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t i :i i Nouvelles Elranifres PARIS— Le mouvement de gr>n perronnel sdentaire du P L M s-tcnd t hier sut 1 s principi j r' >caux il semble devoir tre gn-s aujourd'hui. Les dlgus des syoJ cats parisiens reunis dans la soir d semrent l'ventuelle parlicipvior des autres rseaux, li 5 auraient er.311 te invit Jturs divers syndicats d donner l'ordre de g ve dis service^ dentaires ce mut n Ils auraient n.me envi^f, t la participation di mouvement de la tr;ciioa de la-u< mdi. Chaque syndicat intress dtvr? prendre une dcision dfinitive. LT commission excutif de la ldra lion nationale re-le jusqu' prser.l trangre au mouvement.Ucunisdan< la soire elle tudia la question cl fera connatre probablement autour d'hm son attitude. Selon l'Echo d. Pans la Fdration National; ni cacherait pas sa dsapprobation c< mouvement qui s-est erg*g inorT portuoment sans la consulter. • Le Petit Pariiien croit savoir qu? la question Turque serait rg'e lexepiion de la nsrlioa der frontire du cota de 1 Europe. t/Aogle tre man teste une vive opposition contre le maintien des i uics de Thrace. MADRID La Ch mbre entendit kl explicationsd'Ailen de bala/ir sur la dernire crise et vota lordre do jour de conliance par 14 | voix contre 17 ROME Des dsordes se produit rent liresci;. On prvoit que h rve Gnrale stra proclame Naple ROME De graves incidents se pro duisirent en Italie eutre h pjli:e et Ici manifestants, On n'a pas obtenu d'autres renseiguemenls, PARIS La commission executive du parti radical et radical socialiste vota dans la soirde un ordre du jour protestant, contre l'ignorance dans laquelle on tient Je public Innais lektivemept la rvolution Russ; PARIS En Ihule Ccur, Caillaux proteite vhmentement contre les calomnies parties de la Presse frai taise et liangre allirmant que toas les rapports dresss contte lui ne .ont pas Vvrid ques II reconnat qu'il 'ut le tort de hquenter de hauts per :onnsges qu'il auraitd viter mais il a la conscience d'avoir a Rome rsm •-i vi important Mes Sgymour Praiet H Fran ois HoUe, avocaUst madJataire* de M jnsieur A nhur Yen Set k*mr iorfftiuviu U tous / %  •; dbiteurs d* { ^ontieurSeketior/f s iitrlew-. Gonptt 'Lins quinze jours • f.u dirig co 1 're eux des po ir>uU < ,ndicilires. S.PBiDEL /. MimE. pli tout son devoir d? franais pour la poursnile d* la guerre et la prpt ration delapii guerre, Caillaux s'explique curuite sur lt< documents trouve dios le coffre for de Florence et connus SOJS le nom de Rubicjn. Il dclara qu'il ait constitu de notes doit il ne peu accepta la responsab ; it ctr elle ne lurent t .1; pub ifs et le t xte dfia 1 tif aurait ptobib'emsnt tout autre de cel ji qui lut saisi. Caillant d mi) y de long ns evo'ica tions mr %  • voyait*! sa Italie et dBM relattooi evc diverse4 perso mut lits iti'i m ns Il attirai < notammeoi |uil m U.IM jamais d'une paix sparo m >•• voulait prparer l'apte guerre pour le relvement dei deui pays par noe alliance eooomiqu* aen* que 1 Italie et la Franc* Soi tan de l'enter e II ne parla jamais d.. bandonn •< la Russie, ni de 1 ou? u parer do l'Angleterre, H ajootiqi c'est une nlfreose calomnia et ab-ui de de l'aeouser d anglo iborie Bar 11 n'a quo des tvmpatbiei avec l'Aug> terre Csillsai nie follement avofr t au Va ican porter des ordres de Duix et uhione que son voyage en Italie tait nullement un voyage d a grmeul comme on le prtendit,mai il s'y reodit pour soustraite u fe:u me a des menaces PARIS, La confrence des ambaa ladaurs autorisa les 'i^i ^ur l'Adminiiti iteur, L'article 3 io h Convention du 1Avri' 1910 sur le Retrait au papier" h, 1 ina est ainsi conu ; Article J *..... t Ce 11 tr ii' fora n' inc au Mooiteur et le Goovei 1 ement y procdera a &si promp'emeot que possible ; il devra 1^ complter dans un tlai d une anne a compter de N date laquelle sera annonce l'mis eiou daa billi U dfinitifs de la I ; m que Oont il oet question plus loin •t Tout porteur du pepier-monnaie inJi pie c •des*ui eiir le dr fit d'en exiger 1 ecliingo contra de la mon Le Varits ip a i t aOiJ METEORES DUPETlTSEMKAliiN DLMANlHE TraViiilleat de la iiivr 1er piRSdfl Til-n inlit d'aprs l roman de Victor Hngo, r e p iticipal teau par Mlle Brbht, R ire glnrala 0 2O0 ^AIRR COLLEGE ST] BaromA re fera pratdra ttiais Enfaiits inc naifl lgtlfi des Etats U \i dAmri tue m nui de CINQ 4onrll pour UN dilla 01 si ceia 1 ii pl-l d eu accepter l'cbicgoau pair avec le uoiv. a ix b lies d? bioqaedoatil e*i q ..est o i p;us loin. Le paoi a r-monnsla qui n'aura p << t praot a l'change dans le d lai Indiqua seradmontia ipso fael 1 et sans i| i':l so t necessaTe ae recou ru auo l'ie autre fObnalit le Dpartement a eu Lue oublier HU c Moin -ui # du 1G Aot 1 lU,nn ais rxoiieUl' l 1 urti de .'{ ci dessus, 'e JJ Ao 1920 les billcU non encore changea seront dmontissCipen lent voulant s m vegarderdans U plot large meaare Us intrts de to^is I s porte 1rs sdiis excep ton aucune, le Dipurtemen< croil encore uti'o d'appter ou te vo tre stten ion sur la n^e.-ait do veil 1er con in.;e lemant U plus a iticte exc 't on des ioatractiona contenues dena h 01 it .Ui.AldE du 1; Ocfcbe 1910 \jol. b importe que,par tous Ici moyens e 1 votre pouvoir, voai fatetaz con u i re toua les citoyens d • votre j u tiduction, na rament aux campa nards, ceux qui, ne lisant pas les journaux,ignorent que les billets des aticieaiies miseioiiS seront dmon riel dena un dlai donn, qo'ilsiop vent pr**nt*reaa bi'le' l'chang* 1 nvapt 1^ d^iui Impart, r/eat d.re : bfrlfla de 1 >f BOOfde, mission de 1892, !9*1 lOOtet 1915. W letade r surdos mission di 1998 pour ne nantir sous le COUD du drnier pa ragrapha de l'article .'5. Vous leur Harez savoir que ds la mis* en vi K'ionr de U Conventioi du 13 Avril 1010, le Dpartement ovait cru bon •1e l'i'ro rom'nenc^ r les cli •on n'Ax's'anl plus tout les billet les sua dite Amiss'ons doivent erre ^hanaa cootri les nooveaui billets da 1.1 Banque.u con're monnaie ljj' le des E ats Unis, au choix de* por tenu H n'es* -"as sans intrt de vous n commander une nouvelle fois, deti ployer tous vos effor s mettre fU' tout Ins campagnards ben RU cou raot des ni'Mntes ina'rnctionsj B< vo're q alit de prfet provisoire d'stTOodieaemantvoan vous mettrez d'dccorl avec ls Magistrats Co-nmu nsux d* votre Circo'is?rip'ion 1 el (et de prooa^r dans Ls plu laiotanae eamosgns,taatoeraonnellemert que pir les soins des Conspillers d' l^ricultor,ces noovellaeinatrnctiona. J'ai pri mes Collgues aux autrp Dpartements m nistruh de conlir mer les instructions qoile avalant dj adres^^sA on, piU| Toutes les disposions sont ] lorganisation en soit p.rtaite etWli .rjyerout des satisiac.ions aU6UI "'— J^serd^aquela^ J.cette letj KTU constitue put J* 1 Juue peiuUnw d-oprii. Le, ^"1 (ent dainnnerqw ce sera hiiium %  .Nous rev.cndruns sur r*g,| JMU(I v.ons tout le public port.aap4 le ^ tH aux oeuvres de sjl.dartt. h,,:,^", Pour les., pauvres de u" Mr Kaul t. Polakts, re^centat J VJiar (.o. au heu de taire disu.u, J costumes a quelques indigenu de il preiore luire proced.r a la vente d, ( {,i L'argent ainsi reali. a U: reparti M1 ira Communal qui a bien voulu £ T ia circonstance, entre un groupedi u, ccssiteuscs. Ue cette laon, plus,**, jnt t secourues. N'ous renouvelons nos fliciuiionl Ch3min da Croix ( et aprs nnji cuimuenceot In a ciunun du t.roix d-m, toutes les i, .'.','] l'eues. Ce exercices continueront anm Ji jusqu'au Vendredi Sain. ** JLo sucra est expar jfSl.0 sleamci %  Aclnl.es Je u iijra,! Jaise, laisse aujourd'hui a Jcs'iDatwil York avec ) ioo -ats de joo livre. ] la II.VsCJ, pour Mr Wihums baiH Ou vo t doue nue gr.'tcc u ia pnxsucre, d >nt il n v a pas longtempj,iJ l'i n porta ion de (iel>u ou dla rtcpcMal in.nic.ine, est m .ii,tenant export, Quartier Nationale I es Leaders Scouts et les Uoy Seosl sont convoques, Dimauciie au Itvnai Heures l'.M, au Ouarne. National fcl recevoir les coniiiHinuaiious uiticiclln< teur General des boy scouu diiam l'on au Prince, le '.'; t eviier ipw, B. hagard Joncs Ueces Est dcide ce matin a j heures! PiKM Alpiionse. Le convoi partira de la maison mo_ au il tri de la me Ue la I volution fl dre'i l'i^lite te Anne. Nos sincres conJe. incc* aux pjr.mii particulirement u nos anus Meueusaj Alphonse dont la dfunte tait a mex %  %  WSL ." %  2i FEUILLETON DU tMATIN Judex ORAND ROMAN Par A m 11 IR D E I\ N E D il (Film par L. Feuillade) QUATMatME PISODI LES£CiET DE L.