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ini_2 I I. TIW M bon aclmn C est ce'.l %  que vent accompl r M P u! E1 oltilus, U dutgu fop ..„ ait tn haiti de la TsCije Sugar Co n pany de Cubalouch Je la misre qui sv't du-s la classe pauvre et que manifeste chaque jour la pnre parfois toi ebante fies nombreux mendiants qui baves et dguenills, s en vont pur n U rm ou la quasi nudit de pauvres hres qui la cbert des eboses permet u peine de se vttr, il vient de faire don ta Municipalit, au nom ae la ompagau quil reprsente, dun loi de costume souliers et chapeaux pour tre distribus aux plus ncessiteux de la 1'illc. A l heure actuelle, pnible vraiment, o, soit par goisme, soit qu il tsttmi ses moyens insuffisants, chacun se renferme en soi, oubliant un {peu trop ses frires le* pauvres, ce ferai envers Umalhcu reux est h au. Le Matin, tou/.uis prt faire cou natre les \bon**$ action* surtout Ion qu'elles constituait un liel exemple suivre et tou/ours heureux de se decon vrir devant leur* auteurs, prsente .•• vives flicita ioui toomieur l'aul E t'olakis NOUVELLES ETRANGERES Faits D i\ l Parisiaiii Confrence illustre par 2C0 superbes vues en couleur. Sujet— Californie, lu plmdide Donne par J Adolphe Cl.AI KM< >.Y1 L Mardi le #i Fvrier l'JJU u S heures du soir, N. B, La Confrence rst donne" entirement en anglais, rusis aide par des projections toujours citai % faiiUh rtiieri leB moins veiss n cette langue comprendront i uuteui et pour a'autres.ce sera une occasion a'ei.t-'iidie une confrence en bo &f i gieis, Lutte : Uns. gourde Farisiana Ulustrated lecture in English t;ilitoriiiu iiie bctutiful byj Adolphe CL-MILUONTE iuesday, Febitiary 2tfih al 3 p.m AlU eopeib \it\\s la eclor AOmiuton, une turdel'AR CABLE PARIS— La comrr.isricn laa'o ri 'eaifiofs rtn'ge es t r d ( Mille rend qui txposa Ifi diverfa questions discutes su co s-il sup me de Londres no'mmn t le m. in ien du .sultan i Corjs'annnopie tt la position prise par ia France n Syrie et en Cihcie aux points de vue d p'omrl que et inililatiettjendthors de tou' -si r.t de conqctle PARIS Pour la piemire fo ; s deFU la >epr;s? des ielii ons diplomuiq es Meyer,' rm d'i faire! d A e in3gr,e llMita a Ihlyse i U rccrn b on du corps diplomatique Au coui* de la tcepiion Mitsui fjt une allocu tion eiprtmaol uu nom de ses coV gins 'es vieux ardent peur la gran denr de la l.arce. D %  chaoel rpondant affirma que' gouvernement le parlement ei le! p uple lanais aidrent de toutes! lejis. (jres les dp orntes a et Llir es lUUtspooi amener la tranqcilit et la prosprit par l'ordre e; le res pect d s Isa ter, PKLS A ioicasioi de la prit! de ooi ession du pi&ideut presque tous s chtfs d h'als changrent avec Dschant1 des tlgrammes i sym pathiea. MADRID' Selon les journaux la suite du consul tenu minuit le -iouv rn-'ne tj-ui U tuli la s t l'ion politique du .abmet. Certaine • r^an.s d'sent que la crise mtaiatd-l elle pouirau survtnir aujourd'hui me. PARIS Suivant l*£cbo de Paris j aa i nt nue a ins e a d< te tni er incir accepter ia praideQCl de commiaiioD des rparations tu ci D placement de lonrnat. PARIS. Les |ournaux annoncerl| iu'il serait queston d'un voyage du* 01 Alphor.ss i bo,deai>; c; v^yjge' :omciderait ave: 1a visit; de D-ch..-, -2 Fviiti 1920 PARIS— Poincar accepti.de remplacer jonnart 1 la tte del cornnillion des rpirations. L? dcru l'invtstiture parait aujourd hui i otticiel. Les journaux se rjoniurni e la dcision de Poincar qu'il, qua fient u'un vritable ac c de cou ge le loi il d'atuegation. 1 s consid Fviierirent qu'il tait lh mme Ifmttttj defigu po ur ce P le o i! P ourrj ; employer toutes ses qualits Je ju rist-s il d homm • poi't que poumener la l:hei b n l>i pnroaoi sont convaincus qui! saura obten: p)tr la I rance le maximu d t o s. Ii ex gra sans h,blesse l'ex eu ion de oues les ot ventions si gnes par 1 A 1 ltmagne. BELGRADE— Le cab art Prctic etl constitu, Tfombtch coiseivj les ail aires trangres PARIS— D'apil le M.tin • !e maintien du sulian i C nstantinop • n'est pas douteux malg l opposition qu'on rencontredans certains milieux anglais. ROME— Une note de l'tgtnce Stdi.nip-cisequelagi'alion ouvrire sig i le a un car L re pu;em-n conomique. L'occnpttioo de vive f jrce de certaines usines par les OM vne s ayant li eftecue par ceux ci dans le seul but de manifester leut volont de travailler. A Gues, un accord intervin la su t duqutl In pa'rons levren le !o:k ou'. PARIS Le correspondant du Temps-, Londre-, d:t que la dle o>tiOfl hongroise est attendue i Lon dr^ s dans le cotant de la s na > %  piochaiae Oa crod que la COr.farcn:t se piolongera jusqu'en Mare. S.loi. des inlormalions ot:ielles parvenues i:', les Etats Un> impliqurent a la rponse anglo fr-ruse au suje J t I Adnatique, mais cette note n e^t pu encore remise d Londres. PARIS— A ia Haute Cour, ap; Tappel des tmoins baugeois, on pro ela i l'interrog to:re U •..aili 101 e. lui demande des claircissem; tsu. bon*oysgeea Amnqoe ciu Suo II y fui envoy en mguo rat les ai ta. ns allemande s de celui-ci. L'ambi s.tdeurd;s Etats Unis ig 10 a l g tle ment 1 inimit d* M nut.10 ave. Luxbjurg. Caillaux recoanat avoi commis peut re uns iraprud;n e d; langage et il fa rop co tint mus il agit touj >urs au m.cui ds in es de son ptft. PARIS A la deuxime n:t de la Haa e Cour. Caill.ui don 1e en su h des d.-taiS suc .v s entretiens av : M notto. Cailliux alrirme que M no to dformi 1 s renseignemea s quil noyau lui ar-acher. Ciillaux apute que l.s Allemand, dpen e l b;au,tup d'argent pour lenounr d'un espion. Caillaux qui pfclekt? contre la campign; pe lc de i presse allemande, estim; que ie t '• g an me de Luxbou'g montre qu les Allemands voulaient le caplurer. or s'il avait t considr comme fa variant la no tique ailein n.l lli n'au aient pachercha le taire p? sonnier, et c*-st [1, d t i la pttuv quil n \ avai". ps U moindre conta:: en r:' •/llemmd et m:>;. BERLINLe Gouvernement aile mand n pondra d'une f t;on del lie i la dernire note de l'Entente, lors que l'Assamble nationale se runir.) ie 24 courant, aura examin les pio jets de lois M rapportant icejqut> PARIS A la Haute Cour, le finan cier Ciiil.ux donne ensu te des ren sngnements sur ses reiatious avec Lipschsr t h L:mme Duve;gei 1 repr.che, ace p;opos,l'accu a.iou passer sou* silence ia lettre de Lip cher prouvan selo %  lui, tre des tent livesde l'Aliemague. L'audience est leve. Remerciements MmeVvc bi ci. Mme Wcivr liyppolite Cl .cuis enfunu cl lous les autres merobre de la lamille, remerciai v..i 1 kccllence le rrcMdeni a. U Rpublique, 1 (Conseil de Sicrtuire ariut, ic> Keprexaum ci Haiti Ju uuuvui.ijiiiciit ic IftatsUnudA c; do autre, gouvernements tranger le personnel des umunes, le bureau uu ttecevtu .•iur..i, les fonenonnau-es de 1.1 (jcndarmcrk u ilam, L'Jrdre des avocats, la u tcste,la Compagnie dea Pompiers, l-s frres de l'instructton llnrciicnne ci lou ceux qui leur ont uonne i.e niarquei ue sympathies .1 l'occasiou de Ii pu'.. cruene qu'n uni prouve de la persane, ue leui mari, pem, grjnd prfc, bout pre tt pamst. Le Dr tidmoiU tlrauso Il 5 les pneni .le croire a .eui proijude recennaissancc. — Mi Damoclis JourJj.n et tous les autres parents remercient tMca sincrernem t'institutiofll immacule Cooception d Igec parMi L. CiubinaM it nombrcui amis de UCapil ;ue de IJ proviKc, i]ui leur oui e.no.gni leurs syinpatliics .1 loceaiion de u p^r.e cruelle iiu 1 s on; prouve u..i ij personne M leur Dien regrette inerc, grau mire, bette-inre. Marie-|oKpn bugeru Btmur, Us lc> prient de croire .1 leur reconnaissance Dcs Les funrailles de Mme i'mtiiort Agnant ne Marie-Stieo decJe bier aprs-inidi aurom lie 1 aujourd'hui, e,i lu Uasuiquj Nocre-lAime. ^.1 se runira Heures a la maison mortuaire Ml .. 1 .No 1914 oc la rue du Centre. A notre a.ni fititilort .\4n1nt et 1 tous les parents prouvs, nos stacetes soudoieaneci. RENSETONEMENTo METEOROL^ OBSERVATOiRil DUPTiTbHvNAIR; LULLECE SljJ D minci e '2 F Eaiom'.re Temprature vtier u mioin lEiimu Moyenne diutne Ciel nuageux le jour, dyi Forte rose. %  Baromtre en baisse. SCHERB! Le Moniteur Le Journal olliciel de samedi u — Avis Ministriels. %  -Arrte instituant au Dparte^j Publics un bureau de contrle *3 et demretien des di i; ues et a' m ,2 uns les plaines du Cul-de-Sa; a. ij l'rcahale et dts Cayca. J — Anete autorisknt li SedM loiiiiiie Verrettes planiaiiom Jm ipprouvant ^oii acte const:: u tn n J innexs. — Ordonnance du Doven da Tria instance de l'ort-dc-Pau lixani |'omJ issiscs criininelles au Lundi ;j Mir.'f 1 Incendie Dans la nuit du satvedi j u j;. ouvelle lois la population a iti ,& jruiis d'un incendie i>ui Ccljtait i 1 maison liurke, rue du Fort.pt," :tc donne par la (ilaciere d'abord gl'S. ,r ImniJiatetnent, les ponipien ixcA leux et aprs une besogne J,i ; ,duc,il /ers : heures du matin, rester miiinjl Jonl une nouvelle a arme signalait ce, eviviscence .. 