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r£u i-.Ain SCw Varits CK KO R Cnce acrouatiquo FT FIN Des Travailleurs de la mer Bntre gnrait G 2 00 Enfanta 1 ftC les snobtes jouant re soir, U soire d'abonnement est repoite demain jeudi. 'a Divire. Oa dirait que les vers ) armonieux du pote ont enlac ses 'lans "le comdienne de draperies blanches, trs fines La vie est tout-' pro.he sous les voiles prcifUl, mu* on De la sent pas trl'-te encore Mme tiartet reste lad vine JQ que CI..ruentalil. Kjane s'en empare \): ce ^ccionnage aibitraire, l.-l.n qu'elle .•sculpte ti modle, lui prtant tou; tes dons propres, se dpouillaoi pour lui des acquisitions ians cerse ac %  .mes de soi tonnante c >mp( hen yon lui prtant .la vie eu un mol ba vie, elle en tait, par sa gi.ice de magicienne uce vraie famnu*,uu tre touch-n*. pitoyable et symp lh que, foui sa gnrosi, peup C et n Iran chise. ans le tanto:li2 a coul la vil moieu$; de* tilles de no'.re peuple rst maintenant une hroine dune fruculmce rare, chair paaouu-. sens ingnu, traite saine, une viaie tille dechez nous, je le rpte, pleine de bonne hurneui.jle cœur sur la main, ma. tout L'cf^l 1 de la me au coin aies lvres. 1 Nouvelles Etrangre* 2 Mars PARIS—h'ecevant les Jour.-.aistes Mlerand d-klara que sur le PLM >s produisit une srieuse dienle gnrale dars ia rr.aiime sauf ; Lyo-Sur l'tstjlOQI les grinl train^ parurent Sur le nord ei le midi ri : de particulier sauf une csrttioa >g' tatioa a Amiens Sur l'Etat et Orlans les g->n \i pa cours sont, assurEl r une ai heures apis la dclaration de & e--. gnrale on con.sii.Uit su Crie i des arrts partiels du irahcKi fait 1.. grve gnral n-existe pas Millerand ajouta que le gouvernement or^ir.ise de nombreux coicnur* privs offert* pour faire fnctijnner le service postsux qui contmuen' normalement On n a aucane in^u tude au suiet dj rav a lneat Le gouve;ncment vti t fer nem= l Rprimer 1 exlitioa et la|/i.)len: t jlapptl l'iad sciplire Au su|e du i bruitd'arrestaluns Miilera il rpond t [qtl'il pouvait dire seulem.nt que dei mandats d'arrt tarent lancPARIS Les mandais d'aic visent les noms des mineurs en gr-e et de deux rdacteurs libertaire; tii*ant un appel la rebeilkn au pillage au vol et la dseitior PARIS—L'En ente est ttabi; entre les directeurs des chemins du i-r et les cheminot;. La reprise d i l r ava;i a t o r donne par la fdrt oa nationale des cb minot--. BUDAPESTL-Assemble natio. nale lit l'amiral Horty par bt voix su' I-/I votants PAKiS— Dans l'apre; midi.I.eiro: quer dclara au reprsentant de l'Agence llavas que la .situation de ce soir est entirement sstislaisictinoi seulement oa s'gaale d nombreuse rent es par le personnel de nus ierseaux, mais une grande ailluence de concours bnvoles aux compagnies atteintes pir la grve.C:s camp giies sen t vraiiemb'ablemeit ea mesure d'assu-er ds demain la marche normale de presque tous lu serV Ct s. 2LILLU — L? syndi:at des cheminots de Lille dcidi aujourdhai que le travail serait repris nurJi matin PAKIS — L'accord des cheannois et des compagnies est tabli sur les points suivants: respect J .u dro l ; syndical. Une application dans Ici 'gtand^s lig.ies des projets de l'chelle Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOHOL.'JGlQUE s UBStftlVAiOiHt DU PfiTlT SEVI IAIRE COLLEGE S T MARTIAL Ta J m 'AS Temprature Mardi 2 Mars 1920 7JO.I minimum it>,2 \ maximum 31,2 Moyenne diurne 25,7 Ciel ciair la intime.] nuageuj l'aori midi e'. couvert ensuite U 1 peu de pluie durant la nuit liirom-.ie en baisse L SCHERER RoLr/ Club Le mi insianlin Mayartl a parl, hier, I li runion .pu oui heu co.uine toujours JU\ Cavca .ie Bordeaux, avec eapric.tgaoca ci cluii. San eitrctien QIM nou> paolioai a t irquem 1 -ut .i..pUu.li. La pro.h inc causerie sera laite par M I ri.l. D iret ti roulera ^\x la question des pompiers. Puis, U'intrciatites propositioas furent diicutes, des salii es tt des slituti de la fdration. Les cheminots et les compa gnies acceptent l'arbitrage dune com mission existante sur les pomis encore en 1 l g? et l'institution d: om mssions pur.aires spciales des com pignies secondaires. L''ude imm d:ate et en commun uu futur rgime des rai!\vay. Les journes de grve ne seront pas payes et les peines disciplinaires pour la reprise du tra vail,aprs sommation, sont annules Ls drtcuurs des compagnns revis-; root lea peines discip'inaires dans u 1 esprit de jastic*. Mi.lerand d-clata <\nf l conseil coiomque d; la C C T sera consult sur le tu-.ur rgi nie des chemins de 1er Wheit 2 r>6, Messpork 414', Fies pork O,>o. Lard 2o,})Cotwn til itV, 1;, ij 2",,Llsyti colle 2/ 26 1/2, Cocoa ban somaig) 17 1/2, Lo.o 1 40,2), Hides salted ; j 41 Kente 3 00 57,9), 4 0/0 1917 70.80, Ex coupo 1 4 o,o 1918 71,45 5 o,o 8/ 90 i-ivre se ting 48 51 112 no!.L\ii 14 si M 2 Le HAVRE— Cicao Haiti 273 315 Carupano 66 365, Martinique j6> 371. Cuad.lcup; }6.? 37vTaa Mtr tuiiquc 7 J O /ta, Cuaacloupe 68J 690. Mouvement Maritime] list entr ce untin le S/i • Ora j Nassau • /o la li^ne hol'uu lai<*e ve naot da Nevr-Vorr: avec lea pass gers suivant^ ; K H. Noys. MI'PS Geo Noys, Gt" Ksster, Mr Ludovic Miot, Mme G t f'orey, Cath FletcbefjW U Naver Ml t M;uo L)e8vermr.e et eid'ttnt, MU Lucie uan IJohlulen, Mr et Mme / I A Uur'pro, J II V\ihi.\Mr et Mm Max Moaanto. Uuid It ti helburne et *J enfante— Il Itiats demain foir pour Veti: iloave, Jrmie, Cuyea. Jacmel, Lur< tO tt l Europe Une fete qui sara untriomphe No is avont a>sit a une lptitioo Je la s; in ie i)ui sera interprte a Cia-Varits U Lie ornirnse au proiii de I Amicale Ou Lyce C'est ton; ce qu il y a de plus savoureux. Kl i CSI J ailleurs d'un de nos litrtajra dont le beau talent est le plus ju liment apprci. Le suces rserv a cette revue ajout au suces des autres pmes du programme fera u\ cette i-te un vritable triomphe* Que tout Port-au-l'rince son A Cin-Varits ce oir-la I Champagne Char les Heiisieck Pat la steamer n Cantal a Bit arrive un itOv.1 de Champagne de la clbre ni.n-.on Ginic* llei dieck. Cuite marque est trs^apprcie partout it nous croyons laue plaisir aux amateurs en ieni annonant qu il* trouveront ce coampagne citez L. Pretzinann-Aggerholni. Il n'y a pas de rception ou de lte a succs sans le Champagne et le Champagne Charles Hcid lice • est une des marques les plus reoommJcs. Mr Max Monsanto Par l'a Ora i^e Nassaju i est arriv ce matin, venant de Pari, via Nett-York, notre ami Ma* Monsanto aprs une absence de quelques mois.— Mr Monsanto qui est secompagn de sa t'emme nous est revenu _en paruite Sant.— Nous lea souhaitons la bienvenu, dans leur petite patr.„ d'adoption. Une excellente mesura 11.er les ni.inJiJQts, pouilleux de^'UIams, porteurs de plaies et d'ulcres, qui avaient lu do illicite dais les abords de la Cathdrale eu ont eie cuassis par les soitti d,i Magistrat COirmuWal qui en personne a tan procdera 14 travail de salubrit publique. Sone da 6 Mars (i-i'oii n oublie pas que c'est dn u.iv.-ment le t> u.i couiau qu'aura lieu a Pariaiana la lte qu'organise Mr Uantes Key. Tout est mis en oeuvre pour assurer 1 1 russite de estte lete. Les deux pices qui seront repreKntet savont nterprtes par des aruttes de talent. L'entre gnra e sera de a gourdes. Mariage IRr'a eu lieu a l'Htel Communal le mariage •MI de Mme Vve Camille Pupr, ne Cnanoite Uefay avec Mr Ade lloncy.— tais tmoins taient; pour'le mari: M.\l. Tnnotli Faret et Antoine itiga.; pour U marie:MM. Hernuun Malc'.Tanclie et ISaruave Uaitigueuave. MfiUeun compliments aux nouveaux poux La accident de criemin ae 1er A la liste des victimes du rcent accident Ue chemin de ter, il taui ajouter ies noms ae Mme Fisistrate Phiiogeatei de Mme Saloaaon Lindor, blesss. A1 Asie fa Voici %  a .s paroles P-OBOH*.. leur ROCHE G R v LLr ? D CCe, J des .