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; '.. J •MKXI —.. Faits Divers Cin Varits l.a oirv* a tua J ajoute un HICCM aux multiples mcct de Cin-VaritCk. Lu memoc IM : lunt, une liuM.juc eiceUemc ci do filai tu IOUI I |arajOMH otdic, entre autres: Lui cl U Voyante. et l-o.i u'Atttour %  en', tau !cdlice:, des nu ( l.-urs. La direction donnera mercredi avec les je ti S ; pisode ce Juue.x. la Muta eu ;e pisode t.tt'on n'a ju> pu vair a la dernire upresenu fun a causede l'interruption ut la lumire de lournee inspectorale Hier matin, sont partis eu auto, a destination •Je Le-ofoe et •eiii-lio.ne aux lins de taiie un tuurnee Hispcciorale, dans les coles M. Iloui .> u superintendant de lltMfQCtiM Ful'li^ui et ci Horace blhtfi, mpnnui gcne-i.il. Ils se/ont de retour cet apievimdi, criionsnous. Parisiana La reprtoctation de dimanche dnie qui a ea a Causa de l'imetuiption du service lectrique, sera donne jeudi prochain, If %  ; Mail a 7 h i [%  du soir. C'est met veilleur le n'-ui La Marcue Nuptiale qui stn okdMa Bulletin Religieux d'Haiti Nous avons reeu le lasciculc de Fvrict de cette iairtMinte publication religieuse. Nous en conseillons la lecture a tous. Fianailles Noes avons itu avec plaisir 1. get tille ciii de fur cailles de Mlle tlena Jos Yune tt de Mr Albert I. Kowe Nj| racillrurs compliment* Funrailles Lei funrailles de Lalille Elle dcide hier soir 7 heores i|3 a l'ge de 78 ans, auront lieu cet .(Htl-mMi en l'BglS* Me-Anne, t. heures.— JtfrttM i)>)rtuaire, sise (Jrand'Rue No yo<. Fte pour le Sacr Cœur de Turgeau Les dames pstounessea se run 1 lont ixeicredi ;tl du couittiii l heurta tu l'eut Uub peur les dau.iea Jt c sioi.d. Remerciements Mr et Mme Ami niii T.iid'.eu CI liurs entants ruiieuicnt lien cordiaUiiient les %  mit de Jremie, fon-au-Fiiuca-, Jacmel, liaraiieres, Pcsttl ut dt Corail des preuves de fytnrathie qu'ils leur ont iioei.ees a I occasion de la mort de leui regrette Lis oLiLLOl'Y Ils les puen: de croira a ioulc u ui gratitude forai', le 1M-rs IJO. t %  *Celui qui achte L'ENiULSBCN DE SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. Il n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennez garde d'obtenir toujours VEmuhion de Scott) Nouvelles ^.rangres 20 Mars PARIS — Iv.U'aard ddira au Daily chronicle eutta France sarv poursuivre une po'bi.iue de ve ^eance i l'gard d* l'Allemagne exi neait l'excution 'e foute les rpara lions stipule* dans le trait de Vei ailles tt n'admettrail jamai; la sion du trait. Suivant une dpche de Berlin au Journal me rote du conseil sup ;ieur informe que l'entente Boycoi terai' commercialement l'A Ismagne monardi s te ou Bolch.visie. PARIS 21 Scialoja interview i Loniies dcla ra que les pourparlers avaient fan le tel prog's qu il peasait tre de retout a Humdans une huit. m e de jours. Les points essentiels du trait Turc taut en ce moment rgls. 11 ajoutt que 1 Italie tait a'ac cord avec les allis relativement aux connaissance de la note du conseil suprme.Kilmarnok charge d'affaire britannique i B'iHn aurait remis au vice chancelier S:h fier ne note dclarant exptessem rt que l'entente liv ia des vivres e' des matire? p mires ni une Allemagaa monar est i 1 tact qu'une notification quel conque lut faite hier a Berlin mats il est exact que le R ouvernetoeul franais refusa la requte du charg d'affaires Allemand tendant i admet tre lest-oup-s ullemandes dans la 1 jne neutre de la rive droi e du Rh n l.a grve gnrale semble se prpa rer dans le PaUinaUe temps analyallemand et cioit Corporation des V La sance d'hifr oir ai, posante. Plus r> .,; i ypQ| *J unis i Pan una P oJ r pren-Sf" naissance des vmponaQt e $ c cations du bureau provisoire*' Aprs lecture de I fcipos %  t du procs-veibal de U L sance.on passe U forinuia*? ommissiju charge d'lan, statuts de la Corporation. Le laire gnral Ren Isidore p ro ^j i-\ssemble de nommer ;,, ( 2 adhrents et j typos ). (J tents, aioute-t-i', seroat coj, :omme des Conseillers.-^1 combat ceite proposition tt** } adhrents et 2 typos.Aprii_ discussions, la co tre-propoiitaT! cot est vote. La Comrntsiio, donc compose de Me Victor 1. mas, Flix Soray, Franck NitJ de Mrs Plaisir et Ren Indort A la lia de la sance, Me Vu Thomas en un langue ti retrai pour ainsi dire la cap qu'il a mene en faveur de u7 ouvitre. Cette campagne dit,] 1 .lune dernire. U promu lt( •jra-.ion jn'.ravail conscienteni se le chioi allemand ei aon aperce voir le ddoublement d'une allerna sesmembrts de croire quilit, h c oeljUetl dune Allemagne sage 6xer tous leurs desiderata, i Li lvii chiite ou Sovieusce mais seulement, h ife esl 1 Allemagne Bolche estaux prolariats.diL.il.ensu [i un. Allet.'.o dmocnt.que. J milittire la deuxime est Le mouvemeat soc al eu c. BLCARESlL-arm.dUkramel^e^amria^ comprefld ^ #j ^ ^ reput lotensive con re les BJ che a du sud laque ;, e matcrie du proltariat ouvriej vis.es et occupa le s-ceur de KOM ici i ^ ai u remarquab e prcha aux membres U diui d.lna. je.ooo insurgs orcup-nt Eka ^^ le d bjl seilJ e ^ 9a „g fro i sans cela.o ne put marcher.'Vl Le Temps appelh 1 a ieut:e.a ae ei l leiinoslaw Pokva Lescomms>a" Bolchevistes abindonnrent Ki if s'installrent a Ivhukotf. PARIS— I.'anniv.rsiire de la com mu e Ji 1S71 o niiontt saitoa dais la Baoli uedf Pa la quelques mmifcSMlions •socialiste ; uu ne s gn^le aucun incident. BERLIN — Les socialistes mijori faire et indpendants s'accordrent allies sur ce enntrast; devez tre unis, a t-il ajout., sieurs, l'union taitlaforce.Cea devise nat onale. Les syndicats er vc'ontaircmcnt les choses au prr. Ncus savois.aar de brtls il;;rarr mes, Us puodts de la gurilla qui bdvttlO Irlande guerra civile *u pt lit pied, avec iaa attaques de poste ; de pc lice et de diligences, qui (0. de 1 Irlande le plus sensationnel L tint!rxa. c .. L. F IIS! INE frontires de ia Hongrie qui ne si-bi pour inviter les ouvriers a reprendre ront au>*un changement' MADRID— Le minire des aff lires traugres dposa a la chambre un ptojet de crdit detrois centmille pesetas^pour les frais de l'entre de l'Fspagne dans la li^ue dts nations. PARIS—Lts miniltrei des travaux publics el du travail rendirent une sentence d'arbitrage qui fut accep'e par les mineurs de la Loue qui ob nennei t une augmentation de salaire. La gicve e*\ termine. PARIS — Dans les milieux olfi1 11 ucvisc uaw vus;. i_cs svaa Cili BERLIN'L s pourpiers des d gC rs ,ont toits parcequ'lsaS lgues du goiveineinentet de, synJi BeaQe fc J Mesea,!* cat: auraieci abou 1 i un a:cord co n • .1 , Y,-,... ^ <>i ,IH Heine :e travail demain. Li dmission de Nosite et de Heine est confirme. Al\ LA CHAPELIB-Ol s-gnale de sanglants combat;, Ls troupes ^ouveroemeiuales sont en retraite I une putie fut capture et tmpriaosl ne quelques lments Kusie rt| d'anciens otuciers allemands COOp rent avec les Sjartslcistss qui lepu client tou'c intenlon hoitile visa vis def roupes allies Le Temos prcise que le conseil p.euantlaretraitedeNoskeeideHeine et une srie de profondes rformes ( sociales. Le travail repreudrait luudi L'association des syni cats et l'union j cur irait rrent, vo'.reot en fii des fonctionnaires publient uu nu i a K cve niteste annonant la tin de la g ve gouvernement et l'assemble 1 b en qu'incomp!tem:nt salisfut. Le le qu.Heront Stutgard poor PARIS— La piesse est unanime a [). nouveaux combats son. constater le magmuque succs d; les i Ii>sen, Kemischeid, Djj lemprun maigre le circonsunccs Leipzig Les communistes extrieures. Les rsultats constuueui lnCLUUlin t lous i es rnagasm. une puissant: manifestation d: soh| Le c Matin apprend de U darit natonale et la confiant: du concernant l'laboration di peuple Jans l'avenir de la France.Le avec la Turquie, que le CM