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lELlcA T1H Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE 1>U PETIT SEVHMA1R5 COLLEGE ST MARTIAL Ven'.iedi $ Mais 1920 Baromtre 759.7 minimum 22,b iraiimum 30 4 Moyenne diurne 2j,$ Ciel couveit la matine, clair s pilir de midi. Baiorrtie ig hausse |. SCHERER Uivrgal extraordinaire I es nonibrtui spectateur qui aitcnJcnt avec impatience le jour de la grande tcte OrgaoMa au profit de l'Amicale du Lyce se rapelleront avec plaisir qu'il ne reste plus que 3 jours pour qut leur dsir soit combl. C'est, en tflfet, mardi soir qu'on prendra part ce r^al extraordinaire qui enchantera les plus indillcrcnts.— Qu'on s* dpche en se souvenant que le nombre des cartes est limit. La Direction de Cin avise sis clients qui n'uni paisneart pay leur> loges qu'elle leur enverra demain dimanche leurs cartes. Celles qui ne seront pas payes seront donneslundi matin un personnes qui demandent de ljge>. Loges de 6 personnes < %  20 de 9 personnes (1. 50 une place Ci. 4 ; Entre gnrait G. 3 La Petite Revue Nous avons reu le numro d'aujourd'hui de • La Petite Revue • qui parait a--ec un intressant sommaire.— Nous en conseillons la lecture. Naissance Mr 0 Mme Yovan Thomas ont le platir de livre pan de la naissance, le 27 lvrier, de leur Lis : JAN. La Solidarit Tromper L'Organisme Pour Plaire au Palais j^^ c'est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE SCOTT Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohol. NOUVELLES ETRANGERES 4 Mus PARIS. A la haute cour I audience et ou verte devan; une rattfl archiccmb'e la procureur demande Caillaux cer '.mes p-ecisions sur ses rela'ion* avec Mir.otto el Lipscher. CiilLux atfnme notimm?n' que la chemise trouve dans le coilre tort de Florence et contenant che par Po ; ncai e' seamis pour les papiers relatifs Lipscher ne por viter leur chute aprs Jes lectiois Lait pas de propositions de paix corn radicales de 1914 et que la guerre me le soutient l'accusation mais des lut surtout voulue pu le Kaiser, propositions de conversations. Aux reproches d'avoir subvention il riand qu'ils n'taient que l'en semble de notes souvent contradic toires et parfois incohrentes mais non un t avail dfinitif. Lecture e.t donne d'un document retraant la rolitiqne extrieure de la France de 1870 19:4 et l'orie nde la guerre les derniers jours de juillet 1914 Caillaux s'y efforce de dmontrer uue la guerre fut recher n un Journal dfaitiste dit; La Tran L'audienc: est renvoye a demainS Mars H M rappel* aux """J? ]JT\^£ l che Rpublicaine Calaux prit seule] PARIS. La nuit dernire une bom .ij il • .1111.1 sance de nain dimauiie au local de. r-, Kc, 1 Logei Mont Liban. ( m ent 200 abonnements ce journal | ne fut dpose sous Je porche du Messe Bizoton qui combatta t la politique de Cl ; Consulat Amricain a Zurich. Les menceau : Caillaux ajoute que l.oudgts sont importants.On ne ngna'e chear versa 6000 fraucs la Iran-, a ucune victime. La police croit tr: che rpublicaine (Applaudissements sur la race des coupables, ei protestations) Le Prsident dclare PARIS. La confrence des ambas qu'il ne lolerera pas le retour de pisrdeurs poursuivit dans la m tine i r eil'cs manifestations. Le procureur: la discussion de l'article 187 d u t rai' ,inteiroge Caillaux sur son voyade Versailles relatif aux staiions rage en Italie et ses relayons avec dio tlgraphiques allemandes. Cavallini Scarfoglio.L'accus rpond, 1 Les dlgus Britanniques signa puis sur un ton plein 1 de co're et lrent les excs commis par les Honautoritaiie d mmde au procureur giois dans la Horgris occidentale et s'il tn a bien >>i termin avec ses demandrent que des mesures de questions. Ce popos pro l uit une repression soient priits immdiate 1er dinUDche du mon de Mars il y aura mette a Ruoion daiii la chapelle de Notre 11, ne du Mont Carmel. 1 1 cetiaonk lOiiiiniiKcra sitt l'arrive Co •rain. Ftc thtrale Nous rappelons au public que ce;t ce soir que se donne a Haritlana la belle lete 1 ltrile ou il icu reprenante Entre esckvci • e; Lei deux intquct de Mr Dante* Key. Qu on utile en oule a J'ansiana Mtist:: cette lcllc lete. Clianjjeii.eBi adresse Pour cause dagianclisserxent grande stupfaction mais il n'e.t pas Nous annotons a nos client*. ae | L au d ien ce Ml alors suspen la Capitale et ofl la Proviuce q ie lelj r liaf'ge Chenet frtes est trtuafl au No K'i-, Place lielrard, prs de iW ilii'h-ideon rr.ent. MADRID. Aucune ouvelle n'est duc. Ipaivenue ici concernant les troubles PARIS— A la haute cour a la deu rvolutionnaires au Portugal, xime reprise Caillaux est interrog CONSTANT 1NOPLE. lin raison CU EN ET uttl' sur '" documents appels Rubicon de la gravit des vnemen's le capi net dmissionna. Le sultan fit appel au marchal Izzett PachaPARIS. A la haute Cour. Sur la demande duJprocureur,CailIaux pr cise certains points du documentait les responsables.il le commente longuement proclamant lelgi'ime d roit de citU MATkN •Index r.HAND ROMAN Par tRlRin BK H H h. DE (Film par l. Feuillade ) JC1NQU1ME IPISOUE. Li MOULIN TRAGIQUE 11 ( Suite ) 1,/arabvilance urbaine •Vit! dix lo.urfs, la voiture d'am — Veia dix Heurts, la voiture a am rlanlfe demande par le docteur 'elet stoppait dans la cour des bon*T'n inlirmier en descendit aussitt! ADIB avoir contci avec les Loi tetipa. 1 en lu, aitt du wa'mar chercher Jar.|uelme qfll, pto. immo bile, les yeux clos, avait enuremeiperdu notion de ce qui ee paa-t autour d'elle. Avec beaucoup de prcactionr, les deux hommes l'emportrent tnr un braruard jusqu' la voiture eu. : \ rintriear, les attendait uni infirmire. ... Itou'empi, Marianne, le ro#ma Heulisse et le petit Jean formaient derrii la civire, un brel et triste cortge. On avait dit Jeannot que en maman damait., et qu'on I emiunnau chez elle atin qu elle repost plus tranquille. Mais l'enfant subusat maigre toi*i l'impression de toute c t e navrancf. 11 marchait, sa t .elite tte penche on avant, ne quittant pas des yeux 11 malade. et lorsque les inliimiers L osrent la civire terre, avant de la glisser l'intrieur de I ambulance Jeanne t ae prcipita vers sa mairan.. et mit sur son front tout blai c un trs long et trs doux baiser lorsque le cortge, qu Iquea minutes apr, s'loignait le pauvre pe • iv, n'y tenant plue, clata eu larmes — T'en fais pas mon gosse..QOOtO luit le mme Ugl'sse eu prenudl 80" : petit ami dans sej brue. Tu la rver IOH, ta maman.' Mbis Jeani iot eut celte parole qui, trou\a un cho douloureux dans le cœur de l'ontemps et de Marianne : — Ils l'empor ent comme ils ort emport bon papa.. Et bon papa.. 1 [ n'est jamais revenu/ Le mme Rglisse, qui s' ait em, par de son petit ami, l'entranaiten disant — Allons, viens., on va io er av c les beaux soldats que ta doin Mme Ch&puip, — Je ne veux pas jouer, refusait Jeannot, je veux pleurer. — Alors quoi.' t'es pas un homme, t'ea une petite tille. — Non, je suis un „ian.. Madame Reitin vient de, partir., il y a un quart d'heure danaj une autre ambulance, qui elle aussi venait de I^aujoo. — Voyons, monsieur, ce n'eEt pas possihie / — Je vous assure q:e c'est l'exac te vrit. — Ah.' par exemple, c'est trop fort, s'tonnait l'innrmier auquel s'tait joints une jeune et gracieuse iniiriniie JU j. toute surpr ge, elle auasi, exprimait : ~ Le directeur ne peut|cepepd|nt pas avoir dsign deux voitures la fois L infirmier interrogeait; — Vous a-ton remis on bulle in ? — Rien du tout. — Ofl vous a bien dit qu'oa venai de beau jon? — Rarfaiteraen*. — a, c'e6t raidel poactueit 1 infirmier. Je vous damande pardon msssieura et dames.. Noua allons rentrer Paris et rendre compte I altmni.