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LS-iUl.l ..-^ %  fci-c Lettre adresse aux Etrangers amis de 1 ceuvre Mouaieur, Permetiez-nocs de voua reraet're tous ce couvert, avec un explemplaiie de iiotr* Aopel et de i J- Statut?, une liste de souscription ponant le Mo. ... t l'ar les journaux, vous la connaissez, notre (Livre, et par les Statuts que non vous adressons, vous en venez I a rmature et la discipline, et le bat lev ii elle poursuit se prcisera vos y< ux v Nous venons d'ebord vous deman der d'udhrer notre Amicale qui est ouverte tous, trangers et hatiens, et dont roua voulons faire un Foyer collecliff d'tude, de science, d'amour, de sympathie, do solidarit socia'eCROYEZ-LE, 1 POUR LES ENFANTS, il n'y a rien de tel L'EMULSION DE SCOTT -.' MON SI BV H Bn'usde.EluancetJiu manires eJ detouicequil Monsieur S'adretser au But eau du] 3 grande fte da o %  • >? %  '-" jour est arriv.? La Enrio *.act sera ce oir a CinPour 'nprorher ••n but qn'ele no r nn cadr* rtunrnairi, peurs-u . il lui faut l'aide prsente Pour cela, il faut de I et aeisiaolede Ku ceux qnl on* un boni, de l'action ensuit. argent d'p le crus meilleur de chcis'r un *siliMM sans reprcehe plutt que l'oiliie saci de la parole achet et c immence avec la servitude et le pa'j iie . Ei consequence.il refufa d'tre pitre, de la mme h von qu'il avait voulu tre pitre. Esprances tt renoncement, tout chfz lni parlait de la rr.me source ; la volont fiie d' j^ir noblementMil'.on fut donc pircurstur de Renan. fn huant 1 Uaiveisii de C rric'ge.il tait retourn c bfz son prit y demeura cinq ans Pendant ce temps, il avait lu tous les crivain* clbres grets et latio On peorrtil supposer que celui qui lis:it tant n'avait pas lait autre chose, mais Milron trouva rroyen d'oire le "lAaupu de Connu" qui fwi jou a I.udkw, rsidence du Lord Prsident da Pays de Gallej, en 1630 ; et les rcleuis lurent le Comte de Briderwter, ses fils et si fille. Cette fiction est tire du *Urci d'Homre, •o ne peu,dit le Dr lohnsoo ietuser. aucun crivain moderue ia libell demprunter p lui Peur lever la bibliothque commune, ld Muse commun, o tous viendront puiser, il nous faut au moins quinze mille dollars ; nous ne les avons pas ; il importe que nous 1(8 ayons. Cet argent, nous venons \ous le dcmander.uoua venons vous nourricier.et qt.1 drs un n and gea'p| 1 lier de la d mander tous ceux qui de solidarit I anconieuse, ont pourjvone entourent. L'Œlvr* doit tre devoir de laider, en y contribuant plie de tous.A ent du don du riche, d'un effort si modtstf et si r cs'reint l'offrande, du panvie sera la bieovi F oit-Il, dans uro SfCeneiOfl vers plus me De l'arc nt %  pour qu plus d rf Inroiie, plus de beau', plus de .science rende la Jeuuesse Hatienne bor.heur. Jplua atentive oux grands problme? Votre amorr pour notre Pay?, qui et plus ap'e aux luttes pacifiques et est aujourd'hui devenu un peu le \ conomiques de demain.De l'argent! 1 c ur que d tre mieux pourvues, les te l'gences soient plus hautes, plue I ruistes, plus conscients de leurs M gtions envers leur Pays, envers tie, puisque V0U3 y vivez, vous y trr. VaiK z dhiiale joie t la lCOliU>,l ou*rit un p.(>v.e certain que votre aide in • i.a manquera pas, I.grand Fryer de savoir et d'Elu l'Humanit. •< ijue I Amicale lve deraliser.doiti Et de l action I Une action inces f concrtiler eu une vaste biblioth sant,avetti.qui soutienne UEuvre, m •, qui portera le nom d'un des liai qui atteste qu'elle est une grande s qui s'est li pus i ; lustr dans Force vivente e! chaque j.iur plue le choses du I enseignement Et 1E puissante. DUBOIS* Il y spia rserv une snlle De l'action I Dans la ephre c s qui servira de Mi e,o'i viendront se meu'votre activit.nous venons vom presser les reliques duu Pass que d mander r e fa re connatre noir des mains pieutesauron recueil es, œuvre,de lui amener des adhsions et dont elles voudront lui confier la soit sous forme de membres adhe ^arde et le dpt sacr, et les fouve reo'f, soit BOUS forme de membre*ii-, tous les souvenirs sur lesquels prptuela et bienfaiteurs ; de faire ri rios t du cl.eicheur o la icie 1 autour d'elle de la bonne.de la same < e de I historien Viendront se peu 1 repagande de crer autour d'el! cher pour y retrouver ce par qui ne|-iite atnsosphie de bienveillai ce et sont iffirmta, au cours des ^e.4 'f>i f sympa-hie sans laquelle elle coui voies, la personnalit et la consci r q le risque, peine ne, de mouii 1 ce du Peuple hatien, ce par quoi ne touffe so-ia le poids de l'incompn j^era jamiii Interrompue la en i'ie hecsior*, del'indtffr.nce.et de luci : indestructible qui rattache le Prsent tie du milieu, au Pat-sVoil, Monsieur, ce que nous voui l.i • toutes parts, des livres et des demandons, souvenirs ont attlu ; il faut 'eur don .\ jus rem r t ons en vos m uns l'A SaodtiitJ roictle ds Anciens Elves <>t de Amis u Lyci a Plion. aeeurv qu< pour en intensifier 'a rort'e pour I" permettre la ralisation du son ide gnlr'nfo e dsinlreese dont pt( litera la collectivit, tout effort vont sera lger. Veuillez agrer Monsieur, les aeei rances de noirs considration disti gue, Seymour PRADEL Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOlRti DU PETIT SEviISAIRB COLLEGi: ST MARTI Al Lundi 8 Mars 1920 Baromtre 764 ; minimum 23,0 maximum 33, < Moyenne diurne 26,; Ciel un peu nuigeux le jour et rouvert vers 6 h. p m. Un peu de p'.uie 19 b. Pluviomtre 0,5 mm. Biiom.ie lgrement en b isse. |. SCHERER Cour d assises AujuurJ'hui se prsente devint la cour d'assises la nomiiK-e Honorine Joseph, accuse de vols domestiques au prjudice de MM. Ocorges Baussan et Abel Lger. Le tribunal est prsid par le Doven Auguste mort de'Mine Tintilou Aenan o Monus, le parquet est reprsent par Me Tint i-! dcide le n Fvrier Je cette anne, lort Agrunt et Me Ferrand Leroy prsentera U listes prient de croire 1 leur prafi diensc de l'accuse. tude. Temprature kl part ia plu grande f: c "de uj* On sut oja que cette i fse ^ J iel-Amica.edu ^est^^i un's succs. D abord la Revue Mme qui sera i <.st simplement patante. Une or otdnaire mnage en outre u p&j ses aussi nombreusesquagrableV On sortira enchant de cette li'it dan* nos annales mondaines — cjui L_ soir Cin Varits j AUo, 'l N.B.U bai de Mme Elie ci tes seront lermes. m-is, l t$ p 4r ,.,[„ trouveront -des con ;0 ..vaiions 1%  arch aux comptoirs des dameV te i Amicale : l| :rme la Glace, o 50; l-.teau, 025; JiKola, bouteille 1 00; Bitrr h^ La ,,e commencera 7 S** IBrlercent .Le Reirait se poursuit. Ce matin MW IUX tlammcs 40,000 gotJcs de billet] Invitation Le Contr de l' Association AtaW >e.mnaire Collge StMaitial •, p ,i e u/ le I asso.iation de vouloir bien ass-u jrand nomb.e possible, au service f^_ .es Rvrends i'res du M-Lspiitfcl ;0Q,o:ntement avec elle, 7 hs t.j du iK-moire d-, religeux di^pam, d Jns u l'AInque. Faire part funbre Vous cs pri d'a-sister aux 1^ tarie blisabeth Maxirailien i.,itorev t ii in a ; heures. J L enterrement aura lieu cet aprs m* 1 prcises. le-convoi partira de u rue des Casernes. No 4:0, pour s d-isilique So:rc Dame." Nos sincres condolances atii p mn vs et particulirement a notre ami y Latoret. Funrailles Cet jprs midi auront lieu U .re-Uame, les lunraiiles de WmeVi Juricl, dcd^ hier soir 10 heu c. Maison mortuaire, Rue Lamarre il Sminaire. Remerciements Me Tintilort Agnant, Substitut d| la ocH.ven eaieiit prs le Tribunal 1 ince de cette ville-, son liisT. AgaM^l ter,Stacc o et ses enlants, \ ve rvnks Stacco, Armand lieurv, Lalernrc. Umtl Uernadoite, Itaymorid, Canibronne, hameau, Hosemond, Siironet bt Lan bon excellence le prsident d Hait, res d Liai et tous ceux qui leur o 1 compliments de condolances et ne des preuves de lyrap ihk m FEU ILLETON DU MATIN Judex J'eapais tant que tu tais ro6l un supplie pas maintflnan'.',. Eioll J j'aurais t me livrera abonn e homme .Tu le pi omettais si. Morales ou plutt Robert, avait j la j-isuce qui aurait fait de moi ce bieiv et je me Ji-ais : (Jaand il verrai profr ces mots avec un accent qu'elle aurait voulu non vieux pre venir lui.rouge tellement dchirant et sincre, que de remords., quand il entendra n* QR4ND ROMAN Pal 11 1 n ( R n /•: /.