'a maison Plnpjjs Lcv ,es vauiants pompiers se devodrmtafj Les prennes secourront t pou l'atn/.i, \lelvil bloncourt, Ein. TI es Sioen. Kanni le^ imnuutl, aul citer les maisons de M ni: MC-GJ" p r Kus.1 Moise; S:p.icn Arc ur Th. liurkc; Krncst l)..:cucour.,, l'alama e eibuici de Mes L. Uorct,| Liis liO-.clicieau; l'i.vnU'l, rnuuritl :, Jean Kodiiguc/: N i.Liikel, b-MM lunbeaud; 1 maisons Lduuard l'^naj ) Desraviue-, maison listve, hib.ll l.lva, Mca^er et Pliipps; maison ^upiiora Liax en. La liaiic Vciteaeil, ,ec aiusi que le eab.iut Je '.!e Mord. Brlern.'nt Hou'., neni arrte par la Coiiimism^ oir du bruieuiciii pour mardi i\ Ftl 1 dix heures prcises du m.uio. .onseil d Lut Liibnnal .'ai,;uct wO.nmuije l*nssse Syndicat agents de chsn : Ordre des avocats 'IJii.'( Lomnttroa Padl No:aire Istar. | Port-au-Prince i] Fvrier ico, 30 FEUILLETON DU 1 MATIN Judex GRAND HO.MANJ Pat ni Ml M H t: n s'j-. j> k (Film par L leuillade £ ' dcouvert .'. Aurion-ncus^ t suivie:'.. Aptes belre consults du reparti, tous deux l'armant de lenra r^vot ver--, sa pla>rent de chaque COt .tel entre lu souterrain, le duigt eor la dtente et prts vendre eue renient leurs existence.. Le bruit se rapprochait peu peu iCtt iduite dans hur nuto iusqua > eui v, sonna U poite de la pen HK n de miiilebn Papercevent, madame Cbipnl dont l'aitente l'anxit ml joie apoo anp : — Vous, mon enfant/ Ali! vous pouvez vous vanter de m'en a von sans qu'il fut possible d en prciser Caoa une frayeur Je tremblais qui — Ah la misrable... 1 1 nis'Tah! Si vous saviez ce que |'ai so.:ll'eil! — Mit pauvre entanlj — Figurez-vous (jue )'teJl foinavait encore grandi b9 entre lea mains dr: gna abomi* une exclamation de'nables! Ah.'j'ai bien cru juej' tais perdue— C'est cette femme brune, n'att ce pas, qui vous a tenln un p\%e. c'est elle. Tnoisii.MK 11I8ODC LA MEUTE %  l a nature ni 1 origine., lorsiue tou coup une exclamaion de eurphae ch ppa auv deux bandit.. Un ca niebe blanc, dress sur ses deux p&tles de deiriie, vnal d'apparai p^jsjXAbTIQUEltre, portaut entre ses crocs une Inrsais plus co que je dis, ni ce ge enveloppe, qu'il laissa tomber | je fale.. Je suis si contente, si llfMiuir ^s arwJen!s Iniilidniis devant Morales. I.e raslu s en empara inaal't,.. K 1 e teil adri sse madame Diau vous n'ayez eu un accident.. En Un, vous vriila, oeat l'estOti liel. Ati! B, d'o venez-vous don comme af.. Mais entrez donc, jvous laisse l sur la pore. Je n* qu bai rene L C'est que... moi, ji vou^ aime bienJe le disais encore ra m ii mes pensionnaires : Mad>Ilidax, peooonagc nii-manque, tient en son rOUVOirk baiiMne. FavraLi,^ que 1 ot. croit '. J i|0|)!l pl B1Qsi c0 :,ue : lll lU'Itill, c'est Comme U^iO |eun> 0 ?uf'a'' XS^TS^Vi^SJ m-l Si vous ne vouli K pas partager gœnrqne le bon Dieu m'a envoye l acquise par son pire, •> t eafcve pu l'avcntu\% tort du banquier Kavraux.. ne vontl-'.Msant pntrer Jauqoeline dan; ,i,e Dura Monti tt Morales, on complice, j trouvez iamtie sur le clieuuu ue sa son bureau, elle lui otlrit avec I -, car son inlunl ... I..„ „, ( nm t .. oaaan \ on t ,;ui aoivent avu Hlie... si la jeune lerunie est en danger. aK't aussitt el lance sou Menti et Morales, son tuais elle sera peut-ire sauve, car Kiid la HN14 a deux pigions lil Judex L'homu e luyvieneux cuicn Viuocq SOI %  • pis'e des Cuquuu, qui oni conduit leur pi.sonuije dans une Villa isole, eu M de Biraryues •••• lts rejoindre. Ils ne veulent lui livrer Jacqueline que contre une forte onimc. Atol et repentant, le |iune nomme ..voue sa laute a M sosui Cisel it .1 son p*re. I* dernier pue de s-iuver la prisotmieie. Duran ce leinps.uuv meule de terriblescbsens de Judex ruvahit U vdU de Diana Monti qui luit vrc „ora>s. Jacqueline est sauve et ramene Chi tue nui le due de Hirar;;ues, Judex, inviH ^pieud sioUiuimnt de la jeune lenime. IV (Suite) Visiteurs inattendus Cependant, tt avra un ddale de souterraine form par d'anciennes cainree et qui communiquai avec la vina broasard, Diana t Morales avaient gagn la cauquqaie .. aliu d'chapper aux viaueurs inufendus t menaante qui avaient tout coup surgi devant eux Ha atteignent la sortie, aor:e danfractuoait au milieu des rochv, raci uvertea de lune., loreq e ton a coup un bruit provenant .m c u luir quiiS venaia.il de quillor se Ut utendre.. — Au' a. tirer.t-ils, n mme — uni — El c'est ce grand monsieur an •lueo policier qui voui a retrouve/ observait madameGbapaia. yuel mooeiear eu chien pnh-dans votre chambre, en cier:' questionnai Jacqueline avec jouer avec une boite d* — Comment.' 11 est 100 — Dopuis bier soir. Il i sans vous.. (I s'est sauv — Mon Dieu! — 11 est venu Paris ceehr| une vo ture de e oux.. A la I il a fait connaissance d un al min des rue, qui a l'air bief ma fui, trs|dbrouillard surr qui I a amen jusqu' la n 1 ^ Oi'i ostil? interrogeait T fine, galvanise par l'amour i — Je vous la dis, mon JLOI.NI Et voil que Diana et Morales.. ap*rjOi*ent au loin., vritable boule blanche lance toute vil-sie le caniche tjui s'enfuit. Ku ieui ils s lancent., et thent sor lui plusieurs coups de revolver Mais Maxime u de la chance... Les balles !'i sauraient l'atteindre et lorsqu'il se sent tout k fiit hors de potte. i! se retourne sur .=es adver mire* et leur lance successivement plusieurs ouah! ouah.' onah.' ouah! d ironie joyeuse et disparat derrire un raina, les oreilles au vent et le pompon en l'air. — Judex! Judex' ra^e Morales. .us vif empressement — Voulez vous preadre quelqtu chose.'Vous tes toute rle* voitavtz votre pauvre petite Qgnre touti tue., toute chiUjune.. l'eut- i bien que vous n'avez pis djeune? — Merci, Chre ma lune., l'ont l'heure je verrai.. Lu ce momen.. j'ai besoin de me remettre uu pei. de iodes les moiioue que je viens de traverser— Faites comme vois voudrez.. Vous tes chez voua. Mapanvre petite, qu'est-ce qm ,a don' bit'ii pu vous arriver.' I D'une VOil encore un pan trem blant, U Mile du bitijjuier rapraa u ', Je vieru de vivre des heuns le plus vil torineiuent— Celui qui es venu ici... vous ie naudor., Un b3l nomme ie vingt sioq Htis trente ans, Pair irai disUOgUIl m'a raconte qu'il ta: ; un grand ami de votre famille.. i ois I liotmnable ga--:-t., i| i I elle u tv< t ecll pp • que p i Il -ai environ deux heures d< '" %  '••, 1a fl'l-du banquier a'crn apre.m>di o-squ. JecquUae, qu liodli que de groesee laimed lu letupi.. le o^sssgs Iteret uuiei.-il ; e duc d Lij'ergue et si h I Ivi en I > o ilttl s -JX yeux ; voulu et il m a dit d'uue voix ^rae lue ]eotendrai todte ma vie l'as un mot., a personne, le sa lut de madame Bertio dep uJ dj voir! silunco-a (Alors, moi, je n'ai pas bon§4... st |'ai eu raison, puisque voui voil! Jacqueline, au comble de la BUIpriee SJ demandait : • — Cet homme ne serait il pas le uystrieux Judex?.. Mais comment eoralt-il su que l'attis en danger, puisque je n'avais jas raneo ht iiboite aux pigeons? Madame Cbapuis coutinuait avec voinuii'..' : — Ce raoneieur... U i! Je ne saurais trop voua ie dire un monsieur trs %  in, n'ine qu'il m'en a tellement imposa que je n'ai pas os lui deuaiider on nom Ce ;monsieur a asige de mot un t ts de dtails que je lui ai donnes.. J'avais bien vu tout Je suite que c'tait dans votre intrt.. Il a lallu que je le tasse monter dan* voire ctMinbre.. mme qu'il a e.ooia-s bien gentiment vo:re petit da'jem,. — Mon pe'it ca o — Ma s oui Jdi UJ leanootl — lleeiicil — Maman, maman, c'est l de laire atteudre comme ci' garonJacqueline n'eut pse de briser tout de suite en exquise.. Elle prit son chn d lQ!l et le serra ardemment < coeur, l'ius que jamais elle s* 1 ] toute sa vie n'tait plus qoej oeau chrubin qui avait deux petits bras autour u et I embrassait., l'embru! l'adorable lan de la p w tendresse,. j| — Maman chrie, duai'H trop long, quatra j )orB.. I? voir., moi.. Papa UontaiU' pas le temps de an'ein'"- je suis parti.. J'tais trs wia charrette.J'ai preequeMi dormi que dans un dodo-j nu iiua ptlH a m'a bien ennuy qi aC< J i m a dit que tu n'tais r maintenant que te v0 ""'?,di tent.. Hegarde les beaux** U dame d'ici in a do0D *j|| presqu • aussi bonne qw ] V.eua vo r les soldats m fusiis.. retarde!.. tt avec sette motol P •



