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LE |V Al IN ses en un fois.— jusqu'au Iront ne entre set lclti d'amour les hor centrs, qu'il me fil une profonde de la nrHe d.nr, ^Its mlancoreurs Ient?me:ir savcur'S, le dsesimproj Depnl cet ; l re et liane, mais calm-, avec un legard poir et la lamille des naufrag*, fl durant tout mon sljur Vt&ittBOI limpide ci puisant. c on coeur sur I leder.sdieintni de c s iqaeletlej enler lvies, son me dans les yeux, i rages qui se mangeai douce comme son clima'.,TayoQcaQte n r 1-mule de Sw I et lit bien comme son ciel. byron se mit en que e d'un hro penr son pcme. tt liota de mieu il choisit notre vieil ami Don Jusr choix scandakux qui lit pousser d grands cris par If s moralistes d'An gleteire. Mais le Don Juan de Lou Byion n'est point mchant, goitu odieux, comme ses conlires. Uui a lu lis : meurs de Don luatt d'Hayde n'a pu a\oir d au M pense que de lei envier et de le; plaindre. Oui est-ce qui peut.en pr &ence de la rr.pgn.tique nature d crite par le po'e, qui leur sourit c es accueille. imaginer pour eux aulr< chow que la sensation toute puksai ".e qui les unit ta un baiser. t Ibtk tips drew ntar, ami chnt> inlo a kiss ... i Leurs lvres se approchrent et se collrent en un ba.ser. t Aka I Thry WOT M j'oug, so bcautiiu! So lona.\, loving, hclplcw, and 1110 liour WmhM i hkh ibe Iwari u alwayi tuil, And, having o'er itjell no lurtber power, l'rompts deed itcrnitv cannot annu. . .. Hlas ils taient si jeunes, i beaux,— si seuls, si aimants-,si livr' u eux-miraes. et l'heure— iui ceili < u le coeur est oujotrs plein— et n'ayant plus sur soi de pouvoir,MJggre des actions que l'eifin t D peut dfaire.. Par del le tant britannique, il y l'hypocrisie universel. e ; par de-lt i pdanterie anglaise, i.'.ion a lait 1 guerre a la coquinerie 1 uma t e.C'es le sens vrsi de son peme et a cel< qu'aboutisse ut son caractre et soi gnie. 11 y a dix fois plus de vrit,ditait il, dans Don /itoii que dan. CbiMt liaroU. C'est peur ctla que les feav mes n'aiment p:s Don luan. El il ajoutait : i 1 hope it is r.o crime To iaugh si ail ibjngl Tor 1 wlh lo li r o\\ // ^d/,aiterw//,air / ///ihitgsbut r tbotvi ( l'espre qiie ce n'est ras un enme de me de toute: choses. Fl je dMre tavoir a tut ?cn\ en son me : toutes choses sinon une parode ? Lord Bjron s'est dixerti de toutes choses, dans Don ]uoti, tuadpen; des noralistes arg'ais, comme ur taureau dans une boutique de (sien ce. Sou iMig nauon surchauffe an_nieux, il y bou'onne comme Vol i. ire, tl'al'netix J'oltaire de Mot***. Dans c.t imp tryable et ur. v ne crasemenr de toutes les v?niis hu naines, qui est-ce qui sub-iste dans I)ON JUAN ? l'y on lui mme, ec lu .cul dtbout sur tous les dbris qut e grjrd pcte a coittss. De q:oi nous a lI avatis, sino• que la vie est un nant et que lenommes ne valent pas d.s chiers :• or men I— ior I ilj:ur vou in i -, ., oui etten 11? — Ye m) KeJ, or rcad nui, A liai l J ni DO cmyina IOSIIOA \c whai vt arc in everj ( Lh en?,ou hommes car je vu 'aile en disant que* vous fies dthiens, ils vors SO'I b en suprieur /ous pouvez lire ou ne pas lire ci |ue j'essaye maintenant de vou•on'rer, ce que vous tes sur tous les points ). Us deniers chants de Dov [UAN .rainect, on sent qut le pc e s'tait %  juis, surmne, que la fia l'app'O bait II alla chercher l'aclioa en G c e et n'y trouva qn* la mort. Les beaux vtrs qut MUSM t aco-sacr x la mmoire d? I.ord liyron rou> r ppelleul qu'il ava t rencontr et Luise un arrour vriiab'e, et qu'il ivai> cl c caress comme par un •ouflle t .-i de Li Comtes i G i ctoH, Lo-d Uyron ava t pau- avec en l'itmiasme et dvouement U cause '. G tes alors que le SJC i de leur dpendance ta t p ob natique. Il • n| ali en Gr P, afia dajiu-er un ouveau laurier son renom de ;>and poc'.e.rar une action hrc'i^ue; I n'y trouva que li mo;t i MltSO o-ghi.i }(< ans en 1824 J Le prin.e Miorocord.ito.qui savait i'' ipprcier.rnieus qu'aucun de ses com ij'^f*^ patriotes, 1 l^ndue de u perte que •on payi venait d'prouver, et qui ivait i pleurer l'ami d' la Gre? et e M m,dcret 1 un deui' nat o^al ptn lant virglet un jours.L tot leprsi dent du gouvernement de la Grce or;en ait. Le monde entier reg r et'ait aussi la nort du grand pote; m lis il avait un pr'vi'cge spcu' surle; larmes des G ecs. C'est pourquoi il fut enseveli m terre greque, avec la moisson de sa renomme lit nire et a cause de .on b.-3U dvouement i leur patrie. Ainsi vcu' l illustre Lord Byron. La maladii de soi s:le n'a pas eu jne plu cslbrc victime. Longtemp; encore le? hommes ient.rontleurs sympa hies f nir aux pmehements du coeur d leurs grandj crivairs. Longtemps is se r/oltaront contre la dustiiea (j n oavro 1 h a r* Mptrt 'ions le mirage ciui les conddit ,au prcipice (pu leur ceclni l'illusion. .Notre g"n:aiion, comme l-- prjdentea,'est 1 teinte du mal dont de 110 seront peut tre guiis qu' demi. Elle (.oura :-uns Uou e gurir son intelligence, avoir n e com, . prhention Dette des profraea de: A sasjince ,,cliii 1 calvaire doive..^ concevoir pour I '^miqid a Uire litraaslaUul joirmeiiau cuneu4ie des restes t,e soi cpjux op>J,si'j sur li l'.ace tl< -li unp de Mars et procder I Il y eut hier aprs midi Plie!• il une importante et dernire ri. nion de daines patronnessaa f 1 in membres de la Renaissance. Uexcelientes mesures ont t pri •M m vue de la russite cotnpltt lu bal dn l*• E^vrier. Hieu n'y mai luera, les dames patro.messes ayau toul prra. i.endroit clioisi pour le bal et\ Htel Bellevoe, on sera donc i Les ei.liiits danseront le i teurea k -S heure-, les grandes pe sonnes danseront si e les le veulen oieii, jusqu'au joui. <> 1 soupera au si qu'on ne l'oubh'e pas. Les comptoirs de boissons, de en me, de conlisone et de COOfel h %  eroni tenus ptr MoiJiaiiei GHinei 1 Maglolfl, L) Emie y U jci j llrun. H Cor, Eedx Coicou. Dames ttatlean'd Luders, Moise, Veuve Lalitte, Soin v'illard, Emile Wunuel, Flix Viai. Haul .Salomor, Luc Tlioard Webi llypjiolite Louis Hoy Lynce Deon Mtellua Benoii Neuve Jardine L mirtind Camille et Edouard Est ve D Comit d'organisation a Cl loi si forme il t et %  toei coinLOs ; M< Flix Dia abois, Clment s'u'Ji j i, CU ment Coicou A tlrard, l> Sauv> ^non Les cartes d en tt sont au pi de deux gOurdeo poiir grandes p ioiiiiea e^ t.ne gOlirdi pour tiilau La fte se domn ac protiit db 1. Compagnie de^ l'j.njms Les restes de SeJe riin qut Faits Divei REN3EKLNEMENTS METhOROLOo In OUSLOUVAToHi^ OU PETIT SEMINAIRE COLLEGE ST MARTT Mardi 10 Fvrier 19, Baromtre •* minimun, Temprature nouvelle gnral .on un av leur, et lui prparer lai esprances qu ils n'ont plis. Laissons loin derrire nous les illusions du grand Byron et le posaidmolili )o du niaufiol te. iiiisnie d'auires ctbrei crivain-, oieaaa ausai par laenpleor de leurs bleutes ei l'intemprie de leurs illu sionee se prend l'ai le d'in-trunifir exacts et perants dont plus de troi sicles d'expiience ont prouv I La science b'est enlin approc e | |ost"bse et la porte .de I li-jinme; il n'est ni un avotton, 1 La monde marche, c'est la loi imtituete, le ton de sa voix, hs divers' m u;) m0 nstie, et encore moins un muante du dveloppement de iaci\ enchautemenls de sa tenonnht, si, C | MB(): t. Dag orman ? 1 lisaiion. Embotons •" pas, tlin d iiitiiKte tt si suprieure a celle, — Klle a dpass le raond-a visibb ne plus .re en retard, les autres hommes que javais renjet palpable, c'est notre me qu'el-' J. R. CHENET. H KEL'ILLETON HU MATIN Judex CBAND ROMAKJ Par A R l\ll 1 R B irjl S t: D IC (Film par L f-euiliade ) DfUXIUB ftPMODl L'EXPIATION Bnainii'Jl'> prir?i!i'iiW (,-uill' l <>> te tmeuitr Favraiu ei (audtoyi myjHiki .'icnir.i pour n'.ioir pal obtt Bus u iln JudCx, i|ui l'a .soiiiinc v • propottuons ,Jl.uiics du ni.n.|uis de Birafguei >'. reoit de Judo dtuj. plfwon, qa elle deTn lichei li alw i>'ien'.i'i %  a ia porte en chue plein perce Q'tio troit gacbtjt grill pnlf, d-tai t Hii/i-, qu il "Uil v U du i OltQini re^leiueniaire de*< dltenoa d 1 — Je suis per.Ju so R^a.t-il'avi lerrour.. Cet ho>nnie me tieui,.. h tjV ipt? lacnerajauiaiiUn soupir immense yor.lla sa poi-j trine..In cri rauque s chappa par trois lois de ses lvres qui s'.ai-;ui recouvrtes i'ur:e e'eume sanglante : — Judex !.. Judex!.. Judex!.. Ltetorabiint sur sa cuuclie, le binjuier, repus d un d&ir mlense de libert, moidu, tenaill par sa pus siou | our Maria Verdier dont il rtve.yait le reghrd piolond. dont il eu-j tendait la voix iroublauie, cul aloit ] un clair d'esurance. — Qui sait... se demanda-t-il si -.es t?iiis, non point pour me Chtier j le mes prtendus cn.u s, mail po 11 1 e Uviei sur moi quelque cuan ane, m'ont ainsi aqueair? Ignorant que pour tous, aaof pour tes deux gOOlterr { il reposait au oud d'une tombe uaus le cimetire les Sab.ons, le marchand d or rai, jonnmt ; -^ Uai... ce doit tro cola... Tonl :i appareil roman*aque ua t m %  •ent que pour me frapper, in in lnencer,tnoterrorieei.. ct me P llv,e| ies moyens dont un lioiiune de u\. foret dispose encore mme au fond lu cachot le plus solidement caUt ...s Mais nous allons bien voir.. Si c'est uns qaMiion de ranon, j^suia prt la diacoler.. je paierai 111 million... deux... trois, si C'eil j^esseaire.. quitte ensuite les lcu perr par la lorce.. Mais je soi lirai Avant J ci 1 • AlTI • il sembla au oalarable qae le lautre cot cie 11 muraille s levai' m rietoAtnaot fait da moquene laa pili et de ginistre deli. Le pre de Jacqueline t"essailli' jieseaut l'oreille Pais, se levant, il iroiMOl iOD regard