• N /'. D (Film par L Feuillade) r Lt; CINQUIME 1S0DE MOULIN TRAGIQUE IV (Suite) Le pardon du'forat \vec un accent de douleur poi ai. gnanif Ktrjutn r^prer ait : — J> n'ai pas le dioi*.. mon de l'adresser da reorcchP, car tu pcHiriais DM rpoiulr*. Si j> eui.s ii.'.i'iui un bandit, c'eat de votre iflaute ccat vot:s uni m'avez montr "^.J"* le mauvpis t xeuii lJ.. c'eil vous qu'J upis a^oir tJit mourir do chagrin' ma mre, m'uv/. l.iis reu'.. sans, uppui, tans conseils., avec cette seule! 'liquelle qui in u nom suivi daoi la vie : 0li de laustnirc enfant •le bagaard/ Certm. 10 pourra te prouver que \ a Ji'ai pa* tt aussi misrable *iiii en li ir avec ce'.ti gueuss. Isisscz moi craser cetie vipre— Non, reste l/., ordoncait le Le Justicier peut venir] Quelq les instants aprs cieu mauni9r desSablooii ru. laissant son (ils sous impressions les plus fora I ii pu ismt bouleverser reiu de Judex Alorsdissimu'ant son trouble, il revient vers son li s., et plongeum son r-'j u l dans le sien, il lui dit .— Robert., tu ne m'as pas menti? — Non, pore, je vous ai dit II vrit 1 J'ai corn mis des actes conoablos.. m m'ont aria ,Oji, je I avoue, j'ai fait de bien vilaines choses Mais, si je suis devenu .in malhonnte nomme, cest surtout puce que j'ai t entran par cette l m n > qui est l, derrire cette cloison et qai certainement nous eoat \ O ii, je ne crains pas de lecrier, ts haut., devant elle C'est qui a > %  { mon mauvais gnie C'est elle qui m'a entrain sue U pente lat-il %  C'est elle qui, abusant de h passion qu'elle m'avait inspire., P fait de MU l'tre mprisable et dgrad que je suis eux vaut nous viter ne u3 "*' ,uu ''^us de frapper une eiplication aussi ai roc,-. innocente avait dcid de la happer c Je te dirai seulement q-ie si j'ai etle-iniueHtippor ma peine, s je ne me suit l ourquci ? n\t laiss aller aux id es de suici le l're., ne ma fore /. pas sur .vii me hantaient, depuis que j'avais apnns la mort de U v ir 1 abime ttlroyable mre, c't it pour toi, nn j'ai (a t 1 i lombei. Mai?, prp, jq ne saurais trop vous l'aftirmei de toutes mes forces, Conina un ricanement diabolique arrivait du grenier, Morales fou de "*.t* U tinl 41 exa9pr de c:)r e h'ma r i,"un"lgTr"'cop,fripii tre la porte du grenier, fit Uobeit K aijeantn mme temps, nos olie.i liait se l'air.' t rs trs tendre, s'levait, disant — Mou petit Mort, je net'* pas d'avoir : tout a Ibem brutal envers m i. ni iiiias que iu ad ttoui lli'ureW Car l'aj t lui entendu. — Kli bien? rpliquait W Morales qui, les bras croiss poitrine, coutait, d un air I implacable, les paroles di tresse. Celle-ci poursuivait, de plus douce,enveloppante: — Kcoute moi. je t'en sait bien que jo t aime et ton bonheur autant que le j'ai voulu raliser — Inutile de m'en dire di 1 — Pourquo ? — Psi Ce que, main clair en ton jeu, clair en mot Tu ne mas |a mai t'A* — Mors,. — Non. tu ne t'es dow que pour m'imposerai afin de te servir de moi f ter les crimes que tu i pour pouvoir, si uous tioM faire tout retomber anrisoj— Comme tu es iojui' — En voil assez — Jenetedeuund*qu l lM lasse moi partir— Jamais !.. ( A suwrt) nent dignes Kcoute moi.. Co que je vais te ii e est lis grave. D* ta rponse ip ndent toute ta vie et la mienne. — l'arlez. mon pre, iph juait .tbart avec la plus respectueuse ou uission. — Ks tu vraiment bien dcid ne plus revoir ce.te femme? — Jamais! — Ks tu pi et redevenir un lion nte homme ? — Je vous le jure/ Le vieux Kerjean considra un instant son lits avec une fixit puis


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I*. HA IN ^ de iMattt is & o ieiinent d'arriver d'Italie: Mises blanches plis pour hommes etnists couleurszphir \ onr hommes 1 JJQUX-COIS, toutes dimensions Cravates* toutes nuances y Parapluies Chapeaux de laine kente en gros et dtail BAZAR MTROPOLITAIN Maison de confiance 11 ttU On trouvera xAla Grand'lins ct du tailli urS niili Cigarrcs, ci^areltts Scaferlati P&il-,lon G uibauil au prix del fabr.(|"e. Momtment Maritinu Est enir ce matin le 5-.S Advan ii lf|l : in les S-ciiooB runies de %ur Suprme ont dliniliveœent %  odu l*tr iredeasieurs KeincLo'.d e Emt Cordi comre l'Etat et K ^q U eaiea l-quid teura. iea ie '• iception diucons tu'ioniialit luv* di 1 loi du 13 Noven-bre [p'i une substantielle plaidoirie 'ler-Uiny.CommiMairediiGoa ce de U ligoePana.ua, venant de r ^otaLtlLat aqu,, e ,oto,ou avc M F ai un religi-.ux sJei.ce la paro *. Ymlr pt accorde* Me Moiel, avocat Ne J Yo, J Squestre. Le distingu dtfsni M; Madame de A Valant ne, •relit I auditoire eous le h urne Mi Wm H N ichll, Lieutenant h ji perauaMve loquence O eut Nuol's Li-.ut Rhd i>h ker, H W ilieureuserntnt dplorer la eubi Gocpel C W Stewirt, W H Bine 4 jld.sponton di Me Morel ar iva Mellc Clmence Damav |eau ntinent de sa brillante p \\ i a i iSe c ,p. e nU!l p 0ur i es p 0; t s tiisoj. 1/audiri.ce fut clo urs ap •'• i le durions de Ma ttc Doin %  niqu*. tire du Gouveinemeni pi Iribuoal de cassation, soutenant QsUiutionnaiil de laloi critique. worible c h i de l'arqix t a'e-1 la bauteur del cai'Bf c*i magistral 11 savar t rquititoin I on rcoc'le du gecre tant par les et puiaeaiit* s com idratiocs Icontier iipro t>:i s a rapp DUI reoHeigneions nos heteura •liaolu ion que doi dornerinceimei t liCcur a celte important* /tonnelle effaire. P .~oi ea pou, l'.iii.e .40 (50 or Carne s en Icuille dtache *U, 50 or Urne'i roche 08 a U,23 or Papier I colier 0,^0 0 35 or Boite pouc crayeu uja or Liai ou 04 0,i2 or Haaora de sreics 0 40 o,o or Vaseline c8 a 12 or Foudre TaL 0U035or bavon toilette^ t>08 a WSOI Williams Coigutea Armouis Woodburyi Palmo'tve | Macaroni Fdral ) paquels tic 1(2 litre Promage Ekhorn jjB qualit! Fromage gruyre Toile a'drap de 90 de laro. PO E C i o DE TERRE De loute fracheur Chez C. CESVT & C f 20 Rue Roux iu Sud — U S S Ptnrai est ittenda ici le I e Petit Four Teet Boom A le plaisir d'iafermer le public ientquepar le ide* ji'ioi: Q Ue son 0 u\e U e est ute pou o te ce l'appui de sa tuf se \\ ,,„ mA .-•...-• %  .i... i. v „ a, „, J AVIS i ousavos i honneur d'in'o me [putlic en gnral et not.e c ien un paiticuhtr, que Lotie con% %  icstion sous-ma'ine e? tre Cap Blien et N w Yo k est.inteiron • ific e;t achemin voie Ssnti: Cuba sans msjoiation de taI mais est se jet ni. ut nuredi lo'mais^lans i'jp : midi Du in av nir ns rapproch Toit 4U !'• t ce aura enfin au Pe il Foui •i bcu'arg rie TaL sserie Par (aile Eo tltendant Le p; t (cur tea Room oi laite la b envenue tcu ;. La Maison k Munt-Liban B. & i\. Sada & Co %  Revue des Deux Momies ^ \%,Ruede l'bnwerst. Par s. 'SO.VMAJRE DE LA LlVRAiSO., DU 1er Fvicr 1920| Le chemin du salut.— Irne O lette. — Ou. Ir xe tt cinquime par tiei Henri Lavedan.de l'Acsdmie laDgeilieUt d'adreaSijlrar'taise Ma captivit en Allemagne.— I lUMaiion^YincenlG. Makloufide Cielleld i Ho'zn inden, Henri llarueTravenireeit transie-, P ir CLue de ^ £ w t]t nittmM i l'an-le d.srues Csars d 1 La f 1 ?'"^ de SaloD,q€e "" l KelEpldanslancieDce ^rd Lou:s XVII.-IV s,no-. '•son LaHioihe. 