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ia* LS UlfCf seulement on arrivera i l'quit dans erayonnement. Je sais que ruai Ut citoyens dominicains ii y a une thm dirigeante iri claire, a laquelle rucun problme u'e&t tiargei irais cette n me rlajse dingtan'i lies claire, a laquelle aucun probli me n'est lrarg r parl'tnstabilii, pat les commotion trs frquents pio venant d'erreursconomiq Mouvement Maritime Ce malm est tfitv le lteaa>< r S %  •billes d. la ligne hollandaise avec les passade)a suivants venant de l'a ramaribo, i'uuidad,La Cuaiia et Ce raceo JhVff, G. Edward, l. Graliam, td t; Brtct,Benjamin Tbomaa,Benjittin .Sutherland,l.loy Thomas.Arnold LU ty, F Kui/. A F Leainan il part dunain soiravec 130 tonnes de .ucre de \'H A s Go a d. s ination ia New Voilx et la consignai ion de William Sliatl i! CieVENDUE : Chez Max Monsanio : Papier Journal, Papier a impnsstim. 2) lvrier 1920 j TARIS WiUonadressa Dsichtnel. l'occasion dp la prise des pouvoir*, r raiden 1 tels ses coidiah* (lidtitio s! Desclnnel adressa sear merctementi et forma des vieux peur lt riUblissment de la san' du pr^siden'. PARIS Le Conseil t'ts miniatf s, ^ous ii prsidence de Deschanel.siuea dans h matine A dcida de lever, i partir du piemier juin, '.i prohibition -ur l'impoitation de U viande frigorifie. TARIS La lgation de l'Es bon* dment l'information suivant I iqnelle l'Hstho .ie et les 10 vieil auraient con du un trait s-ect STOCKHOLM Le perleaita', au sujet des les Auland publie une dclaration revendiquant nergique ment la runion de ces les' a la Sude. Les journaux annoncent que les 10 vie (i ukrainiens d accord avec; les soviets de Moscou, en cas Ae pourparlers avec la Pologne, exigetont la runion de laGaluie orient i\: i l'Ukraine Les journaux sovitiques valuent les p ites de la Russie pendaut la guerre a 52 milliards de roubl s or. Selon un rapport de la commission olf cielle qui ajoute qu j la Ru sie es incapable d exporter. BUe est oblige d'importer des approvisionnements pour une valeur de un milliard de roubles. PALIS— Le Temps* dit que Milli'ratvi. rpondant une lettre de tiran 1er snateur de la Guadeloupe.relalive certains articles de journaux amricains, dilars que li g wer tentent n'enviiaget iamais la cession les antillen fra-i iises et Saint Pierre et iiquelon nujc quelque mtlif que a soit. /' Mils— Le lemps, relali veinent au suit'de la Turquie, dii que bUlUrawl est Soutenu parti niasse compacte de topinion Ira 1 case qui veut le maintien a une lurquie indpendante et viable. Il s informations de Londres don nent l'impression qu'on s'ackeintu %  vers des arrangements 1 mut les. L1 l'rance ne doit pas en souffrir. Le Gouvernement ne doit accepter au run arrangement ioblii/eunt d f-ii'lre militairement la future situation de la Thrare et de l'Asie MineurePARIS. Ayant autoris les memb es du conseil d'administration de l'union des syndicats de s'absenter pour assister au congtcs.on refusa la mme autorisation aux membres de Ucommi>sion de propagande. Un d ciux-ci s'abssnia malgr cette deten;et tut trappe d uns mue i pied de }8 heures, A la suit' de cette m sure les o ;• Usera des alehers de Ville Neuve s mirent en gve-Le chmage ste dit aux ael'ers de Dijon, Paris, A* g ion Mus'ille et Ouillin ;. La com pagaie dciia le maintien de la me sure disciplinaire. Le ministre dis tnvaux public dclara la charnbit que mis au cotant de; incidents p3i tes intresss, il rpondit qu'il ia liait taire respecter plus que |amais la discipline et ne consentirait jamais s faire a'tnuer les sanctions prises contre les lautes d indiscipline PARIS Selon Le Petit Journal • le conseil supr:ne carta les propos: lions de paix des Soviets remises pji Llvinolf a Ogrady qui le; a^pjrti Londres BERNEJLa commission du cooafil Nationale pour la socit des N'a tioDS adopta la Ipiopojiiion du con jseil ldral relative a la suppression .de la clause amte au coi,cil Hc. rai en novembre 1919 subordonnai l l'adhsion de la Suuse a celle de Biata Unis. La commission m 1 ensuite un nouveau vote maintenait jla.hsion de la Suisse la Soci U j des iNaiions. | Rente j op j8,5J 4 o t o 1918 71 4J Sterling 47,8} 1,2, dol.ar 14,24 i t 2 Caf d'tldui Cip 300. Puerto Cabe lo 316, Guadeloupe 4/5 Faits DivJ RENSEIGNEMENT* METEO KLol DU PETIT hliMISAIRH ft COLLEGt STM Mercredi a 5 Fvrieri Brromtre Tempiature finirai On l ou>era la Grandi lue et du tailleur Smtili ciganesi cigarettes scaferlati Pat lou bui baul au prix de la falir,q-.e % traiia Moyenne diurne Ciel clair le jour naaR.iJ Rose R u J Biromtre ea hausse. iSCHEREE] u Brlement MurJi matin, il a t livr aui n. %  es lormcs lgales ..o.ooo g our4e s d/ tnor*. Le tellement ixj.te >maJa Jes billets retraits. Oo .|j Le Moniteur U Journal olhciel de Mercredi i, — Arrtes noiununt des Com'mLj ,J] -lie so.r, passe ce dlai, aucun aboad Jroit de rclamer pour les lo,;es c: loi uunt c uonnes en location .. i u cette soirce. Fianailles Nous avens reu des Laves li caraii. I i de Nulles l'„me \illate av Mrl -..ns. Naissance De Grand-Goavc nou> avons appri .ir que Mme .Vndor l'e.inaque, ue | neureuseruent nus au monde une nllg reu le prnom de Liliane. La uicre et le i>ksont en partaiie t Remerciements Mr et Mme Viancy Lero.renw cicaC ment tous ceux qui leur ont doun au gnajjes de syinpatme a I'OCCJMOII de a leur entant Nuoic Marie CiroU dit (ionaives le 19 du courant l'.^c ik I Us les prient de croire a leur prolgam — Mr Damocls Jourdain et tous la J %  ent> remercient bien •.incrment H macule Conception ilma/c pai Air t.( les nombreux aiuij de uL.apilaie qucati qui leur ont litioign leurs symp-tail sion de la pne cruelle qu 1 s oui i .a personne de leur bien r.^rcttaj mre, beUe-mrc, M .:ie-|jsepa taaaal lis les prient de croire a leur 21 FEUILLETON DU MATIN.. minr, K'-rj.an. Je suia un jaittciei Judex GRAND ROMAN lai A Ht II i R U i: I! N t /) h) (fiUDd par I 1 euillfide i OOATRlftatl l.l'f'SUDE LE SECRET DE L \ TOMBE I t:u.tLi ^Pierre Kerjean — laviaux n'en! pta n ort? r • •'ItttKtijwn itve' nnarcrnt d^d P. romiarit, IIMII Mi'in j'ai lu dans un Mi.iiiil '* s : — C'eut luil ]• te connais C'ait lien lui! le bandit 1. le moustie/. il *>st vivant*., vivant .. vivant! Tau.lia que Itoger renuUuit le rairoiv en pa.e. Keijn ae tourni VM..ludez, qui, aupeibe de ui^uti ira posat'te et de calme vanneur., lejriipa ITOIE^I.. atteudait. Lt le vieux meunier des SablOttl, (loiDin^ lui ana-i pur la im-jeai'' Maanant du myatarii ai paraonaaKf 14111 u* conaldrait avec une expies ; i rt pondit : mCe que voua al'ez tre vouaIl Face faco l'eu a peu, au ci i itiidant qu'avn poues Karjean on lapercevarr dai ? le miroir matallique, Kavraux l soili de iat de pro&ii'^lion da< lequfl, de'pt ia do longues beures, tait plongBn mme topi tpio la per.Be lu< revennit, il HO rendait ccrap'. nnnvun de tojio I liorreut d) ta situation... Ceiie ceilule.. ce costunH be dte na, cette porte massive et si sulid-i ment vartooiUia. ce mur sur laquel il avait lu en lettres do l'eu m eoudamnaiiun la rclusion per^iuc l< et surtout en miroir., lancinant, lm(ilacable. telle t tait dsormais la deitinaa qu il lui fallait subir! (>i le banquier ne se faillit aucjno tlliiHKin.. Judex tiendrait parole.. 