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IR U !W NOUVELLES KTILYKGERES / l'AR CABLE 17 l'viie PARIS. A l'occasion de la trans mission des pouvoirs priidmU!.Millrrand offrit la dm'ssion du ca bintl que Deschanel refusa. PAklS— Lo'li.e naional de II presse dcida d'alirru nier les journaux de papier jusqu'au 5: mai pic cbain et elle invite le coosotium d demander au gjuvtrmm;nt le vct du projet 6x.ut le prix des journai>> i vinat centimes ainsi que le repo. hebdomadatre. BERLIN— L direc car du miri tre des attaires trangres Geeber est nomm prsider) l dellad gaiicn la confrence de la pu en rem placement de Lersner. ROME— Le journaux envi figent la possibilit dune transformation du compromis pour l'Adriatique l'iisan remarquer que la neutralisation con plt de l'Adriatique tant au poic de vue militaire que polilque rendrait snutile l'application du pact de Londres et serait conforme 1*41 piration des peuples de l'Adriatique. PARIS. A l'occas-on del tiaus mi'ion des pouvoirs prsidentiels U Pres3e est nnanime a rendre hotn mage 1 l'oeuvre de Poincar dont elle fait un vil loge et elle prdit que Deschanel sera digne de son soc cesseur.Uans les couloirs de h cham bre de nombreux dputs mettent le uom de Poincar en avant peur ta succession de Jounart la Prsidence de la commission des rparations ; les journaux parlent aujourdhui de Dutisia pour ce poste. PARIS. Le min tre de la guerre fut entendu par la commission des atlaues trangres,il confirma U deposition du gnral Niesset dmon trant que 1 ailemagne cherche a iu der les obi gtions du trait net m ment les clauses militaire et au mo yen du camoullages maintenant le plus grand nombre possible dliom nes sous les drapeaux et dvelop pant sans cesse la garde nationale compose de vritables ls^rvisles ayant lait campagne. Le mini tre in sistasur lalicessit de la disparition de toutes les forces militaires ton pi'vues par le trait de Versailles. MARSEILLE. Monseigneur ZtTtfl patriarche d Armeni.', arriva il rep ri ce soir pour Paris, lntetview, il dc!a a que la natioi armnienne est mi il prsence A Pari ut le ; .i veille le la paix diinitivi, les armniens regarder, fia Fiance comme lr rmre louniCire et esprtnt fermemerj recevoir d'elle l'appui que les sym jathies sculaires leur aasureoy BALE "Li G z? ts de fnn'Aor innonce que le cabinit d Emp occupa Lier de la note de I E itttts Jn croit c,us le gouverne.r.ent l'tc .omodera de la Mine ion cre pai rponse des a'lis ds que le :oquies prliminaires scio n term aes le trtDJOal de 1 cm; tcommeu cera ses iravaui. Do lar IJ 04 1/2 Livre sterling 4I.3J 19 FcTfiff 192 >. PARIS— Au suje'. d: \\ qu:s ioi turque le Petit Paiis-.en d t que 1 Angleterre semb'e faire dis riervrs sur les pointe qui semblaient acquis noa'mment sur le main ien de; turcs a Consiantinopl'. mais aucune dcision ne sera prise avant !e tetour de Millerand c L'E:ho de Pari i da clatt que o ganisition des Dardanelles est dj dtermine. La G e;e recevra dfinitivement Smyrue ave un territoire restreint. PARIS— Le Mann dit que la seconde note des alli;, au lu jet du Kaiser, produisit eu Ho hnae u ;. %  surprise dsagrable et ua embarras vident. Les milieux aulor ses objectent que le transfert du Kaiser aux ledes ceeilandaises serait un.source de ditl cultes L'le ds Luraa.) paran mieux indique. COPBNH.iGUE—On dment que Ogrady ngocie la pan avec les soviets. Un dlgu aoglais partit a de.-linauon de l'Angle terre Il revien dra a la tin du mon ngocier l'accoid sur les prisonniers de guerre. ROME— On siguale un gr*v conllit entre la police il les mtallurgistes dans la rgion deGnes.Ou signale de norabr us. b.esi PARls— La message de Deschinel lu aujourd'nui au dbut de l sance des deux trembles, lut vivement applaudi-Le Parlement insi ti iur la ncess.t de'coctm^er i'u1.1011 de tous les peuples'pour 1: droit ..lin de garantir et d'v.Lr au monde des dchirements li ajouta que le trai' de paix que l'Ai 'e magne S'gOl, doit tre excut. I exprim' l'espoir que le peuple russe repren ira bient: si mission civi isatiice. lesiatit*, ies droits elles traditions sculaT-cs je la France en Orient doiv. nt 're siuvgards dan -1 lg'emeDl de la question turque. vlonuip ensuite l'immense lche iccomplir a l'in'neur du pays, le couvera* ment d t Nous l'accom ^lirons si nous gardons en no' mes la Hamme sic e qui rendit la France il la Rp bl qa inviac bls et UUVI le mande . Le Gouvcrnemert termina en itluant l'illustre prdcesseur de* \ rand? frf •*• e' sold t ; qvi g'g^crent l'ternelle lecoinais •,IIKI de la pi ii.*. Poincar assista i a sance du Sni comme snateur Ses col jUes lui firent une ovation iu passage du message le co'.cernant. D schanel consacra aux morU et aux dlesss une prem e vis te officie 1 1 : ; et dposa au cimttire deBignux une palme sur le monum nt 'ev 1 en leur mmoire, li reut ensuite 1 l'Elyse les membres des Corps di plomatiques de Paris.Le Coiseil des ninistres prsid, pour la premire lois, par Deschinel lui ixprima sa cordiale cor.fiince.Le Conseil approu va le p:oj t des impts nouv aux o les modification! des impts exis tenta qui seront soumis au Parle menl A vendre EN PARFAIT TAT .Matriel complet ntintuiogr.pfiique. Moteur-dynamoInstallaion ectrique cotopltaoutilMtc S'adressera L l\. E 1 Il nous a (t adress quelques demandes d'assunnees contre les iisquil de p liage et meutes, ces dni indes taient si parse? que nous mvoas pu y donner suite; mais elles ont t assez rptes cis lemos dernifr. Les intresss peu vent s inscrire, -t li le -onbre H; reques ti sufliu^l, il e l probable que la Ihnr littli 0HC4 Lompany se dci lera a msure c genre de police 1 est bon de rappeler a 101 Assurs que leurs po'ices d'as.ur nce dmcea die couvrait 'es oertei occision-ie3 par accident de fu no 1 '.auies p .1 la vo on humaine. A Pars par exemple, les Assurs OMtre l'incendie nhent nullement couvert? par lss pnes subies i 11 U suite de> bombardementj des Allemands; mais que les assurs se sont prsents en un nombre assez important, les Compagnies d assurances ont commence i mtt're des polices dissuranci-s coavrnt les per tes de guerre, d meutes etc. Qjjique noire rev.'::u comme A gent dpende ds la quantit de polices mises, nous croyons sage de faire remarquer n)> amis que le r ques ci es plus h tut diminuent J p us n plus la sure des mesures p ises par les autorits en cluig-*, il nous ne sommes pis d'avis de se g'ever de frais quelquefois inutiles Faits Divd RENSETONEMENTO METEOROLurl UBSKHVATwSS DU PbTiT SEM1SA1RP tOLLEChSTli Z jeudi 19 Friic* Baromtre Temprature roioiui Moyenne diurne QCtet assez clair jour et „ baromtre en IKIUSH. ISCHE1 La d Uri3 spiendida f*. .rui.o.i de CmoVW-J? %  "liti, LA Vari ls rg soi H JUDLX lUd ei lie pisodes BAHRItiME du SANG iiin J pariios E 'tr^e gnrait t 2 no tufanU IAH Vil^^ORRODES j • u '"ton 'real.io 1 complta par In l„ HOM.VIAOE O'J OOCTEUR ZYLOK i: • TOBFS rORMAN'f SEKINGC FH'fRtU — COMMCIlt nOHSE TIW j-' UHS U* MSULTAT Ueoralwn "UPR. t, r.j Cli.rlb-^-L flh e NLULL (Sein) Port-nu-Pri %  € %  : '!. PETHUS s Ic.iJd.lue au pro.a d\ t Dr mou, revwnt q 4 u y aut.^l kerniiMie, wnrfc etc. { A bicuit U autre, dtails. Fianailles Nous avois reu u caricdj n.-— Alviiia eaullire avec Mr ManSS Tous nos coiuplinwms. I Dcs Notre ami le DjciearJ. Ly>his* da\oru douleur Je perdre ui• d !" l'.u.le llertue Oan.ella. } a Jj apre.-iniJi. L;s lun-ailie, auront iL Le convo, part.ra d.la niortuw Jl Magio.re AmDro.se No B 74 „ c dn.e. pour se rendre a la IJasuWTI No, sincrei condolances. '^ M — list UcJe hier aprs miii 11 r..i.;.-iiie JO'V Ocrard, Ses lancra,!*, .jjourdtui en la Hisiqut jj M rL_ non a. heures al. muson mon^l ijti de I Avenu.Jonu Hro.vn, L.m ] .lux pareil s prouve, et uanicum" irires loussanu. dont U delumelaitk] %  inceres condolances. i. vendre eut/. IRANSO;EAN TRADINGCO KL't du Ql .11 Sacs villes neufs et deuxime main ( l.aasha^s ) ou aacs en pite e.