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.EHATLN wecx -— Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PETIT SEMNA1RE COLLEGE ST MARTIAL |M(rcred; 17 Mars 1920 *|tJi)'Biioir.tfe l A tA llut Minimum \1H 19 'TOapralure Maximum Moyenne diurne 25,4 Ciel clair la matine, un peujcua geux l'apis midi. Gouttes de pluie. Baromtre en baisse. I. SCHERER f! I. La St Joseph C'est demain blute Je St-Jo-ipii. 1 1 r-ormteBI ! intressante paroisse sct.i t litsse. ffcllyaura messses basses A 4 heures r ; et ; heures^etdemie du matin. La grapd'mesac sera lue A 7 heures et demie. Comme le annes precedentes cette -te aura un cachet mign li ]uc. TOUX, BROMCHITIE, G&TRRHES, Si vous commencez par L'EMULSION DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis aue s si vous commencez par un autre mdicament c'est 1 is que probable qu'il faudra recourir L'El ULSI ON DE SCOTT ifl] uu Courspar Correspooi tiecieuserussou, uOlOlJh-8.Etuo^fg, p.eie.cUnala ianu'* ons ti jeunes lillt.fi i".!:!*] If Mm 1 —Mlle twJ 1 Jeunes lilltb.uour W ^-ia.-Ecrite ; '*mittulion tHnd, fc/J iVr*.^jr>|fl lei plus intransigeants Ds lors la partie lut gagnEr 185X1 le Maine se dclara le premier favorable a la pioh bition et dictf une loi i tablissant Peu peu ma. Unlemeat pourtant, les autres Etais .emteul le mouvement et en 190, • unie trois d'entre cux_proh:b en -es liqueurs alcooliques ~ Aujourd'hui, heureusement, le Arrucains sont obligs de constate que le remde est pire que le m s puisqu'il ne ie traduit nullemti j ar une conomie, au contraire i gouvernement perd une sst> siri( •*e source Je levenus, augmente 1 dt"ptnses et biento'. sera contraint r faire la balance en crant de ne veaux impts Les buveurs d'eau 1 T rrts veriont ce qu'ii m cote t tocomiser une partie de leurs gu en n'achetant plus ni bran.iv, whisky. Ces cmmes iioLl ni Je le u tu Trsor sous forn e d'imj nouveaux tt fans qu'elles leur ai 1 rocui le moindre plaisir alcool J 1,'oe seule satisfaction leur re-t .uront amlior leur sant, si toi 1 :is il est plus salutaire de boire tau que d'aunes liquides en quan . %  s raison m bls, ce qui n'est nu 1 inoi prouv tOUHRItH FMAM"-AMi:RIC.\IN "La Revue Bljue Cet s .jui n'avaient pa-* fesisti i. la reprsentation do la Revue Bleue gagna 00: A aller ( ine Varit! oii elie stra redonne une dernire :o i Uiacati ao mar. Nous avons n htunts d'jppretidie ,jue d ini portantes retouches ont t iaitti a c" ei rairaicnttieraenti aux nsou ve corme l'insurreoion militaiPARS L conseil <*e ministre? m n'\um et en vente d, s,„ c „ Vitul re. Des gires clatent et partout. A sous | a prsidence de Ml DeschaaeJ jig. Gabriel et a OrnVarits. -Entre G. J B*rnn les dputs de la majorit omlexamin* la si'ua'ion ciee pr lepb une proclamation rdamam [^-iemer-h d Allemagne, i' examin? a^convocaion a Stut ;arl de 1 assem 'ga'rment la S'a'"t ; on ffatteire CI ble nationale. j U j a | e bu 1g*. t d s d pensesrou' 192c Dtns les cercles socia istes on1 dit s ur lequel une conomie de hui' |ue a'titude de notr-' tx ministre miliarls eet posible. de la diense prouve si. complicit.' PARIS. 1 es derr.ires nn Pubii^u.. apprer.dront avec plaisir que la ;c ;S)lrenai du Cours de Littrature ruuTiehee se -•ra dniiain i luures 1; au Lyce Kuon par I. Louis Moipeau, qui panera des poles naili.n. •e I*JO n2.— L Haiitade pome friqu.*, sera tudie.— Le public est cordialement invit i cetU Aont.rMee. Hprlin d seit quf la situation est for (use les r u?s son' dsertes,les lectr ciens ont arrt le travail CAQitti Isns^ensio 1 du -ervice des tra ; ns. BERLIN Lrhancelier Kipr s Pnbl' u ""e p*o lamation traitai l |l*arcien gouvernement de cor r onri ULRL N O.i annonce Gcei .eiici Kup a hiileuuuu usa .lOi.liel eido t'ellloliiu i e au Cublutsl Ua CuuCcinUitlOi, 0 ii ou L,UIUS BeiOni lepiesuuui. UtULliN-On u utciei^iil. u ub.iiBdu ptiucejuiiqomdj uui 'c^.tbtsiuu de 1 uuiei uuite Ues oliciera tiaiavi i .U lleb llOUlj.Wia Kltl.Uu IU JJ noua et beaucoup u IxtZ,] eiuuclotl, il y u eu kO UaouT; .e ^uo biestea. tu appituaatiL .lcli qu'a la nouvelle Ue la ay i LUeil. Les BLlonies tlienj a..i ptOClttlUj le UUuitBenJ] 1. luuiiaiclite. uiiL^ut.Le ancieus m 1 iduuib pillent u-.ie itioiutiuuiil j/ousKet une euitn:e avec teii luuuuirea de Ka^p. Lu calinett a bOLllllSblOll ou nouveau gukl ueiit. La muuiun eu i|utiuofn ectua a diu^tit'i un aiuveieoi 1er ,i.il.i tl tous icb luinialitH de L du pieoiuum Ljeitptrunt ..... ... A t i rn uuuvfrni meui uc eui'U ni %  Les Gouvernements Anglais et. r i jouant les plan* pour le rtr ^!:v„ i rn ir.-ak blira 1 ordre et la pa s *nce gouv. 1 I A L-magne appau t clairenie J Lntmctale ^c l'Allemagne M.i.n dit que le ma.nh^ Fol) H RRl IN .7 Dans es cercl s t ffi manifeste une confiance absolue. 11 ici u m rp es a liis ne de partira auiourdhu poaAi-yen ., vpr( ifH ^ |fi nouveau ,Le Petit Pansied dit que dans' v rnfmPnf Qmma m ; lit?ns e ,, ch certain cercles politique on est cW une je ^ n hfi ma lg j|s drvepl div qu> les vciemeat, actuels de c ^ prt ndrjp po uvernemen Brl.n auronl dh-ureuses &a no t J |; es tr „ jpp a Jiencc car i:s teioat s'vanouir U •s r u (((r •.,.•„. ,-„ n ftft K n nm ' vv-bin.^ 011 un 110 Lsioct de, Etali-Unis tt de la Hol rt,5^PM'L 0 !?. "!! W***w * *W illU'ioLt des L'ai,-Unis tt de U Ho tnde TARISMiyer charg daflaues P A lit matre FJ is a fait uue visite i Monsieur Mill< ranJ. KOVlh— Voici la compositija du Von llamel devnt mmisredes allaires l'angres h give gnrale a clat a Hambourg mme pirmi les emrliy^s des services munici paux da gaz, de; etux et de l'tlednt. Mirchirl ieiiuui^ a nio qu il oii j.our |ue clioaie dana les vntuitlll] tuels. i-u.\L)Hl-.Sun ciit de Berlitz ..uueuuoilla couleie avec Ksppl (Uapioala COiiijieilCf, lefcdkf -taiibiub ont ele oVise i|uectuii iluseiaici.i, Uo rttlf t iei Iclilli .eau*, blaient coi..-uers. cul .loiiiex. w..biiL,y on Un cioil 'cii .. un uuiee b( lieinre. SVaaiuu^ oii L>e reprseotint! ex becie.aiie ue Tauiuany eiteseu.e uue uioliou tendant il Jeu a l'Auoiuague uu prt q miliird. 40 FEUILLETON D.MATIN. Judex i %  njpl i GHAND ROMAN PAR ARTHUR R £ R X K I) E ( Film par L. Feui'Iade ) ^IXILMEKiMbODE tt MOME FEGLISStl III (fuite) Les deux frres — i. cette u.oi ICI renat Judtx.. I cirque je tr> uns attel la l&M lie tacite c,ci ni H &\mr t i rdorme.. j'ai rut, corxne toi dy.iUn.is. la Weolution de fcrn.tr tncn rœur mut an our, e 1.1 que DOOB n'auiiona ) aa accompli notre œuvre, non de ergeanee, mus de justice. Frre, cet'e malhfureusr, sans • en doute, vient de si,ver lent tence de ajn pore. Ap:s ce qu'elle a fuit, noua ua pouvons plus rainer ce misrable se ievtler ei tre Us quatre planches de son cercueil. 3i grande eoien ses cnmao, si jus e soit nom ressentiment, noue n avons plus le droit de lui imposer lu plus atroce dea agonio?. le plus ludeu dea supplice?, mourir enterr vivant! Alo;s u m as rpondu — r'ir, tu es l'em! Tu es I maitre. Ordonne, j'obis Et \n m tu dit cela u'tsl-ce pas, non Regel parce que ta ccnecieuce te dict-.it aussi ce verdict de souveraine piti^ — Et auitout/ reprit Hoger. par ce que j'avais compris <|ue tu m'aimais. — FrT. tu te frompts' protes tait iecques vec une aotnbre nergie. A ce moment-l, je ne I ai tuai paa encore d'amour, andi qu aujourd Lui, o je la conna's mieux, c j'appicie encore plus hautemeui cou me, c je sais tous les dangers qu'elle a courus, o je l'ai rtcueiliie pantelante, aux trois quarts morte, dana ce moulin do t Coreme toi, mon frre, j'ai ruaai'^b'oua. Et je I admire et l'adore w tenir l'abii de tcute passion,l v t muta la fetveur d'un cœur juaqa'an jour on. tons les traits de jamais conquis., en bun.. li %  :•< Vallifce, ; ai russi pntrer dana I l terubie. Kcger.. tu vaa me i'udimit du bai.quier Favraut. blmer, tu vaa teuUtrem mau a Et voil que bien'.t je me suis dire., maia il faut bien pourtant que fiptiU que peu k. pair, malgr moi, cet aveu aotte de moi, \ arce qu il in lentuutni que je preunis pour m'ioufl'e. ce TauiiUe. de la sympathie, n'tait Et Judex, aaisiseent son fire d muiapii'e par cette douce jeune l'einse braa lui dit me, qui ds le premier jonr. n *tit — H y a ils moments o r'e ni appaue — et je ua m trompaia Jcmunde si ft ne vota paa lui remhe paa — comme uoe dea victirnfe de W /"•'''. l'geiame tyrannique de son pre. Jacqutal s'cria Hoger en p ta Ce sentiment gui aurait pu alu lissant, souviens toi que nous cou blir ma volont, je l'ai combattu mes lus par la plus aacr> l> plus avec an tel acharnement que je suis solennel des serments* parvenu le dominer assez viconeu — Et ai j a m'en taisais dlier? aeineut, pour qu'il ne m'entravt paa — Ne te berce paa d une pareille dana ta terubie besogne que j avais illusion accomplir.. — &| l'essayais ? t Mais, la auite d'une acnepro| lu te tinteras contre la phtl foudmeut mouvan e avec iacqu6*nobe dib ii,i,,.,Iiue, acne o j ai pu mesurer toutel Jacquea se lamaf, cmrb POUR le la noblesse de aon me en mme poid* de la pluh giende des all: tempe que la pur .'le de ion cœur, lions. t'tidi; J Roger, doucemtot, votdut repreq de: — Mon ami.. Mari 'oudam, Juiex reieva la tle : — Frre, (Hl'il, 'and s qu un llam me d'espoir iilimiuaii s MI visige, in vais tre oblige do li q i ter.. pendant viagi-qoavre heu.-, g., je suis traoqutlle au aujel de nofe ptison nier.. Kerjean t -ta bonue garde. •' Fer.dtnt ce latapa, iou: on con tinuant veiller t ui Jacqueline, je te no en grce d ar* tout de fuite., pour' Loi-y tonger irrououa cett • phrase inystneuse :'i l'oreille de Judex qui tressailit ; — 'tu l embrasseras pour mot — Je te le promsis/ Uue heure apr, Jacqueline encore bous I i npredsion de sou mou vante entrevue avec l'ancien secr taire de s m pre, teevait lo message buivant ; Madame, Oblige .i-i m'absentar bruaq lement, je crois pouvoir voua annon cer q ae conlormiune.it votre unr votre enfant sera auprs de veus ce soi ou d in lin Je voas a., i ie; >ie ne pis bouger de votre eba • bre avant IUJII ittoar qui ne saurait 1 tarder. Veuillez agrer, madam 5 l'es pression de mon respectueux dvouement. VALUKRKS Le brave hor/n-,/ lit simpleiiimt J tt ijuelme OJ portant la lettre sea lvies. IV Le frisson del p^ux et celui de l'amour J an n t • i d iijo ne H glisu, bris deiaOa, bias dessous, .eura petits cartons d cole far led.ta se r ndaien to a les deux t oui ne i lia que jour, I icol-f, ei'u-e l'iutu bout du pays., lorsque lout coup une voix de femme vibra tuut (.trs d nix : — Mais ces Jeannot? Aussitt le m ne K4glis e vit son petit compagnon se prcipiter vers une faon* fefl ne t es l/aaie, e un monsieur non moins chic qui se tenait c/>t d uie iiitora mile urr te au bord du clie uinDj l'aventurire avait saisi le bi nbin dans ses bras et U comblait de caresse., en disant — One je suis donc lie 'reuse de vo is revoir, mon petit Jea'• A'iiaury, de aon ct; ln*.frrjgXR: — O alhi ;u d) ic co urne -, i — A l'cole. — fc,h bnn, proposa joveue-^inant Diana, nous allons t'y conduire en vonure. — J %  veux bien acceotait le bum bin., Sdu'e nent, faut e m uener aussi mon c^marnle. — L'est entenduAllon hop., mon tez tons les d.mx—Mince a'orsl s'exfsiait le mme Kglisae, v'I qu'on se fait carnoler comme des ambassadeursi.a vo:tu.e d "narra balle allure., et Jean COtnmeniic dep bavarder joyeusement lorsqie le chipuau du mme Hglisee, aatreieusetu-ant pous se par Atnaury, qui avait touc de suite devin dans le bambin un tmoins gnant, s'envola emport pat la brise La voi ura stoppa amsi' et tan dis que le mme des:endait pour rattraper aon couvre chef, le wattman, qui n'tait autre que Crmard, repartit aus3ito toute allure, laia sant Rgluse en panne sur la route, — Attendez loi., criait en vain Jennnot. Mais quand il vit que i'auto dpns sait I cole et a e lognait foni de train dans une direction de lui inconnue, pris >a fois de fraymr et dcolre, il s m,t cner: — Je ne veux ,,as m'en alUr avec VO al — Vo mg, mon ch ri, calmait Diana, n aie pas p-VeC pJ| qte chez Cocaniiu. — Voua voyfz t|ue nous avons tenu parole .'dit I avetitii — Ouel est ce bel enUm? %  * geait ie dtective. L'aventurire a'emprissa de< rer :| — Un trs gentil petit gargoa* nous rameno a sa iiiaiuan Et aptes avoir lait "'>•. ^J Auiaury qui'pnL le bauibio p*J mam ei l'emiuciia vers la fenft exprima voix basse au dit de l'Agence (iftlfirai : N _-U est le fila de Jacqueline A" Je commeuce par vous d'W^ nous ne lui vouions aucun Nous allons seulement vom delegaider ptudant quarau heures, l'ondunt ce teuips, • %  uoul jeu. d le rca c<'l K jclietou unie et .nui, savoir a Judex que ce pe Nul doute qu'il vienue — Et alors — Le reste nous regarde. 2— Je vous avoue qu I" prends pas trs bien dollar*" tin sans emliousiasine. — KappeL'z vous qu'il / • mille francs pour vuus, si M* vons sauoir qui est JudexEt cherchant enivrer W. de 1 un de ses reguds r | eUB j,a semblent dj mieux qauue n messe, elle ^j m a : ... -* %  — vil m-, est en t-ndn ,u ji nous aline prendre CJII^ 9 coca n m t i L i tiiiii • tem. s J -i.oot •" c pdaitve a lo d i*o iv.e.isu?^ — 0,1 IIJI), 11,'atU, I" de^.uoi. La ao il macbaul* — >'oui voyez! fiClCl 1