autour do lu:. Ulenlt, il recula, replis de frayeur, .a gorita serre., la sueur aux ternpea. Ko lisut de 11 muraille, audessus d'une table garnie d'un poi i MQ tt d une cuvette en gli, tel un mil implacable et dcide a ne oas lui Itiaeer un Instant de rpi im miroir mtallique, mainouvr par nne m un invuibl l'pia t, le anima.t ^ m iiv meuti d m -, [U il pt le surveilvait dans ses 111 'in eebapper IftflC 1. Le banjui.r eut un tvpwmtH %  le bi'"e traque. Il avait compris, qua co miroir tait la pour permet( l't^ se> inn-ieaux de se repatre de re^ soullrauces,. da triompher froce \ ment da son immense douleur el de sa lente s^ome! Sa captivi se compliqu. : t d'une I noivelie et utivee orture. celle qui! consiste, pour un prisonnier, lenlirl peser s.ir s ;i a perptuelle obrer vation da>i gelier.. non seulement lo jour, mais la nuit, pendant le sommeil sans tive.. et aais se %  i> vu retrancher de toute espce de commerce humain, de se replier en soi-mme, de se r ont >rter dans l'isolement total de son re, il allait donc lui Hre interdit de pleurer tout son aise sur l'amariuiue d'un lses poir atroce I L'tre violent qu'tait Favraux se rebella^contre cette nouvelle preuve. — Non. non, pas a. pas ca! cla mv-il, en une crise de fune or(tn'illet se. Et s'irani snt d'une serviette place su la t'ble. il se haussa sur la pointe des piedl et voulut en recou v'iir le rai r Jir Mais le linge semnraaa en une llirame rapide qui, en un clin d'u'il le volatilisa Le banquier, ivre de rage, s'lana BU un bond lo nndable vers le miroir dont il chercha s'emparer pour le dtruire en mixtes. Maiune t forte dcharre lectrique le renversa, tandis qae tout pr* s'levait, pour la seconde fols, le ricanement llaboliqno oui le lit frj i'' cet e lois, d une indicible pDi'ai-te. — Cest l'enfer..l'e fef!.. b^goya le pre de Jacqielme avec un nc:us de damn. Mais tout coup, ui nouveau cri lui dchira la gorge. En ftee de lui... surle mur., i-ndis qu'un crp tenant lger se faisait un'enire. des lettres fulg irantes apparaissaient sut le pan de muraille pra de 1 1 por..' e r voi< 1 C" qu'il lut : ./( %  vou a < 1/ is tondamn mort., U , m (/', m h.i t mi •/. %  .,. rtuu 1 part h'itage / A*ti$tan \t ftu'i ; %  'is a mut ' %  1 ""' ; .'i Ul /' / oiM tt •<• feliuto t f rp luci — A la rclusion porptuellel rpta le marchand d'or., en ch quant des dent-*. Evoquant la silhouete nigmn que de cet trange personnage qu s''8it proclam le justicier de an Crimes, Kavraux comprit toute l'hoi leur de sa situation, loute l'tendu le sa misre. Il ne pouvait plus do t^r-. Il ne pouvait plus e?prei\. I n'tait pas, ainsi quil l'avait cru u uistan I otage de bandits audacieu ^t prts le remettre en libert, OB' yennant liuances. il se tiouvait euti les mains d'un lu-urne, d un incoi nuquistiit donn, oa bi n avai reu la rnUsiou de venger ses victimes! — C'est lini.'.. bien Uni.' songea le misrable*. IMus de marhandav quivoque • l'as d'vasion possiuh C'estjjia priso 1 jufquau boutle r cluaion perp-tuelle... en.re c^s quelle mrs et sons lo regard du tei nble miroir! Alors, il so mit pleurer, le fie' pgiotenr. lo voleur dor... l'taa•• -m suis scrupules. H pleura, noi pas de remords et de honte... man de colo e t de rage... Il pleura si. cette vie de vanit, de luxe, do vo lupt et de puissance... Il pleura suc.tte fennnj tant dsire... sur 1. nN crature qui eut russi lu n spirer une de ces passions moi i ides qui su(hent pervertir le (o-urs lea p'ui dgnea, entame les cerveaux les mieux rsistants Ce fut peine si, (Uns son dsarroi il s arrta la peuse de sa tille, -acrilie par lui ses intrts et 1 -< a app.its Un instant, l'inuge ex %  |u.se „de l'adorable petit Jean sembla devoir purifier ses larmes. Mbitce ne fut qa'un clair.. E^oislemeni, I locement. il en revint prs pi: au.ait 01 lu iHine, sa douleur lui M direis) ailreuse. et tendant h poing vus le mur o lea lettre* de leu s'tiieu' vanouies, il s'cria, .out en s'eirondrant sur le sol : — Judex. I idi x/ Je sais mainte tenant pour j o: t : n m'as p.s tue ton! a 1 if Ue l'au r i v t lumi-ieux ieu >iai >i I x, qui.tan, la ma;uiue lec nejuo qui 1. 1 a p.-i maximm Movenre diurne £Ciel clair le /our nua'jeux la ^l-'otte rost'e ^Baromtre en baisse I SCHERER. |Le Gala de Cin Varit C'est auiourd'hui. a 7 heures du soir T .voir lieu i Cin-Varit. la reprcstuiijl' -ri-s beau ftlru, La Jrusalem dlivr* ,1 Mtfiee ilt: l'iluvrc des Pompiers. Prix d'entre : G. 2 pour les grandes wM tes, G. 1 pour les eniants. Dcs Nous apprenons la mon, survenue h le Franois Lonce Ducasse. Ses lunraiik ont lieu cet aprs midi. Le convoi pjriini iui-011 mortuaire sise rue des Miracles Mi chez Mme \ ve Gauthier Mnos j poursti 1 la M.iM.i,;ue Notre Paine. Aux famille Cliampana, Mnos, Carji ve nous aJresiKjns no> sincres condok. L.es plaques scolaires Hier matin le sous-inspecteur t. Laleu .ist a la pos de U plaque Thomas *U hcole de demoiselles dirige par.MnieJi %  ec l.onie (.oicou et en prsence du son^ .ur Y. Chtelain on a pos celle porta nption lncloii Dupk-ssy, la nouvelle d .e l'cole dirige par Melie Henriette Ifcauit Accident d'auto H HT aptes-midi vers une lieure et de jltimo lloreite longeait la Grand Kue la .rnv prs de I ancienne maison Kcitel il ta erse par une auto. Il 1 t relev avec J ontusions a la tue. Carnavals Les Camava s conmlenceront a part nanche 1, lvrier courant et 1 nircr.t le au| Naissance Mr et Mme Antoine Souvenir ont le l'annoncer a leurs ainis la naissances c'e lail •IARII-ANSL. Fianailles Nous avons reu la carie de fianailles de] icrnuioc (tMCfa avec Mr l-.uuic tant hier. Notre Bame de Lourdes Ce matin 1! y eut une De!!e crmoatl .liapelle de l'HpiUl pour leter la premioj ariiion de la \ icige a 1 ourots. IX-us arent dites a ielte occasion. La ^rand'a clbre par le pre Salpointe et lei te circonstance lait par le pere Kocha. Durant la crmonie un clucur des tira -tn Sminaire entonnait dans un pur grta %  > chanta <"hgli e. LxhapelL ait combt >sistaieni S. G. Mgr "ichon, l'res lia lenoil et Hizeul. A 1 issue de la messe les fidles se reni. a grotte de Lourdes illumine pour U en ance. lis de piojeler dans la cell •rdict dont il a frapp FavrMi| •qoint son frre. trce au miroir mobile queH i h s l'le meut manœuvrer 1 une m mette arc conceotn IUS deux contemplent le ruar: l'or., qui gtt sur la dalle de sot hot. les paules secojes par oubresauts tonvulsifs et rlant irrt bon eUroyahle desespoir. Judex se penche vers son c non et lui detndiide sur ui ilein de gravit : — Kl 1 uien, Koger:-' — Fire, tu as rriion, ryrM ^une homme d'un ton rajitJfi .'//';iie pouna pa&rous eu vo; Au Callyx-Bar Le Callyi-Bar, liti dans mu xite proche de la place de U leleine, est un de ces t tablisieif u luxe criai d et l'amDi*J titra moderne tels que depuii leurs annes, il s'en est fond -s quartiers de Paris o l'on i e. Dirig par une tenancier 1 reipule et frquent par urMJ le interlope, il est I un des en m se retrouvent de prfreow astas chics et lea uitqaei il ants l'a il ut de fructueuseii urea. Un y rencontre aussi que'qi itrds qui, par snobisme iiicoo* *e plaisent en ces com^agoir prenables, en ces promiscuit*! • %  tuses.et trouvent bien pa" ie s entretenir dans le plu 4 .rgoi avec lea demoiaell* meurs faciles qui, juchs iauis tabourets, semblent jh-r l'oubli de leur misre laus la dgustation de ll ionement a coalisesCe jour l), vers trois heure* Bar tait presque vide... W JOIO. H l'cart, un homme d nuit a trer.lu ans. assez joli dal vtu avec une hgance louteux, lae deigts cha A d dm |< ante-, et la crvat*' peiie irop grosse po* Taj, eiait attabl auprs i a \ ie feu B e brune d'une rate



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IF. VA TIN LA MAISON H. Murad & SON m nonce sa clientle quelle a en rente (es marchandise* bUtVantcs l ni) rictfi cr eiam AI ma iRII ." yard 3> JH) 10J MAI ;,M M no 5UU feuau 30U liico 900 NU guo nu pu 100 A\) v:a • mu boo pices 40) fii". UNI i iaz 100 € Siara Wi hout ppmp, more ttan 40 yaiJs 81 Si m Amricain K lia 35 yards MUUI rois lupuia \ X. 30 rarda 99 y bim Kiu R H v ri able 3U v i5 y Siam lndia Ht ad .'io jrarda 25 y arda SIUI 1. L Maxian :m each 50 yards SU m anglei* fa ii") yrrda S8 Lheik La Heina aasor i 2( double piAco Aiabauia cbet k assorti 20 v<*ritah'e 2 yaida Denima Nelson vritable daik bl yaids Cabccl JU JtlVereoD doubla piCS Kbi.Ki eu 0 couleurs d >ub e pice Klnki Aru.y double pices ^ L)ini Andova-V-hdo double pice Cbeck Lbkewoo l-FImds assoit '.0 yardi Meadow Liook Soiiagi assort 0 couleur 36 IlOUCbOtri maem rou^e 1re qua'it Mouclioira madraa rc uj? %  2m q lalit oui yards Muudioiin luuge en pices 3 yards oui yanli Mouclious bleus en pices ;i yards l douz ;j pots Coton di\ip douqlu pices J85cOiZ Clieaaises pour hoiumis Ire qualit & 4 Clieiuat pour nommes 2me qualit en papier emb 300 pices Ban pour femmts bl nca en %  pereoob •j) iSas pour leinme* blancs en om Ion ijtu lia^ P'J^r femmas moiti en soie Dii-a 400 Bee pour eatetuis oirs seulement N 3 i-9 '..*0i feets ol black Upper Leatbtr Clieviette 072 brown Upper Leatlitr (Vlievretto I U.0 yards Ouck N ue 1 j 2o yards la pice 20 pices cl Siaiu couleur 30-1966 yards 20 Nausouk 30-db" double •JJO Dmina Kl Uiainar le 943 A 30 Hegatia bnipta , Lke Preicotts ) -j) Colla* Cliambiay ( double 28 ) m. ^VIS louer pour maison d'hmbilation ou Offices, ltage del Maisor, Murad & Sjn, iYo. \{6/Htu I liomas Sladiou. u ton IŒJST Jpslairs ol Mur ad & Sons new swre for dwdlnuor Of/ices,No. 116 St'lltomas AJ ad o u. U.MLWADt'l SOX. IIVPIIPS Flrnnnra^ q ue es allis sint termin rapide l'attitude de Von Lersner et qu'il.