\i(decin3. ALLIER Il Mesdames, Messieurs l'ermetrpz-moid'siressl. •Innentsu mes meilieS, •ona aux docteurs R 0 ?' (m tto.it venus tu inviter 1 •e fsa-ttnd bantiutt de la t.! Mie.Jeunes encore da Qg V is ont corn ; i ia tieurtusi.!' mx et pour vous que SL I lan; avaient encore leur i -re en ce jour lolennel o ae avec une joie ndescni Jd quole coipsinfliceur. ^ et de K r K nd. Mo Q 1 avantmal re lo professeur I anoton.iate le plus distin >appey et Cruveilhier, dal • r^e de cli.ru, me oprai Heureux lo jeune C | ur JM ait ses premierrs armes v^ ence duu praticieu bieuv^l iiabilui aux oprations L'os t rouve 18U8 IH cheveux 1 so:i aide une gide pour sa J. un Mo et .cuutio tes tUu nain est plus terme, son rea issur. son esprit plus luci loleaBciHiitiliques profonde 1, vent servir aux jeunes et qui les potier auuer leurs nwjh les bien appi cier.Ces neaoxw ont toujours exist chez voui! vez toujours pOi t haut et | eoiaptaudelarecounaiwa oaa ceux qui vous ont vuu Vous avez e.e et vuusteseS sublimes uuieles et ja suis( eu que vous suiviez cette I u!e voie. Dans un pays ou il v a de 1 des coiicuptiuii8, on ne peut! rer aussi c ea pourquoi, j il y a quelques mois au doeti %  Sa omoj eu lui rappelait 1 vise ; L'union l'ait la forces: —Continu, L et noire Hacero seta de vraies couronnes dei naissance pauio que. M des lioinmea politiqaeai cieuis ont emmen notre Pa lti: o il es ,s'ils n'ont put II g: aude BO idaut qui uevri tur, vous autres de ceite voua devez imitar ce qna Urandeur Monseigneur Pu l'Hoapice Simt-Fraogondil bien dirig par le docteur f m moment pour nous eati Nous devons prouver a 28 FEU1LLKTON DU MATIN 0 Judex ilftAND ROUAN l'ai (J n in l U U E fl N (t D E\ ( Film par La Fuillade ) QUATRlkstK^KPISODl LESEQRET.DE LA TOMBE VI (Suite) Le^guot-apens — il ne m* manquait plus que cette preuve, s ciia Jacqueline en un fnolo' Mon D1*U, je vous avais donc remerci trop \l\ l'uis dominsnt l angoisse qui s *• tfit empare d'elle, elle dcida : — il est six heures un quart.. Il doit y avoir un train vers sept heurp* |K>rif 1 C'sy.. J'ai encore le temps d" le pretdrJ Dites, ma bonno madame Cbapui^ pendant que je met* mou chapeaW, vouL-z-vous m "envoyer chercher oui voiture? — Trs volOOtieff 4 mon enfant, s'empressait l'Iiteln-re.. ld regrette hieD de ne pas pouvoir veu* flCeOOD peiMC • oe pauvre rnigiiOO, pourvu nj'*/ te nt soit pas grave? Jacqueline, le ctvur bris, Re de 1 mandait si celte dpche laconique Ht brutale ne cachait pas un naniu de vhi.. et si elle im lui avait i" : t adresse pour ta prparer a ur. • nonvolle encore plus mauvaise Tout an montant dans le taxi qui alla't ta couuuire la gaie, eue Sun geait, ronge d'aux t ; — Pourvu qu'il ne ce mit par livr quelque nouvelle asf.ftpa.d-', nrvec ce pe il gftron qui e*t habitu %  i, rder H J U1 daiia les ruea.. Pour•tant. Marianne m'avait t en proiu s detee surveiller.. Mais un accident at h i vite arriv Wh! oui mainte nsnt, r le sens plus que jimais, ai je perdais mon (ils, ce serait mon l'jul en sflfcic'.nt do r^fou'er s j s im'111 a trs raisonnable.. Po ir rien pensa do si sig^sse, lit l'emdeh larme <, la flll* du banquier murm-J eu inoude, il 11'eut voulu se livrera de deux ligues et d'une poigne rait'comme si eli* pailait de ; a la moindre incartade (jui e it comdaateota. l'ais, revenant vers son son enfant : • p o uis sa nouvelle situation dont il com f )Hgnon qui la tendait sir la — Me voil, mon arpe.. oui, voil: apprciait -.ormmmt les avant* ber^o, il le fi L monter avec lui dam ta maman, mon biei -.une. iges.. Bien couche,bien nouir .ayant un petit bateau amarr la live, a Obi combien le trajHi lui serab'e troqu so 1 fantaisiste costume pour quelques mtres du pontqui traverse long., combien elle a ht^ de le voir | des vtement 1 d-* petit p lysati dans la beine eu cet endroit.. Fort adroit J lixe.. rabsure.. Aussitt le train lesquels il se trouvait tojt t'ai', ment, H fc lisse eut vua fait de mon arrte, elle se prcipite hors de U sou aije.il piouvait une vive reoon1er lus deux lignas et de lus amor[gare.. Elle mai clie vite, tia v.te. Si naissance envers soa j:-;une ami cer.rassHiit lune son rmi t lan J elle oaa.t, elle se mettrait coudr.. auquel P devait t .ut ce bonheur cant luuire d'un3 main exerce, il La voici sur le pont qui traverse la Cette gratitude s.a't traduite en nexclsma seconde 1 )iselle allait coaUrf — A toi, Jeannor.. ordOQMl veilleux petit bontiomme.ct toi au morceau de bois. et 1 pas la rampe.. Sans a la •( boirait encore la goutte, e" y I pat moyen d'aller la cherch* Le pe it Jean, entran pif j gie de son camarade, saisit uj employant tout ce qui! t force, le pauvre raignoo. ai les instruc ioas de so.i mi 1 perdre une secjnde, aval iSeine et qu'il lui faut franchir pour ut:o BftVctioa et un djvouemcui qui Mai itenant, les poisio.is non', avirons et regagnait la rira, Siirriver juaquerj viUage de Loisy.. ne demendtltnt que l'occasion de ee qu' bien M tenir! ) peine de trois ou qm-M Le soir to.nb j ..uut est calme,silenDBnnifsater de toutes les manirec. La sance durait dij depuis unjeotrainant le corps ds l'w cieux en te coin, gnralement dOr, un sainadl que Jean t^it rtve bon moment, sans au re rasu ta ..'s'en vit-t idiouer sur la riw sert.. U ailleuru, c est l'heure du cl i nu de IVc le avec la cro.x et que le J ailleurs que Uoux ou trois euiui : 1 Ce lut alors seule-uent q ner.. Personne Si deux hommes mme Itgliase avait rapport lui lages de tiis quj lo Mo ne avait deIcients de leur acte broifli appeler au personne ne l9ur qui s'avancent l-bas .les mains dans mme une ample uioissou de bons brouilles avec une dextrit ramer songrent i les poches, avec toutes les allure-. ,-i ts, le pre Hontemps et la Ii le.quaole.. lorsque tout coup., De Comme per^ de tranquilles promeneurs.. Us s; M .iianne, occups toui deux aojar glisse poassa un cri : Rglisse vou sont an ts au "milieu du pont., lis d.--, et eompl'ement rassurs sur segardent avec une certaine insistai! ltal d'esprit de leurs deux pension ce deui enfentiqui pchent te ligne lut enlever le le visage d U recouvrait femme. Un cri lui chappa., tandis i geste il carta le petit J"' ordonna Mince alors! uue dama dans le bouillon! natte, avaient eu pouvoir S- d I Les deux petits qui, l'owl sur leurs' dans uu bttau ccioch U rive partir quelque peu do leur surveilboucbone, i/avaient nen apera du — On y va tout de mn-'.CriUi .' hmee habituelle et les autoriser | drame atroce qui venait de se uruti — Du Co'lineur aller jouer une pertie de cache-cache 1er aui le pont, virent Dus deux eu ""—Va la maison ch — Maia les uossisV avec leurs petits ca naradee!mme temps une forme humaine son i secours .Ca\ aie, mon gos — Ils ne noua voienl pas, et c'eit Sais doute les deux bambins rufoncer daus le ileu/eC'est que le Mme a vu' toojoure pas eux qui la meiout minaient-ils depuis quelque temps| Jeanuot avai: DOttU un cri de|dansli noye la main' 1 daffalie. .dejiunde ces complots enfantin, terreur.. Mais le mme Ughsse, pj:it amiAlors, dan li* Jdcquoi.ne, tout la pensa rinui font sourire les pipas et tre.iiavec une rapidit de dcision teraar qniee de son cœur exci son ii •, anue la hauleui des de.uji ur les ruauians.. (vir aprs avoir quabK lanait auss'.tt : voulut que Jeannor la vit baubt:.. te Va ica dposer, m "-'^ l.an^ un rapide coup d oeil dm— i'en tais pas. mon gosse., bouge tout de suite., avant u.u'il VOiUquila ae Menteur elle... Ht telligenoe. tous deux, sins dira u-t pas surtout, ut aissa-uui un delui-mme qu'ell 3 tai encow lui recouvrent la le d une tome de mol, au lieu de se rendie sir la mouiller ijuand I* travaillais du Kt le petit hros, aini voile uoir • et avant que la malheu place de la Mairie, ou avaient lieu id'ise a) en I tempe ue se dteo* lei bats ordinaires et extraordinai dre ilfi iaaravpiiont laiisiaS-i e res de la jeunesse dore de Loisy, 1 e C est par-decatfe l pa apet. a un t.i 10 psiit M~. . cote d'Auteuil, j'ai aid des mari j vaw vu faire aux marinier*'' mers rdtirer des inacchHbes de la sa de pratiquer le pas matin.. Et puis, ou rythmiques destins a r* se faulirent dans un chemin creux est costaud ou on ue l'est pas.. respiration de la noyaeTaudis uuo iu t.;.i" 'ju petit Jean qui cjuduisaii j-isjud U SJIUS.. et diluerait d-ns les Rote, flr^mard etUpre avoir co^pi dans une bala Coilinenr, leur eudncleut et im60n d=ux giules de di-nm-ions moi :es it pioQ d" u Enlevant 1 amarre q 1 reenait le Oh! le brave enfau'.. bateau la berge, le mme Itglisse et eau.. Tout essoohVJ, sauta sur les avirons i be mit vaii plus delelort mouiQ 1 ^ k'ec une vigueur et une ds fournir, mais u'im|>o rlB '. rev.Iau-iit un rel en toujours, allait jusqi' u . vers 1 endroit o la vie lorsqu'un premier auuim me avait disparuIdes lvres de Jacqueli^-" rvpose A %  lears f.tign s en d.ca r*ut une guerre anharne uu.< able.is et aux goujons. Ln si qu


