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'..' —— tnrr. IF. Il A TIN Hl-I Faits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES UtfSliUVATOllif; DU PETIT SfcMI MAIRE COLLEGE 51' MARTI \l I uodi ?j lvutr 1920 Baromtre 76: 3 / minimum iy,j Temprature ir&umum 2-; Moyenne diurne 25 0 Ciel cliir jour et nuit, baron tire lgrement en bais r. |. SCHhRhR Le Carme Avc l'ouverture" Ju Cuciiie, I Univers Ollnli^uc entre JJU, une priode ne rccuculctncni tfl de piolonJes u:cJi: J; IOII mr ic drame pa^io iiiani du Calvaire. La sianou Uu Carme sera prcbt A la Cithcdrale, cei-.e anne, |>.ir l'ralaitgabk el devu.c i.ure ue ente parome, Monsieur le chanoitM j. M.jan. Uiniiancbe soir, il a eu a prononcer son premier sermon et a ciioisi pour ineme Larovaut de Marie." Dimanche prechain, i! parlera de la Pulasaoce ue Maru. ctiie fenimc bnie, dit-il, une ICiOCaUJ farina venus <|iu a ataerb en KHI son ic sort uu gnut humain. • Nul doute qu'on aille en loulf, a la Cathdrale-, couter les instructions du savant prdicateur. fonieieuce C'est ce soir que Mr J. A. Ltairtnonta donncia, dans le plu pur anglais, sa ire . mt'rence a Parisiaua a heures prcisas. Unuce 1 gde. tajtti Cantonne, la spleudiJe. Dpart de S. G. Mgr Pichon eitiUMMui Mgr IV hou est parti hier• auto :\ destination du Cap ou il doit renCOOtlci Si. S. (11 iiou crneur Conau aprs l'trt anat une joumjaux Oonaives.l.e.ueis autorit S r. ;ieu:e .entreront un IIK-IUC icnipi a la capitale vendredi. %  Le Mann a leur touluite un .ou vovage et un heureux retour parmi nous. fausse alerte, Hier soir le bruit .1 couru qu un nouvel incen Jic venait d'clater. Utnscignetuenu pru ce n'< talent que des l>rasie> dont I chappait de la lii.uee MII le tnAirv .ic incendie davanl nier. Tout ue nu me Cette Mtnnc alerte lit cuuril toute la population. jNaisnance L)u Cap, Mr et Mme J. b.irtlie DOUI ; Hit p ri de la naissance Si leur (Tu : KOwb'K. a-cole a conolan JJessources C BMlia u W lie*i a ll.jie Ue M Croix des Martyrs dirige par Mr Justin Prancois u pose dj plaque uenoiuiuanc ou cole* 1 (.onoian L>sMwrccs % %  Nous publierons demain le compte rends dw cette petite crmonk. A. Ai. G. E. La Secii )n de la M.biiotriqut de l'k'colier tiaitieu du Corp> KfiMi omit rtt .ouvoquee poui deucuni lueicredi nu i yce Petiou a •'• Heures jvftciw. Le pritiditi lu faction, LLI ld MUHi'tiAUi (W. 4M pour prendre avec bnfice la lgitime EMULSION DE SCOTT productive de forces, vigueur, et nergie. k tr NO UVELLES ETRANGERES PAR CABLE 21 Fvrier plei s'amiliorerai', mais 'es ditfF'ARIS Le correspondait du M*. r.jj a Vuofvie interviewa PilsudsLi (quel dcara qu'il el.borait un plan ju'il soumettrait prochainement aux illis dans (e bat de trai'er la uu .vec la Basais. 11 assura qu'il r/ jrouvau aucune cra-nte relativement i U n'onagtncle Bolcheviste comre laquelle h Pologne tait immunise 1 AttlS— Au sujet de la dlihn• i c Lo.idres cur la question Kus"1 Echo de Paru" cir que L'oyd orge soutenu pir N'itti accepte d ealiser un accord avec Lihinof; iamboa et Benhenet. Ils ne purent -Qglger MilleranJ et rappelrent 1 cdui-ci q j'tn discourant i la cham ->.'-; il piomit a h Pologne ti a la v lu-nanie l'ejsislaoce di la France .ons quemment le dtl t tu' a ojn. ,u o,a ..u rt I >ur de MiieranJ. Cone.n.t la l'urque d.-s commissions ijavei.es lurent cres ilin de fixer in rgime coiom que de la nou /iiie l'urquie conlormnent au tioi e ne ait cie de Wiison. La clause de h Ligue des N.tiotH icliucira les quei'.ious ouvrires et a question des mandats. HUME—a outre des contlits ou /riers ayant un carac re vraiment Jo'.cbviite qui se pioiuisireot %  iettCl FojltaU, 01 signale des incitants analogues i Co mgliaoo o tes Oig tne> 1 1 des collisions avec le ; .10(1 pea >o1 signales ainsi qu Veone tt a Gnes. La situation a Narends entre is industriels et .es mtallurgii'.es ne so.it pas encore appl.i m*. PARIS D aprs le "lemps" apr :in^ tcntttive ir.lroctueuse dans le bot dt l'emparer de Durazzj que'qaes milliers de lgionnaires et plu| sieurs notabilit j Albanaises dont le; Pacha Albassan et TEvque de Skulari proclamrent la dchance du gouvernement piovi^oire e'. se dc'.arrei l >/g?ati du t :e. Dollar : 13,14 Livre s'erhug 43 1,2. 22 Fvriei (919 PARIS Une violente tempte revit' dans le midi de la France et de I Eipagne cinsant d'asuz srieux de-, ga 5. A MtdriJ d.'S pluies lo re.i les provoq i ent des 11113.11 IO.V. Li ville lui piviad: lu n re. U.s noidi'ioi-. Ltvtefut p -iv: de lumire. Du in> id liions soit lgtle< ment rigail > e-i proviuce. Le^d:gtts oit patttcul remeat g r aves a Uarceloae. PARISM UerinJ espoi'. hier i • i commission d sailliras traogrcj Us resjttts des ngocuooss d; Load'es tt des prin.ues de si politique extruu'eii montra notamment' II lexcutio 1 du trait pir L'Aile lit g ie coi:eruaat la IU.I hvriiio 1 du bejbo '. PAR S. U i! p ;is3ii ilit b e i rea se ne dpara q a u i tilgra n.nedu i Paje Diichtuei avait t e.t/o/2 1,, constitue noi un lifliple peste Decourtoisie mais peut tre roœme unmanestation indiqutnt que le Pyp* est po'itique et 1res diplomate not; rr rjflent dans le p-ssge qu' 1 du que Franc reste la 6Ire ttoe de 1 Egl 5 • t indique bien qu'il entend toujou • le traiter comme t-ll? dans son l'i secula'ie en oriet 11 souligne quf le Pjpe bmit-xpi^ssement la Praoo et fait allusioi a U paix religieuse tn indiquant i-cspiit ratiODOtl avec lequel il entend traiter h qaes'.io; religieuse. PARIS Miilerani et S:ia!oja qui' lreni Paris pour Londres. PARIS. Le coase'.l | es xmb's.ideurs se rnnit dans I mane l( brut ayinl coaru qu'une graude quantit de munitions et ait dirig ai l'AIlcmigne vu Suisse. Les ministres comnunqant un*, oie dnentiai ceti nouvelle eu ajoutant que dei mesares rigoureuses aoatpriii pour surveiller 1;' acquisition i aaomales ROVtS— L\ g ve q.i clata par mi les ouvriers di h meiillurpie atlecte p u dtente m lie ouvriers. PERP1GX \N. L-; miuva-s temps prsiite.les crues augmentent, de nombreux pjn.ts et pcsiereiles s ml emports,les villages sont sous l'eU. Les 4:gitsdpa,e.it dj plusieurs millions. L te temp'-c d une intensi' exceptioanelle lgdf dans U Mdiierraaoe on e i >u.e de graves linistre. MADXlv) Le Cibioat ost dnis .unaaire U su.te di l'attitude di d ffrents grourj., d %  rchant d-obtenir fcjjl budget ainsi quj e %  a.iides raiways ^J maint:n: 11 confiance*28 lazar Le cabiatt se mJ/B devant le parlement ^8 LE HAVRE. Le i I lourraine ramena det x '!8 es le 15 courant appj-JJ ;oe aie Canadiennj a rJ il; il Ce Gibraltar S* fo8 -cLveLagoLlet-eso'^I Dollars IJ ?2 %  Livre sterling 47|| | 2) Fvutr 1920 1 PARISLe QubaJ 'ans clint Poccssioriil ersaire de Wash irg i 0B J| •1 Jeiby y assistaient. Des ] cureux lurent ports p ai § )eiby et A.len. U s ,„;„ %  notitsquipouvaientieitniJ Unis sur la question dgl ^aix. On dclara unaoiaj Amrique devait rompre* -o.iiique qui n'est pi u J lourd hui et que \YashioJ damnera l. 1 PARlS-Su.vanltlLhoJ es milieux olfcieisfocdeail espoirs sur 1 orientation noJ la pr ence dePoiacsri ne J .>as d imprimei i la comail lparalions. Poincar s'occJ bord de la question de si] iu dlai d'oc.upation desj rhnanes notifie 1 l'Alitai vlilierau i qui p;o oqua J unces au sein de la coil 1 squelles ne JIM pas elJ la dviniss.on de |o.ina:l. | < L'Echo de Pari. apnl Lj.idres q e le Conseilsapj ni :a les rappjr.s rel.titi J l'urquie E le coasktai J:| J= redact 0 1. c L'E.ho de ni que la laque sa.u gcuvcsl uue co'iim ss.on m x e d:| de l'Angleterre et de llJ quelles se joindraient les J et la Russie Cette commis] inerait des legus p.ma] leiecuiloa des reorma dal Li-se.-s t'ai n n stratios I S nytae sera sou> ia souv J ia U ece tt auia ui regM Le Petit Fauien apsl U 11 j.i.uid-.n'est pas (Il 'Jl FEUILLETON DU t MATIN 1 Judex LCR AND ROMAN Par A m II t R u /•; R N t. P k (Film par L. Ffuillade ) TltOtSIKMK tPISOOI LA MEOTil t, KfMllHf dw ^eJi'll!s (CRIIICIOIIN JVKKX, pcivonnagc eni^nutique, tient en son fiuvon le l'..i.^uier FavrakS, 1,11c I ou eroit mon, lanjuciine, nnc uu i>aiM)uM:r, sprs avoir tfaao* UOlUi a I absistanv.f* pulnupie la loi aine mal njui>e par MM l're, a eic inlevee pal l-rcnli. mie l'uiu M01111 et Moules, >on complice. mai elle sera piui-tre sauvee.^c.ir son enfin rend la libtrt a uiux pistons quidOhiCBl avutir Juucs H la |cuue Kinnie est tu danger. 1. iiouunc tuysincua a^u aussitt et laOM >oi\ klitn \ idoci) sur .a puM de. iO<)UIOS, qui oui oniueie dans une Villa isole, o.i M. de biratfuea vient Its rejoindre, lu ne veeleot lut livrer jaciiuelme que contre une loi le •oinn.i. Aliule et repenum, le jcuM lionin c ..voue sa Utile a a sieur Uisele et a son peu. i.euiinur jure ue MUVCT la pnsonnie-ie. Uurai.i *x limp*, uns nituie de ieriib;i chiens de JlMfcl tnv>liu ta villa de Diana .'tiouli ...a u. : .ivc. Moiais. Jacqueline ot sauve et ramene cbn L.W, ou elle letiouve son entant par le uuc M l/ii.i^ues. Judtx, invisible, s'epieud violeiuniem MiaMlM .eiiiint. et prvient Diana et Morale> .VJJ'II seront lianes tomme I avr.tus. l'ill s'allaIJCUI a elle. V (Suile) Au dessus de la haine — L'est ti es v 1 lai u ce iiiavea fcfiia quaiiu de se seroi.t •Mi VUS que) lu 6ui! paili.. Je nuis rn %  queu ce mouieut le te clirictien ii arioui. tt qu iln 011 oeaiicoup d* tiayiui L butlffi aoi ^-, mon pauvn t tu Jt.ui. que iu aiaiam pu te pei aie eu tuute. le l<.wt ciater pa iii.e vui ut, ou te u.ie voler \ ar u I. lUTilearS gens.. El inui, alors, fwteite q e je serais devenue'/ Jacqueline qui avait leu'es lts pciiiea du monde garder un ton severe, continuait, smius-.m. soi. lila qui baissant te front, ne montrait plna sa maman que la |oiie masse u.unde de sts cheveux Poucls : — Monsieur Jeannot, vous ave/, mrit une punition sertOMfc*. l'ou cette lois, je vtux bien vous pardon lOti; car je vois bien que vous u av./. 