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L2 MA flN On trouvera. Soulio-a ei toiia et tlea blanc pour er iftatt. Parisiann DEMAIN Marcelle Cund r'rpme en ii parties do Vu torien Sardou Knne G. I.IJU lernandfz. Cflui qui sursfo't a ] rlaidohie du iond jusqu' la dci Mon du liibucal dappd iU r le pcui \ti tattijef* c< n're le jugement de Fclue du 1 %  > dcemb e drroier — A Bai|on comie Ls Thomas Celui qui doDne dfaut contre le ai lerdeui et ,our le profit le cond. mne mme parcoips 1 payer ;u d:man deur sans leime ni dlai h sus d.le .•otnme de 210 gourdes mon.ant de 1 obligation souscrit*, (ixe a trois mois la dure de la contrane i exer • er en cas de non paiement commet 1 huissier M S Vimt pour la fignifi filon du prsent jugement, con dimre en outre le dtendeur a 2< gwuides ddommagea intrts pour I * rrfjudice o;casionu cl aux d pens — Kobeit. St Fort conre Rose L. cdor Celai qui di( il ordonne que les parties compjraitroot en per konne 1 audience du huitaine ta) fins ind quts — Vve iiarau contre M PorgnoD Celui -jui donne au dfendeur cor g de la demande introduite par 1; citation du ij dcembre 1919 fait la lequte de la demanJere se es ploit de 1 huissier Em Mousset F.milia Veitusconue JKKaymonc Ci lui qvi donne aU; la dunmdt luse ce la rduction de la c.ana enc^mue le dfendeur i payer U tolde de la valeur due sou ro goui des dar.s le dlai de quirze jours, u )eue kl dommages intrts ie\Um> iordamne le dettrdeui aux di pert. Vve Heimar.tin centre Cl UtortuCelui qui valide le cet g doan pals demandasse et proroge le del' par die accord au dfendeur X i: date du 8 mars pro^hiin a la ihirg par ce dernier de isyer mensuelle ii.eut des loyers comme c. devant s it.is.oa de ^o ^curdes rr Tromper L'Organisme Pour Plaire au Palais c'est ce que font beaucoup de personnes qui prennent des toniques alcoholiques quand en ralit ce que leur organisme a besoin c'est L'EMULSION DE SCOTT Puissant aliment et mdecine sans le faux estimulant de l'alcohoL NOUVELLES ETRANGERES PARIS Lfsjjuioaui constatent !;. engagemea s COQ*r*;tit air l-AU du maintien du droit historique dr que la .onfrence de Londrea aura 1 mi^ne vaiccue e" le onemert deslU Hongrie et rclamant un p'bisciW rsoudre des p-obicires d une exlrindemnit* dues pu elle ei rpardans les endroits contests en prome difficult. I s ejpiimetH tjuulois toi des dommiges qui causi sa leur conviction qu; les IOJ paUr^ f,lie miM-irisfe et imprialiste, seront fconds ei abouti ont i IM| CCENliAGUE. LS rsultas du accord complet e'.tioil sur toutes voe dans h premire zane soumise les questions. Jau plbisci e di H le nord du Sles l lusieurs Journaux soignent le wig donnrent 71,0*0 voix pour le passige du discours de Cur/.-,n ioni Oanemaik et 90 000 pour l'Allema tint sur la ncessit d un p'us troi gne. "abara testant dassurer le droit dsons :t la 0 six de.titc d'un rapprochement de ec uri del dclaration ministrielle la C'rrnb e vo a sa conliince dans le gouvernemeil par IOJ vo'x sur 11 > votants. PAU'S. Le Temps" dVtre ab;o lu m Mit tausse la nouvelle publie par ItNizional^ et relative a ii prten I ie alliante secret: entre la f*ran ce et la Yougoslave PARIS Le comit Franco Espagnol offrit un banquet 41 lugemeut p L'E:ho de Paris • fait galement prvoir l'extension de l'occupation. 1 Le Petit Parisien > du que la pro position d: l'Allemagne de juge 1 elle-mme les coupables rclams m sera pas plus admise i Loudres qui Paris Concernant 1 ex-Kaiser, les al lis (I ib'iront juriJiquement sa cul pabilii insistant aupis de la Hol lande pour son extradiction.* Le Ma tin %  cio t savoir que quoique teim< la note adresse i l'Allemagne ou vrirait une pore la discussion, ca il aurait t tenu compte de la sug g stion de L oyd George, de l'dat d pli s eue il dis diux pays. •Jjerre Srint Qaentin .Va cours de a crmonie le Prsident ^i couranl 'appela que Soiisons fut le th^re 1 une des batailles r se dciJa le on de la guerre II ht l''o^e du cou d ciarnt qee Poincai vge des h*bitan's revenus pour rtle: mri l de la Patrie, /cr I. -s ruines leur vil'e ravage. r| PARIS-La dlgation hongroise .Itirma que le gouvernement veillera remit i la confrence de la paix des plus en l'opinion et de la s tuation pohtiqu PARIS. Le Snit rdoptala motion vole par la Chambre des dputs .-.vait bien de l'Angleterre Au suj l de laid. financire, l:s journaux disent qut les pourparlers laissent esprer un appui moral et occasionnellement une assistance milite. L'E ho di Paris • p:cise que lemprunt de la libration dont l'acceptation en prin cire fut obtenue par Clemenceau ser. ans faiblesse i lexcutioa d; t >us memoi ts irsis'ant sur la ncessit sans dou e accorde, t Le Pet.l Pan li FEUILLETON DU MATIN 1 Hsitas, quoi/ Cest ceux diminue 11 gdssp. Av. c -, pas mcha, (,'uel ne fut p-s l'tonnement d (juartier (jui 1110.it douu ce nom-l, de se payer le tram, m me.ne It ; madameCliapuia an voyant on nmio rapport ijue \i suia co:r comme %  mtro .. et encore moina un taxi judex CIIAND'HOVIANJ IPai A n 1 n t n u / %  : fl .v t i, X ( Film par L. Peuiilade ) DlUMKMK KIMSUJK a-'xXPlATlON KI'MI.I'' ifs prcfdenlj Ifluill'Ua l.c laaoukt l'jvrji'x ii Ibudro ii!c !•'.\iaiu, (baoctooiK >J fortune ci iraviilie poti vivn, aprei avoir conM son lus Jean u de braves § %  ,. Klk irpouai* ka propowtion $-.;inti.s Ju raatquia de Birarguei 11 reoit de Judti ucux pini-or.s, quelle leVraNAchti il elle ea| tn danger. — De JOO cote, Judii, aid le soi. IteatHoacr, enlve l : avraude MM in:nK"u. le jjpi'tKc A ia vie ei le conicanl i dcmaadtl luuion a sa nile. Favraua ac mourra pat, mai %  i fft< Diana alunu, lancicoDc ink:itutrk eu ieiit-tils it .KM ... — Dana c'te ca'nolt.' rc|.ieuait If l^oaae H la uiuve t *. — Je me tuiaaauv Cdtle cuit dt la catnpHgnef as dor c pas le moyen d< preudie le iraiu? — Non., et puis mai pareoti nouniciers lia ne m'auraiei t pas laiat m en aller ton %  l l'ai ;s. — Alors, tu ti a CIO te.' — I Hi'eimuyaii trop aine miOlAi — Comment o'cai-y que ta i;i,pallea? Jt-an .. et lolf \A llli 'Illr'.ll.'^'lSSl'. — L mxe aoumi-r!'.;' me taupe. Kt pui. c est pas tout •;.i, mon vieux. 3 ag t da pas rester ta et de te dbiner eu douce... ca: •i un 11.c nous voyait l, il serait ca pable de nojs detnind r not' I vre •iMiitaire ou not' quit'.aaot de loyer 1 VlleZ, OUS .' Aprs avoir aid Jeannot des, ceudre de la clurret<, le mm [tteglisae le pi it pur la in.nn tt Ui raina rapidatstat j aqu'au tona d'ui 'leiuin ftgMj cl tojt de aui'.e 1 lui demanda ; — O c'ett y qu'elle demeure, U in!re? — Je ne me rappelle pas... Hait tu s^ii lire? — Un p lit pu., pas b aucoup, et ici? — Je connais mes leltftt, Et Jeaiiuot sot'iit <'u t.oua son gilrl le n.ecii.^" de s-i u re, i|u il avait ,;'in. picieuseiueut MU lui. At\t i.tB cote, peuclies \trs le papm loin ils tenaient un bout cliacui, tous deux se uni eut epeltr chaqut moi, aeriitaidauc de leura mutuelles: lu.mres Mon enfant ciiri, c l'ai (' e bien contente d'appren die que tu tais bien aagt %  Au*s pour te te* coiupent.tr, je \iendn> passer mou prec >au diuiinclie avu toi et tes bous paxtota nountciaia, auxquels tu ferai toults mes ain • lisVoici le non aous lequel j suis courue, et mou adisse: Ma daine Jetant bar m, en z madta-e Chapui, 1'agit donc de traverser presque tout l'a na &ft>*ta du p g Q L)J pognon ? l'e v'i frai a. mou pttjf lapin. Jeannot, tout dsempara 83 mit pleurer. Chile p comm? \ mon gosae.. fit son compagnon.. CVs' moi qui vais t i conduire auprs dp u marna* • — bien vrai? n'cria le bioihin — f es uii3 t'.a vjui me revitn'. illirui tit le gavroche .. Tu ne fai> ja de magnes (minires) tt ta l'air d un b >-\ lieu. Tu vas voi > o a se dmroui 1er Le ays m %  D. c me connat... On inetir* te tempi pj'il faudra... Mais l'en lais pe?, 01 ,• anivera Neuil y ., tt de bonn eure er.oorr... et en carriole, cou ne des boigeoiaal Itegatdanl ajn noav I ami qui jrce son aplomb et sjn bgou lui iiisjiiiait la plua enlre coniin ce, Jeannot demanda •' — Mais tes paroi ta toi... qi'estce qu lia vont dire? — Mes parents?. D'ebord, j'en u pas... j'en ai junaia eu Je s.i • employ chez des soaieri.. qm lentement prs daa forut'i et qu .11 ont ramass qu d llais Du petit, mme que je m'en rappell plus. Y.', baiaaant la voix, il aiouta : — Cest dis laigdtn'a qu'il n'en %  i :hem pas un coup". Moi, ds le naiin, faut que Je \ arta au march.. Bt quand je ne leur rapporte pta plein mes t ras de lgu att que j'ai barboltes dus lea vorurea ou au* Utalagi s.. qu'esi-ce ULAt je preud poui mon iliume?. fci'. jn, \-i d ^rmgole eu ville, je ramasse dec Douta de m ; .u aux terrasses det Ctft.. Aussi, depuit des aus que O dare. je peux iout de o ne bien de ti'ii!|i, en tompi prendre u 1 jour de sortie. • Aiona, viens, mon gosse As pas p ur. le nu n • H glisse est un peu l I e .faut. Qi'ef'.Qt que ou plai.r' J'y presque eu guenilles auquel donnai! la ma > un p 11 t> uliomme v u e < paysan, sonner aa porte vera six heures du soir et lui demander sur un ton plein de poi Hase comique -T.S'cus,9 Sej._ 'MS concernant l'Abattoir^ formellement dfendu d'abatii cette ville, ailleurs qu'aux,, tablisumeut, le* ormnaux f aires a la grande (t la boucherie, scus piine d'tnl a'une amende qui fera duit de la taoc fixe par le lai il a faut la mature, sunspriitA la piine de impiisi.nmmA cas de rcidiveFor/ GU-l'rince,cei3Ftrn Clment MAGLOIRE,[ t agislrut Vommwdl Bals populairei Notre Magistrat, roar une tradition qui a tou/ur, la joie de la populahonoUrin nom de la Commune, aeut oopulairesq auront lieu hit et te mardi gras. Seuls stront admis les il ment$ dcents. — l)i I argeii', q ci? Jiaui ot touilla jms sa poche ct m lia tiiomptul. iiiU:it une pltCI i Hi ja/t l< • Je iii 1 x sott[4'tVOiC une ma ., / j ^Ceitpoe beief* coui (.141 l luignon... ne reittz Kl pansant son br 9 sous ce'ui de'marne Ubapuia lui dit • ma de Ma prueg, Il ajo ta, avw un Veoi mon icceni de IJU ttui e • • ; pa^