\TCMBE H (Scie) Face face Keijftnj redressant encore PO hautP taille,apostropha l le hanijnier — Moi auaai, j'ui *t arracli ce qui faisait mon hordieur moi..c'eat a due a mu lemine, mon niant.. ce vi % ux moulin, a ce coin de terre, ce Jjord de rivire que je chriexaia et mm lu avais rei>ui tue d ober.. i!oi ausid j'ai t't en prison Mais moi je n'ai ps voulu mourir i-on pas dans l'eopoir de reconqurir ma libert., car, limait, le le jure. ;.• n aurais cru que j \ pouiraia s;q> (.'Citer cea v.i\..ft annes de h)gne MiixquelU'H j'avais t condamn. (naiH parce que j'avais comoriu la ne ceasU d'eapier, non ueulement pour iea auiren, mais pour mo -mme... c J ai donc vcu dans le repenti:' de la fsuiH toinii: se., et i|uan(', peu peu, j'ai reconquin l sommeil que i'drvais perdu., pas un soir, lu m en tende, je ne me suis endormi sana en revenant un senti ren me Heor ma toute, leur expdlion tait man le ramantr en ton cueur ulctr un que. peu de rrpos et de bont? L>8 cinq m lie francs qu ils avaient — Lest que toi 'u avais les.mi touchts d'avance du marquis d-) 1 la ceiutude d'tre libre u, jour, Brargueg a'Iaient eine ai ftlre ' aena tavraux d'un accent dseapayer les dette* criiides de Morales, ptItttKlis que moi.. No, not. — Q i allooo-floai firn? damant^u ne peux comparer tua soul:raucoe dait anxieusomen' I • r s a sa mai tresse., qui, songu-. aMat tendue sur un divan e iQiVn i tl un mil v* iiue les volo'ee bleuts OQ, 1 Amrique, |9 m'en moque, pourvu que je sois avec to • —"Imbcile! ricana la Monti en se relevant a en lanant •• cguettdans un c?n lue St venant a Af orale J, elle s. campa devant lui, tout en disant ; Tu as donc oublie que r ou sommes en po->aerai00 d'un tlocu ment qui prouve que Csar est no ira cottipl ce. Aueai )a suis peraoa do qu'au lieu de porter plainte con tre nous, il sera trop heureux Ut ngœ er avec nous U rachat de ce docnmantaj gompromettaut pour lui. — Cest possible! mais cetta ieune femmi ?.. — Jacqueline:' Je ne pense pis quo r.ous ayons rien erindrt d'elle En elle., si elle, port it une plain e contre nous il faudra q 1 elle son incogaito p mr s amuser no .-s crer d.s ennui?. E-, avec un accent de maaaoe torribl •. Diam •>jnita — D'ailleurs, j • I togage fjr;oinn'. se tenir tranquille, sinon. Puis, dan air grave, proccup, l'aventurire formula : — 1 chos; qui me proccupe beaucoup plus que m! h leate* — Quoi done f — i^'est la lettre de JudexEt iTrant de son coraa^ la billot mtflSrieui (|ie \i cnicb e tu mmjnt.d* t 0 1 baaaV (toi, pourquoi ne lU|,icet-to pa„ U a '.at de rage inde cnpib e .Sm-nisoua ax farta/ r le s>ri | e vraux, dont la gait. la booM — 1 aile invita le rasta. en ainsmeur m'avaient paru facticea tarant sur le divan que venait de gliaa l'oreille auaon** juntersa lu.i'r-sse. allion, passer dans la aallelœ La Moati. rallu nant une ci^iretla. c M1 chre Marie, j* vint safseor sut un -abouret en bien tre plus vieux dedeMn et avec une sagacit de, < Il tait huit heures l* iai rvlait une intel pr, nonce cette phrase.. H* dangereuse heures quand il es tomb I ; d aucun raissone uent qui ligence d'autant luelle u %  s e ubarrasaait acrup le e le po irsuivit • — D ab nd quel s ce ludazf,, — Oui, quei est ce Judex? — Je 1 Igoore. 1 11 c !'• h ennstate, c'est qui cote !•< de puissants moyena dac'ion et dp formation, puisque apia avoir rua i iivoti q^ue oous, ^ ( A sunn) Asthme' • t r,u.'iison CCI TS • %  la POU^EB 6 %. 2 t n •. Toutes tV d r *> ltu: \ %  '. rL* t itr U vlmtvrt J. ESPICl^tJJja



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. \ IE MATIN t I MFornand Ducasse Kgm publions avec plaisir la lettre .,.„ nui covtirme notre e+ut filet -, ,.^J ta belL conduite de Mr F*H Po:i au Prince le 2C Fvrier 1920 Mon cher Directeur, permettez-moi d'ajouter per, ni ,„.ileiii'-ni un public liomraa; P M onsi-ur Fernand Dtifse %  on lnn enirpfilfl le voire jour nld'aUJ'J', riuirjili'!ogepro de si conduite dam I incendie dp'luuiii dernier. j'aienirt-uu pltsie.rsfojsappf VriieiRi'i'iemeiit Mr Duc sse,el %  joignis moi mme meainstances, JJur le fiire sortir du beau rrilieu llnl.iyer intenable de flammes.d' •chaleir et de fume :rien ne le lit c< 1er,et pendant plusieurs lieures, sans xayrer, il ue lcha pas une Minute si lance. C'est un olaisu al un devoir de fre connat e d janils hommes. Vo'.retoutdvOu... J. puiprsKouvelle voie frie U BizotoD Mftriani Oo nous dmode de publier Un a crit que les propritaire! refusaient de *'. nlendre, \ our le nouvelle voie (e re avec la /' CS\ cela eu \auoc, car ces p>opr. 'pm tnttoul nus en œuvre f mur om ver aune entente amiable qut* peut pus avoir lieu encore, ru au l'avocat de la P i'. S n'a pas l'm die ncessaire pour s'enlendti Qiicnt aux arbres abattus et qui a"aulre part, la comrt ission nom me, en vertu < e la Loi sur le fropriatior.est introuvable (Adminislratton des fin ne*. U-an on y va, ou tous ses membres, e> cytl'Administrtnr, livrs tous les vents d puis deu: mois prs. contre i CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSE de DELORT, Pharmacien, U9, h.ue Saint-Antoine PAHI8 C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS Fines are as feilov/s OFFENSE FINES GOLI) AU Motor Vthicta Deliberaie diivinjon lclt ide ci stree'es in vielitioo^Ol ait.2 of Commuial Arrte 5,00 For ail oher veaicles prt 1 ni fines lemain in force. That ail motot vehicNs trobli ged lo slow dowa 10 tevrn mi!es(7)per hour al ail lurns or Cttivea vviihin lie city limita subjec 10 a fine cl' $,co Fai'ure lo oued horo Vloie tuining coiners or cuivei fine of 3,<< PORT-AU-PRINCE: Alex.PBTRUS; Plmrtnact ALBERTiWI Pharmacie du D' Juatin VI AHD et toutes leu bonoea Pharmacies. aaaaaa—awaaa— ——— %  %  1 nai ,oo jr.J offense : Rvocation i en t lor three months .' h offense : Hevoc r n rf ;cene md preven lion of a terewil for ore year arc 1 furlher prvention that when c'assied Ulldfl eiiher 3 rr .1 the* per^or will ba allcwed to drive ary u oloi veaicle. Thse regulst'ons do no' recinds orcorltits wi'h 'b* former Com BQOal x\rrcte dared Mrch 2) 1919, which remains in etect. 13. F. HICKFY, Ch'ff 11 Ioli. e TRADUCTK N A partir du lor Mars proebain, les • gleiiipts pour I* circulaiion dep "iitnrcs publiqrea et les airendea B I, pliqiif r pour leur violaiion daci 'fs limitt de la ville cMrtront en vigueur ; 1 . Le maximum de vit. see rtaoe la ville fst por' de dci ze ( 1*2 ) s juin/.e ([:>) milles 1 baora 2. LPB rapports pour accident? ji violations des rgir.-nent taronl us ce liureau, et lf amendes j.>•'1 le seront au mace aodroP ; :i 'loua les cliaullVtrs doiven' lie inuniB d'une licence, et tout) oersonne dsirant obteni; CPMe licei e en ferai la demande ou Q artie le Mml de la Police c elle s ci. ordlsblemerit examine. 4 Les pioptitairea de voitorti seront personnellement et pecotfai rement tenus responsables de loni ic sidani oui) fraction aux rglementa dans Ifpqoelf leuis voitcrevpouircr<: eue impliques Les amendes sont les suivantes Contravention amendes Au'o.'nobiles et voilures autorac biles : Circuiatijn gauche,de propos d< libr, en violation de I art '_> de l'Ai rt Communal P. jOUorarr J our toute autre voi'u re mme amende que oar le 0888$ )ll nation est fait leu e votiura automobile de li. 1 • su viusse a 7 nill i'henie au loumant DOB 'ne ou en faisant ine eouibe, sous peine l'une amende de P. 5,00 or Manquement a obligation le corner au tournant l'une rue eu en lai =ant une courbe a 300 or Glrcuiaiio'i h nuit sans lumire, do piopos d nbr :>00 Excs de vitesse : Insouciance di chauffeur L'un ou L'antre 1re fois ; l>10.(M) iJme fois I* 2O.C0 ."'.'• me fois ; nnfi-i alion de la lioonce pendant 3 mois ime fois : Confiscation de la licence et rrap oh. ment de la renouveler pendant ne ane si le dlinquant .'-1 sou m:|i desparagraplies 3 ou 4,M lui mu outie dfendu do coLduuc cune iiMcliii'M pendant h temps p8unshine l'ois casi Huile Vgtale ii'Arraour Toile > drap Cretonne Pique Soie ordinaire et exlra suprieur* La Pharmacia i ArelBa y grd A angle destines Houx et du Centre \\ r-au-Piince (Hati 1 A I honneur d'annoncer MM IJSI Mdecins et aea confrrea MM. les Piiar uciens dllai'.i qu'elle net la reprsentante d s LaboraiOtMi Hou anger liausfc X: Lo de Paria pour a vente de fouies PCS spcialits et qu"ello l'ait excuter les tomrcrndes qu'on voudra bien lui confier en faisant bnficier t'ia'reaw d'une notable i u ite. On peut s'adtesscr e le p:ur de plus amples itnsei^i nm ntb. Part' culirtment elle a le plaisir 0 1 -,u 1 mer MM. lea Mdecins, • •<• cn^rn elle public en gnral qu'elle vient de recevoir les spcialit B sur. ;ntes: Fondant de Soulre L'gei t.t a diaataae et i L l'ancra me c lodo-tanniepie c Levure de biro Tonique au quiua < rv-a koN *'t glycio de (liiux. t de kola d Kiriii p Maugano-ferreuT. < Avi L dame As[diie Loofa a le plai %  iu' uannoncer a sa Clientle eu pai aculier et au commerce en gnral, lue son petit Eloataunot SI loaephi it transfre la rue amricaine, Nu 132(1 On t'ouvera to j 1 ir soi 1 e iioiiip'ihide, Port ieu Aaaeui i i 01) ts. % %  . ; : NOUVEAUX pan u;:." •:.'