-aration. wilire*. pensif, troubl, regardai' 'loigner la voilure. l'uis. se tournant vers les Ron l'inps qui n'taient pas revenus de leur lonneruent, il leur dit : — Ne vous inquiet z pss.. Je vji me rendre tout de suite & l hpits II aujon.. Je vous f rai parvenir im mdiatement des nouvelles de Madame Jacqueline. Comme il s'loignait, leannot cou rut vers lui a ec son petit camarade. — Au revoir, monsieur Valliree. lit-il. — Au revoir, mon cher petit. — L y a aussi mon petit camarade qui veut vous dire boi jour Vous voulez bien ? unis, trs volontiers. Fan hemen', le mme Rgliav tendit la main l'ancien secrtaire du banquier. — Alors, fit-il, voua aussi, monsieur., vous tes un ami as maman ? Et Va'lires rpjndit avec u.i sou rire o il y avait en mme temps qu'une infinie douceur une traDge mlancolie : — Oui, mon petR.. et son meilleur ami peut-tre. III Au bord du Gouffre En quit'ant le village de Loisy, la voilure d'ambulance qui emportait Jacqueliue rbujours inanime,au lieu de reprendre la rente de Paris, s' ait engage sur la route qui suit les bords ds la Seine jusqu' Mn< an, tounant le dos la capitale.. Un peu avant d'arriver a Bonnieres, la voiture s'arrti. L'infirmier qui se tr sige ct du watlmanal vers l'infirmire demtoral de Jacqueline, et lai — Tout va bien ? — Oai.. rpondit aoe 1 rieuse— Tu tiens toujours ei( allions jusqu'au moulin? — Plus que iamais. — o'est que moi j'aioanaj — Fiche-moi la paix..Ml Tout en ombrayant, prit gresseyer 1 — l'as de bonne bamMMI la patronne.. Pourtant, si] jlutt tra la rigolade!.. m en a mis!.. Et tandis que MoraMa, se taisait, Crmard pour — Pour du beau tranM beau travail Ah elle i'f la sœur et avec elle, p*J tirer au il an! Faut ie| vous ,met le feu au une gaillarde! Diana, eu effet, tenait et de russir un de ces 1 dace digne des plus itla des temps paasea, | fjturf. j Aussitt recule conpj] du doc eur Pop qu'elle^ aux renseignement* i lui avit textuellement tretieu qu'il venait d '"21 nanne, l.aventurire ••] lecision. — Morales, avait-elle j tout de auite tro wr .L| est arement sou lw*J qu'il t me faat une voiWJ lance automobile., ml une heure d'ici. — Avant une henreaembla que tu lui deowjl — C'est un dbrcoilWJ suis certaine qu'il ae tir* !" ] a Toi., tu reviendra %  de moi... -Je seraia.cuneuxo -Il faut que noue W*2 avant onze htures do es tu content/



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IE WATS bt -f— Moi sur U politique suivre dan; Mlrque du Nord et le levart e $u U mthode de trava t qui m lotuvre de lacommision interal! et icntiler le dsarmement de l'Ailenrgne et l'excution intgrale du n n de Versailles, Les Allemands acccp ret t la r diction de leur arme partir du ic iv il i deux cent m lie hommes tt i ce t mille hommes parir du 10 iuiltt. I/s mesur s de :u v.ilano pur la fabrication des et ledits dans U zone neutre sont en voie d exCUlioC L'Allemagne prtend avoir dtruit ton matriel elle devra doncer de> explications ce su je*, le 1rs i d Vtiiilles lui interdisant de procda elle mme i la destruction' Millerand rappeltes diverses sanc tions prvnes par le trait au ca; d'inexcution. .Millerand lit, enfin connatre diverses dcisions piises Loodies et dclara ce sujet qui peur la Russie il y avait lieu d'aller. dre pour examiner l'ventualit de} [conversations avec les Soviets ceu> ci ce prouvant pas qu'ils modifirent leur tat d'esprit. Varits DIMANCHE La Ma mou d'Argile 5 partie) Avec pour principaux interprtes Ma ho', du Conte de Monte-Ciisto et Mlle Ivette Andreyor, de Judex\ Entre gnrale G 2 00 Enfanta 1.0U Parisiana DIMANCHE On donne deux beaux (lima Destin d'Etoile RT Le Disparu Ent G. 1-rO Place rserve 2-0'.Iiemerciments Monueur I once Fils -Aim et les autres membres de la lair i.le remercient sincrement le commerce tous leurs amis de la Capitale et de la • rovir.ee qui leur ont donn un nouveau ttuo'gna ge de sympathie et oe cansidralion en assistant la DM896 solennelle de Bout d* l'an qui a fi BAZAR MTROPOLITAIN! Maison de confiance P. ia ROME— On signale l'extension des grves agricoles dans la rgion it la I orrbardif du Pimont. PARIS— Le consulat danois refusa M| | asseyons i la commission socia %  t italienne qui devait partir pour Orenhague se rencontrer avec Lit viaofl PARIS Le Matin, assure que la quesion de la tparatioa du tonnage allemand ayarl t agite au cours de la lui ion tenue par les p reconnaissent la ncessit. commi.ons des altaiwa eitnemci {reconsti.ution conom que „\ de j ^f "i' ?S 'AlUmagne conto.me 1 nos in it:]",n 1 !" 81 ' { J^TSItJtl K protestent contre toutes 1rs >omellemen M llerand que le tonna M iklium i ;...' -i 8 e actuellement entre les mains de I' %  • dpni '• F'*"" d£Va,t sous aucun P rtexe .^^ffa &**, rar,is fui tenue avini JttolBt-on so. t dmet lis clcielU Ittttt. PM E ip l * inlenant fl| ecous o'avoiiP rf| M eeconde a perdre. ^ 4 WlfTfl hier. L'S prlats l*0CCOrirent piinci paiement du ncu'imcit du clerg et du denier des cultes et de la litot tion des coles Lbrw. Aucune ques tion de politique intrieure ou ext rieure ne tut agiter. DOLLAR u,*s LIVRE STERLING 39,41Jardinage, Jardinage!! INa k M ai on D. LlNDltETII ShED Company Pour les commandes et cou ditions s adresser Monsieur FernanJ C. Laraque 522 f \ue Dants Destouches Pour les ventes en gios et en dtail s'adresser i Monsieur Victor Manyons 1713, Rue du Magjsin de l Ltt Pour les ventes seulement.Vadre&ser aux maisons suivsn'es : Pharmacie Emile Bri&son, Epicerie Moderne. Laurenceau On trouvera un bel assortiment de lgume %  Carotte, radis, aubergine, laitue, choux, etc ; et aussi un bel assortiment de leurs : Pense, Œillet, (Juatra Heurts ? ttc. Asile franais L'assemble gnrale des mein lires tie la Socit Fi accise * Set ours Mutuels et d ftala.aau* ce se taisant rgulirement le pr* niier Dimaoche de Mars, MM., Iw Membres aciits de la Socit seul cordialement pris de se runir Dimanche 7 Mars -9 Itf heurei prcises du matin dans 11 grands salle de l'Agile ffUtil pour assister : lo. a la prsentation des comptes du Trsorier 20. la lecture du Rapport an nuel du Prsident. Dimanche procluin 14 Mars une deuiiiiH runiou aura lieu pour lea .le'nns d'un nouveau Conseil d'Adtninis rationj L p>siil fi nt de la Socit, \ F.HKRIEZ. MM, les chargeur J etmt prie 1 0 prsenta' toutes les rclama'0 s qu'ils pour aient avoir ajttlrn la lia porelStemship Line data U4 dlai, t''1 renie Jours aprs le prsent %  icis,pour tous manques panels outotaux des marchandises arrive* en llaili pendant \9\9. Pass ce dlai, aucune rclamation ne pourra tre feconnpe, ni admise, Edward M\iaPHbL, at C Agent-, •t i Champagne La Maison PREKTZtfAXX-AGGRHOLM a ren ; ar steamer ( (iantah du Champagne : Charles Heidsiecl La meilleure marque connue en llaiti, en cai ses de 12|1 et 24|S bout, Got amiicaiuiWc, lerarsec et dour j Ms Charhs Hei-hieck est urniseur breve'i de S M. Georges V lloi d'Augteteire; S, M Albert 1er, Roi des Itelgrs; A. M. Alphonse !Roi d'Espague, etc etc, Syndicat des #M" Chauffeur Les Chauffeurs indra-incte-nout Hont ''o ivoijus en astenhle i- nrah Cin Va it* demain H heures prcises du m "K*ui (1ns de vo'er i s Statut. du Syndicats. Ilsson 1 pris ih ne pas manquer ^ cette importante runiou pour la Consti ution htiniive du Sv d fat. Fort au Piince, 7 vt ara 19JO :'' fiy&œ#\x\2.m#£.\i\^ NOUS VOUS DEMANDONS... Quelle marque I ; Kmnct de (•ru drlicale. ; Garanti pour I OMff d lir!' %  . Eiiajiei le M n ;. Tim> luuiii qo TOU a'tf luiiri I juau* un ulx, Dtmitile Jtftt lomlri In Pliarwi r*r %  ot.itif, t i }'arfnmrr,tt. rtUaMACAL co., I !E ORINOKA PHARMACA NIW iu u. • WM)Wi:rii>;ii;i;iQBnm