3 Lenclre Maison vend de Kfrosel en dtail. la gasoline iAnylais Ww excellente occasioli dVpJean Moras tt la vie de cal, \ toine Albalat Pour l'conomie, L l'ail Duboi Littratures tiargres.— Six ci mdies de Bernaid bhaw, louis G Grand Hue cl* U n e des Csars Vient de rec voir ces w;u\ hcintlises franaises; Dnll bLmr, angl let Uam, Revue littraire.— l'aul Adie Beaunur Ktvue Musicale, Tatass Ecula, les "dre matier la langue ai.Goyescas, Camil'e Beila'gue PUeaVecuneieluarquaLle raji' Chronique de la quinzaine, his Peuansvos moments lil.rcscln / ^nt politique Andi Chauœeii *> en suivant notre cours p. c\ PRIX Dh ^ BONN FM EN! JPcialemeni pour lea pei-p. r u,Sdiie, rs d 3 langue IVaiT-ia' licriste--oiie 60 ir. 51 tr. :f> fr.$o 'Pour demander des renseigne StTSSSTft^rfKa (6 fr. , fr. %  h W| scomplets. IHT*AOII 7 >• M fr v h WMI inttiim 1,4; i~" ,J """ J '" " '• P; /Jy \V. ioy St., .V.Y. Cil y Hrfi Ju Numro ; ir. JO|irMgCf i Pharmacie FSJOURN Anale des Rues Roux et du Centre 2 Mdailles d'arger* txposition de.Bruxelles /910 Laboratoire ->Spcitiqui de la constipation. ..^ntea (encan t venu dorure de Mr. Go A "•%otde la 1/loydes il sera urd '.vente 1 encan de 10 "Avis de dpart L-s dpches ^our toit de Paix Cjp HittieD, Puer'o Plata t le M vr:e par le paquib t CAN 1 A', seioi t V 2 ^ures de 1: prs midi vis' lermts mercredi 10 du courant,* ce u Gare Nationale des CheU heures du soir. r *de f cr d-Hni. N 11 Let colis sei >ij e 2 C h d en MoMbrun EUE Mur public erent reus pour toute 1 Fiance el ses co'oner. Pctt au Prince le y Mars 1^20 Champagne La f"aisrtO 1. PHEl'TZvt.WN-ACiillUIIOLM tret parsletmer Ontah du Champagne Charles Heidieck Lameilleura marque connue en llaiti, en cai ss de li|l et li'i|? bout,.Got amricain,Sec, 1emi-.ee e,t l)ux lia Char h s lleid ieclc est ournifeur breva< de S H. (i^o-uei V lloi d'Augleierr.; S. H Allurt 1er, Roi des Rel'gea; |. M. A'phonse Hoi d'Hspagne, etc etc, %  >> vont apfifcilfg un llcgrrcl .'iMsIiqiif. e\ 1 vendre citez A. Boit ivjle des rues des C> ; 1MN POUR RAT wliMii en tube *' R I V E de m argue diverse i Cor/, LoHam, Voule, Boule Rouge. Le Purgatif Idal C*CSl 1.1 PiliiienuD r D ehaut I47 : fin da Faubourg Cint-Ceni Parie I h pi ;TTlie an pr] iratttj ClU n; prOTafM jamai de dgot ml la bV !• %  .:.e CO MUta J>; U malaJe. '' -r-!-.-. .. i. fhambre. I cause MMDM perte de (cmti. II iwtaufNalauitrtaB, est, par consc^uect, moins chre. ? : ?uaoATiv E a 3 piiJ u, UUATlfg, i puui,.



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lt fch.fl, < %  Alfeftiiiii-Ewi Id MJ&TUI i HID. P (i. Suc AUTOMOBILES .i a. n r For.de en 1850 Fro^uils cl irr'qupp dff mn! ifuif Usina de France ci d'Ain ri'iui J Tieire Dentifrice Kclin's Parfuneiie franais* l arr.ii caisr. Peinis ? ljnq 8lore Soccesser lo A I II IJ'NJ EWALD I stabished 1850 American A-Fru cli Paient Mf dierota Vest cBetcicali frcœ En icpp ard lie sfafrs. ^ircrican prfsnij 'ions fiJIea, Frcpan & mericJD Perfumed Toiie Water*. Ge il al Peirna' Pnaiinacy Graduaie of Terxpk Univertity, PhiladelnbJa, l'a. A louer Courses en ville & hors de la Revus Illustrs el Venle Patrons de Mode Avis important e Public est inform que /, 1 frrettePlan'-a'wnsIncorporoted n H r. office roi noire n Pott un Pimee 17li> Hu f du Cft.t>r,h r < de la (0>nj ntjric des ( blei liens iil< ntiqut. J'ai au Princ-f 4 Mon IP90. Le I t.-id tri de la Yen l'es Vlan tr.iions lnrorporoted, John A> DIGBLAKDS. mml. Voyages l'intrieur du pays. Four les provinces et les villes de Slo-l)oniingo : Puerto-Plala, Santiago de los Cnhalleros. S'adresser • Cfias. STEPHEN ;;?<', Grar.itRiu ou Avenu C ('i / \Jagi Mai on Snilb, tailleur ru a" Cnrte* rt iU Hue Tirma*se t A la Lumire M'*" (Enira Avenue & l Rue 21) Tlphone 256. ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto • Rue du Magasin de VE*at rar le steamer franais t Caravelle l arriv ici le 15 courant les articles suivants: Chapeaux et canotiers de toutes 'qualits pour daines et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses. Cil et colon Nappes coutils matelas chemises fantaisie pour hommes Parapluies, inondions de soie cravates nœuds el rgates assorties, Gilets de flanelle. %  M I-adiei' CortuiM L* M tol.i j •itea | to 6490 Voy z-vous ces ballet Da.nea, voulcz-voua re l ALLEZ CHEZ ,BlrtMMtt,n,6,h, Kaaea et EDWARD M. UAPIIEL & Co New-York Pbrlu Prince Spcialits de Produits Raporel Paul E. Auxila St e du Kfag sin de ,'J-ini a Iravernir fe£!! b r S ,oim de t,ia p %  "• reifaasartf di


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Ifljg 5 W3729 Porf uTHnce. U.iti DlRSCTECR-HROPRiETAlRE Oment-MAGLOIRE MAGIST RAT COM MCMAL U NUMERO 15 CENTiMM A BONNBMENTS PORT-AU-PRINCE ,t mait G * 1 DEPARTEMENTS G. 2.50 7 0J Ko oort Trois mois TRANGER 8.00 rtnnoace sont reue* au Comptoir lational de Publicit, 9 Rue Tronche, P a Quotidien 1ELEPHOXE: 148 MFMJ Alaz> 1920 La modration,c'est la oa ture niuio.Devant une opinion violente comme devaot^uii acte violente ne puis^pas m'einpciier de croire que j'ai allaire fan homme qui se force, qui s'excite et qui sortjie son caractre. La nature ; est lente et^caiuie. La violence est contre nature WuctURMfcs •*• PROPOS PERDUS SOUVENIRS LITTERAIRES! Millon Berlin, 2 Fvrier. LAll magne Zeitung pro'.es'e de la bonne volont dd 1 Allemagne d'excuter la trait \Dtdits i Victor Hiattn-I tard l'Universit de Cambridge, i La vie du grand pote John Mill6 ans JAUS12RIE FEMININE L'ge ingrat ipoodinre spciale au MATIN .priode de ij a ij ans pour rMnes filles, de 15 i 17 ans pojr garons, est particulirement re Btible el licoeat Iqae [tond dain soumis u vent h. gots B que des %  Mtintes. les semble a l'exactitude, 1 efbrt deviennent estation et au transport des coupa en cuir d'homme imtait le veau ossibles, en mme temps, l'ima%  ... fauve, est actuel'.voient sous la garde lion reaverse les freins; la ssnsi, U J! 5 0,, J l1 es 80nt dc,d9 ,en de M. Jean lion ana-n iipuU S pu*. s'exalte surtout ch z!es fi !e tes ter d fauter ,1e trai sans tenir hue encore un exemplaire aestGor 9 iaVrwa D'US nue s-nri-nent com P te de J OP" 1 0 populaire : par ques reli avcd un fragment del i. ,^r!Mfr a ;5?n^fr contre les dmocrates prennent oufSu du traducteur, labb Ueldte. el h, tendresses estraordinures vertement position contre le trait, \Sappartient M, Aim Leroy, de Dana des contrences en province. Valenienae*; un Almanach des prile prsident du parti dmocratique, ms souS Hobespier, e , proprit ailf!ie a 0is les xull0n „,.,.,,. WTWMW w wumonuK, uns seiou procder a cl. livraisons" imsSSi.; l L'i ? m aT *£" P 1 us }' ^t eSTllTaZ^S^S! Btda Jusqu iei.la presse allemande s'est N rtmt d E mile Detchanel. en peau ^ t gf P ere d P*te Uit un *" les loges de ses professeurs. abstenue de citer les noms des per dejemmee afin dit une suscr.plion P*P ,sle 2 1* deshriti oa nls. parel '*? applaudissements de plusieurs sonnes dont la livraison, suivant lea d la page de garde, quil fui plus ce < i a il ava >* renonc i la religion Condisciples qui ne pouvaient gure nrenAnaill inJonnations de la presse trangre, agrable aux homme*; une traducde ses anctres. I galer >: |u aurait t demande. non des odes lgres dAnacrion, en Son pre, qui fut le fils dshrit, Milton prit ses degrs Universiveau de ngresse, provenant, comme le eut recours i la protession d'crivain 'aires i Cambridje, celui de backe prcdent, de la 0toli4hjae Uhramy, public pour soutenir sa famille II ^ er eo ** 2 4 et celui de licenci eu dissertes il g a cinq ans, etc tait aussi un musicien minent. tt l V 2 mais il quitta l'universit sans Nimponeqai peut s improviser tan sa rputat on tiit teile, qu'il russit lro P dft re ^ n a'ssance, 4 cause de „ s. v -, atefijE^aœ 'jfjij 9 '** 9 A p r ,iani feF 35 de u directioa a Les Amis du Res'aurant Rosa \ul v9 la r$ceUei J 0lt d ini En yclopeditt • .impositioni musicales.et vivre l oaruoe, r i |imnn> aot sont aviss que l'hcablissernsnt AO it dxns l Hsloire \aluruU de, Val ses revenus comme propritaire ll a " son enfance, dans SA des mtes n^ur nn. ni il^n Mt rtlabU P>viaoirement au bas de mont de ^ mrtrt : •• p aUes macrer d un nouveau domaine. cseconde dienseDs lenfance.mott .T. B "lit .