\celleut3 pour ba:l s de ecton, fapier dlroptimeiie et d'EuibaUego, 6acliet8 de papier, Cordage?, Ficelle, Uarriques vides eu buis et en •[ lii'uin ;te-, lan ttes l'eiled en 1er, Houe?. : cateurs tte. Emula ion Scott Grands et Peciti Flacons Salsepareille de Bristol Am r ao so il e i^lepler Malt Extrait; Composet > \ nkham : Ai prix dn M.1111. facture ch l FRANCK J MAUTUt, Bordeaux-Qnii Bois.sjn dlie.eusesirfi, lois connue ape.itil* et I|L recoajinaude par to ;s lesj teuis, vu sa i;ua n racooii le. L.PKEL : TZMANN.AGG iutoinobile Ni CiN CI 15 0 1 LATH Courses en nlle ci hors .n danger. L homme mystrieux ai,.; lUkttl >i M laHN M Chkfl Vidocq sur M pisie itCt 1O41UIU, qui in; conduit leur prisonnire dans une villa isole, i > M. de %  nrguCJ \ient Ici rejoindre, lis ne veuleut lui livrer Jacqueline que COOtra une folle ..omrue. Ailole a repeouni, le jeune homne avoue --a laute a sa -i ,|J me demandais ej je t deva s pas m 1 tuer... oui> ma tin < — Fiie, ne parle paa ainsi. Ta dois vivre pour rparer, pour raciste r. 1 — Je suid prt tout pour celai Mai*., quelle iio.itf pour moisi j< %  mis oblig d'e al^r mon inf UIID de vaut un tranger I O bile;'.. A qui m adresser? Faruii nos aim*, qrj I -Bt riio.nme asst/. iftr pour iicevo r mes conli J nces t sas/ tort pour m'aider venir bout de ces malfaiteurs?.. Moi, je D'en vos par — Et mon j'en vois un! riposta nergiqueinent C:ale> — tjui doi c.' Nctre pc e.' — Noire pre / frmit Csar.. Il eal le denier auquel je de Vieil maJiesser. Il est le seul qui puisse encore te seccenr. -• 1 me chassera' — Il te suuvtra.. Viens. Lorsque la d-^c d lUargUcS v l en'rer aes deux enfants dms Bon ;abn et de travail, tout de aile, la ihysu namio boulevars^e d>< Cisle il a t'ai ilude d prime do Csar, il coin, t que celuici avBit con)a U 1 que mi lait et que, conseille par -J MV, r, il venait Implorer aa pi i .via s il taU loin de toupouoer iue son fi e s'tait rendu coupable] l'un acte eusai inqualiiiabe < t t|U eu 6i inomeni sou honneur tt celui I H siens taient & la meio de di I i irai ree clianleure de le pire esp; .1 1.9 duc de Bitargues iei la no bhsBe mme. Son existence n'i 1 pas seulement celle d'un homme de bieo, l en avait aussi consacr une grande partie a I tude des qaes!ions sociales (fnporjumtee db DOI tempe. Ses belles qualit- n autel s'en taient enricnies d'u 1 • %  gra 1 hauteur de vue, d une i icio h mini et d un paifait esp it de jus lice S'il tait fur de son ti i son ran^', c'tait non paa naiqueme 1 parce qa il avai^ le droit de &'ea etimer digneToujoais trs raaitie de lui, 1 regarda successivement C.'sar ave< lvri et Gisle avec tendresse, l'uis il at aqua — Monsieur mon fila a encore fai des siennes et veut fuira plaider st> cause par sa sœur. Je vous avertismonsieur qcM c'est la dernire loi.(|ue je voui viens en ailr. J" d n ai assez Combien vous fa it-ii? Csar, se j tant aux pieds de M de liirargies, bgaya doue foii ttoulle : — Mon prepardonnez niai. — Sauvez-le, supp.u Gisle. A ces mots, saisi de la pius poi l'Haute inquitude, le dus Ue Birsi li" H 1 1 ni dresse d uu seul mon veinent. — Monsieur, ordonna-t-il loo lits.. Ileleve/. vous et pailes.. .1.: vou? l'ordonne / Csar, vibrant de la plus teniblt motion et da p us ardent repenti i, lit son pre le rci de l'nonib e aventure Le duc da Birargnes eut la force admirable d .'outer son dis jusqu uu bout, Bans l'iuterroinpie et sans laisser apparatre sur son visage uu autre seuiitnenl que celui de >a douleur. Ouard Csar eut teimin, il repri' sut un toi d'autaiitj viaiuijnt sou v raine : — O se trouve midame Berlin ? Le iront bu et n'osant regarder sou jie ea fu'e. C-^sar rpondit : — A Chevilly Kur Seine.. Villa l'n aid sur u ;.to de Medau a Ven ouiibt— BIHII .. c le ms suiit. l'un, domint sa coire, le da; %  * %  de liirargi es pour.-uivit, avec un accent de dignit incomparable : — J'o-e esprer, nions eur. qui v ua tie 11 ez rp 1 er pa • u ie c. u dui e exemoiaire l'acte abom mbie que vous av /. COIDUIK Votre tt t ei de croira que vo r** aeissane^ -it votre foi tune vous donn tient IOQH lee d 01 s .. lorsqu au cou r ir itlee vous imposent 1 us ies devuir#. 'lus on est haut, m aiiaieur, moini art doit cuercher descendre.. Plus m doit, au con taire, s efforcer le SJ grandir.. Car le seul moyen te se faire pardonner le bonheur lue l'on n'a pas cor,]ui< so;nme ist da le faire servir a celui de son irochain.. Si les ntres avaiont toujours mi cette msiimi en pretlqae, oeut-tie et ou moins guillotin d'aris.ocrates sous la il >volution et aeui lire aussi occupenons-nous une autre plije uaua e moud et dans I tint! Vous me ditas que votre sueur • ous a o ,s ill da voj 1 aJrMier noi.. Cllo a b eu tait Cir soul, j-j mis en poauoir d'viter uu scandale qui rejsillirait sur toute votre f.t mille. J'ajuuijrei que tout ceci restera entre nous .. Votre mre, elle t ne, ignorera votre couduito.. cl la m efforcerai mme d'en effacer peu peu en moi le souvenir, ttuana vous, monteur, vou* allez quitter etie maison et partir pour notro turre d^a Cvenn-is o vous attendrez mes ordres. La, rce face avec voire c weekooe, vous pourrez. meaurer la piotoodeor de l'abi ce o vous av^z 1 mu tomber. Et vous vous rappellerez ujtie usviaeAut nenor, aut nilulL honneur... ou neu. t Maintenant, retuu/.-vous, monsieur Je voua ai parli comme ou se le doit entre gentilshommesl'rou vez-moi par voire obissancj et votre respect que vous ttea encore mon lils' Allez' Mou r-,reprenait Ce ar. Je n'ose vous exprim. r ma iccoocasiaoec [anaie.. Car je sais qua j 1 n'ai pis le droit de rien ajouter aux parole qae vous venez di piouonc iCe pendant, UIS-HZu -n vous dire uu mot, un ktui.l'siki] l — Celte ieune femme' Alors .. le duc de Kirsrjj av.-c une simp icit alun acheva de b au, c verser le, quis : — Cest mii s ul maiot i le droit de la siuvi! IV Visite ara inattendu^ l'ien que trs tranqaillM sue de U grosse parus qu'iUi engage, Diaua et Morales] laiein avec uue certaine iil le retour de Csar, lorsqu'esj coup de sonnette les pil et l'autre vers la fentre donnait sur le jardin— Cest lui/ a'exclamtlei -^ Qu'estM que cela s'ex6Umatt levontunre q*] i'apercevoir suspendu pari a uue chane extrieure du le long du U porte d utrse,' fox blauc a tta jaune qui I clocha avec uue ouatiuitio) tique — Quelle est cette plsin" p:de? lit U Monti d'une ws] rouce nie sa prpirait sonifpseu'do-vaiet de clumbre t l'avait devance .. et tout eej vaut de lom le chteu fT n'avait pas hieti la poigne a ver* la porto qu'il ouW| grande. Uu Hurlement de terreun paEn uu clin d'oeil, ** aM l lox a'clipsait avec l n f~ l clair, uue meute coai^ vingt cinq chiens vandeskj lidcs de force et de v i~ prcipitait l'intrieur dur poussant dos liarlameflwn saient aucun doute sur l" queuses iutentious, et c e "' 1 judups m excits pf Pn comme s'ils obissaient mystiiux d'un maitiot" !" •Jueiques-uos de ces fTj cabota entourrent ie VJ 1 1 I bre qui tut plie le tej--j uitd epeidue, de se raeijjjl de leurs crocs siniiuW ,w l



