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LE MATIN Le i i I reoit la mdaille d'or de la Villa do Port *u-Prince Hier sp:< midi une assistance nombreuse fiait devaDt Us tribunes i l'occasion de la remi'e de la mdaille d'or su Commandait de la Compagnie dis l'ompie s Mr Lu.'ers Moife. pour a bravoure et sa belle cenduite lors de l'incendie du 13 janvier dernier. On remarquait aux siges rservs' placs i Ttutre des Tribune*. S G Mgr Pichon, Mgr Beiug r, Mr Bar rave Dait'guenive, Secrtaire d Ll t le major ni. k ey.lt lieutenant Conn Mr Alphe Alphonse, S. Aicber, G Boce, 0. Se Lr>, Mr I Bnau, Secr taire d'Ebt de la lusi'ce tt des Relations F.itik'uies, FoJolplie Barai A. Bonamy.S Pradel, Mondtsir, Dana ihe. F. Narcisse, \'. Constan", 1. Nau A. Bosq, Duqutriouetle, Fingr.itu< Gajler.P Pressoir, le personnel de la Commune, beau oup de Jim s et d demoise les Les gradins d s tiibune rrgorgeaient de spectateurs A 4 hrela sooneiie des pompiers sonne 1 garde i vou?,c'est le Magistrat communal qui parait: Mr Luders Mcise ac:omp-gn du drapeau de la Compigme des l'on: pieis.se prsente devant le Maiie qu ill l'arrt communal lui dcernan une mdaille d or. Mr Clment Magloire (il au Com mandant Moise un beau discours o il rendit un juste et public hoir m g a son dvoue ne M, a sor a li\i tt a son courage. Bosuite l< Magistrat communal attache la mdaille d'or sur la poiirine du biavt Commandant des Pompier-? libres de la Ville de Fort au Prince. Celle m daille porte d'un uV ; ViUt Je Pori\ Ii que la Mugi que du t'alais joue la Desealinietm. La Major Ihckey, o'li.:iei conseil du la commune cxpiime la joie qu'il t'piouvs prendio pat la mandes la io de ce jour et [ romei la Corn pagr.it d* s l'ompiig do niRiihei avtc elle la main ddiis la 1;. 1.1:1. L< commandant Moise lui rpondit 1 Je n'ai p*s d'armes (t pe dsire pas en avoir d' tou*\ loi t de l'appui ne la yendarnierio je courrai sera le danger n'impt le i|u elle heure du jour de la nuit Avis Le F •parlement de I I ntrieur rap pelle nu boblic quo cor.fjrmenr.ent aux dispositions de la Loi sur la dli v auca d s pass* por s .0 lie pei soace qui dsire quittet ie pays ,011 se rendre l'rau jer dn t faire* %  l^claraMu'i de dpit VINGT UFA ri : K HEURES, au moins avan l> lprrt, aur une fliHe il • papif1 timbi de VINGT C&VriUH Le Dpartement aaieft Foocaaioi pour ra|)peler ^ale nent quo^la rii mande d) passport d")it tonjoim tre accompagn de deux photo, r* i lues Niiuvrihs Efraogres Faits Divers Voici peu prs les be! loi parole* du Cumin indaof Moise : Mi le Magistral, Vous devez teutir SOU le coup de luelle motion je me 'rouveen c lit minute o la Ville do Fort au Prince ne tmoigne si reconnaissance-, Je io peux quo remercier le Conseil Communal, organe autons de If Population pour 100 ges'e /rand o-< •11 faveur dt la Compagnie dei l'om niera. Cette mdaille que vous ave/ i tache sur ma poi ri ne tel u ij;es*i uatiiel 'i ii >-st venu corroborer ce qui a t dfj f-*it, car lorsque la iendarmerio d Hati, pur 31 lettre au %  lief de l Etat, eut prsenter >ep ll citations en deat-nns qui font •lonneur a noua 'Ois PnmpieiS el lue le l'residei.t de la Rpublique uoua crivit pour nous prsenter se> loges et nous iraoEm< lire ceux di il gendarmerie, j'ea iuiii que ces leuxlettres valent bini d-sm^dailks Aujourd hui, lier de ceit • marque le haute di&linc ion dont nous *om mes l'objet, nous renouvelons tous l'engagement d'tre toujours l o le devoir nous appelle. Lo Pompier n a ju'un enoemi.ceat l'incendie il fait ii de tout danger pour ne combattre jje le Ilau dvastateur ; Chaque fois qu'un incendie c!a'e, ians la quinzaine qui suit, toujours, nous conduisons un confie 0 sa dernire demeura et, loin de nous lcourager, ces dispositions nous tonifient Pour vaincre notie redou lubie ennemi, juttilier la conliance que vous | laetz en nous, nous prf ions passer tous, les uns aprs les auties,pour rpondre toujours 110 .re dvisa : Vaincre ou mourir De vils applaudissement saluent ce discours. Puis U Musique dn Fa !ms, la CompuguiH d:s Pompiers< i Magistrat coiumui'ul entour de son conseil, l'assit tance dans un beau d lii se rendirent la Station Centra le de la Grand 'Hue puis la maicon prive du communiant ou une re ceplion maguiliiue les at'e*uUit, PARCABIli PARIS R,> n lei t aux ii lelpelli ions sur la ^J : i iqua extrieure Mil ejard d t que le gouvemementpour wivrs la pobtique d^s allit ceset des mitis rciproques qui peimit la France de g-'gner la gu rre Au s> jet dis reUtons avec le Vati :ao, il dclaia que le gouvernement n saisira prochaicemert le parle nent Corcernant la question de l'A ira ique la France s'inspira toujours' lu souci de la paix du monde par%  en amiti pour 1 Italie tt pour les .H u pies S ibes. La charrbre exprima sa cor.rurcr J.ns le coLvernemenl par 513 voix con'ie *8 A.R1S Milleraod pailant de !a luesnonTurqu? dcl-ra que la France n abandonnera lien dt son pa g orieox en orient et ajoute que les llgul 'Furc seront convoques pour les ngociations de paix lors Je la nouvelle session de II confen:e de la paix qui s 1 ; tiendra i Pars et o seront clnrges'les s ; gnatures. 'ARIS Les gouvernements franais et britanniques se mirent d'accord sur le caractre des entreliets o is.jis la question d'Orient qui auront lieu la semaine prochaine i Londres pendant le sjour de Mille iand Les gouvernements allis exami nero"nt en commun U solution i aiopt;r en orient idin de prparer le traite de paix qui sera conclu ensuite i Paris avec les (lnipolenliairts Turcs. PARIS Le snat adopta le projet avjcant Pbeure partir du quinze courant PARIS—La confrence des ambas saicuis sous la prsidence de Mille rani entendit hier soir le Chancelier d'Angleterre doit l'expos centinue ra demain PARIS Le conseil sqpime rouo mique >>e lunn et lut isaac Pisident Le conseil s'occupa des ques tions de ravitaillementet dutonuage il ccnUnuera on expo- demain. Lli HAVRai La compagnie Havraise peiimsuiaire apprit qu'un incerdi B *ett dclar 1 bjid de son navire tViiie d'Alger" cent milles de 1 Runion des remorqueurs sont parti* a son secours. Doliar 14 40 RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OUSEKVATOIKK UU PenT SFMlMAlRri COLLFUH ST MARTI AI Dirait die 8 Fvri r 1920 Barom:ie 7^3 minimum lyt Temprature maximum 29.; Moyenne diutne 2; 5 Ciel nuageux le pur couvait nuit. Barom;re en biisse. . SCriERER La Renaissance Il v a eu hier Parinaru une runion ui> d.im ilUl JIIIHJUI et Ju bureau de la Iteiuii HOC . t canes pour le t>al au prlu ue: pompiers >ont invente au magasin de Mme i.. ue|0.c, Grand-Kue, chei les dames paireoncSM: M lie/ les membres de la socii. Cette lte pioroei d'avoir un granJ succs. Uu'on n'attend pas le dernier moiiKiit pour se procurer >a carte. CONVOCAtlON.— Us membres des BM sections de la Itcnaissance sont convoq> pour demain a quatre heures prcise p. m. friere est laite A tous Us membres d tre prsents ci ponctuels. Dcs BM dcde PgC de 3I ans Albert liataille, huissier mdienclcrdu tribunal de ln Instance. Sei funrailles auront lieu cet aprs-midi ei la Basilique Notre-Dame.— Maison mortuaire itae des Kfoni'forw No 650. Cc.idolances aux lamillcs prouve's. txemercitemonts Mr Mautert Cuif, .Mme Vve SenefOt Pierre, Mrel Mme i'Ieurv l-equierc et leui tnlant, Mr i Mme Numalatsy, Mr et Mme Antoine Itogatti et leur culant, les -lemoiseil. Lucie et belwii Laaty, le> iamilles Uesrfunes, Lindor, UllMck, u.i.'isMrn et (iaetan remercient bien suicr-remu, xin hxteilence le SMHdcnl de la Rpublique, kt vtmisirci no.', Daiuguenavf et ueiiegarde, &s 'jr.mdeur Monseigneur iiclion, les l-reies et • l'Institution Saint-Louis de UoiuJfc.ee , le. nombreux amis tant de ia Lapiutc que de Le> ^.me, de retuAoave, desCajWS e. des autre Vu.es de la Kepublique qui leur ont tmoigne. Icu. >.-iiipatiiie l'occasion de la perte ciuei!e qu'n: Ml piouvce dans la \\ sonne de icur regrette Marie tlunMh LtrUui, u.ur pouse, nice, sttut, belle sœur, tante, cousine et allie. Ils les prient de trouver ici l'expressions VMM de leur icconnaisMUice. Fvrier u;:o tvis de dpart Les dpches pour /Vew-1 0 1k e: l'Europe, vi'i-aV.Y., par le slcamei t Panama *,seront fermes ce son 4 heures prcises : Cel' pour Peiit-Godie, jrmieCayes, Jacniel & Curaao, par U steamer iPrins Willem A seront fermes demain soir 5 heures. %  SF"Wf"^EI 9 FEUILLETON DU MATIN 0 Jiulex URAND FOMAN Fai A fi II l R D I:J: S h l (Film par L. Feuilia le) Durxifetfi 1 IH'IDB L'iXPlATlON KiMinii 1 lu lelilblen dr MIIIMII] II fille du baisqnkf Fa' raua, Mme 1 cm avait coofle son eii'.mt .. .les parents uour. rMcta fi donn sa lortune aupauvres, esl devenue matresse de piano, inspire une l'jssion au leune marquis (>isar si pjo sur :1e piano. — Ccst cela, travaillons! s'cria ( i yeurCinent madi noiselle de Firargua. — SuU|s de trop? demanda Ce imri en esquissant un geste de sottie — Pas du tout! lana Cisle. — Alo.s, c immeoO", lit gracieusement la ili!e du banquier. Jacqueline, qui aval suivi jadis an bnvole les cours du Coiaei va loue, 83 montra nou seul;m?nt ai cellente matresse, mais aussi vrit ble et vibrante artiste, achevant ain [si, sans s'en douter, d'exacerber Ii passion qu'elle avml inspir C4sar La leon tait presque t M min., lorsque la tarama de clumb.e repa rut ir venant que la bnoine d'O sel demandait matera JBO le Gie'e autel* 1 lie' 1 e jeans bile dclara ; — C est nour notre ven e d 1 c a rite, Voue permettez. MmBerttof -('.• rtainement. midenui elle. — Mon frre va vous tenir corapa" \ pein^ avai'elle disparu, qoe Csar incapable de se matriser davinta^e, se levait brusquement, s en allait droit Jacqueline, et attaq'iaii I l'une voix que le ;dsir taisait trem bK r : Madame, voua allez dire que je suis le plus maladroit et le plus insens des homm?s..-mais je suis, incapable de vous dissimuler plus ^ longtemps le sentiment qu9 vousj I m'avez Inspl'. A cette diclaration, aussi brut le qu'inattendue, Jacqueline tait reste toute interdite. — Monsieur, uilbutis-'-elle, en s' levant son tuur, je vous prie de Cesse uns plaisanterie qui m est d autan' plu< p ib e... Elle n'acheva pa?