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IE MATIN Champagne raison lPHEfiTZHAXX-AGGERHOLM are par slea ^ ( C antal>duChanippgnc: Charles Heid&ieck meil'eure marque connue en Ilaili, en caisses de l2|i et 2 .2 L *-f "ot niicain,sec, demreec el douiu t harlts lleiUiieck esl foui-Ltseur Lievel de S. Al. Georges V, W.7' Pierre; S, M Albert 1er, Hoi des Ilelges; A M. Alphonse id'AJik u d 'HM{ ue e lcelc L la coolour de notre peau ne peut Kff .-oire volut.on vers la c.viPSDDiifMnce, union et tolidi t v oici U*mo8 mrgn.liques qui, Kv'eDt-ousUu^i e.. ou guidei %  Et notre oeur et tou e no u B'iir*mceeni8f. plusjevoBi i fui"fcterlitecl u-iueii de I* JL.\„ !" la lecondi- de I union et Claour. l'ourr toi la. euyoua Eiliovou. jacidquea mme dans Ercita avtcltsho.ii.uts d* oœbit. > Appel : Jjcue 'taucation -i '-Nationale La question sociale haiiiecnc :t rtcb.riede lhtu.e. Tous ou; ! s'inquitent c l'aven tnt hœjentuse utctssite de dot. tt au jeuDe haititu unt o.Li.L Son qui iepoc.de mieux aux coud [02s aouvtliesde la v e na or.ale I ut que non seulement il toit bitti &t ro r la lu ts cconomique mais u'il toit snssi ti suuout le ctloxeu diinain De ctltt ide est oriie la L13U EDUCATION NA'l lONALb Son scuoa s't.xeice.a d'*bo d SLI wseignement primaire, tant dacs jvilts que dans les campagnes le svtitueu a ouvrir dai.s le %  aitieis populeux de ..os prm. ox centres aes coles du sou puu> adultes illelts e. d'Y installei bibliothques. l:lle lchera ei ntie de nu:tre dacs les mains d. {colier dis livres qui le ti.*sen ux connait:e et mieux aimer soi. lys. Des ou\ngs de 1 cures ou mes composant .1 s .1 ustra ion: noire tioie, de nos sites, des pho kvures des grands lu,tien de: tnuels d'hisioire tl de goguphu Hati etc prendront auiaut qui (OSiiblc, la plaie liop impcitant. u'occupent les livres tranges de g.nie. EQ un mot, la Lguj esitu de ta ie en Ter dans l'en eigr.e ni public tout un syt'.me a .m lion nationale. Le programme qu'elle s'est Iraci vaste ; il ne pourra eue txectt ne si des adhsions lui vitcneni {ombreuses et que tout le mond* intresse l'ieuvie. Voila pour IOI elle tait un pressant appel ai ncours moral el matenel Uc tou: hatiens il de tous ceux qui, titre quelconque, S'atuclnnl *iti, et qu'elle espre que chacu; iappone.a le sien eu se laisan. •crue comme un de ses membre: Le l 'rsident PlKSEVAL THOBY Ed Estve & Co Port au Prince Ilaili |t„ C Mre le ^r clientle l'J" e concass el canule en I*1WJ livres aux prix suivants lie I* p" c or aœ,,cain I39 S 7 9 lJet au df5EU8 li %  ; %  . Grand'Rue No. 2101 m A U T M ILES A louer Uourses en ville k hors do la vi Voyages l'intrieur du pays. Avis important MM. les chargeurt sont tris de prsenter tOU'ii lt rclainatiM$i invite ans ses amis une mesee de requicm qui sera chante ta mmoire de son pouse, ne Marie Stacco dcide le 12 Fvrier -le elle annele Vendredi 5 Mars %  ouranl 0 heures du malin, la chapelle du cimetire. En y assistant ils lui donneconi un nouveau tmoignage de leur sympaMne. ~~ A. S. . C. (J. H Messieurs les EMOferei de l'A S I C G H sont artN dn se lunir en As enib^e rrale extraordinaire Jeu ii i Mis courante 0 Mures lies prCi*a du si ir la Ctiairhte de oniuiMce Iranai-es ( Maison Cr p>n Hue du UJI ) Pn.e dlie tous prsents cette runionLa maison Veuve Barbaneouii a reu TURRCI2 CIGA^RETTE: r^CEPTlOriAL QI.'ALITY THt AMIWCiN TOBCCn CU. ..: -rPort-au-Prince Invit Us propritaire?, de voilur, res publiques portant les Nos30 d 1000 se prsenter ou se /aire reprsenter ili'.el Communal demain Maidi2 Mars de 0 heures midi, munis de leurs patentes administration tin* raie des Tlgraphes! terrestres. On leiiia' de un Dtelylogrtphi pour assuier le servi co de Diit JUX Tlgraphes Terresires. Poui \§s c ondilioos, salresser au Directeur ou l'Ingnieur Plioinii'OiiII JTOUTE PERSONNE DE COUjii^a PEUT DFRkVK ET, [ASSCUFLIB SES CHEVEUX.] l>* ptrsom.n ils coi:l r ur MM ,ir "''''•• %  kl*mi i i! m*;, twi. i"j-cu* t ipopM, eu UJJBI i PELO-LISINA'^ i P'j.i'v.n connu-, pour ,' %  •.'•" I> i cheveux ••-'iilcur "% fi ". j,i ai •'*'•"• lucr ,;:, ,,_ toblt rJ J ,, %  ,;,,^ 0 t ANEMIE Supcrt.-ur U indc crue el u rt-miginpiii dont II plupart abment le oies digi-illves, U peu et le -l'nli. Aamit dni Ut Hopii*ux d* Fart. Des le premier flcon, ici maittie sculvnl rtnillrt eu eux une uoull Coaatiltfi votre mdfoin nur lu SIROP DE DESCHIENS ( l'HnmillohlDn 0 Prescrit pur ["lus ue ai rojiir r ,r. ,, 1 sxs - le eai c, ,.„, •"•einous ia ilou.. T::: otnocA PHARMACAL CO.. I. N.w Y.,^ t 3 A. |g \ ifiiilre Crandbu reau m inislre, pressa copier monte sur hbte en f§r % piano Plcgid en parfait trt S a* dresser au X>>. WM. Avenue. Mq qny.



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fcW* No 3724 Pc'H il Prii.r. Hall MercfJi 3 Mat* 1020 Mi I ^^^ MAGISTRATCOMMUNAL L m m 15 NiiMi -ont-AO-PRiNCi G 2Qo %  JETAATEMEKT9 Q ^ ^ | 0 *>. 7 00 *"** l 800 L^ 01018 ___ I Mit rcaes l'a Comptoir la • VSff*&£ 9 |w Tronch t. P.r,, M Luig'.te rlill, Londres, Quotidien 1ELEP110SE : U8 Il est presque toujours vrai qu\ si Ton ne nous aime pas, c'est qne nous ne savons pas nous faire aimer, Its nus ijja ^ilai-Ci" fanion du 2 Mars 1920 Les tt-Di dportent les rvolutionnaires LETTRE DE FRANCE ljane A la Tropicale urand'Rue pri du tailleur Sraitli No 1532. DtSCQUi i it Mr Ciistantin M.V, AU.) U(f Meurs, I cb r $ par uoire bureau Veur '•:%  nom prnene Q, l'oit Ru-l'rmc te propo-e Q(e.Mom DUT s est grand ; iooUmeiit cause do mon HdiuftnumioiB pariculieea ,RoUiy Clubs oi cu*: de d(,ualiti:aton "t de """< l'jbi'et rci&uui.iHeeaparl*-'; bwu plut. ptree uachacun >'e j. nomme daliaire?,comnit-rprofessionnel de iout ordre liu (oit bit a reudu compte, lVusoiabie, d s I nliee3 replet q>i urigrojpemant pareil iQou lui procurer tant pour ne saurais mieux faire, po'ir indiquer l a priocioeoqne BOQB devonsgarder en vue, ali'j d'atteindre loin IIO d veloppemeoli et dootenir notre ma x mum do puissance effective, q te le voua Faire connatre la peuso ie Mootiedr AiUn I) Albert sur 11 lig' i fi talion, lo but tt 1 opportunit du Itotaiy. Cbaque chang j mont,di r .-il, qui se produit uu a la aocit est le raul t t du j u combin de forai diver %  a. Camue les hommes rarement te dtermineot d'aprs de simple J motifs de mme aus^i raremeu: i'ac lion des forai sociales a'expiime d'apis de simples moavemei.t .. Le Kotaiy est un dts muitiplts n oies u'expess oa de la con il raLrs nombreux rvolutionnaires trangers dont le gouvernement am licsin a ordonna l'expulsion appari ennent *oit au parti communiste, •oit au pani communiste du travail. Comtpoi danc speaale au Matin Oo liuuvera: articles pour coulure, lingerie, broderie, de la par* fumerie, les corsets, aies chaussu* I y a dj longtemps de cela, res blanches pour hommes, des chaloes Rjace s'appelait alors Mademoiselle cliaiues de nnnlre, des tetius s deux organismes qui ioni opR|U et allait dbuter au Vaudeville. f ra n,.aises des articles pour darnes, ross sur des qutions de discipline Elle habitait ras.cki Mai y s lu es L i eue. en remontant vers Savons L L ; son htel d.' la rue de Douai,la lenr contrait sonven', m ace, alne—une On trouvera eu outre les spciati'.l t e—;o ii1 U h z elle et allant liis suivantes : fonijue Oriental, emplettes du maTricopherous Excal enta, lloo cliinu, Pwder, Lininent Minard intrieure, se disputent tous deux l'investiture df> M a> cou. Les trang rs r rr es sent interrogs par l'inspecteur de l'immigration et expuls* sur dcision du secrtaire du travail. Us peuvent retaeei la dportation et de* *, lestement,g o l le croquerons mander comparait derot les ti-eoM eu. en .otarie Une Mimi-Piubanaux. I's peuvent a'ors t:e conson narquois;. Elle venait de condamns a s.ooo dollars d'amende et ur:r BU conservatoireientleeaTieu 5. 6 ans de prison La presse librale approuve en pnral, les dportations. Li presse I Ktaliste proteste, en dpit dis atta ques qu'elle subit constamment de la part des communistes, mais les protestations les plus vives viennent Iusective EmulsioQ Scott etc. Velroli lltkn Colonti la Saitines, et le jury avait rcompens par ua lecoad prix ie sang vit ue la comiJieane. E le avait le diable au corps, cette fine et vive pariMarchande de frivolits, le Reguin, go'e Ua jour Claretie l'arrta dans le Lys rouge, Mme Saas-Gne, la roli ru a peu pra l'heure du djeu be rouge. La Savelli, le |oug, Geor ner lilla port %  .:t la main le pain gette Lemeunier, Lysistrata,etc.Jea Pour cause d agrandisssoaent Nous annoii jn n >* clients >1e sait s.i j k.v. pain gaat, qui dpasiole t.e erune... Cela ne lui tatric tujp>urs extasie, spec ayant ri, Province i a ai1 P our,ant P a mal,'ont au conpleuie,sout!ert, aim avec Frederick i i.: et frres rst transfi traire, et Fragooard i'tt dit, a*ilet Lcmaitre, Mlingue, Marie Laurent, au .\ > lui.), Place Gei cuj, prie de Mr Kicb-rdson CHENET frresla je avec la Bouquetire des innocents.le (JJI, !u:f Bofatt, la Foisearde cacher ce Par.sienne, e le l'est fond, et po Elle tait remeut parigole. Elle taisait des veo charmante ainsi ~vec le retroutsis tai's po'.r le compte d'une maison de de son pe it ner, le b. liant de ses la rue Mtslay. U tallait que les pat prsent, il n'y vait po nt quo avoir du tose aux • s certes, elle avait ort de pain, la jolie comditnne. yejx wuimtruire..uianq umt ainsi la coasid;at on qu'ils doiven porter one rgle qui veut a. 10 pour a ux autres hom,-n^.s, leurs frre?, urmets. comme vous, le der..Lepremier d^s pr ncipes du Rotary la Capitale -t . orceau soit poui la bonae b ou t tquedsmaio.tenan.el ju qu' la tia cette organist o,i est une garantie %  aj aussi bien vivement u ie contre l'esprit de lutte.A et tfet.ses lae Je ce peux, lites parler ; 1 ,t a tursoat limit le droit d'eu dtve ais et, enceie, quel frann r me.-nbie aux suis hommes acti%  Franma d Haiti 1 Uu franventent engage dans les ;l!aireset te. q "d .^n^ ? h propre, pour la conduite des ifrate.nite limamo arr.veat I,: P our eQServ:t d : 7.,'!. !?