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LE MATH M> NOUVELLES TRANGRES I 1 l'AR CABLE PARIS i/. Selon • Va'in'' non rmltirenl In allis accordrent in dlai de S jouis ia Horgiie mais une ceitPine puissance nclintr-ii sussi a lui consentir des attnu. lions f prcisbJrs au trai' Suivant h leur nal les Allis auraient dcid d'accep 1er que le jugement des coupjb'rs allemands rclames eut lieu Ln:z ; g OUS le conir'e des allis. RHajument a la question de l'\ driatique lovjuuis tris propos rela'.iv.mi-.t i Airiasouliaiteque h France nen'clane.en ijqce. r Silste aucundicitde:ouvetain t et BERLIN • ia r, ;;elte"de Voss sraucun droit d'occupa'ion fermant i nonce linivt cire n. cveUa rote le Le minrtie de l'intrieurrvoqua df s allici tclamaet U liviaiaon du k mane socialiste de Brest dont i in r. %  i inl de la tloUc marchande ailetrrdiction a la manifestation patnoti mande. que org-rise parles n.uti >.amena EONDR r S. Mlitosad rortsnl du quelques iocidtnis. Le sous-piiel du consul suprme annjri que les Brest sera remplac. joornaliitra Alits sont d'accord pocr Livic sterling 48 maictenir It sultn Cons'arlircpe mais que les Tares donneni dt-.s .,., t;uat tics notamment peur tes 1 en suspens Allis re u rent de la>re droit a l>l t rcl demande de mod.tkation prsente! .BELGRADE. Davidovi.cta dtmi par Trumbitch insi'tant pour i'acceo i,onna dt lion ou un ie!us torni I Le Malin •• dit tenir de bonre .ource que Nitti dclara que si litaHe devait rclamer l'excution du Pacte de Londres elle accorder. 1: 1 autonomie la Dalraatu\ i) fvrier PARIS— "Le Matin" pjb'ie ua rapport de l'cx-irnbassadcur Von S.hoeen a Paris 'dre^se le a | mars I/IJ Bel h ma n H&wlteg I annct! par le Kaiser. Ce rappoil dcouvu dans les archives d.* 1 A sace Loi:a ne et bas sur lts informaiioi aune personne de l'entourage irntr 4 ?t de Ciillaux et laitst prvoit 1 .i ihtDgemenl de la politique estritu ie de la France sous l'int ue&ce de C il aux, dans ui sens favo.be I l'Allemagne. PARIS— •• le Matin' 1 dit que \n allisciiffteront la demande il'eitn Litton des auteurs de crimes de dio t commun li l'A'lmagne les jjge elle ume quifablement. LONDRES— Le ministre d s RPAHIST bet P.side-t de la ligne Syrolibanaise du nord de lymrique arriva Pans. Il fut reu par l'alcologue auquel il dc'ar que ses compal lotes sont f.vorbles i 1J Collaboration f aniise pour le rel v ment de la Syrie. LONQRES— Oa confirme que les cutis de gouvernement al is dcidrent de maintenir le ultau a-Constantinople mais d'ins il %  J 1 un vigoureux contile militaire et naval .sur I les d roi's des Dirianelles. les x p rs COrl)m nceiont demain a deu 1er ies modalits de ce contrle Fo.h rep senUra la France cette dise ta lien Dollar U.if. 16 Lviier PARIS. Une txrsonns de lentouroge Je MiIlcranJ qui rentra d Paris |5 heures donna , / agence Havas des pr cistons tur tes rsultats de la confrence Je Londres. La noie J extradition des coupables fut adopta il elle maintient nettement le principe du trait Je Vauul.es main elle mo lie es modalits d application notant ment si les coupables demandes compa1 raissenl d vaut les t'ihmaux d Al'emaPARIS Les modalits militaires et navres an Va U de Turquie seront arr tes aviourJ biu. PAlilS L intervention de IVilson c impliqua la quest on de lAdrial que La pins grande discrtion est observe s >r la rponse des allis dont l s termes imcnt arrts La solution du diffrend h ilo ) ougoslavt est consquemment PAULS — P01 ncar arriva Thiooville j*'^**. et lui dcerna la croix de la lgion I UAUIS. On examina la dlimitation dhonneor.PIusieurs personnalits as des frontires de la Jurante et Je ses re s.lrrent i cette crmonie el partiel liions * hl Rui "f ainsi que U > garan rirent au banquet doaa cet e oc Ml d'exUutton du trait de Versatiles. easion. Dans un discours. Poinca- UU%-Vbcbo de Pans annonce remercia les tcuveraios b.lg %  de [que Ltofd George crivit a lrumbucb leur tmoigne d'amiti pour la dit nom de la confrence ae la paix .m Fracee et alli.ma que le gouvn confirmant la d ment Iran-iis travaillera lort Bet nances franais exprima si s^'isfac( e ncore les excellentes relali lion pour la coidialitde l'accueil de)les deux nattons. Li grande uns en re de l Angleterre. BUCAREST Le gouvernent m dcide de duche.se de 1 curer ses probres de Its^a ji-squa tu Carnavals ( n deux JernOrei journes u ternit nreni par Us rioutssdtces organises par la Commune. 1 Lundi et mardi soir le peuple s en ci Joir. crur hie Deux bals popula %  tes Lvnienl e. oibrls par notre Magv 1-a! (Uni de lundi au tbamp de Ma< el celui de mardi au marche de la l'ia, l aillera. Une musique endiable a fait Us dlice des amat.urs et Us plus gravi n'ont pas pu rsister a enirainemenl Li abords el i oiln ur du March ttve tnvubis par le> familles en qute de du traction, in service aonne tii mieux oeganiscs a t assur Aussi ht s que vas minuit le Magistral Commune donna I ordre de fermer le march, 1rs masques ne purent que regretter les Ogru bls heures qu ils venaient de passer t. n un au milieu des eus de rijouissati ces que la loule lentement se dispersa. Constant!nople Au sujet de la qut; non finaocre.Millerand dclara q> les conversations vont se poursuivi ictivemen*.'l\u efois ilconvienid'al lendre la fia des oprations des p.o chana aproma tu us et anglais, •p;s lesquels l'Aogl: erre se m) rcra sou> une lonnc tmgibie. 1£': n'entend nnllement sedeiober Al'ap jui qu'elle promit i la France. PARISAu su] t du rappel d Jjssetand, Milicra d dclara ignore a questiou comp '. ment. lx mini l e des finanai exprima toute la asiifct.on qu il piouvait pour kl esuluts dj acqu s, uotammem ci dit que les alliN trouvrent dans 1 jciet des Nations les lments nt :ess.nres une tem.Uive inondialt,ti vue d'une solution d.a prou ;n-s d :baug<. Suivant l'Echo de Paris la 1 jonse de L'oyd George a la note Nccroloj] Dr Etiuio d ii^ r Une d ex personnalits Ittt ,u bls du pays vknt del. t, Ituimiie de grand talent 1 itiniduuqui extrait w* sanction sur '.es uns 0( lu j,, -\ -e docteur Eimund Hrul %  aisui. divoir tuv.c encor' ir. uses annies, tant il rtsf % %  et ta \01ce mt m.rt httr^i eue de lu hue de* foi,, 4 ite nouvelle a duuhum trehiuuu le public. Avocut, luriKonsulU, m ludecm, pote, homme 4, 4 luuvail le moyen Uelre il < fus tes les plus dlicate o euuumUles. H reuruuu 1 la trsorerie anglaise qui nuoite>U[du l.uxtmbou.g exprima la recon koa siucire dsir de se rapprocher du point de vue Iraciil. La coopratiua omp!e existe pour tousles acconls a coocluie entie Londics et les Etats L'nii..Aucune difficults n'exisierareluiivtmetl a la dette couil cmiv'. LONDRKS— On est pleinement fatislaib d.-s explication de Mllierind relativement ULX prtendus engagemenis de ia France vis 1 vis de la Yougoslavie. N'.tti ordoora de saisit te journal qui piopagea les fausses K lOlIli.tlOLS. Dans les milieux Italiens de Londtrs 00 est vive ment mu par lano-.e de WilfOfl dtspplcuvant le compio naissance des luxembourgeois pour la France qui, avec le concours des allis, libra le Luxembourg des eo vabisseurs. VIENNEle Ministre remit ru chancelier une note proposant un accord amical sur'les questions de la Hongrie occidtotale Le Temps commentant le maintien du su'Un i Constantino^le, d l que la premire pierre de ia paix cl enfin pose selon le dsir de la l tance et consla te que les nationalistes diienoeni le pouvoir. Le Temps propose d'essayer loyalement leur rgime eo prenant des garantie?. Le Temps ligne indique par Air Clemenceau. L 0 pralion acmandera Jeux mois. BRUXELLES. La course cycliste di six iouisa comme classement I arriver i'i.n.i,r,\ldr\el UuySte spicsse Dcuxie me Dcrcaler Berlbet un pneu, Ironie me, Aels l'anJcrbercbe une langueur QuaPiiajt Ihbdds Persyns as quatrt quipes couvrirent 419 kilomtre bi inities. J'AgisL'Echo de Paris dit que Nuleuud aliiima que les conversation de Ljcdres dmontrrent ne;icment la volont d union des allis. O.i insista sur 1 impt tance du lait que l'Argleterre admit la th.e franaise pour le matntie-j des l'urcs vloasieur Wuson opposant son vsi u ompicmis pro^o^e pour la soit. %  on du piobieme de l'Adriatique ieclare que la France et l'Angle er. iiainticuneni ia mise en demeni gn.'e ie vin^t |anviei 1 Belgrade. L epo se repou>sel'acenaa ioadtWi >on contre l'Italie attirmaut que 11 Ait comba'tit avec toutes se toicc •)O0I un idal lev cl rapille U whtilte de ses pertes. PARIS— L'Allemagne se dclan hors d elat ue vier les coupables Les allis se rservent d'user de leur droits et prenuent ace. Cepeadnt l'm c:.t a d'ouvrir devant la Cou de Leipzg des poursuites en.onrev euuuiables. Il reprienuT .ondres avec tieaucouu A ilusieais jois (Jharye de 1liUt ruityer il s'en at.qutUa to Ujt unncitr, montrant purloq tles q lutiit ait mme 4-1 reluire d Liai, il imyritm a.lioii particulire aux eh i-suant haut ment U r&poiui es acUs et de s s opimoht |„ a perfection le Iraw-u, jj -.• espagnol u Irauad /oufcj 1 toi.s avec une uu.orit du illie d Jets manire* jlumule. Uiaucoup n'ont pas connu ne dont la physionomie dj. volont et t'tnUiliyence ripJ icu celle de l'illustre i'rtneat icit. Mais nous pouvons o//jf| .liait un esprit,unpurtial,^ L franc Sa mort al un Mire maison. ue M A 11 .S prsente lexpr ie ses sincres condolanctlii t lmiuent hailun qui tieMI entre et qui ava k' (.Film par L. teuillade). XnoaiRMi PisoDn LA MEUTil FANTASTIQUE l'.iMinir il#A i-jHMulfS )IJ.'T.'-J;-:I!S |ilix, MnOUBifa iniyin..;; ; 11. : 1: en •• "i rouvvu le hDquiei 1 ivru, que Ion 1 Jacqueline, nue OJ Moquicr, tptis vjir .mi.iie l'asMiMiic publique \t lor.unc kcquiitpn ^' 1 I •"•'. •' enlcv e '' ; t.L-re Uuna Monu el Morale, "" MUS elle iew p*ui-< c, 1 :1 <-' %  %  ,1.A U libert a Jeu* pigeoni quiUvni \\ i. houiiie i.nsiciieu\ agH auiitOI et laMH ciiien viocq % %  'W* les io.|um.. II Taana, adortes e; C 1 E; et due. ca plutt proetfe ior un bPiiC nwtiqafi BU foOd I'IILH pi^ce voilte. < u le jour pnlrui' par uoe aorte d coH-dt-bœuf liofa :• poite et ^aiiu de aolidea bur au< de ter, non • une femme dont ••• visage lilmait une eipreeii in r, P dirigei vera une p.iC ..