-.. Cdant la fougue d un tempra ment naurelhraeat emport Csai s'o nparait de force des mains de la j j uoe fjiune et s'criait avec un i • %  • -m de passion vritablement insultante et sans vergogne ; Ecoutez moi.-, je vous en sapplie. Le premier jour o vous tes ; venue ici... vous avez produit sut moi une impression tellement foudroyante que j ai attendu quo vous sortiez. Alors je yous ai suivie. suis que vous vous en doutiez, jusque l bis, .Neuilly.,. oui. jusqu'au seui 1 ; cette pansien da ta raille o vous demeurez, dans >r>e chambre dont sa content reti pal ne une ouviirj. T mjours von insu, je me sais at 1 de ma situation unible pour m* l'aire une dclaration usai .tr dgage: -Cette lois, u j ite -usur, je tt laisse. Mais je tient ft e lire que It peu de .emps qij 1 1 -s-i auprfc de madame Derlia na U\ que gran dir en moi le dsir de la connatre davantage, Et il a en fat, un mauvais sourire aux lvres, tandis que Cisle, s in* tallant son piano, modulait les premiers ace irJs de l'adorable Clair de lune dt Werther, o Massenet, notre lias! t y i j ie, semble ava r voulu fare oasaer en un frissonne ment divin toute a d iuoui dla tendresse bumiine. A mesure que les notes s grenaient et qud Ison lve, toute & U mus que, laissait errsr tur ses l/ies uu souure Aux arme* de P Q Poudre le jalap, Ci•• n e J ire, Lacto/.p, Manne on .orL larmes, Borae de soudA,f ai ; aoutarde augla ; s-, EoceJ oils. Prcipitjrou^e, fujj mandes douces, Alcoolat de! i-*8e, Follic'i le< d > Sn, Kal,' -n cachet Klixir de Virginia L lah', Pilules Ilell.'s SuliaLI quinine en flacon de l^r, lolu-eet t ramure de pota* lissetic^ dais rt Cilie, g, d'huile de coco,quin uitiaro D-iod foime Taine, jCollo Du liois, Seringues pour mjecjj liypotler i mes de ,.'j 3 et 3 Mer Vu or E'ixir Dupeytouyj iron Ouyot. Sirop Folle, 1 sion cou. Sahepareule fijj Oo on hylrppJiile en p iTu.e livre, Suspensoirs.Brj, suprieures, Couteaux, Cou Ti-s. s pour jarretire, 'err ,ie lable, de bain et de !<*, liileis coUn cru,Cheiniscsl| mes, Galion, Jjas et chau* ( Jreillei. s, Livres classique8,ta_ Je louies sorles, Ardoises,l'iuj Papier, Taile iil et cotoo a d Casimir pureJaine.Malettes,! J mHin^Alonlres lngersoll, h bires cuir et imitation, lin lle, habiiSi dents, H* Lames de rasoirs, Gieite, pour tailleurs, Fliasphalini 1re s. Le membres de I Associclo Aiuiennes Elves de Sle liose d]l iont. invits ii assister une >iieu\ iera dite le vendiedi lil da court $ heures et demie prcises J du t_ pour le repos de l (tmv de\\laim tinat FffUehard Port ait Prinee, le 9 l-'vritri La Secrtaire Kponine JE AS LOUs ' 111 la ioie contemplative et chaste! luflme, dont le v.saKe rQtiiti indicible tristesse, deimOrait •ne vers son lve, au-deiial clavier; et comme deux larmaf jaunit sur les touches bit iicle releva la tte. EtTrave par cette manus subite de dchirante dtreue,| ut un cri d'efroi--. lostinctivto ies bras 6e nourent .autour akl le la jeune femme et ploogeioi| regard clair dans les yeux nor i malheureuie> elle interroge*] — tu'avez-vous, chre mi — Je pense mou (ils! mon iacqueline en lai-tant r clorai) 't sur l'paule de son lve. I Ce soir.l. Jacqueline, aprs 1 ; i.iru le cachet toute la joa -entrait Neuilly. vers sept lu soir.,, avant de descend! tble d'hle prendre son rep wir, elle monta dans sa ch tomme elle ouvrait sa poti :ri de surprise lui chappa. Sa iable, au milieu de la pice,! me cage en osier, deux jolie pigl mancs la aaluaiuit d'an rou n nt de bon augure. La jeune femme s'aperut ettre e ait attache l'un dci| %  aux de la cage Elle la dcw • r et gracieux battemejl les. Iacqueline se prit uiu f |f — C'est trange 111 me seir me voil plus tranquille/ E joignant Isi maiss ell*. sublunj en sa rsigna'ion tyre vol a aire 1 M r i, mon Dieu. F'M mo (ils soit h mreux. Je D'<>| droit de vous eu deasandar tagel (A suivre) i^



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ir.V f Les Pneus Firestone Sont d'une Utilit Publique Reconnue P LUS vous serez exigeant pour vor, pneus, plus VOUI apprcierez les pnens Firestone. L'exprience enseigne nu automobiliste* a avoir confiance dans la marque Firestone comme dam toute autre reconnue d'utilit publique. Un effort organis, tel a to:ijours t le but de la maison Firestone; et la raison <'e son rocca tient compltement i son adhrence aux principes de qualit. L'usine et les vendeurs ne font qu'un dans la dtermination de produire tes meilleurs pneus pour le prix le plus rduit. Et la populaiii dont jouissent le3 pneus Firestone est due au succs avec lequel ils rpondent aux usages varis et difficiles qu'on 1cm impose partout dans le monde. > L. Preetzman Aggerholm Port-au-Prince Le Maximum de Kilomtres par Franc CLINIQUE Pes Drteteur Hy*on et T.pscouflnh' {Grard'UveNo >523 ( Maison du Dr Mercier ) ConsultaVo* s 'Matin de 7 hrurce midi — Soir : de 2 5 heure* Mdr*iDft Chirurgie SPCIALITS : Maladi 9 des femmer, MaM'es des enfants ^7SW. 24416 kilomtres JUD PNEU GOHDON CORD a rendu ce service on Gamion Reo. |L amion tait trs lourd et avait une capacit de '2.*. pMMgera. Le pneu tait en service : en anire J19200 kilomtres au devant • &J1 • Total 24 110 kilomres Cause des obstacles CBuss par les rails, la dure do ce pneu a M limit jusqu' £5 4IG kilomtre*, fia cela le l'nfu aurait fourni une carrire de plu* do 32,000 kilomtre* Le propiitaine de ce camion rai Mr DAVID FRELDMAN, JS West Street, Pat 1er son, N. |. neus & Chambre air En irent*' rhez P. Spcormaker Ru** Pave 108110 GAETJFNS & fo |fie du M'igashi de l'Wat M* P. 14 or les 100 i lares Tles p. 1,25, 1.7.1 et 2 or. Veute l'encan En vertu d'or re de Monsieur W, Met hewa Jr,'epr8entant du Re rveur Gnral des Douanes, selon l'art. 80 de la loi des Douanes, il sera procd la vente I encan des marchandises suivantes devant les poitpgde l Douane, verdiedi 20 Fvrier i< booiea du ma in. — S,S Adonis 20 Juin 1019, 7 rais ses BmuUloo S ott II U .{,7 LCo ,S Ji,iio 11 Avril 1*19 4 caisse* macliii es et udre D £;S|S Juno 11 Avril 1 cause accs soire £|S Chavane Juin 11 I i> 1 cms-" dp mantgul; E \i %  Caboago 2 petits eiea de caf.di'u 1 si o glftll ts de lici' dito 2 caihstt cuitenai t I i tfs cigarettes vidts W I T ( ti;j 1 caisse noir de tumtt H M f|S Panama du 10 Aot 191! 1 fei blanc u peiuton CO;anje. Naseau 10 Octolue 1" i! I caispe rhum 1 cultivateur S,S Juoio 1 sac de faine V A I il Dcembre4916 Cabotine l caisse de .Saxon DPI' S ( S Li-ke Uyien du 10 juillet 1911 1 cause fb^on 11 ( 'JaboLge 2 caisses aavon iO I < CcmLre l'.M! di'o i caitse t avoi E V SJbarila de Liaie tai a merqce Jljoatil moioe L'oraiMwjme 18 Ne ve libre Hit; 1 beiil pork Raj orel juin 1919 4 P'UjlHlb UtUS 1 caquet loiU caoutchoute 1 ceis.i poiarine4 Nov 1019 F IJcaiaae tance fora -ts,s Cha\a ne Nov M) J C S|S Ner tur.ua 2 Caiaets iNoa '. et 2 i '.i.u i ... i meubles 2 peaux de chvre '•' tacs l'arir.e dtmais 1 ^1 pice do l'reacolt ,i Cdis.e de mdicaments I G ..„. baril verrai dt lampe l G l caisse de verras 1 G 1 Ict do provisions alimn taires E 1) & L'o 80 Ji.ii 1919 1 ict de ieotrei en voue 12 pi ces MONTBRUN EUE Journaux trangers A vendre an lut eau du MA'IIS The UluMuted London Ntwa, Sunday Herald, Sunday I'i:or al. Le lourn&l, L'Homme* Libre, 1 Evne ment, Le lire, Le Ple Mle, lecture pour tous, Fantasic. La Pharmacie A uni Bayard A C un y le des Hues Houx ti du Leiuie Pon-au-Pimce Ulaii i A 1 boi.i eur o'ai i c Dcei MM. I Medtuiib e ses COofrrea MM. 1* tl'tiai aciena d Ha i qu'elle est IK reprleentante de! Laboratoires lloi laogCl Dau.>se M Go ue Pans, poui la vente d icutta ses spcialits e> .ju elle faii exccuiei les comiuai'dequ'uu voudra bien lui conlier en faisant beru licier liu'.reaa d'une notable remue On peut b'adietsM elle pour de plus ampl s rtnsc-ifuenientb. Parti. culirement t lie a le plai ir d'infor mer MM. les Mdecine, ses cheui" et le public en guihl qu'elle vieu de recevoir les epciuliiee suivantesFondant.de Soulro %  igetlif a diastase et i la Pancratine t lodo-tanr.ique c Levure de bire c Tonique au quine, coca, kola et glycro de chiuxr < de Kola t d Etain. Mangaco-ferreuz; La plus puissant antiseptlipid Sans Mercure ni Cuirre mil vint !• trTU de M. rOVABB, ChlmlaU d l'Iastltat Vaatanr (1907). Ii/truil in5tnlin#ment tous las mifrobei de It F-0*f, du Cholra), les Witrr; Diai rbaee •t DyBntmrii des Par* chaud. MALADIM V*l*Indit peniiMe mtri \m Epidmiei <• vir, Gros L. P reotz nann JAggerholtn 4 vetdre chez IL Mured et Son air '•?! Kid" brao etuoir %  JM.'J 1 A vendre Pour cause ie dpart. L'ne automobile Main cil en partait tal % mois de service ieuletn 'ni S'a Iressi r Avtnu Boyer \) 10. Avis En vue d'activer iea oprations du Retrait, la Rauque Nationale de la Rpublique d'Hati invite les poi teurs des billets dtriors dea anciennes missions les prsenter ses guichets pour,conformment la Convention du 1-.' Avril 1)19, tre re tirp, perfors et livrs 18 Commit sion de contrle du Retrait. Port au P.ice le I Kvrier Ul'J. R N R d'il THE HOYAL OF CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre 191!) AU PUBLl. : Passif Drl rc rapportant pas intrts i pportaot irlts y compris les intitsj^ accimu'" jusqu i la date de ce bilan M9<')6,229.S Billets de celle Binqce eu circulation .j^ Balacce due au Gouvernement du Domin'on d'au res banques au Canada aux banques et correspondants de£Banque dans le Royaume Uni et dans les pays tranger! l'IId; d payer L.tius de crJ.t acceptes L AUX ACTIONNAIRES 9 Capital vers Fends de rserves Ba'ance des profils fixe cejjour Dividendes non rclames NJ 129 ( 12 O/J l'an payable le 1er dteem^io" >o},219,1a Bo/us de 2 0/0 du $oime aaoiversiire payable l 20 dcembre 1919 ;.io,ooo'ofr 2)9.4*5.169,69 t ;4f.iai.399.i7 39,837.265,74 14,000,000,0a 1 j. 9 7 0,000,88 S06.T76.89 16,467,98;,69 497.697.243.99 17,000,000,00) 17,000,000,00 ,1,096418,74: 8 20308 Fonds de roulement Billets du D >minion Doilara amricaina tttrea monnaies trangres Actif C)J 3.647.084.97 11 : > Il 7.


