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L2 HA UN dans le rp'd* touibi Ion de: f'grjfi ntre chrques.. C'lticDl \\ mes passe tetrp; tt sur emtd re s*u'. car .si Je? Clia'fjrea de l'esrc; dorl ?VUis, .avec dcrt d en ire. m< croisaet dan. mon ser tier. \e m> s ntus dgrad rt re'omb ju-qu elles, et je n'tais plus qu'aigile. "ril h,ve f rontfd deathbnt in the m Of clment ihe Wjiers shrunk Irom %  And fatal trima* pass'd harmlen the co'd han< Ol an ail pi ilcss dcmon h< id ma back. Back by a single har, winch woulJ not break In lanta%y. Imagination, ail The aflluence ot my &oul— I plunged fai ut like an ebbin'g wave, it dasb'd nie bacl Inio the gull ol mv unUtliom d thou s lu : ... 7 dweil in my despair Aud hvc, live lor ever. — %  ( J'ai altront la mon; mail dans la guerre des lment?, Its eauj se sont carte'ts de moi, et les chose: rooitelles ont pass prs de moi sac? me taire mal. La iioidc main, d'un dmon impitoyable m'a retenu, par un seul ch:veu, qui n'a pas voulu sbriser. Dans la fantaisie, dans l'imagination, dans toutes Its cpulenct; de mon me, j ai plong jusqu'au tond; mais comme une vague te Huante t lie m'a rt jet dans le goul fre de ma renste sans (end. J habit dans mon dsespoir, et j'y vif, j'i vis pour toujouis. Ce que la civilisation tout er ti* rt a dvelopp uniquement chez l'An n'aie, c'est la volont noi-que et lit incultes pratiques. Comment h lait il pour plier son imagination joi qu suivre leacontoura iinmbieb'l et luyants des tres.surtout d^s ^ire* values:' Leau coulante, qui cta2 Cc> 'lie va se modelant sur toutes lei loi mes du terrain, et qu'on apeion daoa le lointain nnoeui et lumineu) sous le brouillard dor qu'elle eiale a'eat prise subitement chez liyron et une masse de glact. et ne fuit puisqu'un bloc rigide de ciiatai. Dam le Aian/red de Hyror, il n'y a qu'ui personnage comme der.s ses autre pomes Les IIOIUIIKS, 'es dieux, I ntt ne, tout le inonde changeant di ful de Goethe s'tst t*\ni oui dai^ iepiit pratique du grand pote ai triais. Enferm invinciou meiii eu lui mme, il n a pu \oir que lui-n > me s il fait venir des compaiaea, c'ea Vour qu'ils lui donnent IH rponse t a travers ton pope priecdoi Lord Ilyrou a pusibte dan, eon mo j loit^ue ltointi ; il u t j M t a daisl t&laitlrfdt. Gotthe a t le pcie de fraisera, JJyion a t le pote de la personne, tt le gnie anglais atiouv tu L i ton interprte. J. 15. CHENET. i (i tuivn ) LES PERSONNES ANMIQUES ont besoin de L'Emulsion de Scott qui plus qu'un mdicament est un puissant aliment concentr, productif de sang, ~~ forces et bonne couleur. (Demandez toujours Emulsion de Scott) __ • Paita Divers RENSET'" NEMENTS M.LT.LOFOLOGIQUE3 OHSKIiVA'lOlliK DU PETIT SKVIMAIKE COLLEGE ST MARTI AI Lundi 9 Fvrier 1920 Baromtre 7S4 *• m mimnn Tempratarc lESiimam 26,; Moyenne diurne 2 | 2 Ciel couveit. Baromtre constant !. SCHERER Gala Cinmatographique Demain soir, la direction oVCinVarits donnera au profit des Tornpiers une reprsentation exceptionnelle de son beau lilm c La lrur.'lem dlivre ..— De l'avis de fou; ceux qui le connaissent, c est un de* plus magnifiques de sa riche collection. Pour faire honneur au pome de Tasse, deux de nos meilleurs diseurs en diront des fragments, perdant que sedrouVra le spectacle. Et pro'orgearl l'erchantemen .VI. Georges Sylvie, le matre violoniste dont ie nom seul est une garantie de succe'", accompagn par une pianiste de mrite, et le violomste Hraux. l'enfant ple du public slect de CinVarii, nous berceront au gr de mlodies vocatrtecs. Li soire dbutera par ua impromptu en vers. On peut des maintenans'assurer des places i Cin, au prix de G 2. Le Moniteur Le numirode sjmcJi du journal Officiel publie: — Avis Ministriels. — Arrt ouvrant des Crdits extraordinaires 11 levant la somme de Treize mille su ceni cinquante sis dollars or amricain ans Sea taires d'Etal de I Intrieur et dea Travaux Fubiics. — Arrt du conseil communal attribuant une ni .Mille d'or au Commandant l.uders MoiM il accordant un crdit de iso dollars au Magistral Communal pour l'acquisition de la mdaille et ecoiuws ncessaires. — CONSE1I D'ETAT.—Sance des 14 Fvrier 1319. — (focal erbal d'ouverture et de clture des oprations de transformation de timbres-poste. — l'io. s-verbai de bru ements de ;s.ooo gouri %  de billets-retraits ; Fvrier roao.j ""Bulletin Mtorologique Nous avons eu l'avantage de recevoir un exemplaire .in Bol si n \ inuel .:-• l'Observatoire M torologique ou Sminaire Collge St-Mankl, anne IJI8. Connue toujours ce document sera lu avec Iruit par ions ceux qui s'intressent au\ importantes questions mtorologiques. BrLernent Ce matin, ont ; livres aux flammes JO.OOO gojrdes de billets dtriors, i.e belement porte le chillre des billets retirs de la circulauona 1.K14.000 gourde vi* Section de Pdagogie elA. M. C. E. Les membres de la section de Pdagogie de l'A.MAE. sont ronroques au Lyce National PiUon le mercredi 11 fvrier, c.inn heu res de t'aprs midi. Ordre du jour : discussion des rglements 'te la section, Dr.ic. nonsMNUi Journaux trangers A vendre an bureau du MA'1I\ The I lusirated London N'tws, Sui day Herald, Sunday Fictorial, Le 'ourna!, L'Homme Libre, L Evni ment, Le rire, Le Fle Mle, Lectun pour tous, Fantasio. La Renaissance 11 est rappel aux membres de la %  Res ce • qu'ils doivent tousse runir eu sance extraordinaire cet aprs-midi a quatre heures Pari iana.— Le Secrtaire : Flix 6IAMB01S Secrtairerie d'Etat des Relations Exteiieures Son Excellence lePisident d'Hati a reu la le'tre par laquelle, tn lu. faisant rart du dcs de J>on Excellene-e M,suur It Docteur Manuel France. Prsident Constitutionnel dl la Kpub ique du Paiaguay, Son Excellence Monsieur Jos F. Monleio. ViceFrsidtnt Lui notitie son lection, conformment a laConstitutiona la Premire Magistrature de cet Etat. Fort au Prince, le 4 Fvrier 1920. Remerciements Mr Mauberl Cassy, Mme \\e Snoue Pierre, Mret Mme j'Ieury require et leui enfant, Mr< Mme Nu ma Cassy, Mret Mme Antoine Hosartl leur entant, KS demoiselle. Lucie et Flicii .Cassy, les i.mniles Lkadunes, Lindor, Dussck, Labissirn et Uatan remercient bien tiuctoemei Son Excellence le Prsident de la Rpublique, It: Minisires Roy, Uartigucnave et BeUcgarde, Sa Grandeur Monseigneur l'icnon, les Frres et l'Institution Saint-LouM de Gonzague , le; nombreux amis tant de la Capiiale que de Lo nanC, de Pctit-Gove, des Cayei et des autres Villes del Rpublique qui leur ont tmoign leu> lympathie i l'occasion d la perte cruelle qiTili ont prouve dans la pc sonne de leur regtetti Mtrii Slitabtlh LimU'i, leur pouse, nice, steur, belle KSur, tante, cousine et allie. Ils les prient de irouver ici l'expressions vraie de leur reconnaissance. 6 Fvrier 1920 — Mr et Mme Oll'rannc Poux et entant, lenulles Pou\, Cabche, Btrnataau et les autre. parents remercient bien vivement tous les aini> qui leur ont donn des :emoignaj{es de svmpatliie a l'occasion de la mort Ue leur trs segrette petite Marie Lire Itaymonde. j Conaives, n Fvrier 1920. 10 FEUILLETON DU aMATINa %  1 Judex iJilAND 110 M AN Pi M 1 B b B M /;./.' N c /; V. (Film par L. Feuillade) DaTUXM'lMK tPISODI L'f XP1ATION limai aa %  rictVkils lesillHini Le banquier Favraux e^t foudroy mysti!i!eq Miiiem por n'avoir pas obi lu. ordres >)^ Judcx, qui l'a Mnua de donner la moil kOl bien aux pauvies. Jacqueline. i le de la -.rau\, .ibandonnc sa lonune et travaille pour vint, apus avoir conlie son M s je 1 U j. %  • lr j dang Q C t ian) p de l'tenel I %  .'raves sens..r.lle repou -e les propo.it. ou. ca1 • J 1 Unies du marquis de SirarRueiei | U d t Apros un rapide salut aux mont ^eut pi.,...,., quelle dcxra lichci s. elle ettlQUl montrait que les deux m>ste n danger.— De son eSt, |udes. aid de MM frre Roger, enlve Favrauade son tombeau, le rappelk la vie et Je_coniun.: .1 demandei pardea sa fille* i^T-r? — Rofr, Ht voix basae la preinipr des dauz peraounagea, tu es Diensirrque nous u'avons. pas t suivis'.' — Absolument sur. — Tu n'as rien oubli? — .Kien.Jacques. — Alois. viens La roule tait ^dserte .. Aucun bruit ue s'levait aux alentours. De .gros nuages voilaiem la lune et les toiles .. et l'on distinguait peine, deux cents mtres de l, quelque maisons isoles, rvlant la prsenct .l'un vill g-) endormi. L nomma la cipe noire agna b Brille du ci matire. doi t il lit loua la serrure l'aide d'une clef tout neuve, choisie dans -in trouasMO abondamment garni. Puis, suivi d< son compagnon, qui s'i'tait empar* d un sac de voysgsa en cuir jauni etdun paquet, lon^, troit, envelopp dans de la seiji' vjrte. il pnf e moteur en sur ie sige. dant considrable. Aprs avoir mis marche Roger sauta %  empara do volant, et dmarra avec l'adresse tranquille d'un chauffeur accompli. La voiture qui filait tous feux teints, une allure raisonna u.e disparut oientot dans la nuitUne heure aprs, elle s'hrrtaii au p ed d'une colline a se/, leve lomiuant la valle de la Seine et surmonte parles ruines d une vieille :i vaste demeure historique que la tradition, en souvenir des drames taoglaoa qu'il s y droulrent au uoyeu ^e.a surnomme le Chteau .'