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CLINIQUE toi Docteurs Hynori et Ketauflai Crard'Iiue No I2S {Maison du Dr Mercier) Consultations K Matin ; de 7 heures midi. Soir : de 8 i 5 : Mdecine Chi^fygie SPCIALITS : Maladies ds orame?, Maladies d s e/.a ,ls ? %  %  %  . %  %  > MiiiUSOI) Veuve Barbancourt a reu ~„ • > %  ASS1 17 Aia/ au Usera procd le morc-eli ur l'on comptera vingt quatre \tirs n il neol cent vi, K |,idxhcu:.s luiMilneife > u a r le mesuie ; ;' paeiiadeieusepariVje tu b ue ule rue eu Par., 1 rtffcn pr u e Eugne Legros est DOAfl de la aeiense hryduaie q-au ^.eveuu, tant la jus (Jte hypctU. ue de s x aiHe dol OtVitul le bLC UlUcliUcliOa C. n.i IP SMII #-111 ,• 1. . ,,,, / \ . F11 e beui '• IU ne 1 1 tca ion du lut la cu 1( a b,i e de 1 c use fr us du fcun dont elle, M OUI Uili rts w > uio ue u vieil e pm i tonds et btisses situe. M dite ville des Cave-, iue e la Place tmoins n ayant pas complu drrrus, entre Numa F arois et khie piai 5 u.u e. non pu-, 1. M,..t l.eaoun, ues, icur e rantir ite pablic cenunue au t. b p.-.d m du a s s is dwnsa p,q amaunuei lutui, d 5 d t o piil sur l'iminepble qui puc.e, w Madame luu.k Lap^., t tl devra tre radie purement .1 rm coatcLUCi Ga^s k p.eiim. teivalle. JiMtiucion Auxrequ ct d o-t, K euetaux sont ouvert:gence de Mesura O. S.aipaetA. WtutAi,muoe l'apgnun en |. Maumus, utœeuiant tous ctmoieu sou .-oie d n s uui deux l'on au Prince, domicilis 1, tvcuaii Uciie pai auite.de premier a M;lan ( Italie, j le second pivenu. rappeUe.es Ci; a ia Nouvtke OiiOuns ( Loui• n.une 1 icesdu vo lt vuujui a sa ft-ts'^nirtf'Aieriqbt, ag ** kui qukl.ii de bquti rts Liquida •ttteiadekusf, M. l;u h ue Luis oe la nuisou il Mue eh ;* IBulclkC lui, par appici miytr .v Lu a.,.,, ai I guade ^auiai-ii a tacbe ayant jour a^o: ib conshju.s au puo.ic, rt pies les beuts Antoine J'cltaauii tl VIQI a tour a loui eioqecuies, clc.ton ddoru eau cfcbj jonoaut.s, in ei.ig.nk5 ei r.. premier sis aux lits dts contiens qui -oui ^n venu de lu loi du 22 ;u le: * . }9l8, des autrts Ipis etauctc|i( Uonlrequ'.l ny a jias eu tils a la liquidation ut, wa, vu l'absence de* tie iebiardn, dim tcisien ru MMy.tits eu oeiu, ttdaLi ttil ces btcieuius n'irai en pirable plaidoyer tout rem,... t u 2) Septn bie 1919, t p' d.ruses cousiuution, pu.it. : vei* adts uu litmiqLe* i A wcismea.es de no ie ISIOJU ijles dio,is de lu maison H, Ami F.l'avovdt de la delense pioi. Lmeyer S Co |Ue lut linllueuec de* vie. %  les alncu.uej sui le di.it 1 [e r^cesc hyslioos sont n mises au ,. f|qutl 4 ues minuits d.du. june oraonnan.c d^ dfii u. f c -ousiiLi es* |"ndu c p-r ie ,u e.uoyeai reieiuiy pi6siae yit j. Poitau pincleia'Mawioao "Ua avait ueclaie le luit Inahf An6w u e sieor es S^n — Anoine TELEMAQUO. pote ; -——-r @gift P51 %  ,. • V j '. ;. v ; --T'-• 1 I y\ qVeds Ghmifj^utt 1 1 d'adret 1 I' iS' q Ifi \!. 1 ; %  • : tle in l Ui | mk \"i -i iJeii ifr jv^miv par r e iernter Steamer un (>*l i*>M8Qiiin*nt (/<."' '• l'n-'-mv n arier,aui96 bois 'Hllitl!. s p0i ImretUX W \ ns'is bon touiiuuks 1 o;ir iiun liim s ;'t &f c i*.rp 'G < flOf, fl|jj>g fou iblesaeto'iresdime sions pour m cln110s ocire ar<( ss?.. Li Maiso 1 \ %  .,'. llak ' i %  r i 1' n i %  d s %  %  k.: j tu 1 • La n L. .\h,>.;, ; j, ., 0 eu g os et m Jtl s m ms sont d'une solidit et d'uae durabilii bi 11s |>are Ue Veneg L>* voir et vous serex satisfaits* BAZAR MTROPOLITAIN! "•arsoii de confiance Pour ai Lti toib es st en 1 ( sui 1 ..'.• jiix et Ltizc mille e ilars. 1 oui t .u :. ,ts uni i 1 ms it>.ti t. xM. Jji. \on, pepi .tane du ethur uts cl.eiges ou .ui avof 00 ^ Anciennes h-ves Si "HeKosedeLma tld tll^n! '• *acrctcc] 1 14 aux %  u :r. ite eix semaines seulement vec chaque achat de IM) or uaills, de cou eaux et fo-J baws, iiors douuerons un aiiicles suivants : 1.4 imite iHwdi-J] al* Jiupcrial %  Ixiiic. parfum Clht dei dqiriii „**" OmnKncerwn le .1: idi. ''"-• J i heur. fe^^i^l'u,? s l : Hue du Qu u l'ot 1*0*1 ; /11 I-111101 nSS.*"^ l tt|t, ircl Sucre blac Or I.' I<:, IUU li> %  rr Prtr. r Mlt|| •.mi. I. r\23 il/112 (J;" ll l"nibrP. 8t'9* Hotiltu J cahier g i carnet de r nir [urine VKavMsa lettelliniams 1 boitr pupor ,\ i a r e .^ Le prix de beurre de table irmours, Favrol et P & G est io^oiiis0.78 or la livre. tf/ Si