^ __ e : |)lus J ": la rue Bonne-Foi prs du dop: di dans umltssi'i change en alun, viH devait C-tre .trs leit. puisque P re me destinait 1 l'tude de fa triol romain et sel; retire:, fait: t>soi illustre fils lui a dedi.un de ses bjane littrature le m'y consacrai rat devient indocile, indpen\, goiste impertinent impatient le oins doux lie' heure de l'ducat'on et gra peut tre dcisive. Telle sera eue su sortir de cette ."a'gepiiode de son existence, telle k femme. Quelles ils mre qui eom ir de son enf int est en jeu ; ri faite des d.tlrences de tempsIt, but cela convient gale ni ;nt %  piTiuu, ,i cherChangement d'adresse llpa qutitb e, son dveloppehatmonieux, entre dans cet rbles sonnets. anglais rapporte qa'il a entendu Je revins! l'immortel auteur du %  ampton, le traducteur de Polibe, Paradue Loit. taire la remarque vridique, que Mil |M 1 en descend d'une famille de t0Q uil le premier Anglais qui, K'Stleme.), p.opr aires du domaine a P res la renaissance des lettres, criue Hilton, y es de is Tamise, mais vail des vers latins avec une lgance cette propri' fat (saisit pendant la class isu. guerre des Deux ros s La famille cesG3p estiment qu'il n'y a rien que c'est une loi fatale, inluc • .; le mieax, peme-t-on, t de passer. G Mars 19J Hosa VAILLANT L sans doute, l'ge ingrat aas œ * c e qui ne passera pas? ce d" agir, de conseiller, de diiger ces r .,,^ 1 ,„, 9 .. imes momentanment aveugles.Abwsemences nuisibles dposes diquer son droit de dtrec ion, ces w jeunes mes, les p;n .h inti tout perdre. dsormais fortifis o le tact A cete heure o l'avenir se dcid :r *sa failli sa lche, si elles la moindre complaisance serait coute-cariesdonl il /i hommage M iyiV ns le mal par une f^tal: pable. IS mres n'ont d autres armes lor et H "iioron, qui et tient alors Igence. cher d l'ombre el en mgie ". 0 obtient un cuir soliie "pais et g-'aia ", La matire premire est habituel o cncr tabell.p, Ptrtalu et vo^es %  uneia ehana tuas ; Pcrtuiit, occidu* Uevae Cestrensis abora Vcrf.r.um prono vju.i pciii atnnc saluiii. Multum, ciedc juval tenu alutssc remous Quodqu mihi Icyiduin lellus .onginqua sadalcm Ucbci, u un de brevi reddere |ussa velit. Me tenet urbes reflua quam Tiumesisalluit uuda, Mcgue, nec lovitum, pjttia dul.ii habet.... |am 1 ce arundiicrun milii cura rvisaiCarmin, Nec dedam vetiti me lari; angit irnar : Nuda nec arva pUceui, umbrasmie nciamii molles ; Ouam maie PhatUeoUi convenir ille IOCU .'.. avec tant d'ardeur, qu' ,1 ge de ia ans je laissais peine mes livres avant minuit ; ce fut la premire cause de ma ccit plus tard Mes yeux taient naturellement faibles et s'envenimaient par ce surmenage (e souffrais aussi de frquents maux dt tte, mais tous ces incidents ne pouvaient ralentir mon ardeur l'tude Mon pie m'avait donn des prcepteurtant la maison qu'A l'crit. Le gnie prcoce de Milton encou ragea son pre i lui proenter toutes sortes d'avantages. Divers tmoignaJohn Mi.ton, le grand pote est goes d'crivains de son temps confr n en 1608 Son pre soigna son ment cette prcocit, ducation, d'abord avec des prcepIl crivit l'Universit de farnque la douceur, la patience, la pruchef et sous chef de la Sret. dence et surtout l'exemple Elles peuLa rgle nest pas absolue, et la refcqn:, la crise physique navent.ellesdoivent dire leurs fi let es liUr t f *• ler re et Cid • M \ Ca .loue,psycholo 8 .que, le dles vrits les plus hautes, que'que "' l li f^mmanon.poume citer quant ment L \i . 6H 1 1.1 r> 1 • 1 1 A u .1.1. ,i-.exception, a une origine aussi potique Ub 1 [ U P e ri0anal,t CS l01 ? les P !us *Vf U "? !C ch S qu trange. Une jeune, j lie romanes ws sont galement imporqui importe, cest en s adressant que comtesse, qui prouvait une vive ^T"Z2 "EES "c^o ". 'i c ^ F KJI ct vu a yniversite as amPwrli vie tout en.ie. leur coeur et i leur esprit, de ne admiration pour auhur de la Plu teurs P uw *itc Oie bt Paul, et plus bnJge, dans sa jeunes*, son lgie fement vers treize ans.lorsq-je froisser ni l'un ni 1 autre. Que larj jui des mondes habii<:s", l invitait latine. cBi. Thomam lunium prae* ai s'panouit, 1 s dfauts mour-propre ne reo.ve pif ingu frquemmint dans uie de su propri au travers des ve tus simrtssabies blessures! Les enfants peu ts du iuru. Au terme d un sjour, elle candides de l'eutan-e canine vent comprendre baucoup, mus il dit d l'astronome: Js vous donnerai *u milico des bls' L "filQe pardonneront pas csrums froisseW< lard une ch.se que vous ne pour croit une grande D-iwnne et mentsetleurnsefermesaosrelour. ** pas ne pas accepter sans me /airei e plat porte cetti int:riptton ; c Sou >on Ame ingnieuse et karmonie'u-g P M0 S M Prtendre b i.er l'orgae.l • le^t.rpe "[/" Waire,un une htlre, signe.tignedu docteur \', seas dlicat de* me, une connaiso ce dernier racontait que la comtesse valut plusieurs surnoms: Ibeludybt ou U cuir est rare of lhe wm ^ anJ ^ „ t • LrX'lT tl h*b'e escrimeuret un brillant crivain. son esprit et an en nt "r se naturelle, c'est uns ei, iUtune Paenc qae nms il est essentiel %  > *"i'toiM.a n'aurait pat vant Cambridge, mais voyant une r 1 a voisir des convenan•"•" "'•"""' '"" ,6,,t, v — • rat,ot sur le sentimental en attirant, V""" grande obligeant, qui c? nersomellei des ncessits du %  Himmanon envoya cette r liqe en un t mpt o l, cuir est si eher, une coa ^^ voulait entrer dans les ordre> c ." r.iat'oncem e? sont cnez 1 tanneurquilutrenilit.iroismois concunace ini-essantt et apprciable se dclarer esclave par serment et !!f:-JSi!c t u nrnrnt de "r 1 '*'" >naroqmn liantblancheur cl dam ht confection des chaussures et par signature, je compris qu' mein, fjrt imprudntes et se pupareai ae ^ ae jiaem cxiraorJtlH w t dont il/u autres objets ad hf" cruels regrets. Suzanne CARON couvrir un exemplaire de ion ouvrage vlors en cot de fublk'tion^ 1 l:rrt iocir utilit courante, de trouver ma promesse au got de fallait se parjurer, u.fr*e dc >* toi Fred TOMY ma conscence ou souffrir. l il n •


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, March 09, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Ifljg*5 W3729-
Porf uTHnce. U.iti
DlRSCTECR-HROPRiETAlRE
Oment-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMCMAL
U NUMERO 15 CENTiMM
ABONNBMENTS
PORT-AU-PRINCE
,t mait G *
1 DEPARTEMENTS
G. 2.50
* 7 0J
Ko oort
Trois mois
TRANGER
8.00
r- tnnoace sont reue* au Comptoir la-
tional de Publicit, 9 Rue Tronche, Pa-
Quotidien
1ELEPHOXE: 148
MfMJ Alaz> 1920
La modration,c'est la oa
ture niuio.Devant une opi-
nion violente comme de-
vaot^uii acte violente ne
puis^pas m'einpciier de
croire que j'ai allaire fan
homme qui se force, qui
s'excite et qui sortjie son
caractre. La nature ; est
lente et^caiuie. La violence
est contre natureWuctURMfcs
*
PROPOS PERDUS
SOUVENIRS LITTERAIRES!
Millon
Berlin, 2 Fvrier. LAll magne Zei-
tung pro'.es'e de la bonne volont
dd 1 Allemagne d'excuter la trait
\Dtdits i Victor Hiattn--
I tard l'Universit de Cambridge, i
La vie du grand pote John Mil- l6 ans
JAUS12RIE FEMININE
L'ge ingrat
ipoodinre spciale au MATIN
.priode de ij a ij ans pour
rMnes filles, de 15 i 17 ans pojr
! garons, est particulirement re
Btible el
licoeat
Iqae
[tond
dain
soumis
u vent
h.