. %  ]; b RI i .ajf Le:; KA'JX-OI • .' RHUMS, t*"'-^3ftj , OEiiOY FILS ft.'SE. \ > V r -i. r.u ci •'•""•< %  '* tiU'D' PMTiQUF UDIM (kVIK, ;:hS£KCES tir UANUKL 11 I ailla12 l TARIF illUSME ciT"-f fresra. L C. Cesvesl & Co Provisions Bitcuilfi / phyreiie. royal lunchf, aoda. Beurre Queen rose, kin^r, Copenhague, /ir.uour-, Lopez>Ciover Bloom, Man'.gue xlobe, Ariiiour, Huile d'olive Durel, Siucisses Fraoclort.SardtneaAraoaisea, poudre d'lvation, asperges, petits poir ( quoejuer ous, In, save-., essence vatille. malted milk poires ochea, pfuuej au jus. sauei anglaise, conliture traites rein a Claud %  c sfoulel txtaVins et Liqueur !ee crant (unie 11 journe aisoa du Mont-Liban ii. & i\. Sada & Co Grand Hue et Hue des Csar* Vient de recevoir ces march judises franaises ; Dr II bU uc anglais, §anU homme, montres Suisse, rveils^ peudtes, blaireaux* lames Gilette, /Unelj pur aune, /-w-rMx, climiielle* fil d Ecosse, cravates, mouchoir*, jarretelles, bretelles, tuis cigarettes, rubans, brosses dent*, brosses, a tte, mouchoirs sou; cravaie* noires a pince, broderie par paquet, c'iausseitcs franaises, chocolat Meunier. .. k vendre | 7 Grand bureau mimtre % presse |Jl55M52IHil'ii copœr monte sur t dite, en fer,\ mono Pleyelen parlait lrt. 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*a& a* *> 37 - Port au Piiuce. liait! DIRffCTECRt'ROPRIETAIRE Ciemant-WAtiLOmi: g^gT RAT COM MUNAL U NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE ., r G: 2.00 Ui DEI'ARTKMKNTS Un.aiw 7 00 Tro.tto.8 RANGgR fou m018 t.noencef soat reaes au Comptoir !n: ^Jil de Publicit. 9 Ru-* Tronche!, IV jj^.iT.aj. LudgtteHiU, Loadre*. Quotidien TELEPHOSE:i4S) Vendjafdi ;tf Fvrier tfUU /un ne saurai/ toipecher la fjlmatlt douloureuse qui part de profondeur* de humanit de monter ver le ciel i une hauteur OH la science elle-mme ne saurait le, euA/rt ; et, eiu surplus, je ne sache pas que la science ait jamais sch une larme venue du coeur. Francis CHARMES n i Rpublique Dominicaine Interview isieur le Le livre de Paul Reboux Il Reviyal Suite & lui LISIIN DIARIO du 8 Janv'er 1920 \D. LttjourS'Ci la Presse a publi bjrs \ pays [quelques apprciations de domiMcmnes, relatives au Gouvernement hjt(fitrr t qu'opinez vous li dessus '? 1—11 y a dans ces ar i:les des acculons contre le Gouvernement je repousse ps ns! pas de simple? rae's. Dans ce'te loi, en exclu i du paiement de I imp: le petit prop itaire, afin qu'il ne trouve pu d'obiticles dans le dveloppement i nensif de ce qui lui appirtient Ll propritaire d un pet't morceau de t^re sera en ctpacit d'tre meilleur doniiiciin que c lai qui n'a aucaa im neub'e i dfjadre dans le p.iy. D — Et du grand propritaire, que pensez-vous ? R — Il mrite autant de garantie et d encouragement que le pet't Mais les dollars se dfendent tout seuls. Ce ont les sous qui ont besoin d une protection spciale. En outre, les grandes proprits ont toujours t la cause de malheurs et d'ennuis pour U gnralit du peuple. Une g ande proprit ne se jus'iie que quand tout le terrain est ensemenc et en production lucrative Les grands domaines de grande quantit de ter rain abandonn, sans qu on le fasse cooprer par la production, au main t en du peuple, doivent tre dcourags; on doit taire en sorte que, sins violence, ils soient vendus et morcels entre les citoyens domini cains, pour que le nombre de pro pritaires nationaux soit augment, afin que la proportion des propri taires nationaux de la terre domini caine croisse constamment.Dansquel ques pays latino amricains, le plus sombre et trag'que des problmes nationaux est la grande proprit, qui a converti le peuple en esclave de quelques propritaires. Li grande piopnt se justifie s'il est complte ment cultiv et s'il paye des salaires quitables. D— Monsieur le Gouverneur, me permettez vous de publier les opinions que vous m avez exprimes ? R— Assurment. Je n'ai pas d'opi nions rserves. Elles sonttoutes publiques et sincres. Publiez tout. Faites savoir que je considre comme fondamenaux les coles et les chemins. Que ces bases tant cres, ce qui importe le plus.c'estlt justice. Que l'occupation est un ordre transi toire, prpaaeur du Gouvernement Dominicain par lesdonrnicains.pour les dominicains. Que dans les pro blmes ouvriers, je suis pour le sa laire dont le type s'lve du cent mi nime del vie jusqu' la plus grande hauteur possibl-. Que le petit pro prtai*e et tout le peuple pauvre tttaot des mains. I; pasteur rptait d'une vaix furibonde Lamentez vou*, Triez, fleure-. Faites-vous entendre du Seigneur, A vendre CHEZ TRANSOSEAN TRADING Co RUE du QLAl Sacs vides neufs et deuxime main ( Oraosbagtf ) ou sacs en pit* excellents pour balles de coton. Papier d'Imprimerie et d'Emballage, Sachets de papier, Cordages, k FiciU le, Barriques vides en bois et en fer Brouettes, Manchettes Peilea en fer, Houes, bcateura etc. Heu, Heu, Priez. Il t.appail du pied,cognait sur son pupi're. cognait sur sa B Nie, la se couait perdumenl,comme les singes secouent les barreaux de leur cage, s'poageai'.essuyait la bave qui coulait de sa bouche, allait, venait,rlant cumant. Quand le dlire du public s apaisait un peu il reprenait ses exhortations Pleure/, pour tous ceux qui ne sont pas prs du Seigneur. Ou mme, il ne faisait plus que lcher des mots sans ordre Le gouvernail. Le gouver nail. L'orage. Le Seigneur. Le Set* f ;neur, Et la feule recevant ces cris es rejetait avec fureur, on entendait des femmes qui s'gosillaient et des voix rsolues d'hommes clatant comme des dhs. Le tonaeue des pieds roulait furieusemeat, tandis que le pwsteur,rduit la (pantomime se croisait les bras comme un martyr,' ou les levait passionnment vers les cieux, dun geste qui provoquait l'lvation de toutes les mains noires du public. Celte ivresse n'tait pas indomptable. Le pasteur fit an signal. Les f .d 'es s'arrtrent frmissants.L'heure de la danse tait venue. On disposa les bancs autour de la pice. Une vieille femme entoaia le cantique ;P heurs, apprtez vous! et les assistants, par rangs de trois •u quatre, se mirent i dfiler en rond .tandis que le pasteur.raarquant la cadence par des battements de mains, rglait les volutions des fidles. Romulus, son pre et les deux petites marchaient cte cte, les bras tordus par gestes lents.La tante Clop're accompagnait un vieux ngre.La foule tournai tournait. Un pet! phonographe, install par le sacristain au fond de la chapelle, nasillait un air la mode Peu A peu la danse devint uae sorte de course Lesvieqxet les vieilles assis sur les bancs, se mirent crier en trpint des mains et des pieds.Le pasteur, pliant rythmiquemeat sur ses jarrets, scanda par des a hop rpts l'acclration du mouvement Il semblait que dj l'excitation collective de tout l'ueure se ranimait, quand clata un coup de feu. Quelqu'un avii; tir, d'une fenc tre. Une ngresse, atteinte par la de charge,s'elfondrait en hurlant. Au milieu du tumulte de l'assem ble jacassante et ges'iculante, les a grs sortirent leurs revolvers, leurs rasoirs s'agitrent furieusement, sers savoir contre quoi. D'o venait ce coup de revolver,?Drame de jalousie, disaient les uns; nn (ou, disaient \ts autres. Une ngresse, dans un accs de colre envers un contradicteur fc lui traversa la joue avec une piagle chapeau, un jeune homme se prcip.ta sur un autre, les pouees ea avant, pour lui faire jaillir les yeux hors de la tte on se jeta sur ksi des groupes enchevtr* de combat tante oscillrent daus !a chapelle:, d autre* coups de rvelvbrs reunt; rt ut. Ma a bruiqueaie t l'obscurit se fit ; on avait teint la lumire. Ut> foule dut s'enfuir i l ous. Piul REBOUX f


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 27, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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*a& a** *> 37-
Port au Piiuce. liait!