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A.1 in ' i i .—^. jfi amincie jUberlini-Ew ld HAftflU A. IITrtS, I. G. Suc Fvrde en I8E0 Prr^i'itc fWn qurs dfS lieil &f n tf Uf.ii s de France el d'An lime! r erre P*i li'nce K lin*- Par'tn eiif^liii.aift il an.ri raja* Peflllft* lirifO SlfTP Sut cesser le Al BERTIX1 EWALD stabished 1850 Amf riran ftKrtncb P teri Me Hic:nf s Best tflwiicals Iront Eu rr pe and ihe s'a'es. ^neiicsn frrscii|lwn filles, Fien'-h & merien Perfumed Toile Watar*. Ge il al Pflrus' Pbaimacv (••'suJuaie of Temple ITniftrtitfi PhiUJelpbia, Pa. AUTOMOBILES A louer Revue Illustre ei Vente l Patrons de Mode Avi* impirtavt f p PubUc. ni in/mm qup la y et i flics PlattUi'iin s Inrnri omit -I / srn n'I'i^p irmfo rp i l'oit aupitnffi 17 12 Ihipdu ftt.irr tle itp, li inwpiKjtiie Jt s ( l'ibles liurr yniloviiqupx. Lr ; riiridtnl 4* h VmVu Plan talions huorporatel, John AUHjliJiVlS, Courses en ville & tors de h ville Voyages rintrieur du pays. Pour les provi ;tces el les villes de Slo-Domingo : Pnerlo-Pliila, Santiago de los Cahalleros. S'adresser Œ Chas. STEfHEN m. Gravifru m Aunve C%({ I tlp Mois !" Smitb ^^ r m __ n r n£ ^ la l ue Tina iM l* Um re IMM • (Pj ;. Av m C*DBiiiS.) Jlr lierez. I / ;'.< %  v 64*4 Ijulirs' Co5tam Ml'il •tS cent ARTICLES FRANAIS La maison Max lue du Maaas : n de l'Etat Chapeaux t canotiers de loules qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et eoton Nappes coutils k matelas chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soie cravates noeuds et rgates assorties, Gilets de flanelle. 6490 Voyez-vous ces belles^Da ne?, voulez-vous :re l.^uijj, salaries commejelles ? /L T T Z CHEZ Paul E. Auxila tire du Maguhl ut' l'Etal el Iraversire O vois iiouverr/. les TISSUS le* plus jolis H: p'us'nooi RDMANS I" plus aip opries et d'un choix rare Il vous drnne-a un Ca alngmi d Mod et vous vendra le •••orfl \oire lobe me COUPE impeccable. Corset*. bs, formes de chape ux. parfumeries diverses du, fabiican s; Tonique oriental*, Tnronh*rous, l'omniidn raoelli PommadH E*c a l!ento. lotion I ARGENTEE, assurant U [eiu,! et velout, remplaant les crmesl ne visite dans aite Maison r>*. vos ennuis savoir ai vous devez porit r, duparaiseent, A ..-•* Mr Eug. Le BOSi avant dcid de se rer du commerce d'j lomohiles offre les ol sions exceptionnel suivantes ; g Un camion Chevri Kiifd Il2 (orme) dmarrage automatique or in camion chssis Maxkrl 2 onues rxoteur Buick h cylindres or m EDWARD M. BAPHEL & Go NewYork Por au Prince Spciaiis k Prod Rapo el i Un camion chssis Maxi ''il i lt. me moteur Clievro'tt dinanage aulomaliQ ue ] IJue Buick 5 prs'.'gcrs 4 rylir.drts d^mair&ge anlowaliqiKW' remise l'tat deloeuiS7 ( ^ d0,,ars Une Buick a prss £ers C r>lindrc* dmarraj? ulom n "T { M noteur en parlait lat M Une Limousine 7 putadrt Riirk 6 cjHndrfs'rnmie .^"["^JJffl mai i;-ges ele, a CC' plus rie ;3W ,loi l>r v M ^ r* Une Buick [ Cqftiodrf^rasfigci, noMien parftilP ]



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Tr$f$ ton* M T,37 Pofo P1; {LUI %  -'~ JuJi 18 Mar 122U DIRKCTECR-HROrRIETAaE Cleoi^t-MAbiLOIKi: MAGISTR AT COM NfUNAL U NUMBR) 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE ^ 00i UEPAHTEHENTS *** Tr09 ra\>iGga Trois mois • H 00 I m nnon:es sont reues au Comptoir InJSioil le Publicit, 9 RIM Tronchet, FaT>9. il 2i L idgltC HUI L0DdreS • Quotidien La conscience est le pouls de 1 1 raison qui bat et nous avertit. COLERIDGE lEf.EPHOSE : iAS Loice u'iirips n le mu Mirait la AmfTic&ins aMeront I'EIKOJI*, mai* il faiT que l'Europe c s aide aussi. COU S DE GRIFFE La spculation sules loyers Mesures prises Cabotines ] aois un Amricain europanis livmt la guerre. J'ei t de ceux qui |oci va avec joie leur paya entivr Ln le confit mondial J'ai paririIpe la bataille et la victoire. Je |croiique mes compatriotes P deImindentpas mieux que du ve'iren laide aux belligrant d'hier, dunt 'a Iproduction est forcimnt ineufiiaanlf. Maisjd pense fermement que la presse do vieux continent a tort de •oser que l'Amrique ne ve t plus oleodre parler de 1 Europe. La r a* Uest plus simple : l'Amrique '>st jni l'iropossibili'. de venir en ., le [lEurope autant qu'elle l'a fai'. dfis cinq ans. l'Amiique ne traverse pas, omis ou l'a prtendu, ure crise dlime, et elle ne se prhsse pas os les richesses gai: es pendant aprs la guerre. Elle se trouve pioi uatat d'agitation inaccoututat d'agital'ou est du des lies multiples ; plthore d argen', IM vertigineuse ti trouvera : articles pour coulure, lingerie, broderi*, de K parfimerid, des corsai, ddi cluussures bhuclies piur ho 11 m es, des chll tes de m intre, des letins franc use* des articles pour dames. S wons Leno.c pour Lessive. Ontrouveia en outre les spc aii es S 'ivanv-s : l'onipue U iental, Trie pheions lcl'cnls. K01I CBD?, Powdefi Lininen Miuaro Inssctive Emulsioi Scott etc. Pel^ol". Ilakn. Colorit A vendre Bonne occasion S'adresser an Bi/.r de Gtn l^raen LOf, Hue Uonne toi pour un Huggy avec harn^id en bon tatMachines New National '-' fillLa iome chamb e a rend 1. hic, deux nouveaux jugements en application de la loi rprimant la spcula lion sur les loyers. Mme Lefor', qui sous-loue, rue Loui<-?hitippe,a Meuillv, un apuirt.aeni meubl a \f. Vuilloi, est poursuivie piur avoir port sous meiace de cong, le loyer nieUKiel de 4S0 1 i,03) francs Cette iu^ nen lit 01 ayant eu lieu l'instigation d'un agent de locuion. le tribuml a siv.ement jug sou lleen ces ter mes: c At:enla que ce persomag,miu vais conseilleur et entrai leur de husse, a influenc la dc:sioa Je la dune Lefort, Attmdu quoi volt par cet exem pie connent des hiuss:s s'op'enl dus certaines olfi:iies qui cearalisent luu les renseignemecti e' provo u nt des viction piur favo'iiei 1 9 hausses et les ch images X l'es ms 01:, Atten lu que h mise aux enchres des loye-s p-i iiue ouverte nent ou indirectement ne saurait tre tolre; t A'teniu que la responsabilit de I e>citateur,au.juel le tnbunl donne un sriux avertissement, n'exonre pas Mue Letc t 'e si culmbilu. En consquence, le tribuml a con dimn Mme Lefort a (00 francs d'amen le et too francs de domina ges envers le locataire, qui tait la pirtie civi'e A cette occasion, le ju gement dclare que la menace de cong cons itue une vio'ence qui rend nulle la convention par laquelle le locataire a consenti l'iog menta'.icn de loyer. Mme Lhomet. log*use engirni. 19. rue d?s larlins Sa u Pau!, avi l lev dt 25 Ce francs le prix d'une chambre meub'e, sous prtexte que ses fraisa vaient augment et que son loctaire touchait lui-mme des salaires plus forts. Le tribunal a rpondu ; Attendu qu'il convient d-e fv< immdiatement justice d'une p en lio qui. une fois consacre, eux'ai e rait le propritaire i soum'itre i un vri'ab'e inquisition lou epetalcment le locataire en cours doccuni lion auquel on voudrai impose une eugmeelition abuaive". Conclusion quinze jours de prison avec sursis r-t jo ) francs d'amen • de. (E.viehior) Parlez-vou VAnglns ? L ie excellente occasion d'appreil Irfl nnoier la langue anjjlnj.s i aVec une retuarqoabln rapidit dan^vo' moments libjteschfli vous, en suivaui notre cours prDvr sp'Cialempnl pour 'es personnes d' langue franew crivez p(. r demander des rensjgne mente complets. Ike L'mverSal InsWute Qpt.) 136 W. lu st., \ Y City // a a qu Iqtie t-iHpi, un de non cmfrr (.s, t %  ..// %  '/. i/iii'H propo$-ul ci ata Uc leurs une cloutfi niant ./,.%• choti tui apparli nntnl dsormais au pasje. lavant guerre, et dont nous ne roulons plus entend r.