-' C*nu &f •le vouian appeler, sa voix '%i'an g A dans aa gor^e H'i pr ; phrai^ qui m teuutua eu KO HtA |-aui aaujb'yl je anJa nrisom.hre'.. C^r. ia le S9oa, rien n pourra dAgar Tout da sait*, une question d'enmer ce bourreau Rien, pas ine-u<>. tant plus tregi 1 ia quV'h e sentiiilon innocen', pas mme le regard incapable d y repoadre, sa posa ; d.Siri ange, pas m ne le sourire d un son eprit enfin:! Qtt' H dfendra, moi cli r Ponrqool con're lesat-oqnea d-s nos ennemis-.' Se souvenant .' prsent de -oatoa'Que n* Bttie-ia prs le loi pour te le* piipetiee de son tiiUveineu p'Ot^er!.J'aurais d.J te garder elle eo demanda t : i m*e eu l Mon Diei! cest ellroya Oui, pourquoi cette demniialla ble. .)* ne croyais pas quil y eut au Verdier envers laquelle je n'-i l monda de pareille souiTranMe. mais eu que da bous procda a ; Pourquoi me les avjr lia oses., a noi. eile-'ijrae, ne majimais tm i|Hi" qui n'ai jam n Uit h mil .. a Jn* nue bsauvoup de dfrence e mol qui n'ai jamais t beunuee... ; de ivmoatbie, m'a-telle at Ire dans moi qui suie prte secrifler pour un aussi odieux gne .epenet.Je suis mon ne imon dernier Bouffie de vie? pauvre.., on ne peut donc rit g etp t Oui, tn m Dieu, a dtna vone r,r de moi... Je ne fOle pas, |J ne justice, vouave* dcile que un comprends pas... I aussi je deva-a tepier Ua fautes de Mais bientt un no n l'cbama de, m on p.^r-, frappes mol... aana pltt. lAvrM • lafata que votre colore a^r- e l..t\a Judexl toyea pas toast cruel que le Jehovab. rt la liile du ban inier, envahisses JuifsNe noue ponreuiv.z pu l'une terreur irratatiole, se daman leqat dans la trois 0 ne gnration. dait — Si c'tait lui qui m'avait fait c >'i doire Ici? Si pounBfent Joaqu'au hou* sou muvi'ei do vengeaue 1(0 plseable. prs avoir endormi me d'Anne par l'envoi do ces de>x pi^aona et de cette lettre 011 il BH dclarait mon proecteor, il avait Inris l'insliiutric d) mon ti>s pour io:iplice-.'Oui sait ai ce n'est paa,. ov wcete f.eiu.ue qu'il a pu frap lui dseaehai les evrjs... 8W une nr mon DroV rJe t -ble d i i>ois. comme o • u • IncsMl'e de soar'inner Csar .voit la campag e... Il y avait UQe de itirargues d'une paie Ile floni-.!Cfe d'eau ..et un ?arre, que ia BexaJIaot scsaauopooslarriblosqni jeune le n ne n avait pas eooore ren'taient pea lotn de devenir ponr marque... Klie butajanaatraita. "lle plue aii'uiv.' des cerlilu le-.: a v. liment, quelques gorges. Jacqueline clie.ci.ait raflonstitupr | Presque aussitt, una dtente bien Par piti, pargnez no:i enfant Et n'issant geuo ix sur le sol...la tte courbe. • les mains jointe-., elle pria de toutes les forces de son .ne bouleverse, et ja-nei supplication plus aident* ne jaillit d'uu cœur maternel... Maie une livre intense s'tait empare dlietjuand elle se releva, elle tait toute frisson tante La soif dans son cerveau enlievt toute la suite des vnements tragiques quelle venait de traverser leasuBCitaut en t'aisaute se produisit en elleSis larmes si remirent couler, en mme temps qu'une torpeur de plus elle un I13 de'en plue euvabissauto la nuaenait ba.se. — Oai, rpliqua l'aventurire; c elle n'est pas prs de se rveiller .. car j'ai un pea foic la dose. Mieux vaut qu'elle no nous voie pas .. Cela nous vitera des explications enuu yeuubB, Allous, tout va bienD'an leurs ton ami a du r cevpir i.otu tlgra n ne et ne apurait tarder 1 El elle ajouta sarcasti jue. mauvaise: — Laissons cet ange reposjr tn paix/ Aprde avoir aoUnauaemsnt refei ni la pore du caveau, les deua complices regag lreat le razda caaussJe d uue petite villa qui selt VHU a l ur.-e aa la farl da Liuev V) (Seiue-a-Oisej, un pan en retrait di la route si pitcores |0j qui va de Meian Vert.ouiliet. Sufllsm ueu isole, elle servai de retraite aa couple de baudus qui taieui IM.-I.I ot Moralst ctuque fjla qu'a le suite d'aventures un peu tio^ corses, il aUu.ut sur lui l'a'(eu ion lade [toiice.U ous nous de direque grce a leur aulat'da>e ali'es-,e at uni pa'aux prcautions pnsos,. Ua avaient toujours russi ecliapper toute^rtcuercbes. U e tu.a au a.Ion, meubl et d cor avec uue elegauce quelqaa peu lapjyause-et doui les deux largtifeueu'es loi'inau' baie donuaie.it sut un jai'du supjrilcielleinout eolretr nu, Diana s'installa dans un rockiny uiuir: et aliu.iHii. une cigarette, elle la a sou mua. (pi, le Iront Colle iuxvtt.es, se.mlait guetter 1 arrivet J'uu t •tjuni^o impitieuimciu tendu : — la m'aa bien comprise... n'estce pas'?., Je puis co.npter sur toi? — Ous oui, c'est entenia .. ttMUt lieSSUBCliani eu -no % %  %  -" • •• — .. dtails quelle avarj squ'a'ors n-, v er* le banc ou elle se lai*ea choir •nue elle eu arriva conclure et bnfe. meurtrie, IQKI came, iietl tait a soi t >..r la victime a l a^ep,el.e a endormi en mur... L Jude;*' nu I i' V rdiern'etait r.nt en un vague soanre lut d un auel'eicetrlce ** volonts de ce mtil'ifet ioonscltnt aapoir. enibie et my riua paraonnaia. Mo > Jeannot miu biao-aim/ t>e nouveau, nh trciim a tfxv son Oieuufs m.tanta eore, la porte ^ tU .sVuviait sans bruit, la.psant aj-rca — Mon pait l-.ii alorl lecria-t elle en un ace ai de navrant d?s uoir t .. Ile vont iuv le prepdfl auasr. e. vor U A Hiouette de Di ua M0.1 d. JJora • LUe dort, ri, ce}oj.ci a vu-x ne ctaua n ^.s 'lue notre ami rit Uojve que nujs unons un peu for V L'ex insli uni:.) eut un tiauss ment d'paules, mpnsaut et agac. Mou petit More, laua-i lu a uue vo.x IUO da ite. tu dviais s< voir que )d n*IUH pas lus leili bi ut a .. Kt tel tu tteuB ce que nyui .estions bous mi, j'Hutauda qut iu sois u< ii-iuiU) uoume j) u veu.x... cest dire... prt a tou ri q 1er sana peur, e; a u : 1 j...^ •*us faibleitie. 1 s garanties les plus CIL,, ompitiblc avec 1 cicu.ioai ., voue histr l Aiieuiagut! .u-ni lespons^ble. Uoecon iteralnee communiquenil uc les charges releveo.Loj facrvcet o'apprt ier si inj .s pie-poi.s n'a bout. 01 ousluuc les coupables xuj| meut de leurs forfaits, tisuaient alots leurs pr lani. r'AKb— Pomcat reoli OOLLAK : 12,21 I/J. UVKh eVfERLLNvi : ^ Diana... tu sais bienc ierais tuer pour toi, e ecru| lui s tait rapproch de Ml voulut, passionuemeai,!' le sa lajin. aii ceiie ci l'ecaila j;uaque. — li 8 les pattes/ fit di .JOB i.t, il s'agit d alTairdl c AS tu bien retenu totli t'ai dit? -Je suis ere que tu oue de moi. — A la bonne heure/ UUJ ennpld questioa, ll| — l'aile. — Uue lois dlivre, ll ba-ipanjriie manquer* i*J accuser. '— Li aprs? — M .is, c'est 1res griKj — luabecile... ricana M tri ce... nous avons d* .einJre. — Preciae— Da> rd la lettre *< — Je crois que ca coia| — l'uis V.. — Je te dirai cela si prsente. — Diana, k Diane. >&* neut Morales enray, j*l -u doue m'eutrainerY La Monti eut un sounrtj dais Ile n'eut pas le j'iquerUue portire a .'11ssaut apercevoir un M ia cliaiubie qui, soui J .euse. diaai.iauUit niai ] audit, auuouv d'un •an e : — Le v l qui arrivai — En eil'et, une devait la villaVa iui oavrir, et .oui de suite, crdonua 1 — llieu... dusafcM' 1e hideux personuage


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F ljTm H IL:I & e ^sance > rafut un succs formidable. Ds l'u !-• v-t-t'8 salles de. 1 Htel l'vi • ii liement dcores taient eiiu* d' n moDd fou et eux sons ,„ mueiuue en nasia t Au elle Beyard, une t at „ di 7 i ns, proclame reine de* dnss s, qui a obtenu un prix d "cola fll,r P ar un '' lc, er df h s A; Otcar Monro tf pierro'. i v vionio-\ pierre'ie, Km.lie Af( e lion* • Jeanne Andr et Germer 'ban y moucss; l'aui M< se tt Cri' Cl-aicy, pompiers, Samuel Andr un-lin, An'cn Coicou, pierrot: iicqu li^e \V I mm and.ioi'8 Aue Onol. cendri! oi • Yvoui e L*iieui. *n alsacienne, Daniel Orio>, %  BIOWD u'imaine urio, papillon; letcdcs jenty,en es., g.iolc; C. Ki ulu<, c!owa;P'eire No srtte.pnn ,i lt ii Oricl, piince; o lne Willun i iriie.ttLuciei-na William s • %  t,te: Carmen Lab. n*, la Kena m e N. Cli*rle. pr de lu Kenau auie, V. ftndi, dac de Im.onad ,t laf niai t, ollioier de bei dut u it; cli. Cou ou, GLaileœagnt: Sa ou, oflicier dordonnance, eic, tU Nos plu vils comphmerns ai x aines patronueasea tt a Air Monsn. 9qui oui tu, i ai leoi louable acuit, et un bon L.UU exft'ooidinaiK sfiir.r le succ da ce le belle f. m piit a '2 bits tt demie du ratio. Convoat < ns Les memb es i?e I .^ec ion du Confrence illustre par 200 >oU ScolaiiOsoiilcoiiv. quesp ur superbes v.ies en couleur, demain Jeudi 5 heu es pici es '^tijel — Califjraia, le .splendide UonneeparJAd.-)lnbC!.AIHM().NTK Maudi le 24 Fvrier 11)20 8 heures mues de marchandises jeneratt„ — Le steamer dchute Vf lam de l'Europe, Curai;10 ei dit orls du su t sera tci le Z'A fvritr Pam&iana Il lustrated lecture in English Calitbrnia ihe betutiful by J. Adolphe CLA1RMUNTE iuesduy, Foiuiry : y 4 liai p.m 2U sip^rb tii-ws lu tolor AmiMn, Une geuide. r ai ta Di^e^ ftNajI iMt.MtJNTS MUTiOhOLUGlQUES 9U PETIT SBteINALR s ^o.LtbL ST MARTIA1 Maii i; Fvrier iy2o minimum 43,4 delaprs u il: .-u Lyce Maliooil. Les mer. bret A'. La Renai s.ijce t soin convoij;i'\s pour ce %  oir i bernes 1I17 i'arti*ia Nor mil Charlti aux lins d**n'ornd e cer a:nrrs comtiiU&ieatiooa du bu reau. On demande A adirer de timbres po*t$$ uss i'tlui.— 'atlr>sser Air ''LAlSI\{ t Imprtmenn du ilalin. -A Buiom.rc fempiature inaximum^ij Moyenne nu.ne 25 0 Ut I clair la natin couvtrt 1 api es 'i.i u. ttaromtrt 1/grimiH en baku, I. b^tiLKLK Universel Alegro myro erment Aaviation and fi% can Lommunitu Leuyuet i^x membres de cttte associt] on Hfiaiatiiia, Nous Bvoi-s I Donneur de von ciivoqun pour jeudi i'J eu couruii 0 heuus Ju du fir au tige u dite ssdULiatiui). Uue ttpuDllCfci N c mou, ^OUI assister a liusttu •IUIJ dta iLt-iiibres du douveau cen il coiibuliaut, qui doivent contic r les imieis de I association, ti mme temps pour pitudro cou un.cton des correspondances. Vous tes prie de vous lun.i > plus graud nouibre possib.e lecevez, mescieuis, nos salut: >M les plus fraternelles. •e priidtiit, u A AjuiN'urr Le butiaire JJ LKX vait pu inesur.-' encore mut me de sa conduite.. Mai 1 >t inquiet, trs inquiet sur la suit IsveiiUm. se demandait s'il allait re l< ent pour convrinc e et tou< h 1 I •nefemin.'. et i devinent li ln. aeiie, ellnj.lhi p.g faccabl. •On rupti*.. lais il eiai troj tard pour reculer '•leurs, 1 g.jair., de tr:or.ph 86 dessinait sur b lvre de la j I 1 Bli ne t ine'i: s itiafiiit que. tco-p.,B aioraii. le rassu P utsit'.. (A suivre) Bulletin Communal a Parauia ftociuiiicRiit llmprimtria Aug. t. ilcr.tux ic uu.iciui trimcsurKl : Dciofen-tu MBbrc-Uceinbrc .