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il fcfc 11* I ARTICLES FRANCAI3 La maison M Morale Lue du Magasin de VEal •J'ar le si amir fron&l Carav le arriv tel le /<> couvant les articles Utvmi : Chapeaux el canotiers de toutes qualits pour dames el fillettes Chapeaux pour deuil Semelles damasses fil et coton Nappes, coutils matelas Chemises fantaisie pour hommes Paraphes, mouchoirs de soi^ (Cravates nœuds et rgates assorties. Gilets de flanelle. \\\\ caves de Dordcaiii y/:;;/;. GrnHfaMi Emile Ucreix Dpositaire • de Ions | our tous rf n $e*{ro ccoSairei :i les rouimaDQfs Luit exci ier directement P La maison Veuve Barbancom a recti ffii^iEPOTiiacss? n >i tei. i aiiw* 'iim>Ki!ii. > .•"W* r^nir,w# iirnrn—awr?*--:*—** %  LIIIIM ax !j ^a pb .... ^ r ^>% % % %  %  : %  '!' j Assurez vous contre LE FEU Adressez vous la plus farte coinpajnie des E U La|;HOME INSURANCE C" de N.-l agent Gnral pour Haili: EIKJ. Le ROSSE, Port-au-Prince rrot/gpz votre Miii:op, ftirt Magasin vos dps au taux Iri plOl raisocnaMe Aucun Iras ce commission ni k CCM^I payer fmeipnet-vou sans frais par correspondance ou %enx dfartttcrrofre prefe/me c/if*5 -Ewj. LE BOSSE, 95 Hue du Quai BŒSiaL'JI&IE. ET'.' w •" i-r. N D DETTES rri QNAL q iJALITV • %  •' %  % %  •* TOBACCO ca •;<--.-,-"l.--*.0*'WW i. M FUMEURS Votre sant est (frantie, vos ha\ tuiles de fumer conserves jusqu' vieilleise. Adoptez 1 La Crole I Dlicieuse cigarette. EU est dani\ tous les q lartUrs. 15 centime* le paquet Dpt central Bar delaVaix, Une Ho\ ••*•* M %  EDWARD M. RAPI1EL & Co Aew-York Por'aurPrine u iil *1 W\£ Cop&u-e rvle o .c£ CGC PC t de c s be au te a h uibu.a'itc UMitfTA L'H.ilt -e Plira d IVklqn* | %  < ;..,,* %  • l'HMU d'Olive d-' r L.' "O '"9 COIU %  '•* • %  M l b^ajr-. 1' %  < H-iilM. t; ; | t c^mtlJ.vti --U.T.:?.;':;:-.i:.-t -i.si SAVON Palmoli^ A -.t x-'usi pvjr H'. 1 Edw. VI. RAPH3L Cp Port-u-Princa Spcialits as Pni Ranorel 1 THF. PALMOUVB rnMPAMV. M.w Voik mJ Wa"* u-. fcJL



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Yte ui.m MU N* 3T.CK3 JPorl ta r.inrr. Il.iti DIRECTEUR-PROPRIETAIRE Uinant-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL L£ NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Uo moi G ?.00 DEPARTEMENTS Un mois G. 2 50 Trois mois 7 OJ IT TRANGEa Trois mois 8 00 IM annonces sont reues au Comptoir In. -national de Publicit, 9 Rm Tronchet, Tact 19. *i 2 3. LudgateHill, Londres. Lundi 9 Fvrier ^lnflQ. — 1 >% j Quotidien En commandant aux autres, sache te gouverner loi-mme. P1TTACUS~~ 1ELEP110SE : 148 r\ AL' n.VAGNE OCCUPEE Lu prohibition L'immlyratoa au Canada h ; ans* allemande a une psy U'og-e caractristique. En voici be qo(s traits, pris sur le vif. C'est a a3pcct de l atd'im. des cocquIn dh tr, d'o ion pourra lier |s conclusions suggestives. lPromeneu% j'ai rencontr sur les U l€-., en t des bandes de jeunes ?! on rp d / * JMCI de junes 61ies; tous allaient la P'rc t;e dcouv.ite, le sac d'alpiniste t dos, un bton h main Les BOIS filles, l'allure masculine, ne .'distinguaient de leurs compaloDS que par leurs jupes sombres bretelles. Les jeunes gens poreni la culotte, des molletires .et ET LE Prsident d'Jaiti Voici es telgraaimas-cbang^ e Exce lance Mr Uartiguenuve jiccad de la maodolioe.Mais cette Piesideat Ce la Rpublique d'Hait [nesse n'tait pas ab.ltu: ; elle se . >i t aux mmes d.stract.ons qu* Jrflois, o l'ide de pitre ait [jours voqu i. 1 z nous, ertre jeunes g:n% 03 j:ime les faons.on se salue v.c itliaiit, en camarades. En AileJgne, on observe un p.o ocole le des ,'eun;s gens cuisent dans la A \Lciul\h : Qiez Max Monun groupe d'amis, bus en vent sanlo : Papier Journal, Papier chapeaux et se saluent trs bas, impression. me se salueraient des perionna. %  ._ Pa un de ces g stes amilieis tempe.erat hraidtur so'ennelle /ir^i.l H<\tl A-\ IfjiimM salamalecs-Politesse purementarrdll(l IlOlel UdfrailCe lielle.auitudesmaniies omasLa direction prvient ses amis I raffinement, la distinction vri e Cl ses nombreux clients que pour lileurtf naturellement 11 o il y a un cause de rparations au parquelM I de sentiments levs cl dlicats Le bar est/ertn pie allemand est d'ailleurj le peu • p. p. | >^ 7 [\[Zl le moins dmocral que qui se ^^^^ _Jvoir.Chf/.lui,lesindindus sont ^ l ^" Pfc ^ .^ m^m ls, tiquets.e.,en quelque sotte, lioo el Ia chule de u moaar chie us On tait des assesseurs, des n 0Dt pas rlormc lcs iiecs du m9a piliers, des ptsidenls, des • Dide univers t ilrc toi • et des c Ooerduekior. ;pari{ ous a | Uu svir suri ou patie les avocats, des c rechianwalie la j ;UQtSie miS ; U line.Nos lnb7naux les f lustizzate . dans les .r.dem.uuues oat^oaveni poursuv. de; L des med.zin.lau ou de. saioj U rcsetdescouDs .-au;oup d h .nrrale. L'Empereur dcernait ces aes ;, UQes 0 ac # r appo.t^da to.t ht depuis qu'ils sont en RepuUQe Uineur b^lqucuse encore ebar e, les Allemands n'ont pas refteell UOQl pAS toujours le coarage d i ces cadeaux monarchiques dtf s e preliclre aux militaires; quel(nachioniuues, les titres se rainqUM UQS Ciiiai .,i ieur rage sur les jent sur les pones et sr les cari cinmes des oln>ers aiuei ci sur *1evisie. leurs enhn. Ici eu -:i qui. tans J jeunesse umversiUire est la mot.t.ahojgea ua soulhet a utzia pdante et supeibe. L'^ud sqt mc a ua ae rio$ otciers qui se pro re sa supriont.ll jodit de plu^ meoait ea conp g e ue soah • ,g w pnvilges, comme de coriserde dll ans# LeuUal se j ta sur fo. ia cisquette sur la tte Su c t Rre$seur pour dlenlre sa mre et impie de la b re. o 1 Allemand f ut luppe a son l( U r. Tel encore ce: couvre avec autant de respect Alleauodj qul) ^utut au balcoa dans un sanctuaire. Pourquoi d aa calCf t 0U va spirituel d-vder l.etol.acc:?E.tcequ'oparson pot de b e resur un: dame qu. e des carts i ceux parm lesp assa Ji fse rec-.uteront les iuturs din El la *j tune ;le aile nande.. Eiic X \ '. est 0 gueil:iu>r, mais manque de ul doute que le corps professoral ce# c u l qu j ugem ^ i a bciU c est sortie une partie des signaJ UQe lemmei comme de la valeur |s du Lmeux mjmieste, nens d un cheval c es ^i ^. t i la. .patte, 'encore aux tudiants les fp.ua %  vous d i rot .t que la jeune Allemande e la .Kultur. lsais bien qu'il t mal IilU) iyaDt U jambe torse. [Uidit au personnel enseignant HUe a j.^pea dtre muitan..ce qui jre de la propagande et de eu.Lg ul surpren die dans un p-y, o Iispr.t paogtimanist-. Haif. . f cs ttaonn pour la guerre .. lais quelle guaniie avons-nous -,.,,„ loyau ? La dfaite, la rvolu; Colonel v H A pari.itd'aujourd hui la piohibition nationale entra en vigiaeur aux Etats Unis N.w-Yok, 24 janvier La prehbition nationale, que tar.t de gens considraient comme uni imposs b lit, est un'lait tabli H er soir s u coup de minait les restes de lohn Barleycornont t enterrs si non oubli?, dans toutes les parues des E-ats Unis isormai* h nation, qui ces dtrniers.mois a piss par Uus les digrts de scheresse, est devenue, autant que les fou :tio : • ires du gjuv:rn ment peuv. I l aire, ab.olumjui aride. New-York a appris ce qu^ c'.ail quelaridite depuis le 1er j >il et 191;. Beaucoup de se* cais.ublissemenH lavoiis, se sont lerms dune isoa que beaucoup Je personnes croyaic u iinposfible. Hier les quelques OSiis qui existent encore dans ce di.c oni d disparai.re. Les moyeus dstourns d'obtenir des boissons o u CiSs d exi ter aprs minuit hier s> r. Les New-Yokais tout obligs mail tenant de se contenter de ce qu'ils oui ch z eax ou d. s tn p s.cr eat • rement. Celte vieille nmime'.'H n y a rien de meilleur que-le ch:x 101", a pris une nouve.le s gailici ion depus la la prohibition, car, avec l aurore de l're de la scheresse,Iss citoyens alttis nauiont u'-utre lieu pour satisfaire i ieur soit que leur chez eux. Ils pourroat.boi c a .ire-larigot edez eux ou ch.z des amis, mais en dehors de ieuis deineuies, 1 alcool et/absolUBieut interdit aux Amncains.excepl pout un usage mdicinal cusacra.ru. 1 el. ^Poui ie.s mulitis de N.w Yoiktis dont les sympathi.s ne vo t pas MU nouvel ordre dcho^e, u" jjw.r:v d'uui a ete ia pi'ui occupe de leur vie.Les gens qui avaient des so;ks prives de Jiqueurs ca^hea dans les clubs ou au