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1.1 U l flN F ait?, Divers F ENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIBK DU PETIT SEMINAIRE !" COLUdfi csTMAKHAI. Verdi di ?6 Fvrier 1920 Baromtre 763,8 minimum 25,1 Temprature maximum 30,2 Moyenne iune 26.1 t tJtl mtttgiux f jour, cotivtrl la mil Un fin t f pju taromirt i; baisv |. SCHERHB Ligue Maritime Franaise Happort du Rvrend Pre Schneider. N. H.— tf*membres de la section, ceux des nut.es sections deI Association du Coip* tnxigaant et les personnes invites sont pries de H 1 appeler que la sance commencera lundi tei mais, au Lyce National, a ; lires prcises l\.\i. Le prsident, Dr J. C. DorMinvil, Collision en rade de Port de Pai Oans l'apr.-, miJi dll vendredi 1 i c mrani, 1 steamei cubain Estrada Palma alfect ai ICIVICC de l'Emigration, est entre en collision avei la golette auglatae Holmes A. Frank %  dont 1 beaupr a t mis en pices. Rparation immdiate a t laite du besuipr eiulotiim.i. ,. *%.u profit l Amicale au Lyce Clique jour, dl nouveaux dtails aliecnaiit s'ajoutent a l'organisation de la grande lete qui se donnera .feuiot a Cin-Varit au profil d< l'Amicale du Lyce, Alntl le public apprendra avec plaisir que dan: la spirituelle revue qui scia reprsente, la COU mre sera Melle Lilv l'aldy dout le beau ul.n est lune des plu trea garanties du Mjica dt cette revue. Nous ne dirons pas plus aujourd'hui des agr(Dics au/ptiatj rserve au public au cours dt sic soir et ej-ii s ...,. % %  .%  uuliuiiic. TOUX, BR*€!JJ£, MtARRHl yars. MIUI Si vous commencez par L'EMULSiON DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir W^ 1 a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT &otie pGis:r. ... que les vivants c u s'etfiiUi ; lelraifs7a a 3| de aux qui se bntirto l ment tt suiei t CCo | weet >J pour la patrie u' c < 3s irra la farde sur le Rh lQ 9: cest respecter la Francela Thtre Parisiana Nous rappelons au pub.ic que le i> Mars prochain il sera reprsent au Thtre Pari lintre esclaves dra ne MI un acte it en %  et Les deux masque 1 %  d opdinte comdie locale dr Dantes Re !.. ntrt 1 gnrali ..,.•.. Pour les Pompiers Les recettes gnrales du bal donne eu laveur de pompiers par • La Kcnnaissanre ont t de 1, Ho gourdes. Aprs prelvemrnt des dpenses at irais, l.i .Socit S remis au Tisontr ue la Compagnie 3.035 gourdes. Fianai! es Novs avons tu le plai ir de recevoir II :.trtc de fianailles de Melle Valentine Durocher avec Mr_Phihppe Charlier. Toa 1.0s compliments au diitinhu coaple. de Porl dt-Patx Louabld initiative Nous sommes heureus 4'annoncer que, 1 l'exemple des jeunes gens de Port-au-Prince, la jeunesse pon-depaisi une est e.-i irain de tonde? la Union Mixte de l'Œuvre Chrtienne de Si\ incent de Paul affilie .1 l'Association de la Capi la'e.Ce n< sera ni pi i* m moins,parelr-il ou une nliale le l'Œuvre qu>dirigent Air Horatius 1 aventura et ses collaborateurs depuis phli de dix ans. Un dit que les personnages le plus mirquantsjdes des deui sexes di.i sont dj en pourparlers en vue de I inaugura io 1 prochaine le I Union; ce qui, cenainemenr i.ra un grand bien non seulement notre ville, mi sa tout ce Dipartement, pereeque, dit-on, lassj-i.ton invisage le principe d une Ecole du Soir pour les garons et un Orph.inat a I instar de L Madeleine ie Port au Prince p*ir les jeune! fines II i>aura its membres adhrents au Mle st Nicolas cl 1 St Louis du Nord et dans tous les autre* centres nvironnanu pour s'occuper de toutes le, questions d'ordre rel gieu\ et intel ecuel. Prochaine fte thtrale m se ptpartj a d mner prochainement, en cette ville, une sonee thtrale, littraire et musicale ou il sera reprsente une comdie locale en deux actes La Dlaisse %  et un drame en quatre actes • Bmbarquemeni d'Antoine dont l'auteur a cru ncessaire, jusqu'ici, de garder l'incognito. Des acleurs au no.libre de vingt cinq seront bientt pits pour ies premires lepctitions. Naissance Dans la soire da lundi 10 de ce mois, les poux Alix Tiphaine ont eu la joie de leur la naissance d'un garon qui a reu le prnom de MAX, La mre et Uniant se portent a mervtille. Nouvelles Etrangre! 26 lvrier 1920 I A RIS Le mouvement de g'v* i a^na T ns |i*s aleliers df* la pio\in| ce du PLM. Le rersonnel rcular.i de! la tr'gon Paiisienne chme gale] menl. Le comit in!tr syndical des ch? mino's parisiens lara un ordre de a, vc four 17 hiBFCl pour les ch? minots pansieus de tous les rseaux.: D BUtrn pat Bidecarrzy secrtaire! de la fdration d*s cheminos relu 9 de lancer J ordre de ^rve gn'-iir, I Le m D>s-rcsil Travai x public?,| s'entt lint 'al an.-A h matine avec les] diret-u>>, .les coWagnies. FARIS La Rite du 1 es eau PLM rst sans chargerjfut Oi ne s-gnalail a minuit aucunr'inierverl ; on bU'Cfp tible de faire prvoir un apaise ment du eontlil Une g v ve partielle de $0 lida'i se proiauit p"rmi le person ncl sdentaire des d.ilircnts autres rtrtnt. Tooletoia ce matin le ira 'al tut nerma' dm: toutei Us gires de Paris a l'excution de celle ou PLM La commission executive les cheminot, reste toujours dans le: pectative. Au cas ou le rrouvement se gni raliser?it le gouvtrnemeniarr a d-s mesures spciales noaminent la gir de et la survtilhn.e des voies amsij que la libell du tfiVfil. Toues les dispositions son' p:ises gour asurer le ravitiillement nor mal de Paris.L E:ho de Paris recueil 1 t dan> le m.luux gouvernemen taux l'.ssurance que tous|*g minis I rs ionl d aco d pour considrer le mouvement ac'uel comme une ma 1 ils'i ion rvolutionnaire. Del rvo Cltiool seiaient prononces tt maiD it-iues contre le* principaux m neurs. ?7 itviiir TARIS Lt lit nation grviste dt md-ie inchange, sur les seaux du PLM. Le trafic est presque complet mcii arrt, il reste presque Donnai sur les autre restaux. Les nvn etrei conf:ren'ave lesuuresss sui Us mesures i prendre. Le minisUe dt Travaux pubh:s dclare que la s tu tion rsulte d'une mesure diiciplinai re i lgard d'un ouvrier Le g>uv? nemeni ne peut t aObigel ur II qnest on dici^linaire. La chambit adopta i l'unanimit le projet maio tenant dans L'activit le gur2 Fa vol le. PARIS— A la chambre au couide ,'B discussion sur la date d Tu. ccrporation de la classe 1920 Le gueral Casieineau Prsidttl de I. commission de l'arme d.laia qu h p.tuner fruit de h v cloue dev, lre la rdu.ton ici charge* miii:., res ei de grdtr sous les drapeau que le nomb.x d'hommes icdispeo sable pour sauvegtrder l'honucui et l'indpendaicc do la patrie. Castelueau lit 1 lcg-: des jld.l frac u s i:' dclara qu'il leur VOLI une admiration sans boun? et ut.< infinie gratitude. L'hitoire dira qn sans l'arme franc A4% et lei Caidt renient: n'ajrait pas pu g'gner 1. guerre CasUlneau montra ensuite que l'Allemagne ne p;rdit pas l'es p^ir d'une revanche Cl pojdi de ho nraes dr;s ressource tt du mac riel en nombre rmprossiouna'.K'Ie n'observera le tra-t q ie p.rlac:aui;e P r P tii du J U a ns la paix dfinitive cta ^ I excution inier allie dn ,,"" nous cota si cberLa ,1, tie:s ovslionn, louguem? neauquieut 3 fils tS an la gUeilC. PARISLe Grerai R C0J mimure de la guerre co ffir J Charroi efoii-eprojetp^j court ue Lisser une seule ci 'es drapeaux. Le Gorsl W aie sur limp^ose n^J surer l'application du traite saiihs. Il ne change pas gk, ncessit de desamci I-AUIV Biiacd corabit galemeti Boncouit. L'Alltmagcr, fy} cherche pas i reprendre la 1 .nais elle cherche rfpiecdre rain ptrdu par sa difaiic. La lu t se preccuper degaidirL litqu'e.le HgagQaap.stB! s.ci.lace. Les Allis coraprt ;ux memts l'iotct d'une s, t>ro onge pour 1 appncalioa J] : si de ne p*s donotr il jne et aux amres l'impie^ a.ss.tude. La Piance dot RM .on lle historique apis avouj / la civilisation. Nous ne peicf amais confiance quandreontj aav'ail les por;es de h capitaleti| tes hordes leutonnes balay^ieci devant elles. Les d;uti acro*, au gouv;ri.ernent les sacri! mandes pour assurer le muii, ta pa:x. (^ spplaudissemeo'spL 0 ) La Chambre, ap es le dj Ausiiae briaiid, lejcue le mi J aul Uo.Koun tt adepte 1 'ou comte 68 le prej;. daL. jtncm. (_ La auce tsl lcveTl HAMUOUKG ^ L'assoeatii ainiaicuis allemands protestai Je l'as.