* i M *" %  sur uae chelle de rlus ea fecoajprendre dans touiea lae Ko.ary nestpas un reiug. pouncs lnJ i ev ,. Le service, l'utilit dans Qarelie m'obsdait, l'autre jour, au diaa seule pendant des annes dans tt, pour des Uom ne-i di; liai dsœuvrs _bt parmi les nomrne.-aeno | : dictionnaire de Rotary est le serbanquet o l'on lUit la dcoration un bouillon du quartier Saint Martin meus pr dessus le inarcue, tievillequi sont trs appliques a leur vice djms son seas | e p | us i arge el ^ SOQ aisfi ou | e re lui cot31t V1Q { S0U# s a Npcesa'idioines.lesdiildreuace,l2sdiil.!ieuces de muiuis, lia u'est vraiment p %  .. une al Blaue lait pas question. Sa donc cet gard entere suri. Nos < caiudi'udt.8 Ho lui ne parlcut qu'anglais me aoeiont mon inconvenance in jil force. En som.ne, et la gai de so !)eune sourire, rems fussent de bonne heure leura Ce ub e'autin de R ]ine par Jules occupations du soir. Aussi Rjane a nsi de dia sar une base dittinctive ne tarda pas S;QS suivanl toasieur bourgeon, notre"a! d 8 8". f ^H^Ut^teS" l i " ll (Gnral, le grand coupable iew antagonistes et rvler ces l'ont c-!a. Lui qui est pauni les initiateurs Ida ijutrj envie, lui M* Wn m tranaia'qucu an calantes londaraentales est de monines s2 rian sseQt e a atoiary d'abord Hii.! 01 ..^'!; 0 oui,de t ira trer qu il tau tre utile. le telle japour le plaisir de j a r uaioa. Ll, Lorette.Derrire ie volets "matelass* elle colle son oreille. Les coups de p : tusil les hurlemenk les chants quf isi de lo gempsne soit pas uu pour ea ob to ni r un se %  v.ce de mme |8inb a t uvoiTt s rsidant la caL nget ptuiolqu u n avant.g^. na U re que cclu> qu'il est appel me dienne, o ie temps inexorable e .. L'ofgemsauon dRotary Wmln linie so> tour ^ ce; t U m seul est v au );ter oh fa beaucoup t.. lequel i activit du Kola Dte cluire de s#>3 inaee— la jolie s'achvent ea r'.es. moatent vers la. •usage d'an attire Kota^ de.roise le R |U,Ia dbatant;, taie petite, l'.le sar. e,ue dehors se moraf nue, trottinant d.::is h ue de-Marune masse hnmnne. Le soir venu t, avec lir nerfarticalaniei qui aev.ureoi ioi€ Ufle premire manit: talion de tyrs avcc ce pa i Q< M duWe de pain, tremblante, elle desceud passer son rs les plus dimentales pour la goraiiiedCiOp csprit rotaricn est la facilit entre dont \ farine# eQ o:r ,bant, poudrait petit nez dans l'ouverture de la porte= qula'ixpri c.taircs. El la prem re a-, ces panSocitaires de deveair aer.s.Les hom uu pei | e3 f r i s0:1s [w-j de ses cochre d: 1a maison, Ci sent lt pei beaux en ... v.. brucs. poudre, le sang... )tt ho.n-ns partant devant elle. ttfl^qSonTe de ^^!il!ll/ ri !2^r n t K^S^WBffSffl!! Parler de R.aa^'est redire toate •&*+* cid^^e PUsera bitti oblig de recoin fixa la Le, un autre jo^r Lt, toia Ij.nuus y gague.uu.j ;oua ; Y gagnerons, nos cobegues aine *> de comprendre bien e, les re* ba.tiens, moi compris, d awigna avec plus de prcision •daaipitur. tfji3 pojr rpondio, Mes .yotre atienle.duiis la mesuro u0c uruentatioii assez restrein Da:ufo!lem a nt pens quil y eu do recourir la littra.utu une des Etats luis. e a .'obligeance de Monsieur fl o s, ] d j p U llV0 j r eQ ma j 0 UI| • ei trs instructif discours J^eu lUU devant la Ce aaaociat.oo inteniatioiialo •ary chbj par Monsieur Alton PH on ancien Prsident de 'wioaiatei-uA'.haale das Uo;a g io ,j:ubra duHr.ary 1 1 I-J no vint aux yeux duRolanenplusquun simpiuelatioas d'alaires ne tardent hkjgtfjl tlaVi'aid idal abstrait mais devintMJM pas s'app.ler l'un lautre par leurs dera j eres aQes> Cf|l en l8 pOOiat lit* attachera U Walitm, rno ms, p.-, J( ils arrivent prendre dle SJrt du tf JJS rvr oire Bile me de membre.Ce MilUgI QB intrt personnel et profond dans Jfo M au Vaudeville dm i laRvat cipe actif dans la vie du Kotanta h bien _£i r et | a russite de leurs que le seul moyen sa r de prosp er CO aapagaeai dans l'o ganisatioa et, c est d tre u.il:aux autres.La na.ure bien pim que cela, ils ae tardeoi de ce te utilit est gnralem nt la pas a s >. ipp :;qu r l'appellation de mme pour tou r L'lment qui peut ttres et a ag r en consquence uni valo r le succs au maaufac'.uner prouver de l'embarras. toujours s'adapter aux affaires t# £i ever au maximum la puispeut l'honni h 1 i. c Disoim i". Ro ary 0 0 sance d'action de chacun et donner les run oas des de i a torcc de cuact;e i ses memo t devenues comme bre le ;i e e t | a sigiificatioa et le de vritables place de March o se vr-li ^ut de Ko ary. Car c'est graadir tait l'change des mthodes de proph omme e t le toitifier que de le dnelieo o.J D ea comme des labora, neUre f a ce lace avec lesplusgraves foires o les enseignement! de Wxj responsabilits de 1a vie. C'est le a prience de p'useurs sont ci'.talliss rendr c apte et hibile devenir utile c pour le iSatfic: et l'agraad ssement p0 ir im-mjni: et pour tou-\dms les J quaraat; le bloc frnilique de la'prs midi s'est laiss arracbr et qu'il apjidues la. 11 a t Revue aipoJviQte, la gamine remonte. des Deux Mondes, E le cre metteE.le viece d'apprendre, tragiquement sivenaent i ue thaA.re. Mideme;sel!e stupfie oui. .est d autres draaaas Lili, le Premier tamis, le Verg a?, les qae les dum.'s pour aire de l'Atnei Dominos rosesi, le maii d'Ida , gn> Odette Peut on taire plu; compltement En 1882 elle quitte le Vaudeville, s#a apprentissage de Pangote ?..J tait un court .passage aux Varits, puis va l'Ambigu c elle pirait Nous possdons trois incompara ct de Sarah B:rnhirdt dans la Glu b'.es cjmdienaes qui semblent s' de Bichepia Elle passe easuite au cheloaner avec logque et iiiarquer Palais Royal o elle joue Ma camirade de Meilhac. Nous la revoyons au Vaudeville avec Clara Soleil.Puis ce sont les Varits avec Dcor ea 888, l'Oioa avec er unie Lacer de ebacun. .. Les choses aient ">S):ij!> port au pria !;*5 h • i '"' : ''•'-' iQteroatiQ q ue les ." %  Uatr/ cuut noas avo s n'oprau.%  ^ P'- la Coiutitution, je ment particulier, chacun daassa d'un pareil il ser.i t vraiment surprenant memftCCl des Kotaiy Clubs aesent ras ur pert ct.oaaedes plans sut le domain: de l'art thtral La premire, Sirih Birekudt par la vo x, te ges e, le visage, tut comme e I m ssant instrument humaie de tous es beaux dlires.elle touche Sardou. Ei 1892, c'est \monreise \ tacitemer.t au pur lyrisme et y inae l'Odeon, peil S.pho. Et enfii, iu Us h-^ro mJioc emeat roraantiques hisard d: mes ;uvenirs. Zizi, Ma qi'^o lui a doin l s iacaraer ; la Cousine, Pierrot a*fasaia,Atttoincite scoade. loin la\rtat. otfrit ses dons (La ha demain). Sablier, Mr Bet s y, Le paitage, Li sur l'autel de racine;elle est devenvq atfaires. dans la vie civique t\ daas t:ax '. le Vaudevi, e avec Muquts: de la famille. Be rsum, le s ul privi. logique Rtiry conlre, *ei te pu VU#|a du devoir a accomplir • ***j V


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, March 03, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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fcW* No 3724
Pc'H il Prii.r. Hall
MercfJi 3 Mat* 1020
Mi
I ^^^
MAGISTRATCOMMUNAL
L mm 15 NiiMi
-ont-AO-PRiNCi g, 2Qo
* JETAATEMEKT9 q ^ ^
|0*>. 7 00
*"** l 800
l^ 01018_______________
I Mit rcaes l'a Comptoir la
VSff*& 9 |w Tronch t. P.-
r,, m Luig'.te rlill, Londres,
Quotidien
1ELEP110SE : U8
Il est presque toujours
vrai qu\ si Ton ne nous
aime pas, c'est qne nous
ne savons pas nous faire
aimer,
Its nus ijja ^ilai-Ci"
fanion du 2 Mars 1920
Les tt-Di
dportent les rvolutionnaires
LETTRE DE FRANCE
ljane
A la Tropicale
urand'Rue pri du tailleur Sraitli
No 1532.
DtSCQUi i it Mr Ciistantin M.V, AU.)
U(f Meurs,
I cbr$ par uoire bureau
Veur ':- nom prnene
Q, l'oit Ru-l'rmc te propo-e
Q(e.Mom dut s est grand ;
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HdiuftnumioiB pariculieea
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d(,ualiti:aton "t de """<
l'jbi'et rci&uui.iHeeaparl*-';
bwu plut. ptree uachacun >'e
j. nomme daliaire?,comnit-r-
professionnel de iout ordre
liu (oit bit a reudu compte,
lVusoiabie, d s I nliee3 re-
plet q>i urigrojpemant pareil
iQou lui procurer tant pour
ne saurais mieux faire, po'ir indiquer
l a priocioeoqne boqb devonsgarder
en vue, ali'j d'atteindre loin iio d
veloppemeoli et dootenir notre ma
x mum do puissance effective, q te le
voua Faire connatre la peuso ie
Mootiedr AiUn I) Albert sur 11 lig' i
fi talion, lo but tt 1 opportunit du
Itotaiy.
Cbaque changjmont,dir.-il, qui se
produit uu a la aocit est le raul
t t du j u combin de forai diver
a. Camue les hommes rarement
te dtermineot d'aprs de simple j
motifs de mme aus^i raremeu: i'ac
lion des forai sociales a'expiime
d'apis de simples moavemei.t .
.. Le Kotaiy est un dts muitiplts
n oies u'expess oa de la con il ra-
Lrs nombreux rvolutionnaires
trangers dont le gouvernement am
licsin a ordonna l'expulsion appar-
i ennent *oit au parti communiste,
oit au pani communiste du travail.