ar un certain Jean Va nor iin prjudice de Mme Marthe lir g nier; vais ce sont encore cent einquan le Icjnes no ivell s /< iree que Mette Via ra lam'm <•• // son ui/u .1/ Ueyouicl ont ttudoy an came!d pour dposer e-Ure les mains ie Mette Itenouirdt un di. mi.n'ua qui ne s;nait pas la rose. Eh //M/i, je s lis de iaui-i d,: l|. An ih: Liplun. Les e.cploits de Clura 'lamhjur sont peut tre tret intrt tante, m i s jt trouve ijroleaqne que des jaarntax nom en parlent. lt mante a beaucoup oc cup la itanne avant U guerre). Est-ce I/A'II va continuer occuper encore aprs .' .1 Parie, il ny eu n que pour les actrices. Elles dmaieaUnl les rois, quand U y avait •<'< rote Maintenant elles sa r luallcnt sur tes lin,nui l p^ili tiques tilles occupent les ttuinZ ptai.es dml on dispose pour le public a l As semble .\attuiiale Lllcs vont d lAca demie franaise le jour o !o-i reoit le marchal bock et, d cause dettes v i ne peut muiter m t'ayolle qu o< vient de rintgrer gnral d-. brigttd aprs avoir t presque marah W a ronce ni Mamjtn. m Dgoutte, iAnimai A li Llmmb t lis sont aa'itM toutes les tribuneset coulien-itm d Uurt aili ides le UMUitl contre le m mnr,e du un honnte homme, ou un mal!le serait eknui par t.s larbin** ellet entent et sont chez elles EU H diinemeiU les prbcn les, elle* on', la Lgion U Honneur qu on refuse aux /tnmes crivains. On connat 'i / ihambre un ancien prsident du Con sul, grand orateur, qui ne prononce pas uu d teourt sans rendt e visite d n bord l une dettes. Il affirme que ;a / pjrle bonheur. A uns me an-rz qu il ne faut p is ex dire les femm s de la politique (lui, mais janvier 1920, marqua le dernier acte d une campagne commence il y a simplement cent douze ans. Voici, en eflet, les renseignements que nous avons pu recueillir ce su|et. Vers r^oS commencrent le? premires entative* d'une lutte si vre contre la diffusion de l'alcool, i-es tentatives furent effectues par pluseun petites socits anti alcooliques qui, pir suite, se grouprent et devinrent une force avec laquelle il I lut compter. ppttm le gros de la misse tenait buu et se nuiotmait rebelle au vote ie la loi A'ors '& amis de la c se •hrisse fireoi doiner la garde, la vieille gude • serait mme le'ter me Ip! us exict, puisqu'il s'agissait e mett e les femmes amricaine* d'un ceitiin dge dans le jeu des ant:-ilcoo,ques. O ce que femme veut. E. naturellement, le mouvement augne.nta de puissance. Les hom mes riin nt bien a d'autres hom mes, mais devant certaines femmes ils semt dsarns, surtout tant doi n que les Amricaines ges emrar nerent dans leur vague de tempran ce les jeunes pouses des buveurs Qui dote au XVItmi sicle, en avait iifd ptrittsue les oreilles et ecri v vt ceci • L'n comd

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, March 18, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Tr$f$ ton* M T,37
Pofo P1; {lui
-'~
JuJi 18 Mar 122u
DIRKCTECR-HROrRIETAaE
Cleoi^t-MAbiLOIKi:
MAGISTRAT COMNfUNAL
U NUMBR) 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
^,00i' UEPAHTEHENTS ***
Tr09 ra\>iGga
Trois mois______________* H 00
I m nnon:es sont reues au Comptoir In-
JSioil le Publicit, 9 Rim Tronchet, Fa-
T>9. il 2i' L'idgltC HUI' L0DdreS
Quotidien
La conscience est le pouls
de 11 raison qui bat et
nous avertit.
COLERIDGE
lEf.EPHOSE : iAS

Loice u'iirips n le mu Mirait
la AmfTic&ins aMeront I'Eikoji*, mai*
il faiT que l'Europe c s aide aussi.
COU S DE GRIFFE
La spculation su- les loyers
Mesures prises
Cabotines