11 ne pardonnerait pas., il ne pardon ncrail jamaia Lo enatiment no limrait qu avec le condamn/ Le iinstu! qu; se sentait oncoro capable do vivre pluaiours acneea. enlte les quatre muis de ce te geola traniformfl pour lui en jottrumiui de tortura morale vrdablameut effroyable, ae rappelait l'niitoiii de |cea pfiaonoiiri d ial qui, entrine depuis leur jeunt b*>e d ide la 1> itille, de l'idtierul ou de Sainte M n g eue, en taient sorti* ou y taieui mors avec dea cheveux 'blaoca I ]i se rappelait un livre qu'il avait I !lu i limi.uent et eu taient retrace avec une nbondance de dtails, vrai [ment leiriUanta, lei supplices de! i condamne i II dtention per ptni lie dam l-s pafi ori la peine d mri est abolie. avec l'auteur do cetto tude, il avait conc'u ; miens Vaut cei.t lois la mo I qu'une paie le > \ %  Qependtut, un dernier eapoii .sub il en lu, eipoir horrible, qui i l laapir pif son aide .1 .i-. i vi' et par sa cia nie IDG iv, %  J u ttu-de. auquel so J ic-i et eo.'i manque de ecrupulfi l.n avaient itiau'aiori iuUid.t ^e o-g r. I.o.s.|ue vaincu, ananti, Kavraui tait res pkn^ dana une aorte d'fgonie inora e dont il venait seale ment do s t vaae'r, sou cerveau n tait pas demtui mac ifLe binquior, au contraire, pour la premire lois de s* Vie, s.elait hvie a un vi iiable examen de conscience La liate de ses crlmei aoiaiv drea* *e s's yeux, cl lui qui, jus 11 a ce jour, avait marcha s r iea lu n a et sur les cadavres aui "iele par lui avec le plus ciuel s ug tioid, ia plus oJiause lnd iaissjr prir de faim? Il ne fjl lait ijas y longer. bea geliers lui feraient,au besoin, prendie dos alimente de force* S'trangler avec un morceau d itoile anaciio a ses vtements'.'.. Celi ncessiterait uo longs prpa rallia quo le miroir mtallique ne manquerait de rvler ceux qui lo guet aient. taviaux allait recourir au seul rao>en qu'il possdau d'en ttuir vite et une bonne lois pour mutes, c'est a dire, se briser le CrAne contr le mur ue sa c llule. Ue|a rtmaaM 8Ui lui-mme, rassemniaut toutes an forcer, il se prparait a se picipiter lu tte en avaui, en uu Doua terocement nergique contre le gra DH, plusieurs lois sculaire d; sou en-nu, loisqudu ruguaement lui >.clii pa : — Uui, ce sera plis srl guuat11-tou MU MM veuaf j aura 1 tempe >le ... i r, avant qu'us n'er riveut/ Lenlemeot, u >e relava et s en fut s'asseoir sur sa COUCnette en plau cbee> fuiiaa bout d un quart d'haurt de reilexious qui u'avaieui tait que renforcer davauiage sa rsoluuoo. i! se leva... se promena uu luslaiu de long en jarge.. coin JIO il eu avait ,a t /.s l'iub udr; puis, tout ep en un inouve nem tapide, il se d e sa sur la poiute dis pieds., et levant le mas Vers le pluloud, il s'empara d une tulipe de verra, qui servait dauat jour a l ampoule lectrique eciaiidai su cellule; et la brtseul Cou Us ia tdble, il essayi, avec un u -.a n u le ooupei li go g ,, l u u eu i.-as i lump % %  ttr pieiu t, 1 > t .or e s e -i o veru-, urraui pois gd a f.erre Kujeai qui, se prcipitant aur le s i quier, l'immobilisa aussitt Vigoureuse treinte... en dnulj — aie recounais tu 7 — Kerjean/.. s cria %  comble de I pouvante— Uui, c'est moi. repr cie-i meunier des Sablonsfc.t supetbd de colora t crasant le nairciiand dor) regard de in'pris et de bl jeau poursuivit : — Jo t avais bien dit qail punirai misrable I Ivilin, tu as donc renco ta route un homme plus fo et qu a venge toutes les Ton rgne est tiai... Kavraux .. celui do la jaali riv... et pour toi vout les minutes longues ( jours, les jours posants i annes' les annes nteni comme dea Biciee_ a Le remords comrri' fempoigner? Non; car tu es ip< tel sentiment Ce que tu regreltei, cil pas les oonheurs que tu al %  l es infonunca que tu •• ies drames dont tu as leur, les foyers que tu a* les morts que tu as cl(T leurs cercueils, la cornu lu as seiuu sur ton pastflP ce que cela peut te faire quai une noble et vaillaate cratf apn'i s'tre voloutairei te dgot et de honte, par te iianc que IU lui et qui n eu voulait qui en soit tJuite gagaen sa vie et celle de soo petit (ils, au milieu de emb:lies et de toutes I qui inena:o;it un i jeune Iw hona e et jete saule s^j de Paris? tUui.tout C9la t est bieal toi seul, tu cooptes • misrable.'.. — Je compte si peu i 101 ripostait l-'avraux... qae Ifl Imomr. -Cjmmo un lcha:.. W eti iinant... pour t'rt! douleur{.A wvrl



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I £•. MATIN WU8SEZT0US! %  ( Gorge, vc s Bronches, [vos Poumons en les dfendant, en les prservant par l'antisepsie volatile des CILLES VALQA F contre les dungnn du Froid, de 1 Humidit, de: Poussires, ii. %  Microbes. Xi SII8IER EFFICA CEKEIT Rhumes, Maux de Gorye, Bronchites, Grippe, etc. UffLOTCZ LES PASTILLES VALD f$atder8pirable antieeptiqtM Mais il faut avoir soin de bien employer les PASTILLES VALDA VRITABLES SOLES RELLEMENT EFFICACES MENS uniquement en BOITES poil.int le nom 5 Fernand Ducasse Eo ce temps • I indiffrence t> la (OC'Iame t orient avec un imp ilierae rvo hn\ i>*jgt beau d'Hrimi ir au pmayo rein qui, de 1 on irait-on mys v A'i>n*f\ lra\en' les fi ligtrestlTionient lesdan^eisles plu* ia^ultue x en exposant lurs poil ri yt toi il ""mn* homme des d- 1 in mdie A c de lnfa i^ h'e Lu lert loIe et de sen vaillants pomsiers, courageux marines il mrite que jit note la conduite particulire lent mrf;naoima d un jeune houirm iepuie plusieurs annes eo fai* l'inj-'ner la Compagnie des l'om dott il esi l'instr ireteur : Mi fernand Ducasse. Au mpris de l' ident diriger qui ce cachait pas la kravil de I incendie de lundi, il mai ^hisvec une a.-deur si tmraire icooqueedt-a Uammea que l'un di wbrailliraba. Ceux qui eequissent de le s ^08le^ lont des hommes ,i connaPre et lie" pir rendre hemmage leur rai> Bnie serait une lus lourde faute .' piers be held personally ard pecuiaiy r sP/rscnsib'e for accidents or infr c ois of ail najfie mies in wh b totlf cr msv becom>> invo'ved Fm;s,\iet-s tel'.ewe AU Mo'or V. lVc',s G ' D Dtlib rate d' v n B on left si'd' of streee in viol.lion ot a;t 2 of Com mm si Arre e l;or frit ohrr Mbulei jre$ nt fit*S It 01 .m An^Je. Koai ail mo'oTv;hicl?s leabli |ed O slow dowo to ftten m, le (7)per hour at ail tur.is or cums wi hin Ihe city limitj ubject io a fine et Faillite lo ound horn bifve turniog corners or cuives fioe of Dr oue >'ear and luriher prvention tha wh.'n c'assitiedurder eiihcr J cr 4 the p erS on willbe allowed to dme ary rnoior Thse rgulations do not rescinds or co icts wiih ibe former Corn munal Arrte dated Mardi 2 i 9t9 whi.h remains in ee;t. B. F. HICKEY. Chitf of %  J e< p H W fr ho i 3,co 5.0 10,01 20,0c BAZAR MTROPOLITAIN Maison de confiance Nouvellement arrives : {"icfle Piiprejne; Poivre eu graine J ail en poulie Krysialsak I luiJe d'olive franais taimcn 5 quali i non ;i I huile liuilres Moul#rn r eri>ianc Sardines; 1 huile 4 qualits Morne fraie h? en fertlunc Sardines au omata Harengs en f'erbiarc Homard Ecrevi'se Poisson dessch Rutacniia Sunshine Pois case Huile Vgtale il4rmoiir Toile ? drap Cretonne Pique Soie ardin tire el extra suprieure La Pharmacie AurelBaynrd A (angle desButs Roua — J-LH To 1 u TRADUCTION A partir du 1er |far prochain 1^3 r lments p mr la circulation des! tuies publiques et loi amendas H |U piquer pour leur violation dana Ms 1 ii'iee de la ville entreront en vi^umr; 1 J. Le maximum de vitesse dans la ville est port de dot/.a ( 12 ) a qunz'(i5; milles I heure C. Cesvesl & Co Provisions BiieuiU zephyrelte, royal lundis, sod. Beurre Quta rose, Itiiu* re P 7^;;t;;ire KTifircTerWl.