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I A ma i d 1 ) ai marie AU^itii.i-l'wIci l'JRTML A .PETRI?, P. G. Suc c< ntfcl Fonce en 1850 Tror'uits eh'inique? d* m il If w es Usirs d* Fitnel et d'Ain i inn. f i^rr e l*rli rire Krlin s ppifuneiie fmaife flan en r&ine. Refus' IM)(i Store SiccessM to A 1 1 W NI FWAI D Istabished 1850 Anrsricsn&rTfrrh Paient Me rie ns But ch^nric^ls frem Eu i( je and lue s'at. s. ^ n encan prescriptions filles, Frein-h & merican Perfume.1 Toile Waler*. Ge il il le rus'' Pbarmacy RradwHofTerr.ple. T'rtivHiy, Pbil.de!pbia, Pa. A vie important • fc 'Public est inform que li Vf nettes Plantations IncorporoU d / ptm H' lire irmisnite Port aupi ii.ee 1712 Pue du O tre t k < de la fwiagnie des ( blet liuufritloVhques. Poti "ii 1rir.ee 'i MoniOW. Le piti ni de la Vthi t -s Plan talions lunirrora'd'il, .. John A BIGHUSD*> ADTOM ILES A louer Courses en ville & hors h la ville Voyages l'intrieur du pays. Pour les provinces et les villes de Sto-Uomingo : Puerlo-Plafa, Santiago de los Caljallcros. S'adresser Chas. STEPHEt Revu2 Illustre ei Vente \ Patrons k ;nf. GrarJBm m Avme C (A I vjagt Uaum Smub tettkur nnnnrurppprte la Kue TlTMMiV A la Lumire fli-" iKmrtA?ittM ( fcDButSl') [ w Lt H %  %  %  ARTICLES La mdson Max Monsanto Bu du Magasin eh' VE'at Var le steamer franais c Caravelle arriv ici le iJ courent! le articles smvunis : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour daines et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et coton Nappes coutils matelas chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soie cravates nœuds et rgates assorties, Gilets de flanelle. '•r Ladie' Costuma aises 34 t M M cent* -* 0494 1> Child'a Dm aues 6 to U tu cca. 8490 Voy z-vous ces b. Il D-i on, vonbz-vons 're cl '^ m'es ei s u ru i cou me elles ? ALLEZ CHEZ Paul E. uxila | Sue du Mae tin de VElai et iravetsUre] O vous iiouvorrz 1rs TISSUS l*t plus joli ut plus nouvtsuji RUBANS l**a plus appropris At d'un choix ran Il tous donnera nn Cv\ngm\ d* Mode t'f voua vendra le roircn asuiupra \oirp lohe ure COL'I'K ir pt les ci^mpfl ne vieile dans ette Maison f ( vos enr-nis savoir ce que voua devez icrtt i .'difpaioifceei.lEDWARD New-York Sp W M PII KL & Go Poriau-Prince ie Produits Baporel Mr Eug. Le BOSSE, ayant dcid de sereli rer du commerce d'au lomohiles offre les occ sions exceptionnelles suivantes : Un camion OhevroM Nei t\l I [2 lonne) dmarrage aulomatki'ia or 2KU Bn camion chssis Maxter 2 'onnes n.oleur Buick '/^cylindres or ISOO Un camion chssis Manier i tt.ir.e moteur Clievro\t dmanage automalique Uiie Buick 5 ItsffCen 4 (ylirdres d ( mai rage autoœalique se onle" 1 j H mise l'ei i ce i cuf/UO tollari Une Buick %  : ,;>„. r,\%\ de mol prra jen6 cylicdres droarrigi'aolomliqoe tt irot ur en par'ail tat Une Limousine 7 rfl'fapfrs BiIf k.6 cyfn1fs"rennise ;• neuf ir-sP|P T lj3 maii; g(S e'c, a cc' plus dfl 3000 dcl |>ri\ do vente i1 Une Buick tfcylkdui 7 pwmni |po'rr pareil Cal 1W l



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Ssnri& N5 r. rw .;/_•; r1^^^ PR,ETA, E L^nt-MAGLOiaE f -MAGISTRAT COMMUNAL ^NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AO-FRINCB i* 0 1 DKl'ARTEMENTS ois n 0 8 jrilVNCER G. 2.00 G. 9 •') 7 0J 8.00 Un moi I m sont reues au Comptoir !oI ^ d P ublicit, 9 Rue Tronchet, TaP 8 f 2j. Ludgate Hill, Londres. Pof'n Prlnre fl-tu SanWi G Mai* 193) Le servilisme n'est pas une excuse et, si on pent aliner sa libert, on se supprime par sa respouSibiliie. fFi,n is CHARMES Quotidien 1ELKPH0SE :i48 LnflIP PllP PFPI... l;Alicmi f e glorifie lu llllilll Cl lu UlUUil coup da ScapaFiow APIES L-ULTIME ELECTION Du 7ftf>$ ^cit capitaliste repose tout sir la confiance et la loyau m e>. L'achat et la vente marchandise.le passage dn b:lb,rques et des monnaies se ijsdiscuiiou.com me sans susII e st excepuonuel qu'on ait . iDtnre est une catastrophe \9 la subit— justement p.ice linslasui e. elle le prive du sans lequel lser, t,-ep:i;es :oal cibles. Il n'est pas de bnifice quicompense pareil'e perte, las en sommes arrivs cde tranquillit que de grandes t ftent les coin p:es part .m : transforment en caus ers et iers de chicun, leur ccmp'a |taisact foi pour le ; in'.tiesss lmes. tp s;nratioi de tout :.t diIsiKoe de a ;• id t-, r'rst la iiion du bilict de banque pris [l'argentcirculation qui set padisp.-Ds.ble que o lie des chede fer et de po es l n'est donc onnant que les bolchvistes g ban d: tout bouleverser plaquant l'arch; SA nte que lineot Us presi-s a prpier des %  d'mission. 1).mime qu'ajsciiuda rci.oi ptuncut dans j> do oies hu, de m {me avec wcaiion du billet de banque, ht tout d'n>h TC\ t n ode.n*. [puissance n'est ceitcs que moWe, mais si fugitive qu'elle JUe permet de jeter le trouble pes esprits eiu i trouble tel que ! systme et paralys a la mai/un mouvemer.t d horlogerie ', d>ax sur sa bjse, s'arwlgrl-irIrrit de son mca! m ne i cause de :a perf c MBttfwr la socit, le orteilnoy-, est djeter la confusion imiance. Les reprises indivi "'gant des armes de fonce que la terr-ur, si Ion Psoit pouss-e, n'assiste pas *mneit dans leurs ravages.l'aMot dlibr du papier monF e ie sysmele plus sr. DJ [ ul npmtau;>i confie un pays aux change idiiects Fcha n di.ses.c e s l.d.re 1 arrt i"oeU diffusion gnrale des f** a la mou d la proiucjme fatal dunrvolution l, D, J wppiimer le crd t e,t !"" *•, mais il re,te i Berlin, 2 f'iier.— L'amiral de Trotha, rcc.vant l'am rai de Reu'.er Willielsmhaven, son retour de Scap.-Flow, avec la mapri des t ^uipages de la f oite alhmande interne a piovoqu une A ocution dans laquelle il a dclar notam ment: Le dvouement et l'abngation doivent nous aider ri fi i le,) y S. nous tommes unis nui ne pojrra s ppose a notre r e!vemenr. Alors 11 de (t action de la flotte appauitra comme une ma utsstatioa de ce pi tnotisme auquel nous devrons de pouvoir, un jour, naviguer de non veau librement sous ie pav.l on aiJe inaud. "' %  %  r a-iL %  j_i .i. ii„SLj !-gs' I Rflexions F^qa'i lui uut le rest; da r t e a quoi s'en/oient e atnt l esb..lchiv 1 3tesqai ont „ a ll 'M; moaou: ch.^ Kl *' '-''' %  ^ > t iaciat fe? hj ' %  = mv.r,e:n.-nt i Uf i's a du svit cj ire uoe •'^eaont pjl ,.., e ta JJWjsnncaia LNtr.Yo,k. De man.ri UoiQ e d Trozky ont c^A la Tropicale Gran i'R ie prs du tailleur Sruitli .No lij'i. Par le franais egt arriv l'Elixir cnti-oplitalmi'i'ae contra led inaUJod tlea^V'eux. Ivi Stock chez. Alphonse Ilayne. On tiojvera: articles pour couture, rmgfik'. broderie, le ht paif ionerie, le; GOMMs, dei ciiaussulesManches paur hommes, des rliiiies il" 1 montre des tetiaa franaiies lesarticles pour tlames. Swons Len)r pnr Lessive. On trou ver a en outre les spcialits suivantes : roui jus Oriental, Trieopherous KxceleQts, lloochiuir, Pwder, Lininent Minard bttectivfl Emulsion SCU ne. Veiroli Ualin. Colonie t'nu f;a->p:r de? vignetts a l'.ffigi uu tsar, de faon bnficie! de a coafusio de mne ils es; ent poiter atteinte U solvab. li des ;rands EUll par des procds de voleurs instru Ij h science Uaarc re moderne .Gte leoi n'a qu'il* intrt,:'<";r de dmonrer que la clef de vote de li socit civ.lise, apri des sicles d'p euves.derreurs et de COrtfC i DU repose toat eni e sur cette no'ion de l'honneur sans laquelle le dro't Id-meeM serait touiours sujet conteiauoli infinies. Il faut qu'une sociti vive larnoe mora'. qui d'est peut-tre quut t ire, m'is non sans grandeur, hi B)mme, l'accepta t itioa du billet de bmque n'est que ,i lorme rnov; du respect des engagement et des signatures tel que le pratiquait la chevalerie. Nous, venons d assister, avec la dfaite allemande, i la condamnation des po'itciei s cynques qui p';end lient tran,former ues traits solennels en cnilions de papisr, l'iianneur est iaut une fois de p'.ui commdars 1001 les conflits q i ag t:nt l'huma Dite. Mus une nouvelle gutrre p'us tournoise tt plus insidieu;e se d;ssme. Nous ne vain rois qu'en condamoant noi adversaires aux rgies c ernetlee d; l'ho.n l. v Ils m >nr mnt pour les avoir abaudonnies II n v a point d travail /passible sans c edit, il n'y a poi-1 de scuri^sans mi 'jeux qui'veulent ccu htuer un? socit sac d autres bses tan •.tut une aven'.ue phmr<*, condamne d'avanre par l'exprience russe. — £J, |. (Correspondance