DIRffCTECRt'ROPRIETAIRE
Ciemant-WAtiLOmi:
g^gTRAT COMMUNAL
U NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
., r g: 2.00
Ui DEI'ARTKMKNTS
Un.aiw 7 00
Tro.tto.8 RANGgR
fou m018 _________
t- .noencef soat reaes au Comptoir !n:
^Jil de Publicit. 9 Ru-* Tronche!, IV
jj^.iT.aj. LudgtteHiU, Loadre*.
Quotidien
TELEPHOSE:i4S)
Vendjafdi ;tf Fvrier tfUU
/un ne saurai/ toipecher la fjlmatlt dou-
loureuse qui part de profondeur* de huma-
nit de monter ver le ciel i une hauteur oh
la science elle-mme ne saurait le, euA/rt ; et,
eiu surplus, je ne sache pas que la science ait
jamais sch une larme venue du coeur.
Francis CHARMES
" ni
Rpublique Dominicaine
Interview
isieur le
Le livre de Paul Reboux
Il Reviyal
Suite & lui
LISIIN DIARIO du 8 Janv'er 1920
\D. LttjourS'Ci la Presse a publi bjrs
\ pays [quelques apprciations de domi-
Mcmnes, relatives au Gouvernement
hjt(fitrrt qu'opinez vous li dessus '?
111 y a dans ces ar i:les des ac-
culons contre le Gouvernement
je repousse p ipltetnent inexactes. |e dplore
ioa les ait faites 1 cause du m l
l'alls p'uveut o:;asio mer au piyr
jnne'lemer.t, elles ne m* ou-
lit aucune contrarit. Mes aces
ijutient ci.] ai vcu, en outre,
trie d'accusations passioiaees
re le Gouvernem nt, |e ne c-o s
ion plus i la mauv ise intea-
I de mes accusateurs. C : sont des
lioicains qui vivent hors du p y
[M savent pas exact .-tieut ce oui 82
e ici. Il parait qu'ils u'ont pas
iance dans la restauration de
pendance, ils o t entrepris une
ipagae que je ne condamne pas,
ce que c'est au nom du pitriotis-
t, et il leur est arriv ce qui arrive
[tottv-lrs propagateur. Ils ont e\a-
r pour crer une opinion, et des
igrations, peuI tre sans s'en ren-
comp e, ils sont pisss la
tet, en interprtant, sous un
u trempeur, tous les aces du
uverncment. Mas ma conscierce
dit que limais aucun Gouverne-
lat n'a procd ave: un fias grand
lsintrl personnel et avec moins
p passion illg Urne que celui q-je
[ai l'hooneur de prsider.
p" ht i l gard de l organisation
liait au peuple dominicain, que peu-
", vous fai'c ?
"Si par hasard je suis socialis-
'. le sais socialiste modr, absolu-
"jnt contraire a ce socialisme radi-
, qu'on appelle bolchevkisme. je
pu que ce que la socit doit ta-
**i c'est la coopration pour l'aug-
Molatioa des produit-, et non une
BUtuelle agression qui les dtiuise.
a mat re de grves, par exem-
we- le ne les vois pas avec bienveil-
*i parcequ'elles sorl gnrale-
gat une guerre inutile entre le Ca-
yi et le j'ravail.ll ne s'ensuit pour
i' qne 'e, veuille PexploiUtion de
pvner, du travailleur.Celui-ci doil
JKMJ sa vie et jouir, en ce qui et
stWe, de toutes les formes de
CKncp\en yt ULe part cqui-
"!,' a,ns lM b*uces obtenus par
le, Legves sontdtruci
ret|ssus :oarce qui consirait.
rj *! faire des efforts pour obte-
Lui m!eu*. mais sans batailler,
En.;*01 ei Cls d'mjustice violente
P Persistante.
\tofrtJuePensel. vo"s au petit pro-
mu \TIe-crois "Qe c'e ,ui V*for-
Fn,iJ ab!e Pys Le popritane
[ J"e.Sues/tfrw de terre q-ji es
|on trIOUrnel,emeat de * sueur de
ravai?1, <*UI les caresse avfC le
t ae ses mains, celui-l n'ense-
P' seulement. Il tait plus II
tabriqu une pslrie et aime intens-
ment li tille qu'il a forme par son
Lbeur Le petit proorita re cre, sou
pu sou. la rLhesse qui est une par-
tie delui-m-ne. La Lot de l'impt
sur la p op'Wt territoriale dmo-tre
q ae ce que j : d>s ns! pas de sim-
ple? rae's. Dans ce'te loi, en exclu i
du paiement de I imp: le petit pro-
p itaire, afin qu'il ne trouve pu
d'obiticles dans le dveloppement
i nensif de ce qui lui appirtient Ll
propritaire d un pet't morceau de
t^re sera en ctpacit d'tre meilleur
doniiiciin que c lai qui n'a aucaa
im neub'e i dfjadre dans le p.iy.
D Et du grand propritaire, que
pensez-vous ?
R Il mrite autant de garantie
et d encouragement que le pet't Mais
les dollars se dfendent tout seuls.
Ce ont les sous qui ont besoin d une
protection spciale. En outre, les
grandes proprits ont toujours t
la cause de malheurs et d'ennuis
pour U gnralit du peuple. Une
g ande proprit ne se jus'iie que
quand tout le terrain est ensemenc
et en production lucrative Les grands
domaines de grande quantit de ter
rain abandonn, sans qu on le fasse
cooprer par la production, au main
t en du peuple, doivent tre dcou-
rags; on doit taire en sorte que,
sins violence, ils soient vendus et
morcels entre les citoyens domini
cains, pour que le nombre de pro
pritaires nationaux soit augment,
afin que la proportion des propri
taires nationaux de la terre domini
caine croisse constamment.Dansquel
ques pays latino amricains, le plus
sombre et trag'que des problmes
nationaux est la grande proprit,
qui a converti le peuple en esclave
de quelques propritaires. Li grande
piopnt se justifie s'il est complte
ment cultiv et s'il paye des salaires
quitables.
D Monsieur le Gouverneur, me
permettez vous de publier les opinions
que vous m avez exprimes ?
R Assurment. Je n'ai pas d'opi
nions rserves. Elles sonttoutes pu-
bliques et sincres. Publiez tout.
Faites savoir que je considre com-
me fondamenaux les coles et les
chemins. Que ces bases tant cres,
ce qui importe le plus.c'estlt justice.
Que l'occupation est un ordre transi
toire, prpaaeur du Gouvernement
Dominicain par lesdonrnicains.pour
les dominicains. Que dans les pro
blmes ouvriers, je suis pour le sa
laire dont le type s'lve du cent mi
nime del vie jusqu' la plus grande
hauteur possibl-. Que le petit pro
prtai*e et tout le peuple pauvre
t leur dans leur noble et patriotique
lutte pour me' r* en production,
c'est i dire nationaliser, le sol domi
nicain. Que je suis un Officier de
marine; mais que mon but, mon
fervent dsir est que les dominicains
Dans quelques iours sera publi uu
livre nouveau de Mr Paul Reboux
Romulus Coucou. Nous devions
Mr Paul Reboux de savoureux
croquis du hjri d Amrique.
Ceux-ci ne sont pas d unmind'e
intrt et d'une vrit, dun pitto-
resque motus siisissant.
Des bonnes feuilles du livre nou
veau, nos lecteurs nous sauront gr
de dtacher ce chapitre de Romulus
Boucou.
Quand Romulns Coucou et sa fa-
mille pntrrent dans la chapelle
biptiste, l'difice aux parois de pitch
pia verni tait dj plein de ngres.
Les t es londtt et crpues des mes-
sieurs formaient des ranges o r-
gnait bizarrement la ligne des tiux-
co's blancs sparant les visages noirs
des vtements noirs.
Les dames en corsages dairs,4tiient
colles de grands ktpe}ux marins
ou d'tranges constructions enriches
de fleurs et d o seaux.
Au forid, sur une vaste estrade, le
pasteur ngre.en veston, tait install
devant une Bible supporte par un
lutrin.