] aois un Amricain europanis
livmt la guerre. J'ei t de ceux qui
|oci va avec joie leur paya entivr
Ln le confit mondial J'ai pariri-
Ipe la bataille et la victoire. Je
|croiique mes compatriotes p de-
Imindentpas mieux que du ve'iren
laide aux belligrant d'hier, dunt 'a
Iproduction est forcimnt ineufiiaan-
lf. Maisjd pense fermement que la
presse do vieux continent a tort de
oser que l'Amrique ne ve t plus
oleodre parler de 1 Europe. La r a*
Uest plus simple : l'Amrique '>st
jni l'iropossibili'. de venir en ., le
[lEurope autant qu'elle l'a fai'. d-
fis cinq ans.
l'Amiique ne traverse pas, om-
is ou l'a prtendu, ure crise d-
lime, et elle ne se prhsse pas
os les richesses gai: es pendant
aprs la guerre. Elle se trouve
pioi uatat d'agitation inaccoutu-
tat d'agital'ou est du des
lies multiples ; plthore d argen',
im vertigineuse ibilit pour I indus rie de suif 10
idniunde. dmagogie des syn-
iUoavr.ers,inuiiH nce d m-ur-
l'osovn technique et de mat res
nres diah ni'':' des voiea
9 ci ai n e du retour la via
B.L'Amrique est pleine d'ap-
eniion. et c'est pourquoi elle a
lir de se dsintresser dea choses
"nrope.
0 ralit, elle n*v est indiffrente
|KQ appareoce. E le sent que sa
iiiWQ a besoin d'ordre et qu'il est
rlupensable pour elle de s'occuper
l mi affaires et de se r mettre de
Nt avant de cultiver les amins
l*ootreocan.
En outre, mes compatriotes ont
! trappes de la f .alit avec laquelle
France suitout, l'tat de guerre
il t remplac par a tat d'oi-
pwi incompatible ave: l'ide que
m tait aux Etats-Unis des d-
pits d'un peuple victorieux. La vie-
^itt avait paru :i belle et si radieuse
n compatriotes qu'ils en avu eut
m r de tout leur coeur les ouvriers
"jhprerne heure. ()-, voil que
nio% ds l armisuce. se sont
tu tout i C0Up fatigus par leurs
patte lunes d'efforts surhumuas
outas i leurs associe d A-
fique pour le soin de les courir
J suppler l'eifon de leurs b:as
* Mes compatriote, do jt"lapar-
PUonii,gaereaai co 1 te
m rentrs chez tUx tiers de
Fars succs.rnais anims d'une fivre
* Piu sur les champs de
* 1.1 auraient voulu qu 01 lit
to?.eiea.E"ro'e' ""'g'*!* dilf
il* u ,0D8ueur d'effort. Et ils
Uni ch(iues de voir qu'il n'eu
slU| P*i ainsi M
om Uoavs tout d^un coup
\m*r U,dlfeDil 'orce d'ondes
,unJuc:Les neveux d'Europe se
weo. de dpenser les conomies
lenr S,.s?ns se soucier d'en faire
btir e vena,ent-ils pas de
mini; ^'"arament et longue-
RXS****** Ne deva:l-on
Ilot ?m,!rer et tre liers de leurs
ttram. avait tout sacrifi
,1*^"^ Paix du monde Ce
^atS^.P"5^ l'*Wessu.
l'enir leur lendemain el leur
'est
'^Ueconcepioa d-.s devoirs
d'aprs g erre qui, n ayant dis t
comprise de la mme minire des
deux ct's de I ocan a du crer une
quivoau. L'onde d'A nrique ne
v-mt pas tr simolemen. l'oncle a
hritage immdiat, l'onde i avance-
ment d'hoirie. Il veut bien avoir les
ami; es Europe, mis il lui rpugn*
d'avoir des neveux se figurant qu'il
su'li'. d'tre les neveux.
Les dclarations de M (i'ass ont
certainement t un peu trop fra-
ches. L Eu Qpta, et surtout le fran-
iis. n'aime pas tre mo-ign verte,-
ment.Il dteste les reproches violents.
Mais il n'ignore pas que M Glass
n'est pas toute l'Amrique,
Le malentendu ne durera pis long
temps parce qu'on a la bas comme
ici, un coeur eicellent.et quoi o'ai-
111 pas les discussions Le n<"v?u
coutera l'oncle qu lu p- rien do 1-
cment et paur soi bien Lo-squ'il
aura repris sa vie normib, lor^fS' 1
ne s: trra put le; fat'gues d: la
guerre,le neveu d'Europe se remlfa
l'oeuvre avec oute soi nergii et
toat son enthou.usm: li n'a periu.
dans les iran,he( aucune de s-s
prcieuses qualits.l'.ipeu dOUtlIt,
\ eut-tre, les a rendues moins aepi
rentes, mais elles seront i ici les d
gg:r et remetlre en valeur. Et, ce
j )ur l,l'oncle d'Amrique sera ton
n et ravi 11 rendra au neveu d Euro
pe toute sa confiance, toute soi ii
miratioi, tout sou crdit. El ap es
avoir vu dispiruitre tous les nuag's,
1: ciel redeviendra serein et par. E
l'a in t' industrielle de l'oncle et iu
neveu refera Pu livers plus agrab'e
encore qu'il ne l'tait avant le grnJ
ouragan La vie, rnov', sera plus
douce que jamais, sur les deux co iti
nen, unis dsormais, par le coeur
et par la raison.
Un AMERICAIN
A la Tropicale "
(irand'Hue pris lu tailleur Soute
No 1532.
Par le franais est arriv l'Elixir
anti-ophtalmique contre les malaiies
dt'S Yeux.
Cl Stock chez \lDhonse llaynes.
( >ti trouvera : articles pour cou-
lure, lingerie, broderi*, de K par-
fimerid, des corsai, ddi cluussu-
res bhuclies piur ho 11 m es, des
chll tes de m intre, des letins
franc use* des articles pour dames.
S wons Leno.c pour Lessive.
Ontrouveia en outre les spc a-
ii es S 'ivanv-s : l'onipue U iental,
Trie pheions lcl'cnls. K01I
cbd?, Powdefi Lininen Miuaro
Inssctive Emulsioi Scott etc.
Pel^ol". Ilakn. Colorit
A vendre
Bonne occasion
S'adresser an Bi/.r de Gtn l^raen
LOf, Hue Uonne toi pour un Huggy
avec harn^id en bon tat- Machines
New National '-' fill-
La iome chamb e a rend 1. hic,
deux nouveaux jugements en appli-
cation de la loi rprimant la spcula
lion sur les loyers.
Mme Lefor', qui sous-loue, rue
Loui<-?hitippe,a Meuillv, un apuir-
t.aeni meubl a \f. Vuilloi, est
poursuivie piur avoir port sous
meiace de cong, le loyer nieUKiel
de 4S0 1 i,03) francs Cette iu^ nen
lit 01 ayant eu lieu l'instigation
d'un agent de locuion. le tribuml a
siv.ement jug sou lleen ces ter
mes:
c At:enla que ce persomag,miu
vais conseilleur et entrai leur de
husse, a influenc la dc:sioa Je la
dune Lefort,
Attmdu quoi volt par cet exem
pie connent des hiuss:s s'op'enl
dus certaines olfi:iies qui cearali-
sent luu les renseignemecti e' pro-
vo u nt des viction piur favo'iiei
19 hausses et les ch images X l'es m-
s 01:,
Atten lu que h mise aux ench-
res des loye-s p-i iiue ouverte nent
ou indirectement ne saurait tre to-
lre;
t A'teniu que la responsabilit de
I e>citateur,au.juel le tnbunl donne
un sriux avertissement, n'exonre
pas Mue Letc t 'e si culmbilu.
En consquence, le tribuml a con
dimn Mme Lefort a (00 francs
d'amen le et too francs de domina
ges envers le locataire, qui tait la
pirtie civi'e A cette occasion, le ju
gement dclare que la menace de
cong cons itue une vio'ence qui
rend nulle la convention par la-
quelle le locataire a consenti l'iog
menta'.icn de loyer.
Mme Lhomet. log*use engirni.
19. rue d?s larlins Sa u Pau!, avi l
lev dt 25 Ce francs le prix d'une
chambre meub'e, sous prtexte que
ses frais-avaient augment et que
son loctaire touchait lui-mme des
salaires plus forts.
Le tribunal a rpondu ;
Attendu qu'il convient d-e fv<
immdiatement justice d'une p- en
lio qui. une fois consacre, eux'ai e
rait le propritaire i soum'itre i un
vri'ab'e inquisition lou epetalc-
ment le locataire en cours doccuni
lion auquel on voudrai impose
une eugmeelition abuaive".
Conclusion quinze jours de pri-
son avec sursis r-t jo ) francs d'amen
de. (E.viehior)
Parlez-vou ,
VAnglns ?
L ie excellente occasion d'ap-
preil Irfl nnoier la langue an-
jjlnj.siaVec une retuarqoabln rapi-
dit dan^vo' moments libjteschfli
vous, en suivaui notre cours pr-
Dvr sp'Cialempnl pour 'es per-
sonnes d' langue franew cri-
vez p(. r demander des rensjgne
mente complets.
Ike L'mverSal InsWute
Qpt.) 136 W. lu st., \ Y City
// a a qu Iqtie t-iHpi, un de non cm-
frr (.s, t..//'/. i/iii'H propo$-ul ci ata Uc
leurs une cloutfi niant ./,.% choti tui
apparli nntnl dsormais au pasje.
lavant guerre, et dont nous ne roulons
plus entend r.

U'i-aient le.< une les sur Irois colonne*
une le$journ in r avaient prii'kabitude
a4CQiuac*ernaju&re tiuxamourtdeac-
tricesd l*m ide.Eivoiciqui letf^urnatt r
nous content tn c-nl c muante ligne,
le vol eontmit \>ar un certain Jean Va
nor iin prjudice de Mme Marthe lir
g nier; vais ce sont encore cent einquan
le Icjnes no ivell s /< iree que Mette Via
ra lam'm < // son ui/u .1/ Ueyouicl
ont ttudoy an came!d pour dposer
e-Ure les mains ie Mette Itenouirdt un
di. mi.n'ua qui ne s;nait pas la
rose.
Eh //M/i, je s lis de iaui-i d,: l|. An
ih: Liplun. Les e.cploits de Clura
'lamhjur sont peut tre tret intrt
tante, m i s jt trouve ijroleaqne que des
jaarntax nom en parlent. tambour c tambourine sa rivale,
jenij v/lt pis ioketaclii. Mais U est
iliotde tirer a quelquit millions dex
enxplairjt journal /ait dfaut les s,les h ttoiree
ie c/i a iamojur et ae Jean-ie Ile
nouird' acCOinpiQiet du portrait di-
cil s. La rime manque u-t serait men
(case, tjuum aetnet waiot ae la mu
chine uns autreactrtce.ee sont li{
les histoires ae fanullt qui n'inlres
sent personne Aueei, irions avtc M
And e Lnphin t Clara lumbour et
lenne lienouirdt, Martli: Hfyner et
iciu I auor, la. crme au chocolat
el les sapin rede in jaunie milh francs:
la ywe '. a 11 y ire ..
Car on parle lou/ mis du reclasse-
nnnt de valeur mais personne ne ra
tme ce beau programma, Ht qu (que
chvee etl rcite r, ce tout bien les eu-
butines Ce y >lt mante a beaucoup oc
cup la itanne avant U guerre). Est-ce
i/a'iI va continuer occuper encore
aprs .' .1 Parie, il ny eu n que pour
les actrices. Elles dmaieaUnl les rois,
quand U y avait <'< rote Maintenant
elles sa r luallcnt sur tes lin,nui l p^ili
tiques tilles occupent les ttuinZ ptai.es
dml on dispose pour le public a l As
semble .\attuiiale Lllcs vont d lAca
demie franaise le jour o !o-i reoit
le marchal bock et, d cause dettes
v i ne peut muiter m t'ayolle qu o<
vient de rintgrer gnral d-. brigttd
aprs avoir t presque marah W a
ronce ni Mamjtn. m Dgoutte, i-
Animai A li Llmmb t lis sont aa'itM
toutes les tribunes- et coulien-itm d '
Uurt aili ides le UMUitl contre le m
mnr,e du un honnte homme, ou
un mal!le serait eknui par t.s larbin**
ellet entent et sont chez elles EU H
diinemeiU les prbcn les, elle* on', la
Lgion U Honneur qu on refuse aux
/tnmes crivains. On connat 'i /
ihambre un ancien prsident du Con
sul, grand orateur, qui ne prononce
pas uu d teourt sans rendt e visite d n
bord l une dettes. Il affirme que ;a
/ pjrle bonheur.
A uns me an-rz qu il ne faut p is ex
dire les femm s de la politique (lui,
mais mes. Si /a-nu s te droit de cote est con
f il nos moitis, vous verr z quel ba
hyage eli s feront da Hycries. et coin
mj eitet aurmi raison '.
En attendant. ;ea reviens tou/mrs
mon ide. S chique foie quun jour
nul sr permet de p irl r trop loiuju-
mnt de c-"i h stoires malpropres cin-
quante irivaias se levai ut et soult-
i/naint le s andale ; iils rapplaie 4
ce journal au lespect d une uaton qui
11 nt le touffrir et gui a des int rc s
p/i rue ceux de
Clara lambour, un verrait les c^boti-
m i si- reneogntr au fond de leur boite
a fard et Us journaliste! se Unre,
Ce qu'il en cote au gourar
ne aient de Washington
d'obi ger ses nationaux
boire de l'eau
Si U t scheresse i triomphe en
Amrique elle a, pour le moius une
lacheue consquence qui fera sans
doute revenir nos amis i un rgime
un pu plus mouill : elle cote au
gouvernement des Etats Unis un
revenu annuel de foo ooo ooo de
dollars, une paille !
Et ce n e t pas tout. A cette psr-
te le di' gouvernement est oblig
d'ajouter d'aese srieuses dpenses
dans le bitd-issurer lexcuton de
la nouvelle loi. Par suite les bu-
veurs amricains ont le sourire. Pour
triompher i leur tour des amis de
l'-au, pour reprendre le dessus au-
cune campagne ne leur sera nces-
saire. Es n'.uront qu'a laisser aller
les chnses et av.-ni peu les entrepts
de wlvskv et de brandy, dont les a-
gents du lise avaient confisqu pour
;oo millions de dollars le marenaa
dises, pourront de nouveau fonc-
tionner et abreuver des gosiers cou
damns souvent malgr eux i une
lamentable scheresse.
Cette loi que d'acuuns espraient
voir appliquer chez nous - il y &
des gens qui ne doutent de rien
j qui fut mise en vigueur aux Etats
Unis li ;<> janvier 1920, marqua le
dernier acte d une campagne com-
mence il y a simplement cent douze
ans.
Voici, en eflet, les renseignements
que nous avons pu recueillir ce
su|et. Vers r^oS commencrent le?
premires entative* d'une lutte si
vre contre la diffusion de l'alcool,
i-es tentatives furent effectues par
pluseun petites socits anti alcoo-
liques qui, pir suite, se grouprent
et devinrent une force avec laquelle
il I lut compter.
ppttm le gros de la misse tenait
buu et se nuiotmait rebelle au vote
ie la loi A'ors '& amis de la c se
hrisse fireoi doiner la garde, la
vieille gude serait mme le'ter
me I- p! us exict, puisqu'il s'agissait
e mett e les femmes amricaine*
d'un ceitiin dge dans le jeu des an-
t:-ilcoo,ques.
O ce que femme veut.
E. naturellement, le mouvement
augne.nta de puissance. Les hom
mes riin nt bien a d'autres hom
mes, mais devant certaines femmes
ils semt dsarns, surtout tant doi
n que les Amricaines ges emrar
nerent dans leur vague de tempran
ce les jeunes pouses des buveurs
Qui dote au XVItmi sicle, en
avait iifd ptrittsue les oreilles et ecri
v vt ceci L'n comd C iroiM .labous e Corneille -p ed .
JJepuis, le rle dee comidienn, dans l
socit, n'a cess de qratulir jusqu'
devenir monstrueux. (Joe Mastlie He-
ymer puisse se taire violer par un gre-
ludion un suplur de cinquant mille
fronce, C'eetdjd scandaleux que Clara
Tambou* ne puisse envoyer un paquet
de. te que vous saie: ieanne tieneu
url' tant que toute ta presse s meuve,
cetl a dcadence, un instant endigue
par la guerre, qui recommence.
tst-cepour cela au on sest battu t,
AR1S L