.ouge ; Apies airoir ramis leur voiture iaus une sorte de g*rage an\ trois [uarta dissimula tous uu pais man •eau de lierre et dont la fermeture uetsllique, rgle par un racanisme tecrei apparaissait d'une solidit out; ep.euve, Jacques et B ger qui leinbltient dous tous deux d'une idinirquaDle vigueur physique, rtm mirent III Singuliers personnage:. Dms la nuit qui suivit les obssquts du banquier Kavraux, une au tomolule, Bbiia pharea, ni lanternes, s'ariiait, vers une heure du matin, •n face du petit cimetiie des Sa LlOLS. Unux lioromes en dtecend^ien auasitt. L'un, tii grau*", l'allure riatocratique.aux traits u uneheaut^ •'itrange, et lexpresemn dindompta bla volont, se drapait inn unt ample espe notre. Il et-r coilf d'un %  hapeau de feutre,mou,do t 1 un det borda ae relevait d'uue faon cava liera. L'autre, plus petit, mais nerveux, robuste, bien muscl, portait au lgant costume de sport en velours gris. Un* casquette de mme teinta surmontait une figure toute de jei nea"e ardente en mme tsflppf qu le prcoce maturit. neux individus n'taient DQliemeD devulg^ues Lui liis ou d'immondes v ol.itu' de toin s, ils s'avanc rent sans 'a moindre basitaiioi vers une petite chapelle qui servai de spulture la famille Kavraux A prs en avoir ouvert la porte t l'aida d'une seconde clef. gale.n?nl neuve et emprunte au mme 'rout soau, fia s'enfermrent myslrieus ment danfl le monument lunraiie Au bout d DOS d mrheure environ, ils en reportai:'!)! emportant m corps enveloppe d'un blanc linceun qu'ils s'eu fuient dpoeer avec pif osotioo sur 1 a eousain larart de la voi ure. L ho mine au complet de velouis gria rentra dans le cuiut re •. o il demeura un aasti long instant %  Puis, il reparut, son sas^ et SJI paimet li main, et, regagnani l'auto o son ami avait pris 11 n: %  il tnurmur.i dune voix qui ntai pas sans t.uhir une lgre mo n — fout esl en ordre ei nul ne 8' dont ta jamuis .. — Alors lions coups ne' I'IIOT* me au ma qus terre, rnaii rclamrent l expropriation • er>t le chteau Us violent Duc et ses serviteurs, ii 8 U rent la vie sauve la concjtj! aigner un entagf ment cd J maniie emphy ouque g e L Le Gouvernement espagnol, sa "Italie une rclamation matique. PARIS Les journaux corni la dernire sance de la Cb reconnaissent unenimement SI chise et la nettet des dcli de Milerand qui son plein* !" tisfaisantes et se rjouissent Soi lui confirmant tou.e autorit/ soutenir les inirtB de la I ras LVcbo de Paris > approrj tout la dclaration d'emplo, cas chant, les moyens de u sion prvus par le tiait de. no animent la proclamation de| ctmation des provinces ibo t L humanit # interprte L cours de Milerand comme une] ve que les allis renoDcrent) vett-er la llpublique des .Sovii MADHID LHapagnfc coni dillVrer d'une anne'le remb ment de la dette lranaise^ millions de pesetas dj ectius] On dment que la France' da de nouveau un crdit de i lions HUME Le pape prpare tre collective adresse I Kpii fianais et invitunt les cai!:oH ie se rallier la Kpubliquej <; se Le pape airta le* ^isodi ^1 es ercjcliqies congacraitiil %  n-t V*\H ions Bvec la Franc! BERLIN Le Lckal Ar.zriger viewa Lcrsner qui exprima 11 ^ue les Allis cor.satcioni l'iop oilil de livrer les coupablis ei] %  ccep eiont les piopositiotsall Jes L'arrive des troupes lrin_ •litwiis eiovoqua une,Viclenti estation allemande pendant la les polonais venus pour ac es franais turent malmens. Plusieurs otcieis franais olesjs par les pierres PARIS La confrence des adeu:s dcida lunanimit qi 'i banquier donnt le moindre! I vie. Puis, lentement, en irai b'es subresaus le cœur reci_ : bat re; le sang circula de i 'eau... Un long soupir s'aibi' •) bouche qui, avidement, s tsttf ir'ouvere... LOB paupires se "rent, se refermrent, battirent) fort dcruvrant enfin un œil et lien't clair d'une lueof Le cerveau ee rveillait son Favraux ne ee rappelait rienj 'ore.-raaiil commerait voir les ohjets,. La silhouettai et menaante de Jacques senait de plus en plus picw l'nigme qui 1 entourait. Kifil. pre de Jacqueline, qui aviit : ression de sortir d'un -an rve, bgaya d'une voix lfl — O suis-je? — En mon pouvoir... rjl lacques d'une voix terrible, — Qui donc tes vous? — Je suis JSDKA A ce nom. le banquier eut i d'pouvanteInstantanment, il se aouvei a minute effroyable o tout oris en lui... Ce oast aux Ht Ie9 dix heures sonnant fhor Duis.-.plus rien... le naut. lai Et voil que tout coup il re il ressuscitait face face avec m tte tle avec son bou.1 Il voulut ragir. entamer lutte..m'iis l'treinte puissiol itoger l'immobilisa aussitt..." tue Jacquet, aprs aveir appof in bouton lectr que. approed on visage un appareil tlpbo branch sur quelque poste mconnu, et lui ordonnait Ml ton imprieux : — Favraux'.. Demande par /otre tille!.. — Non, non... laissu-moinait le banquier. C'est uo


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IE;;VATJN Change Etranger Transferts par chques et par cbles [ails dans tuas les vays de farope Nous faisons une ppoialit de traiter sur l'AHennpnp l'AuHr||P, U Hongrie, la l'plopn*, la Roumanie la Finlande la t;c'"dine v 'e, la Czcho Slovnie et la Jngo-SInvip. Nous ollrons toutes les facilits pour obtenir le rharce en mac<1ont on pput s* servir fn tout temps dans le futur* lirer des intrts dans I intervalle. w Le bus tours actuel du change fournit une merveilleux occ9*irn po-ir un placement ironrabln dans les obligation! miuicipalfs. •.thons de banques, actions ei obligations indus iridis allemandes. Sous lo'Jicilons te demanda de renseignement Zimermann & Forshay Membre ?e lu bourse <1*> Niw-York, Maison fonde en 1872 \ 70 Broadw-y NEW-YORK 170 Broi dwav -*—Ichrg d'affaire franais remettrait h | Ijisie des .oupabbs dans le plus bI Id'ai possibleau chncelliei a'1m icd |i Fans Suivant le Temps h prie qui ter Ijoin e la listedes coup bls 5e rap broche besucorp de celle que la cen Kterce avait prpare mardi.maison (tint compte des dmar.he faites au prs du charg d'atf, irei pa le mini< jre des .affaires trargtrs alleman.' PARIE Millerand uut aujourd'ht h-ounistre des Finances I le minisi pde ravitaillerrert autrichi nBOME Le mcanicien William] le l*a\iou lirilannique ;i 11 ^111 dej unie Capertowi.-. lut dcapit par l'hlice de son ap: areil ItindiM au momen s-l trIOUL \liilgtod. .4 s n in sires de Fn n etd;i liiene icarrenl Oai wlcb, praidi m rneil, la topie a pect. e ondrta r tla ne par le gou\eriieineiii You^ flave. )e> ind v dus tirrent des eiia, banliugo de las prochainement intente, lialleros etc mresser Sir h irles Siphen yuivndlue CFtage Mai*on * lailleur Ntgetneot (Painsso te' h,,r,s dans la vhrren %  Miespoir inutile : -•Mafii|! I1)B iiie! je te de1H p*rdon l.. %  m P | ii ne n avait donc P as *' Ci! • lfl cr yait le jouet d'uLe ^'nation trange. IvaUnorTi son M' : >" q>-ce soir f^an parl a son enfu-itl (A suivre ) Saint-Marc, 6 lvrier \920Mire ISRAL. Le Purgatif Idal c'est la PiuleduD'Dehaui 147, RM du Faubourg Caint-Cer.is Parif Facile !>rcndK\ No ii tons les slmlialrps, e!!c wjt, par CMtqMCt, mots chre. DOSE : WMArnn; 3*3 pillai LAXATIVC, I pi.'ula. ivcuz ,i. ,wuw.^au>; Moutem ut Maritime — Le steamer *&ty 0/ l'ufbh:-' de lu iignt huftret est alknrtu m Mercredi pter ont fi M pour .\ tit.vis de marchandise*. — i.t neumer Ai lu IL s i u laiss Amsterdam le I i Janvier et sera en IJaut vers Je f de et mois— Le. steamer Prins (1er .W detlandenou le ifticktme>venam i Amsterdam est aliendu vers U Z4 Un courant. %  — 7 e steanifnBrinicc laissera le lo pou,fon-auPrince directement. — Le steamer s Gœthals est attendu vers U 1:> venant de. .Y.) —Le steamer , 7 caii tes Emuleion Scott II t ,J,7 1.4.1 SpJuno i! Avril l.i'.t | caiaaef u at bit es c (t i.die D F J,S|S Juno il 4vrtl 1 caliae rec „ _. _, ioires s ,b> Chavane 5 Juin lui!) 1 caaae de mai.lgue D E M Co CL>ol3ge 2 petits sacs ov cale dito 1 BBC graicea de ticii duo \L caisses contenant bol tes cigarettes vide s VY I T t duo i cit.ebt noir de fume 11 A. p|S Panama du IO Aot lHt 1 lerblanu ^ ptlutun Oranje Naatau 10 UeiobKe 1 Ifa 1 caitse riioin 1 cultivitem i|S jui.io 1 sac do laiine V A j Jl D cen bie 191b Gnliotaae 1 caisse de .Savon D I* I £>,.S Lake Ugden du lo juillet lui! caliae lavon u t -ebol.ge 2 caistes savon 10 D. nombre lin dito 1 caisse sav E V J i iiihde b.aii -iu.s marque 1 b ni morue Coiuuicwj m 18 i\, veu bie lu t t baril poik ftayorel 5 juin lOlij 1 paquet toib caoutchoulimentaires E D S Co 90 Juin 1019 l lot de fentres eu Veue 12 pi ces W'.'XTURf.N'ELIE ,r%  ci.., PJ v COKSTT/.T*C:; COMPRt B R S d D i-i. l'.V. J c es r yr -. %  r. %  ••: %  • | a. th y . ..,..