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fr. l'A UN ha Pharmacie AiirtlBayard S l'angle des Pues Roua ei du Cintre p(r'.-a*P'' nce Cllaiti) ihoDDeur d'annoncer MM. les (.-dos pi i{sp cotifrn-s MM. les %  r r acier: d'Ileti quelle est la Pcirisiiv i ^ l u 8 coininerc ^ a i [ r ^ 8en tpute di-s L6boraloirf8 Cou |7 |admie franaise Re\ue:citnu!ique, .'esd;t;nccf d iles, Chailes Norimann uhrooiqu; de la quinziia?, h. re politique, Andr Chiu n I | PRIX Dh" L'ABONNFMEN F Un an Six nuis 7Vi.Il mv f, Srine, l-et-Oise 60 lr. ;i |r. 10 fr. ;, iITlUBNTS, olonus franaises 66 fr. *4 fr. I 1 % "" -,i fr. J7 ir. i 9 1 abcituwih parttntim ici e! du ij > m-, is du Numro Conlrence illustre pur 200 superbes v ues en couleur. Sujet— C.-iUornia, la splandide Ocnru'eparJ Adolpi e.Cl.AlHMON'lh Hardi h 94 Fvrier 11)20 a .S I, entes du sotr, N. P. I.a Confrence >t donne" entimuent en anglais, mais bi'lfi prdt piojctiong toujours tha gennhs Aiisti les moins verss ri cette ien^ue comprendront l'aoteor et pour dautre8.ee scia une occatior d.nterdre une confrence en bo anglais, Kutre r lue gourde Parisiana Il lustra ted lecture,in Englisb Californie ibe heautifui byJ Adolphe ULAIBMONTE I uesday, r em uary 24lh at b* p.n 2U0 s-peil titwa lu tclor Adutiss.on, (lue gcnrdtMouvement Maritime —-La steamer Venus de la ngne hollandaise venant de AtwYork ei dts parti du Nord est tn lie ici hier aprs-midi. Il pan al apt i n ,di pi nr les voi ts du Sud. — Le steamer Achille nnani d'Europe, CyrauO il dit UOM du Sud sera ici tasffl jevuir — Le steamer Gen. Emu sera uu Cap vers le 21 22 fi nucour uni. Nom axons l'honneur de porter la connaissance du public en gnrt et du (ommenv en mrUeulier que nous avons donn la proatiQium dp notre mu %  .%  on de .hun.w. Monsieur .1 0 L WOOLLEY. Monsieur Dupr M^linenu, dj investi de no'rt in i uration, partant ,n cong dicr du 1 t r Mars 19JI, Mr Joe Wooileysenr •fti/ signataire pour notre maison de Jrn ie. ptrtir rie ce 1 te laie e.ipiudau toute la dure de l'absmce deMr Dupre iMariineau. HobertsDUl'JON XCo. CLINIQUE Des Docteurs Hyson ttmmflMtt Grard'Iiue No \523 ( Maison du Dr Mercier ) Consultations Malin de 7 heures midi. Soir : il 2 D heures. Hdreiai Chirurgien SPCIALITS : Maladies des feionue, Maladies des Jenfants Beurre de table amricain Crme de Lopez _; lr. ;o— L;t.m^ir. irar\ )gue Maritime franais* L'iue Ma tirne tanait* a d de disiributr une tornine JO francs aux infortunes eau i l reste ,, odeae prcipita vers !a nuis i t mention insnifes e de lui Ipplos inprieux assaut. IVuett-ceqi.e cda signifie? deW' on tour Morales qm til'W 1 8 rien r 'POs ait oer fixent Diana .. qu i. elle aotai I nniuiiicn iprun daro?r suai lordinaire qu'mallendu les m •H V' 8 n v 0,!S a rab?.. I'II >t le faux*baronbrun de \i res brises suivi neru fariens retentit fJi, Pjmbre. Morales s cria en M |w orowuing : Li.f lrexemple! cestpartror ("•mous alloua bien voir.. t*i*'vn) MX ar me* de Par U Poudra le julap, Liriie de lr lie, Lactoze, Maiine en tories, ei iaru.es, boruie de MtldeJaiiLedt %  uouiai'de anglais Encens „. tOtleti l'icipiiejouge, timle 'd iijanues UOUCL'3, AicuutaA d ei lu i Aer Viar K ixir Uupeyiouy gOt iroaUttyoi Sirop Folie, fcuui siou scoii. Salsepareille JjfiSio.', laoon liylrppliiie en paquti d'u.e I ivie, >uspensoiis, bi en. I les upeiiaurea, Couteaux, Lkiuvens iisuji pour jaireiirt, v eien s te i..-hi..', de s.iin et de to.iet.t, uiieis coton ciu,l/liein s. s a tiou mes, Lui,un, bas et cliausaeiUs, Oreiileis,L,ivrescljs.-iijues,Lali.eis Jd toutes BOiieSftsrdoiaeaiPiuuih, i'apier, Toile ni t'i coiou a diap d snuir puie laine.Maleiiea, at>s i ma lu, .Xoiiliesi liigei.soli, Jaiii-j oiens cuir ci tmilauou, roaaei I a •tc > a habi s. a dUflis, ttasoii>, -•m.s dd ia-;i 1rs, Hliett^, Uuait iottr laiiieura, Hios^liaiin. F'aiteres Vendu eo dtail chez. | Lope River, Simon Vieux Ptff n M'igniat, Alfred Vieux, l.nd drop, E |Cuebap, V. MaogooAs, Marias Berna. contre la 'CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES de DELORT, Pharmacien, 119, HU0 Gnlnt-Atitoinu P ABW C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS SI VOUS SOUFFREZ ^ % %  • il Inin voui eoiinrr iniK.'li. (cr,„,t. Mauvai.c l,r*ri,fe. ri : a>n*a> f'r,.r. Sftt S& r, ., t ^ %  U '"'"" %  "' %  •"•' %  ai. .' rc et bilr, „',t qurluuc uni ttLi l. '"! d '* "•"" lf plu. LESIROP^T^ O R | N O K A •• t DU MOINC AQLIILE3 1 • dcxp.ri:in„i. n r fi mMedn, 'U tl-rlr. i '' P<".P4, ft h >'., : %  :. : : ""'" : En.venle dn loin'ra lr. n^lMm. t'r.Phar.,,,c..-0, m n yards :0 bla,u Without naine, more tben 40 yaidl 31 9ism Ainritam R R 85 vards Main irois lapins \ X 30 vaids 25 y buta Kmy H II vn able .10 y '25 v iiam India'i ilead IH) yards a 2 ya-ds biam L I. Maxiao :m each 50 yards" Slaa M'^iois i 85 yards 2S clieik La lieioa assorti iti douhle pi-ice Alabaaja clieik asnoiti 'JO vntab'e 2"> yaidi Ueuims NsifOO vritable daik bleu y DJ. uns Metiupolia, double piCCSS 18 y tfKJ l> i l l'iearo t fnstbif, aiaall upsein* L' y Bftll Cuballeio assoit, doable pice onii Uaictido asaott. dounie pice iJnli tspeiti ZisiSOIt. double pice bini bu oc 11 double pice l rsbiLi bollindos double pice ioupar t-ito u JO to na varus Lalicct :k> JilVreon dotle pice Jk'ibUi eu coultuis double pice Knski Anny doubla pices Unli Audova-Valid-j double pice phsck Lakewood-Plaids assort. 28 yards Maaaow Hrook SaUioga assort, u couleur :i Mouchons tuaeras louge 1re qualit Mouchoirs madras rouge 'Jma >|uaht Mouciious louge eo pices 3 yards Mouchoirs bleus en pices .! yards 1 dv>aa % %  '> pii> s >otun drap douqle pices .-£> dot/. 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TiftftiMk"* mV\4 Port u Prince, ilalu DIBtCTEOR PP.OPRIETAIRE ueinant-MAGLOIRE MAGISTR AT COM MUNAL U NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS FORT-AU-PRINCE %  mois G. 2.00 u DEPARTEMENTS n. a ~J\ Veadredi A) Fvrier iOJ |l}n moi %  Trois mois I Trois mois CTRANGER G. 2 50 700 r 800 i annon:es sont reues au Comptoir !o |ioa.il de Publicit, 9 Ru* Tronchet, Ta 19 ai, 2j, Ludgate Hill, Londres. Quotidien Ce ne sont pas de belles paroles, c'est uae conduite vertueuse qui rend hommage la vertu. DEMOCRATE TELEPHONE : 14 Mercredi les Cendres la SS6 et la A 1 El Xos Tribunaux Mmento quia pulvis es, pu hre m rem ter u. et lu u'y a-t-il, dit Marc-Aurle, qui capable de diriger l'homme ? Une e et une seulement : la philosoJ Elle consiste garder le gnie leur de rhomm libre de toute tact, sain et sauf, suprieur aui tances et aux plaisirs, n'ag ssant as dans un but, encore moins [fausset tt hypocrisie, n'prouIpas le b.soin de savoir ce que lues hommes font ou ne font Icoosentaoi de plus, tout ce rrivc tout ce qui lui est assimme vem.it d • cet au-del, l'il soit, d'o il est venu lui* : et enfin attendant h m > t •prit allgre, puisqu'elle n'e>t [chose qu une dissolution des its dont chaque tre vivant est i. Irions-nous trop rtvtnir sur ce ^fondamental de la philosophie pane: 'oui doit passer et tout chacun laisse de ct les disles livres qtii ont dvelopp ce l'exprience crite ou, veibat 1 et des autres pour .s'attacher les propres taits qui le coni dli'ier sa ptopre exp valuer la mj.ui.ie de sa vie! |oelle; leons n'en tirera.t on I puits de science des choses de ide n'aura-t-on pas creus en .qu'elle soit petite ou granle science de chacun a pour mal, le mme: tout doit passer \passe /... i vie est une longue proession Jes chinoises. Tout y est flou, llusoire, dcepni, desesprant. t pense-ci et celle-l soat pa tant que l'homme sObstine W dans la vie que loct oi nature > d une saison de ces charnelles. Parcequ'alors n'est plus quune vaste lice wnt se livrer et o se livrent ibats perptuels, en vue dacTle plus possible des lments fuient ces jouissances Lanatuine si dvoile alors a nu dans h deur et les passions d 1 des hommes s'affrontent en Ht comme un vol de vauicherchune ch.rogne o tr. Do les avances et les re victoires dune hcte suivies pj de l'heure suivante, les %  ups par les lamentations, Constructions a peine ache les ruines suivent, ht pour Parceque ces alternatives sont M proprit des choses qui se touchent et demeure ut, | eiem ents de jouissaaces.l ob LSft VoitiM des jouteurs. t,^ U Q Peuple met un temps Ci V L Se faire S rana ' ^superbes; les monuments fvL 8 T de cclle s-ci,blouis I veux; des m lions y oit t JLnf PCUP aS P lfe tte 1C ffat sur terre, ,1 f„t tout a U* J 0U,t de la P'P8C ive 0 U du suc.j ralis. Un JE Poursuivant II mme pynt atteint ou ne pouvant N m pris de rage d'avo.r ou de se voir c.ipser. 11 d 2" re ? va ch le voisin £01 V U ruin -' 'a dsola Waait'i • deur E' 0 "'* n>a>t. M cm la gloire a peu dant loog'emps resplendi, la honte passe la revue, RegaidezIUn homme, en vue d ac qurir le bien tre terres re, use,dans des combinaisons ou dans le travail tout ce qu il a de lacunes et d for ces A p;ine le succs lui sourit il qu'il a con re lui tna coalifon for nee d'dements les plus varies : 1 homme. 