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Lf MATIN Vcs oeuvres de Mil on se d stin puent surtort par l'lvation de h rroiale. par l'abondance et la liaison iu style, par les sei.timf nts ncble^ it chevalresques et parla belle cdor nsrnce classique 11 crivait en Ictri plu t que par impulsion et sous U nul contact des chosts, comme Lor: Byroo. li assemblait comme Eschyle, dit laine,— dis mots de six coudes empanachs < ( habills de rebs de pourp e . Toit jeune encore et au ;o:tu de I'Unmrvl de Cambiidg-. il se poilau vers le magninque el le ^andiose ; il avait besoin du grand \us roulint, de la strophe ample 1 sennanh. ce ferions immenses u< quatjuet de vir^l qual'e vers. 11 montrait les belles ftyœpkei' rose., vivantes des beis, JUX brodequins d'argent aux rtb?s de deuis". And xe, tbe bieatbing roses tbe ivood l'air silver buskttt d wynips. . Milton est plac dans la niche d< la jcoomme i cot de Shake?pear< et des granas potes de lantp!e est acutructons en rponse i une, merpellaiions au snjet de CoT^tan| libOple, le mini't'e ar^lais dclara (e Us instructions envoyes aux; htfs allis ('tiiei l identiques et quej ous opraient d'un commun accord. I l'ARIS-Un tlg-amme.de Havas' le Con:tar;l noole annonce la d-: niision du couveso Cibinet Til'C, ,e Sultan chirget Sfltb Pacha mi-' ustre de tnarioa ie tonner un nou.cau u.ir.itc:e. LONDRES— Le docteur Kennedy clttrg des fonds de secours i Ahn> ou se sont relus 3jooa A r m mens furent as;s>ins dans le disirc de Marsan >oo femmes et entants pi rirent. Dans une tempte de neig", pen dant leur fuite. 8ooo armniens S' t'ouvent enco e Adana pat mi le q-j'U beaucoup sont blesss. AJiut n'est pas mnage pour le moment mais il rgne une grand* anxit et la population D'4 aucune confia n cr. BSRIIM— La nouvelle que le mi r.'chal Hindenburg a accept la can • didature de la p vidence de la Repu b'ique a recueilli les loyes de tout la presse conservatrice Pangermini q-i-qui unanimement dclare que ce vitran est le seul capiblede tau-, l union t tous les Allemands Le Worwjerts qualitie d stup fi mta l'attitude de H ndenburg ri lue sous l'influena de Hclllerich e. d* udeodorl T .1 )iirnal ajout" que II idenbarp es". 1 expression d^ la Ca-;te mtli'air Prutiteooe e" pr.lit que sonie.ttw me trait une lin mmiuU au mou vem.'n commenc en f.iveur de li revis o i du trait de Veuilles qu g'giai du wrain l'iran^'r bCRLIN -L-s journaux le toute nuinctsb n j ut hco idu^tedu p nci Joaqui n qui -si reapoasibti di l'm ctdeut de 1 htl \iion Cesl In qui aurait donn les^gial d; l'agression comte > cipitaine Franc ni. Saivan les j sun tus de la capitale 1 e le entra 1 d'affaires de France et 1 gSnral Mo'ts, ch-f del aisioc trartise auraient en une entrevu avec le Secrtaue d Etat au juje' d cet incident Le Secrtaiic d'Etat au rait manifest ses rpgrtls. Le ptinc^ loaquim Aibrecht est toujours dtenu Un h tut tondiounaire du doar-i ment et Etsi vis ta le capitaine Klet< une d:s quatre victimes de lagrt ion LUNDRES—LeLoidor Timet.ai sujet des brm's de venieist antillea tngliises aux Etats-Uais pour rgie iesiettes -. l'Angleterre dit: Les Antilles anglaises ne sont pas en veut Mous nous nendions aujourd"hu fermtment aux is de nos conci'c yens des Antilles anglaises comme ils se sont te^Ui nos c'.es pendar I U sanglame guerre. Aucun argen u au un argument ne nous ob gei i les abandonner. MADRID le roi et la reine Bspa ne insisteront au lance Ment du nouveau croiseur espagnol t Reina Vieto'ia Eu ifenta i qui aura lieu k 21 avril l ai un iljh: icnol. 4ADRID Les autorits de Mehliu protestent contre l intention de rattache) vitliilii la municipalit de Malaga Mchtl.i dsire conserver son autonome. BUENOS AIRES -Contrastant avec les dsordres qui marquent habituelle ment Us lections en Argentine cet la .1 aujourd'hui st iOnl e^ectues dans un o'Jre partait Les vo ants ont t nom bretix dans la Capitule Le parti loninislc nationaliste avait install 4) tsrnei : emdtsi. cause a, la grve des ouvriers 4*1!** '" Sio l.holm— Le roi Gualavt a rif* le socialiste Braliny de former J veau mnuslere en remp^?** Eden li'iiissionnaite. Du 12 Mars PARIS — Monsieur Frandin -.ectir.re d'Etat a l'aviation tt!*! utres passagers de l'aiobuj (J" ont arrivs de Londres >pi2 /oyage sans incident. BIZERTE Une escadre ^ je venant d'O.an est urrive d. port* a,, LISBONNE Lx grve d poAs continue pare'ysant ton.?' services publics. '* LONDRES Les mi neur$ ,. dcide de se dclarer en grve PARIS— 11 Le conseil d"ej, bissadeurs runi aujourd'hui 411a ie marchai Focn pour ,er les tonifierions allemand juand c. se-i ncessaic " LISB(\NNi:-Le Wesident dj l ,i de Tllispn sieurs centaines de personnes t victimes SbNIRVIrl PRUSSE RENADd L'exp.osiun d'une uiaudieie a CM s la mor; de ;o [>eroo^nes ^oa t es ont t bles^ee>. i J ARIS — Le goavemtmiHst iria::d a renouveie ses escusc i t\ ie Marciliy cdarge dAihiaei r'rance a Ueriin au sujet de l'io. dent de l'htel Adioj. Les )d uaux de Berlin cum.iid lent l'i ien: caus par e l'imce ioichi; %  C-3 X3B< 30 FEIILLKTON Dl t MATIN des jours prtcAdentS et dont ell Judex ,CPAND ROMAN A ni u c n B E I: S f: o E t Film par t. Ptoilltde) SIXIME PISODE Itsi MOME REGLISSE 1 Ikro iaiaiss^rj irrdents luJtx oui dtient louiourt ptiwoniir k nuicr PaviAuti en rcprewlllc le 1 s • 1 m •. c r. .• alors toute la vor t et j? Crois,J ire. Elle allait sav ii par elles de tous les soins dont m le Kouveu lm;i!an j (|ue ca se.a pour vous uni I 1 coup itcrt frapp ea porte av /. encore btsoiu et de toutes !• Tout d abord elle se roppeUit tra bien beau jour! |U lit tretaaillr jtteutiona que vous mntez. nefement qn'eyant reu Un tlegram Jacqueline, encore 1res faibl, %  K itrczl ll'.a'h tout mue la. La seule chose <|ue je voai* me lui annonant nue son petit gar avjil ob 5 sa garde msUd, qui lu ..penea qu'elle a lait ae ttoaver en manderai sera ne ne pa-* qini're Ihi Bt'jn Itcinoitfnait cld plus ou {..lus de J muce la v t appariera u , i^qu co jue j'i Un en de surprise extrme et d* acquis la certitudt que voui n' joie spontane lui cUaupa. jplus m Q niCe,ce qui ue ardeiaij ie bon Vsllirea, l'ancien secr'ie l'espre, taire de oi pre ttitd vint Bile. Lt mon li's:' Vous, vous, lu elle. Oh! que je \ — Ds demain,il sera pridswi suis houleuse de vous revoir, mon —<>h! merci, mon bou Vallirn b in ami, car j pgp^rbien que vous, meiCi do 1011 e mon me, loi au moins, vous ail z me dire o je'Jacqueline, en sa-sissant la mM suis. Bon protecteur. con ltlt ii es malade, el empresse d" pruidie le tiam poui vouementloiay et qu'au milieu du pom q i| Ghaqu-jour, c'o'aien d* nouvelle iravemeia ieine, elle avait - as-iet d'iuatee attentions. Un matin, (uiPle par dnux malandrins et prec 'Jacqueline avait trouv sua la tab'.e pil par eux dans le lleuvede nuit IJ uortrait de .?on Jeanno A panir de ce mom-i. 1, ses eonve Lien aim Lue au'.re tdif Ci lut une ni s devenaient txtiui mei t c 1 fa Il lui sernb'ait bien qu elle s tait r trouve ch /. les Bon tempe tendu sur un h .. que sen polit |:ainn, genoux prs d'elle l'avait l'embras fce.. €t qu'ensuite ell) ava t perdu eonnaiiBeneeK le 0oyait egtboisnl se rappeler qu'on lavait trament 1 a dane une voilure t e rapide, pui* u'nopra d elle 00 triait, on se die prit sous -J protection Jacqueline, l* fille de ton putait.. on ee b'tia t.sans qu el* enneeii. Apri lavor atr..chie M% m.ms j !. ^, j a ,,. e un njoin'! I lancer un U| Diana Momi uj roulait u iuer.iM- ,.,-.. %  d mie 8ort .. ditoueu. dan* nnuiide canot automobile. Quanta luii.i H"'-' " lt ", .;-„,. pet ts lettre : c iv.1 pi s>cli.ippcr. I OC: le \ oile se cMchire hevint une table eoilleute lgtm ment et loinutleoaemenl lierai*, uue une leninie. dlicieueeme • 1 ili6 •lout !