^ft 1 ^ itjsm Lopeh c ^ io ^ ifr *w§ gibe, \r*: ir-Kei iaus,e & co de Parts pour. w0u f 'v.' 1 '. ue D ,re, S**PMoeJortSardintsiraoaiafls, la vente de toutes ses spcialiis etp aw .7 fitioi, upargea, petispoi*. qaoquar OUI, lli stvoa quelle lait excuter les coton ndesipour toilette el|les-ire. mixe.l D'cklei bacou. corn Dakaa rratm nf quou voudra _bien lut confier en wheat. tapioca, hutres. olia. taftHneft MMIA nfsJS '.' :,.. !L* M 'lu Centre Por'-an-Pince cHait : t A I honneur d'annoncer M VI. I>s Mdecin! et ses confrrcs MM. les uar aciena d'Ilaiti qu'elle est lalCop 00 qu qu'on voudra bien lui confier en faisant bn( licier l'imreBse d'uuo notable remise. On peut s'adresser elle pour de plus amples renseignement!. Parti les rnnnrt nAn.*w fJlus P"" i"seigneiiKntb. l'aiti A vendre [HrZ TRANSOUEAN TRADING C RUE du Qi.li I Sacs vides neufs et deux o Pm ( Graesb3g4 ) ou sacs en p't. celleats pour halles de colon. Paw dlmpnmeiie et d'KmbalIsue, ei.'B de papier, Cordages, Kicelt," n, a tr v,df8 e l, 18 l " fei poueues, Manchettes l'eiles ea f r r. bcateurs etc. Headquarlers Gendarmerie d'Hati | ffl ca of the Chief of Police pt-au-Prince, Haiti, February 20, tQ^o N01C1 lOasadaflerMarch 1,1920 ihefo!f ,n } naffic rgulations and fies f Tioanons of the same w.th n I e ilBltl ol ihis city will be in foiou violations des rglements seron. tais ce Bureau, et IPB amendes v paver le seront au œaie endroit ; 8 Tous les chaulleurs doiven tre munis d'une lieei ce, et tout, personne dsirant obtenir cette licer ce en fera' la demande au Quartier Gnral de la t'olice t elle eert proalahlement examine 4 Les propritaires de voitures seront personnellement et pecuoiai rement tenus responsables de toui ace: lent oaiofractionaux roulements .da %  uquelsleuis voiturest ourronl : T ;•• iiiu.es 1. %  mondes sout les suivantes Sontravention amendes Automobiles et voitures automo ' s : < irculatbo gauche.de propos de 1 r. en violation de 1 art S de l'Ai rt Communal V. 5.ou n .,. Pour toute autre voiu re mme amende quo par le pass Obligation est fai ta tou le voilure automobile de ralentir sa vitesse a 7 milles l'heure au tournant dune rue ou en taisant une courbe, sous peine d'une amene de P. 5,00 or ManqtAment obligation de corner au tournant d'une rue ou en fat aant une courbe 3 00 or Circulation la nuit sans lumire, de propos d libr Exca de vitesse chauffeur L'un ou L'autre 1re fois < c < ner MM. les Mdecins, ses cli lia elle publie.en gnral qu'elle vieol de recevoir les apciaUtea suivantea: Fondant de Soufre • tigOkttt in diastase et \ la l'ancra'ina lodc-tannique Levure de bire Tonique u ; quina noce, kola et glycro de chaux. de kola d'Etaio Mangano -ferreur. divin A laGrand'Rue prs du lailieur Stntlli .No Icl2.— Un tiouvera : articles pour couture, lingerie, Broderie, de la pat fumerie des chaussures Blanches pour hommes, des ojiaines de montre, des lelins rraoajsesdes articles pour •laiLes.—Onirouveia enoutre les .spcialits suivaii.es : Tonique Uiieriial,Trii:opLerousb:xceiBinls, KoochitiiT, Pwder, Liniiiem WtaardlnaeciiveEmulsioa Scott rie. wbeat, tapioca, hutres, olives, esteoee vaiilie nia'ted miik poires pches, pruu.s au jus. saucs anglaise, confiture lrai>es reine Uauue, cassoulet eitraVins et Liqueurs Ice cream toute /a fourne Viennent d'arriver Avis .00 platioQs 0 Me to .his Li Banque Nationale de la Ilpuhl* qne d Hati l'heuneur u'informer le Insouciance de!Pollo et le commerce qu'elle se tient sa disposition pour lui com muniquer les couchions de Peffl prunt tjae le Gouvernerneut franais i lance. Elle se fera galement le plaisir de recevoir toute souacripiion qui lui sera confie sans aucune com mission AUX nurtEALX O MATY.N La Comtesse tatoue Ta Merveilleuse aventure Les Veilles dujipin agile Les Nuits des lies C. Grands succs de librairie 9.50 4*50 4.50 4,50 La lecture pour loUs>— les Annales,— tantasio. Grand choix de iournuwr trangers quotidiens. P 10.00 tfjbe speed limit within the M pxi J f'Smcreased frorn twelve ( P ) Q^ri? nltem 1*1-\ ,;i— ^ '> 'me foia ; ,0 Ail -Wu/ f" A T iConliscation del licence pendant 9 %  eports cf accidents 01 moia theirafc iules will be 4 ne fjis eau and air fines! Confiscation dla licence et erap a r *J ava. M S Syndicat des Chauffeurs Il O (irrri .111. /.. Kl .W /...„. .'.^.7*.*' I. Ail ehVJr fc, TiV chraent dj la r i ouvaLr pendam obiirn e rs Z be req %  un,h ^e;Hled linquant est sot a 'Uesiiiun les chauffeurs indistinct?"ZELTZ Y~ 7/TL*ZF'Z •* "T Kensed and >ny peiM Jjcoop desuragr.phes 3 ou 4,11 let natl sont pris de se runir au local Jr tf^n Jes m \ 0 et 25 lvrier de 11 i.titu: Hin ,i: , , courant anne dernire. En y assistant Messe de Bout de Tau Monsieur Lonce FiU aim et I f Pour gurir OU viter les autres membres de la famille, ont l'honneur d'annoncer an com merce, ainsi qu'aux amis tant de la Capitale que del Province, qu'ils feront chanter le Vendredi Il fvrier courant, 6 heures \\2 vrecises du matin, en la Basiliqu* Notre Dame t une mess Solennelle de bout de l'an la mmoire de Pierre Elie Fils Aima e t Franois Auguste Fils aim enlevs leur d/hipfi.m /,,, • fi *a *):T aii-^J a jjn application for sarr.e at ihi, r ihesame s issued; ibeownersofall cars shal! ir A A J %  *-*;/IC/*I n'iii jnie\ ut jr runir au local MV IU ,in, ,!nd.nt e f ^"'ICinc t'iNds le Dimanche** courant --—>,—• ~ 9 ummwn; 5u!dSM Sini U l "V* ] 9 heures tres prches, aux )ms Je votera ^' donneront 'me nouvelle Ces rglements n'afftent p int lls W"!*\preuve de sympathie et de haute l'Arrt Coi. m anal an rt—'.In aa Prire d tre a I heure et de ne pas y considration. manquer. La prsente insertion sert d in Le {•rsident, ] HERAUX vitation. Ces rglements n'affetent p int l'Arrt (Jo 1 munal en date du 2!) Mara 1910 qui rfste toujouts en vi gueur MIORAINCS • CONSTIPAT!** CONOtSTlONS-ITOUNOISttatNIk BUAMAt OATI,IOJE IL SUFFIT de prends & l'un de va* wmmm Mi lr O.J, |MMMkMMM une Pilule du D" Dehaut 147, rue du Taub< St-Denis. Parla Mais il faut exiger les vritables qui aont tout A f*it bUnchea •t iur tkMW (I....I.HM |„ mott OEHAUT A PARIS Mnl li. D.iti,, I Imprlmts *n nir A. de M A T T I S Seul Agent m Haili



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IVaHm nn^c No! 3719 Poff o prliif, IJ.lti C Jeudi '<£ Fvrier 1020 DIRtCTEOR PROPRIETAIRE Qmant-MAGLOIRE HAU1STRAi •MMLN.U. a NUMER) 15 CENTIME* ABONNEMENTS PORT-AU-FRINC U,rro ; i O 2,00 DEPARTEMENTS Un*oie. • *£{ Tin : s mon • < tw Loi mois _______ • H - IM aononces sont reues au Comptoir laWeaal de Publicit, 9 Rue Tronche t. Taieti9. %  2 *' LuJgue Hill, Londrcr, Quotidien Ne perdons rien du pes* Ce n'est (|ii'.vec le pa*< qu'on fait I a v enir. Anatole FRANCE • < 1ELEPBOXE 148 CHOSES ET AUTRES Crdits amricains el exportation hou* avt: vu, peine eut-on parti ifmvqmr une surtaxe de 5 olo sur | npeaatles sportifs, de 10 0|0 sur ddtrts et de 20 0|0 sur l?t musicjflt. iemcings tt autres bouts bonis, tment toute ta ye-nt spectaculaire se 4 coutiM un seul homme corchS vif ucher cela, ah mats !.. Tout btau, mes amours. Vous ouK certains ditiils qui cependant crUt ij uc L'a budget de 32 mil i, U relvera ml des tari/s ae eheDepuis quelques mois, deux ou trois douzaines d'idologues ou de maniaques exercen' leur ingniosit sur le p-ob'me de la liquidation immdiate et universelle de la crise financire que l'Europe traverse. lusquici. cependant, on n'a vu aucun financier srieux admet r?qu'une situation aussi grave, el qui Ml la rsultante de tant de cause? diverses, puisse t transforme par un coup lie fer, bien plus utiles ••ependant de bjgu-tte mag que o (suivant Uttpretacles ; laugmentt ion du la mthode bolchvi „tpictacies ; lauymeoti ion du ta mthode bolchevique ) par Hmdu pain et du sucre, l augmentapression de quelques loanes de pait 50 0|0 de tous tes impts, ele j ier-monnaie. Les seuls remdes possibles et ei lcaces, on les connat. Ils ont t s juveot numrs ici mme. Ils