spciale au MATIN // es/ assez int ressant de dOMtaUr que /<>• /# %  re,que Ion vola pour SdrdiCarn > t hlix t'aure qui furent pour ainsi dire des candidatures d improvisation... En semme, tout acte de candidalure, pour avoir quelque chanc;, ne pin' se I lire que si l'on a derrire soi KM forte troupe lectoral compote eotl d 1 m m tins qui,dans les aemmblee lespeclives POU* ont dj port du fauteuil pri dentiel, toit d oblige u* d'amie nom hreux qui posent votre cond datare le telle sorte quille peu', moins fa-cili ment qu'une attire, %  Ire taxe de pi somption. • • D'ailleurs, la oetractrielique d'uni lection prtiden telle en rranre, e'eel le manque de dclaration officielles de i aniilatures Eu lespce pour l leva lion d la Prsidence de la Rpublique, h; mot tc.indUat est une expressim im propre. Le candidat c ait autrefois I Ifiinme qui passait un: robe blanche; aujourd'hui, cesl un inxisieut qui fait poser des affi ihes, adresse des mani f estes et tes concitoyens, pour h* inciter a mettre son nom dans wie boite dnom mie WM . You'ez-vjus tre consul 1er municipal,ou dput, ou snateur'!. II faul commencer par dire xolre ambition. Au contrait e, il est de bon r/oii/ que la personnalit qui veut tre candidate la Prsidence de li Rpublique, ne le dise pas. au moins tout haut II se laisse € porter , selon l heureuse exprs sion actuelle Ce sont ses amis qui /ont le travail de propagande par a 'pd aux fiiinc fus. invuiulio.is du bien public, pronesses, insinuations mdisances contre les autret concurrents etc Il x a mme de ces a:n s trop t ls qui pratiquent la haute gaffe. L lection actuelle a nnsii lumire quelques uns d entre eu\. Ut il e\t rjouttsdnt de contempler auwurd but les efforts acrobatiques de certains pour rem-Ure la page, ou au goal du jour une opium notoire m ni palnlonique L'jection i'e M. Pfl ii D ubaml t p ar ; i tur S68 votants, bat le record des v.— // convient toutefois de dite que M Ibierx qui lut lu tant scrutin et par acclamations, tt lorsqu'il lut re .ivrs sur Fftl el liiilip Berlin ne tiont pas ses engagements Service de l'Associa!5j vo x; U 26 Dcembre i8S>, le m me i sa reeUclioi; 4J7 voix 'le > Dcembre 18JJ7, SarM Camoi : 6II> VOUC. te 2y j ,,1 1804, Casimir P fier : \\ voix /,( %  27 Janvier 1^9^ fi ix t'a re: 403 votx. Le 18 Peiner iX-H, Loub-t i |S; voix t .7 lanvier 19 b, taUttns 44S tt ti ,,n t 17 vt r 19' j 1 0 •icac r.\ Service de lagenc Havas Paris, 10 fvrier.— Le [ourn 1 reproduit un bruit que nous signalons sous tout.s rserve. Les K.ats* Unis auraient pressenti la France relativement a l'affermage du monopole des tabacs poui une priode d 23 annes en change d'un." garantis de soixante milliards. &La c Libert dit qu'au ministre des finances on nie qu'il soit question d'accorder aux Amricains le monopole d s tabacs en France. ^Service de l'Associattd brrss ——• %  —-m* Washington. 10 lvrier fonctionnants des dpar emeats U clai tt du Commerce disent que le gouvernement amricain n'a fait au tune prop outio 1 au sujet du monopole des tabacs en France. Au upartement d'Etat on dit que le gouverncmsnt des t-ati-Unis ne pouvait lgalemen. faire u' accord semblabr, mus que le gouvernemei.i trsius pounait couclure ua arrangeir.eut analogue avec les banquier amricuns Les fonctionnaires doutent que a France cit en vue vt tel projet. Les propositions amricaines Service de l'Associalrtl press t r s, 11 fvrier.— a Le Jooinal t 1:1 que des offres ava I t fanes par quatic grand : 3 i S de jroJucteirs de ta. ., un eirpium inini.d ^i di t>o n illiarae de francs, en change d, certaines concessions, entre autres le monopole du tabac en Frarce.l) ap.s le Vjournal', cette Offre fut fai;e il y a plusieurs mois, mais tut rj'te par : Louis KU t/., qui ttu.t alors mimsi des finance:. ^ l.n donca l de nouveau! renseigne menti au sujet de ces concussions, le journal d.l qu'il appris, que les p-oposilions avaient de nouveau ' faites depuis que M. Franois Maisal avan t lu comme m 1 is're des finances. l-!i>s ont t discutes plus longuement i cause de la gravit de la situation du no "t financier, dit le journ-1. qu. ajouta que 40 milliards de traie U.eai pour le .nionopole du tabac et les autres 20 milliards pour un autre monopolr, celui des allumefes. Les experts du gouveroemeni estiment que les bnfices obenus par la vente du tab.c en France sont de6oa millionsdefrancs annuellement. Un dclare qu'un monopole d'allumtt'ps ne donnerait | imais de grands bmfices, parce que les allumettes sont fabriques dms ce pass Pei^ dant la guerre le goevereemeo sir a f a ,re u.i ccr'airi* bnttice .^1 achetant 1rs alumclt eu que M. .1 kli C. Wajlacr, ambissideur des FtiNUnis, a tait des reprieciations clicwusis 2J Rouveia^ment trao^a approuvant ics p opes t o s da 0,0. po!e.


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, March 06, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Ssnri& N5
r. rw
.;/_;
r1^^^PR,ETA,"E
L^nt-MAGLOiaE
f -MAGISTRAT COMMUNAL
^NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
port-ao-frincb
i*0'1 DKl'ARTEMENTS
ois n0'8
jrilVNCER
G. 2.00
G. 9 ')
7 0J
8.00
Un moi_____________
I m sont reues au Comptoir !o-
I^'dPublicit, 9 Rue Tronchet, Ta-
P8 f 2j. Ludgate Hill, Londres.
Pof'n Prlnre fl-tu
SanWi G Mai* 193)
Le servilisme n'est pas
une excuse et, si on pent
aliner sa libert, on se
supprime par sa respou-
Sibiliie.
fFi,n is CHARMES
Quotidien
1ELKPH0SE :i48
LnflIP PllP PFPI... l;Alicmi!f e glorifie lu
llllilll Cl lu UlUUil coup da ScapaFiow
APIES L-ULTIME ELECTION
Du 7ftf>$
^cit capitaliste repose tout
sir la confiance et la loyau
me>. L'achat et la vente
marchandise.le passage dn b:l-
b,rques et des monnaies se
ijsdiscuiiou.comme sans sus-
IIest excepuonuel qu'on ait
I Seule l'erreur p5S"iole_ con-
te vtiiintij i; intculuses,
'hjnniel fait !a loi des pir-
i:e celte scurit, les afii-
hDtdveloopi l'eitteaset
t a pris une exhision infini
Jiverse et mult'p'e- On n'a
craindre aujourd hui le cou
iqui a eu.'i fait faillite >.
iDtnre est une catastrophe
\9 la subit justement p.ice
linslasui e. elle le prive du
sans lequel lser,t,-ep:i;es :oal
cibles. Il n'est pas de bnifice
quicompense pareil'e perte,
las en sommes arrivs cde
tranquillit que de grandes
t ftent les coin p:es part .m
: transforment en caus ers et
iers de chicun, leur ccmp'a
|taisact foi pour le ; in'.tiesss
lmes.
tp s;nratioi de tout :.t di-
IsiKoe de a ; id t-, r'rst la
iiion du bilict de banque pris
[l'argent- circulation qui set
padisp.-Ds.ble que o lie des che-
de fer et de po es l n'est donc
onnant que les bolchvistes
g ban d: tout bouleverser
plaquant l'arch; sa nte que
lineot Us presi-s a prpier des
d'mission. 1).- mime qu'a-
jsciiuda rci.oi ptuncut dans
j> do oies hu, de m {me avec
wcaiion du billet de banque,
ht tout d'n>h tc\ t n ode.n*.
[puissance n'est ceitcs que mo-
We, mais si fugitive qu'elle
JUe permet de jeter le trouble
pes esprits eiu i trouble tel que
! systme et paralys a la ma-
i/un mouvemer.t d horlogerie
', d>ax sur sa bjse, s'ar-
wlgrl-irIrrit de son mca-
! m ne i cause de :a perf c
MBttfwr la socit, le orteil-
noy-, est d- jeter la confusion
imiance. Les reprises indivi
"'gant des armes de fonc-
e que la terr-ur, si Ion
Psoit pouss-e, n'assiste pas
*mneit dans leurs ravages.l'a-
Mot dlibr du papier mon-
Feie sysmele plus sr. Dj
[ulnpmtau;>i con-
fie un pays aux change idiiects
Fchandi.ses.c,esl.d.re 1 arrt
i"oeU diffusion gnrale des
f** a la mou d la proiuc-
jme fatal dun- rvolution
l, D,J wppiimer le crd t e,t
!"" *, mais il re,te i
Berlin, 2 f'iier. L'amiral de
Trotha, rcc.vant l'am rai de Reu'.er
Willielsmhaven, son retour de
Scap.-Flow, avec la mapri des
t ^uipages de la f oite alhmande in-
terne a piovoqu une A ocution
dans laquelle il a dclar notam
ment:
Le dvouement et l'abngation
doivent nous aider ri fi i le,) y .