1 pasrll. j cli;auxcou>quenLe.>dtvot uicarlide.. Mais MvUna que el >OUa voua iffties de renouveler une pa!reille escapnde.. au lieu do vou>/ANTASTIQUE laisser Loisy, je me verreis obli ge il J voua uietire ptnsiuimuiu dans un coli^^e de ptuvmce o jt ne vous veirais plus que trois tu^ par an aux vactutet.. Vcus uiavt/ p:en compii-? — Oui marna. — Vous ne lecomm-rcaiez plus'. — Jjftflttisi j niiais, jamau/ l.t l'etitatii essuyaii uu revers d sou petit inljllei lea plwiri de lepSOU qui coin i n %  %  11 :i, a cOUlOT -m te; joues, lorsque Jecquelioe eut uu< exclaintuoii de suiuiiseKlle v • -11 a 11 HULnleuieut d'apeic< voir dans un coin de la pit>ce, 01 madame cnapuia lavait range, I ca^e Vide wl dunt la petite poilt aux barreaux d osier e au leo.ei encore euir ouveilt Jeannot releva la ltp.. et surpr .anL le regard de sa meie, il sexci ma tout d un trait ; — Maman, mamanc'ett moi rjc ai hicli ks | : r .t .1 — Loin.ueui, cesl toi? Et craitpiaui tans doute dlr gronde encuie, lo bambin coin.ut 1 ;ait, tout decoLtei.auce, prett|Ui iionteux — oui, maman, tu m avais du souvent qu il ne (allait pa.-.. Il ne put commue! Jacqueline lavait pris dans ses uras et toile de bonheur, utidue d . % %  i.naistia 1. %  r 1 % %  I'IIIIM, les yeux •'iiinselant dos laUtDtH lts pluj> nuU'tB ;i la plus lo un ; — \e te UtlelidS (Jiti ut il use ase, tuou fiiiiam oieu ami c .. ci 01 qui an siuve u u.a nai a • a # • Le lendemain, Ja:quelin--, dciio plus que lamiisi a reprendre son existence dj laoeur et d abngation uiateioollct 1 '.A.-.. 1M n la y,&re Saiat l./. ir-> non Bla que Marianne Uoutemi?, pivenue par un 'lgrarn me, tait ve.iue CU-JICUBI' A peine la voiture s tait jLe arrte dans la cour du Havre qu) in po'lirt, s'ouvrait et qu'un petit bonhomme A l'accou rainent in/, ue, .1 la ti/uie franche et malicieuse, sp paraissait sur le mache-pied, lan oant u 1 joyeux ; — Salut. m'sieur et dames— Le morne Rglisse! s cria Jear not eu tapant joyeuseniiiitses mains Ct.'Uii lui, on elet, qui. au 1110nent o il venait rendre vuu e soi Oe.it c -.niai -il.:, l'avait aperu mon .ant en taxi avec sa mre et sa nourriceAloie. utilisant le systme de tftOf )Ort en comiiiun s arrire de l auto, il tal rriVS eu mme tempe jue soi leooe ami auquel tout de suite de iiberemeot il lanait. — Couuneni a va, mon vieu> u'pn depuis qu'on 8 e->t vu'.' Vite Jeannot avait rejoint son coin oegtion, t aprs l'avoir embraies, pieseutait sur ld ton de la plus io< tboasiaate amiti : — Maman, maman., c'est le peli jtron qm m'a conduit a Neaiiiy. — Ah/ c'est lui/ — Oui, maman. Tout en regardent avec bienveillance ce brave gosse huquel e'l> levai naiia doute que son tus ne Si ml pua gaie iiann Pans, la tille dt >ai.quier put son porte mouu le e a J tirs une pice blsncbe queili Uni au !aj"iue Kegllarei Mais celui ci. moulraiit I < : im l.ne la musette qu il partait en lui. doul.re et qu tait dej-t a munie ^l-nue de bouts de 'I^.IM e de Cgarelt***, rpliqua, plein de digni; uqu • ; au monde' — Oui madame— Tu n'as jamais connu ni ton papa ni ta maiiiui 7 — Jaunis I — Et los sens i| l'o it recueilli? — C'est des rosses— Ils te battent" — Et comment —Toeeraie neareoi de lesqalttei? — J'comprenlsl f — Alors., on m'erabaaci mait le morne tieglisse— O domeurent les gi lesquels tu vivais? — Tout l-oas, prs Au : 4 — Comment a appellent — L'homme, cest TortiU femme., tout le moodi Pomme-Cuite — tn atieudint.. dciid liie tixe, tu vas paitinwt Jacqueline ee sentit peine de et Un ami Jeannot-au; %  compassion pour ci pauvre petn passtgo.. dshrit qui. mil/r les p-ouuscui Aior.s, le gamin tirant liai ts fcheusea et l'atmosphre de et embrassant la nuio >l mclnnc' tj et de bidiurau milieu ;faitnce, rpondit du loii la Impielle il nva'i toujours vcu, pauvre peut cosur qai< po* semblai; avoir uard iuta.te U bont' mire I'JIB ou co:Uaoi <" : le son eue ir; ci el e allul continuer bontse yonlliit de h P |J soo Interrogatoire, lorsque Jeannot rooaotiseuce cJant un des mojve uents prim-, — Oi! si, madaine, je A •aaPers qui 1m 1Ha1e.1t habituels, dil sage, puisque je strai neure sa mre : Quelques minutes apri — Puisqu'il n'a plus de parents quai de U g*re Jacu;ueiioi tu veux bien tre un peu sa maman.' aux baisers que lui envoyi — Beaucoup IUC ne! — alors je l oui noue avec moi— Mai-., mou piii .. — Si, -', jj ne veux plus le quittei' — Battit. s'crit le inma H(litas.. me v'ia uveo tjute une la Dille/ Jacqueline usitut Ceita U not et lu mo ne KglK doux ligures joyeuses app"! J i 1 s l'ouca ire ment de II taudis que le train. mettait en marche.. ui et t pnible de sparer a pi seut cie deux petits tres qu'une iisuriciive alfection, une mutuelle cOQuance nes d'un hassrd de la rue ivaient jets dans les bras l'un Je I a ureMais, d'sa'ra part, elle redoutai:'ment succomb sous Ij jour son Jeannot si chirmant et si'chtiment qui l'avait IrapP pur le contact d'un garni,1 qui cites,' triomphe I u premier abord, avait 1 au d'uu' liento: Judex. abanio irave petit bjutumuie, imiaqui n'eu poste d'observatian.s'euW Tandis que les tnbres paieut les 1 unies da ^.hteeS Judex, seul dans son grce au miroir mouvant P la cellule du prisonnier, obstinment r'rvraux q** uuauti. semblait avoir i" e .1 1-; %  1 1 1 ni m rya j.i 1 .. a 1 1 bvait soon a c bouade i >:e rigeait avec intrt — Alois. c est vrai que ta es • >| -1 e tait pas moins un enfant du pav l.t bonne Manane sa chargea de tout concilier' — Madame, l'P.-elle l'oreille de .a j tune mre, vous pouvez, titre tranqnll . La leon que nous venons de recevoir nous pioliteraJour et nuit, nuit t jour.. Jeannot resteia p i de moi J-) vous le jarsl. Aues j %  cio que noue >ouvooa e> me IVC u a uu pet) %  || M, ;, U i g Si Ci uiitlo ... ,o 1 ., Q u : No .a avz ra sju ij u approuva Ja^qusl 01. devant une table., et ti"J* vrer le macanisme d'u""^ il s'e.npara d une plioio^* se mit contempler Itfl ge loslsUoOf' C'tait ld porirait de J 1 "] Coinin?nt cePe carte se trouvait quelques ) vant sur un piano, d 0 si on du cb'eaa deaSsi 0 pu tu ub r entre •* 3 ul il eut |ia le •bre f 1 ', ai ue,tara ytux, tout l'heu'*' l d ura, si implacable! ion



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1 I. MATIN LE Magistrat communal DB PorOau-Priuce Invile ht propritaires des voilares publiques portant les M os. i :iia se prsenter un ne faire HprsefUer la Maison Communie Jeudi 1 fvrier de W heum a nu M. munis de leurs paen lustait savoir tous ceux qui,conhrmiwnl la loi du r~ epten, (M l'Mdixpotenl d'une partie dt la voie publique, ( trottoir ou LiiA)Hii;, tayistrat Communal. k'uicidei avec |s a):iis iur la ntttttil de changer la rftdcnce dL K*ner. Le Matiu* dii que le pnncrpal bit du voyage de Maie; and t ji.iii;., til dt munir la poimqui lots ailits Mb -vis de la Russie ei |ajoute que Nu i estime u ncessite 1 de renouer des lelations rgulire: avecMosccu; mais Miller-nu tnvi age leulercent des changes ammiciaux, if reste ho. v tile tous aunes rappoits. L.oyd George simbic lait partager i'cpiuion de Niltt. MADRID— La Chunbre de .ou Dtue dcida Ce leimer Je 2.\ cou nJ lous set bureau*, locaux ctn. meiuaux et aduitneis pour pions lier contr lis nouveaux lailll dei heminsde fer. Vente de biens des res-j sortiss;mts allemands Il sera procd le mardi que l'on comptera 2 Mais 1^20, a d>\ heures du matin, en l'tude et par le ministre de Me Lamoricire laaJ>iLh. noiaire i facme), i la vente au p'us offrant et dernur enchrisseur de; biens ci dessous dsigns : 10 Une balle en mur couverte ec tles, apparienancts et dpendance-^ 20 Le dto 1 au bail du terrain am lequel ae trouva tabli la construc tion ci dessus. Le dit terrain poita;i le No 12 est situ lacmel, rue Su Anne, et born au nord par li dm Rue, l'est par Mlle Heiminie Pcrr mayrac, l'ouest par Irna Impie et au sud par la mer. Aux requte, poursuite eldiligeoci des sieuis O. Scarpa et ]. Mjumu>. Jemeurant tous !es deux l'oit ai Prince, domicili le premier Mitai ( Italie ), le second a la Nouvelle Orlans ( Louisiane ) Luis Unis d Amrique, agissant en leui quai' t de Squestres Liqud;t?urs de ma son Munchmrv. r X veu et C 1 bli i |a m 1, avant pour avoc.t Mes Ldouaid Bordei et Mord 01 barreau de Jacmel, le second mili tant actuellemt ni 4 l'on au Prince avec lection de domicile au cbintl du premier sis i Jacmel. Et en vertu 10 de la loi du 13 Novembre 1918 ae dis aunes loi: ei arrts relatiis i la liquidation dt maisons allemandes 30 d'uce dci sion du Conseil des Secrtaires dl tat, en date du 23 Stpiembie lyiy 40 de divers actes auineoliques tl blissant les droits de la maison Munchmtver Nev u & Co ; 50 d u explo t en date du tr Fvrier 192b enregistr, constatant que la vent des dits bieus n a