IOL..IN'A!. estime le total des sousenp piomalique trmiua l'tal lions ce |our i .8 milliard* port de Foch.mais l'accord et;il PARIS Les travailleurs munici incomplet Les zones devant IQpitta %  yanl pris encore aucune paux parisiens mcoatents d'incurpo iralises sur les deux rireii i::s franais on dclare n'avoir pas dcision v s vis de lAllemig.ie, ll(r une iud:mn;t de rsidence dana t ra i s. •M rtlTLLXTON DU MATIN •Index CHAND ROMAN PAR A M n u n fi E n S t. D E Film par L. Fftti lade ) r — PUF j vous dftnanilar ce que r croire c,u'.l evfiit renonc.' ses 'vous comptf/ faire'? odieux proietp, il questionna | Alori,tana lui moindre bsIttUOD.] t^ui-l heureux vnn^ment.. me i avec une liamraed hroume dans le procnrft, madame la romUia**, la ngard, la OOtnteiM rpugna : grand lionn ur de vo're viiie V — C'ei-t moi qui venir le l>anquier Vous ne voua en doutez pis'? Favraul! rpliquait aus^i ot MttfllDI de Tr! uieuae, l — Nal'tment, madara? Il La mre Cn prenant une tonal grav dci (ion, la tire deacentat le d H O suii n'avait nullement cd la crainte, f.lle obitrtit au contraire une voix inrieure qui lui conseillait : — Va trouver cet homme.. Loin de PhuariHfT devant lui, praane* toi la l'-'f liait e, non pas en timide suppliante, mais en grande dame qui vient demander des comptes uu homme qui I u outrageFais-le rougir de son n dignitForce-le '1 <* m ni -Vniviaui avait ft pour te demandei pateo *t rparer le 11 adme de TMflMtlM la lueur de mal qu il a caus Kl s> viennent ce >rt pour erromplir non parce qu'une it-mnie l'a deaigM-, de ionoblt? tarbt*| se vergesit de %  oojoauafr le ucallieui Je ptusieun in RIPTIME PISODE 1 A FEMME EN NOIR I (Sclir) L'pouse in'rriiait ddsin eu luiuant ion maii et bee ri Ui.t Ciclasrit foigneosemert 1 4ocux 97 bien fei* de me dite la vent Mail t9eut que \** copi'.an. la vitustion, je puis vont Mr* d'une aide beaucoup plus elii•2aca— (Jua cr mpfe7-voui* fsin? nuer rogea de Trmeust tout vibrant d'admirs'ion rt d amour pouj cetf* noble fsmine qui acceptait sans la moindre dfaillance la 011 p terrible fui lt frappai Avec un* dignit rnsgnifiq-ie, madame do I>ineuae dcian it : — Venu avez eu assez de corflac ve an moi. pour ue rien me eactotl ie la rstBsiroj he qui nous m^nsce 1* vous m sais uo ivre ii.tldi lialnli a et. laaaea-moi tsir-, f 1 peu ain ft-nrje atacz Ueunuae pour iroo aauvti •oajotal waUHina de Trmanea, rfe O liai, — Vous Dlfoorcz pas eue mon mari se trouve dai.b une S'taa'ion dillicilf — lu le sair— Je suis Aeir.ie u VOOI pour vous demander de nous niJej— Mde Tramante ne vo"s r donc pas d t qu il avait dj Sllici' mon appui., et qu' mon vif regret j'avsia nu le lui rafuaarV — Il me la ditFavraut, qui faisait tous ses eforb pour dissimuler la prssiou ardent tfoa n'avait pas cess de lui inspirei la belle Coise; posa d une Voit soui noise — Madame la comtesse, qa I q"< soit mon d'air dtre a^'oiii • %  VI ne 'l'i iipiue. ainsi qu' vouv cmi il m'est absolument impo conduteSre uelle comme elle ni l'ivai IHiriHis 't. pite 0OtObatt* > a jusqu au fioi.r. u'ine d'une n-< w sain limite, forio de 1 amour d^* son mari et de aes til, elle t.e pre sentait le lendemain CQCS Faviaut qui. rouble par launor.ee d'une u site qu'il u'eu'joiMis espeiVe. sou pressa de p c-vo r la comtesse d ICI un terupa asst z ( I ) g > moy 1 poil moi de vous o > 1-/"' Je regrttta d autant plus qu'il n'eu < t tout particnlie n —ut agrab e • %  vois p r onver tou e ICI proton tympaihlal — Alors. ft ma lama de Trmai se, mon mari est [urdu meseitinl sonl ruin L1 banquier toi un g^e *vtil tout fait grande,, rt loiapabl< Je dissimule dav ntage sa pense roadama de r uieo*u a'aria : Allons, m msieur Faviaut. vous ne trouvez doio pas q ie voua voua t* ID inclinaient ven^n en IJJI voyant, moi, Borg nijQl s'est pisse entre 1 nus, tanchir le s-iuii dj voue bureau .ait de remords, comme |e vous ' l i luuil-M'al!' 1 1 ansii :uu.-e par la be aute de la eua? qu'elh dfendait avec loule o 1 aidaur de fflr*) aub'.i ne et d'elouse imm culq, madame de Tr eusi 1 oursuivit ; — Avez voua mesur, monsieur, %  ule I tendue des cuuaquences ne pouvait aroii votre ganta? Je ne crois pas; car si vous aviez rtif bi aux douleurs mmri'.eeK qu 11 utraauere, ja suis convumeue qu> %  oua n aoiUZ pa*pu l'atroce couc-ge raniraprandre Due oaieqle mu/it .h .me ei dd moitr 1 • < Vous av-z ou-i uni. de ce> nquLioa ii-vreuies qui vous g' anl, qui vous exalteu', qui vom • v uglei t. Mai 1 maintenant que vo 11 i.ea en prserve de la rait e iud vous saisissez tout ce qu'il y s i'injus;ice dans votre haineveue e ouvez pa ne point vous dite Fa voil oaatz, Je n'irai pu plus .oin.. Je ne baserai pas ce mari paie; que sa femme s'eht refuse moi.. Je ne ruia.rn pas ces er finit pirce que j'ai insult leurmte. — omteaad, voua tes Corse, ieprit Favaut, qui avait ecoui madafou e 1 l.i te.m i^nani la plu ^-. v -e.. respettueu-o poli aaaa, n la ciiiin Comteaae. je ae co.nurenda rien ;'! e aj l'em:uss ay tC une imp.asi it joeqau. ui.teuit pla- k h ce que vous me d %  l beaucoup plus tactue que droite dro bureau et avej u t — Voue le co up oin z d'autant ieel e jcorrec co dfrente cjui pouv.jt I i mieux que l'auteur reaponesble de U — ') h, ji u t Corge cone> Cir '• ie m'en moque., l'hooaearoonnaia pas Je n'ai eu qowj •ne instincts.mes appel)* %  le vou'ez.. Mon seule pnef ma volont., quand oa la me rvolte., et j? r BVWP l Voilai — Vous tes un moaW— Si cest ain-i Q ue ."u 1 untre qui ve it tirer oa %  cequ'ella peut donner, M IJ auia un monafe! — Et pour noua w*; luha Orsini, il faudruiiP lo 3 honore • — Pourquoi tea-veo^ — Voua n'avf/. donP* 1 — i, ae vous vouliez *• "-1BT0M Wttt<"l ***** %  rtll IL;' 1 — ti ceal ainsi qu %  me dsarmer? — oui, car ie voaa | restant ne aœ


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Xffitw* 0 ^ N*37i Pwtt sa pria. u ni DIRECTEUR PROPRIETAIRE Uemam-MAtiLOItiE MAGBTBA^COMMUNAI U NU MER > 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Un moi G. 2/0 U UEPARTEMENTS On moi G I H Troi œoi 7 Xrois moi 8.00 In taoonces sont reues au Comptoir Ir7. ^national de Publici', 9 Ru* Troochet, Taet 19. 3r 2} Ludgate Hill, Londres. %  I %  ..-. _! %  % %  1i ' %  I —. sa*; tu/di o Mars, %  & J.' Il ne faut vieillir que p#ur devenir indulgent. Quotidien GOETHE TEf.EPIlOSE : 14S Eiiilic La cmuimw ci mm 1 itsiajt CHRONIQUE ryuru lit-ii: de m vaut Publics [1 'a l't da lent -prise qui s'org'ni.e a uut Micuel. Sur la BUH^-I tiou du sympathique Vir Louis Roy, Secrtai* -i Etat des Travaux Pu blics e f de i Agriculture, Ifr Davia, Il Prsident de la United West ludies Corporation a accept de construire sur se* vastesliabitatioi 8 jSiict Michel un maison qui sera comme une annexe do la ferme* cole de hor. I Nul ne doutera de l'utilit de la nouvelle cra:ion et du protit qu'on Unpouira tuer plus tard pour la Dite en valeur de uos uciietsee igncole. I L'Etat, ea t-ffet, ne peut gure, I quant prsent, offrir aux jeurte Igeus de la ferme-cole, ces gra IUVB Vitats modles o ils pourraient Itwdier loisir les procds porte* lUOQQtM de culture moderne (JaelM soient ledvouemu .t et la cien lde lauro tn.itre, ils n'acquerront Ijiauis, daui ce champ restreint, que de donnes tout fait limites air Davis a cornons le t. noble .1 l'ide et la ralise en ce moment Tout est prevu pour le bien mat 'il des alvis Mr LU vu ses', en et, engige leur verser dea pflUoiouts mensuel* .