sont multiples et varis el tous dev.oat cire employs simultanment. Le temps gatantnonu fera le reste. Si donc vraiment, comme l'annoncent certaines dpches assrz ofcscures^d'ailleurs, sir Geoige Paish a dclar aux Amricains que l'Europe avait besoin de crdits se raonI mt a 10 milliards de dollard, c'est a d re p usde centmilliardsde francr, r en ne nous autorise a supposer qu il les cioie capables de nous a\aocer pareille somme ou d.spocs 1: faire. En meltint en avant de sembla* Lroyez.moi;. il nest pas du tout b'es chiffres, il aura simplement vou notre a MquxUbr.' du ,a*nde. ni l x frapper l'imagination du public ft£ _f 55JC"i; *& %  **-* %  et l'amener 1 donnera four et que M /fS^ pT^ 0 10 0 5 U|1 M lm eD a aCCOrd iiMju francs par soire Ces I s j* u l c?M l sont stupides et iniques. bir George connat trop bien les 1 'i I des gens qui cmentent d Etats Unis pour ne pis se rendre "•/", il est parfait ment /uste comp.e de l'tat d'esprit qui y rgne versent au Trsor unpetite taxe i'oar la France en particulier,— o2Uo|0 // e%t tics lgitime que ce soit de notre fauteou non. — me\lape sur le supeiflu, alors les Amricains considrent notre siL 7, 1 ••' •' de 'u p i r 1 nation financire commettes crimul£lC^ W MaMek9t t'1 et noire crdit ne leur insp re aucune conhance. Un des principaux banquiers de l-bas disait un membre de la 'mission Schneider ; Vous tes sur le terrain cono1 vous tonnez qui des surtaxas etd frapper ce superflu, ce lu ce, uappelle le spectacle levons ne serait, il pas paradoxal ]lt u pecta-le ft la seuU industrie vpnid aix lourdes charges su/>pl4 loir qui Oint s'abattre sur toutes nduttritt et. trs rationnellement, 1 iivlustri-s dluxe, sur les cornes de pur divertissement ? eieurs eu spectacle, il y a une \ payer. Faudra se serrer la cein tt barder. Eh bien, vous ferez nt lescanu rad s: vous voits adaii ; au nouvel t*t de choses. Si voue wc-ez plut vivre de votre mtier, prend cz un autre Fluturs mm vont se trouvtr en pareil \0u bien veut \ re: des specta. les Vous reviendront meilleur mur milliards en 19 19, alors qu'avant la guerre il tait i peine de un mil lurd Un commerant dont l'imprudeu c:est pousse i point ne mru c-'aprs ks Amer 1 ains, aucun cr dit. Lui en corner tir de nouveaur, c'est a la fois, disent-ils, compi mel're les londs du prteur et 'e 1 courager l'exrravagance du cra i;ier Les Amricains s-y refusent Si nous voulons changer leur mentalit i notre gard et obtenir cans quelques mois les crd is a longs termes dont nous avons bsoin, notre prem er soin doit ir; d'attnuer rapidement ledsiqui.bre d; notre balance commerciale Donc exporter beaueoip et im porte peu. Ou rpond cela ; pour expottir iljaut produire largement e nous •ouffrons dune crise d6 pfoductio Ceci n'est pftj x ict.car il est quau-4X d'indus lisb frnn<;aises ou la farj i Cation atteint ou dpasse les ehtlTrei o'avantguerre Seuleme.n la consommation nationale a tellement auguieu t qu'il ne reste rien ou t/a peu |OOff l'expo: ation. Voii c est le mal. Le remde,c'est, d'une part, de rdu rj par d im ts les tucui es io dpense des consomin Ueurs.et d au tte pa 1, obliger l<-s t brioant-s r8 rver pour lexio t tion aae ceruine proportiou Qtj leur production. Tant pis si on dtermine ainsi chez nous une crise de la parfumerie ou des bas de soie. L intrt gnral prime tout. Rpublique Dominicaine Interview LIS i IN DIARIO du 8 Janvier 1920] JOURNAL EUX !...mm tes toujours charrier Us V US , ?S SUr le te aia coDO_ Wrs contas Lt7aZvot mM ue M el l !" g£}* J e,Ue d Uafl K^ei juurmlevx, vous ne vous nouvelle bataille de la Marne, et ce — ,.w„M, C far, vous ne vous —• ,, •-pat douce, patsant voire qo dsole vos amis, c est que vous des banquets puis allant vous ue Wtnblez pas vous en inquiter '" Tous les discours que nous prononcerons, tous les appels que nous ferons 1 leur esprit de solidarit n'attnueront pas a leurs yeux ce fait capital que l'excient des im porlatioas en France a atteint 20 tt dans des vtumards de L" i [ auant ' grasse matine Mt le prochain coup deqw.ule ->to vie Et vous osez nous m peut quart d heure que Ijrenowi daecord avec le matelas \Ttl V COm r*endre l'allusion ['ttpdrtque m'adresse un tru tS^fZ'"'/r/ d heure eZ J l U crire • card *r P du bonheur des t journa ir!!!,J uin:e am > I e '' lwfr TiT aVant troi '"s du lu ,K M f mtVent me couchais \ I e ai plu astitl des ban gjt* trop mal .. Wtfe journaleux a ceci d'ex K, T uce nolre ^urne. liu ',' ne in 1 f as Ou, en <" prendra'' 11 e demain, li \uZ S' !" rendez vou pour letJl* 1 ^"* agissent qui Pr terre tous le, beaux pro fe E r ui5 lowaataux, U ri. P<" t>" exigeante jels, l'a c journeileux , aimant soti ml.cr, en devient bientt l'esclave. Et comme la terre tourne toute la se raaine, y comprit la dimanche, il ne connat plus de vrai repos. C est le inquel permantnt. Au Leu d'engueuler les parias jour nalcuK, les camarades conscients fe raient bien mieux de leur procurer un sitrt meilleur en empchant que le mon de continue la nuit et les aimanchm, en envisag ant une nouvelle rpartition du temps : Par exempte, en plus de l an de grce comportant ' stma ns anglaises,des quinzaines de perdreaux penuunllesquellesls juurnuieux iraient a la chasse sans risqu

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 26, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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IVaHm nn^c No! 3719
.
Poff o prliif, IJ.lti
C
Jeudi '< Fvrier 1020
DIRtCTEOR PROPRIETAIRE
Qmant-MAGLOIRE
HAU1STRAi '- MMLN.U.
a NUMER) 15 CENTIME*
ABONNEMENTS
PORT-AU-FRINC
U,rro;i O 2,00
DEPARTEMENTS
Un*oie. *{
Tin:s mon < tw
Loi mois _______ H-
im aononces sont reues au Comptoir la-
Weaal de Publicit, 9 Rue Tronche t. Ta-
ieti9. 2*' LuJgue Hill, Londrcr,
Quotidien
Ne perdons rien du pes*
Ce n'est (|ii'.vec le pa*<
qu'on fait Iavenir.
Anatole FRANCE
<
1ELEPBOXE 148
CHOSES ET AUTRES
Crdits amricains el exportation
hou* avt: vu, peine eut-on parti
ifmvqmr une surtaxe de 5 olo sur
| npeaatles sportifs, de 10 0|0 sur
ddtrts et de 20 0|0 sur l?t music-
jflt. iemcings tt autres bouts bonis,
tment toute ta ye-nt spectaculaire se
4 coutiM un seul homme corchS vif !
ucher cela, ah mats !..
Tout btau, mes amours. Vous ou-
k certains ditiils qui cependant cr-
Ut ij uc L'a budget de 32 mil
i, U relvera ml des tari/s ae ehe-
Depuis quelques mois, deux ou
trois douzaines d'idologues ou de
maniaques exercen' leur ingniosit
sur le p-ob'me de la liquidation
immdiate et universelle de la crise
financire que l'Europe traverse.
lusquici. cependant, on n'a vu au-
cun financier srieux admet r?qu'une
situation aussi grave, el qui Ml la
rsultante de tant de cause? diverses,
puisse t transforme par un coup
lie fer, bien plus utiles ependant de bjgu-tte mag que o (suivant
Uttpretacles ; laugmentt ion du la mthode bolchvi
tpictacies ; lauymeoti ion du ta mthode bolchevique ) par Hm-
du pain et du sucre, l augmenta- pression de quelques loanes de pa-
it 50 0|0 de tous tes impts, ele j ier-monnaie.
Les seuls remdes possibles et ei
lcaces, on les connat. Ils ont t
s juveot numrs ici mme. Ils sont
multiples et varis el tous dev.oat
cire employs simultanment. Le
temps gatantnonu fera le reste.
Si donc vraiment, comme l'an-
noncent certaines dpches assrz
ofcscures^d'ailleurs, sir Geoige Paish
a dclar aux Amricains que l'Eu-
rope avait besoin de crdits se raon-
I mt a 10 milliards de dollard, c'est
a d re p usde centmilliardsde francr,
r en ne nous autorise a supposer
qu il les cioie capables de nous a-
\aocer pareille somme ou d.spocs
1: faire.
