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s Fa' i' | is$er uni te'le pratque 'accrditer davanUge an point de c^vnir la lgte, ou conviert-il d'en rnravor 1rs rftetl •' 1/option de la deuxime hypo bese n'est poirldou t.: use, et nop de rrotifs plausible 1 : .rpuient l'opportun i* du curer r : axTi pour que la cration de cette institution se tasse plus lo"g'emp' at endrr, damant qu'elle n'est suooidonre l'laboration d'aucunt loi particulireIl suffi' que des me hSHtl administratives la consacieni et en assurent l'exercice normal ,— que, d'un commun accord, les Dpartements intresss veuillent bien solutionner la question, en deman dart aux Doyens des Tribunaux de ire Instance, d'au:oriser leurs Gref fiers, taisant olii:e de greffiers de cours d'assises, de Tribunaux Coi if donne 1s et commerciaux, tnvo ver rgulirement auxMagistratscom munaux de leur Juridictoa respeeti ve, un bulletin trimeitr cl compor tant les noms Je tous ceux coatre qui ont t pronorces des condarc nations entninant la dchance p rfituelle ou temporaire des dioit lectoraux ; -— tt en invitant \t-. Magistrats a ouvrir un registre d'min plions spcial a i'enregistremert des extraits qui leur seront ezndis. Ce registre o t-s noms de tous le*, eonaamns eraie t inscrits par uidre alphabtique, foimerai peu Jj frais, /e casier judiciaire proprement dit de nos Communes qui. toute' eut en mesure d effectuer les dbours indispensables son ubhsse ment, tirs au chapitre Dpense .*u,verses prvu leur budget. L'ut ihsai io-i de ce procd.quoque ''''•a simple, favoriserait la ralisi ;t-ii du but <|iie nous pioposoin ci atteindre et donnerait les rsu'tuts 01 alls. £ri France ou >e casier judiciaire est ttibli admitmtrativement iln les souB*pi'fectuiT8,rAdmimstraiioi a certaines po(iues, choisissait ci itcrutait soigneusement le s perso'; iu s appeles ce mpo8 3r le jury parro; lesela^ses claires : profeaeurs,ton( i.tnoaires et lettres. LU U.TiN %  -<\- NOUVELLES ETRiNGRES -.fvrier 1930 PARIS—On lignait une etitsiae extension da mouvement grviste quelque, dfection:, se p oduisireot parmi les facteurs de la gr: du 1.0 d de l'est de l'ouest de tt I la grve ;e f-iit sen* r *ur ceitt'OCs 1 ga s de la Biniieue Les ministres et les intress, oni dcid d'tablir un plan pour la pro tection des voies terres qui serait appliqu partout ou c: sera nets4'urc guerre qu'il ptvoy if. Il voulut d'accord avec le parlement doter ie pays dune artillerie lourde qui lui semblait indispensable. Mas il fut renvers trop tt et h routine d.-s bureaux triompha prsentent la situation sou* un rc leur pur Le travail r-prend parlement sur le PLM. la commission executive de la confdration des i.hsm non se te unit dans li nstio< du 27 fvrier et ne communiqui p.< Sins quoi assure fil h France aurait ses dcisions. Elle fut reue midi eu en 191 j ."artillerie lourde sinoi suffisante mais au moins indispeusa ble. Pour parei au premier choc. L'Accus dclare qu'il d^nna mme 25000 francs de sa poche pour t.n >par MUleran jUne ittre 1 entrevue aura heu d.tns la so'.rie. Le conseil de cabinet examina la situation et c.-nlirma 1rs mesure* prises 11 approuva le dcret ftiblnsani les restrict ons alimentaires i\ a s tnaUan ne s'amliorait p.'.s et 0.1 saire. A l'issue de la runion le mi*' 1 invention destine amlionistre des travaux publics dclara!'" notre matriel de guerre et terqueleconflil aciuel cti t uu;quem 'n en affirmant quon trouvera envisage le retour aux ceux mars sans viande. L* Trocquer demanderai la chan bre d'examiner le projet ds rcquii ment caus par la mesure disciplidans sa vis que de l'amour pour son nairedont fut l'objet l'ouvrier Gain* P 3VS panaud. 28 fvrier PARIS A l issue de leur entretien ; non de toui les Vehcules au CJb le Le gouvernement ne peut transi gersur la question dedisciplinemais iV ^ Mr Mlllerand les dlgus de la d mterrup'ioi des transports pu pour montrer son esprit de concilia lidrat-.on des cneminots refusrent j chemins de 1er. lion il est prt examiner les di;po M* t, re aucune dclaration (Leur di^| Les runiois ttnues dans la matisi'ions introduire dans les stau'.s' crtien dit t L'Echo de Pariai trahis ne par les cheminots de tous les ie sait un grand emb ra? et il ajoute isau par.sieas dcidrent la conli que les d gus songeraient i sou-|nuatnu du mouvement eutrpris. m ttre leurs camarades la proposi-j La lJr.t oa nationale des chemi tion tendant a faire arbitrer le con-jnots dcrta la grve gnrale. Dollar 1^ 29 1 1 des cheminots concernant les absen ces qu'elles qu'en soit la na'ure. PARIS— Millerani est a'-tendu i Paris dans la soire Pour ceux QUI SO J Mars, LiJBPUSR. Cona-I I hmisphre bo.ealiH z R '-" es du /cdiarl 1 ; sotid eu mois de mari *^ Les hommes ns so u ,, llation sont irascible loqaeii's, studioci D ,'.l tiennent rsrem?.tt lp Ur ? lnw.de,. ont une, lc i d "?j ration, mentent iuconsci? 1 nesd*! bouie i„. area coupdsnUnK LsursoJ tuelfes sont les rhumeg,,, ns. W| _J:'tes patronales du, / mas; Aq.u, Se TdoS W ••Uscshobss.si" 1 M ; Port au Pn nce Pestel-stjo £ %  > t Cavailon-StAi Actuelle rno!i',K'v,i. par la loi com ti utionoeile de 18/5,06(16 Inatitutioi 6 parler vrai, est aujmill.ui plu qie jamais vivement combattue, e l classes de l'active des chssurtout en mnageant la vie de ces! miuots de ce liseau soit dix mile U connaissance de noire clieofcle lai hommes et' parce qu'il sut les mener hjrT mes. | notification s 1 vame reue de New a la victoire. Sur le nord l'ordre de grve lanc York et reiat v.au uuuvcau rgie PARIS. A la haute cour Caillaux dias li soire ne ,llt P ls "ivi d'ex ment sur les adressas conventionnel sur la demande du Prsident dpocution. Sur l'Est a give est gale*•• qui sera m s eu vigueur a partir sa politiqud'avant [guerre rapp.-lle 1 m2Qt proclame mais un flo tementjdu 1er m rs proctUin. comment il prit le pouvoir en 1911 et dS hsitations se produisirent., quelques jours avant laffiire d'Agidic et quelle tait la situation a ce moment il affirme ryu-il ht toujours prparer la France l'ventualit l'onctionnemcnt du casier judiciaire, cet lment de progrs dissiperait les chances de critiques sans cesse adresses nos jurys, quant aux in :apables qui les compost. Il otlVi -t encore par la stricte excution s r'ispustions lgales dictant des pacits lectorales.plus de garan tie morale au systme du Suilra^e Les adi-.sses couvent onnelles Toatetois le trafic serait arrt de-'n'ayaol pa t ireg tfres l, AuCeo puis minui'. Sur l'Kat d no.Tibreuirai bureau fjr regiitered adresse, ses dfections sont constates dani sont maintenint annules et les mes diverses gares Sur lO.lani les eus •*§ potiit ces adresses seront minets d idrerit di chmer de S'gnils-conne noa ismis.' la rception de l'ordre de grve 1s q ael aurait t lanc a 3 heures du m; tin Ka Somme la tdratioo nationale des chemino's ne lana toujours pas; uns adress: convention l'ordre de grve gnrale permet! i nl! e nregistre i New Vor l:i coniquence nous prvenons no're clientle que nous n'accepte ions qu'aux risquas et p;n!s dss exud.teurs les tlgrammes expdt:*^ n-> ainsi la poursuite des pourparlers avec le gouvernement mais les mili lants des syndicats des divers rseaux universel prconis par notre Consii s'efforcent de dclancher la grve sur uiion ; et fixerait, en dernire ana-Jems iseaux respectifs. ve, notre Statistique Judiciaire 1 ,! PARIS La situation des chemins 'une des divisions de notre S:atisti de tu parsi: s'amelorerDes rens-ique Sociale OU voie de formation'gnement. parvenus dans la matine Franck D. NARCISSE, avocat. a u ministre des truvaux publics reLabii Franc lis Oii trdnrera iA la Grand'Ru} ct in tailleur S niih Cigarres, cigarettes Sctferltii PL'iiI'-)j (i liiuiail HU prix Je fabr pic. Une visite NVH :f">n^*attirsu iMgniliques rcames^i vaste i-MiiHtiuc 10Q delali ii voiution o H^ l'abriqisemi faites da fa Nationale. Cesi sont d?}\ connu*!, ce soolj vitillea amies qus non passage ; Princesse, Kncun.'., ruction a des aiiurss iots, A I entre se tieiiiient deux bien orgmiss, celui dul ot clui du (^eissi.jr, l'un n l'autre droite. Puis 0:11 ia ••'.inut ciui't; o !-• bruitl chines rvle l ctivil et le 1 Tout est en ordre et loit souhait i/imiiionse iiangar montrai, trie des machines :ravaiilanth avec un art dos plusadmiri transtoiuiiiit en Unes eiel ^are'tes tpio mettent en piq'g doigts ogileado j;uneslilleil ses. Mi li. -ntcusem-nt la Ni •Llig'n l'm-poiterdu tabac, I vaut pu tans nos camp produit on i\ mntite suftisani^l I'OCCHSIOIJ dei recorurnaudet I -i^nculiours U culture de li) si bien cote, La Nationale estipj grand avenir, il laut souriiej se? elVorts aboutissent et 1 prparation de plus en pluj tionnce de so? cigarettes une clientle 11 o.uij.-euse ett %  s. %  >^ !" 