autres lieux, se sont empresss de recueillir leurs richesses et de les apporter ch:zeux Taxis et voitures de dmnagement ont t rquisitionn et da.is tou; les tramways et les m ro> on a vu des personnes passer avec des valises qui mettaient de* bruits mystrieux qu .ad 0:1 les Jposaitlur soir, dernire soire ou il a t permis d'apporter un: bouteille d'alcool avec soi au resauram, a t comme une nouvel e clbration du nouvel an. Il n'y a eu qu'une dit(eace, on a pu boire la lia de l'ancien ordre de chose, mais aprs miouic on n'a pas pu boue a l'tablissement du ou/cau rgime puis-* que tait dleniq. Mm avec cette demi clbration, il y a eu une joie tie. Tous les htels et les restaurants de la 'Grande Voie Blanchv'taie:t tn'Jirjmect remplis et la tte a dur |asqra rcinu l et mme un peu plus I r J. Mr William H A e (ortune bon coc 1 ,tt donner la main l'Oncle Sam t d giimper ue bjn ne g ;e sur sa "voi ure d'airowg i •. Il faudrait six ans pour rendre le piya absolument aride, suivant M H M Gaylor', >on n . ie adjoint du revenu intrieur, car en plus de. mv sures de police p rues par U loi Volst a', 1 faudra (are une c.mpa gne d'ducation p*our rendre lub JC ;Setvtct Ji: l'Absociatrd Press M0NTR£A1,*I3 iantier — L'imm g at oi au Canada des mcinicienr, des attisan> et d s ouvriers qui n'ont pal 250 dollars en argent en plus Je leur (rais de t amport a t arrte provisoirement par un ordre du Cj.iiei'.Lcs compigaies ie transport ont t %  olifi fs au suj t de ces istrictions qui res c o it en vigueur jusqu'au ; 1 mars. ir -inn nnn n —— %  i i %  —^— Envoy* Mexicains aux Etats-Unis San Ai onio Texu), 12 jmvier. Suivant une dpche de Larcdo, le gouvernement du gnral Carranza a envoy en mission spciale aux El Is-Uuis Mr Lon Salinis, sousMcrtain aa ministre duommerce tt de linduiiie, et M. L. D^oegro, agent commercial du gouvernement mexicain. Ces deui o'.rso:inages sont arrivs i Lar.'do. La nature de lea r missioa n'est pas connue, mais on dit qu'elle est rs importante. Ils partiront demain our Washington. Caisse des Ecoles Du 10 Dcembre 1919 au 22 Janvier 1920 1. RECETTES itevue du Marcu Voici les prix eu yrosde ntirchandise< de premire nasnl. Farine Coq le sac de 2jl. Or 18 Souscription, personnel Dpartement Justice '14 < < Instruction Publiques 10 50 Liste Mme S. VilUrd 14 \m Liste Mr G. Lovelace 4; Souscripuon Mr Salabert 50 Souscriptions fixes 213 50 Produit brochure caisse coles 547 Subvention de la Commune pour Cant Scol 672 Subvention de la Cemraune f our Caisse Ecoles 200 n caisse au 10 Dbre 1919 1 416 H9 EasembeJ P 3183 3e 2 DEPENSES 6anlinesKcolaircs( provisions et personnel ; 678 75 Souliers ,0;, Habits 3jjj Livres ?9 $ 0 Impressions brochure pour Caisse Ecoles 207] Recouvrement souscriptions brochures r ^ j 4g ni T • f 26a 5 21 Balaiceai 22 Janvier it 2 0P sj 07 Ens.'mble > P 3 183 3 Faune Bjuie Kou^e M.ss Poic :e baril Boenl Minigue globe 5Iv ia caisse V 10 n * Mintgae co.tolne jl.l'a cai,i n 17.75 55 II 37 toi Beurre chi!oner,la caisse Beurre Oconor la caisse K>z raugoon les 100 1. Kiz Pa na Hareng en saumure le baril Harengs saurs ta cais,e Tierod de Morue 1(2 c < M* Sacre granul les*[00 1. Sucre concass Sucre brut dominicai.i 100 Tabac j .une les 100 ivs^ Taoac noir Huile de cotoa h cais.e 22 (l. Uuile de Marseille 24,4] Huile Duret 12 boutPorter la caisse de (> Jaaz Bire le baril de 10 dz Su.t le tardeau Cmnelle les 100 liv Muscade c Aois toile c Poivre Girafles Bougies Fournis la cai.s: Cirages Perles Glos'i ix caiii hmboa la livre M 50 ;f5<> 41 16 n i* 7) 2, .8 '4* 21.50 23 s), 5J '5 8J 62 j* 6,7; 31 21 •7 39 !S 5' 50 3) 70 11,5" a; C55 vation de la loi volontaire et gnrale Ce:t: oeuvre d'ducation va commencer tout de suite. Dimanche prochain a t d s gncomms diman che de "Loi e Ordre", et tout; les g ses du pays s uniront pour demander au peuple de se conformer 4 la nouvelle loi. La campagne de "Loi et Ordre" se continuera lundi, jour o lAnti-Saloon League A : New-Yok tiendra sa runion annuelle dans cette ville.La runion aura lieu dans la salle du Mctropo .tan Lite. Bu Iding an brures au malin 9 a fcrand no.nbre de pastcuis de New York et des tuvirons y assistero.it. A de Malleis & O Reprsentants des maisons : t f ino Pozzi & Co de Monza Valera ce Kicci de Monza F. Cinzano ft Co de Tonaof 3 M Carlo Scueto de Naples Lo.nbsitii Ftgli de Niplei a lh >nneur de porter a la connais sance de son aimablec ientlequ'elle vient de renouveler entirement sou stock de marchandise,-, bijouterie.arginiene etc et qu'elle a reu par ia derniers bateaux de ce mois les articles suivants; Bagues avec diamjnisjtouiesdiroea sions— Bibelolotsde toute beaut — Bronze. — Biscui s ttc, etc. Parlumerie— Houbigan —Pivert. tic,te. lapis pour table— %  Descentes de ht et carsitesPeignes — Peignes repasser — D.moioirs, ieux de peigoes pour chignon' Ma grand assortiment d'toffes — Casimir Alpaga etc, etc. Coupons pour pantalon, tau'es nuances. Argenterie cjsson L^uis .\Vt Grand asso;tim:ni de bijoaterikagues, chanes, et:, Gob:letseo argent et en tal M roirs, tableaux pour saloa.* Bas, couverture en laine. Caapeaux de Panama. Lite, (erde lout-s di^in $ i„ $ Cravates assorties. ^*. Rveils du matin gehf a taU d "" $ P 0 "' l**s Couronues moriuairesl .ri 0 , l u e • t0U8, kU --, p Vermouth Cinzano Lunettes et lorgnons La m son attend de noaveanx aiti cls par prochain! occasions \ ente en gros et en dtail 1*1Jc J lcl .recaiiln de caret fort-au-Puuce le 3. jaoviei ,£


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 09, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Yteui.m MU N* 3T.ck3
JPorl ta r.inrr. Il.iti
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
Uinant-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
L NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Uo moi G ?.00
DEPARTEMENTS
Un mois G. 2 50
Trois mois 7 OJ
IT TRANGEa
Trois mois __________, 8 00
im annonces sont reues au Comptoir In.
-national de Publicit, 9 Rm Tronchet, Ta-
ct 19. *i 23. LudgateHill, Londres.
Lundi 9 Fvrier ^lnflQ.
---------------------------------------1 >%
j
.
Quotidien
En commandant aux au-
tres, sache te gouverner
loi-mme.
P1TTACUS~~
1ELEP110SE : 148
r\ AL' n.VAGNE OCCUPEE
Lu prohibition L'immlyratoa
au Canada
h ; ans* allemande a une psy
U'og-e caractristique. En voici
be qo(s traits, pris sur le vif. C'est
a a3pcct de l atd'im. des cocqu-
In dh tr, d'o ion pourra lier
|s conclusions suggestives.
lPromeneu% j'ai rencontr sur les
Ul-., en t des bandes de jeunes ?!onrpd* / *
JmcI de junes 61ies; tous allaient la P'rc
t;e dcouv.ite, le sac d'alpiniste
t dos, un bton h main Les
bois filles, l'allure masculine, ne
.'distinguaient de leurs compa-
loDS que par leurs jupes sombres
bretelles. Les jeunes gens por-
eni la culotte, des molletires .et
ET LE
Prsident d'Jaiti
Voici es telgraaimas-cbang^ e tie le fies dent a'ihiti et leP.esidtn
de la Rpublique franaise a l'occa
sion de l'lection de-VI. bsscbxj 1
magistrature de I E A.
A Son Ex. Mr Paul De&chanel
PfsiieU d: la Rpublique Fr.o tise
Li Gouverne oie ni et le Peuple liai
tiens se i-'jouissent vivement aeleec-
tion de Voire excellence la Premire
l. ,-:. m M\ n m ue tomaxcellence a la Premire
blcuse-cbemtse au col Ouvert Magistratures la HpuOlique Frein-
./,]., lmtrtn . t lin n put avait ... n_____ r. *
, la Danton t. L un deux avait P,w. P;uatt d tre lia erprle dei
me man .O.ine dou *enUnients de ton, je prie Vutre Ex-
cellence d accepter mes sincres /eue t\i
"its et l expression des v je fortnepour sa/licite personnelle
'jlorede /*^France. ;
J)au tourna ave
Prsident d'Hati
Pri mu Prinst.
1res sensible aux aimabl s flicita
tioiis ie Voire E.rce'lence, je lui en ex
prime ma plus wmert rmerci$mm,
^Paul DESCIIA.WL
bandouillre une
tait un l'o de rubans mu'tico
1 avec des inscriptions gothiques. Wo
Jqutfois la binde disciplina en- l"e
inatt un de ces cho.urs qui c'- et '
aten un mme couplet la bire,
in et In patrie allemande. Et c -
. d'sn ettet b zitre. ces chants
dssur l'accompagnement g'le _> Exce lance Mr Uartiguenuve
jiccad de la maodolioe.Mais cette Piesideat Ce la Rpublique d'Hait
[nesse n'tait pas ab.ltu: ; elle se .