p u s pu avoir nti taute decchiiiseur, Les enchies seiont reues sur somme de deux milles dollais t amricain cy 2.000 l'our plus amples renseignemei s'adresser a Me Lamoricire larbd'i dpositaire du cahier des charges, 0 aux avocats soussigns. Pdu au Prince, 20 Fvrier 1^20^ Eu. BORDES, MOREL* BAZAR MTROPOLITAIN Maison de confiance Nouvellement arrivs Giiolfe eu git'ine ] Poivre en -raine L aii en poulie Kryalalsak Uuile d'olive r.irmis Sa 1 mon 5 fualila Thon .1 riui'e lluiires Moule en fcrblanc Sardines | | m j| e \ qualits Morue frache en lerbbnc Sariinee au tomate Parensen l'erManc I lomard Rcrevirse PoibSon dtfwch Ruiacnita SuDshine l'ois caserHuile Vgtale rl'Arraour Toile i drap Cretonne.' Pidue Soie ordinaire et extra suprieure %  V 1/ a t perdu le samedi 1 1 /• %  ner devant le Ministre des Finana sur la voie publique mu •n mire en argent ( marque PRE\tO 21 tu'is) avec botier, sur / juelftfl marqu m monogramme C\.T.eta l'intrieur A.lrexel. lionne rcompense est 1 r< m PI i Cfiluiqui n rapportera au bun 01 le l'Ingnieur du Gouvernement contre la CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, 119, I\ue Snint-Antoina CLINIQUE Des Docteurs Hyson et Lcscouflair Cri rd'llue No 1525 C Maison du Dr Mercier i Conmiltatio g Malin de 7 heures midi. Soir : de S S heure. Mdecine Chirurgie SPCIALITS ; Maladifs des bmmef, Maladies des entants SrL 1(1 fl a, Y Ci,n9 lcs >e rtfa„I' cn 'rWenade. partout StiSL! 1 ?.'.?. pour Jj>vai;] rr ou -r***.".:sas. 1 •uichouc. et ion. Avis Z&EfiS* Na,iona 'e de la l{'pul! %  a nain l'hcnneur d'informer le HT* I e C0l| nerce quMie se m a sa disposition pour lui coin piquer les co •aitions do IV-m |unt (iue Il sera procd le 8 Mars 199 eu i'etude et pur le mioratre u. Me Astul Laloit-fcl, iNotaire a l'oit au Prince, a la vea e u plus ol frant il deroier enchrisseur, dt: Ouns ci-apis daigoe 1 l'Usine cacao connue SOL le ,ncm d Lfcine Nationale de Daim iiane tablie sur la pio^nct ci jpicij dsigne, telle qu'elle se U>IJ ,oitt! et te poursuit avec ses maci i.tse: autres accessoires. 2 Tous les dioit au bail du tei IBIII et des autres btiments qu: s\ uouvtnl dpendant de l'iiabiibln 1 .Vlariin, sise a leutie de !a ville a< Uame Mai le, lequel tenain est b> n au .Nurd; par la rivire, au .S M par une route publique : a l'Ki pei >ime Kolay ei a l'Ouest, par M-'t 1 luJes Justin et une proprit de 11 t ; Aux requtes, poursuite et dil ,;< ir r, de ale^ijieui's U. Scarpa et A t. Maumus, demeuiant a l'oit ai Prince tocs les deux, domicilis l premier Mihn, 1 Italie j, le ieC0L( a la Nouvelle-Orlans 1 Louisiane htalB-Ui: s d Am* riiue, agissant C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS PORT-AU-PRINC1G Alex.PETRUS, Phrmncie ALBERTlKI Pharmacie du DJuatin VIARD et toutes ie.i bonnes Pharmacies FdeSoifS. tn,i a,e,nen1 '• • %  * la Maison bui.bld\ F'Sp a 9 00,Cr,p ,CD y-" 1 COOrravocaU Uca i U.e Mon, Ml s ""' Coœ et Mou, avec ebcli.n de doi K 1 'au cabinet de ce Ueiniei ois a Loi keajfin ~ au Prruc Hue trou. %  Sa. 8 80n enoeœi, taient 1 Lt eu vertu 1 = de la ioi du 13 Ne le 1, „ n llne "Pn-hPion mdQci(vembre 1911 oeinr eilt d U te la ,0! 2 d un ac,e du (i lul l m > ai %  ei Mgj! n,n enpur ,b,e P"Wi ^'^n n-p, in de Me hdmoud #rioi, iSo ncoli dune ys ei euse titre l'on m Mince, cuneuteii e 8a | I.'s dioits de Ittinbold ft Co, t-nie WeBnn.?! 8 P* r ^w a'chapiglatr, 3 d'une dcision du cm seil des Secrtaires 'Kiat en dan du '23 Septembre l\ iwi,es enchres seiont lgues sur mse a prix de quinze unlij dolla i>r amricain. Pour plua amptea reuai sne 1 1 iadreaaer a Me Aatrel Laforest, \ aire dpOli aire du cainer desdiu ^es ou aux avocats aouaeign s. TLALEAU.MUUEL L'Usine Glce de Port au Princeavise les fourni saeur lir'eile ach'e du Ro§ brler, l'our 1rs conditions, s'adreutci ^ la Dircc ion, Port au-Prince.le 2; Fviier 1920. s/N/; .1 GLACE DE PO R1 Al PP1NCB. j Pour jurir ou viter Ml CHAINES CONSTIPATION CCNOESTlONS-eTOURDlSSEMCNTS EMBARRAS GASTRIQOC IL SUFFIT de prendre . l'uia do vos repa.3 tsu2 lor daux jours iculomcnt une Pilule dn D r Behant 147, rac du Faub 1 St-Dcris, Pcri3 Mais II faut sxigsr les vfitaulss qui sont tout n fait blanches et sur chacune desquelles le. meta DEHAUT A PARIS cent 1res lisirilement imprime en noir LA MAISON H. 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    r,rf2ttfi fi No5S7 DIRECTEUR PROPRIETAIRE aemdOt-MAGLOIRE MAGISTR AT COM MUTAI. U HUMER') 15 CENTIMES ABONNEMENTS P3RT-AU-FRINC Un moi J|08 Œ018 .,,;„ G. 2.00 Uoœ oSl'ARTEMENTS G. 2.7) 7 OU CTRANGER Tiois mois ' 00 t mon-*' oit racial au Comproir !n.ni! de Publicit. 9 Ru; Tron-rrt, TaBfJ 2 5. Luiguc Hitt, Londres. Pur! ?u Prince. HJii Mardi *M Fvrier l'OJO Dans tous les acl*s publics, il faut de la force, de la suite et de l'unit. NAPOLEON Quotidien 1ELEPHOSE : 148 Nos Frontires U Ml fc J LcrtUircrie d E a. de TA g ri I culture etde l'I m migration ORDRE N ; J Goatormmeat l'Ordre Excutif I 372 publi dans la Gaceta Oftici 11 o '..^j.i'O.-ire Dpartemental suiLot est promulgu : — L s immigra 1 s mentionns L l'Ordre lecu:if N >;2, ne lurroot pntrer en territoiie doiiai:iia par la font re que par jraeaJador. Las L j ou DqiC-Aviat de pnil er sur !e teroire. chique i.n n grant devra ob„.. on pe mis du Secrtaire dE t inculture et d I nm gation Chuidemiodee permis devra coi... le nom, Ug, le sexe, la natioJit etls 11 -u le la frontire pu |uel l'immigrant dre emerdais J pays. |f.— Si l'entr! va se laire par lun ports d'entre de la Rpublique [demande doit contenir le nom, jt, le sexe, la nationalit, le po l embarquement et le poil d'emre lins li Rpublique dominicain:. [4.Ea entrant dais le piys 1 im|grntdvra montrer le p.*rm s .scieur dlmm grationqui y apefa le sceau et le signera, pourvu \t l'un tu g ant so t dans ua tat lisfasint et so t autoris a enre Iperms sera gard par l'imm gram. |).Tout travailleur de race cauliiue et tout m:mb;e de sa um lie se troaveroat dans le ptys sins loir an: autorisation pr uab'.e d'y ktrer devra obtenir un permis du icrtaire d'it.l d Agriculture et Immigration pour pouvoir rest:r |r le territoire dom nicain. Les detades d; permii devront contenir nom, l'ge, le sixe.la aa ioaalit>, lieu de rsidence et la dure de pour dans le p y. (6— Chique personne dtvra I ire tiedemanddepermispourpntrer ins le pavs ou pouvoir y rest r. Ile devra y ajouter un timbre de sut internes de 2; centimes. h.Les travailleurs d'aps con'rat fecdesCo npagiies desCo porat ons Vdespirticulierspounmm grerdins [pyspoar un temps d crmnpour Ravoir sab claire es bsoiasduie lt', n'auront pas besoin d'avoir ileur pofssion la somme de so Wlars eu espces pour que les Com nies, les Corporation • ou les parFulitrs, ei taisant les de m in des de rail pour 1 immigration de ces pvaillears prsentent comme qui vaats des JO dollais requ s p r la loi certificats garantissant que ces Railleurs ne seront point uneebarpubl que et que ces Comp'gn ; er. rporations ou particuliers seront *ponsib>s de leur retour au point 'ng'ne, la t;rm naison du temps e Par le coitrat ou la terminaipndi leurs services ( s g n') R. M. WARFIULD Mann Comnimltr.E.CU.S Navy frur k Gouvernement militaire Approuv: Du Listin Diaro du 31 Dcembre 1919 Dans la Caroline du Sud, dfense de fumer dans les restaurants Les ordres de prohibition rjlatifs aux navires trangers sont suspendus. TlUDUCriON Sans approfondir au jour-1 hoi la L'ace Ifil fait aux conditions de paix question, au point de vue luudique D Budapest, ladite du 19 jiavier: s,-,v uii,^ t„ l 'V 00 OD8 wu^ver uu cou, du UgconUtiont de paix failli la bervtc de l Associated pnss voile pais qui recouvre une des u m iffieonl .„..,./„/, line imprmion questions qui intressent le plus le dsastreuec Huiapest On a ordonn peupla dominicain. „„ lUll ,, niai>nal$t tout Us Ihd'm Nous voulons par de laquesrateront trmii p*A*nl troit iour$. non des frontires; du l.ti^ maiLear!i 8;wctar/ ,,, de rouvert„rs ne d interuiinuble ut msolui>lj WASHINGTON, 20 Ianv:erLes ordies d'aprs lesquels les vins elles liqueurs .se trouvant a bord des paquebotj trangers arrivant aux E ats-L'uis devaient tre mis sous scils ont t suspendu-, en auendant que 1-Attorney : nera' ait p is une d.cisioa. Cate dclaration a t lii'e aujourd'hui par M Shojse.sous s:cr;aire du dpartement du Trsor. Oaoique l'Attorney gnral n'ait p s ncoe publi d; dcision, 1 acte du sous-iecrture Shouse semble in• I qu?r qa: les restrictions msrs sur les bossons aie )oliques des piqueb>t; tiangers seroot leves dli ntimnt. Qioique l'Attorney Gnral n'a ; t p s encore pjb'i de dci; 01, lact du .ouiecrtaire Shous; semb'e ind q :cr que les r?stictiois mues sur it< b^iisons al obliques des paquebat ^.'raagcrs seront leves dn tivement. L1 deson du d.'prtemeit dj T.eso readue il y a q telques seini'oes dap, Uquele lorsqu un mvire trangr arrivait d ins la limite d:s uois m lie;, tout:s le; b;i>soni aiCOMillMI M trouvant barddevuent tremi>ssous scells jujin'au dpart du po.l tait bise sur un: u,)iaui du ollisitOf" du dpartement du Trsor. Le gouvernem:nt niliea avait p-ot:a oictellemeot aupii du dpirtem^nl d Btat dclatant que h v>n taisait pa h: des rauo is d;s qu'puiei. O i >l t qu : les au rs g )uv-rue n :nts avaient gilm*nt prot'it, di Srte que la qa-stua avait i renvoye i A'.I jrney Gl lirai. L: code interne on il exige que l ii agisse ave: li pins g'ande cour tjisieenv: sis gauvernements :ran grs. a dclar M Slioase. et qaoiq le les rgle m.m ts et itt lois auxqaels sout soa nis les ports am.'ri ctin> soient cont''s pir les EtttsLais, les navires m.rcaad* dti autres natioaj doiveat tre considrs, taut comme le* ambasiadis, comme terr toires et a ig r. en ce qui cancer m la loi sur la prohibition. Les ambis>ad's et les Hg l o \s sont autorises conserver toutes les boisions alcooliques qu elles dlirent et recevoir des euvois de vins et de ligueurs. La question de savoir si l. a s reprsentant i trangers qui ont des certifit! d'entrept peuvent reti tu leurs provisioas de baissoas, n'a pas encore t souleve depuis le 16 janvier mom*nt o l'amendement con.t mt onnel de 11 proh tifoa nat oaale est entr en v gj'ur. Au cas o cette ques iou serait soaleve,elle serait r n oy e l Atiorney G neral pour re dcide. u/r, inierniinurae ut insoiuiis lit a touj IUI s et hatien quel ont avort les tentatives qui 0 t t t'cidea pajr arrivet a une en eu tu amiabl-j filtre i • %  deai ,)., %  1 > %  Leurs s/u'clarli'-s de rouverture ne iront comporter '/(.