Il prchait familirement. Le pu-
blic coulait ses paiolei la bouche
ouverte. Ceite foule tasse, dj su-
ante, exalte par les cantiques, par
l'orgue, par le dcor religieux, tait
sensible aux moindres motions et
le3 extriorisait avec uae ardeur nai-
ve.
Il faut pour gagner le ciel, di-
sait le pasteur, tre simple comme
les petits enfants qui marchent i 4
pattes
Aussitt tout le public se mit 1
quatre pattes, en geigaant la faon
des bbs
Mes frres, poursuivit-il, les tam-
bours des cieux rouleront pour la
gloire des lus I
Alors, chacun, discrtement, imita
d'un roulement de pieds le bruit des
tambours.
Enfin il s'cria :
Mes fires, levez vos mes vers
Dieu !.. Levez vos mes I
Une partie de l'assistance monta
ittf les bancs. Chacun se levait au-
tant que cela tait possible.
Aprs quoi, il ouvrit la Bible. Mais
il lui fallait obtenir, avant de com-
mencer, un peu d'argent.
r Deux enfants de chur, dont la
tte comme garnie de laine noire en
boulette, et dont les visages refl-
taient la lumiie, ainsi que des pom-
mes d'escalier de bois verni, circu-
lrent parmi les bancs.
La qute termine, le pasteur re-
commeni son prche.
dgagent de mes actes l'impression
que je m'efforce i tre comme le
meilleur dominicain, les gouvernant
aussi civilement qu'il soit compati-
ble avec les circonstances actuelles.
Comme il y avait quelque temps
que notre rdacteur entretenait Mon*
neuf le Gouverneur, el dsireux de
ae pas l'interrompre plus longtemps,
il prit cong de lui en dsirant au
Gouverneur de ae irouvcr aucun
obstacle dans la ralisation de son
utile programme.
U ouvrit la B b'e, lut quelques
phrase; et se mit i les commenter.
ette fois.son allocutioi c'avait plus
le caractre bon entant, elle deve-
nait loquente, hi h-. E le public
raccompagnait ei brtint des pied
contre le sel.Le bruit ommeoi tr*
doux, uni comme un roulement de
caisse et s'en alla grandissant jus-
qu' la fia di sermon A ce mommt
U, ce pleinement de troupeau pr t
une telle intensit que le pasteur dut
s'gosiller pour qa on pat percevoir
ses paroles. Celles-ci d'iilleurs, n'-
taient plu; que des cris II ianiit les
bras en avau bavait sur sa barbe
grise, tressautait de transports mys-
tques dont il semblait ptoj t:r l'en-
livrement sur ses aui teur.
Vous tes, diiiit-il. comme le
marin q ii mone su une barque.
Doit-il oublier sa voile ?
Non l rpondait le choeur du pu-
blic, en trpignait
Doit-il oub'i'r so.i gouvernail ?
Non Non !
Do t-il emporter sa boussole ?
Oui Oui Oui I
La poussire montait du parquet
tambourin de manire ininterrom-
pue.
Et ce marin, que doit-il faire s'il
est pris par la tempte ?
On ne sut que rpondre et l'oti se
contenu de rpeter le dernier mot ;
< Tempte... tempte
Le pasteur allai', et venait sur son
esttade pour stimuler l'inspiration.
Mes frres chris, le marin doit
prier Dieu...
Prier Dieu I P.ifi Dieu I
Ce fut une explosion.
I Dieu I Dieu I rpta le pasteur de
toutes ses forces en claquant des
mains.
Puis il reprit :
Car, s'il ne priait pas Dieu, il pieu
rerait bientt I
Bientt Bientt !
Le pasteur, d'uue voix gmissante,
poursuivit, en phrases dont .ha/un
dbutait par un hoquet de dsespoir
Heu !.. il pleurera d: n'avoir pas
pri Dieu !
Dieu Dieu /
Heu / il gmira 1
Des hurlements clatrent.
Gmira gmira I Aiai Aiai !
Gmira.
Heu. mes frres, il se lamenta !
Les ngresses, tordaut leurs bras
au-dessus de leurs ttes, se mirent
geindre de faon suraigue.
Lamentera, Lamenterai Dieu! Sei-
gneur /
lieu / mes frres! que le Seigneur
vous pa-gne ces gmissements, Sei-
f;neur, pargne-nous / Mes frres que
e Seigneur vous pargne ces lamen
tations !
Lamentation, Seigneur, Seigneur,
Piti. Mne immense dsoUtion avait
pass sur le public. Les femmes, les
hommes pleuraient, les mouchoirs
bancs tamponnaient les faces noires,
le roulement des pied; devenait for-
midable.
Au milieu de cet orage ja'il avait
provoqu et qu'il gouvernait i grands
cris, b>ttaot des mains. I; pasteur
rptait d'une vaix furibonde
Lamentez vou*, Triez, fleure-.
Faites-vous entendre du Seigneur,
A vendre
CHEZ TRANSOSEAN TRADING Co
RUE du QLAl
Sacs vides neufs et deuxime
main ( Oraosbagtf ) ou sacs en pit*
excellents pour balles de coton. Pa-
pier d'Imprimerie et d'Emballage,
Sachets de papier, Cordages, kFiciU
le, Barriques vides en bois et en fer
Brouettes, Manchettes Peilea en fer,
Houes, bcateura etc.
Heu, Heu, Priez.
Il t.appail du pied,cognait sur son
pupi're. cognait sur sa B Nie, la se
couait perdumenl,comme les singes
secouent les barreaux de leur cage,
s'poageai'.essuyait la bave qui cou-
lait de sa bouche, allait, venait,rlant
cumant.
Quand le dlire du public s apaisait
un peu il reprenait ses exhortations
Pleure/, pour tous ceux qui ne sont
pas prs du Seigneur. Ou mme, il
ne faisait plus que lcher des mots
sans ordre Le gouvernail. Le gouver
nail. L'orage. Le Seigneur. Le Set*
f;neur, Et la feule recevant ces cris
es rejetait avec fureur, on entendait
des femmes qui s'gosillaient et des
voix rsolues d'hommes clatant
comme des dhs. Le tonaeue des
pieds roulait furieusemeat, tandis
que le pwsteur,rduit la (pantomime
se croisait les bras comme un martyr,'
ou les levait passionnment vers les
cieux, dun geste qui provoquait
l'lvation de toutes les mains noires
du public.
Celte ivresse n'tait pas indomp-
table. Le pasteur fit an signal. Les
f .d 'es s'arrtrent frmissants.L'heure
de la danse tait venue.
On disposa les bancs autour de la
pice. Une vieille femme entoaia le
cantique ;P heurs, apprtez vous!
et les assistants, par rangs de trois
u quatre, se mirent i dfiler en
rond .tandis que le pasteur.raarquant
la cadence par des battements de
mains, rglait les volutions des fi-
dles.
Romulus, son pre et les deux
petites marchaient cte cte, les
bras tordus par gestes lents.La tante
Clop're accompagnait un vieux
ngre.La foule tournai tournait.Un
pet! phonographe, install par le sa-
cristain au fond de la chapelle, na-
sillait un air la mode
Peu A peu la danse devint uae
sorte de course Lesvieqxet les vieilles
assis sur les bancs, se mirent crier
en trpint des mains et des pieds.Le
pasteur, pliant rythmiquemeat sur
ses jarrets, scanda par des a hop
rpts l'acclration du mouvement
Il semblait que dj l'excitation col-
lective de tout l'ueure se ranimait,
quand clata un coup de feu.
Quelqu'un avii; tir, d'une fenc
tre. Une ngresse, atteinte par la de
charge,s'elfondrait en hurlant.
Au milieu du tumulte de l'assem
ble jacassante et ges'iculante, les a
grs sortirent leurs revolvers, leurs
rasoirs s'agitrent furieusement, sers
savoir contre quoi. D'o venait ce
coup de revolver,?Drame de jalousie,
disaient les uns; nn (ou, disaient \ts
autres. Une ngresse, dans un accs
de colre envers un contradicteurfc
lui traversa la joue avec une piagle
chapeau, un jeune homme se pr-
cip.ta sur un autre, les pouees ea
avant, pour lui faire jaillir les yeux
hors de la tte on se jeta sur ksi
des groupes enchevtr* de combat
tante oscillrent daus !a chapelle:,
d autre* coups de rvelvbrs reunt;
rt ut. Ma a bruiqueaie t l'obscurit
se fit ; on avait teint la lumire. Ut>
foule dut s'enfuir i l ous.
Piul REBOUX
f


t i :i i
Nouvelles Elranifres
PARIS Le mouvement de gr>-
n perronnel sdentaire du P L M
s-tcnd t hier sut 1 s principi j r'
>caux il semble devoir tre gn-s
aujourd'hui. Les dlgus des syoJ
cats parisiens reunis dans la soir
d semrent l'ventuelle parlicipvior
des autres rseaux, li5- auraient er.311
te invit Jturs divers syndicats d
donner l'ordre de g ve dis service^
dentaires ce mut n Ils auraient
n.me envi^f,t' la participation di
mouvement de la tr;ciioa de la-u<
mdi. '
Chaque syndicat intress dtvr?
prendre une dcision dfinitive. Lt
commission excutif de la ldra
lion nationale re-le jusqu' prser.l
trangre au mouvement.Ucunisdan<
la soire elle tudia la question cl
fera connatre probablement autour
d'hm son attitude. Selon l'Echo d.
Pans la Fdration National; ni
cacherait pas sa dsapprobation c<
mouvement qui s-est erg*g inorT
portuoment sans la consulter.