-, aient montr aussitt i l'Allemagnt leur complet tnvisi-gtnt la dittkulis au allemand mai> il ncdnu cm pas O'UD. solution satuftisanle."Le Matin" ti diant la situationfinancire envisap, la possibilit d obtenir des allis no PAR CAB1E PARIS La liste des coupables ; rrpar l'Allemagnecornprend put: fraude Uretagne cent noms, poui ilie vingt neut pour la Polugti )uat}le irois,pour la Roumanie et raut en pour la Yougoiiavie* [AKIS Failam gouveineur de la ie de France ex pote I atx ai tu.ne* la situation nu cbaDgt itata qu'elle ett due la su^pci desavan.es des trsoren.s ai et amricaine qui livrrent 1< eb a ses seults ressources ai KDt ou les charges de la lianc< tuaient plus louidtsen raison d t. ^tspour sa reconstruction ludu. le. Le journal conclut que ctu. ition douloureuse est surtout Uu j manque de sincre soiidanu incicre entre les alliK'RIS Les journaux sont sali. ta. t Le'teamer Puis Wt'/V'' de la ligne hnlavd"ise est pnth et malin uOur l Europe avec (9 p Vf saqers sunnn's : 1 h. Donner, \V. inJersni, \fr et Mmel.ieo.Hros' h en.Km.Goldenberg, EdGol'bntHrg* Ihhnrd llile, lirekhmiier,bresche,t, L4l nhard,\lrs llohret lf'ull,Stecher t Coppr, Fh Peh i . — Le i'.e mer GaUhaU df la l 'anama, venant, de Ney-ork est ail en in vers U 13 lvrier courata avec 290 tonnes de marchandises, VM sacs de correspondant et y passagersvTsTcTs. AVIS Les nombres de l'Union syr diode du ( oi'ps ds Sanl sont avi s'sipi'. coDformmdnl l'article n des Statntf.t'assemblo gnrale aura lie le iliuiaDCbfl 'Il fvrier •980 W hiurei du malin \'A sile rraunli. Kn ver u l'une dcis : on IIL corr il central prise U sance du Il novembre '.Vr. f un banquet suivra celle ruoLn Lesmemltrei de l'union, mdecine, den'isies,|>liar iii3ti3us, sage-1'emmes qui no oni pasencote nscn'spourle b oqurl sont prie de le I lire a 11 l'har.na oie Perisot ; la liste d'inscription sera ferme irrvocablement vendredi i' lvrier ll'A) 't heures de l'prj-floieli. iutomobile Neuve K.N Cl I1C IL AT [ON Courses en ville et hors d* la ville. Promenades;Baplmes,Mariage* voyaaesi l'intiieur du piy$,pour les provinces et les villes de SantcDomingo : Vue/loPlala, Santiago de los Caballeros etc. S'adresser Mr CA irles Slphcn 1%) Grand'Rue l'h'lage Maison Smith Tailleur• immobile., regard sou.bre t [sa^u aiuieux, semblait pi JII^ Que protonde tveite qu feoi i. visiblement prooecup luiQ 8, aemblait dcid respecter [ %  chioalement, celui-ci b'eli-it eo 4un journal qui tramait sui qufcLe ut a tait mis le i. ai fir a'un air dtach, distrait IL Preni .. Mais bieutt ton aittntio s'veiller..bes souicils *> reut, sa bu"ciio put ULO t\lion d'aineiiuif c re plu N; et p^s^t la Ituilio a j*tp.e, n u,, twul tll ul ^j., Uun tebo Ut pitmieie page Lia... ctst tiea itileiessatii(A suivre) t soudante Les journaux ^ | UU | i,nient (^adresse t po>ibii!t de nouvelles n ZJ U D I .O I cas d un nouveau relu. „ Ca J ,n de Me R, fe* • avo:at l8, 4 Rue du Peuple. AviS matrimonial L: so ussign annonce au public ia-rmenl des Etits Unis des crdits j** uuiommerceen particulier qu'il indispensables. La France cde tem'ftVsf p us responsable des actions poranemement aux prteurs l'exploi le son pouse,ne Teilulia Augus talion de certaines de ses tichesses ,un pour cause grave. politiques ou naturelles l'aesolulion i Jj ne action en divorce lui sera mixte icepcctaallea susceptibilits prochainement intente. egitimes seraient la u.tiondgages nypo hcaires sur les biens du do naine national, ZurichDans les milieux officiels on n'est aucunement dispose accueillir la proposition de l'Allemagne de >-ire juger les coupables de guerre par des liiliunaui neutres probablement iu suisse HUMEKpondaut une iotei pellaliou poiiu lue extrieure NilU leelara que les intrts vitaux d 1 Hi-I.e sont eu^a^s dans le* questions del Adriaiique de l'Afie .tiiueure et de Turquie. Nitii wslMfll sur la utc ssi.e d-s boni iea rapports de i : llaue avec ea Yougoslaves allirmai.t <|i.e les Saint-Marc, 6 fvrier \920Marc ISRAL, Emulsion Scolt Grands et Petits Flacons Salsepareille de Bristol Anaer au souffre Klepler Malt Extrait : Cornpose-Pinkham : A3 prix de Manufacture chez FRANCK J MARTIN, lin face de la Glacire COPENHAGUE. Litvino'f an nonce que les Bolcheviks eaptu lrent plusieurs membrfs de> mission" militaires IVam.aise, an glaise et Italienne. Les ^prisonniers >eibts onidii.it uans l'AdrialiqUelsont parai 1 il bttl lr i t udeboucti et proetemi la pai Paris. Ber/tn-Deuisreiliy remi iti loyaut ues alites il exprim [WlIhfm Strasse la Ue offi eapOiru' ne piuciiaiuc nciu-|ci Ile *les coupable*de guet/e aile JOHN BURMS & Co 1801. Rue du_ Quai Honl)ons aciduls t^-m par caisse. THE ROYAL BANK OF CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre IMfl AL' PUBLIC Passif Dpt ne rapportant pas intrts rappor'ant intrt* y cornons les intl'S accumu' jusqu' la date de ce b.lan Billets de cette Binque en circu'ation H'lac ce due au Gouvernement du Dominion i d'autres binquesau Canada aux bmques ei correspondants de Pai^u,' dans le Uoyaume Uni et daas les ptys trangers 1:1 ti [ i X p)tr L uns de crjj.l acccrt'es 159465t^5.6^ ie5.68i,)47.iJ ,24,500,000.00 1, 464.200.Qe 2},457. 2 40.i? C 18,101, J7J,o8 4 r J 2j, 598.66 # ;j ^00.5^2.77 i 19.4 14.891^6; i6,/;5 6i4,;q ;j.8t3 7fi>n 273 ^08862.8 14; .-59 V18.47. 93-210.271. H, 35-09 66 2jj.088794<> I 795.271.00 7.0I6 444I2 16.467 978 6^ 7)3.003 O? 173.64^.80 53I..647 084 b •iu par a, s ccoiils avaulayl'uX liUainU ainsi que U lettre d envoi. 1 ; ,our tous. I D'lar : 14,47. pour tou ANEMIE T-!^ Coniulttt TOtr militt* g 0 r 1 SIROP o. DK8CHIKNS „ ( %  %  •m. f lobl M ^^ Prescrit ptr plaa de W 000 OocUari du plu* minenli du Mond enlur dna •NCMIE. NtUMtTHtMf. rUMIStC. HftiAMEB \SSii^ius^S^jSxfSSS^S^S^^ M A. de M A T T E I S Seul Agent pour Hati



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m ** i:* ^ ,_ — . . ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto ltf du Mayamn de l'Etat Par testeanur franais € Car avilie i arrit ici le J icurant le article suivants : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et colon Nappes coutils & matetas Chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soie Cravates nœuds et rgates assor lies, Gilets de flanelle. Grande Maison do MODiJ Mr Juan Bautista D; s *ti A le iliisir d'annoncer au pulilic en fliral que ouviiia Vue Grande Maison de Modei l'instar les FW.a-s New-York. Il y aura un grand — costumes confectionns pour hommes, lemmes et enfai*" trouvera galement de fins iicn*uiuei KMIBMMM ^..,,'$^^';.) Cljptre rvle te "" ^Jr^P^ S-'4tl secret de M beaut a -/". /t^tpCf-J la dbutant.3 modMnfc %  I JilLl EDWARD M. RAPHEL&Go L'Huile Cr ratrr.? C-s A f .:qM. Illiriri'r'! tt 1 Muilj d'Clive drt Olivatra d Espagne, CMoptra !•• C m ildtuit indispensable • • %  bicu. C- d".x Huilas, ni combler* :;.i.T.;ru]i.i-.:.J..t tla:.sl* SAVON Palmolivd A^oit x=!usif pour H.iif' Edw. M. RAPHL&Co I fort-a P ri m 3 .H Sew-York v Poriau-Prince i\ Produits ltaporel i THE PALMOLIVIC COMPANY. Naw York aru! Milwauk! • w • % %  %  ^m>, ^ •* /*•



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Poff au Prince, Hati Mer:r#ji li Fcner 1920 DIRECTEUR-PROPRIETAIRE uemeot-MAfJLDlHE MAGISTRAT COMMUNAL ; AFOISNEMENTS PORT-AU-PRINCE Un mois G. 2 00 DEPARTEMENTS Un mois G. 2 50 Xro s mois TRANGBR Troie mois • 700 • 800 Les anronces sont reues au Comptoir In. rroatioaal de Publicit, 9 Ruo Tronchrt, Tail et 19. "• 2 > Ludgite Hill, Londres. Quotidien On a confondu la diplomatie secrte et le secret de la diplomatie.Si la preumtejM prilleuse et blmable, le second est ncessaire autant que l'air que nous respirons. RARRERE 1ELEP1IOSE: U8 CASUERIE ECONOMIQUE Epilogue d'un Match Pool Bail Souvenirs LU 1er air es Lord BYRON Ceci est crit pour tous ceux qui croient ou pensent que,— comme le clame certain qui restime public a tespoitt le football et ies sports u'ont rien de suent-fi que beaucoup de vrais amateur,de |Conespondanl spciale .au MA NN sport ont du bien souven*. faire la remarque qu'un match bail d'une fyux qui prennent souci des que* c:)upc ou d J„ charnpi0Qn3t nt e iiM economu,ues '•'^^ ^'' sente pa, toujours l'intrt attendu POUR FKAKCK Rov.de L'O -*-—Donc.ces quipes-la commettent une S111U&. hn vit son Btbpo en improvisateur avec grosse lame en croyant que le jeu un laisser J:er charman, avec une •uur d.ousu et les tricheries (hors In canl est le pch cr aai dans ce belle humeur oadovan e fantasque, )eu. croche-pied,) sont un moyen de aicta menteur et doubl i'goiset y opposait 1 insouciance et iebonb'assurtr de la v.aore.Les cip lunes tes dpraVeura . penteil Lord Byh.ur de l'Italie aux proccupations d'quipes, malheureusement, us SJ rou, et a-iessus il :rit Don JuM, et la laideur de l'Angleterre sont pi encore aperu? de c t'.e erSOT chti-d centre, une satire sur les rcur. NetM Udf rpierous f JUJ jur,-, abu; de la socit de son temps, et ceai par i'eatraluemat mihjiijue no 1 pis l'loge du vice, comme et ra sonn q ie le* quipes a r v il et sociales — ut ils onl nombreux, en raison de la pleut ue tiennent u< tans la vie, \otc intrt / %  ?* iravau* u i< i..m/t-r --—-—r-. .-.u....... ... vu >4i ivmw u^ us^ijyci,4vcc leu %  encedeW'ashi'xj oa. (ht faisait aasst sins une prparation mthodique ci tjute la science lactique ujat , , %  lu bonne volont des dndu. scientifique mme, pai de bonnes sont capables, alors, le public suivra l'i lestes de Barttti, et mme les Vonfiance u, en raison de la pince ~ "" r, — J— .