* de* pist de. catiiat entre domipicaina rict e ,,,„,,. j , ll9 ^ ,. 0lit „,.,„, et pour la solution d.. r le drapeau noir. bes p >iis moUn'Ulet hongreA$ ont t e instituts iluns ce.rt unes looiUte. dan !e luit dtmpoh r l'abanion te terril tires hot/eni, numuitiie d en et les deux gouverne neiaa qui ae partagtDtpar uue loi de la nature //o'fn'jT,cc/drt(ojV" la possession et la uouverainet do cjf.e bille ile tla plus belle qu'uient i-. n A 1. J ., 1 . • vae les yeux Humains .. Di Hl e U dae d J l 1QV,er: lorsque le gouvernement des Uepak ne, iludupent est en va par I Occupation militaire del deuil Nonseuhm uU lee Uftce publics, lliipub'ique, oeauco ip d botnmtfl .lis mail /os n ii*on* prive* ont liss des cre s conaren'. l'agrable aapran drapeau e crauntt de noir. ceqae lo.ub:e du grand pouvoir La pet* de Us trille a dcid, en moral et rai eiel dont il diap i;a t corps, le pari r J. s co ardes et dm nous pourrions rsoudre le prou. UAteeird* noir* ainsi fongtemp* que mi de nos fronti ea avec Hait', les le lattsa-tuel du truite nera maintenu. Sin ici Je i Associated brtss m COLUMB1A, S C. 24 i.uvia — L'assemble gnrale du Snal de la Caroline du Sud.arecvoyc i laGliam b.e des reprsent mt?, aprs jl'avou vote, une loi qui rendrait illgal le fait de lu.ner "du taba: ou tout au tre substancc'pendant les rcpis.dans tou> les restaurants de l'Etat La loi impose aux directeurs ou propritaires des restaurants l'obligagation d'exposer des pancarte daale but d intormer leu s clientsElle prvoit une menie de l* 10 1 P.20 ou un finpnsoaneneat de i\c a treuire jour pour les dUaquaaU' E ats Unis aasriut aussi leur lter vention dans I l.tat voisin Mais le temps passe et ta ques'ion n'a pas mius et i elileuree d aprs nos i i forma uns e nos impressions Maintenan, en ces jours solen nels qui voient la pai\ du monde faire encore l'objtt d^s dlibrations des premires puissances et au :no ment o Ion jet les bases solides it dfinitives de U L>gue des \a /.* phip tri dei journaux paraissint encu lis de noir. Le Temps U Presse la M Tau les journaux consacrent au1 ;.M ., la Rpublique"oŒimcai'ne i: ,urdliui ja-'^ier leurs cUtoriaux ayant sa reuisauiation propre et '', la .P*** f anantissement . Le oflic.elle Waaliingteo, ainsi que l'a f ai0Ze iLisag l organe de l union chrfaii conoaitie au paya le Dparte \ lcme > •" / 1 ou '; d,e t le '""^ nient des Kela ions Intrieures, il y lu 9 !" re !" dttcli crit ; a que'ques mois, nous som ns por A oelgrcuU d Bucarest et d Pra li a (Umaaler aiacrteintot : l'neu •?".* •" i ,eat *Uum*r des feux de n n'aura t aile pae sonn pour le J ';'"'.'•';" pouvont prendre no* aouveraenoeiit mil taire de prendre '"^'^ deuil La Hongrie entire e.imaiis 1a qj'stio.i des nonne n ftm lt9 f* m un ^mensgimleM m ml, resavec lluiti tt d apporter une so '* !" fa mAlione d'yeux brOUnt de* lui m diiudtve, e. proUtant des ••*• *• prenuin oontlemition circonstances exe 'ptionaelles du rno '' "***> m 4 u < r*drwo, et nos meut, alors que les lv:ata Unis sont f^^remplueent di rsoWims mm t aiu d'exercar la haute et noble rmUa ? lm V Us "' ta *\ 1"* ,ll) '" so '"fmction d quilibrer la justice, en w "• "{•* •** cheveux atonal et 1 clinaut la bilan;, vers le-droit, la l rel / .**okueente, matrone* ayant un raison et la conscience, e: alora .lue [ ,ted da '* '" l } l l e H l'-uns* plies sornaissant de l'immeute, Indiacubaule l,es a t>' All,ide [^tune* tous nous teprestige du suce'-, ses deoiaiom vtne la rmln**naue luron : lOni reipices et aaa projsti pour Ao Ao l lammi le bien, accepies '' e ^* / J / '• l ,IJI lti P a ul '' de la fdraS'il en es amai, il nous re9te U* wtijnal* hongroise, dclar: solliLitei 1 appui e lus franc de ous tt Li ttalwn nongroi e a une mieeton nos co lgues de la presse natuua pwomlawdnidplfr liamiaaten la, dans le MM d'ouvrir la campa "' ts/ P u $ne r remplie Cette conviegne. pour demander qielou noua ''.'" ,ium u\irmm la t-rce m,raie coute dans notre demande de ju-ti di >ie>ur que h iwjeme.tt rendu M eu ayant en vu., principale 10ant /iur(,i S(Jlt rev,ai hreque arrivera, g d viter toute triction possible, a la '*""/' ue la rvision (Ji pulnout contraindre dans notre mtwlion actuelle sijner le Ira.ta, mai* n.lle puissance au monde ne saurait nous obliger a renoncer a ce quon nous ar radie. Ci s: pou quci lu paie qu'on veut comidr r c mm dfin t v* Pa rs ne rsout, pas nuis pose M tM tinnc le problme honyr.tts, tl c* pro blm* tuto i tt e ra uussi tu uni cm* qu'on nanr.i pm restaur lu Hongrie, car e solution qui su./ pjia: Du Bulletin Annour & Co l'orl-^uPiince :—Caf-Cotou : | |ll n'est gure arriv de ct h P#rt-tu-Prloea cette smiiie et les prix pays ont vari.^ entre tu. 50 if il 5o. suivant qualit, environ raille Hei >U michins pierr ;\ la main ont chaug Jo mai 1 P. I i, ainsi que des tria gs pour lesquels ou a pay P. lf>. piur ie triage tel .pel cl tl dollars pour le triafiraachinepierra U main. Le peu de Cal qui arriv^Jarrive est cause qu'on se isiotre^s'j de l'article et que l'exportation porte touie son activit sur 1 cotas en grain, leiuel obtient 12 dollars et mne la?50pour I s lois dene certaine Importance. Lej cours du cal au Havre sonueujojts en dessous de notr parit. \e\v-York continua fuira d3s oll.csa des prix toujours plus lus : U dernire offre re.ue, que naui conaaiasoai est (i. U. cit. .New York par 5// Kilos, e-nl#irquemetu Fr/Alara. venir avec nos vo.siua et frrel ._i.U._ — Assurance iii-triiuiio ctire Monsieur Eugne Le llos.- a pu ib euird-j la noma Insurance Company d jpai* einuit nuritiroe, mandai a'inettre des polices Qj'a* c ( *' in'seul sjranc;S mari itretcotirta un """* acceptable. U tu trs lavorab'e II es', en nie Bordeaux-QiUna *• r.(,,,k y TbomM SNWODEN Contre-Amiral tic, taire de Sio Dy.x'ngo. sure d'mettre pour les maisons I ''" ", r '' {""' le f! r848r ,J y d cs lwe ayant un trtlic co si ni de caho^ VSS aftS a\US iS Boisson dliceusc servant i\ !a iage., une police nouante pour est de Murope un loger d incendie I assurance mail \\nt 00 ieir d*od jailliront constamment !"> ***** / '"" 'e ftau B^rtA^igiu^po., pir.:;;;;;:,.':,,'; ; '.;;; ll^ltL, 4M 9*m tincelle. L3 f lois loinuie apiitil' e t digesljl ; reoommaads par loua les ara.leurt, vu sa qualit recQirsiiiU.aule, L. PRIETZM UV AGGERHQLM ii,' Il s'est spcialis daas l'tude de le philosophie simiesque M KiciMtd L Garr.or. l'exploreteur tlricam qui acquit une grande clbrit par a prtention d'avoir russi comprendre le langage des %  logea et* eur ia,l>r, mort dani un noprti, CHttaioogi, Lfno, aprs Uie nia ad e de qulques lourg. Le profeaaeur Garer a fait parler ne lui pour la premire fois en i8 l >" en annonant qu'il coyait que | H siajes avait nt une faon de se par 1er, comme lea hommes et qu'il avait dcid de vivre avec eux pour rssayer de die'in^ier la dilTrence dessous. Il s'en alla pendant neuf ans et pendant quelques mois vcut duni une cage, au Uaboo. "A aon rttour, il dclara avoir appna six diffr %  < ta mas de la langue aimies q • I 1 iVn eourna encore plu Lu t. ,^ n Afrique, et continua* ru*s\ > %  n tu s au j.rdin zoloaique ue .Nt-w York.


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    Le Matin
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     Material Information
    Title: Le Matin
    Physical Description: Book
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Tuesday, February 24, 1920
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
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    r,rf2ttfifi* No5S7
    DIRECTEUR PROPRIETAIRE
    aemdOt-MAGLOIRE
    MAGISTRAT COMMUTAI.
    U HUMER') 15 CENTIMES
    ABONNEMENTS
    P3RT-AU-FRINC
    Un moi .
    J|08 018
    .,,; G. 2.00
    Uo oSl'ARTEMENTS
    G. 2.7)
    7 OU
    CTRANGER
    Tiois mois____________ ' 00
    t mon-*' oit racial au Comproir !n-
    .ni! de Publicit. 9 Ru; Tron-rrt, Ta-
    BfJ 2 5. Luiguc Hitt, Londres.
    Pur! ?u Prince. HJii
    Mardi *M Fvrier l'OJO
    Dans tous les acl*s pu-
    blics, il faut de la force,
    de la suite et de l'unit.