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IE;:WATJ:; GRIFFES, CATHARRES, LARYNGITE, BRONCHITES SUITES DE UQUtLUCHE ET DE ROUStOLE. Snt l'influence du "PULMOSERUM" LA TOUX S CALME 1M.MF.DIATEMENT. LA HVHB LT I.FS SULURS 1SCC-TUW\ES UlSf ARA18SENT. L'OPPRESSION ET LES POINTS DE COTE S'ATlENUBIiT L'AFFT.T HEV1E.1T. -IX SOM.ilIL t A t PAR/UT LEJ l-'O.l.Ed 11LXNEKGIE MENASSENT. EMPLOYE DANS IES H-VIIALOf. IEOMUANDE 1AR t MAX RITE OU ror.Pl MEDICAL FRANCA-S. AP RE d FAX FLUS OC 20.000 MLbEC.NS ETRANGERS MODF1 D'fcMPLOI %  H cuillart t cal malin al sur INVENTE. DANS TrUTES IL UROli UERIES LT PHARMACIES PHARMClE H KOI. 15. BUEIIO^ Faits Divers BENSETO NEMENTS MLTh OROLOGIQUES obSKHV.Vroil.E DU PETIT Sb.vl MAIRE COlLEGli STMARTH1 Vtcdcdi ij Fvrier 1920 Biiomtre $ f| i I mitin um 32,2 iraximtm n,X Moyenne eiurne 20.4 Ciel clair jou-fe*. ouil. Vtm d'Ett. Biiomtre constant. |. SCHEKEX [les projets du Dpartement des Travaux Publics .Comme nous le bissions prvoir, le Minime foy et I ingcri'cur Gayicr MI rentres hier, rttcui eleur lournic d'inspection. Foujijm plus loin que Gros Morne, ils ci t nivis jusqu' Bassin bleu. L'ingnieur Celui "'? "< muatii dans le Dpartement de l'ail;"unea reu I ordre d'tudier un plan de rleen de la rouie Gros Morne-J'ort-dw-Riix. Dautres invaux de ce genre vont tre &k•" %  •tnifcpns : .rfection de la route de Peine de I Artibonite au Carrelour Palmiste ion de la route nationale Gonaives-Gics Bous nous rjouissons de ces utiles projets W'CulieanKnt de celui concernant la roW ee n ', dcu nos non'b'cu amis voyatintplus souvut a | a C j r i, a |. Accident d'Auto lie matin vers huit heures, I auto No 7 renW* un niant de la campagne a IV. re .'el 1 ^".John-lsrcwn. Cet entant lui v,:.r elev £ n 8t,t co tu 'ons t< Iran.sroRt a la liai^u Docteur Coicou o il reut les panier 1 La Petite Revue >"oni nou, conseillons vivenreat U lecture. M TvL C a 01 sei1 aux 90urn)ek3 m ud„ u croquer les pts .es p.utdlifwi udeda.le-, C!KZ Mucius Ikrna.d, a fngk VSJSi V* S**** vous Krea flws servis souhait. -•aison est sans rivale. Kermesse de 1 Ktel Bellevu Il ne futit pas oublier que c'est Ir lui .' le Uxner cotant 4 heurts quatre Heu Ibtel bellevue la kmsse di •-' Renaissance Kousavons dj dit qtuls allrails aura celle supube tcic dont le succs tua poque dam nos annales mondain/s L vaste blel L ell,vue,toti.pli:ctscn:ei.l an 1 natt, (ontiuutra le de. or le plus ftu que qu'on ait jaina s adm,ri Lu gi i„ mciiriihux a frsid l'aoeticin ,m d ampoules clcclttqufs aux ntlte coulent: qui ptodu.iont des e[lets tnnaculetix la comptoirs serein aussi cojicusnueiit au a %  .cmminent pourvus et dis distraction originales] rotoqueront Us plus aerratus des sut fin, s tetts ceux qui pt endfail pan u celte grande tac. Allons, qutl 11 y ai t pas d'alscnts, ti$ te t for dnaient trop / VRITABLE ma Ci II FJJfiUI 1 J -i PASTILLES sont indispensables l'ENFANTq:i r wrii,otirl\ rla *n VIEILLARD qui U priodrc l'air, aui GRANDES PERSOSN ES qui M rriidiiil a iu ci elevti de la ville poi 1 feOinin 1 .• iplCCCbdei • 11 la de Itiniere, lit ri par ce Leau Yacht et qui cci.ni uiluaiou d'uu venlable incendie ti mer. desfoig que les oiseaux r.'Blout doucement il ouvre la • ae I CPge en dnant : r vrn C7 rae l P eit( '. parlrz... ipire" 8 V enVlte re r0ljVtr 'dite p 8eon8 8e 80nt lance ii en un jy cux bU cEf" b,frl0t f v erg Ira rtinrs i din7i e an8 8e d ouler q u e £on Vainnincuve mitrkord' va de e i pi-r u 1 %  r nil s "' :| %  il .Pon" m MMB r,deJud,,: ^XVoTi?! e,p,llt,p,8fCI,i {A suivre) Mouvement Maritime l — Le fleomer Colon ett a. Un(bi de .\t\v oili von le W ou Happon l S. S. Une Le steamer Uiy o\ l ueolu laiiura ce soir pour aint Maie, Lonaaes, l'on de faix et A. )'. ,,1. ( irzfro & Co de Toriro | j,C: ilo Scueio de Naplcs jjjlorrbenii Fipli de Naplcs a 1 horneur de peter a 'a conrsis s.nce de se 11 r'mabh c r iem!e qu'dK 1 ent de rtrcuveler roiicrerrrrit s> n >l( ck de msrthandiyrs, b ]cueii< ar tfOtriic etc (t qu'elle a ru par Us dernier, raeax de ce mois les irtic'esfu ; vanis; '<;gues avec diaman's^ie u'es dimec 01 .s— bibe'olotsde o'Jie beaul— irrze — Biseii s te, elc. raiiLmeric— llcub gan — Piveji, e • ,elc. Tapis rein t s i,] f — Dtfcin'es de ht et a.rpettesl'tigces Piigr.es a lepaver — Dmloirs, jevi de pt'grer peur cht4nrnUn grand itoitimtat d teffes — Casimir Alpaga elc, eic Ccuior.s pour psntalons tout5 nuance?. AiLfnierie t'euson Lotis XV, Grand assottiment de bijouterie bagues, chaincs, et:, Gobelets en argent el en m'a M relit, table, ux pour salon. Bat, cotmiiuft en Line. Chapeaux de Panama. Avis La oommift8ioii iorma en verlu de 1 au ne 7 de la loi du lj Aot lyfl pour luxvoii les < baivaiicus eles popuciairts dont lis ttiriiis uiuf sur le trajet de buoioti xViaiiai i doivrnt ire ex "L'Aurore-* Les mmbrei det deux sections de. celle association sont convoques pour la tiatlce luiruue.te dunanclte l'i cour.ht, d .7 \j24e l'aptmidi en leur local,Hue lifonlitlais. No. 10J. Le membre aclifMffEdm. lilan chant entretiendra l assemble. Le socitaire ynralt MaicACALIXTR A vendre CIll/. TBANS02EAN TRADING Co Kit du QloAl Sacs vides neufs et deuxime main ( Grassbsg ; ou eacs en pile txceileut pour La les de coton, Ptltir '" mi8 >eorde' v; LtrVK U cn ff "PPntru. IMI fll. e %  !? ""'•'tt roses, i le Qea Fiiititce, bis a la Lue lianu non Killick, .\o lH-'J.pendai,^ quinzejourr ue lu htre eu ma| VENDEE : Chez Max Mon'|uru/.t JUUI.'. vm suuetreb ou m. vaiiunn • y^nez max Monlia 111 id', a partir du Mmedi H\sanio : Papier Journal, Papier Fvrier courant. l impression JOHN BURNS& Co 1801. Rite du Quai Bonbons aciduls par caisse. ( Surettes > THE ROYAL BANK QF CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre 1919 AU PUBLIC ; Passif D s e ne rapportant pas intrts i | | %  ant ir l'ls y compris les intr's ftCCUmckl jus-ju a la date de ce bilan Millets de cett Banque en circulation balance dit .u Gouvernement du Domin on i d'autres banques au Canada aux banques et correspondants^de^Panq dans le .Ri yarme Um et dtnsf les, pays tran; en Elfe h pijtr %  -i J L L:ttres de cr lacctplles ue AUX ACTIONNAIRES Capilal vtrs Fends de .erves Balance dis profils fixe ce jour Dividendes non rclames m" N J 129 (a 12 0/0 l'an payable !e 1er dcem Bonus de 2 o/o du yiime anniversaire payable le 20 dcen b.e IQIQ 1<,)SS(\2 2C,.6$ 259 4^5,169,68 39.J7 265,74 1^,000,000,03 ij.970,000,8s 7-/49,>2,42 806,776 89 16,467. 98^,69 497.697,243.99 17,000,000,00 17.000,000,00 ££r I,09(MI8,7./ Vfi*. 8 20308 1920; 505,219,12 j4o.ooo*oa Ponds de ,'ou'tmenl Billets_du Domin-ou Dollars k a:rnca ni Autres menmies trangres [Actif %  %  •v 1 Dpt dans la iserve d'or centrale Billets d'autres Manques Chques sur d'autres Banques Balances dues par d'autres banques auJCanadi ( Banques et correspondants de Banqu* en d'autres endroits que le Cr.nada Titrts du gouvernemert du Dominion ei des provinces ._ ne dfpassar.l pas le cours du march Tnres des munuipali's carad.e.ine et anglaife liiiet trangers et de colonies autres que le LCiOtdt, ne dpassa t pas le ce u:s du march Bo 1 de chemins de fer et autres, cbligaiioos et v-lcurs de Bourse ce dpas ant pas le cours du march Erptuuts au Cffltdt, pai Bons, ob'igaiions"de valeurs Jle bou se Eenprooli i cour s termes ce dt'pissaiit pas trente jours, obtenus enji autres pays^qu'au tauada, 533.647,084,94 „ I7.*W.S79,92 : 26-735,724,00 ^,746,8o/,oo 2.545 1J8.41 i5.68i.547.3J 24,500,000.00 {,464 200,00 23.4S7. 2 40J} 17,103,80 l8,ior 3;j 0$ Antres prt |l'argent et comptes au CaaaJi ( moins r luction d'intrts ) Aufes prt^ d' agent et comptes ailleurs qu'au Canada ( moins rduction d'intits ) Comptes dbiteurs en retard ( etUmt] coraoie''pcr,es " couvrir ; Pioprits^immoblLres autres quj les locaux de la Banque qocauxde la Banque estimis au-dessous dr"learsl valeurs relles Passifs des clients d'aprs lettres de crdit! Dpts au Ministre pour avoir le droit de faire circulr des valeurs Autres actifs non compris diai.lt prcdent Total H. S. HOLT, prsident. fi 400.^2 7? 19.414-891. q l6W').6f4JO. JJ 8'2 7;i./| 273 9^886286 Mi 25y.518.47 90.210.271. 33 36508966 233083 879.46 1.495 271.03 7.016444.1a 16.467 978 69 750.000.09 i73-6.i.8o 533647.084 ,6 1 Alnianach Verraot 1920 iti ii ; Hue du P t servoir m\ A. ele M A T T E 1 S Seul Agent pour Hati