„ % % %  Mai i*ki. *w 1 A vendre chez IL Muratl et Son uir'-Vici KUL fi bruu dluoir A vendre Pour cause de dpart. Une au•omolnle Maxwell en parlait tat 2 mms de service seulement. l S'alrcsstr Avenue Boyer MOO.i Avis i En tue d'activer les oprations du Retrait, la Banque Nationale de la Rpublique d'Hati invita le por tours des biliets dtriorn des anciennes missions les prsenter ses guichets pour.conformment la Convention du i$ Avril I9I9, tre re tire, perfors et livr la Comrai sion de contrle du Retrait. Fort au l'tince le I Fvrier MM9. BNRd'H ROYAL BANK OF CANADA Situation Gnrale Au 2 l J Dcembre^lQl) V. AU PUBLIC uJ Passif Djl ne rapportaln pas intrts ispprr ant intrts y compris les int;ts"" accumuls jusqu' la date.de ce bilan Billets de celte Banque en circulation Balance due au Gouvernement du Dominion i d'autres banques au Canada aux banques et correspondants deJBanque dans le Royaume Uni et dins les pays tranger I-.IM; i p5)er Lettxts de cri.U acceptes M9.6j6.J29 S 259.465,1^9.69 419,121,399J7 39.837.265,74 14,000,000,00 l>.970,0O0,8S 7,^49.853,42 806.776.89 16.467 98;,69 AUX ACTIONNAIRES 497.^97 243.99 Capital vers i 7l ooo,ooo,oo Fends de lservet 17000,00000 Ba'ance des profils fixe ce3Jour 1.096418,7^ Dividendes non rclames g 20308 No 129 (i 12 0/0 lio payable le 1er dcem^sc? S05i2ieta Bonus de 2 o/o du joan anniversaire payable T 20 dcembre 1^.9 ; 4 o.OOO'oo Fonds de roulement Biileis du Dominion Dollars amricains Au;res monnaies francers: Actif Banqu. Dpt dans la rserve d'or centra'e Billets d'autres Banques Chques lor d'autres Banques Balancesduci par d'autres Banques au Canada*; 1 Banques et correspondants de 1 en d'autres endroits que le Canada Iitos1 du gouvernement du Dominion et des provinces ne dpassarl pas le cours du march Titres des municipalits canadienne et anglaise] litres trangers cl de colonies autres que le Canada, ne dpassant pas le cours du march Bons de chemins de fer et autres, obligations et valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du march Emprunts au Canal-, par Bons, obligations;le valeurs de bourse Emprunt; i courts termes ne dpassant pas trente jours, obtenus en d'autres pays qu'au Canada An-res pjtsfl'argSQt et comptes au CanaJi ( moins rdaction d'intrts ) Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au Canada ( mo;ns rduction d'intrts ) Comptes dbiteurs en retarJ ( uUmsi commi perle? i couvrir ) 533.647.084,9,* 4 i7.*5;.79?2 -•6'735.724.00 .V. 746,80.) .00 2.545 i;8..ir ; 5,681,547.3 Jj 24,500,000.00 {,464 200,00 23.457.240,;> ;t7.o$,4a 18,10,|73 H n.iio.yi.jz \i 9,414.891.06 l6,/?5.6X4,33 ) j.8l2 1$U$1 273.908.862.86 I4J 259518.47 9D.2IO. 27X.3 t }65.o89. 6s Proprits immobilire autres quelles locaux de la Banque focaux de la Banque estims au-dessous de leurs valeurs relles Passils des clients d'aprs lettres de crJiu Dpts au Ministre pour avoir le droit de taire circuler des valeurs Autres actifs non compris dans le prcdent Total H S. HOLT, prsident. 233.083.879.4t I 1.^95.271,00 7.016.444.12 16.467.978 69) 750.000 00 17} 64^.80 533.617.084 **> % %  il ^ v A. de M A T T E 1 S Seul Agent pour Hati



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iflB fantf Na37: DlRECTER-PP.C.raiE TAIRE Uemeot-MAGLUIHE • MAGISTR AT COM MUNAL If NUMER) 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE In, o ois G 20 1 DEPARTEMENTS Tr0 TRANGBR Trois mois 800 M annonces sont reues au Comptoir Innional de Publicit, 9 Ru4 Tronchet, IV t 9 31, 2 j, Ludgate Hill, Londres, Porf au Prince, 11. Iti Quotidien lELEPHuSE'fiAS Mardi 10 Fvrier 1V>20 Toutes les aines bien nes, au lieu de se laisser rtrcir£et*desscher par la pratique^d'uu iutier,y saveat trouver mie possibilit d'agrandissement et^un surcrot de vitalit. Ravmoud POINCARE % %  i AUSERIE FEMININE i L'EMPRUNT KM ITALIE En une semaine les souscriptions ont dpasse 8 milliards de lires. Aux Etats Unis Une avance de 17 millions Souvenirs Littraires WASHINGTON i Janvi r — La ROME, u janvier— Le succs de corpoiation I*A^ tes tioancea de l'emprunt italien. a 1 expiration de la guerre annonce quelle a consenti r av'tn aujuurdlmi de nouveau premire semaine, a dpiss toutes a Uni aux iaduttiela qui tabnEl mata nous pomplun galement les suppositions les plus optimistes, queut pour 1 exportaUon quatre uaret.A ct du indigent* d t nuLuzatt a dit aujourd'hui, au cours lais sont all'ec.ts a la COOatiu 1 V t s md> y enls* officiels* diraisd'une interview, qu-il ava.t loujour, ue looomo.ivea pour la l'uiu-n ,tm— initial* dt natutUwr en pleine et entire confiance d.ns millions au ma euei Uctiiqu-|>or M. classe spcule de m {% p K alriolis;Tle des Iuhens d ^^ u VnaM a u B9igl 1UJ el aux IM classes iruuienla agricoles (jour • Augleter' a I'scomprennent.at-ildit.qj'en r '' ,uilll0 1 | 3 1 l'econa.rue-t consolidant le crdit de leur p ys.ils de amM ***&**** eu France ?i-. U fi?Si! 'V^V' i 4 ^ Avance de 5 millions de dolaidant financirement 1 tut ils tra.. h n p ^s d llZn^d7a":t '"""'••j 55" prospent Le WA,,., S. li.i.N t j"^, La Com ilupaiiesmaicnanceuxaect.uca peu ple des travailleurs est anim de Dl inie dite € PaciHc Dvelouuaa t ZmtdungemuncomwnU ^m de lpargoe, ainsi que le g? qui comprendVuiTeurl Lord BYRON l'I tre l'insomn e. linrir, son nergie .... ... .. %  ralentie, il poussait un pioood soutord Byron s'tait exil volonta. ir de a| et d £ d u au rtm;nt M tigre SOU cosmopolrtisme „ os eux, ii navait jamais oubli ,Agai B 10 that ascuwmed couch mmattp ; forme, ce sont les yens ruines par marre; ce sont, aussi. Us peut* reni t lu pensionns apsnsion minime. uns n'ont plus dequui vhw, les tt nonl pas asse: m vQW vivre. Et iMMJfienr, et Ht u lamentent et il cain-% kittnce. Tous croyaient ttlrtorga grande confiance dans le patnoii me \§f le plus sagement du mond*pour ucs Italiens a 1 uanger, ei partcuurir une 0 tillesse exempte >i: au lim> ent ceux du contient amriit voil que la formidable citas he mu mua le, en tes atle.gnant dan-. s moyens d existence, u remit en Mon, pour eux, le mrkimt du. quuiiaun. Leia est duu ourcux el -.Ctlaesl surtout ut/uste... —* Ui Grand lltel do France La direction prvient ses amis el ns nombreux client* que pour Un prix de KiO.OOi) Franos cause Ut rparations Jll fjwqaclje bar esi ferme P.P. PA1R1ZI ?•? )utUeplnhsolo t ,n.c ltvrairecdledc ttndit' elcumbienil faudra qu'il* ml conomes %  Leseront-tls, pourront letie ? Liouimu est la qualit la \s rare qui sit. hlle suppose che: 'nui lextretnt, une certaine tupi Il p>t offert liarenteor d un appareil de **oti pour aropitie ^Service de l'Assocutfd Prcn PARIS, t', janvier — Un prix de 100,000 tiaus a t olteit par l'Union pour la scuni des services te il une parfaite clairvoyante anenf< t l'inventeur qui trouvera prit On pourrait I acqurir par UQ moycQ de ieQ di; la navigation ealton > m us e l !': f l"^'^ ^":! arienne plus lrcqu'e Une Pet.Ljs A de Malles & & Reprsentants des maisons : Gmo Pozzi iS: Code Mo.iza V-ltra & K cci de Mon/a F, Ciuzino c\. Co de lonao Carlo S:utto de Naules Lombatu Figli de Naples nunemenl de la jeunesse et, d'ms —-— r—' —" 1" % %  '''T" %  " lUlls-ci Un est hostile; cml pr >> xoa t s a lF e lu rt ***** a 1 ti-matui de portef a a connais s qui la culomnicnt la font im/.o }wu sur le pnncipe ippliquer ou 9MU c S0B a m D t c.ntele qu'elle ne .d aboi d. t conomie est une U natute de linve-ten qui pourra vlcQ t 40 renouveler entirement suri u bouryeoise, sVpoitrval d lgance mod.ticr soit les moteurs, sot les s,ijc! de marchanJises, bijoutene.ar est prosaque et ne sauruit e.r carburateurs ou consister en un-: iU gmterie etc et quelle a reu par les Ttmaginati n. Cependant, pra bilisauon ou tout autre moyen puu K uiu iu 111.11 juujiunica couen iiiust ercefi eja'il descendait i 'une illustre famille Whereioy subsides aud ^nov. M^IS to sieep, ans aise, oui tait l'hritier de ces B h Jf£ b "!E!f Wllk *}'**& nttie, 7 1 J u annnkJ 10 tlwi sweet loructiulnf hic,... bacons:ouvensde cottes.de maires, rhai leep,i e los-cUest.sincc .t dreamsthe