    NAPOLEON
    Quotidien
    1ELEPHOSE : 148
    Nos Frontires U Ml fc J
    LcrtUircrie d E a. de TA g ri
    I culture etde l'I m migration
    Ordre N ;
    J Goatormmeat l'Ordre Excutif
    I 372 publi dans la Gaceta Oftici 11
    o '..^j.i'O.-ire Dpartemental sui-
    Lot est promulgu :
    ! L s immigra 1 s mentionns
    L l'Ordre lecu:if N >;2, ne
    lurroot pntrer en territoiie do-
    iiai:iia par la font re que par
    jraeaJador. Las L j ou Dqi-
    C-Aviat de pnil er sur !e ter-
    oire. chique i.n n grant devra ob-
    .. on pe mis du Secrtaire dE t
    inculture et d I nm gation Chu-
    idemiodee permis devra coi-
    ... le nom, Ug, le sexe, la natio-
    Jit etls 11 -u le la frontire pu
    |uel l'immigrant dre emerdais
    J pays.
    |f. Si l'entr! va se laire par lun
    " ports d'entre de la Rpublique
    [demande doit contenir le nom,
    jt, le sexe, la nationalit, le po l
    embarquement et le poil d'emre
    lins li Rpublique dominicain:.
    [4.- Ea entrant dais le piys 1 im-
    |grntdvra montrer le p.*rm s
    .scieur dlmm grationqui y ap-
    efa le sceau et le signera, pourvu
    \t l'un tu g ant so t dans ua tat
    lisfasint et so t autoris a enre ,
    Iperms sera gard par l'imm gram.
    |).Tout travailleur de race cau-
    liiue et tout m:mb;e de sa um lie
    se troaveroat dans le ptys sins
    loir an: autorisation pr uab'.e d'y
    ktrer devra obtenir un permis du
    icrtaire d'it.l d Agriculture et
    Immigration pour pouvoir rest:r
    |r le territoire dom nicain. Les de-
    tades d; permii devront contenir
    nom, l'ge, le sixe.la aa ioaalit>,
    lieu de rsidence et la dure de
    pour dans le p y.
    (6 Chique personne dtvra I ire
    tiedemanddepermispourpntrer
    ins le pavs ou pouvoir y rest r.
    Ile devra y ajouter un timbre de
    sut internes de 2; centimes.
    h.- Les travailleurs d'aps con'rat
    fecdesCo npagiies desCo porat ons
    Vdespirticulierspounmm grerdins
    [pyspoar un temps d crmnpour
    Ravoir sab claire !es bsoiasduie
    lt', n'auront pas besoin d'avoir
    ileur pofssion la somme de so
    Wlars eu espces pour que les Com
    nies, les Corporation ou les par-
    Fulitrs, ei taisant les de m in des de
    rail pour 1 immigration de ces
    pvaillears prsentent comme qui va-
    ats des jo dollais requ s p r la loi
    certificats garantissant que ces
    Railleurs ne seront point uneebar-
    publ que et que ces Comp'gn;er.
    rporations ou particuliers seront
    *ponsib>s de leur retour au point
    'ng'ne, la t;rm naison du temps
    e Par le coitrat ou la terminai-
    pndi leurs services
    (sgn') R. M. WARFIULD
    Mann Comnimltr.E.CU.S Navy
    frur k Gouvernement militaire
    Approuv:
    Du Listin
    Diaro du 31
    Dcembre 1919
    Dans la Caroline du Sud,
    dfense de fumer dans
    les restaurants
    Les ordres de prohibition
    rjlatifs aux navires trangers
    sont suspendus.
    TlUDUCriON
    Sans approfondir au jour-1 hoi la
    L'ace Ifil fait aux conditions
    de paix
    question, au point de vue luudique D Budapest, ladite du 19 jiavier:
    s,-,v uii,^ t l'V *00!OD8 wu^ver uu cou, du UgconUtiont de paix failli la
    bervtc de l Associated pnss voile pais qui recouvre une des umiffieonl ...,.//, line imprmion
    questions qui intressent le plus le dsastreuec Huiapest On a ordonn
    peupla dominicain. lUll,, niai>nal$t tout Us Ihd'm
    Nous voulons par de laques- rateront trmii p*A*nl troit iour$.
    non des frontires; du l.ti^ mai- Lear!i 8;wctar/,,, de rouvertrs ne d
    interuiinuble ut msolui>lj
    WASHINGTON, 20 Ianv:er- Les
    ordies d'aprs lesquels les vins elles
    liqueurs .se trouvant a bord des
    paquebotj trangers arrivant aux
    E ats-L'uis devaient tre mis sous
    scils ont t suspendu-, en auen-
    dant que 1-Attorney : nera' ait p is
    une d.cisioa. Cate dclaration a t
    lii'e aujourd'hui par M Shojse.sous
    s:cr;aire du dpartement du Trsor.
    Oaoique l'Attorney gnral n'ait
    p s ncoe publi d; dcision, 1 acte
    du sous-iecrture Shouse semble in-
    I qu?r qa: les restrictions msrs sur
    les bossons aie )oliques des pique-
    b>t; tiangers seroot leves dli nti-
    mnt.
    Qioique l'Attorney Gnral n'a;t
    p s encore pjb'i de dci; 01, lact
    du .oui- ecrtaire Shous; semb'e in-
    d q :cr que les r?stictiois mues sur
    it< b^iisons al obliques des paque-
    bat ^.'raagcrs seront leves dn ti-
    vement.
    L1 deson du d.'prtemeit dj
    T.eso readue il y a q telques se-
    ini'oes dap, Uquele lorsqu un
    mvire trangr arrivait d ins la limite
    d:s uois m lie;, tout:s le; b;i>soni
    aiCOMillMI M trouvant bardde-
    vuent tremi>ssous scells jujin'au
    dpart du po.l tait bise sur un:
    u,)iaui du ollisitOf" du dparte-
    ment du Trsor. Le gouvernem:nt
    niliea avait p-ot:a oictellemeot
    aupii du dpirtem^nl d Btat dcla-
    tant que h v>n taisait pa h: des ra-
    uo is d;s qu'puiei. O i >l t qu : les
    au rs g )uv-rue n :nts avaient gil-
    m*nt prot'it, di Srte que la qa-s-
    tua avait i renvoye i A'.I jrney
    Gl lirai.
    L: code interne on il exige que
    l ii agisse ave: li pins g'ande cour
    tjisieenv: sis gauvernements :ran
    grs. a dclar M Slioase. et qaoi-
    q le les rgle m.m ts et itt lois aux-
    qaels sout soa nis les ports am.'ri
    ctin> soient cont''s pir les Ettts-
    Lais, les navires m.rcaad* dti au-
    tres natioaj doiveat tre considrs,
    taut comme le* ambasiadis, comme
    terr toires et a ig r. en ce qui cancer
    m la loi sur la prohibition.
    Les ambis>ad's et les Hg l o \s
    sont autorises conserver toutes les
    boisions alcooliques qu elles dlirent
    et recevoir des euvois de vins et de
    ligueurs. La question de savoir si
    l.as reprsentant i trangers qui ont
    des certifit! d'entrept peuvent reti
    tu leurs provisioas de baissoas, n'a
    pas encore t souleve depuis le 16
    janvier mom*nt o l'amendement
    con.t mt onnel de 11 proh tifoa na-
    t oaale est entr en v gj'ur. Au cas
    o cette ques iou serait soaleve,elle
    serait r n oy e l Atiorney G neral
    pour re dcide.
    u/r, inierniinurae ut insoiuiis lit
    a touj iuis
    et hatien
    quel ont avort les tentatives qui 0 t
    t t'cidea pajr arrivet a une en eu
    tu amiabl-j filtre i * deai ,)., 1 >
    Leurs s/u'clarli'-s de rouverture ne
    iront comporter '/(.* de* pist de. ca-
    tiiat entre domipicaina rict e ,,,,,. j ,., ll9 ^ ,. 0lit ,.,,
    , et pour la solution d.. r le drapeau noir.
    bes p >iis moUn'Ulet hongreA$ ont
    t e instituts iluns ce.rt unes looiUte.
    dan !e luit dtmpoh r l'abanion te
    terril tires hot/eni, numuitiie d en
    et les deux gouverne neiaa qui ae
    partagtDtpar uue loi de la nature //o'fn'jT,cc/drt(ojV"
    la possession et la uouverainet do
    cjf.e bille ile tla plus belle qu'uient i-. n a 1. j ., 1 .
    vae les yeux Humains .. Di Hl e' U dae d J l1QV,er:
    lorsque le gouvernement des Uepak Ktats Unis in'ervmt dans notre pa eoad tiom de /> ne, iludupent est en
    va par I Occupation militaire del deuil Nonseuhm uU lee Uftce publics,
    lliipub'ique, oeauco ip d botnmtfl .lis mail /os n ii*on* prive* ont liss des
    cre s conaren'. l'agrable aapran drapeau e crauntt de noir.
    ceqae lo.ub:e du grand pouvoir La pet* de Us trille a dcid, en
    moral et rai eiel dont il diap i;a t corps, le pari r J. s co ardes et dm
    nous pourrions rsoudre le prou. UAteeird* noir* ainsi fongtemp* que
    mi de nos fronti ea avec Hait', les le lattsa-tuel du truite nera maintenu.
    Sin ici Je i Associated brtss m
    COLUMB1A, S C. 24 i.uvia
    L'assemble gnrale du Snal de la
    Caroline du Sud.arecvoyc i laGliam
    b.e des reprsent mt?, aprs jl'avou
    vote, une loi qui rendrait illgal le
    fait de lu.ner "du taba: ou tout au
    tre substancc'pendant les rcpis.dans
    tou> les restaurants de l'Etat
    La loi impose aux directeurs ou
    propritaires des restaurants l'obliga-
    gation d'exposer des pancarte daa-
    le but d intormer leu s clients- Elle
    prvoit une menie de l* 10 1 P.20
    ou un finpnsoaneneat de i\c a
    treuire jour pour les dUaquaaU'
    E ats Unis aasriut aussi leur lter
    vention dans I l.tat voisin
    Mais le temps passe et ta ques'ion
    n'a pas mius et i elileuree d aprs
    nos i i forma uns e nos impressions
    Maintenan, en ces jours solen
    nels qui voient la pai\ du monde
    faire encore l'objtt d^s dlibrations
    des premires puissances et au :no
    ment o Ion jet les bases solides
    it dfinitives de U L>gue des \a
    /.* phip tri dei journaux paraissint
    encu lis de noir.