^19 ) Je la COIOOHUK Ui i'uri-ju-l'niice avec M BMUirei lus uiica;Bntu. M Service de l'JBtat Civil Ou 10 Janvier ce jour, le Seivice de l'Ebtvil ae U ComnMioede roit-uu-1'nnce acaic^i>tte : Nuuancei ajo;teti 176. r, marugei urtarai ; 17 maruge* ruraux, ; Divora. j*ori du R. P. L,e Jseue lou lu colier qui firent Lurs CltM* au Pila iLiiiinaire Ue i Syo a iy;u environ, ont bien toi..iu le lt. I'. Le Une qui laibait ici COJI> et e tic;. La uibie nouvelle de sa mon remet la HKuoire la uiiyjionoiine iv'nipatliique du prolettebl jiii sou> Ois deliori pailoij un | eu OIUMJUU • a t u.i aaeJlaM lioa'iue. •\OJ> re. ouve.oo> l'espreuion de BOI symiMUDicl aux Ittct dubl-Ljjii(. AciaexiL ao voiture Hier soir .LIS les 7 Meures lp a 1a Gr.inditue, OJUU le oloc compris entre la .f liarniacii .Mrus la maison U. ada, la voiture No 3 a .-nir.i en collision a\ec uue aulo. Le ihcvai qui tirait l.i voiture reut ie CIIOC et s'aiiaissa sur le KOUOir. Le cocher dut deteier eu laissant en panne son velucule. — Aucun ac.ideiu de piisuune. Le l poui Mtb^l'OtSMion de r^cou.iuaiioer aux uatleurs de modrer lear vitesse surtout lorsqu'il soin en VUtSa ue M<*L tiavesti ae bellevut L'est iuei .]u'eut lieu e liai fravcHi S'cnianta 4e beuesue. LC joli cercie uionuaiu CUUI JCIUK, ivec le nma PCM ^O-.U que ie> annes ,ucce aentes. 1 is petill travesti taient uouiurcus. qui nient pan a ce.Ul gtDtille lete dont la lin IUI .uivie i un recommcncemeni pour les grande* icrsouiiis. Coinnie toujours ce lut un gros succs 11101.Jain. Faire part funbre _^\'ous ites i ne u'a-sister aux lunrailics tic Jr tB..lo.so riLii.iL A, inuen Ministre des .nu..ce et uu Commerce dcd hier a midi. L'enlcrrenient aura lieu, ..d|Ourd hui, a ; lui! prcises de l apics-midi.— Le convoi partira 01 a maison inoituaire. sise rue des Casines .Si. ,4, pour se rewlre M l'hglise Lpiscopale. U. ta pan ue .Mme Vye ut timond Hraus le ses cillants, i. ses gendres, de ses pciiis-ci..a.ils et de tous les autres patents crtll.es. La Uiin.le dsire vivement qu il ne soit pre.ionc aucuu discours sur u loinu. du Itgietti ielunt. Varits Ce soir ra'cna : VENDREDI JUDEX 10e i Ile piao le, BARRIfirt du SANG Bu 'A Mrijoq •ntre gnrale G '2 00 Ltitacla i <;< J0U\ Ult.\S & Go I 1801. Rue du Quai Bonbons aciduls c—> par caisse. L^l MAISON H. Murad & SON mmnnne sa clientle quelle a en vente /es marchandise? suivantes 10C0 pices cfeiam Alton ltii : yaide 8J !' i l < Skiant \X/..i,*..s lux armes de Par h Poudre de jalap, Criie de Ui no, Lacioze, Manue eu toitts, eii iaruies, Uoraie de soude, l atit.e d e mouiarde aOglaiSti. Encens ..i .oites. Prcipit rouge, bmieda.nauues Uouc&ii Alcoolat dd uicbse,l'oiliculc;s (IJ wm, halmu'c JII caclieh.Kiixi,ue Virginie .Nyi iali', Pilules UtlK-, builale Oc quiuiue eu bacon ae l[2. once, loiuieet Ltoiuuie de polaasiuui) Coscnco daos iccnlicc, Extrait i huile iouy gou non tKkyou Miop l'ohf., tiuiui aoii scoa, Salsepareille Liiiso., -u on liylrppliue eu paqutl u^e ii ^IL'I !>UB|iciUSOUS,|>ienJles 'upeutnies, LKJUIOOU>, LiuUVa ts, ILSUS pour jaiienic, >ei'eiits .eiclile.de feuiu ei dd lOiieiie, une.! coton wiu,L.luni.MS a lion, mes. Laliuij, ba el 'Juu^^G.U^. Jitiiici s, uvrestJ a-iquea,t ahiai > d^ lOuieS SU IJ8, lUOl.>c^riUiiiC>, l'ap.ei, lime ni ei coton a Qjap, ooMuiir puie lUiiie.aiciieiies, ^aC8 a ma m, Montres lligeraXill, JainUlfkS cuir et imileHlOU, Brosses a .Oies a habits, a uen.s, Hjisoira, uallle^ Uo ia ...lis, ULe^lj, Uuait pour .uhieuia, i lios^lutnie l'altres ;i cuti 1U(J 500 auo 100 1 ouo LOU 2 t.uo :JU Tutu 2C0 1UU i.auo tou 100 100 4 UO 4UJU ooo pices iUJ . M loo dons 100 t fasQ E3 Siaui Wuliout name, tnora itan 40 yaids :il Muni Amricain K H a Su yards bidiii irois lupins S X 30 ytrd 2H v Mm Kmg U { veiiiaWe :iu y S5 y &lam ludiari llud i)0 yards i i>0 yards biam L L Mixian M eali .*.() vaida >i m imgidis a *J5 yards l'.S UietU u Kaina ussor.i i!ti double pice AiuUauiu cUeuk assorti iW vritable 25 yaids Le m ma iNelaou vritable daik oleu 25 y Deuiœi Meiropobs, double pices "8 y {i"20 D.i.t i'iescott veruable, small dessins 25 y or.il Cubaueio assort, double pice Unll CaietiUo asso.t. double pice Lnni Ktpareoza assort, double pice Oiiil blanc il double pice liiabant bollandua double pice l iuuptr -Cioili JO to JO yards "** Calicot 30 Jciltrsou double pince MiaKi eu couleurs doub.e pice" Kuaui Army double pices Ouli Auuuva-Vaiido double pice Cbcck Lakcwood-flaids assort. 26 yards ieauow-ijiook uiiluga assort, o couleur 38 Moucnoirs uniaraa lou^e 1re qualit Mouchoirs madras ronge 2ma qualit a ouo yards Moucnoirs rouge eu puces y yards "' U00 yards Mouchons bleus en pice* 3 yards 1 douz '"*& %  / • vue 1 homas Madiou %  UMLHADasON. %  i PORT-AU-PRINCB AJex.PETRUS; Pharmacie ALBERTiNl Pharmacie du D' Justin VIARO et foulas lam bonnet. 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S^CH Il *11. . %  ARTICLES FRANAIS La maison Max fine du Magasin de VE*at Far le steamer [rat rais c Caravelle i arrh ici le l courant tes article suivants : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour daines et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses filet colon Nappes coutils matelas Chemises fantaisie pour hommes Parapluie-s, mouchoirs de soie Cravates nœuds et rgates assorties, Gilets de fiauellc. Grande Maison de MODES Mr Juan Bautista Davi Aie rjiisir d 'nimr.cer au p ublicjen giral que S} | S i. ouvrira Une Grande Maison de Mode* 'l'instar les Bfzi'S New-York. 11 y aura un grand sior costumes rqrfectioi infr prirloumes. Unmes ei eLfanij.) trouvera galement le 1ms ii*n s peur la coi lection, s U rph ure aitisie da rare t; lent, bien anme dap.s la haute Je celle fille, ta 'aute y La Maison vendra, en outre, d^s irarcliandi-es de m fi choix et un rix d'liant loutes concurieiHes.ToussesarfLl pris a\ecccmmi5sioris des plus gandes fabrique s de* K asuj La maison Veuve Barbancoui % %  %  i^ —'~>^ ^5 ; %  a reci LOJ MM -wliiii-;-ii n"'i, ,, !" ,r 'V' 1 % % %  T* T "' %  — %  • %  — ^ V Assurezveuscontre LE FEU La HOUiS INSURANCE C de i'.- A dressez.vous la plus fortecompagniedes E C agent Gnral pour Hati: EIKJ. Le BOSSE, Port-au-Prince frotflcl votre Maison, votre Magasin vos dpts au taux l*s p!us raisonnable. Aucun Irais de eomission ni de Courtage payer Benseignez-vous sans frais par correspondance ou ruez discuttrvotre problme chez Eug. LE BOSSE, 95 Bue du Quai ; TUHKSH u uir CIGARLTTEC KXCIOTIONA'. QUAUT FUMEURS Votre sant est (jurande, vos tvdes de fumer conserves jusqu'il vieilhtse. Adoptez 1 La (Irolc Dlicieuse cigarette. Elle est dm tous les quartiers. 15 centimes le paquet Dpt t central. Bar deliVaxx,liueBA EDWARD New-York %  %  i RAPHfL & Co Porfau Prince w^r+rfr;eHtMNMtWi. &f : : : : ;,r::-:~v^-^m^r-K-f*t& 1 Articles Choisis Pour la Toilette et Pi Prfrs. On peut juger du raffinement d'une personne par Ut qu'elle fait d'articles exquis pour sa toilette et par son parfum favori. Les paruins do fabrication franaise Tentation et R*M> employs seulement, par les personnel raffines, lgante! bon got qui savent distinguer ce qui est vraiment bon. Le dlicieux Savon Orinoka n'a pas d'gal pour la ,011 '.-jy le bain; son parfum exquis et sa douceur inimitable onl ." / prfr des personnes de peau dlicate. Il est antisepM* prvient toute infection de la peau. Employez-le une 109 > vous ne douterez plus. .j La Crcrr.e Orincka est une spcialit pour dtruire les B* et vers du nez qui sont si laids danun xi-ajf <' %  <• femme souvent lui font perdre tout son charme. Cette < ri -me en" tempi qu'elle blanchit la peau lui donne la puret <• a* !" d'un ptale de rose. La Pou-ire Orinoka r-ur la figure est l'idal poi. "•* I'.C pots raffins; elle est rafrachissante fuie, parraine* • i.iot dlicieuse. , ,^' La Pte Orinoka est merveilleuse pour blanchir sur 2J les dents les plus taches; l'haleine prend une odeur **'?. > elle donne toute la bouche une douer sensation de c m '^ f k La Flora Bella est une Lotion Tonique pour faire P[r^j cheveux. Elle extermine les pellicules et n'importe


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TrtHme innft No 3713 /. / -wPorTti Prince, Halii DIRECTEUR-PROPRIETAIRE I uemtmt-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL L£ NUMERO 15 CENTIMBS [ ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Uo ooo- G *' DEPARTEMENTS Un mois G; 2 50 Tros mois 700 iro TRANGER jjcis mois • 8 00 I tes toDonces soat reues au Comptoir Ta Ltional de Publicit, 9 Rue Tronchet, Paieti9. " 2 I> Ludgate Hill, Londres. MfitQndi H Fivrier 1920 Quotidien Souvent on net pas moins injuste en ne faisant rien, qu'en faisant certaines choses. Marc AURELE 7ELEPI10SE: 148 la laisse du Franc Les principales raisons de cette dgringolade. L2 dilgu boche prend la parole Service de l Associated Press Jari :. 28 Janvier — LA''eraagne jitit entendre hier la sance [l' fi:e interna mal du travail. Lue M. Cari Rudolph Lrgien, ndent des syndicats ouvriers tt u des ouvneis al'emands,a fait icours IVSMI b'e M. Legien; Jnes'ait opp 1 a aucune des Isions votes au cours de la jourjet qui avait su vi l'exemple de la [otite dans chaque cas.ddara que %  tuation conomique du monde lit convaincu que la journe de biurcs pour les mineurs ne pouI pas tre adopte pour le mov, si elle devait diminuer la prokioD. [il serait trop tt pour donner S opinon au sujet du travail qui j accomoli par la Confrence de %  ix jusqu' ce jour.a-t-il dclar, \\i suis convaincu qu'un grand la t tait pour le bien des oun. le is venu ici avec la ferme iton de ro laborer avec mes gus de 1 Office international. I gard pou. leur nationalit, je |leur donner tout moa appui.le Pis pas ici comme dlgu alle1, mais comme d'gu des svn1 ouvriers internationaux. J'tufci questions non pas au point pe allemand mais au point de International. : voulais faite des rserves au i de la journe de huit heures Iles mineurs allemands, qui delent une journe de six heures, 1 je me lui retenu. Le chirbon psolumeut ncessaire dans la siW actuelle, et si la journe de ltes ne peut pas tre accorde diminuer la proaucton.je m'opI qu'elle so t adopte. 