leaaft qui avaient accompagn Richard LARA Ceeurds L on en Terre Sainte et Lntre les pomes ellrns et (unconduit firement leurs vassaux aux raues de Lor d Byron, qui tous recombats des Cioisades viennent et s'obtinent sur le mpotiquc dominait me su ) ef I e plus imposant est *Mak s ardentes passions, l' rJ • ,iere jumeau de tl-'aust, ce >ie lord voult parai pome pique de Goethe. Lord Bymagnuiques potnts ton m'a pris mon Faust,diuH Goethe politique el la ,ait le sien.Il a employ les res l'impulsion de sa nature sorls raoteurs i sa laon, pour son e, i: crivait rapidement des but propre, de sorte qu'aucun d'eux cis aaus ellort Ds qu'il tenait la ne ,e:,; lc nme, tl c'est pour cette une, il traa t ce qui lui venait raison 1 ue I e ne saurais trop adinians la pense; mais il ne prenjil ter son gnie. jamais U peine de polir ses phrases Loeuvre de Byroa est. en elfet, comm.' la p:upart des crivains m originale. Byron a repondu:a Je n'ai ticuleux Les ingalits de son sty:e M"ais lu le Faust de Goethe, car je sont l'empreinte de ses manies Sts ae sais P as l'allemand; mais Mathros imaginakes tout des reproduc lhew Monk Lewis, en 1A6, ColiUMS de sa personnalit 11 a uessme )'> in eQ traduisit la pius grande sou poitrail dans Lara 1 plus exac P ai, e de vive voix, et naturellement t ment que n'aurait pu le faire un 1 en tas '^s frapp. Nanmoins c'est au re artiste: ,e S eiabach et Je fuugfrau, et quelc in bun tnexpltcably mix'd ap0ear'd *l ue cnosc d'autre encore, bien plus biucb to be kwed and bated.sout+t ^ 4 ue l'aust.qui m'ont fait crire Mau. mut feared; *•*• Otnnion, wtrftnfotr bis bidden lot, La gloire de Goeihe, c'est qu'au In fraise or rathng mer 'us mmtforgol dix-neuvieme s.ecle il a pu laire un byron ne retient jamais ses vers P oe me pique, eVst-a-dire un po011 sa pres.*, sinon sur les preuvis me ou agissent et parlent de vntaque lui soumettait son diteur oles dieux.Cela semblait impossible. / told you betors Usai 1 can nevir pt' s que la crdulit mythique des russi anytbmg l am likt \beligerh t autres ges avait disparu par l'acmssibe jsrst tprtng I gt grumbltsig to cro ssement de re\pncnce.L.iscien;e mvjungle again.Mut / lttttu cru a Il 'd a it e paganisme larecoi(Jr^.a naissance des loices naturelles. (ic vous ai d^ja d.l que je ne pu s ^ aus e ^ionfred de Byron. i ct jamais retoure.|e suis comme le tigit: e sa haute conception ouest le surII je manque mon premier bond, je naturel r— Le poie sort des Alpes, r.nn. ,n ...n^.iHmc m "....i-il es", m u par les gt andes ch oses de 101 l.ts membres de l Asiocialion des Anciennes Elves de Ste Uose de Lissa sont invaes d assister d une messe qui sera dite le vndtedt UJ du courant, d 0 heures et demie prcises du malin, \rf rgler et ordonner les dpenses, c'est a elle que dpend l'quilibre iwdyit, le salut gnral, M, meut tes fois, entendu prononcer fin au absurde tt prtmptotrc '. VENDRE: Chez Max Monfour subsister durant un an, trlle san u, : t?noter Journal, Papier \ m '""' ncessaire . mpr ession. lamais je n ai entendu personne pro • tr contre ce genre de dclaration. frlnt, dterminer ta priori ssj d es, en formuler U total, quelle erreur t>able iV est ce pas accueillir d avsn [ide de la dette, au cas o le chiffre m dpense tu serait pss attend par 7~£ r v parvenait, si l on russissait i )i de la recette ? La pense devrait. )muii j cri i chacun de nous d tablir, tout ontraire, tre subordonne au ftun un hi e) ncnl, le train de son exislen.e sur u revenu, sans que Ion puisse jamais J p • son travail ou sa fortune lui as de moyens financiers la srnit re bttdc cœurs ulcrs y son importance autrement que par iport celle de ce gain ou de ce me Le malaise dont souffre notre socit die. vi ffonsi fios besoins et de les iucr inflexible M mime d avoir h moindre assurance nt nos ressources. € L homme U theuriuxsera celui quisaura le mieux pauvre , a dit houdhon Que d( Bagues avec diamantsjtoutes dimen sious—Uibelolots de oute beautBronze. — Biscu-i s etc, etc. Pailumene— tiuubigan — Pivert, eic, te Lapis pour table— Descendes de lit et carpettesPeignes — Peignes repasser — Dimlo.rs.ieux depjigces pour chil'vrt au, t'rrtci, le 9 Fvrier 10SO gnonLa Secrtaire j Bn grand assortiment d'toffes — Eponine JEAS U)llS t! ££ Casimir Alpaga etc, etc. Coupons pour pantalons, tou'es nuances. Argenterie cusson louis XV, Grand assortiment de bijouterie, bagues, chanes, el:, Gobelets en argent d en mtal luxe. M.roits, tableaux pour salon.j Bas, couverture en laine. Cm.-eaux de Panama. Lu en ter de toutes dimension-. Cravates assorties. R veili du matin Ecicadremint* divtrs pour photographie Louionnes mor'.ures Vins d'Lalie,rouge et blanc, par birrique Vermouth Cinzano Lunettes et lorgnons La ma son attend de nouveaux arti des par prochaines occasions Vente en gros et en dtail Achat de vieil or cailles de caret juste psychologie dans et axiome, bien moins paradoxal qu il ne U semble S* para. voir tre pauvre, voil ce qu il s ag\t d'apprendre aux humains d prtent Ss ou v parvenait, ii I • H sure paratrait dans nom >, %  l'avenir mdtocrt lais •luiuut uum >a-*iire nuire im t*wm -, tut'ibectivc %  •'' r avenir mwiwn m •videmmenl. en grande parit,de ' lr „ ens paisibles ht enfin l co quence qui nous fait nous occuper **Vfaujours dpourvue de prestige reconnus d uhktt publique, pren droit M vraU plmt dansl-ordre des choses indispensables et btenlatsanlcs.. Svyusm CAROS rentre en grondaat dans ma ,ungle l es e si je le tais juste, il est crasant . la QAl ure, il a vu les glaciers, le fendant ses proccupations poliluogtrau qui sont a comme un ou*. tiques pour cojcounr l'iudpenra gan gel ces cataractes formidables ce Ue la Grce, sa verve ne tarissait ,1 U1 ondulent au-dessus des prcipipas. Il ajouta un bijjn son crin c ,conime la queue du c'aeval ple de beaux vers. de I Apocalypse. Tris Maid of Athsns JTsodis que basai est une me de Maid 01 Albens. re wt part, poie daCM une tte de docteur, G ,ob gros me bock my btort IM autes deux impropres i l'action et Or. since tut bas lell my brc'ast, taisant mauvais mnage .bref, le caheefi il now, aud takc Ibe rc>t raclre manque; ces: un caractre Hear m\ vow before I go^: d'AUemand;ac6l de lui quel homZo mou, s.sugapo. ^2 ,ne 4 ue Ma*fred\ cet anglais r— Ce ( My aie, i love you.) j-jSMi n'est pas lui qui, 1 l'aspect d'un esprit,tremblera comme un vercraiaBy that Up l long lu i.< %  J """" Iti qui se tortille i terre. Il a vcu By that zone encueled waitt; 1 en chtl fodal,non en savant gradu. Ity au ibe lol.en flowtrt tha lell S'il s'est enlonc dans les arts magi What Wordscan novtrspeaJi so well; ques, ce n'est point par curiosit by loves alternats joy and i->oe, d'alchimiste, : est par audace de tt Zoe mou, sas agapo. voil: ... ,, J ..• i '\, ., • • • My joy waa la nus wlldarawi, hetafla On prtend qu il y a 1632 manieThe dirham ait 01 me kcd inonttina top. res d'txpnmer en langue grecque ce w l; -' rc ll,e 0,uii J-"e no: buikLooi inaaa wi'n simp e sentiment ; 7t t.ntne. Per'" l [£ & SSS STS U 1^ sonne, cepcndin, ne la manifest On ihe awiit whirl ofthe oew bftakjgwave.'.. en deux mots, avec plus de charme ' j'-'" *!?* '" P"i -"J '<> ba doaa '. q uc Lo,d dy.on. Le .„,,„, des I„, : ' £ f „ ^ -Jpitations de sa peu >e s'coulait plus tel myseil degndtd back to ihcin, v.vement que les tia ts de sa plume And •"•"•••y gain... sur le papier. ( Ma. joie tait dans la solitude. Quand dts bruits trangers faipour respirer— l'air difficile de la saient cho dans les pices de son cime glace des montagnes— oues palais en G cc, etlr-y.unt son va.et oiseaux n osent r.oint btir, o l'ail* de chambie et l'vthlaient la nuit, d ; s insectes—ne v.ent point effleureil panchait le Loi des inspirations le granit sans herbe, pour me p.ou de son gnie potique pour combatger-daqs le torrent et me rouler •


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, February 10, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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iflB fantf Na37:
DlRECTER-PP.C.raiE TAIRE
Uemeot-MAGLUIHE
MAGISTRAT COMMUNAL
If NUMER) 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
In, o ois G- 20
1 DEPARTEMENTS
Tr0 TRANGBR
Trois mois
800
m annonces sont reues au Comptoir In-
nional de Publicit, 9 Ru4 Tronchet, IV
,t ,9 31, 2 j, Ludgate Hill, Londres,
Porf au Prince, 11. Iti
Quotidien
lELEPHuSE'fiAS
Mardi 10 Fvrier 1V>20
Toutes les aines bien nes,
au lieu de se laisser rtr-
ciret*desscher par la pra-
tique^d'uu iutier,y saveat
trouver mie possibilit d'a-
grandissement et^un sur-
crot de vitalit.