    Le Temps
    U Presse la M
    Tau les journaux consacrent au-
    1 ;.m ., la Rpublique"oimcai'ne i:,urdliui ja-'^ier leurs cUtoriaux
    ayant sa reuisauiation propre et '', la .P*** f anantissement . Le
    oflic.elle Waaliingteo, ainsi que l'a fai0Ze iLisag l organe de l union chr-
    faii conoaitie au paya le Dparte \lcme> " /,1ou'; d,et le '""^ *
    nient des Kela ions Intrieures, il y lu 9redttcli crit ;
    a que'ques mois, nous som ns por A oelgrcuU d Bucarest et d Pra
    li a (Umaaler aiacrteintot : l'neu ?".* " i,eat *Uum*r des feux de
    n n'aura t aile pae sonn pour le 'J';- '"'.'';" pouvont prendre no*
    aouveraenoeiit mil taire de prendre '"^'^ deuil La Hongrie entire
    e.imaiis 1a qj'stio.i des nonne nftmlt9f*m un ^mensgimleM m ml,
    resavec lluiti tt d apporter une so '* * fa mAlione d'yeux brOUnt de*
    lui m diiudtve, e. proUtant des * * prenuin oontlemition
    circonstances exe 'ptionaelles du rno '' "***> m* '4,u'<" r*drwo, et nos
    meut, alors que les lv:ata Unis sont f^^remplueent di rsoWims m-
    m t aiu d'exercar la haute et noble rmUa?lm, VUs"' ta*\ 1"* ,ll)'" so'"-
    fmction d quilibrer la justice, en w" "{* ** cheveux atonal et
    1 clinaut la bilan;, vers le-droit, la lrel/.**okueente, matrone* ayant un
    raison et la conscience, e: alora .lue [,ted da '* '" 'l},'l'l'e. H l'-uns* plies sor-
    naissant de l'immeute, Indiacubaule l,es a t>'All,ide [^tune* tous nous te-
    prestige du suce'-, ses deoiaiom vtne la rmln**naue luron :
    lOni reipices et aaa projsti pour Ao Ao l lammi
    le bien, accepies ''e ^*/-J/- ' l,IJI'lti Pa ul'' de la fdra-
    S'il en es amai, il nous re9te U* wtijnal* hongroise, dclar:
    solliLitei 1 appui e lus franc de ous tt Li ttalwn nongroi e a une mieeton
    nos co lgues de la presse natuua pwomlawdnidplfr liamiaaten
    la, dans le MM d'ouvrir la campa "'ts/ P u $ner remplie Cette convie-
    gne. pour demander qielou noua ''.'" ,ium u\irmm la t-rce m,raie
    coute dans notre demande de ju-ti di>ie>ur que h iwjeme.tt rendu
    M eu ayant en vu., principale 10ant /iur(,i S(Jlt rev,ai hreque arrivera, g
    d viter toute triction possible, a la '*""/' ue la rvision (Ji pulnout
    contraindre dans notre mtwlion ac-
    tuelle sijner le Ira.ta, mai* n.lle
    puissance au monde ne saurait nous
    obliger a renoncer a ce quon nous ar
    radie. Ci s: pou quci lu paie qu'on
    veut comidr r c mm dfin t v* Pa
    rs ne rsout, pas nuis pose M tM
    tinnc le problme honyr.tts, tl c* pro
    blm* tutoittera uussi tu uni cm* qu'on
    nanr.i pm restaur lu Hongrie, car
    e solution qui su./ pjia:
    Du Bulletin
    Annour & Co
    l'orl-^uPiince :Caf-Cotou :
    | |ll n'est gure arriv de ct h
    P#rt-tu-Prloea cette ",smiiie et
    les prix pays ont vari.^ entre tu.
    50 if il 5o. suivant qualit, en-
    viron raille Hei >U michins
    pierr ;\ la main ont chaug Jo
    mai 1 P. I i, ainsi que des tria
    gs pour lesquels ou a pay P.
    lf>. piur ie triage tel .pel cl tl
    dollars pour le triafiraachine-
    pierra U main.
    Le peu de Cal qui arriv^Jarrive
    est cause qu'on se isiotre^s'j de
    l'article et que l'exportation porte
    touie son activit sur 1 cotas en
    grain, leiuel obtient 12 dollars et
    mne la?50pour I s lois dene
    certaine Importance.
    Lej cours du cal au Havre
    sonueujojts en dessous de notr
    parit. \e\v-York continua fuira .
    d3s oll.csa des prix toujours plus
    lus : U dernire offre re.ue, que
    naui conaaiasoai est (i. U. cit.
    .New York par 5// Kilos, e-nl#ir-
    quemetu Fr/Alara.
    venir avec nos vo.siua et frre-
    l ._i.U._

    Assurance iii-triiuiio
    ctire
    Monsieur Eugne Le llos.- a
    pu ib euird-j la noma Insurance
    Company d jpai* einuit nuritiroe,
    mandai a'inettre des polices Qj'a* c(*' in'seul
    sjranc;S mari itretcotirta un """* acceptable.
    U tu trs lavorab'e II es', en nie
    Bordeaux-QiUna
    * r.(,,,- ky
    TbomM SNWODEN
    Contre-Amiral tic,
    ' taire de Sio Dy.x'ngo.
    sure d'mettre pour les maisons I''",",r'' {""' le f!r848r .,Jyd cs'lwe
    ayant un trtlic co si ni de caho- ^ VSS aftS a\US iS
    Boisson dliceusc servant i\ !a iage., une police nouante pour est de Murope un loger d incendie
    I assurance mail \\nt 00 ieir d*od jailliront constamment Pour plus ampl^a It-nscir'ne* te6 ,s '"*'''<" (/ < MnmUe* danye
    menti, s'a dresser a Mon!"> ***** /'"" 'e
    ftau B^rtA^igiu^po., pir.:;;;;;:,.':,,'; ;.....'.;;;........
    ll^ltL, 4M 9*m tincelle. L3 f
    lois loinuie apiitil'et digesljl ;
    reoommaads par loua les ara.-
    leurt, vu sa qualit recQirsiiiU.au-
    le,L. PRIETZM UV AGGERHQLM
    ii,'
    Il s'est spcialis daas l'tude
    de le philosophie simiesque
    M KiciMtd L Garr.or. l'explore-
    teur tlricam qui acquit une grande
    clbrit par a prtention d'avoir
    russi comprendre le langage des
    logea et* eur ia,l>r, mort dani un
    noprti, CHttaioogi, Lfno, aprs
    Uie nia ad e de qulques lourg.
    Le profeaaeur Gar- er a fait parler
    ne lui pour la premire fois en i8l>"
    en annonant qu'il coyait que |H
    siajes avait nt une faon de se par
    1er, comme lea hommes et qu'il
    avait dcid de vivre avec eux pour
    rssayer de die'in^ier la dilTrence
    dessous. Il s'en alla pendant neuf
    ans et pendant quelques mois vcut
    duni une cage, au Uaboo. "A aon
    rttour, il dclara avoir appna six
    diffr < ta mas de la langue aimies
    q I1 iVn eourna encore plu
    Lu t. ,^ n Afrique, et continua*
    ru*s\ > n tu s au j.rdin zoloai-
    que ue .Nt-w York.


    '..- tnrr.
    IF. Il A TIN
    Hl-I
    Faits Divers
    RENSEIGNEMENTS
    METEOROLOGIQUES
    UtfSliUVATOllif;
    DU PETIT SfcMI MAIRE
    COLLEGE 51' MARTI \l
    I uodi ?j lvutr 1920
    Baromtre 76: 3
    / minimum iy,j
    Temprature
    ir&umum 2-; ,
    Moyenne diurne 25 0
    Ciel cliir jour et nuit,
    baron tire lgrement en bais r.
    |. SCHhRhR
    Le Carme
    Avc l'ouverture" Ju Cuciiie, I Univers Olln-
    li^uc entre Jju, une priode ne rccuculctncni tfl
    de piolonJes u:cJi:j;ioii mr ic drame pa^io i-
    iiani du Calvaire.
    La sianou Uu Carme sera prcbt A la Ci-
    thcdrale, cei-.e anne, |>.ir l'ralaitgabk el devu.c
    i.ure ue ente parome, Monsieur le chanoitM
    j. M.jan.
    Uiniiancbe soir, il a eu a prononcer son pre-
    mier sermon et a ciioisi pour ineme Laro-
    vaut de Marie."
    Dimanche prechain, i! parlera de la Pula-
    saoce ue Maru. ctiie fenimc bnie, dit-il, une
    ICiOCaUJ farina venus <|iu a ataerb en KHI son
    ic sort uu gnut humain.
    Nul doute qu'on aille en loulf, a la Cathdrale-,
    couter les instructions du savant prdicateur.
    fonieieuce
    C'est ce soir que Mr J. A. Ltairtnonta don-
    ncia, dans le plu pur anglais, sa ire . mt'rence
    a Parisiaua a heures prcisas. Unuce 1 gde.
    tajtti Cantonne, la spleudiJe.
    Dpart de S. G. Mgr Pichon
    eitiUMMui Mgr IVhou est parti hier auto
    :\ destination du Cap ou il doit renCOOtlci Si.
    S. (11 iiou crneur Conau aprs l'trt anat une
    joumjaux Oonaives.l.e.ueis autorit S r. ;ieu:e
    .entreront un iik-iuc icnipi a la capitale vendredi.
    Le Mann a leur touluite un .ou vovage et
    un heureux retour parmi nous.
    fausse alerte,
    Hier soir le bruit .1 couru qu un nouvel incen
    Jic venait d'clater. Utnscignetuenu pru ce n'<
    talent que des l>rasie> dont I chappait de la
    lii.uee mii le tnAirv .ic incendie davanl nier.
    Tout ue nu me Cette Mtnnc alerte lit cuuril
    toute la population.
    jNaisnance
    L)u Cap, Mr et Mme J. b.irtlie DOUI ; Hit p ri
    de la naissance Si leur (Tu : KOwb'K.
    a-cole a conolan JJessources
    C BMlia u W lie*i a ll.jie Ue M Croix des
    Martyrs dirige par Mr Justin Prancois u pose d-
    j plaque uenoiuiuanc ou cole* 1 (.onoian L>s-
    Mwrccs
    Nous publierons demain le compte rends dw
    cette petite crmonk.
    A. Ai. G. E.
    La Secii )n de la M.biiotriqut de
    l'k'colier tiaitieu du Corp> KfiMi
    omit rtt .ouvoquee poui deucuni
    lueicredi nu i yce Petiou a ' Heures
    jvftciw.
    Le pritiditi lu faction,
    lli ld MUHi'tiAUi (W.
    4M
    pour prendre avec bnfice
    la lgitime
    EMULSION DE SCOTT
    productive de forces, vigueur,
    et nergie.
    ktr
    NO UVELLES ETRANGERES
    PAR CABLE
    21 Fvrier plei s'amiliorerai', mais 'es ditf-
    F'ARIS Le correspondait du M*.
    r.jj a Vuofvie interviewa PilsudsLi
    (quel dcara qu'il el.borait un plan
    ju'il soumettrait prochainement aux
    illis dans (e bat de trai'er la uu
    .vec la Basais. 11 assura qu'il r/
    jrouvau aucune cra-nte relativement
    i U n'onagtncle Bolcheviste comre
    laquelle h Pologne tait immunise
    1 AttlS Au sujet de la dlihn-
    i c Lo.idres cur la question Kus-
    "1 Echo de Paru" cir que L'oyd
    orge soutenu pir N'itti accepte d
    ealiser un accord avec Lihinof;
    iamboa et Benhenet. Ils ne purent
    -Qglger MilleranJ et rappelrent
    1 cdui-ci q j'tn discourant i la cham
    ->.'-; il piomit a h Pologne ti a la
    v lu-nanie l'ejsislaoce di la France
    .ons quemment le dtl t tu' a ojn.
    ,u o,a ..u rtI >ur de MiieranJ. Con-
    e.n.t la l'urque d.-s commissions
    ijavei.es lurent cres ilin de fixer
    in rgime coiom que de la nou
    /iiie l'urquie conlormnent au tioi
    e ne ait cie de Wiison.
    La clause de h Ligue des N.tiotH
    icliucira les quei'.ious ouvrires et
    a question des mandats.
    HUMEa outre des contlits ou
    /riers ayant un carac re vraiment
    Jo'.cbviite qui se pioiuisireot
    iettCl FojltaU, 01 signale des inci-
    tants analogues i Co mgliaoo o
    tes Oig tne> 11 des collisions avec le ;
    .10(1 pea >o-1 signales ainsi qu Ve-
    one tt a Gnes. La situation a Na-
    rends entre is industriels et .es m-
    tallurgii'.es ne so.it pas encore appl.i
    m*.
    PARIS D aprs le "lemps" apr
    :in^ tcntttive ir.lroctueuse dans le
    bot dt l'emparer de Durazzj que'-
    qaes milliers de lgionnaires et plu-|
    sieurs notabilit j Albanaises dont le;
    Pacha Albassan et TEvque de Sku-
    lari proclamrent la dchance du
    gouvernement piovi^oire e'. se dc'.a-
    rrei l >/g?ati du t :e.