*o 1 dolL Lit leur en payum dj 11, l toucheront donc %  "• dollars par ci. DJ recompenses 0,1 t matas pour lea plus m !ii ut-, lia iront Pques tu jours do cong .fils pu ront as.ut Micn-.l. Cette entreprise u t>u*cit 11 Dd coucou 13 oe dvouement. -"en ainsi que la Co opaguie Natioils des Chemins de Fer, sollicite [accord le passage grais aux lTspour le parcoiis Poriau-Pnnce Mot Marc, Uouaives aljuery. Mr Fraeckel, le gnreux, ngj put bien coauu mettra a leur lis iitioo un caution qui les tram"rade Siint Marc aux (Jonaives [ ulla Monsieur Davis assure le **i.Pr auto, d Enuery Saint La Sceace a rv' les danpers de Jacontamin. lion des vterrenls au lessivage malg Us arp rtnos le lige qui n vient de la lessive a>( p; s aussi propre qu'il en a Pair parce que les mihodes scien: tiques n'ont pas t employes. Les causes de la deftnicliOl et de* acutLUuei du lin^e sont aujourd'hui connues, et les piocedes propres a lis enrayer au lessivage sont 11. diqus. Nos faux-cols et nos manchet es u viennent de la lessive avec des rebords semblablables a des dents d c ; gohine; nos mouchoirs tombent en 1; mbtauxcomrr.e des chillons d'jpapie-, nonobstant les microbes imper ctp bles Le rrob'me d* a auvrgvd' de nos linges, de l'usure pr 1 itre tt de la contamination a certainement sm importance conomique et hyg inique. %  • • Mellon Institut > fond i 'iitibu'r. aux l:tats-L'n>-, pour la tf cherche des meilleurs pro;des ind :sl ici?, s'occupe aussi des bonnes mthodes sanitaires dans les usines et ateliers. L'association des proprit. 1res de buanderie? amricaines, s est adresse a cet institut pour se renseig 1er sur les prcautions scientifiques tu lessivage. Ch l! at D0lre co,ps et * viennent adhrer racilt-med toutes sottes de miettes souille, qui nous font d srtrunb.in quo d en. autan que possible. Les veu menu sont imprgns, plus ou moins de ce fluide graisseux ml a U sueur. Au le sivage. cett; souillure et dtachepar le savon, mais les lment* qui U compose flottent dans Peau de la lessive Les Ht niera principe; COQ pris dans le lessivage so t assez s.m pies; mais il faut surtout bien se rendre compte des faits physiques et chimiques, qui se rattachent a la mthode scientifique peur viter la contamination. Correspondance spciale au MAILS' ue Hf s'ouvre montre )M loutest do c prpar \ our la se i ri K du vc >"8 e aes levta qui au "Jcnrara de huit, parut ont bientt 01 1 vigiianta du eut ion Cst DU bel avenir qui if ceux d en re eux qui %  es sputudea srieusesMon £ PI 18 qui b e8o,n du ^ a J 1 u nommes de comptence NI direction de sts noiubreuea nwjons promet de les y placer qui s seront en mesurede pr US" onne n-"Che Et l'oc Q ae tostrune ne leur man \tol?' et cr lao champs PP-rimentation e t dans chacun Keot exprilDent utl produit gj ne^ peut qu'applaudir cette E. ,c ^ urir une "istruciion HJ que solide et destine servir m dveloppe ment de uotre belle arSnS C0: "P | 'raent3 et aussi Su/! !a f ,,,8 ceux lui ont Mii'rff P arl ''<-e, sou par le f • ralisation A louf-r lC 8 ; a u? e mais Q et maonnerie K .1 preuve du | eu '"^excellentes au bureau du journal Autrefois la lessive tat faite A domicile dans les familles.et les dang rs taient moindres. Mais la vie Miense d'aujourd hui emp.he d'obtenir l'aide de lavandi.es comptentes et de banne volont. La lessive e:t faite dans les grandes villa aux baanderies o des prcautions bygi niques sont de rigueur contre les dangers de la contamint on. Au retour du lessivage le linge a, le plus souvent uae odeur susp:cte dmo.ant des re&tes de souillures. La provenance de cet inconvnient,c'est que les blanchisseuses font un mlit:Ho de notre linge avec ceux des autres clients. Hautt d'un rinage conven.ible, les souillures prov %  .ut de la transpiration et aut.es elfusioas dsagrables de nos congu es s'il acbent aux linges tt revcut leur prs'iice i notre odorat. Les personnes atteintes de typhus et mues ttfections co itigieuses envoient leur linge aux buaudreries Afjgrande, ville*, o ils sont mls a ceu& dd peisotnes eu bonne sant. l\ question est guve; mais il liut conuaitie le danger de la coniimm non et appliquer les procdes roar l'fitcr. Il est invitablement impossiblede manipuler sparment la quantit de vtements envoys aux buanderies, mais il est indispensable d'employer hs mthodes scientifiques pour une dsinfection complta des linges in* urnes par'iculiremeat. Ces mthodes se rattachent i la physique et i la ih me. La composition tondameQ talc des souillures a d>s caqces dtvtrtci qui ont certaines paitituiarUs physiques. Les tches de sueur, de poussire, d'al ments, de sang etc uonves sur les vtements sont des souillures, de mme que toute m..t re trangre tixe au linge aprs le lesivage I e prollme du ttaitemenl efficace de tout s ces souilluies relve essentiellement dt la chimie. L s myriade de petites glande de le pe-u secret nt contnuellement un (lu de huileux ferrrant cou Tout d abord, l'en Balaye a une g ande imiortince Chacun de nous a pu aœarquer, ep'ii un biin un dpt t pas le principal inconvnient ds l'eau dure ru lessivage. Les prcipits s'accrochent aux ch-Inons des tissus et forment des caillots et des rayures d fiiciles dticher. On s est rendu compte de ces inconvnients dans certaines blanchisseries, et on a em ploy une combinaison de chaux et de cendre de soude pour amliorer Peau dure, mais cela ue dsinfecte pas les souhlures. Les expriences faites au Mellon Institute • embrassent des tudes sp ciales sur les fibres des tissus, sur la nature chimiquedN dilfientesouillures, sur la composition ei la pio pr.eie de* savons de lessive, sur Us eliets de la chaleur et du froltrge a 1 gard des toffes, sur la rsistance de tissus, sur l'action des teintures Htivement aux mthoirs de lessivage, et sur la class fi cation des toiles souilles propos de leur t;inte, de leur texture, sur la nature et l'tendu:de la souillure. Une branche de 1 institut Mellon a anprofon.il le q lestion sanitiire du lessivage, dont l'importance est indu bilable. Elle a indiqu comment on peut assurer la destiuctioo complte des germes dangereux, afin demp cher la transmission ci la propagation des maladies contsgieuses.en traitant coqvenablaraent les linges mouilles. Le lessivage est plus compliqu qu'on ne p.-ut s'iungieer. Les tissus ue coton -.ont plus difficiles laver que ceux de lin, et exiget plus dt {tmpe.ll a ete aussi observ que 1er. toiles J e cotj.i recueillent trois fois autant de scmllures que ce.les d lin. Des butnes ont trouves sur leuis su.faces i la proportion de 182 pour les tissus de co on con tre 100 poor ceux de lin, alors que les deux on subi le mme traitement Les .cites de lin exigent une manipulation prcaui onoeuse, parce que leurs fibres sou r.ides et manquent d'lasticit, surtOC I ap:s Paraidoonag et pendant le lepjssage. L s diverse substances employes au lessivage ont subi l'anaysechiD tOU'ee les questions datant d'avant la Grandi Cuerre.et auxquelles celles-ci L'a pu fournir de solution, il nen e-.t ,>as de plus troublante que' le problme il landau' Chicuo aait d: q ae!te manire ce problme se po,e Soumise lAugleterre deouis de lo.ngs sicles, la population de l'Ir ia.de, compose en mqeure partie ue petit term.ers de race celtiqje et de rcligio.t catholique, combi les envahisseurs, grands propritaires ang o saxons, d.religion anglicane, sur le qaadruple terrain de la race.d la langue, da culte et de l'organisation octale. L'Union de 1800 a supprim le Parlement irlandais et a plac Paacienne Krin sous l'autorit d'un vice roi ( le lo d-!ieutenant ). dua Coisen p.iv .1 d'un ministre nomm le secrtaire pjj r les affaires diilanie. ci Angiecerre, la politique de cont-ainte i l'gard des Irlandais a Uajours t appuye par lesconsirv.eurs et par les libraux imprialistes. dits,tunioni tes* Mus, h g'.a Je mas3e des whigs tait favorable au rgime du iHome Kule , de 1 autonomie rgionale de l'Irlande, rgissant ses propres allure, par le moyen d ua Parlement local. Dj, eu 1.VS6, ladsion: avait dpo. un premier %  bill d Home Kuiet.Ses successeurs