,ui atteignent p^rto.s les dames et ? a > a Wl P hl figuratif m UUtC du -j ait dsirable de voir cesser iiitllet 1917, mesure O S S-'ll ne de Ar tez ces jams l I carreau de 1re, borne par deux cbi $ffiœt^J&*£ fns la trone port Jet le reste de bamtr Kimpil-Clment arranger nou prient a t,e %  'al/ltatlOH Hiliaud. gasi i ast't s-s lr fz,;rJ'Z ;'""T M J' m u Duners devant leurs maisons depuis 6 lues trouvent "" jaidlllS, dfS arbres IfUt itts-midi jusqu' dix heures du soir. tnrs, une IrJs belle maison de soixanie Une nouvelle socit deux pieds de faade >ur cuaranle J crovons savoir ou'1 vient de se iomlr .;_-1 1 ! % %  • % %  %  -Pnnceune Socit HaUkmne* so.,-s C,P< 1, de profondeur et ses dpendance -HetdeBieriaisance-A plus tard dtail c ""', rilllise, curies bassin, etc. le, iFlax ? caiJle s les que les ailes portions U emplacement iZJŒJL ^ESSJ? >~*'. <**"** et s tendent Das sans en tien excepter, ni rsiner %  tarte, de ..mondNormil. musicien Aur ^uies, pou, suites et diligrncHQ Mtmiurt (J 6 urp et AJ Alaumus demeurant .oa /,* deux a Port au Prime, du m eiU s le premitr Alilan ( I alie ), le second ta Nuu i^j-SSilp^^ruiS'S "toOrUanU Loielinnei Etat, 0„is |t,NmeVvcj. L. Dorvuntil ne. Marie '^cique aymaU tn leur qualit m rauune r mi dcdc ce jeur d hui 2., Squestres UquidaU urs de ,a mai -'%  n Uutuchmeyer et Co etob au Cours ayant pour avecats constitus M>n Ernest 'JJovyon il Mortl avec lection ae annuit au cabinet du pr, mitt lis aux i.aym. _*j;'on, au, parents prouvs no< plus E ',"*'", ''' /u /' U --/'"'^ hl* *"•"• r %  %  %  a. s autres lois t arrtes relatifs la Rem rcie en s HvMatian des maisons a ll moud s, iil:* Tardicu et leurs enlan.s f'? W rf ', t ''^ t < d \ C "" es Secri k> ,,L" ,' ""'aderes, tt st. I dt de bre VJI9 Les enchres seron', reues sur la mise jrix de hwt mille dollars Pour plus amples renseignements, s adresser aie Louis Nvmo dposi taire du cahier des ihory s ou aux avo cats soussiynes Port au Prince 24 Mars 1920 wd:ed h, ir apr—n,idi •MI en 1 tglise Su Anne. iNecrologie ami, le Dr j. . Dorsainvil chef de di%  Ucpanemehi de I Instruction oblique, leire cruellrmiTit ..^. !" .....i : jeu Cernent la m, re de M. I. B. D<%  •charg d-Aff.ires i Londu-s "••laHevoluuoo, prs u u M* UteT eu s %  "•". i-esi, I d. de l"GnVr M hlf q" ils leur ont ude. dc croire •' 'c le Cor lil le 17 Mars 193. Avi* W\^ccd le mercredi que Ion "Uvrtl nul neut cent vingt ******** l tude ot parle tdeVJ," a lav "teau plus ot l n,er enchrisseur de quH e rfSS i" Cay d fMsani Jm)er t Co. tablie aux *u P Z U chitn '" Ultorai a une *de ,?' u ""e deux l^ouuL'r r t*U'P*r * i8 96 M' a T nteur U .fPrii, L HUL.rv ThlAHE^CNTOSACCOCU. Journaux iranyers OQ trouvera 1 acheteTTuTbureuii du M tioaj : L homme Lb.el bxeel. U l'eut l'uiuen, LEvntment, .\. lt Loisirs, Us Annales,b'anlasio.Le Hire Le lele Xlele sunday Herald, Sunday notarial, lhe tllusirateJ Lo-idon New Monsieur, \ QatXUi u cs ci^gances m*. cultues. 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* mnr. fi anracie Allie rtn -EwiilJ fcUHUL A.rrTIliv P i. kue Ci aatfjr Fcnde en 1660 Produits cliniques cii ITIIidiffR Usina de France et d'Ame f ique.' ''I^D e Dentifrice Ri Jinrs Parfun:eiie_ f rar,aise aanri raine. Pe.li u s Hrvg Sfrrp Soccessor l# >ll I1RTIM KU'ALD l stabisheri 1850 Ami littn &Hrnirli Patent Mf dicjnfs I3fst (bcmicals frciu Fu i(T<* 8rd the siates. ^n encan puscrijMrn PHM, Fifrrh & mericAii Perfume.l Toi le Walers. Gf t il a PfliW Pharn scy 6'adoale of Teo ri' 1 lniverMty, Pbiladelpbia, l'a. AU TQ il B IL yl Jouer /4i/ i m par lotit fi' Public rsi inform qv ht iVi f//f.v Plantt ion 1 1 nrorpoi \< •! n ton o'fi^P trorifioire J'otl aw i'tiW 1712 Hue du Ortie i' iiei h f!ntagtiie dis t Us Iran* tollofihqve*Port ou l'iirca' 'i Mnrx IflSO. Le pr/tuhr.i (Ula \ cmVes Plan taliuns Intort i rvi.'r/. M* AUHJ[IL.AKDS, Courses en ville & hors & la vil!: Voyages rinlrieur ; du pays. Pour Ses provinces et les villes de Slo-Domingo : ?uerlo-Plata, Santiago de los Caballeros. Sadresser Chas. STKPHEN ,;jo. Cet i m :n Amit Ci 1 u ff Jfatoj ^^ '^' Av m acDRuttt ;> %  IWfhOM M— nm —M— M — —— —' %  • •"' %  . %  ARTICLES FRANAIS L I, ja aison Max MBSSIIG J^c dit Magas'n dit VE'ot Chapeaux et canotiers d toute* qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et colon Nappes coutils matelas chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soie cravates nœuds et rgales assortes, Gilets de flanelle. 8! Revue Dltslra il • Patrons de Mode w I*'irV CnstuiM ,** M t-. M M oenu -' •IM 8 ta U 'au* 0490 Voy z-vus cei b illea Da ne*, v u!. z-vous re HI'JWI es im u PI ci m me elles ? mrz c;iEZ iilll 8< u Aux la />'/(• rfu Magisin dt l'Etal f! rain O vn :n ironv-r. /. Ifs TISSUS le, pin jolis et plus neuve RUHANS IPR plus a.piopnes et d'iif rbou rar*Il vooi donnera un C&alngni du \| ide e* vom vendra le pt" itaurera voir* iohp une COUTE in ppccablf. ( oisMs. b?K. f.Mmj* d* (lue" ux. r"iffui?rip^ divfrsea d c:c> eo' p'.ui de WUO dcllpni *de vu Une Buick {', cy!i '1 • %  " %  % 



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rr&iw? R ar 5; Pvii • %  • • Pilii jj i:| DIRECTEUR PROPRIETAIRE Qinent-atfAtiLOIRE MAGKTRAT.CO'.f'.'UNAT. L£ NUMER ]5 ClMTIlip ABONNEMENTS PORT-AU PRINCEi i!n mo ? fi. 170 OEPA-iTFMKIMTS RN moi' G 2 50 T r o s mois 7 00 CTRifQfft Trois mois s .s 00 Les annancei sont reues au Coranto ; r awsitional de Publicit, 9 Ru. Tronchft, refis et 19. . 2 * Ludg^te Hill, Londres, &> wu 1 _, Um SUD il -J. Le but le plus important que nous devions nous proposer dans la vie|est de nous sentir de jour en jour libre et meilleur. SOCRATE Quotidien Ment siftur. TELEPHOSK; US CHRON QUE AUTOMOBILE Une note la f^di ion d um irs'itution ri '"tmj-a Horde? %  P 'I i;ues. D 1 uis. nous j'avous m aucun nouveau rens i piiraent sur I tat de la qus.ion; Mtceqne 'es initiateurs diceivrp auraient dj i renonc si rea 1 sation '.' ou l)in {•{ 1 I 1 ni 's l'R m oi lWi moyens il ; 1 -M• uue ralit :' Non n savons; en tout as, puis ,je rien n'et dfinitif le moment est encore propnice dmettre qu-iqu s CODSI lrations qui n us ont t> ng eres par notre exprience perron wlled'une p r t.d'n utre part, pir no* rtiliexions sur les vrais bseoi is i 1 uHec'nels de la JMiii.esse. Lide de crer a 1 t-i dp nos F>o I S J pri eurea spciales une institu bon d'ensenfemeut gn^i %  1, n'est rcente.Diverses u'attveseut t ja faites eu ce gens et ce n'est paa 1 meni u* dui ir I ta causes leleur avortenifent successif. Nous lirons rappel uniquement pour l liciter le nouveaux promoteurs de ir bonne intention'tt affirmer les œnx ardente fu* noi s faisons wr>v r russite aliu qu notre iuterve 1 ioo ne foil lias cou-nre comm chant quelque desi n non avou. Nosconsideia 'OIIK porteront sur forme donner i onner I ms llution et sur non p:< gramme; ques ou esaentiellts u ; u i nonori d'audi eu s i. '..