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tf MATIN **•%  Nouvelles Etrangres M Mars f PARIS— i)6)0.ooo ouviiers t*tg 1 indus'.ne t. xu.r ;ori en ftive dan. lts,rgions de K-ubau et Tourcoing, les syndicats du bassin de Datzii ont dcid d ppuytr ce mcuvtm. n ea se dclarant galement eo give • partir du 12 mais. K< >ME La tribune dit que dans 1< but de faciliter la tache de coo*lituei un nouveau cabinet Monsieur N t t.t tous les minisires lui remettront aujourd'hui leur dmission. MADR D. Le roi a Espagne pat. ra aujourd'hui pour Bordeaux o il sjournera 5 jours. JMRCELONL Quinze jfOOMgeoi accuss d'avoir plac des bombes sut les voies publiques ont condan ns a quinze ans de piison. PARIS. A la haute cour, monsieur Roui ayant tait mention des vititei de Caiilaux au Vatican le Mioisin public dclara qu'il n'en tiendrai pas compte, Caiilaux dclara j,ue si' avait t renseign par l'amba^adi de France sur la mauvaise rputatioi de certa nj personnages il ne les au tait pas frquents Monsieur Noble. Maire et dput des Hautes Alpes ci ancien attach a l'Ambassade en lia lie dclara que les imprudences d> langage de Caiilaux ont fourni unt .:riiic 4U paiti diaiiiste italien mai il affirma sa conv ciion que Cail'.iux ne prtend t jamais a amener h i-'rance a la coodntteo dune p ii dshonorante. LONDRES— Des militaires franais habill en civil faisant unt iicursion en auto aux enviions di l'erhn reconnus au cuuleuis de l'auICi des Paysan tirient sur eux il y eut un tu. STOCKHOLMLe gnral Ycvannitch arriv a bord au >dhi a la fdration qui n'est pas me*" ifilie lia C G. 1'. PARIS-Ou signale une vague de •'Oid en Erance qui a eu de dsas Ireuscs consquences pour les arbres tiuibers qui sont en fleurs. NI W.YORK.I/—Le livre steilirg 1 atteint le ours de 3 S.. L'-s ban|U 1* croient que le crdit tranger st en voie de se formaliser. BERLIN Di jour en jour, on con* Mil une augmentation de la vaieui .in mark. On attribue ce fait aux dlirs J .cs nations allies d'aider l'Aile magne se relever conomiquement e dollar qui valait r:em nent ico marks n'en vaut plus que JJ.. Comit de la caisse des coles En vue de rconlre aux no nbrorj ft>8 demandes de vtements, chaussures et fournitures classiques qal lui sont adresses chaque jour, le Prsident du Comit I • la Caisse des Ecoles prie les Souscripteurs de bien vouloir verser, au plus teV. le montant de leurs cotisations men subies au Trsorier Chanoine J. M. Jan, cuif de la Catbi'Hl?. Port au Prince, le 13 Mars 1920 Le prsident de laCa'sse des Ecoles Clment M AU LUIRE Avocat de la dfend Me Cbristt* Kgulns Accus Scmexaat Grard acquitte" Le Jury dclare qui le n'est pas constant. Un cas intressant de Mdecine lgalt C'est celui que soulve l'assassinai Ju maire de Vaucourtois ( France ). 12 Mars Ce maire ut a!>SiSS in par sou do •nestique, nomm Chsfdhotel.^ de iix-hu t ans. Clui ei entretenait des relations ivec U femme ds M. DeviUers, c'est l nom de la victime—, et ils proie rent de le tuer. Cam.ne M. D.-villers tait dj bittu par ua premier coup de ieu, fait L'Imprvu a e u ^nouveau , (Cc| Oi s'est, hier soir, .^ rince lvspnU U repr ^ ferte par Monsieur Etie^ Hier a 'l entendue 1 affaire d< Semexant Girard accu ie tentative de voi ave; eifraction ei escilade au prjudice de Dumas Rgaud au PetitPour. L'audience est prside par le juge Doyen Lon Pierre. Le Commis saire du gouvrinemen Me Maiherbt^rpigaant occupe le sige da Par quel et Me C Rgulus celui de II dfense. Le jug? doyen ouvre l'audience ipri la formation du jury avec Ho ng.ie Paul pour prsident. Le ministre pubjic expose ip lecture des p'ces du dossier. • %  le vient le our dei question' ses i 1 accus far le Doyen, le Cotn missaire du gouv:rnemenf, le jury e; la dfense Vu l'absence des tmoins le Corn missaire detnji de lecture de leur •expditions faites i la chamb-e d'in< truction Me Christian Rsiliai tout en exprimant le regret de ne pa voir prsent-: i l'audience les tmoins requiert du Doyen ce qu'i iuse de son pouvoir discrtionnam !pour en'e^dre la mre de )-accus< 'a titre de renseignements Le mini 1re public proteste, Me Rgulus insisti Le juge Doyen fat droit la d,mand de l'avocat de la dfense. La mre de l'accus est entendue. Les rparties sont vives entre le minist re public ei la dtense Le juge do yen terme les dUits particuliers pour passer aux dbats gnraux L; ministre pub 1: reprend 1: f>iis et (ai< ressoitir dans son accution l'intenfou criminelle ch z S mexint Grard, demande au ja y de le contamner pour le erime qui lui est imput M; C Rgulus prsente la dfense de l'accus reprend i son tour les %  faits, dmonre en invoquant toutes ; les circonstances de drci: que l'accu a femme dit au domes'.iiue : Ne e laisse pas souttrir; achve le !• Or, il s'agit, pour Me Henu Ro oert, avocat di la teram*, de deiei nin'er si le prenne! coup de feu avai' :. mjlUl. Auquel ca'. le secone :oup de feu avait t conseill par la :emme pour ne pis laisser souh'rir a vinime aurait t ioopsra.nl. Ct \\n au.oriserait Lavocat a demaniei au non lieu en faveur de sa cliente. C'cit pour cela que, biea qu'une premire au'.opsie au t laitele Jocteur Paul lui qui. de proc.-ie i una seconde autop-iie du corps au :imelire de Vaucour ois. U ex t.nina j.us particulirement la mst.rt ce biale Nous essaierons de suivre l'alfa re pjur ea informer nos lecteurs. /•SMTRITIES et MALAOa OAtTRO.IIITMTIlAtl la4.1 ni ur.i'-.cti-.L-iUi Uo I.UI-JOmembr I!UUM(, tabor • i i • ; Constipation, nuappend'culalra,FlATr typhode, .s. ipo i,Aoa,SoBonw.FareaolM,Mi t | i. msriN cF.ftTAiNt 1 -r i.'.-.iiini uni ti M '• %  •' %  flur d'orr.;er. * %  Si1.! rANIODOUCO rineCJaJorjt.Prij s ne tomb: pas sous le coup de l'article 2 du code pnal. Dans une plaidoirie tes rourrif il combat tous les chef daccusatiot tant la tentative elle mme que lt> circonstances aggravantes. Ap:s sa proraison le jug doyen remet au jury ia liste des questions Un quart i heure aptes le |ury retourue avec un verdict d acquittement i la majorit sur la non cons tance du fait Le Doyen rend ro.i oidonnmce pour la mise en libert immdiate du pivenu and a fans.ana Au^' Jissemeats nourris qui J4 J?1 ic;eurs et l'auteur u e K ( pa; la commaade, O \ lisait aisment sur I d= chacun Ja relle MyaJ voir enhb trouve u Qe di$ u ne spirituelle:ljelle, etle^ prit. 8{j il 1 t reprsent deux tes petites pcei Leporiu ptitss scues d.la vi e 4. naiueo et L'IMPREVU •• connat dj — L t iUl dj .J" Ucution de la premire, **, parfaite aurait rclam uaVaL non plus comp.te, des J] eurs nous nous trap,essoa$ connatre le talent aes acteun trices qui, par Kur savs, t b pu doaner la plus g UQ 4 { de sati-liciroa poisibic Bien que nous ne vstjd dire d: ;• L'IMPREVB, " tant dji prononce sur cette dlicieuse ncus nous ea voej cependant de ne pas reotici leur de la laon admirib.e veile chez nous ue prieoitm .onnages — Le succs roi t pice a t complet, Mm: tii uans le lle de la Comtesse n La Boncy, dans le iole de vante, se sont rnoctrees diJ tous gards de i adiniraiiVi bnc — Mr BouiranJ, le ^ .t Mr Ltrtbouis, le L'omieoin tr un grand talent,qui Utt pi une mailnse ielic dans ihA'ic Nous prsentons i tons, actrices cl auteur, cos plu compliments. 1 p. c. 4. Le public et pr?ena qui du Mercredi 17 Mars 1 | trafic sur la ligne Carrefo ; st-i J re-pii. Las tiaud partiront le^itiruentaireii. Le pren laissera la Gare du.Nardil LA D1BLC ^7 FEU ILLETON DI MATIN. Judex .CIlArsD ROMAN PAR A RI n u n r /• %  ; n v n E ( Film par L. Feuillade ) %  8DU£M£ PISODE Ct: MOME REGLISSE I (oite) O la voile S dchire Itousles objets nes'aras uno %  •i-ttr.t, regardant avec Bille la lettre l correspondance, trempa si plume H de JacqnottOO A Judex. qu il avai. 