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B que des
Mtintes.
les semble a
, l'exactitude, 1 efbrt deviennent estation et au transport des coupa en cuir d'homme imtait le veau
ossibles, en mme temps, l'ima- ... fauve, est actuel'.voient sous la garde
lion reaverse les freins; la ssnsi- UJ! 50,,Jl1 es 80nt. dc,d9 ,en- de M. Jean lion ana-n iipuU S pu*.
s'exalte surtout ch z!es fi !e tes ter d fauter ,1e trai sans tenir hue encore un exemplaire aestGor9i-
aVrwa d'us nue s-nri-nent comPte, deJ OP"1"0 populaire : par ques reli avcd un fragment del
i. ,^r!Mfra;5?n^fr contre les dmocrates prennent ou- fSu du traducteur, labb Ueldte. el
h, tendresses estraordinures vertement position contre le trait, \Sappartient M, Aim Leroy, de
Dana des contrences en province. Valenienae*; un Almanach des pri-
le prsident du parti dmocratique, ms souS Hobespier, e , proprit ailf!ie a,0is les xull0n ,.,.,,. WTWMW w wumonuK, uns seiou
procder a cl. livraisons" imsSSi.; l L'i ? m aT *" P1 ,us }' ^t eSTllTaZ^S^S! Btda
Jusqu iei.la presse allemande s'est N,rtmt d'Emile Detchanel. en peau ^ *tgf Pere ,d P*te Uit un *" les loges de ses professeurs.
abstenue de citer les noms des per dejemmee afin dit une suscr.plion P*P,sle 21* deshriti oa nls. par- el '*? applaudissements de plusieurs
sonnes dont la livraison, suivant lea d la page de garde, quil fui plus ce * renonc i la religion Condisciples qui ne pouvaient gure
nrenAnaill inJonnations de la presse trangre, agrable aux homme*; une traduc- de ses anctres. I galer
>: |u aurait t demande. non des odes lgres dAnacrion, en Son pre, qui fut le fils dshrit, Milton prit ses degrs Universi-
veau de ngresse, provenant, comme le eut recours i la protession d'crivain 'aires i Cambridje, celui de backe
prcdent, de la 0toli4hjae Uhramy, public pour soutenir sa famille II ^er eo **24 et celui de licenci eu
dissertes il g a cinq ans, etc tait aussi un musicien minent. tt lV2* mais il quitta l'universit sans
Nimponeqai peut s improviser tan sa rputat on tiit teile, qu'il russit lroP dft re^na'ssance, 4 cause de
, s. v -, atefijE^a 'jfjij9'**9' A pr,iani feF35 de u directioa'a
Les Amis du Res'aurant Rosa \ul v9 la r$ceUei J0lt d ini En .yclopeditt .impositioni musicales.et vivre l"
oaruoe, ,ri |imnn> aot sont aviss que l'hcablissernsnt AOit dxns l Hsloire \aluruU de, Val- ses revenus comme propritaire ll a " son enfance, dans SA
des mtes n^ur nn. ni il^n Mt rtlabU P>viaoirement au bas de mont de ^mrtrt,: paUes macrer d un nouveau domaine. cseconde dienseDs lenfance.mott
.T. b"lit .^ __e.:|)lusJ ": la rue Bonne-Foi prs du dop: di dans umltssi'i change en alun, vi- H devait C-tre .trs leit. puisque Pre me destinait 1 l'tude de fa
triol romain et sel; retire:, fait: t>- soi illustre fils lui a dedi.un de ses bjane littrature le m'y consacrai
rat devient indocile, indpen-
\, goiste impertinent impatient
le oins doux
lie' heure de l'ducat'on et gra
peut tre dcisive. Telle sera
eue su sortir de cette ."a'ge-
piiode de son existence, telle
k femme. Quelles
ils mre qui eom
ir de son enf int est en jeu ; r-
i faite des d.tlrences de temps-
It, but cela convient gale ni ;nt
piTiuu, ,i cher- Changement d'adresse
llpa qutitb e, son dveloppe-
hatmonieux, entre dans cet
rbles sonnets. anglais rapporte qa'il a entendu
Je revins! l'immortel auteur du ampton, le traducteur de Polibe,
Paradue Loit. taire la remarque vridique, que Mil
|M 1 en descend d'une famille de t0Q uil le premier Anglais qui,
K'Stleme.), p.opr aires du domaine aPres la renaissance des lettres, cri-
ue Hilton, y es de is Tamise, mais vail des vers latins avec une lgance
cette propri' fat (saisit pendant la classisu.
guerre des Deux ros s La famille ces- G3 sa d t/e lois les J<7/#fi of tbatilk niversit de Cambridge, faits seloa
3
awre. Elsne s'appliquent pas plunches'titV'&'Co'.
battre le mal tlficacement ;
>p estiment qu'il n'y a rien
que c'est une loi fatale, inluc
.; le mieax, peme-t-on, t de
passer.
G Mars 19J
Hosa VAILLANT
L sans doute, l'ge ingrat aas
*ce qui ne passera pas? ce
d"
agir, de conseiller, de diiger ces
r,.,,^1,,9 .. imes momentanment aveugles.Ab-
wsemences nuisibles dposes diquer son droit de dtrec ion, ces
w jeunes mes, les p;n .h inti tout perdre.
dsormais fortifis o le tact A cete heure o l'avenir se dcid
:r*sa failli sa lche, si elles la moindre complaisance serait cou- te-cariesdonl il /i hommage M iy-
iVns le mal par une f^tal: pable. Is mres n'ont d autres armes lor et H "iioron, qui et tient alors
Igence.
cher d l'ombre el en mgie ". 0 ob-
tient un cuir soliie "pais et g-'aia ",
La matire premire est habituel o
D3U coiiiiirei de leur uivanh du cri-
minels exjcati par ece lectionneurs anglais dtiennent ainsi
plusieurs volumes r-co iverls en peau
Janaisin.et cest aveila peaaiePran*
tini que linsp c eur Hoss giol fi fa*
briquer nm des reliures, mais des por-
1 m _ --------------, --- g .... ---F
mai u est deux causss: l'une dence et surtout l'exemple Elles peu-
meilleurs pmcat latins.
Tandem, dure, lux mihi pcr>cncr tabell.p,
Ptrtalu et vo^es uneia ehana tuas ;
Pcrtuiit, occidu* Uevae Cestrensis abora
Vcrf.r.um prono vju.i pciii atnnc saluiii.
Multum, ciedc juval tenu alutssc remous
Quodqu mihi Icyiduin lellus .onginqua sadalcm
Ucbci, u un de brevi reddere |ussa velit.
Me tenet urbes reflua quam Tiumesisalluit
uuda,
Mcgue, nec lovitum, pjttia dul.ii habet....
|am 1 ce arundiicrun milii cura rvisai-
Carmin,
Nec dedam vetiti me lari; angit irnar :
Nuda nec arva pUceui, umbrasmie nciamii
molles ;
Ouam maie PhatUeoUi convenir ille Iocu .'..
avec tant d'ardeur, qu' ,1 ge de ia
ans je laissais peine mes livres
avant minuit ; ce fut la premire
cause de ma ccit plus tard Mes
yeux taient naturellement faibles et
s'envenimaient par ce surmenage
(e souffrais aussi de frquents maux
dt tte, mais tous ces incidents ne
pouvaient ralentir mon ardeur l'-
tude Mon pie m'avait donn des
prcepteur- tant la maison qu'A
l'crit.
Le gnie prcoce de Milton encou
ragea son pre i lui proenter toutes
sortes d'avantages. Divers tmoigna-
John Mi.ton, le grand pote est goes d'crivains de son temps confr
n en 1608 Son pre soigna son ment cette prcocit,
ducation, d'abord avec des prcep- Il crivit l'Universit de farn-
que la douceur, la patience, la pru- chef et sous chef de la Sret.
dence et surtout l'exemple Elles peu- La rgle nest pas absolue, et la re-
fcqn:, la crise physique na- vent.ellesdoivent dire leurs fi let es liUrtf * ler.re et Cid M\ Ca
.loue,psycholo8.que, le d- les vrits les plus hautes, que'que "'lli f^mmanon.poume citer quant
ment L \i . 6H 11.1 r> 1 1 1 a____ u .1.1. ,i-.- exception, a une origine aussi potique
Ub1 [ ,U Pe,ri0anal,t- CS l01? les P!us *Vf U "?!C chS qu trange. Une jeune, j lie romanes
ws sont galement impor- qui importe, cest en s adressant que comtesse, qui prouvait une vive ^T"Z2 "EES "c^o-". 'ic^F" kJI ct"vu a yniversite as am-
Pwrli vie tout en.ie. leur coeur et i leur esprit, de ne admiration pour auhur de la Plu teurs Puw *-itcOie bt Paul, et plus bnJge, dans sa jeunes*, son lgie
fement vers treize ans.lorsq-je froisser ni l'un ni 1 autre. Que la- rjjui des mondes habii<:s", l invitait latine. cBi. Thomam lunium prae-
*ai- s'panouit, 1 s dfauts mour-propre ne reo.ve pif ingu frquemmint dans uie de su propri
* au travers des ve tus sim- rtssabies blessures! Les enfants peu ts du iuru. Au terme d un sjour, elle
candides de l'eutan-e canine vent comprendre baucoup, mus il dit d l'astronome: Js vous donnerai
*u milico des bls' L "fil- Qe pardonneront pas csrums froisse- W< lard une ch.se que vous ne pour
croit une grande D-iwnne et mentsetleurnsefermesaosrelour. ** pas ne pas accepter sans me /aire- ie plat porte cetti int:riptton ; c Sou >on Ame ingnieuse et karmonie'u-
-- g P M0SM. Prtendre b i.er l'orgae.l le^t.rpe "[/"W ....... u.:-*. ru-K ctia pas grande importance d ce pro L- * ,,.;.....-*_, ..- pr0pOrti0nn : sa bsl^rse^slu!
prae-
------------------------------- ceptorera sacum, apud mercatores
Hamburgae agectes,Pastoris munera
Us tranches en sont rou- rugeQten f.
un semis d toiles d or, et Aubrey, roa contemporain,dit que
que son
est Ciel
ges avec
le plat porte cetti imription
vtnir d une morte.