1 confrence se terminera de|&anctif ici tio ride Je nue d'Arc I crmonie du Vatican vxt de l'Aswciated Press %  '.25 janvier. L a crmonie J.JjnctiHcation de Jeanne d'Arc leu en grande solenni' au 1 1 #7* a, i ?. ro ? tin Cp,t dd I", fait herau Vatican. F en train de f,i re des prJ • ,0 Sr les r'eins lllir. 1 V!endnnt probablement T ""s P o ur assister 1 la crl JJP. ano-nm une corniin >S' sous Ia direction Dur n, G "P ,rri f t M-rry del R& on .sera P fcde P P^vierPlunbtt.vqued'Ar L' s 7/ dlrland.^au duMgl n„ n V rUDr. U.i banquier des p us minents d. lit ainsi la situation : L Europe financ re est maintenant comme une personne malade. Il faut lui donner un stimulant. L a question est d: savoir i quel moment il faudra le donner.* 1 Ne YalicQ Son opinion sur la reprise des relations dip.om.ati ju.es entre la France et le Saint Sige Service de I Assainie J Press Paris, 29 I nv;tr Dans un article que publie aujjurd'hui le journal la Lanterne , de Pans, M Anatole France explique pourquoi il est opp i la lep ise des relatons diplomatiques entre h France et le Saint Sig; 1 dclare q 1e la dissolution de ces liens, qui eut lieu il y a quelques annes, est le rsultai logique d; la longue lutte engage avec la papaut. L'I alie, dit1 a dpouill le Vatican de sa puissance temporelle, et par l'envoi d'un ambassadeur prs du Saint-Sige, ce serait reconnatre officiellement le pouvoir spirituel du pape. Dans ce cas. il n'y a pas de rai son pour que la France ne reconnais se pas les autres grandes puissances de la terr. et parmi ses autres mis sions n'en envoie pas une i lacCour de I humanit >, que les mules de Comti ont fonde i R o de Janeiro. L'opposition de M. Clemenceau a la reprise des ngociations diploma tiques entre la France et le Vatican lui a fait perdre, dit on, un grand nombre de voix lors des leciions prlim naires la prsidence de la Rpub'ique. La Carnaval La < Bacchanale bruit en b gaiet du jour Puis, la MrionMfckte c: le voix se Jichalntat CM une ondulation toile d'ombres humaines" Oondolan: sous le rythme perdu des tambours .. Ou sont les travestis en manteaux de velours Les posants Arlequins et les Croquemiiaines r Ou sont les Dominos dont la ttoupe s'imene L: la BtaM/oymmija tendres | ienj d'aawv J Des gars aux masques laids.en chantjnt.i'eaMillent hn de v.eux oripeaux lantasquement vtus bisous,,-, leva des pins.leur. formes n proiilcnt... Fini le tna-di-Rras I F nit beaux |M de nfaMWl f r"assez, cavulcadaut aux ronllements de. Bnqœi .. •Jacques DCSCAVrb. Le divorce en Amrique mLSfHS peu banale n natire de divorce eat due liniUn Chcsgp. 0 CerUiD iUge Brieter da J" JSSf*'*, une riche dar e de V" lfl oUicitait 1 annulation de fn^ naK8 a aVeC Ua P U dOOt A ,a s'upfactiou de t^us, le Ma Vitrt dclara gravement qu'il pro* ."e'uSnt: ^ !" !" vie commune sans n.uveau mariage. La presse franoaisa se proccupe vivement de la situation Le rapatrimmtdes prionnlerg boches lit rapatrieraeut d s prisoiniers de guerre allemands, qui a commenc, la semaine dernire, continue rapidemnt. Les trana parent de Valensinnes de Cambrai, di Tou ,de Ver dun et d'autres centres de concentra lion. D'autres trains partiront de Soissonr et de Lion. Deux navires allemands, qui S uouvent actuellement au Havre, ramieront 1.500 prisonniers allemands az eux dans quelques jouis. Deux au rej navires saivront, ayant boid 50 officiers allemands et 700 hommes. Les journaux allemands font des commentaires favorables sur l'tat les prisonniers rapatris. Le 'l'ageblatiet le "Vorwarts" admettent que le3 premiers prisonnier* allemands rentrs de France semblent bien nourris et bien v us et qu'ils font p'ut: bonne impression. Cote les danses La lettre pastorale du cardinal Amette Emoi ds professeurs de danse A vendre CHEZ TRANSOUEAN TRADING Co RUE du QkAl Etaoa vides neufs et dauxiAm* main ( Grassb.g. ou sacs en P U^ excelleints pour balles de coton K pier d Imprimerie et OTSSSLS bac heu de papier, Cordages, F M' le, Rarnques vides en bola et en (L Brouettes, Manchettes Pe leJen fi! Houes, besteurs etc. Service de l'Agence I lavas PARIS, 28 janvier—Les journaux se proccupent de nouveau de la cri' se des changes. {Is en recherchen! les r'mJ-s et insi t a nt unanimement sur la ncessi t d'viter les conf its sociaux.d augmenter la production, de diminuer la coisommal on et de resserrer les liens de solidarit entre les allis. Les journaux prconisent la conc'a ion de convent ons assurant iFit-ne le formidable production allemande qui, eu raison de la crise dfs changeaprofite actue kraent u i quement aux t SOtres. De nomb'eux journaux demandent que le nouve ne ment p eune d s meauies d p:otca on. W^ierge de Novuut m > Service de I'Associated Press METZ, 28 |nvier — Malgr que le* rapports disant que la Vierg* avait apparu i Novnt, un village prs d'ici, avaient t dmentis, la 1 >ule continue i SCOBf r 1 cet en droit La foule, curieuse de voir le phnomne produit par l'embre de deux arbre;, est tellement grande qu'un service spcial d automobiles a > tabli ent^e Metz et le v 'Pag-. Toutes les masons de Njvmt et des environs sont peines de plerins qui croient voir quelque chose de surnatuicl dans ce te illusion Strvice de l ^Associa,ed Prts PARIS 25 janvier La lettre pas torale du cardinal Amette contre les danses modernes q n a t lue dans toutes les glises catholiques a caus un grand moi pinni les profea seurs de danse, ils ont envoy une dlgation chez, le cardinal afin des sayer d arriver un accord avec Un voque qui a reu une dlca lion des msitree de dause rcemment leur a dit ; La danse moderne peut tre dcente Mes nices suivent des cours de dense, et je vous assure que I on ne peut rien trouver redire aux d nes qu'elles apprennent C'est ci U U trouver %  a m y era d o con Un des journaux hebdomadaires croit que dans sa lettre le cardinal tait surtout allusion aux danses afri cames, telles ojue le t Fox Trot le Bunny Hug • Us professeurs de dnse ont dcid que puisque l'Elise avait condamn le Fox Trot et d autres danses il ne leur resttit p| U8 qu' ae soumettre. Us ont donc dcile de changer un des pas du Tanco et I ont appel l'Habanera. Qoeot au Fox Trot Us lui ont ajout un pas, et lont renoara Scottish eaPAnoK Certains oas ont t mo s appelle maintenant i>olk* amlri cine. -i Kn attendant les amis continuer t ^diOMrjivec le m-n, entrain"%! ZATJl d ande !" rrm P Iiw L 9 Automobile de M Clemenceau ) 1 ) 0l i?? I? ? se de lui oiirir celui dont il se servait OOOUBO •> ministre PAHiaLK^ l A **ociated Prete^ 1 AH1S, 2o janvier L'Intrnoslotite M. Clemenceau reutomobila nistrstion, au lieu de la maison dl campagoe qui a t roSSffs dsutres personnes. F M iJSES! dc are ^ ae quoique M. Clemenceau n'a mt osa W .n tomob.les, avant la goem U fin est jesucoup servi perldnt V nuer" 1e de sorte que maintenant II| ££ prcie beaucoup. M "P ni ra PP el,e qao c'est grce M r conserver leur, cssquea commeTo Emulsion Scott Gran ds et PeUte Flacons Salsepareille de Bristol Anaer ao souffre Klepler Malt Extrait • n**. pos-Pinkham : U C m Au prix de Manufactura C hz


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 18, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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TrtHme innft No 3713
/.
/
-w-
PorTti Prince, Halii
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
I uemtmt-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
L NUMERO 15 CENTIMBS
[ ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Uo ooo- G* *'
DEPARTEMENTS
Un mois G; 2 50
Tros mois 700
iro TRANGER
jjcis mois ____________ 8 00
I tes toDonces soat reues au Comptoir Ta
Ltional de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
ieti9. " 2I> Ludgate Hill, Londres.
MfitQndi H Fivrier 1920
Quotidien
Souvent on net pas moins
injuste en ne faisant rien,
qu'en faisant certaines cho-
ses.
Marc AURELE
7ELEPI10SE: 148
la laisse du Franc
Les principales raisons de
cette dgringolade.
L2 dilgu boche prend
la parole
Service de l Associated Press
Jari :. 28 Janvier LA''eraagne
jitit entendre hier la sance
[l' fi:e interna mal du travail.
Lue M. Cari Rudolph Lrgien,
ndent des syndicats ouvriers tt
u des ouvneis al'emands,a fait
icours IVsmi b'e M. Legien;
Jnes'ait opp 1 a aucune des
Isions votes au cours de la jour-
jet qui avait su vi l'exemple de la
[otite dans chaque cas.ddara que
tuation conomique du monde
lit convaincu que la journe de
biurcs pour les mineurs ne pou-
I pas tre adopte pour le mo-
v, si elle devait diminuer la pro-
kioD.
[il serait trop tt pour donner
S opinon au sujet du travail qui
j accomoli par la Confrence de
ix jusqu' ce jour.a-t-il dclar,
\\i suis convaincu qu'un grand
la t tait pour le bien des ou-
n. le is venu ici avec la ferme
iton de ro laborer avec mes
gus de 1 Office international.
I gard pou. leur nationalit, je
|leur donner tout moa appui.le
Pis pas ici comme dlgu alle-
1, mais comme d'gu des svn-
1 ouvriers internationaux. J'tu-
fci questions non pas au point
pe allemand mais au point de
International.
: voulais faite des rserves au
i de la journe de huit heures
Iles mineurs allemands, qui de-
lent une journe de six heures,
1 je me lui retenu. Le chirbon
psolumeut ncessaire dans la si-
W actuelle, et si la journe de
ltes ne peut pas tre accorde
diminuer la proaucton.je m'op-
I qu'elle so t adopte. 1
confrence se terminera de-
|&anctif ici tio ri-
de Je nue d'Arc
I crmonie du Vatican
vxt de l'Aswciated Press
'.25 janvier.-La crmonie
J.JjnctiHcation de Jeanne d'Arc
leu en grande solenni' au
11 #7*a,i ?.ro?tin" Cp,t dd-
I", fait' herau Vatican.
F en train de f,ire des pr-
J ,0S-r les r'eins
lllir.1 V!endnnt probablement
T ""s Pour assister 1 la cr-
l JJP. ano-nm une corn-
iin >S' sous Ia direction
Dur n, G"P,rri ft M-rry del
R&on.-sera Pfcde P
P^vierPlunbtt.vqued'Ar
L's 7/ dlrland.^au du-
Mgl nnVrUD h irUn * ICS arch h Vailcr irlanjl,s
I ce te crmonie.
Service de l'Associated Pieu
PARIS. 29 j-nvier, Jamais au-
paravant dans I h stoire d |la France,
mme apr; la guerre de l7 et
pendant la Commuue, le franc n'est
descendu a uu hux aussi bas. H.er
le franc tait ct a 1340 et la livre
anglais1; a 47 20 Dans les milieux fi-
nanciers, on est trs dcourag p r
iette situation.