Le Petit Pariiien croit savoir qu?
la question Turque serait rg'e
lexepiion de la nsrlioa der frontire
du cota de 1 Europe.
t/Aogle tre man teste une vive
opposition contre le maintien des
i uics de Thrace.
MADRID La Ch mbre entendit kl
explicationsd'Ailen de bala/ir sur
la dernire crise et vota lordre do
jour de conliance par 14 | voix con-
tre 17
ROME Des dsordes se produit
rent liresci;. On prvoit que h
rve Gnrale stra proclame
Naple
ROME De graves incidents se pro
duisirent en Italie eutre h pjli:e et
Ici manifestants, On n'a pas obtenu
d'autres renseiguemenls,
PARIS La commission executive
du parti radical et radical socialiste
vota dans la soirde un ordre du jour
protestant, contre l'ignorance dans
laquelle on tient Je public Innais
lektivemept la rvolution Russ;
PARIS En Ihule Ccur, Caillaux
proteite vhmentement contre les
calomnies parties de la Presse frai
taise et liangre allirmant que toas
les rapports dresss contte lui ne
.ont pas Vvrid ques II reconnat qu'il
'ut le tort de hquenter de hauts per
:onnsges qu'il auraitd viter mais il
a la conscience d'avoir a Rome rsm
-i
vi important
Mes Sgymour Praiet H Fran
ois HoUe, avocaUst madJataire*
! de M jnsieur A nhur Yen Set k*mr
iorfftiuviu U tous /; dbiteurs d* {
^ontieurSeketior/f s iitrlew-.
Gonptt 'Lins quinze jours f.u tout dlai.
Patte ce dlai,il ne r> dirig co 1
're eux des po ir>uU < ,ndicilires.
S.PBiDEL /. MimE.
pli tout son devoir d? franais pour
la poursnile d* la guerre et la prpt
ration delapii guerre,
Caillaux s'explique curuite sur lt<
documents trouve dios le coffre for
de Florence et connus sojs le nom
de Rubicjn. Il dclara qu'il ait
constitu de notes doit il ne peu
accepta la responsab; it ctr elle ne
lurent t .1; pub ifs et le t xte dfia1
tif aurait ptobib'emsnt tout autre
de cel ji qui lut saisi.
Caillant d mi) y de long ns evo'ica
tions mr voyait*! sa Italie et d-
bm relattooi evc diverse4 perso mut
lits iti'i m ns Il attirai < notammeoi
|uil m u.im jamais d'une paix s-
paro m > voulait prparer l'apte
guerre pour le relvement dei deui
pays par noe alliance eooomiqu*
aen* que 1 Italie et la Franc* Soi tan
de l'enter e II ne parla jamais d..
bandonn < la Russie, ni de 1 ou? u
parer do l'Angleterre, H ajootiqi
c'est une nlfreose calomnia et ab-ui
de de l'aeouser d anglo iborie Bar 11
n'a quo des tvmpatbiei avec l'Aug>
terre Csillsai nie follement avofr
t au Va ican porter des ordres de
Duix et uhione que son voyage en
Italie tait nullement un voyage d a
grmeul comme on le prtendit,mai
il s'y reodit pour soustraite u fe:u
me a des menaces
PARIS, La confrence des ambaa
ladaurs autorisa les rois de se joindre la commission
intraiur-e sur l'avis U03 experts m
vais, ii confrence dcida que le m i
tnel en excdent nrovenact de ne
j vires Allemands non attribes aux
pniasancda do l'entente serait dtroit
1-AUIS. Les journaux de Tiieate
,annonceat qu'on aurait commis ti"
'attentat contre l* Pri Kge~t de
'Serbie et con re le Preidi nf. Praiici
PARIS- On aononee 1 < mort a Paria
de l'Explorateur DisoUfoy;
liente 3 OfO67.60 i 010 1911 11 j
Dollar t4fi9
Sterling Jtf.H) //2
SeerAtairrie d'E-]
lai deFinance et
du Commerce
UKCUL.imB
lo-t-ai-l'iii c, le 2i Fvrier 1920
A I Admitiiatrateur d?* Finno
rs d3 Port au Priaoo
M >'i^i ^ur l'Adminiiti iteur,
L'article 3 io h Convention du 1-
Avri' 1910 sur le Retrait au papier"
h, 1 ina est ainsi conu ;
Article J *.....
t Ce 11 tr ii' fora n' inc au Mo-
oiteur et le Goovei 1 ement y proc-
dera a &si promp'emeot que possi-
ble ; il devra 1^ complter dans un
tlai d une anne a compter de N
date laquelle sera annonce l'mis
eiou daa billi U dfinitifs de la I ; m
que Oont il oet question plus loin
t Tout porteur du pepier-monnaie
inJi pie c des*ui eiir le dr fit d'en
exiger 1 ecliingo contra de la mon
Le
Varits ipaitaOiJ
METEORES
DUPETlTSEMKAliiN
DLMANlHE
TraViiilleat
de la iiivr
1er piRSdfl
Til-n inlit d'aprs l roman de
Victor Hngo, r e p iticipal teau par
Mlle Brbht,
R ire glnrala 0 2O0
^AIRR
COLLEGE ST]
BaromA re
fera pratdra
ttiais
Enfaiits
inc
naifl lgtlfi des Etats U \i dAmri
tue m nui de CINQ 4onrll pour
UN dilla 01 si ceia 1 ii pl-l d eu
accepter l'cbicgoau pair avec le
uoiv. a ix b lies d? bioqaedoatil
e*i q ..est o i p;us loin.
Le paoiar-monnsla qui n'aura p <<
t praot a l'change dans le d
lai Indiqua seradmontia ipso fael 1
et sans i| i':l so t necessaTe ae recou
ru- auo l'ie autre fObnalit
le Dpartement a eu Lue oublier
hu c Moin -ui # du 1G Aot 1 lU,nn
ais rxoiieUl' l poiitiona formelles et anoooint qui
ies ujeraiionsdu Itatrait taient co.u
menesea la il Aot luit*, Un nouvsi
avis dan^ le mme sens portait la
dite du 12 Novembre 19lwa t p
Jli u dormeur du samedi l No
80, Or, les formalits lgale 1 ayant
t remplies, conformment t> 1 urti
de .'{ ci dessus, 'e JJ Ao 1920 les
billcU non encore changea seront
dmontiss- Cipen lent voulant s m
vegarderdans U plot large meaare
Us intrts de to^is I s porte 1rs sdiis
excep ton aucune, le Dipurtemen<
croil encore uti'o d'appter ou te vo
tre stten ion sur la n^e.-ait do veil
1er con in.;e lemant U plus a iticte
exc 't on des ioatractiona contenues
dena h 01 it .Ui.AldE du 1; Ocfcbe
1910 \jol.
b importe que,par tous Ici moyens
e 1 votre pouvoir, voai fatetaz con
u i re toua les citoyens d votre j u
tiduction, na rament aux campa
nards, ceux qui, ne lisant pas les
journaux,ignorent que les billets des
aticieaiies miseioiiS seront dmon
riel dena un dlai donn, qo'ilsiop
vent pr**nt*reaa bi'le' l'chang*1
nvapt 1^ d^iui Impart, r/eat d.re :
bfrlfla de 1 *>f BOOfde, mission
de 1892, !9*1 lOOtet 1915. W letade
r surdos mission di 1998 pour ne
nantir sous le coud du drnier pa
ragrapha de l'article .'5. Vous leur
Harez savoir que ds la mis* en vi
K'ionr de U Conventioi du 13 Avril
1010, le Dpartement ovait cru bon
1e l'i'ro rom'nenc^rles cli Us billet! iWrior-'-s ot de laisser ci'
eii'er les b:l'et4 an bon H*', en VUi
<1 ls d^rni" racole. Mais ce* o n>
on n'Ax's'anl plus tout les billet
les sua dite Amiss'ons doivent erre
^hanaa cootri les nooveaui billets
da 1.1 Banque.u con're monnaie ljj'
le des E ats Unis, au choix de* por
tenu
H n'es* -"as sans intrt de vous n
commander une nouvelle fois, deti
ployer tous vos effor s mettre fU'
tout Ins campagnards ben ru cou
raot des ni'Mntes ina'rnctionsj B<
vo're q alit de prfet provisoire
d'stTOodieaemantvoan vous mettrez
d'dccorl avec ls Magistrats Co-nmu
nsux d* votre Circo'is?rip'ion 1 el
(et de prooa^r dans Ls plu laiota-
nae eamosgns,taatoeraonnellemert
que pir les soins des Conspillers d'
l^ricultor,ces noovellaeinatrnctiona.
J'ai pri mes Collgues aux autrp
Dpartements m nistruh de conlir
mer les instructions qoile avalant
dj adres^^sA minialration r levmt d-< lauri Upar
ternens respect fade joindre, liicut;
dans la spli-e de ces a tribu ions,
leurs etro" Buxv(jtre8,DOU,quedaus
le dlai prescrittonsles bille soiert
prsents h rechange et qa il u y ai
aucun int H ls-
Veoillsz n'accuser rception de la
, prsente et r-.'Cev /. Mr 1 Adtninitrn
tenr.le assurances de nu considra
lion distingue,
Flkury FQUIRE,
Secrtaire d'iztul des Finanait
l'our copie conforme ,
le ch fde Bunau des Finanai,
CULBKRT av.