•—• %  *. • •* SJU,C 1 c Iei e l u, Ps r v [,7(//me(Ucfp^.V,nw el 1 U ne Uul es P r er y v 'r les pro ilt peitectiO:i,c'estain,i,aus matches des pMom o/it .suivi grs accomplis par les quipes Nous des grands jours qu'ils devront s'ef?* travaux de la Q*otr repondons par l'a'.rmal ve en eftel forcer de depbyer.avec leurs j jueurs, kingon. On faisait aussi sins une prparation mthodique ci tjute la science tactique uaat il; en a t accus par des critiques angliie. Dins SS Mmoire sur Lord Hv ron • Stendhil raconte qu'o avait fut lire au pote ang'.a-s les satires nous semble qu'il et urgent ue passioameat les passes successives qui goals applaudis. Capituues, il iaut arriver moii fier, i supprimer cette hoatcus: Irad.t jj, taadiqu'il est temps encore imtrts J .ea galanteries valgiiresi il avai ren:oitr un amour vritable, plus heureux qu'il n'avait jt mais et et, avait t caress comme par un souffle tiJe de volupt et d abandon. Il y avait vu le renversement de toute la morale anglaise, ... I love ilic langiuge, th.it soit basurd Utin, Uliicli mclts lii.c kiej troui a teuiale moutli Waich sounJs as U il ilioulJ c write on -.atin, Witlt IvliablU wiii.li brcatli ot tbc IWCM soutli And gentlc lii|uiJ> RliJmg al! b pat in, l'hat not a Bg|e iccini NBMI uacoutb, Likc our harsli nocthoo whiltiog, grunting ( ;utturjl, wbkfa we're oUigcd to Uu, anJ >pitt anU s|)jtter ail. c I aime leur langue, ce doux latin, btard ( / italien)— qui se tond comme des baisers sur une bouche de 10. u viva.i ums 1 Heureuse socit WAI>CIS m uue UJU.H: uc de Venise, encore exempta de col^ %  ••i 4 ai glisse cjmme si on deres politiques, o le souci paraisiiu vait l :r,re su r du satin— avec des syllabes qui respirent la douceur du Midi, avec des voyelles caressintes qji co a ient et se fondent si bien ensemble, que pas un seul accent n'y semble ruK coin n% no? aprs gutturales du Nord, aigres et grognantes, que nous sommes obligs de cracher avec des sifflements et des hoquet-, t I like the tvoinen t fargtvG my lolly ), I roui the rien peuut chee* ol ruJJv broa^c, A:iJ large Mock tym tltat llashes you a vollev Di rn> i.nt i,iy a liiousand rbingj at ooee^ lo ms iu$h damas b'ovv, more melanclwly Mat tlc.11, a 11J witb a wil and liquid glandi|'>,anJ sol withm hiT ey>. and sumii' as her skie. tijet du cjntrit collectif du travail four la pi tlire (oit peut- te, sous couvert d ueaulon. i-tternal'onalr et Etats, le salarial Irai ail d 'gai a al uvec is patronal, h lui plut d exprimer ses loiidaacts II exigea nuime jue ft respect e sa ckarte internalioYahtte. El cest beaucoup. Un on le veuille ou non, les recendiliions ouvrires se tout impos s coi>> des im%naliim direclu de l ime esquisser C est la neuve ne co.e Aussi aprs avoir contempl p:r.dant pr:, de deux heures al acharnement rciproque, no il reinteg mes nos pnat.s enaoas d.muuiu. aussi les femmes pardon ie, depuis la riche joue de la paysanne d'un rouge bronz, et es grands yeux noirs avec leur vole , 1 i U'.lairs— qui vous disent mille choua s etoauera de sa/oir que en France et en Angleterre, ies persai ' '"' ggHMg^^ ^"^^p ri ^Z^V: !" ^? !" '"''' !" '.^ ftm .0. ^ pla:e ,,,. par no, |. ou rsidait l'intii d'un m l.h de a uu stage de plusieurs mois aois 1 maincenant, Armand, yeux sur les dangers qui ,nous metoo.bUl, et ne csmp.e unt pi, que quoi, un certificat leur est remis q o Sl d0l nez vo ^ ; Dac l nous appliquant avec une des centaines de personaes se. d'raoN'en dplaise au* fameux sportil u ?!T q ,Ug de JUl J v u t alten ,0Q P lus P 0Slllve au choses geas:entpour admirer une v.g'aine men transcendant nai mn-n* — ' d '' ''? cest que nous ignorons ue joueu. occupes se "dmouler Mto,aU tyndical: L est laccorl a I miluc u trn;nt tt i ' pat", comme tut au co mires d Amsterdam a tu servit _. . 1 • %  .. e men transcendant qui peinent au, -I T V7 A\, c ? . W? Ioas %  pou tre arb:t;e,il ..st poin-be oi'n P arce Sje e rg ement d t l'art de L'Article 6-Ah! toujours ces artileseV! e de soudes connaissances de la sc.enLj^SlS 9 S \^ t S Um 'if il1 cle 6 ^ jeu, afrn^ons-nouseac s ce du iu nn.ir I. h„n iriJL le-ligne de bat ou les lignes de la pierre d'achoppement ooar les „,„ 'j J . j ..-. m aiuciniu.in n a uci LU unie s JWIIUCS touuiissaaces ae la s ZTL i ? f m JZ des sourdi dans uo b ' loa Aail cei ce du l ; u Por %  bien diriger. T~. r V^F-. ^ . • / % %  ilyaplus. cesilc ; A ,._„ it m tm NouUeTiid ona a \rmfnl, dans K^L'! ** *" M lair "** associatien.stes Voici ce qu'il dit.'Un fnneipt de la lutte des classes qui a f4 a '^ f *i'K*.toervs BW pu. *> uiuan uas a \rmin 1, aans hors du 8U Htom.mprvalu.puisquilesllabas w tte 4 ra is:r de jo.ies choses tt noiie compte-rendu du match haitu *vwiii'wi. \ IM .a a 4 u **u ^leesietranceeldeBelqique. f" ftjJJ^C-tllS*£ *\ ? g bUt prJ,a n qU aUralt dU "'" Casse *** s euseaien. 4 1 tudedtschoses mrt part, on est daaord pour *<* *** '''^T'' 1 L ( Af L' , 6 t3U| UfS h A C0Up! M !C '* '^ Q r 4a P ,e5 de P' us sportives. senoses Ycomwxia dfense bon Ut femmes de "' /M ^^^ """ / ,J ^ s, ta " s I t'-ur *• le dro:t de charger comptecls. g s icuta l beaucoup, par \*flUr dans linduLe entre .0 h n ocelles *\V^^^J^ Le 0 ,loi devra, ao l fa.re un tour lait encore ptua, ue voulant rien enL'ide est boane, .1 s'agit de vouM smr et j fer! ./ HMAil /W /n P****** tUti ,,ul UX u \' u ri sur lt"n*. so /^courir la d.stendre loir> MiU J SliiS t 0llte 7 pkNta ./;?•/ commtwtmouurmsi dc M UDce de cir:outren:e ? eut eue —,.„,. u.w... .Ti. M ^ ,i, ucuu cire ta toute a ^.ons messieurs, que chacun garque S iion.Uu'enpens

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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 11, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Poff au Prince, Hati
Mer:r#ji li Fcner 1920
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
uemeot-MAfJLDlHE
MAGISTRAT COMMUNAL
;
AFOISNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Un mois G. 2 00
DEPARTEMENTS
Un mois G. 2 50
Xro s mois
TRANGBR
Troie mois
700
800
Les anronces sont reues au Comptoir In.
rroatioaal de Publicit, 9 Ruo Tronchrt, Ta-
il et 19. " 2*> Ludgite Hill, Londres.
Quotidien
On a confondu la diplo-
matie secrte et le secret
de la diplomatie.Si la pre-
umtejM prilleuse et bl-
mable, le second est n-
cessaire autant que l'air
que nous respirons.
RARRERE
1ELEP1IOSE: U8
CASUERIE ECONOMIQUE
Epilogue d'un Match
Pool Bail
Souvenirs LU 1er air es
Lord BYRON
Ceci est crit pour tous ceux qui
croient ou pensent que, comme le
clame certain qui restime public a
tespoitt le football et ies sports
u'ont rien de suent-fi que
beaucoup de vrais amateur,- de
|Conespondanl spciale .au MA NN sport ont du bien souven*. faire la
. remarque qu'un match bail d'une
fyux qui prennent souci des que* c:)upc ou dJ charnpi0Qn3t nt e
iiM economu,ues ''^^ ^'' sente pa, toujours l'intrt attendu
Pour Fkakck Rov.de l'O '----------*------------
Donc.ces quipes-la commettent une S111U&. hn vit son Btbpo en improvisateur avec
grosse lame en croyant que le jeu un laisser J:er charman, avec une
uur d.ousu et les tricheries (hors In canl est le pch cr aai dans ce belle humeur oadovan e fantasque,
)eu. croche-pied,) sont un moyen de aicta menteur et doubl i'gois- et y opposait 1 insouciance et iebon-
b'assurtr de la v.aore.Les cip lunes tes dpraVeura . penteil Lord By- h.ur de l'Italie aux proccupations
d'quipes, malheureusement, us sj rou, et a-iessus il :rit Don JuM, et la laideur de l'Angleterre
sont pi encore aperu? de c t'.e er- sot chti-d centre, une satire sur les
rcur. NetM Udf rpierous f juj jur,-, abu; de la socit de son temps, et
ceai par i'eatraluemat mihjiijue no 1 pis l'loge du vice, comme
et ra sonn q ie le* quipes a r v
il
et sociales ut ils
onl nombreux, en raison de la pleut
ue tiennent u<
tans la vie,
\otc intrt /?* iravau* u i< i..m/t- --r---- r-. .-.u....... ... vu >4i ivmw u^ us^ijyci,4vcc leu
encedeW'ashi'xj oa. (ht faisait aasst sins une prparation mthodique ci tjute la science lactique ujat ,
lu bonne volont des dndu. scientifique mme, pai de bonnes sont capables, alors, le public suivra l'i lestes de Barttti, et mme les
Vonfiance
u, en raison de la pince ~ "" r, j .*. * SJU,C 1,c Iei elu,P-s r v
[,7(//me(Ucfp^.V,nw el 1U ne Uul esPrer yv'r les pro ilt peitectiO:i,c'estain,i,aus matches
des pMom o/it .suivi grs accomplis par les quipes Nous des grands jours qu'ils devront s'ef-
?* travaux de la Q*otr repondons par l'a'.rmal ve en eftel forcer de depbyer.avec leurs j jueurs,
kingon. On faisait aussi sins une prparation mthodique ci tjute la science tactique uaat il;
en a t accus par des critiques an-
gliie.
Dins ss Mmoire sur Lord Hv
ron Stendhil raconte qu'o avait
fut lire au pote ang'.a-s les satires
nous semble qu'il
et urgent ue
passioameat les
passes successives qui
goals applaudis.
Capituues, il iaut arriver moii
fier, i supprimer cette hoatcus: Ira-
d.t jj, taadi- qu'il est temps encore
imt tkacun en *$ la<.%nt a un point il-- eue
Ispcint, en augurait des ronclasmns
lt nature d mettre fin d ce persistant
imalatse qui nous treint aujourd Itui.
\jl y tut des dceptions. C tait ia:o4a-
Wt II y eu: menu des moid:nls au d
\but, ei on sait que lus extrmist d s
partis travaillistes de France, d Au*-
llralie, etc. nom pat OtfflfpjJ leir u///
hilion la confrence, et n ont pas cru___________ ___
\utile ie s y faire reprsenter. riaale dune champ oanat d Ha.ti d il qaipe fiutive.