• ?. • l0 | cercatnemeot, mais pm i< t fJir Pbw nos mUm plus porte vers ltaie. Nos ur. len "" la collai %  \;,. / ,/;,. Lesallumages anciens ci modernes sise es L'aulomobilism al tordreiu jour. V>. ruts sont irai. 1 1 aes I • dt^Cadlacs J,-s Ovtrtands rtt %  J'iinu-nl ..',, pe M / binmes tt fe/mn Sa u •• lyoni •or o n qu ; ren -es vont a cette d mx eme njtbotum mcanicien fr me lis c \ef .1 1 %  oiQnVn Sl IU8lrulre re l V '!' '"'<'• I'" I '' ta sut une qoiozame ou une vingtaine de jeu ries gens ce senut dji un baau chi fre et nom %  'esprons paa UQt ). cooati uer quelques c ir^eaux M lidea, cap*b!< a ne a ever ft de iidu es conceptioa3 morale? et p )li tles chroniques de baul im %  %  Mr tianeyn est un fabr'u \nl i pas a I lectricit es premiers 1 b<-icaati i'autono '• recou s En i,s ?r la '-"-e Pinhtrd et Leva • o 1 iv. t i. l'allomag i iocan es pir h Veurs. Le eaa om fa.', e f .mn pa" urj ube Je nicfc 04 d: ptatine Ijx -iaoa U calasse Ju moteur; ce tub. ferm i L'extrieur du cylindre ait msiutenu vuuwpuuui iuuill!; 0[ |Ui| -• %  ; ••... K ,unc :II u %  i c \ c l .-.UT OU C V. I mire a' t tri lit' tPTi Iquea, de comprendre pr exemple "'"' / induit atelier de rpara au IOU par h fhnme iiJT l not.O-id'etst (.-. de duv-iin .I ItOH d OUlOinobiIS Mmi'ivil fr.,:,.t in \ ,-,,,.,, L. . U1 cnaiU ttondautoinobihts Mon.,, il.Canaia) l oui son premier article : Peu de jeunes chmflu s ne peuvent i figurer combtea les prem s coodactsars earem d'eaauis aec iaa s^ence, envoye sous prssi • i d ins des brleurs. Excelle it en thorie, ce svstni fui c u,-, dans U pratique di b ; ei da pi mes. La fiamm: ch.r g e de a i rou? les tubis d'ail a notion d'et-tt a de devoir so Fat, plu ut q eda donerd-is p'ib; e <1e iiusae lueurs u e cmtamed" lit*. liUtits no i prep ri.qm se croiront plus tard, Hutaui d savants; ces sones do gens constituent on le sut et o i l'a d t • %  l'espce 1a plus dangereuse de i.otre milieu social et polui|ue. Lu lrmint les cours, on % mpcbara de s s^ gmenter ie nomlue des mdiocres dji trop considrable. iNous osons done recommander a" initiateurs de prparer i travail leucieux mais ellicace l agitation t nie. 3 3 La ;?o question non moin i a rtante anr laq lie aous avoua I dire su mots,est celle du progr m un do renseignement. ,,:, A., --r— '"' tmospnerea Neua savon. iaaq..'ic qui eUqu s "$? Lmtart^d? fif de manire a viter les allumiges et d2 coraibusiib.s prmaturs alum:g. au dbat de I automob.mage s'acq ittait mal ds ton o'me et combien de preadus aoule moindre counn dlir l'teiaaVt' un systmes ns sont que d'ansupprima I u diminuaiaoapiavVr cieis brevets sbaudonns par les itj. caloriqn; 's br :u %  c l ? ( ^. ventears repris et perld ou as pa. trus p., i, impurets cutnae; dus l'esisace, ce qui retard ut lexpbsto.i Ci s.-slme ne permet il su:ans va' aii J n dan; l'allumage et [ut la ciuse de nombreux incendies. Lts moteurs qui ci taient munis ne rendaient pas, la compression ne pouvait dpasser trois almosph es d'autres. Ayaoi d i (aire Ihis'onque de 1 allumag-, j.vais rappeler quel est son bot. Dans un mn eur i 4 temps doot cycle I n vent par Beau dR ,l'as anon ( r temps ) nombreux rys n d'allumage i.e. Mais il no faul pas oub er, ms 1 u il est questiOQ d'eoaeign<*men au t t empiov la Le fa lerleni et qno le aystmatisaiio-i .a tu ,-nnr,.,,.!. 1 t it entrer ,., l,g e de compte. .! „ %  ^ pafS* £ !" L?* i" ,eUr tui uaa oublier. diMn..nnm n. a fe" J dneelie di tens 01 fournie pi ia DOJ.IIC vuhmkorll qui u c"c ie invrniCe. ..g „ „„ y.„,.,.,.. .. ... iui pas oublier, disona-nour, q.iH 1 li rmcliio d-s scne s oui ae corn allumi u .ont le cou. u t tait trans form m haute tciS'on dans une bobine sans tremb! ur L'n instrume rupture de courantprimsj e ve uut ommaod mcaoquemcat par Dcerpar le coin ueoc imnt; qae c • nvcuie. e moteur. L'allumage pouvait se d c*!ui qui na bu exemple aucune .-.Mn r-in— P'scer au moy.-n 'uae tringle quj 1 etioa tu madre de a u • ut u-^*-** changeait u pc1 o 1 du rurttur par 'les no peul pas aord r avec fruit da vue de la formation Intellectuelle r' p 1o;t a '' tM ^ a cylmdreeu faisant I tude dea sciences sociales -1 il imponeque tout cela aille de frum P lvoler ' plaque iso'ante qui supaUppuieir. sur ie.s pr.m v? ; q u'.v c .vuaal il i>e ssrsit pss msuvais sui P 01 '"* Isrupteur. Livance l'aile* a signemsot troi |u on ne forma vmtiion de faire dune pierre deux m age pratique se trou/au enlin ra lapssdeacai e .ux complets plus ou Qoaps et de constl 1er an lostitol ••*'• : i '' l] s %  %  ' u .-qoes corn n ; eeai deoaeigcernei 1 rieni gnral, L'aune suivante la bob:a irem pro&Yableo'Hii 1 Dut que Toi veut a c des sect 00a de en • b'eur fit ton aniM.i-l. rv ...M indre.Il fol b aui tout |U 'on moral. 1 al politiques, existerai .-e dise qu i comme ailleurs .our sseflon fondsiaeoUle de si le Se ic iN*turel s ei Pailos 1 1 111 faciliterait l'initiation .i • QOI I loeaae aux haoti proble ns qa 1 1 sels se conte npo aine a poa rmm m ^ m TO .. .,.. ... dont elle poursuit la rscnercha %  jeunesse actuelle tout comme ses de l'autorit et la persvrance que 1 on lon> Prtaient une seule bobi vaucires fun peu moins cepend 11 tj sait. iremb Jr pour 1 cylindrei avec an cstviore trop nourrie de pbraeo II faut avant tout tre dea hommes ustnbuieur de haute tension c'i i(-. 1 -...ope I ,r.^deci..ai.'o-,dc.,, et 0.1 ne lest que partiel h „ „ le syslaieemoloy auiourdhui i.r vient en consquvnce de lui im irei qesnd on se dsmtrereades baues lontea ^vmL!, !" p %  'amour du r*U attacfaem.i BUfait, spculations pi loi 1 ; iue< L!?. I l0t in > er 'Cainei mn. %  — • %  -mi (_C dil ac, lludRober Franois, g de lt ans est sar la seietie. Il et accus de crimes de vol.avrc escalade et elliatior. d'incend e au prjudice de 'J borna Burke. —Le fury rend un verdict de culpa* biw, mais vu son jeune ge, lui accorde des circons'aocesattnuantes. L'accu;est condamn i quinze ont Je travaux forcs. C'est lundi matin que Robert Fraisois comparaissait devant le lury. La nouvelle de sou jugement avait tait accourir de toaies parts Us curieux aviies d'motiom sensaMonnelles. Di neul heures, en erl.