La peau humaine se prterait, si
d autres usages.
ci q0.dle aimait lt Plus- Ei
it lu rement responsable de
"Physique qui se traduit
?Weries
as cause
Un apatfai
ent extrava
1M agisse
de hiute dignit tnsrale. Miis poar d cela un tact exquis est nc:S>aire,un une htlre, signe.tignedu docteur \',
seas dlicat de* me, une connais- o ce dernier racontait que la comtesse
valut plusieurs surnoms: Ibeludybt
ou U cuir est rare of lhe wm^ anJ ^ t
LrX'lT tl h*b'e escrimeuret un brillant cri-
vain.
son esprit et an
en
nt
"-r!se naturelle, c'est uns
ei, iUtune Paenc qae
nms il est essentiel
II0*?*. Attendre Satiemme
' V crise minr.11. .... ..
rtes,i
lasse,
pourrai! si cou
trebalaneer par le tannage de lu peau
ltumxie- Quemi on songe toutt la Uoe grave pense rouvernait le
peau inemploye, soit enfouie dans des labeur de M.lton. Il avait t destin
rsorZtoiZ, on st 27J1 v > > *"i-
'toiM.a n'aurait pat vant Cambridge, mais voyant une
r 1 a voisir des convenan- "" "'"""' '"",6,,t,"v...... rat,ot sur le sentimental en attirant, V""" grande obligeant, qui
c? nersomellei des ncessits du Himmanon envoya cette r liqe en un t mpt o l, cuir est si eher, une coa^^ voulait entrer dans les ordre>
c ." r.iat'on- ce- m e? sont cnez'"1 tanneurquilutrenilit.iroismois concunace ini-essantt et apprciable se dclarer esclave par serment et
!!f:-JSi!c t u nrnrnt de "r1'*'" >naroqmn liantblancheur cl dam ht confection des chaussures et par signature, je compris qu' mein,
fjrt imprudntes et se pupareai ae ^ae jiaem cxiraorJtlHw.t dont il/u autres objets ad hf" '
cruels regrets.
Suzanne CARON
couvrir un exemplaire de ion ouvrage
vlors en cot de fublk'tion^ 1 l:rrt
iocir utilit courante, de trouver ma promesse au got de
fallait se parjurer,
u.fr*e dc >* toi
Fred TOMY
ma conscence
ou souffrir. l
il
n

-


LS-iUl.l
..-^fci-c
Lettre adresse aux Etran-
gers amis de 1 ceuvre
Mouaieur,
Permetiez-nocs de voua reraet're
tous ce couvert, avec un explemplai-
ie de iiotr* Aopel et de i j- Statut?,
une liste de souscription ponant le
Mo. ... t
l'ar les journaux, vous la connais-
sez, notre (Livre, et par les Statuts
que non vous adressons, vous en
venez Iarmature et la discipline,et le
bat lev ii elle poursuit se prcise-
ra vos y< uxv
Nous venons d'ebord vous deman
der d'udhrer notre Amicale qui
est ouverte tous, trangers et ha-
tiens, et dont roua voulons faire un
Foyer collecliff d'tude, de science,
d'amour, de sympathie, do solidarit
socia'e-
CROYEZ-LE,
1
POUR LES
ENFANTS,
il n'y a rien de tel
L'EMULSION DE SCOTT
-.'
MON SI BV H
. Bn'usde.EluancetJiu
manires eJ detouicequil
Monsieur
S'adretser au But eau
du]
3 grande fte da o
>?'-" jour est arriv.?
La
Enrio
*.act sera ce oir a Cin-
Pour 'nprorher n but qn'ele nor nn cadr* rtunrnairi,
peurs-u . il lui faut l'aide prsente Pour cela, il faut de I
et aeisiaolede Ku ceux qnl on* un boni, de l'action ensuit.
argent d'p
le crus meilleur de chcis'r un *si-
liMM sans reprcehe plutt que l'oili-
ie saci de la parole achet et c im-
mence avec la servitude et le pa'j i-
ie . Ei consequence.il refufa d'tre
pitre, de la mme h von qu'il avait
voulu tre pitre. Esprances tt re-
noncement, tout chfz lni parlait de
la rr.me source ; la volont fiie d'
j^ir noblement- Mil'.on fut donc
pircurstur de Renan.
fn huant 1 Uaiveisii de C
rric'ge.il tait retourncbfz son pr-
it y demeura cinq ans Pendant ce
temps, il avait lu tous les crivain*
clbres grets et latio On peorrtil
supposer que celui qui lis:it tant
n'avait pas lait autre chose, mais
Milron trouva rroyen d'oire le
"lAaupu de Connu" qui fwi jou a
I.udkw, rsidence du Lord Prsident
da Pays de Gallej, en 1630 ; et les
rcleuis lurent le Comte de Brider-
wter, ses fils et si fille. Cette
fiction est tire du *Urcid'Homre,
o ne peu,dit le Dr lohnsoo ietu-
ser. aucun crivain moderue ia
libell demprunter A qiio cen fouie perenhi
Fatum Pierutora rigantur aquis.
I. R. CHENET
( t suivre )
peu d'affection prur notr* chre il 1
t;, si ouveite, pi hospitalire p| dont
le dveloppemer t, ti nt matriel que
moral e! hlell. cfi et, qui doit ? 'atli -
mer en acies, dciT 'tre l'uvre de
tout ceux qui se pieesent anr te rr
me sol. qui < n sucent le mi>p lui
Peur lever la bibliothque com-
mune, ld Muse commun, o tous
viendront puiser, il nous faut au
moins quinze mille dollars ; nous ne
les avons pas ; il importe que nous
1(8 ayons. Cet argent, nous venons
\ous le dcmander.uoua venons vous
nourricier.et qt.1 drs un n and gea'p| 1 lier de la d mander tous ceux qui
de solidarit I anconieuse, ont pourjvone entourent. L'lvr* doit tre
devoir de laider, en y contribuant plie de tous.A ent du don du riche,
d'un effort si modtstf et sircs'reint l'offrande, du panvie sera la bieovi
F oit-Il, dans uro SfCeneiOfl vers plus me De l'arc nt ' pour qu plus d
rf Inroiie, plus de beau', plus de .science rende la Jeuuesse Hatienne
bor.heur. Jplua atentive oux grands problme?
Votre amorr pour notre Pay?, qui et plus ap'e aux luttes pacifiques et
est aujourd'hui devenu un peu le \ conomiques de demain.De l'argent!
1 c ur que d tre mieux pourvues, les
" te l'gences soient plus hautes, plue
I ruistes, plus conscients de leurs
M gtions envers leur Pays, envers
tie, puisque V0U3 y vivez, vous y trr.
VaiK z dhiiale joie t la lCOliU>,l ou*-
rit un p.(>v.e certain que votre aide in
i.a manquera pas,
I.- grand Fryer de savoir et d'Elu l'Humanit.
< ijue I Amicale lve deraliser.doiti Et de l action I Une action inces
f concrtiler eu une vaste biblioth sant,avetti.qui soutienne UEuvre,
m , qui portera le nom d'un des liai qui atteste qu'elle est une grande
s qui s'est li pus i;lustr dans Force vivente e! chaque j.iur plue
le choses du I enseignement Et 1E puissante.
DUBOIS* Il y spia rserv une snlle De l'action I Dans la ephre c s
qui servira de Mi e,o'i viendront se meu'votre activit.nous venons vom
presser les reliques duu Pass que d mander r e fa re connatre noir
des mains pieutesauron recueil es, uvre,de lui amener des adhsions
et dont elles voudront lui confier la soit sous forme de membres adhe
^arde et le dpt sacr, et les fouve reo'f, soit bous forme de membre*-
ii-, tous les souvenirs sur lesquels prptuela et bienfaiteurs ; de faire
ri rios t du cl.eicheur o la icie 1 autour d'elle de la bonne.de la same
< e de I historien Viendront se peu 1 repagande de crer autour d'el!
cher pour y retrouver ce par qui ne|-iite atnsosphie de bienveillai ce et
sont iffirmta, au cours des ^e.4 'f>i f sympa-hie sans laquelle elle coui
voies, la personnalit et la consci r q le risque, peine ne, de mouii
1 ce du Peuple hatien, ce par quoi ne touffe so-ia le poids de l'incompn
j^era jamiii Interrompue la en i'ie hecsior*, del'indtffr.nce.et de luci
: indestructible qui rattache le Prsent tie du milieu,
au Pat-s- Voil, Monsieur, ce que nous vou-
i l.i toutes parts, des livres et des demandons,
souvenirs ont attlu ; il faut 'eur don .\ jus remrt ons en vos m uns l'A
SaodtiitJ
roictle ds Anciens Elves <>t de
Amis u Lycia Plion. aeeurv qu<
pour en intensifier 'a rort'e pour I"
permettre la ralisation du son ide-
gnlr'nfo e dsinlreese dont pt(
litera la collectivit, tout effort vont
sera lger.
Veuillez agrer Monsieur, les aeei
rances de noirs considration disti
gue,
Seymour PRADEL
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOlRti
DU PETIT SEviISAIRB
COLLEGi: ST MARTI Al
Lundi 8 Mars 1920
Baromtre 764 ;
minimum 23,0
maximum 33,<
Moyenne diurne 26,;
Ciel un peu nuigeux le jour et
rouvert vers 6 h. p m.
Un peu de p'.uie 19 b.