En meltint en avant de sembla*
Lroyez.moi;. il nest pas du tout b'es chiffres, il aura simplement vou
notre a MquxUbr.' du ,a*nde. ni l x frapper l'imagination du public
ft _f 55JC"i; *& -**-* et l'amener 1 donnera
four et que M /fS^ pT^0'10.0 5U|1 M lm eD a aCCOrd
iiMju francs par soire Ces I sj*ulc?-
M l sont stupides et iniques. bir George connat trop bien les
1 'i I des gens qui cmentent d Etats Unis pour ne pis se rendre
"/", il est parfait ment /uste comp.e de l'tat d'esprit qui y rgne
versent au Trsor un- petite taxe i'oar la France en particulier,
o2Uo|0 // e%t tics lgitime que ce soit de notre fauteou non.
me\lape sur le supeiflu, alors les Amricains considrent notre si-
L 7, 1 ' ' de 'upir,1* nation financire commettes cri-
mullC^W MaMek9t t'1 et noire crdit ne leur insp re
aucune conhance. Un des principaux
banquiers de l-bas disait un
membre de la 'mission Schneider ;
Vous tes sur le terrain cono-
1 vous tonnez qui des surtaxas
etd frapper ce superflu, ce lu ce,
uappelle le spectacle !
levons ne serait, il pas paradoxal
]ltupecta-le ft la seuU industrie
vpnid aix lourdes charges su/>pl4
loir qui Oint s'abattre sur toutes
nduttritt et. trs rationnellement,
1 iivlustri-s d- luxe, sur les corn-
es de pur divertissement ?
eieurs eu spectacle, il y a une
\ payer. Faudra se serrer la cein
tt barder. Eh bien, vous ferez
nt lescanu rad s: vous voits adaii
; au nouvel t*t de choses. Si voue
wc-ez plut vivre de votre mtier,
prend cz un autre Fluturs
mm vont se trouvtr en pareil
\0u bien veut \ re: des specta. les
Vous reviendront meilleur mur
milliards en 1919, alors qu'avant la
guerre il tait i peine de un mil
lurd
Un commerant dont l'imprudeu
c:est pousse i point ne mru
c-'aprs ks Amer1 ains, aucun cr
dit. Lui en corner tir de nouveaur,
c'est a la fois, disent-ils, compi
mel're les londs du prteur et 'e 1
courager l'exrravagance du cra i;ier
Les Amricains s-y refusent
Si nous voulons changer leur
mentalit i notre gard et obtenir
cans quelques mois les crd is a
longs termes dont nous avons b-
soin, notre prem er soin doit ir;
d'attnuer rapidement ledsiqui.bre
d; notre balance commerciale
Donc exporter beaueoip et im
porte peu.
Ou rpond cela ; pour expottir
iljaut produire largement e nous
ouffrons dune crise d6 pfoductio .
Ceci n'est pftj x ict.car il est quau-4-
X d'indus lisb frnn<;aises ou la farj i
Cation atteint ou dpasse les ehtlTrei
o'avant- guerre Seuleme.n la consom-
mation nationale a tellement auguieu
t qu'il ne reste rien ou t/a peu
|OOff l'expo: ation. Voii c est le
mal.
Le remde,c'est, d'une part, de r-
du rj par d im ts les tucui es io
dpense des consomin Ueurs.et d au
tte pa 1, obliger l<-s t brioant-s r-
8 rver pour lexio t tion aae cerui-
ne proportiou Qtj leur production.
Tant pis si on dtermine ainsi chez
nous une crise de la parfumerie ou
des bas de soie. L intrt gnral
prime tout.
Rpublique Dominicaine
Interview
LIS i IN DIARIO du 8 Janvier 1920]
JOURNAL EUX !...-
mm tes toujours charrier Us VUS ,?-S SUr le te"aia coDO_
Wrs contas Lt7aZvot mMueMel lg}* Je,Ue d'Uafl
K^ei juurmlevx, vous ne vous nouvelle bataille de la Marne, et ce
. ,.wM,Cfar, vous ne vous ,, ,----------- "---------'
-- pat douce, patsant voire qo dsole vos amis, c est que vous
des banquets puis allant vous ue Wtnblez pas vous en inquiter-
'" Tous les discours que nous pro-
noncerons, tous les appels que nous
ferons 1 leur esprit de solidarit
n'attnueront pas a leurs yeux ce
fait capital que l'excient des im
porlatioas en France a atteint 20
tt dans des vtumards de
L" i [auant ' grasse matine
Mt le prochain coup deqw.ule
->to vie Et vous osez nous
m peut quart d heure que
Ijrenowi daecord avec le matelas
\TtlV COmr*endre l'allusion
['ttpdrtque m'adresse un tru
tS^fZ- '"'/r/ d heure
eZ Jl U crire card*r *
P du bonheur des t journa
ir!!!,Juin:e am> Ie '' lwfr
TiT aVant troi* '"s du
lu ,KMf mtVent me couchais
\ Ie ai plu astitl des ban
gjt* trop mal ..
Wtfe journaleux a ceci d'ex
K, Tuce nolre ^urne.
liu ',' ne 'in'1 fas Ou, en
<" prendra''11 'e demain, li
\uZ S' rendez vou pour
letJl*1^"* agissent qui
Pr terre tous le, beaux pro
fe E"rui5' lowaataux, U ri. P<" t>" exigeante
jels, l'a c journeileux , aimant soti
ml.cr, en devient bientt l'esclave.
Et comme la terre tourne toute la se
raaine, y comprit la dimanche, il ne
connat plus de vrai repos. C est le
inquel permantnt.
Au Leu d'engueuler les parias jour
nalcuK, les camarades conscients fe
raient bien mieux de leur procurer un
sitrt meilleur en empchant que le mon
de continue la nuit et les aimanchm,
en envisag ant une nouvelle rpartition
du temps : Par exempte, en plus de
l an de grce comportant ' stma ns
anglaises,des quinzaines de perdreaux
penuunllesquellesl- s juurnuieux iraient
a la chasse sans risqu place des heures exquises, comme les
nutaii M Ha ht l inventeur du ptro
le pour les cueveuc, U"s minutes tenta
V.ounelhs que les notaires ne connut
Iront jamais, et des second s nature...
En somme, ies journaleux ne sont
Fred TOMY
En mme temps, il faut arriver
rduire les importation?. Pour cela,
interdire tout d at*ord 1 entre de car-
laine articles qui ne som pas aosolu
ment indispensables. .Nous avons,
depuis I armistice, euirepns au peut
bonheur I reconstruction de nos
usines dtruites et la rnovation
de notre vieil outillage, 11 faut meure
de la mthode dans notre taou de
procderetaccorder un droit ue put
rite aux mdustnes qui pouvim nous
lourmr des produits d'exportation
(lu rduira ainsi nos actiats de ma-
chine* et dt matires premires des
unes 0 re transforms par uotnj
industrie, on ne donnera de permis
qu ceux qui, comme je le dis plus
haut, ser.gHgeront a rserver une
certaine proportion do leur produc-
tion pour l'exportaiion
l-.uiiu, e. tout de suite, il faut an
liorer nos transports, car il n'y a
d'exportation possible que si noire
rseau de voies terres fonctionne
normalement.
H s'agit ici de rformes morales au
tant que matrielles, car s'il est vrai
que nos chemins de fer soient eu
mauvais tat,la discipline y est enco
re plus Malade.
il faut ltablir le principe d'autori
t, prendre des sanctions contre les
mauvaises volonts les faiblesses
les ^ngligences, les complaisances
autant que contre les iraU^uams do
wagons ou les v eurs de coIie-
Gel exportation-, peu importe qu'el
les aillent vers ie& Etats Unis dont le
collai la.it la i<< la torte pnme.uu vers
la Suisse, l'Espagne, ou mme l?s
pays 1 oui le change ea plus bas ,j ,,,
le ntre, Oa<, il Uni ld iepettr sans
cesse pour ceux quipersis ent igoo
1er h s notioos les plus lmentaires
eu matire de change, la balance du
coin ueice d'un pays doit tre consi
deree dans son ensemble. Les chao
ges agitant la faon d'uu liquide
uaua des vas; OOiQmouicsoli ; en
vendant ala Suisse ou l'Allemagne,
Hier matin un de nos rdacteurs s'esl
prsent au l'alaisdu Gouvernemenl
et a demand une audience au Gou-
verneur SSOWDEW Celui-u ordon
na qu'il fut immdiatement in:ro-
dait.
Aprs les cordiales flicitations de
nouvel an, notre rdacteur demanda
au" Gouverneur Snowden ses im-
pressions actatlles.et celui- rpon-
dit :
foules les impressionsquejj'aisur
le pays sont bonnet. Vous ivej une
ter e des plus dlicieuss, par sa fer-
tilit par sa m o o o;ie.par sa situ-
a'iou sognphique. p'r ,1 esprit che-
valeresque que l'on remarque ra.ne
dm; les ptrsoan de mentalit peu
cultive ferre et peuple vigoureuse
ment po liquos Mais je sotl il te en-
core de contrarits.
D Polilu/tics}
R Njo. Elles ne soit pas poliii-
ques, et ne sont pas non plus du
peup e fominicain.E les proviennent
de personnes de cuiture relative.mais
qui ne regarde!pas bien aux dtails.
Voyez cette lettre que que je vns
de recevoir. On mappeiie Chef des
forces d o:cupationet ce que |e suis
c'est : Chef du Gouv raement Do-
minicain.
D. Mais cela ne chang bas Us cho-
ses
KJe lsais bien.Le corn nef lit pas
la chose. Cependant ce n'est pasune
jjesnoi de moins, mais une erreur
Je coacep 103. Ce monsieur qui a
de* persjnnes qui l'ceuient, parce
que c'est un homme bien lev et
honnte ne voit pjs en moi un Gou
vernant dominicain mai3 bien le chef
des fdrees d'occupation, ce qui chan
ge complt.-ment la nature de la
Mtuatiou et me fait apparatre, non
pat ce que je suis ma s uu manda-
taire qui s'appuiesurla violence pour
imposer sa volont a un peuple.
D.Mats c est que le Gouvernement est
"n Gouvernement militaire
^K C est uu Gouvernement Militai-
re parce que loccupatiou l'a tabli.