-t.des grou pas se forment sus ^bord; du Tribunal. Puis insensiMfSM&t la foule grossit, fouis vraiment cosmon 'ite ou se couJbieni les meut*) divers de no-r? socit. Il y avait de jours quelle n'avait a;,ist .1 ces aseisea qui pi'.ioanenl . dauaent le frtlS03. L'A.udieri3e A du heures pictses le Doyen Auguste Montas assist du Commissure Jj Gjuvernerueut.VIc Tiuttforl Agnmt et des avocat; de l'accuse proc.le la formation du lury.Cette premire formalii rempile l'on passe aux dbats prliminaires. Lscturedes pioas du dossier Le Comms-fti.edier Gdon Civil d'une voix trs accentue donne lectuie des pices du do sier.L'auditoirise montre attentif. La salle ne peut/ p u> contenir le f < 1 des spv'atcura q i se bms ulent pour tie pus a l'aise. Lattlude 43 l'Aooua Kobcrt Franois dit bonne crnt-jance. Il est vtu du 1 paatesaM de d ill blanc et d un vestou de couleur grise 1 binde au bu,k.c'ttt le cosu'n"; qu'il portait la nuit du uime ) Ses yeux son! cinglant! S.-s chsreua nal g;i-. Il promne sur la salle de Ivlg rcgitds vous dmu silence aij; tre r< e .-uieT u :l %  il faut VOii ec nier u ci nialitda la jaunesss 1 n s'sttaqudc suxprincipaux rverst oc nous avons remei 1 l et noue %  e sommes pas les si uls — qae 1* sot pcr. 1 me est I >ye de ncs ;ou a com 1 • de aecoa ••. il per net u :e mise 1 ne iri 1 cile. Cette 1 1 u u i une innovation : les vo:tu- ea I courroie Drlahaye %  n ises b r n) r ris, ne *HX o II."! 'uuii • k i n "* **> IM u liions r .r ''/ w ro t d-j OBtinL! Ufi[i dlntruirs ns ne agi a l0 fiCti:e< d a peui trd .| ta ce sont 11 U*JJX avec discernemsnt surtout les -,•., :: ,] ^ ionnaient avec des ruptru s chose I que l'I dep lica ion et en tirer lu plu, caniqui intl'tincelle d'extra leoces MorJes st Puhtijuei de da profi s pour eux et pour la nation courant .^eiup ure.qun ilht e-ncilni. .faitqued sciences polti qu'il appels pice fixe ( tampon jet une palette %  cm pis do U10 • goavernei un jour. mobile( eviei' r*e Je pourrais ms con a*er de rpjollo'es< pae n >aa 1 1 d'aller plus 1 a dreq 'au poi jt da vue 1 raolUta loin, le 1 t uni pure question n T l lse Mo s fut la • tte Kco'e u • vi • pas au prem 1 de dtail, ta ie les pointa que f wœie,t BI a PPqs l'allumage par iiisj'd na 1 ai ure obsT aonl affaire iU P u,e Je 'ourant sur ces cib ver que si nous visons .1 co r r/e principe I dield •'ottuies i ,j cy ndres. Lee uiant I Ecole d es b ittPolii sos, si ut tourm p iccumul leurs qies l'Haitj encore ion on 1 : ml ats !econ ds pi u e dyn roo mi rn i.nalog ie daa cou rote ni *yM i dea b< n %  v %  '•• •' r A* " •'-' p uvons 1 ompat le lUDieur m*ninM. ds fu IUUU point d.8.1.1. \I. K. U magnto ai jW 'u e est t:s simple, elle nC o nporli q-i'unc seule borne de prisd de courait ,t ur. lil rel. aux ufismmateur* U-coorint dsteniioi, ajea ta.bie. ( 60 a 110 vo!t ; ) „ e ue cesiil! tas un graud .soleme.u. l'a.lumag; par rup:curs avait ! dfaut ne se drgler ls facilement, il est comp lment abandonoEa i 9 os les voilur s Decaavil %  et lanhard Uvassor taient pourvu* duo allumage mixte. Uas uveamo servant a fournir du couranl aux bobmesetchug rdes accumulateurs dont le but tait de faciliter U mise en marche du moteur de remplacer la dynamo sn en de panne Csyslcmeeny joignant l e distnbufeu •condaiieOaishsycmodleiltyb, est pusque semblable celui L J4 P-ov par un grand nombre de mac c;u Ci njodsruas. U tut abanuono u t-usc de norabieusea csualiantioa qu.h,s.ue,tressenb,er une auto,,, bie^uu pasitctnlnu u usine tlcw. ha i$ i7 h msguete i basse les. n h 1 ;'' ,m f ^ PI al.mr.tr ttlownii uned.m.ai;* 0 leusioneuaesubsutiuoi aux ac


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, March 24, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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rr&iw? *"R *ar 5;
Pvii Pilii jj i:|
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Qinent-atfAtiLOIRE
MAGKTRAT.CO'.f'.'UNAT.
L NUMER ]5 ClMTIlip
ABONNEMENTS
PORT-AU PRINCEi
i!n mo!? fi. 170
OEPA-iTFMKIMTS
Rn moi' G 2 50
Tro s mois 7 00
CTRifQfft
Trois mois ____________ s .s 00
Les annancei sont reues au Coranto;r a-
wsitional de Publicit, 9 Ru. Tronchft, re-
fis et 19. . 2* Ludg^te Hill, Londres,
&> wu 1 _, Um SUD
* il -J.
Le but le plus important
que nous devions nous
proposer dans la vie|est de
nous sentir de jour en
jour libre et meilleur.
SOCRATE
Quotidien
Ment siftur.
TELEPHOSK; US
CHRON QUE AUTOMOBILE
Une note apprend q 1e des pourn* rUn ont t
eogga entre que'ques pereonali^g
u. ii! i'i, entre autres rnes-i^us
Hr- DiVct, Sannonetc.envu*1 d> la
f^di ion d um irs'itution ri '"tmj-a
Horde? P 'I i;ues. D 1 uis. nous
j'avous m aucun nouveau rens i
piiraent sur I tat de la qus.ion;
Mtceqne 'es initiateurs d- iceivrp
auraient dj i renonc si rea1 sa-
tion '.' ou l)in {{ 1 I 1 ni 's l'R moil-
Wi moyens il ; 1 -m- uue ralit :'
Non n savons; en tout as, puis
,je rien n'et dfinitif le moment est
encore propnice dmettre qu-iqu s
codsilrations qui n us ont t> ng
eres par notre exprience perron
wlled'uneprt.d'nutre part, pir no*
rtiliexions sur les vrais bseoi is i 1
uHec'nels de la JMiii.esse.
Lide de crer a 1 t-i dp nos F>o
I S j pri eurea spciales une institu
bon d'ensenfemeut gn^i 1, n'est
rcente.Diverses u'attveseut t
ja faites eu ce gens et ce n'est paa
1 meni u* dui ir I ta causes
leleur avortenifent successif. Nous
lirons rappel uniquement pour l
liciter le nouveaux promoteurs de
ir bonne intention'tt affirmer les
nx ardente fu* noi s faisons wr>v
r russite aliu qu notre iuterve 1
ioo ne foil lias cou-nre comm
chant quelque des--in non avou.
Nosconsideia 'oiik porteront sur
forme donner i onner I ms
llution et sur non p:< gramme; ques
ou esaentiellts )inion pou ra seuls permettre de
ealiser quelquss conditions fonda
saisies, tell s que dure, eicacit
ilit eeilf.
Noua examinerons srccessivement
* rois coi.dnioi.H.
1 La gq.j la premire, c'est
Bornent p os qu, finals de bin
'iconaidratioua de peisoim^;
"JBiiutiou, sous pfine -lavoir une
"tence ephmiH o de no | J 'jour, devra runir tous ceux
1 peuveut se recomraa der d'une
g*ualit suprieur, 80nt sas
jUblesrlr reprsenter U pei.se-,
'"enne intgre.
noua sutiit je le dire, insister
pas ncessaire, cur nous no-
nr.'^P 1 ,a h'^';sfi dps in lia-
aMBr l(;8SuPi'Oser capables
E r. Ie,reur .ui a emp.'-h
ttoinndala grande revue liV.feu
vousav:/ mute quitucl-j sur
foin; mais lu nu, s en avoua
im" qa":'d noui* nviaas eon
B^reabl,ssemen.1c'lsta S
Lm'?"'0"'' eHicac't's Vos ides
Uir L la Composition d '
unr "i qu ''-"^ ^cons!.