'dans un encrier d'une main qui troml-lpo -e devant lui sur son bureau bla't ls !zrenient et lit |!jusqu'au moment o aprs avoir — Madinr. ja guis vos ordres.HfrJpp a la porte.aoparut une femme|de eamoUage, lt renient inconJacqueline H et Ait entirement r^ld'uua cinquantaine u'annas, vtue muisaabie, il latiu apparatre le vi saisie, Ku pleine posseeion tle sa d'ine robe noire et 1 physiono|sage austre el uupeibe et Judex.. redress.?, ses yeux brillent d un feu un accusateur et un iodic trange., et daus un gette brusque. Les atouts : le fait ceniii aira'.li'int la perruque et la bi.oe vraut tait vivant., et qail pot ici 1 a qui, veri tbli chef-d OBJvr — Non, iliiimait Jac i ncline, en faiaant les plus grands lSorti pour lasaeirbler see bouvecirs.. je ue me onvie 11 a pas* H.ii, tout en enveloppaut d* son magnifique et clair ipgard d l'oyau < l'aticin collaborateur ue son j re, elle fit — Vous ne me dites pas la vrit — Oii 1 madame. — ou du moins f MM ei favez beaucoup plus long qua vous 1 vo'ilez m'en rvler. — Cependant comment serif7. vou u cotaiui da tons ces dtails, ni CI Judet ne vous avait ps.s fait MI con iidence? — Je vous l'ai d^j dit, chre nie dame. Je n,ai vu que aon eerviteui. — Je veux bien voua croue, iuainoe autre, une dernire question a laquelle je vous adjure de me n poudie avec la plus entire Irai chise Avez vous ie moyeu de coin rauniquer avec Judex ? — Oui, madame, lepond t nettement Valliies. — Eb bien, veillez avoir l'ob'i^ean ce de lui crire une lettre quo je m'en vt VOUH dicter. — Tra volontiers. Ht Vrtiuieitqui semli'Hil DOl moi us mu que sa protge s ins alu livant uue Ubie ou o tiouvaum pense, tou e vibrant) de la dignit la plus pure en miiH temps que |le la vo'ont ia plus forte, elle nom inena dicter d une voix ferme, assure : < Monsieur, Monsieur VVuTel vient de me mettre au cornant des circonstances ia fuite desquel et je me trouvais en ce moment oh z lui, c C'est tia volontiers que j'acce, (e l'hospitalit de ce bon, de Cet excellent hamme. Mais je ne veux la tenir que de lui, et encore es -ce la condition que mon lils vienne la partager avec moi, — Ceci a toujouis t entendu, interrompait Vallires doucement. Jacqueline continuait dicter : • 1 .tuant vous, .nons.eur, li vrai tre les mains de Judex.. M pardessus tout, sa volont | cre d employer tous IN u 'me; les plus efroyablu, 1 Dis aimable et intelligente. |iandi que ce te phrase s'ech pj u de, 'isser iniinider par pw C tale la gouvernante, madame j ses lvres ; | an mot, de jouer la partie Fleury. — Gabrielle, fit M. Val'iree, je va<3 piobab'ement tre oougu de; m absenter, Je vous recommande de' redo b'er de surveillance, et sur. ont di ne laisse pntrer ici i^e sonn*en dehors >es gens dont je vous ai doun les noms. — Monsieur peut compter entire ment t-ur moi. — Vous surveillerez ottentivem9nt Marie.te. Cest une nlle trs siiense e r dont j'ai ti --j 1 pu apprcier le? qualits. Mail e le est jeune., elle est lotit, hhe peut tre eu e. Au moindre soupo 1 qu elle vous ine pirerait, u hsitez pas U rei.voyer sur le champ, et tlphonez moi oit il que je vms'djive U vie, vo'.rel comme toujours I endroit Indique. nom mys'rieux voquera tou|Oursj —Monsieur peut compter aui en moi le sombre drame du U mort moi, rplique madame Fleury, qui ie mon malheureux pie. aemuUr ayair peur son pa'.to.i une Je u'ose le rpter, et je ne le veuraimn sans borne, lis plus qu'avec ellroi. —Et maintenant, Uabiielle, laist il demanderai donc monsieur ^ez ruoi ot auriqut V.illires de ne plus le prononcer me de ange —J en tais sr.. Elle ne m'aimera' oou'.. lutte feioce, lotis i{ aiaais! dont les mi ho.id da Il meuraient l'enjeu, Kieo,i La criais en marcha eu lace d'un pareil bat, M Apres I aventure qui lui tait arril'arrter, ve au moulin de Ke.|ean, Dana U J , son cerveau dub Monti avait ju^ utile de disparatre imagin un uouveau plu., pendaut quelque temps, atlu, comme pius ufme que ceuxtjin elle ie disait, de voir venir le ovede| labors; et sans dow iiemeats; et elle tait alle ae cacher uib*ai^-il de tories gi ians un modeste :el des environs bien t un sourire d'augtl de l'aria, cti e le s tait fait inscuie sur aea lvres., un eclwr sous un non d emprunt, plie crual. nnplacalile, w M ia au bout de queiqu?s jours, yeux profonds, et aprs M 1 aucun evneinein factieux poui e le l'une de ses plus elgiotsii ue se produisant et les deux cexe-Jelljse lit conduire roa auteurs de sas hautes ojavies, c'eatil'ageuue Ltlenlas -dire Cremtrd et le docteur Pop, I^J nouveau le criuM lui ayant tait savoir que tout aeiumarche' ulaii assoupi, Diana qui n'tait pa Un matin, vers dix M temme rester lowgtemps trampanle, Mouti'se prsentait f 1 * 1 avait proinptemeut regagn la capitale La terrible aveutuuere. eu eTet, devant mci. — C'est fini:'., detmnda Vallirei . Jacquel ne qui s'tait an e. I — Oui. cW Uni. — l'as uimi Mr lloger? — J ai dit pei sonne. bien, monsieur La gouvernante tout m les liions D'un gente impassible et freid, et disparut Vallires tendit la lettre it la jeune Alors, Vtilir s se leva aveumiiere, eu n'avait pas renonc ses projets, (jue personne ne Extrmement opinitre et reuiarquuIbiemeut intelligente, elle avait tr* 0 eu Bitisi que, dsormais, une lutu t mu 1 tait engage entre Ue et Ju e: • bio'dement, aile avait pes en mme temps que les dangers qu'elle c niiait. La atouts qu'elle avait uau fit quelLea dangers D'abord Judex ena. mi puissant, lormidable mmo et d autant pma redauier qui s'en veloppait d un mystre quelle ua vait pas encore r t u si ptrc.r. Secoudtnient ; Jacqueline qui, en iemme qui signa et la remit son ques pas saccads travara la pice 1 son jeu hte, en disant: • |o'en lut fumer sa ports au vetrou; — Croyez, mon ami, que je n' -puis revenant sa :able, il sp laissa blierai jamais la nouvelle prouva tomber sur son tau ei! et plongeant dvouement que vous ma donnez l <> ••'le entre se mains, il parut — Je n'ai fait que mon devoir, lit s'olsorbt.r eu une piolonde rverie, l'ancien secriaire en ''ixlinant,. ei tund.s que de profonda soupirs gon en embrassant respectueusement la lia eni sa po tr;ne, ses paules eurent!admettant qu'un rerouvt et q> main que lui tendait Jacqueline. quelquestressailleinenis douloureux, dlivit le banquier, pourrait d'un fuis,il reg gna I an ichambre qu'il tandis qus ce nom. prononc uvec traversa dans oute sa longueur e un accent dchinnt,s'tranglait dans sa gorge I — Jacquilinel Et voila que taut eonp., Vallires 0 uteve., sa tailles courbe s'est i.e dtective, dans li* ploie non seulemem pntra anasit'.". dmn son cabiuet de travail. Appuyau sur le usuelle eue rique, bau-on d'u 11 il alieudit un mut la di.uaa mer ut la perdre a tout jamais aux yeux de tavrau fculiu, Woiv es, qui, pa. ptur^autant que par reiuoid-, aila.t mai OU uant faire cause commune avdo son pre et devenir la ton contre elle a t.u u. roul au mooli 1 mais encore de touie J taueea qui lavaient suM a et prca, reut ! plus u'amabilite l'ei-"ijjf tait inoapaole de •*% nation qucxeicstf f' %  temme. B — jta.li bien, cher a cui, attaqua rsolument avez-voua dcouven qatj IUI nous me.te sur la P'* A ces mots, le visage al se lembrunit. ,, Le nom ue Judex •"£] le dou de le plouij 1 ses les plus nnoy^' lapputde.a tu.te_.oJ, deax baudits, lui %  n avait pas russi zle .. — Chre madan dans ces aortes n'ignorez pas..diiijw