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I *H i 0 atr.-ri —k t *W JjLt, ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto /?ie ri Mayas'n de VE'at .rar le steamer franais t Caravelle • arriv ici le 15 courant les articles suivants : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour dames et fillettes a Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et colon Nappes coutils matelas : Chemises fantaisie p ur hommes Parapluies, mouchoirs de soie Cravates nœuds el rgates assorties, Gilets de flanelle. % % %  % %  — % %  %  Grande Maison de MODES Mr Juan Bautista Davj Aie plaisir d'annoncer au public en (jtral que sou i >uvriia Vue Grande Maiton de Moden l'instar des Kmrs l\ei-Yoik. Il y aura un gratd iwi costumes corfrdicpnfr pur len-mrs. I mraes et eifag^j trouvera (gaiement de fins \ht\s icur la ccifetlion, surph e ure titiste de rare lileU. bien a mue dm la haute de cette ville. la Mail en vendra, en outre, des irai char di:es de pn choix et* lu fil dliant toutes concunene es. Tousses article, pris avec ce nr.mi^siots des plus giandes fabiiques dee Etats(ij La maison Veuve Barbancoui a reci TURKISH CIGARETTES EXC CPTIONAL Q UAUTY TUS AMERICAN T08ACC0Ca Assurez viras contre L E F E U L HOME INSURANCE C de Mf ^dressez-vous la plus forlecoiiipagniedes E U agent Gnral pour Hati: Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince rrotlgcz votre Maison, votre Magasin vos dpts au taux Us plus raisonnable* *i:Vr C Aucun irais de commission ni de Courtage payer Renseignez vous sans frais par correspondance ou tei est discutervotre problme chez %  s Eug. LE BOSSE, 95 Bue du Quai fi i — EDWARD M. RAPHEL & Co New-York PorlauPrince FUMEURS Votre sant est garantie, vos tudes de fumer conserve* jusqu'] vieilleise. Adoptez La Crole Dlicieuse cigarette. Elle est dt tous les quartiers. i5 centimes le paquet^ Dpt central Bar de la Paix, Rue Articles Choisis Pour la Toilette et Pi Prfrs. On peut juger du raf finement d'une personne par 1*4 qu'elle fait d'article exquis pour M toiletta *t par on parfum favori. Le* parfums de fabrication franaise Tentation et ***', employs seulement, par les personnes raffines, lgante < bon got qui savent distinguer ce qui est vraiment bon. I Le dlicieux Savon Orinoka n'a pas d'gal pour la toiW"j le bain; on parfum exquis et sa douceur inimitable !']J|, ; J prfr des personnes de peau dlicate. Il est antisepNjjjj prvient toute infection de la peau. Employez-le ui'e W! \ou ne douterez plus. ,J La Crme Orinoka est ui.e spcialit pour dtruire le W*| et vers du nez qui sont si laids dan, un vi:ape c> frnnnc, J souvent lui font perdre tout son charme. Cette Crme n*" : :mps qu'elle blanchit la peau lui donne la yure'.r c l lrtW d'un p


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ftjflBIfifl NQ:37II PdH au Prince, UJti Samedi 14 Fvrier tS) DIRECTER-FROPRi£rAIRK Clment-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL a NUMERO 15 CINTIMI9 ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Un œoii G. 00 DEPARTEMENTS On mois Trois mois Trois moi ETRANGER G. 2 50 • 700 800 La pense sans 'posie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel ; on y touffe. L nmn:cs sont reues au Comptoir In•national de Publicit, 9 Rue Tronchet, PaKII9. • 2i L^ 1 HiU Londres. Quotidien AMIEL TEf.EPlIOSE : 148 Dpartement I i k du Commerce Corriipou Jance spcifie >u MATIN ^f U dfinition du luxe est des plu malaises qui soient, et l'on trouve de la difficult caractriser le luxe, par compa aison entre les consomw liions des diffrentes catgories de ri'oyens, Un repas de cinquante liants est un luxe pour le petit renI lia,pour l'ouvrier ou pour l'employ modeste Pour le nche.c'est un repas germai La If m me fortune parte ds. [chapeaux qui lui cotent trois revs francs bst ce un luxe pour elle?N n l car soo revenu lui permet de cast* fdrer cette dpense comme relative sent taible. Ce sera un luxe pour l'institutrice* peur i'ouvnre.pour l'employe, qui a'a que son salaire pour assurer s subsistance et soa vtement. C'est, de lors, dans la nature mme de la d ptnse.et non dans le rapport de cettt dpense avec U tottune de celui qui la tait, qu il convient de recherche! Il caractre de iuxr.Et l'on peut dfi • sir, je crois d'accord avec certains conomistes.dpense de luxe celles oui ont su rieures U moyenne des dpenses analogues ( i es dans la mne classe de citoyens ou dans la mne socit, alors mme quelles ne seraient pas au-dessus des revenus de leurs auteurs. Cette dfinition nous permit de tmir pour dpenses de luxe celles qoi ne tendent qu' f'aitr la vanit, quelles que soient d'ailleurs les satiilactioo! qu'on en peut retirer au point de vue de l'agrment, Dms le pass, l'conomie politique rproui Tait formellement les dpens de taxe. Et c'est dans des termes svI ru que l'on condamnait alors, non seulement au nom de la morale, mais aussi celui dt la do. tune.les consommations personnelles exagres : "La misre, professait-on, est la snite infaillible du luxe Lorsqu'on veut dpenser plus quoi ne produit par son travail, on s'apprauvnt rapidement ; lorsqu'un petit nombre consomme sans mesure, les privations dn grand nombre sont excessive! et les moyens lgitimes d'acqurir suffisent rarement d s b soin. exagrs Et 1 auteur a qui j em • prunte ces lignes. Courcelie Seneuil, concluait impitoyablement ; le luxe I ut don: un mal." De nos jouis.l'conomie politique juge DIUS le luxe avec la mrn. IttmOn s est rendu compte, tout d'abord, que les lois senptutires Uoot janais donn aucun rsultat, lu* gens qui veulent blouir leurs concitoyens par la somptuos t de llior demeure ou de leurs vtements leopar quelque excentri.it coteuse, I trouveront toujours le moyen dar|nverleursno. Dans l'antiquit, d'ailleurs, les %  auteurs dt ces 10 s restrictives taient IMt premiers s'en affranchir, et leur lenkvaient ainsi toute autorit. Si l? nc quel ^ uc chose esl a rformer loans les hib.tudes de certaines dasps socnles.ee n'est pas la loi qu'il %  convient de recou'ir pour obtenir le MangeBeat dsir.Ce sont les mesura lHt tant modifier par l*exemple,par pes crits, par la paroi. Et dj.dins U* temps mod livre* Tissus divers U caisses el 2.J balles. Port au Prince le Fvrier \\)29 .;Les[ LakePelden ayant laisse Mobile le 3 Fvrier courant a ap port pour Port au Prince mille cent soixante sept tonnes 23 ( iOfj'7 23 ) de laiirclidm l ises nombre de bons esprits sont d accoid pour penser que, seule, la n ture,! noire mre, pourra nous sauver d;,' tous les maux dchans sur nous pu la guerre Et ils nous conseille 11 d'couter, d'adorer les prceptes dt? la nature. Notre faute serait de ne l'avoir point comprise et de nous! t dioums d'elle jusq 1 i moi liai re ses lois, jusqu' nous desin resser de l'œuvre normale de U vi qui exige la production de la vie, 1 pullulement des tres sur une rem fertilise p*r la cul ure, prodigue d ses moissons. Or, l'insuffisance dj sol, born en ses dimensions, n'est pas craindre: pourvu que les terriens tient san., dcision et coura ils auront beau augmenter en Nos Tribunaux En cassation fond des conso ts Henry 61s et sur A .. ,. , -'toir i statuer iur le 4e moyen et re Audience ordinaire de la 1re (ev oir en consquence les dits Heu l section du 30 janvier 1920 ry fils i s'inscrire en faux contre le procs verbal de l'huissier D. Lar tique Audience ordinaire du 2 lvrier 1920 Prsidence de M A Bonamy arrts rendus ; Celui qui rejette du'22 Mai 1911 entre la Compagnie ? mme / al 1 ,ond le pourvoi de Gnrale Transatlantique et la dame Manass 0,1D erc contre le juge ment en dite du 22 mai 1919 du :c su uc coniormcnu-m A lribunal de 1re instance de StMarc nvoie la cause et les parties W W aU pr0 dp Est,m Fortun i tribunal d'appel des Goc lu sads et de grives et de ttes d P our 1, ue cet e #rt 80,t ''uctueux. perroquets. Us repas de ses chien; Le 4 salul seralt doa, : daas le retour se composaient de foies de canard, ia le e un retour ,raQC confiant, et lui-mme consommait des talons f !" 