Cependant je n'agis pis actaelitment
co nme un chef de force?, nuis bien
comme un Gouvernement civil, res
ectueax de tous les drois du p u-
ple, anxieux de trouver dans la per-
suasion, dans la justice, dans la pro
tection des intrts lgitimes de tous
les citoyens, la raisou de mon auto-
rit, je confirme, je ritre la dcla
ration que la Souverainet de la R
publique Dnmtnicaine.gouveinee par
des dominicain, reviendra dans le
plus bref dlai possible, Mai j*ai l'ai
prance, douce pour moa esprit, que
dans la priode de transition, il m-.
ssra possib'e de solliciter et d'obte
nir l'abandon du territoire par e;
forces militaires amricaines, et de
gouverner alors sins au re appui que
celui qui me prteront les citoyens
dominicains, qui s-ront convaincus
de ce que j'ii, pu les circonstance^
des potfibili es de faire le bien, pos-
sibilit qui, par ces mme-, cire ms
tances, ne sont pas i la pare d o
dominicain, et dont pai moa alle
lion au pays et ma conception svre
du devoir je dois eu profiter jusqu'au
dernier degr. Actuellement je ne
suis pas uu offkier naval amricain,
mais un gouvernant dominicain an
xieux, daus mes aspintions de bien
poar le pays, '.'tre lnrule en vertus
civiques du Rsident Hfpaillat et du
Prsident Uillini, t. aspiration que je
caresse de m'lever la gloire, est de
laisser une trace d'utilit et de sym
pathie dans la Rpublique Domini
came.
nous amliorons le cours du franc
par rapport bu dollar
Et du fait que nous aurons coin!
meucH. par nos propres moyens, a
relever notre chauge.iious aurons de
nouveau prouv quoa peut nous Ui
re crdit
Aidons-nous, nos Allis nous aide
ront- Les pr eurs ne nous man.me
ront pas ce jour l.
Louu H. ALBERT.
Pane, Janvier 1WD.
(, extrait )
D. Pourrais-je Mr le gouverneur,savoir
Quelque chose du p'ai que vous vous
prosq de raliser dans le pays ?
D Je n'ai pas de secrets. Seule-
ment je veux iue mes actes soient
diapnanes, accessibles aux yeux du
peuple. |e suis une mixture de tho-
ricien cl de praticien Pour mieux
dire, je crois que toute science con-
hrmc est pratiqu et que sa ralisa-
tion doit tie entreprise sans perte
de temps, le m'loigne des dmaga-
gues et des sophistes mais j'coute
et je considre ceux qui observent,
tudient et pratiquent II y a dans
tous les pays une quantit d'ides
simplement dcoratives, el souvent
dangereuses elles prsentent beau-
coup de choses jolies mafs irralisa-
bles. Cela ne m'intresse pas. Mai;
les hommes de mentalit fconde el
ponJre recherchent qu'elles sont 1er
vrit.b ta causes qui produisent les
bonseifets Jes hommes li je ls :o 11
et je leur prle attention Ici, je sut 1
convaincu que entre toutes lai causai
gnratrices de civilisation et de pro-
gra, les deux puissantes sont celles-
ci.coles et routes publiques, et je ne
perds pas un moment dins U pr
paraiioo de ces causes po itiqu's. Ma
principale politique est que chaqae
section ait au moins uue cole et un
chemin. Ses coles rudimentaires af-
tluront aux secondaires et les che-
mins vicinaux, aux grandes roules..
Voil le progrs.
Ce sont U les deux matires sim-
P'es qui par de; combinaisons suc-
cessives complteront tout l'organisme
de la civilisation dominicaine. Les
coles et les chemins produiront la
richesse, et celle-ci paiera la Justice
saus laquelle il n'y a pas de stib''*
sociale, p lerala pol.ee du pays p
contenir la pneurosis collectif
'mstructio.i ijUde,iaiae,dvaiop
la conscience individuelle et cr
un- conscience collective judicie
qui snabittttia a ne pas voir les v-
nements par un seul ct, mais de
tous les cts ; car de cette ta^a


ia*
LS UlfCf
seulement on arrivera i l'quit dans
e- rayonnement. Je sais que ruai
Ut citoyens dominicains ii y a une
thm dirigeante iri claire, a la-
quelle rucun problme u'e&t tiargei
irais cette n me rlajse dingtan'i
lies claire, a laquelle aucun probli
me n'est lrarg r parl'tnstabilii, pat
les commotion trs frquents pio
venant d'erreursconomiq icuvent et honorait mtni les fausses
apprciations,et avait besoin de quel-
que temps de repos pour recouvrir
le tact et l'aplomb daas lanon de
uger en apprciant tranquillement
tous les lments ncessaires pour
torrrei un jugtmeri et non pas une
paiti seulement de ces lments.
La lin ~?[==3E=;
MB..W
G'E&t Une
V&nsB*uiosi
donner des mdicaments alcoholi-
ques aux enfants, il n'y en a pas
une seule goutte d'alcohol dans
L9EntislsiBon eie Sa oit

Assurance maritime
entire
Monsieur Eugne Le Bossj a
pu obtenir de la Home. (nturmt\
Company dpartement maiitiroe,
mandai 'raeilre des polices d'as-
surances maii nrs emirres. un
ii ttx ir*s ttTorab'e. Il rat en mi
Rure d'mettre pour les mations
ayant un traita coosttnt de cibo*
ge?, uno police (loltaqte pour
l'aisurance mai 1m me clire.
Pour plu amples rfnseifne-
uienis, badresser Monsie r iu*
gne Le Boss Agent gnral pour
I lai1.'
NOUVELLES ETRANGERES
I"! i i >
Mouvement
Maritime
Ce malm est tfitv le lteaa>< r S
billes d. la ligne hollandaise avec
les passade)a suivants venant de l'a
ramaribo, i'uuidad,La Cuaiia et Ce
raceo
Jh- Vff, G. Edward, l. Graliam, td
t; Brtct,Benjamin Tbomaa,Benjittin
.Sutherland,l.loy Thomas.Arnold LU
ty, F Kui/. A F Leainan
il part dunain soiravec 130 tonnes
de .ucre de \'H A s Go a d. s ination
ia New Voilx et la consignai ion de
William Sliatl i! Cie-
VENDUE : Chez Max Mon-
sanio : Papier Journal, Papier
a impnsstim.
2) lvrier 1920 j
TARIS WiUonadressa Dsichtnel.
l'occasion dp la prise des pouvoir*,
r raiden1tels ses coidiah* (lidtitio s!
Desclnnel adressa sear merctementi
et forma des vieux peur lt riUbliss-
ment de la san' du pr^siden'.
PARIS Le Conseil t'ts miniatf s,
^ous ii prsidence de Deschanel.si-
uea dans h matine A dcida de
lever, i partir du piemier juin, '.i
prohibition -ur l'impoitation de U
viande frigorifie.
TARIS La lgation de l'Es bon*
dment l'information suivant I iqnelle
l'Hstho .ie et les 10 vieil auraient con
du un trait s-ect
STOCKHOLM Le perleaita', au
sujet des les Auland publie une d-
claration revendiquant nergique
ment la runion de ces les' a la
Sude. Les journaux annoncent que
les 10 vie (i ukrainiens d accord avec;
les soviets de Moscou, en cas Ae
pourparlers avec la Pologne, exige-
tont la runion de laGaluie orient i\:
i l'Ukraine
Les journaux sovitiques valuent
les p ites de la Russie pendaut la
guerre a 52 milliards de roubl s or.
Selon un rapport de la commission
olf cielle qui ajoute quj la Ru sie es
incapable d exporter. BUe est oblige
d'importer des approvisionnements
pour une valeur de un milliard de
roubles.
PALIS Le Temps* dit que
Milli'ratvi. rpondant une lettre
de tiran 1er snateur de la Gua-
deloupe.relalive certains articles
de journaux amricains, dilars
que li g wer tentent n'enviiaget
iamais la cession les antillen fra-i
iises et Saint Pierre et iiquelon
nujc quelque mtlif que a soit.
/'Mils Le lemps, relali
veinent au suit'de la Turquie, dii
que bUlUrawl est Soutenu parti
niasse compacte de topinion Ira 1
case qui veut le maintien a une
lurquie indpendante et viable.
Il s informations de Londres don
nent l'impression qu'on s'ackeintu
vers des arrangements 1 mut les. L1
l'rance ne doit pas en souffrir. Le
Gouvernement ne doit accepter au
run arrangement ioblii/eunt d
f-ii'lre militairement la future si-
tuation de la Thrare et de l'Asie
Mineure-
PARIS. Ayant autoris les mem-
b es du conseil d'administration de
l'union des syndicats de s'absenter
pour assister au congtcs.on refusa la
mme autorisation aux membres de
Ucommi>sion de propagande. Un d
ciux-ci s'abssnia malgr cette deten;-
et tut trappe d uns mue i pied de
}8 heures,
A la suit' de cette m sure les o ;
Usera des alehers de Ville Neuve s
mirent en gve-- Le chmage ste .
dit aux ael'ers de Dijon, Paris, A*
g ion Mus'ille et Ouillin ;. La com
pagaie dciia le maintien de la me
sure disciplinaire. Le ministre dis
tnvaux public dclara la charnbit
que mis au cotant de; incidents p3i
tes intresss, il rpondit qu'il ialiait
taire respecter plus que |amais la
discipline et ne consentirait jamais s
faire a'tnuer les sanctions prises
contre les lautes d indiscipline
PARIS Selon Le Petit Journal
le conseil supr:ne carta les propos:
lions de paix des Soviets remises pji
Llvinolf a Ogrady qui le; a^pjrti
Londres
BERNEJLa commission du cooafil
Nationale pour la socit des N'a
' tioDS adopta la Ipiopojiiion du con
jseil ldral relative a la suppression
.de la clause amte au coi,cil Hc.