-euioitc rijtioa.de cot. .' 1 %  i-u.i des dcrn:crsnavuesdd aeice auemaud. UbRLlN L-assemblee ciri /ota la centralisation p: lai cale des unpLs sur les irai ae successiotii et de l'accrot ics toitunei. Do.ar 1 /,3 2. Livre steriiu^ 48,4; i/j 23 FEUILLETON DU MATIN n •Index GRAND ROUAN Par A II I II l H It fi /; ,\ r. I. El ( FUn par I leuillaile ) Qi:.\TniiMK &PUOM LE SECRET DE LA TOMB1 III (Soiit) Le ceicueil vide El maintenant, poursuivait l>irnt, si tu rapproches de tous ci s dmis l' attitude de Jacqueline aben donnant au lendeu a 11 desfunrailh de eou pre toute sa loi lune ai x pauvre-., rpudiant sun nom, chai gant son existence, et cm nuit son enfant qu'elle adore d anciens domestiques, lu en concluras comme mol qu'un mystre extimemen 1 troublant plane sur la inoit de Favraux. aL est jus e.' approuvait Morales. — hh Lien I ce mystre; je veux i' ictaicir. -l'Otil'.lili.l ? — Parce que j'ai la conviftion quo la possession d'un pareil necret peut nous rendre ir^a to'ts, en QQOJ don nani coutte ceux qui oui fait ulsppraitre le banquier d.--, armes dont nous sautons ta re un utile U9age — Ne ciainatu pa, Diana, que noua nous lancionB dans une b.i dangereuse aventure^ — fui n'ose rien ti'a rien, ripo's I Moiui, dont les yeux fulguraieut d'un rayonnement de tragique audace; Fautii te rappeler ce que je t'ai dj dif Je n'aime pas les trera bleuis C'est prendra ou laisser. Marche ou va t'en/ — Diana, ne me parle pas ainsi — Aoia, montreoi digne de mo — Je te lai dj di, je suis ri et mourir.. — Il ne B'BJM pas d<> mourir., rreis de vivie et i/re heureux — Aurais tu df j i trouve le moy. a de percer ce mystre? — Je le troaverail aciia D.aLa Et elle aimua a\u un .-iccent de lsointion laroui'he ut de volume (iiaboliqiit) ; — lui, je aamai romment Kavruux est mon, quand ie devrais mot-oAffle Interroger sa ton.ht! Vers une heure du matin, ntan< le petit cimet Ore des bebloue; ui automobile qal cor.ienait ipiain a.mines et une le.nuie. siop au 1 endroit prcis tu nous avuua vu Jescemlre du voit ut e Judex et soi jrj I logerSaut le wattmaa qui demeura i 0n volant, tous lea voyageurs siu trent bas de la voilure. Deux d'entre eux, un solide ^aii lard la carrure athltique ei qui portait sous le bras un volnoiim iu ."• % %  l'1 *' l • %  t un petit iiMiii la haibt MI (.ointe, l'aspect malingre, man vil, nerveux., lea yeux petiiiauis de 1 nre un binocle, te dirigrent ausn M'vera le cineore, dout ils escalu eitut le rnur de coture.. tandi jue iiana et Morali se dissimulaient dans un pais loutre que sui•noiuait le laus de la route et qut ^e ciiaulleur s'en allait dissimuler >a voiture dans un chemin de travert, iitu cent latni dd lLa nuit et u sombre, orageuse iaut quelques ahuis Bepaces Ion lains de ciitflf.. c e.a 1 pariout 1. silence. An bout d un luttt, Morale ci tout bas st iixitietse : — Tu en sre de ces hommes? — Tu ea aasommaot ivtc tes que? lions.te duulea.. les ci mut %  .. — Cest que nous j JUOIIB uue .elle pailic— Crois ta donc que j'aurais t me confier aux premiers venue?.. t'u connais i.n-.u ,1,1 — Crma-d.. je ne dis pas., mais l'autre.' — Le doctei r IV p Je te le gjran tis, lu' aua-i h hait due je connais on histoire do .Sm KJIUU. ui q 1 n iuliirait q H ja diae un mot, 1 on ]8(Ulement pour que je lui fasaa ipeidre sa clientle, mais encore ,'pour que je lui tasse prendre ui chemin qui n eet pas prcisment celui de la hb'itA — E tu r H qu'il e.-t ciptbli de nous n-i -• 1, M'C exactement mr les! cause* de la mort du banquier? — Luil Un des plu brillants l, ve< de la facult do Montpellier..) Mail tatsota noua.j entends du bruit — 0 1 dirait (j io ce sont eux qui reviennen • — > Dj/. Ce n'est pas possible! — Mais si., ce sont eux! En elfe'. Cimard et le docteur Pop, aprs avoir Iranclii de nouveau ie mur du cimetire, regagnaient la routy. D'un bond, D>ana, suivie de Mois ls, f'ltoi ver eux — Eh bien? interrogaa anxieuse ment I aventurire. — Vo'jsmavez t'ai nie d^ra r ^: ;, r pour rien.' larca l'trange doctui dune voix poiu'u^, ironique. — Com-Tieut' pour rien? a'exels mrent simultanment lesdjux ban ht. Alor.-, de sa voix tranante, l'accent des fortife. Crmird prcisa: — Le cercueil est vide IVj Uns tnbreusa affaira Cette rvlation avait plong dans la ilopeur non seulement I Dlitant Morales* mais I audacieuse Diana. Celle e. atait not irelleinen' ressaisie la premireTandis que l'auto a ramenait a Pans avec ses comua gnona, aprs avoir imprativement 'a t taire son amant qui cherciisit a questionner, tlle s'tait plougje dans unie mdna'ion piofonde. Sans doute le fruit de ses ril> lions avait il t satisfaisant, car loisquelle rentra chez elle avec Morale 1, ip es avoir ternis chacun des rr.emb:es de l'updi ion une enveloppa cachote qui contenait le montant de leurs honoraires, Diana laissait errer sur ses lvres un sourire eni,;mat.que Ses grands yeu\ noirs avaient comme des lueurs trangesj — Q l'est ce que tj di3 d-) toi cela 0 interrogea ausiuasemlot Morales, lorsqu'il se refouva seul avec sa uimire^sp. %  — Pour l'iiis ant, ne me demande rien. J'ai besoin du mettre en ordre toutes les Jes qui bouillonnent dans ma tte Qu'il te suffise de savoir q io tout va bien, beaacoup miebX que lu De saurais le penser et quu je ne l'esprais moi mm '.. Mais j 1 suis brise le fatigue., j'ai besoin do repos.. Demain malin, nojs entrerons en camp gne et relie; s bi.-n. cec,, mou jittu Moral.' 61 tu m'obei il se pourrait loil bien qu avant jeu., les million de t'avraux pas sent de lu caieee de l'AMiatanee pu 0 1 J'IH dans lu 1 lre. — Qoe me di tu :' — La vrit — Fa veaux est mort.. ~ Favruux est vivant I.. Vivant! vivant! scandait Moi'a boulevers A Ions donc /.. — Le gens q .i ont euievo on corps au uioietire de SiblOn* D'oat pas fait disparatre le Cad*Vie d'un iijmuia aasaaatne,maia le corps d'u.i houiuie endormi..— ( >L t te fait supposer une cdose aussi extraordinaire? — Maintenant, jo me souviens d ur dttiril aujutl js n'avais accorda jus qu'alors qu'uue tfj faible 1 nportance Le jour o eu secret, alii de lcher UD dcouvrir les raisons qui avaient amen Jacqueline reuoi. ter i la fortune.. Lh bien, je i ai surprisj au tlphone., j aie, trem blme, en proie a l'o^ouvaute, cia .nani des uetits el begajant : c La foix do mon pre, de mou pre qui me demande pardon a Je me suis vue cache croyaui io elle tait devenue folie,, ou qu elli tait Victime dune hailucinaiion.. t A pivseut, rapproche tous ce faits., tt tu eutireias ta m.ue cou c uaion que moi. cest-adue que n hauquier n est pas enseveli au fond d uu loiuoeuu, mais bel et bien eutie le| tudius de gens qui avaient ni er( a le taire dispataiiie.. Cartaia* reaieigaementg uo it an iqueut encore., pour conviction d'uue fagan inabrsal mais je aais o les trouver ell j demain je les aurai.. I! >r 1 %  i;, mon pelit MONII tjiube de sommeil.. Dors tranquille.. Tu as le ide taire un beau lve Moi, jl] | eharge de le raliser. • i %  • Le lendemain malin,versdixl les deux bandits qui avaient long et inys:i'.eux couciiiabah prsentaient rue Milton, i I Ctlerita$Cocantin qui, depuis ton en loue ion voyait et pour la c iec-tele dd son oncle B| diminuer d'uri'3 l4coa progn donna l'ordre que Ion lueoti mdiaterneut les visiteurs Diaua.qui avait revtu uoel des plus lgautes, attaqua c'a Ori aimable : — Monsieur Cocanlin, je' voua ne me recounaissez pai — Mais si, trs bien, auco mademoiselle Marie v'eidier.-' tutrice des Sab.ens alliraMUl tin, qui plein d'admuatioa beaut de la jeune lemme, rassasiait pas d'eu diu*] charmes. Avec oeiucoup de daiti laventunre reprenait : — Cher monsieur Co:o" B '| que nous sommes appel! pre, ei t.elemr de longs ensemble, je dois vousuM is ne m'appelle plus Marie vi Dcide a embrasser la carni b'.re, j'ai pria le nom A Mjuti_ -Trs joli, trs joli, PP2 dtective d9 plus eu plusw Et maintenant, reprenait" ^ereuse crature, peimetiei r voua prsenter mou ami dora es qui a tenu a "accaw dans la uemarche trs iie-u je suis veuue tsnter pr* Chre madame., n" 0 -" baron, invitait le dtec iw 1 plus vif empressem^nf, J le vous coute avec lu plu* 1 tiel la plus parlai: aiteotp Monsieur Cocantin •M **