1 *^;, pour ceia, il faudrait que de chameau, des crtes arraches l oa *t le sentiment cois.ieot de la des coqs vivant, des langues de rosPuissance du nombre et, comme au sigool, eic .. Pour les meubles, ils J en P* d P*trurches,le respecc pour taient en argent massif et les orne|e -' & !" &* fcondits et la ferveur ri::. .Monsieur le juge Mugaan en tendu en l-expu des faits de la pisidence du juge A Champagne cause, le M ms re public a conclu Affaire entendue Celle de Maria Za a la nulh de l tiqueta par les Lim0 ret Constmtn Fouchard contre gurie et les dpositions des tFranois Ambroise. Monsieur le iuce mmn ,4u; -' ^ luge de,prsident entsndu en ,son rapport son maire de la cause, Mes Morel et jervais en leurs observations res oeclives pour les parties ainsi que 4e Kigil pour lui mm:, le Minis cre public a conc'u i 1 admission Je la 1re fin de non recevoir du d ( fendeur, par consquent la noa re cevabilil du pourvoi sinon 4 la cas Jation du jugement attaqu sur les ter 25 et 4 moyens du pourvoi Tribunal dejpaii ^section non! ^Le tribunal de paix section nord a, dans son audience du 30 fanvier dernier rendu sous la prsidence du uge St L les jugements suivants — Socit Commerciale d'Hati contre Chraquit et Co. Celui qui donne acte aux dtendeurs 'des rserves qu'ils font contre le jugement sur exception en di te de ce jour ; valide en la forme te cong donn, au fond, proroge le rieuses demeurent en friche sous le dlai %  ,? CC0 J rd f P", la *&** au soleil/ lit ce qui fait la g cbe fcon5 ,U,llei de P r Mn e *. or de, ce n'est pas, uniquement la se^' f oane x dfendeurs d* vider les mence; n'est pas, nSa plus, la h J f UX ****** de ce dlai U x-Jde ou la topographie favorables f hir 8 e P. fux de payer mensuel ulrure laieiU^nte. ^< le ^s i raison de 40 paix des Abricois, et. au fond,' ce' que le tribunal tass: droit aux pr 1 tentions des parties gi ^ 20 Les cousorti H-ory fils contre' Cang Despiuos Andr Monsieur le juge Maignan en c.Jj en i expos sommaire des faits de 1a cause, le Mi nistre public a conclu : to la con tre fin de non .recevoir de Henri lis ; 20 a 1 ad mis-ion de ia fia de non recevoir de ce dernier base! ( sur fart 932 c pr civ 30 au rejet de celle oppose au pourvoi par C. Des 'pinos Andr 40 i l'admission de -elle oppose aux parties qui ont ac uiesc au jugement du 28 Octobre iji8 53 au tond i la cassation du )ug;m;nt alttqu et 6) par applica tua Ue 1 article 92 d i U Constitu tion, en cas de cassation, rejeter le r, 2me fmi et ^me moyeus du c'est la culture intelligente. Voil la thse elle n'estipas nouvelle, mais possde, aujourd'hui, aprs la terrible corn no'.ion politique et sociiie que noas avois subie, et doai les m juvemeats rflexescoatinuent nous faire sjuttrir, js ns sais qul chirm de fracheur et de ._ .oyers i raison de 40 dollars,dit fec ordonne galementque faute par eus de ce faire, c'est dire de vid-r les lieui et remettre les ciels la djnandsresse est et demeure Bteriei les en expulser, dit que (si dfendeurs seront tenus de jus ttier du paiement des loyers qui se ront dus la date du dlaissement loups m .rins. m:nm on au uomu.c ucv.cni s < Plus nous avancerons dans la voie siirable que tel peuple ou te le de l'JgtlUf A e eaaOltiswa. moimce ne pui r;;c p.us tenir i leai des conditioas. moin nous aurons i con ra:oacntioa, nomi <" puisse plus tenir i l'endroit 'tuer des exc, de natal, laut de place, q .e ce peuple, cette race s'.oigne, ce disperse, srnit qui nous plut profondlI nT aus . m;n. et noas attire. Cependant si doane lwcul,oa Provisoire du rationnels, si hyginiques et proi aS, l u 8eaent moyennant caution bls que Btlisstti tre ta vie augrand ,1^1 f**?**** ** P r e air et l'accroissement infini de la paV au d,eac f du m "^ i '**rier Pour pul toi.tout l'idal humain ne peut A l$:iXX £' C0Q JaaiQe dten tre contenu dans un but de labeur ******* de P" s agricole et de tormidable descendanfi "" rS |a ? Cassa contre Ed Es ce.Cela parait vraiment trop.menlifi. ( PP 0S,U0Q ) Celui qui taire pour des gens paivenus au de" 10 PPositioo du demandeur au gr de fine inteilectualit o nous WW 1 ******* <*e ce sige en sonnes. Que le retour aux sources 9 ******* dernier rendu v.ves de la nature, apri des annes 5 nlre lgi et au P rofit de dfen et des annes de sjour dans les 5 eurs PP"ats, au fond rtracte 1: villes, sous le fardrau Jes inquitu\H****f et jugeant des, des prets et des dcept ons du t0Qda ? >De le demandeur urojgli J : ' '" L,iver la sommp %  ' •--'-•' as/iaa ***v** ••• •* ** r / • ****** uwuai' ARSLNE mes espaces, tant de rgions myst. aprs des annes et des annes de sjour dans les a dit :ue : a : %  : : 1 ,,.t i nouveau ;s CI ues aecept 0.1 %  ; in -•"" %  i leur devienne, finalement. pay " omae de a/7 gourdes 75 une aspiration di notre tie, voire mon / 5 aQldesraar ch m dises sus parles un besoin irrsistible, uns ncessit par *f* versetn ents mensuels de 50 persome n'en doat:. Ce qu il Uot F avec e *** P nal . rejette souhaiter, c'est la mise en quilibe **f*m par corps sollicite vu des torces coaomiques, IU aies et qa Sd< d une detle de la femme indust.iel e-, saas quoi la vie mooa,as, A ( a ue ' dommages iotris r diale Jevieui nn^o^ib.e. A^tl' coad mae J'oppoiant^aax S. .\RQN i dpens ^ Christian jeune contre Emro,


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, February 14, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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ftjflBIfifl Nq:37ii
PdH au Prince, UJti
Samedi 14 Fvrier tS)
DIRECTER-FROPRirAIRK
Clment-MAGLOIRE
_ MAGISTRAT COMMUNAL
a NUMERO 15 CINTIMI9
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Un oii G. 00
DEPARTEMENTS
On mois
Trois mois
Trois moi
ETRANGER
G. 2 50
700
800
La pense sans 'posie et
la vie sans infini, c'est
comme un paysage sans
ciel ; on y touffe.
L nmn:cs sont reues au Comptoir In-
national de Publicit, 9 Rue Tronchet, Pa-
KII9. 2i' L^1 HiU Londres.
Quotidien
AMIEL
TEf.EPlIOSE : 148
Dpartement
I ikdu Commerce
Corriipou Jance spcifie >u MATIN ^f
. U dfinition du luxe est des plu
malaises qui soient, et l'on trouve
de la difficult caractriser le luxe,
par compa aison entre les consom-
wliions des diffrentes catgories de
ri'oyens, Un repas de cinquante
liants est un luxe pour le petit ren-
I lia,pour l'ouvrier ou pour l'employ
modeste Pour le nche.c'est un repas
germai La If m me fortune parte ds.
[chapeaux qui lui cotent trois revs
! francs bst ce un luxe pour elle?N n
l car soo revenu lui permet de cast*
fdrer cette dpense comme relative
sent taible.
Ce sera un luxe pour l'institutrice*
peur i'ouvnre.pour l'employe, qui
a'a que son salaire pour assurer s
subsistance et soa vtement. C'est, de
lors, dans la nature mme de la d
ptnse.et non dans le rapport de cettt
dpense avec U tottune de celui qui
la tait, qu il convient de recherche!
Il caractre de iuxr.Et l'on peut dfi
sir, je crois d'accord avec certains
conomistes.dpense de luxe celles
oui ont su rieures U moyenne
des dpenses analogues ( i es dans la
mne classe de citoyens ou dans la
mne socit, alors mme quelles
ne seraient pas au-dessus des revenus
de leurs auteurs.
Cette dfinition nous permit de
tmir pour dpenses de luxe celles
qoi ne tendent qu' f'aitr la vanit,
quelles que soient d'ailleurs les sa-
tiilactioo! qu'on en peut retirer au
' point de vue de l'agrment, Dms le
pass, l'conomie politique rprou-
i Tait formellement les dpens de
taxe. Et c'est dans des termes sv-
I ru que l'on condamnait alors, non
seulement au nom de la morale,
mais aussi celui dt la do.tune.les
consommations personnelles exag-
res : "La misre, professait-on, est
la snite infaillible du luxe Lorsqu'on
veut dpenser plus quoi ne pro-
duit par son travail, on s'apprauvnt
rapidement ; lorsqu'un petit nombre
consomme sans mesure, les priva-
tions dn grand nombre sont excessi-
ve! et les moyens lgitimes d'acqu-
rir suffisent rarement d s b soin.
exagrs Et 1 auteur a qui j em
prunte ces lignes. Courcelie Seneuil,
concluait impitoyablement ; le luxe
I ut don: un mal."
De nos jouis.l'conomie politique
juge dIus le luxe avec la mrn.
IttmOn s est rendu compte, tout
d'abord, que les lois senptutires
Uoot janais donn aucun rsultat,
lu* gens qui veulent blouir leurs
concitoyens par la somptuos t de
llior demeure ou de leurs vtements
leopar quelque excentri.it coteuse,
I trouveront toujours le moyen dar-
|nverleursno.
Dans l'antiquit, d'ailleurs, les
auteurs dt ces 10 s restrictives taient
IMt premiers s'en affranchir, et leur
lenkvaient ainsi toute autorit. Si
l?nc,quel^uc chose esl a rformer
loans les hib.tudes de certaines das-
ps socnles.ee n'est pas la loi qu'il
convient de recou'ir pour obtenir le
MangeBeat dsir.Ce sont les mesura
lHt tant modifier par l*exemple,par
pes crits, par la paroi. Et dj.dins
U* temps mod comprenait jadis, a co npltement
wjaru. Ce rsultat est d au s-
JUlemeut soad qui tend dtruire
la fois le luxe et la misre.