Simporte. La tentative fut intrt- y ^ ans. Peudju. toale U dure de Miij.oos arbitres sont-ils touiiurs
p\tl poursentemruntqucumtn la pariie.l'une des quipes ht ks plus la hauteur de leur tl-he5 NJus
ta caraotrre social, elle m fut point ^ ello||s lnoinpher J ua critiquions dans un article prcieul
t5Srr^/w ^ver?,re moins r.bu,te, Ls su? leuArbttrage et conclu.ons'paM^I
, .1 j c .1, ,1 m i, m I,, ,..., ignorance des legles ef dss subiilus
du jeu, ce qui ucnofe, de leur part,
combinaison de sonnets plus que voluptueux de liif-
amnent aux lo. Il vivait dim l'heureuse socit
pohtiq
ne sottise o loi traitait la vie
comme un ciroaval. o le plaisir
une
point de
rsolution*
serait la fois utile
remdier ce dfaut
Lt mil provieclde ce que les qci
pes songeant exe.usivemeat au g nu
au triomphe liaal.nont cure de taire
da jeu classique D ailleurs les "arbitres peuve.it, de courait les rue^, naa pas timide et
Nous nous souvenons d'ua match l ur ct.adr a la ral ait ou le cet hypo:rite.m lia dshib li et approu-
d'out les pripties soat restes gri idal.eu repriman. toute bruUlu eu ve. Il s'y tait amus fougieusement
ves dans oiremmoT .ceslladdos poalisant par des coups franc; i- d'abo.-i,prenne jusqu' s'y dtruite
' 'lnm n"" '" ( '" '........ p*i >rts J.ea galanteries valgiiresi
il avai ren:oitr un amour vrita-
ble, plus heureux qu'il n'avait jt
mais et et, avait t caress comme
par un souffle tiJe de volupt et
d abandon. Il y avait vu le renverse-
ment de toute la morale anglaise,
... I love ilic langiuge,th.it soit basurd Utin,
Uliicli mclts lii.c kiej troui a teuiale moutli
Waich sounJs as U il ilioulJ c write on -.atin,
Witlt IvliablU wiii.li brcatli ot tbc IWCM soutli
And gentlc lii|uiJ> RliJmg al! b pat in,
l'hat not a Bg|e iccini NBMI uacoutb,
Likc our harsli nocthoo whiltiog, grunting
(;utturjl,
wbkfa we're oUigcd to Uu, anJ >pitt anU
s|)jtter ail.
c I aime leur langue, ce doux latin,
btard ( / italien) qui se tond com-
me des baisers sur une bouche de
10. u viva.i ums 1 Heureuse socit wai>cis m uue uju.h: uc
de Venise, encore exempta de col- ^i 4ai glisse cjmme si on de-
res politiques, o le souci paraisiiu vait l:r,re sur du satin avec des
syllabes qui respirent la douceur du
Midi, avec des voyelles caressintes
qji coaient et se fondent si bien en-
semble, que pas un seul accent n'y
semble ruK coin n% no? aprs gut-
turales du Nord, aigres et grognan-
tes, que nous sommes obligs de
cracher avec des sifflements et des
hoquet-, t
" I like the tvoinen t fargtvG my lolly ),
I roui the rien peuut chee* ol ruJJv broa^c,
A:iJ large Mock tym tltat llashes you a vollev
Di rn> i.nt i,iy a liiousand rbingj at ooee^
lo ms iu$h damas b'ovv, more melanclwly
Mat tlc.11, a 11J witb a wil and liquid gland-
i|'>,anJ sol withm hiT ey>.
and sumii' as her skie.
tijet du cjntrit collectif du travail
four la pi tlire (oit peut- te, sous
couvert d ueaulon. i-tternal'onalr
et Etats, le salarial Irai ail d 'gai a
al uvec is patronal, h lui plut d ex-
primer ses loiidaacts II exigea nuime
jue ft respect e sa ckarte internalio-
Yahtte. El cest beaucoup.
Un on le veuille ou non, les recendi-
liions ouvrires se tout impos s coi>>
! des im%naliim direclu de l ime
esquisser
C est la neuve ne co.e !
Aussi aprs avoir contempl p:r.-
dant pr:, de deux heures al achar-
nement rciproque, no il reinteg
mes nos pnat.s enaoas d.muuiu.
aussi les femmes pardon
ie, depuis la riche joue de
la paysanne d'un rouge bronz, et
es grands yeux noirs avec leur vole
, ----- 1 i U'.lairs qui vous disent mille cho-
ua s etoauera de sa/oir que en __________
France et en Angleterre, ies persai '......' '"' -------- ggHMg^^^"^^pri
^Z^V:^?'"''''.^ ftm .0. ^ pla:e ,,,. par no, |.
ou rsidait l'intii d'un m l.h de a uu stage de plusieurs mois aois 1 maincenant, Armand, yeux sur les dangers qui ,nous me-
too.bUl, et ne csmp.e unt pi, que quoi, un certificat leur est remis q o Sl d0lnez-vo^ ; Dacl nous appliquant avec une
des centaines de personaes se. d'rao- N'en dplaise au* fameux sport- il u ?!Tq ,Ug! de JUlJvut alten ,0Q Plus P0Slllve au* choses
geas:entpour admirer une v.g'aine men transcendant nai mn-n* d '' ''? cest que nous ignorons
ue joueu. occupes se "dmouler
Mto,aU tyndical: L est laccorl a I milucutrn;nt tt i ' pat", comme
tut au co mires d Amsterdam a tu servit _. 1 .. .
e men transcendant qui peinent au, -I T V7 a\, c ? . W?Ioas
pou tre arb:t;e,il ..st poin-be oi'n Parce. Sje e rg ement d t l'art de L'Article 6-Ah! toujours ces artileseV!
e de soudes connaissances de la sc.en- Lj^SlS9S\^tSUm'if il1 cle 6 ^ jeu, afrn^ons-nouseac
s ce du ,iu. nn.ir I. hn iriJL le-ligne de bat ou les lignes de la pierre d'achoppement ooar les
, 'j j j ..-. m aiuciniu.in n a uci lu unie s jwiiucs touuiissaaces ae la s
. ZTL i ? fmJZ des sourdi. dans uo b''loa Aail cei ce du l;u Por bien diriger. T~......- r.......v^f-. ^ .
/' ilyaplus. cesilc ......... ;.......A,._it--------mtm, NouUeTiid ona a \rmfnl, dans K^L'! ** *" M lair* "** associatien.stes Voici ce qu'il dit.'Un
fnneipt de la lutte des classes qui a f4a'^ f *i'K*.toervs BW pu. *> uiuan uas a \rmin 1, aans hors du ,8U
Htom.mprvalu.puisquilesllabas w tte 4 ra is:r de jo.ies choses tt noiie compte-rendu du match haitu- U laccord inltrnational du travail le rtau.Ut final sen lenaent.
m*on U veuille ou non, le fait n'es pas d:
______ r C-: u et cnes pas le moyen
jeu d importance, et il est naturel qu: tresser les foules et le graud p
Pj rumticats des diffrenti pays en connaisseurs 4 notre beau sport
hreni quelque orgueil. Une re nouvelI u'agir ainsi.
fOiure. \e serait il pat i logique el ^<^|illlippMI,r_,,, ,.
funyereux dt refuser de s inlres r aux ~~
Wiw qu elle nous propose ?.. largie celle qui tut adopte a dnie
Comme U fallait s y attendre, la en 1906, la prohibition du travail dans
uetlion des huit heurts a constitu I : l induit ne pour tes entants un dessous de
oint capdal des discussions l, s dat quatorze ans, saut que le lapon a accepte
de la pierre d'achoppement pour les
associattenistes Voici ce qu'il dit.'Un
joueur est hors jeu s'il n'a pas devant
accor- lui au moment ou le ballon lai jl
n partenaire au
versaires plus proches
leur prope ligne
coub franc pnalise ? jetait pour netre pas
Autant de questions nuiembirras- ^a 7,ub^ |0Ueur da ^marquez aussi qu'ui joueur
sent ltUCM,UiS 4-'emoirras COin ,e plus rippro;h6 (au c3 0U|1 n,esi jlQils hjr..:eUfnsi le 'biUoa
tait sorti ) et le lancera du pied h lai vient d'un adversaire et "qu'an
Nous y rpondrons. lui tait donc, cher arbitre, loisible iaueur hors-jeu n'a oas le droit
ueition des huit heurts a constitu I : Industrie pour tes entants uudessous de o Lei lglt;s da |tt ( arlide l6 de me,{re sou blUoa [nQlQS d.UQ d.au,UQe miaire f
uiZZr,tnl rreal K-? Tr lnJe/fra prtU d'mr UUT 1 i Pied de ^P*^ u WP MM' 3 iaia,nous dirons un mot sur simple dans la thorie mai,lanra -
t1^UJ\0nde,ia ivtrvedihm 'neutdoc/ ans, quatorze ans restant nal,s ne peutrtre accord que poqr le ternbte ".hors-, eu" Ma fameuse que est toute 01^1^ ^
iSS IWD TmS^SSSii k TJle A aUC"Ure-- h / lcs ,auleS ( QUmres lWl P'Qe d" )?u de fc-WI Assocutio, No" omme malheureuwmenl
^atiln^c^^oZirtrlpZ JfrJZ&^JfAt ^"T ^t'ES'Vr* "S *"*!? ^ ^ ^^ ta ** * A Aa
'nviedi aprs midi. Leur projet s'op ""/"f *rT?^i-LT!!LZ W** M*2*9 ***&* dans sa cantroversable par les amateurs. approfondir, mais aussi, o l'on
-U heures supplmentaires, sznf tr*m enOnentt dans d autres contres sUlfa;e di rparation) Tel n'tait pu Ua jour.sar le ce de nos pelouses discute sur tout ce nu- Pon ne
de ncessit absolue vu dacsi ****** 'lul "" ***** reprsentes le cas. Voil poui l'arbitre. un profane mat tt son opia.oa sur sait pis ; cependant, Sema LS!
dm la commissitn et recommandant 2. Ce coup t,anc tant un duel unequest.oo Ipmeuae qui^lui parais l'avouer, cest pour la premire tofc
Unit,
t
i It'/lS (JUw *.- ------------- ; juiiaww u> *vwiii'wi. \ im .a a 4 u **u
^leesietranceeldeBelqique. f" ftjJJ^C-tllS* *\' ? g bUt prJ,a.n qU' aUralt dU "'" Casse *** seuseaien. 4 1 tudedtschoses
mrt part, on est daaord pour *<* *** '''^T'' 1 L ( AfL' ,6 t3U|UfS. hA C0Up! M !C '* '^Q r 4aP,e5 de P'us sportives. senoses
Ycomwxia dfense bon Ut femmes de "' '/m" ^^^ """/,J ^ s,"ta'"s I t'-ur * le dro:t de charger comptecls. g s icuta l beaucoup, par
\*flUr dans linduLe entre .0 h n ocelles *\V^^^J^ Le 0 ,loi devra, ao l fa.re un tour lait encore ptua, ue voulant rien en- L'ide est boane, .1 s'agit de vou-
M smr et j fer! ./ HMAil /W /n P****** tUti ,,ul"UXu \'uri sur lt"n*. so' /^courir la d.s- tendre loir> MiU J SliiS t0llte 7
pkNta ./;?/ commtwtmouurmsi dc M- UDce de cir:outren:e ?eut eue ,.,.--------u-
.w... .Ti.M ^ ,i, ucuu cire ta toute a
^.ons messieurs, que chacun gar- queSiion.Uu'enpens


LE |V Al IN
ses en un fois. jusqu'au Iront ne entre set lclti d'amour les hor centrs, qu'il me fil une profonde
de la nrHe d.nr, ^Its mlanco- reurs Ient?me:ir savcur'S, le dses- improj Depnl cet ;l're et
liane, mais calm-, avec un legard poir et la lamille des naufrag*, fl durant tout mon sljur Vt&ittBOI
limpide ci puisant. con coeur surI leder.sdieintni de c s iqaeletlej en-
ler lvies, son me dans les yeux, i rages qui se mangeai
douce comme son clima'.,TayoQcaQte n r 1-mule de Sw I et lit bien
comme son ciel.
byron se mit en que e d'un hro
penr son pcme. tt liota de mieu
il choisit notre vieil ami Don Jusr
choix scandakux qui lit pousser d
grands cris par If s moralistes d'An
gleteire. Mais le Don Juan de Lou
Byion n'est point mchant, goitu
odieux, comme ses conlires.