"L'Echo de Paris" dit: Nous des-
cendons l'chelle dont le mark alle-
mand et la couonne autrichienne
occupe les plus bas chelons, le ro-
be de Russie tant cot a zro.
La bai.se du franc coincide avec la
piblicaiion des chiffres montrant
{exportation et l'importation de
France pour les premiers onze, mois
fe 19 9- Pendint c t; priode l'im-
poitauon est estime 25,}36,978,00
francs, tandis que l'exportation a tei
nat seulement le chiffre de 6 223
4 Mo De sons qu'il y s eu un
djti.it. .de miluaids pendant ces
0 ze mois.
Les txperts exp! qaent la dim nu-
ton de l'exportt 00 e plusieurs
min eu 1 s disent que les articles
es poitis par la France Si placent pres-
q ie tous sous la rub que "Anicles
d : luxe", tels que les automobiles
et les soieries- Or il est beaucoup
p us difficile de trouver un march
pour ces articles que po ir les objtts
d_ premire n:eisit. On affirme
qu'aussitt que le fer et la p- ta se de
1 Alsace et de la Lorraine commen-
ceront a tre expo ts.le change traa
iis umontera, su:t ut si i jn arrive
a exporter le fer dv-ji travaille. Oa
crot galement qu'aussitt que le
cours du Rhne sera utilis comme
1 Jrce mo hce, l'importation du char-
bon en France sera rduite d enviioa
S) m liions d tonnes par an.
Un d.-s dlgus des patrons l'of
u:s international du travail a dclar
1 i'Associated Press que la mise en
Mgueur de la journe d 8 hnr
avait beaucoup diminu la proJuc-
tion des aiticles f anis pour l'ex-
portation. Il parait au si que cer i
ns industries dans les rgions devu
tes de la France ni sont pa encoie
complet.ment re eves.
La situation
Londres
Servies de cusociated pies s
LONDRES.28 janvier Les chan-
ges .trangers ont t aujourd'hui
compltement dmoraKs sous l'in-
fluence de S w York.Le chque sur
Pans est i 47 francs la livre sterling
et sur Bruxelles 49 francs.Les afin
res sur les lire italiennes ont 616 1
peu pie imposs b es.
La raison donne pour la db:le
des changes New Yoik est la m
m-; que sella doit on a dj parl,
l'accumulation norme de la dette
europenne en siisnniujM en Am
nque, en outre, un wutre fi.teur est
venu s'y ajouter, 1 achat receut par
la France tt la Belgique de dollars
par l'intermdiaire de Londres. A
Lombard street.on ne serait pas iur
prts de voir le change a 3 dollars si
la demadde des dollars continue.
Les affaires sont tellement atteintes
par ces cond ions que la situation
financire e*t considre comme ex-
I mtment srieuse et qu il est nces
saire de faire que que cho;e. On
ignore quelle est l in ention du gou-
verueme t tt b en que quelques per-
sonnes pensent que le meilleur mo-
yen est de laisser les choses s arran-
ger delles-m ns, d'autres sont d'a-
vis que le goaverjement doit ag>r.
U.i banquier des p us minents
d.lit ainsi la situation : L Europe
financ re est maintenant comme
une personne malade. Il faut lui
donner un stimulant.La question est
d: savoir i quel moment il faudra
le donner.*1
Ne YalicQ
Son opinion sur la reprise des
relations dip.om.ati ju.es
entre la France et
le Saint Sige
Service de I Assainie J Press
Paris, 29 I nv;tr Dans un article
que publie aujjurd'hui le journal la
Lanterne , de Pans, M Anatole
France explique pourquoi il est op-
p i la lep ise des relatons diplo-
matiques entre h France et le Saint
Sig; 1 dclare q 1e la dissolution
de ces liens, qui eut lieu il y a quel-
ques annes, est le rsultai logique
d; la longue lutte engage avec la
papaut.
L'I alie, dit-1, a dpouill le Va-
tican de sa puissance temporelle, et
par l'envoi d'un ambassadeur prs
du Saint-Sige, ce serait reconnatre
officiellement le pouvoir spirituel du
pape. Dans ce cas. il n'y a pas de rai
son pour que la France ne reconnais
se pas les autres grandes puissances
de la terr. et parmi ses autres mis
sions n'en envoie pas une i lacCour
de I humanit >, que les mules de
Comti ont fonde i R o de Janeiro.
L'opposition de M. Clemenceau a
la reprise des ngociations diploma
tiques entre la France et le Vatican
lui a fait perdre, dit on, un grand
nombre de voix lors des leciions
prlim naires la prsidence de la
Rpub'ique.
La Carnaval
La Puis, la MrionMfckte c: le voix se Jichalntat
CM une ondulation toile d'ombres humaines"
Oondolan: sous le rythme perdu des tambours ..
Ou sont les travestis en manteaux de velours '
Les posants Arlequins et les Croquemiiaines r
Ou sont les Dominos dont la ttoupe s'imene '
l: la BtaM/oymmija tendres |ienj d'aawv J
Des gars aux masques laids.en chantjnt.i'eaMillent
hn de v.eux oripeaux lantasquement vtus
bisous,,-, leva des pins.leur. formes n proiilcnt...
Fini le tna-di-Rras I F nit beaux |m de nfaMWl f
r"assez, cavulcadaut aux ronllements de. Bnqi ..
Jacques DCSCAVrb.
Le divorce en
Amrique
mLSfHS peu banale n
natire de divorce eat due liniUn
Chcsgp.0 CerUiD iUge Brieter' da
J" JSSf*'*, une riche dare de
V"lfl oUicitait 1 annulation de
fn^ naK8aaVeC Ua PU* dOOt
.A ,a s'upfactiou de t^us, le Ma
Vitrt dclara gravement qu'il pro*
."e'uSnt: ^
vie commune sans n.uveau maria-
ge.
La presse franoaisa se proc-
cupe vivement de la situation
Le rapatrimmtdes
prionnlerg boches
lit rapatrieraeut d s prisoiniers de
guerre allemands, qui a commenc,
la semaine dernire, continue rapide-
mnt. Les trana parent de Valen-
sinnes de Cambrai, di Tou ,de Ver
dun et d'autres centres de concentra
lion. D'autres trains partiront de
Soissonr et de Lion. Deux navires
allemands, qui s uouvent actuelle-
ment au Havre, ramieront 1.500
prisonniers allemands az eux dans
quelques jouis. Deux au rej navires
saivront, ayant boid 50 officiers
allemands et 700 hommes.
Les journaux allemands font des
commentaires favorables sur l'tat
les prisonniers rapatris. Le 'l'age-
blati- et le "Vorwarts" admettent
que le3 premiers prisonnier* alle-
mands rentrs de France semblent
bien nourris et bien v us et qu'ils
font p'ut: bonne impression.
Cote les danses

La lettre pastorale du cardinal
Amette Emoi ds profes-
seurs de danse
A vendre
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Service de l'Agence Ilavas
PARIS, 28 janvierLes journaux
se proccupent de nouveau de la cri'
se des changes.
{Is en recherchen! les r'mJ-s et
insi tant unanimement sur la ncessi
t d'viter les conf its sociaux.d aug-
menter la production, de diminuer
la coisommal on et de resserrer les
liens de solidarit entre les allis.
Les journaux prconisent la con-
c'a ion de convent ons assurant
iFit-ne le formidable production
allemande qui, eu raison de la crise
dfs changeaprofite actue kraent u i
quement aux t SOtres.
De nomb'eux journaux demandent
que le nouve ne ment p eune d s
meauies d p:otca on.
W^ierge de Novuut
m>-
Service de I'Associated Press
METZ, 28 |nvier Malgr que
le* rapports disant que la Vierg*
avait apparu i Novnt, un village
prs d'ici, avaient t dmentis, la
1 >ule continue i SCOBf r 1 cet en
droit La foule, curieuse de voir le
phnomne produit par l'embre de
deux arbre;, est tellement grande
qu'un service spcial d automobiles
a > tabli ent^e Metz et le v'Pag-.
Toutes les masons de Njvmt et
des environs sont peines de plerins
qui croient voir quelque chose de
surnatuicl dans ce te illusion
Strvice de l ^Associa,ed Prts
PARIS 25 janvier La lettre pas
torale du cardinal Amette contre
les danses modernes q n a t lue
dans toutes les glises catholiques a
caus un grand moi pinni les profea
seurs de danse, ils ont envoy une
dlgation chez, le cardinal afin des
sayer d arriver un accord avec
Un voque qui a reu une dlca
lion des msitree de dause rcem-
ment leur a dit ;
La danse moderne peut tre d-
cente Mes nices suivent des cours
de dense, et je vous assure que I on
ne peut rien trouver redire aux
d nes qu'elles apprennent C'est
ciUU trouver a myera do con
Un des journaux hebdomadaires
croit que dans sa lettre le cardinal
tait surtout allusion aux danses afri
cames, telles ojue le t Fox Trot le
Bunny Hug
Us professeurs de dnse ont d-
cid que puisque l'Elise avait con-
damn le Fox Trot et d autres
danses il ne leur resttit p|U8 qu'
ae soumettre. Us ont donc dcile
de changer un des pas du Tanco
et I ont appel l'Habanera. Qoeot
au Fox Trot Us lui ont ajout un
pas, et lont renoara Scottish ea-
PAnoK Certains oas ont t mo
s appelle maintenant i>olk* amlri
cine. -i
Kn attendant les amis continuer t
^diOMrjivec le m-n, entrain"%!
ZATJldande rrmPIiw
L9Automobile de M
Clemenceau
) _____
1 )
0li??I??se de lui oiirir celui
dont il se servait oooubo >
ministre "
PAHiaLK^ lA**ociated Prete^
1 AH1S, 2o janvier L'Intrnosl-
otite M. Clemenceau reutomobila
nistrstion, au lieu de la maison dl
campagoe qui a t roSSffs
dsutres personnes. F
m iJSES! dc!are ^ae- quoique
M. Clemenceau n'a mt osa W .n
tomob.les, avant la goem U fin
est jesucoup servi perldntV nuer"
1e de sorte que maintenant II|
prcie beaucoup. M "P
ni raPPel,e qao c'est grce Mr
conserver leur, cssquea commeTo
Emulsion Scott
Grands et PeUte Flacons
Salsepareille de Bristol
Anaer ao souffre
Klepler Malt Extrait n**.
pos-Pinkham : U C*m-
Au prix de Manufactura Chz


LE MATH
M>
NOUVELLES TRANGRES
I
1
l'AR CABLE
PARIS i/. Selon
Va'in'' non
rmltirenl In allis accordrent in
dlai de S jouis ia Horgiie mais
une ceitPine puissance nclintr-ii
sussi a lui consentir des attnu.lions
f prcisbJrs au trai' Suivant h leur
nal les Allis auraient dcid d'accep
1er que le jugement des coupjb'rs
allemands rclames eut lieu Ln:-
z;g ous le conir'e des allis.
RHajument a la question de l'\
driatique lovjuuis
tris propos rela'.iv.mi-.t i Airia- souliaiteque h France nen'clane.en
ijqce. r Silste aucundicitde:ouvetain t et
BERLIN ia r, ;;elte"de Voss sr- aucun droit d'occupa'ion fermant i
nonce linivt cire n. cveUa rote le Le minrtie de l'intrieurrvoqua
df s allici tclamaet U liviaiaon du k mane socialiste de Brest dont i in
r. i inl de la tloUc marchande aile- trrdiction a la manifestation patnoti
mande. que org-rise parles n.uti >.amena
EONDRrS. Mlitosad rortsnl du quelques iocidtnis. Le sous-piiel du
consul suprme annjri que les Brest sera remplac.
joornaliitra Alits sont d'accord pocr Livic sterling 48
maictenir It sultn Cons'arlirc-
pe mais que les Tares donneni dt-.s
.,., t;uat tics notamment peur tes
1
en suspens
Allis re u rent de la>re droit a l>ltrcl'-
demande de mod.tkation prsente! .BELGRADE. Davidovi.cta dtmi
par Trumbitch insi'tant pour i'acceo i,onna
d-
t lion ou un ie!us torniI,
" Le Malin dit tenir de bonre
.ource que Nitti dclara que si lita-
He devait rclamer l'excution du
Pacte de Londres elle accorder. 1:
1 autonomie la Dalraatu\
i) fvrier
PARIS "Le Matin" pjb'ie ua
rapport de l'cx-irnbassadcur Von
S.hoeen a Paris 'dre^se le a | mars
I/IJ Bel h ma n H&wlteg I annct!
par le Kaiser. Ce rappoil dcouvu
dans les archives d.* 1 A sace Loi:a -
ne et bas sur lts informaiioi
aune personne de l'entourage irntr
4 ?t de Ciillaux et laitst prvoit 1 .i
ihtDgemenl de la politique estritu
ie de la France sous l'int ue&ce de
C il aux, dans ui sens favo.be I
l'Allemagne.