*UDe Uoepioweiuent d. ou
nedaconeffele',u' UDe sii^l
Sn ue confrences.
TBSi?.P'P^r, ...
*r P,eur ,,1!'i'^'-e, et lis
to!a,iiMc,er ''enseignement
JgW'/ce.eaire. ,| sera leur
PL?! Pa,lv',nt fo prsenter-
'U i.Poura "0"H<.rgemeut ou
Mm?,?. R!ina d'sl'nctioo. nous
,a?,d/to"-.....
ty;;b;h.'^'Part d, .0
* ah' ,s"lv'"' '' Cfii iio-
"unlP"-'" eu dise
^;rf;s- .ea.einMaurlO
b, Si les cours sont ferms e'ca i'i
<'' ai loi t'ait de la po.sesMon dj
be(alaarai u-. paire ., m ioa,
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cercatnemeot, mais pm i< t fJir* Pbw nos mUm
plus porte vers ltaie. Nos ur. le- n"" la collai \;,. / ,/;,.
Lesallumages anciens ci modernes
sise
es
L'aulomobilism al tordreiu jour.
V>. ruts sont irai. 1 1 aes I
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J'iinu-nl ..',, pe M
/ binmes tt fe/mn Sa u lyoni
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ren -es vont a cette d mx eme njtbo- tum mcanicien fr me lis c \ef .1 1
oiQnVn Sl IU8lrulre. relV '!' '"'<' I- '" I ''
ta sut une qoiozame ou une vingtaine
de jeu ries gens ce senut dji un
baau chi fre et nom 'esprons paa
UQt ). cooati uer quelques c ir^eaux
m lidea, cap*b!< a ne a ever ft de
iidu es conceptioa3 morale? et p )li
tles chroniques de baul im

Mr tianeyn est un fabr'u \nl teur et moto ycks en France, de i.s,y
1907. // lait avant in querre euro
on eu [867, ado h pour ses
mon rs gala lumag'PT le trans
n.'.Un poavait ie applqai 1 l-aa
bit. n>i pas a I lectricit
es premiers 1 b<-icaati i'autono
' recou s En i,s?r la
' '-"-e Pinhtrd et Leva
o 1 iv. t i. l'allomag i iocan
es pir h Veurs. Le eaa om
fa.', e f .mn pa" urj ube
Je nicfc 04 d: ptatine Ijx -iaoa U
calasse Ju moteur; ce tub. ferm i
L'extrieur du cylindre ait msiutenu
------. vuuwpuuui iuuill!; 0[ |Ui| -;- ........ ... K,unc :ii u i c \ c l .-.UT OU C V. I mire a' t tri lit' tPTi
Iquea, de comprendre pr exemple "'"' / induit atelier de rpara au iou par h fhnme iiJT
l not.O-id'etst (.-. de duv-ii- n-.I ItOH d OUlOinobiIS Mmi'ivil fr.,:,.t in \ ,-,,,.,, L.____ . U1 cnaiU
ttondautoinobihts Mon.,, il.Canaia)
l oui son premier article :
Peu de jeunes chmflu s ne peu-
vent i figurer combtea les prem s
coodactsars earem d'eaauis aec
iaa s^ence, envoye sous prs-
si i d ins des brleurs.
Excelle it en thorie, ce svstni
fui c u,-, dans U pratique di b;ei
da pi mes. La fiamm: ch.rge de
a i rou? les tubis d'ail a
notion d'et-tt a de devoir so Fat,
plu ut q eda do- nerd-is p'ib-; e <1e
iiusae lueurs u e cmtamed" lit*.
liUtits no i prep ri.qm se croiront
plus tard, Hutaui d savants; ces
sones do gens constituent on le
sut et o i l'a d t l'espce 1a plus
dangereuse de i.otre milieu social et
polui|ue. Lu lrmint les cours, on
? mpcbara de s s^ gmenter ie nom-
lue des mdiocres dji trop consi-
drable.
iNous osons done recommander
a" initiateurs de prparer i travail
leucieux mais ellicace l agitation
t nie.
33 La ;?o question non moin i a
rtante anr laq lie aous avoua I
dire su mots,est celle du progr m
un do renseignement. ,,:, a., --r '"' tmospnerea
Neua savon. iaaq..'ic qui eUqu s "$?Lmtart^d? fif de manire a viter les allumiges
et d2 coraibusiib.s prmaturs
alum:g. au dbat de I automob.- mage s'acq ittait mal ds ton o'-
me et combien de preadus aou- le moindre counn dlir l'teiaaVt'
un systmes ns sont que d'an- supprima I u diminuaiaoapiavVr
cieis brevets sbaudonns par les itj. caloriqn; 's br :u c l ?( ^.
ventears repris et perld ou as pa. trus p., i, impurets cutnae;
dus l'esisace, ce qui retard ut lex-
pbsto.i Ci s.-slme ne permet il
su:ans va' aiiJn dan; l'allumage et
[ut la ciuse de nombreux incendies.
Lts moteurs qui ci taient munis
ne rendaient pas, la compression ne
pouvait dpasser trois almosph es
d'autres.
Ayaoi d i (aire Ihis'onque de 1 al-
lumag-, j.- vais rappeler quel est son
bot.
Dans un mn eur i 4 temps doot
cycle I n vent par Beau d- R ,-
l'as anon ( r temps ) n-
ombreux rys n d'allumage .
i.e. Mais il no faul pas oub er, ms
1 u il est questiOQ d'eoaeign<*men au t t empiov la Le fa
lerleni et qno le aystmatisaiio-i .a tu ,-nnr- ,.,,.!.
1 t it entrer ,., l,g e de compte. .! ^ pafS* L?* i",eUr
tui uaa oublier. diMn..nnm n. a fe" J dneelie di tens 01 fournie
pi ia doj.iic vuhmkorll qui
u c"c ie invrniCe.
_ ..g y.,.,.,.. .. ...
iui pas oublier, disona-nour, q.iH 1
li rmcliio d-s scne s oui ae corn
allumi u .ont le cou.ut tait trans
form m haute tciS'on dans une
bobine sans tremb! ur L'n instru-
me rupture de courantprimsj e
ve. uut ommaod mcaoquemcat par
Dcerpar le coin ueoc imnt; qae c' nvcuie. 'e moteur. L'allumage pouvait se d
c*!ui qui na bu exemple aucune .-.-Mn-------------___r-in P'scer au moy.-n 'uae tringle quj
1 etioa tu madre de a u ut u- -^*-** changeait u pc- 1 o 1 du rurttur par
'les no peul pas aord r avec fruit da vue de la formation Intellectuelle r-'p*1o;t a ''tM ^a cylmdreeu faisant
I tude dea sciences sociales -1 il imponeque tout cela aille de frum Plvoler ' plaque iso'ante qui sup-
aUppuieir. sur ie.s pr.m v?;qu'.v c .vuaal il i>e ssrsit pss msuvais sui P01'"* Isrupteur. Livance l'aile*
a signemsot troi |u on ne forma vmtiion de faire dune pierre deux mage pratique se trou/au enlin ra
lapssdeacai e .ux complets plus ou Qoaps et de constl 1er an lostitol *'
:i''l]s ,''' u .-qoes corn n; eeai deoaeigcernei 1 rieni gnral, L'aune suivante la bob:a irem
pro&Yableo'Hii 1 Dut que Toi veut a c des sect 00a de en b'eur fit ton aniM.i-l. rv ...M
indre.- Il fol b aui tout |U'on moral. 1 al politiques, existerai
.-e dise qu i comme ailleurs .our sseflon fondsiaeoUle de si le
Se ic iN*turel s ei Pailos 1 1
111 faciliterait l'initiation .i qoi i
loeaae aux haoti proble ns qa 1
1 sels se conte npo aine a poa
--------- rmm m^m TO.. .,.. ... dont elle poursuit la rscnercha .
jeunesse actuelle tout comme ses de l'autorit et la persvrance que 1 on lon>Prtaient une seule bobi
vaucires fun peu moins cepend 11 tj sait. iremb Jr pour 1 cylindrei avec an
cstviore trop nourrie de pbraeo II faut avant tout tre dea hommes ustnbuieur de haute tension c'i
i(-.1-...opeI,r.^deci..ai.'o-,dc.,, et 0.1 ne lest que partiel h le syslaieemoloy auiourdhui i.r
vient en consquvnce de lui im irei qesnd on se dsmtrereades baues lontea ^vmL!,, p
'amour du r*U attacfaem.i BUfait, spculations pi loi 1 ; iue< L!?. I l0t" in>er'Cainei mn.