Comtpoi danc speaale au Matin
Oo liuuvera: articles pour cou-
lure, lingerie, broderie, de la par*
fumerie, les corsets, aies chaussu*
I y a dj longtemps de cela, res blanches pour hommes, des
chaloes
Rjace s'appelait alors Mademoiselle cliaiues de nnnlre, des tetius
s deux organismes qui ioni op- R|U et allait dbuter au Vaudeville. fran,.aises des articles pour darnes,
ross sur des qutions de discipline Elle habitait ras.cki Mai y s
lu es L i eue. en remontant vers Savons L L ;
son htel d.' la rue de Douai,la len- r
contrait sonven', m ace, alneune On trouvera eu outre les spcia-
ti'.l t e;o ii-1 U h z elle et allant liis suivantes : fonijue Oriental,
emplettes du ma- Tricopherous Excal enta, lloo
cliinu, Pwder, Lininent Minard
intrieure, se disputent tous deux
l'investiture df> M a> cou. Les trang rs
r rr es sent interrogs par l'inspec-
teur de l'immigration et expuls* sur
dcision du secrtaire du travail. Us
peuvent retaeei la dportation et de- *, lestement,g o l le croquerons
mander comparait derot les ti--eoM eu. en .otarie Une Mimi-Piu-
banaux. I's peuvent a'ors t:e con- son narquois;. Elle venait de con-
damns a s.ooo dollars d'amende et ur:r bu conservatoireientleeaTieu
5.
6 ans de prison
La presse librale approuve en
pnral, les dportations. Li presse
I Ktaliste proteste, en dpit dis atta
ques qu'elle subit constamment de
la part des communistes, mais les
protestations les plus vives viennent
Iusective EmulsioQ Scott etc.
Velroli lltkn Colonti
la
Saitines, et le jury avait rcom-
pens par ua lecoad prix ie sang vit---------------------------------------------
ue la comiJieane. E!le avait le dia-
ble au corps, cette fine et vive pari- Marchande de frivolits, le Reguin,
go'e Ua jour Claretie l'arrta dans le Lys rouge, Mme Saas-Gne, la ro-
li ru a peu pra l'heure du djeu be rouge. La Savelli, le |oug, Geor
ner lilla port.:t la main le pain gette Lemeunier, Lysistrata,etc.Jea
Pour cause d agrandisssoaent
Nous annoii jn n >* clients >1e
sait s.i j
, k.v. pain gaat, qui dpas-
iole t.e erune... Cela ne lui tatric tujp>urs extasie,
spec
ayant ri,
Province i a"ai1 Pour,ant Pa mal,'ont au con- pleuie,sout!ert, aim avec Frederick
i i.: et frres rst transfi traire, et Fragooard i'tt dit, a*ilet Lcmaitre, Mlingue, Marie Laurent,
au .\ > lui.), Place Gei cuj, prie de
Mr Kicb-rdson
CHENET frres-
la je avec la Bouquetire des innocents.le
(Jji, !u:f Bofatt, la Foisearde !
cacher ce Par.sienne, e le l'est fond, et po
Elle tait remeut parigole. Elle taisait des veo
charmante ainsi ~vec le retroutsis tai's po'.r le compte d'une maison de
de son pe it ner, le b. liant de ses la rue Mtslay. U tallait que les pa-
t prsent, il n'y vait po nt
quo avoir du tose aux s
certes, elle avait ort de
pain, la jolie comditnne.
yejx
wuimtruire..uianq umt ainsi la coasid;at on qu'ils doiven porter
one rgle qui veut a. 10 pour aux autres hom,-n^.s, leurs frre?,
urmets. comme vous, le der- ..Lepremier d^s pr ncipes du Rotary la Capitale -t .
orceau soit poui la bonae b ou t tquedsmaio.tenan.el ju qu' la tia
cette organist o,i est une garantie
aj aussi bien vivement u ie contre l'esprit de lutte.A et tfet.ses
lae Je ce peux, lites parler ,;1,t a tursoat limit le droit d'eu dtve
ais et, enceie, quel fran- n r me.-nbie aux suis hommes acti-
Franma d Haiti 1 Uu fran- ventent engage dans les ;l!aireset
te.q"-d.^n^ .?h propre, pour la conduite des
ifrate.nite limamo arr.veat I,: Pour eQServ:t d': 7.,'!. !?* iM *" sur uae chelle de rlus ea
fecoajprendre dans touiea lae Ko.ary nestpas un reiug. pouncs lnJ iev,. Le service, l'utilit dans Qarelie m'obsdait, l'autre jour, au diaa seule pendant des annes dans
tt, pour des Uom ne-i di; liai dsuvrs _bt parmi les nomrne.-aeno | : dictionnaire de Rotary est le ser- banquet o l'on lUit la dcoration un bouillon du quartier Saint Martin
meus pr dessus le inarcue, tievillequi sont trs appliques a leur vice djms son seas |e p|us iarge el ^ soq aisfi ou |e re lui cot31t V1Q { S0U#sa
Npcesa'idioines.lesdiildreu-
ace,l2sdiil.!ieuces de muiuis,
lia u'est vraiment p ... une al
Blaue lait pas question.
Sa donc cet gard entere
suri. Nos < caiudi'udt.8 Ho
lui ne parlcut qu'anglais me
aoeiont mon inconvenance in
jil force. En som.ne,
et la gai de so !)eune sourire, rems fussent de bonne heure leura
Ce ub e'autin de R ]ine par Jules occupations du soir. Aussi Rjane
a nsi de
dia
sar une base dittinctive ne tarda pas S;QS suivanl
toasieur bourgeon, notre"a! d8 8". f ^H^Ut^teS" li"ll
(Gnral, le grand coupable iew antagonistes et rvler ces
l'ont c-!a. Lui qui est
pauni les initiateurs
Ida ijutrj envie, lui
M* Wn m tranaia'qucu an calantes londaraentales est de mon- ines s2 rian,sseQt ea atoiary d'abord
Hii.!01..^'!;0 oui,de t ira trer qu il tau tre utile. le telle ja- pour le plaisir de ja ruaioa. Ll,
- Lorette.Derrire ie volets "matelass*
elle colle son oreille. Les coups de
p : tusil les hurlemenk les chants quf
isi de lo gemps- ne soit pas uu pour ea obtonir un se v.ce de mme |8inb a,t uvoiTt s rsidant la ca- L
nget ptuiolquun avant.g^. na.Ure que cclu> qu'il est appel medienne, o ie temps inexorable e
.. L'ofgemsauon dRotary Wmln linie so> tour. ^ ce;t U m seul est v.au );ter_ oh fa beaucoup t..
lequel i activit du Ko- la Dte cluire de s#>3 inaee la jolie s'achvent ea r'.es. moatent vers la.
usage d'an attire Kota- ^ de.roise le R |U,Ia dbatant;, taie petite, l'.le sar. e,ue dehors se moraf
nue, trottinant d.::is h ue de-Mar- une masse hnmnne. Le soir venu
t, avec lir nerfarticalaniei qui aev.ureoi ioi- Ufle premire manit: talion de tyrs avcc ce paiQ< M duWe de pain, tremblante, elle desceud passer son
rs les plus dimentales pour la goraiiiedCiO- pcsprit rotaricn est la facilit entre dont \ farine# eQ ,o:r,bant, poudrait petit nez dans l'ouverture de la porte=
qula'ixpri c.taircs. El la prem re a-, ces pan- Socitaires de deveair aer.s.Les hom uu pei, |e3 fris0:1s [w-j de ses cochre d: 1a maison, Ci sent lt
pei
beaux en ... v.. brucs.
poudre, le sang...
)tt ho.n-ns partant devant
elle.
ttfl^qSonTe de ^^!il!ll/ri!2^rnt K^S^WBffSffl!! Parler de R.aa^'est redire toate &*+* cid^^e
P- Usera bitti oblig de recoin
fixa la Le, un autre jo^r Lt,
toia Ij.nuus y gague.uu.j ;oua ;
Y gagnerons, nos cobegues aine
*> de comprendre bien e, les
re* ba.tiens, moi compris, d
awigna avec plus de prcision
daaipitur.
tfji3 pojr rpondio, Mes
.yotre atienle.duiis la mesuro
' u0curuentatioii assez restrein
Da:ufo!lemant pens quil y
eu do recourir la littra.utu
une des Etats luis.
e a .'obligeance de Monsieur
flo s, ]dj pU llV0jr eQ maj0 UI|
ei trs instructif discours
J^eu lUU devant la Ce
* aaaociat.oo inteniatioiialo
ary chbj par Monsieur Alton
PH on ancien Prsident de
'wioaiatei-uA'.haale das Uo;a
g io ,j:ubra duHr.ary
11 i-j no
vint aux yeux duRolanenplusquun simpiuelatioas d'alaires ne tardent hkjgtfjl tlaVi'aid
idal abstrait mais devintMJM pas s'app.ler l'un lautre par leurs derajeres aQes> Cf|l en l8
pOOiat lit* attachera U Walitm- rnoms, p.-,J( ils arrivent prendre dle SJrt du tf JJS,rvr.oire. Bile
me de membre.- Ce MilUgI QB intrt personnel et profond dans JfoM au Vaudeville dm i laRvat
cipe actif dans la vie du Kotanta h bien_ir. et |a russite de leurs
que le seul moyen sa r de prosp er COaapagaeai dans l'o ganisatioa et,
c est d tre u.il:aux autres.La na.ure bien pim que cela, ils ae tardeoi
de ce te utilit est gnralem nt la pas a s>.ipp:;qu r l'appellation de
mme pour tour. L'lment qui peut ttres et a ag r en consquence uni
valo r le succs au maaufac'.uner prouver de l'embarras.
toujours s'adapter aux affaires t# iever au maximum la puis-
peut
, l'honni h 1 i.
c Disoim i".
Ro ary 0 0
sance d'action de chacun et donner
les run oas des de ia torcc de cuact;e i ses mem-
o t devenues comme bre- le;ie e t |a sigiificatioa et le
de vritables place de March o se vr-li ^ut de Ko ary. Car c'est graadir
tait l'change des mthodes de pro- phomme et le toitifier que de le
dnelieo o.J D ea comme des labora- ,neUre face lace avec lesplusgraves
foires o les enseignement! de Wxj responsabilits de 1a vie. C'est le a
prience de p'useurs sont ci'.talliss rendrc apte et hibile devenir utile c
pour le iSatfic: et l'agraad ssement p0,ir im-mjni: et pour tou-\dms les J
quaraat; le bloc frnilique de la'prs midi
s'est laiss arracbr et qu'il apji-
dues la. 11
a t Revue aipoJviQte, la gamine remonte.
des Deux Mondes, E le cre mette- E.le viece d'apprendre, tragiquement
sivenaent i ue thaA.re. Mideme;sel!e stupfie oui. .est d autres draaaas
Lili, le Premier tamis, le Verg a?, les qae les dum.'s pour aire de l'Atnei
Dominos rosesi, le maii d'Ida , gn>
Odette Peut on taire plu; compltement
En 1882 elle quitte le Vaudeville, s#a apprentissage de Pangote ?..J
tait un court .passage aux Varits,
puis va l'Ambigu c elle pirait Nous possdons trois incompara
ct de Sarah B:rnhirdt dans la Glu b'.es cjmdienaes qui semblent s'
de Bichepia Elle passe easuite au cheloaner avec logque et iiiarquer
Palais Royal o elle joue Ma cami-
rade de Meilhac. Nous la revoyons
au Vaudeville avec Clara Soleil.Puis
ce sont les Varits avec Dcor ea
888, l'Oioa avec er unie Lacer
de ebacun.