PARIS le Matin'1 dit que \n
allisciiffteront la demande il'eitn
Litton des auteurs de crimes de dio t
commun li l'A'lmagne les jjge elle
ume quifablement.
LONDRES Le ministre d s R-
PAHIST bet P.side-t de la ligne
Syrolibanaise du nord de lymri-
que arriva Pans. Il fut reu par
l'alcologue auquel il dc'ar que ses
compal lotes sont f.vorbles i 1j
Collaboration f aniise pour le rel
v ment de la Syrie.
LONQRES Oa confirme que les
cutis de gouvernement al is dcid-
rent de maintenir le ultau a-Cons-
tantinople mais d'ins il j 1 un vigou-
reux contile militaire et naval .sur
I les d roi's des Dirianelles. les x
p rs COrl)m nceiont demain a d- eu
1er ies modalits de ce contrle Fo.h
rep senUra la France cette dise ta
lien
Dollar U.if.
16 Lviier
PARIS. Une txrsonns de lentouroge
Je MiIlcranJ qui rentra d Paris |5
heures donna , / agence Havas des pr
cistons tur tes rsultats de la confrence
Je Londres.
La noie J extradition des coupables
fut adopta il elle maintient nettement le
principe du trait Je Vauul.es main elle
mo lie es modalits d application notant
ment si les coupables demandes compa-
1 raissenl d vaut les t'ihmaux d Al'ema-
PARIS Les modalits militaires et
navres an Va U de Turquie seront arr
tes aviourJ biu.
PAlilS L intervention de IVilson
c impliqua la quest on de lAdrial que
La pins grande discrtion est observe
s >r la rponse des allis dont l s termes
imcnt arrts La solution du diffrend
h ilo ) ougoslavt est consquemment
PAULS P01 ncar arriva Thiooville j*'^**.
et lui dcerna la croix de la lgion I UAUIS. On examina la dlimitation
dhonneor.PIusieurs personnalits as des frontires de la Jurante et Je ses re
s.lrrent i cette crmonie el partiel liions * hl Rui"f ainsi que U > garan
rirent au banquet doaa cet e oc Ml d'exUutton du trait de Versatiles.
easion. Dans un discours. Poinca- UU%-Vbcbo de Pans annonce
remercia les tcuveraios b.lg- de [que Ltofd George crivit a lrumbucb
leur tmoigne d'amiti pour la dit nom de la confrence ae la paix .m
Fracee et alli.ma que le gouvn confirmant la d
ment Iran-iis travaillera lort Bet
nances franais exprima si s^'isfac-(encore les excellentes relali
lion pour la coidialitde l'accueil de)les deux nattons. Li grande
uns en re
de l Angleterre.
BUCAREST Le gouvernent m dcide
de duche.se de 1 curer ses probres de Its^a ji-squa tu
Carnavals
( n deux JernOrei journes u ternit
nreni par Us rioutssdtces organises
par la Commune.
1 Lundi et mardi soir le peuple s en ci
Joir. crur hie Deux bals popula
tes Lvnienl e. oibrls par notre Magv
1-a! (Uni de lundi au tbamp de Ma<
el celui de mardi au marche de la l'ia,
l aillera. Une musique endiable a fait
Us dlice des amat.urs et Us plus gravi
n'ont pas pu rsister a enirainemenl Li
abords el i oiln ur du March ttve
tnvubis par le> familles en qute de du
traction, in service aonne tii
mieux oeganiscs a t assur Aussi ht s
que vas minuit le Magistral Commune
donna I ordre de fermer le march, 1rs
masques ne purent que regretter les Ogru
bls heures qu ils venaient de passer t.
n un au milieu des eus de rijouissati
ces que la loule lentement se dispersa.
Constant!nople Au sujet de la qut;
non finaocre.Millerand dclara q>
les conversations vont se poursuivi
ictivemen*.'l\u efois ilconvienid'al
lendre la fia des oprations des p.o
chana aproma tu us et anglais,
p;s lesquels l'Aogl: erre se m)
rcra sou> une lonnc tmgibie. 1':
n'entend nnllement sedeiober Al'ap
jui qu'elle promit i la France.
PARIS- Au su] t du rappel d
Jjssetand, Milicra d dclara ignore
a questiou comp '. ment. lx mini
l e des finanai exprima toute la as-
iifct.on qu il piouvait pour kl
esuluts dj acqu s, uotammem ci
dit que les alliN trouvrent dans 1
jciet des Nations les lments nt
:ess.nres une tem.Uive inondialt,ti
vue d'une solution d.a prou ;n-s d
:baug<.
Suivant l'Echo de Paris la 1
jonse de L'oyd George a la note
Nccroloj]
Dr Etiuio d ii^r
Une d ex personnalits Ittt
,u bls du pays vknt del.
t, Ituimiie de grand talent 1
itiniduuqui extrait w*
sanction sur '.es uns 0( luj,, -\
-e docteur Eimund Hrul
aisui. divoir tuv.c encor'
ir. uses annies, tant il rtsf
et ta \01ce mt m.rt httr^i
eue de lu hue de* foi,,
4 ite nouvelle a duuhum
trehiuuu le public.
Avocut, luriKonsulU, m
ludecm, pote, homme 4,4
luuvail le moyen Uelre il
< fus tes les plus dlicate o
euuumUles. H reuruuu 1
la trsorerie anglaise qui nuoite>U[du l.uxtmbou.g exprima la recon
koa siucire dsir de se rapprocher du
point de vue Iraciil. La coopratiua
omp!e existe pour tousles acconls
a coocluie entie Londics et les Etats
L'nii..Aucune difficults n'exisierare-
luiivtmetl a la dette couil cmiv'.
LONDRKS On est pleinement
fatislaib d.-s explication de Mllierind
relativement ulx prtendus engage-
menis de ia France vis 1 vis de la
Yougoslavie. N'.tti ordoora de saisit
te journal qui piopagea les fausses
K lOlIli.tlOLS.
Dans les milieux Italiens de Lon-
dtrs 00 est vive ment mu par lano-.e
de WilfOfl dtspplcuvant le compio
naissance des luxembourgeois pour
la France qui, avec le concours des
allis, libra le Luxembourg des eo
vabisseurs.
VIENNE- le Ministre remit ru
chancelier une note proposant un
accord amical sur'les questions de la
Hongrie occidtotale Le Temps
commentant le maintien du su'Un i
Constantino^le, d l que la premire
pierre de ia paix cl enfin pose se-
lon le dsir de la l tance et consla
te que les nationalistes diienoeni
le pouvoir. Le Temps propose
d'essayer loyalement leur rgime eo
prenant des garantie?. Le Temps
ligne indique par Air Clemenceau. L 0
pralion acmandera Jeux mois.
BRUXELLES. La course cycliste di
six iouisa comme classement I arriver
i'i.n.i,r,\ldr\el UuySte spicsse Dcuxie
me Dcrcaler Berlbet un pneu, Ironie
me, Aels l'anJcrbercbe une langueur
QuaPiiajt Ihbdds Persyns as quatrt
quipes couvrirent 419 kilomtre bi
inities.
J'Agis- L'Echo de Paris dit que
Nuleuud aliiima que les conversa-
tion de Ljcdres dmontrrent ne;-
icment la volont d union des allis.
O.i insista sur 1 impt tance du lait
que l'Argleterre admit la th.e fran-
aise pour le matntie-j des l'urcs
vloasieur Wuson opposant son vsi
u ompicmis pro^o^e pour la soit.
on du piobieme de l'Adriatique
ieclare que la France et l'Angle er.
iiainticuneni ia mise en demeni
gn.'e ie vin^t |anviei 1 Belgrade. L
epo se repou>sel'acenaa ioadtWi
>on contre l'Italie attirmaut que 11
Ait comba'tit avec toutes se toicc
)O0I un idal lev cl rapille U
whtilte de ses pertes.
PARIS L'Allemagne se dclan
hors d elat ue vier les coupables
Les allis se rservent d'user de leur
droits et prenuent ace. Cepeadnt
l'm c:.t a d'ouvrir devant la Cou
de Leipzg des poursuites en.onrev
euuuiables. Il reprienuT
.ondres avec tieaucouu A
ilusieais jois (Jharye de 1liUt
ruityer il s'en at.qutUa toUjt
unncitr, montrant purloq
tles q lutiit ait mme 4-1
reluire d Liai, il imyritm
a.lioii particulire aux eh
i-suant haut ment U r&poiui
es acUs et de s s opimoht |
a perfection le Iraw-u, jj
-. espagnol u Irauad /oufcj 1
toi.s avec une uu.orit du
illie d Jets manire*
jlumule.
Uiaucoup n'ont pas connu
ne dont la physionomie dj.
volont et t'tnUiliyence ripJ
icu celle de l'illustre i'rtneat
icit. Mais nous pouvons o//jf|
.liait un esprit,unpurtial,^
L franc Sa mort al un
Mire maison.
ue M a 11 .S prsente lexpr _
ie ses sincres condolanctlii
t lmiuent hailun qui tieMI
entre et qui ava ai accorder sa haute amtiu.


IA FEUILLETON DU MATIN-
Judcx
'GRAND ROMAN}
[Par
a ni n l n u i: n Njl i> k'
(.Film par L. teuillade).
XnoaiRMi PisoDn
LA MEUTil
FANTASTIQUE
l'.iMinir il#A i-jHMulfS )Ij.'t.'-J;-:i!s
|ilix, MnOUBifa iniyin..;; ; 11. : 1: en "i
rouvvu le hDquiei 1 ivru, que Ion 1
Jacqueline, nue oj Moquicr, tptis vjir
.mi.iie l'asMiMiic publique \t lor.unc
kcquiitpn ^'1" I "'. ' '! enlcv' e '' ; '
t.L-re Uuna Monu el Morale, ""
mus elle iew p*ui-< c, 1 :1 <-' '
,1.A U libert a Jeu* pigeoni quiUvni \\
i. houiiie i.nsiciieu\ agH auiitOI et laMH
ciiien viocq " '- W* les io.|um..
II
Taana, adortes e; C1"
E; et due. ca plutt proetfe ior
un bPiiC nwtiqafi bu foOd I'iilh
pi^ce voilte. < u le jour pnlrui'
par uoe aorte d coH-dt-buf liofa :
poite et ^aiiu de aolidea bur au<
de ter, non une femme dont
visage lilmait une eipreeii in cupeur profondf. laiesuit erit-r iu-
tour dlie ue regard protondemeti
douloureux.
C'Ui Jacqueline Aubry.qai vo un
de lepieudre connaisbance.
Ne ai8ia!nnf pas bien tout d'abord
la talit, elle voulut .-' v> r, p
dirigei vera une p 1 norme aerrurp toute neuv tt vi
eu ement (nm'e du d nora .
iim .. elle n'eu ^ut \<*a h t r<~.
BHt retomba bui I- i->.iC ..-' C*nu
?le vouian appeler, sa voix '%i'an
g A dans aa gor^e H'i pr ;
phrai^ qui m teuutua eu KO HtA
|-aui aaujb'yl .
- je anJa nrisom.hre'.. C^r. ia le S9oa, rien n pourra dAgar
Tout da sait*, une question d'en- mer ce bourreau Rien, pas ine-u<>.
tant plus tregi 1 ia quV'h e sentiiilon innocen', pas mme le regard
incapable d y repoadre, sa posa ; d.Siri ange, pas m ne le sourire d un
son eprit enfin:! Qtt' H dfendra, moi cli r
- Ponrqool con're lesat-oqnea d-s nos ennemis-.'
Se souvenant .' prsent de -oatoa'Que n* Bttie-ia prs le loi pour te
le* piipetiee de son tiiUveineu p'Ot^er!.- J'aurais d.J te garder
elle eo demanda t : i m*e eu l Mon Diei! cest ellroya
- Oui, pourquoi cette demniialla ble. .)* ne croyais pas quil y eut au
Verdier envers laquelle je n'-i l monda de pareille souiTranMe.
mais eu que da bous procda a; Pourquoi me les avjr lia oses., a
noi. eile-'ijrae, ne majimais tm i|Hi" qui n'ai jam n Uit h mil .. a
Jn* nue bsauvoup de dfrence e mol qui n'ai jamais t beunuee...