    Dollar : 13,14
    Livre s'erhug 43 1,2.
    22 Fvriei (919
    PARIS Une violente tempte revit'
    dans le midi de la France et de
    I Eipagne cinsant d'asuz srieux de-,
    ga 5. A MtdriJ d.'S pluies lo re.i
    les provoq i ent des 11113.11 io.v. '
    Li ville lui piviad: lu n re. U.s
    noidi'ioi-. Ltvtefut p-iv: de!
    lumire. Du in> id liions soit lgtle<
    ment rigail > e-i proviuce. Le^d:-
    gtts oit patttcul remeat graves a
    Uarceloae.
    PARIS- M UerinJ espoi'. hier i
    i commission d sailliras traogrcj
    Us resjttts des ngocuooss d;
    Load'es tt des prin.ues de si poli-
    tique extruu'eii montra notamment'
    II lexcutio 1 du trait pir L'Aile lit
    g ie coi:eruaat la iu.i hvriiio 1 du '
    bejbo '.
    PAR S. U i! p ;is3ii ilit b e i rea
    se ne dpara q a u i tilgra n.nedu i
    Paje Diichtuei avait t e.t/o/2 1,,
    constitue noi un lifliple peste De-
    courtoisie mais peut tre rome un-
    manestation indiqutnt que le Pyp*
    est po'itique et 1res diplomate not; rr
    rjflent dans le p-ssge qu' 1 du que !
    Franc reste la 6Ire ttoe de 1 Egl 5
    t indique bien qu'il entend toujou
    le traiter comme t-ll? dans son l'i
    secula'ie en orie- t 11 souligne quf
    le Pjpe bmit-xpi^ssement la Praoo
    et fait allusioi a U paix religieuse
    tn indiquant i-cspiit ratiODOtl avec
    lequel il entend traiter h qaes'.io;
    religieuse.
    PARIS Miilerani et S:ia!oja qui'
    lreni Paris pour Londres.
    PARIS. Le coase'.l | es xmb's.i-
    deurs se rnnit dans I mane l(
    brut ayinl coaru qu'une graude
    quantit de munitions et ait dirig ai
    l'AIlcmigne vu Suisse. Les ministres
    comnunqant un*, oie dnentiai
    ceti nouvelle eu ajoutant que dei
    mesares rigoureuses aoatpriii pour
    surveiller 1;' acquisition i aaomales
    ROVtS L\ g ve q.i clata par
    mi les ouvriers di h meiillurpie
    atlecte p u d- tente m lie ouvriers.
    PERP1GX \N.
    L-; miuva-s temps prsiite.les crues
    augmentent, de nombreux pjn.ts et
    pcsiereiles s ml emports,les villages
    sont sous l'eU. Les 4:gitsdpa,e.it
    dj plusieurs millions. L te temp'-c
    d une intensi' exceptioanelle lgdf
    dans U Mdiierraaoe on e i >u.e de
    graves linistre.
    MADXlv) Le Cibioat ost dnis
    .unaaire U su.te di l'attitude di
    d ffrents grourj., d
    rchant d-obtenir fcjjl
    budget ainsi qu- je !
    a.iides raiways ^J
    maint:n: 11 confiance*28
    lazar Le cabiatt se mJ/B
    devant le parlement ^8
    LE HAVRE. Le i I
    lourraine ramena detx'!8
    es le 15 courant appj-JJ
    ;oe aie Canadiennj arJ
    il; il Ce Gibraltar S* fo8
    -cLveLagoLlet-eso'^I
    Dollars ij ?2
    Livre sterling 47|||
    2) Fvutr 1920 1
    PARIS- Le QubaJ
    'ans clint Poccssioriil
    ersaire de Washirgi0B-J|
    .Vallace, lsaac, ministre dia
    :e, le gr.tral Allen, |e J
    dllis, William, Goode >1
    Jeiby y assistaient. Des ]
    cureux lurent ports pai
    )eiby et A.len. Us ,;
    notitsquipouvaientieitniJ
    Unis sur la question dgl
    ^aix. On dclara unaoiaj
    Amrique devait rompre*
    -o.iiique qui n'est piu, J
    lourd hui et que \YashioJ
    damnera l. 1
    PARlS-Su.vanltlLhoJ
    es milieux olfcieisfocdeail
    espoirs sur 1 orientation noJ
    la pr ence dePoiacsri ne J
    .>as d imprimei i la comail
    lparalions. Poincar s'occJ
    bord de la question de si]
    iu dlai d'oc.upation desj
    rhnanes notifie 1 l'Alitai
    vlilierau i qui p;o oqua J
    unces au sein de la coil
    1 squelles ne jim pas elJ
    la dviniss.on de |o.ina:l. |
    < L'Echo de Pari. apnl
    Lj.idres q e le Conseilsapj
    ni :a les rappjr.s rel.titi J
    l'urquie E le coasktai j:|
    J= redact 0 1. c L'E.ho de ni
    que la laque sa.u gcuvcsl
    uue co'iim ss.on m x e d:|
    de l'Angleterre et de llJ
    quelles se joindraient les J
    et la Russie Cette commis]
    inerait des legus p.ma]
    leiecuiloa des reorma dal
    Li-se.-s t'ai n n stratios I
    S nytae sera sou> ia souv J
    ia U ece tt auia ui regM
    Le Petit Fauien apsl
    U 11 j.i.uid-.- n'est pas (Il
    'Jl FEUILLETON DU t MATIN 1
    Judex
    LCR AND ROMAN
    Par
    a m II t R u /; R N t. P k
    (Film par L. Ffuillade )
    TltOtSIKMK tPISOOI
    LA MEOTil
    t,
    KfMllHf dw ^eJi'll!s (criIIcIoiin
    Jvkkx, pcivonnagc eni^nutique, tient en son
    fiuvon le l'..i.^uier FavrakS, 1,11c I ou eroit mon,
    lanjuciine, nnc uu i>aiM)uM:r, sprs avoir tfaao*
    UOlUi a I absistanv.f* pulnupie la loi aine mal
    njui>e par MM l're, a eic inlevee pal l-rcnli.
    mie l'uiu M01111 et Moules, >on complice.
    mai elle sera piui-tre sauvee.^c.ir son enfin
    rend la libtrt a uiux pistons quidOhiCBl avu-
    tir Juucs H la |cuue Kinnie est tu danger.
    1. iiouunc tuysincua a^u aussitt et laOM >oi\
    klitn \ idoci) sur .a puM de. iO<)UIOS, qui oui
    oniueie dans une Villa isole, o.i
    M. de biratfuea vient Its rejoindre, lu ne vee-
    leot lut livrer jaciiuelme que contre une loi le
    oinn.i. Aliule et repenum, le jcuM lionin c
    ..voue sa Utile a a sieur Uisele et a son peu.
    i.euiinur jure ue MUVCT la pnsonnie-ie. Uurai.i
    *x limp*, uns nituie de ieriib;i chiens de JlMfcl
    tnv>liu ta villa de Diana .'tiouli ...a u. : .ivc.
    Moiais. Jacqueline ot sauve et ramene cbn
    l.w, ou elle letiouve son entant par le uuc M
    l/ii.i^ues. Judtx, invisible, s'epieud violeiuniem
    MiaMlM .eiiiint. et prvient Diana et Morale>
    .vjj'ii seront lianes tomme I avr.tus. l'ill s'alla-
    ijcui a elle.
    V (Suile)
    Au dessus de la haine
    L'est ti es v 1 lai u ce tait la* 1epifi1t.1t Jacqueline Te s.au
    voi au ctitz tus paieuta uouriicieis'
    OUI. C'em tifs v.ioni lu 1. h r dont
    i-* houfc a I inquitude de ce>
    iiiavea fcfiia quaiiu de se seroi.t Mi
    VUS que) lu 6ui! paili.. Je nuis rn
    queu ce mouieut le te clirictien
    ii arioui. tt qu iln 011 oeaiicoup d*
    tiayiui L butlffi aoi ^-, mon pauvn
    t tu Jt.ui. que iu aiaiam pu te pei
    aie eu tuute. le l<.wt ciater pa
    iii.e vui ut, ou te u.ie voler \ ar u
    I. lUTilearS gens.. El inui, alors,
    fwteite q e je serais devenue'/
    Jacqueline qui avait leu'es lts
    pciiiea du monde garder un ton
    severe, continuait, smius-.m. soi.
    lila qui baissant te front, ne mon-
    trait plna sa maman que la |oiie
    masse u.unde de sts cheveux Pou-
    cls :
    Monsieur Jeannot, vous ave/,
    mrit une punition sertOMfc*. l'ou
    cette lois, je vtux bien vous pardon
    lOti; car je vois bien que vous u av./.
    1 pasrll.jcli;auxcou>quenLe.>dtvot
    uicarlide.. Mais MvUna que el >OUa
    voua iffties de renouveler une pa-
    !reille escapnde.. au lieu do vou>-
    /ANTASTIQUE laisser Loisy, je me verreis obli
    ge il j voua uietire ptnsiuimuiu
    dans un coli^^e de ptuvmce o jt
    ne vous veirais plus que trois tu^
    par an aux vactutet.. Vcus uiavt/
    p:en compii-?
    Oui marna.
    Vous ne lecomm-rcaiez plus'.
    Jjftflttisi j niiais, jamau/
    l.t l'etitatii essuyaii uu revers d
    sou petit inljllei lea plwiri de lepSOU
    qui coin i n _ 11 :i, a cOUlOT -m te;
    joues, lorsque Jecquelioe eut uu<
    exclaintuoii de suiuiise-
    Klle v -11 a 11 HULnleuieut d'apeic<
    voir dans un coin de la pit>ce, 01
    madame cnapuia lavait range, I
    ca^e Vide wl dunt la petite poilt
    aux barreaux d osier e au leo.ei
    encore euir ouveilt
    Jeannot releva la ltp.. et surpr
    .anL le regard de sa meie, il sexci
    ma tout d un trait ;
    Maman, maman- c'ett moi rjc
    ai hicli ks | :r.t .1 '
    Loin.ueui, cesl toi?
    Et craitpiaui tans doute dlr
    gronde encuie, lo bambin coin.ut 1 -
    ;ait, tout decoLtei.auce, prett|Ui
    iionteux
    oui, maman, tu m avais du
    souvent qu il ne (allait pa.-..
    Il ne put commue!
    Jacqueline lavait pris dans ses
    uras et toile de bonheur, utidue d
    . . i.naistia 1. r 1 i'Iiiim, les yeux
    'iiinselant dos laUtDtH lts pluj> nuU'tB
    ;i la plus lo un ;
    \e te UtlelidS (Jiti ut il use
    ase, tuou fiiiiam oieu ami c .. ci
    01 qui an siuve u u.a nai '
    a a #
    Le lendemain, Ja:quelin--, dciio
    plus que lamiisi a reprendre son
    existence dj laoeur et d abngation
    uiateioollct 1 '.A.-.. 1m n la y,&re
    Saiat l./. ir-> non Bla que Marianne
    Uoutemi?, pivenue par un 'lgrarn
    me, tait ve.iue cu-jIcubI'
    a peine la voiture s tait jLe arr-
    te dans la cour du Havre qu) in
    po'lirt, s'ouvrait et qu'un petit
    bonhomme A l'accou rainent in/, ue,
    .1 la ti/uie franche et malicieuse, sp
    paraissait sur le mache-pied, lan
    oant u 1 joyeux ;
    Salut. m'sieur et dames-
    Le morne Rglisse! s cria Jear
    not eu tapant joyeuseniiiitses mains
    Ct.'Uii lui, on elet, qui. au 1110-
    nent o il venait rendre vuu e soi
    Oe.it c -.niai -il.:, l'avait aperu mon
    .ant en taxi avec sa mre et sa
    nourrice-
    Aloie. utilisant le systme de tftOf
    )Ort en comiiiun ier, c'esl-l*dire grimpent sur l'ai
    les reesor>s arrire de l auto, il tal
    rriVS eu mme tempe jue soi
    leooe ami auquel tout de suite de
    iiberemeot il lanait.