• %  tri a lgrement dre -t • Ceint incO'* lie, rvlaient une lectnle maladie, ecbtve.lt de pfOC* ilei 4 sa toilette, lOfMU'UM geotilt* 1 cainirete, au u-^ard plein de mal 6e aouleva une poitirw, den.andar.t sur .dont neo u'ai rait pu la tirer Tou' coup. eUa avait la senn lion (ul|iurabte d un re our a la vi %  Pie dlie se Utiait un hoinuie v u da noir., do t elle ne \ o uvait dibiin uoer les traits.. et dont elle Bp^rce val seulenun* les deux grands yeux qui la CODBidraleni dans un vtirn lue rayonn. m >ut de bjnt u.iiuieei .le protonde p liPuis, la nuit s'tait faite de ncu venu en nlli KUe tait retomba dBiis ce BOmmeil de plomb qui ie* Ma raairnn ch ,ie, Je sais que tu ej guiie et qne nous noua reverrona b tvi'. Je suis heureux, )•} suis BU^I el je l'aiin. Ton JtAHNOT f Le rnme llglisse l'embras-c b en tort. Chaque jour Jacquehne avait vu les pUs belles roses, 8JS Heurs piu iai-ite et lut : ftes, se renouvi-ler en bouquets splendtdes dans les vases de Svres qui ornaient la chemine. — Madame, veus tes chez raoi.' — Un/. vous, co nut'iit? Valles, tirant nue leitre de sa potb . u tendait Jicquelina eu Uiaaat : — Voil qui vous expliquera tOOL La liUe du banquier s'empara d) la e Madame, Vous tes enioure de tant de — Puis, sur un ton dlTect reproche, elle questionne — l'ouitpuoi ne pas in'avjir 1 cela plus toi? Poun|uci tout ce \ tre -.' — Il le fallait, rpondait l'socs secrlairo Vous soutirez oM d une commotion neiveuse q* mordre motion pouvait agatJJ C'est d accord avec mou ui*J aur lequel voua pouvez Cour* un ton plein de sympa.tue reipetsemble tart a la mor'. tueus : LoiaqaV lie avat repiis connaissan — Moderne na betrin de rien :' [re, elli se trouvait dam une chain — Mon D'eu non. Meiiet e, rpon |>re M^an'e et claire. Mais Dans cotte Btmosphire da calmo'piges que j'bi cru devoir vous con comme sur moi mme, que rassurant et de my-iieiieuse sympa lidr a voue ami le plus sur qui vous voua avoos tenue jutquu p hie, la tille du banquier, plus moi a remettra celte lettre. Il excutera! dans l'ignorance de la ralit. leroent atteinte |ue physiquera-ni, toutes vos volonts. — Mon ami, reprenait Jc< tait revenue ass< 1 vite leitetenci Je n'ose me prsenter voua et] toute vibrante de la plus doue Et voii qu entin elle allait savoic puuitanl il n est personne au monde gratitudes, juo&ais |s> Jr oui'* qui l'avait conduite l Elle al au qui vous soit puis dvou que moi. cpnnaitre le bienfaiteur inconnu sur j Ju>a\ lequel aucun indice ne lui permit A cette lecture, les yeux de Jacque tait de fixer ses soui ron?. Un lue hue s'taieut assombris, tant, elle avait son|/ aux de Birar Son visage rvlait un moi pro viues. Mais elle avait rllchi aassi t fou i, ?t ce tut d'une voix toute fie qu.' d'abord ils devaient 6e trouver nitaaante i|aelle interrogea; \ encore dans les Cvenn-s, et qu'en — QttOi est ce JudexV admettant qu'elle eut t recueillie —Je l'ignore, rpondit Vsllires. }..ar eux, iis n'avaient au> une ration — Lavez vous vu. 1 que vous avez fait pour moi. Mais Velhies protestait: — Je n'ai lait que vous aeci s>\ C*68t Il n'acheva pas comme s'il peur de blesser la jeune fa>! prononant devan elle le non Lidide. ._,..] Mais Jacqueline lit elle m*' — Judex, n est ce pas? do se tenir systma quement loi — Non, c est un de ses serviteurs —Oui. Judex, lit 8" nplemem dit Jacqueline A>b y qui. tv c un jet qui l'en'OUreJen', ell-* ne les • gus d'elle qaj vous a conduite ici et m'a de-!secrtaire, accent plein de duuceur et do b.en uvai jamais vus. Aussi, dis qu'elle) Un mourut, le nom de Judex .11ande.au 1:0m de son raaitre, de r* E,. vioanc. HJ uta aussi 6*. • eut la lorco d'articuler quelques avait tint ton oreille. Vite elle vel er dcsoimtia sur vjut. derlul? — A moins que vous ne vccs'mo's, demanda : elle Marilie qui l'uvaii tfcait. Mais, do nouvean, il Maintenant, chre madame, vous dOtdtn enfin m* dirn o je sinsV s'tait iis alls son chevet Btail impos avec une c-itaine in voil l'abri de tout danger. Je suis — Madame ne tardera pas savoir — O tiukje'? sistanc.e. Cette pense qu'elle devint oblige da m'abseuter asstz souvent — t liez des anrs qui ont j.ir dlpeut 'ire une seconde lois son salut enr aiusi que je vous lai dit, j'ai eu Alo r s, pourquoi tout ce inys'ri'.' vous aauv r et vous aanvprou rj a celui qu'elle considrait tomme le la. chance de retrouver uue trb — Je ne puis rien dire madame pondl lel CITIH do chambre, meurtrier ie son pore, lavait dou nonue si'ua ion qui mprend du Ht m-tant un doigt uiys'rnux bur — l'.t m n in loureusf.mnt atll ge, provoquaitt temps et ma demande beaucoup de M -s l'-ies, Marie te disparu, evec —V us le vtrr v. b'en'.ot Mais ne œm" ch z elle une sorte de ciise travail. Mais, voua coimaieee* Mat • av-ui.reenigraaiiquepail z pis Repoaz-vous .N vi,i.a m oral-, qu'un rfgard au polirait de noile cl ma ^ouvemaute, madame J xjuehoe, tii iitrlgu^e ae m t inquitez de i-Uiencz-voie ni to iiu avait vile apaise. Fieury. U ,:epulw tpui kf vn.-iieuts 'JJI uLstHU-^ouf gurirVous BPU L n iin, Mariette v?nait de le lui, t Vo Qusi; c C re d'tre entoure ne connaisse D — Non., madame. L'ancien seciiaire, aprs hsit, lit d'une voix qui s une gravit impressionnant* •. — Il parait que vous 1 ave — Moi ?.. yjjOtl'l — Oui. Ne vous sou. d'o homme qui s'es 1 P ent ^1 VOUF, quand vous ave:: u J yeuj, tians le moulin de ^ ( A rwirO



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fc*f u Sm Vlnflucnce du "?ULMOSERUM" .A.TOUX SE CAI.ME I VtMr.'ATEMKNT. „tVTX ET LSG 3'JE:;RS NO JTURNE8 DISPARAISSENT. .OPP"ESSICN El LES POIT-IT.': DE COT S'ATTNUENT. LA RESPIRATION DEVIi.VT PLUS FACILE. L'APPTIT REVIENT. LE SOMMEIL REAPPARAIT. LES FORCES ET L'NERGIE RENAISSENT. # EMPLOY D5NS LX3 HOPITAUX. iKOa"''^' PAR L KfJOl r ^ C J C0Rp S MEDICAL FPANAlS. UPjilKEM- FAR ?LLS DL 20.C03 MEDECINS CT^AUCERf. IODE D*nPL0I. — Uni euitkrit caf malin et loir. <*" ED Vente feU toa!:: Ici Dr:jit:iei it ?hi.-mstici. I PHARMACIE DE ROiWE.H.RUEDEP.OA-.E. PAHis. S^& lits* Divers Imposante solennit %  pi t chanter, in h l'a .il -s--' NoLe messe Je Kiquicm ii M uicinoiie t'du Sjint-bsprit Ji.sp.iras dan le n-uft |'Atru|uc . ltv.-in.irq.jo Jans le i h eur: L do Secrtaires d'iiijt, le Magistrat U,\a !Vu, itsv le I!'Cik U Rpublique I iaiic n .e, ie Secrc C Lgation Apostolique, le KrsiJeot de tcais, Jes Conseiller J Ktat, a anciens les avocat), le .nc.iu Je l'jks Kitns -V.i : am s Ju Petit oinuruire, mailles iii.er es. Les deux Archevques CUb ainsi que IOUS ijs I res du >|et desFrcKi Je Instruction Chrtienne. jeun comble. Ii chorale Je St-Josc| h tcrtcuta avec art le cl' mis dittkues et i Je l'O; :e des Morts. L,'Archeveqj<, urs si njle.ecojie avec iecuetl enea., |la>i>u:ict et dii ce et taient les Mitkwtimes de leur dvouement .1 t eau e p. fuis il donna l'ai'souie. |tt imposante solennit qui prouve comluiBts les Hres du Saint h i>.ir. Ils bie.co.n-ue a du Monseigneur, de 1.1 bnilie hatienne iMesse anniversaire bille Coicou a I honnei'r d'inviter les |te la Kenji.sanc • et tous les amis .. 14e lequiem qu e.le lait cliantei .1 Stc' tnardi ih Mars courant .1 6 i .ires da les victimes Je la lu.illade iu 1 lawtant, vous lui donneres me nouvelle "1 ytnpa lue. fte Thtrale : jpprcnJrj avec plais.r que la jams.e par M. Dautes.Key se donnera I MarJ. 10 Mars courair.. |appcioiis qa'u sera reprsente Entre '_ tante et • Les ueux masques corne*.— Allez-y tous. nouveaux nuiosicrs fies midi le l'nbunal, en assemble gI Juges, a pro;eJ. a l'lection de dei x l Huissier. Nus Messieurs Louis l'oiilro et Riche. %  nerrs. Convocation !" -es a.til, ad:;eren:s et d honneur fjtttions de As'o.iaiijii Je i ifcuvie f* soni invits i U e ance solennelle lsotr.ee ditu.,i,.l.e i, .Niais eou.ant a . jFes lu matin. Les anus .ont pies Le prs.Jeiit, Horatiuj. Laventure Naissance I Alexandre (.o.