;de ivmoatbie, m'a-telle at Ire dans moi qui suie prte secrifler pour
un aussi odieux gne .epenet.Je suis mon ne i- mon dernier Bouffie de vie?
pauvre.., on ne peut donc rit g etp t Oui, tn m Dieu, a dtna vone
r,r de moi... Je ne fOle pas, |j ne justice, vou- ave* dcile que un
comprends pas... I aussi je deva-a tepier Ua fautes de
Mais bientt un no n l'cbama de,mon p.^r-, frappes mol... aana pltt. .
lAvrM lafata que votre colore a^r- e l..t\a
Judexl toyea pas toast cruel que le Jehovab.
rt la liile du ban inier, envahisses Juifs- Ne noue ponreuiv.z pu
l'une terreur irratatiole, se daman leqat dans la trois 0 ne gnration.
dait
Si c'tait lui qui m'avait fait c >'i
doire Ici? Si pounBfent Joaqu'au
hou* sou muvi'ei do vengeaue 1(0
plseable. prs avoir endormi me
d'Anne par l'envoi do ces de>x
pi^aona et de cette lettre 011 il bh
dclarait mon proecteor, il avait
Inris l'insliiutric d) mon ti>s pour
io:iplice-.'Oui sait ai ce n'est paa,.
ov wcete f.eiu.ue qu'il a pu frap lui dseaehai les evrjs... 8W une
nr mon DroV -rJe t -ble d i i>ois. comme o u
IncsMl'e de soar'inner Csar .voit la campag e... Il y avait UQe
de itirargues d'une paie Ile floni-.!Cfe d'eau ..et un ?arre, que ia
BexaJIaot scsaauopooslarriblosqni jeune le n ne n avait pas eooore re-
n'taient pea lotn de devenir ponr marque... Klie butajanaatraita.
"lle plue aii'uiv.' des cerlilu le-.:av. liment, quelques gorges.
Jacqueline clie.ci.ait raflonstitupr | Presque aussitt, una dtente bien
Par piti, pargnez no:i enfant
Et n'issant geuo ix sur le sol...la
tte courbe. les mains jointe-., elle
pria de toutes les forces de son .ne
bouleverse, et ja-nei supplication
plus aident* ne jaillit d'uu cur
maternel...
Maie une livre intense s'tait em-
pare dlie- tjuand elle se releva,
elle tait toute frisson tante La soif
dans son cerveau enlievt toute la
suite des vnements tragiques
quelle venait de traverser
leasuBCitaut en
t'aisaute se produisit en elle- Sis
larmes si remirent couler, en
mme temps qu'une torpeur de plus
elle un I13 de'en plue euvabissauto la nuaenait
ba.se.
Oai, rpliqua l'aventurire; c
elle n'est pas prs de se rveiller ..
car j'ai un pea foic la dose. Mieux
vaut qu'elle no nous voie pas .. Cela
nous vitera des explications enuu
yeuubB, Allous, tout va bien- D'an
leurs ton ami a du r cevpir i.otu
tlgra n ne et ne apurait tarder 1
El elle ajouta sarcasti jue. mauvaise:
Laissons cet ange reposjr tn
paix/
Aprde avoir aoUnauaemsnt refei
ni la pore du caveau, les deua
complices regag lreat le razda
caaussJe d uue petite villa qui selt
vhU a l ur.-e aa la farl da Liuev V)
(Seiue-a-Oisej, un pan en retrait di
la route si pitcores |0j qui va de
Meian Vert.ouiliet.
Sufllsm ueu isole, elle servai
de retraite aa couple de baudus qui
taieui im.-i.i ot Moralst ctuque fjla
qu'a le suite d'aventures un peu tio^
corses, il aUu.ut sur lui l'a'(eu ion
lade [toiice.U ous nous de direque
grce a leur aulat'da>e ali'es-,e at
uni pa'aux prcautions pnsos,. Ua
avaient toujours russi ecliapper
toute^rtcuercbes.
U e tu.a au a.Ion, meubl et d -
cor avec uue elegauce quelqaa peu
lapjyause-et doui les deux largti-
feueu'es loi'inau' baie donuaie.it sut
un jai'du supjrilcielleinout eolretr
nu, Diana s'installa dans un rockiny
uiuir: et aliu.iHii. une cigarette, elle
la a sou mua. (pi, le Iront Colle
iuxvtt.es, se.mlait guetter 1 arrivet
J'uu t. tjuni^o impitieuimciu t-
endu :
la m'aa bien comprise... n'est-
ce pas'?., Je puis co.npter sur toi?
Ous oui, c'est entenia .. ttMUt
lieSSUBCliani eu -no - -" - ------- .. -
dtails quelle avar- j squ'a'ors n-,ver* le banc ou elle se lai*ea choir
nue elle eu arriva conclure et bnfe. meurtrie, iqki came,
iietl tait a soi t >..r la victime ala^ep,el.e a endormi en mur...
L Jude;*' nu I i' V rdiern'etait r.nt en un vague soanre lut d un
auel'eicetrlce ** volonts de ce mtil'ifet ioonscltnt aapoir.
enibie et my riua paraonnaia. Mo > Jeannot miu biao-aim/
t>e nouveau, nh trciim a tfxv son Oieuufs m.tanta eore, la porte
^tU .sVuviait sans bruit, la.psant aj-rca
Mon pait l-.ii alorl lecria-t
elle en un ace ai de navrant d?s
uoirt.. Ile vont iuv le prepdfl auasr.
e.
vor U a Hiouette de Di ua M0.1
d. JJora
- LUe dort, ri, ce}oj.ci a vu-x
ne ctaua n ^.s 'lue notre ami rit
Uojve que nujs unons un peu for V
L'ex insli uni:.) eut un tiauss
ment d'paules, mpnsaut et agac.
- Mou petit More, laua-i lu
a uue vo.x iuo da ite. tu dviais s<
voir que )d n*IUH pas lus leili
bi ut a .. Kt tel tu tteuB ce que nyui
.estions bous mi, j'Hutauda qut
iu sois u< ii-iuiU) uoume j) u
veu.x... cest dire... prt a tou ri
q 1er sana peur, e; a u : 1 j...^
*us faibleitie.
1 s garanties les plus cil,,
ompitiblc avec 1 cicu.ioai
., voue histr l Aiieuiagut!
.u-ni lespons^ble. Uoecon
iteralnee communiquenil
uc les charges releveo.Loj
facrvcet o'apprt ier si inj
.s pie-poi.s n'a bout. 01
ousluuc les coupables xuj|
meut de leurs forfaits,
tisuaient alots leurs pr
lani.
r'AKb Pomcat reoli
OOlLAK : 12,21 i/j.
UVKh eVfERLLNvi : ^
Diana... tu sais bienc
ierais tuer pour toi, e ecru|
lui s tait rapproch de Ml
voulut, passionuemeai,!'
le sa lajin.
aii ceiie ci l'ecaila
j;uaque. ,
li 8 les pattes/ fit di
.jOb i.t, il s'agit d alTairdl
c as tu bien retenu totli
t'ai dit?
-Je suis ere que tu
oue de moi.
A la bonne heure/
Uuj ennpld questioa, ll|
l'aile.
Uue lois dlivre, ll
ba-ipanjriie manquer* i*J
accuser.
' Li aprs?
M .is, c'est 1res griKj
luabecile... ricana M
tri ce... nous avons d*
.einJre.
Preciae-
Da> rd la lettre *<
Je crois que ca coia|
l'uis V..
Je te dirai cela si
prsente.
Diana, kDiane. >&*
neut Morales enray, j*l
-u doue m'eutrainerY
La Monti eut un sounrtj
dais Ile n'eut pas le
j'iquer- Uue portire a
.'11ssaut apercevoir un M
ia cliaiubie qui, soui J
.euse. diaai.iauUit niai ]
audit, auuouv d'un
an e : ,
Le v l qui arrivai
En eil'et, une
devait la villa-
- Va iui oavrir, et
.oui de suite, crdonua 1
llieu... dusafcM'
1e hideux personuage UsSl Ut- k
guel iu"* infa'ZeV
.Uoiit aieaar dj bir
,lo.i du la vi.ia,
Le.roiducotillo.1
jeu; emu. Son P^jl
m
iOU gdete UUSal
Dana 1 api reiutid
u A
H
***#
-..
T5r


f ljTm
H
iL:i &e ^sance >
rafut un succs formidable. Ds
l'u !- v-t-t'8 salles de. 1 Htel
l'vi ii liement dcores taient
eiiu* d' n moDd fou et eux sons
, mueiuue en . i .
nsiana
s.'n)i sa nt avec entrain. Le coup
',Sii lumire qui P,u8 ,ard blouirent le
'"vives taient mngnitiquee, 1er
rnniioi sue dsemplissaient pas e
nn (u-mdait ptiller le* bons .rarts
narrai I* fl ule heureu8e et 'jouie
Farm sa dguiep, notons er>
nasia t Au elle Beyard, une t at
* di 7 i ns, proclame reine de*
dnss s, qui a obtenu un prix d
"cola fll,r' Par un ''lc,er df
h s A; Otcar Monrotf pierro'.
i v vionio-\ pierre'ie, Km.lie Af( e
lion* Jeanne Andr et Germer
'ban y moucss; l'aui M< se tt
Cri' Cl-aicy, pompiers, Samuel
Andr un-lin, An'cn Coicou, pier-
rot: iicqu li^e \V I mm and.ioi'8 ,
Aue Onol. cendri! oi Yvoui e L*i-
ieui. *n alsacienne, Daniel Orio>,
bIowd u'imaine urio, papillon;
letcdcs jenty,en es., g.iolc; C. Ki
ulu<, c!owa;P'eire No srtte.pnn
,iltii Oricl, piince; o lne Willun i
iriie.tt- Luciei-na William s
t,te: Carmen Lab. n*, la Kena
m e- N. Cli*rle. pr de lu Kenau
auie, V. ftndi, dac de Im.onad .
,t laf niai t, ollioier de bei dut u
it; cli. Cou ou, GLaileagnt: Sa -
ou, oflicier dordonnance, eic, tU
Nos plu vils comphmerns ai x
aines patronueasea tt a Air Monsn.
9qui oui tu, i ai leoi louable acu-
it, et un bon l.uu exft'ooidinaiK
sfiir.r le succ da ce le belle f.
m piit a '2 bits tt demie du
ratio.
Convoat < ns
Les memb es i?e I .^ec ion du
Confrence illustre par 200 ->oU ScolaiiOsoiilcoiiv. quesp ur
superbes v.ies en couleur, demain Jeudi 5 heu es pici es
'^tijel Califjraia, le .splendide
UonneeparJAd.-)lnbC!.AIHM().NTK
Maudi le 24 Fvrier 11)20
8 heures N. B. La Confrence est donne
entirement en anglais, mais aide
P*r des projections toujours chai
gantes Aussi les moins verss ei.
cette langue comprendront l'auteur,
et pour d'autres.ce sera uue occasion
d entendre une confrence en bon
anglais,
Eutre : Hue gourde
MolUl'HWIlt
Maritime
Le s'.eamer Venus de U
ign hollandaise venant de iVew-
\ork et da ports du S'ord esi u
tnlu %cx demain malin avec 4l>
mues de marchandises jeneratt
Le steamer dchute Vf
lam de l'Europe, Curai;10 ei dit
orls du su t sera tci le Z'A fvritr
Pam&iana
Illustrated lecture in English
Calitbrnia ihe betutiful
by J. Adolphe CLA1RMUNTE
iuesduy, Foiuiry :y4 liai p.m
2U sip^rb tii-ws lu tolor
AmiMn, Une geuide.
r ai ta Di^e^
ftNajI iMt.MtJNTS
MUTiOhOLUGlQUES
9U PETIT SBteINALR s
^o.LtbL ST MARTIA1
Maii i; Fvrier iy2o
minimum 43,4
delaprs u il: .-u Lyce Maliooil.
Les mer. bret A'. La Renai
s.ijce t soin convoij;i'\s pour ce
oir i bernes 1I17 i'arti*ia Nor
mil Charlti aux lins d**n'ornd e
cer a:nrrs comtiiU&ieatiooa du bu
reau.
On demande
A adirer de timbres po*t$$
uss i'tlui. 'atlr>sser Air
''LAlSI\{tImprtmenn du ilalin.