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IE MATIN Sous l'Influence du "POIiWOSERUlfl' -*• SA TOCX SE CAI.MF. IMMEDIATEMENT LA IIHM'.K BT LU SUKL'US NOCTVRNRS DISPARAISSENT. LOPPRESSION ET LBS POINTS DE COTP S'ATTENUENT. LA RESPIRATION DEVIENT PLUS FACILE. L'APPETIT REVIENT LE SOMMEIL REAPPARAIT LES tCROs ET I T.Nl.UCIt l.'i IM'iSLNT. ants EMPLOY DAN !' S HOPITAUX. HLCOMMAfiUf Htt IA IAJOHIIE Du CGKP3 nCUlCAL IHArtl,.A!S. KppRll PAR rLU8 DE iO.uOO MtutCiNU TRANQtM aVflM MODE D'EMPLCI Une cuiletrc ii caji matin ti soir M h inti, dans toutu lu Droguent; tt rharnaein LABORATOIRES A. BAILLY ^ fjgg 15, RUE 1)1 ROMB, PARIS 2%fZ DIMANCHE Le* Tmtailleur* de la mer En 1 r.n le t; 20.1 El fdl la | ( Avis important M'.s. Scymoui Hradei et [ %  ',,,, pu Mose, avocat** moddatitim '/' R owmwr ArthurVon Seckentorfltinvilent tuas I 1 %  .<,/,. Monsieur Sekendorff solder 1 wmptei dans quinze jours roui ioui dlai. Pass ce dlai.il sera ,',. ,,.. %  ,..„ r / %  //. des posrsuite judiciaires S.PHAEL f/MOSE. On trouverj • I id l Wand'ttue cl du tailleur Smith bigarre* cigarettes Scaferlati raUalon tiubaud au pi i\ j e | a fabrique. A lis trs important Mpssieoraili s cooriierr, If s nrpen ra, 1^8 nctiires u> Fou au Prince et le public en gnral, sont Inform iiu'un oroca e*t encore pen dai t entre la dame Ftide Constan • l le -leur L/oore Dyer an sujet d>• 1 a ttla • u tt ,|ii'un arrt on t fbQOi I 1 tabiio:. en dfti du 21 N vin br I9IJ m liant nant le 1 n'iij. nt du tin m 11 civil e P01 .m H ri ace a reovi va la cause 1 1 pai lia par davi i.'t la juridic feu da Pi 11 Gocva < lei chuss restent m l'tat puit.que telicje Conatai t 1 'y a lait aucune dil'gtnce Eu coi.B-iuence defeme tonnelle ris' faite s tous les officiera miniate riala d desuu sous peina de de m magea int ta, de recevoir on de lavent dea ditaa proprnVs, car 1.1 dama i licie Cne ant n'y a Hi^un dro t l'on au Prioce l i • I •\'VIJI-I 1 Sign i I %  EH C i ENOIT, avocat Ii vendre (•rand bureau ministre, presse copier monte surtnbie enfer, m Mo Pleyel en par; ut. trt. s ti dres&er au No. li%4,A\ Mali i&lii liiiai h i.< FMiiiii PA2TILk.es \ JMA cont indispensables l'ENFANIq: i (ri pour i'ool* au VilLURO qui ri pr.udre lut, amC'IANDESPERSONNFSqiiua 1 -ir !• % %  1 Iran ooiupatioii pov.r PRESERVER LAITES RESPIRATOIRES ou pour SOIGNER Vaux de Gorge, .Bronchites.Grippe, •.: :i, Asthme, j cerna, etc., etc. ;:;s!LFftvnnniKiHi tic :.'. Diplojrt r ipio TELI.ES 'MA A louer Courses en ville & hors de la ville Voyages l'intrieur du pays, Pour les provinces et les villes de Slo-Doininyo : hierto-PIata, Santiago de los Gaballeros. S'adresser Chas. STEPHEN oiDrHriu < '.' < 1 / / ''"' "" Avtnw ( iA VJ *i Maison Smitb, tatlUur _T 4DHiI'M e 1,,re a a e A lj Lumire Uleue # (Kntre Avenu* B. & IV. Sada & Co ^jflrand'Rue ci Bue des Csars \ lent de recevoir ces marchandises franaises : J£UM*nc anglais, gante hommr, montres Suitte, rvveils pen.i/auie*, ruoans orossis dentu In> %  **,* a /,-,, mn-o-Uoin soie %  1 >:.< Vi-i-;3TABL_ES 1 ulement int l noni — A vendre cm/ TK.WSOJKAN TRADINGCd RUE du Qi.-JI Saca videa neula et deuxime main ( (ra e 8bags ) ou aacs eu pite excellents pour baies de coton, Papier d'Imprimerie et d'imballa^e, Sachets de papier, Cordages, Ficelle, Barrfqnea vides en boti et en lec Itroutttea, Manchettes Pelles en 1er, lloue?,bcatdurs etc. On demande : ; A acheter des timbres poste uss il lui '..— S'adresser Mr. PLAlSIliJmprimerie lplior.e 2D5. ^d tsive k Co Port aui Prince Uaili Sorrl, r leur cli entle BltX)iiv?r CaStt Wanuluiaaca y^ Uv.es aux prix suivants: lu I or aruucain ii2,u u i 1 1 % %  Parisiana DIMANCHE MASTER BOB Giprd drnne en j. portiea Lntie G. 1.00 Place rterve 2-UO girofle en graine] Poivre en graine J-Jil en poulie Iryalalsak Huile d'olive Franais Sa'mon ." qualits jnn l'iiui:,: I luilres Moule en ferblanc Sardine, II,,i,| t \ rm 8 |il Morue Iraiche en rerblanc Nirdmes au tomate llyrengsen lrblanc Homard Kcrevifse PoUson de.'scli Ruiscui 1 Sunshine l'ois case Huile Vgtale d'Armour i|ualilcs Toile ft drap Cretonne Pique Scie ordinaire et extra Bupfieore .1 i J^ : CAe Afn* ,Wcn "VoV.*? 8 Jir8 d roa au bui lu 1er!! a,S0D madame, r* P^ l,T' a8adleUe,ebu 1 praSnf .* Ur un cartonmer, u A va, L l B air ^ctuial | Je de u 8 8 pr'WJpcs et la L J '^police napolonienne.. Cercueils en tous genres chez Guillaume Duchatellier / Parmi -s modes d'-l5 U5 /*.' s 11 lin —r-"*-"'"'cijiio.. ^hLlIS W"a a'tait Dl ,uf bu8l Peacb en |% fre et presque niera „, "eur Cccantin, 0, n/ jr a 1 ( A julvre) United .StateafRabbcr^xpc rt Co, Ltd 190 Bn \,n.\o)l. I SA Si votie foorDiaaaoi aa pool voua procurerlea • Kede , un vu nous I adulte u-dettu-. I '1 Graod'Rue No.2101



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irHsawt N5 : ~ :l Porla PJILCC, liiti Samedi 2K Fvrier id) "^cTE0R-HROI>RIETAiaC l^mcnt-MAQLOraE MAGISTR AT COM MUNAL L £ NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS IORT-AIMRINCK ., rni8 G. 2.00 U: DEPARTEMENTS G 2 30 Un moi • T^ 901018 CTRANGIB T.ois mois • 00 m annonces sont reues au Comptoir !nliSaail de Publicit, 9 Rui Tronche, Tags 5; . . ud 8 ate Hiu Lo dres Quotidien Le marin qui (end les int'iii voiles malgr les cua^ji uicnts du venl n'atteindra jamais le port. Hen-y GEORGE JE LE PII OSE. lis CHRONIQUE Les pigeaas le 25 Millions de tranaies n aveio'.t pas jusqu'ici clo (Quotidien spcialement rediho p >ar plie. Celle lacune va tre combloo COUPS DE G TlIFFEi A 1 Exposition internationale d A• i ulmie de Paris lurent.'r..re au|d cuiiosits, deux p : geons. Ces < ( ux oiseaux ou' une histoire. Ils poitent le-nom glor:eux de,"P,gcons de Verdnn". Ce songea quelle sort*, d s cous de hros le matricule 1814 isursoa livnt la citation suivante AassJt les liisoas du commandant Riynal, dfenseur du fort de Vaux, 1:8 juin 1916-. Le 787-15 a reu un diplme de bignedhoinecr avec cette mention, i Unique moyen de communication d* l'hroque d.'l nseur du tort d: Van, a tr ^ms le-, derniers rensei%  cments qui aient t reus de cet officier; fo ternent m ex que, est arriv mourart ;.u co omb.er''.. Fit Cette demie e c t on est singulire œtat mouvante. Dan-; les t Moi s allemands contre la petite garnison du fo:t de Y. ux, toutes Us communit ons tlphoniques taient coupes Aucune communication op'ioe aest possib e par la iume du smbaidement. La pe ite garnison est ce: ne de toutes pus Mus Vaux possde quelques pijgeons du co'ombieur militaire de Verdun. Des mess ges sont envoys pir eux permettant au commanue| n ent de suiv:e les phases du com)b.t, et lorsq itoute rsistance deint unitile et que la garcisou.ap es jiisellortssuihumaius, va succomba, le 787 14 porte 1 sa patte, dans |un minuscule tui, ces ultimes mots •'4/6/16— n h 30. — Nous le* jnous toujours, mus subissons une 'que par les g z et les fumes 11 es %  Jgereoses — l y a urgence nous *VS er Fui-es-nous donner de suite ccfcmunic.t on optique avec Souviile •.M ne repond pas nos appeis L'est non dernier Pigeco. — Raynal. I Ge turent aussi ,es dernires noup.ks que l'on reut de ihroique R'inison. Elle ait faite prisonnire te: tous les honneurs de la guerre, commandant R.ynal. emmen en Pty.t, cotseivait sonpe que lui it laiss le Krcnp iuz l'Allemagne V commandait en chef les armees nemies oprant devant Verdun. A coQtemper les pigeons di VerOQ.maa.enant bien tranquiUtment c;oupi S sur i eur cag ot cr avat IJ. Ua ruD a tricolore, on se sent pis ne motion intense.L'on revit ^"pties de l'ardente lutte. M.dertier et tragique appel, qui %  uncevers les posies fraoais.nm pilla fusillade, la pluie de fer P>i*.t S U rlelar. I 'Phyxie, lombier. (j ue de soinii le chcr mes d5" rec tvoir el combien nous J"J S aimirer 1 instinct de l'Intel[Wi volatile/ Va, brave figeon.tu \[ v..11 b.en tes i:ivaliie<-.\prs avoir pein% il esb juste que vous linaL 2 ''honneur, .toi. tt tes ca!" adf8 q u dans cette guerre de Ah D! rendu dessertie .i I ^ que nous niimie un coloml^l^wticgu, M. L. Amiot, lev fte des compagnies qui, certes 787p.uie mais pis par arrivant moarant au coN a la lan h grand Qno idien illustr de la F m me par 1 ra ;en K< vu r H don' ra chaque JOUI sur |-J ,, j |.i n gneusement prse tes, copieuse mont illustres, t >ut a les rubri -ns intressant la Famine o' 1 1 Ji une F.Ile : Modes. 