„c,a nous l'jnt part J dc '"' lits : fc.u K ard. M te L* ce soir que la Compagnie d'acrobates I mZ al' M b Mw<: de ''Amicale eu envoye. Dcs .nous apprenons la mort de Mr A. "condolances aux parents proe ttl" J Ulrc •"'" Vlbe %  — "• %  u delunt. ts cr 25 fury dclare — Fait const anl Vccus n'est pas coupable comme auteur £ e ftoos dnaient l'h fq^ad i; Prises Joachim > orch-tred; j j U r l'nv ^ Ub.r Ailes tous S F IlemaaJs se levrent ex Po 'J franais q ifuer.t irinnd S j e ali ma'Je cou V 0n v ^ed oiWei?ic lecr ers mmaads pu K' dans 1 quelle un fcc e 8l O nU V 0;n pf£* r ? 1 c, U p,bes IP'Ohai;oh:i s 1-M'H a P"-''-vingt q U tri 11 Mors blrlta MeTtu a commis l'anno dernire, un vo! de bijoux et d'ar g^npneau prjudice des poux 0. I.i.'i dt etsitt aprs fait voile pour Hetit-Gove, o il est apprebend p tr ia plie %  et expdi 11 Capitale Chri.-a Mai tus a 15 ans iM. Lan ditoir>' le r^^ardi avec piti tant il parai a Unis a et aoullrent. Couime I >s couda %  < es d'hier dnns la rafle Ifiii au pijudici de Mme Trieoma '[Merceron, l a aussi le teint tra li\i jde, c'est i p • ur qui &f fl'raie et fait ip -ii-i" De LO :n s autre, il appuie pi lle contie le lii'ii e< lai-se tom ber ses i-i-t • dfoliants de OQt son '. g s ii ses j :on ces jeu ns 'lui se trouvent sur Un mauvaise pne # Mo ii De grottes son tour pro pente ea dfeuee en faveur de 1 tcu se. i eipuqtM l'origine de CbifaM Meituf, le milieu O il a t lt-V? p lis g andissan. sans discerner rit u sa %  ed calons n.uialtUn b u juuf il-anseJeremio tt le VoiCiaPoil ai Prince Wtw capieitqui e as s ls fibefcpedinoi doues 11 trouve tiavbi 1er chez les poux O Bran dt, lui, le petit mistrabl • de ia veille tut eOap face fuc a /ae le luxe. Les iih' u .aise :d -es qui g J. meut Un biiUjour.il i Oublie, U diable le bOuataa'iCt commet le vol dont il a tau sans meLBonge l'cla ant aveu Me Dasgrottes tiouvo muy-!.. de plai der sa causH et de U gagner, ear quand il a fi M de parUr et (jue le Juiyest ieutidaus sachambiede oliueraticn il es. revenu avec un vetdieu reconnaissant I • constante du fuit et la DO i culpabilit de l'accus. ir-MATin UTimiQLBS £2 la FJHUI PA3TIL.LES V. sont Indispensable i rENFART sp i |rt teer reali VIEILLARD qtti sort prendrf l'air, JUV GRANDES PERSONNES qui se rrti'liii: a lad ooupatioas pour PRSERVER LEURS ORGANES RESPIRATOIRES ou pour SOIGNER lv RbaOMf, Veste de Gorge, lary:igites.BvoDchites.Grippe, Influenz, Aslhtae, EiiiphysCuie, H-., Hc. U&IS IL FAUT AVOIR BIEISOII de n'employer que PASTILLES VERITABLES Tendtes seulement entlOITES noi-'nnt le nom Se/infe.X-313-fl• La maison LPreeizmann—Aggerholm vient de recevoir par le dernier Steamer •m bel assortiment de: Chaises p^ur Pureauz en acier \assise bois b'limants pour bureaux en acier, assise bois lou nan' s ro ir machiufs er.l.e in acier, assise bois T L'es de louiez diuieiKsions pour Bachin.s crire avec ou sans coulisse. La dernire de l'flmprvui Tout est prpar pour la sjue dt demain a Ptritiana o les scieurs. les actriecs. leurs diamants.leurs co tmes chatoyants vont briller l'ci Krtre 2G-;-:,Place rserve 3 il y aura aussi des places 1 G Association des soldais franais dt la grandi yuerre Pour rpondre a l'aimable inv< talion U Moniteur le t J r>ileni >l la ^o't franaise de Sacoui, muluils d de utvnfiii-u v:e % JBV& sieurs les me nbees del'AssociatWh des soldais francui sont prit dt SB rautr t'Xsile frantu*, Salle des fi'ies.le dimanche Ji LOU ranl a !) /t. U2 prcises du matin l'orl au i*rince 11 more MUKJ Le Petit Four Th t Boom Le Veut Pour 'lea Boom a h jlitsir d'annoncer au public qu a partir de Samedi l-i courum, on servira les *h\ve O'clock 2m Ouvert tous les jours: HafraAeku seinnts, th russt-, chaud ou glan puitsserit; glaces, suddat/s bananu splUs, Aussitt te matriel atrivt de h ronce, U PEU four 'et liOOSi servira brioches, croit sants, choux lu crme clair et pain franais. Chiuese Bett arant Angle Rue 16 et Avenue A VdSle ei coquette snlle a inaijger o les plus d Iticiles sero.. saiiiiaits. M s ieu s les amateur sout invitas visiler l'eUbl ss raeni et ne niai q ie oat pa, d. l'adopter pou n propret et 1 promp i id 3 ae s ou s 1 vice. Mouvement Moriiim — Le steamer t Cornai de U liaporel est ullmdu ici Vt s le 2< du courant vnnant pauagert ei roule pour iStw-Jtork, via&antr ., go de Cuna. t lia 11 y Cillent (1 adresse i e tteamer Brinve* de k liane hollandaesr, venant de A', wLes Amis du R s'aurant R .sa Vail York et des ports du Mord, est allant -oui aviss que IHC aDiisse.rae' du courant est r abli pwfepiiontMH au bw de L a t (tur d la rue Uonne-Foi prs du d ot des ^ e 4W c ' ... Planche! L^ve & eu Vammu est alltndu ven le M ou Rosa VAILLANT. J Mri. es articles sort d'une solidit et d*uue dura bilit sans pareille Venex les voir et vous sercA satisfaits. i t'i Hue du Qtot Port-au-Prince Sucre biauc Oi \.\ les lUJ livres u Ja.:ue il,50 vendre chez A. Boit angle des rues des Csars et du Magasin de l'Etat. CHOCOL&Tfti jolies boites de 2 lb. de l Ib. de 1/2 Ib. K\LllNK en boue d'un cachet vente en gros et dtail) POttOft POUH HAT rat-B-kU n tube tfAKIME de marques diverses Coq, Coitatn, Poule, Boule liouge. 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TSBimS 52 ltu.3733 Part n Prfnre, kl Iti DIRICTCR-FROPRIETAIRE ment-MAGLOIRE MAGISTR AT COM MUNAL LE NUMERO 15 NTIHM ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCg Uatflois G: 2.00 U DEPARTEMENTS Uo mois G. 2 O Trois mois 7 00 r0 RANGER TrJia mois • S 00 Les annonces sont reues au Comptoir !oIttrtttioiial de Publicit, 9 Rue Tronchet, p a I S et 19. • 2J> Lud 8 atc Hill, Londres, Sam* 1 fc Mara 195 Quotidien Je nie moque de mes amis quand j'ai raison ; C s' quand j'ai ••>. t qu'il faut qu'ils oie soutiennent; Casimir PERIER 1KLEPHOSE: 148 CAUSERIE FEMININE Education fyritpoiiflancc speciJc au < Mfetin Oa ne sduit pis aisment les ornes en csresa-t leurs mauvaises 3ychologie exacet nue renlerrmnt tout le proimme d'une hiut : duca' on fDeetsoot, en i d? l'humanit : I tmoignent d'uae quritidme prieure, ce qui do i re pour les Bmcs ua su) t de lg t ir.e fiert. Il ls raie.en tfl;f, que les femmes usent aux sugg stons des vils Rincts et jusque dans les chutes plus lamentables, on trouve au nt de dpart Icstutts d'un: beaut ne. [L'lude de l'me fminine est donc vernect complexe; il faut y Jleravec uoe dhetesse infinie lia immense i-mour, ce que font Itres b.en pr

'oue l'autorit, cette autorit Mdpendtoul le rei t e qui ne wve que par te dsintressent le dvouement, deux vertus tioles, caractristiques de l'ceu[nateroelle. Or, I autorit, bien sur ces deux bases intangi.ne doit jamais abdiquer.jaroais •tourner de son but qui tend a •voir le plus grand bien des 'mes et. par eux, le bien gI la collectivit. l'a dit souvent et comment J'"5 ,ioai ; >1 n'y a pas d'en ** seulement des puits nomlees petites femmes qui attein n jour bientt, Page o se jPpent les ne.g.es, o bouillies passions.ces ressorts mer licapakle; de raliser la tche g -le tl fut mis en ce mon^Jlbienseg.rderde dtruire " %  ous, ce se.ait une erreur cite 1 1 '^* rgir, les asiL S a a l U not >^sse et la ^elordte.L.spasoisdsor^ ont seules nuisibles, dan-mi M M P iS 'On qui ma • J* pourrait tre accomplie, Sm, r $l0as rt *%  t C l raas q^ !" nlu.!; il rauscl de leurs victiI'" du 'ot ainsi l'impute. M l'tre est seus.ble.plus les Tan??? 111 sur lui de Puuffr 1>ra P" erce %  abihup lea \ me ,0uL P t "e *StLU d UDC dU t,0n cette in-ui" 11 P"ded'UELiS U '"lerie, Ade Mattis & Co tiennent d'arriver d Italie: Chemines blanches plis our homme Chemin s couleur*xphir t our hou mes tvux-vols, toutes dimensions Cravates* tuutt>$ nuances Parapluies Chapeaux de laine Vente en gros et dtail 1 m 1 SOUVENIRS LITTERAIRES Milton ( Suite et {in ) Dlites i Victor Mangouto Le conseil Communal Porte la connaissance du pu Luc que, d'accord avec I* Gouver nciaent. il a dcid d'orsrauiser 'p.ile anne. l'occai on de li F t N'aiio.ialede l'Indui riaei du Tra T ^ rdii P erdu est une gigantesca 9 n „„ c „. . .,., Minuta Mtltomanal h bi P P de # Uon ic P ro ( %  • m.lfniana glganfc:sque et b b!e et le merveilleux n'offrent sublime). K*-5quc ei jachariii de litre Suprme U parles ont s.gnals laijchoisi KeliS ^onte lai? n ^ J u,ljs ^^ beauts de la posie'de lUlSTSS jome la.ssen a dsirer.comme dans mes lecteurs.niais il faudrait t citer tu.e oeuvre uumaine. mm. 1-ensrm d'autres les colonnej du journal e uniraient oas. et la place' qmm'm Lettre de Paris bie ne languit point. ParMs perdu a un avantage, au-dessus de tturee popes, par a nature mme da su|ei ; L'est pourquoi il sera universel lement et toujours intressant. Ouant i savoir si l'acuoa dans ce poMne est str.ctement un que, s'il peut tte rationnellement considr comme un pome hioique, et qui est le hros dvolue est limite. Le plan choisi par le grand pote a cet incouvenienr, c'est qu'il ne comporte ni les actions ni le-moeurs d tres humains. L'homme et la femme, qui agissent et soutfreut sur la scne qui nous reprise ue Milton, sont dans la. condition qu'un autre homme et une autre femme ne connatront ris. — est vrai que nous ...,,„v.,. *.