.EHaTlN
wecx
-
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU PETIT SEMNA1RE
COLLEGE ST MARTIAL
|M(rcred; 17 Mars 1920
*|tJi)'Biioir.tfe l A
tA llut Minimum \1h
19 'TOapralure
Maximum
Moyenne diurne 25,4
Ciel clair la matine, un peujcua
geux l'apis midi.
Gouttes de pluie.
Baromtre en baisse.
I. SCHERER
f!
I.
La St Joseph
C'est demain blute Je St-Jo-ipii. 1.1 r-ormteBI !
! intressante paroisse sct.i t litsse.
ffcllyaura messses basses A 4 heures r ; et ;
heures^etdemie du matin. La grapd'mesac sera
lue A 7 heures et demie.
Comme le annes precedentes cette -te aura
un cachet mign li ]uc.
TOUX, BROMCHITIE, G&TRRHES,
Si vous commencez par
L'EMULSION DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis aue
s
si vous commencez par un autre mdicament c'est
1 is que probable qu'il faudra recourir
L'El ULSI ON DE SCOTT
ifl]

uu
Courspar Correspooi
tiecieuserussou,
uOlOlJh-8.- Etuo^fg,
p.eie.cUnala ianu'* .
ons ti jeunes lillt.fi i".!:!*]
If Mm 1
Mlle twJ
1 Jeunes lilltb.uour W
^-ia.-Ecrite ; '*-
mittulion tHnd, fc/J
iVr*.^jr>|fl
!
lei plus intransigeants
Ds lors la partie lut gagn- Er
185X1 le Maine se dclara le premier
favorable a la pioh bition et dictf
une loi i tablissant Peu peu ma.
Unlemeat pourtant, les autres Etais
.emteul le mouvement et en 190,
unie trois d'entre cux_proh:b en
-es liqueurs alcooliques ~
Aujourd'hui, heureusement, le
Arrucains sont obligs de constate
que le remde est pire que le m s
puisqu'il ne ie traduit nullemti
j ar une conomie, au contraire i
gouvernement perd une sst> siri(
*e source Je levenus, augmente 1
dt"ptnses et biento'. sera contraint r
faire la balance en crant de ne
veaux impts Les buveurs d'eau 1
t rrts veriont ce qu'ii m cote t
tocomiser une partie de leurs gu
en n'achetant plus ni bran.iv,
whisky. Ces cmmes iioLl ni Je
le u tu Trsor sous forn e d'imj
nouveaux tt fans qu'elles leur ai
1 rocui le moindre plaisir alcool j
1,'oe seule satisfaction leur re-t ,
.uront amlior leur sant, si toi 1
:is il est plus salutaire de boire .
tau que d'aunes liquides en quan
.s raison m bls, ce qui n'est nu1
inoi prouv
tOUHRItH FMAM"-AMi:RIC.\IN
"La Revue Bljue "
Cet s .jui n'avaient pa-* fesisti i. la reprsentation
do la Revue Bleue gagna 00: A aller ( ine
Varit! oii elie stra redonne une dernire :o i
Uiacati ao mar.
Nous avons n htunts d'jppretidie ,jue d ini
portantes retouches ont t iaitti a c d actualit qui, miiui agence, affrontera celle
loi, avec uu succs rncrite. Ici cap ces du er..nd
public. Son ruaai eomrtboera, avec les autres
ries d'un programme renouvel, A la rcul ite
.empite de celte lte.
Il n'y aura pas de cineia, mais en revanche,
on trouvera des comptoirs excellents pourvus de
sandwichs, gteaux et rafrachissements au* n
Nouvelles Etrangres
17 M.r;
Places rserves: G. 3.
Cour d'assises
Aujcurd hui se rresenteut devant la cour d'as-
s les nomms: Anselme Ditelie, N ipolo .
filial l'ole.-Mn accuss de vot avec et trac-
Ministre Auxhn'nce^Stharz^pr Lt 2
7ati la Guerre Horom'. W"tri
ton pub iq es |et transports Denn
i l'ag'icultue rolcooi aux postes il
tlgraphies AlMtiOP, aux rgie
L'b^tes ei R inen aux co'onies
PARSLe conseil <*e ministre?
Gluuese Restau
Angle Rue a6 et Aven,"
Vaste et <',i;uu -erouitb pius a.lUciits L
sautilla. Altssituisjttgjfl
sontmv.tcs u MSucr |JJ
utiii et ne nitfLqaeiom^
lUopuf pou- sipjopfijn
proiup mulet ue sou s^vj.