>i t aux mmes d.stract.ons qu*
Jrflois, o l'ide de pitre ait
[jours voqu i.
1 z nous, ertre jeunes g:n% 03
j:ime les faons.on se salue v.c
itliaiit, en camarades. En Aile-____________________________
Jgne, on observe un p.o ocole
le des ,'eun;s gens cuisent dans la A \Lciul\h : Qiez Max Mon-
un groupe d'amis, bus en vent sanlo : Papier Journal, Papier
chapeaux et se saluent trs bas, impression.
me se salueraient des perionna- ________._.._
. Pa un de ces g stes amilieis
tempe.erat hraidtur so'ennelle /ir^i.l H<\tl A-\ IfjiimM
salamalecs-Politesse purementar- rdll(l IlOlel UdfrailCe
lielle.auitudesmaniies omas- La direction prvient ses amis
I raffinement, la distinction vri e Cl ses nombreux clients que pour
lileurtf naturellement 11 o il y a un cause de rparations au parquelM
I de sentiments levs cl dlicats Le bar est/ertn
pie allemand est d'ailleurj le peu p. p. | >^ 7 [\[Zl
le moins dmocral que qui se ^^^^__________________
_Jvoir.Chf/.lui,lesindindus sont ^l^"Pfc^.......^m^m
ls, tiquets.e.,en quelque sotte, lioo el Ia chule de u moaarchie
us On tait des assesseurs, des n.0Dt pas rlormc lcs iiecs du m9a.
piliers, des ptsidenls, des Di- de univers tilrc.
toi et des c Ooerduekior. ;par- i{ ,ous a |Uu svir suri ou patie
les avocats, des c rechianwalie la j;UQtSie miS;Uline.Nos lnb7naux
les f lustizzate . dans les .r.de- m.uuues oat^oaveni poursuv. de;
L des med.zin.lau ou de. sa- iojUrcsetdescouDs .-au;oup d h .n-
rrale. L'Empereur dcernait ces aes ;,UQes 0ac#rappo.t^da to.t
ht depuis qu'ils sont en Repu- UQe Uineur b^lqucuse encore ebar
e, les Allemands n'ont pas re- fteell UOQl pAS toujours le coarage
d i ces cadeaux monarchiques dtf s-e preliclre aux militaires; quel-
(nachioniuues, les titres se rain- qUM.UQS Ciiiai.,i ieur rage sur les
jent sur les pones et sr les car- icinmes des oln>ers aiuei ci sur
*1evisie. leurs enhn. Ici eu -:i qui. tans
j jeunesse umversiUire est la mot.t.ahojgea ua soulhet a utzia
pdante et supeibe. L'^ud sqt mc a-ua ae rio$ otciers qui se pro
re sa supriont.ll jodit de plu^ meoait ea conp g,e ue soah ,g
w pnvilges, comme de coriser- de dll ans# LeuUal se j ta sur fo.
ia cisquette sur la tte Su c t Rre$seur pour dlenlre sa mre et
impie de la b re. o 1 Allemand fut luppe a son l(,Ur. Tel encore ce:
couvre avec autant de respect Alleauodj qul) ^utut au balcoa
dans un sanctuaire. Pourquoi d.aa calCf t 0Uva spirituel d-vder
l.etol.acc:?E.tcequ'opar- son pot deberesur un: dame qu.
e des carts i ceux parm les- passaJi
fse rec-.uteront les iuturs din El la *jtune ;le aile nande.. Eiic
X\ '. est 0 gueil:iu>r, mais manque de
ul doute que le corps professoral ce# c.ul qu, jugem ^ ia bciU c
est sortie une partie des signa- J UQe lemmei comme de la valeur
|s du Lmeux mjmieste, nens d-un cheval c'es^i ^.t i la. .patte,
'encore aux tudiants les fp.ua vous dirot.t que la jeune Allemande
e la .Kultur. lsais bien qu'il t mal IilU) iyaDt U jambe torse.
[Uidit au personnel enseignant HUe a j.^pea dtre muitan..ce qui
jre de la propagande et de eu.- Lg ul surprendie dans un p-y, o
Iispr.t paogtimanist-. Haif. . f csttaonn pour la guerre ..
lais quelle guaniie avons-nous -,.,,
loyau ? La dfaite, la rvolu; Colonel v' H-
A pari.it- d'aujourd hui la
piohibition nationale entra
en vigiaeur aux Etats Unis
N.w-Yok, 24 janvier
La prehbition nationale, que tar.t
de gens considraient comme uni
imposs b lit, est un'lait tabli H er
soir s u coup de minait les restes
de lohn Barleycorn- ont t enter-
rs si non oubli?, dans toutes les
parues des E-ats Unis isormai* h
nation, qui ces dtrniers.mois a pis-
s par Uus les digrts de scheresse,
est devenue,autant que les fou :tio :
ires du gjuv:rn ment peuv. I l
aire, ab.olumjui aride.
New-York a appris ce qu^ c'.ail
quelaridite depuis le 1er j >il et 191;.
Beaucoup de se* cais.ublissemenH
lavoiis, se sont lerms dune isoa
que beaucoup Je personnes croyaic u
iinposfible. Hier les quelques OSiis
qui existent encore dans ce di.c
oni d disparai.re. Les moyeus ds-
tourns d'obtenir des boissons o u
CiSs d exi ter aprs minuit hier s> r.
Les New-Yokais tout obligs mail
tenant de se contenter de ce qu'ils
oui ch z eax ou d. s tn p s.cr eat
rement.
Celte vieille nmime'.'H n y a rien
de meilleur que-le ch:x 101", a pris
une nouve.le s gailici ion depus la
la prohibition, car, avec l aurore
de l're de la scheresse,Iss citoyens
alttis nauiont u'-utre lieu pour
satisfaire i ieur soit que leur chez
eux. Ils pourroat.boi c a .ire-larigot
edez eux ou ch.z des amis, mais en
dehors de ieuis deineuies, 1 alcool
et/absolUBieut interdit aux Amn-
cains.excepl pout un usage mdici-
nal cusacra.ru.1 el. ,
^Poui ie.s mulitis de N.w Yoiktis
dont les sympathi.s ne vo t pas mu
nouvel ordre d- cho^e, u" jjw.r:v
d'uui a ete ia pi'ui occupe de leur
vie.Les gens qui avaient des so;ks
prives de Jiqueurs ca^hea dans les
clubs ou au autres lieux, se sont
empresss de recueillir leurs riches-
ses et de les apporter ch:zeux Taxis
et voitures de dmnagement ont t
rquisitionn et da.is tou; les tram-
ways et les m ro> on a vu des per-
sonnes passer avec des valises qui
mettaient de* bruits mystrieux
qu .ad 0:1 les Jposait-
lur soir, dernire soire ou il a
t permis d'apporter un: bouteille
d'alcool avec soi au resauram, a t
comme une nouvel e clbration du
nouvel an. Il n'y a eu qu'une dit-
(eace, on a pu boire la lia de
l'ancien ordre de chose, mais aprs
miouic on n'a pas pu boue a l'ta-
blissement du ou/cau rgime puis-*
que tait dleniq.
Mm avec cette demi clbration,
il y a eu une joie tie. Tous les
htels et les restaurants de la 'Gran-
de Voie Blanchv'taie:t tn'Jirjmect
remplis et la tte a dur |asqra rci-
nu l et mme un peu plus I r J.
Mr William H A i tendant de l'Anti Siloon League
d* l'Eut, dans ua "message (rater,
n !' ..dress i tou les buveurs, leur
a conseill de (are contre mauvii>e
(ortune bon coc 1 ,tt donner la main
l'Oncle Sam t d giimper ue bjn
ne g ;e sur sa "voi ure d'airowg i .
Il faudrait six ans pour rendre le
piya absolument aride, suivant M H
M Gaylor', >on n . ie adjoint du
revenu intrieur, car en plus de. mv
sures de police p rues par U loi
Volst a', 1 faudra (are une c.mpa
gne d'ducation p*our rendre lubJC;-
Setvtct Ji: l'Absociatrd Press
M0NTRA1,*I3 iantier L'im-
m g at oi au Canada des mcini-
cienr, des attisan> et d s ouvriers qui
n'ont pal 250 dollars en argent en
plus Je leur (rais de t amport a t
arrte provisoirement par un ordre
du Cj.iiei'.Lcs compigaies ie trans-
port ont t olifi fs au suj t de ces
i- strictions qui res c o it en vigueur
jusqu'au ; 1 mars.
ir -inn nnn n i i ^
Envoy* Mexicains
aux Etats-Unis
San Ai onio Texu), 12 jmvier.
Suivant une dpche de Larcdo, le
gouvernement du gnral Carranza
a envoy en mission spciale aux
El Is-Uuis Mr Lon Salinis, sous-
Mcrtain aa ministre duommerce
tt de linduiiie, et M. L. D^oegro,
agent commercial du gouvernement
mexicain.Ces deui o'.rso:inages sont
arrivs i Lar.'do.
La nature de lear missioa n'est
pas connue, mais on dit qu'elle est
rs importante. Ils partiront demain
our Washington.
Caisse des Ecoles
Du 10 Dcembre 1919
au 22 Janvier 1920
1. RECETTES
itevue du Marcu
Voici les prix eu yrosde ntirchan-
dise< de premire nasnl.
Farine Coq le sac de 2jl. Or 18
Souscription, personnel Dparte-
ment Justice '14
< < Instruction Publiques 10 50
Liste Mme S. VilUrd 14 \m
Liste Mr G. Lovelace 4;
Souscripuon Mr Salabert 50
Souscriptions fixes 213 50
Produit brochure caisse coles 547
Subvention de la Commune
pour Cant Scol 672
Subvention de la Cemraune
four Caisse Ecoles 200
n caisse au 10 Dbre 1919 1 416 H9
EasembeJ P 3183 3e
2 DEPENSES
6anlinesKcolaircs( provisions
et personnel ; 678 75
Souliers ,0;,
Habits 3jjj
Livres ?9 $0
Impressions brochure
pour Caisse Ecoles 207]
Recouvrement souscriptions
brochures r ^ j 4g
ni t f 26a5 21
Balaiceai 22 Janvier it20P sj 07
Ens.'mble > P 3 183 3
Faune Bjuie Kou^e
M.ss Poic :e baril
Boenl
Minigue globe 5Iv ia caisse
V 10 n *
Mintgae co.tolne jl.l'a cai,i n
17.75
55
II
37
toi
Beurre chi!oner,la caisse
Beurre Oconor la caisse
K>z raugoon les 100 1.
Kiz Pa na
Hareng en saumure le baril
Harengs saurs ta cais,e
Tierod de Morue
1(2 c <
M*
Sacre granul les*[00 1.
Sucre concass
Sucre brut dominicai.i 100
Tabac j .une les 100 ivs^
Taoac noir
Huile de cotoa h cais.e 22 (l.