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A 2 heures de l'aprs-midi [metaiten route pour la Petite litviere ci "l 4e ce i.ouveju p..ii;t pour entrer a l'Anse kk ^ heures. popul tion s anse-a-v.laise heureuse de voir l de l'Etat, manilesia sa joie par une ri i o lurent donnes au prsident les marias plus sincres de sympathie respectueuse. Cour d'assisws |CeMtin, parait devant la cour d assises le pao Euvier Nabus, accus d'homicide volonewie nomm Tintin. I tnbuoal est iinsi form : Me Ern. Beauvoir, nt. M. Herpignand, ministre public. Fliy Soray, dtend l'accus. pie œavre utile de 1 A M CE tcouscil d adiiuiiistraiion de I A.M.C.I. vient wer U cration a Port-au-Prince d'une cole i ! destine aux adultes ne sachant ni lire m changement d'adresse Les Amis du II s'aurant Rosa V a il lauc bout aviss que l'^talitisti.nerit est rtabli provisuiietubiu au bus de la me Hou ne-Foi, pi es du dept des planches Etive & Ca. Roia VAILLANT. A la mme sance a t, en outre, une4 U nt i>ien vouiu prendre part a la cerwanie %  t projet de reg.eraent suivant avant trait lunbre du 12 Mars. cour wpptraeaiaircsdans les.ocs pnA tous, ils oitrent l'cNpT-cssion mue de leur urbaines et rurales. Ce rglement devra, piolonde reconnaissance, dtre appliqu, recevoir I approoaiion uwt oe I Instruction Publique. La Pharmacie Farisot .'honneur d'aviser sets clients qu' partir du Mardi lti Mars l'.uu.e lie est installe au No lu^'-de la rue du Ceiiti t entre la rue Bonne Foi ei la rue d?s Miracles, et qi il* y trouveront toujouis 1 1 min i soin daua l'excution des ordonaauces et le m ae souci de leur plaire. Jardinage, Jardinage!! De la Maison D. LtiVDKETU SLED Cotupaoy Pour les commandes et cou ditions s'adresser d feae Monsieur Fernand C. 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TrtSffitonfc No: 3734 DIRECTEUR-PROPRIETAIRE Umeat-MAGLGIRE MAGIST RAT COM MUNAL U NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Uo BOi8 DEPARTEMENTS 0o moi" G roi,D,0ii ETRANGER Xroii mois s 100 2 J0 700 800 I M innonces sont reues au Comptoir InLSional de Publicit, 9 Ru. Tronchet, PtS?!. "• 2J Ludgate HiU Loni,res PoF a Piin. lUri Lundi 15 Mare l&O L'quilibre est la loi suprme des socits, comme il est la loi de la.ua* ture et de la vie. Ptul DESCUANEL Quotidien liLEPBONB: 148 pour tenir no're promesse, nous KlfaisorH le Co et Krnst Coids et iroye devant le Tribunal Supr[Lea dites sections ont fait tat,au H que notre mmoire nous permet 1 nous les rappeler, des considra suivantes : |L'lit de guerre implique ncesuneni l'emploi de mesures extionnslles et extraordinaires que [pouvoir lgislatif peut prescire en ^tn de la ConHituiion. Ce: eut de ocrs une aituatioo spciale, Dila, laquelle m peuvent s'ap if les rg es du temps de p nx. pour cels que le lg slateui 1, aprs que la gaerre ava t t 'espar la Rpublique l'Empi Ifill migie.vo.-t de. IJ.S dited de irre Ooligatoires pour tous ceux paibltsat le territoi P, n it 0 x Qg rs, ces lois oust t ent d* aoln ht de po'.ha et de su > lice j il 1 code civ.l ) U E at lpsrb g) dprotger, lgal 1 na'ion*ux. lus psionisiaaats ipaitisnen avec laquelle il est |fien : l'gard de c le Conseil Corn de, puisque le rglement autorisait !!\ UnaI !! mle 0L >S Cux qui dan les dues con.urrentes rester habil' Arr nuissement de Port au I*u les. Corait-on une telle prime a la c '? %  occupent d'igricullure et J"! 1 n'y et aucun ioconvd'Ina" isiri -,* se prparer.dsraain Hevue du March J --—-•.-w-w—— -"-i" i''" •-' • uosiiiair nient— un acadmicien l'a dmonIcuanl, alin de pouvoir envoyer tr ce que Phryn lestt vtue leurs produits ds le 2i> Avril -nt 1 aropage, parce que l'aidDes prix seront dcerns aux de la courtisane n'tait pas en exposante. uac "Ma au\ Port au Prince, IJ Mars 1920. Messieurs, Rien de bien saillant depuis notre dernire Revue. Les crdits tant tou jours trs limits poni ne pas dire tnpprims, le. attaires continuent i s en ressentira FARINE— On continue 1 vendre au dessous du prix de revient. D* New Yoik, nous apprenons ce pendant que le piix de la farine va bientt augmenter. Les Chambres vont en allouer une ceitaine quantit pour re expd e aux Nitioas Eu ropennes doat les hibitants sont en t ain de mourir de faim. Ces expditions auront vite puis les rserves, d'o ncessairement des prix plus levs PROVISIONSMORRIS & Co Les prix cb.s cette semaine cotent le MESS PORC 42,7s cif. alors que la semaine dernire on offrait i 4I.7S. Pour leCOvlPOb'NDPUXE LAK.L), aucun changement dans les prix de notre dernire Revue. SAVON— Semble tre ferme New York, cependant ici, continue se vendre au dessous de la parit de New York. POISSON— Mme situation. Les harengs sont toujours demand* ; la morue et les hareng; en saumure sont dlaisss, esprons qu'avec la Semaine Sainte la questioa du poisson se raffermira. Eugne LE BOSS DU BULLETIN ARMOUR k mLir* v u,l l iiuiion garanti* £T de Proprit : pour lui inallepartiinenditquelea aiw r ? ,ndl taient confis TJ^ 1 formel, prcis rt ne i"ce \ aucune ambigut / 4 vendre | U .2 Use ' dpart un mo, 1 Ut neuf corapjsA de : 1 H ;* : 8 buiTrt m noanger : I ta I le, 0 r ure aconcl.eravecliisen lEnl u Ce,,enl P^no. %5SteoL*ip.imet %  • %  u bureau du Matin Port au Prince— Caf. Nos cou:s Si sont maintenus G 16 00 16 ;o psur le tti, 15 1} 10 pour le machin epierr i la main 14 pour le ban tel quel, mais sans alfaire. C'est i peine si un millier de sacs ont chang de mains. Nos prix se mamttennent en dpit de la raret dargent et des bas prix des marchs d'outre mer, d'abord pareeque les stock en p.emire main sont petits et encoie parce que les producteurs se refusent de vendre aux prix ac tuels et prtrent a'tendre des temps meilleurs. Cela leur est d autant plus facile que le peu de cil: qui re-t: i livrer se trouve tre retenu par ua "rand nombre d'entre eux. Q e rese il i liv er de la rcolte eni cours ? Cest bien d lfi:le i et m r mme tri approxim t vem;nt aucun rensegiement ne pouviv tre obtenu sur les qualits exp lies depuis le 1er Octobre dernier Nous pensons""qu'en disant qu'u t eis reste encore livrer nous ne sommes pas loin de la vrit — Nous avons vu un cble nnon \"'t la vente au Havre par le N \v York de 10000 sacs tri Hati a 1400 fre Havre lee 50 kilos, comtn s in et cou tage compris. Depuis des bruits ont circul que d'autres cafs auraient '. vendus et qu'en iout 27 000 sacs seraient passs de New York au Havre aux conicions sus ai tes. La semaine dtrniae New York offrait g 18 pour les 50 kilogs angl fob pour le ban tri Cette semai ne une m moi de New York a olfert g 20 23 les 50 kilo., mmes conditions, ce qui est un prix un il leur d'une cinquentaiae de cent; Au fond, New York n'e^t pas ache tcoi et le Havre non plus Coton — March incolore, on coitinue ach ter le cotoa en grain i 6< cents de gdes, mats sans enlhou siasme, tout le monde sait que e pi x est trop lev mais continue le payer parce que son voison le paye ou qu'on lui dit que son voisin le poye et qu'il ne viut pa cder le pas 1 son voisin Le march de coton a New Yo'k comme da re*'e le march des aut es denres e t fai ble ou en busse, Le coton en balles se paie ]S dollars Da Cap Hatien — Toujours m me situation, pas de ventes, peu de caf Par contre, les livraisons de carapche sont tes biles Oiesti me que le Cap expdie i Bahone par semaine, autour de i>o mille gourdes, malgr ces grosses valeurs qui vont directement dans la poche de l'habitant, celui ci icfuse d'acheter nos marjh i ndises. Des Gonaives — 11 morte saison s'accentue de jour er jour, aucune livraison de caf importints, ni ven te de marckandises possible Caf 63 tel quel Coton 6s non ma h h Campche 60 De Jacm 1 — Les a fia r es retent dans le mme *at et la baisse du Cotoa u est faite pour les amliorer. Le coton a .0 st miment t ach t ici au des;us d: la parit des marchs teanger, au point que les maesons sneu.es. q li ne tenaieat pas a suivre ces folies sjtaient refctrel du march — La sj uatjon de l'article devient p'us sain?, mais la lco'.te tire sa fin — Ctf Fus fer ne i G 6o poar le tel que', depu s des avis plus favonb es de New Yoik ; Bail les liviaitlcxi sont pluttr restreintes —Ventes '.oujours Le local o se .tiendra [%toon tion sera tjftgei uiirieuremsnt, Le Mugiitrat Communal, C. MAGLOIRF. devant mie de u courtisane n'tait pas cause et qu'on l'accusait, non pas d'avoir le ventre en poire, mais seulement de ne pas rvrer les dieux de l'A'tique. Dans un concours de beaut, c'est autre chose, et certaines parmi