1. itance, Uont, 1 itt rature, Tho re, Cinma Musique, Aita. Sports la Vie Mondaine la V e Simple, e c. I^Vd or n aniS3(J, e3 concours 0: L e 888 abonnes, notamment un concours litirai e permanent .qui permettra i;'oua les talents rouveaux ao se manifetter c de* crivains repuias. Nos i bonnes ont int'tH tire parmi noi pr^miies collai ra riCSS .Mi.i que toutes puissent,sain grever leur bi:dget, se placer parmi ItS < oticut rentes. vue 1 actl'abouneiinnt m nsuel CINQ t RANGS Abonnement annuel iJS l'rancs I e Numro : 0.13 centimes Lu Contes et Pemci accompagne de Farine Gold Hedal Cette marqae est represend L. l'IlKliTZ .lAXXAGGERHOLM q a toujours un stock au menhur pfii le la place. Concours k M I" y a peu :'e'.. oj .-:c, m g r journal : cg Ris i ctv | n co nu l'. tfet dj ce: ffl 11 p roy-un; et dlrlandsLal/ d 2;,000 fis qt faite \ car, > h . %  i p LV :i et fc belle] e t "-u ii uu'q'df au mi ce, un 1-0 couis de c: a jeun si ccs et pas pHe B i ; u i |;r x r I %  l'.f' i de.L I nre n*; le: frs. brines par l'ennemi, e: rsistant CJUra'eusemenf, purent faire connatre leur lilUS ion par l'envoi de pigeons er furent dlivres et sauves par des coure-attaques. "Mjmb e'.'x sont les camarades qui leur do vent a v e. NombrsQjef soi. les po; > i ,; %  it pu AtM conserves ou repri gr.ize aux rens gr.ments qu'ils ont a^po les au :0mm indemi ut L • i g'-iphe, le tlphone, la tlgraphie sans fil, le signaux optiques, l'avis t on ont tu le p g on voyagtur.s'tait oa IfOp h d; dire.lexpiince a proav le contraire.Ko effet.quand u.i tir de barrage trop v.oiect a cou pi les lignes tlphoniques et tWg a pli ques, quand les ag: l; Je ii.son n,: peuvent pis>ei sou 1 dluge de f-r 8t de f:u. seul le mess gu p Sis ra porteur de sa dpcha et russi-atra le service arrire sur la marche de oprations. Du reste, ajoate M Amio'.'es Allemands n'ignoraimt pas l'emploi des rigeoni dans l'arm* et au dtb t de leur marche sur Paris, chaque v.iie ou bourgiJe prise par eux, im.n d stcmiet l'o.dre tait atf hde tuer ous les pigeon: sans .xcept.e 1. U ai conque en tnt trouv pos:s eur et n'ayant pi Optempr aux Odirs, tait fasul sans j ri ime.it C est ai isi qu' u C leau ( Nord ) MMLhomrne, Laitier, De otre, Rus ;ire<=, de Li*vm, ains. que trois a t es personnes de Mtubcng turent fusills. Ces b aves p yre n de u vie i'-mour du pigeo.i voy geai Colonel V.HERAULT consen irait, pour 2 j cap 1rs. a bri • guer une clbrit J' a'.oi. Ce grand quotidien le sait b q u se p occupe ci ;ner la p jolie femme de France. Vou sav /. comment l'on proc \p v> 1 srie d'liminatoi es, les aoni 49 concurrentes s roni proj t 1 cnma, et le public sera ad m 1 i c prono ctr. C'est un procd as gi )sier fa d ?. Phryn compari 1 iae Jv:v. t juges et j'aime atiea -: t. p ocdu i •Al us alors M Raux u ftt d" police et les n autres qu'an] u d ha L a t beaucoup mitns'dimportance qa I philosophie, et les philosophes, qui dcidaient de lou', a m La: le corn merce des nom m :•, au an*, 1 00a mieux, que celui de t ni O : I %  prsieaj du mo ny, 11 Diogu s l'en cros iH s oue, rechercht ^u tt le sexe toit, eu se bal ada 1 lanterne la main, en a'cri ict "le cherche un homm! Le tribunal antique p-t garder de l'empire sur lui-mme lorsque Pli yu . (Jui nou • dit q a 1' en st • l m a de waielfe et que les jugea du 1 : a on deviendrai! t pas pait.e au pr ce e qui t :ait conuaue au vieil aU.ige du droit Iraciii. U est donc impossible de faire comparatre nos beauts modernes dns le cotume d'Eve, encore que l'ut des couturiers u lait tact Je progrs quon devine bi.n ie> cluses q u i t %  je, • c 1 de :esier c en: fc est-o i n 1 v e 1 • c i > %  %  ••.• i ae U \-p a.i • >.I...J 4, * se .n il sp. li en ordonnant la comr, ru t 01 pardrvantluides plosbjllesfi ei d: l'Etn ire, qaa Niture paratrait toute simple, dnue des secours de l'art et riche seulement de s;s propres b en ? Autrement cl t, les -oacurrentes n'ava ebt dhb ts que ceux qa'elles p ortaient ordinaiicmeni dans leurs familles. Et poa tant, Prrre le Graad n'avait pas lu lu Bruyre et ce qu'il dit des artifices qui servsnl i rparer Jes ans l'i.rpaiable oatrag; Si les femmes et aient telles aa iiirellement q a'eiles le deviennent par uu a:ti6:e, qu tl'e eussent ie vi.ag: aussi allume cl aussi plomb qu'elles s: le font par le rouge et par la pein ture dont elles se tiident, ailes se ruent mcoa.o ab c 1 M >is il se m ri il d:|i du roL-.;" R nme!set des paifums Ud tour viendra . . Pour moi, je crains bien que les plus illustres couturires de l-ans tt les meilleu 1 J's de beaut ne soient appels donner leurs soins celles qui iclamen le titre de t li plu ie de F Et je reste scepl 1 juge me s. 1 qu 1 vo 1 poit.i ao uju dernes Pi'is. Sans comp.er qu'il y i fi. Csvel & Co \ Provisions Bi liyretle, royal lum -li*. soda, Beurre Queen rosp, kintr Copr n .-, 4rmou 1 upfto, C .. r liioom, Maiilgue plobe, Ari H 1 .! olive Durel, Siuciss^ IVauofort. Sardines rranciise a %  l'lvation, aspr'.• ubtig '.'"/is <\ • t -" 1 e %  : 1 jne Vuici c %  date : %  j .vi ir 1920 fi a uanon te 8c I • par Ue Aile.n m (s. •-> janvier. 9^1 EoacualUn de ii Pruste Orientale. lo Fvrier 193 I Remiee ^r les Alla list d* coup iblee d'attentat au droit q •• l .\ll nag e devra hunr Exp ion du d i lait leqm I /es Elu a il a epte il le tyetme de %  il ton pour 1rs deti e 'i 21 Fvriei 1920 Plbiscit du .1 10 Uars 1920 IMiarmemett dee for lereeei dan le territoire de toueet, militairement neutralit. Umobiliea 10 Avril 1920 Rduction d 20 ,000 htmmt du effectif -/•• t'armtfe. Dkfi d excution pour I .'•• clause relative i 1 S / %  Olai pour ta rveion */< • 1 1 'ii 1 un ;.• ne cpnfor %  1. ah c uta 11 U arm menu. exemples des ma heurs qu engea dreat ds ttls co n cour r. . Car ce n'est point un gage de bonheur que cte beaul doul les femmes se targuent ou qu'elles ea vient aux autres (manes Poui le croire, il saffit de se rappeler l'aven turc de cette jeune Romaine du \ V ne s e;le, dont U beauti tt*it si patfaitequ'eile attirait l'adm ratio 1 de ous ceux qui ia voyaren Son ma i.une fois qu'ils se furent retirs dan l-.ur Lhimb.e, la regirda avec .1 lit ou et ia trouva si belle qa'il se persuidi qu'il tait impossible quelle garda', la liJ h e ;onj |g| 4 u.i b > urne tel que lui.li comms elle se ba ..ut, mootrant ua cou vraimen. admirable, il p ; i t un sabre et lui trancha la tte. . Et voil ce que ce;t que d'tre trop belle. Comme Napo-on avait raison quand, rpoa 'ani M ne de :->Ue ; qui lui dem i nJait quelle sorte de femme il prfrait.illuid t : aCeile qui lut le plus d'en:a 1 J livre ix 1 q .1 .1. .1 >V 1 I • • UIS ,SAPHO 10 Mai 1920. Dlai dam lequel VAIZ lemagne aura la facult toit de verser une omut: totale pour le rglement de si dette, toit d effectuer la rettawraHon d'un tecteur dinaet, soU d'y cooprer. L Etat uttireu aura deux mois pour / % %  pmilr: il r/. ,• offre. 10 juillet 1920. Muvel examendes effectif allemand par le coinmawieni' ;u:.,, n I Allemagne la construction au Canal Rhtn-ambe. Ces obligations seront elles toutes tenues -, L avenir le dira. Mais il faut noter que loluerviitio stricte de ces co datons constitue U W e de la scurtU' %  v I il efm it ne point > u ./ appliquer son ai tentum a Unir complte excution L MTSCHINE"


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, February 28, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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irHsawt N5: ~:l
Porla PjIlcc, liiti
Samedi 2K Fvrier id)
"^cTE0R-HROI>RIETAiaC
l^mcnt-MAQLOraE
MAGISTRAT COMMUNAL
L NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
iORT-AIMRINCK
., rni8 G. 2.00
U: DEPARTEMENTS
G 2 30
Un moi
T^901018 CTRANGIB
T.ois mois____________ 00
m annonces sont reues au Comptoir !n-
liSaail de Publicit, 9 Rui Tronche, Ta-
gs 5; . . ud8ate Hiu- Lodres-

Quotidien
Le marin qui (end les
int'iii voiles malgr les
cua^ji uicnts du venl n'at-
teindra jamais le port.