Uui a lu lis : meurs de Don lua-
tt d'Hayde n'a pu a\oir d au m
pense que de lei envier et de le;
plaindre. Oui est-ce qui peut.en pr
&ence de la rr.pgn.tique nature d
crite par le po'e, qui leur sourit c
es accueille.imaginer pour eux aulr<
chow que la sensation toute puksai
".e qui les unit ta un baiser.
t Ibtk tips drew ntar, ami chnt>
inlo a kiss ...
i Leurs lvres se approchrent et
se collrent en un ba.ser.
t Aka I Thry wot m j'oug, so bcautiiu!
So lona.\, loving, hclplcw, and 1110 liour
WmhM i hkh ibe Iwari u alwayi tuil,
And, having o'er itjell no lurtber power,
l'rompts deed itcrnitv cannot annu. . ..
Hlas ils taient si jeunes, i
beaux, si seuls, si aimants-,si livr'
u eux-miraes. et l'heure iui ceili
< u le coeur est oujotrs plein et
n'ayant plus sur soi de pouvoir,-
MJggre des actions que l'eifin t d
peut dfaire..
Par del le tant britannique, il y
l'hypocrisie universel.e ; par de-lt i
pdanterie anglaise, i.'.ion a lait 1
guerre a la coquinerie 1 uma t e.C'es
le sens vrsi de son peme et a cel<
qu'aboutisse ut son caractre et soi
gnie.
11 y a dix fois plus de vrit,ditait
il, dans Don /itoii que dan. CbiMt
liaroU. C'est peur ctla que les feav
mes n'aiment p:s Don luan. El il
ajoutait :
i 1 hope it is r.o crime
To iaugh si ail ibjngl Tor 1 wlh lo
li r o\\
// ^d/,aiterw//,air////ihitgsbut r tbotvi
( l'espre qiie ce n'est ras un en-
me de me de toute: choses. Fl je d-
Mre tavoir a tut ?cn\ en son me:
toutes choses sinon une parode ?
Lord Bjron s'est dixerti de toutes
choses, dans Don ]uoti, tuadpen;
des noralistes arg'ais, comme ur
taureau dans une boutique de (sien
ce. Sou iMig nauon surchauffe an_-
nieux, il y bou'onne comme Vol
i.ire, tl'al'netix J'oltaire de Mot***.
Dans c.t imp tryable et ur. v ne
crasemenr de toutes les v?niis hu
naines, qui est-ce qui sub-iste dans
i)on Juan ? l'y on lui mme, ec lu
.cul dtbout sur tous les dbris qut
e grjrd pcte a coittss.
De q:oi nous a l- I avatis, sino-
que la vie est un nant et que le-
nommes ne valent pas d.s chiers :
, or men I ior I ilj:ur vou in i
-, ., oui etten 11? Ye m)
KeJ, or rcad nui, a liai l jni do cmyina
IosIioa \c whai vt arc in everj
( Lh en?,ou hommes car je vu
'aile en disant que* vous fies dt-
hiens, ils vors SO'I b en suprieur
/ous pouvez lire ou ne pas lire ci
|ue j'essaye maintenant de vou-
on'rer, ce que vous tes sur tous
les points ).
Us deniers chants de Dov [uan
.rainect, on sent qut le pc e s'tait
juis, surmne, que la fia l'app'O
bait II alla chercher l'aclioa en G c
e et n'y trouva qn* la mort.
Les beaux vtrs qut Musm t aco-sacr
x la mmoire d? I.ord liyron rou>
r ppelleul qu'il ava t rencontr et
Luise un arrour vriiab'e, et qu'il
ivai> cl c caress comme par un
ouflle t don.
1 vait en c-Ilet nnccn'r Veohe
x Comtesse (Juicciolr (, i'eresa Gam
oa ). Ele avait pous 16 ans h
/ieux ComieGuiccioli l:le a raconte
:omment e:t n son alhclion pas-
lionne la pum re fois qu'elle ren
:oatra Byron.
t Lord Uyron me (ut prsent i
v'enise, en Avril 1819, par la Com
eise Kenzoni i une de ses rcep
1 OLS.Cette pisentation qui eut tam
influence sur nos deux existence-
lui laite (cniiairemer.t i uc-. dsirs,
il accepte par pure cour;oisie. Lord
l3yron hsitait i lier de nouvelUs
onnaissances, sous pu'-texte qu il
avait renonc entirement i '.oui at-
achement a cause des suites.
La Com'.esse Berzoni insista afin
i'obtecrr son a senumen', tt il tinit
par accepter. Sa noble ei exquise at
de
Le bal travesti
Lit Renainaance
ertrevues taient quo'idi nn.s. .U-
>.-i de Li Comtes i G i ctoH,
Lo-d Uyron ava t pau- avec en
l'itmiasme et dvouement U cause
'. G tes alors que le sjc i de leur
dpendance ta t p ob natique. Il
n| ali en Gr p, afia dajiu-er un
ouveau laurier son renom de
;>and poc'.e.rar une action hrc'i^ue;
I n'y trouva que li mo;t i MltSO
o-ghi.i }(< ans en 1824 J
Le prin.e Miorocord.ito.qui savait i''
ipprcier.rnieus qu'aucun de ses com ij'^f*^
patriotes, 1 l^ndue de u perte que
on payi venait d'prouver, et qui
ivait i pleurer l'ami d' la Gre? et
e m m,dcret 1 un deui' nat o^al ptn
lant virglet un jours.L tot leprsi
dent du gouvernement de la Grce
or;en ait.
Le monde entier regret'ait aussi la
nort du grand pote; m lis il avait
un pr'vi'cge spcu' surle; larmes des
G ecs. C'est pourquoi il fut enseveli
m terre greque, avec la moisson de
sa renomme lit nire et a cause de
.on b.-3U dvouement i leur patrie.
Ainsi vcu' l illustre Lord Byron.
La maladii de soi s:le n'a pas eu
jne plu cslbrc victime.
Longtemp; encore le? hommes
ient.rontleurs sympa hies f nir aux
pmehements du coeur d leurs
grandj crivairs.
Longtemps is se r/oltaront contre
la dustiiea (j n oavro 1 har* Mptrt
'ions le mirage ciui les conddit ,au
prcipice (pu leur ceclni l'illusion.
.Notre g"n:aiion, comme l-- pr-
jdentea,'est 1 teinte du mal dont
de 110 seront peut tre guiis qu'
demi. Elle (.oura :-uns Uou e gu-
rir son intelligence, avoir n e com- .
prhention Dette des profraea de: A sasjince l'existence, guide par le souvenir, uier, le Coateil co ntnuual Ui
de ses rudes preuves, faute de pn Cup-llai ie:i a (Jenrtml au Ma-
se sur ses su.tnnenu. \ fiAv-d di vit^r Mme Vve 8oid'
Ceux qui orit pu ^r^vir le pnible tau-J ,,. .,,, 1.. ip>,,cliii 1
calvaire doive..^ concevoir pour I '^miqid a Uire litraaslaUul
joirmeii- au cuneu4ie des restes t,e soi
cpjux op>J,si'j sur li l'.ace tl<
-li unp de Mars et procder I
Il y eut hier aprs midi Plie!
il une importante et dernire ri.
nion de daines patronnessaa f1
in membres de la Renaissance.
Uexcelientes mesures ont t pri
M m vue de la russite cotnpltt
lu bal dn l* E^vrier. Hieu n'y mai
luera, les dames patro.messes ayau
toul prra.
i.endroit clioisi pour le bal et\
Htel Bellevoe, on sera donc i
Les ei.liiits danseront le i
teurea k -S heure-, les grandes pe
sonnes danseront si e les le veulen
oieii, jusqu'au joui. <> 1 soupera au
si qu'on ne l'oubh'e pas.
Les comptoirs de boissons, de en
me, de conlisone et de COOfel h
eroni tenus ptr MoiJiaiiei GHinei 1
Maglolfl, L) Emie y U jcij, llrun. H
Cor, Eedx Coicou. Dames ttatlean'd
Luders, Moise, Veuve Lalitte, Soin
v'illard, Emile Wunuel, Flix Viai.
Haul .Salomor, Luc Tlioard Webi
llypjiolite Louis Hoy Lynce Deon
Mtellua Benoii Neuve Jardine L
mirtind Camille et Edouard Est
ve
D Comit d'organisation a Cl loi
si forme il t et toei coinLOs ; M<
Flix Dia abois, Clment s'u'Jiji, CU
ment Coicou A tlrard, l> Sauv>
^non
Les cartes d en tt sont au pi
de deux gOurdeo poiir grandes p
ioiiiiea e^ t.ne gOlirdi pour tiilau
La fte se domn ac protiit db 1.
Compagnie de^ l'j.njms
Les restes de
SeJe riin qut
Faits Divei
REN3EKLNEMENTS
METhOROLOoIn
OUSLOUVAToHi^
OU PETIT SEMINAIRE
COLLEGE ST MARtt
Mardi 10 Fvrier 19,
Baromtre *
minimun,
Temprature

nouvelle gnral .on un av
leur, et lui prparer lai esprances
qu ils n'ont plis.
Laissons loin derrire nous les il-
lusions du grand Byron et le posai-
dmolili )o du niaufiol te.
iiiisnie d'auires ctbrei crivain-,
oieaaa ausai par laenpleor de leurs
bleutes ei l'intemprie de leurs illu
sione-
e se prend l'ai le d'in-trunifir
exacts et perants dont plus de troi
sicles d'expiience ont prouv I
La science b'est enlin approc e | |ost"bse et la porte
.de I li-jinme; il n'est ni un avotton,1 La monde marche, c'est la loi im-
tituete, le ton de sa voix, hs divers'm u;) m0nstie, et encore moins un muante du dveloppement de iaci\
enchautemenls de sa tenonnht, si,C|MB(): t. Dag orman ? 1 lisaiion. Embotons " pas, tlin d
iiitiiKte tt si suprieure a celle, Klle a dpass le raond-a visibb ne plus .re en retard,
les autres hommes que javais ren- jet palpable, c'est notre me qu'el-' J. R. CHENET.
H KEL'ILLETON HU MATIN
Judex
CBAND ROMAKJ
Par
A R l\ll 1 R B irjl S t: D IC
(Film par L f-euiliade )
DfUXIUB ftPMODl
L'EXPIATION
Bnainii'Jl'> prir?i!i'iiW (,-uill'l<>>
te tmeuitr Favraiu ei (audtoyi myjHiki
.'icnir.i pour n'.ioir pal obtt Bus u iln
JudCx, i|ui l'a .soiiiinc *cs biens mis puvie. Jacqueline .
nais, btndosDC lonunc ti iravaUb
vivre, JHl avoirCOODC --oii lis Jfitn a il.
biatm itnsa.Bllt repou m >v propottuons ,j-
l.uiics du ni.n.|uis de Birafguei >'. reoit de Judo
dtuj. plfwon, qa elle deTn lichei li alw i>'-
lii-re HoKtr, tnlVC l'aviaux de son lombt4U. I.
rappelle la vie ci le conlftini i itenundl
I -idoii i sa lillc
Le verdie:
Morale me ut cras par cette for
minable preuve, en mme emp
que buae pu)biq 1 meut pif les el
iJrta qu il avait lents pour se de-
t;agei, Kaviaux avur. de uouveHii
perdu coiiuaissanct..