Pluviomtre 0,5 mm.
Biiom.ie lgrement en b isse.
|. SCHERER
Cour d assises
AujuurJ'hui se prsente devint la cour d'as-
sises la nomiiK-e Honorine Joseph, accuse de
vols domestiques au prjudice de MM. Ocorges
Baussan et Abel Lger.
Le tribunal est prsid par le Doven Auguste mort de'Mine Tintilou Aenan o
Monus, le parquet est reprsent par Me Tint i-! dcide le n Fvrier Je cette anne,
lort Agrunt et Me Ferrand Leroy prsentera U listes prient de croire 1 leur prafi
diensc de l'accuse. tude.
Temprature
kl
part ia plu grande f:c"de uj* .
On sut oja que cette ifse ^ J
iel-Amica.edu ^est^^i
un's succs.
D abord la
Revue Mme
qui sera i
<.st simplement patante. Une or
otdnaire mnage en outre .u p&j
ses aussi nombreusesquagrableV
On sortira enchant de cette li'it
dan* nos annales mondaines
cjui l_
soir Cin Varits j AUo,'l
N.B.- U bai de Mme Elie ci *
tes seront lermes. m-is, lt$ p4r,.,[ *
trouveront -des con;0..vaiions 1-
arch aux comptoirs des dameV
te i Amicale :
l| :rme la Glace, o 50;
l-.teau, 025;
JiKola, bouteille 1 00; Bitrr h^
La ,,e commencera 7 S**
IBrlercent
.Le Reirait se poursuit. Ce matinmw
iux tlammcs 40,000 gotJcs de billet]
Invitation
Le Contr de l' Association AtaW
>e.mnaire Collge StMaitial , p,ie u/
le I asso.iation de vouloir bien ass-u
jrand nomb.e possible, au service f^_
.es Rvrends i'res du M-Lspiitfcl
;0Q,o:ntement avec elle, 7 hs t.j du
iK-moire d-, religeux di^pam, dJns u
l'AInque.
Faire part funbre
Vous cs pri d'a-sister aux 1^
tarie blisabeth Maxirailien i.,itorev
t ii in a ; heures. J
L enterrement aura lieu cet aprs m* 1
prcises.
le-convoi partira de u
rue des Casernes. No 4:0, pour s
d-isilique So:rc Dame."
Nos sincres condolances atii p mn
vs et particulirement a notre ami y
Latoret.
Funrailles
Cet jprs midi auront lieu U
.re-Uame, les lunraiiles de WmeVi
Juricl, dcd^ hier soir 10 heu c.
Maison mortuaire, Rue Lamarre il
Sminaire.
Remerciements
Me Tintilort Agnant, Substitut d|
la ocH.ven eaieiit prs le Tribunal 1__
ince de cette ville-, son liisT. AgaM^l
ter,- Stacc o et ses enlants, \ ve rvnks
Stacco, Armand lieurv, Lalernrc. Umtl
Uernadoite, Itaymorid, Canibronne,
hameau, Hosemond, Siironet bt Lan
bon excellence le prsident d Hait,
res d Liai et tous ceux qui leur o 1
compliments de condolances et
ne des preuves de lyrap ihk
m FEUILLETON DU MATIN
Judex
J'eapais tant que tu tais ro6l un supplie pas maintflnan'.',. Eioll j j'aurais t me livrera
abonn e homme .Tu le pi omettais si. Morales ou plutt Robert, avait j la j-isuce qui aurait fait de moi ce
bieiv et je me Ji-ais : (Jaand il verrai profr ces mots avec un accent qu'elle aurait voulu
non vieux pre venir lui.- rouge tellement dchirant et sincre, que
de remords., quand il entendra n*
QR4ND ROMAN
Pal
11 1 n ( R n /: /. N /'. D
(Film par L Feuillade)
r
Lt;
CINQUIME 1S0DE
MOULIN TRAGIQUE
IV (Suite)
Le pardon du'forat
\vec un accent de douleur
poi
ai.
gnanif Ktrjutn r^prer ait :
J> n'ai pas le dioi*.. mon
de l'adresser da reorcchP, car tu
pcHiriais DM rpoiulr*. Si j> eui.s
ii.'.i'iui un bandit, c'eat de votre
iflaute ccat vot:s uni m'avez montr "^.J"*
le mauvpis t xeuii lJ.. c'eil vous qu'J
upis a^oir tJit mourir do chagrin'
ma mre, m'uv/. l.iis reu'.. sans,
uppui, tans conseils., avec cette seule!
'liquelle qui in u nom suivi daoi
la vie : 0li de laustnirc enfant
le bagaard/
Certm. 10 pourra te prouver
que \a- Ji'ai pa* tt aussi misrable
t)ina-it lu H lei ca d'un bomtDfl oeut
lois p'us coupable que moi., de ce
banquier FtertUI dont tu s du en-
tendre prononcer le nom et que sa
aitua'ion Lrmidab'.e mettait l'abri,
lui, due a teiutes dft h j isite, j'ai
t suil"ut la victiue de mon '- io-
noce et de ma cidu'it 'y vue la,
vj'it nous viter i ne J*vant mon
Jeteuse., quand il connatra toutes
les circonstances dans lesquelles il
a t-5 condamn, c'est--dir^ tous les
pu'- a qu'on a tenlus sa ftiblesse.
touit-B les tentations 1 l'on a tait
Miroiter a ses yeux, peut-'re shrs
.e le repoussera il pas toit A taie.
peu -tre conaentira-t il mme q le
Je temps en temps, a l insu de tous,
il vienne s'asseoir a son foyer ?
Oui, 1e mi berais di celte douce
osperuc.ee-
Lt c'est moi, l'ancien forat, qui
arrive temps, pour t'empclier
d 1 no un assassin 1
Non. pre, non, je vous it'jjre,
j ne suis pas un atsastinl
l'ouitant/..
~ Vous n'avez donc pas entendu-/
- J'tais tout au fond de notre
isol dans roi dou-
ui. lorsque des cris qui partait nt
i** 1 intrieur du
ch mou rve.
Alors, je me suis prcipit., je
lai vu te battant avoc une femme,
cherchant arracher un couteau.,
sans doute pour frapper cette mal-
heureuse que voil]
t Kerjian des^nait Jacqueline
qui, plonge dan une sorte de son
nieil cataleptique, toute blanche et;
toute place, ne semblait plus tenir
a I eiiitenot) tjue pir un lil.
Morales putes'ait avec vhSraenca:
- No. i e, je n ai pas voulu la
tuer. Je voulais au cotvraire U d
Uiitre.. contre cetre misrable que
tout I h mm' et qui,
Mais au moins j'aurais eu le
Km jean ne crut pas devoir insister, consolation de penser que je nt tais
Quvlle est cette malheureuse ? pas to^t fait inimel
lit il en s'apprne tant de Jacqueline.
C'est la filh du banquier Fa-
vnux rvla aussitt Morales.
La tille du banquier Favraux!-.
rpta l'ancien meunier., la tille d.
Mais 'ou: cou t, il se lait., l'.n
mme temps q l'une vive stupeur se
lit din-5 se yiux, une expression j
tran^o se rsQte sur tout son visage -vieux Keijeau avec autorit
Kerjean vient de reconnu Ire da s 1 Tu n as pas le droit, toi, d tre
la jeune femme tendue sur le banc, ua jus.jcier-
l'inconnue dont il a trouva le portrait I C'est une besogne qui n'apper-
each* dans uu vo'.ums sur le bu-Lient qu ceux qui en soit vrai*
s eena
Ahl mon pir-\ lsisies>*iiii en
li ir avec ce'.ti gueuss. Isisscz moi
craser cetie vipre-
Non, reste l/., ordoncait le
Le Justicier peut venir]
Quelq les instants aprs
cieu mauni9r desSablooii
ru. laissant son (ils sous
impressions les plus fora
I ii pu ismt bouleverser
reiu de Judex
Alors- dissimu'ant son trouble, il
revient vers son li s., et plongeum
son r-'j u l dans le sien, il lui dit .-
Robert., tu ne m'as pas menti?
Non, pore, je vous ai dit II
vrit 1
J'ai corn mis des actes conoablos..
m m'ont aria ,Oji, je I avoue, j'ai fait de bien vi-
laines choses Mais, si je suis devenu
.in malhonnte nomme, cest sur-
tout puce que j'ai t entran par
cette l m n > qui est l, derrire
cette cloison et qai certainement
nous eoat \
O ii, je ne crains pas de lecrier,
ts haut., devant elle C'est
qui a >{ mon mauvais gnie C'est
elle qui m'a entrain sue U pente
lat-il C'est elle qui, abusant de h
passion qu'elle m'avait inspire., p
fait de mu l'tre mprisable et d-
grad que je suis
eux vaut nous viter ne u3"*' ,uu" ''^us de frapper une
eiplication aussi ai roc,-. innocente avait dcid de la happer
c Je te dirai seulement q-ie si j'ai etle-iniue-
Htippor ma peine, s je ne me suit l ourquci ?
n\t laiss aller aux id es de suici le l're., ne ma fore /. pas sur
.vii me hantaient, depuis
que j'avais apnns la mort de U v ir 1 abime ttlroyable
mre, c't it pour toi, nn j'ai (a t -1 i lombei.
Mai?, prp, jq ne saurais trop
vous l'aftirmei de toutes mes forces,
Conina un ricanement diabolique
arrivait du grenier, Morales fou de
"*.t*U.tinl 41 exa9pr de c:)re h'mari,"un"lgTr"'cop,fripii
tre la porte du grenier, fit
Uobeit K aijean-
tn mme temps, nos
olie.i liait se l'air.'trs
trs tendre, s'levait, disant
Mou petit Mort, je net'*
pas d'avoir : tout a Ibem
brutal envers m i. ni iiiias
que iu a- d ttoui lli'ureW
Car l'aj t lui entendu.