1 1 nature.lehasaid jusqjua I ai-mme. Il est culbut, il revient la charge. Ce qu il avait laborieuse mec t difie t dmoli. L se rerre la reconstrcution S la rccon-aructio subsiste, dgot lui ei prend ; il lu faut autre chose. Autres choses pr parent plus tristement sa faillite. I avait travaill pour jouir II n'a jamai pu jo jir alors mme qu il a possd II s'es: puis a accumuler aes mill.ons.Ces millions le tuent. I'out a pass et tout doit passer et tout passe vite Mais la Parole de Dieu ne pissera pas (Mathieu C 24 t y*,) lit tout ce que l'homme aur* (j sur cette. t;rre onformc/unl c tt Parole ne passera pas, ne passe-a jamais, lui sera toujours agrab.e, lui restera toujours exquis, pierre iniesruU b'.e du monument qu'il aura commenc a btir dans ce mon de et qu'il ach/eia dans r e nit. Parceque les faits di 1 h jinm; ac complis con o;mm:nt ce.te Parole ne sont pas ?ppiopnables et parce q e.loin de lui con rtr cune jouis since matrielle, ils le soumettent toutes sortes d preuves et de pava tons... Ils impli-ju.n 1 b g tio ., h divin oubli du soi, ie s*., fie-, tout ceci dcouuut de lamoui de D.tu tt du prochain qui etf no re lrre, pareequ enfan* dt D.cu Ces faits nous assurent de l'amou de l'homme et des promesses uu Ciel. Uu'ils sont donc loin de ceux que les pauvres tres sans Dieu accomplissent en vue de leur propie bien-tre terrestre, bien-tre toujours poursuivi, jamais ralisable, supput toujours possib;e,mais de tout t nus r.-connu impossible. Ceux ciengeudrentlenvie,!escombinaisons homicides, les que elles, les luttes, la moit, ceux 14 appellent l'union, cient l'amour, l'iniicrable fraiernn et provoquent ce seul ment d or>g ne cleste : le sentiment de paix qui est le comineiiccueut dan* ce monde de la vie temelle. Ceux avec qui nous tions en co.nb naison pour les choses de ce monde ont, un moment donn, toutes chances de nous devenir dsagrdbles.D amis intimes qu ils nous et dent, ils peuvent devenir et deviennent plus souvent les ennemis les plu.^ cruels de nos coeurs, parceque leurs intrts et les notes soat devenus advei^es. eux avec qui nous sommes en combinaison, en colubo ai 01 pou les choses du monJ^ tnlui nom >:•vitnncni plus kbers de JJUT en j ;., Ui lien de Ira truie se IUM entre eus et nous, aujourl'nui p.us so.uc qu hier, parceque leurs ulr.s u ra U.lient invinciblement et inJti niment aux no.res. lit ^lus ils da rent. plus ils s'tendem, les uns sulimeotant d:s u r s. Aiasi l'onp.'id ses amis politiques, d s associs ce amercuox, les fi 1 1 p. I m. r it re>, n \ pi.i .. ca.ni.ai s qj I J [enCQu.i a^ pied d.' la Croix du -.u i,t tt qu. Une lettre de M. Millerand a M. Ador SERVICE DE IASSOCIATI^D PKESS ^ L'Allemagne souiva des difficults Service de l Associated press BERffffi,39 jiovier.— . Ador ec I rsident de la Confdration helvliqut, u reu de M. Milterand, prsident d 1 conseil et de la Ligne dis Rations, une lettre dont wici la teneur : IL* conseil suprme et les chefs des qouvMements a>iguns,lrana sel italien, ont en reconnaissant l unanimit que l.s puissances athes el associes sont ,enuiS a (aire respecter la neutralit perpe net e de la Suisse, ainsi que le stipule l article )% du trait de Versailles* on! dcid qiril appartenait au consul de la Ligue des \ation> de ie piononcer sur tes observations prsent ces par votre ouvertument 14% Ador et le pro/esseur Max IIu ber avaient t envoys aris par le Conseil Icdraipour txliqt.ej p aiement laltiiuddc l Sutsie d.vani le conseil suprme Pend inl leur sciour dum la capuae rancaisc, ils ont eu loccasion ne s entretenir ave. ptu>.eurs m mtr.s du conseil el le secrtaire de la Ligue lisant il lobjet tt'wu chaleureuse receptin.Qn I rpure actuellement les argumenta que la Suisse prsentera u la Limite des No1 nu. lors de la runion, 11 Londres le mois piochatn, du conseil de la Ligue', BERLIN, 29 janvier. Dans la note envoye \i\ Allis, demandant que des molilications soient faites dans le texte du trait de Versailles.l'.M.emagne semb'e trs inqute au sujet d l'extr Jiiion des Allem inds accuss de crimes pn tant la guerre. Oa con,'1re que h tentative dis bassint contre M thias V. zberg r n'est qiu ie i-.di :* uter Journal, Panier a impression. Il est rappel aux mdecins, denu,fe, sages femmes el pharma ciens, membres de ITmou syndicale u Corps de Saut, que lassemble plmre annuelle aura lieu I • DiuMUChe 22 Fvrier 1920 a Asile frai., „s Mu heures du •ri a 11 n banque M Se Cld urtle P" UI


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 20, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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TiftftiMk"* mV\4
Port u Prince, ilalu
' *
DIBtCTEOR PP.OPRIETAIRE
ueinant-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
U NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
FORT-AU-PRINCE
, mois G. 2.00
u DEPARTEMENTS
n. a ~j\
Veadredi A) Fvrier iOJ
|l}n moi
Trois mois
ITrois mois
CTRANGER
G. 2 50
700
r 800
i annon:es sont reues au Comptoir !o
|ioa.il de Publicit, 9 Ru* Tronchet, Ta
19 ai, 2j, Ludgate Hill, Londres.
Quotidien
Ce ne sont pas de belles
paroles, c'est uae conduite
vertueuse qui rend hom-
mage la vertu.
DEMOCRATE
TELEPHONE : 14
Mercredi les Cendres la SS6 et la
A
1 El
Xos Tribunaux
Mmento quia pulvis es,
pu hre m rem ter u.
et lu
u'y a-t-il, dit Marc-Aurle, qui
capable de diriger l'homme ? Une
e et une seulement : la philoso-
J Elle consiste garder le gnie
leur de rhomm libre de toute
tact, sain et sauf, suprieur aui
tances et aux plaisirs, n'ag ssant
as dans un but, encore moins
[fausset tt hypocrisie, n'prou-
Ipas le b.soin de savoir ce que
lues hommes font ou ne font
Icoosentaoi de plus, tout ce
rrivc tout ce qui lui est assi-
mme vem.it d cet au-del,
l'il soit, d'o il est venu lui*
: et enfin attendant h m > t
prit allgre, puisqu'elle n'e>t
[chose qu une dissolution des
its dont chaque tre vivant est
i.
Irions-nous trop rtvtnir sur ce
^fondamental de la philosophie
pane: 'oui doit passer et tout
chacun laisse de ct les dis-
les livres qtii ont dvelopp ce
l'exprience crite ou, veibat
1 et des autres pour .s'attacher
les propres taits qui le con-
i dli'ier sa ptopre exp-
valuer la mj.ui.ie de sa
vie!
|oelle; leons n'en tirera.t on I
puits de science des choses de
ide n'aura-t-on pas creus en
.qu'elle soit petite ou gran-
le science de chacun a pour
mal, le mme: tout doit passer
\passe /...
i vie est une longue proession
Jes chinoises. Tout y est flou,
llusoire, dcepni, desesprant.
t pense-ci et celle-l soat
pa tant que l'homme sObstine
W dans la vie que loct oi
nature > d une saison de
ces charnelles. Parcequ'alors
n'est plus quune vaste lice
wnt se livrer et o se livrent
ibats perptuels, en vue dac-
Tle plus possible des lments
fuient ces jouissances Lanatu-
ine si dvoile alors a nu dans
h deur et les passions d
1 des hommes s'affrontent en
Ht comme un vol de vau-
icherch- une ch.rogne o
tr. Do les avances et les re
victoires dune hcte suivies
pj de l'heure suivante, les
ups par les lamentations,
Constructions a peine ache
les ruines suivent, ht pour
Parceque ces alternatives sont
M proprit des choses qui
, se touchent et demeure ut,
| eiements de jouissaaces.l ob -
LSftVoitiM des jouteurs.
t,^UQ Peuple met un temps
Ci V LSe faire Srana. '
^superbes; les monuments
fvL8 T de cclles-ci,blouis
I veux; des m lions y oit t
JLnf PCUP aSPlfe tte 1C
ffat sur terre, ,1 ft tout a
U* J0U,t de la P'P8C ive
'0U du suc.j ralis. Un
JE Poursuivant II mme
pynt atteint ou ne pouvant
N m pris de rage d'avo.r
ou de se voir c.ipser. 11
d2" re? va ch le voisin
01 V,U ruin-' 'a dsola
Waait'i deur E'0"'*
n>a>t. M cm la gloire a peu
dant loog'emps resplendi, la honte
passe la revue,
RegaidezIUn homme, en vue d ac
qurir le bien tre terres re, use,dans
des combinaisons ou dans le travail
tout ce qu il a de lacunes et d for
ces A p;ine le succs lui sourit il
qu'il a con re lui tna coalifon for
nee d'dements les plus varies :
1 homme.11 nature.lehasaid jusqjua
I ai-mme. Il est culbut, il revient
la charge. Ce qu il avait laborieuse
mec t difie t dmoli. L se rerre
la reconstrcution S la rccon-aructio
subsiste, dgot lui ei prend ; il lu
faut autre chose. Autres choses pr
parent plus tristement sa faillite. I
avait travaill pour jouir II n'a jamai
pu jo jir alors mme qu il a possd
II s'es: puis a accumuler aes mil-
l.ons.Ces millions le tuent.