S. nous tommes unis nui ne pojrra
s ppose a notre re!vemenr. Alors
11 de (t action de la flotte appauitra
comme une ma utsstatioa de ce pi
tnotisme auquel nous devrons de
pouvoir, un jour, naviguer de non
veau librement sous ie pav.l on aiJe
inaud.
."-'. ra-iL-------------j_i'.i.'iiSLj!-gs' i
Rflexions
F^qa'i lui uut le rest; da
rte a quoi s'en/oient
.eatntlesb..lchiv13tesqai ont
a ll 'M; moaou: ch.^
Kl *' '-''' ^ > t iaciat
fe? hj'- '= mv.r,e:n.-nt
i Ufi's a du svit cj ire uoe
'^eaont pjl ,.., eta
JJWjsnncaia
LNtr.Yo,k. De man.ri
UoiQe d Trozky ont c^-
A la Tropicale
Gran i'R ie prs du tailleur Sruitli
.No lij'i.
Par le franais egt arriv l'Elixir
cnti-oplitalmi'i'ae contra led inaUJod
tlea^V'eux.
Ivi Stock chez. Alphonse Ilayne.
On tiojvera: articles pour cou-
ture, rmgfik'. broderie, le ht pai-
f ionerie, le; GOMMs, dei ciiaussu-
lesManches paur hommes, des
rliiiies il"1 montre des tetiaa
franaiies lesarticles pour tlames.
Swons Len)r pnr Lessive.
On trou ver a en outre les spcia-
lits suivantes : roui jus Oriental,
Trieopherous KxceleQts, lloo-
chiuir, Pwder, Lininent Minard
bttectivfl Emulsion ScU ne.
Veiroli Ualin. Colonie
t'nu f;a->p:r de? vignetts a l'.ffi-
gi uu tsar, de faon bnficie! de
a coafusio de mne ils es; ent
poiter atteinte U solvab. li des
;rands EUll par des procds de vo-
leurs instru Ij h science Uaarc -
re moderne
.Gte leoi n'a qu'il* intrt,:'<";r
de dmonrer que la clef de vote de
li socit civ.lise, apri des sicles
d'p euves.derreurs et de COrtfC i DU
repose toat eni e sur cette no'ion
de l'honneur sans laquelle le dro't
Id-meeM serait touiours sujet
conteiauoli infinies. Il faut qu'une
sociti vive larnoe mora'. qui d'est
peut-tre quut t ire, m'is non
sans grandeur, hi B)mme, l'accepta
t itioa du billet de bmque n'est que
,i lorme rnov; du respect des en-
gagement et des signatures tel que
le pratiquait la chevalerie. Nous, ve-
nons d assister, avec la dfaite alle-
mande, i la condamnation des po'i-
tciei s cynques qui p';end lient
tran,former ues traits solennels en
cnilions de papisr, l'iianneur est
iaut une fois de p'.ui comm- dars
1001 les conflits q i ag t:nt l'huma
Dite. Mus une nouvelle gutrre p'us
tournoise tt plus insidieu;e se d;s-
sme. Nous ne vain rois qu'en con-
damoant noi adversaires aux rgies
c ernetlee d; l'ho.n l.v. Ils m >nr
mnt pour les avoir abaudonnies II
n v a point d travail /passible sans
c edit, il n'y a poi-1 de scuri^sans
mi 'jeux qui'veulent ccu htuer
un? socit sac d autres bses tan
.tut une aven'.ue phmr<*, con-
damne d'avanre par l'exprience
russe. J, |.
(Correspondance spciale au MATIN
// es/ assez int ressant de dOMtaUr
que /<> /# ie la Rpublique, il faut la bonne Jot-
lune de prsider soil la Chambre de
Dpute soil au Snat, soit d tre pi i
Ki'leut du Conseil ou innistre lt i> dire alors: a ie mis prsente par la
moiti du Parlement dont /e sus l'lu,
0(1 dont j incarne li pouvoir ; CM
i int pour moi-mme que D9Ur Ihon*
ihonneur de lateemble que /e /irsi-
i t oi du f/oui\rHemtnt que je reprb-
renie, que l'on votera pour m n . Sa
cindilura ne peut Un jueti/te que par
I s vertus dont ses uoiis font liioge Ur,
U puis Aristide, et mme avant eant
aucun doute, les hommes n'aim n pis
v inter le f'ttttc, fia s'en dtournent
Pour un h'unme politique qui ns: pus
deig* p tr son autorit Inditcutable,
tout acte de candiialure \lection
prsidentielle, toute dmarche de ses
n:ii s u'ui donc tre dommageable
tir pur tous-nous aux prcdentes lec
ln's..\i\l Loubet et Falliree, lors
!< leur e due l Elye, taient prtei
dents du Snat; MM Greva et Qaemr
l'.ncr, prsidents de la Chajnbre; M.
Poinoar Prcsiden: du Couse l, / si
pour les de tu autres lections, edles
de M M Sjrdi Garnot tt tilix Faute,
r; sont deiir si-np es min s re< qui ieni
portent1 cesl heau:oup plus contre
tulee temj, Prsident du Conseil et
Henri Urisson. prsident l>re,que Ion vola pour SdrdiCarn > t
hlix t'aure qui furent pour ainsi dire
des candidatures d improvisation...
En semme, tout acte de candidalure,
pour avoir quelque chanc;, ne pin' se
I lire que si l'on a derrire soi KM forte
troupe lectoral compote eotl d1 m m
tins qui,dans les aemmblee lespeclives
POU* ont dj port du fauteuil pri
dentiel, toit d oblige u* d'amie nom
hreux qui posent votre cond datare
le telle sorte quille peu', moins fa-cili
ment qu'une attire, 'Ire taxe de pi
somption.

D'ailleurs, la oetractrielique d'uni
lection prtiden telle en rranre, e'eel
le manque de dclaration officielles de
i aniilatures Eu lespce pour l leva
lion d la Prsidence de la Rpublique,
h; mot tc.indUat est une expressim im
propre. Le candidat c ait autrefois
I Ifiinme qui passait un: robe blanche;
aujourd'hui, cesl un inxisieut qui fait
poser des affi ihes, adresse des mani
f estes et tes concitoyens, pour h* inciter
a mettre son nom dans wie boite dnom
mie WM . You'ez-vjus tre consul
1er municipal,ou dput, ou snateur'!.
II faul commencer par dire xolre am-
bition. Au contrait e, il est de bon r/oii/
que la personnalit qui veut tre candi-
date la Prsidence de li Rpublique,
ne le dise pas. au moins tout haut II se
laisse porter , selon l heureuse exprs
sion actuelle Ce sont ses amis qui /ont
le travail de propagande par a 'pd aux
fiiinc fus. invuiulio.is du bien public,
pronesses, insinuations mdisances con-
tre les autret concurrents etc Il x a
mme de ces a:n s trop t ls qui prati-
quent la haute gaffe. L lection actuelle
a nnsii lumire quelques uns d entre eu\.
Ut il e\t rjouttsdnt de contempler au-
wurd but les efforts acrobatiques de cer-
tains pour rem-Ure la page, ou au
goal du jour une opium notoire m ni
palnlonique .
L'jection i'e M. Pfl ii D ubamltpar
; i tur S68 votants, bat le record des
v. // convient toutefois de dite que
M Ibierx qui lut lu tant scrutin et par
acclamations, tt lorsqu'il lut re .ivrs sur
Fftl el liiilip
Berlin ne tiont pas
ses engagements
Service de l'Associa! Berim, 12 fvrier. Aux m mu re
dos ffairse trangres d'Allemagne,
on n a pas encore reu lu note qu'on
rand et dna laquelle le premier mi
nietre franc lia menaa da taire oc-
cuper li pi ovine i rtinaii3 pour un
temps indeli i parcs qua lAllema-
gOJ ueremplit pas las ennH^emeuta
du trait do paix. K'X conliuii'e, OU
dit que les ngOCiatiooe entre I'aI
lemagne ti la France an sojet de ie
livraison di charbon n'ont pal ouco
re abouti.
Les fonctionnaires du gouverne-
m n allemai.d d sent que les Fran-
ais ont envoya dos dpchel en kix
trin -Orient et dans d autres en
dco'ts ait u de crer un sentiment en
faveur de l'extradUiondesAlleinands
Hjcnsoa do Crime el disant que l'Ai
lemagne est divise au suj t de la
qu'.stio i :e Lex'.entioo.
La P luirai iclc.
Aurelttayard
A t Angle drsiu u Roui
et du Centre
Por-au-Pijnce Ulailii
A l honneur d'annoncer , MM. les
kl locius el ses confrres MM. les
Puai acieni d lialU qu'ello est la
reprsetituite d h Laboratoires tou
laoger Dauaae -^ Co de t'aris pour
la vente do toutes ses sp ialits et
qu .Ile l'ait excuter les commandes
Mii'on voudia bien lui coiilier en
falsaol bnli.'ier Liadreesf d'une
uotabli remise
Un i o a s'adresser elle pour de
plus a uoi s rcMelgnemenU. Parti
uulirement elle t le plaisir a'iofor-
mer MM. les Mdecins, ses clten's
et le public en gnral qu'elle vent
de recevoir les apecia'iles suivantes :
Fo idui.t do Soofre
Le bruit court que les
a^tats Unis alfermeraient
le monopole en France
1 1)/, )A t a a diastaae et i la
L'ancra'iae
f loiotannique
c Levure de oire
( Toui-iue sa quina coca,
kola t g'ycro uo ciiaux.
de kola
d'L.auiJ
Mtogano-ferreuf.