    Couuneni a va, mon vieu>
    u'pn depuis qu'on 8-e->t vu'.'
    Vite Jeannot avait rejoint son coin
    oegtion, t aprs l'avoir embraies,
    pieseutait sur ld ton de la plus io<
    tboasiaate amiti :
    Maman, maman., c'est le peli
    jtron qm m'a conduit a Neaiiiy.
    Ah/ c'est lui/
    Oui, maman.
    Tout en regardent avec bienveil-
    lance ce brave gosse huquel e'l>
    levai naiia doute que son tus ne Si
    ml pua gaie iiann Pans, la tille dt
    >ai.quier put son porte mouu le e
    a j tirs une pice blsncbe queili
    Uni au !aj"iue Kegllarei
    Mais celui ci. moulraiit I < : im
    l.ne la musette qu il partait en lui.
    doul.re et qu tait dej-t a munie
    ^l-nue de bouts de 'i^.im e de
    Cgarelt***, rpliqua, plein de digni;
    uqu ;
    au monde'
    Oui madame-
    Tu n'as jamais connu ni ton
    papa ni ta maiiiui7
    Jaunis I
    Et los sens i| l'o it recueilli?
    C'est des rosses-
    Ils te battent"
    Et comment !
    Toeeraie neareoi de lesqalttei?
    J'comprenlsl
    f Alors., on m'erabaaci
    mait le morne tieglisse-
    O domeurent les gi
    lesquels tu vivais?
    Tout l-oas, prs Au:4
    Comment a appellent
    L'homme, cest TortiU
    femme., tout le moodi
    Pomme-Cuite .
    tn atieudint.. dciid
    liie tixe, tu vas paitinwt
    Jacqueline ee sentit peine de et Un ami Jeannot-au;
    compassion pour ci pauvre petn passtgo..
    dshrit qui. mil/r les p-ouuscui Aior.s, le gamin tirant liai
    ts fcheusea et l'atmosphre de et embrassant la nuio >l
    mclnnc' tj et de bidiurau milieu ;faitnce, rpondit du loii
    la Impielle il nva'i toujours vcu, pauvre peut cosur qai< po*
    semblai; avoir uard iuta.te U bont' mire I'jib ou co:Uaoi <":
    le son eue ir; ci el e allul continuer bont- se yonlliit de h P|J
    soo Interrogatoire, lorsque Jeannot rooaotiseuce
    cJant un des mojve uents prim-, Oi! si, madaine, je A
    aaPers qui 1m 1Ha1e.1t habituels, dil sage, puisque je strai neure
    sa mre : Quelques minutes apri
    Puisqu'il n'a plus de parents quai de U g*re Jacu;ueiioi
    tu veux bien tre un peu sa maman.' aux baisers que lui envoyi
    Beaucoup iuc ne!
    alors je l oui noue avec moi-
    Mai-., mou piii ..
    Si, -', jj ne veux plus le quittei'
    Battit. s'crit le inma H-
    (litas.. me v'ia uveo tjute une la
    Dille/ Jacqueline usitut Ceita U
    not et lu mo ne KglK
    doux ligures joyeuses app"!
    J i 1 s l'ouca ire ment de II
    taudis que le train. '
    mettait en marche..
    ui et t pnible de sparer a pi
    seut cie deux petits tres qu'une
    iisuriciive alfection, une mutuelle
    cOQuance nes d'un hassrd de la rue
    ivaient jets dans les bras l'un Je
    I a ure-
    Mais, d'sa'ra part, elle redoutai:'ment succomb sous Ij
    jour son Jeannot si chirmant et si'chtiment qui l'avait IrapP
    pur le contact d'un garni,1 qui cites,' triomphe I
    u premier abord, avait 1 au d'uu' liento: Judex. abanio
    irave petit bjutumuie, imiaqui n'eu poste d'observatian.s'euW
    Tandis que les tnbres
    paieut les 1 unies da ^.hteeS
    Judex, seul dans son
    grce au miroir mouvant P
    la cellule du prisonnier,
    obstinment r'rvraux q**
    uuauti. semblait avoir
    i"
    e

    .1 1-;
    1 1 1 ni m rya !
    j.i 1 .. a 1 1 bvait soon a c
    bouade i >:e rigeait avec intrt
    Alois. c est vrai que ta es >|
    -1 e
    tait pas moins un enfant du pav
    l.t bonne Manane sa chargea de
    tout concilier'
    Madame, l'P.-elle l'oreille de
    .a j tune mre, vous pouvez, titre
    tranqnll . La leon que nous venons
    de recevoir nous piolitera- Jour et
    nuit, nuit t jour.. Jeannot resteia
    p i de moi J-) vous le jarsl. Aue-
    s j cio que noue >ouvooa e> me
    IVC u a uu pet) || M, ;,
    U i g Si Ci uiitlo ... ,o 1 ., q u, :
    - No .a avz ra sju iju,
    approuva Ja^qusl 01.
    devant une table., et ti"J*
    vrer le macanisme d'u""^
    il s'e.npara d une plioio^*
    se mit contempler Itfl
    ge loslsUoOf' -
    C'tait ld porirait de J1"]
    Coinin?nt cePe carte
    se trouvait quelques )
    vant sur un piano, d0'
    si on du cb'eaa deaSsi
    , 0 pu tu ub r entre *
    3 ul il eut |ia le bre f1',
    ai ue,tara ytux, tout l'heu'*'
    ldura, si implacable!
    ion


    1 I. MATIN
    LE
    Magistrat communal
    DB
    PorOau-Priuce
    Invile ht propritaires des voi-
    lares publiques portant les M os. i
    :iia se prsenter un ne faire
    HprsefUer la Maison Commu-
    nie Jeudi -1' fvrier de W heu-
    m a nu M. munis de leurs paen
    lus-
    tait savoir tous ceux qui,con-
    hrmiwnl la loi du r~ epten,
    (M l'Mdixpotenl d'une partie dt
    la voie publique, ( trottoir ou (me ) suit pour y dposer des mu
    triw d construction, soit poui
    y faire scher leurs ca/s,soit potu
    \guteautre cause, qu'ils son, m
    pensables du maintien des candi
    lion^, hyginiques de la portion dt
    lune qu'ils occupent.
    A l'achvement de leurs travaux,
    ils doivent, laisse r les [eux en pai
    lait elul de propre , sous ptua
    4'iirediffrsaur Triounauj coin
    pieiAs pou- rejuyes tun/utin
    menlii la loi regissan li muure-
    Vorl aul'rince.ceZ btvutr '{/*(.
    lment Jf >LiiA)Hii;,
    tayistrat Communal.
    k'uicidei avec |s a):iis iur la nt-
    ttttil de changer la rftdcnce dL
    K*ner. Le Matiu* dii que le pnncr-
    pal bit du voyage de Maie; and t
    ji.iii;., til dt munir la poimqui
    lots ailits Mb -vis de la Russie ei
    |ajoute que Nu i estime u ncessite
    1 de renouer des lelations rgulire:
    avecMosccu; mais Miller-nu tnvi
    age leulercent des changes am-
    miciaux, if reste ho.vtile tous au-
    nes rappoits. L.oyd George simbic
    lait partager i'cpiuion de Niltt.
    MADRID La Chunbre de .ou
    Dtue dcida Ce leimer Je 2.\ cou
    nJ lous set bureau*, locaux ctn.
    meiuaux et aduitneis pour pions
    lier contr lis nouveaux lailll dei
    heminsde fer.
    Vente de biens des res-j
    sortiss;mts allemands
    Il sera procd le mardi que l'on
    comptera 2 Mais 1^20, a d>\ heures
    du matin, en l'tude et par le mi-
    nistre de Me Lamoricire laaJ>iLh.
    noiaire i facme), i la vente au p'us
    offrant et dernur enchrisseur de;
    biens ci dessous dsigns :
    10 Une balle en mur couverte ec
    tles, apparienancts et dpendance-^
    20 Le dto 1 au bail du terrain am
    lequel ae trouva tabli la construc
    tion ci dessus. Le dit terrain poita;i
    le No 12 est situ lacmel, rue Su
    Anne, et born au nord par li dm
    Rue, l'est par Mlle Heiminie Pcrr
    mayrac, l'ouest par Irna Impie
    et au sud par la mer.
    Aux requte, poursuite eldiligeoci
    des sieuis O. Scarpa et ]. Mjumu>.
    Jemeurant tous !es deux l'oit ai
    Prince, domicili le premier Mitai
    ( Italie ), le second a la Nouvelle
    Orlans ( Louisiane ) Luis Unis
    d Amrique, agissant en leui quai'
    t de Squestres Liqud;t?urs de
    ma son Munchmrv. r X veu et C
    1 bli i |a m 1, avant pour avoc.t
    Mes Ldouaid Bordei et Mord 01
    barreau de Jacmel, le second mili
    tant actuellemt ni 4 l'on au Prince
    avec lection de domicile au cbintl
    du premier sis i Jacmel.
    Et en vertu 10 de la loi du 13
    Novembre 1918 ae dis aunes loi:
    ei arrts relatiis i la liquidation dt
    maisons allemandes 30 d'uce dci
    sion du Conseil des Secrtaires dl
    tat, en date du 23 Stpiembie lyiy
    40 de divers actes auineoliques tl
    blissant les droits de la maison
    Munchmtver Nev u & Co ; 50 d u
    explo t en date du tr Fvrier 192b
    enregistr, constatant que la vent
    des dits bieus n a pus pu avoir nti
    taute decchiiiseur,
    Les enchies seiont reues sur
    somme de deux milles dollais t
    amricain cy 2.000
    l'our plus amples renseignemei
    s'adresser a Me Lamoricire larbd'i
    dpositaire du cahier des charges, 0
    aux avocats soussigns.
    Pdu au Prince, 20 Fvrier 1^20^
    Eu. BORDES, MOREL*
    -
    BAZAR MTROPOLITAIN
    Maison de confiance
    Nouvellement arrivs
    Giiolfe eu git'ine-]
    Poivre en -raine
    Laii en poulie Kryalalsak
    Uuile d'olive r.irmis
    Sa 1 mon 5 fualila
    Thon .1 riui'e
    lluiires
    Moule en fcrblanc
    Sardines | |mj|e \ qualits
    Morue frache en lerbbnc
    Sariinee au tomate
    Parensen l'erManc
    I lomard
    Rcrevirse
    PoibSon dtfwch
    Ruiacnita SuDshine
    l'ois caser-
    Huile Vgtale rl'Arraour
    Toile i drap
    Cretonne.'
    Pidue
    Soie ordinaire et extra suprieure
    V
    1/ a t perdu le samedi 11 /
    'ner devant le Ministre des Fi-
    nana sur la voie publique mu
    n mire en argent ( marque PRE-
    \tO 21 tu'is) avec botier, sur /
    juelftfl marqu m monogramme
    C\.T.eta l'intrieur A.lrexel.
    lionne rcompense est 1 r< m pi
    i Cfiluiqui n rapportera au bun 01
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    uichouc.
    et ion.
    Avis
    Z&EfiS* Na,iona'e de la l{'pul!
    a nain l'hcnneur d'informer le
    HT* Ie C0l|nerce quMie se
    m a sa disposition pour lui coin
    piquer les co aitions do IV-m
    |unt (iue
    Il sera procd le 8 Mars 199
    eu i'etude et pur le mioratre u.
    Me Astul Laloit-fcl, iNotaire a l'oit
    au Prince, a la vea e u plus ol
    frant il deroier enchrisseur, dt:
    Ouns ci-apis daigoe .
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