1 _.ij
Moyenne diurne
C^l clair h n.atin,-, m
un //f cl couvert la nuit
Un peu de finie
baromtre m bausu
I. SCHERhl
Pour l'Amicale duL,
On peut prepurer de^ iuamv '',
wnc.es au pront de rAmicale J?3
. km ecrumement lunedeiJir
iM 1j sii>on, piU|
Toutes les disposions sont ]
lorganisation en soit p.rtaite etWli
.rjyerout des satisiac.ions aU6UI
"' J^serd^aquela^
J.- cette letj ktu constitue put J* 1
Juue peiuUnw d-oprii. Le, ^"1
(ent dainnnerqw ce sera hiiium
.Nous rev.cndruns sur r*g,| JMU(I,
v.ons tout le public port.aap4le^
tH aux oeuvres de sjl.dartt. h,,:,^",
Pour les., pauvres de u"
Mr Kaul t. Polakts, re^centat J
VJiar (.o. au heu de taire disu.u, J
costumes a quelques indigenu de il
preiore luire proced.r a la vente d,({,i
L'argent ainsi reali. a U: reparti m-1
ira Communal qui a bien voulu T
ia circonstance, entre un groupedi u,
ccssiteuscs. Ue cette laon, plus,**,
jnt t secourues.
N'ous renouvelons nos fliciuiionl
Ch3min da Croix
( et aprs nnji cuimuenceot In a
ciunun du t.roix d-m, toutes les i, .'.',']
l'eues. Ce exercices continueront anm
Ji jusqu'au Vendredi Sain.
** JLo sucra est expar
jfSl.0 sleamci Aclnl.es Je u iijra,!
Jaise, laisse aujourd'hui a Jcs'iDatwil
York avec ) ioo -ats de joo livre. ]
la II.VsCJ, pour Mr Wihums baiH
Ou vo t doue nue gr.'tcc u ia pnx-
sucre, d >nt il n v a pas longtempj,iJ
l'i n porta ion de (iel>u ou dla rtcpcMal
in.nic.ine, est m .ii,tenant export,
Quartier Nationale
I es Leaders Scouts et les Uoy Seosl
sont convoques, Dimauciie au Itvnai
Heures l'.M, au Ouarne. National fcl
recevoir les coniiiHinuaiious uiticiclln<
teur General des boy scouu diiam
l'on au Prince, le '.'; t eviier ipw,
B. hagard Joncs
Ueces
_ Est dcide ce matin a j heures!
PiKM Alpiionse.
Le convoi partira de la maison mo_
au il tri de la me Ue la I volution fl
dre'i l'i^lite te Anne.
Nos sincres conJe. incc* aux pjr.mii
particulirement u nos anus Meueusaj
Alphonse dont la dfunte tait a mex
" WSl ."
2i
FEUILLETON DU tMATIN
Judex
ORAND ROMAN
Par
A m 11 IR D E I\ N E D il
(Film par L. Feuillade)
QUATMatME PISODI
LESCiET DE L.\TCMBE
H (Scie)
Face face
Keijftnj redressant encore po
hautP taille,apostropha l le hanijnier
Moi auaai, j'ui *t arracli ce
qui faisait mon hordieur moi..c'eat
a due a mu lemine, mon niant..
ce vi%ux moulin, a ce coin de terre,
ce Jjord de rivire que je chrie-
xaia et mm lu avais rei>ui tue d
ober.. i!oi ausid j'ai t't en prison .
Mais moi je n'ai ps voulu mourir .
i-on pas dans l'eopoir de reconqu-
rir ma libert., car, limait, le le jure.
;. n aurais cru que j \ pouiraia s;q>
(.'Citer cea v.i\..ft annes de h)gne
MiixquelU'H j'avais t condamn. .
(naiH parce que j'avais comoriu la ne
ceasU d'eapier, non ueulement pour
iea auiren, mais pour mo -mme...
c J ai donc vcu dans le repenti:'
de la fsuiH toinii: se., et i|uan(', peu
peu, j'ai reconquin l sommeil que
i'drvais perdu., pas un soir, lu m en
tende, je ne me suis endormi sana
en revenant un senti ren! me Heor ma toute, leur expdlion tait man
le ramantr en ton cueur ulctr un que.
peu de rrpos et de bont? L>8 cinq m lie francs qu ils avaient !
Lest que toi 'u avais les.mi touchts d'avance du marquis d-)1
la ceiutude d'tre libre u, jour, Brargueg a'Iaient eine ai ftlre '
aena tavraux d'un accent dsea- payer les dette* criiides de Morales,
pt- ItttKlis que moi.. No, not. Q i allooo-floai firn? daman-
t^u ne peux comparer tua soul:raucoe dait anxieusomen' I r s a sa mai
tresse., qui, songu-. aMat tendue
sur un divan e iQiVn i tl un mil v*
iiue les volo'ee bleuts de sa c ,m.< il
\ Noua voil dans de joltl draps!
Qu'ra -je qui nous dit, prsent,
que les de Uirargues "e voot pas
1 pot ter une plainte contre 1:0 s
aux
com
i m
')
Nous vois-tu dnoncs, arrl 's
envoys en prison?.. Mci smtoit,
miennes !
l'as plus que tu ne peux
parer tes crimre m i faa e.
PuiEq ie j j te supplio d
laibEer mourii !
Pnlanai nous ne voulons pas. .
-Piti!
iilu.s, tarif M, aupirbe d co '; n
lgitime, reprit d'une voit dataum:
Kst-ce quo lu ia eu piti de
moi, tmand biiemuidi.t, hi uniqu'- avec ce que lu sais, i.1 ne m'en tue
ment alin de l'emparer plus facile-Ira il | as moins de dix an 1 et peu
ment des biens que jj ne voulais par tre 1 avantage-
te cder- tu us profit de mon Igool Etout-moi, Diana L* moment
dans deu n'eft tm venu de lever, mais degir,
Je ci. 11- don : qu 11 s ai prudent et
mme indispensable, de mo tre Ij
li'Cnura entre la poiifci 0 nous-
l'rolitons da ce que nous ovons
un peu d'argent pour tiler sans
bruit tt sans reUtd- l'r^pirons nos
ir.ailes et. ce soir, uous liions.. L Es
pagoe, l'Italie, le Me>OQ, 1 Amrique,
|9 m'en moque, pourvu que je sois
avec to
"Imbcile! ricana la Monti en se
relevant a en lanant cguett-
dans un c?n lue .
St venant a Af orale j, elle s. campa
devant lui, tout en disant ;
- Tu as donc oublie que r ou
sommes en po->aerai00 d'un tlocu
ment qui prouve que Csar est no
ira cottipl ce. Aueai )a suis peraoa
do qu'au lieu de porter plainte con
tre nous, il sera trop heureux Ut
ng er avec nous U rachat de ce
docnmantaj gompromettaut pour lui.
Cest possible! mais cetta ieune
femmi ?..
Jacqueline:' Je ne pense pis
quo r.ous ayons rien erindrt
d'elle En elle., si elle, port it une
plain e contre nous il faudra q 1 elle
son incogaito p mr s amuser no .-s
crer d.s ennui?.
E-, avec un accent de maaaoe
torribl . Diam >jnita .
D'ailleurs, j I togage fjr;oinn'.
se tenir tranquille, sinon.
Puis, dan air grave, proccup,
l'aventurire formula :
1
chos; qui me proccupe beaucoup
plus que m! h leate*
Quoi done f
i^'est la lettre de Judex-
Et iTrant de son coraa^ la billot
mtflSrieui (|ie \i cnicb H'aitappjiti au\
Monti lut haute
avons enlev et squestr li
ravraux, il et p.iveuu
couvrir et a mme failli nomi
ure au gbe. Mais poor tk.
lassons ce personnage de ar
aa lettre, je ne veux retenir9
chose, c'est qui! noua attirail
ment que Favraux a t fn
y ajm ce moment quelque sa main, en ram tempe qfl
bl insinuer qu'il pourra;! oua
i'assassinl
Peu-tre fouteela eot-ilW
nous eff eyer h - rdau M
G si d a'jird ce que je ai
d t. (oiv< nai D.ana, Mais a
dmx bindits. la prochao les tenues de ce
voix, lentomeat, certains vnements qui ee
rance pour m entraner
spculations malboon es'A.
tst ce que tu as eu piti de mci,
lorsque loi, qui, d'un 6eul met pou-
vais me faire uLsoudie par lefa juge?
-n es venu m'accab'ef devant in tii
bunal.tramfj m ntle demi-fauesir
que j'tais eu un ciuninei de la
plus vile espce?
Est-ce que lu as eu pili. de moi,
quand je suis venu e aupp 1er de
m'aider retrouver mon uis?
c Non! alora pourquoi voudrais
tu que je pardoi u .. Car t. luistei
mourir, ce serai' t* paidooaei
c Tu vivras, banquier Favraux.. tu
vivras., misrable ous ma garde,
encore., Judex a fait dj moi tra
., lier., et tant qu Kj. |ean sera I .,
laitai* tu ne tVid ras, ni dans, la
vie ni dat-.s la mort '
--.. A ces moti, prefrts d'une voix
avoir demand pardon Dieu et ans terrible., le banquier,* mpieoantd
Uommes. ^ soi unis quM ne pouirail plue cti 1 1
Aussi, lorsque j ai t libr, p per a son supplice, a'tilooura kiu
me suis cru le droit da regarder le |Ms dailes de la Ctiluk*.
monde en lace je me fuis cor sidr ...
comme purifi de mon crime.. i'-' ''*
uis redevenu un honnte bnnjme!..| Le ce'cueil v;de
# Eh bien, pourquo-.. aeol ea face Aussitt ipra leur msaventure
de 101 .da.s l.soi.m-nt ileMed. la villa Broaaird, Diana et More' avocat que madime uer in
c.luie.labr.d^MHnt.t.on^d lvr ls. dairati de mettra un ceiuine aux e que madam /acqut u Autort
dei appelas qui tom perdu, ue distance entte eux et la mute de la li le du h oquie F v ,ux u
SS^SSZSPtf ? r",6,0".6 u,n? J dex' a:aifim reK8^ H' p ^M lle p> e" tu m- mjnt.d* t 0 1 baaaV
(toi, pourquoi ne lU|,icet-to pa Ua '.at de rage inde cnpib e .Sm-nisoua on iciodani cbaqna mot .