...... ---- -mi (_C dil ac, llud-
Rober Franois, g de lt
ans est sar la seietie.
Il et accus de crimes de vol.avrc
escalade et elliatior. d'incend e au
prjudice de 'J borna Burke.
Le fury rend un verdict de culpa*
biw, mais vu son jeune ge, lui
accorde des circons'aocesattnuantes.
L'accu;est condamn i quinze ont
Je travaux forcs.
C'est lundi matin que Robert Frai-
sois comparaissait devant le lury. La
nouvelle de sou jugement avait tait
accourir de toaies parts Us curieux
aviies d'motiom sensaMonnelles.
Di neul heures, en erl.-t.des grou
pas se forment sus ^bord; du Tri-
bunal. Puis insensiMfSM&t la foule
grossit, fouis vraiment cosmon 'ite
ou se couJbieni les meut*) divers
de no-r? socit. Il y avait de jours
quelle n'avait a;,ist .1 ces aseisea
qui pi'.ioanenl . dauaent le frtl-
S03. .
L'A.udieri3e
A du heures pictses le Doyen
Auguste Montas assist du Commis-
sure Jj Gjuvernerueut.VIc Tiuttforl
Agnmt et des avocat; de l'accuse
proc.le la formation du lury.Cette
premire formalii rempile l'on pas-
se aux dbats prliminaires.
Lscturedes pioas du dossier
Le Comms-fti.edier Gdon Civil
d'une voix trs accentue donne lec-
tuie des pices du do sier.L'auditoiri-
se montre attentif. La salle ne peut/
p u> contenir le f < 1 des spv'atcura
q i se bms ulent pour tie pus a
l'aise.
Lattlude 43 l'Aooua
Kobcrt Franois dit bonne crnt--
jance. Il est vtu du 1 paatesaM de
d ill blanc et d un vestou de couleur
grise 1 binde au bu,k.c'ttt le cosu-
'n"; qu'il portait la nuit du uime )
Ses yeux son! cinglant! S.-s chsreua
nal g;i-. Il promne sur la salle de
Ivlg rcgitds vous dmu silence aij;
. tre r< e .-uieT u :l il faut VOii
' ec nier u ci nialitda la jaunesss
1 n s'sttaqudc suxprincipaux rverst
oc nous avons remei 1 l et noue
e sommes pas les si uls qae 1*
sot pcr. 1 me est ,
I >ye de ncs ;ou a com 1
de aecoa . il per net u :e mise
1 ne iri 1 cile. Cette 1 1
u u i une innovation : les vo:tu-
, ea I courroie Drlahaye
n ises b r n) r ris, ne
*HX o II."!
'uuii ki n"* **> im u liions
'r.r ''/ w ro t d-j
OBtinL! Ufi[i dlntruirs ns
ne agi a l0 fiCti:e<
d a peui trd .| ta ce sont 11 u*jjx avec discernemsnt surtout les -,.,., :: ,]^ ionnaient avec des ruptru s
chose I que l'I dep lica ion et en tirer lu plu, caniqui intl'tincelle d'extra
leoces MorJes st Puhtijuei de da profi s pour eux et pour la nation courant .^eiup ure.qun ilht e-ncilni.
.faitqued sciences polti qu'il appels pice fixe ( tampon jet une palette
cm pis do U10 goavernei un jour. mobile( eviei' r*e
Je pourrais ms con a*er de rpjo- llo'es< pae n >aa 1 1 d'aller plus 1 a
dreq 'au poi jt da vue 1 raolUta loin, le 1 t uni pure question nTl lse Mo's fut la
tte Kco'e u vi pas au prem 1 de dtail, ta ie les pointa que fwie,t BI aPPqs l'allumage par
.'iiisj'd na 1 ai ure obsT aonl affaire iUP u,e Je 'ourant sur ces cib .
ver que si nous visons .1 co r r/e principe I dield 'ottuies i ,j cy ndres. Lee uiant
I Ecole d es b ittPolii sos, si ut tourm p iccumul leurs
qies l'Haitj encore ion on 1 : ml ats !econds pi u e dyn roo mi rn
i.nalog ie daa cou rote ni *yM i dea b< n
'v ' ' rA* '-' p uvons 1 ompat le lUDieur m*ninM.
ds fu iuuu point d.8.1.1. \I. K. U magnto ai jW
'u e est t:s simple, elle n- Co npor-
li q-i'unc seule borne de prisd de
courait ,t ur. lil rel. aux ufism-
mateur* U-coorint dsteniioi, aj-
ea ta.bie. ( 60 a 110 vo!t; ) e ue-
cesiil! tas un graud .soleme.u.
l'a.lumag; par rup:curs avait !
dfaut ne se drgler ls facilement,
il est comp lment abandono-
Ea i9os les voilur s Decaavil. et
lanhard Uvassor taient pourvu*
duo allumage mixte. Uas uveamo
servant a fournir du couranl aux bo-
bmesetchug rdes accumulateurs
dont le but tait de faciliter U mise
en marche du moteur de rempla-
cer la dynamo sn en de panne C-
syslcmeeny joignant le distnbufeu
condaiieOaishsycmodleiltyb,
est pusque semblable celui lJ4
P-ov par un grand nombre de mac
c;uCi njodsruas. U tut abanuono u
t-usc de norabieusea csualiantioa .
qu.h,s.ue,tressenb,er une auto,,,
bie^uu pasitctnlnu u usine tlcw.
ha i$i7 h msguete i basse les.
n h1;'' ,mf,^ PI al.mr.tr
ttlownii uned.m.ai;*
0 leusioneuaesubsutiuoi aux ac


I .'..
eiVI
matique 11 n'a pas lamcindre >a*fftj
sion de Pvrralr r^uge dont es' re
viu la Cour d'assises 1! se nirarr
peur sa dfeDM
Les tmoins
Les huissiers S.iot Sum et Lere
bourstortl'oftice L premier tmoin
est introduit dans la salle.
Major Hiekey
Il se prsente dans tout? sa bonn*
humeur habifuel'.e.ll estaccomo'gn
de son interprle (.amille Dju:lm Le
Doyen Auguste Montas requiert le
serment d'usage Major Hicky.p e
serment sur la Bible de dire l ver
t et rien que h vrit.S ton rc a il
ensuite vers le .lury il re'.i e i son
tour le milheureux incident qui *
lait gravir la selette criminelle a Ko
bert Frar^is-
Le tmoin est harcel deques' op-
tant parle lury, l'accusation qu- pa>
la dttensf. H repond termement
chacune d'elles avec un sang MoiJ
et une logique trs serre.
Courants lectriques
L'avocat de la dlerse Me Flix
Oestourhes demande au timoin. le
major Hickek si l'accus Ro'jen l:ran
ais avait eu tecevoir les courants
iketriques au bureau de la Lien lai -
men A cette question le Mijj-
liickty tpond qu il est tri satid.t l
de CI i|ue l'avocat dsir savoir dr
lui.Le Huicau de la (iendarmtne du
d'un air eicil.ws anim, le t njin
n'est pas un bureau de perscution
mais bien de protection, qu'il a ioa
jours recommand a ses auxiliaires
ue (raiter les prvenus avec le plu
^iand soin. Le Major continue, il
appuie ce qu il veut diUrei d'un
lait i voulant chercher des excuses
en laveur de Robert Fraroil par
IippOlt son jeune ge, il le prit en
apart i son arrive au Bureau, il lai
uemanda sil tat sous l'inln-ne d.
quelques grogs pour corn neiue lt
crime, l'accus lui rpondit no
Interrogatoire .le l'aoei:
Qu'ave/.-vous a rpondre.lui d I te
Uoyen la dposition du Major lue
kty r Robtit Franois dpose sur h
banc de la seletle son chapeau, il n
ve, se fio'.te les mains, jette un
gard sur ses drensenrr
45 FEUILLETON 1)1' f MATIN
Mitre Frdric Des'ouches et
[Emile Cauvin, ruis d'u-e veix un
' reu hsitante, il ra cuite nouveau
les menai laits, insis'e eut les iou-
[rants qu'il avtil reue, sur Ire mau
vais tra lements dont il en t l'objet.