FRANCFORT if.-Des collisions
sin^ a te* se sont p'oJuites. On si-
gn e B irmrt ei trois blesss.
MAYBNCE L.i population se
""""""' {*>" ei rairaicnttieraenti aux n- sou ve corme l'insurreoion militai- PARS__L* conseil <*e ministre?
mn'\um et en vente d, s,c Vitul re. Des gires clatent et partout. A sous |a prsidence de Ml DeschaaeJ
jig. Gabriel et a Orn- Varits. -Entre g. j B*rnn les dputs de la majorit omlexamin* la si'ua'ion ciee pr le-
pb une proclamation rdamam [^-iemer-h d Allemagne, i' examin?
a^convocaion a Stut ;arl de 1 assem 'ga'rment la S'a'"t;on ffatteire CI
ble nationale. jUja |e bu 1g*.td'sdpensesrou' 192c
Dtns les cercles socia istes on1 dit'sur lequel une conomie de hui'
|ue a'titude de notr-' tx ministre miliarls eet posible.
de la diense prouve si. complicit.' PARIS. 1 es derr.ires n L'K:ho de Par S' d t qu. du.1
une rcente entrevue entre le ma
rchci Foch et le ministre de la
guerre au sujet du coup d'tat alle-
nand toutes les mesures ont t
nsef. Les forces allie* sont prter
sur le Rhin.
'a se al
ion de plusieurs tacsda eue au prjudice du
.loinptoir commercial, ils seront dtendus pal
les. J. Chtelain, l-rnsi Lon, Th. Ucffaud,-
le 1. .Vntiant reprsenta; le parquet. Mr t.. Les-
outlane prside le Tnuun.it et Mr Dtcai, ie
ury,
Brlement.
lio-ja m. 1 arrt iai la Commission de con-
' dO DK.Iemen: jour vendredi 16 M.ns loao
dix heures pr. i es du m .tin,
jonseu d :.
t'nbunal
'ar.piet
Commune
'resse
yadifai sgenti de cl.,nge
idre des avocats
ioramerce
\01aire.
. Anhur Ramei 1
l;nicne Daatrel
Luc Dominique
tw DganJ
I e M a; in
Clment btitnne
I l'o loaeph
l'aul li. Ausiia
j.uouaru Kno|
Eclairage
Depuis hier soir de nouvelles parties de la
lie entre autres le Hel-air ont e.i les bienfaits
e la Compagnie d'clairage. De nouvelles htm-
S ont t poses. Ce qui n'a pa;' manqu d^
ire la joie des habitants de ces quartiers.
Confrences de littrature
naitienne
Ceux qui s'intressent aux clio es de l'Iu.truc-
1 >n Pubii^u.. apprer.dront avec plaisir que la ;c
;S)lrenai du Cours de Littrature ruuTiehee se
-ra dniiain i luures 1; au Lyce Kuon par
I. Louis Moipeau, qui panera des poles naili.n.
e i*jo n2. L Haiitade pome friqu.*, sera
tudie. Le public est cordialement invit i cetU
Aont.rMee.
Hprlin d seit quf la situation est for
(use les ru?s son' dsertes,les lectr
ciens ont arrt le travail CAQitti I-
sns^ensio 1 du -ervice des tra;ns.
BERLIN L- rhancelier Kipr s
Pnbl' u ""e p*o-lamation traitai l
|l*arcien gouvernement de corronri
ULRL N O.i annonce Gcei
.eiici Kup a hiileuuuu usa
.lOi.liel eido t'ellloliiu ie '
au Cublutsl Ua CuuCcinUitlOi,0ii
ou l,uius BeiOni lepiesuuui.
UtULliN-- On u utciei^iil.
u ub.iiBdu ptiucejuiiqomdj
uui 'c^.tbtsiuu de 1 uuiei
uuite Ues oliciera tiaiavi i
.U lleb llOUlj.Wia Kltl.Uu iUjJ
noua et beaucoup u IxtZ,]
eiuuclotl, il y u eu kO UaouT;
.e ^uo biestea. tu appituaatiL
.lcli qu'a la nouvelle Ue la ay
i LUeil. Les BLlonies tlienj
a..i ptOClttlUj le UUuitBenJ]
1. luuiiaiclite.
uiiL^ut.- Le ancieus m 1
iduuib pillent u-.ie itioiutiuuiil
j/ousKet une euitn:e avec teii
luuuuirea de Ka^p. Lu calinett
a bOLllllSblOll ou nouveau gukl
ueiit. La muuiun eu i|utiuofn
ectua a diu^tit'i un aiuveieoi 1er
,i.il.i tl tous icb luinialitH de L
du pieoiuum Ljeitptrunt
. .- .... ... -A, tirn uuuvfrni meui uc eui'U ni
Les Gouvernements Anglais et.ri jouant les plan* pour le rtr ^!:virn. ,
ir.-ak Frarais onl en pulait accord. La biiss'm'ent t'un pouvoir tort qui h
u'c-sit de dsarmei co.np etcinen: (t.>blira 1 ordre et la pa s *nce gouv. 1
I A L-magne appau t clairenie j L- ntmctale ^c l'Allemagne
M.i.n dit que le ma.nh^ Fol) HRRl IN .7 Dans es cercl s t ffi
manifeste une confiance absolue. 11 ici.u m 'rp ,es aliis ne de
partira auiourdhu poa- Ai-yen ., vpr( ifH^ |fi nouveau
,Le Petit Pansied dit que dans' v,rnfmPnf .Qmma m;lit?ns e ,, ch
certain cercles politique on est cW une je^n hfi malg j|s drvepl
div qu> les vciemeat, actuels de c^prt.ndrjp pouvernemen
Brl.n auronl dh-ureuses &a no t J |; es tr jpp a,......
Jiencc car i:s teioat s'vanouir U s ru(((r. .,.. ,-nftft Kn,nm' vv-bin.^ 011 un 110
Lsioct de, Etali-Unis tt de la Hol rt,5^PM'L0!?. "!! W***w * *W
illU'ioLt des L'ai,-Unis tt de U Ho
tnde
TARIS- Miyer charg daflaues
P A lit matre Fj is a fait uue visite
i Monsieur Mill< ranJ.
KOVlh Voici la compositija du
Von llamel devnt mmisredes
allaires l'angres h give gnrale
a clat a Hambourg mme pirmi
les emrliy^s des services munici
paux da gaz, de; etux et de l'tledn-
t.
Mirchirl
ieiiuui^ a nio qu il oii j.our
|ue clioaie dana les vntuitlll]
tuels.
i-u.\L)Hl-.S- un ciit de Berlitz
..uueuuoilla couleie avec Ksppl
(Uapioala COiiijieilCf, lefcdkf
-taiibiub ont ele oVise i|uectuii
iluseiaici.i, Uo rttlftiei Iclilli
.eau*, blaient coi..-uers. cul
.loiiiex.
w..biiL,y on Un cioil 'cii
.. un-*
uuiee b( lieinre.
SVaaiuu^ oii L>e reprseotint!
ex becie.aiie ue Tauiuany
eiteseu.e uue uioliou tendant il
Jeu a l'Auoiuague uu prt q
miliird.
40 FEUILLETON D.MATIN.
Judex
i
njpl
i
GHAND ROMAN
Par
ARTHUR R R X K I) E
( Film par L. Feui'Iade )
------------
^IXILMEKiMbODE
tt MOME FEGLISStl

III (fuite)
Les deux frres
i.cette u.oi ici renat Judtx..
I cirque je tr> uns attel la l&M lie
tacite c,ci ni h &\mr t i rdorme..
j'ai rut, corxne toi dy.iUn.is. la
Weolution de fcrn.tr tncn rur
mut an our, e 1.1 que doob n'auiiona
) aa accompli notre uvre, non de
ergeanee, mus de justice.
Frre, cet'e malhfureusr, sans
en doute, vient de si,ver lent
tence de ajn pore. Ap:s ce qu'elle
a fuit, noua ua pouvons plus rainer
ce misrable se ievtler ei tre Us
quatre planches de son cercueil. 3i
grande eoien ses cnmao, si jus e
soit nom ressentiment, noue n avons
plus le droit de lui imposer lu plus
atroce dea agonio?. le plus ludeu
dea supplice?, mourir enterr vivant!
Alo;s u m as rpondu .
r'ir, tu es l'em! Tu es I
maitre. Ordonne, j'obis Et \n m tu
dit cela u'tsl-ce pas, non Regel
parce que ta ccnecieuce te dict-.it
aussi ce verdict de souveraine piti^
Et auitout/ reprit Hoger. par
ce que j'avais compris <|ue tu m'ai-
mais.
FrT. tu te frompts' protes
tait iecques vec une aotnbre
nergie. A ce moment-l, je ne I ai
tuai paa encore d'amour, andi
qu aujourd Lui, o je la conna's
mieux, c j'appicie encore plus
hautemeui cou me, c je sais tous
les dangers qu'elle a courus, o je
l'ai rtcueiliie pantelante, aux trois
quarts morte, dana ce moulin do
t Coreme toi, mon frre, j'ai ruaai'^b'oua. Et je I admire et l'adore
w tenir l'abii de tcute passion,lvt muta la fetveur d'un cur
juaqa'an jour on. tons les traits de jamais conquis., en bun.. li,:<
Vallifce, ; ai russi pntrer dana I l terubie. Kcger.. tu vaa me
i'udimit du bai.quier Favraut. blmer, tu vaa teuUtrem mau
a Et voil que bien'.t je me suis dire., maia il faut bien pourtant que
fiptiU que peu k. pair, malgr moi, cet aveu aotte de moi, \ arce qu il
in lentuutni que je preunis pour m'ioufl'e.
ce TauiiUe. de la sympathie, n'tait Et Judex, aaisiseent son fire d m-
uiapii'e par cette douce jeune l'ein- se* braa lui dit
me, qui ds le premier jonr. n *tit H y a ils moments o r'e ni
appaue et je ua m trompaia Jcmunde si ft ne vota paa lui remhe
paa comme uoe dea victirnfe de W /"'''.
l'geiame tyrannique de son pre. Jacqutal s'cria Hoger en p
ta Ce sentiment gui aurait pu alu lissant, souviens toi que nous cou
blir ma volont, je l'ai combattu mes lus par la plus aacr> l> plus
avec an tel acharnement que je suis solennel des serments*
parvenu le dominer assez viconeu Et ai j a m'en taisais dlier?
aeineut, pour qu'il ne m'entravt paa Ne te berce paa d une pareille
dana ta terubie besogne que j avais illusion
accomplir.. &| l'essayais ?
t Mais, la auite d'une acnepro| lu te tinteras contre la phtl
foudmeut mouvan e avec iacqu6*nobe dib ii,i,,.,-
Iiue, acne o j ai pu mesurer toutel Jacquea se lamaf, cmrb pour le
la noblesse de aon me en mme poid* de la pluh giende des all:
tempe que la pur .'le de ion cur, lions.
t'tidi; J Roger, doucemtot, votdut repreq
de:
Mon ami..
Mari 'oudam, Juiex reieva la tle :
Frre, (Hl'il, 'and s qu un llam
me d'espoir iilimiuaii s mi visige,
in vais tre oblige do li q i ter..
pendant viagi-qoavre heu.-, g., je suis
traoqutlle au aujel de nofe ptison
nier.. Kerjean t -ta bonue garde.
' Fer.dtnt ce latapa, iou: on con
tinuant veiller tui Jacqueline, je te
no en grce d titani hi di le ramenei' nu ^lus tti
^rs d'elfe.
Je |>ar* tout de fuite., pour'
Loi-y ton aouiran ue la douleur de son iire
Merci.. i
Et toi., courpge.'
Les deux Itres qui sarablaient
marqus tous deux par un destin,
longuement s'trei^nirent.
Et H >ger irrououa cett phrase
inystneuse :'i l'oreille de Judex qui
tressailit ;
'tu l embrasseras pour mot !
Je te le promsis/
Uue heure apr, Jacqueline en-
core bous I i npredsion de sou mou
vante entrevue avec l'ancien secr
taire de s m pre, teevait lo mes-
sage buivant ;
* Madame,
Oblige .i-i m'absentar bruaq le-
ment, je crois pouvoir voua annon
cer q ae conlormiune.it votre u-
nr votre enfant sera auprs de veus
ce soi ou d in lin Je voas a., i ie;
>ie ne pis bouger de votre eba bre
avant iujii ittoar qui ne saurait1
tarder.
" Veuillez agrer, madam5, l'es
pression de mon respectueux d-
vouement.
Valukrks
Le brave hor/n-,/ lit simple-
iiimt J tt ijuelme oj portant la lettre
sea lvies.
IV
Le frisson del p^ux et celui
de l'amour
J an n t id iijo ne H glisu, bris
deiaOa, bias dessous, .eura petits
cartons d cole far led.ta se r n-
daien to a les deux t oui ne i lia
que jour, I icol-f, ei'u-e l'iutu
bout du pays., lorsque lout coup
une voix de femme vibra tuut (.trs
d nix :
Mais ces Jeannot?
Aussitt le m ne K4glis e vit son
petit compagnon se prcipiter vers
une faon* fefl ne t es l/aaie, e
un monsieur non moins chic qui se
tenait c/>t d uie iiitora mile urr
te au bord du clie uin-
Dj l'aventurire avait saisi le
bi nbin dans ses bras et U comblait
de caresse., en disant .
One je suis donc lie 'reuse de
vo is revoir, mon petit Jea'
A'iiaury, de aon ct; ln*.frrjgXR:
O alhi ;u d) ic co urne -, i '
A l'cole.
fc,h bnn, proposa joveue-^inant
Diana, nous allons t'y conduire en
vonure.
J veux bien acceotait le bum
bin., Sdu'e nent, faut e m uener aussi
mon c^marnle.
L'est entendu- Allon hop., mon
tez tons les d.mx-
Mince a'orsl s'exfsiait le mme
Kglisae, v'I qu'on se fait carnoler
comme des ambassadeurs-
i.a vo:tu.e d "narra balle allure.,
et Jean COtnmeniic dep bavarder
joyeusement lorsqie le chipuau du
mme Hglisee, aatreieusetu-ant pous
se par Atnaury, qui avait touc de
suite devin dans le bambin un
tmoins gnant, s'envola emport
pat la brise
La voi ura stoppa amsi' et tan
dis que le mme des:endait pour
rattraper aon couvre chef, le watt-
man, qui n'tait autre que Crmard,
repartit aus3ito toute allure, laia
sant Rgluse en panne sur la route,
Attendez loi., criait en vain
Jennnot.
Mais quand il vit que i'auto dpns
sait Icole et aelognait foni de
train dans une direction de lui in-
connue, pris >a fois de fraymr et
dcolre, il s m,t cner:
Je ne veux ,,as m'en alUr avec
VO al
Vo mg, mon ch ri, calmait
Diana, n aie pas p nous t aim n bi n
O memma ie/,)7.)us? qi ai--a
ua.t ie fia de Jacqueline.
- A Paris. --"A
Voir maman:'
Oui, ced ttu, voir ta ai
- Alors, uOJrquoi u'dVezffWM
atten lu le md ne iwlisse*
Tais toi / ut t. lituetit AmU
L en faut se mil plttrer.. t*|
anpuyaiusa pet'te tte sur l'tp
Iddluilme Diana qui csaeaow
cueser.
Lorsque l'auto s'.oppe dvwl
gence CilrUas..l Jeatn.ot tait
apais. Diana et sou nuuveauj*
puce le fiteut* monter >-VeC pJ|
qte chez Cocaniiu.
Voua voyfz t|ue nous
avons tenu parole .'dit I avetitii
Ouel est ce bel enUm? *
geait ie dtective.
L'aventurire a'emprissa de<
rer :|
Un trs gentil petit gargoa*
nous rameno a sa iiiaiuan
Et aptes avoir lait "'>. ^J
Auiaury qui'pnL le bauibio p*J
mam ei l'emiuciia vers la fenft
exprima voix basse au dit
de l'Agence (iftlfirai : N
_-U est le fila de Jacqueline A"
Je commeuce par vous d'W^
nous ne lui vouions aucun
Nous allons seulement vom
delegaider ptudant quarau
heures, l'ondunt ce teuips,
uoul
jeu. d
le rca
c<'l
K jclietou unie et .nui,
savoir a Judex que ce pe
Nul doute qu'il vienue
Et alors "
Le reste nous regarde.
2 Je vous avoue qu I" "
prends pas trs bien dollar*"
tin sans emliousiasine.
KappeL'z vous qu'il /
mille francs pour vuus, si M*
vons sauoir qui est Judex-
Et cherchant enivrer W.
de 1 un de ses reguds r|*eUBj,a
semblent dj mieux qauue n
messe, elle ^j m a : ... -*
vil m-, est en t-ndn ,u* ji
nous aline prendre cjii^9
coca n m ti
L i tiiiii tem. s J -i.oot "
c pdaitve a lo d i*o iv.e.isu?^
0,1 IIJI), 11,'atU, I"
de^.uoi. La ao il macbaul*
>'oui voyez! fiClCl1