.. Les choses aient
">S):ij!> port au pria
!;*5h i'"': '''-' iQteroatiQ que les
." Uatr/ cuut noas avo s n'oprau.-
^P'- la Coiutitution, je ment particulier, chacun daassa
d'un pareil
il ser.i t vraiment surprenant
memftCCl des Kotaiy Clubs
aesent ras ur pert ct.oaae-
des plans sut le domain: de l'art
thtral
La premire, Sirih Birekudt par
la vo x, te ges e, le visage, tut com-
me e I m ssant instrument humaie
de tous es beaux dlires.elle touche
Sardou. Ei 1892, c'est \monreise \ tacitemer.t au pur lyrisme et y inae
l'Odeon, peil S.pho. Et enfii, iu Us h-^ro mJioc emeat roraantiques
hisard d: mes ;uvenirs. Zizi, Ma qi'^o lui a doinls iacaraer ; la
Cousine, Pierrot a*fasaia,Atttoincite scoade. loin la\rtat. otfrit ses dons
(La ha demain). Sablier, Mr Betsy, Le paitage, Li sur l'autel de racine;elle est devenvq
atfaires. dans la vie civique t\ daas t:ax'.le Vaudevi, e avec Muquts: de
la famille. Be rsum, le s ul privi.
logique Rtiry conlre, *ei te pu
VU#|a du devoir a accomplir
***j
V


ru i-.Ain
SCw
Varits
CK KO R
Cnce acrouatiquo
FT FIN
Des Travailleurs
de la mer
Bntre gnrait G 2 00
Enfanta 1 ftC
les snobtes jouant re soir, U
soire d'abonnement est repoite
demain jeudi.
'a Divire. Oa dirait que les vers
) armonieux du pote ont enlac ses
'lans "le comdienne de draperies
blanches, trs fines La vie est tout-'
pro.he sous les voiles prcifUl, mu*
on De la sent pas trl'-te encore Mme
tiartet reste lad vine JQ que Ci.. doulenr. C'est don: la troisime co-
mdienne qui nous donnera, au ba
de cette chelle idale la v:sion la
plus forte d'humanit. Celte troisi-
me comdienne, vous l'avez devine
ettl Kjane. humaine jusqu'au d-
chirenunt. Sur la scne Kjane est,
comme nous, elle pleure, elle r.t, lu
vit
liile a russi 1 donner ; cenaine;
f.icts un cachtt.paniculier tsl qu on
ie peot les concevoir sans cl e Dans
ie m v la mise combien de lois.(Qu'tait-
ce, par exemple, ce personne de
Madame Sans-Cne, sicon d- la
^losse bouttonnene tt de la sent>-
ruentalil. Kjane s'en empare \): ce
^ccionnage aibitraire, l.-l.n qu'elle
.sculpte ti modle, lui prtant tou;
tes dons propres, se dpouillaoi pour
lui des acquisitions ians cerse ac
.mes de soi tonnante c >mp( hen
yon lui prtant .la vie eu un mol
ba vie, elle en tait, par sa gi.ice de
magicienne uce vraie famnu*,uu tre
touch-n*. pitoyable et symp lh que,
foui sa gnrosi, peup C et n Iran
chise.
ans le tanto:li2 a coul la vil
moieu$; de* tilles de no'.re peuple
rst maintenant une hroine dune
fruculmce rare, chair paaouu-. sens
ingnu, traite saine, une viaie tille
dechez nous, je le rpte, pleine de
bonne hurneui.jle cur sur la main,
ma. tout L'cf^l 1 de la me au coin
aies lvres.
1 Nouvelles Etrangre*
2 Mars
PARISh'ecevant les Jour.-.aistes
Mlerand d-klara que sur le PLM
>s produisit une srieuse dienle
gnrale dars ia rr.aiime sauf ;
Lyo-Sur l'tstjlOQI les grinl train^
parurent Sur le nord ei le midi ri :
de particulier sauf une csrttioa >g'
tatioa a Amiens
Sur l'Etat et Orlans les g->n \i pa
cours sont, assur- El r une ai
heures apis la dclaration de & e--.
gnrale on con.sii.Uit su Crie i
des arrts partiels du irahcKi fait 1..
grve gnral n-existe pas
Millerand ajouta que le gouverne-
ment or^ir.ise de nombreux coicnur*
privs offert* pour faire fnctijnner
le service postsux qui contmuen'
normalement On n a aucane in^u
tude au suiet dj rav a lneat
Le gouve;ncment vti t fer nem= l
Rprimer 1 ex- litioa et la|/i.)len: t
jlapptl l'iad sciplire Au su|e du
i bruitd'arrestaluns Miilera il rpond t
[qtl'il pouvait dire seulem.nt que dei
mandats d'arrt tarent lanc-
PARIS Les mandais d'aic visent
les noms des mineurs en gr-e et de
deux rdacteurs libertaire; tii*ant un
appel la rebeilkn au pillage au vol
et la dseitior
PARISL'En ente est ttabi; entre
les directeurs des chemins du i-r et
les cheminot;. La reprise d i lrava;i
a t ordonne par la fdrt oa na-
tionale des cb minot--.
BUDAPEST- L-Assemble natio.
nale lit l'amiral Horty par bt voix
su' I-/I votants
PAKiS Dans l'apre; midi.I.eiro:
quer dclara au reprsentant de l'A-
gence llavas que la .situation de ce
soir est entirement sstislaisictinoi
seulement oa s'gaale d nombreuse
rent es par le personnel de nus ie-
rseaux, mais une grande ailluence
de concours bnvoles aux compa-
gnies atteintes pir la grve.C:s cam-
p giies sen t vraiiemb'ablemeit ea
mesure d'assu-er ds demain la mar-
che normale de presque tous lu ser-
V Ct s.
2LILLU L? syndi:at des chemi-
nots de Lille dcidi aujourdhai que
le travail serait repris nurJi matin
PAKIS L'accord des cheannois
et des compagnies est tabli sur les
! points suivants: respect -J.u dro l
; syndical. Une application dans Ici
'gtand^s lig.ies des projets de l'chelle
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOHOL.'JGlQUEs
UBStftlVAiOiHt
DU PfiTlT SEVI IAIRE
COLLEGE S T MARTIAL
Ta jm 'As
Temprature
Mardi 2 Mars 1920
7jO.I
minimum it>,2
\ maximum 31,2
Moyenne diurne 25,7
Ciel ciair la intime.] nuageuj
l'aori midi e'. couvert ensuite
U 1 peu de pluie durant la nuit
liirom-.ie en baisse
L SCHERER
RoLr/ Club
Le mi insianlin Mayartl a parl, hier,
I li runion .pu oui heu co.uine toujours ju\
Cavca .ie Bordeaux, avec eapric.tgaoca ci cluii.
San eitrctien qim nou> paolioai a t irquem
1 -ut .i..pUu.li.
La pro.h inc causerie sera laite par M I ri.l.
D iret ti roulera ^\x la question des pompiers.
Puis, U'intrciatites propositioas furent diicutes,

des salii es tt des slituti de la fd-
ration. Les cheminots et les compa
gnies acceptent l'arbitrage dune com
mission existante sur les pomis en-
core en 1 l g? et l'institution d: om
mssions pur.aires spciales des com
pignies secondaires. L''ude imm
d:ate et en commun uu futur rgime
des rai!\vay. Les journes de grve
ne seront pas payes et les peines
disciplinaires pour la reprise du tra
vail,aprs sommation, sont annules
Ls drtcuurs des compagnns revis-;
root lea peines discip'inaires dans u 1
esprit de jastic*. Mi.lerand d-clata
<\nf l conseil coiomque d; la C
C T sera consult sur le tu-.ur rgi
nie des chemins de 1er
Wheit 2 r>6, Messpork 414', Fies
pork O,>o. Lard 2o,})- Cotwn til
itV, 1;, ij 2",,Llsyti colle 2/ 26 1/2,
Cocoa ban somaig) 17 1/2, Lo.o 1
40,2), Hides salted ;j 41
Kente 3 00 57,9), 4 0/0 1917
70.80, Ex coupo 1 4 o,o 1918 71,45
5 o,o 8/ 90 i-ivre se ting 48 51 112
no!.L\ii 14 si M2-
Le HAVRE Cicao Haiti 273 315
Carupano 66 365, Martinique j6>
371. Cuad.lcup; }6.? 37vTaa Mtr
tuiiquc 7jo /ta, Cuaacloupe 68j
690.
Mouvement
Maritime]
list entr ce untin le S/i Ora j
Nassau /o la li^ne hol'uu lai<*e ve
naot da Nevr-Vorr: avec lea pass
gers suivant^ ;
K H. Noys.MI'ps Geo Noys, Gt"
Ksster, Mr Ludovic Miot, Mme G t
f'orey, Cath FletcbefjW U Naver Ml
t M;uo L)e8vermr.e et eid'ttnt, MU
Lucie uan IJohlulen, Mr et Mme /
I A Uur'pro, J II V\ihi.\Mr et Mm
Max Moaanto. Uuid It ti helburne
et *J enfante-
Il Itiats demain foir pour Veti:
iloave, Jrmie, Cuyea. Jacmel, Lur<
tO tt l Europe

Une fete qui sara untriomphe
No is avont a>sit a une lptitioo Je la s; in
ie i)ui sera interprte a Cia-Varits .
U Lie ornirnse au proiii de I Amicale Ou Lyce
C'est ton; ce qu il y a de plus savoureux. Kl i
CSI J ailleurs d'un de nos litrtajra dont le beau
talent est le plus ju liment apprci.
Le suces rserv a cette revue ajout au suc-
es des autres pmes du programme fera u\
cette i-te un vritable triomphe*
Que tout Port-au-l'rince son A Cin-Varits
ce oir-la I
Champagne Char les Heiisieck
Pat la steamer n Cantal a Bit arrive un itOv.1
de Champagne de la clbre ni.n-.on Ginic* llei
dieck. Cuite marque est trs^apprcie partout it
nous croyons laue plaisir aux amateurs en ieni
annonant qu il* trouveront ce coampagne citez
L. Pretzinann-Aggerholni.
Il n'y a pas de rception ou de lte a succs
sans le Champagne et le Champagne Charles Hcid
lice est une des marques les plus reoommJcs.
Mr Max Monsanto
Par l'a Ora i^e Nassaju i est arriv ce matin,
venant de Pari, via Nett-York, notre ami Ma*
Monsanto aprs une absence de quelques mois.
Mr Monsanto qui est secompagn de sa t'emme
nous est revenu _en paruite Sant. Nous lea
souhaitons la bienvenu, dans leur petite patr.
d'adoption.