Nous sommea loin dn;t.-mps o
*EnpeKur E'.iogabale noirrissajtles
Arrivage do Marchandises
1-e s|s General N. G Corgas de
CHRONIQUE
Retour ia ferre
la Panama Mail ftoad Company Correspondance spciale au MATIN
api es avoir kiis .New i ork ie 27
Janvier coule, est arriv Port Dieu a rendu la terre assez l-
au l rince le 2 Fvrier courant et coade pour satisfaire aux besoins de
appos pour ce port li ois cenls tous a crit Lamennais,
tonnes 1.3,50 (. #J0. I?|50 ) #8 On pourrait mettre cet axiome en
marchandises diverses parmi les- *P'gPe une toule d'articles pu-
quelies te lroueul : "s en ce omcnl l qui ne sont.
Farine 8i tacs, Beuire 50 cai sous deL si?natur diverses, que le
ses, AlantRue 1*4 cesses, lonsf'r m me dev,0PPemt plus ou moins
irirm5 S4Xe '~J-u
rna^ll ca si es. Paies aliuien Ceues, quand tant de peuples
lairesoo caisse.. Huile de cotoni meurent de taim, t'affirmt on de
20 dises, Harengs saurs ,AM) ciisj Limennais semblera d'un optmis-
es, Si von caisses, Allumettes, ne un peu chimrique. Cependant,!
i' eusses, /Yrosiue 250 caises,
llacon 4 eusses Ci i baril, I4111
bon 5 caisses et 1 baril, L%noi
11 caisses el t oam, Pommes d
teire 28 barils, Maquereaux 2 b;
tim Saumon 1 baril, iiarengs e.
saumure2u b iril.Hiz /020 livni
Morue 2770 livras, Tabac 284i*>
livre* Tissus divers U caisses
el 2.J balles.
Port au Prince le Fvrier \\)29
.;Les[ LakePelden ayant laisse
Mobile le 3 Fvrier courant a ap
port pour Port au Prince mille
cent soixante sept tonnes 23 ( iOfj'7
23 ) de laiirclidmlises
nombre de bons esprits sont d accoid
pour penser que, seule, la n ture,!
noire mre, pourra nous sauver d;,'
tous les maux dchans sur nous
pu la guerre Et ils nous conseille 11
d'couter, d'adorer les prceptes dt?
la nature. Notre faute serait de ne
l'avoir point comprise et de nous!
t dioums d'elle jusq 1 i moi
liai re ses lois, jusqu' nous desin
resser de l'uvre normale de U vi
qui exige la production de la vie, 1
pullulement des tres sur une rem
fertilise p*r la cul ure, prodigue d
ses moissons. Or, l'insuffisance dj
sol, born en ses dimensions, n'est
pas craindre: pourvu que les ter-
riens tient san., dcision et coura
ils auront beau augmenter en
Nos Tribunaux
En cassation fond des conso ts Henry 61s et sur
A .. ,. -'toir i statuer iur le 4e moyen et re
Audience ordinaire de la 1re (evoir en consquence les dits Heu
l section du 30 janvier 1920 ry fils i s'inscrire en faux contre le
procs verbal de l'huissier D. Lar
tique
Audience ordinaire du 2 lvrier 1920
Prsidence de M A Bonamy
arrts rendus ; Celui qui rejette
du'22 Mai 1911 entre la Compagnie ?mme/al1 ,ond le pourvoi de
Gnrale Transatlantique et la dame Manass 0,1D. erc contre le juge
ment en dite du 22 mai 1919 du
:c su uc coniormcnu-m a lribunal de 1re instance de StMarc
nvoie la cause et les parties WW aU pr0 dp Est,m Fortun
i tribunal d'appel des Go- clu porte dchu du pourvoi par lui for
m contre deux jugements du tribu
nal civil de l'Anse i Veau rendus
les 30 novembre 1915 et 27 f
|Prsidence de Mr A Bocaroy
Arrt renia Celui qui casse et an-
nule l'arit rendu par le lribunal
d'appel de Port-an Prince en date
tiq
los Fernande/ ne Beatril Garno:
el, pour tre statu conformment
la le, re
devant le tribunal d'appe
naives
Sections runies
Affaira entendues : 10 Les coisorts
[n Pierre coulre les consorts Guer-
Monsieur le juge Miigaan
vrier 1917 entre lui
C. Laforlune
et Clmentine
,rinaIr,Wl Irfii ql. 1 8*". 1s auront beau augmenter en
|Farioon;8isie8Porc8 barils lonbte. jamais leur p aute ne sera
Port au Prince le 1 Fvrier iy&) tl0P P*1116 Pur eux- Connaissent-ils
____________________________ seulement toutes les ressources dont
- celle-ci dispose?.. A l'heure actuelle,
/tUtOMOUlle J\(3UVe ls ne sont pas encore par/enus i
E N 01 H C U L A T 10 N 2^,^ %gtf
Courses en ville et hors d". U ville, domaine dans linfiai !
Promenades;baptmes, Mariages p, ,lnn nm tr,:, nM ,
voyages Prieur S PJVV S ^S^tZtSl
If* provinces et les villes de banto- croissement inces.an de k popula-
Uommgo : ll0Q ia gucrre D'a-t-elle pas t
VuertoVlala, Santiago de los une atroce saigne? il provient,
Caballeros etc. bien plutt, de la mauvaise rparti-
S adresser Mr Ch irles Stphen non des charges sociales, et ce qui
15'iO Grand Hue t'Ftage Maison ie perptue, c'est tout ce qui fait
Smith Tailleur. obstacle au dveloppement des for-
____________________________ ces collectives, i la libre expansion
* de chacun et de tous. Plus on sera
ofBcieri de son pi'ais de cervelles de nombreux, plus il y aura de chtoces
fa>sads et de grives et de ttes d Pour 1,ue cet. e"#rt 80,t ''uctueux.
perroquets. Us repas de ses chien; ,Le4 salul seralt doa,: daas le retour
se composaient de foies de canard, ia le"e' un retour ,raQC confiant,
et lui-mme consommait des talons f1*^;, pour ceia, il faudrait que
de chameau, des crtes arraches l'oa *t le sentiment cois.ieot de la
des coqs vivant, des langues de ros- Puissance du nombre et, comme au
sigool, eic .. Pour les meubles, ils JenP* d" P*trurches,le respecc pour
taient en argent massif et les orne- |e-' &&* fcondits et la ferveur
ri::. .Monsieur le juge Mugaan en .....
tendu en l-expu des faits de la pisidence du juge A Champagne
cause, le M ms re public a conclu Affaire entendue Celle de Maria Za
a la nulh de l tiqueta par les Li- m0ret Constmtn Fouchard contre
gurie et les dpositions des t- Franois Ambroise. Monsieur le iuce
mmn ,4u; -' ^ luge de,prsident entsndu en ,son rapport
son maire de la cause, Mes Morel et
jervais en leurs observations res
oeclives pour les parties ainsi que
4e Kigil pour lui mm:, le Minis
cre public a conc'u i 1 admission
Je la 1re fin de non recevoir du d
(fendeur, par consquent la noa re
cevabilil du pourvoi sinon 4 la cas
Jation du jugement attaqu sur les
ter 25 et 4 moyens du pourvoi
Tribunal dejpaii ^section non!
^Le tribunal de paix section nord
a, dans son audience du 30 fanvier
dernier rendu sous la prsidence du
uge St L les jugements suivants
Socit Commerciale d'Hati
contre Chraquit et Co. Celui qui
donne acte aux dtendeurs 'des
rserves qu'ils font contre le
jugement sur exception en di
te de ce jour ; valide en la forme
te cong donn, au fond, proroge le
rieuses demeurent en friche sous le dlai ,?CC0Jrdf P", la *&** au
soleil/ lit ce qui fait la g cbe fcon- 5 ,U,llei de !* Pr*Mn-e, *. or
de, ce n'est pas, uniquement la se^' foane*x dfendeurs d* vider les
mence; n'est pas, nSa plus, la hJfUX ****** de ce dlai U
x-Jde ou la topographie favorables fhir8e P. fux de payer mensuel
ulrure laieiU^nte. ^< .le ^s i raison de 40
paix des Abricois, et. au fond,' ce'
que le tribunal tass: droit aux pr1
tentions des parties gi
^ 20 Les cousorti H-ory fils contre'
Cang Despiuos Andr Monsieur le
juge Maignan en c.Jj en i expos
sommaire des faits de 1a cause, le Mi
nistre public a conclu : to la con
tre fin de non .recevoir de Henri
lis ; 20 a 1 ad mis-ion de ia fia de
non recevoir de ce dernier base!
(sur fart 932 c pr civ 30 au rejet de
celle oppose au pourvoi par C. Des
'pinos Andr 40 i l'admission de
-elle oppose aux parties qui ont ac
uiesc au jugement du 28 Octobre
iji8 53 au tond i la cassation du
)ug;m;nt alttqu et 6) par applica
tua Ue 1 article 92 d i U Constitu
tion, en cas de cassation, rejeter le
r, 2me fmi et ^me moyeus du
c'est la culture intelligente.
Voil la thse elle n'estipas nou-
velle, mais possde, aujourd'hui,
aprs la terrible corn no'.ion politi-
que et sociiie que noas avois subie,
et doai les m juvemeats rflexescoa-
tinuent nous faire sjuttrir, js ns
sais qul chirm de fracheur et de
._ .oyers i raison de 40
dollars,dit fec ordonne galementque
faute par eus de ce faire, c'est dire
de vid-r les lieui et remettre les
ciels la djnandsresse est et demeure
Bteriei les en expulser, dit que
(si dfendeurs seront tenus de jus
ttier du paiement des loyers qui se
ront dus la date du dlaissement
loups m .rins. m:nm on au uomu.c ucv.cni s <
Plus nous avancerons dans la voie siirable que tel peuple ou te le
de l'JgtlUf A"e eaaOltiswa. moimce ne puir;;c p.us tenir i leai
des conditioas. moin
nous aurons i con
ra-
:oacntioa, nomi <" puisse plus tenir i l'endroit
'tuer des exc, de natal, laut de place, q .e ce peuple,
- cette race s'.oigne, ce disperse,
srnit qui nous plut profond- lInT aus . ,
m;n. et noas attire. Cependant si doane- lwcul,oa Provisoire du
rationnels, si hyginiques et proi a- S, lu8eaent moyennant caution
bls que Btlisstti tre ta vie augrand ,1^1 f**?**** ** Pre
air et l'accroissement infini de la pa- V au.d,eacf du m"^ i '**rier Pour
pul toi.tout l'idal humain ne peut a l$:iXX' C0Q'JaaiQe dten
tre contenu dans un but de labeur ******* deP"s
agricole et de tormidable descendan- fi "" rS|a? Cassa contre Ed Es
ce.Cela parait vraiment trop.men- lifi. ( PP0S,U0Q ) Celui qui
taire pour des gens paivenus au de- " 10PPositioo du demandeur au
gr de fine inteilectualit o nous WW1 ******* <*e ce sige en
sonnes. Que le retour aux sources 9 ******* dernier rendu
v.ves de la nature, apri des annes 5nlre lgi et au Profit de dfen
et des annes de sjour dans les 5eurs PP"ats, au fond rtracte 1:
villes, sous le fardrau Jes inquitu- \H****f et jugeant
des, des prets et des dcept ons du t0Qda?>De le demandeur
urojgli J-:------ '" L,iver la sommp ' --'-'
as/iaa ***v** * ** r / ****** uwuai'
ARSLNE mes espaces, tant de rgions myst.