11 est contredit par Major II ckey qui
Nouvelles Etrangres IFaitsDiye3
. Mari
moment de et ir se prsrt^r clivant
une juridic'iorj comptente la demao
PARIS On an".on:c de source de s> naturelle de la Bolivie ne peul
par nutc.medu.ie du Djyen lui tait 0taaila BriUooiqoe que les ngo- pas tre carle Les Pruviens tout
poier certaine! questions auxquelles C1 u o is entre les parus gouverna- en considrant la [situation asiz g'a
il rpond aitirmaiivement 11 nie avoir menuux.l-\ssrmble N'uianaie Aile ve ont un g-and espoir qu'une inter
fait l'aveu qu'il tait 1 auteur de hr- rmciis et la lJcrr-oi des travail ven'ion d* Washington pourra aider
cend.e. lolerpell par le Doyen sur leurs seraient in'errompues en raison au rg'envnt de la question Les Bo
laadeclarationsillastractioo.il nie:de raccroi&semeni des prtention* Hviens veulent obtenir satisf.i-:on
toujours, recourt en bredouillant de ja fdration, par la force d'accori avec le Clili
des vocables moi i patois, moiti| | P, Spartakistes siI toujours iast'gateur du mouvement. I.-s Chi
Iranai; Si raisoe a l'ait de [garer, mailies de Stetfn, de Dusseldort el liens dclarenl .ns pas comprendre
Bt le M; j or Htk y cb iert du I i jd'Eseen ou rgne une grande aaar i les vnements acine's au Prou et
|buoalla permission des retirer 11 etjci,je# jau nQ ivie pays qui se dispu ent de*
Mil VI
Ct.
de son interp e Camille Dou-
Exposa d3 la Cause
\ie i mtifor Agitant, Commissaire
d Couve mme n', ob.'en' la parole
relata l'affaire avec cere fermet
et cite ir.tel'igen:e '"'ol il est dou.
il tait revivre ctt:i* nuit du crime,
nu.t sims're o rveill* en sutsiu
des familles pouvantes couraient
tioles sous la lhmbe dis llimmev
i*on roug* incendie allum ou le<
mains cruniaellts de l'accus Uobert
Franois. Il raconte le vol perptr jm
par celui-ci qui en a fait l'aveu 'ani
au Bureau de la Gendarmerie qo'i
l'Infraction et fait ses rserves pour
1rs Dcbits Gsoraui.
A Ltpz'g la lutte continue en're territoires appartenant au mli- O.i
1rs tro-pes gjuverntm ntales et les dment formellement l'aftrmalioo
ipaitak iter. |dn Prou disant que le Oaili appui
Le calme rjoei Kiel et dans lelac'uel'envnt la Bolivie
Sui i: t de l'Allemagne mais une
certaine rg'bition se manifeste:.:
daoi iej milieux agricole de Pome
rame et de Meck'embourg Onn'a an
cum coni m l on sur le bruit dt
i-arrestition de Kipp et du suicide
de Lu nu//..
Le ch tire actuel des victimes de la
gurie civih s'lverait a bttit mille
doit huit cent cinquante pour Bar-
BERLIN La Commission g-nr-
le d;s syndicats tt la conmissio
syndicale berlinoise avaient procli
m la lin de la grve gnrale i Be;
lin. mus les dirigeants de la grve
et dont les membres apparlemien'
pour la plupart au parti indpenfarl
persisient vouloir la continuatioi
del g've qui continue Les trai
arayi, le mtro, les tlphones, sor.
( La (in demain)
i arrts. Le service des railwayse.l
Selon les fouroaux syndicalistes irrgulier.
Le;-;ien entrerait dans une nouvelle PARIS Le Temps annonc
combinaison- que, suivant une dpche de Kiv
f.ILI.C Le rfrendum minier (Russie), les soviets proposent 1 11
s englua dans le plus grind calme taltf la reprise immdiate des I
Dms le bassin du Pas de Calais tons entie le> pays
Sj o,o des mineurs se pronon-reni | PARIS Les rsultats dlni'ifs d.
our U continuation de la Crve.Les l'emp unt franais ne seinot connu
'irsultats dlmitifs sero^l connus au- que dans quelques jours; mais il a
trcuveii / b librairiejontd'bui. parait ds i prsent que la propo
iie rue du Quai, pu] CONSTANTIN 'LE Le calme non d argent Irai: est plus consi
k.wjjraa,
Li's livresqu'ilfaut Jir<
Von* Ifs
lu i Matin,
DU PETIT SE VIN AIRE ^
C0U-EGESTRIJ
Mardi 23 Mars i#2Q
Baromtre
M
y
::tl
3u
Pail Mar-
llai
et de Ltmap ovjquent u .e rrut on actuellement counus donnent ur.
.onsidrable dans Iss tniueux nue -ts forte majorit en taveur de la c n '
>s Les persoouaii es qualifies pour' nuition du mouvement. Oa n; ai
paihrau nom de lem gjaverneaieot gnale aucun dsordre
formulent les opinions suivantes: Lej STRASBOURG Les mlallurgi
i prsentant de 1 Bolivie dclare tes n'ayant pas reu une solutio
la rgiqocmeot que c-^st une choseIsatisflisante, la jtre gnrale clat
incroyab e d'attribuer .i la Bj .'ie'dans la matine.Les journaux ne o..
ns intention i de violence. Le pays raiwaot pis la distribution de g ,
est pac'fiqurvit n d-'ramd; simplejest arrte. Lu magisins sont ter
.meitqu^ua d;bju:h sur la merI mes saut les maisons d'aUmenialio<
Les merveilleuses avpnturea del;1J'11 Pouvoir respirer 9a dit cou-1 Ua grand meeting a eu lieu dms
Firn StaplelOb par Cyril Baiger > nmen qu'une re de justice va|matins; la ville est calme
Les veilles du Lapin agile [- -vrir pour tout les ocupl.i et auj Al.\ LACH\PLlE L'atlillei
(us (|ui passent, de
goeriie
t; imbelU, Puni D?schanpl
Le iacrut36 d .\b:aham, do
moud Lsfebre
Monique io Paul Bourget
Vloeu* s intimes du pusse Dr Cabine
Les glacire et les moutigiio^, ta
nilas Meunier
NaCfJ Pans, louis D.inuir
llanzalle l'iti, Rodoluae BHng^r
Les nuita des Uei B. L Stevenson
Minimum
Tempnture
Maximum
Moyenne diurne
Ciel clair la matine, nU,0. aM
prs midi et la nuit UUtQ*A
Un peu Je pluie
Biromtre lgrement en
' SCHERBI
Le Moniteur
I^NumOio de wmeJi du Journ4i ftK ,,
rieur adoptant comme l.curc otJcl'.* %l
>0ix4mc quinzime mridien. l*H^T
Avis MiuHrkrl.
Circulaire du Secrtaire J'Em, a r !
et du Commerce aux Aduuiuvr,L f"**l
na.ucs de la Rpublique. StUleun **\V
Hroces verbaux d'ouverture ,
les oprations ue transtormat.on de ,,mlf **%
Je C. o o; en type e C o.o, ct r,C!'mbr*3
Liste des contribuables euan. '*J
i Intenueduire du Ocpattemeni df 'r SUI "1
jnt obtenu leur licence peur [> ^0m*<|
Hwlui ues elecoL couu'L*'* I
janvier u>jo. -"tiuuuaics tu J
Uec.s.on de la Secrta.rerie d'Elali, !
tuvtioii i'ubu.iue tildi.uatit la ,u *'"J
.ppMHuerauxiU^pr^a^^-g
I roces-verbal de brulciueni de ?T*<
je billet ue cais;c retraites i a m,' ," ***i
-Ord.iiiianceduOovenuV^^.
instance d'Aqmn hum l'ouverture Tm<
.riiuinellcs aulj Mars i.,i0. 1
L,a Renaissance
<-Onvocat.or> Lts membres de u cj
""'convoques ce soir a e heures !h rL
mil Charles. k I
Brlement ,
Hier rnatmila etc livre .un ,\mma ,1
oins de la io.nniiss.ou du Ucihk o; go/L I
le buiets dtcnorei, lW,l I
Syndicat aes Fondes de
pouvoirs de Port au Prinal
CCI .nemh.es du Syndicat sont pr,> ^7*1
nir au nouveau local ue l'Assocutioi, J'A
. Kcvo.ution, No 6,.o, le d.'uauche 'Sdui
unt a u.x ucurcs du matin.
Liiuu.iiuvl Troui.lo:,- Seauire.