„ rj e SJ3 i jjgj questions u'ont on. 'u l ' 1 |le eX|,0SIU0 t nC0 ( Cm,um mM n'iakai, Mat nj jevies plasiem.TcnUquei'oummet Un fu. d'Mw le suc:c S de £k*Wo*li daa.Mta.tn lui S^te fp* 'Z'vf'cnS iffc S ? i^T" ion du genre hnikom eux <| ii dans 1 te le Des prix expoiaote. Lie local o se liendri L'Etposi lion sjrd deigu uliiieuriaieot. U Magistrat Coinminal, C. MAGLOIRE. Pour y remdier, a base de l'ducation lord e plus pr ieux des b.e.is, car tou. faut mettre i re. Tordre^ certainement inte%  • -.-M —. %  t — -. .Miuee ,. , description magistrale Il ns. point etoomot que Ali.kP a >" a pense de Milton. Le poie et Cl j enler P ar ce Sue nous rend en voulan. Cdmcter.oei JU ca -ntique italien, A earotn du nue le pensons tou s que nous aurons fatale DiDot, l'ait appel nu t miotetOre de a ra ent a ri.der dans la rgion del travail . itb problmoa du travail r _..-.""; H beautude ou dans celle du chtiment ont touioura t bu centre ua prow c que nous savons dj n"est donc 2'Snt u £55 d SS 4Ul ,:oter ,a Gharabr e Pour lapremiro P lu s a Wd, et ce qui n'est pas 2S. ^ U lour,b lacUttdtt Bu ^ luit-, en eie 1901, U loi sur CM reliai inal eodu ne peut surprendre T^^^' C :i^fT"^ S? • Pff i? w> rt WI^WS ,>pla 8 iretla terrfur son^t bien 1 ' dd u ^ ,tf devait taire bjnlic. e r H million. d ources prolifiques de posie d ouvriers de* avattages de I as mais la saveur poiiqoe doit tre a auranci vteilleeet, la ponf de l'.magiuation humaine Premier un pdai ied (ormalor 01 duux iheda. Voici la pram re, Jd 1a tiouvn uaii un u.s:oui 3 prooonce . la Chambra la *) .N'ovj.ajio l^jj : maiiteiir lOdYau da ia:iaeuv.r -r~ r — i --. ...— ssahffsassarirjrjs d o -*A h&ffS£ les autres en dependeoi: la scur.t, u KpaWhiua lee maaaa laooridu tu 4 ,uar arr du '11 Navambr fUJl L a8e numams peuvent combattre. Le la prosprit, l'existence mme. La " "J us leur mo urer, non par uue oommtaaioa exira-Dileuieui*! bie 0,it c ai ternels sont trop pefemme prise de I Ordre ne cdera Sfi '" ** pdr d "' A Ul * M !" Puui prparer la redauiju du CJ W* pour les a,les de l'Utelligeoco jamais A aucune suggest.oa contraire Jjf JJf r.ofvereCut'daa tf de , iu ^^ dM lltls ^SS d Vktmi *' sut a son devoir; et tint vaudra 1 ide EKXfSMBiV P . llj,n,ue ectloo, Millerand iy cjmb.-sous ce poids dans une pasqu'elte s'en fait, tani vaudra sa vie Iul ,n "'' e , ou gile.oent.U a pu ce slve incapacit .d'apprciatien, il sc individuelle, sa vie soc.ale Lest par Vmtm thse .la Millarand r',t Rf 8 !.,i); oucoar8 d u corps lg, la r S,sae cons ciemmeat croire et l seulement qu'elle remplira son le fort ioceasnt de rl fer la oix i. S," 8 r qU , M, e f'* n i a * aJorer l ule humiit. roe utile qu'Ile rpandra le b>en *TT5S& ?. 'pToSr^ SdS^lttSa^ L^.dce peut cependant surgir autour dlie qu'elle conrnbuera, prOaant.criVait Millsrand.eniWT, pou m ^ S se ier daS intelligence de dans la pente mesure mise au serd *3 la c Refue politique et parlemente et dea commun** -.7.".. ih0 naie Pr une nouvelle srie d'ir -• •* vue d.' sa bonne volont, rformer les abus. Oi', pa r mi ceux qui rveni de bonheur et de paix pour l'huma mt, n'entrevoit la ncessit inluda dans la t levue politique et parle^ ments'et dea commune*, u .. ineu ai.e . d hu.uauuer la bataille eaot aux eutrepreueura le reooa nin nug:s qu'il se figure. Maigre les rarei dfauts et le sens :ora, cliouis par le ministre.' Milleiaud s. t, Unie une certaine il avait entass tant de connaissance fermeutescible; dans son puissant Qu,i U S C es.t U Q fiii b conomique comme ou a essay d' douulaire. Il' a dcrt la Cration '' "c iaa s C r te sen, douer la guerre ma.n ar.nje ? da couae.i de tiiv.il. il a i ruan.a lb-u J ul du P oi(I e que Milton a enMileiand n a pas ca.e, dans sa le conaeil s iprioar du .ravail ou ac ,re P ris et ex *cut avec toutes les resble de changements essentiels ? Oui JuT&STD^a^aSea' i CUftJiUt P***"**** le droi. d .ie sources fcondes et la vigueur d'ima n'a pas entendu des gens qualits iL^ltSi^o^iS^ uaudaa.res ouvriers fiieaat par giuat.oa qui lui sont propres, non mettre la prtention d'tablir lordr dlo^dt'qu J "-lnS'feu ^J&JL*X&~^* S 1 !" 1 5**. P dans lasoci J t"/Ceites,rien u'est plus voir, et uotuninentpendant Itis trois dsirable que r* que les efforts Mais combien bord de lordi dins leur pr. leur famille. . LT'UZ'Z"!! !" !" ' iUU l l 3V J" ir,i 1* on P eatatant un prorei uo BtS* / Bi ." 8 US le li %  %  'itrage obi.ga oire eu ca.s ne con ^ais l'insuttisince „ La moisson commence lever; elle iSSKTiT^TC^ t^i^i ^ t "2 u= *5 De P Cal SMfi^£ sera belle s, les bonnes ouvres SSSSSi^^ ^/'ntra humain y appirai^u e sont les mres savent me er ineaoa dea entanttravailla^ avec ii, 8U s aa priai lncauJe Si 1 ?'.P,r crae a Paris, en 1000, l'Association P-irdu es qu en it^P^scJe les dfauts JaJS U' C \ et U enaiblerie. F nt '*cieu"d lt r mal rgl e leur oeuvre b eu et dvelopper les dea hommes adultes bons instinct < de leurs entants, si elles taillent avec sagesse les j-uues arbres qui, plus tard, auront i uraver les autaQb. si elles ne laissent pas les bons penchants prendre une fausie directionSuzanne CARON :st ua de cea C'est Millnrand. ministre da cornmtouuonaTe ^urTa' p"oea!o l n 0 |S i'" 6 ? qUOn l avcc %  Wwio^Mtt, La ciisne du ,Ue le lfct ur dpose et reprendre. Le lire oublie attentivement de est iiierce, qui Ht ajouter la loi du & Ka | e dea t uvai ur 1 1 ctmrt, ^SSrJpfi bSBŒ"s5s r^fisr^sr m z iSsfSpSag E^'aass ^^*&Sri C'est galement Millerand qui ut dis p A a M 1 e aU i X i ulrcs com P-guons de la • ** %  ~ ri de M. bonne littratur anglaise.


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 13, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
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TSBimS52* ltu.3733
Part n Prfnre, kl Iti
DIRICTCR-FROPRIETAIRE
ment-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
LE NUMERO 15 NTIHM
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCg
Uatflois G: 2.00
U DEPARTEMENTS
Uo mois G. 2 O
Trois mois 7 00
r0 RANGER
TrJia mois ____________ S 00
Les annonces sont reues au Comptoir !o-
Ittrtttioiial de Publicit, 9 Rue Tronchet, pa.
IS et 19. 2J> Lud8atc Hill, Londres,
Sam* 1 fc Mara 195
Quotidien
Je nie moque de mes
amis quand j'ai raison ;
C s' quand j'ai >. t qu'il
faut qu'ils oie soutiennent;
Casimir PERIER
1KLEPHOSE: 148
CAUSERIE FEMININE
Education
fyritpoiiflancc speciJc au < Mfetin
. Oa ne sduit pis aisment les
ornes en csresa-t leurs mauvaises
3 tib'esaue ^ductions qui a'a-
..jsent i euri bo peu hintspour
jdnaturer la direct ot .
[Ces lignes d'une p>ychologie exac-
et nue renlerrmnt tout le pro-
imme d'une hiut : duca' on f-
Deetsoot, en J de dip ne honneur dcern
sexe q n to me la plus bille et la
|uaimable mo >i d? l'humanit :
Itmoignent d'uae quritidme
prieure, ce qui do i re pour les
Bmcs ua su) t de lg t ir.e fiert. Il
ls raie.en tfl;f, que les femmes
usent aux sugg stons des vils
Rincts et jusque dans les chutes
plus lamentables, on trouve au
nt de dpart Icstutts d'un: beaut
ne.