I'out a pass et tout doit passer et
tout passe vite Mais la Parole de Dieu
ne pissera pas (Mathieu C 24 t y*,)
lit tout ce que l'homme aur* (j
sur cette. t;rre onformc/unl c tt
Parole ne passera pas, ne passe-a
jamais, lui sera toujours agrab.e,
lui restera toujours exquis, pierre
iniesruU b'.e du monument qu'il
aura commenc a btir dans ce mon
de et qu'il ach/eia dans r e nit.
Parceque les faits di 1 h jinm; ac
complis con o;mm:nt ce.te Paro-
le ne sont pas ?ppiopnables et parce
q e.loin de lui con rtr cune jouis
since matrielle, ils le soumettent
toutes sortes d preuves et de pava
tons... Ils impli-ju.n 1 b g tio .,
h divin oubli du soi, ie s*., fie-,
tout ceci dcouuut de lamoui de
D.tu tt du prochain qui etf no re
lrre, pareequ enfan* dt D.cu
Ces faits nous assurent de l'amou ,
de l'homme et des promesses uu
Ciel. Uu'ils sont donc loin de ceux
que les pauvres tres sans Dieu ac-
complissent en vue de leur propie
bien-tre terrestre, bien-tre toujours
poursuivi, jamais ralisable, supput
toujours possib;e,mais de tout t nus
r.-connu impossible.
Ceux ciengeudrentlenvie,!escom-
binaisons homicides, les que elles,
les luttes, la moit, ceux 14 appellent
l'union, cient l'amour, l'iniicrable
fraiernn et provoquent ce seul ment
d or>g ne cleste : le sentiment de paix
qui est le comineiiccueut dan* ce
monde de la vie temelle.
Ceux avec qui nous tions en
co.nb naison pour les choses de ce
monde ont, un moment donn,
toutes chances de nous devenir d-
sagrdbles.D amis intimes qu ils nous
et dent, ils peuvent devenir et de-
viennent plus souvent les enne-
mis les plu.^ cruels de nos coeurs,
parceque leurs intrts et les notes
soat devenus advei^es.
eux avec qui nous sommes en
combinaison, en colubo ai 01 pou
les choses du monJ^ tnlui nom >:-
vitnncni plus kbers de jjut en j ;.,
Ui lien de Ira truie se Ium entre
eus et nous, aujourl'nui p.us so.uc
qu hier, parceque leurs ulr.s u
ra U.lient invinciblement et inJti
niment aux no.res. lit ^lus ils da
rent. plus ils s'tendem, les uns su-
limeotant d:s u r s.
Aiasi l'onp.'id ses amis politiques,
d s associs ce amercuox, les fi 1 1
p. I m.rit re>, n \ pi.i ..
ca.ni.ai s qj I j [enCQu.i a^
pied d.' la Croix du -.u i,t tt qu.
Une lettre de M. Millerand a
M. Ador
-------------------
Service de Iassociati^d pkess ^
L'Allemagne souiva
des difficults
Service de l Associated press
BERffffi,39 jiovier. . Ador ec
I rsident de la Confdration helvliqut,
u reu de M. Milterand, prsident d 1
conseil et de la Ligne dis Rations, une
lettre dont wici la teneur :
IL* conseil suprme et les chefs des
qouvMements a>iguns,lrana sel italien,
ont en reconnaissant l unanimit que l.s
puissances athes el associes sont ,enuiS
a (aire respecter la neutralit perpe net e
de la Suisse, ainsi que le stipule l article
)% du trait de Versailles* on! dcid
qiril appartenait au consul de la Ligue
des \ation> de ie piononcer sur tes ob-
servations prsent ces par votre ouvertu-
ment
14% Ador et le pro/esseur Max IIu
ber avaient t envoys aris par le
Conseil Icdraipour txliqt.ej p aiement
laltiiuddc l Sutsie d.vani le conseil
suprme Pend inl leur sciour dum la
capuae rancaisc, ils ont eu loccasion
ne s entretenir ave. ptu>.eurs m mtr.s du
conseil el le secrtaire de la Ligue lisant
il lobjet tt'wu chaleureuse receptin.Qn
I rpure actuellement les argumenta que
la Suisse prsentera u la Limite des No-
1 nu. lors de la runion, 11 Londres le
mois piochatn, du conseil de la Ligue',

BERLIN, 29 janvier. Dans la note
envoye \i\ Allis, demandant que
des molilications soient faites dans
le texte du trait de Versailles.l'.M.e-
magne semb'e trs inqute au sujet
d l'extr Jiiion des Allem inds accu-
ss de crimes pn tant la guerre. Oa
con,'1re que h tentative dis bassi-
nt contre M thias V. zberg r n'est
qiu ie i-.di : sera sur une g-aide cfc*ltf,ti le gou
ve nemen; al'emand cde la de
mande des allis, et dcide d'arrter
le* coupables nomms sur les lis'e
d? L'Bottati D s journaux font des
commentaires t es hiiaeux ce su-
jet.
Dinssi note.'e gouvernement aile-
ir and dclare que la si ua'.ion actuelle,
n Allemagne, est trs peu stable, et
u il serait trs imprulent d'iusisier
ur 1 extradition dei coupables. Dr
us. l'A'sj:it;d P.'ess apprend qu -
mme les h us fonc ionnaies du mi
titstcre des tta res etran,res refu -
raien de s ort;r d ce travail d'.x-
traduton. In fond onnaire a mme
dciar que si les Allis insistaient
ans leur demande, toute la nation
aliemaude,sern capable de M mettra
en grve'.
A vis
La ciitni s:o 1 iouuee en ver-
le 1' r clo 7 de U oi du lj
Awiit I9U4 pour rec^oir 1ob-
s rvtttoi Je. propritaires dont
les tiir i s situ' sur le trajet de
B.'OtOa iVldi i mi douent tre ex
pro rs pour le ueplacemeut de
a v lere-Sris que jd travaillera loi
li:ede l'Ad.ui,,isiraliju piincioa-
le des R uucea, sis a la Hue II*-
m noo Killick, So lnUii.pendant
l'jiii/.e jo ir.-, -Je 10 heure* tiu mt
la midi, partir .lu samedi 14
Fvrier courant.
LE
Magistrat j communal
UE
Port-au-Prince
A LA PETITE MAISON
On trouvera, bouliers en toile
daim blanc pour enfants.
suivent avec nous la route troite
fraye par le M re.
Vous ceux d'hier qui nous ont fait
croire quils nous aimaient, nous les
aurons tous perdus. Par contre, il y
a toutes chances que ceux qui res-
tent tes dis.iples de ce M-'re s'ii-
ment ch.que joai davan ge.
O 1 a dj Uoui dit sur la prorla-
muion du vieux thme. Tout doit
passer el tout passe des choses de ce
m nie I est donc intelligent de s'a-
donner i d s choses autresquecelles-
la. Il est intelligent d'aimer et d'ac-
complir des choses qui ne doivent
p.s passer. Il est intelligent de tour-
ner le do i i la Mort et de se diriger
v a Vie. Il est intelligent d- d-
d. g er une jou^sance phmre et
au e-dojcc poar rechercher u ie
j isaucc 1 -comparable et sais fia.
T. A. V.
Rappelle aux probriclaires des immeu-
bles sis en cette ville les dispositions des
articles suivants ae la loi du 27 Aot
191} :
Ait. 1er. Toute proprit non-butte,
jusqu d un quart de lieue des limites des
villes et bourgs, doit tre clture.
k %Atl. 2 Il sera donne avis, par
crit, par le Conseil Communal, tout
propritaire de terrain non cltur, d a-
voir remplir celle tonna.le.
Un atai de deux mois sera accord
met effet, pass lequel l'dm nutratujn
Communa.e du lieu pourra faire cette
doturedont eile notifiera les frais d I m.
tress qui devra les acquitter dans un
dlai ae deux mois.
U Conseil Communal tiendra compte
de la situation pcuniaire de lintress
pour accorder, s,il v a lieu, un autre
dlai de deux mois pour le paiement des
frais.
Art. ;. Aprs l'expiration des d-
dlais sans que la Cornu o.e ait obtenu
le paiement U lim elle requerra ms-
cupii i byp thccaire de sa crance sur
(immeuble, sou une tant l Etat des D
p'uses gni a c,le et vis par le Doyen
Uu tribunal Civil ou par le Jugc-de-
Paix et sans f, as pour la Commune.
Les tommes interne rappoiteronl au
protitaela Commune tes intrts lgaux
Pau a la Maison Communa.e les jour,
mots il oa que de 0:1s.
Ce i Fvrier 1920.
Eu cassation
Audience de la 2e section^
du mardi j fvrier 1920
PrsiJence du vice prsident Anselme
Arrt rendu Celu' qui condamne
le sieur Honor Alton, i payer une
amende de 14 gourdes reprsentant
dix rois la valeur du timbre qu'il
tait tenu d'employer tant dans son
acte dclaratif de pourvoi que dans
sa requte, dit qu'il sera d'ores et,
d j dchu de son pourvoi si dans
2 mois 1 compter de ce jour il n'a
pas reprsen au greffe la quittance
du Receveur de l'enregisteement at-
testant le paiement de ladite amende
Affaires entendues William Dardeau
contre Victor Qrcgci Mons eur le
juge Ocallaghan entendu en son
rappoit, le Ministre pub.ic a con-
clu au rejet du pourvoi
Marius lulien tt Lauzama Rmy
antre | B Geffrard Monsieur le juge
Ma'gnan entendu en son rapport
le Ministre public a conclu i PirreV
cevabilil du pourvoi
Audience ordinaire du 4 lvrier 1920
Prsidence de Mr A Bonamy
Affaires entendues : Celli de lsnara
-Monange et cousorts contre Pt Za-
my Fionssamt. Monsieur le juge
1: hait est entendu en Pexpos som
maire de la cause. Me limra Gauvin
pour les demandeurs en ses obser
vaions. Puis la continuation de
1 aflaire est renvoye l'audience
de vendredi prochain.