les lues ne se seraient peuttre pas spares sans dommage de leurs voiles tutlaires, car, M transparentes que soient les robes i la mo de, elles arrondissent encore bien des Le Pflif Fiinr Tho %  anglesheureusement d'ailleurs !" lll T OUr la J pour les citoyens q ai aiment se RODl rincer l'oeil f 10J chercher compren T 0 T i.,:, L VVM* dre K ifin.il f aa t creire que les £f •£ tour le <* Boom a le membies du jury du fournal se ** r %  a nnoncer au public au faisaient fort d'imaginer ce qu'on ne a P artir de Samedi M courant leur montrait pas puisqu'ils ont im n ^rvira les *Five O'clock lea* per urbb!ement chosi.pumi tantde Ou'ert tous les jurs: liilraichis gracieuses personnes accourues leur semints, th russe chaud ou alac appel, 49 suje-s de premier ordre, pdtiiserie, glaces, suddaus banan sur le mrite desquels le public des mkU, Aussitt U matZ, S cinmas de France et de Belgique de brance. le ^Kr H prononcera en dernier ressort. /j/i/iif 1„; M '• t ourIea La beaut est relative, et les esth{^ JLJ S6rUira l b ^ches t croistes qui ont essay d'eu fixer lis traits ? • UX a la crfne clairs en formes dfinitives sont de bien pal>i l ran W$> oss prsomptueux. Il n'empche „_ qu'ils soit lgion ceux qui ont cru ^^ === ^ == ^^^eraB dcouvrir l'archtype de l'harmonie Demandez plutt i Monsieur Lfminia? ; et les lecteurs conscients diu. turi qui voudront appuyer leur flection sur des raisons savantes ou philosophiques et qui, pour cela, croiront deroir se livrer une tude pralable des cond lions qu'uae temme doit remplir pour ;re belle, nsqaent de se brouilller les ides Jet fi ialeLos animaux au thtre;j| Parmi le* spectacles parisiens, ont signale entre autres exhibitions de cuisses prtentions artistiques unr oprette intitule Fruit de volupt (!!) qui se iaue au Thtre Libervilaia encore qu'une femelle de m „ nni "V ge.avec l'ide qu'ils son', mieux lotis P *£" STlUi Art u J:... J *-rep.iie chorgraphe n'est pas leprem^rdesaracequisi hasarde Venus, fille d; quel pousa, dit-on, en justes noces, sM*m>2 H "\ 5: na,uac l'onde arrire. S'CST??? c,ler il U couleuvre qu'en dfinitive la plus belle fille de France n'estaure diffre: plus laide, et, qu'a l'analyse, troublants appts se rduisent" en ,,,,,, ,, H ; ,uw, "" e s"t substances trs prosaques et qui ne se re^ ut-^nh 'I "T 1 "" Ctea p.ent pas lourd au creuset des chiSlud" chli ai* ,la 8 ent ag mistes.soit. poar une beaut de cons ?* U \*S\ aui J*phnts,chameaur litutionmoyenne.etenchifiresronis !r f^L eDQ !' rlc ,0Qt d U 44 k logs d'oxygne. 7 dhyd^ogn, J 0 0 n P 1 ?^! a 1 a,re du ^ hit ^. et, eu I d'azote, t.;50 de calcium. 800 gr! S^SUlS^L d lht "' de chiore, 100 de fluor, ia de car!I .?" e "' \ tnet ae rles "us par bone,8.o de phosphore, IQO de S"^ V> Xf* •? OH ao soutire, 80 de potassium, S o de ma d,L "''/' ,u,, u 1 * goesium. et 45 de fer. JSJMj ****** et des souiii-sur*> ^_^ ? ul d """M. dont certains mr-%  %  trent la vedeite, et dont a l t'es laborieuses les deux maisons artistique remonte jusqu' cekl'S syriennes dici avaie t lch la main cabot~ que ment:.an e KuSiouJ. un peu pour les (iasui la semaine q> avait une faoo de lever 1 derneetou pu vendre quelques P'tque l'empereur Vespasie Q Uou pet t, ot. kioof, vait, dit^n, impayable .. F ,eairou T i<: Frcd.TOMV


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 15, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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TrtSffitonfc No: 3734
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
Umeat-MAGLGIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
U NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Uo BOi8 DEPARTEMENTS
0o moi" G-
roi,D,0ii ETRANGER
Xroii mois s
100
2 J0
700
800
I m innonces sont reues au Comptoir In-
LSional de Publicit, 9 Ru. Tronchet, Pt-
S?!. " 2J Ludgate HiU- Loni,res'
PoF a Piin. lUri
Lundi 15 Mare l&O
L'quilibre est la loi su-
prme des socits, com-
me il est la loi de la.ua*
ture et de la vie.
Ptul DESCUANEL
Quotidien
,
liLEPBONB: 148
pour tenir no're promesse, nous
KlfaisorH le n leceurs inr le solution donne
r II Tribu'aide Cassation l'afTa'-
i des Squestras : c'est l'indien' e
i feadredi que l'Arrt dfinitif e
Iproonc
Sous la prsidence du prsident
ttimy, les sections r juaiea de ce
liTiibunal ont r* j-t comme ma-
nie l'exception d'inconstitationna
k des ioia des 11 juillet et 13 no
Bbrel^iiet non reonvable la ra-
(exception quant aux arrts du
jfoir Kacutif en dates des 24
illt et 10 Dcembre mme anne
ilive devaot le Tribunal d'Appel
Port-aul'i.nce par les sieure
iifflbold e> Co et Krnst Coids et
iroye devant le Tribunal Supr-
[Lea dites sections ont fait tat,au -
H que notre mmoire nous permet
1 nous les rappeler, des considra
suivantes :
|L'lit de guerre implique nces-
uneni l'emploi de mesures ex-
tionnslles et extraordinaires que
[pouvoir lgislatif peut prescire en
^tn de la ConHituiion. Ce: eut de
ocrs une aituatioo spciale,
Dila, laquelle m peuvent s'ap
if les rg es du temps de p nx.
pour cels que le lg slateui
1, aprs que la gaerre ava t t
'espar la Rpublique l'Empi
Ifill migie.vo.-t de. Ij.s dited de
irre Ooligatoires pour tous ceux
paibltsat le territoi p, n it 0 x
Qg rs, ces lois oust t ent d*
aoln ht de po'.ha et de su >
lice j il 1 code civ.l ) U E at
lpsrb g) d- protger, lgal
1 na'ion*ux. lus psionisiaaats
ipaitisnen avec laquelle il est
|fien, : l'gard de c ~" ifoc^mmt une situatioi par
M. L'E ai doit se pro ger con
[(Mis action possible de la part
1 tsssortissaats d'un Pays bel'igi
'qui ie trouvent sur son territoi
| prenant contre eux des raesu
ttpres a les empcher de lui
Cm mesures e 'imposaient sur
fJWOtre les ressortissants de 1 Al
1 qui ds le* premiers te ups
barre, avait mobilis toute sa
uoo et montr une absance
&'<* m scrspule dans le choix
aoyeni propres assurer son
npne.
J0,t critiques sont donc abso
ODititationnelles. Apis ne
minutieuse das articles H.'J
1 de la loi du 13 novembre le
trouve ensuite que les dis
Si C8Ue ,oi n ont rieQ d*'
IU8 IVe le8 rglai C0n3tilu
hJJMidre enfin qu'il ne rsulte
tnn ? e8 ,01a "cites une
bdq principe pos daoa l'ar
u .,a. Constilution uaraatis
A- de Matteis & Co
lionnent d'arriver d'Italie:
Chemises blanches plis pour homme*
Chemines couleursxphir pour hommes
taux-cols, toutes dimensions
Cravates toutes nuances
f'arapluies
Chape vu;r de laine
Vente en gros et dtail
lettr^de^axce u consul Communal
Porte la connaissance du pu
M** |ue. d accord avec le Oouvar
nemenl. il a dcid d'organiser
x0 n- u ?t,e anne,; I occasion de la Fto
Le in matoires du ch.mp onnat i\a louale de l'IndostTW et du Tra
palme* soitot alles aux concurren- En WtiT ri'.... 1 . .*
t?s les p'us qualifies pour la finale, rA" * ?MUrfr ! UCCsJie
mais on n'en aura jatna's la certitu- 9 yx.P.<,ll0"> le Conseil Corn
de, puisque le rglement autorisait !!\UnaI !!mle '0L>S Cux qui dan
les dues con.urrentes rester habil- Arrnuissement de Port au I*u
les. Corait-on une telle prime a la c'? occupent d'igricullure et
J"! 1 n'y et aucun ioconv- d'Ina" isiri -,* se prparer.dsraain
Hevue du March
j --- -- .-w-w- - -"-i" i''" -'uosiiiair
nient un acadmicien l'a dmon- Icuanl, alin de pouvoir envoyer
tr- ce que Phryn lestt vtue leurs produits ds le 2i> Avril
-nt 1 aropage, parce que l'aid- Des prix seront dcerns aux
de la courtisane n'tait pas en exposante. uac"Ma au\
Port au Prince, ij Mars 1920.
Messieurs,
Rien de bien saillant depuis notre
dernire Revue. Les crdits tant tou
jours trs limits poni ne pas dire
tnpprims, le. attaires continuent i
s en ressentira
FARINE On continue 1 vendre
au dessous du prix de revient.
D* New Yoik, nous apprenons ce
pendant que le piix de la farine va
bientt augmenter. Les Chambres
vont en allouer une ceitaine quantit
pour re expd e aux Nitioas Eu
ropennes doat les hibitants sont en
t ain de mourir de faim.