Oii trouvera
kA la Qrand'R'H
cot du tailleur Smiili
Cigarres, ci^traiCee ScifirUti
Pii'lalron Ouilbaud ^u pi\ de'a
fabriqae
'ordre du /)tr bmmlt le ?/ Mars
1871, Mac Mahon, doit la candi.latine
tait proposs par U duc Broche, pas-
sait al un uti/thii de ;)t voix tttr 191
volants.- Nous voyom entuile aux lec
lions du p pi-ver lS"jg, Iules G/Viy
obtenir >5j vo x; U 26 Dcembre i8S>,
le m me i sa reeUclioi; 4J7 voix 'le
> Dcembre 18JJ7, SarM Camoi : 6ii>
VOUC. te 2y j ,,1 1804, Casimir P
fier : \\ voix /,( 27 Janvier 1^9^
fi ix t'a re: 403 votx. Le 18 Peiner
iX-H, Loub-t i |S; voix t .7 lanvier
19 b, taUttns 44S tt ti ,,n t 17
vt r 19' j 1 0 icac r.\
Service de lagenc Havas
Paris, 10 fvrier. Le [ourn 1
reproduit un bruit que nous signa-
lons sous tout.s rserve. Les K.ats*
Unis auraient pressenti la France re-
lativement a l'affermage du monopo-
le des tabacs poui une priode d
23 annes en change d'un." garantis
de soixante milliards.
&La c Libert dit qu'au ministre
des finances on nie qu'il soit ques-
tion d'accorder aux Amricains le
monopole d s tabacs en France.
^Service de l'Associattd brrss
-m*
Washington. 10 lvrier
fonctionnants des dpar emeats U c-
lai tt du Commerce disent que le
gouvernement amricain n'a fait au
tune propoutio 1 au sujet du mono-
pole des tabacs en France.
Au upartement d'Etat on dit que
le gouverncmsnt des t-ati-Unis ne
pouvait lgalemen. faire u' accord
semblabr, mus que le gouverne-
mei.i trsius pounait couclure ua
arrangeir.eut analogue avec les ban-
quier amricuns Les fonctionnaires
doutent que a France cit en vue vt
tel projet.
Les propositions
amricaines
Service de l'Associalrtl press
t r s, 11 fvrier. a Le Jooinal t
1:1 que des offres ava I t fanes
par quatic grand : 3 iS de
jroJucteirs de ta. ., un eir-
pium inini.d ^i di t>o n illiarae de
francs, en change d, certaines con-
cessions, entre autres le monopole
du tabac en Frarce.l) ap.s le Vjour-
nal', cette Offre fut fai;e il y a plu-
sieurs mois, mais tut rj'te par :
Louis KU t/., qui ttu.t alors mimsi
des finance:.
^ l.n donca l de nouveau! rensei-
gne menti au sujet de ces concus-
sions, le journal d.l qu'il appris,
que les p-oposilions avaient de nou-
veau ' faites depuis que M. Fran-
ois Maisal avan t lu comme m -
1 is're des finances. l-!i>s ont t dis-
cutes plus longuement i cause de
la gravit de la situation du no "t
financier, dit le journ-1. qu. ajouta
que 40 milliards de traie U.eai
pour le .nionopole du tabac et les
autres 20 milliards pour un autre
monopolr, celui des allumefes.
Les experts du gouveroemeni esti-
ment que les bnfices obenus par
la vente du tab.c en France sont de-
6oa millionsdefrancs annuellement.
Un dclare qu'un monopole d'allu-
mtt'ps ne donnerait | imais de grands
bmfices, parce que les allumettes
sont fabriques dms ce pass Pei^
dant la guerre le goevereemeo
sir a fa,re u.i ccr'airi* bnttice .^1
achetant 1rs alumclt de sotte qo/ii n'tiil pom lt
qu';n |njermduire.
Le c lournal > eu que M. .1 kli
C. Wajlacr, ambissideur des FtiN-
Unis, a tait des reprieciations cli-
cwusis 2J Rouveia^ment trao^a *
approuvant ics p opes t o s da 0,0.
po!e.



lELlcA T1H
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
1>U PETIT SEVHMA1R5
COLLEGE ST MARTIAL
Ven'.iedi $ Mais 1920
Baromtre 759.7
! minimum 22,b
iraiimum 30 4
Moyenne diurne 2j,$
Ciel couveit la matine, clair s
pilir de midi.
Baiorrtie ig hausse
|. SCHERER
Uivrgal extraordinaire
I es nonibrtui spectateur qui aitcnJcnt avec
impatience le jour de la grande tcte OrgaoMa au
profit de l'Amicale du Lyce se rapelleront avec
plaisir qu'il ne reste plus que 3 jours pour qut
leur dsir soit combl.
C'est, en tflfet, mardi soir qu'on prendra part
ce r^al extraordinaire qui enchantera les plus
indillcrcnts. Qu'on s* dpche en se souvenant
que le nombre des cartes est limit.
La Direction de Cin avise sis clients qui n'uni
paisneart pay leur> loges qu'elle leur enverra
demain dimanche leurs cartes. Celles qui ne se-
ront pas payes seront donneslundi matin un
personnes qui demandent de ljge>.
Loges de 6 personnes < 20 de 9 personnes (1. 50
une place Ci. 4 ; Entre gnrait G. 3
La Petite Revue
Nous avons reu le numro d'aujourd'hui de
La Petite Revue qui parait a--ec un intres-
sant sommaire. Nous en conseillons la lecture.
Naissance
Mr 0 Mme Yovan Thomas ont le platir de
livre pan de la naissance, le 27 lvrier, de leur
Lis : JAN.
La Solidarit
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
j^^ c'est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
faux estimulant de l'alcohol.
NOUVELLES ETRANGERES
4 Mus
PARIS.
A la haute cour I audience et ou
verte devan; une rattfl archiccmb'e la
procureur demande Caillaux cer
'.mes p-ecisions sur ses rela'ion*
avec Mir.otto el Lipscher.
CiilLux atfnme notimm?n'
que la chemise trouve dans le
coilre tort de Florence et contenant che par Po;ncai e' se- amis pour
les papiers relatifs Lipscher ne por viter leur chute aprs Jes lectiois
Lait pas de propositions de paix corn radicales de 1914 et que la guerre
me le soutient l'accusation mais des lut surtout voulue pu le Kaiser,
propositions de conversations.
Aux reproches d'avoir subvention
il riand qu'ils n'taient que l'en
semble de notes souvent contradic
toires et parfois incohrentes mais
non un t avail dfinitif.
Lecture e.t donne d'un document
retraant la rolitiqne extrieure de la
France de 1870 19:4 et l'orie n-
de la guerre les derniers jours de
juillet 1914 Caillaux s'y efforce de
dmontrer uue la guerre fut recher
n un Journal dfaitiste dit; La Tran
L'audienc: est renvoye a demain-
S Mars
H M rappel* aux """J? ]JT\^lche Rpublicaine Calaux prit seule] PARIS. La nuit dernire une bom
.ij il .1111.1 sance de nain dimauiie au local de. r-, '
Kc,1 Logei Mont Liban. (ment 200 abonnements ce journal | ne fut dpose sous Je porche du
Messe Bizoton qui combatta t la politique de Cl ; Consulat Amricain a Zurich. Les
. menceau : Caillaux ajoute que l.ou- dgts sont importants.On ne ngna'e
chear versa 6000 fraucs la Iran-,aucune victime. La police croit tr:
che rpublicaine (Applaudissements sur la race des coupables,
ei protestations) Le Prsident dclare PARIS. La confrence des ambas
qu'il ne lolerera pas le retour de pi- srdeurs poursuivit dans la m tine
ireil'cs manifestations. Le procureur: la discussion de l'article 187dutrai'
,inteiroge Caillaux sur son voya- de Versailles relatif aux staiions ra-
ge en Italie et ses relayons avec dio tlgraphiques allemandes.
Cavallini Scarfoglio.L'accus rpond,1 Les dlgus Britanniques signa
puis sur un ton plein1 de co're et lrent les excs commis par les Hon-
autoritaiie d mmde au procureur giois dans la Horgris occidentale et
s'il tn a bien >>i termin avec ses demandrent que des mesures de
questions. Ce popos proluit une repression soient priits immdiate
1er dinUDche du mon de Mars il y
aura mette a Ruoion daiii la chapelle de Notre
11, ne du Mont Carmel.
1 1 cetiaonk lOiiiiniiKcra sitt l'arrive Co
rain.
Ftc thtrale
Nous rappelons au public que ce;t ce soir que
se donne a Haritlana la belle lete 1 ltrile ou il
icu reprenante Entre esckvci e; Lei deux
intquct de Mr Dante* Key.
Qu on utile en oule a J'ansiana Mtist:: cette
lcllc lete.
Clianjjeii.eBi adresse
Pour cause dagianclisserxent
grande stupfaction mais il n'e.t pas
Nous annotons a nos client*. ae | L.audience Ml alors suspen
la Capitale et ofl la Proviuce q ie lelj r
liaf'ge Chenet frtes est trtuafl '
au No K'i-, Place lielrard, prs de
iW ilii'h-ideon
rr.ent.