rai en novembre 1919 subordonnai l
l'adhsion de la Suuse a celle de
Biata Unis. La commission m 1
ensuite un nouveau vote maintenait
jla.hsion de la Suisse la Soci U
j des iNaiions.
| Rente j op j8,5J 4 oto 1918 71 4J
Sterling 47,8} 1,2, dol.ar 14,24 it2
Caf d'tldui Cip 300. Puerto Cabe
lo 316, Guadeloupe 4/5
Faits DivJ
RENSEIGNEMENT*
METEO KLol
DU PETIT hliMISAIRH ft* '
COLLEGt STM
Mercredi a5 Fvrieri
Brromtre
Tempiature
finirai
On l ou>era la Grandi lue
et du tailleur Smtili ciganesi
cigarettes scaferlati Pat lou
bui baul au prix de la falir,q-.e
% traiia
Moyenne diurne
Ciel clair le jour naaR.iJ
Rose R*u*J
Biromtre ea hausse.
i- scheree]
u Brlement
MurJi matin, il a t livr aui n.
es lormcs lgales ..o.ooo gour4es d/
tnor*. Le tellement ixj.te >maJa
Jes billets retraits. -Oo.|j
Le Moniteur
U Journal olhciel de Mercredi i,
Arrtes noiununt des Com'mLj
Je. communes Cerca-la-bource ifl
medi. J
Avis Ministriels.
Conseil d'iitjt Sance du -J
Cine Varits
Soire rtu,t.que du \ endiedi s Min.
Un-Vah,s ollre sa prenurcl,
au protit de la construction de la m
Musce de l'Amicale du Lvce-fL
ouera une asopilanie comeie u und!
jjine toute chaude d'actualit.
Les demandes de loges ci de plaa a
jlnnn.-s qui veulent conserver iWrj 1
eurs pUces de la prveair au p|u> ,J]
-lie so.r, passe ce dlai, aucun aboad
Jroit de rclamer pour les lo,;es c: loi
uunt c uonnes en location .. iu
cette soirce.
Fianailles
Nous avens reu des Laves li caraii.
I i de Nulles l'me \illate av Mrl
-..ns.
Naissance
De Grand-Goavc nou> avons appri
.ir que Mme .Vndor l'e.inaque, ue |
neureuseruent nus au monde une nllg
reu le prnom de Liliane.
La uicre et le i>k- sont en partaiie t
Remerciements
Mr et Mme Viancy Lero.- renw cicaC
ment tous ceux qui leur ont doun au
gnajjes de syinpatme a I'occjmoii de a
leur entant Nuoic Marie CiroU dit
(ionaives le 19 du courant l'.^c ik I
Us les prient de croire a leur prolgam
Mr Damocls Jourdain et tous la J
ent> remercient bien .incrment H
macule Conception ilma/c pai Air t.(
les nombreux aiuij de uL.apilaie qucati
qui leur ont litioign leurs symp-tail
sion de la pne cruelle qu 1 s oui i
.a personne de leur bien r.^rcttaj
mre, beUe-mrc, M .:ie-|jsepa taaaal
lis les prient de croire a leur
21 FEUILLETON DU MATIN..
minr, K'-rj.an. Je suia un jaittciei !
Judex
GRAND ROMAN
lai
A Ht II i R U i: I! N t /) h)
(fiUDd par I 1 euillfide i
OOATRlftatl l.l'f'SUDE
LE SECRET DE L \ TOMBE
I t:u.tLi
^Pierre Kerjean
laviaux n'en! pta n ort? r '-
ItttKtijwn itve'- nnarcrnt d^d p.
romiarit, iimii Mi'in. j'ai lu dans un
Mi.iiiil ment u iiiili^u d'un grand r'iner.
1 t uu'i j vous dis qup Fuvraun
rat \i\aiii'.. lit Judtx d'une voik
11 h !,u t*
Kt laialiaant Keriasn par la bras
il l'amena Jwqu'au miuiT rnUlllc|uq
mci doctnit fans la c Iule du ban-
kiolar t que KcgaJHPI li:temnt ma
noeavpBi'
a tix vup de son tQQai, (titan',
ni conUinM dn piisonnier aur lai
ia:.?a o'ti'o tfllule et pcoatf dan
leofetpoii il uan intiroe pouvant,
te vitv-x Keij'.iu miih, les poinga
crlftOa, le *ang aux lempci*, laifli
(a toi<* ri'unt |oie et d'une (tireur
iodu.il>'*s :
C'eut luil ] te connais C'ait
lien lui! le bandit 1. le moustie/.
il *>st vivant*., vivant .. vivant!
Tau.lia que Itoger renuUuit le rai-
roiv en pa.e. Keijn ae tourni vm.-
.ludez, qui, aupeibe de ui^uti ira
posat'te et de calme vanneur., le-
jriipa itoie^i.. atteudait.
Lt le vieux meunier des SablOttl,
(loiDin^ lui ana-i pur la im-jeai''
Maanant du myatarii ai paraonaaKf
14111 u* conaldrait avec une expies
;i }iii donc es-vout '..
Jt n- > rt pondit :
m- Ce que voua al'ez tre voua-
Il
Face faco
l'eu a peu, au ci i itiidant qu'avn
poues Karjean on lapercevarr dai ?
le miroir matallique, Kavraux l
soili de iat de pro&ii'^lion da<
lequfl, de'pt ia do longues beures,
tait plong-
Bn mme topi tpio la per.Be lu<
revennit, il ho rendait ccrap'.
nnnv- un de tojio I liorreut d) ta
situation...
Ceiie ceilule.. ce costunH be dte
na, cette porte massive et si sulid-i
ment vartooiUia. ce mur sur laquel
il avait lu en lettres do l'eu m eou-
damnaiiun la rclusion per^iuc l< .
et surtout en miroir., lancinant, lm-
(ilacable. telle t tait dsormais la
deitinaa qu il lui fallait subir!
(>i le banquier ne se faillit aucjno
tlliiHKin.. Judex tiendrait parole.. 11
ne pardonnerait pas., il ne pardon
ncrail jamaia Lo enatiment no lim-
rait qu avec le condamn/
Le iinstu! qu; se sentait oncoro
capable do vivre pluaiours acneea.
enlte les quatre muis de ce te geola
traniformfl pour lui en jottrumiui
de tortura morale vrdablameut ef-
froyable, ae rappelait l'niitoiii de
|cea pfiaonoiiri d i- al qui, entrine
, depuis leur jeunt b*>e d
ide la 1> itille, de l'idtierul ou de
, Sainte M n g eue, en taient sorti*
ou y taieui mors avec dea cheveux
'blaoca
I ]i se rappelait un livre qu'il avaitI
!lu i limi.uent et eu taient retrace
avec une nbondance de dtails, vrai
[ment leiriUanta, lei supplices de!
i condamne i II dtention per
ptni lie dam l-s pafi ori la peine
d mri est abolie.
avec l'auteur do cetto tude, il
avait conc'u ; miens Vaut cei.t lois
la mo I qu'une paie le > \
Qependtut, un dernier eapoii .sub
il en lu, eipoir horrible, qui
i l laapir pif son aide .1
.i-. i vi' et par sa cia nie
IDG iv, J u ttu-de. auquel so j
ic-i et eo.'i manque de ecrupulfi
l.n avaient itiau'aiori iuUid.t ^e
o-g r. .
I.o.s.|ue vaincu, ananti, Kavraui
tait res pkn^ dana une aorte
d'fgonie inora e dont il venait seale
ment do s t vaae'r, sou cerveau n -
tait pas demtui mac if-
Le binquior, au contraire, pour la
premire lois de s* Vie, s.elait hvie
a un vi iiable examen de conscience
La liate de ses crlmei aoiaiv drea*
*e s's yeux, cl lui qui, jus 11 a
ce jour, avait marcha s r iea lu n a
et sur les cadavres aui "ie- le par
lui avec le plus ciuel s ug tioid, ia
plus oJiause lnd frmi un tel pobat qu'eu piaence
de ces larmes, ue et* eau;,, de ces
douleur, e cea miierea dont la
ius[Jousau!ilil retomo l aur lui, il
? Uemandatti lui t incrdule, le ma*
lerialwte, si au-Jeasus-' de la juitici
dai tioium-s, il ueAiaiait pa3 auaai
u juHiioe de Dieu-
lo tei cea peuciea i'avdie..t pljn
a dam un lol niiosciip.iuio u.
u'oaantie tuer., il eu un arriv a
i jrmuler ce voau sffroyabie :
Si je pouvais devenir tou.'
Cet tait de dmence- il 1 avait an-
pelade lou.e lavidi o de sou deau
d'ouulier.. juauJ b:e:i m.uo ioui
etiomorau lui, dans la d^taJa
i .a ou .s in iiuellec.ual.la et Ue sou.
e te- pujiiqu .
Ilaia OieutOt Favraui l'tait dit;
Je u'auiii iueuie pas culte cou
solut ou- J'ai e c rvoau trop soiia.-
poui qu'.l s y piodu se jamaia un.
lsion libratrice..
Je 8uia rive t ma douleur par
une ch. t ie q jo seul le temps peut
user. Combien cela durera*!*!?.. i..\
am, quinze^am vinglanaJ Leaaiaje)'
bn n."n, non, ii'i.i, cela ne sera
pas! tjuand bien mme,il y aurai1
tin autre .uoude, et uaus ce m eu do
d autres juge-, il u'eat pas possible
quuuuiy uase ouffrir Ua\aiiiige.