3ri FEUILLETON DU MATIN Judex GRAND ROMAN Par m n L R n K n N t. D K\ (Film par L. Feuillade) rop neuf dans le mtier et aurtouf,; —Certainement, monsieur Cocan beaucoup trop nat pour se doutei tin, s'empressrent de dclarer les j un seul instant du pige qui lui tait deux bandits, qui avaient appris ce tenduqu'ils voulaient eavoir, incapable de dissimuler les senti Enchant d'en tre arrive ses' mente qui l'agitaient, il laissa chep fins, Diana ajoutait : per • — .Nous vous devons toutes soi tes! Je donnerais bien deux ans de d'excuses na vie pour n'avoir pas t mle > Nous sommes dsols I .. •elle tnbreuse affaire. Comment rparar nos to-ts enfuis lanant un regard dsespr vers vous:' Mai, que voulez vous.' vers le buste de Napolon, il lui Nous avons t tiomps par les a; QUATRlfcMB ftPiaODl LE SECRET DE LA TOMBX IV (Suite) Une tnbreuse affaira — l'uvraux' s'exclama l'excellerr t'iosper qui tait cent lieues d k'altemdie une e|uestion pareille• Kavraux?.. mais il est mort! — Alors, objectait Diana,coœmen' e feii-l que son cercmil soit vide — Son cercueil vide? — Je t'ai constat moi-mme, cett* 1 oit, au cimetire des Sablons — Madame,permettez-moi de vouderlsitr que je n'aime pas beaucoup ce lit ma de plaisanterie... -Je parte trs srieusement.. M t evraix n'est plus dans son cercueil. EtCocantin qui n'avait d'ailleuis aucune dispoeinon pour ie mtier qu'il accomphaaait.. par hritage, balbutia en earquillant les yeux : — (..'et t inoui c est fou., c'est ineeoa I Vous devez faire erreur — Je vous rpte, insistait l'aventurire, que Favraux n'est plus dans sa ombe. Alors Aforalf>. que sa msitreaee avait dment styl, s'cria eu avanaanl vers le dtective pouvant — Celui qui a enlev Favraux 'est Judex et Judex, c'est vou • — Moi/. Judex! s'exclama l'intor toos Prosper, auquel cette aceusa tioo avait achev de Crlaej peidre la tte. — Oui, vous, vous! scandait le r*s a., tand s que Diana mmtelait : sembla entendre la voix du matre lui lui criait ; — Cocantin, dfends toi! Quelque peu recoef irrt, le dire • leur de l'Ayencc Celeritas, tout en j s'tiloi'.-ant de prendre un air digne et offens, fit d'une voix qui ire m olait encore : — Je proleste, baron, je proteste parences, influenc i par coi tains racontai a.. — Ah! a., par exemple.. sVllrayait l'iosper. On dit. — On dit tant de choses., glissti' periidernent l'aventurire, rede\ euue aimai 1 c On ne peut pa^ empcher les potins da se former, ni tel gens d naronne.. l'rosper Cocantin n'est ni'.les faire circuler., un vampire, ni un assassin— C'est vous Judex I insistaient tes deux bandits. — Je suis si peu Jude/, efiinnai: t'rosper tme ''ai t charg de le rechercher^ — Farrjui'.' interrogeait Mora's. — Par le banquier Favraux— Allons donc-' — Je vais vous en donner la preu ve. Alors lo dtective malgr lui dcid tout pour s'innocenter de la tantale accusation qui pesait sur lui, prit une petite clefs attache sa chana de montre et, ouvrant un uroir de son bureau, il en retira deux feuilles de papier tout en disant dune v"ix qu il sedoryait de raffermir— Monsieur favraux avait re<; i, la ve-ille et le jour de sa mort deux lettres que j ai cru devoir restituer la famille, mais ) en ai gard copie. Les voici... veui.lez en prendre cou naissanceEn homme sr de son fait et an paix avec sa conscience, il tendit les papi-rs aux deux bandit-, tout en ajoutant : — Vos eon.taterez, baron, at vous uu8ki, madame, que si j'iv. 11 t Judex, je rue sarais bien gard do rapporter les originaux de .es originaux de ces -C canti.\quas-tufaitd6l'avraiu? deux lettre la lilie de cet i: loi u L dtective priv tait u n yen 1 u banquier. — M'accuser, moi., d'une pareili chose., s'indignait Cocantm Tous ceux qui me connaisse):' savent t'-s bien que je suis iucapi ble de faite du mal mme une mouche— Le monde est si mchant— Me faire passe' 1 pour uu boni me qui au cache pour ;uer les gana et qui enlve ensuild leur cedtvra, maiscest tbominablel (Jue dois-j 1 faire pour mettre li 1 uue pareille, calomnie?., — 11 n'y a qu'un moyen, insinuai la Mon i : Nous aider retrouvai Judex! — Moi qui avais jur de no plus m'ocouper de ceitd Il nro — Dmu vo re mteiet, tncore bien plus nue dans le DO re, appuyi.t Morale*, jtsiiui'j 1110 pour [aire cesser IQJ3 ces commrages s|upi des, la premire chope luuepuui tune tsi dedecoufilr cemyelri ux pe.toi)n3g — Le ba on a compltement raiso appuyait Diana. D autant [ % %  u t|u i ael inlinimeot piobihle quj ce gredm D'au n attra pas ;1 \[ est doiio iodiapeoiable de iiouper le mal par ia lacine. > lin nous y aidmt, monffaur Co c util), Lon seulement vous vous serez .renfu gjrvice vous-miue, mai vous pur.'z cicote bieq mer.te de la socit. — Vous avez sain doute raison, I reconnaisait Froeper, ir^s branl par tes argamente do ces deux interlocuteurs. — NJUS pouvons donc compter sur vousi demandais Morales — Avant flaire auui grave, j'ai bitoin letidier oncjro le dossier— Cher 1110 isieur Cocantio, rep.-a mit li Mooti, en se faisant tis liatts et en envooppjnt Is dtective •riv d'un coup d os l lac in liaire, je su,ipos a que vous ne vois Dgirez jas uus.-ui instant que je m'en vais] vous fa r travailler pour., ni s' b-.'aux y. ux? j — Cela suffirait pour me dcider..! ripostait tjilainmaut l'icflamuiable l'iosptr— foute peine mrite salaire, poursuivait l'intn^nut. croture qui. iffectaot une grande nettet, dduit: — li y a c^iit nulle francs pour vous, monsieur (.ocanlm, si voua russissez' Vfinco beaucoup plus par h re ^ard prometteur dont l'ex-iostitutri •;e accompagnait son offre que par ia promeiKe de cette forte somme, -ocintin lOtia en s'emparant des nains do i aventurire et en les on orassant avec, nn pou plus durdeur lu'it n'eut peut-re convenu eu pr sence du hsrbnlMMoraljsJ C'est snl MI i ;.. Comptez sur moiDsormais. |e vous suis tout acquis— A la bonne heure., approuvait Diana.. Discrtion ulxolue — Ditcrtioi et clrit I — t'aifai'! — '.' <• 'i iij< faire:'., interrogeai DTiIrament lo dOctiie malgr lui( ~ Attendre mes ordres!., dclara i'avei.tun'e en achevant d'eu-iorc-i 1er Cocantin, par son regard et son eo r.re— Tout va b on, fi'. Diana d'un air le triomi he, loeaqu'elle se retrouva S la rue PVPC son amant. E ie penchant lertiile de son amant, et H| >i4a : — Tu VJI bien que js ne bluiiis pasquani p le disais que nous puuruoua nc-pier lus millio.is du banquier — Ce qu'il faut avant lnt,l Morales, c'est retrouver Ji — Nsturellement. — Et tu crois que ce < c pablri? — Lui! ricana cyniiiueroeolj il. Il n'est pas plus fuit dtective que 11101 pour h %  iniite f'inim. i'i inennuj pour m.i o'OL'utei lesrens*H dont j avais besoin pouM ceup sur., li me 'es a foof lui en derta ide p3s davaoti — Alors pourquoi favori not'e jeu ?.. Pourquoi SQIU promesse de cent icillefn — Tout simplement parcs* besoin d'un homme qui, io1 servant avec la plus docilef ne soit pas as"'* ititellitJeDtfl ntret mes secrets deesini*j se comiiroinettrosuflisaBit qu'au cas chant, J*: ff retomber sur sou dos responsabilits. i Cocantin est le type reHj pjot.. c Sois sr (pi'il nousstM — Tu as du yuie. — Non, mais j'ai trs manfz-moi dejHiiit-r diM 1 restiurHntNoua rentrsros 1 la maison pour travail!* C^r, mon petit ami, JJ que nous allons avoir douvrage? V L.obsession A plusieurs reprises, qm semblait en proie! anxit, s'tait rendue' tend:ies du salon qui dfl |", la rue., et chaque fou. %  J prise murmurer aveC L — l'outvu qu'il ait *J mard.' Ce serait bien <>• s'il I aval manqua. Si now rus a ir, il n'y a pas un %  perdre. Vis biement obsJ' p' r qui semblait s'tre n:rusw^ elle lientiu ses dfD's: Oli! les million^ '. les tenir, c: : U8 "* n l ( A Mm j



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IE MATIN •• U N pneu ne ftad de services que par la Chambre .'< air qn'il contient, aussi l'automobih.te qui a dct overt la rsicttnec sue possdent les Chambrai I :r::tcrr rduit r. • tes cn:;ui: ..' yLa tUUMf, peu ordinaire qn'offrent les Chambres Air Firestone la chaleur, est le rsultat du prood Firsstone de prparation par l'autimoint, q..i .:.^rue ia dure et la "vitalit" de la chambra air et protts la carcr...-.-.... ,,..... Toute rouie sttnbli ra meilleure si votre voiture roule sur ces coutoi tables coussins que sqnt les chambres a air Fircstone. Le nom qu'elles portent quivaut dire que l'ingniosit et la maiu-d'-œuvre ne peuvent rien produire de mieux dans ce genre, en caoctcbottO. L, Preetzman Aggerhoim Pc rt-au-Prince Chambres Air Tjrestone Le Maximum de Kilomtres par Franc Complirr.ect I aimable Mr Flly. Section de Pdagogie de l'A lecorop^tfnt diaeclenr, qui noua a rencontr RI moment o roua portions. *ncin, dp la f*hiiqn*\go lideetcorfottpble erns rue ion au 1 M l'œuvre de l'entrepreneur Me lotcibFaits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTI AI Dimanche t* Fvrier 1920 Baromtre 7*'. micimum 19.0 Temprature maximum jo,c Moyenne diurne 23,0 fiel trs nuageux l'apr-midi. Pluie a 5 h, 5 m. (0,8 ra.m ) Baiomtie en baisse. I. SCHERER Brlement Roulement airt par la Commission de (".on •rle du Brlen ent pour le Mardi .' Mars 1920 dit heures du malin. Conseil d'Etat Tribunal Ciurles Mmboi.r Duracind Vital Hinry Tcrloini Eugeot Deg.itd le Nouvelliste Au;.;, Bdin. '"au l.lio Jose| h l'i-tion rignil LJoua:J Ktr.ol Parquet Commune Piesse Svndicat agents de change Ordre des avocate oaimerte Notaire Port-au-riince 28 lvrier 2920. Paiement Aujourd Imi acommepco le paiement Jes appntementj et autres uu mois de fvrier AV.. ••actionnaires u employs publics. l-jttl niet une belle animation ans abords di Hanqu: ou la toule de lonctionnaires U I tt se mlent de temps en temps des cmploti t •a commirceet des g^ns d al'laires. Cercle Bellevue Grandiose rception samddi soir, des nouveaux •nenbre du grand Cercle mo.idain. Leur liv "OT a t lte avec clat. r Uoret siuhaita, en termes, heureux, la bienwnueaux ai. El M r Charles Wouclieieau rtpoiJu en une improvisation... crite qui tut tri: • Accident de train ter grand moi la rue Lamarre o le train %  y* rue des Miracles eut un acciJent. 1 tvenu niv;au del maison de notre ami > r Alexis le car versa. Uspa'ug.rs, for rr?* Btn '. vaient eu le temps de sauter %  de la voiture. Le mois de St Joseph mT/V"'""" 1 Ul lcr M ars que connu..ice !i B 1 J 0ic P' > C'est pourquoi depuis ci 0. les ndclcs en foule frquentent les glises SI !