Hen-y GEORGE
JE LE PII OSE. lis
CHRONIQUE
Les pigeaas
le
25 Millions de
tranaies
n aveio'.t pas jusqu'ici clo (Quotidien
spcialement rediho p >ar plie.
Celle lacune va tre combloo
COUPS DE G TlIFFEi
A 1 Exposition internationale d A-
i ulmie de Paris lurent.'r..re au-
|d cuiiosits, deux p:geons. Ces
<( ux oiseaux ou' une histoire. Ils
poitent le-nom glor:eux de,"P,gcons
de Verdnn".
Ce songea quelle sort*, d s
cous de hros le matricule 1814
isursoa livnt la citation suivante
AassJt les liisoas du commandant
Riynal, dfenseur du fort de Vaux,
1:8 juin 1916-.
Le 787-15 a reu un diplme de
bignedhoinecr avec cette mention,
i Unique moyen de communication
d* l'hroque d.'l nseur du tort d:
Van, a tr ^ms le-, derniers rensei-
cments qui aient t reus de cet
officier; fo ternent m ex que, est ar-
riv mourart ;.u co omb.er''.. Fit
Cette demie e c t on est singulire
tat mouvante. Dan-; les t Moi s
allemands contre la petite garnison
du fo:t de Y. ux, toutes Us commu-
nit ons tlphoniques taient cou-
pes Aucune communication op'i-
oe aest possib e par la iume du
smbaidement. La pe ite garnison
est ce: ne de toutes pus
Mus Vaux possde quelques pi-
jgeons du co'ombieur militaire de
Verdun. Des mess ges sont envoys
pir eux permettant au commanue-
| n ent de suiv:e les phases du com-
)b.t, et lorsq i- toute rsistance de-
int unitile et que la garcisou.ap es
jiisellortssuihumaius, va succom-
ba, le 787 14 porte 1 sa patte, dans
|un minuscule tui, ces ultimes mots
'4/6/16 n h 30. Nous le*
jnous toujours, mus subissons une
'que par les g z et les fumes 11 es
Jgereoses l y a urgence nous
*VSer- Fui-es-nous donner de suite
ccfcmunic.t on optique avec Souviile
.M ne repond pas nos appeis L'est
non dernier Pigeco. Raynal.
I Ge turent aussi ,es dernires nou-
p.ks que l'on reut de ihroique
R'inison. Elle ait faite prisonnire
te: tous les honneurs de la guerre,
commandant R.ynal. emmen en
Pty.t, cotseivait sonpe que lui
it laiss le Krcnp iuz l'Allemagne
V commandait en chef les armees
nemies oprant devant Verdun.
A coQtemper les pigeons di Ver-
OQ.maa.enant bien tranquiUtment
c;oupiS sur ieur cag.ot cravat
IJ.Ua ruDa tricolore, on se sent pis
ne motion intense.L'on revit
^"pties de l'ardente lutte.
M.dertier et tragique appel, qui
uncevers les posies fraoais.nm
pilla fusillade, la pluie de fer
P>i*.tSUrlelar.
I 'Phyxie,
lombier. (jue de soinii le chcr mes.
d5" rectvoir el combien nous
J"JS aimirer 1 instinct de l'Intel-
[Wi volatile/ Va, brave figeon.tu
\[ v..11 b.en tes i:ivaliie<-.\prs avoir
pein% il esb juste que vous
linaL2 ''honneur, .toi. tt tes ca-
"adf8qu dans cette guerre de
Ah D! rendu dessertie .i
I ^ que nous niimie un colom-
l^l^wticgu, M. L. Amiot, le-
v fte des compagnies qui, cer-
tes
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mais pis par
arrivant moarant au co-
N a la
lan
h grand Qno idien illustr de la F m
me par 1 ra ;en K< vu r h don' ra
chaque joui sur |-J ,, j |.i n
gneusement prse tes, copieuse
mont illustres, t >ut a les rubri -ns
intressant la Famine o' 11 Ji une
F.Ile : Modes. 1. itance, Uont, 1 itt
rature, Tho re, Cinma Musique,
Aita. Sports la Vie Mondaine
la V e Simple, e c.
I^Vd ornaniS3(J,e3 concours 0: L e
888 abonnes, notamment
un concours litirai e permanent .qui
permettra i;'oua les talents rouveaux
ao se manifetter c de* crivains
repuias.
Nos i bonnes ont int'tH tire
parmi noi pr^miies collai ra riCSS
.Mi.i que toutes puissent,sain gre-
ver leur bi:dget, se placer parmi ItS
< oticut rentes.
vue
1 actl'abouneiinnt m nsuel
CINQ t RANGS
Abonnement annuel iJS l'rancs
I e Numro : 0.13 centimes
Lu Contes et Pemci accompagne de
Farine Gold Hedal
Cette marqae est represend
L. l'IlKliTZ .lAXX-
AGGERHOLM
q a toujours un stock au men-
hur pfii le la place.
Concours k M
'
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le:
frs. bri-
nes par l'ennemi, e: rsistant cju-
ra'eusemenf, purent faire connatre
leur lilUS ion par l'envoi de pigeons
er furent dlivres et sauves par des
coure-attaques. "Mjmb e'.'x sont les
camarades qui leur do vent a v e.
NombrsQjef soi. les po; > i ,;
-it pu AtM conserves ou repri
gr.ize aux rens gr.ments qu'ils ont
a^po les au :0mm indemi ut L i
g'-iphe, le tlphone, la tlgraphie
sans fil, le signaux optiques, l'avis
t on ont tu le p g on voyagtur.s'-
tait oa IfOp h d; dire.lexpiince
a proav le contraire.Ko effet.quand
u.i tir de barrage trop v.oiect a cou
pi les lignes tlphoniques et tWg a
pli ques, quand les ag: l; Je ii.son
n,: peuvent pis>ei sou 1 dluge de
f-r 8t de f:u. seul le mess gu p Sis
ra porteur de sa dpcha et russi-
-atra le service arrire sur la marche
de oprations.
Du reste, ajoate M Amio'.'es Alle-
mands n'ignoraimt pas l'emploi des
rigeoni dans l'arm* et au dtb t de
leur marche sur Paris, chaque v.iie
ou bourgiJe prise par eux, im.n
d stcmiet l'o.dre tait atf hde tuer
ous les pigeon: sans .xcept.e 1. U ai
conque en tnt trouv pos:s eur et
n'ayant pi Optempr aux Odirs,
tait fasul sans j riime.it
C est ai isi qu' u C leau ( Nord )
MM- Lhomrne, Laitier, De otre, Rus
;ire<=, de Li*vm, ains. que trois a
t es personnes de Mtubcng turent
fusills. Ces b aves p yre n de u
vie i'-mour du pigeo.i voy geai
Colonel V.HERAULT
consen irait, pour 2 j cap 1rs. a bri
guer une clbrit J'
a'.oi. Ce grand quotidien le sait b
q u se p occupe ci ;ner la p
jolie femme de France. Vou sav /.
comment l'on proc \p v> 1
srie d'liminatoi es, les aoni
49 concurrentes s roni proj t 1
cnma, et le public sera ad m 1 i c
prono ctr.
C'est un procd as gi )sier fa
d ?. Phryn compari 1 iae Jv:v. t
juges et j'aime atiea -: t. p ocdu i
Al us alors M Raux u
ftt d" police et les n
autres qu'an] u d ha L a t
beaucoup mitns'dimportance qa I.
philosophie, et les philosophes, qui
dcidaient de lou', a m La: le corn
merce des nom m :, au an*, 1 00a
mieux, que celui de t ni O : I
prsieaj du mo ny, 11 Diogu s
l'en cros iH s oue, rechercht ^u
tt le sexe toit, eu se bal ada 1 ,
lanterne la main, en a'cri ict "le
cherche un homm- ! Le tribunal
antique p-t garder de l'empire sur
lui-mme lorsque Pli yu .
(Jui nou dit q a 1' en st l
m a de waielfe et que les ju-
gea du 1 : a on devien-
drai! t pas pait.e au pr ce e qui
t :ait conuaue au vieil aU.ige du
droit Iraciii.