libraux.Camp bePe-Haunermann. |vers 1007, Asqu lh, en iyi?, avaient multipli leurs efforts uans ce sens. MilSeuleusemenf, deux diftacnlts avaient cousurumen: entrav leur actio-j A la Tropicale t-rand'Kue pri du tailleur|S:uiit No 1332. Par le franais est arrivj PElixir auti-ophtalmiquecontre les malalie des Yeux. En Stock chez Alphonse Haynes. l >u trauvera: article i pour coulure, lingerie, broderie, le U parfumerie, lias corsets, des chaussures blinches pour ho.nuies, des cliaioes de unnlre, des. letins fraoaitse dnarliclel pour dames. Sarons Lenox pour Lesiive. On trouvera en outre les spciaiiis suivantes Tonique Oriental, Trie pherous ExeMenta, Ko eliini?, Powdtr, Liniient Mimra Insective uuliioa Se m tic. p^Tout d'abofa, beaucoup d'Irlandais avaient compromis eux-mmes le •oecca de leur ..ause parla violence de leurs procds. Vers 1840, le mouvement mancipateur de Q'Con nel avait t rume par les excs des rpublicains du groupe de U (euneIrtaade: Vers 1870, cetauit les tp'enians et autres dans secrets dcojspirateurs qui,par leurs attentats] avaient tau chouer les revendications d:la fr ction Parnell, atissaat par lu voies lgales. Au dbat du vingtime sice.c'tatt Porgiaisation nomme tS:na t-'ein rfoui seuls ) mique. De sorte qu'on sail que les mattres alcalines ordinaires emplo yesdans les lessives sonti ammonia que en solution, lo borax, les alcalis carbonates tels que le carbonate de soqi, et les alcalis caustiques que contiennent certains savons et des poudres pour le lessivage Lasolutiaad'aronioniaque et le bo rax sont inotfensifs, employs avec modration. Lue lorte solution de caroonate de soude est nuisible aux tottes. pria;.palemeut ceux de laine.Il ne faut jamais frotter les tissus de laine avec le savon telle quU iianelle.ann d/iter le teutra^e U faut aussi viter le frottage des etoftts de coton colores.li est recommand de les tremper de prfre ice dans une solution d'eau de savon au heu de les trotter direc;ement. La science et 1 exprience doivent nous prmunir contre les dsagrments relatifs a notre bourse et uotre saat. I R : CHENET qai avait para'ys la campagne constitutionnelle ds nationaliste, la |ohn Redmond. Ea seemi lieu, il y avait la question de l'Ulster; Habits par des colons anglcan,' d'origine anglaise, le; quatre comts industriels de la rgion de Belfast, au no.d est de l'Irlande, prtendaient s'opposer, par la violen:e, s'il le fallait, tout essai de les sparer de la mre parie Lorsqae, en janvier 1914.L1 Chambre* des Communes avait accept unnouvelle fois, le Home Rule , les habitants de ces comts avaienc.souv la conduite de Sir Edward Carsoo.. form une ar-ne de volontaires Le roi George, le clerg ang'ican les lords et, en gnral tous les coasci valeurs, heureux de jouer un mauvais tour au cabinet Asquith.avaienr soutenu, publiquement ou secrtement, le menes des Ulstriens. •.> se souvient peut tie que, peu avant, la guerre, les lanciers cantonnes ea Irlande avaient inform le gouverne ment qu'ils ne marcheraient en au. un cas contre des frres de race. D'o la conviction rgnant au sein de Ptat major allemand, au dbutde la guerre.que 1 arme anglaise nvalait rien. Le conflit mondial qui apaisa m~ nseutanmeat tant dequerelies secoc daires, ne t qu'exacerber le conilit anglo itlaniais. Dj mme qu' Ppoj.ue de Philippe 11, l'Irlande avait fait des voeux pour PEspagne et qu'au dbut du dix neuvime si*.le, elle avait aaelam les soldats de N • polon ter, de mme Sien Feia • souhaita ardemment la victoire de l'Allemagne. D autre part, lord Kit. chener et les autorits militaires de Dublin Cutle , multiplirent les m.-sures r goureuses et vexatoire, La rbellion de i-;:. aboutit 1 au massacre Ea dcembre m8, les lections, paur le Parlement donnrent une norme majorit au group; t Saam Pein . Les partis moyens furent re duitsau silence. Presque tous les. dputs irlandais quittrent b Parle meut de Londres. Les ripnblicainb: irlandais formrent, de leur proprchef, un Parlemeat rvolutionnaire indpendint, l Dail Eireaun* Lsecrtaire peur l'Irlande, M icpherson" et Dublin Castle adoptrent, de lrr cc\:, une attitude si intraosig:an.pour l'application du • Defe.ice o; Kealm Act ( Acte de dfense du Royaume que r on put aU p CJdJ1!l les bureaux et les militaires de pou*


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 23, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
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Xffitw*0^ N*37i
Pwtt sa pria. u ni
DIRECTEUR PROPRIETAIRE
Uemam-MAtiLOItiE
magbtba^communai
U NU MER > 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Un moi G. 2/0
U UEPARTEMENTS
On moi G IH
Troi oi 7
Xrois moi ____________ 8.00
In taoonces sont reues au Comptoir Ir7.
^national de Publici', 9 Ru* Troochet, Ta-
et 19. 3r- 2} Ludgate Hill, Londres.
.' I ...-. _!.
1i *
I .
sa*;
tu/di o Mars, & J.'
Il ne faut vieillir que p#ur
devenir indulgent.
Quotidien
GOETHE
TEf.EPIlOSE : 14S
Eiiilic La cmuimw ci mm 1 itsiajt
CHRONIQUE
ryuru lit-ii: de m vaut Publics
[1 'a l't da lent -prise qui s'org'-
ni.e a uut Micuel. Sur la buh^-i
tiou du sympathique Vir Louis Roy,
Secrtai* -i Etat des Travaux Pu
blics ef de i Agriculture, Ifr Davia,
Il Prsident de la United West
ludies Corporation a accept de
construire sur se* vastesliabitatioi 8
jSiict Michel un maison qui sera
comme une annexe do la ferme*
cole de hor.
I Nul ne doutera de l'utilit de la
nouvelle cra:ion et du protit qu'on
Unpouira tuer plus tard pour la
Dite en valeur de uos uciietsee
igncole.
I L'Etat, ea t-ffet, ne peut gure,
I quant prsent, offrir aux jeurte
Igeus de la ferme-cole, ces gra iuVb
Vitats modles o ils pourraient
Itwdier loisir les procds porte*
lUOQQtM de culture moderne (Jael-
m soient ledvouemu .t et la cien
lde lauro tn.itre, ils n'acquerront
Ijiauis, daui ce champ restreint,
que de donnes tout fait limites
air Davis a cornons le t. noble
.1 l'ide et la ralise en ce moment
Tout est prevu pour le bien mat
'il des alvis Mr lu vu ses', en
et, engige leur verser dea p-
flUoiouts mensuel* .*o 1 dol-
L Lit leur en payum dj 11,
l toucheront donc -" dollars par
ci.
Dj recompenses 0,1 t ma-
tas pour lea plus m !ii ut-, lia
iront Pques tu jours do cong
.fils pu ront as.ut Micn-.l.
Cette entreprise u t>u*cit 11
. Dd coucou 13 oe dvouement.
-"en ainsi que la Co opaguie Natio-
ils des Chemins de Fer, sollicite
[accord le passage grais aux l-
Tspour le parcoiis Poriau-Pnnce
Mot Marc, Uouaives aljuery.
Mr Fraeckel, le gnreux, ngj
put bien coauu mettra a leur lis
iitioo un caution qui les tram-
"rade Siint Marc aux (Jonaives
[ ulla Monsieur Davis assure le
**i.Pr auto, d Enuery Saint
La Sceace a rv' les danpers de
Jacontamin. lion des vterrenls au
lessivage malg Us arp rtnos le
lige qui n vient de la lessive a>(
p; s aussi propre qu'il en a Pair par-
ce que les mihodes scien: tiques
n'ont pas t employes.
Les causes de la deftnicliOl et de*
acutLUuei du lin^e sont aujourd'hui
connues, et les piocedes propres a
lis enrayer au lessivage sont 11. di-
qus.
Nos faux-cols et nos manchet es
u viennent de la lessive avec des re-
bords semblablables a des dents d c;.
gohine; nos mouchoirs tombent en
1; mbtauxcomrr.e des chillons d'jpa-
pie-, nonobstant les microbes imper
ctp bles
Le rrob'me d* a auvrgvd' de
nos linges, de l'usure pr 1 itre tt
de la contamination a certainement
sm importance conomique et hy-
g inique.
' Mellon Institut > fond i
'iitibu'r. aux l:tats-L'n>-, pour la
tf cherche des meilleurs pro;des in-
d :sl ici?, s'occupe aussi des bonnes
mthodes sanitaires dans les usines
et ateliers. L'association des propri-
t. 1res de buanderie? amricaines, s est
adresse a cet institut pour se rensei-
g 1er sur les prcautions scientifiques
tu lessivage.