Vi cna Vilmond contre Flix
Paillre. Monsieur le juge Cham
pagne eutendu en l'expos sommai, e
de la cause, Mes bredy pour le ne
mandeur et Malbranche pour le d
Tndeur en leuis observations, le
Ministre public a conclu la cassa
tion du jugement attaqu
Isambert Doucet contre Dina Ma
gny. Monsieur le juge Champagne
enten lu en l'expos sommaire de la
cause, le Ministre public d'office a
conclu a la dchance du pourvoi
du demandeur Aptes dlibration
audience tenante l'arrt suivant est
rendu : Celui qui dclare dchu le
pourvoi du sieur Isambert Doucet
exerc contre le jugement du tnbu
nal de 1re iislance des Goaaives
rendu le 8 Octobre ta 19 au profil
de Mlle D.na Magoy
Mnlas Alphonse contre Madam;
Vve Polynice Charlemagne Mon
sieur le juge Dcatrel entendu en
l'expos sommaire de la cause Me
B Camille pour le demandeur et i
la Louis pour la dfenderesse en
leurs observations respectives, le Mi
nistere public a conclu au rejet du
pourvoi
Tirlus Alise contre Marcellus Ce
lestin. Monsieur le juge Suria eatea
du en Pexpos sommaire de la cause
le Ministre public a conclu 4 la cas
sation du jugement a tiqu
Union des SyndU
cat du Corps de
Sant.
VENDRE: Chez Mac Mon-
sanio : l>*uter Journal, Panier
a impression.
Il est rappel aux mdecins,
denu,fe, sages femmes el pharma
ciens, membres de ITmou syndi-
cale u Corps de Saut, que las-
semble plmre annuelle aura
lieu I DiuMUChe 22 Fvrier 1920
a Asile frai., s Mu heures du
ri a 11 n
banque "M Se" Cld'urtle P" UI*


IR U !W

NOUVELLES KTILYKGERES
/
l'AR CABLE
17 l'viie
PARIS. A l'occasion de la trans
mission des pouvoirs priidmU!.-
Millrrand offrit la dm'ssion du ca
bintl que Deschanel refusa.
PAklS Lo'li.e naional de II
presse dcida d'alirru nier les jour-
naux de papier jusqu'au 5: mai pic
cbain et elle invite le coosotium d
demander au gjuvtrmm;nt le vct
du projet 6x.ut le prix des journai>>
i vinat centimes ainsi que le repo.
hebdomadatre.
BERLIN L direc car du miri
tre des attaires trangres Geeber
est nomm prsider) l dellad gaiicn
la confrence de la pu en rem
placement de Lersner.
ROME Le journaux envi figent
la possibilit dune transformation du
compromis pour l'Adriatique l'iisan
remarquer que la neutralisation con
plt de l'Adriatique tant au poic
de vue militaire que polilque ren-
drait snutile l'application du pact
de Londres et serait conforme 1*41
piration des peuples de l'Adriatique.
PARIS. A l'occas-on del tiaus
mi'ion des pouvoirs prsidentiels
U Pres3e est nnanime a rendre hotn
mage 1 l'oeuvre de Poincar dont
elle fait un vil loge et elle prdit
que Deschanel sera digne de son soc
cesseur.Uans les couloirs de h cham
bre de nombreux dputs mettent le
uom de Poincar en avant peur ta
succession de Jounart la Prsidence
de la commission des rparations ;
les journaux parlent aujourdhui de
Dutisia pour ce poste.
PARIS. Le min tre de la guerre
fut entendu par la commission des
atlaues trangres,il confirma U de-
position du gnral Niesset dmon
trant que 1 ailemagne cherche a iu
der les obi gtions du trait net m
ment les clauses militaire et au mo
yen du camoullages maintenant le
plus grand nombre possible dliom
nes sous les drapeaux et dvelop
pant sans cesse la garde nationale
compose de vritables ls^rvisles
ayant lait campagne. Le mini tre in
sistasur lalicessit de la disparition
de toutes les forces militaires ton
pi'vues par le trait de Versailles.
MARSEILLE. Monseigneur ZtTtfl
patriarche d Armeni.', arriva il rep ri
ce soir pour Paris, lntetview, il dc!a
a que la natioi armnienne est mi
il prsence A Pari ut le ;.i veille
le la paix diinitivi, les armniens
regarder, fia Fiance comme lr rmre
louniCire et esprtnt fermemerj
recevoir d'elle l'appui que les sym
jathies sculaires leur aasureoy
BALE "Li G z? ts de fnn'Aor
innonce que le cabinit d Emp
occupa Lier de la note de I E itttts
Jn croit c,us le gouverne.r.ent l'tc
.omodera de la Mine ion cre pa-
i rponse des a'lis ds que le
:oquies prliminaires scio n term
aes le trtDJOal de 1 cm; tcommeu
cera ses iravaui.
Do lar ij 04 1/2
Livre sterling 4I.3J
19 FcTfiff 192 >.
PARIS Au suje'. d: \\ qu:s ioi
turque le Petit Paiis-.en d t que
1 Angleterre semb'e faire dis riervrs
sur les pointe qui semblaient acquis
noa'mment sur le main ien de; turcs
a Consiantinopl'. mais aucune dci-
sion ne sera prise avant !e tetour de
Millerand c L'E:ho de Pari i da
clatt que o ganisition des Darda-
nelles est dj dtermine. La G e;e
recevra dfinitivement Smyrue ave
un territoire restreint.
PARIS Le Mann dit que la
seconde note des alli;, au lu jet du
Kaiser, produisit eu Ho hnae u ;.
surprise dsagrable et ua embarras
vident. Les milieux aulor ses ob-
jectent que le transfert du Kaiser aux
ledes ceeilandaises serait un.- source
de ditl cultes L'le ds Luraa.) paran
mieux indique.
COPBNH.iGUEOn dment que
Ogrady ngocie la pan avec les so-
viets. Un dlgu aoglais partit a
de.-linauon de l'Angle terre Il revien
dra a la tin du mon ngocier l'ac-
coid sur les prisonniers de guerre.
ROME On siguale un gr*v
conllit entre la police il les mtal-
lurgistes dans la rgion deGnes.Ou
signale de norabr us. b.esi .
PARls La message de Deschi-
nel lu aujourd'nui au dbut de l
sance des deux trembles, lut vi-
vement applaudi-Le Parlement insi
ti iur la ncess.t de'coctm^er i'u-
1.1011 de tous les peuples'pour 1:
droit ..lin de garantir et d'v.Lr au
monde des dchirements li ajouta
que le trai' de paix que l'Ai 'e magne
S'gOl, doit tre excut. I exprim'
l'espoir que le peuple russe repren
ira bient: si mission civi isatiice. !
lesiatit*, ies droits elles tradi-
tions sculaT-cs je la France en O-
rient doiv. nt 're siuvgards dan -1
* lg'emeDl de la question turque.
vlonuip ensuite l'immense lche
iccomplir a l'in'neur du pays, le
couvera* ment d t Nous l'accom
^lirons si nous gardons en no' mes
la Hamme sic e qui rendit la France
il la Rp bl qa inviac bls et UUVI
le mande . Le Gouvcrnemert ter-
mina en itluant l'illustre prdces-
seur de* \ rand? frf * e' sold t ;
qvi g'g^crent l'ternelle lecoinais
,iiki de la pi ii.*. Poincar assista i
a sance du Sni comme snateur
Ses col jUes lui firent une ovation
iu passage du message le co'.cernant.
D schanel consacra aux morU et aux
dlesss une prem e vis te officie11 : ;
et dposa au cimttire deBignux
une palme sur le monum nt 'ev1
en leur mmoire, li reut ensuite 1
l'Elyse les membres des Corps di
plomatiques de Paris.Le Coiseil des
ninistres prsid, pour la premire
lois, par Deschinel lui ixprima sa
cordiale cor.fiince.Le Conseil approu
va le p:oj t des impts nouv aux o
les modification! des impts exis
tenta qui seront soumis au Parle
menl
A vendre
en parfait tat
.Matriel complet ntintuiogr.-
pfiique. Moteur-dynamo- Installa-
ion ectrique cotopltaoutilMtc
S'adressera Ll\.
E
1
Il nous a (t adress quelques de-
mandes d'assunnees contre les iis-
quil de p liage et meutes, ces d-
ni indes taient si parse? que nous
mvoas pu y donner suite; mais
elles ont t assez rptes cis
lemos dernifr. Les intresss peu
vent s inscrire, -t li le -onbre H;
reques ti sufliu^l, il e l probable
que la Ihnr littli 0HC4 Lompany se
dci lera a msure c genre de police
1 est bon de rappeler a 101 Assurs
que leurs po'ices d'as.ur nce dmcea
die couvrait 'es oertei occision-ie3
par accident de fu no 1 '.auies p .1
la vo on humaine.
A Pars par exemple, les Assurs
OMtre l'incendie nhent nullement
couvert? par lss pnes subies i 11
U suite de> bombardementj des Al-
lemands; mais que les assurs se
sont prsents en un nombre assez
important, les Compagnies d assu-
rances ont commence i mtt're des
polices dissuranci-s coavrnt les per
tes de guerre, d meutes etc.