U est donc impossible de faire
comparatre nos beauts modernes
dns le cotume d'Eve, encore que
l'ut des couturiers u lait tact Je
progrs quon devine bi.n ie> clu-
ses q u i t je, c 1 de :esier c en:
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1
, c i > . i
ae U \-- p a.i >.i...j 4, * se .n .
il sp. li en ordonnant la comr, ru
t 01 pardrvantluides plosbjllesfi ei
d: l'Etn ire, qa- a Niture paratrait
toute simple, dnue des secours de
l'art et riche seulement de s;s propres
b en ? Autrement cl t, les -oacur-
rentes n'ava ebt dhb ts que ceux
qa'ellesportaient ordinaiicmeni dans
leurs familles. Et poa tant, Prrre le
Graad n'avait pas lu lu Bruyre et
ce qu'il dit des artifices qui servsnl
i rparer Jes ans l'i.rpaiable oatra-
g; Si les femmes et aient telles aa
iiirellement q a'eiles le deviennent par
uu a:ti6:e, qu tl'e eussent ie vi.ag:
aussi allume cl aussi plomb qu'elles
s: le font par le rouge et par la pein
ture dont elles se tiident, ailes se
ruent mcoa.o ab c 1 M >is il se m
ri il d:|i du roL-.;" R nme!set des
paifums Ud tour viendra . .
Pour moi, je crains bien que les
plus illustres couturires de l-ans tt
les meilleu 1 J's de beaut
ne soient appels donner leurs
soins celles qui iclamen le titre
de t li plu ie de F
Et je reste scepl 1
juge me s. 1 qu1 vo 1 poit.i ao uju
dernes Pi'is. Sans comp.er qu'il y i
fi. Csvel & Co \
Provisions
Bi liyretle, royal lum-li*. soda, Beurre Queen rosp, kintr
Copr n .-, 4rmou 1 upfto, C .. r liioom, Maiilgue plobe, Ar-
i H 1 .! olive Durel, Siuciss^ IVauofort. Sardines rranciise
a l'lvation, aspr 1 et les-ire, tnixed picklei bacon, corn flakw, crearn of
:a, hutres, olive <( essence vanille malled milk noires
ii'" au jus. sauc anglaise, conliture fraises reine
(.1 tt 'I -, C FS u|f ( < lira-
Vins et Liqueurs
Ice crant tante la journe
ONIQUE
y laiiiB aes
i!J m i
liace pcialj au M Vl'IN
Li ratifi (tiio'i du trait dpaix, h date 'tu 10 ianvi r l'.L'i', fixe dfi
1 i iu ment u 0 tirie d 1 ddtee t/u U est
1 km aiU le (.((/ ndri r .>'. ubtig '.'"/is <\ t
-" 1 e : 1 jne Vuici c date :
- j .vi ir 1920 fi a uanon te 8c I
' par Ue Aile.n m (s.
-> janvier. 9^1 EoacualUn de ii
Pruste Orientale.
lo Fvrier 193 I Remiee ^r les Al-
la list d* coup iblee d'attentat
au droit q l .\ll nag e devra hunr
Exp ion du d i lait leqm I /es
Elu a il a epte il le tyetme de
il ton pour 1rs deti e
'i 21 Fvriei 1920 Plbiscit du
.1
10 Uars 1920 IMiarmemett dee for
lereeei dan le territoire de toueet,
militairement neutralit. Umobiliea
10 Avril 1920 Rduction d 20 ,000
htmmt du effectif -/ t'armtfe. Dkfi
d excution pour I .' clause relative i
1 S /' Olai pour ta rveion */<
' 1 1 'ii 1 un ;. ne cpnfor
1. ah c uta 11 U arm menu.
. exemples des ma heurs qu engea
dreat ds ttls co n cour r. .
Car ce n'est point un gage de
bonheur que cte beaul doul les
femmes se targuent ou qu'elles ea
vient aux autres (manes Poui le
croire, il saffit de se rappeler l'aven
turc de cette jeune Romaine du
\ V ne s e;le, dont U beauti tt*it
si patfaitequ'eile attiraitl'adm ratio 1
de ous ceux qui ia voyaren Son
ma i.une fois qu'ils se furent retirs
dan l-.ur Lhimb.e, la regirda avec
.1 lit ou et ia trouva si belle qa'il
se persuidi qu'il tait impossible
quelle garda', la liJ h e ;onj |g| 4
u.i b > urne tel que lui.li comms elle
se ba ..ut, mootrant ua cou vrai-
men. admirable, il p ; i t un sabre et
lui trancha la tte. .
Et voil ce que ce;t que d'tre
trop belle. Comme Napo-on avait
raison quand, rpoa 'ani M ne de
:->Ue;, qui lui deminJait quelle sorte
de femme il prfrait.illuid t : aCeile
qui lut le plus d'en:a 1 J livre
ix 1 q .1 .1. .1 >V 1
I UIS
,SAPHO
10 Mai 1920. Dlai dam lequel VAIZ
lemagne aura la facult toit de verser
une omut: totale pour le rglement de
si dette, toit d effectuer la rettawraHon
d'un tecteur dinaet, soU d'y cooprer.
L Etat uttireu aura deux mois pour
/ pmilr: il r- /. , offre.
10 juillet 1920. Muvel examendes
effectif allemand par le coinmawie-
ni' ni 1 nient des forferetaes date !
territoire non OoaeWf de l ouest, mili
t uremtnt neutrl ers. Expiration pour
l'Allemagne de maintenir les tarif
doua lri les plus favorables Vlai
ptou p ,- u reiu,uv$,lemtnt de* cou-
trait d l c mo c.jnctu cl Allits, et ConudA cumin; rsilies.
uelai prvu pour la rtaleeatum des
ont nus entre industriels alsaciens et
allemand. Constitution de la commit-
i n de Dxntzig H duction de la flotte
aux chiffre //.-,.
IOO:ubi-ti 1920. Rduction de l'or
mie atlem mde lOo.oou km,,mes.,
10 |tu\ier 1021. Ceeeionde crance*
allemande sur l tranger.
t U Novembre l'.2l. Vertement de
lacoompte sur l indemnit.
10 janvier 1022. Fin des livraison*
1 benzol.., ele. la Franco,
lo Janvier lois?. Ulai d opium
pour les nationalit au ScMeevtg, en
tcht 0 Slovaquie eh .
IU janvier 1025. Evacuation de 1er
Secteur de la r vegauche du llktn par
lu Aille Ltbertidt l/tlUmagne au
/' '' '' de vue .es conventions de radio
'plu- Extentuin a t Allemagne
des Convention di rciprocit Expira
lion de franchises d importation au li-
nfici de l'Alsace Lorraine. Un d
emna-tdttaux ctaniters allemands
de Uhtructum navales Demii-re li-
vrauoa de produits chimique. Rsv*
ston pat la Ligue des nations de clau-
ses nia itvs aux voies cl a la circula
tto t internationales.
1er Mai 192e Rtmboururruiit Sot
lAllemagi remprunt consentis fuir
les Alits la litlgi^nc.
10 janvisi iyij kvacuatmduiim
tecteur de la rive gauche du Rhin. /.-
biratton du pon de K.ld, la Licite a
m vdun dlaid, trois an, btndes ce*.
stons des courants lectriques f Alsace par
les usines de la rwe droite. Dmuc es li-
vraisons de charbon .
10 janvier 1931, Evacuation du tnu
tan gauche du Rbm, Pi-
t de la Soi ;
IJ jtnviei 1945. i.xlnralian du droit
dri>;u:.,, n IAllemagne la construction
au Canal Rhtn-ambe.
Ces obligations seront elles toutes te-
nues -, L avenir le dira. Mais il faut
noter que loluerviitio stricte de ces co
datons constitue U We de la scurtU-
''v I il efm it ne point
' > u ./ appliquer son ai
tentum a Unir complte excution
L MTSCHINE"






1.1 U l flN
F ait?, Divers
F ENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIBK
DU PETIT SEMINAIRE ""
COLUdfi csTMAKHAI.
Verdi di ?6 Fvrier 1920
Baromtre 763,8
minimum 25,1
Temprature
maximum 30,2
Moyenne iune 26.1
t tJtl mtttgiux f jour, cotivtrl la mil
Un fin t f pju
taromirt i; baisv
|. SCHERHB
Ligue Maritime Franaise
Ligue Maritime Franaise accompagnii au Direc-
eur de la L. M. t. cl J'unc Dlgation des
membres du Comit .. tii re-ju par Monsieur le
Trocaucr, Ministre des Travtiu publics et par
Monsieur, Bignon Sou, Suret an e d'Etat t li Ma-
riai Marchande.
Un oeau geste de
Normil Charles
Noire prestigieux sculpteur, Nui nul Charles
met la dernieri- main a un buste in pl.itrc d'A
kxaadtc Tenon qui] compte oiinr au Lyce Na-
tional de l'ort-au-l'rince.
C est un beau geste pour lequel nous envoyons
A lauste nos vives liicltatiOns.
Section de Pdagogie de l'As-
sociation des Membres du
Corps Enseignant
Sance in.iugui.ile du 1er Mars 1920. Prsi-
dence d honneur du Secrtaire d Etal de lins
uuction publique.
O.dra du jour :
t ) Allocution du Prsident de la Section.
a ) Allocution du Secrtaire d'Etat de l'Instruc-
i on pub!,que,
./1 Discours M aie A, Bonamy.
4 > Happort du Rvrend Pre Schneider.
N. H. tf*membres de la section, ceux des
nut.es sections de- I Association du Coip* tnxi-
gaant et les personnes invites sont pries de h
1 appeler que la sance commencera lundi tei
mais, au Lyce National, a ; lires prcises l\.\i.
Le prsident, Dr J. C. DorMinvil,
Collision en rade de
Port de Pai
Oans l'apr.-, miJi dll vendredi 1 i c mrani, 1
steamei cubain Estrada Palma alfect ai
icivicc de l'Emigration, est entre en collision avei
la golette auglatae Holmes A. Frank dont 1
beaupr a t mis en pices. Rparation imm-
diate a t laite du besuipr eiulotiim.i. ,.