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H l*.1l!S L'Organisation D^ La Firestone Est Saine, Solide Et Universelle TJX tablissement industriel est cotOBM un arbre: il prospra, non Reniement par la puissance ; ratines, m ,is :.ussi par la vitalit de leo brand] La Maison Firestone dispose de toutes ces sources de puissance. F. rniement enracines dans la grande mai i-mre—-ses branches s'tendent uu loi-., ve:-lovantes et vivaces. Dans le monde entier les Pneus Firestone ont exerc une heureuse influence sur les transports et partout o les g-ens roulent sur des ban de caoutchouc, ils ont appris avoir confiance dans la marque Firestone. Vous sut :i devriez exiger que votre voiture soit manie de neaa de cette marque: elle TOUS garantit le confort, la scurit et Le Maximum cta K ilomtres par Franc L. Preetzman Aggerhom Port -au-Pr Ince PNEUS BAZAR MTROPOLITAIN aison do confiance Ni uvt IL meut arrives r*i ii' IV on Trl ion' ruivre t ;i grain i Uii en pondre kryaisak I tmle d'o'ive lanais Sa I mon 5 quali Thon fl l'huile I luilr^b Moulo An ferbianc Sarrffo* ,', I Imijo .', quai i^s Morne frali lie en letoUnc Snniines MU oroaln Parons en Nrhlaoc [Tomard F.revive PoihSon dpch Huiscoi i eStiDshioG l'< is cesf Huile Vgtale d'Armou Toile drap Cretonne Pique Sine ordinaire et extra uprieure \La runion pln lve de i U8.C S ** t un succs Di toutts les runiohx dont le bu! K(i\ond al le triomphe de la <>lida M* tu Haili, la i-lus belle, peiu tre lof />' rconfortante, certaine m ut, es mititoion pli nire ues membres de l'i lu ii dis Syndicat* du Corps de Sattt i ii eu //• it hier matin dan* In < ran Utm'ile de* t'tes lie lAnile b'ra> ait Joui les syndicats du Corps de San \ taient reprsents par L tirs etl ns. A uix lieur s el demie la stanci ire sous bi presiuence de M. I J)r moud, prsident de l Uniov t qui fan i tliscuurs trs applaudi l'uis Si i • Mttthon,iecrtaiie .1* com l>', donne 9\ire de I ordre du jour de la sance k Dr Hoche Oreiller perle. La cor mtpoiutaKCe est Communique Volumi puse, elle montre i icut're immense C 'ficace accomplie pur le (mute lit Pa-itol plmim icien, a la paroi par prienler ta dfense d s mtt n U \sacorpo.anun M. la Dr Hymn .s hecii*uilcpotii\inuposcr une runi i lus Ut su mois, une runion iniitnt \ cours de la j utile on se comm n q le dts projds ou qulii,, fyoste de MM. Us Utettuis Luuou o, Ltchaud il Uumerv charg recevoir S. C \>jr fuhon et M Wizmvilet, au banquet de l'i'nioh midi ci demi pian, les ttoiiibrtio Mines (rament /-lacent uu muieu du Vu luis qui ffttUtht et des nus Slli fs, on suwurt un menu excellent tbampegm M. UDr.Matboi msjkeibauquilrpond .\n Lbru; ft la belles farotes seul plusieurs lu.: imdits. Mr Frmy Siourni, pharmacien, de\ mande que ce discourt wil versa QUX es cbives ae l Union tUt demande est accueillie avec enthousiasme it Ion quitte la table pour causer du cachet imi osant Je ni:,' mmorable runion et des grandi espoirs qu'elle laisse dans l'esprit ai s cou ives On ne se spara que vers 4 Juntes en pensant ct que beuvent raliser lenlenU cordiale et la volont de bien faire toutes nos flicitations 1 Union dis Symlicats du Laps ae Sant. il a t perdu le samedi .11 lvrier devant le Ministre des I1 I nonces sur la k vote / ublique uni montre en aryini t marqua i'HLMU l'I uis ) avec bouter, sur l. quel es\ marqu en monogrammt (•'•A. T.et a l wltrii ur C A. Irextl lionne rcompense est promisi cfluiquilarapi.ort' 1 a auburedi le l Inventeur du G m vei ni ment M0111 cment Maritime — fe steamer Colc-tt < %  > i>.rtira le 1er Marspow AVw York. — Le sleomer Panama est Oit ndu vers le l'i du courant, de i\ew )'ml; 'tirertement. — Le steamer" Advancesdi vrait laisser .Y. w) o>l; le24 du courant pou[uus les ports %  l'hit'ii. Nous apprenons que la lijne Panama, des Mars, acceptera du earga pur connaissement du m oour lu plupart des grands p ris i'Angleterre,d t Italie, de France, de 11nllanUe,d'Allemagne et d'Es pagne. — Le steamer Achille altendu ici le 27 du courant d Eu ope, il des port du Sud en toute pour ,Ye\v York' — Lesttamei()ranie Nomous lUend L ;a le Hi du courant direc cment de A 7 f cur l uro, •. P* Docteurs Hyton et Lse infinis Grar'RueNo \523 ( Maison du Dr Mercier t Consultations Malin ; c e 7 heures midi. Soir : de 2 heures. Mdecine Chirunjic SPCIALITS : lliladifi des (cramer, Maladies des enfanis L Usine Ll ce d l'en ai Prince.a vm les tour ni saun • ju'eile ii^tiefe du Ho s li lei. Pour lis rjiiuiiio.is, s'adress > la Unie ion, ton au-fnucc.le 2: Ftv:ier 192c JSME -\ GLACE DE IV kl d\ PtVNE. enfictg, Jeam.ot narrait : totft.lt tMe.. I, mme R< Lh .' n ;' l J, ,lls de venir mt "J w <*lment habill.. Il hn cll ^ eau R"". coranie ei ra?? . pa, a quo,,d u allait OJ \Tu'X eB knj wi>ltout ii oariJi'" |evcudr8 'Bbienlavoi. lrmI €Cmo -' ,i8 notai", t< PWen qu'on joue tous l*i ria | n quelino ^Prenait : amenant jHannot.il faut qu | W o '. maman., pourquoi-.' {A suivre) Le plus puissant antiseptiijus Sans Mercure ni Cuivre suivant la travail de M. FOCAIB, Cblmlate de l'Iaatltat Paatenr (1007?. ntruil i nvt an!animent tons les mirrobcs de la f-0mta. du i :hi, Barrfquea vitUsen bois et en ffi 'ue8',de Aitibonite, du Sud et de I ouest qu'il so tiect leur disposition et 'Ollicite leur cor.liar.ee pour tout lervice exocater ta leur faveui iioyennant une commission ad valu rem. ADRES8I TLiOBAPHIQUI : LINS TANT l'on au l'rn.ce Bonlea ux-Quina Boisson dlie eusc servar t la fois comme apritif ei digestif ; recommands par to *s les am-t* leurs, vu sa tjualit rccoiiHitUanL.PREETZM aNN -AGGEKHOLM ItuM 1 Costume •i/.f.s H4 to 4U m tcuu 8494 %  -JCUId'a Drru SIZM 0 Ut || •0 cea'* 6490 Voyez-vous ces belles Daines, roui, z.voai:ri levtes % ALLEZ CHEZ im **"* •' Paul E. Auxila Rue u Magasin de l'Etal el '(raversiie O vous trouverez, les TISSUS le* plus iolis •• ah.. 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fielzlm inn* N; 3?lG LIRECTCCR PROPRIETAIRE U6in'/<•;' de la Confrence Pan Anieri\taine pv la Socit Pan Amricaine de \Kni-\ork le 2j janvier 1920. je suis certain que les dlgus a lia Deuxime Confrence Financire Pan-Amricaine ont trouv que les deux problmes actuels pour lAmvique Centrale et du Sud sont les mmes aujourd'hui qu'au moment de la Premire en 1915,— i des limits de transpoil maritime adquat?, et 2 des crdits. D'aprs l'acte du Congrs, noire Bhiopmg Board a le pouvoir d'oprer les bateaux pendant une priode de (cinq annes par l'intermdiaire de lEmergency Eleet Corporation dont s Etats-Unis pos dent toutlelond scial.Ceite Corporalion devrait exerirce pouvoir et oprer des t eaux des lignes rgulires, sur des Mies soigneusement cho sies et le vice devrait tre proportionn aux oins du commerce.ll ne pred a t as longtemps d'd lier un corn r.er •prospre entre les E'.ats U lis et pas les ports de l'Amrique Luine i une politique intelligente se pourfaivait cette lin Sans doute qa.-llues bateaux eutraineraient une pjr s %  ans l'opration de leurs ligues au iOmmencemenf.Mais le rsultat corn rm de l'opration de toutes les hknes accuserait un bntice dans un ) ptervalie raisonnables noi du co n nencemen. I II ne crois pas que ces lignes de bateaux devraient tre opres en oncurtence avec des propritaires btivs entre les ports ou existe un ervice satisfaisant. Les poivoits du [ %  p ping Board ne s'applique ont "i liminer les entreprise mar li"S amricaines mais i les reco.ii* luire par letton coopratif et un traitement juste de toutes les fajis faisonnatles. Nous avons dpens 3 milliirJs je dollars sur notre marine marchii f et on ne devrait pas refuser au leuple amricain les bnfices en a r"esaui peuvent driver Ce l'emp oi 'Udent de cet; grande tlotte de blMi moierns. L-h.ilso 1 et la tiliditdans la so utioa de ce prooe fortement important retardera eriainernent l e commerce loyal et I" relation; proiables entr; les P*ts.Unis a les 21 rpubliques lapno-amricai ies. 7 Pour les crdit, les res-qurces des ••.