Une excellente mesura
11.er les ni.inJiJQts, pouilleux de^'UIams, por-
teurs de plaies et d'ulcres, qui avaient lu do
illicite dais les abords de la Cathdrale eu ont
eie cuassis par les soitti d,i Magistrat COirmuWal
qui en personne a tan procdera 14 travail de
salubrit publique.
Sone da 6 Mars
(i-i'oii n oublie pas que c'est dn u.iv.-ment le
t> u.i couiau qu'aura lieu a Pariaiana la lte
qu'organise Mr Uantes Key.
Tout est mis en oeuvre pour assurer 11 russite
de estte lete. Les deux pices qui seront repre-
Kntet savont nterprtes par des aruttes de talent.
L'entre gnra e sera de a gourdes.
Mariage
IRr'a eu lieu a l'Htel Communal le mariage
mi de Mme Vve Camille Pupr, ne Cnanoite
Uefay avec Mr Ade lloncy. tais tmoins taient;
pour'le mari: M.\l. Tnnotli Faret et Antoine
itiga.; pour U marie:MM. Hernuun Malc'.Tanclie
et ISaruave Uaitigueuave.
MfiUeun compliments aux nouveaux poux
La accident de criemin ae 1er
A la liste des victimes du rcent accident Ue
chemin de ter, il taui ajouter ies noms ae Mme
Fisistrate Phiiogeatei de Mme Saloaaon Lindor,
blesss.
A1 Asie fa
Voici
a .s paroles p-oboh*..
leur Roche GRvLLr?DCCe,J
des .\i(decin3.
ALLIER
Il
Mesdames,
Messieurs
l'ermetrpz-moid'siressl.
Innentsu mes meilieS,
ona aux docteurs R0?'
(m tto.it venus tu inviter 1
e fsa-ttnd bantiutt de la t.!
Mie.Jeunes encore daQg V
is ont corn;iia tieurtusi.!'
mx et pour vous que SL
I lan; avaient encore leur i
-re en ce jour lolennel o
ae avec une joie ndescni
Jd quole coipsinfliceur.
^ et de KrKnd. MoQ,1
avantmal re lo professeur I
anoton.iate le plus distin
>appey et Cruveilhier, dal
r^e de cli.ru,me oprai
Heureux lo jeune C|ur JM
ait ses premierrs armes v^
ence duu praticieu bieuv^l
iiabilui aux oprations L'os
trouve 18U8 Ih cheveux 1
so:i aide une gide pour sa J.
un Mo et .cuutio tes tUu
nain est plus terme, son rea
issur. son esprit plus luci
loleaBciHiitiliques profonde 1,
vent servir aux jeunes et qui
les potier auuer leurs nwjh
les bien appi cier.Ces neaoxw
ont toujours exist chez voui!
vez toujours pOi t haut et |
eoiaptaudelarecounaiwa
oaa ceux qui vous ont vuu
Vous avez e.e et vuusteseS
sublimes uuieles et ja suis(
eu que vous suiviez cette I
u!e voie.
Dans un pays ou il v a de 1
des coiicuptiuii8, on ne peut!
rer aussi c ea pourquoi, j
il y a quelques mois au doeti
Sa omoj eu lui rappelait 1
vise ; L'union l'ait la forces:
Continu, l et noire Hacero
seta de vraies couronnes dei
naissance pauio que.
m des lioinmea politiqaeai
cieuis ont emmen notre Pa
lti: o il es ,s'ils n'ont put
II g: aude bo idaut qui uevri
tur, vous autres de ceite
voua devez imitar ce qna
Urandeur Monseigneur Pu
l'Hoapice Simt-Fraogondil
bien dirig par le docteur f
m moment pour nous eati
Nous devons prouver a
28 FEU1LLKTON DU MATIN 0
Judex
ilftAND ROUAN
l'ai
(J n in l U U E fl N (t D E\
( Film par La Fuillade )
QUATRlkstK^KPISODl
LESEQRET.DE LA TOMBE
VI (Suite)
Le^guot-apens
il ne m* manquait plus que
cette preuve, s ciia Jacqueline en
un fnolo' Mon D1*U, je vous avais
donc remerci trop \l\
l'uis dominsnt l angoisse qui s *
tfit empare d'elle, elle dcida :
il est six heures un quart.. Il
doit y avoir un train vers sept heurp*
|K>rif 1 C'sy.. J'ai encore le temps d"
le pretdrJ Dites, ma bonno mada-
me Cbapui^ pendant que je met*
mou chapeaW, vouL-z-vous m "envo-
yer chercher oui voiture?
Trs volOOtieff4 mon enfant,
s'empressait l'Iiteln-re.. ld regrette
hieD de ne pas pouvoir veu* flCeOOD
peiMC
oe pauvre rnigiiOO, pourvu nj'*/
te nt soit pas grave?
Jacqueline, le ctvur bris, Re de 1
mandait si celte dpche laconique
Ht brutale ne cachait pas un naniu
de vhi.. et si elle im lui avait i" :
t adresse pour ta prparer a ur.
nonvolle encore plus mauvaise
Tout an montant dans le taxi qui
alla't ta couuuire la gaie, eue Sun
geait, ronge d'aux t ;
Pourvu qu'il ne ce mit par
livr quelque nouvelle asf.ftpa.d-',
nrvec ce pe il gftron qui e*t habitu
i, rder hju1 daiia les ruea.. Pour-
tant. Marianne m'avait t en proiu s
detee surveiller.. Mais un accident
at hi vite arriv Wh! oui mainte
nsnt, r le sens plus que jimais, ai
je perdais mon (ils, ce serait mon
l'jul en sflfcic'.nt do r^fou'er sjs im'111 a trs raisonnable.. Po ir rien pensa do si sig^sse, lit l'emdeh
larme <, la flll* du banquier murm-J eu inoude, il 11'eut voulu se livrera de deux ligues et d'une poigne
rait'comme si eli* pailait de; a la moindre incartade (jui e it com- daateota. l'ais, revenant vers son
son enfant : p o uis sa nouvelle situation dont il comf)Hgnon qui la tendait sir la
Me voil, mon arpe.. oui, voil: apprciait -.ormmmt les avant* ber^o, il le fil monter avec lui dam
ta maman, mon biei -.une. iges.. Bien couche,bien nouir .ayant un petit bateau amarr la live, a
Obi combien le trajHi lui serab'e troqu so 1 fantaisiste costume pour quelques mtres du pontqui traverse
long., combien elle a ht^ de le voir | des vtement1 d-* petit p lysati dans la beine eu cet endroit.. Fort adroit j
lixe.. rabsure.. Aussitt le train lesquels il se trouvait tojt t'ai', ment, Hfclisse eut vua fait de mon
arrte, elle se prcipite hors de U sou aije.il piouvait une vive reoon- 1er lus deux lignas et de lus amor-
[gare.. Elle mai clie vite, tia v.te. Si naissance envers soa j:-;une ami cer.rassHiit lune son rmi t lan
J elle oaa.t, elle se mettrait coudr.. auquel P devait t .ut ce bonheur cant luuire d'un3 main exerce, il
' La voici sur le pont qui traverse la Cette gratitude s.a't traduite en nexclsma
seconde 1 )is- elle allait coaUrf
A toi, Jeannor.. ordOQMl
veilleux petit bontiomme.ct
toi au morceau de bois. et 1
pas la rampe.. Sans a la (
boirait encore la goutte, e" yI
pat moyen d'aller la cherch*
Le pe it Jean, entran pif j
gie de son camarade, saisit uj
employant tout ce qui! t
force, le pauvre raignoo. ai
les instruc ioas de so.i mi1
perdre une secjnde, aval
iSeine et qu'il lui faut franchir pour ut:o BftVctioa et un djvouemcui qui Mai itenant, les poisio.is non', avirons et regagnait la rira,
Siirriver juaquerj viUage de Loisy.. ne demendtltnt que l'occasion de ee qu' bien m tenir! ) peine de trois ou qm-M
Le soir to.nbj..uut est calme,silen- DBnnifsater de toutes les manirec. La sance durait dij depuis unjeotrainant le corps ds l'w
cieux en te coin, gnralement d- Or, un sainadl que Jean t^it rtve bon moment, sans au re rasu ta ..'s'en vit-t idiouer sur la riw
sert.. U ailleuru, c est l'heure du cl i nu de IVc le avec la cro.x et que le J ailleurs que Uoux ou trois euiui : 1 Ce lut alors seule-uent q
ner.. Personne Si deux hommes mme Itgliase avait rapport lui lages de tiis quj lo Mo ne avait de- Icients de leur acte broifli
appeler au
personne ne l9ur
qui s'avancent l-bas .les mains dans mme une ample uioissou de bons brouilles avec une dextrit ramer songrent i
les poches, avec toutes les allure-. ,-i ts, le pre Hontemps et la Ii le.quaole.. lorsque tout coup., De Comme per^
de tranquilles promeneurs.. Us s; M .iianne, occups toui deux aojar glisse poassa un cri : Rglisse vou
sont an ts au "milieu du pont., lis d.--, et eompl'ement rassurs sur
segardent avec une certaine insistai! ltal d'esprit de leurs deux pension
ce deui enfentiqui pchent te ligne
lut enlever le *
le visage d U
recouvrait
femme.
Un cri lui chappa., tandis i
geste il carta le petit J"'
ordonna
Mince alors! uue dama dans le
bouillon!
natte, avaient eu pouvoir s- d I Les deux petits qui, l'owl sur leurs'
dans uu bttau ccioch U rive partir quelque peu do leur surveil- boucbone, i/avaient nen apera du
On y va tout de mn-'.CriUi .' hmee habituelle et les autoriser | drame atroce qui venait de se uruti
Du Co'lineur aller jouer une pertie de cache-cache 1er aui le pont, virent Dus deux eu ""Va la maison ch
Maia les uossisV avec leurs petits ca naradee- !mme temps une forme humaine son i secours .Ca\ aie, mon gos
Ils ne noua voienl pas, et c'eit Sais doute les deux bambins ru- foncer daus le ileu/e- C'est que le Mme a vu'
toojoure pas eux qui la meiout minaient-ils depuis quelque temps| Jeanuot avai: DOttU un cri de|dansli noye la main'1,
daffalie. .dejiunde ces complots enfantin, terreur.. Mais le mme Ughsse, pj:it ami- Alors, dan li*
Jdcquoi.ne, tout la pensa ri- nui font sourire les pipas et tre.ii- avec une rapidit de dcision teraar qniee de son cur exci
son ii , anue la hauleui des de.uji ur les ruauians.. (vir aprs avoir quabK lanait auss'.tt : voulut que Jeannor la vit
baubt:.. te Va ica dposer, m "-'^ l.an^ un rapide coup d oeil dm- i'en tais pas. mon gosse., bouge tout de suite., avant u.u'il
VOiUquila ae Menteur elle... Ht telligenoe. tous deux, sins dira u-t pas surtout, ut aissa-uui un de- lui-mme qu'ell 3 tai encow
lui recouvrent la le d une tome de mol, au lieu de se rendie sir la mouiller ijuand I* travaillais du Kt le petit hros, aini
voile uoir et avant que la malheu place de la Mairie, ou avaient lieu
id'ise a) en I tempe ue se dteo* lei bats ordinaires et extraordinai
dre ilfi iaaravpiiont laiisiaS-i e res de la jeunesse dore de Loisy, 1 e C est
par-decatfe l pa apet-
. a un t.i 10 psiit m~.----. .