Ces expditions auront vite puis
les rserves, d'o ncessairement des
prix plus levs
PROVISIONS- MORRIS & Co
Les prix cb.s cette semaine co-
tent le MESS PORC 42,7s cif. alors
que la semaine dernire on offrait i
4I.7S. Pour leCOvlPOb'NDPUXE
LAK.L), aucun changement dans les
prix de notre dernire Revue.
SAVON Semble tre ferme
New York, cependant ici, continue
se vendre au dessous de la parit de
New York.
POISSON Mme situation. Les
harengs sont toujours demand* ; la
morue et les hareng; en saumure
sont dlaisss, esprons qu'avec la
Semaine Sainte la questioa du pois-
son se raffermira.
Eugne LE BOSS
DU BULLETIN ARMOUR
k mLir* v-u,lliiuiion garanti*
T de Proprit : pour lui
inallepartiinenditquelea
aiw r?,ndl taient confis
TJ^1. formel, prcis rt ne
i"ce \ aucune ambigut /
4 vendre
|.U.2Use ' dpart un mo-
,.1 Ut neuf corapjsA de :
1 H ;*:
8buiTrt
mnoanger : I ta I le, 0
r ureaconcl.eravecliisen
lEnl uCe,,enl P^no.
%5SteoL*ip.imet
"u bureau du Matin
Port au Prince Caf. Nos cou:s
Si sont maintenus G 16 00 16 ;o
psur le tti, 15 1} 10 pour le ma-
chin epierr i la main 14 pour le
ban tel quel, mais sans alfaire.
C'est i peine si un millier de sacs
ont chang de mains. Nos prix se
mamttennent en dpit de la raret
dargent et des bas prix des marchs
d'outre mer, d'abord pareeque les
stock en p.emire main sont petits
et encoie parce que les producteurs
se refusent de vendre aux prix ac
tuels et prtrent a'tendre des temps
meilleurs. Cela leur est d autant plus
facile que le peu de cil: qui re-t: i
livrer se trouve tre retenu par ua
"rand nombre d'entre eux. Q e
rese il i liv er de la rcolte eni
cours ? Cest bien d lfi:le i et
m r mme tri approxim t vem;nt
aucun rensegiement ne pouviv
tre obtenu sur les qualits exp
lies depuis le 1er Octobre dernier
Nous pensons""qu'en disant qu'u
t eis reste encore livrer nous ne
sommes pas loin de la vrit
Nous avons vu un cble nnon
\"'t la vente au Havre par le N \v
York de 10000 sacs tri Hati a 1400
fre Havre lee 50 kilos, comtn s in
et cou tage compris. Depuis des
bruits ont circul que d'autres cafs
auraient '. vendus et qu'en iout
27 000 sacs seraient passs de New
York au Havre aux conicions sus ai
tes. La semaine dtrniae New York
offrait g 18 pour les 50 kilogs angl
fob pour le ban tri Cette semai
ne une m moi de New York a
olfert g 20 23 les 50 kilo., mmes
conditions, ce qui est un prix un il
leur d'une cinquentaiae de cent;
Au fond, New York n'e^t pas ache
tcoi et le Havre non plus
Coton March incolore, on
coitinue ach ter le cotoa en grain
i 6< cents de gdes, mats sans enlhou
siasme, tout le monde sait que e
pi x est trop lev mais continue le
payer parce que son voison le paye
ou qu'on lui dit que son voisin le
poye et qu'il ne viut pa cder le
pas 1 son voisin Le march de
coton a New Yo'k comme da re*'e
le march des aut es denres e t fai
ble ou en busse, Le coton en
balles se paie ]S dollars
Da Cap Hatien Toujours m
me situation, pas de ventes, peu de
caf Par contre, les livraisons de
carapche sont tes biles Oiesti
me que le Cap expdie i Bahone
par semaine, autour de i>o mille
gourdes, malgr ces grosses valeurs
qui vont directement dans la poche
de l'habitant, celui ci icfuse d'ache-
ter nos marjhindises.
Des Gonaives 11 morte saison
s'accentue de jour er jour, aucune
livraison de caf importints, ni ven
te de marckandises possible
Caf 63 tel quel
Coton 6s non ma h h
Campche 60
De Jacm 1 Les a fia r es retent
dans le mme *at et la baisse
du Cotoa u est faite pour les am-
liorer. Le coton a .0 st miment t
ach t ici au des;us d: la parit des
marchs teanger, au point que
les maesons sneu.es. q li ne tenaieat
pas a suivre ces folies sjtaient refct-
rel du march La sj uatjon de
l'article devient p'us sain?, mais la
lco'.te tire sa fin Ctf Fus
fer ne i G 6o poar le tel que', de-
pu s des avis plus favonb es de
New Yoik ; Bail les liviaitlcxi sont
pluttr restreintes Ventes '.oujours
Le local o se .tiendra [%toon
tion sera tjftgei uiirieuremsnt,
Le Mugiitrat Communal,
C. MAGLOIRF.
devant
mie de u courtisane n'tait pas
cause et qu'on l'accusait, non pas
d'avoir le ventre en poire, mais seu-
lement de ne pas rvrer les dieux
de l'A'tique. Dans un concours de
beaut, c'est autre chose, et certaines
parmi les lues ne se seraient peut-
tre pas spares sans dommage de
leurs voiles tutlaires, car, m trans-
parentes que soient les robes i la mo
de, elles arrondissent encore bien des Le Pflif Fiinr Tho
angles- heureusement d'ailleurs lll T OUr la J
pour les citoyens q ai aiment se RODl
rincer l'oeil f 10J chercher compren T0Ti.,:, l vvm*
dre K ifin.il faat creire que les f tour le<* Boom a le
membies du jury du fournal se **r .annoncer au public au
faisaient fort d'imaginer ce qu'on ne a Partir de Samedi M courant
leur montrait pas puisqu'ils ont im n ^rvira les *Five O'clock lea*
per urbb!ement chosi.pumi tantde Ou'ert tous les jurs: liilraichis
gracieuses personnes accourues leur semints, th russe chaud ou alac
appel, 49 suje-s de premier ordre, pdtiiserie, glaces, suddaus banan
sur le mrite desquels le public des mkU, Aussitt U matZ,S
cinmas de France et de Belgique de brance. le ^Kr H
prononcera en dernier ressort. /j/i/iif 1;M. ' t ourIea
La beaut est relative, et les esth- {^ jlJS6rUiral b^chest crois-
tes qui ont essay d'eu fixer lis traits ? UX a la crfne clairs
en formes dfinitives sont de bien pal>i lranW$>
oss prsomptueux. Il n'empche _
qu'ils soit lgion ceux qui ont cru ^^===^==^^^eraB
dcouvrir l'archtype de l'harmonie Demandez plutt i Monsieur L-
fminia? ; et les lecteurs conscients diu. turi*
qui voudront appuyer leur flection
sur des raisons savantes ou philoso-
phiques et qui, pour cela, croiront
deroir se livrer une tude prala-
ble des cond lions qu'uae temme
doit remplir pour ;re belle, nsqaent
de se brouilller les ides Jet fi iale-
Los animaux au thtre;j|
Parmi le* spectacles parisiens, ont
signale entre autres exhibitions de
cuisses prtentions artistiques unr
oprette intitule Fruit de volupt
(!!) qui se iaue au Thtre Liber-
vilaia encore qu'une femelle de m nni, "V
ge.avec l'ide qu'ils son', mieux lotis P*" STlUi ,
Art. u----- J:... j------------- *-- rep.iie chorgraphe n'est pas
leprem^rdesaracequisi hasarde
Venus, fille d;
quel pousa, dit-on, en justes noces, sM*m>2 H"\ 5: na,uac
l'onde arrire. S'CST??? c,ler.il U couleuvre

qu'en dfinitive la plus belle fille
de France n'estaure diffre:
plus laide, et, qu'a l'analyse,
troublants appts se rduisent" en ,,,,,, ,,H ; ,uw,""e s"t
substances trs prosaques et qui ne se re^ ut-^nh 'I "T1"" *Ctea"
p.ent pas lourd au creuset des chi- Slud" chli ai*,la 8ent*ag
mistes.soit. poar une beaut de cons ?*U\*S\aui.J*phnts,chameaur
litutionmoyenne.etenchifiresronis !r'f^L eDQ!' rlc ,0Qt d U
44 k logs d'oxygne. 7 dhyd^ogn, J00"nP'1?^!a1a,re du ^hit^. et, eu
I d'azote, t.;50 de calcium. 800 gr! S^SUlS^L.d lht"'
de chiore, 100 de fluor, ia de car- !I .?" e"'\tnet ae rles "us par
bone,8.o de phosphore, iqo de S"^ V> Xf* ? OH ao
soutire, 80 de potassium, So de ma- d,L "''/' ,u,,u'1 *
goesium. et 45 de fer. JSJMj ****** et des souiii-sur-
*>-----------------______________^_^ ?ul d" """m. dont certains mr-
- -- - trent la vedeite, et dont a l
t'es laborieuses les deux maisons artistique remonte jusqu' cekl'S
syriennes dici avaie t lch la main cabot~que ment:.ane KuSiouJ.
un peu pour les (iasui la semaine q> avait une faoo de lever 1
derneetou pu vendre quelques P'tque l'empereur VespasieQ Uou
pet t, ot. kioof, vait, dit^n, impayable .. F",eairouT
i<: Frcd.TOMV
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tf MATIN
**-
Nouvelles Etrangres
M Mars
f PARIS i)6)0.ooo ouviiers t*tg
1 indus'.ne t. xu.r ;ori en ftive dan. .
lts,rgions de K-ubau et Tourcoing,
les syndicats du bassin de Datzii
ont dcid d ppuytr ce mcuvtm. n
ea se dclarant galement eo give
partir du 12 mais.