Qjjique noire rev.'::u comme A
gent dpende ds la quantit de po-
lices mises, nous croyons sage de
faire remarquer n)> amis que le
r ques ci es plus h tut diminuent J
p us n plus la sure des mesures
p ises par les autorits en cluig-*, il
nous ne sommes pis d'avis de se
g'ever de frais quelquefois inutiles
Faits Divd
RENSETONEMENto
METEOROLurl
UBSKHVATwSS
DU PbTiT SEM1SA1RP *
tOLLEChSTli
Z jeudi 19 Friic*
Baromtre
Temprature
roioiui
Moyenne diurne
QCtet assez clair jour et
baromtre en Ikiush.
I- SCHE1
La d
Uri3 spiendida f*.
.rui.o.i de CmoVW-J?
"liti,
LA
Vari ls
rg soi h
JUDLX
lUd ei lie pisodes
BAHRItiME du SANG
iiin J pariios
E 'tr^e gnrait t 2 no
tufanU_____Iah
Vil^^ORRODES j
u '"ton 'real.io 1 complta par In l
HOM.VIAOE O'J OOCTEUR ZYLOk
i: TOBFS rORMAN'f SEKINGC
FH'fRtU COMMCIlt
nOHSE TIW j-'UHS U* MSULTAT
Ueoralwn "UPR. t, r.j Cli.rlb-^-L flh e NlUlL (Sein)
Port-nu-Pri : '!. PETHUS
s Ic.iJd.- lue au pro.a d- \t Dr *
mou, revwnt q4u y aut.^l
kerniiMie, wnrfc etc. {
A bicuit U autre, dtails.
Fianailles
Nous avois reu u caricdj n.-
Alviiia eaullire avec Mr ManSS
Tous nos coiuplinwms.
I Dcs
Notre ami le DjciearJ. Ly>his* !
da\oru douleur Je perdre ui d
l'.u.le llertue Oan.ella. } a Jj
apre.-iniJi. L;s lun-ailie, auront iL '
Le convo, part.ra d.- la niortuw Jl
Magio.re AmDro.se No B74 c'
dn.e. pour se rendre a la IJasuWTI
No, sincrei condolances. '^M
list UcJe hier aprs miii 11
r..i.;.-iiie JO'V Ocrard, Ses lancra,!*,
.jjourdtui en la Hisiqut jjM. rL_
non a. heures al. muson mon^l
ijti de I Avenu.- Jonu Hro.vn, L.m ]
.lux pareil s prouve, et uanicum"
irires loussanu. dont U delumelaitk]
inceres condolances.
i. vendre
eut/. iranso;ean tradingCo
KL't du Ql .11
Sacs villes neufs et deuxime
main ( l.aasha^s ) ou aacs en pite
e.\celleut3 pour ba:l s de ecton, fa-
pier dlroptimeiie et d'EuibaUego,
6acliet8 de papier, Cordage?, Ficel-
le, Uarriques vides eu buis et en [
lii'uin ;te-, lan ttes l'eiled en 1er,
Houe?. : cateurs tte.
Emula ion Scott
Grands et Peciti Flacons
Salsepareille de Bristol
Am r ao so il e
i^lepler Malt Extrait; Com-
pose- t>\nkham :
Ai prix dn M.1111.facture ch l
FRANCK J MAUTUt,
Bordeaux-Qnii
Bois.sjn dlie.eusesirfi,
lois connue ape.itil* et i|l
recoajinaude par to ;s lesj
teuis, vu sa i;ua n racooii
le.
L.PKEL:TZMANN.AGG
-........
iutoinobile Ni
CiN CI 15 0 1 LATH
Courses en nlle ci hors Promenades; UaptmaJt
voyages l'intrieur du jh|
les provinces et l?$ vtlleti
Domingo :
^ rnerto-Plala, .SWiu^,
CabiUeros etc.
S'adresser Mr Ch trial
18 FEUILLETON DU MATIN
iJudex
1
OltAiND UO M AN.
Pat
A M II L n B S li A'./-. U L'
(Film par L. Feuillade )
Troisime bphodi
LA iMEUTE
FANTASTIQUE
1
R.'siii)io les iHfirili'ns waiileloi!
"*Juuo, personnage olgnutiqur, Ikni en soi.
(Uivoirle banquier Fivraux, quii l'on croit mcri,
lacqueiilie, 'ilie du*DBOqUWT, pr avoir al.m-
uoiu. a l'assisiancf publique la loraiM mal
acquise par son perc, a Ai tnleve pu l'i
iierc Diana Monti et Mortk, ^ou complice.
nuis elle iera ptut-l Mttve. ^." w enfcmi
u-iid U libert a deux pigeons qui doivent vi
i,r Judcs si la jeune lenime est >.n danger.
L homme mystrieux ai,.; lUkttl >i M laHN M
Chkfl Vidocq sur M pisie itCt 1O41UIU, qui in;
conduit leur prisonnire dans une villa isole, i >
M. de nrguCJ \ient Ici rejoindre, lis ne veu-
leut lui livrer Jacqueline que COOtra une folle
..omrue. Ailole a repeouni, le jeune homne
avoue --a laute a sa - 111 (iuile)
L'honneur., ou rien
Tendis que Cisle ae Mutait enva-
lii du la plu deUiuaute bi^oibb,
Cnar pouituivt.it avec iexaitutioi
d un crioiintl qui fe dcide tout i<
coup % eiitiei daua u voie dsaveu*
|(Celte boiuiue do <|uic/e mili
franc, je ue r*i paa... l'eu importe,
je me lia Toit de la trouver eu .nu,
quea Heures... Mai ce qu'il y a d
teirible, c'est quu c s bandits oui < 1
leur poaaeaaiou une le t e de 1110
tablissant neiltnient que j'ai
1 instigateur du rapt accompli c
eux, c'eet-a due Itui compile
a QlCfl a cela, tea giedii: vi D
me faire ctlaOar abouaiaablemenl.l
ont d*ja cdiuiueuce. li faut donc
lool pi x que j m i'U- 0 le
gnlTc.H qu< jb tauV. c-n 1 mm
dtv. pu par uij Ut te pi' s ijoe I u
prisonnire, leur otage!..
Ouelle est cette infortuno?
demanda Cisle, avec un cccoiit de
piti infinie-
Jeanne Bettin.. laissa chapper
j le ravisseur e 1 baissant U le e.
Ohl c'est Lui-uni : s'exclama
Gisle en uu sanglot, cette pauvre
crature si douce, si bonne !.. Fire,
qu'B8-tu fait U?
j Tu vois bien que je nuis un
1 misrable' reprit Csar, qui ajouta
boulevers la vue de l'ubime qui
,s'ouvrait devant lui :
Maintenant que je l'ai tout dit .
conseille-moi-Je ne sais plus, mai.,
l'ai peur de devenir (ou.. Tout
l'heure, quand tu Meutie>i ,|J me
demandais ej je t deva s pas m 1
tuer... oui> ma tin < !
Fiie, ne parle paa ainsi. Ta
dois vivre pour rparer, pour racis-
te r. 1
Je suid prt tout pour celai
Mai*., quelle iio.itf pour moi- si j<
mis oblig d'e al^r mon inf uiid de
vaut un tranger I O bile;'.. A qui
m adresser? Faruii nos aim*, qrj I
-Bt riio.nme asst/. iftr pour iicevo r
mes conli J nces t sas-/. tort pour
m'aider venir bout de ces mal-
faiteurs?.. Moi, je D'en vos par
Et mon j'en vois un! riposta
nergiqueinent C:ale>
tjui doi c.' *
- Nctre pc e.'
Noire pre / frmit Csar.. Il eal
le denier auquel je de Vieil ma-
Jiesser.
Il est le seul qui puisse encore
te seccenr.
- 1 me chassera'
Il te suuvtra.. Viens.
Lorsque la d-^c d lUargUcS v l
en'rer aes deux enfants dms Bon
;abn et de travail, tout de aile, la
ihysu namio boulevars^e d>< Cisle
il a t'ai ilude d prime do Csar, il
coin, t que celuici avBit con)a U
1 que mi lait et que, conseille par
-j mv, r, il venait Implorer aa pi i
.via s il taU loin de toupouoer
iue son fi e s'tait rendu coupable]
l'un acte eusai inqualiiiabe < t t|U eu
6i inomeni sou honneur tt celui
I h siens taient & la meio de di I i
irai ree clianleure de le pire esp; .1
1.9 duc de Bitargues iei la no
bhsBe mme. Son existence n'i 1
pas seulement celle d'un homme de
bieo, l en avait aussi consacr une
grande partie a I tude des qaes-
!ions sociales (fnporjumtee db doi
tempe. Ses belles qualit- n-autel
s'en taient enricnies d'u 1 gra 1
hauteur de vue, d une i icio h
mini et d un paifait esp it de jus
lice S'il tait fur de son ti i
son ran^', c'tait non paa naiqueme 1
parce qa il avai^ le droit de &'ea e-
timer digne-
Toujoais trs raaitie de lui, 1
regarda successivement C.'sar ave<
lvri et Gisle avec tendresse,
l'uis il at aqua
Monsieur mon fila a encore fai
des siennes et veut fuira plaider st>
cause par sa sur. Je vous avertis-
monsieur qcM c'est la dernire loi.-
(|ue je voui viens en ailr. J"dn ai
assez Combien vous fa it-ii?
Csar, se j tant aux pieds de M
de liirargies, bgaya doue foii
ttoulle :
Mon pre- pardonnez niai.
Sauvez-le, supp.u Gisle.
A ces mots, saisi de la pius poi
l'Haute inquitude, le dus Ue Birsi
. li" h 1 1 ni dresse d uu seul mon
veinent.