„ J w P ar0l es.Ou sait que la lte d. !2ff,i" 'a le t. i:ile aura un rfai pat%  WW i l'Eglise st Joseph. H Terrible accident eur"*T^ muil unc de v ure delintrcprc Bor n r v n 'Kulait un copple qui venait d. tt n enfant sur les londs sociation des Membres du Corps Enstjiqnant Si.ince inaugurale du 1er Mars 1Q20.— Priaitacs d'honneur du Secrtaire .d'Etal de lins truction publique. 0 dre du jour : 1 ) Allocution du Prsident de la Section. 2 ) Allocution du Secrtaire l'Etat de l'Instruction publique, ) ( Discours de Me A. Botuuny. 4 ) Rapport du Rvrend Pri Schneider. N. B.— Les membres de la section, ceux de autres sections de I Association du Corps Enseignant et les personnes invites sent pris de st rappeler que la sance commencera lundi ICI mars, au Lyce National, a 5 lires | rcises P..V1 Le prsident, Dr J. C. Dorsainvil. A. S. F. C. G. H Messieurs les membres de l'A S I C G II sont prie de se runir en Ai semble gnrais extraordinaire J(u di 4 Mare courant fj heures tic prcises du eoir la Chambre d commerce franaises ( Maison Cr pin.Hue du Juai i l'rire d'tre tou. prsents a cetto reunionChanijemeut d'adress* Pour cause d agrandissement Nous auuun JUS a nos clients dt la Capitale et ue la Province qie ! Garage Chenet tiies est trau. feu au No tti, Place GelTrard, pies d> Mr llich-rdson C1IKNET f resIE Magistrat communal DE Port-uu-Pfiuce Invite tes propritaires de ratures publiques portant les A 1 os30 1 iWJ sepisenter ou se I air reprsenter l'htel Communal 'demain Mai dit Mars de 0 heure: midi, muH(S de leurs patente!. Convocation Les membres de la section du Sou Scolaire sont convoques cei aprs-midi a C heures precists au Lyce National aux fins ds prendre parla la sance inaugurale dt la section de Pdagogie de CA M C E. MJIe LliiL HERISSON. Secrtaire de la section du soucolaire .,„, lv ,unk. baptismaux quand -< %  au quartier de 1 Orphelinat de la M.ule cari.1 uxse br r eniLe cocher perdit *• 5Biiit l ,e ^ c 5C pr cipitt 5 u la LU" %  weureuxautoradon fut renvers de son il fut V,.. 1 v,olen es contusions.ltelev imite, HlI ,ns ,or ^ l'hopiul. Heur r.i ac e r r memle Ww ^e P^rain et mar[dtrt. enl um> el saufs de ce terrible acciJLJENDRE: Chez Max Mcn T**Pmer Journal, Papier u npi-'sswn. 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O Pour les provinces et les villes de Sto-Domingo : Puerto-Plaia, San(ia> u potte et su poursuit avec ses inuclu ns M autres accessoires 2 => Tous les droits au bail du teri,si et des autres btuneiits qui s'y trouvent dpendant de 1 habitation Mirtii), sise a leutre de la ville de Dune larie, lequel tertaii est bjr nj au Nord; par la rivire, au Sjd, par une route publique i l'E>t, pat" Mme Rofay et l'Oaesf. par Mme Jules Justin et une proprit d<: l'Ktat. Aux requtes, poursuite et diligence, de Messieurs <>. Scarpa et A., J. Muumu-, demeurant l'oit au Prince tous les deux, domicilis la premier a Mihn, ( Italie >, le second a la Nouvelle-Orlans < Louisiane > titat-Unig d Amrique, agissant en leur qualit de Squestres Liquidateurs de la Maison ileinbold & Co ayant pour avocats Mes T Laleaa et Motel, avec lection de doinicilo au cabinet de ce dernier sis I' %  u t ai l'rioce, Rue b'rou. Et en vertu 1 de la loi du 13 Na veinbre 10 Rt 2 d'u tcle du 0 Juin Ii*C, u if porc de Ma Ednood Unol, Notau l'oit tu r-tiijie, cuiihtaauu Isa dioils de hniubold v\. co, enregistre, il 3 d'une dcision du conseil des Secret mes d'L'.it en date lu "j;i Septembre 1 1. L.S enchies aaroot teues sut U mile prix de quinze mine dollars or amricain. Pour plus .i n[ i.'n nutc giaoenta s adresser Me Astrel luiorest, Nj taire dpobiiauu du ctituer descliar ^8 ou aux avocats MIUSSIVIMS. T LALKAU MOilLL I vend !" Grand bari vi ministre, pfut | copier monte sur r tdite en /r piano Piei/el en parfait trl Sa 4f% er u'Ai\o. I|24, Avenue. Magny. Cercueils en tous genres chez Guillaume Duchatellier ,—. 10 24 22 %  20 89 21 50 411 68 81 00 70 iW50 80 et au de36U8 ao Sucra llrut Dominicain 01 UO es iOO litres 1 ; %  v%  :T->:.V,,. %  ; r •a % > r"



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TrHzim nt No 3722 Port au Prince, l'l*iti DIKECTEUHI'ROPRIETAIJIE CWineat-MAfl LOIRE MAGISTR AT COM MUNAL U NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Un mois G 2 U UEPARTMENTS Tro 8 01018 %  W W* m u TRANGER Trois mois 8.00 i .„ |Qn vi:e? sont reues au Comptoir o Jwt : enal <*< Publicit, 9 Ru-* Tronche I, IV fti* IL ^ Ludgite Hill, Londres. Lundi l:r Mar* 1920 Il faut renoncer (oui perfectionnement qui porte atteinte la vie humaine. Lon TOLSTO Quotidien 1EI.EP110SE JiS PROPOS PJJRDU3 L'Envie iConcpoii'hince spciale au c MAT.N Qu'est-ce que l'Envie ? Ceux qui %  en sont la cause, de mme que :es hidimes. sont galement a plaindre. L'humanit, d'ordinaire si dsunie, Vrab'e're sur ce point uae et indi Lisible. Sous toutes les latitudes, i observe le mme phnomne : iique membre de lhuminit se irait dshonor s'il ne proroquait Dtour de lui l'amer urne de 1 envi ( inducteurs des peuples ou simples iiliyeurs des rues, politiciens oi philosophes, savants ou potes, (i nciers oa aristocrates, grands ares ou caboins vulgaires, grandis aes ou petites ouvr-res, femmes i mœurs graves ou lgres, tous et %  tes ne pensent qu' tUler, insonment ou discrtement, ce qu ils r rient leur supriorit L'crivain qui racon'e le tirage fa%  leui de ses livres ; la dame du and ou du demi monde qui var.e i succs auprs des homm;*. le poIticien qui fait miroiter nos oison influence et le financier le nbre de ses millions ; le mdecin i l'avocat qui afliche le chiffre de I revenus, agissent tous sous la Mnination du mme motif, qui Bosse une parvenue se f.ire reluquer aux premires loges ou %  sonsompueux automobile |Uraison de vivre de la p'upirt ^hommes ou des femmes n'est i que de crer sur leur rott: la m mauvaise parmi le-; dif'ormits Morales de 1 horaire : 1 envie. Le oyens varient, mais le motif reste Kipxmect le mme L'histoire dircnire que l'envie a tous temps le facteur le plus ble dans la marche des affaires patines. On la retrouve au fond l'ous les grands bouleveistmcnts m etjpolit qurs. Elle a fait plus [ail que la misre classes dominantes avaient su w tut charmes dcevants de m, la marche du monde aurait a* autrement M qui se p'aisent crer 1 en%  ne peuvent douter de son carac iou? 6 "Elle h "ie, abaisse Si" caracl s. Une fois im m dans l'me, elle s'en empare l7nl. m ,T aiSe herbe du l""' pltv. Elle touffe sur son pas L2 0D d bonns g ra,n ". Les .aaents de justice, de bienveillan M jynpathie, prissent i son f comme la verdure aprs le R c s vents du dsert !? e "e au bonheur individuel, 'en encore d'avantage au bontnLi c ? m mu ul. Car l'enSSl'* 1 hai Celle ci son gwpjfe et paralyse la volonU. 'Eu ••? T u,re les sentiments WtHt. La lutte sociale d n m! Dt d n la misre re11 des bas?, e le cst P res < uc tou^e sur la ccit morale dss [•M un sentiment d'essence Secrtaireric d'Etat des Finances E i cenfoimi des in trucions donnes par Je Dpartement a li banque et la Commission de Contrle du Retraitas opration! lu reliai .les liille s des anciennes misions avaient port toul d'abord, et nrfreniillemsnt sur 1 s billefs les plus diiiors. Mais les i a s >M qui avaient moliv ce te priorit ayant cesi d'exister, le public et le commerce sol aviss que le retrait doit, porter dsormais sur tous les billets retraiter, sans aucune exception m distinction. II tii rappel tous les intresss que les oprations du retrait d ivent prendre fin le 18 Aot de cette an.lue, conformment a l'article S de la Convention du iS Avril Mil). En consquence, iU doivent si dp lier dedeuian* dira la Uauque l'change des d.i* l'illets, poiir viter la forclusion d JBI ils %  eraiaat l apps pu tir de h dalc prcre. Dsoriuai<>sd'en'eurs de ces Iiille'.s peuvent continuer, jusqu'au il Aot 192e. a les donner en piiamenl. liais la Banque Nationale de la lipub i me dllmi, cli ifa d'effectuer .e retrait, a t forneliemeot invite par le Dpar tentent des Finances ne plus ef l'dutr dsmnais aucun paiement attmoven des dits billets, et cela, pour n'enco irir aucune responsihilii au sujet du retrait. Secrtarerie d'Etat des !< inances et du Commerce Electoral Communal -•-• %  &f Port-au-Prince, le 90 Fvrier 1920 Au Directeur de la Banque i\atio*ul de U Rpublique a'liait i, Port-au-Prince. ii Cwj*iirt tmmm Avis 1res imporlaut Messieurs, li s courtier, les M peu tours, les notaiies de Port au l'uuce et le public en gnral, SUD. iufornis qu'un piocs est encore pen dant entre la dame FMcie Constant et le sieur Lonce Dyer au sujet des proprits (laisses par l'eu Amilcar Dyer. telles tnseignea qu'un arrt du tribunal de Cassation en date du -l Novembre 1913 mettant nant le jugement du tribunal civil de l'on au Prince, a renvoy la cause et les parie i par devant la juridic tion de Petit Goave o les choses restent m l'tat, puisque l'licie Constaot n'y a fait aucune diligence £n ennsquence dfense formelle ost faite tous les officiers ininist nels ci dessus, sous peine de doai mages intrts, de recevoir ou de paa-er la vente des dites propn's, car la dame l'licie Constant n'y a aucun droit Port au Prince le 27 Fvrier 1020 (Sign ) LEONCKDYEK C. BENOIT, avocat —_—, — %  res m Ke dn sa,is,acl 'on passagre fex „" ,ra PP ellele P icotement Vtiie,l P roc ren l certaines rniSh* 80111 -<> dbute par iu e. Va , I, ^ anit P" F'terle ha, '. !l est daB g er eux ^•'SJ M SUVCS 'contre. re **. Il est encore p!ul dangereux d'exasprer l'animal mchant qui dort dans le: bas-fond> de la conscience humaine Les gens mordus par l'envie devraient penser i ceux qui sont audessous d'ux Lorsqu'on a l'me as sez faible ou assez basse pour souffrir du bonheur, souvent illusoire, des autres, on devrai! chercher une consolation en pensant au malheur de ceux, plus nombreux qui sont iU dessous de nous. Qr, l'amour propre nous fera t'ouvtr toujours des gens au dessous de nous SAPHO Monsieur le Directeur, En voua rfrant nos prcdentes dpches dos U, 12, d0 Septembre i. 1B Octobre, 7. S, 9t, tfi, !