, aprs des annes
et des annes de sjour dans les a
dit :ue : a :: : 1 ,,.t i nouveau
;s ci ues aecept 0.1 ; in ,----" -"" i leur
devienne, finalement. pay" omae de a/7 gourdes 75
une aspiration di notre tie, voire mon/5aQldesraarch m dises sus parles
un besoin irrsistible, uns ncessit par *f* versetnents mensuels de 50
persome n'en doat:. Ce qu il Uot F avec e*** Pnal. rejette
souhaiter, c'est la mise en quilibe **f*m par corps sollicite vu
des torces coaomiques, iu aies et qa Sd<. d'une detle de la femme
indust.iel e-, saas quoi la vie moo- a,as,A(aue ' dommages iotris r
diale Jevieui nn^o^ib.e. A^tl' coad*mae J'oppoiant^aax
S. .\RQN
i
dpens
^ Christian jeune
contre Emro,


L2 MA flN
On trouvera. Soulio-a ei toiia et
tlea blanc pour er iftatt.
Parisiann
DEMAIN
Marcelle
Cund r'rpme en ii parties do
Vu torien Sardou
Knne G. I.iju
lernandfz. Cflui qui sursfo't a ]
rlaidohie du iond jusqu' la dci
Mon du liibucal dappd iUr le pcui
\ti tattijef* c< n're le jugement de
Fclue du 1 -> dcemb e drroier
A Bai|on comie Ls Thomas
Celui qui doDne dfaut contre le ai
lerdeui et ,our le profit le cond. mne
mme parcoips 1 payer ;u d:man
deur sans leime ni dlai h sus d.le
.otnme de 210 gourdes mon.ant de
1 obligation souscrit*, (ixe a trois
mois la dure de la contrane i exer
er en cas de non paiement commet
1 huissier M S Vimt pour la fignifi
filon du prsent jugement, con
dimre en outre le dtendeur a 2<
gwuides ddommagea intrts pour I
* rrfjudice o;casionu cl aux d
pens
Kobeit. St Fort conre Rose
L. cdor Celai qui di( il ordonne
que les parties compjraitroot en per
konne 1 audience du huitaine ta)
fins ind quts
Vve iiarau contre M PorgnoD
Celui -jui donne au dfendeur cor
g de la demande introduite par 1;
citation du ij dcembre 1919 fait
la lequte de la demanJere se es
ploit de 1 huissier Em Mousset
F.milia Veitusconue JKKaymonc
Ci lui qvi donne aU; la dunmdt
luse ce la rduction de la c.ana
enc^mue le dfendeur i payer U
tolde de la valeur due sou ro goui
des dar.s le dlai de quirze jours, u
)eue kl dommages intrts ie\Um>
iordamne le dettrdeui aux di pert.
Vve Heimar.tin centre Cl Utortu-
Celui qui valide le cet g doan pa-
ls demandasse et proroge le del'
par die accord au dfendeur X i:
date du 8 mars pro^hiin a la ihirg
par ce dernier de isyer mensuelle
ii.eut des loyers comme c. devant s
it.is.oa de ^o ^curdes
rr
Tromper L'Organisme
Pour Plaire au Palais
c'est ce que font beaucoup de personnes qui
prennent des toniques alcoholiques quand en
ralit ce que leur organisme a besoin c'est
L'EMULSION DE SCOTT
Puissant aliment et mdecine sans le
faux estimulant de l'alcohoL
NOUVELLES ETRANGERES
PARIS Lfsjjuioaui constatent !;. engagemea s COQ*r*;tit air l-AU du maintien du droit historique dr
que la .onfrence de Londrea aura 1 mi^ne vaiccue e" le onemert deslU Hongrie et rclamant un p'bisciW
rsoudre des p-obicires d une exlr- indemnit* dues pu elle ei rpar- dans les endroits contests en pro-
me difficult. I s ejpiimetH tjuulois toi des dommiges qui causi sa
leur conviction qu; les ioj paUr^ f,lie miM-irisfe et imprialiste,
seront fconds ei abouti ont i im| CCENliAGUE. Ls rsultas du
accord complet e'.tioil sur toutes voe dans h premire zane soumise
les questions. Jau plbisci e di h le nord du Sles
l lusieurs Journaux soignent le wig donnrent 71,0*0 voix pour le
passige du discours de Cur/.-,n ioni Oanemaik et 90 000 pour l'Allema
tint sur la ncessit d un p'us troi gne.
"abara
testant dassurer le droit d ts en Transylvanie.
PARIS Sur la confrence tenue
dernirement a Londres, les jour-
naux parisiens donnent des rensei-
gnements complmentaires.
Suivart I Fcho de Patis ,Millf-
rand soutint uerg quemeni la Ihst
proj res iroup
VIENNE I- assemble Nati.nale
ad^fti un proj t de loi relatif l*erf*
xcul'.on des s: ides du ni de SI
Gcrmam impouot ilAul.-ich: l'o-
bligition de restituer le* documents
vileurs et tous les obj'tl drobis en
territoires occupas.
PARIS. Raoul Peret e t lu Prsi-
dent de la Chambre par 372 vj.x sut
425 votants.
au ministre du
PARIS. Poincar accompagna d s Commerce. De nombreuses person
iius du dpartement de l'Aisne na! lis y assi taient. Des discours lu
remit aujourd hai. rent p oaoac-i pu Lnbir de la tour
La Croix de la Lgion d honneur et Isuc qui insistrent sut la nce
i la ville de Soi>sons :t la 0 six de.titc d'un rapprochement de
ec uri del dclaration ministrielle
la C'rrnb e vo a sa conliince dans
le gouvernemeil par ioj vo'x sur
11 > votants.
PAU'S. Le Temps" dVtre ab;o
lu m Mit tausse la nouvelle publie
par ItNizional^ et relative a ii pr-
ten I ie alliante secret: entre la f*ran
ce et la Yougoslave-
PARIS Le comit Franco Espagnol
offrit un banquet
41
lugemeut p
L'E:ho de Paris fait galement
prvoir l'extension de l'occupation.
1 Le Petit Parisien > du que la pro
position d: l'Allemagne de juge 1
elle-mme les coupables rclams m
sera pas plus admise i Loudres qui
Paris Concernant 1 ex-Kaiser, les al
lis (I ib'iront juriJiquement sa cul
pabilii insistant aupis de la Hol
lande pour son extradiction.* Le Ma
tin cio t savoir que quoique teim<
la note adresse i l'Allemagne ou
vrirait une pore la discussion, ca
il aurait t tenu compte de la sug
g stion de L oyd George, de l'dat d
pli s eue il dis diux pays.
Jjerre Srint Qaentin .Va cours de
a crmonie le Prsident ^i couranl
'appela que Soiisons fut le th^re
1 une des batailles r se dciJa le
on de la guerre II ht l''o^e du cou d ciarnt qee Poincai
vge des h*bitan's revenus pour rtle- : mri l de la Patrie,
/cr I.-s ruines leur vil'e ravage. r| PARIS-La dlgation hongroise
.Itirma que le gouvernement veillera remit i la confrence de la paix des
plus en l'opinion et de la s tuation pohtiqu
PARIS. Le Snit rdoptala motion
vole par la Chambre des dputs
.-.vait bien
de l'Angleterre Au suj l de laid.
financire, l:s journaux disent qut
les pourparlers laissent esprer un
appui moral et occasionnellement
une assistance milite. L'E ho di
Paris p:cise que lemprunt de la
libration dont l'acceptation en prin
cire fut obtenue par Clemenceau ser.
ans faiblesse i lexcutioa d; t >us memoi ts irsis'ant sur la ncessit sans dou e accorde, t Le Pet.l Pan


li FEUILLETON DU MATIN 1 Hsitas, quoi/ Cest

ceux diminue 11 gdssp. Av. c -, pas mcha, (,'uel ne fut p-s l'tonnement d
(juartier (jui 1110.it douu ce nom-l, de se payer le tram, m me.ne It ; madameCliapuia an voyant on nmio
rapport ijue \i suia co:r comme mtro .. et encore moina un taxi
judex
CIIAND'HOVIANJ
IPai
a n 1 n t n u /: fl .v t i, X
( Film par L. Peuiilade )
DlUMKMK KIMSUJK
a-'xXPlATlON
Ki'mi.I'' ifs prcfdenlj Ifluill'Ua
l.c laaoukt l'jvrji'x ii Ibudro ii Mmm l'our n'avoir \-.\s obi lui uutri'5 il
ludtx, ijui !' sonmi de dOBOCf la m*
es Mena aus pauvre* Jacqueline, nile >!c !'.-
\iaiu, (baoctooiK >j fortune ci iraviilie poti
vivn, aprei avoir conM son lus Jean u de
braves ,. Klk irpouai* ka propowtion $-.-
;inti.s Ju raatquia de Birarguei 11 reoit de Judti
ucux pini-or.s, quelle leVraNAchti il elle ea|
tn danger. De JOO cote, Judii, aid le soi.
IteatHoacr, enlve l:avraude mm in:nK"u. le
jjpi'tKc A ia vie ei le conicanl i dcmaadtl
luuion a sa nile. Favraua ac mourra pat, mai
i ,onui'. t>fft< Diana alunu, lancicoDc ink:itutrk
eu ieiit-tils n rquii dr.H:taTgue un enlever |.i quilmo,
VI (Suile)
Les deux pigtor.s
Je xien? voir ma maman... ri-
phqua uueM\-: le pe>it .Km ...
Dana c'te ca'nolt.' rc|.ieuait If
l^oaae h la uiuve t *.
Je me tuiaaauv Cdtle cuit dt
la catnpHgne-
f as dor c pas le moyen d<
preudie le iraiu?
Non., et puis mai pareoti
nouniciers lia ne m'auraiei t pas
laiat m en aller ton *" l l'ai ;s.