Chl!at D0lre co,ps' et * viennent
adhrer racilt-med toutes sottes de
miettes souille, qui nous font d
srtrunb.in quo d en. autan que
possible. Les veu menu sont impr-
gns, plus ou moins de ce fluide
graisseux ml a U sueur. Au le si-
vage. cett; souillure et dtache- par
le savon, mais les lment* qui U
compose flottent dans Peau de la
lessive Les Ht niera principe; COQ
pris dans le lessivage so t assez s.m
pies; mais il faut surtout bien se
rendre compte des faits physiques et
chimiques, qui se rattachent a la
mthode scientifique peur viter la
contamination.
Correspondance spciale au MAILS'
ue Hf
s'ouvre
montre
)M loutest do c prpar \ our la se
iriK du vc>"8e aes levta qui au
"Jcnrara de huit, parut ont bientt
01 1 vigiianta du eut ion
Cst du bel avenir qui
if ceux d en re eux qui
es sputudea srieuses- Mon
pI18 qui be8o,n du ^a
J1 u nommes de comptence
ni direction de sts noiubreuea
nwjons promet de les y placer
qui s seront en mesure- de pr
US" onne n-"Che Et l'oc
Q ae tostrune ne leur man
\tol?' et cr lao champs
PP-rimentation et dans chacun
Keot exprilDent utl produit
gj ne^ peut qu'applaudir cette
E. ,c^urir une "istruciion
HJ que solide et destine servir
m
dveloppe
ment de uotre belle
arSnS C0:"P|'raent3 et aussi
Su/!!af,,,8 ceux lui ont
Mii'rff Parl''<-e, sou par le
f ralisation
A louf-r
lC8;au?e maisQ et maonnerie
K .1 preuve du |eu.
'"^excellentes
. au bureau du journal
Autrefois la lessive tat faite A
domicile dans les familles.et les dan-
g rs taient moindres. Mais la vie
Miense d'aujourd hui emp.he d'ob-
tenir l'aide de lavandi.es compten-
tes et de banne volont. La lessive
e:t faite dans les grandes villa aux
baanderies o des prcautions bygi
niques sont de rigueur contre les
dangers de la contamint on.
Au retour du lessivage le linge a,
le plus souvent uae odeur susp:cte
dmo.ant des re&tes de souillures. La
provenance de cet inconvnient,c'est
que les blanchisseuses font un mli-
t:Ho de notre linge avec ceux des
autres clients. Hautt d'un rinage
conven.ible, les souillures prov . .ut
de la transpiration et aut.es elfu-
sioas dsagrables de nos congu es
s'il acbent aux linges tt revcut
leur prs'iice i notre odorat.
Les personnes atteintes de typhus
et mues ttfections co itigieuses en-
voient leur linge aux buaudreries
Afjgrande, ville*, o ils sont mls
a ceu& dd peisotnes eu bonne san-
t. l\ question est guve; mais il
liut conuaitie le danger de la conii-
mm non et appliquer les procdes
roar l'fitcr.
Il est invitablement impossiblede
manipuler sparment la quantit de
vtements envoys aux buanderies,
mais il est indispensable d'employer
hs mthodes scientifiques pour une
dsinfection complta des linges in*
urnes par'iculiremeat. Ces mtho-
des se rattachent i la physique et i
la ih me. La composition tondameQ
talc des souillures a d>s caqces dt-
vtrtci qui ont certaines paitituiarUs
physiques.
Les tches de sueur, de poussire,
d'al ments, de sang etc uonves sur
les vtements sont des souillures, de
mme que toute m..t re trangre
tixe au linge aprs le lesivage I e
prollme du ttaitemenl efficace de
tout s ces souilluies relve essentiel-
lement dt la chimie.
L s myriade de petites glande
de le pe-u secret nt contnuelle-
ment un (lu de huileux ferrrant cou
Tout d abord, l'en Balaye a
une g ande imiortince Chacun de
nous a pu aarquer, ep'ii un biin
un dpt inirifur de h bugnoire. et s'esb
peut-tre demanie soucieusrnen; |j
cett quantit de dtritus poi/ait
provenir de soa corps. Effecti-
vement, il a en est pas si.isi Ces
fdtments.en raaj-ure pat e ne sont
pis des souillures nocives, mais p'u-
toi un p cipi.e lorm p.ir la co nbi
n ison d'une \ o:t on de savon er du
els minraux contenus dans l'eau
de bain.Ces sels ionl ommuament
ceux du calcium e du magnsium
l s rendent l'eau aV,et causent une
perte de savon; mais ce n'e.>t pas le
principal inconvnient ds l'eau dure
ru lessivage. Les prcipits s'accro-
chent aux ch-Inons des tissus et for-
ment des caillots et des rayures d f-
iiciles dticher. On s est rendu
compte de ces inconvnients dans
certaines blanchisseries, et on a em
ploy une combinaison de chaux et
de cendre de soude pour amliorer
Peau dure, mais cela ue dsinfecte
pas les souhlures.
Les expriences faites au Mellon
Institute embrassent des tudes sp
ciales sur les fibres des tissus, sur la
nature chimiquedN dilfientesouil-
lures, sur la composition ei la pio
pr.eie de* savons de lessive, sur Us
eliets de la chaleur et du froltrge a
1 gard des toffes, sur la rsistance
de tissus, sur l'action des teintures
Htivement aux mthoirs de lessi-
vage, et sur la class fi cation des
toiles souilles propos de leur
t;inte, de leur texture, sur la nature
et l'tendu:- de la souillure.
Une branche de 1 institut Mellon
a anprofon.il le q lestion sanitiire du
lessivage, dont l'importance est indu
bilable. Elle a indiqu comment on
peut assurer la destiuctioo complte
des germes dangereux, afin demp
cher la transmission ci la propagation
des maladies contsgieuses.en traitant
coqvenablaraent les linges mouilles.
Le lessivage est plus compliqu
qu'on ne p.-ut s'iungieer. Les tissus
ue coton -.ont plus difficiles laver
que ceux de lin, et exiget plus dt
{tmpe.ll a ete aussi observ que 1er.
toiles Je cotj.i recueillent trois fois
autant de scmllures que ce.les d
lin. Des butnes ont trouves
sur leuis su.faces i la proportion
de 182 pour les tissus de co on con
tre 100 poor ceux de lin, alors que
les deux on subi le mme traite-
ment Les .cites de lin exigent une
manipulation prcaui onoeuse, parce
que leurs fibres sou r.ides et man-
quent d'lasticit, surtOCI ap:s Pa-
raidoonag et pendant le lepjssage.
L s diverse substances employes
au lessivage ont subi l'anaysechi-
D tOU'ee les questions datant d'a-
vant la Grandi Cuerre.et auxquelles
celles-ci L'a pu fournir de solution,
il nen e-.t ,>as de plus troublante que'
le problme il landau' Chicuo aait
d: q ae!te manire ce problme se
po,e Soumise lAugleterre deouis
de lo.ngs sicles, la population de l'Ir
ia.de, compose en mqeure partie
ue petit term.ers de race celtiqje et
de rcligio.t catholique, combi les
envahisseurs, grands propritaires
ang o saxons, d.- religion anglicane,
sur le qaadruple terrain de la race.d
la langue, da culte et de l'organisa-
tion octale. L'Union de 1800 a sup-
prim le Parlement irlandais et a
plac Paacienne Krin sous l'autorit
d'un vice roi ( le lo d-!ieutenant ).
dua Coisen p.iv .1 d'un ministre
nomm le secrtaire pjjr les affai-
res diilanie. ci Angiecerre, la poli-
tique de cont-ainte i l'gard des
Irlandais a Uajours t appuye par
lesconsirv.eurs et par les libraux
imprialistes. dits,tunioni tes* Mus,
h g'.a Je mas3e des whigs tait
favorable au rgime du iHome Ku-
le , de 1 autonomie rgionale de
l'Irlande, rgissant ses propres allu-
re, par le moyen d ua Parlement lo-
cal. Dj, eu 1.VS6, ladsion: avait
dpo. un premier bill d Home
Kuiet.Ses successeurs libraux.Camp
bePe-Haunermann. |vers 1007, As-
qu lh, en iyi?, avaient multipli
leurs efforts uans ce sens. MilSeu-
leusemenf, deux diftacnlts avaient
cousurumen: entrav leur actio-j .
A la Tropicale
t-rand'Kue pri du tailleur|S:uiit
No 1332.
Par le franais est arrivj PElixir
auti-ophtalmiquecontre les malalie
des Yeux.
En Stock chez Alphonse Haynes.
l >u trauvera: article i pour cou-
lure, lingerie, broderie, le U par-
fumerie, lias corsets, des chaussu-
res blinches pour ho.nuies, des
cliaioes de unnlre, des. letins
fraoaitse dnarliclel pour dames.
Sarons Lenox pour Lesiive.