£>, ji „s Novembre et D.-cembre l'Jli), ,ux Nos. l(7, l.ViO.lii 15.5S,IUJ lu'. -".'.', ^114,315,318,327,355 et .1 u relatives a la marche des oprations du Retrait, je vous rappelle qu'elles voua invitieut faire por.er ces opration* d'abord et prterentielleuieut sur les billets dtriors. Cette priorit tait tno ive par deux rauous plausibles.savoir la ncessit de soulager uotie circuls.uu liiuciaire dana lo ino.ndre deiai possible, de tous les vieux billet* i dura en h.nions par 1 uauio ; l'opportun t de liisser la disposition uu ngoce la plus grande quanti' de billets en bou tat, eu vu* do rpondre aux besoins de Gourdea cri pir li rcolte de 1919-1920. ^i l'on peut dire de u recel qu'ede n'est pas encore compl.o terneot livre,!! eat toniefols vident (jae le producteur,! cette poque de 1 anne, s'est deji dea^i iai le U plus grande misse de SJS c : fs. Dd plu:-, noua ao unies arrivs un moment o .oua les billets des anciennes missious vtes dana l'article :t de U Convenu n du 11 Aviil 1919, Uuivent tre retraits sans dis linction ni exception, et en y mettant ia plusgrandd clrit pournous conformer l'esptlt et la lettre du du arucle. U 'abord il n y a plus aucune raison de maintenir l'exception dont les bons bille a retrait! r avaient bnficie jusqu'ici,lesbesoina de Gourdes ayant diminu en raison directe du uleniissemeut de U livraison de caf. Ensuite, la banque es mieux en mesure dsormais de rpondre ces besoins de Gourdes au moyen ue H:.b Uets provisoires u'uue pat et dsunies dliui ifs qu'el 16 pourra met r2.972 Je vous invite, Mr le Directeur, pour toutes le3 raisons plus hau. enumres, & faire toute diligence pour que, conf jnnment l'ari.cie J de la Convention du l'A Avril I91f,ce solde do G. (i 869.971 soit complte ment retir de la circulation, et remis la Commission du Contrle du Retrait pour re livi eaux 11 mimes d'ici au Sa Aot 1990 Veuille/, vous conformer stricte niant aux prsenlesinstrucuous.d'o ressort ncessairement cette cons quence, A savoir que dsormais, le public en gnral, le commerce en psrticulier.peuvent continuer l'a.re leurs paiements en gourdes des an ciennes missions, mais que la Ban que ne doit plus, pour quelques motifs que d soit, les remettre en circulation. Je dsire que u lUi.que aoit bleu pntico de l'absolu 3 ncessit de cette mesure, o. qu elle fasse de son excution sa rd invariable et invi j lable. Je vous communiiue, bous ce pli, l'avis par lequel le Dpartemeit poi te la connaissance du public la d cision qui prcde, lequel avis sera publi, ainsi que la presoule dp eue, au Journal u uciel et dans les quo dieus de l'oit ai i rince. A nos multiples considrations dj mises suri Organisation de nos (.Institutions Communales i, nous nous rservions d y ajouter une nouvelle, aussi importante et attrayante au double pou t de vue de la morale juridique et de li communautaire rtablissement du casier judiciaire de nos Communes.— Eu il besoia d'un long dveloppement pour en exposer l'ulilit.quand l'vidence de h question porte en soi sa prci.'use signitication,laissant esurevojr les consquences rprhensibles Ji l'inexistence dans notre systme administrant de cet instrument de discipline et de censure. Nos Communes, nous l'avons dit plus dune foi>.— et le rpterons i satit, ( rien ue vaut les rptitions pour convaincre de la justesse des observations ), rclament une organisation matrielle et morale rajeunie, mais p*s entirement dbarrasse des usagis tradit • inels, constitutifs des ide?, des besoms.des sentiments du peti et dont on ne peut, hlas I s'en dtacher spontaamert sans heurt er sans commotion vio* lente. Ils conditionnent, en etfet, l'volution des indiv.dus.paitantcelle de la famille, de la socit, des institutions, en rsum, celle de toute une Nation. Pour dfectueux qu.ls soient, las usages tradi.ionnels. fruits des croyances de toutes varits, n'en forment pas moins le patrimoine du pass, la trame du prsent et la formule de vie du prsen' de demain, l'avenir.— Ils ne peuvent donc tre mod lis raisonnab ement que par de lentes accumuhhons hrditaires. Nanmoins, il est des cas exceptionnels o il faut d'une nergique tuacii, inspire des lumiies de la raison, ragir contre ceitiine coutume rompre avec le t dshabill du piss, s'insurger rsolument contre ses abus, lorsque les rsultats obtenus sont en dsaccord patmt avec la Morale et le Sroit. Aussi, depuis longtemps dji,notre attention s'estelle fixe surlaconlection du tableau des jurs et la dlivrance des cartes d'inscriptions lectorales par nos Corn munes, sans moyen de contrle. lin vertu des dispositions de la nouvelle Loi lectorale du 4 Aot 1919 moJiaut celle du 24 Aot ii'72 et rgissant la mise eu œuvre de notre lectorat politique, les Con seils Communaux,! l'approche de la tenue de Assembles frim lires, en vue des lections lgislatives et com munales. invitent, par arrt, publi au c Journal Oldciel , tous les citoyens hatiens, jouissant de la capacit requise, venu se fine inscrire a l'Htel Communal, sous la direc tion de la Commission ElectoraleLe pro:d tabli pour le fonction neraent rgulier de ces assembles est positivement expos au Chapitre Veuillez m'accuser rception de la prsente et recevez.Mr le Directeur, les assurances de ma considration distingue, FLEUR Y FI'.JUIKRE, Secrtaire d'Etal des finance, l'our copie conforme Le chef de Bureau dis Emanes, CULBERT, av. IV de la Loi du 4 Aot o l'article 2 dispose que t U capacit lectorale se perd pour les mmes causes que pour la perte des qualits d'haitiens enumres i l'article 18 du Code ci vil; et par la dgradation civique l gaiement prononce par le Tribunal comptent . (Juant i la suspension de cette capacit.l'article de la mme loi en dtermine clairement les mo tifs. Cependant, yun individu quel conque se prsente an bureau com munal dclare i la Commission ap pele, conformment i l'article \) de la Loi du 4 Aot, recevoir son inscription, qu'il esc hatien de sexe mile et majeur, jouissant de ses droits civils et tolitiques.cette simple formalit lui vaut la remise de sa catte d'identit. Peu importe que cet lecteur de fait ne le soit pas de droit La Loi ne lui faisant pas obli gaion de j unifier son droit de vote, la Commission dot lui dlivrer la carte sollicite. Et quels que soient son doute, ses soupons sur la capa cit effective de ce citoyen, elle ne peut la lui contester.sans commettre un excs de pouvoir, ne pouvant mo tirer 5on refus par des preuves irrcu sakles bases sur uae disposition l gale ,;Ces graves inconvnients mnent en plein relief la ncessit, l'impor tance du coskr juliciaire i instituer dans njs Communes, seul moyen de contrle et U meilleur pouvant limi ner des lections, les citoyens priv du droit de vote ou dont la capacit est suspendue par suit: des dchao ces de notre Statut Civil et de l'arti cle 3 de la Loi Electorale qu'ils auraient encourues. Considrez, le coeur attrist, Je kyrielle dolente de nos dclasss, censurs par la Justice, garante de la Socit: — pensez un instant l'normit et a la multiplicit de leuts mauvais actes,— voyez-les, joyeux, souverainement arrogints du droit de vote, le plus noble que je Cnnttsse. contribuer.cn dpit des prescriptions danos lgislations civile et lectorale qui le leur enlvent, et grce a un bulletin macul, a la constitution de a reprsentation nationale et l'lection des Conseils Communaux les vrais directeurs de la petite communaut. Quelle ironie I et ne tait-il pas beiu voir un tel spectacle 1 Par ailleurs, nos Communes ne dressent-elles pas, toas les ans. du 1er au 15 Bcembre, la liste des citoyens habiles i tre jurs, selon le voeu de 1 article 218 du Code d'Instruction Criminelle ? fit comment U forment-elles ? Dans les mmss condi ma que la Commission Electorale reoit les inscriptions: dans la plus complte absence d'lments d'appr cation positifs, et c'en est la dduc tion logique. Peut-on envisager, avec indilfr.nce, ce mode de dresser, au petit bonhrur, le tableau de nos jurs eui reprsentent souvent le plus frappant exemple de foule htrogne non anonyme o l'on retrouve la suvgtsib;li;, l'influence, la prdominance des sentiments inconscients.. Leur verdict, qui, parfois, est un spcimen d erreurs, dnote loquemraent qu'ils ne coanaissent pas assez la psychologie des w>Uec'ivits...


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, March 01, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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TrHzim nt No 3722
Port au Prince, l'l*iti
DIKECTEUHI'ROPRIETAIJIE
CWineat-MAfl LOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
U NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Un mois G 2
U UEPARTMENTS
Tro 8 01018 W
W*mu TRANGER
Trois mois __________ 8.00
i . |Qnvi:e? sont reues au Comptoir o
Jwt:enal <*< Publicit, 9 Ru-* TroncheI, IV
fti* il ^ Ludgite Hill, Londres.
Lundi l:r Mar* 1920
Il faut renoncer (oui
perfectionnement qui porte
atteinte la vie humaine.
Lon TOLSTO
Quotidien
1EI.EP110SE JiS

PROPOS PJJRDU3
L'Envie
iConcpoii'hince spciale au c Mat.n
Qu'est-ce que l'Envie ? Ceux qui
en sont la cause, de mme que :es
hidimes. sont galement a plaindre.