Uuile de Marseille 24,4]
Huile Duret 12 bout-
Porter la caisse de (> Jaaz
Bire le baril de 10 dz
Su.t le tardeau
Cmnelle les 100 liv
Muscade c
Aois toile c
Poivre
Girafles
Bougies Fournis la cai.s:
Cirages Perles Glos'i ix caiii
hmboa la livre
M 50
;f5<>
41
16
n
i* 7)
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21.50
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s), 5J
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21
7
39
!S
5'
50
3)
70
11,5"
a;
C55
vation de la loi volontaire et gn-
rale Ce:t: oeuvre d'ducation va
commencer tout de suite. Dimanche
prochain a t d s gncomms diman
che de "Loi e Ordre", et tout; les
g ses du pays s uniront pour de-
mander au peuple de se conformer
4 la nouvelle loi.
La campagne de "Loi et Ordre" se
continuera lundi, jour o lAnti-Sa-
loon League A : New-Yok tiendra sa
runion annuelle dans cette ville.La
runion aura lieu dans la salle du
Mctropo .tan Lite. Bu Iding an bru-
res au malin 9 a fcrand no.nbre de
pastcuis de New York et des tuvirons
y assistero.it.
A de Malleis & O
. Reprsentants des maisons : t
f ino Pozzi & Co de Monza
Valera ce Kicci de Monza
F. Cinzano ft Co de Tonaof3M
Carlo Scueto de Naples '
Lo.nbsitii Ftgli de Niplei
a lh >nneur de porter a la connais
sance de son aimablec ientlequ'elle
vient de renouveler entirement sou
stock de marchandise,-, bijouterie.ar-
giniene etc et qu'elle a reu par ia
derniers bateaux de ce mois les arti-
cles suivants;
Bagues avec diamjnisjtouiesdiroea
sions Bibelolotsde toute beaut
Bronze. Biscui s ttc, etc.
Parlumerie Houbigan Pivert.
tic,- te.
lapis pour table
Descentes de ht et carsites-
Peignes Peignes repasser
D.moioirs, ieux de peigoes pour chi-
gnon'
Ma grand assortiment d'toffes
Casimir Alpaga etc, etc.
Coupons pour pantalon, tau'es
nuances.
Argenterie cjsson L^uis .\Vt
Grand asso;tim:ni de bijoateri-
kagues, chanes, et:,
Gob:letseo argent et en tal
M roirs, tableaux pour saloa.*
Bas, couverture en laine. *
Caapeaux de Panama.
Lite, (erde lout-s di^in$i$
Cravates assorties. ^*.
Rveils du matin
gehf 'ataU d""$ P0"' l**s
Couronues moriuairesl
.ri0,lu"et0U8, kU---,p
Vermouth Cinzano
Lunettes et lorgnons
La m son attend de noaveanx aiti
cls par prochain! occasions
\ ente en gros et en dtail
1*1- JcJlcl* .recaiiln de caret
fort-au-Puuce le 3. jaoviei ,


LE MATIN
Le
i
- i
I
reoit la mdaille d'or de
la Villa do Port *u-Prince
Hier sp:< midi une assistance
nombreuse fiait devaDt Us tribunes
i l'occasion de la remi'e de la m-
daille d'or su Commandait de la
Compagnie dis l'ompie s Mr Lu.'ers
Moife. pour a bravoure et sa belle
cenduite lors de l'incendie du 13
janvier dernier.
On remarquait aux siges rservs'
placs i Ttutre des Tribune*. S G
Mgr Pichon, Mgr Beiug r, Mr Bar
rave Dait'guenive, Secrtaire d Ll t
le major ni.key.lt lieutenant Conn
Mr Alphe Alphonse, S. Aicber, G
Boce, 0. Se Lr>, Mr I Bnau, Secr
taire d'Ebt de la lusi'ce tt des Rela-
tions F.itik'uies, FoJolplie Barai
A. Bonamy.S Pradel, Mondtsir, Dana
ihe. F. Narcisse, \'. Constan", 1. Nau
A. Bosq, Duqutriouetle, Fingr.itu<
Gajler.P Pressoir, le personnel de la
Commune, beau oup de Jim s et d
demoise les Les gradins d s tiibune
rrgorgeaient de spectateurs A 4 hre-
la sooneiie des pompiers sonne 1
garde i vou?,c'est le Magistrat com-
munal qui parait:
Mr Luders Mcise ac:omp-gn du
drapeau de la Compigme des l'on:
pieis.se prsente devant le Maiie qu
ill l'arrt communal lui dcernan
une mdaille d or.
Mr Clment Magloire (il au Com
mandant Moise un beau discours
o il rendit un juste et public
hoir m g a son dvoue ne m, a sor
a li\i tt a son courage. Bosuite l<
Magistrat communal attache la m-
daille d'or sur la poiirine du biavt
Commandant des Pompier-? libres de
la Ville de Fort au Prince. Celle m
daille porte d'un uV ; ViUt Je Pori\
Commandant Luitn Moise
l^es amis viennent preiter la main
au commandun tai > Ii que la Mugi
que du t'alais joue la Desealinietm.
La Major Ihckey, o'li.:iei conseil
du la commune cxpiime la joie qu'il
t'piouvs prendio pat la mandes
la io de ce jour et [ romei la Corn
pagr.it d* s l'ompiig do niRiihei
avtc elle la main ddiis la 1;.1.1:1. L<
commandant Moise lui rpondit .
1 Je n'ai p*s d'armes (t pe dsire
pas en avoir d'-. tou*\ loi t de l'appui
ne la yendarnierio je courrai sera le
danger n'impt le i|u elle heure du
jour de la nuit
Avis
Le F parlement de IIntrieur rap
pelle nu boblic quo cor.fjrmenr.ent
aux dispositions de la Loi sur la dli
v auca d s pass* por s .0 lie pei
soace qui dsire quittet ie pays ,011
se rendre l'rau jer dn t faire*
l^claraMu'i de dpit VINGT UFA
ri : K HEURES, au moins avan l>
lprrt, aur une fliHe il papif- 1
timbi de VINGT C&VriUH
Le Dpartement aaieft Foocaaioi
pour ra|)peler ^ale nent quo^la rii
mande d) passport d")it tonjoim
tre accompagn de deux photo, r*
i lues
Niiuvrihs Efraogres Faits Divers
Voici peu prs les be! loi parole*
du Cumin indaof Moise :
Mi le Magistral,
Vous devez teutir sou le coup de
luelle motion je me 'rouveen c lit
minute o la Ville do Fort au Prince
ne tmoigne si reconnaissance-, Je
io peux quo remercier le Conseil
Communal, organe autons de If
Population pour 100 ges'e /rand o-<
11 faveur dt la Compagnie dei l'om
niera. Cette mdaille que vous ave/
i tache sur ma poi ri ne tel u ij;es*i
uatiiel 'i ii >-st venu corroborer ce
qui a t dfj f-*it, car lorsque la
iendarmerio d Hati, pur 31 lettre au
lief de l Etat, eut prsenter >ep
ll citations en deat-nns qui font
lonneur a noua 'Ois PnmpieiS el
lue le l'residei.t de la Rpublique
uoua crivit pour nous prsenter se>
loges et nous iraoEm< lire ceux di
il gendarmerie, j'ea iuiii que ces
leuxlettres valent bini d-sm^dailks
Aujourd hui, lier de ceit marque
le haute di&linc ion dont nous *om
mes l'objet, nous renouvelons tous
l'engagement d'tre toujours l o le
devoir nous appelle. Lo Pompier n a
ju'un enoemi.ceat l'incendie il fait
ii de tout danger pour ne combattre
jje le Ilau dvastateur ;
Chaque fois qu'un incendie c!a'e,
ians la quinzaine qui suit, toujours,
nous conduisons un confie 0 sa
dernire demeura et, loin de nous
lcourager, ces dispositions nous
tonifient Pour vaincre notie redou
lubie ennemi, juttilier la conliance
que vous | laetz en nous, nous prf
ions passer tous, les uns aprs les
auties,- pour rpondre toujours 110
.re dvisa : Vaincre ou mourir
De vils applaudissement saluent
ce discours. Puis U Musique dn Fa
!ms, la CompuguiH d:s Pompiers< i
Magistrat coiumui'ul entour de son
conseil, l'assit tance dans un beau d
lii se rendirent la Station Centra
le de la Grand 'Hue puis la maicon
prive du communiant ou une re
ceplion maguiliiue les at'e*uUit,
PARCABIli
PARIS R,> n lei t aux ii lelpelli
ions sur la ^J:i iqua extrieure Mil
ejard d t que le gouvemementpour
wivrs la pobtique d^s allit ceset des
mitis rciproques qui peimit la
France de g-'gner la gu rre
Au s> jet dis reUtons avec le Vati
:ao, il dclaia que le gouvernement
n saisira prochaicemert le parle
nent Corcernant la question de l'A
ira ique la France s'inspira toujours'
lu souci de la paix du monde par-
en amiti pour 1 Italie tt pour les
.h u pies S ibes.
La charrbre exprima sa cor.rurcr
J.ns le coLvernemenl par 513 voix
con'ie *8
A.R1S Milleraod pailant de !a
luesnonTurqu? dcl-ra que la Fran-
ce n abandonnera lien dt son pa
g orieox en orient et ajoute que les
llgul 'Furc seront convoques
pour les ngociations de paix lors
Je la nouvelle session de II conf-
en:e de la paix qui s1; tiendra i Pa-
rs et o seront clnrges'les s;gna-
tures.
'ARIS Les gouvernements fran-
ais et britanniques se mirent d'ac-
cord sur le caractre des entreliets
o is.jis la question d'Orient qui
auront lieu la semaine prochaine i
Londres pendant le sjour de Mille
iand Les gouvernements allis exami
nero"nt en commun U solution i
aiopt;r en orient idin de prparer le
traite de paix qui sera conclu ensuite
i Paris avec les (lnipolenliairts
Turcs.
PARIS Le snat adopta le projet
avjcant Pbeure partir du quinze
courant
PARISLa confrence des ambas
saicuis sous la prsidence de Mille
rani entendit hier soir le Chancelier
d'Angleterre doit l'expos centinue
ra demain
PARIS Le conseil sqpime rouo
mique >>e lunn et lut isaac Pisi-
dent Le conseil s'occupa des ques
tions de ravitaillementet dutonuage
il ccnUnuera on expo- demain.
Lli HAVRai La compagnie Havraise
peiimsuiaire apprit qu'un incerdi
B*ett dclar 1 bjid de son navire
tViiie d'Alger" cent milles de 1
Runion des remorqueurs sont parti*
a son secours.
Doliar 14 40
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OUSEKVATOIKK
UU PenT SFMlMAlRri
COLLFUH ST MARTI AI
Dirait die 8 Fvri r 1920
Barom:ie 7^3
minimum lyt
Temprature
maximum 29.;
Moyenne diutne 2; 5
Ciel nuageux le pur couvait
nuit.
Barom;re en biisse.
. SCriERER
La Renaissance
Il v a eu hier Parinaru une runion ui>
d.im ilUl JIIIHJUI et Ju bureau de la Iteiuii
HOC . t canes pour le t>al au prlu ue:
pompiers >ont invente au magasin de Mme i..
ue|0.c, Grand-Kue, chei les dames paireoncSM:
M lie/ les membres de la socii. Cette lte pio-
roei d'avoir un granJ succs. Uu'on n'attend pas
le dernier moiiKiit pour se procurer >a carte.
CONVOCAtlON. Us membres des BM
sections de la Itcnaissance sont convoq>
pour demain a quatre heures prcise p. m. frie-
re est laite A tous Us membres d tre prsents ci
ponctuels.