-A
Buiom.rc
fempiature
!
inaximum^ij
Moyenne nu.ne 25 0
Ut I clair la natin couvtrt 1 api es
'i.i u.
ttaromtrt 1/grimiH en baku,
I. b^tiLKLK
Universel Alegro
myro erment A-
aviation and fi%
can Lommunitu
Leuyuet
i^x membres de cttte asso-
cit] on
Hfiaiatiiia,
Nous Bvoi-s I Donneur de von
ciivoqun pour jeudi i'J eu couruii
0 heuus Ju du fir au tige u
dite ssdULiatiui). Uue ttpuDllCfci
Nc mou, ^oui assister a liusttu
iuij dta iLt-iiibres du douveau cen
il coiibuliaut, qui doivent contic
r les imieis de I association, ti
mme temps pour pitudro cou
un.cton des correspondances.
Vous tes prie de vous lun.i
> plus graud nouibre possib.e
lecevez, mescieuis, nos salut:
>m les plus fraternelles.
e priidtiit,
u a AjuiN'urr
Le butiaire
JJ LKX
vait pu inesur.-' encore mut
me de sa conduite.. Mai 1
>t inquiet, trs inquiet sur la suit
IsveiiUm.
se demandait s'il allait re l<
ent pour convrinc e et tou< h 1 I
nefemin.'. et i devinent li ln.
aeiie, ell- nj.lhi p.g faccabl.
On rupti*..
lais il eiai troj tard pour reculer
'leurs, 1 g.jair., de tr:or.ph
86 dessinait sur b lvre de la
j I 1 Bli ne t ine'i: s itiafiiit que.
tco-p.,B aioraii. le rassu
P utsit'..
(A suivre)
Bulletin Communal
aParauia ftociuiiicRiit llmprimtria Aug.
t. ilcr.tux ic uu.iciui trimcsurKl : Dciofen-tu
MBbrc-Uceinbrc .^19 ) Je la Coioohuk Ui
i'uri-ju-l'niice avec M BMUirei lus uiica;-
Bntu.
M Service de l'JBtat Civil
Ou 10 Janvier ce jour, le Seivice de l'Ebt-
vil ae U ComnMioede roit-uu-1'nnce acaic-
^i>tte : Nuuancei ajo;teti 176.
r, marugei urtarai ; 17 maruge* ruraux,
; Divora.
j*ori du R. P. L,e Jseue
lou lu colier qui firent Lurs CltM* au Pila
iLiiiinaire Ue i Syo a iy;u environ, ont bien toi.-
.iu le lt. I'. Le Une qui laibait ici coji> et
e tic;.
La uibie nouvelle de sa mon remet la hk-
uoire la uiiyjionoiine iv'nipatliique du prolettebl
jiii sou> Ois deliori pailoij un | eu oiumjuu
a t u.i aaeJlaM lioa'iue.
\oj> re. ouve.oo> l'espreuion de BOI sym-
iMUDicl aux Ittct dubl-Ljjii(.
AciaexiL ao voiture
Hier soir .lis les 7 Meures lp a 1a Gr.ind-
itue, OJUU le oloc compris entre la .f liarniacii
.Mrus la maison U. ada, la voiture No 3 a
.-nir.i en collision a\ec uue aulo. Le ihcvai qui
tirait l.i voiture reut ie CIIOC et s'aiiaissa sur le
KOUOir. Le cocher dut deteier eu laissant en
panne son velucule. Aucun ac.ideiu de piisuune.
Le l poui Mtb^l'OtSMion de r^cou.iuaiioer aux
uatleurs de modrer lear vitesse surtout lors-
qu'il soin en VUtSa
ue m<*l tiavesti ae bellevut
L'est iuei .]u'eut lieu e liai fravcHi S'cnianta
4e beuesue. LC joli cercie uionuaiu CUUI jciuk,
ivec le nma PCM ^o-.u que ie> annes ,ucce
aentes. 1 is petill travesti taient uouiurcus. qui
, nient pan a ce.Ul gtDtille lete dont la lin iui
.uivie i un recommcncemeni pour les grande*
icrsouiiis.
Coinnie toujours ce lut un gros succs 11101.-
Jain.
Faire part funbre
_^\'ous ites i ne u'a-sister aux lunrailics tic
Jr tB..lo.so riLii.iL a, inuen Ministre des
.nu..ce et uu Commerce dcd hier a midi.
L'enlcrrenient aura lieu, ..d|Ourd hui, a ; lui!
prcises de l apics-midi. Le convoi partira 01
a maison inoituaire. sise rue des Casines .Si.
,4, pour se rewlre m l'hglise Lpiscopale.
U. ta pan ue .Mme Vye ut timond Hraus
le ses cillants, i. ses gendres, de ses pciiis-ci.-
.a.ils et de tous les autres patents crtll.es.
La Uiin.le dsire vivement qu il ne soit pre-
.ionc aucuu discours sur u loinu. du Itgietti
ielunt.
Varits
Ce soir ra'cna : VENDREDI
JUDEX
10e i Ile piao le,
BARRIfirt du SANG
Bu 'A Mrijoq
ntre gnrale G '2 00
Ltitacla i <;<
J0U\ Ult.\S & Go
I
1801. Rue du Quai
Bonbons aciduls c>
par caisse.
L^l MAISON
H. Murad & SON
mmnnne sa clientle quelle a en
vente /es marchandise? suivantes
10C0 pices cfeiam Alton ltii : yaide 8J
!' i l < Skiant \X/..i,*..s '
lux armes de Par h
Poudre de jalap, Criie de Ui
no, Lacioze, Manue eu toitts, eii
iaruies, Uoraie de soude,latit.ede
mouiarde aOglaiSti. Encens ..i
.oites. Prcipit rouge, bmieda-
.nauues Uouc&ii Alcoolat dd uic-
bse,l'oiliculc;s (Ij wm, halmu'c
jii caclieh.Kiixi,- ue Virginie .Nyi
iali', Pilules UtlK-, builale Oc
quiuiue eu bacon ae l[2. once,
loiuieet Ltoiuuie de polaasiuui)
Coscnco daos iccnlicc, Extrait
i huile Ll.-iodoiuiine 'Jtaiiie, LeltO mue
Llubois.STUjguea pour mjeciioii:
Q)poderi*.i4uea dti, ::,,, oi U, c
Acr \iAor. L ixir uupc>iouy gou
non tKkyou Miop l'ohf., tiuiui
aoii scoa, Salsepareille Liiiso.,
-u on liylrppliue eu paqutl
u^e ii ^il'i !>UB|iciUSOUS,|>ienJles
'upeutnies, LkjUiooU>, LiuUVa ts,
Ilsus pour jaiienic, >ei'eiits
.eiclile.de feuiu ei dd lOiieiie,
une.! coton wiu,L.luni.MS a lion,
mes. Laliuij, ba el 'Juu^^G.U^.
Jitiiici s, uvrestJ a-iquea,t ahiai >
d^ lOuieS SU IJ8, lUOl.>c^riUiiiC>,
l'ap.ei, lime ni ei coton a Qjap,
ooMuiir puie lUiiie.aiciieiies, ^aC8
a ma m, Montres lligeraXill, Jain-
UlfkS cuir et imileHlOU, Brosses
a .Oies a habits, a uen.s, Hjisoira,
uallle^ Uo ia ...lis, ULe^lj, Uuait
pour .uhieuia, i lios^lutnie l'al-
tres
;i cuti
1U(J
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Siaui Wuliout name, tnora itan 40 yaids :il
Muni Amricain K H a Su yards
bidiii irois lupins S X 30 ytrd 2H v
Mm Kmg U { veiiiaWe :iu y S5 y
&lam ludiari llud i)0 yards i i>0 yards
biam L L Mixian M eali .*.() vaida
>i m imgidis a *J5 yards l'.S
UietU u Kaina ussor.i i!ti double pice
AiuUauiu cUeuk assorti iW vritable 25 yaids
Le m ma iNelaou vritable daik oleu 25 y
Deuii Meiropobs, double pices "8 y {i"20
D.i.t i'iescott veruable, small dessins 25 y
or.il Cubaueio assort, double pice
Unll CaietiUo asso.t. double pice
Lnni Ktpareoza assort, double pice
Oiiil blanc il double pice
liiabant bollandua double pice
l iuuptr-Cioili JO to JO yards "**
Calicot 30 Jciltrsou double pince
MiaKi eu couleurs doub.e pice"
Kuaui Army double pices
Ouli Auuuva-Vaiido double pice
Cbcck Lakcwood-flaids assort. 26 yards
ieauow-ijiook uiiluga assort, o couleur 38
Moucnoirs uniaraa lou^e 1re qualit
Mouchoirs madras ronge 2ma qualit a
ouo yards Moucnoirs rouge eu puces y yards "'
U00 yards Mouchons bleus en pice* 3 yards 1 douz '"*& /
-o olz Chemises i-oui hommea lru qualit
?,''. ? i .^hcuj,tica Put hommes 2ms qualit en papier erab
. .ion pices bus pour tammsa blancs en papiar emb
'" L.a& pour ismmee blancs en carton
. 2bu bas pour icunnas moiti en soie Diana "
400 Bas pour entants noua seulement N i -
4 ::'.'i tects cl biack Upper Lesibar Chevrette SPt. ---------
uu browo Upper Leatller Chevrette -sklj
l 0L0 yards OucK -N J je |j a 2d yards la pice '""^ -!*' *
'20 pices ci biain couicut jij-lUob yards
-0 NauSdQk ijrj'jrj uouuie
50u Oaniins bi ommaota 215 A
50 Uegaaa auipts ^ Lika l'ieacott*
'20 Coltax Cliauibiuy ( double '28)

i
al ]
<
.-.''^r

niionob'le Neuve
ENClllCULATION
Bourses en ville el hors d* la ville.
VrommadesibaplmesMariage
"lyaued l intrieur du piyMj.0Ut
(os provinces el les villes de Sanio-
tJomi'iyo '
fuerluVluta, Santiago de foi
Cautlleios le.
8 adresser a \lr h irleS Stpheti
l'iU Grand Hue iFtaye Mufy/i
Smih Tailleur.
contre
la
'CONSTIPATION
- prenez les
COMPRIMS
SUISSES
de DELORT, Pharmacien,
ll'K /vue Soi- r-An foin a
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U. Murad U- jnf A'o. J10, Hue Thomas Madiou. J""
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bien' Pott-au-Pri ce ;i venir pe
y r 1 ura imp s. Un llai de ti\
jours lejr e> ^cc id, p^ss it
ijuel, les mesures rigo lieuses se
Iront p ises co i re eux.
Aluiauacli i^ermot 1920
t6i2, Hue du tservoir
ConeuHet jr 8IROP o. DK8CHICNS
n ,. ( -merloklnx) m
Prescrit par plus d* W OOO Docteurs dta
pins Cinident du Monde entier dan*
irai M'"M i-" -y*i Lj l i "' JM1 ""^'E. neuhasthni. fiblessc, mauoics
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i^W
A. de M A T T E I S
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w^r+rfr;eHtMNMtWi.? : : : : ;,r::-:~v^-^m^r-K-f*t&
1 Articles Choisis Pour la Toilette et Pi
Prfrs.
On peut juger du raffinement d'une personne par Ut
qu'elle fait d'articles exquis pour sa toilette et
par son parfum favori.
Les paruins do fabrication franaise Tentation et R*m>
employs seulement, par les personnel raffines, lgante!
bon got qui savent distinguer ce qui est vraiment bon.
Le dlicieux Savon Orinoka n'a pas d'gal pour la ,011'.-jy
le bain; son parfum exquis et sa douceur inimitable !onl." /
prfr des personnes de peau dlicate. Il est antisepM*
prvient toute infection de la peau. Employez-le une 109>
vous ne douterez plus. .j
La Crcrr.e Orincka est une spcialit pour dtruire les B*
et vers du nez qui sont si laids dan- un xi-ajf <'< femme
souvent lui font perdre tout son charme. Cette < ri -me en"
tempi qu'elle blanchit la peau lui donne la puret < a*
d'un ptale de rose.
La Pou-ire Orinoka r-ur la figure est l'idal poi. "* .
i'.c pots raffins; elle est rafrachissante fuie, parraine*
i.iot dlicieuse. ,^'
La Pte Orinoka est merveilleuse pour blanchir sur',2J
les dents les plus taches; l'haleine prend une odeur **'?. >
elle donne toute la bouche une douer sensation de c"m'^fk
La Flora Bella est une Lotion Tonique pour faire P[r^j
cheveux. Elle extermine les pellicules et n'importe maladie du cuir chevelu. '-ec son usage les cheveux d
luisants, sentent bon et ondulent naturellement.
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