Alors, tu ti a CIO te.'
I Hi'eimuyaii trop aine miOlAi
Comment o'cai-y que ta i;i,-
pallea?
- Jt-an .. et lolf
----- \A llli 'Illr'.ll.'^'lSSl'.
L mxe aoumi-r!'.;'
me taupe. Kt pui. c est pas tout
;.i, mon vieux. 3 ag t da pas rester
ta et de te dbiner eu douce... ca:
i un 11.c nous voyait l, il serait ca
pable de nojs detnind r not' I vre
iMiitaire ou not' quit'.aaot de loyer 1
VlleZ, OUS .'
Aprs avoir aid Jeannot des-
, ceudre de la clurret<, le mm
[tteglisae le pi it pur la in.nn tt Ui
. raina rapidatstat j aqu'au tona d'ui
'leiuin ftgMj cl tojt de aui'.e 1
lui demanda ;
O c'ett y qu'elle demeure, U
in!re?
Je ne me rappelle pas... Hait
tu s^ii lire?
Un p lit pu., pas b aucoup,
et ici?
Je connais mes leltftt,
Et Jeaiiuot sot'iit <'u t.oua son gilrl
le n.ecii.^" de s-i u re, i|u il avait
,;'in. picieuseiueut mu lui. At\t
i.tB cote, peuclies \trs le papm
loin ils tenaient un bout cliacui,
tous deux se uni eut epeltr chaqut
moi, aeriitaidauc de leura mutuelles:
lu.mres-
Mon enfant ciiri,
c l'ai (' e bien contente d'appren
die que tu tais bien aagt Au*s ,
pour te te*coiupent.tr, je \iendn>
passer mou prec >au diuiinclie avu
toi et tes bous paxtota nountciaia,
auxquels tu ferai toults mes ain
lis- Voici le non aous lequel j
suis courue, et mou adisse: Ma
daine Jetant bar m, en z madta-e
Chapui, 1 Nuiiiv-tur-Stioe.
i\tuillyl. N u inoino Itegusae ai ia un tiavvit dt
ddilnil fgj qui c'avait pta dure
moins d une demi titure.
C'est pas la porta en face, mon
colon. Ici, ou est la V.llette. >'agit
donc de traverser presque tout l'a
na &ft>*ta du p g Q
- L)j pognon ?

l'e v'i frai a. mou pttjf lapin.
Jeannot, tout dsempara 83 mit
pleurer.
Chile p comm? \ mon
gosae.. fit son compagnon.. CVs'
moi qui vais t i conduire auprs dp
u marna*
bien vrai? n'cria le bioihin
f es uii3 t'.a vjui me revitn'.
illirui tit le gavroche .. Tu ne fai>
ja de magnes (minires) tt ta
l'air d un b >-\ lieu. Tu vas voi > o
a se dmroui 1er Le ays m D. c
me connat... On inetir* te tempi
pj'il faudra... Mais l'en lais pe?, 01
, anivera Neuil y ., tt de bonn
eure er.oorr... et en carriole, cou
ne des boigeoiaal
Itegatdanl ajn noav I ami qui
jrce son aplomb et sjn bgou
lui iiisjiiiait la plua enlre coniin
ce, Jeannot demanda '
Mais tes paroi ta toi... qi'est-
ce qu lia vont dire?
Mes parents?. D'ebord, j'en u
pas... j'en ai junaia eu Je s.i
employ chez des soaieri.. qm
lentement prs daa forut'i et qu
.11 ont ramass qu d llais Du
petit, mme que je m'en rappell
plus.
Y.', baiaaant la voix, il aiouta :
Cest dis laigdtn'a qu'il n'en
i :hem pas un coup". Moi, ds le
naiin, faut que Je \ arta au march..
Bt quand je ne leur rapporte pta
plein mes t ras de lgu att que j'ai
barboltes du- s lea vorurea ou au*
Utalagi s.. qu'esi-ce ULAt je preud
poui mon iliume?. fci'. jn, \-i d
^rmgole eu ville, je ramasse dec
Douta de m ; .u aux terrasses det
Ctft.. Aussi, depuit des aus que
O dare. je peux iout de o ne bien
de ti'ii!|i, en tompi prendre u 1 jour
de sortie. Aiona, viens, mon gosse
As pas p ur. le nu n H glisse est
un peu l I
e .faut. Qi'ef'.Qt que
ou plai.r' J'y
presque eu guenilles auquel donnai!
la ma > un p 11 t> uliomme v u e <
paysan, sonner aa porte vera six
heures du soir et lui demander sur
un ton plein de poi Hase comique '
-T.S'cus vous la pension de fanille?
Ou', mon
/ous dsirez?
Mitai lier in, ai
unno son go se.
Coatman'l c'est le petit Jean?
O li m idi ne, rpliquait le Bit
Id Jacq itlmt qui, bien que r*viga
lartoa escapade, g irdait un petit
tir crunt qi'il avait pria au couiact
te son intrf p de compagnon,
El tout doauiie, le uiojie ltigM3se
ajou a ;
Il s'embtait de ne pas voir as
nre, c pauv lopin.. Ct se cora
j end .. Alors il a pria le train de
ntrtJchara.la voiture choux,quoi 1
le l'ai rpncon'i ce malin A la bar-
rire, mme qu'il ne savait plus o
aller... A'o s on s'est dbrouill .
On en a mis .. c'ett oien loin, chez
voua.. Poi commode dgolter,
votre bcite, m ne qje si on n'avait
pis trouv eu route une auto-taxi
lui chargent pour iNeuilly.. 01 ne
serait arriv qu* demain... Mais moi,
uar.o le. j d fait grimpar mon co
pain sut un ressort |9 me auia ins-
tall sur l'autre, et nous vonl
Ces. 1res Vilain, ae as sauver
comme ci, reprenait madame CIh-
puis. Votre manin, m)n petit Jean,
va voua grouder..
Mais non, ripostait le bambin,
puisque c'est pour lembrasser... O
eVeiie? Ja veux 1a voir... vite.
d en \iti-
Klle est sortie, mais elle va
rentrer; 11 y avai, en elTet, une heu
re environ, que Jacqueline cdant
aux peilrJes iualaucas de la Momi
tait paitie en auto avec elle.
S emptant alots de
sir-n obseive que la Franceni
Kleierre sont erg^es solidj
sur ceiiams \o ris en Lee da
chde Ncw-Yok. et r&pP,jV
lemriuut mis en ?eputtf
('ot re rcnr.rour le ij-T.^
esrre que ds artang mtu^ "
vierdront pour taiie fa ei c
PARIS- Suivant les jou m
accord se fe ait i la coofnL
Londrrs corci roar t le p ob ni*
sur la Ihe fraeaise consiitiJ
dixf mtrer l'empire turc ton,
d'en lai e un foyer de conflit
luel et le maintien du su'tini!
tanticople, scntiaoslfiun Ail
jug dargercux par 1 opiDiod fi
se, l'opinion italienne et onei
tante ra'ie de i'. pinion in
DRL'XIiLLES- La coui$eT
de six jours i la 74me heure -
quipes de tete parcouruuwj
kilomtres 110.
RENTE: j c/o 5; 60.
I IVRE STERLING 18 J
DOLLAR :i4'ii 112. |l|
Avis
Le Magistrat Commui
DH
Port-au-Prince
Rappelle tous ceux quii
commerce de boucherie qu\
mes de r Arrt, du >,9 Sej._
'MS concernant l'Abattoir^
formellement dfendu d'abatii
cette ville, ailleurs qu'aux,,
tablisumeut, le* ormnaux
f aires a la grande (t la
boucherie, scus piine d'tnl
a'une amende qui fera duit
de la taoc fixe par le lai il a
faut la mature, sunspriitA
la piine de impiisi.nmmA
cas de rcidive-
For/ GU-l'rince,cei3Ftrn
Clment MAGLOIRE,[
t agislrut Vommwdl
Bals populairei
Notre Magistrat, roar
une tradition qui a tou/ur,
la joie de la populahonoUrin
nom de la Commune, aeut
oopulairesq auront lieu hit
et te mardi gras.
Seuls stront admis les il
ment$ dcents.
l)i I argeii', q ci?
Jiaui ot touilla jms sa poche ct
m lia tiiomptul. iiiU:it une pltCI i Hi ja/t l<
Je iii 1 x sott- [4'tVOiC une ma ., /
j ^Ceitpoe beief* coui (.141 l
luignon... ne reittz
Kl pansant son br 9 sous ce'ui de'marne Ubapuia lui dit ma"
de Ma prueg, Il ajo ta, avw un Veoi mon
icceni de Iju ttui e ; pa^ up,')t Mail
" tl '
* 1 'irtutaiauji,
le pe it mai!ai!
"u.? deua.jjd-i-.i
mm
Le raioe RgHsce ripostait:!
Paa la peine, mon goiM..
avec la dame... J'aime pai me
mondp... je retourne dam moij
lin .. j'ai mon billet de retour.
s)ir la < o 'ei.
- Au revoir. Rglitte,
le pe^t lits du banquier, qui Hl
lan charmant et spontan, loil
au cou.
Au revoir, mon tpole ftfei|
paa pour moi. II le petit ramai
Je mgots qui s'en fut, (i-rdU
8iploit,conscient de son impoitr
tandis que madame Chapui*.
oute stupfaite de cette tt_
conduisait Jeannot jusqu' Ui
bre d.i Jacqueline.
A vi c une franchise touchante,!
sambin lui raconta tout 1
Emue juanuaux larmes. h<
personne qui n avait paa le
Je le gronder davantage, l'em'i
ivec bont. Puis, comme an)
uerie otndento ae taisait cot
elle lit :
Mon cMri, je suia oblij^
ieecenJre, Votre maman va rJ
tenez vous l bien tranquille...
Ei Jeannot rest tout seul. "V
autour da lui... songeant -
C'est pas ai beau qoe
^rand-papa Favraux, mail c'ttf
out da mme, puisque Cl
chambre ma maman,
l'uis il si dirigea vers la
an-.l'ouverte, lli de guetter1
tour ne celle qu'il attendait
une si adorable impatience-
Soudain un cii de joie lui'
Oit les beaux petits
L enfant vienl en tffet '--
voir, dans leur cage' lea deUU
aeaux devenus lea co upag03"]
sa m e. ,
Il t'avana vera la cage et co-
pie les pigeons qui, nu ^^
rouch^s, le regardent eo rooe'
avec douceur, comme s'ils de1
en lui u;i ami.
Oh! ou*, ils sont beaur
Blrr.-il.. Je voudrais lea cm
Mais toui coup, il cesse
nrt il d vi* l presque g'1*
tfit qu- s'8 yeus Itll eot "'I
pretcioD d exquise bo< t ,.