MADRID. Aucune ouvelle n'est
duc. Ipaivenue ici concernant les troubles
PARIS A la haute cour a la deu rvolutionnaires au Portugal,
xime reprise Caillaux est interrog CONSTANT 1NOPLE. lin raison
CU EN ET uttl' sur '" documents appels Rubicon de la gravit des vnemen's le capi
net dmissionna. Le sultan fit appel
au marchal Izzett Pacha-
PARIS. A la haute Cour. Sur la
demande duJprocureur,CailIaux pr
cise certains points du documentait
les responsables.il le commente lon-
guement proclamant lelgi'imedroit
de cit quant le droit pour tout homme po
liti ]ue de juger tes actes des polili
ciens. Il dlie quiconque de dire au
Ire chose qae l'auteur du document
n'tait pas profondment dvou aux
revendications nat'onales de la Pria
ce. Concernant le propos attribue i
Poincar que Caillaux consigne dans
son document les responsab'es Cail J
laux dit qu'on invente pas de pareil
les choses comme celles-l tt ajoute]
que ce propos fut rapport par de
nomlreu es personnes nonmmen
des membres du cab net Viviam.
Caillaux termine en protestarl
contre le procs d'hrsie qu'on lui
interne. L'interrogatoire est termin
et on procde l'audition des t
moins. En deuxime sance le pre
mier tmoin William Martin ex direc
u-rir du protocole confirme la dda
ration qu'il fit i l'instruction concer
nant les propos duVoid Espagne qui
aurait dit avoir en 1912 t menac
de mott par Caillaux.
L'avocat Mou te t proteste contre ce
'angage qui dit-il contribuera i faus
ser l'opinion publique sur 1 accus cl
rclame le huit clos pour produire
les pices ne pouvant pas '.re lues
publiquement.
UNE B01
b|
VRITAi.
pastillb]
MIL
la employe, tiiin,,
votre Gorge, vos Br
vos Pouino,,
OOMBATTtA
vos Rhumes, BroJ
Grippe, InaJ
Asthme, EmphjiW
MAIS SURTOUT
EXIGEZ |
LES VRITABLE
Pastilles IN
vendues seulenj
en BOITES
portant le do.
Palologue dpose easnile]
de l'accord franco-Allemud/
il dclare que Caillauxtn
Icet accord d'une complaii
[promptitude un manque
froid dont l'Allemagne _
est ime qu'il tait irrpoMj|J|
la guerre-
Palologue dment qu'il 1
une entente secrte entre Pi
l'empereur de Russie pais
nant vers Culaux.il criel
le Sturmer de la France,
proteste puis la demandei
cat Palologue nuinhent j
laux favorisa les valeurs iiii
en retirant au ministre da
trangres le contrle sur
sion des valeurs trangre! 1
la bourse- L'audience est 1
PARIS Nitli arriva il 1
jours-
MADRID. Lts comi
tlgraphiquess et Fem._
totalement inlerrompnesn,
ton].
FAR1S. La Chambre

31
FEUiaETON l>U MATkN
Index
r.HAND ROMAN
Par
tRlRin BK H H h. DE
(Film par l. Feuillade )
JC1NQU1ME IPISOUE.
Li- MOULIN TRAGIQUE
11 ( Suite )
1,/arabvilance urbaine
Vit! dix lo.urfs, la voiture d'am
Veia dix Heurts, la voiture a am
rlanlfe demande par le docteur
'elet stoppait dans la cour des bon-
*T'n inlirmier en descendit aussitt!
Adib avoir contci avec les Loi -
tetipa. 1 en lu, aitt du wa'mar
chercher Jar.|uelme qfll, pto. immo
bile, les yeux clos, avait enuremei-
perdu notion de ce qui ee paa-t
autour d'elle.
Avec beaucoup de prcactionr,
les deux hommes l'emportrent tnr
un braruard jusqu' la voiture eu.
:\ rintriear, les attendait uni in-
firmire. ...
Itou'empi, Marianne, le ro#ma He-
ulisse et le petit Jean formaient der-
rii la civire, un brel et triste
cortge.
On avait dit Jeannot que en ma-
man damait., et qu'on I emiunnau
chez elle atin qu elle repost plus
tranquille.
Mais l'enfant subusat maigre toi*i
l'impression de toute c t e navrancf.
11 marchait, sa t.elite tte penche
on avant, ne quittant pas des yeux 11
malade. et lorsque les inliimiers
l osrent la civire terre, avant de
la glisser l'intrieur de I ambulance
Jeanne t ae prcipita vers sa ma-
iran.. et mit sur son front tout blai c
un trs long et trs doux baiser
lorsque le cortge, qu Iquea mi-
nutes apr, s'loignait le pauvre pe
iv, n'y tenant plue, clata eu larmes
T'en fais pas mon gosse..QOOtO
luit le mme Ugl'sse eu prenudl 80"
: petit ami dans sej brue. Tu la rver
ioh, ta maman.'
Mbis Jeaniiot eut celte parole qui,
trou\a un cho douloureux dans le
cur de l'ontemps et de Marianne :
Ils l'empor ent comme ils ort!
emport bon papa.. Et bon papa.. 1 [
n'est jamais revenu/ .
Le mme Rglisse, qui s' ait em,
par de son petit ami, l'entranait-
en disant .
Allons, viens., on va io er av c
les beaux soldats que ta doin
Mme Ch&puip,
Je ne veux pas jouer, refusait
Jeannot, je veux pleurer.
Alors quoi.' t'es pas un homme,
t'ea une petite tille.
Non, je suis un ian Hi bien, un g and gaton, a
ne chiiile jamais.
Mais, ds'gnant Bontraps (|ui v -
na Jeannot s'cria .
Regtrde papa Julien, il p'eure
lui aussi C est pourtant ras une
petit flllf-
QnVei h'e, mon gosse I souii
gnait la mme Rglisse Allonp,
viens i Situ ne veux pas jouer aux
Koldatf, on va aller chercher de
I herhe pour les lapins., et puis, de*
caroites pour le bourrico',
El, passant son bns sous la taille
de son ami, le mme Rglisse l'en-
truinsit dj vars le hangar., lorsqub
Jeannct e m une exclamation 1
Oh.' M, Valliosl
La ailhouit e ausre et aymp th
que d l'ancien secrtaire venait, en
i H'et de se proliler sur le seuil d-i
po." ai1.
T.iut de suie Bjnternps t M 1-
rienne s empressrent vers lui-. Vai
lires. aprv gvoir embrass Jeannot
Uor t.-iin. la (aicavecbienveillance*
J ai lu ce raatn dans le jour-
nal, lit-il, que madame berti*) avait
t v:c ime b er d'jn grave accider.
Ce n'es que rop vrai., hla1 !..
11-, i u lit RorHeiop".
Je viens de cioiaer a l'instant
uqj voiture darrbuiacce,.
C'tait madame qu'on emmenai. 1
(/est donc si grave ?
Jtannot, invitail Marianne, allezI
jouer bvec vo're camarade, allez..
Les deux petits b'loignrent., et,
Maiiaure fit a M Vslhres visible
ment ni.u le rcit de ce qu'elle sa
vait.. coucluant ainsi, nettement ap
nouve par son pre :
l'oir moi, madame a sremeut
du avoir affaire des malandrins,
des sales rdeurs., des assassins,
quoi !
Cette nuit, appuyait Bonteraps,
quand elle avait le dlire, elle disait
qu'elle tait poursuivie par des hom
me?. Klle 1 arlait aussi de madcmoi
selle VerJitr, l'ancienne institutric--
du petit Jean.. Elle mlangeait ton
<;a.. On n'y compienai pas grand
chose,. Lutin, l'essei.tiel est qu'ell
en revienne.
Le doc'eur a de l'espor. sou
ligotit Marianne- Mais vrai, depuis
<|uelque temps, elle n'a gure d-1
chance .
La brave lille venait peine d(
prononctr cette phrase qu'une se
conde voituie d ambulanc-*, qaalqa
peu dilfrente de la prem re. oit-ia
por an comme elle un large pavillon
blanc m-trqu d une croix1 rouge
pnliait dans la cour Un infirmier
qui se trou-ait ct du wit (uni
sau'a bas du sige, demandint :
Cest bien ici Mr Hontemps?
Oui, monsieur, fit le pet t papa
Julien en ^'avanant,
Noua venons de l'hpital Reau
jon pour chercher une dame Rertin.
Ce n'est pas possible I s exclama
bon!empt>.. Madame Reitin vient de,
partir., il y a un quart d'heure danaj
une autre ambulance, qui elle aussi
venait de I^aujoo.
Voyons, monsieur, ce n'eEt pas
possihie /
Je vous assure q:e c'est l'exac
te vrit.
Ah.' par exemple, c'est trop
fort, s'tonnait l'innrmier auquel
s'tait joints une jeune et gracieuse
iniiriniie juj. toute surpr ge, elle
auasi, exprimait :
~ Le directeur ne peut|cepepd|nt
pas avoir dsign deux voitures la
fois
L infirmier interrogeait;
Vous a-ton remis on bulle in ?
Rien du tout.
Ofl vous a bien dit qu'oa venai
de beau jon?
Rarfaiteraen*.
a, c'e6t raidel poactueit 1 in-
firmier. Je vous damande pardon
msssieura et dames.. Noua allons
rentrer Paris et rendre compte
I altmni.-aration.
wilire*. pensif, troubl, regardai'
'loigner la voilure.
l'uis. se tournant vers les Ron
l'inps qui n'taient pas revenus de
leur lonneruent, il leur dit :
Ne vous inquiet z pss.. Je vji
me rendre tout de suite & l hpits
II aujon.. Je vous f rai parvenir im
mdiatement des nouvelles de Ma-
dame Jacqueline.
Comme il s'loignait, leannot cou
rut vers lui a ec son petit camarade.
Au revoir, monsieur Valliree.
lit-il.
Au revoir, mon cher petit.