[L'lude de l'me fminine est donc
vernect complexe; il faut y
Jleravec uoe dhetesse infinie
lia immense i-mour, ce que font
Itres b.en pr

Vime Et cela revien i dmontrer
passit primordiale de les du-
p afin qu'elles fuissent duquer
liotrts. tilles seules ont, pour ce
l> 'oue l'autorit, cette autorit
Mdpendtoul le rei t e qui ne
wve que par te dsintresse-
nt le dvouement, deux vertus
tioles, caractristiques de l'ceu-
[nateroelle. Or, I autorit, bien
sur ces deux bases intangi-
.ne doit jamais abdiquer.jaroais
tourner de son but qui tend a
voir le plus grand bien des
'mes et. par eux, le bien g-
I la collectivit.
l'a dit souvent et comment
J'"5 ,ioai ; >1 n'y a pas d'en
** seulement des puits nom-
lees petites femmes qui attein
n jour bientt, Page o se
jPpent les ne.g.es, o bouil-
lies passions.ces ressorts mer
licapakle; de raliser la tche
g -le tl fut mis en ce mon-
^Jlbienseg.rderde dtruire
"ous, ce se.ait une erreur ci-
te11''^* rgir, les as-
iLSa al U not>^sse et la
^elordte.L.spasoisdsor-
^ ont seules nuisibles, dan--
miM M PiS'On qui ma
J* pourrait tre accomplie,
Sm, r$l0as' rt* *-
t C" l*raas q^ n-
lu.!;ilrausclde leurs victi-
I'" du'ot ainsi l'impute.
M l'tre est seus.ble.plus les
Tan???111 sur lui de Puu-
ffr 1>raP" erce
abihup lea\me ,0uL" Pt"e
*StLU d'UDC dU"t,0n
' cette in-ui"11 P"ded-
'UELiS U '"lerie,
A- de Mattis & Co
tiennent d'arriver d Italie:
Chemines blanches plis our homme
Chemin s couleur*xphir t our hou mes
tvux-vols, toutes dimensions
Cravates* tuutt>$ nuances
Parapluies
Chapeaux de laine
Vente en gros et dtail
1 m 1
SOUVENIRS LITTERAIRES
Milton
( Suite et {in )
Dlites i Victor Mangouto
Le conseil Communal
Porte la connaissance du pu
Luc que, d'accord avec I* Gouver
nciaent. il a dcid d'orsrauiser
'p.ile anne. l'occai on de li F t
N'aiio.ialede l'Indui riaei du Tra
T ^rdii Perdu est une gigantesca 9
nc . .,., Minuta Mtltomanal
h bi PP de#Uon ic Pro' ( m.lfniana glganfc:sque et
b b!e et le merveilleux n'offrent sublime). K*-5quc ei
jachariii de litre Suprme U par- les ont s.gnals laijchoisi KeliS
^onte lai? n ^ J"u,ljs^^ beauts de la posie'de lUlSTSS
jome la.ssen a dsirer.comme dans mes lecteurs.niais il faudrait t citer
tu.e oeuvre uumaine. mm. 1-ensrm d'autres les colonnej du journal e
uniraient oas. et la place' qmm'm
Lettre de Paris
bie ne languit point. ParMs perdu
a un avantage, au-dessus de tturee
popes, par a nature mme da su-
|ei ; L'est pourquoi il sera universel
lement et toujours intressant.
Ouant i savoir si l'acuoa dans ce
poMne est str.ctement un que, s'il
peut tte rationnellement considr
comme un pome hioique, et qui
est le hros '
dvolue est limite.
Le plan choisi par le grand pote
a cet incouvenienr, c'est qu'il ne
comporte ni les actions ni le-moeurs
d tres humains.
L'homme et la femme, qui agis-
sent et soutfreut sur la scne qui
nous reprise ue Milton, sont dans la.
condition qu'un autre homme et
une autre femme ne connatront
ris. est vrai que nous
...,,- v.,. *. rje SJ3i jjgj questions u'ont on.
'u l'1|leeX|,0SIU0" t'nC0 ( Cm,um'mM n'iakai, Mat nj jevies plasiem.TcnUquei'oummet
Un fu. d'Mw le suc:cS de k*Wo*li daa.Mta.tn lui S^te fp*'Z'vf'cnS iffcS? i^T"
ion du genre hn-
ikom
eux <| ii dans
1
te
le
Des prix
expoiaote.
Lie local o se liendri L'Etposi
lion sjrd deigu uliiieuriaieot.
U Magistrat Coinminal,
C. MAGLOIRE.
Pour y remdier,
a base de l'ducation lord
e plus pr ieux des b.e.is, car tou.
faut mettre i
re. Tordre^
certainement inte-
-............-.-M-------- . .....---------- t -. .Miuee ,. description magistrale
Il ns. point etoomot que Ali.k- Pa>" 'a pense de Milton. Le poie et Cl j enler' Par ce Sue nous
rend en voulan. Cdmcter.oei JU ca -ntique italien, A earotn du nue le pensons tous que nous aurons fatale
DiDot, l'ait appel nu t miotetOre de a raent a ri.der dans la rgion del
travail . itb problmoa du travail r _..-."";_______! H beautude ou dans celle du chtiment
ont touioura t bu centre ua prow c- que nous savons dj n"est donc
2'Snt u 55 d SS 4Ul ,:oter ,a Gharabre Pour la- premiro Plu,s a Wd, et ce qui n'est pas
2S. ^U lour,b lacUttdtt Bu^ luit-, en eie 1901, U loi sur Cm reliai inaleodu ne peut surprendre
T^^^'C:i^fT"^ S? Pffi?w> rt WI^WS ,>pla8iretla terrfur son^t bien
1..... dd u^,tf devait taire bjnlic.er H million. d ources prolifiques de posie
d ouvriers de* avattages de I as mais la saveur poiiqoe doit tre a
auranci vteilleeet, la ponf de l'.magiuation humaine
Premier un pdai ied (ormalor 01
duux iheda. Voici la pram re, Jd 1a
tiouvn uaii un u.s:oui3 prooonce .
la Chambra la *) .N'ovj.ajio l^jj :
maiiteiir lOdYau da ia:iaeuv.r
-r~r.............. i --.--------... ssahffsassarirjrjsdo" -*A h&ffS
les autres en dependeoi: la scur.t, u KpaWhiua lee maaaa laooridu tu4,uar arr du '11 Navambr fUJl La8e numams peuvent combattre. Le
la prosprit, l'existence mme. La " "J us leur mo urer, non par uue oommtaaioa exira-Dileuieui*! bie 0,it'c ai ternels sont trop pe-
femme prise de I Ordre ne cdera Sfi '" ** pdr d"'A Ul* *M Puui prparer la redauiju du Cj W* pour les a,les de l'Utelligeoco
jamais A aucune suggest.oa contraire Jjf JJf r.ofvereCut'daa tf de,iu ^^ dM lltls' ^SS d! Vktmi*' sut
a son devoir; et tint vaudra 1 ide EKXfSMBiV P .llj,n,ue ectloo, Millerand iy cjmb.-sous ce poids dans une pas-
qu'elte s'en fait, tani vaudra sa vie Iul ,n"''e , ou gile.oent.U a pu ce slve incapacit .d'apprciatien, il sc
individuelle, sa vie soc.ale Lest par Vmtm thse .la Millarand r',t Rf8!.,i);oucoar8 d.u ,corps lg,*la r S,sae consciemmeat croire et
l seulement qu'elle remplira son le fort ioceasnt de rl fer la oix i. S,"8 rqU, M,"ef'*n'i a * aJorer lule humiit.
roe utile qu'Ile rpandra le b>en *TT5S&?. 'pToSr^ SdS^lttSa^ L^.dce peut cependant surgir
autour dlie qu'elle conrnbuera, prOaant.criVait Millsrand.eniWT, pou m ^ S se ier daS intelligence de
dans la pente mesure mise au ser- d*3 la c Refue politique et parle- mente et dea commun** -.7.".. ih0'naie Pr une nouvelle srie d'i-
r - *
vue d.' sa bonne volont, rformer
les abus. Oi', parmi ceux qui rveni
de bonheur et de paix pour l'huma
mt, n'entrevoit la ncessit inluda
dans la t levue politique et parle^ ments'et dea commune*, u ..
ineu ai.e . d hu.uauuer la bataille eaot aux eutrepreueura le reooa nin
nug:s qu'il se figure.
Maigre les rarei dfauts et le sens
:ora, cliouis par le ministre.'
Milleiaud s. t, Unie une certaine
il avait entass tant de connaissance
fermeutescible; dans son puissant
Qu,iUS' Ces.tUQ fiii b
conomique comme ou a essay d' douulaire. Il'a dcrt la Cration '' ...... "ciaa,s Cr te sen,
douer la guerre ma.n ar.nje ? da couae.i de tiiv.il. il a i ruan.a lb-uJul du Poi(Ie que Milton a en-
Mileiand n a pas ca.e, dans sa le conaeil s iprioar du .ravail ou ac ,rePris et ex*cut avec toutes les res-
ble de changements essentiels ? Oui JuT&STD^a^aSea' i CUftJiUt P***"**** le droi. d .ie sources fcondes et la vigueur d'ima
n'a pas entendu des gens qualits iL^ltSi^o^iS^ uaudaa.res ouvriers fiieaat par giuat.oa qui lui sont propres, non
mettre la prtention d'tablir lordr dlo^dt'qu J "-lnS'feu ^J&JL*X&~^* S11 5**. P
dans lasociJt"/Ceites,rien u'est plus voir, et uotuninentpendant Itis trois
dsirable que r*
que les efforts
Mais combien
bord de lordi
dins leur pr.
leur famille. . LT'UZ'Z"!! ' iUUll"3V J" ir,i- 1* on P eatatant un prorei uo ,
BtS* /Bi ."8 US le* li ''itrage obi.ga oire eu ca.s ne con ^ais l'insuttisince
La moisson commence lever; elle iSSKTiT^TC^ t^i^i ^ t "2 u= *5 De PCal SMfi^
sera belle s, les bonnes ouvres SSSSSi^^ ^/'ntra humain y appirai^u
e sont les mres savent me er ineaoa dea entant- travailla^ avec ii, 8Us aa priai lncauJe Si 1 ?'.P,r
crae a Paris, en 1000, l'Association P-irdu es
qu
en
it^P^scJe les dfauts
JaJS U' C\et U enaiblerie.