•Unis oit grandement diminu endant la guerre et la pression sur la Mutitu disponible de produits est s grande ; je sens,:?pdant, q 1e Jj 1 emploi iLtelligeot de no; tes. wrces nous pouvons enecre faire PJJ aux demandes raisoanib e; du mmerc et des entreprses taul'eipre que mes bois amis Je l^eniui Litine n interprteront iW i U ' e vais d:re mainteuint tHrametiae ciitiqueca're n en est >ai T : c 'est simplement la sugges ioa qnamiq Ul e j profondment in1. l^ dt -=loppmei-. et a la ffpenl de. grimes natom de ])J>*que Utine.Naturelleme t d J;," nedcvraiert plus (te acenr>P T "n |iovirnt.iM't i un au're. 18 "peut dire jjsn que c. in me mesure de guerre.Les crdit qui font besoin a l'Amrique Latine doivent provenir de sources prives. La dlicult touchant les placement! nord-amricains dans l'Amrique latine est due premirem?nt au manque de connaissances des plg mi amricains, des ressources et des loi ides pays latino-amricaine Celle di il culte sera vie surmonte par le dveloppement d"un seivice de transpoit maritime adquat • t rgulier. Mais i! y a une autre raison pour la timidit des placeurs. Il* n'ont pa? la conSance dans la protection des placements dans les piys europens. Ceci peut re mju,tilie. le n essaie pas de l'excuser. De nombreux anarchistes vont tre expulss des Etats-Unis Servta de lAssociated Pro s Service de l Associated pr/ss Washington, 29 janvier.— Les WASHINGTON->(-. janvier U nt> stocks de papter jou n.il actuelle,_ ,. ,. „ rsol^ncompornVundu d! %  d M 1 f.b' N ues des EtalsWa.h.ng:on, 2 6 janv.er.-M. Hoo. Soo.ooo dol rs P o? tre mp'o Unis et du Canada sont a peine suf SVSJ^A l*^** par le d parte m nt de la Sant poi &**Uf pour la consommation de Gil Pi mer a dJar aujourJombat.re l'influenza. a t ado.t quatre jours, si la fabrication s'arr***** J^fA'^S V P brusquement, a dclar au jourarfts au cours des raids "*wili lu oui des aujourd hui. par le Soa'. Ll dpar.em.'n de la Sart a annonc aujiurdhai qoe l'ioflueuza rgne dam vragt Etats, et qu-olle a I nt soa appirition dans un gnnJ nombre d'autres E at. Dans la ville dt N w Yo k on annonce beaucoup de noaveaax cas i.pidmie s' end gilement dans le nord de l'i: al de New York. f Les Etats dans lesquels l'pidmie 11 e s t rmsurent, cependin', de rfSt us disperse sont, la Californie, sliser le fait, car en le ralisant nous le Dakota du nord, l liait:, l'lowa u d'hui, au House Ways aaa Meam Comm ttee, M. Co ver, de la Fdra! Trade Commission. La production du papier i journal n'a augment que de 10 pour cect au cours de l'anne dernire, alors que la eoasammal o 1 a augment de %  1 pour an a ddat M. Colver. Les stocks u: pipier sonc plus bas qu'ils ne l'ont jimais : penlant 10 eu lieu daos ces temps-ci sont cas partails > pour la dportation. Pour qu'ils soient dport.;, a-t-il dit, il --ultira c\ar. les agents du dpi tem n de h [aitica pr.entent les ctttes de ces indiviius, qai piouvent qu'ils appartieunent au parti communiste. 'in ce qui concer e les cinq ou six an>. L'anne dernire, la produ-tion cents nd.vidusdoat les cartes nom a t de I f )22,9a8 to.nnes.tandis que P? s t "'"• au moment des raids. d.'S a beaucoup augment. sujeis russes. g^rs I^ drjit S'applique todt aussi B **w*si %  2j5^s qui rprse o terne a l'Argentine, an Qhil, au diminution da 148 sur le jour prB sil. au Proa et tous les autres ce dent Pcndint ces vmgt-quuie btU g juvernements de l'Amrique latine ' on compte 4? morts dues i l'm*ut, ., % %  __ 41 aux Buts Unii Aucun gouverne Unsnsa et 8 dntl la pneumonie| Jurd nui. Ims.ste sur ce tait. N ous '•' '^amens, des Lettons.des l .nlanment ne peut s'attendre a ce que ses Les nouveaux cas sont ipartis ne voulons p,s que les gens croient ' c toyen aillent dans le monde dvedans les 'boroughs" commme su l: que mut danger eit passe, puisqu ils "Nous sommes convaincus qu il / on compte egiiemnt des Allemands, ira une grands augmentation au?" Aotnchitns, du Hongrois, d.s loppsr le commerce tranger et cette re.a-ion amicale entre le; u.lions qui est si esstotielis u pi:x tt li p os p.'.il du uundc, moins que ces citoyens qui .sont ses piliers commet enux et SJCUUX dans le mond; ne soi nt pr^tas dans leur vie et U.n. leurs droits justement acqais. |; lais une s ricte distinction entre 1 s d oiis justes et les rclamaliois in|lftes rup op.em nt JCIUIS etillgiiement exeu*. Nou ne pouvons pas olerer les c>im neis ou vo'eurs, mai i nous poavoos et devons toa jourj ccueitlir et protger les droits |ea ciroy. ns de hauie probt qui yont de bonne foi dvelopper le Manhattan Broni Brookyln Oueens Kicnmond Les morts sait, ManhiUan Bronx B-ooklym Queens Kichmoad soient eftraysparuni angmentatiou Influeuzi Pneumonie qui, j'en suis piesque certain, se pro d lira aujourd hui." Par.ani des nouvelles heures d'o reliure qui douent tre entres en 749 322 [86 7 68 sont rpart es 10S 52 ,8 12 8 comme vigueur a 1 heure ce matin, ^hn d e Inlluenza Pneumonie 23 M 1 9 io 17 7 5 o o Le mandat d'arrt prpar pour l'ambassadeur du gouvernement de la Russie soviet, Ludwig C. A. KJ Martens, a dit M. Hoovcr, sera servi t Son excellence ds qu'il sera relch p^r la st us-commtssicn du S.iat chugee de l'.-nqute sur 1a viieVlVfuldanses mtros, le doc P r P J Rode bolchviste aux Etatst:ur Copeland dit : Un,s ',Nous voulons viter la foule.C'est le rapp!o;h:ment des gens qui am ne la contagion. Les compagnies de VEWRE i Qkt Max Moniran>po t nous viennent en a ia y ur,e santu {i & Jourtiai p Lon iemzrquable. Nous leur avons A : -...„ p demand Au sujet de la diminution des cas de tauetonctionner le plus grand nombre de trains possible et elles nous ont promisse taire de leur mieux '' a impression. commerce et les enrepris:s sur des h,ier matin, le doceur C^peland aver terrai trangres. |i, Ii, personne' de ne pas encore ifuls pys du monde ne poumient t op se rjou r. 11 croit que la crise jouir pay recueillis par le sage emploi du cadimaach*.les docteurs le : ont moins pilai et du prdit adquat. Leur* am presss pour lair. leur* rapporcs. Le pies ressources ont t i peine toudocteur Cjpeland cioii que le nomches etleurstichsses soi. au d.'ssui b.e de malades est plus [M ,„ -.;. -... . ..^ (/wu.muji 1 op SJ rejou '. 11 croii que ia crise ur plus prolitablement que les n^st pas encore pase,*lr s'el il** %  > MM au l'eu de et le dveloppement du commerce "On remarqnera niture Lraentq e >v<87. recoyi d avant hier, qui, avait mutnellement avaataieni le jour es', 1 6 n tire hier a beaucouo di ni m '''*"".^ li P lU!i '' u l )Jl,u da lanne c,u iar 1 MtewisMiajriMts Victoria p.o..he o l'Amrique latiuet les a dclar le do teur opjland Ton' '' ls "" Ci ii idl,L ''' %  '* J( P'' ; '"'op */J' /a le v yU' l S* d* N*" York cette Etats Unis se trouveront si lis par ,toa, il lent se rappeler nne les rap '/"" ( 11: S 1 "J" iu !'! s Ci ^ fli ail nn " ,V '*!!; „ Jji 'T r le t ,a ^ ttebot les relations pro abLs. de 'outes por!s des lundis iaa toujours moins '' a *J£ %*t TfJST'* 1 *^ TcZ^^^n^^^ iure et de .prog es entranerai, 1 u Qed cit j u a iarr t d. J tfiairejsj p page Trou du Uiladee ont attrap la le dimanche Le service d • U posie lmtomm?*mo* pneumonie et P un d eux, un passage se tait do ne fa an plus 11 gulire, Manhattan les stnographes ues me iecins ne ira BIQJX v %  lient pis u \oai li. li 1 beauBrook vn coup d'autres dtails servent renQueens dre le rapport mems ccmplet. De Kicnmond so.te qil ne faudra pas s.'tonner si le Underaain le cbid t du mala Totaux nion ci leai appjnc.41-, auperlaiif.les Bienfaits d iioq. la civilisa? A LA Pt^Tt; MAISON Qa trouvera, So ;herg en toile daim b suc P gul i.muid. 2,192 W* 698 48 1.4/7 221 279 40 1)0 18 passag de tr utme dusse, est mort hier soir, A burd du battu n 4 7 6 <>VJ on a dclar que le manqu d-. sttmulunts avait tmp ch tel mdeei .s de combattre la nt ladto. On a pris une provision de ni ritueux et de inticaments avant que le paquebot parte pour Cfisrbourg et L verpool


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 23, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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fielzlm inn* N; 3?lG
LIRECTCCR PROPRIETAIRE
U6in MAGISTRAT COMMUNAL
U, NUMER 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCR
L'a mois G. 2.00
DEPARTEMENTS
Un mois
Trois mois
Tais mois
STRANGEH
G 2.j0
7 0J
i 8 00
Les annoncs sont reues au Comptoir la-
li.rnitional de Publicit, 9 Ru.* Tronche t, Ta-
EfretV . J. Ludgite Hill, Londres.