Matcar, murmure-t H, 1


ie;:watj:;
GRIFFES, CATHARRES, LARYNGITE, BRONCHITES
SUITES DE UQUtLUCHE ET DE ROUStOLE.
Snt l'influence du "PULMOSERUM"
LA TOUX S CALME 1M.MF.DIATEMENT.
LA HVHB LT I.FS SULURS 1SCC-TUW\ES
UlSf ARA18SENT.
L'OPPRESSION ET LES POINTS DE COTE S'ATlENUBIiT
L'AFFT.T HEV1E.1T. -IX SOM.il-IL t A t PAR/UT
LEJ l-'O.l.Ed 11- LXNEKGIE MENASSENT.
EMPLOYE DANS IES H-VIIALOf.
IEOMuANDE 1AR t MAX RITE OU ror.Pl
MEDICAL FRANCA-S.
AP RE d FAX FLUS OC 20.000 MLbEC.NS ETRANGERS
MODF1 D'fcMPLOI
H cuillart t cal malin al sur
____________ INVENTE. DANS TrUTES IL UROliUERIES LT PHARMACIES
PHARMClE H KOI. 15. BueIIo^
Faits Divers
BENSETO NEMENTS
MLTh OROLOGIQUES
obSKHV.Vroil.E
DU PETIT Sb.vl MAIRE
COlLEGli STMARTH1
Vtcdcdi ij Fvrier 1920
Biiomtre $f|i
Imitin um 32,2
iraximtm n,X
Moyenne eiurne 20.4
Ciel clair jou-fe*. ouil.
Vtm d'Ett.
Biiomtre constant.
|. SCHEKEX
[les projets du Dpartement
des Travaux Publics
.Comme nous le bissions prvoir, le Minime
foy et I ingcri'cur Gayicr mi rentres hier, rttcui
eleur lournic d'inspection.
Foujijm plus loin que Gros Morne, ils ci t
nivis jusqu' Bassin bleu. L'ingnieur Celui
"'? "< muatii dans le Dpartement de l'ail;-
"unea reu I ordre d'tudier un plan de rlee-
n de la rouie Gros Morne-J'ort-dw-Riix.
Dautres invaux de ce genre vont tre &k-
"tnifcpns : .rfection de la route de Peine-
de I Artibonite au Carrelour Palmiste
ion de la route nationale Gonaives-Gics
Bous nous rjouissons de ces utiles projets
W'CulieanKnt de celui concernant la roW ee
n. ', dcu nos non'b'cu amis voyati-
ntplus souvut a |a Cjri,a|.
, Accident d'Auto
lie matin vers huit heures, I auto No 7 ren-
W* un niant de la campagne a IV. re .'e-
l1^".John-lsrcwn. Cet entant lui v,:.-relev
n8t,t' co"tu'ons t< Iran.sroRt a la liai-
^u Docteur Coicou o il reut les panier 1
, La Petite Revue
>"oni nou, conseillons vivenreat U lecture.
MTvLCa01 sei1 aux 90urn)ek3
m udu croquer les pts .es p.utdli-
fwiudeda.le-, c!kz Mucius Ikrna.d, a fngk
VSJSi V* S**** vous Krea
flws servis souhait.
-aison est sans rivale.
Kermesse de 1 Ktel Bellevu
Il ne futit pas oublier que c'est Ir lui..'
le Uxner cotant 4 heurts quatre
Heu Ibtel bellevue la kmsse di
-' Renaissance
Kousavons dj dit qtuls allrails au-
ra celle supube tcic dont le succs tua
poque dam nos annales mondain/s L
vaste blel L ell,vue,toti.pli:ctscn:ei.l an 1
natt, (ontiuutra le de. or le plus ftu
que qu'on ait jaina s adm,ri Lu gi i
mciiriihux a frsid l'aoeticin ,m
d ampoules clcclttqufs aux ntlte coulent:
qui ptodu.iont des e[lets tnnaculetix la
comptoirs serein aussi cojicusnueiit au a
.cmminent pourvus et dis distraction
originales] rotoqueront Us plus aerratus
des sut fin, s tetts ceux qui pt endfail
pan u celte grande tac.
Allons, qutl 11 y ai t pas d'alscnts, ti$
te t for dnaient trop /
VRITABLE ma Ci II FJJfiUI
1 j --i
PASTILLES
sont indispensables
l'ENFANTq:irwrii,otirl\!rla
*n VIEILLARD qui U priodrc l'air,
aui GRANDES PERSOSN ES qui m
rriidiiil a i pour PRSERVER
LIURS CRGJ.HCS RESPIRATOIRES
ou pour SOFGNER
RI i.<-, Viux'.< Gorge,
Lirj ogittis.BroaclteB Grippa
lofluenr. Asthme,
Eiviihysmo, elc.. etc.
" de n'employer que
PASTILLES
VLDA
VERITABLES
ei 11T11.' l
en BOITES
| '.11..::t le nom

A de Mfttlefe & Co
Rrrsen'ants drs maisers : ~
JOiro Tozi & (ode iVoi za
ViJna \ Kicci de Moi ^a
Un beau Yacht dans notre
Radt
Il fst airivt4 en rolre rade le 111-
goitSqce Vulit .sicuthN bii-
larn liBvillon iimmiid.
Mont {yEi eon pioj liitsirp il j; u-
ge ISS ton:es. Il rt \iect ce Nette i
et partira LiobehleiLtu cet'e ten ai
ue pour Kir (jeton
Il faut tre, le loir mi lis r>u ci
elevti de la ville poi 1 feOinin 1 .
iplCCCbdei 11 la de Itiniere, lit ri
par ce Leau Yacht et qui cci.ni
uiluaiou d'uu venlable incendie ti
mer.
desfoig que les oiseaux r.'-
Blout doucement il ouvre la
ae I CPge en dnant :
r vrnC7" .rael" Peit('. parlrz...
ipire"8V enVlte' re'r0ljVtr
'dite p'8eon8 8e 80nt lance
ii en un jycux bU
cEf" ,b,frl0tfverg Ira rtinrs
i din7iean8 8edouler que on
Vainnincuve mitrkord' va
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{A suivre)
Mouvement
Maritime
l Le fleomer Colon ett a.
Un(bi de .\t\v oili von le W ou
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Le steamer Uiy o\ l ueolu
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s.nce de se 11 r'mabh criem!e qu'dK
1 ent de rtrcuveler roiicrerrrrit s> n
>l( ck de msrthandiyrs, b ]cueii< ar
tfOtriic etc (t qu'elle a ru par Us
dernier, raeax de ce mois les irti-
c'esfu;vanis;
'<;gues avec diaman's^ie u'es dimec
01 .s bibe'olotsde o'Jie beaul
irrze Biseii s te, elc.
raiiLmeric llcub gan Piveji,
e ,elc.
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l'tigces Piigr.es a lepaver
Dmloirs, jevi de pt'grer peur cht-
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Casimir Alpaga elc, eic
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buoioti xViaiiai i doivrnt ire ex
"L'Aurore-*
Les mmbrei det deux sections
de. celle association sont convoques
pour la tiatlce luiruue.te dunan-
clte l'i cour.ht, d .7 \j24e l'apt-
midi en leur local,Hue lifonlitlais.
No. 10J.
Le membre aclifMffEdm. lilan
chant entretiendra l assemble.
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Situation Gnrale
Au 29 Dcembre 1919
AU PUBLIC ;
Passif
Dse ne rapportant pas intrts
i | | ant ir l'ls y compris les intr's
ftCCUmckl jus-ju a la date de ce bilan
Millets de cett Banque en circulation
balance dit .u Gouvernement du Domin on
" i d'autres banques au Canada
" aux banques et correspondants^de^Panq
dans le .Ri yarme Um et dtnsf les, pays tran; en
Elfe h pijtr -i j l
L:ttres de cr lacctplles
ue

AUX ACTIONNAIRES
Capilal vtrs
Fends de .erves
Balance dis profils fixe ce jour
Dividendes non rclames
m" NJ 129 (a 12 0/0 l'an payable !e 1er dcem
Bonus de 2 o/o du yiime anniversaire payable le
20 dcen b.e IQIQ
1<,)SS(\2 2C,.6$
259 4^5,169,68
39.J7 265,74
1^,000,000,03
ij.970,000,8s
7-/49,>2,42
806,776 89
16,467.98^,69
497.697,243.99
17,000,000,00
17.000,000,00
r I,09(MI8,7./
Vfi*. 8 20308
1920; 505,219,12
j4o.ooo*oa
Ponds de ,'ou'tmenl
Billets_du Domin-ou
Dollarska:rnca ni
Autres menmies trangres
[Actif


v .
1
Dpt dans la iserve d'or centrale
Billets d'autres Manques
Chques sur d'autres Banques
Balances dues par d'autres banques auJCanadi
" ( Banques et correspondants de Banqu*
en d'autres endroits que le Cr.nada
Titrts du gouvernemert du Dominion ei des provinces
._ ne dfpassar.l pas le cours du march
Tnres des munuipali's carad.e.ine et anglaife
liiiet trangers et de colonies autres que le
LCiOtdt, ne dpassa t pas le ce u:s du march
Bo 1 de chemins de fer et autres, cbligaiioos et
v-lcurs de Bourse ce dpas ant pas le cours du
march
Erptuuts au Cffltdt, pai Bons, ob'igaiions"de valeurs
Jle bou se
Eenprooli i cour s termes ce dt'pissaiit pas trente
jours, obtenus enji autres pays^qu'au tauada,
533.647,084,94
I7.*W.S79,92
. : 26-735,724,00
^,746,8o/,oo
2.545 1J8.41.
i5.68i.547.3J
24,500,000.00
{,464 200,00
23.4S7.240J}
17,103,80
l8,ior 3;j 0$
Antres prt |l'argent et comptes au CaaaJi
( moins r luction d'intrts )
Aufes prt^ d' agent et comptes ailleurs qu'au
Canada ( moins rduction d'intits )
Comptes dbiteurs en retard ( etUmt] coraoie''pcr,es
" couvrir ; '
Pioprits^immoblLres autres quj les locaux
de la Banque
qocauxde la Banque estimis au-dessous dr"learsl
valeurs relles "
Passifs des clients d'aprs lettres de crdit!
Dpts au Ministre pour avoir le
droit de faire circulr des valeurs
Autres actifs non compris diai.lt prcdent
Total
H. S. HOLT, prsident.
fi 400.^2 7?
19.414-891.q
l6W').6f4JO.
JJ 8'2 7;i./|
273 9^886286
Mi 25y.518.47
90.210.271.33
36508966
233083 879.46
1.495 271.03
7.016444.1a
16.467 978 69
750.000.09
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533647.084 ,6
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