Fnt'*cieu"d ltr mal rgl,e'
leur oeuvre b eu et dvelopper les dea hommes adultes
bons instinct < de leurs entants, si
elles taillent avec sagesse les j-uues
arbres qui, plus tard, auront i uraver
les autaQb. si elles ne laissent pas
les bons penchants prendre une faus-
ie direction-
Suzanne CARON
:st ua de cea
C'est Millnrand. ministre da corn- mtouuonaTe ^urTa' p"oea!oln0|S i'"6? qUOn "l avcc Wwio^Mtt,
La ciisne du ,Ue le ,lfctur dpose et
reprendre. Le lire
oublie
attentivement
de
est
iiierce, qui Ht ajouter la loi du & Ka|e dea t uvai ur 1 1 ctmrt- ,
^SSrJpfi bSB"s5s r^fisr^srmz
iSsfSpSag E^'aass ^^*&Sri
C'est galement Millerand qui ut dis p Aa M 1e aUiX iulrcs comP-guons de la
** ~ ri de M. bonne littratur anglaise.


Lf MATIN
Vcs oeuvres de Mil on se d stin
puent surtort par l'lvation de h
rroiale. par l'abondance et la liaison
iu style, par les sei.timf nts ncble^
it chevalresques et parla belle cdor
nsrnce classique 11 crivait en Ictri
plu t que par impulsion et sous U
nul contact des chosts, comme Lor:
Byroo. li assemblait comme Eschyle,
dit laine, dis mots de six coudes
empanachs < ( habills de rebs de
pourp e . Toit jeune encore et au
;o:tu de I'Unmrvl de Cambiidg-.
il se poilau vers le magninque el le
^andiose ; il avait besoin du grand
\us roulint, de la strophe ample 1
sennanh. ce ferions immenses u<
quatju- et de vir^l qual'e vers.
11 montrait les belles ftypkei' rose.,
vivantes des beis, jux brodequins
d'argent aux rtb?s de deuis".
And xe, tbe bieatbing roses tbe ivood
l'air silver buskttt d wynips. .
Milton est plac dans la niche d<
la jcoomme i cot de Shake?pear<
et des granas potes de lant Ses Uutes, ses {.o'niquis rtl'gtee
ses et politiques sont entenes u; n-
un oub i clment, mais lout ce qui
a lait de b ec; "'livre alteihim" roui
il gloire du prup'e aDglais et rdro
ratiou des loties nations.
Shakespeare occupe le premier ran
comme crivain draatque, et Mil
ton comme pc e p qui.
The rttS, in ibrte distant agis Iwn,
ihitcet Itah. and liugland, Sit
l& 'iisi iu boflttunot ibougblsurpa i a
The titx m maiesty. in bolb tb last.
'J'be tarie oflSauu could oo turibergot
io maie a tbird sbe joitied tbe tonna
tua ( ;)
(O Tiois pctes naquiren' a troi
r'poques loigne.', il honoirenl
h Glcr, Il ahe ei l'Angleterre 1
p-emur dpassa l'an-pleur de la pet
tele suivant la mijfs' du s'yle-
'e pre'mr unit les diux (acuits
l.a nature pu ssante ne tut aller ai
Utli Leur engccdier un irois;m<
elle allia la gnie des deux au'rrs.
1. K. CHENET
A vendre
Pour cause d il-pan tin mo-
bilier l'tat tift i composa il i
I *!!' ii u\vgit : 1 lali'e, <
iliaissis liutlfi,
inniliks Ai salon, buraau
Oli ni lire coin h ravec un ei
cuivn m cxn I ei t piano
bi Mu \A* ro spatfoont
S'adretser :m bureau du Maftfi
,.
#
non officielles [ qui ont
des.
' fcutiu,
1QQI
Nplmp&rt(t L'ge
j
BJH
pour prendre avec bnfice
la lgitime
EMULStON DE SCOTT
productive de forces, vigueur,
et nergie.
BUENOS lUES 7/-&,-.,...... i
Je livres de laine dcstinilH at^"'el
l nts nom en dpt ,< /;u/lla ^/ **
1P
iF
NOUVELLES ETRANGERES
U Mir<0
PARIS Constantin >p!e est acu l^mert occupe par les foupes al
' es conformment anx I %rmcs de
'armistice
c Le Petit Parisienne dit que
lans la vilV irmc es' \e qtiar'ier
ranchet d'E pagne et qu'il dispote
1* quirze a seize nvlle homm?s
).rz la vil'e il v a ut rgi me ot ita
len d ut b:t':['on britannique.
I) autres roupes a'lies occupent
es dtroits Dars l'Atuiolie se trou
ve une division biitannique entre
Seule tari et B ouesse el dans la nr
-e occidertale de la 'l'hrace Us
farus ori une autre division
LOMDRES Lloyd George a an-
iorc a la Chambre des Commune*}
pie le Gouvernement franais l pri<
les mesures iinme'diate'; pour l'envo''
e rer.toits au gnral (junaH haut!
ommissaire de i-'rarce en Syriean j
bit demp.her de nouveaux ma
teres d'Aimnttns. UoyJ Geo-g :
ta des dclarations en rponse une
terpellauon au st-jet de Coiffant'
lople : le mini tre anglais dclarai
tue les in>tructons en rponse i une,
merpellaiions au snjet de CoT^tan- |
libOple, le mini't'e ar^lais dclara
(e Us instructions envoyes aux;
htfs allis ('tiiei l identiques et quej
ous opraient d'un commun accord. I
l'ARIS-Un tlg-amme.de Havas'
le Con:tar;l noole annonce la d-:
niision du couveso Cibinet Til'C,
,e Sultan chirget Sfltb Pacha mi-'
ustre de tnarioa ie tonner un nou-
.cau u.ir.itc:e.
LONDRES Le docteur Kennedy
clttrg des fonds de secours i Ahn>
ou se sont relus 3jooa Arm
mens furent as;s>ins dans le disirc
de Marsan >oo femmes et entants pi
rirent.
Dans une tempte de neig", pen
dant leur fuite. 8ooo armniens S'
t'ouvent enco e Adana pat mi le
q-j'U beaucoup sont blesss.
AJiut n'est pas mnage pour le
moment mais il rgne une grand*
anxit et la population D'4 aucune
confia n cr.
BSRIIM La nouvelle que le mi
r.'chal Hindenburg a accept la can
didature de la p vidence de la Repu
b'ique a recueilli les loyes de tout
la presse conservatrice Pangermini
q-i-qui unanimement dclare que ce
vitran est le seul capiblede tau-,
l union t tous les Allemands
Le Worwjerts qualitie d stup
fi mta l'attitude de H ndenburg ri
lue sous l'influena de Hclllerich e.
d* udeodorl
T .1 )iirnal ajout" que II idenbarp
es". 1 expression d^ la Ca-;te mtli'air
Prutiteooe e" pr.lit que sonie.ttw
me trait une lin mmiuU au mou
vem.'n commenc en f.iveur de li
revis o i du trait de Veuilles qu
g'giai du wrain l'iran^'r
bCRLIN -L-s journaux le toute
nuinctsb njut hco idu^tedu p nci
Joaqui n qui -si reapoasibti di l'm
ctdeut de 1 htl \iion Cesl In
qui aurait donn les^gial d; l'agres-
sion comte > cipitaine Franc ni.
Saivan les j su- n tus de la capitale
1
e
le entra1 d'affaires de France et 1
gSnral Mo'ts, ch-f del aisioc
trartise auraient en une entrevu
avec le Secrtaue d Etat au juje' d
cet incident Le Secrtaiic d'Etat au
rait manifest ses rpgrtls. Le ptinc^
loaquim Aibrecht est toujours dte-
nu
Un h tut tondiounaire du doar-i
ment et Etsi vis ta le capitaine Klet<
une d:s quatre victimes de lagrt
ion
LUNDRESLeLoidor Timet.ai
sujet des brm's de venieist antillea
tngliises aux Etats-Uais pour rgie
iesiettes -. l'Angleterre dit: Les An-
tilles anglaises ne sont pas en veut
Mous nous nendions aujourd"hu
fermtment aux is de nos conci'c
yens des Antilles anglaises comme
ils se sont te^Ui nos c'.es pendar I
U sanglame guerre. Aucun argen
u au un argument ne nous ob gei
i les abandonner.
MADRID le roi et la reine Bspa
ne insisteront au lance Ment du nouveau
croiseur espagnol t Reina Vieto'ia Eu
ifenta i qui aura lieu k 21 avril l ai
un iljh: icnol.
4ADRID Les autorits de Mehliu
protestent contre l intention de rattache)
vitliilii la municipalit de Malaga
Mchtl.i dsire conserver son autonome.
BUENOS AIRES -Contrastant avec
les dsordres qui marquent habituelle
ment Us lections en Argentine cet la
.1 aujourd'hui st iOnl e^ectues dans un
o'Jre partait Les vo ants ont t nom
bretix dans la Capitule Le parti loninislc
nationaliste avait install 4) tsrnei
: em-
dtsi.
cause a, la grve des ouvriers 4*1!** '"
Sio l.holm Le roi Gualavt a rif*
le socialiste Braliny de former J
veau mnuslere en remp^?**
Eden li'iiissionnaite.
Du 12 Mars
PARIS Monsieur Frandin
-.ectir.re d'Etat a l'aviation tt!*!
utres passagers de l'aiobuj (J"'
ont arrivs de Londres >pi2
/oyage sans incident.
BIZERTE Une escadre ^
je venant d'O.an est urrive d.
port* 'a,,
LISBONNE Lx grve d
poAs continue pare'ysant ton.?'
services publics. '*
LONDRES Les mineur$ ,.
dcide de se dclarer en grve
PARIS 11 Le conseil d"ej,
bissadeurs runi aujourd'hui
411a ie marchai Focn pour
,er les tonifierions allemand
juand c. se-i ncessaic "
LISB(\NNi:-Le Wesident dj l
, Leader dmocrate Gaillards de fc
mer le nouveau cabinet. ''
PARiS Le gnral Fraochj
i-Lspagne est paiti aujourd-JiuiF0'
ConsuLtinople ou il commanoe
l'aime d occupation allies
OTTAWA-Le Puiem'enl Ce,
lien accorda par 112 voix coaire
un vole de confiance au ijouveit
-nent.
WASHINGTON-L'amiral Sii
i dclar devant la commission -t
lut; sur la marine que iDMll,
unie prparation de la manne aat
ricaine av.i. prolong la gueirefc
quatre mo s et co c de nomoieusu
existences et cent millions de U
lart pu jour.