Monsieur, ordonna-t-il loo
lits.. Ileleve/. vous et pailes.. .1.: vou?
l'ordonne /
Csar, vibrant de la plus teniblt
motion et da p us ardent repenti i,
lit son pre le rci de l'nonib e
aventure
Le duc da Birargnes eut la force
admirable d .'outer son dis jusqu uu
bout, Bans l'iuterroinpie et sans
laisser apparatre sur son visage uu
autre seuiitnenl que celui de >a dou-
leur.
Ouard Csar eut teimin, il repri'
sut un toi d'autaiitj viaiuijnt sou
v raine :
O se trouve midame Berlin ?
Le iront bu et n'osant regarder
sou jie ea fu'e. C-^sar rpondit :
A Chevilly Kur Seine.. Villa
l'n aid sur u ;.to de Medau a
Ven ouiibt-
Bihii .. c le ms suiit.
l'un, domint sa coire, le da;
*
de liirargi es pour.-uivit, avec un
accent de dignit incomparable :
J'o-e esprer, nions eur. qui
v ua tie 11 ez rp 1 er pa u ie c. u
dui e exemoiaire l'acte abom mbie
que vous av /. coiduik Votre tt
t ei de croira que vo r** aeissane^
-it votre foi tune vous donn tient Ioqh
lee d 01 s .. lorsqu au cou r ir
itlee vous imposent 1 us ies devuir#.
'lus on est haut, m aiiaieur, moini
art doit cuercher descendre.. Plus
m doit, au con taire, s efforcer
le sj grandir.. Car le seul moyen
te se faire pardonner le bonheur
lue l'on n'a pas cor,]ui< so;- nme
ist da le faire servir a celui de son
irochain.. Si les ntres avaiont tou-
jours mi cette msiimi en pretlqae,
oeut-tie et ou moins guillotin
d'aris.ocrates sous la il >volution et
aeui lire aussi occupenons-nous
une autre plije uaua e moud et
dans I tint!
Vous me ditas que votre sueur
ous a o ,s ill da voj 1 aJrMier
noi.. Cllo a b eu tait. Cir soul, j-j
mis en poauoir d'viter uu scandale
qui rejsillirait sur toute votre f.t
mille. J'ajuuijrei que tout ceci res-
tera entre nous .. Votre mre, elle
t ne, ignorera votre couduito.. cl
la m efforcerai mme d'en effacer
peu peu en moi le souvenir, ttuan-
a vous, monteur, vou* allez quitter
etie maison et partir pour notro
turre d^a Cvenn-is o vous atten-
drez mes ordres. La, rce face
avec voire c weekooe, vous pourrez.
meaurer la piotoodeor de l'abi ce o
vous av^z 1 mu tomber. Et vous vous
rappellerez ujtie usviae- Aut nenor,
aut nilul- L honneur... ou neu.
t Maintenant, retuu/.-vous, mon-
sieur Je voua ai parli comme ou se
le doit entre gentilshommes- l'rou
vez-moi par voire obissancj et
votre respect que vous ttea encore
mon lils' Allez'
- Mou r-,reprenait Ce ar. Je n'ose
vous exprim. r ma iccoocasiaoec
[anaie.. Car je sais qua j 1 n'ai pis
le droit de rien ajouter aux parole
qae vous venez di piouonc i- Ce
pendant, Uis-hz-u-n vous dire uu
mot, un ktui.-
- l'siki]
l Celte ieune femme'
Alors .. le duc de Kirsrjj
, av.-c une simp icit alun
acheva de b au,c verser le,
quis :
Cest mii s ul maiot
i le droit de la siuvi!
IV
Visite ara inattendu^
l'ien que trs tranqaillM
sue de U grosse parus qu'iUi
engage, Diaua et Morales]
laiein avec uue certaine iil
le retour de Csar, lorsqu'esj
coup de sonnette les pil
et l'autre vers la fentre
donnait sur le jardin-
Cest lui/ a'exclamtlei
-^ Qu'est-m que cela
s'ex6Umatt levontunre q*]
i'apercevoir suspendu pari
a uue chane extrieure du
le long du U porte d utrse,'
fox blauc a tta jaune qui I
clocha avec uue ouatiuitio)
tique
Quelle est cette plsin"
p:de? lit U Monti d'une ws]
rouce
nie sa prpirait sonif-
pseu'do-vaiet de clumbre t
l'avait devance .. et tout eej
vaut de lom le chteu fT
n'avait pas hieti la poigne '
a ver* la porto qu'il ouW|
grande- .
Uu Hurlement de terreun
pa- En uu clin d'oeil, **aMl
lox a'clipsait avec l nf~
l clair, uue meute coai^
vingt cinq chiens vandeskj
lidcs de force et de v i~
prcipitait l'intrieur dur
poussant dos liarlameflwn
saient aucun doute sur l"
queuses iutentious, etce"'
1 judups m excits pf P-n
comme s'ils obissaient
mystiiux d'un maitiot"!
Jueiques-uos de ces fTj
cabota entourrent ie vj1'1 I
bre qui tut plie le tej--j
uitd epeidue, de se raeijjjl
de leurs crocs siniiuW,wl


fr. l'A UN
ha Pharmacie
AiirtlBayard
S l'angle des Pues Roua
ei du Cintre
p(r'.-a*P''nce Cllaiti)
ihoDDeur d'annoncer MM. les
. (.-dos pi i{sp cotifrn-s MM. les
,rr acier: d'Ileti quelle est la
Pcirisiiv i ^lu'8 coininerc^ai
[ .r^8entpute di-s L6boraloirf8 Cou
|7 11,1 te db toutes tes spcialits et
iutn rail excuter les commandes
bnon voudra bien lui confier en
Usant W officier i'imresse d'une
td Ile KOiiee.
| ou (eut l'adresser e'ie pour de
1|ub m|l'S rtnseipnements. Pais
lulirea-tr.t elle a le plaisir d'infor-
Lr MM les Mdecii s, se i chenu
L le publ c en gnral qu'elle viet.t
le recevoir les t pcialites suivantes:
fondant de Soolre
, D'gaihl ) dias tape et i la
l'ancittline
t loJo-tannique
Levure de bire
Tonique au quina tocs,
kola et g'ycio de chaux.
de kola
( d btain
\ MaLgano-ferreux.
lievue
u:8 Deux Mondes
i),Ruede 1'Uiuvcrstt, Pars.
i fcJtoAlKb DE LA LIVRAISON
IjL i lauvier 1920
JQjefut lU diversit pouf lare
jerche scicntihque ? Maurice Bins,
11 Acadmie lianuse
[le chemin du salut, Irne O'.cUc
pisime partie, Henry Lavedao, ci
acadmie franaise
\ la cour du roi Gustave V, L;
jiaine tragique, A N'eckl iJoil
Si boueties contemporaines I, .\
luis Madelin, Ftes
llfiires a l'iiacgi re, Nouvelle S(
II, H de Balzac
J.rnets J'u'j lr:n;iis en Allem.
i. IL (0;tcbre 19 y; Mkorki
net
,'Ile de France la France J A
t
levue Dramatique, L'ame en U
. la chasse l'homme, le ti na
brec, CF.dipe ; Kcr. Doa.i ic, o>
|admie franaise
Re\ue:citnu!ique, .'esd;t;nccf d
iles, Chailes Norimann
uhrooiqu; de la quinziia?, h.
re politique, Andr Chiu n I
| PRIX Dh" L'ABONNFMEN F
. Un an Six nuis 7Vi.Il mv
f, Srine,
l-et-Oise 60 lr. ;i |r. 10 fr. ;,
iITlUBNTS,
olonus franaises 66 fr. *4 fr. I 1
?"" -,i fr. J7 ir. i9 1
abcituwih parttntim ici e! du ij .
> m-, is
du Numro
Conlrence illustre pur 200
superbes v ues en couleur.
Sujet C.-iUornia, la splandide
Ocnru'eparJ Adolpi e.Cl.AlHMON'lh
Hardi h 94 Fvrier 11)20
a .S I,entes du sotr,
N. P. I.a Confrence >t donne"
entimuent en anglais, mais bi'lfi
prdt piojctiong toujours tha
gennhs Aiisti les moins verss ri
cette ien^ue comprendront l'aoteor
et pour dautre8.ee scia une occatior
d.nterdre une confrence en bo
anglais,
Kutre r lue gourde
Parisiana
Il lustra ted lecture,in Englisb
Californie ibe heautifui
byJ Adolphe ULAIBMONTE
I uesday, r em uary 24lh at b* p.n
2U0 s-peil titwa lu tclor
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ngne hollandaise venant de Atw-
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lie ici hier aprs-midi.
Il pan al apt i n ,di pi nr les
voi ts du Sud.
Le steamer Achille n-
nani d'Europe, CyrauO il dit
UOM du Sud sera ici tasffl jevuir
Le steamer Gen. Emu
sera uu Cap vers le 21 22 fi nu-
cour uni.
Nom axons l'honneur de por-
ter la connaissance du public
en gnrt et du (ommenv en
mrUeulier que nous avons donn
la proatiQium dp notre mu .-on
de .hun.w. Monsieur .1 0 L
WOOLLEY.
Monsieur Dupr M^linenu,
dj investi de no'rt in i uration,
partant ,n cong dicr du 1tr
Mars 19JI, Mr Joe Wooileysenr
fti/ signataire pour notre mai-
son de Jrn ie. ptrtir rie ce1 te
laie e.ipiudau toute la dure de
l'absmce deMr Dupre iMariineau.
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t mention insnifes e de lui
Ipplos inprieux assaut.
IVuett-ceqi.e cda signifie? de-
W' on tour Morales qm
til'W1'8 rien' r'POs ait oer
fixent Diana .. qui. elle aotai
I nniuiiicn iprun daro?r suai
lordinaire qu'mallendu les m
h V'8 nv0,!S a ,rab?.. i'Ii
>t le faux*baron-
brun de \i res brises suivi
neru fariens retentit fJi,
Pjmbre. Morales s cria en m
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