<*^MasBgB555BSaf.i!Wiiu
:ntr en action sur divers pomul
abbin de u Ruhr, BoinbuBuml
i repris par Rtichwera.
BhKLLN L'arme tvacoa Bro-I
au. A Leipzig une vtritable bauuicl
^ poursuit entre les ouvriers e. u\
uee. Les combats se poursaiTull
paiement A AmendoiM et Bile.
UOcLAK .4,26
avKhiTciaiN'J: j,77,25
Judex
BAND ROMAN
Par
A R f U UR I' B R N i
t Kilint' par L Feuitlai
)
SEPTIEME PISODE
LA FEMME EN NOIR
il (Soite)
La mre
Et, ouvrant lu1 nmi la por e d<
son uurettu, il attendit que la com
teese toujours HAra et refoulant no-
blement t.-.; ldim-H.. quit nt e-.tte
pice eu venaient do se jouer, di i i
le ulu Magique d s conflue, 1 lie
neur d une femme et celui dont
famille, ht juaud elle pasaa deVdin
lui, il 08a murmurer, laclietj su-
prme ;
a bientt,madame la comtesse
NUdauie de Trineuce ne trembla
i as sous la lueiid.c Klle s eu tut
Hre et d'^re
omme elle disparaissait dam
l'aniicli<>uilire.. le uiuicliaud d'e; tut
un ricaoemeLl de hyne.
6 il Bvau aperu le regard terri
oe
hl. de 'a coiutui-se, peut-eire eu !
iiesh continuer achever soi
u'ivre infernale ; car les yeux i
Julia Oisiui ne i/ituiaient pas-
Fixes, brillant, tembiee, ils u 11.
\ Cf 8 mc4p, madame Trineuac, talent tout ce que peut contenir di
liaine un cceor humain.
y.ais, tout H fureur, Favrau-
'.vint a b in bureau. Lt s'eiuparui.i
d. : on lU'i liune, il se mit a liuiUi
dans l'appuie.1, eu i>OoCtUant cli
l'.t' phrase de violents cuups di
puints sur le bureau .
All all Itrer.. C'est vous!
i.h bien. lCbkZ sur le mate lia tou>
le paquet 'i'iCjneuse., Lche/, luul
maigre ba proOigteuil nergie,
put retenir un itngtor.
Alora, d'une vou rai qui..Ferrant
qui et-tit tout pr d'elle., lui dit :
Vous I aimez 'lue bien cet
lion me?
Oui. je l'iimel
Bt vos en l'an s?
.19 li> adore! ^^
Kn luen/ ,2
Brutalement, cyniquement, 10 ban
qnier voulut i'emperer de.-* nu'p
ue la comteeae, tandii que des pa*
oies uboiuiriHliled.. iiionlaieni i tal
lvres, amorce du plus bonteui d.
marohe.
Mais Kavraut ne contirua i a*.
Madame de Treuse s'tait dt-
gage de sonodieu.se tit-inte. et
comme le marchand d'or voulait la
ressaisir, l.i grande dame, en un
sursaut d'indignation superbe, le
frappa au visage.
More, au paioxy-me de la rage, le
banquier bondit sur elle., lea maint
en avant, comme pour l'trangler.
Puis., soit qu'.l se tut irssaisi
temps, soit qu'il tlel toi.t cm p
iii'.nui ie malgr lui p^i lu tegiid de
inpris fondu yant q e lui lan(.-i I.
lille d'B Ois n-, le t anquier giii.'.i .
Sont/. ail! vuu.en.. je ne
veux i lus vo > voir., je veu bail,
jje v. ua eicre Je voua maui -.'
me, il repiit ; ] Madame de Trmeuse, avec cetf
Pardonner moi. Julia, da vousjfermet d'me qui la caractrisai'
entraner dene mon propre malheur. Juge qu'il tait utile de laisser se
J '18-
ven-
Ne parlf/. pas ainsi.
Il ne nous r* ste plus rien
lu' cette maison qui va tre
lue-
Ou'unporte! Ne serons-nous
nas toojo us ensemble t
Mais d'une voix sourde, M. de
Trinei'ge -mur-suivait :
Oui, ensemble, porter le poids
de la honte.
Ue ta honro ?
Ma pauvre amie, vous ne ron
deux fils dans l'ignorance de la ca
Ustropue-
Elle les fit venir prs d'elle-
Avec une graude simplicit de>-
presaion, elle les mit au courant d
la si'nation, terminant ainsi :
Voua tes assez grands loi"
deux pour comprendre quel es!
votre devoir-
A ces mots Jacquet et Roger a'
taieut prcipits dans le bias d
1 teur mre et de leurs cueurs unt
laisse/, pas lepmion pubinjue. Non.reux un seul cri avait jai...
seulement on ne me psrdonnera pie Pauvre pre/1
l'avoir succomb,mais les nombreux. Et voil qu'au mme instant un
I modestes actionnaires de mes j dtonation aourJe retentit au pre-
nciia minire! resteront jamaiB m er tage
oovaiocos que Je suis un malbon Madame de Trmeuse a blmi et
i" e homme. tandis que ses entants, tremblants
Non, rous, ce n ea pas posai-1dune instinctive pouvente demeu
'le, pioteetau violemment madame rent figs sur la place elle uravi'
le Trmeuse. quatre quatre l'escalier qui cou
lOOt, toull
111
La vouva
I e jour iiimf. IViTondreraent ei
ijurse de M- du Tieuieuse tait Bu
l'ail accompli.
Aprs la dbcle, le comte iti
renne dit/ lui.
Sa femme, qui I attendait, lui ou-
v'ii'. twiit gianils ses brl car elle
avait lu sur son \ i toute l'alrcct
ralit.
Lourag", li. l'e avtc une su
b!:ine aimplicit. Noua travaillero i
et nous Itilt'iuns ensemble pour
ver npa d^ux flis e eu fire d g
ii""im8 dignes da r.om qu'Ile por-
tan':
tercl rpondit M. de'Ir.neu
se en serrant tendrement la coni-
teese contre lu,
Puis tout eu si)icaui dtre cA
t Vous, l'tre le plus loyal qui soit
iu monde! Voue, la victime d'une
nacbination infme/
Mais la noble f-mme s'HrrU.
Pour rien au monde elle eu rou
lq aiouter aux tortures de son
4poux eu lui laissant souponner
la dmarche qu'elle avut tente
tQpre de Kavraut et surtout la
scne abominable qui aiait drOU
le dans le bureau du banquier.
lit., cherchant a communiquer au
omte toute u belle Bemme d-n i
^io qu eilo aenlait llunber en elle,
Ile l'enveloppe d'an de ces adir.i a
iiles regards qui s'nt la fois tout
l amour et toute la volont; pu s elle
ajouta :
- Rappelez vous que vo;;s vous
duit au premier tage-
Elle va droit au bureau de soi.
mari. Ella entre.. M- de Trmeuse
est tendu ttire., tenant encore
dans sa main crispe le rvolvei
avec lequel U vieui de se frapper.
La comtesse ailble ae jette sui
lu', Ces; en vain qu'elle ch-rche le
ranimer., La balle a travers lt
coeur.
d'est fini/
Sur la table, une lettre bien en
vidence est adresse madame de
h lieuse; et lorsque celle ci, love
dos de soa premier enentleeemeat,
s h torertde U dcictiaier- voici et
quelle lit:
c Ma chre Julia.
Je meurs, parce que je ne veux
devez voua mme autant qu vos-pas que l'on puisse dire
8" .comte de Trmeuse a suive u a son
Sur un ton farouche, le gentil-'dshonneur d"
borna rpondit simplement: Vous me comprendrez vous
Je eia. mon devoir/ m'approuverez j en suis sur! Car
Lt meltant un long bpiaer au front' ne fuis pas en che Je tombe eu
;de Bon pousa il lit M-ople.mmi : (gentilhomme-
-Mec. mo ami, t Ditts iu a'noa lila. Etnnlaaa ce
, SLa.'-,pr6le^a 'l'n.|es|.errible exemple forge S au
b retire dsne aon cabinet mute les pieuves
Je leur adresse ma bndiction
supime eu ru* tempe q u.-jo vous
tnvoie d'un deui er baiser.
Comte Pierre de l'iemcuiei
; de travail.
A ce m iraen ,& et Hoger,
'accompagnas .L |ui peiceuteur,
'l'cveukieiil du C'J-gc
..Une heure apr^, la jeune
irenant ses fils par la maiii, s-i
-.onduiait jusqu'au chevet du kl
tunbie o reposait le corps da learf
jre
fous t''ois s'ageQouillreat. H
ngtemps prirent en Bilecce.