Dcs
BM dcde PgC de 3I ans Albert liataille,
huissier mdienclcrdu tribunal de ln Instance.
Sei funrailles auront lieu cet aprs-midi ei
la Basilique Notre-Dame. Maison mortuaire
itae des Kfoni'forw No 650.
Cc.idolances aux lamillcs prouve's.
txemercitemonts
Mr Mautert Cuif, .Mme Vve SenefOt Pierre,
Mrel Mme i'Ieurv l-equierc et leui tnlant, Mr i
Mme Numalatsy, Mr et Mme Antoine Itogatti
et leur culant, les -lemoiseil. Lucie et belwii
Laaty, le> iamilles Uesrfunes, Lindor, UllMck,
u.i.'isMrn et (iaetan remercient bien suicr-remu,
xin hxteilence le SMHdcnl de la Rpublique, kt
vtmisirci no.', Daiuguenavf et ueiiegarde, &s
'jr.mdeur Monseigneur iiclion, les l-reies et
l'Institution Saint-Louis de UoiuJfc.ee , le.
nombreux amis tant de ia Lapiutc que de Le>
^.me, de retuAoave, desCajWS e. des autre Vu-
.es de la Kepublique qui leur ont tmoigne. Icu.
>.-iiipatiiie l'occasion de la perte ciuei!e qu'n:
Ml piouvce dans la \\ sonne de icur regrette
Marie tlunMh LtrUui, u.ur pouse, nice, sttut,
belle sur, tante, cousine et allie.
Ils les prient de trouver ici l'expressions VMM
de leur icconnaisMUice.
Fvrier u;:o
tvis de dpart
Les dpches pour /Vew-101k e:
l'Europe, vi'i-aV.- Y., par le slcamei
t Panama *,seront fermes ce son
4 heures prcises :
Cel' pour Peiit-Godie, jrmie-
Cayes, Jacniel & Curaao, par U
steamer iPrins Willem A seront
fermes demain soir 5 heures.
SF"Wf"^EI
9 FEUILLETON DU MATIN 0
Jiulex
URAND FOMAN
Fai
A fi II l R D i:j: S h l
(Film par L. Feuilia le)
Durxifetfi 1 ih'idb
L'iXPlATlON
KiMinii1 lu lelilblen dr miiimIi]
Ii fille du baisqnkf Fa' raua, Mme 1
cm avait coofle son eii'.mt .. .les parents uour.
rMcta fi donn sa lortune au- pauvres, esl
devenue matresse de piano, inspire une
l'jssion au leune marquis (>isar it,-re d'une d Ul lves, qui se jure de U po
relu 1 u impute quel prix.
)] ,bui'f)
Le Roi du cotillon
Mon nouveau professeur... ex-
p'iqualt Cisle. Jo la'tpnds d'un
moment l'autre... et p n porsua
iiae qu'elle aa fera do alaiair de is
rttra ellc-xme ce qu'ellj panas de
moi.
Je anh t'^s press.. afErmili
Cear le Birargusa.
Oli! Hei'e un peu, iO^UUM ('-
le, jp ii**p8 beaucoup ce t| is tu
voies Djadsma Berlin. C'*1 nnu par
nonne tis draliogasV, t'A^ lo i
qui a sa, parait-il u- %t '* 1 vers
e for'unp. BHa nou9 a a raoom
mand** pr M. l'abb Vi lelot... lo
1 renier v esira de Saiot Philippe du
Houle. Si tu puuv-aiH lui preourer
i.ueques leeooa. je tasaura que lu
l'-i8ia une bonre ac on... car celle
j. une femme est teut fait latral
'ule I A
oh' moi, ljs la'BW ce n'nst gure mon it 1 niH 1 ai
le t roi du c ti.lon d'un air d'n lif-
lerence alTectee .. lo^ pion' ports
i'oinrd. l-vant pas'H^-i u-ie Lin
rat de cuimbre qui auaoi\i.
Madame Uerliir
Simplement..- modestement... Jac-
queline s'avanait, vi:o rejointe par
iiisle i|ui, gracieasemsot prsentait:
Mon frre, le marquil Ciarde
Birargusa... \ Ma lame Itorin, mon
professeur.
Saluant avjc dfrence, Csar lit
dU8il Ma rai", madame, m'a tant dit
de bien de vous ij ie je ne puis A ra
tpie trl llalt de faire votre con-
naissance-
Mademoiselle Gislo me coiv
nsit depuis trs peu de temps, repli
ipiait la ii le du banquier. Je crains
qu'alla no l'aperoive tis tt com
bien elle exagre mes mrites.
Jo sais fcre. ouo 1 traire, pro-
1 et tut Csar, que mi steur ne s
trompe pas et (pie clnpio h Mire
vous lui consa'rez lut permet'
ira de dcouvrir pn vom de nou-
velles et picieuses qualits*.
A ce compliment- un peu trop
direct pour une premire rencontre
Jac-pitl.ne rougit l^rement ; e?,
prss tre inclin* avec une aisance
discrte qui rvlait une pai faite
ducation mondaine, elle s'en fut
dposer ton carton d-3 m >si pjo sur
:1e piano.
Ccst cela, travaillons! s'cria
(i"yeurCinent madi noiselle de Fi-
rargua.
SuU|s de trop? demanda Ce
imri en esquissant un geste de sottie
Pas du tout! lana Cisle.
Alo.s, c immeoO", lit gra-
cieusement la ili!e du banquier.
Jacqueline, qui aval suivi jadis
! an bnvole les cours du Coiaei va
loue, 83 montra nou seul;m?nt ai
cellente matresse, mais aussi vrit
ble et vibrante artiste, achevant ain
[si, sans s'en douter, d'exacerber Ii
passion qu'elle avml inspir C4sar
La leon tait presque t m min.,
lorsque la tarama de clumb.e repa
rut ir venant que la bnoine d'O -
sel demandait matera jbo le Gie'e
autel* 1 lie'
1 e jeans bile dclara ;
C est nour notre ven e d1 c a
rite, Voue permettez. Mm- Berttof
-('. rtainement. midenui-elle.
Mon frre va vous tenir corapa"
\ pein^ avai'elle disparu, qoe
Csar incapable de se matriser da-
vinta^e, se levait brusquement, s en
allait droit Jacqueline, et attaq'iaii I
l'une voix que le ;dsir taisait trem
bK r :
Madame, voua allez dire que je
suis le plus maladroit et le plus
insens des homm?s..-mais je suis,
incapable de vous dissimuler plus ^
longtemps le sentiment qu9 vousj
I m'avez Inspl'.
A cette diclaration, aussi brut le
qu'inattendue, Jacqueline tait reste
toute interdite.
Monsieur, uilbutis-'-elle, en s'
, levant son tuur, je vous prie de
Cesse uns plaisanterie qui m est
d autan' plu< p ib e...
Elle n'acheva pa?-..
Cdant la fougue d un tempra
ment naurelhraeat emport Csai
s'o nparait de force des mains de la
jjuoe fjiune et s'criait avec un
i -m de passion vritablement in-
sultante et sans vergogne ;
- Ecoutez moi.-, je vous en sap-
plie.
Le premier jour o vous tes
; venue ici... vous avez produit sut
moi une impression tellement fou-
droyante que j ai attendu quo vous
sortiez. Alors je yous ai suivie.
suis que vous vous en doutiez,
jusque l bis, .Neuilly.,. oui. jus-
qu'au seui 1 ; cette pansien da ta
raille o vous demeurez, dans >r>e
chambre dont sa content reti pal
ne une ouviirj. T mjours von
insu, je me sais at J'ai v:u avec v w ce v attable
eal'er qu'as! 1 existence l'u is l'une
femme jeune, |o!ie- dnue de res-
sources et t}ui se croi ob'ige de
gagner sa vie par sou ravail Votre
courage tranquille, votre rsignation
toacbante n'oit fait que grandir
l'irreistible sentiment <\ e vous m'a
vez inspir. Car \i vous sim*. mi-
dsda, je vous 11 ire un poiut que
ja ne saurais vo ia o\pr mer. c.s
-dire- . en i wui fou... n per-
dre la tte. Vj:U pO.irqueii, pui quo
les prjugs lu maj i au ju 1 j au
, Vi us permettez. Mn* rJertlO/ les prjuges lu maja- auqu l j au
C'.rtainement, mademoiselle. partiens lieras perme tent pi dt
vous donner mon nom je vous Co-
jote de me laisser faire de vous 'i
femme la plus heureuse et la plu
adore*
Superbe d'honntet sereine. Jac-
queline avait co t sans un mo
sans un geste, la tirade clasnqu-
ment enllamme du snob. Ce f.j
seulementquand il eut termin ni eli<
reprit, non plus de sa vo'x si natu
Tellement douco et enveloppan e.
mais sur un ton de mpris glacial
Vous 'es gentilho n uj, mo
sieur de Uirargues?
De vieille race ,.et je m'en vanU*
Alors pourquoi vous coudui
as vous comme ua m rainf
Vous dites? 8'excla na C^sr
cingl pir ceile virulenw apustropb
Je dis, monsieur, qu en abus > 1
de ma situation unible pour m*
l'aire une dclaration usai . gante et sels dans la ration de vo
parents, vous avez agi d une ta; n
indigne d'un homme d'nonueur.
Ne soyez pis implacable, ei
laisse/.-moi ..
Retirez vou, monsieur... 01
c'est moi qui m'en vaisl
Intimid par l'autorit souverain*
qu'ex pu maieut h verbe et l'attitude
Je Jacqueline, Csar de Birargue
balbutia :
Je n'inatste pas, madain, mai
rien ne m'empcbeia de penser i
vous et d esprer quand mra,
Gisle revenait siuhante-.. Csar,
reprenant instantanment sa pbysic
nomie h ibitoeUe, Ii d'un >tr dgage:
-Cette lois, uj ite -usur, je tt
laisse. Mais je tient ft e lire que It
peu de .emps qi- j 1 1 -s-i auprfc
de madame Derlia na U\ que gran
dir en moi le dsir de la connatre
davantage,
Et il a en fat, un mauvais sourire
aux lvres, tandis que Cisle, s in*
tallant son piano, modulait les
premiers ace irJs de l'adorable Clair
de lune dt Werther, o Massenet,
notre lias! t y i j ie, semble ava r
voulu fare oasaer en un frissonne
ment divin toute a d iuoui d-
la tendresse bumiine. A mesure
que les notes s grenaient et qud
Ison lve, toute & U mus que, lais-
sait errsr tur ses l/ies uu souure
Aux arme* dePq
Poudre le jalap, Ci ne J
ire, Lacto/.p, Manne on .orL
larmes, Borae de soudA,fai;
aoutarde augla;s-, EoceJ
oils. Prcipitjrou^e, fujj
mandes douces, Alcoolat de!
i-*8e, Follic'i le< d > Sn, Kal,'
-n cachet Klixir de Virginial
lah', Pilules Ilell.'s SuliaLI
quinine en flacon de l^r,
lolu-eet t ramure de pota*
lissetic^ dais rt Cilie, g,
d'huile de coco,quin uitiaro
D-iod foime Taine, jCollo
Duliois,Seringues pour mjecjj
liypotler i mes de ,.'j 3 et 3
Mer Vu or E'ixir Dupeytouyj
iron Ouyot. Sirop Folle, 1
sion cou. Sahepareule fijj
Oo on hylrppJiile en p
iTu.e livre, Suspensoirs.Brj,
suprieures, Couteaux, Cou
Ti-s. s pour jarretire, 'err
,ie lable, de bain et de !<*,
liileis coUn cru,Cheiniscsl|
mes, Galion, Jjas et chau*
( Jreillei.s, Livres classique8,ta_
Je louies sorles, Ardoises,l'iuj
Papier, Taile iil et cotoo a d
Casimir pureJaine.Malettes,!
j mHin^Alonlres lngersoll, h
bires cuir et imitation, lin
lle, habiiSi dents, H*
Lames de rasoirs, Gieite,
pour tailleurs, Fliasphalini
1re s.