Ravmoud POINCARE
i
AUSERIE FEMININE
i
L'EMPRUNT KM ITALIE
En une semaine les souscrip-
tions ont dpasse 8 milliards
de lires.
Aux Etats Unis
Une avance de 17 millions
Souvenirs Littraires
WASHINGTON i Janvi r La
_________ ROME, u janvier Le succs de corpoiation i*a^ tes tioancea de
l'emprunt italien. a 1 expiration de la guerre annonce quelle a consenti
r av'tn aujuurdlmi de nouveau premire semaine, a dpiss toutes a Uni aux iaduttiela qui tabn-
El mata nous pomplun galement les suppositions les plus optimistes, queut pour 1 exportaUon quatre u-
aret.A ct du indigent* dt nu- Luzatt a dit aujourd'hui, au cours lais sont all'ec.ts a la COOatiu 1
Vt s md> y enls* officiels* dirais- d'une interview, qu-il ava.t loujour, ue looomo.ivea pour la l'uiu-n
,tm initial* dt natutUwr en pleine et entire confiance d.ns millions au ma euei Uctiiqu-- |>or
m. classe spcule de m {% pKalriolis;Tle des Iuhens d. ^^ u VnaM a u B9igl 1UJ el aux IM.
classes iruuienla agricoles (jour Augleter-
' a I'scomprennent.at-ildit.qj'en r* '' ,uilll0'1|3 1 l'econa.rue-t
consolidant le crdit de leur p ys.ils de" amM ***&**** eu France
?i-.Ufi?Si! 'V^V' i4^ Avance de 5 millions de dol-
aidant financirement 1 tut ils tra- ..h,np
^sdllZn^d7a":t '"""'j 55" prospent Le wa,,., S. li.i.N t j"^, La Com
ilupaiiesmaicnanceuxaect.uca peuple des travailleurs est anim de Dlinie dite PaciHc Dvelouuaa t
ZmtdungemuncomwnU ^m de lpargoe, ainsi que le g? qui comprendVuiTeurl
Lord BYRON
l'I tre l'insomn e. linrir, son nergie
.... ... .. ralentie, il poussait un pioood sou-
tord Byron s'tait exil volonta. ir de ,a|, et dd u au
rtm;nt M tigre SOU cosmopolrtisme os .
eux, ii navait jamais oubli ,AgaiB 10 that ascuwmed couch mmattp
; forme, ce sont les yens ruines par
marre; ce sont, aussi. Us peut* ren-
it lu pensionns apsnsion minime.
uns n'ont plus dequui vhw, les
tt nonl pas asse:mvQW vivre. Et
iMMJfienr, et Ht u lamentent et il
cain-%
kittnce. Tous croyaient ttlrtorga grande confiance dans le patnoii me
\f le plus sagement du mond*pour ucs Italiens a 1 uanger, ei partcu-
urir une 0 tillesse exempte >i: au lim> ent ceux du contient amri-
it voil que la formidable citas
he mu mua le, en tes atle.gnant dan-.
s moyens d existence, u remit en
Mon, pour eux, le mrkimt du.
quuiiaun. Leia est duu ourcux el
-.Ctlaesl surtout ut/uste...
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Grand lltel do France
La direction prvient ses amis
el ns nombreux client* que pour
Un prix de KiO.OOi) Franos cause Ut rparations Jll fjwqaclje
bar esi ferme
P.P. PA1R1ZI
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)utUeplnhsolot,n.c ltvrairecdledc
ttndit' elcumbienil faudra qu'il*
ml conomes ' Leseront-tls, pourront
letie ? Liouimu est la qualit la
\s rare qui sit. hlle suppose che:
'nui lextretnt, une certaine tupi
Il p>t offert liarenteor d un
appareil de **oti pour aropitie
^Service de l'Assocutfd Prcn
PARIS, t', janvier Un prix de
100,000 tiaus a t olteit par l'U-
nion pour la scuni des services
te il une parfaite clairvoyante anenf< t l'inventeur qui trouvera
prit On pourrait I acqurir par UQ moycQ de ieQdi; la navigation
'ealton>m!us,el!': fl"^'^ ^":! arienne plus lrcqu'e Une Pet.Ljs
A de Malles & &
Reprsentants des maisons :
Gmo Pozzi iS: Code Mo.iza
V-ltra & K cci de Mon/a
F, Ciuzino c\. Co de lonao
Carlo S:utto de Naules
Lombatu Figli de Naples
nunemenl de la jeunesse et, d'ms - r' " 1- "------'''T" "
lUlls-ci Un est hostile; cml pr >> xoats a lF e !lurt ***** a 1 ti-matui de portef a a connais
s qui la culomnicnt la font im/.o }wu sur le pnncipe ippliquer ou 9MU c S0B a m_D.t c.ntele qu'elle
ne .d aboi d. t conomie est une U natute de linve-ten qui pourra vlcQt 40 renouveler entirement suri
u bouryeoise, sVpoitrval d lgance mod.ticr soit les moteurs, sot les s,ijc! de marchanJises, bijoutene.ar
est prosaque et ne sauruit e.r carburateurs ou consister en un-: iU gmterie etc et quelle a reu par les
Ttmaginati n. Cependant, pra bilisauon ou tout autre moyen puu te avec, suite, dan% une mesure vant diminuer Us dangers de l'aiter- ces suivants;
i trangers la prodigalit yu u rjssag;. Le concours est ouvert aux
Vice, elle sera la source de l tndv luveut.urs ae teas les pays.
lance el de la libralit; elle, cous
ra lis ressources les plus certaines. .. u 1 '
est pas possible de demeurer luny
riche sans tre, relativement
lome. El la vraie gnrosit, la g
osilt qui peut se permettre le lu.ee
e, constance et qui sera ef/icac, ne
pas sans eue Vans les minages Z^T^ '^mad l dm dt Mudae c
tuvitpar la guerre, elle seule de \uuU foucUar(t
_.----------, ..-------- (-----. ------ <>Kuiu iu 111.11 juujiunica couen iiiust ercefi
eja'il descendaiti'une illustre famille Whereioy subsides aud ^nov. m^is to sieep,
ans aise, ou- i tait l'hritier de ces BhJfb"!E!f Wllk *}'**& nttie,
.__7 1 j u annnkJ 10 tlwi sweet loructiulnf hic,...
bacons:ouvensde cottes.de maires, rhai leep,i e los-cUest.sincc .t dreamsthe leaaft
qui avaient accompagn Richard LARA
Ceeurds L on en Terre Sainte et Lntre les pomes ellrns et (un-
conduit firement leurs vassaux aux raues de Lord Byron, qui tous re-
combats des Cioisades viennent et s'obtinent sur le m-
potiquc dominait me su)ef Ie plus imposant est *Mak
s ardentes passions, l'rJ ,iere jumeau de tl-'aust, ce
>ie lord voult parai pome pique de Goethe. Lord By-
magnuiques potnts ton m'a pris mon Faust,diuH Goethe
politique el la ,ait le sien.Il a employ les res
l'impulsion de sa nature sorls raoteurs i sa laon, pour son
e, i: crivait rapidement des but propre, de sorte qu'aucun d'eux
cis aaus ellort Ds qu'il tenait la ne ,e:,; lc nme, tl c'est pour cette
une, il traa t ce qui lui venait raison 1ue Ie ne saurais trop adini-
ans la pense; mais il ne prenjil ter son gnie.
jamais U peine de polir ses phrases Loeuvre de Byroa est. en elfet,
comm.' la p:upart des crivains m originale. Byron a repondu:a Je n'ai
ticuleux Les ingalits de son sty:e M"ais lu le Faust de Goethe, car je
sont l'empreinte de ses manies Sts ae sais Pas l'allemand; mais Mat-
hros imaginakes tout des reproduc lhew Monk Lewis, en 1A6, Coli-
UMS de sa personnalit 11 a uessme )'> in'eQ traduisit la pius grande
sou poitrail dans Lara 1 plus exac Pai,'e de vive voix, et naturellement
t ment que n'aurait pu le faire un 1 en tas '^s frapp. Nanmoins c'est
au re artiste: ,e S eiabach et Je fuugfrau, et quel-
c in bun tnexpltcably mix'd ap0ear'd *lue cnosc d'autre encore, bien plus
biucb to be kwed and bated.sout+t ^ 4ue l'aust.qui m'ont fait crire Mau.
mut feared; **
Otnnion, wtrftnfotr bis bidden lot, La gloire de Goeihe, c'est qu'au
In fraise or rathng mer 'us mmtforgol dix-neuvieme s.ecle il a pu laire un
byron ne retient jamais ses vers Poeme pique, eVst-a-dire un po-
011 sa pres.*, sinon sur les preuvis me ou agissent et parlent de vnta-
que lui soumettait son diteur oles dieux.Cela semblait impossible.
/ told you betors Usai 1 can nevir pt'sque la crdulit mythique des
russi anytbmg l am likt \beligerh t autres ges avait disparu par l'ac-
mssibe jsrst tprtng I gt grumbltsig to crossement de re\pncnce.L.iscien;e
mvjungle again.Mut / lttttu cru a Il'dait e paganisme larecoi-
(Jr^.a naissance des loices naturelles.
(ic vous ai d^ja d.l que je ne pu s ^aus 'e ^ionfred de Byron. i ct
jamais retoure.|e suis comme le tigit: e sa haute conception ouest le sur-
II je manque mon premier bond, je naturel r Le poie sort des Alpes,
r.nn. ,n ...n^.iHmc m "....i-- il es", m u par les gt andes ch oses de
101
l.ts membres de l Asiocialion des
Anciennes Elves de Ste Uose de Lissa
sont invaes d assister d une messe qui
sera dite le vndtedt UJ du courant, d
0 heures et demie prcises du malin,
\rf rgler et ordonner les dpenses,
c'est a elle que dpend l'quilibre
iwdyit, le salut gnral,
m, meut tes fois, entendu prononcer
fin au absurde tt, prtmptotrc '. VENDRE: Chez Max Mon-
four subsister durant un an, trlle sanu, : t?noter Journal, Papier
\m '""' ncessaire . mpression.
lamais je n ai entendu personne pro
tr contre ce genre de dclaration.
frlnt, dterminer ta priori ssj d
es, en formuler U total, quelle erreur
t>able iV est ce pas accueillir d avsn
[ide de la dette, au cas o le chiffre
m dpense tu serait pss attend par 7~r'v parvenait, si l on russissait i
)i de la recette ? La pense devrait. ,)muiijcrii chacun de nous d tablir, tout
ontraire, tre subordonne au ftun unhie)ncnl, le train de son exislen.e sur
u revenu, sans que Ion puisse jamais J p son travail ou sa fortune lui as
' de moyens financiers la srnit re
bttdc curs ulcrs
y son importance autrement que par
iport celle de ce gain ou de ce me
Le malaise dont souffre notre socit
die. vi
ffonsi
fios besoins et de les iucr inflexible
M mime d avoir h moindre assurance
nt nos ressources. L homme U
theuriuxsera celui quisaura le mieux
pauvre , a dit houdhon Que d(
Bagues avec diamantsjtoutes dimen
siousUibelolots de oute beaut-
Bronze. Biscu-i s etc, etc.