Combien de temps demeura-*')'
ainai, pi outre, ananti, prive de toult
nation de vie'!. e.'uan.i il reprit se
a ma. il eut t lui mme paifaiti-
ru.ut incapable de le precisi-r
Il cuintiaia U'ttooid uvt-c stupeur,
puis avec pouvante, qu il IU111
ju'Vi sur une aorte de lu de chuii ,
d ns une troue cellule pcn>ien'.i'i
a ia porte en chue plein perce Q'tio
troit gacbtjt grill pnlf, d-tai
t Hii/i-, qu il "Uil v U du i OltQini
re^leiueniaire de*< dltenoa d 1
Je suis per.Ju so R^a.t-il'avi
. lerrour.. Cet ho>nnie me tieui,.. h
tjV ipt? lacnerajauiaii-
Un soupir immense yor.lla sa poi-j
trine..- In cri rauque s chappa par
trois lois de ses lvres qui s'.ai-;ui
recouvrtes i'ur:e e'eume sanglante :
Judex !.. Judex!.. Judex!..
Ltetorabiint sur sa cuuclie, le bin-
juier, repus d un d&ir mlense de
libert, moidu, tenaill par sa pus
siou | our Maria Verdier dont il rtve.-
yait le reghrd piolond. dont il eu-j
tendait la voix iroublauie, cul aloit ]
un clair d'esurance.
Qui sait... se demanda-t-il si
-.es t?iiis, non point pour me Chtier j
le mes prtendus cn.u s, mail po 11 1
e Uviei sur moi quelque cuan
ane, m'ont ainsi aqueair?
Ignorant que pour tous, aaof pour
tes deux gOOlterr{ il reposait au
oud d'une tombe uaus le cimetire
les Sab.ons, le marchand d or rai,
jonnmt ;
-^ Uai... ce doit tro cola... Tonl
:i appareil roman*aque ua t m
ent que pour me frapper, in in -
lnencer,tnoterrorieei.. ct me Pllv,e|
ies moyens dont un lioiiune de u\.
foret dispose encore mme au fond
lu cachot le plus solidement caUt
...s Mais nous allons bien voir..
Si c'est uns qaMiion de ranon, j^-
suia prt la diacoler.. je paierai
111 million... deux... trois, si C'eil
j^esseaire.. quitte ensuite les lcu
perr par la lorce.. Mais je soi lirai
Avant J ci 1
AlTI il sembla au oalarable qae
le lautre cot cie 11 muraille s levai'
m rietoAtnaot fait da moquene laa
pili et de ginistre deli.
Le pre de Jacqueline t"essailli'
jieseaut l'oreille Pais, se levant, il
iroiMOl iOD regard autour do lu:.
Ulenlt, il recula, replis de frayeur,
.a gorita serre., la sueur aux tern-
pea. Ko lisut de 11 muraille, au-
dessus d'une table garnie d'un poi
i mq tt d une cuvette en gli, tel
un mil implacable et dcide a ne
oas lui Itiaeer un Instant de rpi ,
im miroir mtallique, mainouvr par
nne m un invuibl l'pia t, le ani-
ma.t ^ m iiv meuti d m
-, [U il pt
le surveil-
vait dans
ses 111 'in
eebapper
IftflC 1.
Le banjui.r eut un tvpwmtH
le bi'"e traque. Il avait compris,
qua co miroir tait la pour permet-(
l't^ se> inn-ieaux de se repatre de
re^ soullrauces,. da triompher froce \
ment da son immense douleur el de
sa lente s^ome!
Sa captivi se compliqu. :t d'une I
noivelie et utivee orture. celle qui!
consiste, pour un prisonnier, lenlirl
peser s.ir s ;i a perptuelle obrer
vation da>i gelier.. non seulement
lo jour, mais la nuit, pendant le
sommeil sans tive.. et aais sei>
vu retrancher de toute espce de
commerce humain, de se replier en
soi-mme, de se r ont >rter dans
l'isolement total de son re, il allait
donc lui Hre interdit de pleurer
tout son aise sur l'amariuiue d'un
lses poir atroce I
L'tre violent qu'tait Favraux se
rebella^contre cette nouvelle preuve.
Non. non, pas a. pas ca! cla
mv-il, en une crise de fune or-
(tn'illet se.
Et s'irani snt d'une serviette pla-
ce su la t'ble. il se haussa sur la
pointe des piedl et voulut en recou
v'iir le rairJir Mais le linge sem-
nraaa en une llirame rapide qui, en
un clin d'u'il le volatilisa
Le banquier, ivre de rage, s'lana
BU un bond lo nndable vers le miroir
dont il chercha s'emparer pour le
dtruire en mixtes. Mai- une t
forte dcharre lectrique le renver-
sa, tandis qae tout pr* s'levait,
pour la seconde fols, le ricanement
llaboliqno oui le lit frj i'' cet e lois,
d une indicible pDi'ai-te.
Cest l'enfer..- l'e fef!.. b^goya
le pre de Jacqielme avec un nc:us
de damn.
Mais tout coup, ui nouveau cri
lui dchira la gorge. En ftee de lui...
surle mur., i-ndis qu'un crp te-
nant lger se faisait un'enire. des
lettres fulg irantes apparaissaient sut
le pan de muraille pra de 11 por..'
er voi< 1 C" qu'il lut :
./( vou a < 1/ is tondamn mort.,
U , m (/', m h.i t mi /..,. rtuu
1 part h'itage / A*ti$tan \t
ftu'i ; 'is a mut ' 1 ""' ; .'i Ul /'
/ oiM tt < feliuto t f rp
luci

A la rclusion porptuellel
rpta le marchand d'or., en ch -
quant des dent-*.
Evoquant la silhouete nigmn
que de cet trange personnage qu
s''8it proclam le justicier de an
Crimes, Kavraux comprit toute l'hoi
leur de sa situation, loute l'tendu
le sa misre. Il ne pouvait plus do
t^r-. Il ne pouvait plus e?prei\. I
n'tait pas, ainsi quil l'avait cru u
uistan I otage de bandits audacieu
^t prts le remettre en libert, OB'
yennant liuances. il se tiouvait euti
les mains d'un lu-urne, d un incoi
nuquistiit donn, oa bi n avai
reu la rnUsiou de venger ses vic-
times!
C'est lini.'.. bien Uni.' songea
le misrable*. IMus de marhandav
quivoque l'as d'vasion possiuh
C'estjjia priso 1 jufquau bout- le r
cluaion perp-tuelle... en.re c^s que-
lle mrs et sons lo regard du tei
nble miroir!
Alors, il so mit pleurer, le fie'
pgiotenr. lo voleur dor... l'taa
-m suis scrupules. H pleura, noi
pas de remords et de honte... man
de colo e t de rage... Il pleura si.
cette vie de vanit, de luxe, do vo
lupt et de puissance... Il pleura su-
c.tte fennnj tant dsire... sur 1.
nN crature qui eut russi lu
n spirer une de ces passions moi
i ides qui su(hent pervertir le
(o-urs lea p'ui dgnea, entame
les cerveaux les mieux rsistants
Ce fut peine si, (Uns son dsarroi
il s arrta la peuse de sa tille,
-acrilie par lui ses intrts et 1
-< a app.its Un instant, l'inuge ex
|u.se de l'adorable petit Jean sem-
bla devoir purifier ses larmes. Mbit-
ce ne fut qa'un clair.. E^oislemeni,
I locement. il en revint prs pi: au.-
ait 01 lu iHine, sa douleur lui .
m direis) ailreuse. et tendant
h poing vus le mur o lea lettre*
de leu s'tiieu' vanouies, il s'cria,
.out en s'eirondrant sur le sol :
Judex. I idi x/ Je sais mainte
tenant pour j o: t : n m'as p.s tue
ton! a 1 if
Ue l'au r i v t
lumi-ieux ieu >iai >i I x, qui.tan,
la ma;uiue lec nejuo qui 1.1 a p.-i
maximm
Movenre diurne
Ciel clair le /our nua'jeux la
^l-'otte rost'e
^Baromtre en baisse
I SCHERER.
|Le Gala de Cin Varit
C'est auiourd'hui. a 7 heures du soir T
.voir lieu i Cin-Varit. la reprcstuiijl'
-ri-s beau ftlru, La Jrusalem dlivr* ,1
Mtfiee ilt: l'iluvrc des Pompiers.
Prix d'entre : G. 2 pour les grandes wM
tes, G. 1 pour les eniants.
Dcs
Nous apprenons la mon, survenue h
le Franois Lonce Ducasse. Ses lunraiik
ont lieu cet aprs midi. Le convoi pjriini
iui-011 mortuaire sise rue des Miracles Mi
chez Mme \ ve Gauthier Mnos j poursti
1 la M.iM.i,;ue Notre Paine.
Aux famille Cliampana, Mnos, Carji
ve nous aJresiKjns no> sincres condok.
L.es plaques scolaires
Hier matin le sous-inspecteur t. Laleu
.ist a la pos de U plaque Thomas *U
hcole de demoiselles dirige par.MnieJi
ec l.onie (.oicou et en prsence du son^
.ur Y. Chtelain on a pos celle porta
nption lncloii Dupk-ssy, la nouvelle d
.e l'cole dirige par Melie Henriette Ifcauit
Accident d'auto
H ht aptes-midi vers une lieure et de
jltimo lloreite longeait la Grand Kue la
.rnv prs de I ancienne maison Kcitel il ta
erse par une auto. Il 1 t relev avec J
ontusions a la tue.
Carnavals
Les Camava s conmlenceront a part
nanche 1, lvrier courant et 1 nircr.t le au|
Naissance
Mr et Mme Antoine Souvenir ont le
l'annoncer a leurs ainis la naissances c'e lail
Iarii-Ansl.
Fianailles
Nous avons reu la carie de fianailles de]
icrnuioc (tMCfa avec Mr l-.uuic tant hier.
Notre Bame de Lourdes
Ce matin 1! y eut une De!!e crmoatl
.liapelle de l'HpiUl pour leter la premioj
ariiion de la \ icige a 1 ourots. IX-us
arent dites a ielte occasion. La ^rand'a
clbre par le pre Salpointe et lei
te circonstance lait par le pere Kocha.
Durant la crmonie un clucur des tira
-tn Sminaire entonnait dans un pur grta
.> chanta <"hgli e. LxhapelL ait combt
>sistaieni S. G. Mgr "ichon, l'res lia
lenoil et Hizeul.
A 1 issue de la messe les fidles se reni.
a grotte de Lourdes illumine pour U en
ance.
lis de piojeler dans la cell
rdict dont il a frapp FavrMi|
qoint son frre. .
trce au miroir mobile queH
i h s l'le meut manuvrer
1 une m mette arc conceotn
ius deux contemplent le ruar:
l'or., qui gtt sur la dalle de sot
hot. les paules secojes par
oubresauts tonvulsifs et rlant
irrt bon eUroyahle desespoir.
Judex se penche vers son c
non et lui detndiide sur ui
ilein de gravit :
Kl 1 uien, Koger:-'
Fire, tu as rriion, ryrM
^une homme d'un ton rajitJfi
.'//';iie pouna pa&rous eu vo;

Au Callyx-Bar
Le Callyi-Bar, liti dans mu
xite proche de la place de U
leleine, est un de ces t tablisieif
u luxe criai d et l'amDi*J
titra moderne tels que depuii
leurs annes, il s'en est fond
-s quartiers de Paris o l'on i
e. Dirig par une tenancier1
reipule et frquent par urMJ
le interlope, il est I un des en
m se retrouvent de prfreow
astas chics et lea uitqaei il
ants l'a il ut de fructueuseii
urea.