Port a a Ivmcp, ilaiti
Luo'ii Idd rviiw LVJU
I
O lne a f tit un faux pas,
il ne remet pus les pieds*
Proverbe italien
Quotidien
1ELEPHOSE: {48
A la Confrence Pan-
Ujei:
De New-York
Le Snat vote un crdit de
5U0.0U0 dollars pour
la combattre
Les stocks sont a peine suffi-
sants poui quatre jours
t\ Irait du ducoun prononc pu
|W. G. Me Adoo au dinar offert aux
1 ]>'/<;' de la Confrence Pan Anieri-
\taine pv la Socit Pan Amricaine de
\Kni-\ork le 2j janvier 1920.
je suis certain que les dlgus a
lia Deuxime Confrence Financire
Pan-Amricaine ont trouv que les
deux problmes actuels pour lAm-
vique Centrale et du Sud sont les
mmes aujourd'hui qu'au moment
de la Premire en 1915, i des li-
mits de transpoil maritime ad-
quat?, et 2 des crdits.
D'aprs l'acte du Congrs, noire
Bhiopmg Board a le pouvoir d'oprer
les bateaux pendant une priode de
(cinq annes par l'intermdiaire de
lEmergency Eleet Corporation dont
s Etats-Unis pos dent toutlelond
scial.Ceite Corporalion devrait exer-
irce pouvoir et oprer des t eaux
des lignes rgulires, sur des
Mies soigneusement cho sies et le
vice devrait tre proportionn aux
oins du commerce.ll ne pred a t
as longtemps d'd lier un corn r.er
prospre entre les E'.ats U lis et
pas les ports de l'Amrique Luine
i une politique intelligente se pour-
faivait cette lin Sans doute qa.-l-
lues bateaux eutraineraient une pjr s
ans l'opration de leurs ligues au
iOmmencemenf.Mais le rsultat corn
rm de l'opration de toutes les h-
knes accuserait un bntice dans un )
ptervalie raisonnables noi du co n
nencemen.
I II ne crois pas que ces lignes de
bateaux devraient tre opres en
oncurtence avec des propritaires
btivs entre les ports ou existe un
ervice satisfaisant. Les poivoits du
[pping Board ne s'applique ont
"i liminer les entreprise mar li-
"s amricaines mais i les reco.ii*
luire par letton coopratif et un
traitement juste de toutes les fajis
faisonnatles.
Nous avons dpens 3 milliirJs
je dollars sur notre marine marchii
f et on ne devrait pas refuser au
leuple amricain les bnfices enar-
"esaui peuvent driver Ce l'emp oi
'Udent de cet; grande tlotte de bl-
Mi moierns. L-h.ilso 1 et la ti-
liditdans la so utioa de ce pro-
oe fortement important retardera
eriainernent le commerce loyal et
I" relation; proiables entr; les
P*ts.Unis a les 21 rpubliques la-
pno-amricai ies. 7
Pour les crdit, les res-qurces des
.Unis oit grandement diminu
endant la guerre et la pression sur la
Mutitu disponible de produits est
s grande ; je sens,:?pdant, q 1e
Jj 1 emploi iLtelligeot de no; tes.
wrces nous pouvons enecre faire
PJJ aux demandes raisoanib e; du
mmerc et des entreprses tau-
l'eipre que mes bois amis Je
l^eniui Litine n interprteront
iW iU' 'e vais d:re mainteuint
tHrametiae ciitiqueca're n en est >ai
T : c'est simplement la sugges ioa
qnamiqUl e j profondment in-
1. l^ dt-=loppmei-. et a la
ffpenl de. grimes natom de
])J>*que Utine.Naturelleme t d
J;," nedcvraiert plus (te acenr-
>PT "n |iovirnt.iM't i un au're.
18 "peut dire jjsn que c. in
me mesure de guerre.Les crdit qui
font besoin a l'Amrique Latine doi-
vent provenir de sources prives.
La dlicult touchant les place-
ment! nord-amricains dans l'Am-
rique latine est due premirem?nt
au manque de connaissances des plg
mi amricains, des ressources et
des loi ides pays latino-amricaine
Celle di il culte sera vie surmon-
te par le dveloppement d"un seivi-
ce de transpoit maritime adquat t
rgulier. Mais i! y a une autre raison
pour la timidit des placeurs. Il*
n'ont pa? la conSance dans la pro-
tection des placements dans les piys
europens. Ceci peut re mju,tilie.
le n essaie pas de l'excuser.
De nombreux anarchistes
vont tre expulss
des Etats-Unis
Servta de lAssociated Pro s
Service de l Associated pr/ss
Washington, 29 janvier. Les
WASHINGTON->(-. janvier__Unt> stocks de papter jou n.il actuelle- ,_ ,. ,.
rsol^ncompornVundu d! d'M 1 f.b'Nues des Etals- Wa.h.ng:on,26 janv.er.-M. Hoo.
Soo.ooo dol rsP o? tre mp'o Unis et du Canada sont a peine suf- SVSJ^A l*^**
par le d parte m nt de la Sant poi &**Uf pour la consommation de Gil Pi mer a dJar aujour-
Jombat.re l'influenza. a t ado.t quatre jours, si la fabrication s'arr- ***** J^fA'^S V P *
brusquement, a dclar au jour- arfts au cours des raids "*wili lu
oui
des
aujourd hui. par le Soa'.
Ll dpar.em.'n de la Sart a an-
nonc aujiurdhai qoe l'ioflueuza
rgne dam vragt Etats, et qu-olle a
I nt soa appirition dans un gnnJ
nombre d'autres E at.
Dans la ville dt N w Yo k on
annonce beaucoup de noaveaax cas
i.pidmie s' end gilement dans
le nord de l'i: al de New York.
f
Les Etats dans lesquels l'pidmie
11 est rmsurent, cependin', de r- fSt us disperse sont, la Californie,
sliser le fait, car en le ralisant nous le Dakota du nord, l liait:, l'lowa
u
d'hui, au House Ways aaa Meam
Comm ttee, M. Co ver, de la Fdra!
Trade Commission.
La production du papier i journal
n'a augment que de 10 pour cect
au cours de l'anne dernire, alors
que la eoasammal o 1 a augment de
- 1 pour an a ddat M. Colver.
Les stocks u: pipier sonc plus bas
qu'ils ne l'ont jimais : penlant 10
eu lieu daos ces temps-ci sont
cas partails > pour la dporta-
tion.
Pour qu'ils soient dport.;, a-t-il
dit, il --ultira c\ar. les agents du d-
pi tem n de h [aitica pr.entent les
ctttes de ces indiviius, qai piouvent
qu'ils appartieunent au parti com-
muniste.
'in ce qui concer e les cinq ou six
an>. L'anne dernire, la produ-tion cents nd.vidusdoat les cartes nom
a t de If)22,9a8 to.nnes.tandis que P?s t "'" au moment des raids.
d.'S a beaucoup augment.
sujeis russes.
g^rs i^ drjit S'applique todt aussi B**w*si 2j5^s qui rprse
o terne a l'Argentine, an Qhil, au diminution da 148 sur le jour pr-
B sil. au Proa et tous les autres cedent Pcndint ces vmgt-quuie btU
g juvernements de l'Amrique latine ' on compte 4? morts dues i l'm- *ut- ., ,__
41 aux Buts Unii Aucun gouverne Unsnsa et 8 dntl la pneumonie- | Jurd nui. Ims.ste sur ce tait. Nous '' '^amens, des Lettons.des l .nlan-
ment ne peut s'attendre a ce que ses Les nouveaux cas sont ipartis ne voulons p,s que les gens croient '
c toyen aillent dans le monde dve- dans les 'boroughs" commme su l: que mut danger eit passe, puisqu ils
"Nous sommes convaincus qu il / on compte egiiemnt des Allemands,
ira une grands augmentation au- ?" Aotnchitns, du Hongrois, d.s
loppsr le commerce tranger et cette
re.a-ion amicale entre le; u.lions qui
est si esstotielis u pi:x tt li p os
p.'.il du uundc, moins que ces
citoyens qui .sont ses piliers commet
enux et sjcuux dans le mond; ne
soi nt pr^tas dans leur vie et
U.n. leurs droits justement acqais.
|; lais une s ricte distinction entre
1 s d oiis justes et les rclamaliois
in|lftes rup op.em nt jciuis etill-
giiement exeu*. Nou ne pouvons
pas olerer les c>im neis ou vo'eurs,
mai i nous poavoos et devons toa
jourj ccueitlir et protger les droits
|ea ciroy. ns de hauie probt qui
yont de bonne foi dvelopper le
Manhattan
Broni
Brookyln
Oueens
Kicnmond
Les morts
sait,
ManhiUan
Bronx
B-ooklym
Queens
Kichmoad
soient eftraysparuni angmentatiou
Influeuzi Pneumonie qui, j'en suis piesque certain, se pro
d lira aujourd hui."
Par.ani des nouvelles heures d'o
reliure qui douent tre entres en
749
322
[86
7
68
sont rpart es
10S
52
,8
12
8
comme
vigueur a 1 heure ce matin, ^hn d e
Inlluenza Pneumonie
23 M
1 9
io 17
7 5
o o
Le mandat d'arrt prpar pour
l'ambassadeur du gouvernement de
la Russie soviet, Ludwig C. A. KJ
Martens, a dit M. Hoovcr, sera servi
t Son excellence ds qu'il sera
relch p^r la st us-commtssicn du
S.iat chugee de l'.-nqute sur 1a
viieVlVfuldanses mtros, le doc PrPJRode bolchviste aux Etats-
t:ur Copeland dit : Un,s'
',Nous voulons viter la foule.C'est _______
le rapp!o;h:ment des gens qui am
ne la contagion. Les compagnies de VEWRE i Qkt Max Mon-
iran>po t nous viennent en a iay ur,e santu {i & Jourtiai p
Lon iemzrquable. Nous leur avons a :____-... p
demand
Au sujet de la diminution des cas
de tauetonctionner le plus
grand nombre de trains possible et
elles nous ont promisse taire de leur
mieux ''
a impression.
commerce et les enrepris:s sur des h,ier matin, le doceur C^peland aver
terrai trangres. |i, Ii, personne' de ne pas encore
ifuls pys du monde ne poumient t op se rjou r. 11 croit que la crise
jouir
pay
recueillis par le sage emploi du ca- dimaach*.les docteurs le : ont moins
pilai et du prdit adquat. Leur* am presss pour lair. leur* rapporcs. Le
pies ressources ont t i peine tou- docteur Cjpeland cioii que le nom-
ches etleurstichsses soi. au d.'ssui b.e de malades est plus
[M, -.;. -- ... . ..^ (/wu.muji 1 op sj rejou '. 11 croii que ia crise
ur plus prolitablement que les n^st pas encore pase, rs del'Amiiique latine des fruits j.ujle du fait qu'avint-her tait un
L no.nbred3.scas diminu,
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Avec une diminution Jiias te nombre
des cas et une augmentation dans ie
nombie des morts pendant les dernires
vingt quatre heurts le commissaiie de
Us dcri dus l'influenza et /d
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coup de p,aces dans l s hpitaux.