Pailumene tiuubigan Pivert,
eic, te
Lapis pour table
Descendes de lit et carpettes-
Peignes Peignes repasser
Dimlo.rs.ieux depjigces pour chi-
l'vrt au, t'rrtci, le 9 Fvrier 10SO gnon-
La Secrtaire j Bn grand assortiment d'toffes
Eponine JEAS U)llSt! Casimir Alpaga etc, etc.
Coupons pour pantalons, tou'es
nuances.
Argenterie cusson louis XV,
Grand assortiment de bijouterie,
bagues, chanes, el:,
Gobelets en argent d en mtal
luxe.
M.roits, tableaux pour salon.j
Bas, couverture en laine.
Cm.-eaux de Panama.
Lu en ter de toutes dimension-.
Cravates assorties.
R veili du matin
Ecicadremint* divtrs pour photo-
graphie
Louionnes mor'.ures
Vins d'Lalie,rouge et blanc, par
birrique
Vermouth Cinzano
Lunettes et lorgnons
La ma son attend de nouveaux arti
des par prochaines occasions
Vente en gros et en dtail .
Achat de vieil or cailles de caret
juste psychologie dans et axiome, bien
moins paradoxal qu il ne U semble S*
para.
voir tre pauvre, voil ce qu il s ag\t
d'apprendre aux humains d prtent Ss
ou v parvenait, ii I
H
sure
paratrait dans nom
>, l'avenir mdtocrt lais
luiuut uum >a-*iire nuire imt*wm -, tut'ibectivc '' r avenir mwiwn m
videmmenl. en grande parit,de 'lr ens paisibles ht enfin l co
quence qui nous fait nous occuper **V- faujours dpourvue de prestige
, reconnus d uhktt publique, pren
droit M vraU plmt dansl-ordre des
choses indispensables et btenlatsanlcs..
Svyusm CAROS
rentre en grondaat dans ma ,ungle l* es* e
si je le tais juste, il est crasant . la QAlure, il a vu les glaciers, le
fendant ses proccupations poli- luogtrau qui sont a comme un ou*.
tiques pour cojcounr l'iudpen- ragan gel ces cataractes formidables
ce Ue la Grce, sa verve ne tarissait ,1U1 ondulent au-dessus des prcipi-
pas. Il ajouta un bijjn son crin c" ,conime la queue du c'aeval ple
de beaux vers. de I Apocalypse.
Tris Maid of Athsns JTsodis que basai est une me de
* Maid 01 Albens. re wt part, poie daCM une tte de docteur,
G ,ob gros me bock my btort IM autes deux impropres i l'action et
Or. since tut bas lell my brc'ast, taisant mauvais mnage .bref, le ca-
heefi il now, aud takc Ibe rc>t raclre manque; ces: un caractre
Hear m\ vow before I go^: d'AUemand;ac6l de lui quel hom-
Zo mou, s.sugapo. ^2 ,ne 4ue Ma*fred\ cet anglais r Ce
( My aie, i love you.) j-jSMi n'est pas lui qui, 1 l'aspect d'un es-
prit,tremblera comme un vercraia-
By that Up l long lu i.< J """" Iti qui se tortille i terre. Il a vcu
By that zone encueled waitt; 1 en chtl fodal,non en savant gradu.
Ity au ibe lol.en flowtrt tha lell S'il s'est enlonc dans les arts magi
What Wordscan novtrspeaJi so well; ques, ce n'est point par curiosit
by loves alternats joy and i->oe, d'alchimiste, : est par audace de tt
Zoe mou, sas agapo. voil:
... ,, j .. i '\, ., My joy waa la nus wlldarawi, hetafla
On prtend qu il y a 1632 manie- The dirham ait 01 me kcd inonttina top.
res d'txpnmer en langue grecque ce w'l;-'rc ll,e 0,uii J-"e no: buikLooi inaaa wi'n
simp e sentiment ; 7t t.ntne. Per- '"l [ & SSS STS U 1^
sonne, cepcndin, ne la manifest On ihe awiit whirl ofthe oew bftakjgwave.'..
en deux mots, avec plus de charme ' j'-'" *!?* '" P"i -"J '<> ba doaa '.
quc Lo,d dy.on. Le .,,, des I- ,: ' f ^ -J-
pitations de sa peu >e s'coulait plus tel myseil degndtd back to ihcin,
v.vement que les tia ts de sa plume And ""y gain...
sur le papier. ( Ma. joie tait dans la solitude.
Quand dts bruits trangers fai- pour respirer l'air difficile de la
saient cho dans les pices de son cime glace des montagnes oues
palais en G cc, etlr-y.unt son va.et oiseaux n osent r.oint btir, o l'ail*
de chambie et l'vthlaient la nuit, d;s insectesne v.ent point effleure-
il panchait le Loi des inspirations le granit sans herbe, pour me p.ou
de son gnie potique pour combat- ger-- daqs le torrent et me rouler



L2 HA UN
dans le rp'd* touibi Ion de: f'grjfi
ntre chrques.. C'lticDl \\ mes
passe tetrp; tt sur emtd re s*u'.
car .si Je? Clia'fjrea de l'esrc; dorl
?VUis, .avec dcrt d en ire. m<
croisaet dan. mon ser tier. \e m>
s ntus dgrad rt re'omb ju-qu .
elles, et je n'tais plus qu'aigile.
"ril h,ve "f'rontfd death- bnt in the m
Of clment ihe Wjiers shrunk Irom
And fatal trima* pass'd harmlen the co'd han<
Ol an ail pi ilcss dcmon h< id ma back.
Back by a single har, winch woulJ not break
In lanta%y. Imagination, ail
The aflluence ot my &oul I plunged fai
ut like an ebbin'g wave, it dasb'd nie bacl
Inio the gull ol mv unUtliom d thouslu :
... 7 dweil in my despair
Aud hvc, live lor ever.
( J'ai altront la mon; mail
dans la guerre des lment?, Its eauj
se sont carte'ts de moi, et les chose:
rooitelles ont pass prs de moi sac?
me taire mal. La iioidc main, d'un
dmon impitoyable m'a retenu, par
un seul ch:veu, qui n'a pas voulu s-
briser. Dans la fantaisie, dans l'ima-
gination, dans toutes Its cpulenct;
de mon me, j ai plong jusqu'au
tond; mais comme une vague te
Huante t lie m'a rt jet dans le goul
fre de ma renste sans (end. J habit
dans mon dsespoir, et j'y vif, j'i
vis pour toujouis.
Ce que la civilisation tout er ti* rt
a dvelopp uniquement chez l'An
n'aie, c'est la volont noi-que et
lit incultes pratiques. Comment h
lait il pour plier son imagination joi
qu suivre leacontoura iinmbieb'l -
et luyants des tres.surtout d^s ^ire*
values:' Leau coulante, qui cta2
Cc> 'lie va se modelant sur toutes lei
loi mes du terrain, et qu'on apeion
daoa le lointain nnoeui et lumineu)
sous le brouillard dor qu'elle eiale
a'eat prise subitement chez liyron et
une masse de glact. et ne fuit puis-
qu'un bloc rigide de ciiatai. Dam
le Aian/red de Hyror, il n'y a qu'ui
personnage comme der.s ses autre
pomes Les Iioiuiiks, 'es dieux, I
ntt ne, tout le inonde changeant di
ful de Goethe s'tst t*\ni oui dai^
iepiit pratique du grand pote ai
triais. Enferm invinciou meiii eu lui
mme, il n a pu \oir que lui-n > me ,
s il fait venir des compaiaea, c'ea
Vour qu'ils lui donnent ih rponse ,
t a travers ton pope priecdoi
Lord Ilyrou a pusibte dan, eon mo j
loit^ue ltointi ; il u t j m t a daisl
t&laitlrfdt.
Gotthe a t le pcie de fraisera,
JJyion a t le pote de la personne,
tt le gnie anglais atiouv tu L i ton
interprte.
J. 15. CHENET.
i (i tuivn )
Les Personnes Anmiques
ont besoin de L'Emulsion de Scott qui plus
qu'un mdicament est un puissant aliment
concentr, productif de sang, ~~
forces et bonne couleur.
(Demandez toujours Emulsion de Scott)
__ _______ ______
Paita Divers
RENSET'" NEMENTS
M.LT.LOFOLOGIQUE3
OHSKIiVA'lOlliK
DU PETIT SKVIMAIKE
COLLEGE ST MARTI AI
Lundi 9 Fvrier 1920
Baromtre 7S4 *
m mimnn
Tempratarc
lESiimam 26,;
Moyenne diurne 2 | 2
Ciel couveit.
Baromtre constant
!. SCHERER
Gala Cinmatographique
Demain soir, la direction oVCin-
Varits donnera au profit des Torn-
piers une reprsentation exception-
nelle de son beau lilm c La lrur.'-
lem dlivre .. De l'avis de fou;
ceux qui le connaissent, c est un de*
plus magnifiques de sa riche collec-
tion. Pour faire honneur au pome
de Tasse, deux de nos meilleurs di-
seurs en diront des fragments, per-
dant que sedrouVra le spectacle. Et
pro'orgearl l'erchantemen .VI. Geor-
ges Sylvie, le matre violoniste dont
ie nom seul est une garantie de suc-
ce'", accompagn par une pianiste de
mrite, et le violomste Hraux. l'en-
fant ple du public slect de Cin-
Varii, nous berceront au gr de
mlodies vocatrtecs.
Li soire dbutera par ua im-
promptu en vers.
On peut des maintenan- s'assurer
des places i Cin, au prix de G 2.
Le Moniteur
Le numirode sjmcJi du journal Officiel publie:
Avis Ministriels.