On trouvera en outre les spcia-
iiis suivantes Tonique Oriental,
Trie pherous ExeMenta, Ko
eliini?, Powdtr, Liniient Mimra
Insective uuliioa Se m tic.
p^-
Tout d'abofa, beaucoup d'Irlan-
dais avaient compromis eux-mmes
le oecca de leur ..ause parla violen-
ce de leurs procds. Vers 1840, le
mouvement mancipateur de Q'Con
nel avait t rume par les excs des
rpublicains du groupe de U (eune-
Irtaade: Vers 1870, cetauit les tp'e-
nians et autres dans secrets d-
cojspirateurs qui,par leurs attentats]
avaient tau chouer les revendica-
tions d:la fr ction Parnell, atissaat
par lu voies lgales. Au dbat du
vingtime sice.c'tatt Porgiaisation
nomme tS:na t-'ein rfoui seuls )
mique. De sorte qu'on sail que les
mattres alcalines ordinaires emplo
yesdans les lessives sonti ammonia
que en solution, lo borax, les alcalis
carbonates tels que le carbonate de
soqi, et les alcalis caustiques que
contiennent certains savons et des
poudres pour le lessivage
Lasolutiaad'aronioniaque et le bo
rax sont inotfensifs, employs avec
modration. Lue lorte solution de
caroonate de soude est nuisible aux
tottes. pria;.palemeut ceux de lai-
ne.Il ne faut jamais frotter les tissus
de laine avec le savon telle qu- U
iianelle.ann d/iter le teutra^e U faut
aussi viter le frottage des etoftts de
coton colores.li est recommand de
les tremper de prfre ice dans une
solution d'eau de savon au heu de
les trotter direc;ement.
La science et 1 exprience doivent
nous prmunir contre les dsagr-
ments relatifs a notre bourse et
uotre saat.
I R: CHENET
qai avait para'ys la campagne cons-
titutionnelle ds nationaliste, la
|ohn Redmond.
Ea seemi lieu, il y avait la ques-
tion de l'Ulster; Habits par des co-
lons anglcan,' d'origine anglaise, le;
quatre comts industriels de la r-
gion de Belfast, au no.d est de l'Ir-
lande, prtendaient s'opposer, par la
violen:e, s'il le fallait, tout essai
de les sparer de la mre parie
Lorsqae, en janvier 1914.L1 Chambre*
des Communes avait accept un-
nouvelle fois, le Home Rule , les
habitants de ces comts avaienc.souv
la conduite de Sir Edward Carsoo..
form une ar-ne de volontaires Le
roi George, le clerg ang'ican les
lords et, en gnral tous les coasci
valeurs, heureux de jouer un mau-
vais tour au cabinet Asquith.avaienr
soutenu, publiquement ou secrte-
ment, le menes des Ulstriens. .>
se souvient peut tie que, peu avant,
la guerre, les lanciers cantonnes ea
Irlande avaient inform le gouverne
ment qu'ils ne marcheraient en au.
un cas contre des frres de race.
D'o la conviction rgnant au sein
de Ptat major allemand, au dbut-
de la guerre.que 1 arme anglaise n-
valait rien.
Le conflit mondial qui apaisa m~
nseutanmeat tant dequerelies secoc
daires, ne t qu'exacerber le conilit
anglo itlaniais. Dj mme qu' P-
poj.ue de Philippe 11, l'Irlande avait
fait des voeux pour PEspagne et
qu'au dbut du dix neuvime si*.le,
elle avait aaelam les soldats de N
polon ter, de mme Sien Feia
souhaita ardemment la victoire de
l'Allemagne. D autre part, lord Kit.
chener et les autorits militaires de
Dublin Cutle , multiplirent les
m.-sures r goureuses et vexatoire,
La rbellion de i-;:. aboutit 1 au
massacre !
Ea dcembre m8, les lections,
paur le Parlement donnrent une
norme majorit au group; t Saam
Pein . Les partis moyens furent re
duitsau silence. Presque tous les.
dputs irlandais quittrent b Parle
meut de Londres. Les ripnblicainb:
irlandais formrent, de leur propr-
chef, un Parlemeat rvolutionnaire
indpendint, l Dail Eireaun* L-
secrtaire peur l'Irlande, M icpherson"
et Dublin Castle adoptrent, de lrr
cc\:, une attitude si intraosig:an.-
pour l'application du Defe.ice o;
Kealm Act ( Acte de dfense du
Royaume que ron put ,aUpCJdJ1!l
les bureaux et les militaires de pou*


; '.. j.....
MKXI
..
Faits Divers
Cin Varits
l.a oirv* a tua j ajoute un hiCCM aux mul-
tiples mcct de Cin-VaritCk. Lu memoc IM :
lunt, une liuM.juc eiceUemc ci do filai tu ioui I
|arajOMH otdic, entre autres: Lui cl U Voyante.
et l-o.i u'Atttour en', tau !c- dlice:, des nu (
l.-urs.
La direction donnera mercredi avec les je ti
S ; pisode ce Juue.x. la Muta eu ;e pisode
t.tt'on n'a ju> pu vair a la dernire upresenu
fun a cause- de l'interruption ut la lumire de
lournee inspectorale
Hier matin, sont partis eu auto, a destination
Je Le-ofoe et eiii-lio.ne aux lins de taiie un
tuurnee Hispcciorale, dans les coles M. Iloui
.> u superintendant de lltMfQCtiM Ful'li^ui et
ci Horace blhtfi, mpnnui gcne-i.il.
Ils se/ont de retour cet apievimdi, criions-
nous.
Parisiana
La reprtoctation de dimanche dnie qui a
ea a Causa de l'imetuiption du service
lectrique, sera donne jeudi prochain, If -; Mail
a 7 h i [- du soir.
C'est met veilleur le n'-ui La Marcue Nuptiale
qui stn okdMa
Bulletin Religieux d'Haiti
Nous avons reeu le lasciculc de Fvrict de cette
iairtMinte publication religieuse.
Nous en conseillons la lecture a tous.
Fianailles
Noes avons itu avec plaisir 1.
get tille ciii de fur cailles de Mlle
tlena Jos Yune tt de Mr Albert I.
Kowe
Nj| racillrurs compliment*
Funrailles
Lei funrailles de Lalille Elle dcide hier soir
7 heores i|3 a l'ge de 78 ans, auront lieu cet
.(Htl-mMi en l'BglS* Me-Anne, t. heures.
JtfrttM i)>)rtuaire, sise (Jrand'Rue No yo<.
Fte pour le Sacr Cur
de Turgeau
Les dames pstounessea se run1
lont ixeicredi ;tl du couittiii l
heurta tu l'eut Uub peur les da-
u.iea Jt c sioi.d.
Remerciements
Mr et Mme Ami niii T.iid'.eu CI liurs entants
ruiieuicnt lien cordiaUiiient les mit de Jremie,
fon-au-Fiiuca-, Jacmel, liaraiieres, Pcsttl ut dt
Corail des preuves de fytnrathie qu'ils leur ont
iioei.ees a I occasion de la mort de leui regrette
Lis oLiLLOl'Y Ils les puen: de croira a ioulc
u ui gratitude
forai', le 1- M-rs IJO.
t
*--------------------------------
Celui qui achte
L'ENiULSBCN de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
Il n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennez garde d'obtenir toujours VEmuhion de Scott)
Nouvelles ^.rangres
20 Mars
PARIS Iv.U'aard ddira au
Daily chronicle eut- ta France sarv
poursuivre une po'bi.iue de ve
^eance i l'gard d* l'Allemagne exi
neait l'excution 'e foute les rpara
lions stipule* dans le trait de Vei
ailles tt n'admettrail jamai; la
sion du trait.
Suivant une dpche de Berlin au
Journal me rote du conseil sup
;ieur informe que l'entente Boycoi
terai' commercialement l'A Ismagne
monardi s te ou Bolch.visie.
PARIS 21
Scialoja interview i Loniies dcla
ra que les pourparlers avaient fan
le tel prog's qu il peasait tre de
retout a Hum- dans une huit.me de
jours. Les points essentiels du trait
Turc taut en ce moment rgls.
11 ajoutt que 1 Italie tait a'ac
cord avec les allis relativement aux
connaissance de la note du conseil
suprme.Kilmarnok charge d'affaire
britannique i B'iHn aurait remis au
vice chancelier S:h fier ne note d-
clarant exptessem rt que l'entente
liv ia des vivres e' des matire? p -
mires ni une Allemagaa monar
est i 1 tact qu'une notification quel
conque lut faite hier a Berlin mats
il est exact que le Rouvernetoeul
franais refusa la requte du charg
d'affaires Allemand tendant i admet
tre lest-oup-s ullemandes dans la
1 jne neutre de la rive droi e du Rh n
l.a grve gnrale semble se prpa
rer dans le PaUinaUe temps analy-
allemand et cioit
Corporation des V
La sance d'hifr oir ai,
posante. Plus r> .,; iypQ| *J
. unis i Pan una PoJr pren-Sf"
naissance des vmponaQte$ c
cations du bureau provisoire*'
Aprs lecture de I fcipos
t du procs-veibal de U L
sance.on passe U forinuia*?
ommissiju charge d'lan,
statuts de la Corporation. Le
laire gnral Ren Isidore pro^j
i-\ssemble de nommer ;,,
( 2 adhrents et j typos ). (J
tents, aioute-t-i', seroat coj,
:omme des Conseillers.-^1
combat ceite proposition tt**
} adhrents et 2 typos.Aprii_
discussions, la co tre-propoiitaT!
cot est vote. La Comrntsiio,
donc compose de Me Victor 1.
mas, Flix Soray, Franck NitJ
de Mrs Plaisir et Ren Indort
A la lia de la sance, Me Vu
Thomas en un langue ti
retrai pour ainsi dire la cap
qu'il a mene en faveur de u7
ouvitre. Cette campagne dit,]
1 .lune dernire. U promu lt(
jra-.ion jn'.ravail conscienteni
se le chioi allemand ei aon aperce
voir le ddoublement d'une allerna sesmembrts de croire quilit,
h.coeljUetl dune Allemagne sage 6xer tous leurs desiderata, i Li
lvii chiite ou Sovieusce mais seulement, h ife esl 1 Allemagne Bolche estaux prolariats.diL.il.ensu
[i un. Allet.'.o dmocnt.que. J milittire la deuxime est Le mouvemeat soc al eu c.