TIFL1S Un tremblement de le
re a dtruit Me..;. .,rc

    ques villrges uous un rayon e 6
    Kilomtres l'oue:>i de Tllispn
    sieurs centaines de personnes
    t victimes
    SbNIRVIrl PRUSSE RENADd
    L'exp.osiun d'une uiaudieie a cm
    s la mor; de ;o [>eroo^nes ^oa
    t es ont t bles^ee>.
    iJARIS Le goavemtmiHst
    iria::d a renouveie ses escusc i t\
    ie Marciliy cdarge dAihiaei
    r'rance a Ueriin au sujet de l'io.
    dent de l'htel Adioj. Les )d
    uaux de Berlin cum.iid lent l'i
    ien: caus par e l'imce ioichi;
    C-3 X3B<
    30 FEIILLKTON Dl t MATIN des jours prtcAdentS et dont ell
    Judex
    ,CPAND ROMAN
    a ni u c n B e i: s f: o e
    t Film par t. Ptoilltde)
    SIXIME PISODE
    Itsi MOME REGLISSE
    1
    Ikro iaiaiss^rj irrdents
    luJtx oui dtient louiourt ptiwoniir k
    nuicr PaviAuti en rcprewlllc le 1s 1 m .
    c r. . alors toute la vor t et j? Crois,J ire. Elle allait sav ii par elles de tous les soins dont m
    le Kouveu lm;i!anj, (|ue ca se.a pour vous uni I 1 coup itcrt frapp ea porte av /. encore btsoiu et de toutes !
    ' Tout d abord elle se roppeUit tra bien beau jour! |U lit tretaaillr jtteutiona que vous mntez.
    nefement qn'eyant reu Un tlegram Jacqueline, encore 1res faibl, K itrczl ll'.a'h tout mue la. La seule chose <|ue je voai*
    me lui annonant nue son petit gar avjil ob5! sa garde msUd, qui lu ..penea qu'elle a lait ae ttoaver en manderai sera ne ne pa-* qini're
    Ihi Bt'jn Itcinoitfnait cld plus ou {..lus de j mu- ce la v t appariera-u, i^qu co jue j'i
    Un en de surprise extrme et d* acquis la certitudt que voui n'
    joie spontane lui cUaupa. jplus mQniCe,ce qui ue ardeiaij
    ie bon Vsllirea, l'ancien secr'ie l'espre,
    taire de oi pre ttitd vint Bile. Lt mon li's:'
    - Vous, vous, lu elle. Oh! que je\ Ds demain,il sera pridswi
    suis houleuse de vous revoir, mon <>h! merci, mon bou Vallirn
    b in ami, car j pgp^r- bien que vous, meiCi do 1011 e mon me, loi
    au moins, vous ail z me dire o je'Jacqueline, en sa-sissant la mM
    suis. Bon protecteur.
    con ltlt ii es malade, el
    empresse d" pruidie le tiam poui vouement-
    loiay et qu'au milieu du pom q i| Ghaqu-jour, c'o'aien d* nouvelle
    iravemeia ieine, elle avait - as-iet d'iuatee attentions. Un matin,
    (uiPle par dnux malandrins et prec 'Jacqueline avait trouv sua la tab'.e
    pil par eux dans le lleuve- de nuit Ij uortrait de .?on Jeanno
    A panir de ce mom-i. 1, ses eonve Lien aim Lue au'.re tdif Ci lut une
    ni s devenaient txtiui mei t c 1 fa .
    Il lui sernb'ait bien qu elle s tait r
    trouve ch /. les Bon tempe tendu
    sur un h .. que sen polit |:ainn,
    genoux prs d'elle l'avait l'embras
    fce.. t qu'ensuite ell) ava t perdu
    eonnaiiBenee- K le 0oyait egtboisnl
    se rappeler qu'on lavait trament1 a
    dane une voilure t e rapide, pui*
    u'nopra d elle 00 triait, on se die
    prit sous -j protection Jacqueline, l* fille de ton putait.. on ee b'tia t.- sans qu el*
    enneeii. Apri lavor atr..chie m% m.ms j !. ^, ja,,.e un njoin'! I lancer un U|
    Diana Momi uj roulait u iuer.iM- ,.,-.. d mie 8ort.. ditoueu.
    dan* nnuiide canot automobile. Quanta luii.i H"'-' "lt ", .;-,.
    pet ts lettre :
    c iv- .1 pi s>cli.ippcr.
    I
    OC: le \ oile se cMchire
    hevint une table eoilleute lgtm
    ment et loinutleoaemenl lierai*, uue
    une leninie. dlicieueeme 1 ili6
    lout ! tri a lgrement dre -t
    Ceint incO'* lie, rvlaient une
    lectnle maladie, ecbtve.lt de pfOC*
    ilei 4 sa toilette, lOfMU'UM geotilt*1
    cainirete, au u-^ard plein de mal 6e
    aouleva une poitirw, den.andar.t sur
    .dont neo u'ai rait pu la tirer
    Tou' coup. eUa avait la senn
    lion (ul|iurabte d un re our a la vi .
    Pie dlie se Utiait un hoinuie v u
    da noir., do t elle ne \ouvait dibiin
    uoer les traits.. et dont elle Bp^rce
    val seulenun* les deux grands yeux
    qui la CODBidraleni dans un vtirn
    lue rayonn. m >ut de bjnt u.iiuieei
    .le protonde p li-
    Puis, la nuit s'tait faite de ncu
    venu en nlli KUe tait retomba
    dBiis ce BOmmeil de plomb qui ie*
    Ma raairnn ch,-ie,
    ' Je sais que tu ej guiie et qne
    nous noua reverrona b tvi'. Je suis
    heureux, )} suis bu^i el je l'aiin.
    Ton JtAHNOT
    f Le rnme llglisse l'embras-c
    b en tort.
    Chaque jour Jacquehne avait vu
    les pUs belles roses, 8js Heurs piu iai-ite et lut :
    ftes, se renouvi-ler en bouquets
    splendtdes dans les vases de Svres
    qui ornaient la chemine.
    Madame, veus tes chez raoi.'
    Un- /. vous, co nut'iit?
    Valles, tirant nue leitre de sa
    potb . u tendait Jicquelina eu
    Uiaaat :
    Voil qui vous expliquera tOOL
    La liUe du banquier s'empara d) la
    e Madame,
    Vous tes enioure de tant de
    Puis, sur un ton dlTect
    reproche, elle questionne
    l'ouitpuoi ne pas in'avjir 1
    cela plus toi? Poun|uci tout ce \
    tre -.'
    Il le fallait, rpondait l'socs
    secrlairo Vous soutirez oM
    ! d une commotion neiveuse q*
    mordre motion pouvait agatJJ
    C'est d accord avec mou ui*J
    aur lequel voua pouvez Cour*
    un ton plein de sympa.tue reipet- semble tart a la mor'.
    tueus : LoiaqaV lie avat repiis connaissan
    Moderne na betrin de rien :' [re, elli se trouvait dam une chain
    Mon D'eu non. Meiiet e, rpon |>re M^an'e et claire. Mais
    Dans cotte Btmosphire da calmo'piges que j'bi cru devoir vous con comme sur moi mme, que
    rassurant et de my-iieiieuse sympa lidr a voue ami le plus sur qui vous voua avoos tenue jutquu p
    hie, la tille du banquier, plus moi a remettra celte lettre. Il excutera! dans l'ignorance de la ralit.
    leroent atteinte |ue physiquera-ni, toutes vos volonts. Mon ami, reprenait Jc<
    tait revenue ass< 1 vite leitetenci Je n'ose me prsenter voua et] toute vibrante de la plus doue
    Et voii qu entin elle allait savoic puuitanl il n est personne au monde gratitudes, juo&ais |s> Jr oui'*
    qui l'avait conduite l Elle al au qui vous soit puis dvou que moi.
    cpnnaitre le bienfaiteur inconnu sur j Ju>a\
    lequel aucun indice ne lui permit A cette lecture, les yeux de Jacque
    tait de fixer ses soui ron?. Un lue hue s'taieut assombris,
    tant, elle avait son|/ aux de Birar Son visage rvlait un moi pro
    viues. Mais elle avait rllchi aassi t fou i, ?t ce tut d'une voix toute fie
    qu.' d'abord ils devaient 6e trouver nitaaante i|aelle interrogea; \
    encore dans les Cvenn-s, et qu'en QttOi est ce JudexV
    admettant qu'elle eut t recueillie Je l'ignore, rpondit Vsllires.
    }..ar eux, iis n'avaient au> une ration Lavez vous vu.1
    que vous avez fait pour moi.
    Mais Velhies protestait:
    Je n'ai lait que vous aeci
    s>\ C*68t
    ' Il n'acheva pas comme s'il
    peur de blesser la jeune fa>!
    prononant devan elle le non
    Lidide. ._,..]
    Mais Jacqueline lit elle m*'
    Judex, n est ce pas?
    do se tenir systma quement loi Non, c est un de ses serviteurs Oui. Judex, lit 8"
    nplemem
    dit Jacqueline A>b y qui. tv c un jet qui l'en'OUreJen', ell-* ne les gus d'elle qaj vous a conduite ici et m'a de-!secrtaire,
    accent plein de duuceur et do b.en uvai jamais vus. Aussi, dis qu'elle) Un mourut, le nom de Judex .11ande.au 1:0m de son raaitre, de r* E,.
    vioanc. hj uta aussi 6*. eut la lorco d'articuler quelques avait tint ton oreille. Vite elle vel er dcsoimtia sur vjut. derlul?
    A moins que vous ne vccs'mo's, demanda : elle Marilie qui l'uvaii tfcait. Mais, do nouvean, il Maintenant, chre madame, vous
    dOtdtn enfin m* dirn o je sinsV s'tait iis alls son chevet Btail impos avec une c-itaine in voil l'abri de tout danger. Je suis
    Madame ne tardera pas
    savoir
    O tiukje'? sistanc.e. Cette pense qu'elle devint oblige da m'abseuter asstz souvent
    t liez des anrs qui ont j.ir dlpeut 'ire une seconde lois son salut enr aiusi que je vous lai dit, j'ai eu
    Alors, pourquoi tout ce inys'ri'.' vous aauv r et vous aanvprou r- j a celui qu'elle considrait tomme le la. chance de retrouver uue trb
    Je ne puis rien dire madame pondl lel citih do chambre- meurtrier ie son pore, lavait dou nonue si'ua ion qui mprend du
    Ht m-tant un doigt uiys'rnux bur l'.t m n in loureusf.mnt atll ge, provoquaitt temps et ma demande beaucoup de
    m-s l'-ies, Marie te disparu, evec V us le vtrr v. b'en'.ot Mais ne m" ch z elle une sorte de ciise travail. Mais, voua coimaieee* Ma-
    t av-ui.reenigraaiique- pail z pis Repoa- z-vous .N vi,i.a,moral-, qu'un rfgard au polirait de noile cl ma ^ouvemaute, madame
    J xjuehoe, tii iitrlgu^e ae m t inquitez de i-- Uiencz-voie ni to iiu avait vile apaise. Fieury.