L y a aussi mon petit camarade
qui veut vous dire boi jour Vous
voulez bien ?
unis, trs volontiers.
Fan hemen', le mme Rgliav
tendit la main l'ancien secrtaire
du banquier.
Alors, fit-il, voua aussi, mon-
sieur., vous tes un ami as ma-
man ?
Et Va'lires rpjndit avec u.i sou
rire o il y avait en mme temps
qu'une infinie douceur une traDge
mlancolie :
Oui, mon petR.. et son meilleur
ami peut-tre.
III
Au bord du Gouffre
En quit'ant le village de Loisy, la
voilure d'ambulance qui emportait
Jacqueliue rbujours inanime,au lieu
de reprendre la rente de Paris,
s' ait engage sur la route qui suit
les bords ds la Seine jusqu' Mn<
an, tounant le dos la capitale..
Un peu avant d'arriver a Bonnie-
res, la voiture s'arrti.
L'infirmier qui se tr
sige ct du watlmanal
vers l'infirmire demtoral
de Jacqueline, et lai
Tout va bien ?
Oai.. rpondit aoe 1
rieuse-
Tu tiens toujours ei(
allions jusqu'au moulin?
Plus que iamais.
o'est que moi j'aioanaj
Fiche-moi la paix..Ml
Tout en ombrayant,
prit gresseyer 1
l'as de bonne bamMMI
la patronne.. Pourtant, si]
jlutt tra la rigolade!..
m en a mis!..
Et tandis que MoraMa,
se taisait, Crmard pour
Pour du beau tranM
beau travail Ah elle i'f '
la sur et avec elle, p*J
tirer au il an! Faut ie|
vous ,met le feu au
une gaillarde!
Diana, eu effet, tenait
et de russir un de ces 1
dace digne des plus
itla des temps paasea, |
fjturf. j
Aussitt recule conpj]
du doc eur Pop qu'elle^
aux renseignement* i
lui avit textuellement
tretieu qu'il venait d'"21
nanne, l.aventurire ]
lecision.
Morales, avait-elle j
tout de auite trowr.L|
est arement sou lw*J
qu'il tme faat une voiWJ
lance automobile., ml
une heure d'ici.
Avant une henre-
aembla que tu lui deowjl
C'est un dbrcoilWJ
suis certaine qu'il ae tir*]
a Toi., tu reviendra
de moi- ...
-Je seraia.cuneuxo
-Il faut que noue W*2
avant onze htures do
es tu content/


IE WATS
bt
-f
Moi sur U politique suivre dan;
Mlrque du Nord et le levart e
$u U mthode de trava t qui m
lotuvre de lacommision interal! et
icntiler le dsarmement de l'Aile-
nrgne et l'excution intgrale du
n n de Versailles,
Les Allemands acccp ret t la r
diction de leur arme partir du ic
iv il i deux cent m lie hommes tt i
ce t mille hommes parir du 10
iuiltt. I/s mesur s de :u v.ilano
pur la fabrication des et ledits dans
U zone neutre sont en voie d ex-
CUlioC
L'Allemagne prtend avoir dtruit
ton matriel elle devra doncer de>
explications ce su je*, le 1rs i d
Vtiiilles lui interdisant de procda
elle mme i la destruction'
Millerand rappeltes diverses sanc
tions prvnes par le trait au ca;
d'inexcution. .Millerand lit, enfin
connatre diverses dcisions piises
Loodies et dclara ce sujet qui
peur la Russie il y avait lieu d'aller. !
dre pour examiner l'ventualit de}
[conversations avec les Soviets ceu> '
ci ce prouvant pas qu'ils modifirent
leur tat d'esprit.
Varits
DIMANCHE
La Ma mou d'Argile
5 partie)
Avec pour principaux interprtes .
Ma ho', du Conte de Monte-Ciisto
et Mlle Ivette Andreyor, de Judex\
Entre gnrale G 2 00
Enfanta 1.0U
Parisiana
DIMANCHE
On donne deux beaux (lima
Destin d'Etoile
RT
Le Disparu
Ent G. 1-rO
Place rserve 2-0'.-
Iiemerciments
Monueur I once Fils -Aim et
les autres membres de la lair i.le
remercient sincrement le com-
merce tous leurs amis de la Ca-
pitale et de la rovir.ee qui leur
ont donn un nouveau ttuo'gna
ge de sympathie et oe cansidra-
lion en assistant la DM896 solen-
nelle de Bout d* l'an qui a fi
BAZAR MTROPOLITAIN!
Maison de confiance
P tarueis en teuille dtache
2U50er
C
.nie'? roche
f|nef it col.er
boi.e pote crayon
Liayon
Rasoirs de sreles
Vaseline
Poudre TaL
Savon tonette
08 a i)U3 or
(MO 0 36 or
,0,l{or
04 ,0 12 or
0 40 y.50 or
18 a 12 or
U 12 0 t or
008 (#5 or
Williams
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Macaroni Fdral ) paquets
de 112 livre
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pches, prunes au jus, saucg anglaise, contiture irais* reine
Claude, ctssoulet extra-
Vins et Liqueurs
Ice cream toute la journe
Avis
3 Le public (t le commerc sont
aviss queMonaieurGeoigeTh.La'
joutant a mon entire proruratim
pou- a Rpublique d* Hati. Ion
tes ai/aires concernant tes maisons
trangres dont fai la ieprsenta
lion exclusive pour Hati peuven*
tre traites par lui
1 Alfndo BIKOiSi
6-9 Hannove Srect
New Yori.
[#rn"c.
PARISAU Haute Cour, lui
Camboo, ancien ambassadeur H
ha, dpose sur les ngociations et
lur l'incident d'Agadir. Vous les mi
n tires des allants llraogres pen-
dant hait anns qu il passa lieihn
loi recomm ndrciit d evi'.er tout con
fl't avec PAlemagne et cherthei
par tous les moyens un terrain d'en- chVitec 'endredi 2/d.fc.O want,
Kie. Cambon m coi.toim.i i en la Basilique No re-Dume, la
mmoire de leurs regretts Pierre
Fils-kim et Inanois Auguste
ff/l Aim, dcds les 10 et 2 l
vii r do l'anne dernire.
listes prient de c oire lem
profonde gratitude ainsi qu'a itui
vive reconnaittsarce.
La Maison du Mont-Liban
J.'& N. Sada?& Co
Or and'Rue et Rue ds Csars
i t ut de'recevoir ces marchandises franaises;
Drtll blanc anglais, gants homme montres Suisse, rveils, pen-
iutes, blaireaux, lames Giletie, fl melle par aune, /au^-cols, chemi-
settes fil d'Ecosse, cravates, mouclioin, jarretelles, bretellei, tuis
cigarettes, rubans, brosses dent** bros-'es a tte, mouchoirs soir,
crava\es noires pince, broderie par paqutl, chausstHes /rjwfaisec,
chocolat Xkeuni'r,
directives, et reut des instructions
deCaillaux pendant que ce derniti
lot ministre intrimaire des allaire
Utingres. Il changea avec lui de
luttes et le flicita notamment d'
vo.r men a bien les ngociatio u
du Maroc. L'audience e.t leve.
PARIS Les journaux conti mer/
taiie dts rserves touchant le me-
Borandom conomique prpar
Londrts. L'Jicho de Paris signal,
que le texte tut tlgraph dans la
joie au gouvernement lrarais.ce
lui prendra une rapide dcision. Le
digues franais lussirent a limi
"r les clauses dargeieuses sur I
Russie et taire reconnatre la prtorit-
la reconstiuc'ion des rgions d-
"ttljei, tous insi t-.nt sur la ncess t
*t l'impossibilit de crer en A. t-
aagte une auteri conomique ci -
Itre
qoe la commiision des ih>. ia
ROME On signale l'extension
des grves agricoles dans la rgion
it la I orrbardif. du Pimont.
PARIS Le consulat danois refusa
M| | asseyons i la commission socia
' t italienne qui devait partir pour
Orenhague se rencontrer avec Lit
viaofl
PARIS Le Matin, assure que la
quesion de la tparatioa du tonna-
ge allemand ayarl t agite au
" cours de la lui ion tenue par les
p reconnaissent la ncessit. commi.ons des altaiwa eitnemci
{reconsti.ution conom que \ de j ^f "i' ?S
'AlUmagne conto.me 1 nos in it:]",n181'{J^TSItJtl
K protestent contre toutes 1rs >o- mellemen M llerand que le tonna
M iklium i ;...' -i 8e actuellement entre les mains de
I' dpni ' F'*"" dVa,t sous aucun Prtexe
' .^^ffa &**-,rar,is fui tenue avini
JttolBt-on so. t dmet lis clcielU
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niier Dimaoche de Mars, MM., Iw
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cordialement pris de se runir
Dimanche 7 Mars -9 Itf heurei
prcises du matin dans 11 grands
salle de l'Agile ffUtil pour as-
sister :
lo. a la prsentation des comp-
tes du Trsorier
20. la lecture du Rapport an
nuel du Prsident.
Dimanche procluin 14 Mars
une deuiiiiH runiou aura lieu
pour lea .le'nns d'un nouveau
Conseil d'Adtninis rationj
L p>siilfint de la Socit, \
F.HKRIEZ.
MM, les chargeurj etmt prie 10
prsenta' toutes les rclama'0 s
qu'ils pour aient avoir ajttlrn la lia
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t'- '1 renie Jours aprs le prsent
icis,pour tous manques panels ou-
totaux des marchandises arrive*
en llaili pendant \9\9.
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tion ne pourra tre feconnpe, ni
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