flgmjuih, "2.) janvier.- L'influenza
a rgn bord du bd eau de la ligne
.o n'nvad pas encore atteir\L so/i
M an espoir est qu avec accroisse port d'aujourd'hui sera trs leveur plus tout point,
ment des relation! sociales et de 11 comprenJra ga e nen ,ltS Ml qui Le nombre -tes eaA cltuftaenza enre-
caliure entre noj p:u?les respet Is n'jnt pis t ran; ...-. re jour avant. >*lr s'el il** > MM au l'eu de
et le dveloppement du commerce "On remarqnera niture Lraentq e >v<87. recoyi d avant hier, qui, avait
mutnellement avaataieni le jour es', 16 n tire hier a beaucouo di ni m '''*"".- ^ li PlU!i '' "u l)Jl,u da lanne c,u'iar'1- MtewisMiajriMts Victoria
p.o..he o l'Amrique latiu- et les a dclar le do teur opjland Ton' ''ls "" Ci* 'ii' "idl,L''''* 'J(" P'';'"'o- p*/J'/a le vyU'lS* d* N*" York cette
Etats Unis se trouveront si lis par ,toa, il lent se rappeler nne les rap '/""(11:!S"1"J-"iu!'!s Ci ^ fli ail nn " ,V '*!!; Jji 'Tr' le t,a^ttebot
les relations pro abLs. de 'outes por!s des lundis iaa toujours moins ''a- *J %*t TfJST'*1*^ TcZ^^^n^^^
iure et de .prog es entranerai, 1 u- Qed cit ju a iarrt d. j tfiairejsj p page Trou du Uiladee ont attrap la
le dimanche Le service d U posie lmtomm?*mo* pneumonie et P un d eux, un passage
se tait do ne fa an plus 11 gulire, Manhattan
les stnographes ues me iecins ne ira Biqjx
v lient pis u \oai li. li 1 beau- Brook vn
coup d'autres dtails servent ren- Queens
dre le rapport mems ccmplet. De Kicnmond
so.te q- il ne faudra pas s.'tonner
si le Underaain le cbid t du mala Totaux
nion ci leai appjnc.41-,
auperlaiif.les Bienfaits d
iioq.
la civilisa?
A LA Pt^Tt; MAISON
Qa trouvera, So ;herg en toile
daim b suc Pgul i.muid.
2,192 W*
698 48
1.4/7 221
279 40
1)0 18
passag .
de tr utme dusse, est mort hier soir,
A burd du battu n
4 76 <>VJ
. on a dclar que
le manqu d-. sttmulunts avait tmp
ch tel mdeei .s de combattre la nt
ladto. On a pris une provision de ni
ritueux et de inticaments avant que
le paquebot parte pour Cfisrbourg et
L verpool


ini_2
I I.
TIW
M bon aclmn
C est ce'.l que vent accompl r M
P u! E-1 oltilus, U dutgu fop ..
ait tn haiti de la TsCije Sugar Co n
pany de Cuba-
louch Je la misre qui sv't du-s
la classe pauvre et que manifeste
chaque jour la pnre parfois toi
ebante fies nombreux mendiants qui
baves et dguenills, s en vont pur n U
rm ou la quasi nudit de pauvres hres
qui la cbert des eboses permet u peine
de se vttr, il vient de faire don ta
Municipalit, au nom ae la ompagau
quil reprsente, dun loi de costume
souliers et chapeaux pour tre distribus
aux plus ncessiteux de la 1'illc.
A l heure actuelle, pnible vraiment,
o, soit par goisme, soit qu il tsttmi ses
moyens insuffisants, chacun se renferme
en soi, oubliant un {peu trop ses frires
le* pauvres, ce ferai envers Umalhcu
reux est h au.
Le Matin, tou/.uis prt faire cou
natre les \bon**$ action* surtout Ion
qu'elles constituait un liel exemple
suivre et tou/ours heureux de se decon
vrir devant leur* auteurs, prsente .
vives flicita ioui toomieur l'aul E
t'olakis
NOUVELLES ETRANGERES
Faits D
i\
l
Parisiaiii
Confrence illustre par 2C0
superbes vues en couleur.
Sujet Californie, lu plmdide
Donne par J Adolphe Cl.AI KM< >.Y1 L
Mardi le #i Fvrier l'JJU
u S heures du soir,
N. B, La Confrence rst donne"
entirement en anglais, rusis aide
par des projections toujours citai
?faiiUh rtiieri leB moins veiss n
cette langue comprendront i uuteui
et pour a'autres.ce sera une occasion
a'ei.t-'iidie une confrence en bo
? i gieis,
Lutte : Uns. gourde
Farisiana
Ulustrated lecture in English
t;ilitoriiiu iiie bctutiful
byj Adolphe CL-MILUOnTE
iuesday, Febitiary 2tfih al 3 p.m
AlU eopeib \it\\s la eclor
AOmiuton, une turde-
l'AR CABLE
PARIS La comrr.isricn laa'o
ri 'e- aifiofs rtn'ge es t r d (
Mille rend qui txposa Ifi diverfa
questions discutes su co s-il sup
me de Londres no'mmn t le m. in
ien du .sultan i Corjs'annnopie tt
la position prise par ia France n
Syrie et en Cihcie aux points de vue
d p'omrl que et inililatiettjendthors
de tou' -si r.t de conqctle
PARIS Pour la piemire fo;s de-
FU la >epr;s? des ielii ons diplomu-
iq es Meyer,' rm d'i faire! d A e
in3gr,e llMita a Ihlyse i U rccrn
b on du corps diplomatique Au coui*
de la tcepiion Mitsui fjt une allocu
tion eiprtmaol uu nom de ses coV
gins 'es vieux ardent peur la gran
denr de la l.arce.
D chaoel rpondant affirma que'
gouvernement le parlement ei le!
p uple lanais aidrent de toutes!
lejis. (jres les dp orntes a et Llir
es lUUtspooi amener la tranqcilit
et la prosprit par l'ordre e; le res
pect d s Isa ter,
PKLS A ioicasioi de la prit! de
ooi ession du pi&ideut presque tous
s chtfs d h'als changrent avec
Dschant1 des tlgrammes i sym
pathiea.
MADRID' Selon les journaux la
suite du consul tenu minuit le
-iouv rn-'ne tj-ui U tuli la s t l'-
ion politique du .abmet. Certaine
r^an.s d'sent que la crise mtaiatd-l
elle pouirau survtnir aujourd'hui
me.
PARIS Suivant l*cbo de Paris j
aa i nt nue a in- s e a d< te tni er
incir accepter ia praideQCl de
commiaiioD des rparations tu
ci D placement de lonrnat.
PARIS. Les |ournaux annoncerl|
iu'il serait queston d'un voyage du*
01 Alphor.ss i bo,deai>; c; v^yjge'
:omciderait ave: 1a visit; de D-ch..-,
-2 Fviiti 1920
PARIS Poincar accepti.de rem-
placer jonnart 1 la tte del corn-
nillion des rpirations. L? dcru
l'invtstiture parait aujourd hui i
otticiel. Les journaux se rjoniurni
e la dcision de Poincar qu'il, qua
fient u'un vritable ac c de cou ge
le loi il d'atuegation. 1 s consid
Fviierirent qu'il tait lh mme Ifmttttj
defigu pour ce P le o i! Pourrj ;
employer toutes ses qualits Je ju
rist-s il
d homm poi't que pou-
mener la l:hei b n l>i pnroaoi
sont convaincus qui! saura obten:
p)tr la I rance le maximu d
t o s. Ii ex gra sans h,blesse l'ex
eu ion de oues les ot ventions si
gnes par 1 A1 ltmagne.
BELGRADE Le cab art Prctic
etl constitu, Tfombtch coiseivj
les ail aires trangres
PARIS D'apil le M.tin !e
maintien du sulian i C nstantinop
n'est pas douteux malg l opposition
qu'on rencontredans certains milieux
anglais.
ROME Une note de l'tgtnce
Stdi.nip-cisequelagi'alion ouvrire
sig i le a un car l re pu;em-n
conomique. L'occnpttioo de vive
f jrce de certaines usines par les om
vne s ayant li eftecue par ceux ci
dans le seul but de manifester leut
volont de travailler. A Gues, un
accord intervin la su t duqutl In
pa'rons levren le !o:k ou'.
PARIS Le correspondant du
Temps-, Londre-, d:t que la dle
o>tiOfl hongroise est attendue i Lon
dr^ s dans le cotant de la s na >
piochaiae Oa crod que la COr.farcn:t
se piolongera jusqu'en Mare. S.loi.
des inlormalions ot:ielles parvenues
i:', les Etats Un> impliqurent a la
rponse anglo fr-ruse au suje!. Jt
I Adnatique, mais cette note n e^t
pu encore remise d Londres.
PARIS A ia Haute Cour, ap;
Tappel des tmoins baugeois, on
pro ela i l'interrog to:re U ..aili 101
e. lui demande des claircissem; t-
su. bon*oysgeea Amnqoe ciu Suo
II y fui envoy en m pai le gouv rnement Irarui a au
cou s duquel il fit connaissance de
Miuo.ic. Caillanx affirme qu'il >guo
rat les ai ta. ns allemande s de celui-ci.
L'ambi s.tdeurd;s Etats Unis ig 10 a l
g tle ment 1 inimit d* M nut.10 ave.
Luxbjurg. Caillaux recoanat avoi
commis peut re uns iraprud;n e
d; langage et il fa rop co tint
mus il agit touj >urs au m.cui ds
in es de son ptft.
PARIS A la deuxime n:t de
la Haa e Cour. Caill.ui don 1e en
su h des d.-taiS suc .v s entretiens
av : M notto. Cailliux alrirme que
M no to dformi 1 s renseignemea s
quil noyau lui ar-acher. Ciillaux
apute que l.s Allemand, dpen e l
b;au,tup d'argent pour lenounr
d'un espion. Caillaux qui pfclekt?
contre la campign; pe lc de i
presse allemande, estim; que ie t '
g an me de Luxbou'g montre qu
les Allemands voulaient le caplurer.
or s'il avait t considr comme fa
variant la no tique ailein n.l lli
n'au aient pa- chercha le taire p?
sonnier, et c*-st [1, d t i la pttuv
quil n \ avai". ps U moindre conta::
en r:' /llemmd et m:>;.