    U ,:epulw tpui kf vn.-iieuts'jji u- LstHU-^ouf gurir- Vous bpu Lniin, Mariette v?nait de le lui, t Vo
    Qusi;cCre d'tre entoure
    ne connaisse D
    Non., madame.
    L'ancien seciiaire, aprs
    hsit, lit d'une voix qui s
    une gravit impressionnant* .
    Il parait que vous 1 ave
    Moi ?..
    yjjOtl'l
    Oui. Ne vous sou. ,
    d'o homme qui s'es1 Pent ^1
    vouf, quand vous ave:: u J
    yeuj, tians le moulin de ^
    ( A rwirO


    fc*f
    u
    Sm Vlnflucnce du "?ULMOSERUM"
    .A.TOUX SE CAI.ME I VtMr.'ATEMKNT.
    tVTX ET LSG 3'JE:;RS NO JTURNE8 DISPARAISSENT.
    .OPP"ESSICN El LES POIT-IT.': DE COT S'ATTNUENT.
    * LA RESPIRATION DEVIi.VT PLUS FACILE.
    L'APPTIT REVIENT.
    LE SOMMEIL REAPPARAIT.
    LES FORCES ET L'NERGIE RENAISSENT.
    #
    EMPLOY D5NS LX3 HOPITAUX.
    iKOa"''^' PAR L* KfJOl'r^ C'J C0RpS MEDICAL FPANAlS.
    UPjilKEM- FAR ?LLS DL 20.C03 MEDECINS CT^AUCERf.
    IODE D*nPL0I. Uni euitkrit caf malin et loir.
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    Ed Vente feU toa!:: Ici Dr:jit:iei it ?hi.-mstici.
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    PHARMACIE DE ROiWE.H.RUEDEP.OA-.E. PAHis.
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    ft |'Atru|uc . ltv.-in.irq.jo Jans le i h eur:
    L do Secrtaires d'iiijt, le Magistrat
    U,\a !Vu, itsv le I!'-
    Cik U Rpublique I iaiic n .e, ie Secrc
    C Lgation Apostolique, le KrsiJeot de
    tcais, Jes Conseiller J Ktat, a anciens
    , les avocat), le .nc.iu Je l'jks
    Kitns -V.i : am s Ju Petit oinuruire,
    mailles iii.er es. Les deux Archevques
    CUb ainsi que ious ijs I res du >-
    |et desFrcKi Je Instruction Chrtienne.
    jeun comble. Ii chorale Je St-Josc| h
    tcrtcuta avec art le cl' mis dittkues et
    i Je l'O; :e des Morts. L,'Archeveqj<,
    urs si njle.ecojie avec iecuetl enea.,
    |la>i>u:ict et dii ce et taient les Mit-
    kwtimes de leur dvouement .1 t eau e
    p. fuis il donna l'ai'souie.
    |tt imposante solennit qui prouve com-
    luiBts les Hres du Saint h i>.ir. Ils
    bie.co.n-ue a du Monseigneur, de 1.1
    bnilie hatienne
    iMesse anniversaire
    bille Coicou a I honnei'r d'inviter les
    |te la Kenji.sanc et tous les amis ..
    14e lequiem qu e.le lait cliantei .1 Stc-
    ' tnardi ih Mars courant .1 6 i .ires da
    les victimes Je la lu.illade iu 1 ,
    lawtant, vous lui donneres me nouvelle
    "1 ytnpa lue.
    fte Thtrale
    : jpprcnJrj avec plais.r que la
    jams.e par M. Dautes.Key se donnera
    I MarJ. 10 Mars courair..
    |appcioiis qa'u sera reprsente Entre
    '_ tante et Les ueux masques corne-
    *. Allez-y tous.
    nouveaux nuiosicrs
    fies midi le l'nbunal, en assemble g-
    I Juges, a pro;eJ. a l'lection de dei x
    l Huissier.
    Nus Messieurs Louis l'oiilro et Riche.
    "nerrs.
    Convocation
    -es a.til, ad:;eren:s et d honneur
    fjtttions de As'o.iaiijii Je i ifcuvie
    f* soni invits i U ,eance solennelle
    lsotr.ee ditu.,i,.l.e i, .Niais eou.ant a .
    jFes lu matin. Les anus .ont pies
    Le prs.Jeiit,
    Horatiuj. Laventure
    Naissance
    I Alexandre (.o.c,a nous l'jnt part
    J dc '"' lits : fc.uKard.
    M te L* ce soir
    que la Compagnie d'acrobates .
    I mZ al' M b"Mw<: de ''Amicale eu
    envoye.
    Dcs
    .nous apprenons la mort de Mr A.
    ' "condolances aux parents proe -
    ttl" J "Ulrc "'" -Vlbe
    "u delunt.
    ts cr
    25
    fury dclare Fait const anl
    Vccus n'est pas coupable
    comme auteur
    eftoos dnaient l'h
    fq^ad i; Prises Joachim
    > orch-tred; jjU r l'nv
    ^ Ub.r Ailes tous S
    F IlemaaJs se levrent ex
    Po'J franais q ifuer.t
    irinnd "Sje alima'Je cou
    V0nv^ed oiWei?ic
    lecr ers mmaads pu
    K' dans 1 quelle un
    fcce8l,OnUV0;n-
    pf*r?1c,Up,bes
    IP'Ohai;- oh:i"s 1-m'h a
    P"-''-vingt qU tri
    11 Mors
    ' blrlta MeTtu a commis l'anno
    dernire, un vo! de bijoux et d'ar
    g^npneau prjudice des poux 0.
    I.i.'i dt etsitt aprs fait voile pour
    Hetit-Gove, o il est apprebend
    p tr ia plie et expdi 11 Capitale
    Chri.-a Mai tus a 15 ans iM. Lan
    ditoir>' le r^^ardi avec piti tant il
    parai a Unis a et aoullrent. Couime
    I >s couda < es d'hier dnns la rafle
    Ifiii au pijudici de Mme Trieoma
    '[Merceron, l a aussi le teint tra li\i
    jde, c'est i p ur qui ?- fl'raie et fait
    ip -ii-i" De lo :n s autre, il appuie
    pi lle contie le lii'ii e< lai-se tom
    ber ses i-i-t dfoliants de OQt son
    '. g s ii ses j c.. nyaioiniouiie rvle un tro tout
    i fart nconscient-
    L'audence est sous la prsidence
    du joge Lon Mo.it* Le Pa quet eit
    occupa p*r le ministre publie; Me
    J Tintifort Agnant, Ma B Deegrotiea
    ' est au banc de la dfense'Le Jury est
    iprliidl pr Me Volel.
    j Les debt s paiticuliers sont ou
    verts. Le ifitoistre publie accuse-
    Le prM-nu est harcel d q :es
    lions i ux'i elles il rpond sans rien
    altrer de la vrit. Il a Liii l'aveu
    de son ciirne en dpit de quelques
    ptti es coutrudic lions relever s ai le
    j-j^e tt le minislre public Apia uu
    DMU quait d'heure d'ii.toirogutoire,
    Ion passe aux dbat- gnraux- Mr
    le C D miesaire Agnaul se lve, f .it
    irssoiiir l'inteiriou criiuine le u e
    cbaii.n.ent touibine chez Chru-a
    McrUtl ei requit! pour le ci ndamn
    un vt idut ae cond. mot ion, car,dit
    il, t/ /uul mf iyer uni le>:on ces jeu
    ns 'lui se trouvent sur Un mauvaise
    pne #
    Mo ii De grottes son tour pro
    pente ea dfeuee en faveur de 1 tcu
    se. i eipuqtM l'origine de CbifaM
    Meituf, le milieu O il a t lt-V?
    p lis g andissan. sans discerner rit
    u sa - ed calons n.uialt- Un b u
    juuf il-anseJeremio tt le VoiCiaPoil
    ai Prince Wtw capieitqui e as
    s ls fibefcpedinoi doues 11 trouve
    tiavbi 1er chez les poux O Bran
    dt, lui, le petit mistrabl de ia veille
    tut eOap face fuc a /ae le luxe.
    Les iih'u .aise :d -es qui g J. meut Un
    biiUjour.il i Oublie, U diable le
    bOuataa'iCt commet le vol dont il a
    tau sans meLBonge l'cla ant aveu
    Me Dasgrottes tiouvo muy-!.. de plai
    der sa causH et de U gagner, ear
    quand il a fi M de parUr et (jue le
    Juiyest ieutidaus sachambiede
    oliueraticn il es. revenu avec un
    vetdieu reconnaissant I constante du
    fuit et la DO i culpabilit de l'accus.
    ir-MATin
    UTimiQLBS 2 la FjHUI
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    VIEILLARD qtti sort prendrf l'air,
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    Association
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    Pour rpondre a l'aimable inv<
    talion U Moniteur le tJr>ileni >l
    la ^o't franaise de Sacoui,
    muluils d de utvnfiii-u v:e% JBV&
    sieurs les me nbees del'AssociatWh
    des soldais francui sont prit dt
    SB rautr t'Xsile frantu*,
    Salle des fi'ies.le dimanche Ji lou
    ranl a !) /t. U2 prcises du matin
    l'orl au i*rince 11 more MUkj
    Le Petit Four Th t
    Boom
    Le Veut Pour 'lea Boom a h
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    a partir de Samedi l-i courum,
    on servira les *h\ve O'clock 2m
    Ouvert tous les jours: HafraAeku
    sein- nts, th russt-, chaud ou glan
    puitsserit; glaces, suddat/s bananu
    splUs, Aussitt te matriel atrivt
    de h ronce, U PEU four 'et
    liOOSi servira brioches, croit
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    i Uii e moteur Cbco'ct d.'niarrrge aitcmaliqie '\
    Uiie Buick
    6 I.' M r (f n i c ylir Jtinise j't i' de lcui 7C0 collai
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    n oteur en parlait tat V00 dollars
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    iT.aii.-yc ee, cciVr plus di JUUt dcl prix Je vente M**5
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    6 cylindres 7 p^ssauers, n.oiifcn t tu fi it ! '"^


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