L'humanit, d'ordinaire si dsunie,
Vrab'e're sur ce point uae et indi
Lisible. Sous toutes les latitudes,
i observe le mme phnomne :
iique membre de lhuminit se
irait dshonor s'il ne proroquait
Dtour de lui l'amer urne de 1 envi(
inducteurs des peuples ou simples
iiliyeurs des rues, politiciens oi
philosophes, savants ou potes, (i
nciers oa aristocrates, grands ar-
es ou caboins vulgaires, grandis
aes ou petites ouvr-res, femmes
i murs graves ou lgres, tous et
tes ne pensent qu' tUler, inso-
nment ou discrtement, ce qu ils
r rient leur supriorit '
L'crivain qui racon'e le tirage fa-
leui de ses livres ; la dame du
and ou du demi monde qui var.e
i succs auprs des homm;*. le po-
Iticien qui fait miroiter nos
oison influence et le financier le
nbre de ses millions ; le mdecin
i l'avocat qui afliche le chiffre de
I revenus, agissent tous sous la
Mnination du mme motif, qui
Bosse une parvenue se f.ire re-
luquer aux premires loges ou
sonsompueux automobile
|Uraison de vivre de la p'upirt
^hommes ou des femmes n'est
i que de crer sur leur rott: la
m mauvaise parmi le-; dif'ormits
Morales de 1 horaire : 1 envie. Le
oyens varient, mais le motif reste
Kipxmect le mme
L'histoire dircnire que l'envie a
tous temps le facteur le plus
ble dans la marche des affaires
patines. On la retrouve au fond
l'ous les grands bouleveistmcnts
m etjpolit qurs. Elle a fait plus
[ail que la misre
classes dominantes avaient su
w tut charmes dcevants de
m, la marche du monde aurait
a* autrement
M qui se p'aisent crer 1 en-
ne peuvent douter de son carac
iou?6"- Elle h"ie, abaisse
Si" ,caracls. Une fois im
m dans l'me, elle s'en empare
l7nl. .m,TaiSe herbe du l""'
pltv. Elle touffe sur son pas
L20D,d" bonns gra,n". Les
.aaents de justice, de bienveillan
M jynpathie, prissent i son
f comme la verdure aprs le
Rc s vents du dsert
!?e"e au bonheur individuel,
'en encore d'avantage au bon-
tnLi c?m,muul. Car l'en-
SSl'*1 hai- Celle ci son
gwpjfe et paralyse la volonU.
'Eu ? Tu,re les sentiments
WtHt. La lutte sociale d
n m!Dt dn la misre re11* des
bas?, e le cst Pres ^e sur la ccit morale dss
[M un sentiment d'essence
Secrtaireric d'Etat
des Finances
E i cenfoimi des in trucions
donnes par Je Dpartement a li
banque et la Commission de
Contrle du Retraitas opration!
lu reliai .les liille s des ancien-
nes misions avaient port toul
d'abord, et nrfreniillemsnt sur
1 s billefs les plus diiiors.
Mais les i a s >m qui avaient mo-
liv ce te priorit ayant cesi d'e-
xister, le public et le commerce
sol aviss que le retrait doit, por-
ter dsormais sur tous les billets
retraiter, sans aucune exception m
distinction.
II tii rappel tous les intres-
ss que les oprations du retrait
d ivent prendre fin le 18 Aot
de cette an.lue, conformment
a l'article S de la Convention du
iS Avril Mil). En consquence,
iU doivent si dp lier dedeuian*
dira la Uauque l'change des d.i*
l'illets, poiir viter la forclusion
d jBI ils eraiaat l apps pu tir
de h dalc prcre.
Dsoriuai<>sd'en'eurs de ces
Iiille'.s peuvent continuer, jus-
qu'au il Aot 192e. a les donner
en piiamenl. liais la Banque Na-
tionale de la lipub i me dllmi,
cli ifa d'effectuer .e retrait, a t
forneliemeot invite par le Dpar
tentent des Finances ne plus ef
l'dutr dsmnais aucun paiement
attmoven des dits billets, et cela,
pour n'enco irir aucune respon-
sihilii au sujet du retrait.
Secrtarerie d'E-
tat des !< inances et
du Commerce
Electoral Communal
--?
Port-au-Prince, le 90 Fvrier 1920
Au Directeur de la Banque i\atio*ul
de U Rpublique a'liait i,
Port-au-Prince.
ii Cwj*iirt tmmm
Avis 1res imporlaut
Messieurs,li s courtier, les m peu
tours, les notaiies de Port au l'uuce
et le public en gnral, sud. iufor-
nis qu'un piocs est encore pen
dant entre la dame FMcie Constant
et le sieur Lonce Dyer au sujet des
proprits (laisses par l'eu Amilcar
Dyer. telles tnseignea qu'un arrt
du tribunal de Cassation en date du
-l Novembre 1913 mettant nant
le jugement du tribunal civil de
l'on au Prince, a renvoy la cause
et les parie i par devant la juridic
tion de Petit Goave o les choses
restent m l'tat, puisque l'licie
Constaot n'y a fait aucune diligence
n ennsquence dfense formelle
ost faite tous les officiers ininist
nels ci dessus, sous peine de doai
mages intrts, de recevoir ou de
paa-er la vente des dites propn's,
car la dame l'licie Constant n'y a
aucun droit
Port au Prince le 27 Fvrier 1020
(Sign ) LeonckDYEK
C. BENOIT, avocat
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Ke dn sa,is,acl'on passagre
fex ",raPPellelePicotement
Vtiie,l Proc"renl certaines
rniSh*80111-<> dbute par
iu e.Va,I,^anit P"
F'terle ha, '. !l est daBgereux
^'SJ M SUVCS 'contre.
re **. Il est encore p!ul
dangereux d'exasprer l'animal m-
chant qui dort dans le: bas-fond> de
la conscience humaine
Les gens mordus par l'envie de-
vraient penser i ceux qui sont au-
dessous d'ux Lorsqu'on a l'me as
sez faible ou assez basse pour souf-
frir du bonheur, souvent illusoire,
des autres, on devrai! chercher une
consolation en pensant au malheur
de ceux, plus nombreux qui sont
iU dessous de nous. Qr, l'amour
propre nous fera t'ouvtr toujours
des gens au dessous de nous
SAPHO
Monsieur le Directeur,
En voua rfrant nos prcdentes
dpches dos U, 12, d0 Septembre
i. 1B Octobre, 7. S, 9t, tfi, !>, ji s
Novembre et D.-cembre l'Jli), ,ux
Nos. l(7, l.ViO.lii 15.5S,IUJ lu'. -".'.',
^114,315,318,327,355 et .1 u relatives a
la marche des oprations du Retrait,
je vous rappelle qu'elles voua invi-
tieut faire por.er ces opration*
d'abord et prterentielleuieut sur les
billets dtriors.
Cette priorit tait tno ive par
deux rauous plausibles.savoir la n-
cessit de soulager uotie circuls.uu
liiuciaire dana lo ino.ndre deiai
possible, de tous les vieux billet* i
dura en h.nions par 1 uauio ; l'op-
portun t de liisser la disposition
uu ngoce la plus grande quanti' de
billets en bou tat, eu vu* do rpon-
dre aux besoins de Gourdea cri
pir li rcolte de 1919-1920.
^i l'on peut dire de u recel
qu'ede n'est pas encore compl.- o
terneot livre,!! eat toniefols vident
(jae le producteur,! cette poque de
1 anne, s'est deji dea^i iai le U plus
grande misse de sjs c: fs.
Dd plu:-, noua ao unies arrivs
un moment o .oua les billets des an-
ciennes missious vtes dana l'arti-
cle :t de U Convenu n du 11 Aviil
1919, Uuivent tre retraits sans dis
linction ni exception, et en y met-
tant ia plusgrandd clrit pournous
conformer l'esptlt et la lettre du
du arucle. U 'abord il n y a plus au-
cune raison de maintenir l'exception
dont les bons bille a retrait! r
avaient bnficie jusqu'ici,lesbesoina
de Gourdes ayant diminu en raison
directe du uleniissemeut de U li-
vraison de caf. Ensuite, la banque
es mieux en mesure dsormais de
rpondre ces besoins de Gourdes
au moyen ue h:.- b Uets provisoires
u'uue pat et dsunies dliui ifs qu'el
16 pourra met r tion d'autre par .fiotlo,il reste inoins
de six mois pour achever les opra
bons du retrait. Le clutlre retraiter
est de G. 8.877.972
le clutlre djreirait jus-
qu'au 24 lvrier I92uest
seulement de c 2.025 009
H restedonc retraiter un
solde de < 0.>2.972
Je vous invite, Mr le Directeur,
pour toutes le3 raisons plus hau.
enumres, & faire toute diligence
pour que, conf jnnment l'ari.cie J
de la Convention du l'A Avril I91f,ce
solde do G. (i 869.971 soit complte
ment retir de la circulation, et re-
mis la Commission du Contrle du
Retrait pour re livi eaux 11 mimes
d'ici au Sa Aot 1990
Veuille/, vous conformer stricte
niant aux prsenlesinstrucuous.d'o
ressort ncessairement cette cons
quence, A savoir que dsormais, le
public en gnral, le commerce en
psrticulier.peuvent continuer l'a.re
leurs paiements en gourdes des an
ciennes missions, mais que la Ban
que ne doit plus, pour quelques motifs
que d soit, les remettre en circulation.
Je dsire que u lUi.que aoit bleu
pntico de l'absolu 3 ncessit de
cette mesure, o. qu elle fasse de son
excution sa rd invariable et invi j
lable.
Je vous communiiue, bous ce pli,
l'avis par lequel le Dpartemeit poi
te la connaissance du public la d
cision qui prcde, lequel avis sera
publi, ainsi que la presoule dp
eue, au Journal u uciel et dans les
quo dieus de l'oit ai i rince.
A nos multiples considrations dj
mises suri Organisation de nos (.Ins-
titutions Communales i, nous nous
rservions d y ajouter une nouvelle,
aussi importante et attrayante au
double pou t de vue de la morale
juridique et de li communautaire .
rtablissement du casier judiciaire
de nos Communes.
Eu il besoia d'un long dveloppe-
ment pour en exposer l'ulilit.quand
l'vidence de h question porte en
soi sa prci.'use signitication,laissant
esurevojr les consquences rprhen-
sibles Ji l'inexistence dans notre
systme administrant de cet instru-
ment de discipline et de censure.
Nos Communes, nous l'avons dit
plus dune foi>. et le rpterons i
satit, ( rien ue vaut les rptitions
pour convaincre de la justesse des
observations ), rclament une orga-
nisation matrielle et morale rajeu-
nie, mais p*s entirement dbarras-
se des usagis tradit inels, consti-
tutifs des ide?, des besoms.des sen-
timents du peti et dont on ne peut,
hlas I s'en dtacher spontaamert
sans heurt er sans commotion vio*
lente. Ils conditionnent, en etfet,
l'volution des indiv.dus.paitantcelle
de la famille, de la socit, des ins-
titutions, en rsum, celle de toute
une Nation.
Pour dfectueux qu.ls soient, las
usages tradi.ionnels. fruits des cro-
yances de toutes varits, n'en for-
ment pas moins le patrimoine du
pass, la trame du prsent et la for-
mule de vie du prsen' de demain,
l'avenir. Ils ne peuvent donc tre
mod lis raisonnab ement que par
de lentes accumuhhons hrditaires.