cote d'Auteuil, j'ai aid des mari j vaw vu faire aux marinier*''
mers rdtirer des inacchHbes de la sa de pratiquer le !
pas matin.. Et puis, ou rythmiques
destins a r*
se faulirent dans un chemin creux est costaud ou on ue l'est pas.. respiration de la noyae-
Taudis uuo iu t.;.i" 'ju petit Jean qui cjuduisaii j-isjud U Sjius.. et
diluerait d-ns les Rote, flr^mard etUpre avoir co^pi dans une bala
Coilinenr, leur eudncleut et im60n d=ux giules de di-nm-ions moi :es
re^usJM pisue tt Morales, qui. de,tique en plcnchee echalande par' reguhh qui
l'aut/e VMe da pont, les atteude. 1 -es inui.breux phturi qui, le di- trauement, v
da-is une r?Ojdeantomob.lt. me ckv, s'en vannent de P*n se Ulue du drarc
.. or, ;*anuO! ne e'ejtMi ;?mais si
bien 11011^ ,
I) venu inaalpatable du mme IK-
gi.o, ila'en -Pau tbaqne jour av^c
lui lcote do rtllag*. ,
i,s deux eotehle ctaiert Irl sa-
S Jebiinot hV>it pioQ d" u
Enlevant 1 amarre q 1 reenait le Oh! le brave enfau'..
bateau la berge, le mme Itglisse et eau.. Tout essoohVJ, "
sauta sur les avirons i be mit vaii plus delelort mouiQ1^
k'ec une vigueur et une ds fournir, mais u'im|>orlB'.
rev.Iau-iit un rel en toujours, allait jusqi'u .
. vers 1 endroit o la vie lorsqu'un premier auuim
me avait disparu- Ides lvres de Jacqueli^-"
rvpose A lears f.tign s en d.ca
r*ut une guerre anharne uu.< able.-
is et aux goujons.
Ln si qu t a eur tassier de f'atiOCiatlcn, le
u.'iie Kglisse auq !el faannclj ai .'.
i^o-ii U pice de ymgt ooe q au |Hu tond db te barque eut 1 temps man/,.
arrt
de mor.
lec' 1 uue lui avait donne ga mee, nom u*j ta maman la bonne Maiten-.dWrocb.ar par se
^lernme avise ea tarerait lui oe venait de lui donner ea recjin'maueurojie, amip
Au m unaut o le peur, bateau arri lt^glinse demanda
vait la hauteur da ia premire pile Ci va ty mieux. 0 .
du pont, Jacqueline revenait la dame.' Puis, il scria 'K
su face. cent de triqropge : Bli
La Via., a cria Rgisse.. E|. U va eue bien cen
saisiasant une gad'd qqs se trouvait goss *, que je lui aie reoJ *
Fiodaquitrne'P*,
les vtemeins
flerji ou pu ir te


IE MATIN
Champagne
, raison l- PHEfiTZHAXX-AGGERHOLM are par slea
^(Cantal>duChanippgnc:
Charles Heid&ieck
meil'eure marque connue en Ilaili, en caisses de l2|i et 2 .2
L *-f "ot niicain,sec, demreec el doui-
u t harlts lleiUiieck esl foui-Ltseur Lievel de S. Al. Georges V,
W.7' Pierre; S, M Albert 1er, Hoi des Ilelges; A M. Alphonse
id'AJik
ud'HM{ue'elcelc
L la coolour de notre peau ne peut
Kff .-oire volut.on vers la c.vi-
PSDDiifMnce, union et tolidi
tvoici U*mo8 mrgn.liques qui,
Kv'eDt-ousUu^i e.. ou guidei
Et notre oeur et tou e no u
B'iir*mceeni8f. plusjevoBi
i fui"fcterlitecl u-iueii de I*
JL.\ la lecondi- de I union et
Claour. l'ourr toi la. euyoua
Eiliovou. jacidquea mme dans
Ercita avtcltsho.ii.uts d*
obit. > _______,
Appel
:Jjcue 'taucation
--i'-- Nationale
La question sociale haiiiecnc :t
rtcb.riede lhtu.e. Tous ou;
! s'inquitent c l'aven t-
nt hjentuse utctssite de dot.
tt au jeuDe haititu unt o.Li.L
Son qui iepoc.de mieux aux coud
[02s aouvtliesde la v e na or.ale I
ut que non seulement il toit bitti
&t ro r la lu ts cconomique mais
u'il toit snssi ti suuout le ctloxeu
diinain
De ctltt ide est oriie la L13U
EDUCATION NA'l lONALb
Son scuoa s't.xeice.a d'*bo d sli
wseignement primaire, tant dacs
jvilts que dans les campagnes
le svtitueu a ouvrir dai.s le
aitieis populeux de ..os prm.
ox centres aes coles du sou puu>
adultes illelts e. d'Y installei
bibliothques. l:lle lchera ei
ntie de nu:tre dacs les mains d.
{colier dis livres qui le ti.*sen
ux connait:e et mieux aimer soi.
lys. Des ou\ngs de 1 cures ou
mes composant .1 s .1 ustra ion:
noire tioie, de nos sites, des pho
kvures des grands lu,tien de:
tnuels d'hisioire tl de goguphu
Hati etc prendront auiaut qui
(OSiiblc, la plaie liop impcitant.
u'occupent les livres tranges de
g.nie. Eq un mot, la Lguj es-
itu de ta ie en Ter dans l'en eigr.e
ni public tout un syt'.me a .m
lion nationale.
Le programme qu'elle s'est Iraci
* vaste ; il ne pourra eue txectt
ne si des adhsions lui vitcneni
{ombreuses et que tout le mond*
intresse l'ieuvie. Voila pour
ioi elle tait un pressant appel ai
ncours moral el matenel Uc tou:
hatiens il de tous ceux qui, .
titre quelconque, S'atuclnnl .
*iti, et qu'elle espre que chacu;
iappone.a le sien eu se laisan.
crue comme un de ses membre:
Le l'rsident
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ment prs le 1 ribunal de Premi-
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ans ses amis une mesee de re-
quicm qui sera chante ta m-
moire de son pouse, ne Marie
Stacco dcide le 12 Fvrier -le
elle anne- le Vendredi 5 Mars
ouranl 0 heures du malin, la
chapelle du cimetire.
En y assistant ils lui donneconi
un nouveau tmoignage de leur
sympaMne.
~~ A. S. . C. (j. H
Messieurs les EMOferei de l'A S I
C G H sont artN dn se lunir en As
enib^e rrale extraordinaire Jeu
ii i Mis courante 0 Mures lies
prCi*a du si ir la Ctiairhte de
oniuiMce Iranai-es ( Maison Cr
p>n Hue du Uji ) Pn.e dlie tous
prsents cette runion-
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..: -r-

Port-au-Prince
Invit Us propritaire?, de voilur,
res publiques portant les Nos- 30 d
1000 se prsenter ou se /aire
reprsenter ili'.el Communal
demain Maidi2 Mars de 0 heures
midi, munis de leurs patentes

administration tin*
raie des Tlgraphes!
terrestres.
On leiiia' de un Dtelylogrtphi
pour assuier le servi co de Diit
jux Tlgraphes Terresires.
Poui \scondilioos, salresser
au Directeur ou l'Ingnieur
Plioinii'Oii-
II
.
JTOUTE PERSONNE DE COU-
jii^a PEUT DFRkVK ET,
[ASSCUFLIB ses cheveux.]
l>* ptrsom.n ils coi:lrur MM ,ir
"'''' kl*mi i i! m*;, twi.
i"j-cu* t ipopM, eu ujjbi i
PELO-LISINA'^
i

P'j.i'v.n connu-, pour
,' .'" I> i cheveux
-'iilcur chrwul IZ l
.'T. v "'fl". o
,' ' J mat
irn..,i.iSisV
". '.. '', \ i *iv t iir.'
'"c ',: {>"% fi". j,i"ai' '*'"
lucr ,;:, ,,_ toblt rJJ ,, ,;,,^0't
ANEMIE
Supcrt.-ur U indc crue el u rt-miginpiii dont II plupart abment le oies digi-illves, U peu et le -l'nli.
Aamit dni Ut Hopii*ux d* Fart. Des le premier flcon, ici maittie sculvnl rtnillrt eu eux une uoull
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Dj i us Me ioho s double p.tces 28 y, ^'20
l)t\ i l'ietco t viiubi, srnili daiiioi 'l'y y
lin I U bal eio atscit. diubij pice
lui GoulUo atsoii. double p.ie
L>idl Ktpajici z > ai soi t. dt ub e [nzQ
il; ni b ne kl double pice
Ji.i l bol rud i c>ub!e pice
1' oui < i C o li i 0 lo Si yaida
Calicot o'< JfffailOQ doubla ji-e
Kbi kl fn > ci.oituis dou j e pice
Uliaki Aiiuy douine | cn
iiuli AudovwVaiido nouoie pice
lluck i>kwo< ii-j'Uida tittoit. -*> yardi
Miur.ov\- Uioik Nui n ^.8 Maori (i coileur i5#
kbtcboiii ii btias ionbe lie qualit
Mu ii ii n>. s madrta itu^e xeo% (uain
U'U .. i .s .-. >... iu.ii.- lougM eii piucaa ;i v^uis
U' y-Mids UoucbOin bltuH en [-ie.es J yarda 1 d^uz
u in tri (Joion drp couqie pucea
i.* toi z t.tieuUi s | Oi i i 011.1U18 Ire quolit)
ko a Ltieii.i^ea ^oui Loiiiuit iiuie qualit'n pa,'i-f'J'|
.ii ai pidci LU pourUiijinis bUncs en papier erab
bO >..-> pour ttfiuiuea blftUCI eiicuitun
SaU I las pour fa mm sunilmen scia Uimi
m; K .a (oui* eut i ts nouaaetldiujui N 0 y
4 \Mi fcitl rf bluik i.[>jitr l.i allai (.lievrette
M b Diown Upper Leaibi Cnevielte
IS WA) yaidci Du. k .\ 3 8 uo 1j 'io yids la pi^a
UJ p ici s 11 Sum couiaur oo-l'.'jo yaida
^U Nui lOUkr iti 1.81.01 nie
y() llaoUM lui b lama:. Le 245 A
."> HfgKia Sii| es i L kj HrarCo'tl )
:.0 Loilax Liiawbliy { doi ble '24 )
A VIS
. yj
/\ luufr four maison d'habitation ou O/fice*, utwlic"i'\
ll, Muiad i Sjti. Mo. Ut, /i^c il.ouus Madiou.
f ru l&odr>
LOllUENV
Vpttniitol Muraa S *'l av uore for dwelhngor OtM*
1 t.i 'll.umas Mw'' c- n 0/1V
j u
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hou
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