Si vaut ne voit z }>ax farta/ r le
s>ri trouve: jamait tur le chemin d sa
Jldix
l.h bleu' lanr-i Morales, il n'y
a qu laisser cette femme tranquille.
iteiis ttendvament la premire
pbraae, inainuait l'aventurire.
Moiali. aempiran du pao'er
rpta :
rouls au chteau des Sabloal
les quarante huit heures oal
l'KCd la mort du lian.jirj
arriv conclure (|ue Judex|
bien avoir dit la vrit-
extraordinaire.'
D abord, j'ai remarqu Q
vraux,contrairement oa lu"
tait soucieux, agit. et rt
moment o la vie plus que
semblait lui sourire. l'un.
Si vota ne vouhz pis pwtag-r le qu'il s tait rendu secte
earf du (^nqai*r Favratm Paris, l'agence Celeritas,it
11 sutita, songeur u son Uur..,une consultation son di
^UIS !' rPr,t : sieur Cocantin. oui, le I
Je ueviiie ta pense. Selon toi, s'est rendu aux Sablons eti
ravraux aurait t assassin. son temps se promener i
\ allomt pas si vite., arrtait la maison, danj le parc, avec
wouii,. Maintenant, coute-moi,avec lea allures d'un dtective H
a pins grande attention., sans m in d'une piste Enlio. dtail pi*
errompre.. et avec calme, si toute puce que b aucoup plus
lois cela test po81t>|e. vraux, dont la gait. la booM
1 aile invita le rasta. en ainsmeur m'avaient paru facticea
tarant sur le divan que venait de gliaa l'oreille auaon**
juntersa lu.i'r-sse. allion, passer dans la aallel
La Moati. rallu nant une ci^iretla. c M1 chre Marie, j* '
vint safseor sut un -abouret en bien tre plus vieux dedeM-
n et avec une sagacit de, < Il tait huit heures l*iai
rvlait une intel pr, nonce cette phrase.. H*
dangereuse heures quand il es tomb I ;
d aucun
raissone uent qui
ligence d'autant
luelle u s e ubarrasaait
acrup le e le po irsuivit
D ab nd quel s ce ludazf,,
Oui, quei est ce Judex?
Je 1 Igoore.
1'11 c !' h ennstate, c'est
qui cote !< de puissants moyena
dac'ion et dp formation, puisque -
apia avoir rua i iivoti q^ue oous, ^
( A sunn)
Asthme'
t r,u.'iison CCI
TS la POU^EB 6%.
2 t n . Toutes tV d r *> ltu:\'. rL*
t itr U vlmtvrt J. ESPICl^tJJja
*


. \
IE MATIN
t
I
M- Fornand Ducasse
Kgm publions avec plaisir la lettre
.,. nui covtirme notre e+utfilet
-, ,.^J ta belL conduite de Mr F*H
Po:i au Prince le 2C Fvrier 1920
Mon cher Directeur,
permettez-moi d'ajouter per-
,ni,.ileiii'-ni un public liomraa-
;PMonsi-ur Fernand Dtifse
onlnn enirpfilfl le voire jour
nld'aUJ'J'-,riuirjili'!ogepro
' de si conduite dam I incendie
dp'luuiii dernier. .
j'aienirt-uu pltsie.rsfojsappf
VriieiRi'i'iemeiit Mr Duc sse,el
joignis moi mme meainstances,
JJur le fiire sortir du beau rrilieu
llnl.iyerintenable de flammes.d'
chaleir et de fume :rien ne le lit
c< 1er,et pendant plusieurs lieures,
sans xayrer, il ue lcha pas une
Minute si lance. C'est un olaisu
al un devoir de fre connat e d
janils hommes.
Vo'.retoutdvOu...
J. puiprs-
Kouvelle voie frie U
BizotoD Mftriani
Oo nous dmode de publier .
Un a crit que les propritaire!
refusaient de *'. nlendre, \ our le
nouvelle voie (e re avec la /' CS\
cela eu \auoc, car ces p>opr. 'pm
tnttoul nus en uvre f mur om
ver aune entente amiable qut*
peut pus avoir lieu encore, ru au
l'avocat de la P i'. S n'a pas l'm
die ncessaire pour s'enlendti
Qiicnt aux arbres abattus et qui
a"aulre part, la comrt ission nom
me, en vertu < e la Loi sur le
fropriatior.est introuvable (Ad-
minislratton des fin ne*. U-an
on y va, ou tous ses membres, e>
cytl'Administrtnr, ou elle n'est pas < n m joi it.
On nglige les intrts ats pri
pntaires dont l s champs to>
livrs tous les vents d puis deu:
mois prs.
contre
i
CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSE
de DELORT, Pharmacien,
U9, h.ue Saint-Antoine
PAHI8
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
Fines are as feilov/s .
Offense Fines
GOLI)
AU Motor Vthicta
Deliberaie diivinjon lclt ide
ci stree'es in vielitioo^Ol ait.2
of Commuial Arrte 5,00
For ail oher veaicles prt 1 ni
fines lemain in force.
That ail motot vehicNs trobli
ged lo slow dowa 10 tevrn
mi!es(7)per hour al ail lurns
or Cttivea vviihin lie city li-
mita subjec 10 a fine cl' $,co
Fai'ure lo oued horo Vloie
tuining coiners or cuivei fine
of
3,<<
port-au-prince:
Alex.PBTRUS; Plmrtnact ALBERTiWI
Pharmacie du D' Juatin VIAHD
et toutes leu bonoea Pharmacies.
aaaaaaawaaa 1 nai Headqunrlfrs
GenCariuerie d'Hati
Offlcg of the Chiefof Polie
Port-an Piiic. Haid,
Ftb:uary 2c, 19.20
KOTICH
OaanJafter March r.iqaohef '
lewing uadi; ic-guiitioos and fi/it:
toi vio'ations of the sa me w.th
the limits of Ihis city will be iu toi
ce.
. [ The ypeed limit within lb<
C|ty is increaspd from tweive ( 12 ,
to fiftefn d,) miles per hour,
,2 Ail m ports of acciden's c
violations cl the traltic iules will b
m-at lo ihis Hureau ar.d ali fine
MMdwill be paid hre,
3 AU chauffeurs will be icqi.
''d lo be licensed and any perso;
Csirinp licen.^e as a chai.IU.ur wii
"ren application for sarre at th::
Ureau be itquircd to p?ss an exa
J'inaiion lo de'einine quahfi;atic.-
""orelhe same is isiued;
l,4? The oweers of ail cais sh
- ceU peronally ard pecuiiy res-
rsons.b!e 1er accidtris or irfrac
J*0 of ll lla)6c iules in wb:cl
' Clr C3 msy become itvolved.
Deli beiately diiving wilhout
lights 5,0c
Sr.eeding. Rcckless diiving
(EitBei or Both) last ofleuse 10,00
_ id o'fense 2 >,oo
jr.J offense :
Rvocation i en t lor three months
.' h offense :
Hevoc r n rf ;cene md preven
lion of a terewil for ore year arc1
furlher prvention that when c'assi-
ed Ulldfl eiiher 3 rr .1 the* per^or
will ba allcwed to drive ary u oloi
veaicle.
Thse regulst'ons do no' recinds
orcorltits wi'h 'b* former Com
BQOal x\rrcte dared Mrch 2) 1919,
which remains in etect.
13. F. HICKFY,
Ch'ff 11 Ioli.e
TRADUCTK N
A partir du lor Mars proebain, les
gleiiipts pour I* circulaiion dep
"iitnrcs publiqrea et les airendea b
i, pliqiif r pour leur violaiion daci
'fs limitt de la ville cMrtront en
vigueur ;
1 . Le maximum de vit. see rtaoe
la ville fst por' de dci ze ( 1*2 ) s
juin/.e ([:>) milles 1 baora .
2. Lpb rapports pour accident?
ji violations des rgir.-nent taronl
us ce liureau, et lf amendes j-
.>'1 le seront au mace aodroP ;
:i 'loua les cliaullVtrs doiven'
lie inuniB d'une licence, et tout)
oersonne dsirant obteni; CPMe licei
e en ferai la demande ou Q artie
le m-ml de la Police c elle s ci.
ordlsblemerit examine.
4 Les pioptitairea de voitorti
seront personnellement et pecotfai
rement tenus responsables de loni
ic sidani oui) fraction aux rglementa
dans Ifpqoelf leuis voitcrevpouircr<:
eue impliques
Les amendes sont les suivantes
Contravention amendes
Au'o.'nobiles et voilures autorac
biles :
Circuiatijn gauche,de propos d<
libr, en violation de I art '_> de l'Ai
rt Communal P. jOUorarr
Jour toute autre voi'u
re mme amende que
oar le 0888$
)ll nation est fait leu
e votiura automobile de
li. 1 su viusse a 7
nill i'henie au loumant
DOB 'ne ou en faisant
ine eouibe, sous peine
l'une amende de P. 5,00 or
Manquement a obligation
le corner au tournant
l'une rue eu en lai
=ant une courbe a 300 or
Glrcuiaiio'i h nuit sans
lumire, do piopos d
nbr :>00
Excs de vitesse : Insouciance di
chauffeur
L'un ou L'antre 1re fois ;
l>- 10.(M)
iJme fois
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