BERLIN- Le Gouvernement aile
mand n pondra d'une f t;on del lie
i la dernire note de l'Entente, lors
que l'Assamble nationale se runir.)
ie 24 courant, aura examin les pio
jets de lois M rapportant icejqut>
PARIS A la Haute Cour, le finan
cier Ciiil.ux donne ensu te des ren
sngnements sur ses reiatious avec
Lipschsr t h L:mme Duve;gei 1
repr.che, ace p;opos,l'accu a.iou -
passer sou* silence ia lettre de Lip -
cher prouvan selo lui, tre des
tent livesde l'Aliemague. L'audience
est leve.
Remerciements
MmeVvc b loties ei lei'ri eul'4011, tale Claire lleraus, >i
ci. Mme Wcivr liyppolite Cl .cuis enfunu cl lous
les autres merobre de la lamille, remerciai
v..i 1 kccllence le rrcMdeni a. U Rpublique, 1
(Conseil de Sicrtuire ariut, ic> Keprexaum
ci Haiti Ju uuuvui.ijiiiciit ic IftatsUnudA
c; do autre, gouvernements tranger
le personnel des umunes, le bureau uu ttecevtu
.iur..i, les fonenonnau-es de 1.1 (jcndarmcrk
u ilam, L'Jrdre des avocats, la utcste,la Com-
pagnie dea Pompiers, l-s frres de l'instructton
llnrciicnne ci lou ceux qui leur ont uonne i.e
niarquei ue sympathies .1 l'occasiou de Ii pu'..
cruene qu'n uni prouve de la persane, ue leui
mari, pem, grjnd prfc, bout pre tt pamst.
Le Dr tidmoiU tlrauso
Il5 les pneni .le croire a .eui proijude recen-
naissancc.
Mi Damoclis JourJj.n et tous les autres pa-
rents remercient tMca sincrernem t'institutiofll im-
macule Cooception d Igec parMi L. CiubinaM
it nombrcui amis de UCapil.....;ue de Ij proviKc,
i]ui leur oui e.no.gni leurs syinpatliics .1 locea-
iion de u p^r.e cruelle iiu 1 s on; prouve u..i
ij personne M leur Dien regrette inerc, grau -
mire, bette-inre. Marie-|oKpn bugeru Btmur,
Us lc> prient de croire .1 leur reconnaissance
Dcs
Les funrailles de Mme i'mtiiort Agnant ne
Marie-Stieo decJe bier aprs-inidi aurom lie 1
aujourd'hui, e,i lu Uasuiquj Nocre-lAime. ^.1 se
runira Heures a la maison mortuaire Ml .. 1
.No 1914 oc la rue du Centre.
A notre a.ni fititilort .\4n1nt et 1 tous les
parents prouvs, nos stacetes soudoieaneci.
RENSETONEMENTo
METEOROL^
OBSERVATOiRil
DUPTiTbHvNAIR; *
LULLECE SljJ
D minci e '2 F
Eaiom'.re
Temprature
vtier u
mioin
lEiimu
Moyenne diutne
Ciel nuageux le jour, dyi
Forte rose.
Baromtre en baisse.
SCHERB!
Le Moniteur
Le Journal olliciel de samedi u
Avis Ministriels. *
-Arrte instituant au Dparte^j
Publics un bureau de contrle *3
et demretien des dii;ues et a'm,2
uns les plaines du Cul-de-Sa; a. ij
l'rcahale et dts Cayca. J
Anete autorisknt li SedM
loiiiiiie Verrettes planiaiiom Jm
ipprouvant ^oii acte const::utn n J
innexs.
Ordonnance du Doven da Tria
instance de l'ort-dc-Pau lixani |'omJ
issiscs criininelles au Lundi ;j Mir.'f 1
Incendie
Dans la nuit du satvedi ju j;.
ouvelle lois la population a iti ,&
jruiis d'un incendie i>ui Ccljtait i
1 maison liurke, rue du Fort.pt,"
:tc donne par la (ilaciere d'abord
gl'S. ,r
ImniJiatetnent, les ponipien ixcA
leux et aprs une besogne J,i;,duc,il
/ers : heures du matin, rester miiinjl
Jonl une nouvelle a arme signalait ce,
eviviscence .. 'a maison Plnpjjs Lcv
,es vauiants pompiers se devodrmtafj
Les prennes secourront t pou
l'atn/.i, \lelvil bloncourt, Ein. TI
es Sioen. Kanni le^ imnuutl,
aul citer les maisons de M ni: Mc-Gj"
p r Kus.1 Moise; S:p.icn Arc
ur Th. liurkc; Krncst l)..:cucour.,,
l'alama e eibuici de Mes L. Uorct,|
. Liis liO-.clicieau; l'i.vnU'l, rnuuritl
:, Jean Kodiiguc/: N i.Liikel, b-MM
lunbeaud; 1 maisons Lduuard l'^naj
) Desraviue-, maison listve, hib.ll
l.lva, Mca^er et Pliipps; maison
^upiiora Liax en. La liaiic Vciteaeil,
,ec aiusi que le eab.iut Je '.!e Mord.
Brlern.'nt
Hou'., neni arrte par la Coiiimism^
oir du bruieuiciii pour mardi i\ Ftl
1 dix heures prcises du m.uio.
.onseil d Lut
Liibnnal
.'ai,;uct
wO.nmuije
l*nssse
Syndicat agents de chsn :
Ordre des avocats 'IJii.'(
Lomnttroa Padl
No:aire Istar. |
Port-au-Prince i] Fvrier ico,
30 FEUILLETON DU 1 MATIN
Judex
GRAND HO.MANJ
Pat
ni Ml M h t: n s'j-. j> k
(Film par L leuillade
' dcouvert-.'. Aurion-ncus^ t
suivie:'..
Aptes belre consults du reparti,
tous deux l'armant de lenra r^vot
ver--, sa pla>rent de chaque COt
.tel entre lu souterrain, le duigt
eor la dtente et prts vendre eue
renient leurs existence..
Le bruit se rapprochait peu peu
iCtt iduite dans hur nuto iusqua
> eui v, sonna U poite de la pen
hk n de miiile-
bn Papercevent, madame Cbipnl
dont l'aitente
l'anxit ml
joie apoo anp :
Vous, mon enfant/ Ali! vous
pouvez vous vanter de m'en a von
sans qu'il fut possible d en prciser Caoa une frayeur Je tremblais qui
Ah la misrable... 11 nis'Tah! !
Si vous saviez ce que |'ai so.:ll'eil! .
Mit pauvre entanlj
Figurez-vous (jue )'teJl foin-
avait encore grandi b9 entre lea mains dr: gna abomi*
une exclamation de'nables! Ah.'j'ai bien cru juej-
' tais perdue-
C'est cette femme brune, n'att
ce pas, qui vous a tenln un p\%e.
c'est elle.
Tnoisii.MK 11I8ODC
LA MEUTE
la nature ni 1 origine., lorsiue tou
coup une exclamaion de eurphae
ch ppa auv deux bandit.. Un ca
niebe blanc, dress sur ses deux
p&tles de deiriie, vnal d'apparai
p^jsjXAbTIQUEltre, portaut entre ses crocs une Inr- sais plus co que je dis, ni ce
ge enveloppe, qu'il laissa tomber | je fale.. Je suis si contente, si
llfMiuir ^s arwJen!s Iniilidniis
devant Morales.
I.e raslu s en
empara inaal't,..
K1 e teil adri sse madame Diau
vous n'ayez eu un accident..
En Un, vous vriila, oeat l'estOti
liel. Ati! B, d'o venez-vous don
comme af.. Mais entrez donc, j-
vous laisse l sur la pore. Je n*
qu
bai
rene L C'est que... moi, ji vou^
aime bien- Je le disais encore ra
m ii mes pensionnaires : Mad>-
Ilidax, peooonagc nii-manque, tient en son
rOUVOirk baiiMne. FavraLi,^ que 1 ot. croit '. J i|0|)!l pl B1Qsi c0:,ue : lll lU'Itill, c'est Comme U^iO |eun>
'0?uf'a'' XS^TS^Vi^SJ m-l Si vous ne vouli K pas partager gnrqne le bon Dieu m'a envoye l
acquise par son pire, > t eafcve pu l'avcntu- \% tort du banquier Kavraux.. ne vont- l-'.Msant pntrer Jauqoeline dan;
,i,e Dura Monti tt Morales, on complice, j trouvez iamtie sur le clieuuu ue sa son bureau, elle lui otlrit avec I
-, car son inlunl ... I.. ,( nm.t..oaaan\ont .
,;ui aoivent avu Hlie...
si la jeune lerunie est en danger.
aK't aussitt el lance sou
Menti et Morales, son
tuais elle sera peut-ire sauve, car
Kiid la HN14 a deux pigions
lil Judex
L'homu e luyvieneux
cuicn Viuocq SOI pis'e des Cuquuu, qui oni
conduit leur pi.sonuije dans une Villa isole, eu
M de Biraryues lts rejoindre. Ils ne veu-
lent lui livrer Jacqueline que contre une forte
onimc. Atol et repentant, le |iune nomme
..voue sa laute a M sosui Cisel it .1 son p*re.
I*dernier pue de s-iuver la prisotmieie. Duran
ce leinps.uuv meule de terriblescbsens de Judex
ruvahit U vdU de Diana Monti qui luit vrc
ora>s. Jacqueline est sauve et ramene Chi
tue nui le due de Hirar;;ues, Judex, inviH
^pieud sioUiuimnt de la jeune lenime.
IV (Suite)
Visiteurs inattendus
Cependant, tt avra un ddale
de souterraine form par d'anciennes
cainree et qui communiquai avec
la vina broasard, Diana t Morales
avaient gagn la cauquqaie .. aliu
d'chapper aux viaueurs inufendus
t menaante qui avaient tout coup
surgi devant eux
Ha atteignent la sortie, aor:e dan-
fractuoait au milieu des rochv,
raci uvertea de lune., loreq e ton
a coup un bruit provenant .m c u
luir quiiS venaia.il de quillor se Ut
utendre..