CLINIQUE
toi Docteurs Hynori et Ketauflai
Crard'Iiue No I2S {Maison du Dr Mercier)
Consultations K
Matin ; de 7 heures midi. Soir : de 8 i 5 :
Mdecine Chi^fygie
SPCIALITS : Maladies ds orame?, Maladies d s e/.a ,ls
-?- . >
MiiiUSOI)
Veuve Barbancourt
a reu
~

- >-

ASS1

17 Aia/
au
Usera procd le morc-eli ur
l'on comptera vingt quatre \tirs n il
neol cent vi,K|,idxhcu:.s "J" Ml,udc,t Pjr ;e n*"
de Me Moleua l),uvoi, ac dire aux
syts, 1 la vente 'u plus oiffentyf
den ei eocei ; hje|s ,
sous d.s Rjs aj a ni partir
quiklion de a un SOn 11 Y, tacR*
mever & Co 11 h] . ifts.
Une p put ( ry-nt deeses U!-
bdiiniMUcle nomm A loi- une grande balh ,/ kioi utin X
g*** .uue de voi .vtc tt- luec Ux ,
le* au pitj.dice de M--nae cains et du mpet,msu : "e
^kifeilc, ucc Yvonne bu. in. pWjl dfi ,,(Jc ^ |fc d
u.duui eui p.siuc p. ie juge AmTifttitfs ei ferme an ct on
pfAuOd., ;-aj*-^ 'P< pos pai une ligne biise dort ure
*|U**n*>luiMilneife > u ,ar.le mesuie ; ;'
paeiiadeieusepariVje tubue ule rue eu Par., 1 rtffcn pr
ue Eugne Legros est
DOAfl de la aeiense
hryduaie q- 'wuu laaww 1joi* Georges
HUH UUpaOU
lier mitiu comparaissait sur la
uos
Le* lecture de l'oidcnnuccc
. les lare de la vieil e prit te tonds.: s situe eu a V I LNT!
"'CL dH -t d-ux ponw.s amie 1, pi L, L
fc|UUw.ion,aicunip.bi.ec^u Vve il i0ti ,
wcts UUUO.MC ie bub.tnui IKI(I)lie MOpi.tte ;
Heibc Ftrp ^aii dveloppe .c. Ionienne proprit trr-ta aes Cht-
woo 1. MurA.loiu.btoi. vadur occup, la Bu que.'I
itaun'.u dceltiou di.s Us qie |a dic. propji6ne .e '
bi apics. aucune de ses ron c< mpoite et setend sans en nen &
Locloruts, ^-apfuic sui k- de cepter ni lsmer
)ucu>au ^.eveuu, tant la jus (Jte hypctU. ue de s x aiHe dol
OtVitul le bLC UlUcliUcliOa C. n.i Ip smiI #-111 , 1. .
,,,, / \ F-11 'e beui 'IU' ne 1 1 tca ion du
lut la cu1(ab,i e de 1 c use frus du fcun dont elle, m
OUI
Uili
rts w> uio ue u vieil e pmi tonds et btisses situe.
M dite ville des Cave-, iue e la Place
tmoins n ayant pas complu drrrus, entre Numa F arois et
khie piai5u.u e. non pu-, 1. M,..t l.eaoun, ues, icur e rantir
ite pablic cenunue au t. b p.-.d m du a.ssis dwnsa p,q
amaunuei lutui, d 5 d ,to piil sur l'iminepble qui puc.e,
w Madame luu.k Lap^., t, tl devra tre radie purement .1 ujjtut L.g.u a, nuier..baiCJ plemtLt pait.r au " at dcem-
; une u au tr.bun 1 de l'au. bre 1925 si sa m.se en ex.ulion n'a
gceuic.ig.uie le, co.tr. p-s e rendue necssein d^> rm
coatcLUCi Ga^s k p.eiim. teivalle.
JiMtiucion Auxrequ ct
d o-t, Keuetaux sont ouvert:- gence de Mesura O. S.aipaetA.
WtutAi,muoe l'apgnun en |. Maumus, uteuiant tous
ctmoieu sou .-oie d ns uui deux l'on au Prince, domicilis 1,
tvcuaii Uciie pai auite.de premier a M;lan ( Italie, j le second
pivenu. rappeUe.es Ci; a ia Nouvtke OiiOuns ( Loui n.une 1
icesdu volt. vuujui a sa ft-ts'^nirtf'Aieriqbt, ag
** kui qukl.ii de bquti rts Liquida
ttteiadekusf, M. l;uhue Luis oe la nuisou il Mue eh
;*IBulclkC lui, par appici miytr .v Lu a.,.,, ai I
guade ^auiai-ii a tacbe ayant jour a^o: ib conshju.s
au puo.ic, rtpies les beuts Antoine J'cltaauii tl VIqi
a tour a loui eioqecuies, clc.ton d- doru eau cfcbj
jonoaut.s, in ei.ig.nk5 ei r.. premier sis aux
lits dts contiens qui -oui ^n venu de lu loi du 22 ;u le:
* }9l8, des autrts Ipis etauctc|i(
Uonlrequ'.l ny a jias eu tils a la liquidation ut,
wa, vu l'absence de* tie iebiardn, dim tcisien ru
MMy.tits eu oeiu, ttdaLi ttil ces btcieuius n'irai en
pirable plaidoyer tout rem,... t u 2) Septn bie 1919, t p' d.-
ruses cousiuution, pu.it.: vei* adts uu litmiqLe* i A
wcismea.es de no ie isioju ijles dio,is de lu maison H, Ami
F.l'avovdt de la delense pioi. Lmeyer S Co ,
|Ue lut linllueuec de* vie.
les alncu.uej sui le di.it 1
[e r^cesc
hyslioos sont n mises au ,.
f|qutl4ues minuits d.- du.
june oraonnan.c d^ dfii u. fc -ousiiLi es*
|"nduc p-r ie ,ue.uoyeai
reieiuiy pi6siae yit j. Poitau pincleia'Mawioao
"Ua avait ueclaie le luit
Inahf An6w'ue sieores S^n Anoine TELEMAQUO.
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