*%.u profit l Amicale au Lyce
Clique jour, dl nouveaux dtails aliecnaiit
s'ajoutent a l'organisation de la grande lete qui
se donnera .feuiot a Cin-Varit au profil d<
l'Amicale du Lyce,
Alntl le public apprendra avec plaisir que dan:
la spirituelle revue qui scia reprsente, la COU
mre sera Melle Lilv l'aldy dout le beau ul.n
est lune des plu trea garanties du Mjica dt
cette revue.
Nous ne dirons pas plus aujourd'hui des agr-
(Dics au/ptiatj rserve au public au cours dt
sic soir et ej-ii s ...,..-- uuliuiiic.
TOUX, BR*!JJ, MtARRHl
yars. miui
Si vous commencez par
L'EMULSiON DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
W^1 a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT
&otie pGis:r. ...
que les vivants c u
s'etfiiUi ;
lelraifs7aa3|
de aux qui se bntirto l
ment tt suiei t CCo|
weet
>J
pour la patrie u'c<3s '
irra la farde sur le RhlQ 9: '
cest

respecter la
France- la
Thtre Parisiana
Nous rappelons au pub.ic que le i> Mars pro-
chain il sera reprsent au Thtre Pari
lintre esclaves dra ne MI un acte it en
et Les deux masque 1 d opdinte comdie lo-
cale dr Dantes Re
!.. ntrt 1 gnrali ..,...
Pour les Pompiers
Les recettes gnrales du bal donne eu laveur
de pompiers par La Kcnnaissanre ont t de
1, Ho gourdes. Aprs prelvemrnt des dpenses
at irais, l.i .Socit S remis au Tisontr ue la
Compagnie 3.035 gourdes.
Fianai! es
Novs avons tu le plai ir de recevoir II :.trtc
de fianailles de Melle Valentine Durocher avec
Mr_Phihppe Charlier.
Toa 1.0s compliments au diitinhu coaple.
de Porl dt-Patx
Louabld initiative
Nous sommes heureus 4'annoncer que, 1 l'ex-
emple des jeunes gens de Port-au-Prince, la
jeunesse pon-de- paisi une est e.-i irain de tonde?
la Union Mixte de l'uvre Chrtienne de Si-
\ incent de Paul affilie .1 l'Association de la Capi
la'e.Ce n< sera ni pi i* m moins,parelr-il ou une
nliale le l'uvre qu>- dirigent Air Horatius
1 aventura et ses collaborateurs depuis phli de dix
ans. Un dit que les personnages le plus mir-
quantsjdes des deui sexes di.i sont dj en
pourparlers en vue de I inaugura io 1 prochaine
le I Union; ce qui, cenainemenr i.ra un grand
bien non seulement notre ville, mi sa tout ce
Dipartement, pereeque, dit-on, lassj-i.ton in-
visage le principe d une Ecole du Soir pour les
garons et un Orph.inat a I instar de L Madeleine
ie Port au Prince p*ir les jeune! fines II i>aura
its membres adhrents au Mle st Nicolas cl
1 St Louis du Nord et dans tous les autre* centres
nvironnanu pour s'occuper de toutes le, ques-
tions d'ordre rel gieu\ et intel ecuel.
Prochaine fte thtrale
m se ptpartj a d mner prochainement, en cette
ville, une sonee thtrale, littraire et musicale
ou il sera reprsente une comdie locale en deux
actes La Dlaisse et un drame en quatre actes
Bmbarquemeni d'Antoine dont l'auteur a
cru ncessaire, jusqu'ici, de garder l'incognito.
Des acleurs au no.libre de vingt cinq seront
bientt pits pour ies premires lepctitions.
Naissance
Dans la soire da lundi 10 de ce mois, les
poux Alix Tiphaine ont eu la joie de leur la
naissance d'un garon qui a reu le prnom
de MAX, La mre et Uniant se portent a mer-
vtille.
Nouvelles Etrangre!
26 lvrier 1920
I A RIS Le mouvement de g'v*
i a^na t ns |i*s aleliers df* la pio\in|
ce du PLM. Le rersonnel rcular.i de!
la tr'gon Paiisienne chme gale]
menl.
Le comit in!tr syndical des ch?
mino's parisiens lara un ordre de
a, vc four 17 hiBFCl pour les ch?
minots pansieus de tous les rseaux.:
D BUtrn pat Bidecarrzy secrtaire!
de la fdration d*s cheminos relu 9
de lancer J ordre de ^rve gn'-iir, I
Le m D>s-rcsil Travai x public?,|
s'entt lint 'al an.-A h matine avec les]
diret-u>>, .les coWagnies.
FARIS La Rite du 1 es eau PLM
rst sans chargerjfut Oi ne s-gnalail
a minuit aucunr'inierverl;on bU'Cfp
tible de faire prvoir un apaise ment
du eontlil Une gvve partielle de $0
lida'i se proiauit p"rmi le person
ncl sdentaire des d.ilircnts autres
rtrtnt. Tooletoia ce matin le ira
'al tut nerma' dm: toutei Us
gires de Paris a l'excution de celle
ou PLM La commission executive
les cheminot, reste toujours dans
le: pectative.
Au cas ou le rrouvement se gni
raliser?it le gouvtrnemeniarr a d-s
mesures spciales noaminent la gir
de et la survtilhn.e des voies amsij
que la libell du tfiVfil.
Toues les dispositions son' p:ises
gour asurer le ravitiillement nor
mal de Paris.L E:ho de Paris recueil
1 t dan> le m.luux gouvernemen
taux l'.ssurance que tous- |*g minis
I rs ionl d aco d pour considrer le
mouvement ac'uel comme une ma
1 ils'i ion rvolutionnaire. Del rvo
Cltiool seiaient prononces tt maiD
it-iues contre le* principaux m
neurs.
?7 itviiir
TARIS Lt lit nation grviste dt
md-ie inchange, sur les seaux du
PLM. Le trafic est presque complet
mcii arrt, il reste presque Donnai
sur les autre restaux. Les nvn etrei
conf:ren'ave lesuuresss sui Us
mesures i prendre. Le minisUe dt
Travaux pubh:s dclare que la s tu
tion rsulte d'une mesure diiciplinai
re i lgard d'un ouvrier Le g>uv?
nemeni ne peut t aObigel ur II
qnest on dici^linaire. La chambit
adopta i l'unanimit le projet maio
tenant dans L'activit le gur2
Fa vol le.
PARIS A la chambre au coui-
de ,'b discussion sur la date d Tu.
ccrporation de la classe 1920 Le
gueral Casieineau Prsidttl de I.
commission de l'arme d.laia qu
h p.tuner fruit de h v cloue dev,
lre la rdu.ton ici charge* miii:.,
res ei de grdtr sous les drapeau
que le nomb.x d'hommes icdispeo
sable pour sauvegtrder l'honucui
et l'indpendaicc do la patrie.
Castelueau lit 1 lcg-: des jld.l
fracus i:' dclara qu'il leur voli
une admiration sans boun? et ut.<
infinie gratitude. L'hitoire dira qn
sans l'arme franc A4% et lei Caidt
renient: n'ajrait pas pu g'gner 1.
guerre CasUlneau montra ensuite
que l'Allemagne ne p;rdit pas l'es
p^ir d'une revanche Cl pojdi de
ho nraes dr;s ressource tt du mac
riel en nombre rmprossiouna'.- K'Ie
n'observera le tra-t q ie p.rlac:aui;e
PrPtii du J
Uans la paix dfinitive cta ^
I excution inier allie dn ,,""
nous cota si cber- La ,1, '
tie:s ovslionn, louguem?
neauquieut 3 fils tS an
la gUeilC.
PARIS- Le Grerai RC0J
mimure de la guerre coffirJ
Charroi efoii-eprojetp^j
court ue Lisser une seule ci
'es drapeaux. Le Gorsl W
aie sur limp^ose n^J
surer l'application du traite,!
saiihs. Il ne change pas gk,
ncessit de desamci I-auIV
Biiacd corabit galemeti
Boncouit. L'Alltmagcr, fy}
cherche pas i reprendre la 1
.nais elle cherche rfpiecdre
rain ptrdu par sa difaiic. La
lu t se preccuper degaidirL
litqu'e.le HgagQaap.stB!
s.ci.lace. Les Allis coraprt
;ux memts l'iotct d'une s,
t>ro onge pour 1 appncalioa J]
: si de ne p*s donotr il
jne et aux amres l'impie^
a.ss.tude. La Piance dot rm
.on lle historique apis avouj
/ la civilisation. Nous ne peicf
amais confiance quandreontj
aav'ail les por;es de h capitaleti|
tes hordes leutonnes balay^ieci
devant elles. Les d;uti acro*,
au gouv;ri.ernent les sacri!
mandes pour assurer le muii,
ta pa:x. (^ spplaudissemeo'spL
0 ) La Chambre, ap es le dj
. Ausiiae briaiid, lejcue le mi
,Jaul Uo.Koun tt adepte 1
'ou comte 68 le prej;. daL.
jtncm. (_ La auce tsl lcveTl
HAMUOUKG ^ L'assoeatii
ainiaicuis allemands protestai
Je l'as.-euioitc rijtioa.de cot.
.' 1 i-u.i des dcrn:crsnavuesdd
aeice auemaud.
UbRLlN L-assemblee ciri
/ota la centralisation p: lai
cale des unpLs sur les irai
ae successiotii et de l'accrot
ics toitunei.
Do.ar 1 /,3 2.
Livre steriiu^ 48,4; i/j
.