K< >ME La tribune dit que dans 1<
but de faciliter la tache de coo*lituei
un nouveau cabinet Monsieur N t -
t.t tous les minisires lui remettront
aujourd'hui leur dmission.
MADR D. Le roi a Espagne pat.
ra aujourd'hui pour Bordeaux o il
sjournera 5 jours.
JMRCELONL Quinze jfOOMgeoi
accuss d'avoir plac des bombes sut
les voies publiques ont condan
ns a quinze ans de piison.
PARIS. A la haute cour, monsieur
Roui ayant tait mention des vititei
de Caiilaux au Vatican le Mioisin
public dclara qu'il n'en tiendrai
pas compte, Caiilaux dclara j,ue si'
avait t renseign par l'amba^adi
de France sur la mauvaise rputatioi
de certa nj personnages il ne les au
tait pas frquents Monsieur Noble.
Maire et dput des Hautes Alpes ci
ancien attach a l'Ambassade en lia
lie dclara que les imprudences d>
langage de Caiilaux ont fourni unt
.:riiic 4U paiti diaiiiste italien mai
il affirma sa conv ciion que Cail'.iux
ne prtend t jamais a amener h
i-'rance a la coodntteo dune p ii
dshonorante.
LONDRES Des militaires fran-
ais habill en civil faisant unt
iicursion en auto aux enviions di
l'erhn reconnus au cuuleuis de l'au-
ICi des Paysan tirient sur eux il y
eut un tu.
STOCKHOLM- Le gnral Yc-
vannitch arriv a bord au prsida la premire scatue de la COQi
arbitrale mixte prvue par le trait
de Versailles pour MtfltiOBtC Us
qaestions d oidre priv entre fran-
ais et allemand*.&ttte Cour tecom-
jose de 4 sections prsides chacune
par un personnage neutre, un asses-
seur franais et un assesseur alle-
mand.
PARIS-A la Haute Cour conti-
nue l'audition des tmoins. A la re-
qute de la dtense, un nu^iitrat a
ce dsigne pour recevoir les dposa
uons du gnral Du'uaila g and cli.11
eclicr de la h g ou d heuneur. Mon-
.ieur Charles Roux, conseiller d'an-
ji'sade de France Rome, dclara
au*an cours de son voyage a Rome
Caiilaux avait exprim un diner
opinion que drs oiWs de paix
iv -magne ei critiqua la polnque dj
1 Entente. Ce tmoin i n's-a longue-J
nent sur les relations de Caiilaux j
iVCC Cavallini. Pricardi, S;aiioglio'
-t d'autres notaDle* germanophiles,
A numra les informations rfCOtil-
les par l'ambassade au sujet de 1 *
:ampagne pacifiste tt d s ttntuiftl
le paix spare auxquelles Caiilaux
mrait piet le concours de son in
t'.uerce
PARIS -Le pape a en-oy au car-
linal Amet'e C*nt mi te livres re-
:ueil!ies en Amrique pour la recons
iruclion des glises devis-es de
France et pour les orphtllM de II
guerre.
PARIS Malgr l'opposition du
uttet de polie:1, les membres grads
\ subalternes de la ro'ice judiciaire
ie tont lorms en syndicat qui i>
>dhi a la fdration qui n'est pas
me*" ifilie lia C G. 1'.
PARIS-- Ou signale une vague de
'Oid en Erance qui a eu de dsas
Ireuscs consquences pour les arbres
tiuibers qui sont en fleurs.
NI W.YORK.I/Le livre steilirg
1 atteint le ours de 3 S.. L'-s ban-
|U 1* croient que le crdit tranger
st en voie de se formaliser.
BERLIN Di jour en jour, on con*
Mil une augmentation de la vaieui
.in mark. On attribue ce fait aux d-
lirs J.cs nations allies d'aider l'Aile
magne se relever conomiquement
e dollar qui valait r:em nent ico
marks n'en vaut plus que jj..
Comit de la caisse
des coles
En vue de rconlre aux no nbrorj
ft>8 demandes de vtements, chaus-
sures et fournitures classiques qal
lui sont adresses chaque jour, le
Prsident du Comit I la Caisse
des Ecoles prie les Souscripteurs de
bien vouloir verser, au plus teV. le
montant de leurs cotisations men
subies au Trsorier Chanoine J. M.
Jan, cuif de la Catbi'Hl?.
Port au Prince, le 13 Mars 1920
Le prsident de laCa'sse des Ecoles
Clment M AU LUIRE
Avocat de la dfend
Me Cbristt* Kgulns
Accus Scmexaat Grard acquitte"
Le Jury dclare qui le
n'est pas constant.
Un cas intressant
de Mdecine lgalt
C'est celui que soulve l'assassinai
Ju maire de Vaucourtois ( France ).
12 Mars Ce maire ,ut a!>SiSSin par sou do
nestique, nomm Chsfdhotel.^ de
iix-hu t ans.
Clui ei entretenait des relations
ivec U femme ds M. DeviUers, c'est
l nom de la victime, et ils proie
rent de le tuer.
Cam.ne M. D.-villers tait dj
bittu par ua premier coup de ieu,
fait
L'Imprvu aeu
^nouveau ,(Cc|
Oi s'est, hier soir, .^
rince lvspnU U repr^
ferte par Monsieur Etie^
Hier a 'l entendue 1 affaire d<
Semexant Girard accu ie tentati-
ve de voi ave; eifraction ei escilade
au prjudice de Dumas Rgaud au
Petit- Pour.
L'audience est prside par le ju-
ge Doyen Lon Pierre. Le Commis
saire du gouvrinemen Me Maiherb-
t^rpigaant occupe le sige da Par
quel et Me C Rgulus celui de II
dfense.
Le jug? doyen ouvre l'audience
ipri la formation du jury avec Ho
ng.ie Paul pour prsident.
Le ministre pubjic expose ip
lecture des p'ces du dossier.
le vient le our dei question'
ses i 1 accus far le Doyen, le Cotn
missaire du gouv:rnemenf, le jury
e; la dfense
Vu l'absence des tmoins le Corn
missaire detnji de lecture de leur
expditions faites i la chamb-e d'in<
truction Me Christian Rsiliai tout
en exprimant le regret de ne pa
voir prsent-: i l'audience les t-
moins requiert du Doyen ce qu'i
iuse de son pouvoir discrtionnam
!pour en'e^dre la mre de )-accus<
'a titre de renseignements Le mini
1re public proteste, Me Rgulus
insisti
Le juge Doyen fat droit la d,-
mand de l'avocat de la dfense. La
mre de l'accus est entendue. Les
rparties sont vives entre le minist
re public ei la dtense Le juge do
yen terme les dUits particuliers
pour passer aux dbats gnraux
L; ministre pub 1: reprend 1:
f>iis et (ai< ressoitir dans son accu-
tion l'intenfou criminelle ch z S
mexint Grard, demande au ja y de
le contamner pour le erime qui lui
est imput
M; C Rgulus prsente la dfense
de l'accus reprend i son tour les
faits, dmonre en invoquant toutes
; les circonstances de drci: que l'accu
a femme dit au domes'.iiue : Ne
e laisse pas souttrir; achve le !
Or, il s'agit, pour Me Henu Ro
oert, avocat di la teram*, de deiei
nin'er si le prenne! coup de feu avai'
:. mjlUl. Auquel ca'. le secone
:oup de feu avait t conseill par la
:emme pour ne pis laisser souh'rir
a vinime aurait t ioopsra.nl. Ct
\\n au.oriserait Lavocat a demaniei
au non lieu en faveur de sa cliente.
C'cit pour cela que, biea qu'une
premire au'.opsie au t laite- le
Jocteur Paul lui qui. de proc.-ie
i una seconde autop-iie du corps au
:imelire de Vaucour ois. U ex t.nina
j.us particulirement la mst.rt ce
biale
Nous essaierons de suivre l'alfa re
pjur ea informer nos lecteurs.
/SMTRITIES
et MALAOa OAtTRO.IIITMTIlAtl
. la4.1 ni ur.i'-.cti-.L-iUi Uo i.ui-jo-
membr-i!uum(, tabor i i ; Constipation,
nuappend'culalra,FlATr typhode,
.s. ipo i,Aoa,SoBonw.FareaolM,Mit|
i. msriN cF.ftTAiNt 1 -r i.'.-.ii-
*

II
S)
MU-
_at*.US PUISnANT NTISEPT1QI
taci Mcrcnre dI Culrro
fHalltlU i.-rmt r.inl .'Mil in.'fi'iiuilj,
U rto- di iO 100 (OUlUt pr jour
j'ANIODOL INTERNE
v (>ini uni ti m '' fl- ur d'orr.;er.
* Si- 1.! rANIODOUCO rineCJaJorjt.Prij
s ne tomb: pas sous le coup de
l'article 2 du code pnal.
Dans une plaidoirie tes rourrif
il combat tous les chef daccusatiot
tant la tentative elle mme que lt>
circonstances aggravantes.