Au' a. tirer.t-ils, n mme
uni
El c'est ce grand monsieur an
lueo policier qui voui a retrouve/
observait madameGbapaia.
yuel mooeiear eu chien pnh-dans votre chambre, en
cier:' questionnai Jacqueline avec jouer avec une boite d*
Comment.' 11 est 100
Dopuis bier soir. Il i
sans vous.. (I s'est sauv
Mon Dieu!
11 est venu Paris ceehr|
une vo ture de e oux.. A laI
il a fait connaissance d un al
min des rue, qui a l'air bief
ma fui, trs|dbrouillard surr
qui I a amen jusqu' la n1^
- Oi'i ostil? interrogeait T
fine, galvanise par l'amour i
Je vous la dis, mon
Jloi.ni
Et voil que Diana et Morales..
ap*rjOi*ent au loin., vritable boule
blanche lance toute vil-sie le
caniche tjui s'enfuit.
Ku ieui ils s lancent., et thent
sor lui plusieurs coups de revolver
Mais Maxime u de la chance... Les
balles !'i sauraient l'atteindre et
lorsqu'il se sent tout k fiit hors de
potte. i! se retourne sur .=es adver
mire* et leur lance successivement
plusieurs ouah! ouah.' onah.' ouah!
d ironie joyeuse et disparat derrire
un raina, les oreilles au vent et le
pompon en l'air.
Judex! Judex' ra^e Morales.
.us vif empressement .
Voulez vous preadre quelqtu
chose.'Vous tes toute rle* voit-
avtz votre pauvre petite Qgnre touti
tue., toute chiUjune.. l'eut- i
bien que vous n'avez pis djeune?
Merci, Chre ma lune., l'ont
l'heure je verrai.. Lu ce momen..
j'ai besoin de me remettre uu pei.
de iodes les moiioue que je viens
de traverser-
Faites comme vois voudrez..
Vous tes chez voua.
Mapanvre petite, qu'est-ce qm
,a don' bit'ii pu vous arriver.'
I D'une VOil encore un pan trem
. blant, U Mile du bitijjuier rapraa u
', Je vieru de vivre des heuns
le plus vil torineiuent-
Celui qui es venu ici... vous
ie naudor., Un b3l nomme ie vingt
sioq Htis trente ans, Pair irai dis-
UOgU- Il m'a raconte qu'il ta:; un
grand ami de votre famille.. id lui ai dii que vous aviez disparu
lapuis U veilie.. sou vihurfd a enau-
g.. Jd lui ai demanid de venir avtc
je lui ai donns; cir il
plus rester tranquille-
D un bond, 11 jeuoe Udt
bliant toutes ses motion
latigaes, gravit l'esjalier..
ld porte*
Jean, qui alignait ses *
sur lu taole, en apercraan
se prcipita dans ses braae^
nui au commissariat inais il n'a pu fait d'ailgresse et d'exquiif
Ouel peut bien efra cet homme? itellemaot trangei que.je me de
' t Et pourquoi sint^resse-Ml ainsi 'oande si je nai pas rv-
la ille du Ltanquer?
Alors avec Bfl calme terrible, et
une enernie farouche, la Monti mur-
mure lentement
Il faut le Btvoir et je le s.urai '
V
Au dessus de la .aias
av
Madame Chapuis reprenait
la plus confiante bont
Ja nie disais bien ainsi qi'e
l our que vous ne soyez pas rentre
flun.re, c'eat qu'il avait d se
P aeei quelque clioie da pas odi-
111 c.
Ki roi gant la femme qui lavai
itln >i ois I liotmnable ga--:-t., i-
| i I elle u tv< t ecll pp que p i
Il -ai environ deux heures d< '" ', 1a fl'l-du banquier a'crn
apre.m>di o-squ. JecquUae, qu liodli que de groesee laimed lu
letupi.. le o^sssgs Iteret uuiei.-il ;e duc d Lij'ergue et si h I Ivi en I > o ilttl s-jx yeux ;
voulu et il m a dit d'uue voix ^rae
lue ]eotendrai todte ma vie .
l'as un mot., a personne, le sa
lut de madame Bertio dep uJ dj
voir! silunco-a
(Alors, moi, je n'ai pas bon4...
st |'ai eu raison, puisque voui voil!
Jacqueline, au comble de la bui-
priee sj demandait :
Cet homme ne serait il pas le
uystrieux Judex?..
Mais comment eoralt-il su que
l'attis en danger, puisque je n'avais
jas raneo ht iiboite aux pigeons?
Madame Cbapuis coutinuait avec
voinuii'..' :
Ce raoneieur... U i! Je ne saurais
trop voua ie dire un monsieur trs
in, n- 'ine qu'il m'en a tellement
imposa que je n'ai pas os lui de-
uaiider on nom Ce ;monsieur a
asige de mot un t ts de dtails que je
lui ai donnes.. J'avais bien vu tout
Je suite que c'tait dans votre int-
rt.. Il a lallu que je le tasse monter
dan* voire ctMinbre.. mme qu'il a
e.ooia-s bien gentiment vo:re petit
da'jem,.
Mon pe'it ca o '
Ma s oui Jdi uj .
leanootl
lleeiicil
Maman, maman, c'est l
de laire atteudre comme ci'
garon-
Jacqueline n'eut pse
de briser tout de suite en
exquise.. .
Elle prit son chn dlQ!l
et le serra ardemment < '
coeur- ,
l'ius que jamais elle s*1]
toute sa vie n'tait plus qoej
oeau chrubin qui avait
deux petits bras autour u
et I embrassait., l'embru!
l'adorable lan de la pw'
tendresse- ,. j|
Maman chrie, duai'H
trop long, quatra j )orB.. I?
voir., moi.. Papa UontaiU'
pas le temps de an'ein'"-
je suis parti.. J'tais trs w-
ia charrette.- J'ai preequeMi
dormi que dans un dodo-j
nu iiua
ptlH
a m'a bien ennuy qiaC m a dit que tu n'tais r ,
maintenant que te v0""'?,di
tent.. Hegarde les beaux**
U dame d'ici in a do0D*j||
presqu aussi bonne qw ]
V.eua vo r les soldats m
fusiis.. retarde!.. .
tt avec sette motol P


H l*.1l!S
L'Organisation D^ La Firestone
Est Saine, Solide Et Universelle
TJX tablissement industriel est cotOBM
un arbre: il prospra, non Reniement
par la puissance ; ratines, m ,is :.ussi
par la vitalit de leo brand]
La Maison Firestone dispose de toutes ces
sources de puissance. F. rniement enra-
cines dans la grande mai i-mre-ses
branches s'tendent uu loi-., ve:-lovantes
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lof />' rconfortante, certaine m ut, es
mititoion pli nire ues membres de l'i
lu ii dis Syndicat* du Corps de Sattt
i ii eu // it hier matin dan* In < ran
Utm'ile de* t'tes lie lAnile b'ra> ait
Joui les syndicats du Corps de San
\ taient reprsents par L tirs etl
ns. A uix lieur s el demie la stanci
. ire sous bi presiuence de M. I J)r
moud, prsident de l Uniovt qui fan
i tliscuurs trs applaudi l'uis Si i
Mttthon,iecrtaiie .1* com l>', donne
9\ire de I ordre du jour de la sance
k Dr Hoche Oreiller perle. La cor
mtpoiutaKCe est Communique Volumi
puse, elle montre i icut're immense C
'ficace accomplie pur le (mute
lit Pa-itol plmim icien, a la paroi
par prienler ta dfense d s mtt n U
\sacorpo.anun M. la Dr Hymn .s
hecii*uilcpotii\inuposcr une runi i
lus Ut su mois, une runion iniitnt
\ cours de la j utile on se comm n q
le dts projds ou ^w Enfin c'est te iour de Sar U Ut
muftairqui 11 une proposition tti
'felidttr le lunule actuel et d
iMint^ le renouvellement ue ci
jtndal.C lie ptovositwn appuy' pu
1 leUr C, balencour, m amptee i
mmmitiet la sance eU leve a mta*
t* la formation d'une aei> qulii,,
fyoste de MM. Us Utettuis Luuou
o, Ltchaud il Uumerv charg
recevoir S. C \>jr fuhon et m
Wizmvilet, au banquet de l'i'nioh
midi ci demi pian, les ttoiiibrtio
Mines (rament /-lacent uu muieu du
Vu luis qui ffttUtht et des nus Slli
fs, on suwurt un menu excellent
tbampegm M. UDr.Matboi
msjkeibauquilrpond .\n Lbru;
ft la belles farotes seul plusieurs lu.:
imdits.
Mr Frmy Siourni, pharmacien, de-
\ mande que ce discourt wil versa qux es
cbives ae l Union tUt demande est ac-
cueillie avec enthousiasme it Ion quitte
la table pour causer du cachet imi osant
Je ni:,' mmorable runion et des grandi
espoirs qu'elle laisse dans l'esprit ai s cou
ives
On ne se spara que vers 4 Juntes en
pensant ct que beuvent raliser lenlenU
cordiale et la volont de bien faire
toutes nos flicitations 1 Union dis
Symlicats du Laps ae Sant.
il a t perdu le samedi .11 l-
vrier devant le Ministre des I-1-
I nonces sur la kvote / ublique uni
montre en aryini t marqua i'HL-
MU l'I uis ) avec bouter, sur l.
quel es\ marqu en monogrammt
('A. T.et a l wltrii ur C A. Irextl
lionne rcompense est promisi
cfluiquilarapi.ort'1 a auburedi
le l Inventeur du G m vei ni ment
M0111 cment
Maritime
fe steamer Colc-tt <> i>.rtira
le 1er Marspow AVw York.
Le sleomer Panama est
Oit ndu vers le l'i du courant, de
i\ew )'ml; 'tirertement.
Le steamer" Advancesdi vrait
laisser .Y. w- ) o>l; le24 du courant
pou- [uus les ports l'hit'ii.
Nous apprenons que la lijne
Panama, des Mars, acceptera du
earga pur connaissement du m
oour lu plupart des grands p ris
i'Angleterre,dtItalie, de France,
de 11nllanUe,d'Allemagne et d'Es
pagne.
Le steamer Achille al-
tendu ici le 27 du courant d Eu
ope, il des port du Sud en toute
pour ,Ye\v York'
Lesttamei()ranie Nomous
lUend l ;a le Hi du courant direc
cment de A7, f cur l uro, .
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