Kli bien? rpliquait W
Morales qui, les bras croiss
poitrine, coutait, d un air I
implacable, les paroles di
tresse.
Celle-ci poursuivait, de
plus douce,enveloppante:
Kcoute moi. je t'en
sait bien que jo t aime et
ton bonheur autant que le
j'ai voulu raliser
Inutile de m'en dire di1
Pourquo ?
Psi Ce que, main
clair en ton jeu, clair en mot
Tu ne mas |a mai t'A*
Mors,. '
Non. tu ne t'es dow
que pour m'imposerai
afin de te servir de moi f
ter les crimes que tu i
pour pouvoir, si uous tioM
faire tout retomber anrisoj-
Comme tu es iojui'
En voil assez ,
Jenetedeuund*qullM
lasse moi partir-
Jamais !.. .
( A suwrt)
nent dignes
Kcoute moi.. Co que je vais te
ii e est lis grave. D* ta rponse
ip ndent toute ta vie et la mienne.
l'arlez. mon pre, iph juait
.tbart avec la plus respectueuse
ou uission.
Ks tu vraiment bien dcid
ne plus revoir ce.te femme?
Jamais!
Ks tu pi et redevenir un lion
nte homme ?
Je vous le jure/
Le vieux Kerjean considra un
instant son lits avec une fixit puis
celle qu'au plus pr hnd de son cceur.
Je te crois, lit-d au bou' d'un
hMant. vKt dsignant Jacqueline
Mo.-als, il fit :
Je te conlie catte malheureuse.
Tu m'en rponds comme da toi-
mme ?
Oui, prel
surtout
mort de ta
,uvre ruere, c et u pour toi, n m
que pour lo.' mou niai car susiit
ma peme termine., je vmlais rev*-
tir en Fiance, pour le retiouver.
c
ton

Je m'en vais prvenir celui qui
S me suis ressaisi temps, (lui. au eu!, mes yeux, reprsante U lus.
moment o, mettant le comble Uce-
ea i infamie, e le a voulu placer dans Pure.' s'cria Robert' dont le
Dca main le couteau d un assassin visaga s'tait baign de larmes
oh I alors j ai vu clair en moi- Pre, qu'allez, vous faire de moi ?
mme j ai c rapns.. }e me suis r Kerj an ouvrant ses bras son
voil. Ce cout-an, je n ai plus song rVs en un ai'Q large, spontan
qua le lui rrtcber rour le lu er- uperbe, s'cria .
l'.ua tard, bientt.. ja veus di ai fouc-r oans le coeur., et i vous Ma pauvre lemme situ nous
i ln,tz pas & -i8 k tuai8- i ' vois de l lieu-, pardonne moi corn
Mais pie maintenant .je vous en tua:s.. sans piti. m) je lu pirl) ina 1
vous
dans
dcou
lequel
teniDtjl
Ptisserie
suprt
i\fme Georges Louis
UMdiiUjhu w


I*. HA IN
^ de iMattt is & o
ieiinent d'arriver d'Italie:
Mises blanches plis pour hommes
etnists couleurszphir \ onr hommes
1 jjqux-coIs, toutes dimensions *
Cravates* toutes nuances y
Parapluies
Chapeaux de laine
kente en gros et dtail
BAZAR MTROPOLITAIN
Maison de confiance
11
ttU
On trouvera
xAla Grand'lins
ct du tailli urS niili
Cigarrcs, ci^areltts Scaferlati
P&il-,lonGuibauil au prix del
fabr.(|"e.
Momtment
Maritinu
Est enir ce matin le 5-.S Advan
iilf|l: in les S-ciiooB runies de
%ur Suprme ont dliniliveent
odu l*tr iredeasieurs KeincLo'.d
e- Emt Cordi comre l'Etat et
K^qUeaiea l-quid teura. iea ie
' iception diucons tu'ioniialit
luv* di 1 loi du 13 Noven-bre
[p'i une substantielle plaidoirie
'ler-Uiny.CommiMairediiGoa ce de U ligoePana.ua, venant de
r^otaLtlLat aqu,,e ,oto,ou avc ,M F
ai un religi-.ux sJei.ce la paro *. Ymlr
pt accorde* Me Moiel, avocat NeJ Yo,J
Squestre. Le distingu dtfsni M; Madame de A Valant ne,
relit I auditoire eous le h urne Mi Wm H N ichll, Lieutenant h
ji perauaMve loquence O eut Nuol's Li-.ut Rhd i>h ker, H W
ilieureuserntnt dplorer la eubi Gocpel C W Stewirt, W H Bine4.
jld.sponton di Me Morel ar iva Mellc Clmence Damav
|eau ntinent de sa brillante p \\ iaiiSe c,p.e nU!l p0ur ies p0;ts
tiisoj.
1/audiri.ce fut clo urs ap ' i le
durions de Ma ttc Doin niqu*.
tire du Gouveinemeni pi
Iribuoal de cassation, soutenant
QsUiutionnaiil de laloi critique.
worible c h i de l'arqix t a'e-1
la bauteur del cai'Bf c*i
magistral 11 savar t rquititoin
I on rcoc'le du gecre tant par les
et puiaeaiit* s com idratiocs
Icontier
iipro t>:is a rapp
dui reoHeigneions nos heteura
liaolu ion que doi dornerince-
imei t liCcur a celte important*
/tonnelle effaire.
P .~oi ea pou, l'.iii.e .40 (50 or
Carne s en Icuille dtache
*U, 50 or
Urne'i roche 08 a U,23 or
Papier I colier 0,^0 0 35 or
Boite pouc crayeu uja or
Liai ou 04 0,i2 or
Haaora de sreics 0 40 o,o or
Vaseline c8 a 12 or
Foudre TaL 0U035or
bavon toilette^ t>08 a WSOI
Williams -
Coigutea
Armouis
Woodburyi
Palmo'tve |
Macaroni Fdral ) paquels
tic 1(2 litre
Promage Ekhorn jjB qualit!
Fromage gruyre
Toile a'drap de 90
de laro.
PO
ECi
o DE TERRE
De loute fracheur
Chez C. CESVT & C
f 20 Rue Roux
iu Sud
U S S Ptnrai est ittenda ici le
I e Petit Four
Teet Boom
A le plaisir d'iafermer le public
ientquepar le ide* ji'ioi:QUe son 0u\e U e est ute pou
o te ce l'appui de sa tuf se \\ ,,mA, .-...-.i... i. v a, , j
AVIS
i
ousavos i honneur d'in'o me
[putlic en gnral et not.e c ien
un paiticuhtr, que Lotie con-
icstion sous-ma'ine e? tre Cap
Blien et N w Yo k est.inteiron
ific e;t achemin voie Ssnti: -
Cuba sans msjoiation de ta-
I mais est se jet ni. ut
nuredi lo'mais^lans i'jp : midi
Du in av nir ns rapproch Toit
4U !' t ce aura enfin au Pe il Foui
i bcu'arg rie TaL sserie Par (aile
Eo tltendant Le p; t (cur tea Room
oi laite la b envenue tcu ;.
La Maison k Munt-Liban
B. & i\. Sada & Co


Revue
des Deux Momies
^ \%,Ruede l'bnwerst. Par s.
'SO.VMAJRE DE LA LlVRAiSO.-
, DU 1er Fvicr 1920-
| Le chemin du salut. Irne O
lette. Ou. Ir xe tt cinquime par
tiei Henri Lavedan.de l'Acsdmie
laDgeilieUt d'adreaSijlrar'taise
Ma captivit en Allemagne. I
lUMaiion^YincenlG. Makloufide Cielleld i Ho'zn inden, Henri
llarueTravenireeit transie-,Pir,CLue de ^*w*t]t,nittmM .
i l'an-le d.srues Csars d1, La f1?'"^ de SaloD,qe "" l
KelEpldanslancieDce ^rd Lou:s XVII.-IV s,no-.
'son LaHioihe. 3 Lenclre
Maison vend de
Kfrosel en dtail.
la gasoline
iAnylais
Ww excellente occasioli dVp-
Jean Moras tt la vie de cal, \
toine Albalat
Pour l'conomie, L l'ail Duboi
Littratures tiargres. Six ci
mdies de Bernaid bhaw, louis G
Grand Hue cl*Une des Csars
Vient de rec voir ces w;u\ hcintlises franaises;
Dnll bLmr, angl duiest blaireaux, lames Gitttte, /Unelle par aune, iw^colst ehem
selles fit J'E.vsse, aav 1er, mtwchoirt, jarretelles, bretelles, tuis
cigartUtS, rubans, bro ses denl<% brosses a tle, mouchoirs soie,
cravate* notra pince, broderie par paquet, ehausseUet franfMm
< hocolut Meunier.
k> let
Uam,
Revue littraire. l'aul
A- die Beaunur
Ktvue Musicale, Tatass Ecula, les
"dre matier la langue ai.- Goyescas, Camil'e Beila'gue
PUeaVecuneieluarquaLle raji' Chronique de la quinzaine, his
Peuansvos moments lil.rcscln/.' ^nt politique Andi Chaueii
*> en suivant notre cours p. c- \ PRIX Dh ^ BONN FM EN!
JPcialemeni pour lea pei-p.ru,Sdiie,
rsd3 langue IVaiT-ia' licri- ste--oiie 60 ir. 51 tr. :f> fr.$o
'Pour demander des renseigne StTSSSTft^rfKa (6 fr. , fr. h
W|scomplets. iht*aoii 7 > m fr- v "
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