Ap:s sa proraison le jug doyen
remet au jury ia liste des questions
Un quart i heure aptes le |ury
retourue avec un verdict d acquitte-
ment i la majorit sur la non cons
tance du fait
Le Doyen rend ro.i oidonnmce
pour la mise en libert immdiate
du pivenu
and a fans.ana Au^'
Jissemeats nourris qui J4J?1
ic;eurs et l'auteur ue K,(
pa; la commaade,
O \ lisait aisment sur I
d= chacun Ja relle MyaJ
voir enhb trouve uQe di$u
ne spirituelle:ljelle, etle^
prit. 8{j
il 1 t reprsent deux
tes petites pcei Leporiu
ptitss scues d.- la vie 4.
naiueo et L'IMPREVU
connat dj L tiUl dj.J"
Ucution de la premire, **,
parfaite aurait rclam uaVaL
non plus comp.te, des J]
eurs nous nous trap,essoa$
connatre le talent aes acteun
trices qui, par Kur savs,t b
pu doaner la plus gUQ4{
de sati-liciroa poisibic
Bien que nous ne vstjd
dire d: ; L'IMPREVB, "
tant dji prononce sur cette
dlicieuse ncus nous ea voej
cependant de ne pas reotici
leur de la laon admirib.e
veile chez nous ue prieoitm
.onnages Le succs roit
pice a t complet, Mm: tii
uans le lle de la Comtesse n
La Boncy, dans le iole de
vante, se sont rnoctrees diJ
tous gards de i adiniraiiVi
bnc Mr BouiranJ, le ^
.t Mr Ltrtbouis, le L'omieoin
tr un grand talent,qui Utt pi
une mailnse ielic dans
ihA'ic
Nous prsentons i tons,
actrices cl auteur, cos plu
compliments.
1
p. c. 4.
Le public et pr?ena qui
du Mercredi 17 Mars 1
| trafic sur la ligne Carrefo
; st-i j re-pii.
Las tiaud partiront
le^itiruentaireii. Le pren
laissera la Gare du.Nardil
LA D1BLC
^7 FEUILLETON DI MATIN.
Judex
.CIlArsD ROMAN
Par
a ri n u n r /; n v n e
( Film par L. Feuillade )

8DUM PISODE
Ct: MOME REGLISSE
I (oite)
O la voile s dchire
Itousles objets nes'aras uno i-ttr.t, regardant avec Bille la lettre
l correspondance, trempa si plume H de JacqnottOO A Judex. qu il avai.
'dans un encrier d'une main qui troml-lpo-e devant lui sur son bureau
bla't l-s!zrenient et lit |!jusqu'au moment o aprs avoir
Madinr. ja guis vos ordres.HfrJpp a la porte.aoparut une femme|de eamoUage, lt renient incon-
Jacqueline h et Ait entirement r^ld'uua cinquantaine u'annas, vtue muisaabie, il latiu apparatre le vi
saisie, Ku pleine posseeion tle sa d'ine robe noire et 1 physiono|sage austre el uupeibe et Judex..
redress.?, ses yeux brillent d un feu un accusateur et un iodic
trange., et daus un gette brusque. Les atouts : le fait ceniii
aira'.li'int la perruque et la bi.oe vraut tait vivant., et qail
pot ici 1 a qui, veri tbli chef-d OBJvr
Non, iliiimait Jacincline, en
faiaant les plus grands lSorti pour
lasaeirbler see bouvecirs.. je ue me
onvie 11 a pas*
H.ii, tout en enveloppaut d* son
magnifique et clair ipgard d l'oyau
< l'aticin collaborateur ue son
j re, elle fit
Vous ne me dites pas la vrit
Oii 1 madame.
ou du moins f MM ei favez
beaucoup plus long qua vous 1
vo'ilez m'en rvler.
Cependant comment serif7. vou
u cotaiui da tons ces dtails, ni CI
Judet ne vous avait ps.s fait mi con
iidence?
Je vous l'ai d^j dit, chre nie
dame. Je n,ai vu que aon eerviteui.
Je veux bien voua croue, iuai-
noe autre, une dernire question a
laquelle je vous adjure de me n -
poudie avec la plus entire Irai
chise Avez vous ie moyeu de coin
rauniquer avec Judex ?
Oui, madame, lepond t nette-
ment Valliies.
Eb bien, veillez avoir l'ob'i^ean
ce de lui crire une lettre quo je
m'en vt vouh dicter.
Tra volontiers.
Ht Vrtiuieit- qui semli'Hil DOl
moi us mu que sa protge s ins alu
livant uue Ubie ou o tiouvaum
pense, tou e vibrant) de la dignit
la plus pure en miiH temps que
|le la vo'ont ia plus forte, elle nom
inena dicter d une voix ferme,
assure :
< Monsieur,
Monsieur VVuTel vient de me
mettre au cornant des circonstances
ia fuite desquel et je me trouvais
en ce moment oh z lui,
c C'est tia volontiers que j'acce,
(e l'hospitalit de ce bon, de Cet ex-
cellent hamme. Mais je ne veux la
tenir que de lui, et encore es -ce
la condition que mon lils vienne la
partager avec moi,
Ceci a toujouis t entendu, in-
terrompait Vallires doucement.
Jacqueline continuait dicter :
1 .tuant vous, .nons.eur, li vrai
tre les mains de Judex.. M
pardessus tout, sa volont |
cre d employer tous In
u 'me; les plus efroyablu, 1
Dis aimable et intelligente. |iandi que ce te phrase s'ech pj u de, 'isser iniinider par pw
C tale la gouvernante, madame j ses lvres ; | an mot, de jouer la partie
Fleury.
Gabrielle, fit M. Val'iree, je
va<3 piobab'ement tre oougu de;
m absenter, Je vous recommande de'
redo b'er de surveillance, et sur.ont
di ne laisse pntrer ici i^e sonn*-
en dehors >es gens dont je vous ai
doun les noms.
Monsieur peut compter entire
ment t-ur moi.
Vous surveillerez ottentivem9nt
Marie.te. Cest une nlle trs siiense
er. dont j'ai ti --j 1 pu apprcier le?
qualits. Mail e le est jeune., elle
est lotit, hhe peut tre eu e. Au
moindre soupo 1 qu elle vous ine
pirerait, u hsitez pas U rei.voyer
sur le champ, et tlphonez moi
oit il que je vms'djive U vie, vo'.rel comme toujours I endroit Indique.
nom mys'rieux voquera tou|Oursj Monsieur peut compter aui
en moi le sombre drame du U mort moi, rplique madame Fleury, qui
ie mon malheureux pie. aemuUr ayair peur son pa'.to.i une
Je u'ose le rpter, et je ne le veuraimn sans borne,
lis plus qu'avec ellroi. Et maintenant, Uabiielle, lais-
t il demanderai donc monsieur ^ez ruoi ot auriqut
V.illires de ne plus le prononcer me de ange
J en tais sr.. Elle ne m'aimera' oou'.. lutte feioce, lotis i{
aiaais! dont les mi ho.id da
Il meuraient l'enjeu, Kieo,i
La criais en marcha
eu lace d'un pareil bat,
M
Apres I aventure qui lui tait arri- l'arrter,
ve au moulin de Ke.|ean, Dana U J , son cerveau dub
Monti avait ju^ utile de disparatre imagin un uouveau plu.,
pendaut quelque temps, atlu, comme pius ufme que ceuxtjin
elle ie disait, de voir venir le ove- de| labors; et sans dow
iiemeats; et elle tait alle ae cacher uib*ai^-il de tories gi
ians un modeste :el des environs bien t un sourire d'augtl
de l'aria, cti e le s tait fait inscuie sur aea lvres., un eclwr
sous un non d emprunt, plie crual. nnplacalile, w
M ia au bout de queiqu?s jours, yeux profonds, et aprs M1
aucun evneinein factieux poui e le l'une de ses plus elgiotsii
ue se produisant et les deux cexe-Jelljse lit conduire roa
auteurs de sas hautes ojavies, c'eatil'ageuue Ltlenlas
-dire Cremtrd et le docteur Pop, i^j nouveau le criuM
lui ayant tait savoir que tout aeiu- marche'
ulaii assoupi, Diana qui n'tait pa Un matin, vers dix m
temme rester lowgtemps trampanle, Mouti'se prsentait f1*1
avait proinptemeut regagn la capitale
La terrible aveutuuere. eu eTet,
devant mci.
C'est fini:'., detmnda Vallirei
. Jacquel ne qui s'tait an e.
I Oui. cW Uni.
l'as uimi Mr lloger?
J ai dit pei sonne.
- bien, monsieur
La gouvernante tout m les liions
D'un gente impassible et freid, et disparut
Vallires tendit la lettre it la jeune Alors, Vtilir s se leva
aveumiiere, eu
n'avait pas renonc ses projets,
(jue personne ne Extrmement opinitre et reuiarquu-
Ibiemeut intelligente, elle avait tr*
0 eu Bitisi que, dsormais, une lutu
t mu 1 tait engage entre Ue et
Ju e:
bio'dement, aile avait pes en
mme temps que les dangers qu'elle
c niiait. La atouts qu'elle avait uau
fit quel-
Lea dangers D'abord Judex ena.
mi puissant, lormidable mmo et
d autant pma redauier qui s'en
veloppait d un mystre quelle ua
vait pas encore rtusi ptrc.r.