23 FEUILLETON DU MATIN n
Index
GRAND ROUAN
Par
A II I II l H It fi /; ,\ r. I. El
( FUn par I. leuillaile )
Qi:.\TniiMK &PUOM
LE SECRET DE LA TOMB1
III (Soiit)
Le ceicueil vide
El maintenant, poursuivait l>ir-
nt, si tu rapproches de tous ci s
dmis l'attitude de Jacqueline aben
donnant au lendeu a 11 desfunrailh
de eou pre toute sa loi lune ai x
pauvre-., rpudiant sun nom, chai -
gant son existence, et cm nuit son
enfant qu'elle adore d anciens do-
mestiques, lu en concluras comme
mol qu'un mystre extimemen1
troublant plane sur la inoit de Fa-
vraux.
a- L est jus e.' approuvait Morales.
hh Lien I ce mystre; je veux
i' ictaicir.
-- l'Otil'.lili.l ?
Parce que j'ai la conviftion quo
la possession d'un pareil necret peut
nous rendre ir^a to'ts, en qqoj don
nani coutte ceux qui oui fait ulspp-
raitre le banquier d.--, armes dont
nous sautons ta re un utile U9age
Ne ciainatu pa, Diana, que
noua nous lancionB dans une b.i
dangereuse aventure^
fui n'ose rien ti'a rien, ripo's I
Moiui, dont les yeux fulguraieut d'un
rayonnement de tragique audace;
Fautii te rappeler ce que je t'ai
dj dif Je n'aime pas les trera
bleuis C'est prendra ou laisser.
Marche ou va t'en/
Diana, ne me parle pas ainsi !
Aoia, montre- oi digne de mo .
Je te lai dj di, je suis ri et
mourir..

Il ne b'bjM pas d<> mourir., rreis
de vivie et i/re heureux .
Aurais tu df j i trouve le moy. a
de percer ce mystre?
Je le troaverail aciia D.aLa
Et elle aimua a\u un .-iccent de
lsointion laroui'he ut de volume
(iiaboliqiit) ;
lui, je aamai romment Ka-
vruux est mon, quand ie devrais
mot-oAffle Interroger sa ton.ht!
Vers une heure du matin, ntan<
le petit cimet Ore des bebloue; ui
automobile qal cor.ienait ipiain
a.mines et une le.nuie. siop au
1 endroit prcis tu nous avuua vu
Jescemlre du voit ut e Judex et soi
jrj Iloger-
Saut le wattmaa qui demeura i
0n volant, tous lea voyageurs siu
trent bas de la voilure.
Deux d'entre eux, un solide ^aii
lard la carrure athltique ei qui
portait sous le bras un volnoiim iu
." l'-1*'l t un petit iiMiii la haibt
mi (.ointe, l'aspect malingre, man
vil, nerveux., lea yeux petiiiauis de 1
nre un binocle, te dirigrent ausn
m'- vera le cineore, dout ils escalu
eitut le rnur de coture.. tandi
jue iiana et Morali se dissimu-
laient dans un pais loutre que sui-
noiuait le laus de la route et qut
^e ciiaulleur s'en allait dissimuler >a
voiture dans un chemin de travert,
iitu cent latni dd l-
La nuit et u sombre, orageuse
iaut quelques ahuis Bepaces Ion -
lains de ciitflf.. c e.a 1 pariout 1.
silence.
An bout d un luttt, Morale ci
tout bas st iixitietse :
Tu en sre de ces hommes?
Tu ea aasommaot ivtc tes que?
lions.- te duulea.. les ci mut ..
Cest que nous j juoiib uue
.elle pailic-
Crois ta donc que j'aurais t
me confier aux premiers venue?..
t'u connais i.n-.u ,1,1 .
Crma-d.. je ne dis pas., mais
l'autre.'
Le doctei r IV p Je te le gjran
tis, lu' aua-i h hait due je connais
on histoire do .Sm Kjiuu. ui q 1 n
iuliirait q h ja diae un mot, 1 on
]8(Ulement pour que je lui fasaa
ipeidre sa clientle, mais encore
,'pour que je lui tasse prendre ui
chemin qui n eet pas prcisment
celui de la hb'itA
E tu r h qu'il e.-t ciptbli de
nous n-i - 1, m'c exactement mr les!
cause* de la mort du banquier?
Luil Un des plu brillants l,
ve< de la facult do Montpellier..)
Mail tatsota noua.j entends du bruit ,
0 1 dirait (j io ce sont eux qui
reviennen
> Dj/. Ce n'est pas possible!
Mais si., ce sont eux!
En elfe'. Cimard et le docteur
Pop, aprs avoir Iranclii de nouveau
ie mur du cimetire, regagnaient la
routy.
D'un bond, D>ana, suivie de Mois
ls, f'ltoi ver eux
Eh bien? interrogaa anxieuse
ment I aventurire.
Vo'jsmavez t'ai nie d^rar^:;,r
pour rien.' larca l'trange doctui
dune voix poiu'u^, ironique.
Com-Tieut' pour rien? a'exels
mrent simultanment lesdjux ban
ht.
Alor.-, de sa voix tranante, l'ac-
cent des fortife. Crmird prcisa:
Le cercueil est vide !
IVj
Uns tnbreusa affaira
Cette rvlation avait plong dans
la ilopeur non seulement I Dlitant
Morales* mais I audacieuse Diana.
Celle e. atait not irelleinen' res-
saisie la premire- Tandis que l'auto
a ramenait a Pans avec ses comua
gnona, aprs avoir imprativement
'a t taire son amant qui cherciisit
a questionner, tlle s'tait plougje
dans unie mdna'ion piofonde.
Sans doute le fruit de ses ril>
lions avait il t satisfaisant, car
loisquelle rentra chez elle avec
Morale 1, ip es avoir ternis chacun
des rr.emb:es de l'updi ion une
enveloppa cachote qui contenait le
montant de leurs honoraires, Diana
laissait errer sur ses lvres un sou-
rire eni,;mat.que Ses grands yeu\
noirs avaient comme des lueurs
tranges- j
Q l'est ce que tj di3 d-) toi
cela0 interrogea ausiuasemlot Mo-
rales, lorsqu'il se refouva seul avec
sa uimire^sp.
Pour l'iiis ant, ne me demande
rien. J'ai besoin du mettre en ordre
toutes les Jes qui bouillonnent
dans ma tte-
Qu'il te suffise de savoir q io
tout va bien, beaacoup miebX que
lu De saurais le penser et quu je ne
l'esprais moi mm '.. Mais j 1 suis
brise le fatigue., j'ai besoin do
repos..
Demain malin, nojs entrerons
en camp gne et relie; s bi.-n. cec,,
mou jittu Moral.' 61 tu m'obei
il se pourrait loil bien qu avant
jeu., les million de t'avraux pas
sent de lu caieee de l'AMiatanee pu
0 1 J'ih dans lu 1 lre.
Qoe me di tu :'
La vrit
Fa veaux est mort..
~ Favruux est vivant I..
Vivant! vivant! scandait Moi'a
boulevers A Ions donc /..
Le gens q .i ont euievo on
corps au uioietire de SiblOn*
D'oat pas fait disparatre le Cad*Vie
d'un iijmuia aasaaatne,maia le corps
d'u.i houiuie endormi-
.. (>Lt te fait supposer une cdose
aussi extraordinaire?
Maintenant, jo me souviens d ur
dttiril aujutl js n'avais accorda jus
qu'alors qu'uue tfj faible 1 npor-
tance Le jour o eu secret, alii de
lcher Ud dcouvrir les raisons qui
avaient amen Jacqueline reuoi.
ter i la fortune.. Lh bien, je i ai
surprisj au tlphone., j aie, trem
blme, en proie a l'o^ouvaute, cia
.nani des uetits el begajant : c La
foix do mon pre, de mou pre qui
me demande pardon a
Je me suis vue cache croyaui
io elle tait devenue folie,, ou qu elli
tait Victime dune hailucinaiion..
t A pivseut, rapproche tous ce
faits., tt tu eutireias ta m.ue cou
c uaion que moi. cest-adue que n
hauquier n est pas enseveli au fond
d uu loiuoeuu, mais bel et bien
eutie le| tudius de gens qui avaient
ni er( a le taire dispataiiie..
* Cartaia* reaieigaementg uo it
an iqueut encore., pour
conviction d'uue fagan inabrsal
, mais je aais o les trouver ell
j demain je les aurai..
* I! >r 1 i;, mon pelit MonII
tjiube de sommeil..
' Dors tranquille.. Tu as le
ide taire un beau lve Moi, jl]
| eharge de le raliser.
i
Le lendemain malin,versdixl
les deux bandits qui avaient
long et inys:i'.eux couciiiabah
prsentaient rue Milton, i I '
Ctlerita$-
Cocantin qui, depuis ton
en loue ion voyait et pour
la c iec-tele dd son oncle B|
diminuer d'uri'3 l4coa progn
donna l'ordre que Ion lueoti
mdiaterneut les visiteurs
Diaua.qui avait revtu uoel
des plus lgautes, attaqua c'a
Ori aimable :
Monsieur Cocanlin, je'
voua ne me recounaissez pai
Mais si, trs bien, auco
mademoiselle Marie v'eidier.-'
tutrice des Sab.ens alliraMUl
tin, qui plein d'admuatioa
beaut de la jeune lemme,
rassasiait pas d'eu diu*]
charmes.
Avec oeiucoup de daiti
laventunre reprenait :
Cher monsieur Co:o"B'|
que nous sommes appel!
pre, ei t.elemr de longs
ensemble, je dois vousuM
is ne m'appelle plus Marie vi
Dcide a embrasser la carni
b'.re, j'ai pria le nom A
Mjuti- _
-Trs joli, trs joli, PP2
dtective d9 plus eu plusw
- Et maintenant, reprenait"
^ereuse crature, peimetieir
voua prsenter mou ami
dora es qui a tenu a "accaw
dans la uemarche trs iie-u
je suis veuue tsnter pr*
- Chre madame., n"0-"
baron, invitait le dtec iw 1
plus vif empressem^nf, J
le vous coute avec lu plu* 1
tiel la plus parlai: aiteotp
- Monsieur Cocantin
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