Un y rencontre aussi que'qi
itrds qui, par snobisme iiicoo*
*e plaisent en ces com^agoir
prenables, en ces promiscuit*!
tuses.et trouvent bien pa"
ie s entretenir dans le plu4
.rgoi avec lea demoiaell*
meurs faciles qui, juchs
iauis tabourets, semblent
jh-r l'oubli de leur misre
laus la dgustation de ll
ionement a coalises-
Ce jour l), vers trois heure*
Bar tait presque vide... W
joio. h l'cart, un homme d
nuit a trer.lu ans. assez joli
dal

vtu avec une hgance
louteux, lae deigts cha _
a d dm |< ante-, et la crvat*'
peiie irop grosse po*
Taj, eiait attabl auprs ia\
ie feu b e brune d'une rate


IF. VA TIN

LA MAISON
H. Murad & SON
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rente (es marchandise* bUtVantcs
l ni) rictfi cr eiam AI ma iRII ." yard 3>
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M
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5UU
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30U
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900
NU
guo
nu
pu
100
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v:a
mu
boo pices
40)
fii".
uni i iaz
100
Siara Wi hout ppmp, more ttan 40 yaiJs 81
Si m Amricain K lia 35 yards
muui rois lupuia \ X. 30 rarda 99 y
bim Kiu R H v ri able 3U v i5 y
Siam lndia Ht ad .'io jrarda 25 y arda
siui 1. L Maxian :m each 50 yards
SU m anglei* fa ii") yrrda S8
Lheik La Heina aasor i 2( double piAco
Aiabauia cbet k assorti 20 v<*ritah'e 2 yaida
Denima Nelson vritable daik bl Denima Meiropolia. double pices *.!8 y, 221
Dii:i l'iesco t vrifphle, sraall dessina 'J y
Drill Caballeio assort, doubla pice
luill Caiei.do assoit, doable pice
Onll l'Jaj erei./.a Hssort. double piC8
luill bloiic II rioub'e pice
lirabant bollandus double pice
'liooper (tlo b SJU to .'l."> yaids
Cabccl JU JtlVereoD doubla piCS
Kbi.Ki eu 0 couleurs d >ub e pice
Klnki Aru.y double pices ^
L)ini Andova-V-hdo double pice
Cbeck Lbkewoo l-FImds assoit '.0 yardi
Meadow Liook Soiiagi assort 0 couleur 36
IlOUCbOtri maem rou^e 1re qua'it
Mouclioira madraa rc uj? 2m q lalit
oui yards Muudioiin luuge en pices 3 yards
oui yanli Mouclious bleus en pices ;i yards l douz
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l'attitude de Von Lersner et qu'il.-,
aient montr aussitt i l'Allemagnt
leur complet
tnvisi-gtnt la
dittkulis au
allemand mai> il ncdnu cm pas o'ud.
solution satuftisanle."Le Matin" ti
diant la situation- financire envisap,
la possibilit d obtenir des allis no
PAR CAB1E
PARIS La liste des coupables ;
rrpar l'Allemagnecornprend put:
fraude Uretagne cent noms, poui
ilie vingt neut pour la Polugti
)uat}le irois,pour la Roumanie et
raut en pour la Yougoiiavie*
[AKIS Failam gouveineur de la
ie de France ex pote I atx ai
tu.ne* la situation nu cbaDgt
itata qu'elle ett due la su^pci
desavan.es des trsoren.s ai
et amricaine qui livrrent 1<
eb a ses seults ressources ai
KDt ou les charges de la lianc<
tuaient plus louidtsen raisondt.
^tspour sa reconstruction ludu.
le. Le journal conclut que ctu.
ition douloureuse est surtout Uu
j manque de sincre soiidanu
incicre entre les alli-
K'RIS Les journaux sont sali. ta. t
Le'teamer Puis Wt'/V'' '
de la ligne hnlavd"ise est pnth et
malin uOur l Europe avec (9 p Vf
saqers sunnn's :
1 h. Donner, \V. inJersni, \fr
et Mmel.ieo.Hros'hen.Km.Golden-
berg, Ed- Gol'bntHrg* Ihhnrd
llile, lirekhmiier,bresche,t, L4l
nhard,\lrs llohret lf'ull,Stechert
Coppr, Fh Peh i .
Le i'.e mer GaUhaU df
la l'anama, venant, de Ney-ork
est ail en in vers U 13 lvrier cou-
rata avec 290 tonnes de marchan-
dises, VM sacs de correspondant
et y passagers-
vTsTcTs.
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Les nombres de l'Union syr
diode du ( oi'ps ds Sanl sont avi
s'sipi'. coDformmdnl l'article
n des Statntf.t'assemblo gnrale
aura lie le iliuiaDCbfl 'Il fvrier
980 W hiurei du malin \'A
sile rraunli.
Kn ver u l'une dcis:on iIl co-
rr il central prise U sance du
Il novembre '.Vr.f un banquet
suivra celle ruoLn Lesmemltrei
de l'union,mdecine,den'isies,|>liar
iii3ti3us, sage-1'emmes qui no oni
pasencote nscn'spourle b oqurl
sont prie de le I lire a 11 l'har.na
oie Perisot ; la liste d'inscription
sera ferme irrvocablement ven-
dredi i' lvrier ll'A) 't heures
de l'prj-floieli.
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S'adresser Mr CA irles Slphcn
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immobile., regard sou.bre t
[sa^u aiuieux, semblait pi jii^
Que protonde tveite qu feoi
i. visiblement prooecup lui-
Q8, aemblait dcid respecter
[chioalement, celui-ci b'eli-it eo
4un journal qui tramait sui
qufcLe ut a tait mis le i. ai
fir a'un air dtach, distrait il
Preni .. Mais bieutt ton aittntio
s'veiller..- bes souicils *>
reut, sa bu"ciio put ulo t\-
lion d'aineiiuif c re plu
N; et p^s^t la Ituilio a
j*tp.e, n u,, twul tll ,ul ^j.,
Uun tebo Ut pitmieie page .
Lia... ctst tiea itileiessatii-
(A suivre)
t soudante Les journaux ^ |UU|i,nient (^adresse
t po>ibii!t de nouvelles n Zj u d i .o
i cas d un nouveau relu. CaJ,n" de,Me R,fe* avo:at' l8,4
Rue du Peuple.
AviS matrimonial
L: so ussign annonce au public
ia-rmenl des Etits Unis des crdits j** uuiommerceen particulier qu'il
indispensables. La France cde tem'ftVsf p us responsable des actions
poranemement aux prteurs l'exploi le son pouse,ne Teilulia Augus
talion de certaines de ses tichesses ,un pour cause grave.
politiques ou naturelles l'aesolulion i Jjne action en divorce lui sera
mixte icepcctaallea susceptibilits prochainement intente.
egitimes seraient la u.tiondgages
nypo hcaires sur les biens du do
naine national,
Zurich- Dans les milieux offi-
ciels on n'est aucunement dispo-
se accueillir la proposition de
l'Allemagne de >-ire juger les
coupables de guerre par des lii-
liunaui neutres probablement iu
suisse
HUME- Kpondaut une iotei
pellaliou poiiu lue extrieure NilU
leelara que les intrts vitaux
d 1 Hi-I.e sont eu^a^s dans le*
questions del Adriaiique de l'Afie
.tiiueure et de Turquie. Nitii
wslMfll sur la utc ssi.e d-s boni
iea rapports de i:llaue avec
ea Yougoslaves allirmai.t <|i.e les
Saint-Marc, 6 fvrier \920-
Marc ISRAL,
Emulsion Scolt
Grands et Petits Flacons
Salsepareille de Bristol
Anaer au souffre
Klepler Malt Extrait : Corn-
pose-Pinkham :
A3 prix de Manufacture chez
FRANCK J MARTIN,
lin face de la Glacire
COPENHAGUE. Litvino'f an
nonce que les Bolcheviks eaptu
lrent plusieurs membrfs de>
mission" militaires IVam.aise, an
glaise et Italienne.Les^prisonniers
>eibts onidii.it uans l'AdrialiqUelsont parai1 il bttl lr-i
t udeboucti et proetemi la pai Paris. Ber/tn-Deuisreiliy remi
iti loyaut ues alites il exprim [WlIhfm Strasse la Ue offi
eapOiru' ne piuciiaiu- c nciu-|ci Ile*les coupable*de guet/e aile
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1801. Rue du_ Quai
Honl)ons aciduls t^-m
par caisse.
THE ROYAL BANK OF CANADA
Situation Gnrale
Au 29 Dcembre IMfl
AL' PUBLIC
Passif
Dpt ne rapportant pas intrts
rappor'ant intrt* y cornons les intl'S
accumu' jusqu' la date de ce b.lan
Billets de cette Binque en circu'ation
H'lac ce due au Gouvernement du Dominion
" i d'autres binquesau Canada
" aux bmques ei correspondants de Pai^u,'
dans le Uoyaume Uni et daas les ptys trangers
1:1 ti[i X p)tr
L uns de crjj.l acccrt'es
159465t^5.6^
ie 1.1,000,000.00
15. ) 70,000,88
7 ./49.852a*
806,776,8^
i6,46798;,6y
497.697 MJ 91
AUX ACTIONN'AIREJ
Cap lil vers
Pcnia de 'seive1
Balance des profite fixe cejjour
Dividendes non rclames
Nj 129 (i 12 0/0 l'an payable le 1er dceji 1920* 505,219,ta
Basai de 2 0/0 du )Oine anniversiire payable le
2j dcembre 1919 'j40,ooo'oj
5}}.647.o84,//
1; 00e,000,0j
17,000,000,00
1,096418,7^
8.2030^
Fonds de roulement
Billets du Danainioa
Do'lert amricains
Au res mornaiesf^trangere
Aclif
U
Dpt dans la lserve d'or centrale
Billets d'autres Binques
Chques sur d'autres Banques
Balances dues par d'autres Minquesrau Cjuada
Banques et correspondants de Banque
en d'autres endroits que le Canada
Titres du gouvernement du Dominion et des provinces
ne dpassant pas le cours du march
Titres des municipalits canadienne et anglaise
titres trangers *t de colonies aunes que le
Canada, ne dpistant pas le cours du m.rch
Bons de chemios de fer et autres, obligations et
valeurs de Boure ne dpasrant pas le cours du
march
Empiunis au CanaJ), par Bons, obligations de valeurs
de bourse
Emprunt; 1 courts termes ne dt pissant pas trente
)Ours, obtenus en d'autres pays qu'au Canada
Antres prll|l'argent et comptes au CaaaJt
( moins r-'duction dintrts )
Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au
Canada ( moins rduction d'intrts )
Comptes dciturs en retari ( eslimii cornue ptres
2 couvrir i
Proprits immobilires autres qu: les lestas
de la Banque
qoeaux de la Banqu eitimis aj-J:ssois.Jr*lejrs
valeurs relles
Passilsdes clients d'aprs le'.tret decriiiu
Dpis au Ministre pour avoir le
droit de taire circuler des valeurs
Autres actifs'noa compris dans le prcdent
Total
H. S. HOLT. prisitlenl.
:7.*5;.S79.9*
w26'7J5J24.o
^,746,805.0
Bl?,545.i;8,4l
>5.68i,)47.iJ
,24,500,000.00
1,464.200.Qe
2},457.240.i?
C
18,101,J7J,o8
4rJ2j, 598.66
#
;j ^00.5^2.77
i 19.414.891^6;
i6,/;5 6i4,;q
;j.8t3 7fi>n
273 ^08862.8
14; .-59 V18.47.
93-210.271. H,
35-09 66
2jj.088794<>
I 795.271.00
7.0I6 444I2
16.467 978 6^
7)3.003 O?
173.64^.80
53I..647 084 b
iu par a, s ccoiils avaulayl'uX liUainU ainsi que U lettre d envoi. 1
;,our tous. I D'lar : 14,47.
pour tou
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icurant le article suivants :
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qualits pour dames et fillettes
Chapeaux pour deuil
Serviettes damasses fil et colon
Nappes coutils & matetas
Chemises fantaisie pour hommes
Parapluies, mouchoirs de soie
Cravates nuds et rgates assor
lies, Gilets de flanelle.
Grande Maison do MODiJ
Mr Juan Bautista D;
s*ti
A le iliisir d'annoncer au pulilic en fliral que
ouviiia
Vue Grande Maison de Modei
l'instar les FW.a-s New-York. Il y aura un grand
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de celle ville.
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