Mais en face du mort, la filledeal
)rsini s'eiait retrouve touie euWrf.l
Lorsqu'elle se releva, il a') iwl
)ins place en dl que pourlifU|
;e.nce
Dsignant ses fils celui qui ind
t le meilleur des poux, elle lar]
dit d'une voix stridente
Votre pre est la victime d
bandit nomm Pavraut. C'eai loi J
ipia l'avoir min, a encore vessj
s.iu dshonneur. C'eat lui qui a |
ians la main l'arme fatale. C'e|
qui l'a assassin.
Et vibrant de toute la doulei
humaine, elle imposa :
Mes nie, jurez a votre p;ei
vou8 le vengerez-
Dana un geste tout de rioloM
farouche, Jacques et lloger qaij J
tu&si, avaient du sang corne '
os veines, s'crirent
Oui, mre., noua le jurooa.
(Jaelques jours apra ce dr
.erubie, au moment o roadaaij
Trmeuss se prparait dispar "
avec ses liU dans la plus rroi
iee retraite des retrai et, u
nomme qui se taisait appeir
Blaiicuini, ingnieur, faieai. del
1er a madame de Trmeuse W
ccorder une entievue poar
atlaire extrmement urgente-
A ce nom, la jeune veuve et-'
mouvement de surprise.
Elle ee rappelait que, q^.
joura auparavant, elle avait en
son mari dire son secrtaire
Voil trois mois qie Je"]
J.-ena nouvelles de Blancs a-M
certainemeut d lui arriver m1]
C'sat mou dernier espoir qu'
vole.
( A suivre)
Bonne occasion
S'adresser u Bazar des lien J
H y, Hue bonne Koi pour un P-
efic lui m-is eu bon tat- M<(
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, prochain concert de La lroisicu porlwn hornU H
,^e*S ^P^MeKicolas Denis Rtgaud*
s m assiste! aux rptitions du prochain Pe,iteiir SUWailt SOIl prOi\< VCTlCll d ar
^MmcttiM peatag avec plan figuratif en lue du
aartistes, les gens du monde et tous ceux r,hl,,/,,,., T" '
joutent les dlices de ;la bonne musique ne I} SfP'"Mt I9'6 mr un de mi Car
m is nunquer d'aller a ce rgal qui ser.i reau de terre borne par un chemin la
et offert par la diitingue pianiste. ./.....'a. .1 i_ _. .
Mauvaises plaisanteries
lern.cr
...... hmji.kh
auiont lieu ci t
, -----------------------' f**' mit i f '/...'! (44
deuxime et ta quatrime portion et le
reste Je l'habitation Renaud
tatoues personnes nus prient de protester / 1,,, /, ....._, 1
te U conduite de certains jeunes Kena qui **" "l U '/'""""" portion borne et
sent, au Cinma, a lancer aax spectateurs Mp'nUe par Me Nicolas Denis Rigaud
jettes de papier nche et aulres projectile, arpenteur public suivant son trous ver
t sont assurment des puibanter.es de mau- Ulm. *; ,- ,, ? Vf
got ,ui atteignent p^rto.s les dames et ?a>aWl Phl" figuratif m UUtC du -j
ait dsirable de voir cesser iiitllet 1917, mesure O S S-'ll ne de
Ar tez ces jams l I carreau de 1re, borne par deux cbi
$ffit^J&* fns la trone port Jet le reste de
bamtr Kimpil-Clment arranger nou prient 'a "t,e ''al/ltatlOH Hiliaud.
gasi i ast't s-s lrfz,;rJ'Z ;'""T MJ'm u
Duners devant leurs maisons depuis 6 lues trouvent "" jaidlllS, dfS arbres IfUt
itts-midi jusqu' dix heures du soir. tnrs, une IrJs belle maison de soixanie
Une nouvelle socit deux pieds de faade >ur cuaranle
J crovons savoir ou'1 vient de se iomlr .;_- -1 1 !
-Pnnceune Socit HaUkmne* so.,-s C,P<1, de profondeur et ses dpendance
-HetdeBieriaisance-A plus tard dtail c""', rilllise, curies bassin, etc. le,
i- Flax?caiJles les que les ailes portions U emplacement
iZJJL ^ESSJ? >~*'. <**"** et s tendent
Das sans en tien excepter, ni rsiner
tarte, de ..mondNormil. musicien Aur' ^uies, pou, suites et dili-
grncHQ Mtmiurt (J 6 urp et A- J
Alaumus demeurant .oa /,* deux a
Port au Prime, du m eiU s le premitr
Alilan ( I alie ), le second ta Nuu
i^j-SSilp^^ruiS'S "toOrUanU Loielinnei Etat, 0is
|t,NmeVvcj. L. Dorvuntil ne. Marie '^cique aymaU tn leur qualit
m rauune r mi dcdc ce jeur d hui 2., Squestres UquidaU urs de ,a mai
-'-- n Uutuchmeyer et Co etob au
Cours ayant pour avecats constitus
M>n Ernest 'JJovyon il Mortl avec
lection ae annuit au cabinet du
pr, mitt lis aux i.aym.
_*j;'on, au, parents prouvs no< plus E" ',"*'", ''' /u/' U --/'"'^ hl*
*"" r a. s autres lois t arrtes relatifs la
Rem rcie en s HvMatian des maisons all moud s,
iil:* Tardicu et leurs enlan.s f'?W rf',t''^t"<, d\ C"" es Secri
k> ,,L" ,' ""'aderes, t-tst. I dt de bre VJI9
Les enchres seron', reues sur la
mise jrix de hwt mille dollars
Pour plus amples renseignements,
s adresser aie Louis Nvmo dposi
taire du cahier des ihory s ou aux avo
cats soussiynes
Port au Prince 24 Mars 1920
wd:ed h,ir aprn,idi
mi en 1 tglise Su Anne.
iNecrologie
ami, le Dr j. . Dorsainvil chef de di-
Ucpanemehi de I Instruction oblique,
leire cruellrmiTit ..^......i _
: jeu
Cernent la m,re de M. I. B. D<-
charg d-Aff.ires i Londu-s
"laHevoluuoo, prs uu M* U-
teT eu s "". i-esi, I d. de
l"GnVrM'hlf q" ils leur ont
ude. dc croire ' 'c le
Cor-lil. le 17 Mars 193.
Avi*
W\^ccd le mercredi que Ion
"Uvrtl nul neut cent vingt
******** l tude ot parle
tdeVJ," a,lav"teau plus ot
l*n,er enchrisseur de quH e
rfSS i" Cay"d fMsani
Jm)er t Co. tablie aux
*u PZU chitn'" Ultorai a une
*de ,?' 'u""e deux
l^ouuL'r *rt*U'P*r
* i896 M'aTnteur U
"'"P-ane L adfiS'" une mai
Wants et l,es *v"
Ernest DOUYON, MREL
Le Purgatif Ida
c'est la
Pilule d., Dr Dliant
147, Ru du Faubourg Saint-Cents Parie
Faciii a prendra
N.' iictfSDililnl iiu'-uh pr^paratlli
I elle ne provoque jamais de dgot
Supprimant la il Ht.
t!!. ne dbilite pas le naade.
N'axlfeantpaidcrvpoti l eiiaiBbre,
[elle ne cause aucune perte de temps.
Plu i'ii\!' rru tou m tinittatna,
elle est, par consquect, moini ebre.
DOSE : puroative, a a 3 piiuitt
LAXATIVE, I pilule.
A tus
Xous informons le public et le
t rommatee en particulier que Mon
to,''uU n' ritij p arP mbai"'? l0r"""("ifnt *ieur Lei/ Froen eJseul charg
t ,9i. aTP"'toge m date de la Dm et ion de notre Maison
*p* cent'dj "lfsurt un dont il a uul aussi la signature
terre BU millimes de Port au Prince U 2:1 Mars \92Q
TRAXSUCL'Ay lk\AUL\G Cu
LA.Mfi.E
L.Assemble gnrale de l'AMCE
est convoque le ttmmche 28 du
courant a htu.ts du matin a Part-
suoa, etc, eu vertu de l'art : 4 d^
statuts.
Le prsent avis concerne les mem
fresrunoraires et adhetents
foit au Prince, le aa m rs 1920
Le Secrtaire
S. ALtKTE
TURKSH
---------- CIIND
CIGARETTE3
t A I Lt r 1 ., _. .. ......
'*>.fPrii,L
HUL.rv
ThlAHE^CNTOSACCOCU.
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Oq trouvera 1 acheteTTuTbureuii
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