Arrt ouvrant des Crdits extraordinaires
11 levant la somme de Treize mille su ceni
cinquante sis dollars or amricain ans Sea -
taires d'Etal de I Intrieur et dea Travaux Fubiics.
Arrt du conseil communal attribuant une
ni .Mille d'or au Commandant l.uders MoiM il
accordant un crdit de iso dollars au Magistral
Communal pour l'acquisition de la mdaille et
ecoiuws ncessaires.
CONSE1I D'ETAT.Sance des 14 F-
vrier 1319.
(focal erbal d'ouverture et de clture des
oprations de transformation de timbres-poste.
l'io. s-verbai de bru ements de ;s.ooo gour-
i de billets-retraits ; Fvrier roao.j
""Bulletin Mtorologique
Nous avons eu l'avantage de recevoir un exem-
plaire .in Bol si n \ inuel .:- l'Observatoire M
torologique ou Sminaire Collge St-Mankl,
anne iji8.
Connue toujours ce document sera lu avec Iruit
par ions ceux qui s'intressent au\ importantes
questions mtorologiques.
BrLernent
Ce matin, ont ; livres aux flammes jo.ooo
gojrdes de billets dtriors, i.e belement porte
le chillre des billets retirs de la circulauona
1.K14.000 gourde _
vi*
Section de Pdagogie
elA. M. C. E.
Les membres de la section de
Pdagogie de l'A.MAE. sont ron-
roques au Lyce National PiUon
le mercredi 11 fvrier, c.inn heu
res de t'aprs midi.
Ordre du jour : discussion des
rglements 'te la section,
Dr.ic. nonsMNUi
Journaux trangers
A vendre an bureau du MA'1I\
The I lusirated London N'tws, Sui
day Herald, Sunday Fictorial, Le
'ourna!, L'Homme Libre, L Evni
ment, Le rire, Le Fle Mle, Lectun
pour tous, Fantasio.
La Renaissance
11 est rappel aux membres de la Res
ce qu'ils doivent tousse runir eu sance ex-
traordinaire cet aprs-midi a quatre heures Pa-
ri iana. Le Secrtaire :
Flix 6IAMB01S
Secrtairerie d'Etat des
Relations Exteiieures
Son Excellence lePisident d'Hati
a reu la le'tre par laquelle, tn lu.
faisant rart du dcs de J>on Excel-
lene-e M,suur It Docteur Manuel
France. Prsident Constitutionnel dl
la Kpub ique du Paiaguay, Son
Excellence Monsieur Jos F. Monleio.
ViceFrsidtnt Lui notitie son lec-
tion,conformment a laConstitutiona
la Premire Magistrature de cet Etat.
Fort au Prince, le 4 Fvrier 1920.
Remerciements
Mr Mauberl Cassy, Mme \\e Snoue Pierre,
Mret Mme j'Ieury require et leui enfant, Mr<
Mme Nu ma Cassy, Mret Mme Antoine Hosartl
leur entant, KS demoiselle. Lucie et Flicii
.Cassy, les i.mniles Lkadunes, Lindor, Dussck,
Labissirn et Uatan remercient bien tiuctoemei
Son Excellence le Prsident de la Rpublique, It:
Minisires Roy, Uartigucnave et BeUcgarde, Sa
Grandeur Monseigneur l'icnon, les Frres et
l'Institution Saint-LouM de Gonzague , le;
nombreux amis tant de la Capiiale que de Lo
nanC, de Pctit-Gove, des Cayei et des autres Vil-
les del Rpublique qui leur ont tmoign leu>
lympathie i l'occasion d la perte cruelle qiTili
ont prouve dans la pc sonne de leur regtetti
Mtrii Slitabtlh LimU'i, leur pouse, nice, steur,
belle KSur, tante, cousine et allie.
Ils les prient de irouver ici l'expressions vraie
de leur reconnaissance.
6 Fvrier 1920
Mr et Mme Oll'rannc Poux et entant, le-
nulles Pou\, Cabche, Btrnataau et les autre.
parents remercient bien vivement tous les aini>
qui leur ont donn des :emoignaj{es de svmpa-
tliie a l'occasion de la mort Ue leur trs segret-
te petite Marie Lire Itaymonde. j
Conaives, n Fvrier 1920.
10 FEUILLETON DU aMATINa
-----------------1
Judex
iJilAND 110 M AN
Pi
M 1 B b B M /;./.' N c /; V.
(Film par L. Feuillade)
DaTUXM'lMK tPISODI
L'f XP1ATION
limai aa rictVkils lesillHini
Le banquier Favraux e^t foudroy mysti!i!eq
Miiiem por n'avoir pas obi lu. ordres >)^
Judcx, qui l'a Mnua de donner la moil
kOl bien aux pauvies. Jacqueline. *!i le de la
-.rau\, .ibandonnc sa lonune et travaille pour
vint, apus avoir conlie son m s je 1 U j. lrj dang ,Q Ctian)p de l'tenel I
.'raves sens..r.lle repou -e les propo.it.ou. ca-1 j 1
Unies du marquis de SirarRueiei |Udt* Apros un rapide salut aux mont
^eut pi.,...,., quelle dcxra lichci s. elle ettlQUl montrait que les deux m>ste
n danger. De son eSt, |udes. aid de MM
frre Roger, enlve Favrauade son tombeau, le
rappelk la vie et Je_coniun.: .1 demandei
pardea sa fille*
i^T-r?
Rofr, Ht voix basae la
preinipr des dauz peraounagea, tu es
Diensirrque nous u'avons. pas t
suivis'.'
Absolument sur.
Tu n'as rien oubli?
.Kien.- Jacques.
Alois. viens !
La roule tait ^dserte .. Aucun
bruit ue s'levait aux alentours. De
.gros nuages voilaiem la lune et les
toiles .. et l'on distinguait peine,
deux cents mtres de l, quelque
maisons isoles, rvlant la prsenct
.l'un vill g-) endormi.
L nomma la cipe noire agna b
Brille du ci matire. doi t il lit loua
la serrure l'aide d'une clef tout
neuve, choisie dans -in trouasMO
abondamment garni. Puis, suivi d<
son compagnon, qui s'i'tait empar*
d un sac de voysgsa en cuir jauni
etdun paquet, lon^, troit, enve-
lopp dans de la seiji' vjrte. il pnf
e moteur en
sur ie sige.
dant considrable.
Aprs avoir mis
marche Roger sauta
empara do volant, et dmarra avec
l'adresse tranquille d'un chauffeur
accompli. La voiture qui filait tous
feux teints, une allure raisonna
u.e disparut oientot dans la nuit-
Une heure aprs, elle s'hrrtaii
au p ed d'une colline a se/, leve
lomiuant la valle de la Seine et
surmonte parles ruines d une vieille
:i vaste demeure historique que la
tradition, en souvenir des drames
taoglaoa qu'il s y droulrent au
uoyeu ^e.a surnomme le Chteau
.'.ouge ;
Apies airoir ramis leur voiture
iaus une sorte de g*rage an\ trois
[uarta dissimula tous uu pais man
eau de lierre et dont la fermeture
uetsllique, rgle par un racanisme
tecrei apparaissait d'une solidit
out; ep.euve, Jacques et B ger qui
leinbltient dous tous deux d'une
idinirquaDle vigueur physique, rtm
mirent
III
Singuliers personnage:.
Dms la nuit qui suivit les obss-
quts du banquier Kavraux, une au
tomolule, Bbiia pharea, ni lanternes,
s'ariiait, vers une heure du matin,
n face du petit cimetiie des Sa
LlOLS.
Unux lioromes en dtecend^ien
auasitt. L'un, tii grau*", l'allure
riatocratique.aux traits u uneheaut^
'itrange, et lexpresemn dindompta
bla volont, se drapait inn unt
ample espe notre. Il et-r coilf d'un
hapeau de feutre,mou,do t 1 un det
borda ae relevait d'uue faon cava
liera.
L'autre, plus petit, mais nerveux,
robuste, bien muscl, portait au
lgant costume de sport en velours
gris. Un* casquette de mme teinta
surmontait une figure toute de jei
nea"e ardente en mme tsflppf qu
le prcoce maturit.
neux individus n'taient DQliemeD
devulg^ues Lui liis ou d'immondes
v ol.it- u' de toin s, ils s'avanc
rent sans 'a moindre basitaiioi
vers une petite chapelle qui servai
de spulture la famille Kavraux
A prs en avoir ouvert la porte t
l'aida d'une seconde clef. gale.n?nl
neuve et emprunte au mme 'rout
soau, fia s'enfermrent myslrieus
ment danfl le monument lunraiie
Au bout d DOS d mrheure environ,
ils en reportai:'!)! emportant m
corps enveloppe d'un blanc linceun
qu'ils s'eu fuient dpoeer avec pif
osotioo sur 1 a eousain larart
de la voi ure.
L ho mine au complet de velouis
gria rentra dans le cuiut re . o il
demeura un aasti long instant .
Puis, il reparut, son sas^ et sji
paimet li main, et, regagnani
l'auto o son ami avait pris 11 n:
il tnurmur.i dune voix qui ntai
pas sans t.uhir une lgre mo n ,
fout esl en ordre ei nul ne 8'
dont ta jamuis ..
Alors lions coups ne' I'Iiot*
me au ma exercer aur sou nocie un aecen- d-'C rcijiu de
ce
misrable?
i'eui-tre.'.. rpliqua nigmaii
quement l'homme sla cape oor ,
tandis qu'au lointain, parmi les ru
ns. une chouette, en un vul perdu
rythmait son sinistre hululement.
I.e lendeni.in soir dans un vaste
et lumineux laboratoire o ae trou
valent 1 assembls, ct d appareil*
lectriques aux formai les plus tre.'
ge-. tous les instruments ncessaire*
uu chimiste expert en sou art
Jacques e: Iloger considraient I.
corps du banquier Kavraux qui
toujours merle dans son suaire
tait tendu sur un chevalet A h
forma de table opratoire.
Tout est prt? demanda Jacqu
dont le visage tait empreint d ui-
sotte d'autorit mystique.
Oui, frre, rpliqua Regtr.