BLCARESl- L-arm.dUkramel^e^amria^ comprefld ^ #j ^ ^
reput lotensive con re les Bj che a du sud laque;,e matcrie du proltariat ouvriej
vis.es et occupa le s-ceur de Kom .ici i^ai u. remarquab e prcha aux membres U diui
d.lna. je.ooo insurgs orcup-nt Eka ^^ ,le d. bjl seilJ e ^ 9ag fro i sans cela.o ne put marcher.'Vl
Le Temps appelh 1 a ieut:e.a ae
ei l
leiinoslaw Pokva Lescomms>a"
Bolchevistes abindonnrent Ki if
s'installrent a Ivhukotf.
PARIS I.'anniv.rsiire de la com
mu e Ji 1S71 o niiontt saitoa
dais la Baoli uedf Pa la quelques
mmifcSMlions socialiste ; uu ne s
gn^le aucun incident.
BERLIN Les socialistes mijori
faire et indpendants s'accordrent
allies sur ce enntrast;
devez tre unis, a t-il ajout.,
sieurs, l'union taitlaforce.Cea
devise nat onale. Les syndicats
er vc'ontaircmcnt les choses au
prr.
Ncus savois.aar de brtls il;;rarr
mes, Us puodts de la gurilla qui
bdvttlO Irlande guerra civile *u pt
lit pied, avec iaa attaques de poste ;
de pc lice et de diligences, qui (0.
de 1 Irlande le plus sensationnel l
tint!rxa.c ..
L. F IIS! INE
frontires de ia Hongrie qui ne si-bi pour inviter les ouvriers a reprendre
ront au>*un changement'
MADRID Le minire des aff li-
res traugres dposa a la chambre
un ptojet de crdit detrois centmille
pesetas^pour les frais de l'entre de
l'Fspagne dans la li^ue dts nations.
PARISLts miniltrei des travaux
publics el du travail rendirent une
sentence d'arbitrage qui fut accep'e
par les mineurs de la Loue qui ob
nennei t une augmentation de salai-
re. La gicve e*\ termine.
PARIS Dans les milieux olfi-
1 11 ucvisc uaw vus;. i_cs svaa Cili
BERLIN'- L s pourpiers des d gCrs ,ont toits parcequ'lsaS
lgues du goiveineinentet de, synJi BeaQe fc J Mesea,!*
cat: auraieci abou 1 i un a:cord co n
___.1___.,.,. Y,-,... ^ <>i ,Ih Heine '
:e travail demain. Li dmission de
Nosite et de Heine est confirme.
Al\ LA CHAPELIB-Ol s-gnale
de sanglants combat;, Ls troupes
^ouveroemeiuales sont en retraiteI
une putie fut capture et tmpriaosl
ne quelques lments Kusie rt|
d'anciens otuciers allemands COOp
rent avec les Sjartslcistss qui lepu
client tou'c intenlon hoitile visa
vis def roupes allies
Le Temos prcise que le conseil
p.euantlaretraitedeNoskeeideHeine
et une srie de profondes rformes ( -
sociales. Le travail repreudrait luudi
L'association des syni cats et l'union jcur irait rrent, vo'.reot en fii
des fonctionnaires publient uu nu ia K,cve
niteste annonant la tin de la g ve gouvernement et l'assemble 1
b en qu'incomp!tem:nt salisfut. Le le qu.Heront Stutgard poor
PARIS La piesse est unanime a [). nouveaux combats son.
constater le magmuque succs d; les i Ii>sen, Kemischeid, Djj
lemprun maigre le circonsunccs Leipzig Les communistes
extrieures. Les rsultats constuueui lnCLUUlint lous ies rnagasm.
une puissant: manifestation d: soh| Le c Matin apprend de U
darit natonale et la confiant: du concernant l'laboration di
peuple Jans l'avenir de la France.Le avec la Turquie, que le Cm
Iol..in'a!. estime le total des sousenp piomalique trmiua l'tal
lions ce |our i .8 milliard* port de Foch.mais l'accord et;il
PARIS Les travailleurs munici incomplet Les zones devant
IQpitta yanl pris encore aucune paux parisiens mcoatents d'incurpo iralises sur les deux rireii
i::s franais on dclare n'avoir pas dcision v s vis de lAllemig.ie, ll(r une iud:mn;t de rsidence dana trai s.
M rtlTLLXTON DU MATIN
Index
CHAND ROMAN
Par
a m n u n fi E n S t. D E
Film par L. Fftti lade )
r Puf j vous dftnanilar ce que r croire c,u'.l evfiit renonc.' ses
'vous comptf/ faire'? odieux proietp, il questionna
| Alori,tana lui moindre bsIttUOD.] t^ui-l heureux vnn^ment.. me
i avec une liamraed hroume dans le procnrft, madame la romUia**, la
ngard, la OOtnteiM rpugna : grand lionn ur de vo're viiie V
C'ei-t moi qui venir le l>anquier Vous ne voua en doutez pis'?
Favraul! rpliquait aus^i ot MttfllDI de Tr-
! uieuae,
l Nal'tment, madara?
Il
La mre
Cn prenant une tonal grav dci
(ion, la tire deacentat le d h O suii
n'avait nullement cd la crainte,
f.lle obitrtit au contraire une
voix inrieure qui lui conseillait :
Va trouver cet homme.. Loin
de PhuariHfT devant lui, praane*
toi la l'-'f liait e, non pas en timide
suppliante, mais en grande dame
qui vient demander des comptes
uu homme qui I u outrage- Fais-le
rougir de son n dignit- Force-le
'1 <* m ni -Vniviaui avait ft pour te demandei pateo *t rparer le
11 adme de TMflMtlM la lueur de mal qu il a caus Kl s> viennent ce
> Maintenait. p11 comprenait tout prdt n lu un raclant unoneeui,
Cetri et* mi^ii'le qui. vc' une pal celle de puin il "connatra
\ re Lablltl infeirale ft n reculai;ljcertainement qu il n'a pas la droit,
IfiVapI i>rt pour erromplir non parce qu'une it-mnie l'a deaigM-, de
ionoblt? tarbt*| se vergesit de oojoauafr le ucallieui Je ptusieun in
RIPTIME PISODE
1 A FEMME EN NOIR
I (Sclir)
L'pouse
in'rriiait ddsin eu luiuant ion
maii et bee ri Ui.t
Ciclasrit foigneosemert 1 4ocux
9 n *tl\. file rpondit avrc un errent
i')i c( mparable lendrep1 en n.cme
ten i.a qce ''" caltiie eutd.m) :
Mon smi. vous av>7 bien fei*
de me dite la vent Mail t9- eut que
\** copi'.an. la vitustion, je puis vont
Mr* d'une aide beaucoup plus elii-
2aca-
(Jua cr mpfe7-voui* fsin? nuer
rogea de Trmeust tout vibrant
d'admirs'ion rt d amour pouj cetf*
noble fsmine qui acceptait sans la
moindre dfaillance la 011 p terrible
fui lt frappai
Avec un* dignit rnsgnifiq-ie, ma-
dame do I>ineuae dcian it :
Venu avez eu assez de corflac
ve an moi. pour ue rien me eactotl
ie la rstBsiroj he qui nous m^nsce
1* vous m sais uo ivre ii.tldi lialnli
a et. laaaea-moi tsir-, f 1 peu ain
ft-nrje atacz Ueunuae pour iroo
aauvti
oajotal
waUHina de Trmanea, rfe O liai,
Vous Dlfoorcz pas eue mon
mari se trouve dai.b une S'taa'ion
dillicilf
lu le sair-
Je suis Aeir.ie u VOOI pour vous
demander de nous niJej-
M- de Tramante ne vo"s r
donc pas d t qu il avait dj Sllici'
mon appui., et qu' mon vif regret
j'avsia nu le lui rafuaarV
Il me la dit-
Favraut, qui faisait tous ses eforb
pour dissimuler la prssiou ardent
tfoa n'avait pas cess de lui inspirei
la belle Coise; posa d une Voit soui
noise -
Madame la comtesse, qa I q"<
soit mon d'air dtre a^'oiii VI
ne 'l'i iipiue. ainsi qu' vouv cmi
il m'est absolument impo revenir sur ma dcision. Ku ce rn
ment, toutes mes dmpoiiib li's ton
ennuye. L'K'irope tiav'-? un-
catastrophe qii i-at la veil!e de; Vous me permettrez
tondre sur noua, cst vois! [vous dire que je sais tr
Moi! |de vota er tendre me pir'eri
Oui, monsieur Favraut. c'est iu* finirais q ie vous CO*J|
vous quites l'instigateur de cette mieux la vengemee-
carapsyne odieuse dirige contre Monsieur Favraotl
mon m.in C'est vous qui. par vos Alors c mates sou errai rs, sprs avo r misrable s'cria
jjmpromis son crdit, avez organi Eu bien, oui. votre'
-e les grwvea.. suudoy des gens perdu, vos enfm's oot 1
jour inonder le mines, O il, c'eatj Vcia avp/. devin* juste., cal
vou, m un mot, q u avez toua mis qui ai tout f it, ,
a usuvre tour le briser., et cela,' Fit voua ne regrette!riau
jarce qu'un jour que vous osiez
m insulter d'une dclaration d'amour
e vous avais chaas de ma maison.
t Ne cherchez pas nier. Ne vous,
lroutz pas.. La preuve de ce quejbanqaier scanda tout fifll*'
l'avance-c'est voiii-inine qui venezjdsir et furieux :
le me ia donner.. Je la lis dans vosi Vous m'avez tr p f<
' ux Tenez, vous tremblez, Mr Ida ne mprise pas impu
favraoti voua ptitaes Ali: si c'e-1 homme tl que moi
Itienl
Tr ple, madame de
s'tait leve.