Nanmoins, il est des cas exception-
nels o il faut d'une nergique t-
uacii, inspire des lumiies de la
raison, ragir contre ceitiine coutu-
me rompre avec le t dshabill du
piss, s'insurger rsolument contre
ses abus, lorsque les rsultats obte-
nus sont en dsaccord patmt avec la
Morale et le Sroit. Aussi, depuis
longtemps dji,notre attention s'est-
elle fixe surlaconlection du tableau
des jurs et la dlivrance des cartes
d'inscriptions lectorales par nos Corn
munes, sans moyen de contrle.
lin vertu des dispositions de la
nouvelle Loi lectorale du 4 Aot
1919 moJiaut celle du 24 Aot
ii'72 et rgissant la mise eu uvre
de notre lectorat politique, les Con
seils Communaux,! l'approche de la
tenue de Assembles frim lires, en
vue des lections lgislatives et com
munales. invitent, par arrt, publi
au c Journal Oldciel , tous les ci-
toyens hatiens, jouissant de la ca-
pacit requise, venu se fine inscrire
a l'Htel Communal, sous la direc
tion de la Commission Electorale-
Le pro:d tabli pour le fonction
neraent rgulier de ces assembles
est positivement expos au Chapitre
Veuillez m'accuser rception de la
prsente et recevez.Mr le Directeur,
les assurances de ma considration
distingue,
Fleur y FI'.jUIKRE,
Secrtaire d'Etal des finance,
l'our copie conforme ,
Le chef de Bureau dis Emanes,
CULBERT, av.
IV de la Loi du 4 Aot o l'article
2 dispose que t U capacit lectorale
se perd pour les mmes causes que
pour la perte des qualits d'haitiens
enumres i l'article 18 du Code ci
vil; et par la dgradation civique l
gaiement prononce par le Tribunal
comptent . (Juant i la suspension
de cette capacit.l'article de la mme
loi en dtermine clairement les mo
tifs. Cependant, yun individu quel
conque se prsente an bureau com
munal dclare i la Commission ap
pele, conformment i l'article \)
de la Loi du 4 Aot, recevoir son
inscription, qu'il esc hatien de sexe
mile et majeur, jouissant de ses
droits civils et tolitiques.cette simple
formalit lui vaut la remise de sa
catte d'identit. Peu importe que cet
lecteur de fait ne le soit pas de
droit La Loi ne lui faisant pas obli
gaion de j unifier son droit de vote,
la Commission dot lui dlivrer la
carte sollicite. Et quels que soient
son doute, ses soupons sur la capa
cit effective de ce citoyen, elle ne
peut la lui contester.sans commettre
un excs de pouvoir, ne pouvant mo
tirer 5on refus par des preuves irrcu
sakles bases sur uae disposition l
gale
,;Ces graves inconvnients mnent
en plein relief la ncessit, l'impor
tance du coskr juliciaire i instituer
dans njs Communes, seul moyen de
contrle et U meilleur pouvant limi
ner des lections, les citoyens priv
du droit de vote ou dont la capacit
est suspendue par suit: des dchao
ces de notre Statut Civil et de l'arti
cle 3 de la Loi Electorale qu'ils au-
raient encourues.
Considrez, le coeur attrist, Je
kyrielle dolente de nos dclasss, cen-
surs par la Justice, garante de la
Socit: pensez un instant l'-
normit et a la multiplicit de leuts
mauvais actes, voyez-les, joyeux,
souverainement arrogints du droit
de vote, le plus noble que je Cnnttsse.
contribuer.cn dpit des prescriptions
danos lgislations civile et lectorale
qui le leur enlvent, et grce a un
bulletin macul, a la constitution de
a reprsentation nationale et l'-
lection des Conseils Communaux
les vrais directeurs de la petite com-
munaut.
Quelle ironie I et ne tait-il pas
beiu voir un tel spectacle 1
Par ailleurs, nos Communes ne
dressent-elles pas, toas les ans. du
1er au 15 Bcembre, la liste des ci-
toyens habiles i tre jurs, selon le
voeu de 1 article 218 du Code d'Ins-
truction Criminelle ? fit comment U
forment-elles ? Dans les mmss con-
di ma que la Commission Electorale
reoit les inscriptions: dans la plus
complte absence d'lments d'appr
cation positifs, et c'en est la dduc
tion logique.
Peut-on envisager, avec indilf-
r.nce, ce mode de dresser, au petit
bonhrur, le tableau de nos jurs eui
reprsentent souvent le plus frappant
exemple de foule htrogne non
anonyme o l'on retrouve la suv-
gtsib;li;, l'influence, la prdomi-
nance des sentiments inconscients..
Leur verdict, qui, parfois, est un
spcimen d erreurs, dnote loquem-
raent qu'ils ne coanaissent pas assez
la psychologie des w>Uec'ivits...



s
Fa',-i' | is$er uni te'le pratque
'accrditer davanUge an point de
c^vnir la lgte, ou conviert-il d'en
rnravor 1rs rftetl ' 1/option de la
deuxime hypo bese n'est poirldou
t.: use, et nop de rrotifs plausible1:
.rpuient l'opportun i* du curer
r:axTi pour que la cration de cette
institution se tasse plus lo"g'emp'
at endrr, damant qu'elle n'est su-
ooidonre l'laboration d'aucunt
loi particulire- Il suffi' que des me
hSHtl administratives la consacieni
et en assurent l'exercice normal ,
que, d'un commun accord, les D-
partements intresss veuillent bien
solutionner la question, en deman
dart aux Doyens des Tribunaux de
ire Instance, d'au:oriser leurs Gref
fiers, taisant olii:e de greffiers de
cours d'assises, de Tribunaux Coi
if donne 1s et commerciaux, tnvo
ver rgulirement auxMagistratscom
munaux de leur Juridictoa respeeti
ve, un bulletin trimeitr cl compor
tant les noms Je tous ceux coatre
qui ont t pronorces des condarc
nations entninant la dchance p r-
fituelle ou temporaire des dioit
lectoraux ; - tt en invitant \t-.
Magistrats a ouvrir un registre d'm-
in plions spcial a i'enregistremert
des extraits qui leur seront ezndis.
Ce registre o t-s noms de tous
le*, eonaamns eraie t inscrits par
uidre alphabtique, foimerai peu
Jj frais,/e casier judiciaire proprement
dit de nos Communes qui. toute'
eut en mesure d effectuer les d-
bours indispensables son ubhsse
ment, tirs au chapitre Dpense .*-
u,verses prvu leur budget.
L'ut ihsai io-i de ce procd.quoque
''''a simple, favoriserait la ralisi
- ;t-ii du but <|iie nous pioposoin
ci atteindre et donnerait les rsu'tuts
01 alls.
ri France ou >e casier judiciaire
est ttibli admitmtrativement iln
les souB*pi'fectuiT8,rAdmimstraiioi
a certaines po(iues, choisissait ci
itcrutait soigneusement le s perso';
iu s appeles ce mpo8 3r le jury parro;
lesela^ses claires : profeaeurs,ton(
i.tnoaires et lettres.
LU U.TiN
-<\-
NOUVELLES ETRiNGRES
-.- fvrier 1930
PARISOn lignait une etitsiae
extension da mouvement grviste
quelque, dfection:, se p oduisireot
parmi les facteurs de la gr: du 1.0 d
de l'est de l'ouest de tt I la grve
;e f-iit sen* r *ur ceitt'OCs 1 ga s de
la Biniieue
Les ministres et les intress, oni
dcid d'tablir un plan pour la pro
tection des voies terres qui serait
appliqu partout ou c: sera nets-
4'urc guerre qu'il ptvoy if.
Il voulut d'accord avec le parle-
ment doter ie pays dune artillerie
lourde qui lui semblait indispensa-
ble. Mas il fut renvers trop tt et
h routine d.-s bureaux triompha
prsentent la situation sou* un rc
leur pur Le travail r-prend par-
lement sur le PLM. la commission
executive de la confdration des
i.hsm non se te unit dans li nstio<
du 27 fvrier et ne communiqui p.<
Sins quoi assure fil h France aurait ses dcisions. Elle fut reue midi
eu en 191 j ."artillerie lourde sinoi
suffisante mais au moins indispeusa
ble. Pour parei au premier choc.
L'Accus dclare qu'il d^nna mme
25000 francs de sa poche pour t.n >-
par MUleran j- Une ittre1 entrevue
aura heu d.tns la so'.rie.
Le conseil de cabinet examina la
situation et c.-nlirma 1rs mesure*
prises 11 approuva le dcret ftibln-
sani les restrict ons alimentaires i\
a s tnaUan ne s'amliorait p.'.s et 0.1
saire. A l'issue de la runion le mi- *' 1 invention destine amlio-
nistre des travaux publics dclara!'" notre matriel de guerre et ter-
queleconflil aciuel cti t uu;que- m'n en affirmant quon trouvera envisage le retour aux ceux mars
sans viande.
L* Trocquer demanderai la chan
bre d'examiner le projet ds rcquii
ment caus par la mesure discipli- dans sa vis que de l'amour pour son
nairedont fut l'objet l'ouvrier Gain* P3VS
panaud.
28 fvrier
PARIS A l issue de leur entretien ; non de toui les Vehcules au
CJb
le
Le gouvernement ne peut transi
gersur la question dedisciplinemais iV^ Mr Mlllerand les dlgus de la d mterrup'ioi des transports pu
pour montrer son esprit de concilia lidrat-.on des cneminots refusrent j chemins de 1er.
lion il est prt examiner les di;po M* t,'re aucune dclaration (Leur di^| Les runiois ttnues dans la mati-
si'ions introduire dans les stau'.s' crtien dit t L'Echo de Pariai trahis ne par les cheminots de tous les ie
sait un grand emb ra? et il ajoute isau par.sieas dcidrent la conli
que les d gus songeraient i sou-|nuatnu du mouvement eutrpris.
m ttre leurs camarades la proposi-j La lJr.t oa nationale des chemi
tion tendant a faire arbitrer le con-jnots dcrta la grve gnrale.
Dollar 1^ 29 1 1
des cheminots concernant les absen
ces qu'elles qu'en soit la na'ure.
PARIS Millerani est a'-tendu i
Paris dans la soire
Pour ceux qui SoJ
Mars,
LiJBPUSR. Cona-I
I hmisphre bo.ealiH
z* R'-"es du /cdiarl1;
sotid eu mois de mari *^
Les hommes ns sou,,
llation sont irascible '
loqaeii's, studioci D,'.l
tiennent rsrem?.tt lpUr ?
lnw.de,. ont une, lcid "?j
ration, mentent iuconsci?1
nesd*! bouie i.area*
coupdsnUnK LsursoJ
tuelfes sont les rhumeg,,,
ns. W|
_J:'tes patronales du,
/ mas; Aq.u, Se TdoS
W Uscshobss.si"1
M ; Port au Pnnce
Pestel-stjo
> t Cavailon-StAi
Actuellerno!i',K'v,i. par la loi com
ti utionoeile de 18/5,06(16 Inatitutioi
6 parler vrai, est aujmill.ui plu
qie jamais vivement combattue, e
l l^gtatta 11 cnvaicB de haute Jiatine
tion...