4 ii. Huis.. poui i-ioi une pareille
peoaV'Cetl uo'1 pour les luue
a'.iprn Mais uiji qa. uai |> a ueu, rao qu a j u ia, fan an
u ija a de louieia oca c y*'-ce i
u.i vai- ... i U | 'i t) aw,
q -oi eu c. .u < i <
a uu retour aUpiUe ves ua Idtaea
qa aVaai tt'etra Domrae j'ava s dj
renies? i
Non. apra noua il n'y a pas do
Dieu, il n'y a pas de juges, il n'y *
pas dealer! Il n'y a rien. C'eai la (lu
de tout, dans le sommeil ternel.,
l'oubli dans le nair.. *iieu\ vaut
don. muurii.'
Longtemps, Favraut chercha le
moyeu avdc leciuel il eu li..irait avec
l'ex atence-
a> iaissjr prir de faim? Il ne fjl
lait ijas y longer.
bea geliers lui feraient,au besoin,
prendie dos alimente de force*
S'trangler avec un morceau d i-
toile anaciio a ses vtements'.'..
Celi ncessiterait uo longs prpa
rallia quo le miroir mtallique ne
manquerait de rvler ceux qui
lo guet aient.
taviaux allait recourir au seul
rao>en qu'il possdau d'en ttuir vite
et une bonne lois pour mutes, c'est
a dire, se briser le CrAne contr le
mur ue sa c llule. Ue|a rtmaaM 8Ui
lui-mme, rassemniaut toutes an
forcer, il se prparait a se picipi-
ter lu tte en avaui, en uu Doua
terocement nergique contre le gra
DH, plusieurs lois sculaire d; sou
en-nu, loisqudu ruguaement lui
>.clii pa :
Uui, ce sera plis srl guuat-
11- -tou mu mm veuaf j aura 1
tempe >le ... i r, avant qu'us n'er
riveut/
Lenlemeot, u >e relava et s en fut
s'asseoir sur sa COUCnette en plau
cbee>
fuiiaa bout d un quart d'haurt
de reilexious qui u'avaieui tait que
renforcer davauiage sa rsoluuoo. i!
se leva... se promena uu luslaiu de
long en jarge.. coin jio il eu avait
,a t /.s l'iub udr; puis, tout e- p
en un inouve nem tapide, il se d e
sa sur la poiute dis pieds., et levant
le mas Vers le pluloud, il s'empara
d une tulipe de verra, qui servait
dauat jour a l ampoule lectrique
eciaiidai su cellule; et la brtseul
Cou Us ia tdble, il essayi, avec un
u -.a n u le ooupei li go g ,,
l u u eu i.-as i lump
ttr pieiu t, 1 > t.or e s e -i o
veru-, urraui pois gd a f.erre Ku-
jeai qui, se prcipitant aur le si
quier, l'immobilisa aussitt
Vigoureuse treinte... en dnulj
aie recounais tu 7
Kerjean/.. s cria
comble de I pouvante-
Uui, c'est moi. repr
cie-i meunier des Sablons-
fc.t supetbd de colora t
crasant le nairciiand dor)
regard de in'pris et de bl
jeau poursuivit :
Jo t avais bien dit qail
punirai misrable I
Ivilin, tu as donc renco
ta route un homme plus fo
et qu a venge toutes les
Ton rgne est tiai...
Kavraux .. celui do la jaali
riv... et pour toi vout
les minutes longues (
jours, les jours posants i
annes' les annes nteni
comme dea Biciee-
_ a Le remords comrri'
fempoigner?
Non; car tu es ip<
tel sentiment
Ce que tu regreltei, cil
pas les oonheurs que tu al
les infonunca que tu
ies drames dont tu as
leur, les foyers que tu a*
les morts que tu as cl(T
leurs cercueils, la cornu
lu as seiuu sur ton pastflP
ce que cela peut te faire quai
une noble et vaillaate cratf
apn'i s'tre voloutairei
te dgot et de honte,
par te iianc que iu lui
et qui n eu voulait qui
en soit tJuite gagaen
sa vie et celle de soo
petit (ils, au milieu de
emb:lies et de toutes I
qui inena:o;it un i jeune Iw
hona e et jete saule s^j
de Paris?
tUui.tout C9la t est bieal
toi seul, tu cooptes
misrable.'..
Je compte si peu i101
! ripostait l-'avraux... qae Ifl
Imomr.
-Cjmmo un lcha:.. W
eti iinant... pour t'rt!
douleur- {.A wvrl


I . MATIN
WU8SEZT0US!
( Gorge, vc s Bronches,
[vos Poumons en les dfendant,
en les prservant
par l'antisepsie volatile des
Cilles VALQA
F contre les dungnn du Froid,
de 1 Humidit, de: Poussires,
ii. - Microbes.
Xi SII8IER EFFICA CEKEIT
Rhumes, Maux de Gorye,
Bronchites, Grippe, etc.
UffLOTCZ LES
Pastilles VALD
f$atder8pirable antieeptiqtM
Mais il faut avoir soin
de bien employer les
Pastilles VALDA
VRITABLES
SOLES RELLEMENT EFFICACES
MENS uniquement en BOITES
poil.int le nom
5
Fernand Ducasse
Eo ce temps I indiffrence t> la
(OC'Iame t orient avec un imp
ilierae rvo hn\ i>*jgt beau d'Hrimi
ir au pmayo rein qui, de 1 on
irait-on mysvA'i>n*f\ lra\en' les fi
ligtrestlTionient lesdan^eisles plu*
ia^ultue x en exposant lurs poil ri
yt toi il ""mn* homme des d- 1 in
mdie A c de lnfa i^ h'e Lu lert
loIe et de sen vaillants pomsiers,
courageux marines il mrite que
jit note la conduite particulire
lent mrf;naoima d un jeune houirm
iepuie plusieurs annes eo fai*
l'inj-'ner la Compagnie des l'om
dott il esi l'instr ireteur : Mi
fernand Ducasse. Au mpris de l'
ident diriger qui ce cachait pas la
kravil de I incendie de lundi, il mai
^hisvec une a.-deur si tmraire
icooqueedt-a Uammea que l'un di
wbrailliraba.
Ceux qui eequissent de le s ^08le^
lont des hommes ,i connaPre et lie"
pir rendre hemmage leur rai>
Bnie serait une lus lourde faute .'
piers
be held personally ard pecuiaiy r s-
P/rscnsib'e for accidents or infr c
ois of ail najfie mies in wh b
totlf cr msv becom>> invo'ved
Fm;s,\iet-s tel'.ewe '
AU Mo'or V. lVc',s G'D
Dtlib rate d' v nB on left si'd'
of streee in viol.lion ot a;t 2
of Com mm si Arre e
l;or frit ohrr Mbulei jre$ nt
fit*S It 01 .m An^J- e.
Koai ail mo'oTv;hicl?s leabli
|ed o slow dowo to ftten
m,le (7)per hour at ail tur.is
or cums wi hin Ihe city li-
mitj ubject io a fine et
Faillite lo ound horn bifve
turniog corners or cuives fioe
of
D l'gbti
Speed cg. Ktckessdrivirg
(uuhr or Bo.h; ust olleust
sod offense
v J offens:'
Kevocaticn iicense tor three mon hs
4'h offense ;
Kevocation of Iicense rnd prven-
tionot a renewal f >r oue >'ear and
luriher prvention tha wh.'n c'assi-
tiedurder eiihcr J cr 4 the perSon
willbe allowed to dme ary rnoior
Thse rgulations do not rescinds
or co icts wiih ibe former Corn
munal Arrte dated Mardi 2 i9t9
whi.h remains in ee;t.
B. F. HICKEY.
Chitf of
Je ho
i 3,co
5.0
10,01
20,0c
BAZAR MTROPOLITAIN
Maison de confiance
Nouvellement arrives :
{"icfle Piiprejne;
Poivre eu graine
J ail en poulie Krysialsak
I luiJe d'olive franais
taimcn 5 quali i
non ;i I huile
liuilres
Moul#rn reri>ianc
Sardines; 1 huile 4 qualits
Morne fraie h? en fertlunc
Sardines au omata
Harengs en f'erbiarc
Homard
Ecrevi'se
Poisson dessch
Rutacniia Sunshine
Pois case
Huile Vgtale il4rmoiir
Toile ? drap
Cretonne
Pique
Soie ardin tire el extra suprieure
La Pharmacie
AurelBaynrd
A (angle desButs Roua
___J-LH
To1
u
TRADUCTION
A partir du 1er |far prochain 1^3
r lments p mr la circulation des-
! tuies publiques et loi amendas h
|U piquer pour leur violation dana
Ms 1 ii'iee de la ville entreront en
vi^umr;
1 J. Le maximum de vitesse dans
la ville est port de dot/.a ( 12 ) a
qunz'(i5; milles I heure
C. Cesvesl & Co
Provisions
BiieuiU zephyrelte, royal lundis, sod. Beurre Quta rose, Itiiu*
reP7^;;t;;ire KTifircTerWl.^ft1^ itjsm Lopeh c ^io^ ifr *w gibe, \r*:
ir-Kei iaus,e & co de Parts pour. w0u.f- 'v.'1'. ue D ,re, S**PMoeJortSardintsiraoaiafls,
la vente de toutes ses spcialiis etpaw .7 fitioi, upargea, petispoi*. qaoquar OUI, lli stvoa
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