Alors, s'ava^.'it veri
d
Vomi
qui ae laissit do l'ide de vengeance crise tinanciore trs grave. L8 tai
une coucpptiou ai haute, ijui-hue taux so cacbMit et {a ne vois pa
chose comme un de ces dogmes
tiaditioiu ata qui ne poudrent point
ddtru diminues parla plus petite
mesquiuetie 11 encore moins smi
par uni hjp ortaie lobe, om ta t
qu fil ! fit assz fnite pour tair-
centrer en bu m ne le banquier, en
lui '< u; 'iif. au tout l'odieux de >
condute-
Sre uelle comme elle ni l'ivai
IHiriHis 't. pite 0OtObatt*>a jus-
qu au fioi.r. u'ine d'une n-< w
sain limite, forio de 1 amour d^*
son mari et de aes til, elle t.e pre
sentait le lendemain CQCS Faviaut
qui. rouble par launor.ee d'une u
site qu'il u'eu'joiMis espeiVe. sou
pressa de p c-vo r la comtesse
d ici un terupa asst z ( I ) g > moy 1
poil moi de vous o > 1-/"' Je
regrttta d autant plus qu'il n'eu < t
tout particnlie. n ut agrab e
vois pronver tou e ici proton
tympaihlal
Alors. ft ma lama de Trmai
se, mon mari est [urdu meseitinl
sonl ruin !
L1 banquier toi un g^e *vtil
tout fait grande,, rt loiapabl<
Je dissimule dav ntage sa pense
roadama de r uieo*u a'aria :
- Allons, m msieur Faviaut. vous
ne trouvez doio pas q ie voua voua
t* id inclinaient ven^n en ijji vo-
yant, moi, Borg n- ijQl s'est pisse
entre 1 nus, tanchir le s-iuii dj voue
bureau
.ait de remords, comme |e vous
''liluuil-M'al!-'
11 ansii :uu.-e par la be aute de la
eua? qu'elh dfendait avec loule
o 1 aidaur de fflr*) aub'.i ne et d'e-
louse imm culq, madame de Tr
eusi 1 oursuivit ;
Avez voua mesur, monsieur,
ule I tendue des cuuaquences
ne pouvait aroii votre ganta? Je ne
crois pas; car si vous aviez rtif
bi aux douleurs mmri'.eeK qu 11
utraauere, ja suis convumeue qu>
oua n aoiUZ pa*pu l'atroce couc-ge
raniraprandre Due oaieqle mu/it
.- h .me ei dd moitr1
< Vous av-z ou-i uni. de ce>
nquLio- a ii-vreuies qui vous g'
anl, qui vous exalteu', qui vom
v uglei t. Mai 1 maintenant que vo 11
i.ea en prserve de la rait e
iud vous saisissez tout ce qu'il y s
i'injus;ice dans votre haine- veu-
e eouvez pa ne point vous dite .
Fa voil oaatz, Je n'irai pu plus
.oin.. Je ne baserai pas ce mari
paie; que sa femme s'eht refuse
moi.. Je ne ruia.rn pas ces er finit
pirce que j'ai insult leurmte.
omteaad, voua tes Corse, ie-
prit Favaut, qui avait ecoui mada-
fou e 1 l.i te.m i^nani la plu ^-.v-e.. _
respettueu-o poli aaaa, n la c- iiiin Comteaae. je ae co.nurenda rien ;'!e,aj l'em:uss aytC une imp.asi
it joeqau. ui.teuit pla- k h ce que vous me d l beaucoup plus tactue que
droite d- ro bureau et avej u t Voue le co up oin z d'autant ieel-e
jcorrec co dfrente cjui pouv.jt I i mieux que l'auteur reaponesble de U ') h, ji u t Corge
cone Voua ne voua dui
qu'o pouvait aller i
messe. Voua le voy toi
Kt ce 11 est pas il >> Cir '
ie m'en moque., l'hooaear-
oonnaia pas Je n'ai eu qowj
ne instincts.- mes appel)*
le vou'ez.. Mon seule pnef
ma volont., quand oa la
me rvolte., et j? rBVWPl
Voilai
Vous tes un moaW-
Si cest ain-i Que."u1
untre qui ve it tirer oa
cequ'ella peut donner, M
ij auia un monafe!
Et pour noua w*;
luha Orsini, il faudruiiP
lo3honore !
Pourquoitea-veo^
Voua n'avf/. don- P*1
i, ae vous vouliez *
"-1BT0M Wttt<"l
***** rtll. IL;'1
ti ceal ainsi qu
me dsarmer?
oui, car ie voaa
| restant ne a Je n'eu ai jaow'U'
_ Vous t impl'C'J\
Comme voua *"
nme- ( A M


--
-*
Pharmacie F- SEJOURNE
Angle des Rues Roux et dm Centre
2 Mdailles d'arger* Ixpcsitior Jde Bruxelles 1910
" ialioraioire dt< Chimie Af&rale^
Droguerie, Proau.ls chimiques et pharmaceutiques^
Spcialits franaises et amricaines.
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et injpoables.
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m lodhyttrartr/re. Srum ue toorard remplaant 1er paquets
rcaiciliants He Fe;rier et de ftob'xw
Il y a toujours en stock : \tviosiheosb' Sirop pectoral,
Elixir de Pensylvanip.
Dpositaire du VHEVEbiTYL
\peprentant des Laboratoires Terrial
.jCTIFJ^*-Ferment 'astique. coa:re aHectious gastro-inte*
W nales et cutanes.
UXiB^E, Sidtique de la consiipation.
|La Maison Eug. hjjand
Avise sa nombreuse clientle que sa
\ma\9on de commerce est transfre
|j GrandRne No 1SV), ancienne Mai-
Ion B. A. Sada.
it'M.iTi:!
L^sJitfesquilfjiutlire
-'ocalrai jrouvsrft A N librairie
db f''r ''iae rue du Q.),j P
tvu ,i lOril.-linat de la Marine ....
Ci* M dtrn.M- Cf. .Jt; |a M,-,,,,,,
jar.ei.nn*. Oyzpiii'ot
Sou^nua trieli Ludeu'foilt
flna qU pk8ie.lt, de l'a il y*,.
guerre
Hambe'K I'm.I I) ich&Mt
I.e sacrii e d Abraham, de it y
Monique de PftQl B urnt
Marna iiifui.s du pas* UrCabmei
Us glacera ei les montagnes, Sta
nilaa Menoier '
Nil h Paria, [oui Oimir
Ktiz.iii Tin, todj^u uriogir
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La maison
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Allumettes* Acetftoit fit pour chambre de b.un
ace vid*b neu/s, Ciment
nous vendons dts conditions
trs arantayeuies
Pour les prit-, s'adreser d
i m txpori ti li
Salabert M| repfenUI
Port-au-Princf, ilatif
Antoine M. Talamas
Rue du Magasin de lEtal
Viennent d'arriver :
Alpaga noir, Serge bleu et noir
Diagonal no'r et couleur.
kngemAiit d'adresse
rt^:armacie ^riaot l'honneur
laTffi'n C,i^nrs qu' P"r,ir du
Il aSf? 1.9i0e,'e * installe
JJ02Me la rue du Centre..
hlM .i 0n"? Foi Pi 'a ruu rea
Vth'J} qU,lB y trouVfront fou-
a tin? me,oin fUns 'excution
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TURKICH
tL|ND
cio^.RETrnr:
kcei -iiimi iuAUYV
th *McMiKMi voceoa CJ.
. .. !
f
On les appelait "chauMures de spo t."
Les Keda ont maintenant plu qua
cela. Ce sont des chauaaurea pour
tous us.tgej.pour toutes citeonstanres,
que portent les lgants d:::s Icj
11 iiieux les plus chics.
Les Keda sont semelles et talons d J
caoutchouc; empeignes et tieos ni
toile d'un tissu spcial; elles son i
sur des formes bien dcoup. .
pal, c'est la chaussure d:, I
conomique.
D< mandez lis par leur nom: K
O.^lftd $!?- Ru&Ser xr>n'' '
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