Secoudtnient ; Jacqueline qui, en
iemme qui signa et la remit son ques pas saccads travara la pice 1 son jeu
hte, en disant: |o'en lut fumer sa ports au vetrou;
Croyez, mon ami, que je n' -puis revenant sa :able, il sp laissa
blierai jamais la nouvelle prouva tomber sur son tau ei! et plongeant
dvouement que vous ma donnez l !<> 'le entre se mains, il parut
Je n'ai fait que mon devoir, lit s'olsorbt.r eu une piolonde rverie,
l'ancien secriaire en ''ixlinant,. ei tund.s que de profonda soupirs gon
en embrassant respectueusement la lia eni sa po tr;ne, ses paules eurent!admettant qu'un rerouvt et q>
main que lui tendait Jacqueline. quelquestressailleinenis douloureux, dlivit le banquier, pourrait d'un
fuis,il reg gna I an ichambre qu'il tandis qus ce nom. prononc uvec
traversa dans oute sa longueur e un accent dchinnt,s'tranglait dans
sa gorge I
Jacquilinel
Et voila que taut eonp., Vallires
0 uteve., sa tailles courbe s'est
i.e dtective, dans li*
ploie non seulemem
pntra anasit'.". dmn son cabiuet
de travail.
Appuyau sur le
usuelle eue rique,
bau-on d'u 11
il alieudit un
mut la di.uaa mer ut la perdre a
tout jamais aux yeux de tavrau
fculiu, Woiv es, qui, pa. ptur^au-
tant que par reiuoid-, aila.t mai OU
uant faire cause commune avdo son
pre et devenir la ton contre elle
a t.u u. roul au mooli1
mais encore de touie J
taueea qui lavaient suM
a et prca, reut !
plus u'amabilite l'ei-"ijjf
tait inoapaole de *%
nation qucxeicstf f'
temme. B
jta.li bien, cher a
cui, attaqua rsolument
avez-voua dcouven qatj
iui nous me.te sur la P'*
A ces mots, le visage al
se lembrunit. ,,
Le nom ue Judex "]
le dou de le plouij1 '
ses les plus nnoy^'
lapputde.a tu.te_.oJ,
deax baudits, lui .*
n avait pas russi
zle ..
Chre madan
dans ces aortes
n'ignorez pas..-
diiijw


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de kilomtres, ayet l'oeil sur les
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NSET' NEMENTR
METEOROLOGIQUES
UBSEKVATOIKK
IP6T1T SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTIAL
Dim?n he 14 Mars 1923
teris'une causerie d'instruction civique ou de mo-
iti explique de nm. c |u .m co*)rs ou une
causerie sur l'hygine lmentaire.
art. H. l.'n avis doit-tre donn, toujours I
l'avance, au directeur de l'cole rurale pour que
celui-ci ait le temps de icunir les habitants de sa
lgion ainsi que ses coliers.
art. 9.' Les prsents rglements rcntieroui
eu vigueur des qu ils auront t approuvs par
le Secrtaire d'Etat de l'Instruction ^ubl.quc.
Normil Chartes vnrable de
L, AMITIE
Hier aprs midi Intressante tenue a la Hesp.'.
Loge L'Amiti No 5 o avait lieu 1 lection
du vnrable Maitrc.
C'est le ir,-. Normil Charles qui a t lu i
l'umnimiu.
Tous les dignitaires taient prsenis. Ils lli-
citerent le nouveau vnrable qui ollri'. chez lui,
dans la soire une rception des plus cordiales.
Br-lement
Houlement arrt par la Commission de con-
trle du brlement jour mardi 10 Mars 1920 a
dix heures du matin.
Conseil d'Etat Arthur Hameau
Tribunal Eugne Dcatrel
l'arquet Luc Dominique
Commune hugtiie Dcaaod
Presse Courriel du Soir
j. p. n<-Q -Veail Sy^'*" agents e'e chmge Clment htieuue
Ordre des avocats Lho Joseph
Commerce Paul b. Aunla
Notaire. Henry Augustin
port-au prince t; Mars 1930.
|Fianailles
Nous avons apns avci plaisir les fianailles de
Melle Marie Carne avec Mr Albert Carit.
Tous nos compliments,
Dcs
Bit dcde Madame Chrisostme Brutu?, ne
Nlie Cliancv. Lo'lunerailles auront lieu cet
cet aprs midi.
Le ou.ui partira de la maison mortuaire, si>e
rue St-'ionor, prs de la Socit biblique, pour
se rendre a 1 hgiise Sie- Anne.
Le prsent tient lieu d'invitation.
Remerciements
Les Pires du St-Esprit, vivement touchs des
nombreux lmoi* n.i\> de Sympathie qu ils ont
reus a l occasion du deuil cruel qui trappe si
duremeut khi CoAgrgatioa, remercient Mocn*
aient tous leurs .nu.- et sp ialcruent tous ceux
Biiom'.re 762.eS
MiDimum 20,3
Ttmprlure
M:ximum *o 5
Moy:aae diurne n,*
Ciel clair le jour et couvert la
Plmeii S hres is et i minuit o
Pluviomtre 17,0 m ml
Baromtre courant.
1. SCHERER
1 Prsident d'Haiti
Q
Rue du Uuail'orlau-Ptin(e
Sucre blanc Or M les lUo livres
Ja.:ue 11,50
Parlez-vous
V Anglais ?
Uue eicelleme occasion d'ap-
prendre u manier la langue M.-
glaise avec une remarquable raj 1-
tliie d ans vus me ment s libres, chez.
vous, en suivant noire cauis pr-
par spcialement pour Jes per-
sonnes de langue Iran rai se. Ecri-
vez pour demander des russi
iiieuis complets.
llie Unwersal Instilute
Dpt ) t>3J VV. lOd et., N City
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Pharmacie F- SEJOURNE
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nales et cutanes.
L\X*RI\E,-Spcitique de la constipation.
I de la Capitale hier matin pour assister
[Jet l'Asile le Prsident Darti^ueoavc
1 rendu a Mirjgo.nt ou l'attendait une rt-
enihousii ie. A 2 heures de l'aprs-midi
[metaiten route pour la Petite litviere ci
"l 4e ce i.ouveju p..ii;t pour entrer a l'Anse
kk ^ heures.
popul tionsanse-a-v.laise heureuse de voir
l de l'Etat, manilesia sa joie par une ri
i o lurent donnes au prsident les mar-
ias plus sincres de sympathie respectueuse.
Cour d'assisws
|CeMtin, parait devant la cour d assises le
pao Euvier Nabus, accus d'homicide volon-
ewie nomm Tintin.
I tnbuoal est iinsi form : Me Ern. Beauvoir,
nt. M. Herpignand, ministre public.
Fliy Soray, dtend l'accus.
pie avre utile de 1 A M CE
tcouscil d adiiuiiistraiion de I A.M.C.I. vient
wer U cration a Port-au-Prince d'une cole
i ! destine aux adultes ne sachant ni lire m
changement d'adresse
Les Amis du II s'aurant Rosa Vail
lauc bout aviss que l'^talitisti.nerit
est rtabli provisuiietubiu au bus de
la me Hou ne-Foi, pi es du dept des
planches Etive & Ca.
Roia VAILLANT.
A la mme sance a t, en outre, une- 4U' nt i>ien vouiu prendre part a la cerwanie
t projet de reg.eraent suivant avant trait lunbre du 12 Mars.
cour wpptraeaiaircsdans les.ocs pn- A tous, ils oitrent l'cNpT-cssion mue de leur
urbaines et rurales. Ce rglement devra, piolonde reconnaissance,
dtre appliqu, recevoir I approoaiion u-____________________________________
wt oe I Instruction Publique.
La Pharmacie Farisot .'honneur
d'aviser sets clients qu' partir du
Mardi lti Mars l'.uu.e lie est installe
au No lu^'-de la rue du Ceiititen-
tre la rue Bonne Foi ei la rue d?s
Miracles, et qi il* y trouveront tou-
jouis 11 min i soin daua l'excution
des ordonaauces et le m ae souci
de leur plaire.
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Pour les commandes et cou
ditions s'adresser d feae
Monsieur Fernand C. Laraque
522, Rue Dants Destouches
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SJ
: publicit l nous n'eu donnons pas au\
ions du conseil avant qu'elles passant dan<
'"aine de leaecution J a pour but d'olinr
ntoiuiion I action prescrite dans les termes
2. j i' aiDSI ,,uc 5 ^eli sociaux, aux
wes de bonne volont, mus par le patriotis-
! ic cvoucincni l'enseignement puelic.
* ui-la qui cioient la translormatio.i
nwuri uiap^gnardes a .'aide dune moral.-
luique tous ceux li qui jugent ncessaire
*de l'A. M. C. E. dans lense.gm
jjC^'Xir^r P j.t^puuirtio.e-an
bonneur et leur collaboration apprcie de \eUX-
:P" estimable. a-wJ. >. iui,
I voirs sociaux qui se prescrivent actuel-
i_uouvent I;Ur mc.kute forme dans 1 as-
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'"doon l1:"0 Jt'll-'" i_L^v""lasi,"a'ondetermineenian. Le steamer Comal est attendu
*,*arSue!, du pr0,esscur suppiiucn- ici vers le 20 courint, prenat t passa-
,w:^ prwsseur doit obissan.e aux 8s Pour New York, via Santiago
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fermes demain 16 du courant j
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