ioutefois, institu dans nos Adm
Lisnalieins couimui aies plutt qnt
dpua nos prlecture a dont lorganisi-
ton interne toute diltieute de la
frtcaill ne rpond pas, regret, ai
S'.erling 48 28
Rente ; o%o )-,cj
NOTE DE SERVICE DU
CABLE FRANAIS
Njus avja l'honneur de porter
PARIS. La Chambre adopta Tu- flit par des commissions existantes,
inimit le projet maintenant en1 La situation de grve ails nuit
activit le gnral l'ayo'le. Le rap- !lll< 1* suivante, sur le PiL M. que!-
porieur fui trs applaudi, il rappela 1111'1' dparti seulement fureni eii-c-
que layolle tiil au dbut de |alus. Le gouvernemut prit des div
guerre Gnral de brigade et il devint : portions par des appels individuels
commandaut d'un groupe d'arme de lroi> classes de l'active des chs-
surtout en mnageant la vie de ces! miuots de ce liseau soit dix mile U connaissance de noire clieofcle lai
hommes et' parce qu'il sut les mener hjrTmes. | notification s 1 vame reue de New
a la victoire. Sur le nord l'ordre de grve lanc York et reiat v.- au uuuvcau rgie
PARIS. A la haute cour Caillaux dias li soire ne ,llt Pls "ivi d'ex ment sur les adressas conventionnel
sur la demande du Prsident dpo- cution. Sur l'Est a give est gale- * qui sera m s eu vigueur a partir
sa politiqu- d'avant [guerre rapp.-lle1 m2Qt proclame mais un flo tementjdu 1er m rs proctUin.
comment il prit le pouvoir en 1911 et dS hsitations se produisirent.,
quelques jours avant laffiire d'Agi-
dic et quelle tait la situation a ce
moment il affirme ryu-il ht toujours
prparer la France l'ventualit
l'onctionnemcnt du casier judiciaire,
cet lment de progrs dissiperait
les chances de critiques sans cesse
adresses nos jurys, quant aux in
:apables qui les compost. Il otlVi
-t encore par la stricte excution
s r'ispustions lgales dictant des
' pacits lectorales.plus de garan
tie morale au systme du Suilra^e
Les adi-.sses couvent onnelles
Toatetois le trafic serait arrt de-'n'ayaol pa t ireg tfres l,AuCeo
puis minui'. Sur l'Kat d no.Tibreu- irai bureau fjr regiitered adresse,
ses dfections sont constates dani sont maintenint annules et les mes
diverses gares Sur lO.lani les eus * potiit ces adresses seront
minets d idrerit di chmer de S'gnils-conne noa ismis.'
la rception de l'ordre de grve 1s
q ael aurait t lanc a 3 heures du
m; tin
Ka Somme la tdratioo nationale
des chemino's ne lana toujours pas; uns adress: convention
l'ordre de grve gnrale permet!inl!enregistre i New Vor
l:i coniquence nous prvenons
no're clientle que nous n'accepte
ions qu'aux risquas et p;n!s dss exu-
d.teurs les tlgrammes expdt:*^
n->
ainsi la poursuite des pourparlers
avec le gouvernement mais les mili
lants des syndicats des divers rseaux
universel prconis par notre Consii s'efforcent de dclancher la grve sur
uiion ; et fixerait, en dernire ana-Jems iseaux respectifs.
ve, notre Statistique Judiciaire1,! PARIS La situation des chemins
'une des divisions de notre S:atisti de tu parsi: s'amelorer- Des rens-i-
que Sociale OU voie de formation'gnement. parvenus dans la matine
Franck D. NARCISSE, avocat.'au ministre des truvaux publics re-
Labii Franc lis
Oii trdnrera
iA la Grand'Ru}
ct in tailleur S niih
Cigarres, cigarettes Sctferltii
PL'iiI'-)j (i liiuiail hu prix Je
fabr pic.
Une visite
Nvh :f">n^*attirsu
iMgniliques rcames^i
vaste i-MiiHtiuc 10Q delali
ii voiution o h^ l'abriqisemi
faites da fa Nationale. Cesi
sont d?}\ connu*!, ce soolj
vitillea amies qus non
passage ; Princesse, Kncun.'.,
ruction a des aiiurss iots,
A I entre se tieiiiient deux
bien orgmiss, celui dul
ot clui du (^eissi.jr, l'un n
l'autre droite. Puis 0:11
ia '.inut ciui't; o !- bruitl
chines rvle l ctivil et le 1
Tout est en ordre et loit
souhait
i/imiiionse iiangar montrai,
trie des machines :ravaiilanth
avec un art dos plusadmiri
transtoiuiiiit en Unes eiel
^are'tes tpio mettent en piq'g
doigts ogileado j;uneslilleil
ses.
Mi li.-ntcusem-nt la Ni
Llig'n l'm-poiterdu tabac,I
vaut pu tans nos camp
produit on i\ mntite suftisani^l
i'occhsioij dei recorurnaudetI
-i^nculiours U culture de li)
si bien cote,
La Nationale estipj
grand avenir, il laut souriiej
se? elVorts aboutissent et 1
prparation de plus en pluj
tionnce de so? cigarettes
une clientle 11 o.uij.-euse ett

s.
>^
3ri FEUILLETON DU MATIN
Judex
GRAND ROMAN
Par
m n l r n k n n t. d k\
(Film par L. Feuillade)
rop neuf dans le mtier et aurtouf,; Certainement, monsieur Cocan
beaucoup trop nat pour se doutei tin, s'empressrent de dclarer les j
un seul instant du pige qui lui tait deux bandits, qui avaient appris ce
tendu- qu'ils voulaient eavoir,
incapable de dissimuler les senti Enchant d'en tre arrive ses'
mente qui l'agitaient, il laissa chep fins, Diana ajoutait :
per .Nous vous devons toutes soi tes!
- Je donnerais bien deux ans de d'excuses .
na vie pour n'avoir pas t mle > Nous sommes dsolsI..
elle tnbreuse affaire. Comment rparar nos to-ts en-
fuis lanant un regard dsespr vers vous:' Mai, que voulez vous.'
vers le buste de Napolon, il lui Nous avons t tiomps par les a;
QUATRlfcMB ftPiaODl
LE SECRET DE LA TOMBX
IV (Suite)
Une tnbreuse affaira
l'uvraux' s'exclama l'excellerr
t'iosper qui tait cent lieues d
k'altemdie une e|uestion pareille-
Kavraux?.. mais il est mort!
Alors, objectait Diana,comen'
e feii-l que son cercmil soit vide
Son cercueil vide?
Je t'ai constat moi-mme, cett*
1 oit, au cimetire des Sablons
Madame,permettez-moi de vou-
derlsitr que je n'aime pas beaucoup
ce lit ma de plaisanterie...
-Je parte trs srieusement.. M
t evraix n'est plus dans son cercueil.
EtCocantin qui n'avait d'ailleuis
aucune dispoeinon pour ie mtier
qu'il accomphaaait.. par hritage,
balbutia en earquillant les yeux :
(..'et t inoui c est fou., c'est in-
eeoa I Vous devez faire erreur .
Je vous rpte, insistait l'aven-
turire, que Favraux n'est plus dans
sa ombe.
Alors Aforalf>. que sa msitreaee
avait dment styl, s'cria eu avan-
aanl vers le dtective pouvant .
Celui qui a enlev Favraux
'est Judex et Judex, c'est vou '
Moi/. Judex! s'exclama l'intor
toos Prosper, auquel cette aceusa
tioo avait achev de Crlaej peidre la
tte.
Oui, vous, vous! scandait le
r*s a., tand s que Diana mmtelait :
sembla entendre la voix du matre
lui lui criait ;
Cocantin, dfends toi!
Quelque peu recoef irrt, le dire
leur de l'Ayencc Celeritas, tout en
j s'tiloi'.-ant de prendre un air digne
et offens, fit d'une voix qui ire m
olait encore :
Je proleste, baron, je proteste
parences, influenc i par coi tains
racontai a..
Ah! a., par exemple.. sVllra-
yait l'iosper. On dit. .
On dit tant de choses., glissti'
periidernent l'aventurire, rede\ euue
aimai 1 c ,
On ne peut pa^ empcher les
potins da se former, ni tel gens d
naronne.. l'rosper Cocantin n'est ni'.les faire circuler.,
un vampire, ni un assassin-
C'est vous JudexI insistaient
tes deux bandits.
Je suis si peu Jude/, efiinnai:
t'rosper tme ''ai t charg de le
rechercher^
Farrjui'.' interrogeait Mora's.
Par le banquier Favraux-
Allons donc-'
Je vais vous en donner la preu
ve. Alors lo dtective malgr lui
dcid tout pour s'innocenter de
la tantale accusation qui pesait sur
lui, prit une petite clefs attache
sa chana de montre et, ouvrant un
uroir de son bureau, il en retira
deux feuilles de papier tout en di-
sant dune v"ix qu il sedoryait de
raffermir-
Monsieur favraux avait re<; i,
la ve-ille et le jour de sa mort deux
lettres que j ai cru devoir restituer
la famille, mais ) en ai gard copie.
Les voici... veui.lez en prendre cou
naissance-
En homme sr de son fait et an
paix avec sa conscience, il tendit
les papi-rs aux deux bandit-, tout
en ajoutant :
Vos eon.taterez, baron, at
vous uu8ki, madame, que si j'iv. 11
t Judex, je rue sarais bien gard
do rapporter les originaux de
.es originaux de ces
-C canti.\quas-tufaitd6l'avraiu? deux lettre la lilie de cet i: loi u
L dtective priv tait u n yen1 u banquier.
M'accuser, moi., d'une pareili
chose., s'indignait Cocantm-
Tous ceux qui me connaisse):'
savent t'-s bien que je suis iucapi
ble de faite du mal mme une
mouche-
Le monde est si mchant-
Me faire passe'1 pour uu boni
me qui au cache pour ;uer les gana
et qui enlve ensuild leur cedtvra,
maiscest tbominablel (Jue dois-j 1
faire pour mettre li 1 uue pareille,
calomnie?.,
11 n'y a qu'un moyen, insinuai
la Mon i : Nous aider retrouvai
Judex!
Moi qui avais jur de no plus
m'ocouper de ceitd Il nro
Dmu vo re mteiet, tncore bien
plus nue dans le DO re, appuyi.t
Morale*, jtsiiui'j 1110 pour [aire
cesser iqj3 ces commrages s|upi
des, la premire chope luuepuui
tune tsi dedecoufilr cemyelri ux
pe.toi)n3g
Le ba on a compltement rai-
so appuyait Diana. D autant [ u
t|u i ael inlinimeot piobihle quj ce
gredm D'au n attra pas ;-
1 \[ est doiio iodiapeoiable de
iiouper le mal par ia lacine.
> lin nous y aidmt, monffaur Co
c util), Lon seulement vous vous
serez .renfu gjrvice vous-miue,
mai vous pur.'z cicote bieq mer.te
de la socit.
Vous avez sain doute raison,I
reconnaisait Froeper, ir^s branl
par tes argamente do ces deux in-
terlocuteurs.
Njus pouvons donc compter
sur vousi demandais Morales
Avant une> flaire auui grave, j'ai bitoin
letidier oncjro le dossier-
Cher 1110 isieur Cocantio, rep.-a
mit li Mooti, en se faisant tis
liatts et en envooppjnt Is dtective
riv d'un coup d os l lac in liaire, je
su,iposa que vous ne vois Dgirez
jas uus.-ui instant que je m'en vais]
vous fa r travailler pour., ni s'
b-.'aux y. ux? j
Cela suffirait pour me dcider..!
ripostait tjilainmaut l'icflamuiable
l'iosptr-
foute peine mrite salaire,
poursuivait l'intn^nut. croture qui.
iffectaot une grande nettet, dduit:
li y a c^iit nulle francs pour
vous, monsieur (.ocanlm, si voua
russissez'
Vfinco beaucoup plus par h re
^ard prometteur dont l'ex-iostitutri
;e accompagnait son offre que par
ia promeiKe de cette forte somme,
-ocintin lOtia en s'emparant des
nains do i aventurire et en les on
orassant avec, nn pou plus durdeur
lu'it n'eut peut-re convenu eu pr
sence du hsrbnlMMoraljsJ
C'est snl mi i ;.. Comptez sur
moi- Dsormais. |e vous suis tout
acquis-
A la bonne heure., approuvait
Diana.. Discrtion ulxolue
Ditcrtioi et clrit I
t'aifai'!