Le membres de I Associclo
Aiuiennes Elves de Sle liose d]l
iont. invits ii assister une >iieu\
iera dite le vendiedi lil da court
$ heures et demie prcisesJ du t_
pour le repos de l (tmv de\\laim
tinat FffUehard
Port ait Prinee, le 9 l-'vritri
La Secrtaire
Kponine JE AS LOUs '
- .'
111
la ioie contemplative et chaste!
luflme, dont le v.saKe rQtiiti
indicible tristesse, deimOrait
ne vers son lve, au-deiial
clavier; et comme deux larmaf
jaunit sur les touches bit
iicle releva la tte.
EtTrave par cette manus
subite de dchirante dtreue,|
ut un cri d'efroi--. lostinctivto
ies bras 6e nourent .autour akl
le la jeune femme et ploogeioi|
regard clair dans les yeux nor
i malheureuie> elle interroge*]
tu'avez-vous, chre mi
Je pense mou (ils! mon
iacqueline en lai-tant r clorai)
't sur l'paule de son lve. I
Ce soir.l. Jacqueline, aprs 1
; i.iru le cachet toute la joa
-entrait Neuilly. vers sept
lu soir.,, avant de descend!
tble d'hle prendre son rep
wir, elle monta dans sa ch
tomme elle ouvrait sa poti
:ri de surprise lui chappa. Sa
iable, au milieu de la pice,!
me cage en osier, deux jolie pigl
mancs la aaluaiuit d'an rou
n nt de bon augure.
La jeune femme s'aperut
ettre e ait attache l'un dci|
aux de la cage Elle la dcw
j ongreot aussitt dans la
ctlon la plus vive :
Madame, si quelqunn vom i
rendez lu libcrt ces pipont-k
lourrai votre secourt,.: Je vti\
vous !
Je
Judex. Encore Judex!.
ait la fille du banquier, opprel
4 lel est ce nouveau mystre !
lavoir! Oui, tout savoir!. 11]!
juoi bon?-. Mieux vaut oublier!
oupablo a subi uu clici'.imeatf
ble.. Je n'ai plus qu' prier r
ui. .Quand ce justicier iicoo"
P es avoir frapp mon po**.'
uj urd'hni mon dfensear.
v -UX fi ne dois rien accp
lui.. Quoiqu'il puissa m'arn
; aux resteront jamais 6f
ians leur cage.
Kt tout en enveloppant '
gard de bonl attendre Iil
aigsons qui, simultanment,
un la>r et gracieux battemejl
les. Iacqueline se prit uiuf|f
C'est trange 111 me seir
me voil plus tranquille/
E joignant Isi maiss ell*.
sublunj en sa rsigna'ion
tyre vol a aire 1
M r i, mon Dieu. F'M
mo (ils soit h mreux. Je d'<>|
droit de vous eu deasandar
tagel
(A suivre)
i^


ir.V "
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Les Pneus Firestone
Sont d'une Utilit
Publique Reconnue
PLUS vous serez exigeant pour vor, pneus, plus
VOUI apprcierez les pnens Firestone. L'ex-
prience enseigne nu automobiliste* a avoir con-
fiance dans la marque Firestone comme dam
toute autre reconnue d'utilit publique.
Un effort organis, tel a to:ijours t le but de la
maison Firestone; et la raison <'e son rocca
tient compltement i son adhrence aux prin-
cipes de qualit.
L'usine et les vendeurs ne font qu'un dans la
dtermination de produire tes meilleurs pneus
pour le prix le plus rduit. Et la populaiii
dont jouissent le3 pneus Firestone est due au
succs avec lequel ils rpondent aux usages
varis et difficiles qu'on 1cm impose partout
dans le monde.
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. ^7SW.
24416 kilomtres
JUd PNEU GOHDON CORD a rendu ce service on Gamion Reo.
|L amion tait trs lourd et avait une capacit de '2.*. pMMgera.
Le pneu tait en service : en anire J19200 kilomtres
au devant &J1
Total 24 110 kilomres
Cause des obstacles CBuss par les rails, la dure do ce pneu a M
. limit jusqu' 5 4IG kilomtre*,
fia cela le l'nfu aurait fourni une carrire de plu* do 32,000 kilomtre*
Le propiitaine de ce camion rai Mr DAVID FRElDMAN,
jS West Street, Pat 1er son, N. |.
neus & Chambre air
En irent*' rhez
P. Spcormaker
Ru** Pave 108110
GAETJFNS & fo
|fie du M'igashi de l'Wat
M* P. 14 or les 100 i lares
Tles p. 1,25, 1.7.1 et 2 or.
Veute l'encan
En vertu d'or re de Monsieur W,
Met hewa Jr,'epr8entant du Re
rveur Gnral des Douanes, selon
l'art. 80 de la loi des Douanes, il
sera procd la vente I encan
des marchandises suivantes devant
les poitpgde l Douane, verdiedi
20 Fvrier i< booiea du ma in.
S,S Adonis 20 Juin 1019, 7 rais
ses BmuUloo S ott II U .{,7 LCo
,S Ji,iio 11 Avril 1*19 4 caisse*
macliii es et udre D
;S|S Juno 11 Avril 1 cause accs
soire
|S Chavane Juin 11 Ii> 1 cms-"
dp mantgu- l; E \i
Caboago 2 petits eiea de caf.-
di'u 1 si o glftll ts de lici'
dito 2 caihstt cuitenai t I i
tfs cigarettes vidts W I T (
ti;j 1 caisse noir de tumtt
H M
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1 fei blanc u peiuton
CO;anje. Naseau 10 Octolue 1" i!
I caispe rhum 1 cultivateur
S,S Juoio 1 sac de faine V A I
il Dcembre4916
Cabotine l caisse de .Saxon DPI'
S(S Li-ke Uyien du 10 juillet 1911
1 cause fb^on 11 (
'JaboLge 2 caisses aavon iO I <
CcmLre l'.M!
di'o i caitse tavoi E V
SJbarila de Liaie tai a merqce
Jljoatil moioe L'oraiMwjme 18 Ne
velibre Hit;
1 beiil pork Raj orel juin 1919
4 P'UjlHlb UtUS
1 caquet loiU caoutchoute
1 ceis.i poiarine4 Nov 1019 F
IJcaiaae tance fora -t- s,s Cha\a
ne Nov M) J C
S|S Ner tur.ua 2 Caiaets iNoa '. et 2
i '.i.u i ... i meubles
2 peaux de chvre
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,i Cdis.e de mdicaments I G
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.ju elle faii exccuiei les comiuai'de-
qu'uu voudra bien lui conlier en
faisant beru licier liu'.reaa d'une
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On peut b'adietsM elle pour de
plus ampl s rtnsc-ifuenientb. Parti.
culirement t lie a le plai ir d'infor
mer MM. les Mdecine, ses cheui"
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de recevoir les epciuliiee suivantes-
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ChlmlaU d l'Iastltat Vaatanr (1907).
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F-0*f, du Cholra), les Witrr; Diai rbaee
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Avis
En vue d'activer iea oprations
du Retrait, la Rauque Nationale de
la Rpublique d'Hati invite les poi
teurs des billets dtriors dea an-
ciennes missions les prsenter
ses guichets pour,conformment la
Convention du 1-.' Avril 1)19, tre re
tirp, perfors et livrs 18 Commit
sion de contrle du Retrait.
Port au P.ice le I Kvrier Ul'J.
R N R d'il
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OF CANADA
Situation Gnrale
Au 29 Dcembre 191!)
AU PUBLl. :
Passif
Drl rc rapportant pas intrts
i pportaot irlts y compris les intitsj^
accimu'" jusqui la date de ce bilan
M9<')6,229.S
Billets de celle Binqce eu circulation .j^
Balacce due au Gouvernement du Domin'on
" d'au res banques au Canada
" aux banques et correspondants deBanque
dans le Royaume Uni et dans les pays tranger!
l'IId; d payer
L.tius de crJ.t acceptes L
AUX ACTIONNAIRES 9
Capital vers
Fends de rserves
Ba'ance des profils fixe cejjour
Dividendes non rclames
Nj 129 ( 12 o/j l'an payable le 1er dteem^io" >o},219,1a
Bo/us de 2 0/0 du $oime aaoiversiire payable l '
20 dcembre 1919 ;.io,ooo'ofr
2)9.4*5.169,69
t-----------
;4f.iai.399.i7
39,837.265,74
14,000,000,0a
1 j. 9 7 0,000,88
S06.T76.89
16,467,98;,69
497.697.243.99
17,000,000,00)
17,000,000,00
,1,096418,74:
8 20308
Fonds de roulement
Billets du D >minion
Doilara amricaina
tttrea monnaies trangres
Actif
C)J 3.647.084.97
11 : >
Il 7. 126735,724,00
A',746,8o;.oo
2,545 i;8,4r
SOI!. Va* |r*adi ralliera*
un lltra l'.ra poar tB* laa
Socit d. I-ANIO00L. 97, RiM M Mittnirtm
taajBBBi tu v.L'.t ; r .;? lai rtumid
Dpt ans la rserve d'or cemra'e
Billets d i Cbqoei sur d'aunes Banques
B.ilances ducs par d'autres Banques au Canada
" Banques et correspondants de Banque
en d&utrts endroits que le Canada
Titres du gonverntmecit du Dominion ei des provinces
ne dpa--sii I paa le conta du mar.h
Ti les des municipalits canadienne et anglaise
litres eiraug^rs tl de colonies autres que le
Cauada, ne dpassant pas le cours du march
Bons de chemins de 1er et autres, obligations et
valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du
maich
Emprunts au Canad', par Bons, ob'.igationsde valeurs
de bourse
Emprunt i courts termes ne dpissant pas trente
jours, obtenus en d'aulres pays qu'au Canada
Antres pils d'a-g-mt et comptes au CanaJt
( moins rduction d intrts )
Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au
Canada ( moins rduction d'intrts )
Comptes dbiteurs en retard ( estims comme per'-es
couvrir )
Proprits immobilires autres que les locaux
de la Banque
qoeaux de la Banque estims au-dessous d: leurs
valeurs relles
Passifs des clients d'aprs leilre de crdit?
Dt's au Mmutre pour avoir le
ioit de taiie circuler des valeurs
Autres aclita non compris dans le prcdent
Toi il
H. S. HOLT, prsident.
i5.68i.547.5l.
24,500,000,00
{,464 200,00
2 3,4 57.240.; J
17,103,80.
18,101,373,0$
.33.400.542 77-
J19.4t4.891.0ei
6,VJ5.6i4.30
273.908862.86
143259.518.47
93.210.271.31
365.089.66
233.083.879^46
1.495271.00
7.016.444.22
16.467 978 69
750.000 00
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