Tu crois qu'il va levenir la vu;
l'en suis sur.
liienl
Hoger, encore hsitant, dema.
dait d une voix grave, mue
"ourquoi veux tu soustraire *t
a nouveau du corps et
inireprirant l'ascension d'un sentier i i
oca.aeux. escarp, nu, iboMt1 Wk^KJSSSSJPS^l
.ux ruines encore imposantes de fois rar.i? tUtf""wni yu a ceo1
.antique repaire fodal. uMH1IM| ____ ,
lia IrarSsrent ensuite p.usieuts 86 SSSBmff^ lcL
salles dont il ne restait plus que de son cercueil vsir-i
/a,ues pan. de mrs "aux trois JSm^fimSlKKS^
luarta croules et quelques arceaux aanirant uiirmn vL Pu,no- '
u milieu desquels menaient de'nom "ThST^1^**
Oreuaaa coroeillea, snnri.ni ,'.
Ee, .1. arriv.er.t devant nue.sermentV* ,appe,,e't01 otr.
ioried'antiaciuositouoedre8sai.jiit Rouer dr-lar* ,rram
Je robustes pilier, de gramt aoute \mJ^%^^SSSTS^
uant une lou.de vouie encore solide mquel uu coatnmo dl !! e8'
MuSRF* ^ ^ B0U8 r oiZ"*s:* SSLT
donnait presque l'allure d'un
1er qui. solidement lue
raille, s^ permit dans |a soi.
Ja#iasa et lioger a'y enga^ren
arrive, je pr. uds tout sur moi
mn-. U4veille ca hom.no/
Sans rien rpliquer, Roger sa di
r gea vers une ami nre en vers...
av-. i.ur fardeau. U dalle, atoma chois une floeauf r Ver8- l
tiquein lut se refm ma dsrrWa eux. liqui^'laHux^dont11' S*
r.e.e... lit Ruser nui- un tou eriuaiia d^ lrnw^-# ..i p u
i, rve ait une ui.c ,0 r sa ., bo ; ^^^K^^TT^
iahier U vies, lia m.ue. e'ecouirwt moi que
Nouvelles Elranc
PARCABir;
7 Fvrier
MADH1D Au Snat |.
creaire de l'Intrieur relatif
dents dont le Duc de ii
victime fJiber ( Sicile C7
de un proprit. U|
Le Duc av8it lintcntioD du
i'ssaociation des anciens
tante qae>qus terre, rnaii
rclamrent l expropriation
er>t le chteau Us violent
Duc et ses serviteurs, ii8 U
rent la vie sauve la concjtj!
aigner un entagf ment cd J
maniie emphy ouque geL
Le Gouvernement espagnol,
sa "Italie une rclamation
matique. '
PARIS Les journaux corni
la dernire sance de la Cb
reconnaissent unenimement SI
chise et la nettet des dcli
de Milerand qui son plein*.
tisfaisantes et se rjouissent Soi
lui confirmant tou.e autorit/
soutenir les inirtB de la Iras
LVcbo de Paris > approrj
tout la dclaration d'emplo,
cas chant, les moyens de u
sion prvus par le tiait de.
no animent la proclamation de|
ctmation des provinces ibo
t L humanit # interprte L
cours de Milerand comme une]
ve que les allis renoDcrent)
vett-er la llpublique des .Sovii
MADHID LHapagnfc coni
dillVrer d'une anne'le remb
ment de la dette lranaise^
millions de pesetas dj ectius]
On dment que la France'
da de nouveau un crdit de i
lions
HUME Le pape prpare
tre collective adresse I Kpii
fianais et invitunt les cai!:oH
ie se rallier la Kpubliquej
<; se Le pape airta le* ^isodi
^1 es ercjcliqies congacraitiil
n-t v*\h ions Bvec la Franc!
BERLIN Le Lckal Ar.zriger
viewa Lcrsner qui exprima 11
^ue les Allis cor.satcioni l'iop
oilil de livrer les coupablis ei]
ccep eiont les piopositiotsall
Jes
L'arrive des troupes lrin_
litwiis eiovoqua une,Viclenti
estation allemande pendant la
les polonais venus pour ac
es franais turent malmens.
Plusieurs otcieis franais
olesjs par les pierres
PARIS La confrence des
adeu:s dcida lunanimit qi
'i banquier donnt le moindre!
I vie. Puis, lentement, en irai
' b'es subresaus le cur reci_
: bat re; le sang circula de i
'eau... Un long soupir s'aibi'
) bouche qui, avidement, s tsttf
ir'ouvere... Lob paupires se
"rent, se refermrent, battirent)
fort dcruvrant enfin un il
et lien't clair d'une lueof
Le cerveau ee rveillait son
Favraux ne ee rappelait rienj
'ore.-raaiil commerait
voir les ohjets,. La silhouettai
et menaante de Jacques se-
nait de plus en plus picw
l'nigme qui 1 entourait. Kifil.
pre de Jacqueline, qui aviit
: ression de sortir d'un
-an rve, bgaya d'une voix lfl
O suis-je?
En mon pouvoir... rjl
lacques d'une voix terrible,
Qui donc tes vous?
Je suis Jsdka
A ce nom. le banquier eut i
d'pouvante-
Instantanment, il se aouvei
a minute effroyable o tout
oris en lui... Ce oast aux Ht
Ie9 dix heures sonnant fhor
Duis.-.plus rien... le naut. lai
Et voil que tout coup il re
il ressuscitait face face avec
m tte tle avec son bou.1
Il voulut ragir. entamer
lutte..- m'iis l'treinte puissiol
itoger l'immobilisa aussitt..."
tue Jacquet, aprs aveir appof
in bouton lectr que. approed
on visage un appareil tlpbo
branch sur quelque poste
mconnu, et lui ordonnait Ml
ton imprieux :
Favraux'.. Demande par
/otre tille!..
Non, non... laissu-moi-
nait le banquier. C'est uo
Voua n'avt.z pas le droit..
Demandez pardon votrel
i salait i'imulacable justicier-
Dompt par ctt e lorce qu'
'ait loru.i i-b'e. hypnotis p
il mine qui brillait dans le regw
Judex, le pre misrable, dr-


ie;;vatjn
Change Etranger
Transferts par chques et par
cbles [ails dans tuas les
vays de farope
Nous faisons une ppoialit de traiter sur l'AHennpnp l'Au-
Hr||P, U Hongrie, la l'plopn*, la Roumanie la Finlande la
t;c'"dinev'e, la Czcho Slovnie et la Jngo-SInvip.
Nous ollrons toutes les facilits pour obtenir le rharce en
mac<1ont on pput s* servir fn tout temps dans le futur*
lirer des intrts dans I intervalle. w
Le bus tours actuel du change fournit une merveilleux
occ9*irn po-ir un placement ironrabln dans les obligation!
miuicipalfs. .thons de banques, actions ei obligations indus
iridis allemandes.
Sous lo'Jicilons te demanda de renseignement
Zimermann & Forshay
Membre ?e lu bourse <1*> Niw-York,
Maison fonde en 1872
\ 70 Broadw-y NEW-YORK 170 Broi dwav
-*-
Ichrg d'affaire franais remettrait h |
Ijisie des .oupabbs dans le plus b- I
Id'ai possibleau chncelliei a'1- m icd
|i Fans
Suivant le Temps h prie qui ter
Ijoin e la liste- des coup bls 5e rap
broche besucorp de celle que la cen
Kterce avait prpare mardi.maison
(tint compte des dmar.he faites au
prs du charg d'atf, irei pa le mini<
jre des .affaires trargtrs alleman.'
PARIE Millerand uut aujourd'ht
h-ounistre des Finances I le minisi
pde ravitaillerrert autrichi n-
BOME Le mcanicien William]
le l*a\iou lirilannique ;i 11 ^111 dej
unie Capertowi.-. lut dcapit
par l'hlice de son ap: areil
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ciennes missions les prsenter
ses guichets pour.conformment la
Convention du i$ Avril I9I9, tre re
tire, perfors et livr la Comrai
sion de contrle du Retrait.
Fort au l'tince le I Fvrier MM9.
BNRd'H
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Situation Gnrale
Au 2lJ Dcembre^lQl)
V.
AU PUBLIC
uJ Passif
Djl ne rapportaln pas intrts
ispprr ant intrts y compris les int;ts""
accumuls jusqu' la date.de ce bilan
Billets de celte Banque en circulation
Balance due au Gouvernement du Dominion
" i d'autres banques au Canada
" aux banques et correspondants deJBanque
dans le Royaume Uni et dins les pays tranger
I-.IM; i p5)er
Lettxts de cri.U acceptes
M9.6j6.J29 S
259.465,1^9.69
419,121,399J7
39.837.265,74
14,000,000,00
l>.970,0O0,8S
7,^49.853,42
806.776.89
16.467 98;,69
AUX ACTIONNAIRES 497.^97 243.99
Capital vers i7looo,ooo,oo
Fends de lservet 17000,00000
Ba'ance des profils fixe ce3Jour 1.096418,7^
Dividendes non rclames g 20308
No 129 (i 12 0/0 lio payable le 1er dcem^sc? S05i2ieta
Bonus de 2 o/o du joan anniversaire payable T '
20 dcembre 1^.9 ;4o.OOO'oo
Fonds de roulement
Biileis du Dominion
Dollars amricains
Au;res monnaies francers:
Actif
Banqu.
Dpt dans la rserve d'or centra'e
Billets d'autres Banques
Chques lor d'autres Banques
Balancesduci par d'autres Banques au Canada*;1
Banques et correspondants de 1
en d'autres endroits que le Canada
Iitos1 du gouvernement du Dominion et des provinces
ne dpassarl pas le cours du march
Titres des municipalits canadienne et anglaise]
litres trangers cl de colonies autres que le
Canada, ne dpassant pas le cours du march
Bons de chemins de fer et autres, obligations et
valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du
march
Emprunts au Canal-, par Bons, obligations;le valeurs
de bourse -
Emprunt; i courts termes ne dpassant pas trente
jours, obtenus en d'autres pays qu'au Canada
An-res pjtsfl'argSQt et comptes au CanaJi
( moins rdaction d'intrts )
Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au
Canada ( mo;ns rduction d'intrts )
Comptes dbiteurs en retarJ ( uUmsi commi perle?
i couvrir )
533.647.084,9,-
* 4
i7.*5;.79?2
-6'735.724.00
.V. 746,80.) .00
2.545 i;8..ir
; 5,681,547.3 Jj
24,500,000.00
{,464 200,00
23.457.240,;>
;t7.o$,4a
18,10,|73 H
n.iio.yi.jz
\i 9,414.891.06
l6,/?5.6X4,33
)j.8l2 1$U$1
273.908.862.86
I4J 259518.47
9D.2IO. 27X.3 t
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1.^95.271,00
7.016.444.12
16.467.978 69)
750.000 00
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