'.' < 'i iij< faire:'., interrogeai
DTiIrament lo dOctiie malgr lui-
( ~ Attendre mes ordres!., dclara
i'avei.tun'e en achevant d'eu-iorc-i
1er Cocantin, par son regard et son
eo r.re-
Tout va b on, fi'. Diana d'un air
le triomi he, loeaqu'elle se retrouva
S la rue pvpc son amant.
E ie penchant lertiile de son
amant, et h| >i4a :
Tu vji bien que js ne bluiiis
pasquani p le disais que nous
puuruoua nc-pier lus millio.is
du banquier
Ce qu'il faut avant lnt,l
Morales, c'est retrouver Ji
Nsturellement.
Et tu crois que ce <
c pablri?
Lui! ricana cyniiiueroeolj
il. Il n'est pas plus fuit
dtective que 11101 pour
hiniite f'inim. i'i inennuj
pour m.i o'OL'utei lesrens*H
dont j avais besoin pouM
ceup sur., li me 'es a foof
lui en derta ide p3s davaoti
Alors pourquoi favori
not'e jeu ?.. Pourquoi sqiU
promesse de cent icillefn '
Tout simplement parcs*
besoin d'un homme qui, io1
servant avec la plus docilef
ne soit pas as"'* ititellitJeDtfl
ntret mes secrets deesini*j
se comiiroinettrosuflisaBit
qu'au cas chant, J*: ff
retomber sur sou dos
responsabilits. .
i Cocantin est le type reHj
pjot..
c Sois sr (pi'il nousstM
Tu as du yuie.
Non, mais j'ai trs
manfz-moi dejHiiit-r diM1
restiurHnt- Noua rentrsros1
la maison pour travail!*
C^r, mon petit ami, JJ
que nous allons avoir
douvrage?
V
L.obsession
A plusieurs reprises,
qm semblait en proie!
anxit, s'tait rendue'
tend:ies du salon qui dfl|",
la rue., et chaque fou. J
prise murmurer aveC'L
l'outvu qu'il ait *J
mard.' Ce serait bien <>
s'il I aval manqua. Si now
rusair, il n'y a pas un "
perdre.
Vis biement obsJ' p'r
qui semblait s'tre n:rusw^
elle li- entiu ses dfD's:
- Oli! les million^ '.
les tenir, c: : U-8"* n
l ( A Mmj


IE MATIN

UN pneu ne ftad de services que par
la Chambre .'< air qn'il contient, aussi
l'automobih.te qui a dct overt la
rsicttnec sue possdent les Chambrai
I :r::tcrr rduit r. tes
cn:;ui: ..' y-
La tUUMf, peu ordinaire qn'offrent les
Chambres Air Firestone la chaleur, est
le rsultat du prood Firsstone de prpa-
ration par l'autimoint, q..i .:.^rue ia
dure et la "vitalit" de la chambra air
et protts la carcr...-.-- .... ,,.....
Toute rouie sttnbli ra meilleure si votre
voiture roule sur ces coutoi tables coussins
que sqnt les chambres a air Fircstone. Le
nom qu'elles portent quivaut dire que
l'ingniosit et la maiu-d'-uvre ne
peuvent rien produire de mieux dans ce
genre, en caoctcbottO.
L, Preetzman Aggerhoim
Pc rt-au-Prince
Chambres Air
Tjrestone
Le Maximum de Kilomtres par Franc
Complirr.ect I aimable Mr Flly. Section de Pdagogie de l'A
lecorop^tfnt diaeclenr, qui noua a
rencontr ri moment o roua por-
tions. *ncin, dp la f*hiiqn*\go
lideetcorfottpble erns rue ion au1
M l'uvre de l'entrepreneur Me
lotcib-
Faits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARTI AI
Dimanche t* Fvrier 1920
Baromtre 7*'.
micimum 19.0
Temprature
maximum jo,c
Moyenne diurne 23,0
fiel trs nuageux l'apr-midi.
Pluie a 5 h, 5 m. (0,8 ra.m )
Baiomtie en baisse.
I. SCHERER
Brlement
Roulement airt par la Commission de (".on
rle du Brlen ent pour le Mardi .' Mars 1920
* dit heures du malin.
Conseil d'Etat
Tribunal
Ciurles Mmboi.r
Duracind Vital
Hinry Tcrloini
Eugeot Deg.itd
le Nouvelliste
Au;.;, Bdin. '"au
l.lio Jose| h
l'i-tion rignil
LJoua:J Ktr.ol
Parquet
Commune
Piesse
Svndicat agents de change
Ordre des avocate
oaimerte
Notaire
Port-au-riince 28 lvrier 2920.
Paiement
Aujourd Imi acommepco le paiement Jes ap-
pntementj et autres uu mois de fvrier av..
actionnaires u employs publics.
l-jttl niet une belle animation ans abords di
Hanqu: ou la toule de lonctionnaires U
I tt se mlent de temps en temps des cmploti t
a commirceet des g^ns d al'laires.
Cercle Bellevue
Grandiose rception samddi soir, des nouveaux
nenbre du grand Cercle mo.idain. Leur liv
"OT a t lte avec clat.
r Uoret siuhaita, en termes, heureux, la bien-
wnueaux ai. El M r Charles Wouclieieau rt-
poiJu en une improvisation... crite qui tut tri:
Accident de train
ter grand moi la rue Lamarre o le train
y* rue des Miracles eut un acciJent.
1 *tvenu'" niv;au del maison de notre ami
> r Alexis le car versa. Uspa'ug.rs, for
rr?*Btn'. vaient eu le temps de sauter
de la voiture.
Le mois de St Joseph
mT/V"'"""1 "Ul lcr.Mars que connu..ice !i
B 1 J0icP'> C'est pourquoi depuis ci
0. les ndclcs en foule frquentent les glises
SI ! Jw Par0les.- Ou sait que la lte d.
!2ff,i" 'a le t. i:ile aura un rfai pat-
WW i l'Eglise st Joseph.
H Terrible accident
eur"*T^muil unc de* vure delintrcprc
Bor n rv'n'Kulait un copple qui venait d.
' ttn enfant sur les londs
sociation des Membres du
Corps Enstjiqnant
Si.ince inaugurale du 1er Mars 1Q20. Priai-
tacs d'honneur du Secrtaire .d'Etal de lins
truction publique.
0 dre du jour :
1 ) Allocution du Prsident de la Section.
2 ) Allocution du Secrtaire l'Etat de l'Instruc-
tion publique,
) ( Discours de Me A. Botuuny.
4 ) Rapport du Rvrend Pri Schneider.
N. B. Les membres de la section, ceux de
autres sections de I Association du Corps Ensei-
gnant et les personnes invites sent pris de st
rappeler que la sance commencera lundi ici
mars, au Lyce National, a 5 lires | rcises P..V1
Le prsident, Dr J. C. Dorsainvil.
A. S. F. C. G. H
Messieurs les membres de l'A S I
C G II sont prie de se runir en Ai
semble gnrais extraordinaire J(u
di 4 Mare courant fj heures tic
prcises du eoir la Chambre d
commerce franaises ( Maison Cr
pin.Hue du Juai i l'rire d'tre tou.
prsents a cetto reunion-
Chanijemeut d'adress*
Pour cause d agrandissement
Nous auuun jus a nos clients dt
la Capitale et ue la Province qie !
Garage Chenet tiies est trau. feu
au No tti, Place GelTrard, pies d>
Mr llich-rdson
C1IKNET f res-
IE
Magistrat communal
DE
Port-uu-Pfiuce
Invite tes propritaires de ratu-
res publiques portant les A1 os- 301.
iWJ sepisenter ou se I air
reprsenter l'htel Communal
'demain Mai dit Mars de 0 heure:
midi, muH(S de leurs patente!.
Convocation
Les membres de la section du
Sou Scolaire sont convoques cei
aprs-midi a C heures precists au
Lyce National aux fins ds pren-
dre parla la sance inaugurale dt
la section de Pdagogie de Ca M
C E.
MJIe LliiL HERISSON.
Secrtaire de la section du sou-
colaire
--------- .,, lv, ,unk. baptismaux quand
-<' au quartier de 1 Orphelinat de la M.ule
cari- .1 uxse "br-reni- Le cocher perdit
* 5Biiitl.,e^c 5C pr*cipitt 5u la
LU"weureuxautoradon fut renvers de son
il fut V,..1 ,v,olenes contusions.ltelev imite,
HlI,ns',or^ l'hopiul.
Heur
r.iac 'errmemle Ww ^e P^rain et mar-
[dtrt. enl um> el saufs de ce terrible acci-
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ehocolal Meunier.
Vente rie biens des res-
sortissants uiltMiiantls
il sera procd^ lu 2 Mars 199
en l'inde et par n minisire o
Me Astiel I.aioreel, Notaire Port-
an Krince, la verre au plus of-
frant el dernier enchrisseur, des
biens ci-aprs dsigns ;
1 I Usiue cacao connue sous
le 'nom d Usine .Naiionalu de Dame
Marie tablie or U proprit ci-
aprs d.si;*.uo, telle quelle se c>> u
potte et su poursuit avec ses inuclu
ns M autres accessoires
2 => Tous les droits au bail du ter-
i,si et des autres btuneiits qui s'y
trouvent dpendant de 1 habitation
Mirtii), sise a leutre de la ville de
Dune larie, lequel tertaii est bjr
nj au Nord; par la rivire, au Sjd,
par une route publique i l'E>t, pat"
Mme Rofay et l'Oaesf. par Mme
Jules Justin et une proprit d<: l'K-
tat.
Aux requtes, poursuite et dili-
gence, de Messieurs <>. Scarpa et A.,
J. Muumu-, demeurant l'oit au
Prince tous les deux, domicilis la
premier a Mihn, ( Italie >, le second
a la Nouvelle-Orlans < Louisiane >
titat-Unig d Amrique, agissant en
leur qualit de Squestres Liquida-
teurs de la Maison ileinbold & Co
ayant pour avocats Mes T Laleaa
et Motel, avec lection de doinicilo
au cabinet de ce dernier sis I'ut
ai l'rioce, Rue b'rou.
Et en vertu 1 de la loi du 13 Na
veinbre 10 Rt
2 d'u tcle du 0 Juin Ii*C, u
if porc de Ma Ednood Unol, No-
tau l'oit tu r-tiijie, cuiihtaauu
Isa dioils de hniubold v\. co, enre-
gistre, il 3 d'une dcision du con-
seil des Secret mes d'L'.it en date
lu "j;i Septembre 1 1.
l.s enchies aaroot teues sut U
mile prix de quinze mine dollars
or amricain.
Pour plus .i n[ i.'n nutc giaoenta
s adresser Me Astrel luiorest, Nj
taire dpobiiauu du ctituer descliar
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