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LU UiJIN MJ _J I J ouvflUs tragres PARCA3IC 5 fvrier 5920, PARIS — Les Journaux commenICBt l'incident de Lersner et le comi drent d'une f. on gnrait comme un incident pnsonnel mai ils se demandent ma'gi le dsaveu d* Berlin \i ne sera pas de nature il'pffo voquer un mouvement national en Allemagne et si le cabinet lfauer n'a pas coru l'espoir que l'incident pour fait amener les Allis 4 revenir sur leurs dcisions. Les journaux franais ixjrrimeni Itur crainte sur la rpercussion que ce geste aura en Allemagne it qu'il ne oit de nluic a tendre davantage la sination. 11 est temps encore de pioiiter de cet incident pour parler hautjit clair et exiger l'excution intgrale des cl: uses du trait sign par l'Allemagne. De nombreux organes parisiens notamment Le Matin" et '.La Vietoire*'suggreDt de s-gnitier i l'Aile magne que nous n'vacuerons pas h nvc gauche du Rhin ou uous pourrions en attendant mieux rrelevu des irap . PARIS .lusserand dapis "l'Echo de Pans'*aurait reu des instructions de Paris pour dfinir l'attitude du tiouvernemenl iiafcais i l'gard d-. lservts laites par les rpublicains du Snat Amricain et qu'il aurait ^ja accompli cette dmarche aupis du Prsident Wilson sous la lorme prudente qu'il convenait en pareille occuience. HOME— Ntti aurait l'intention dVxpaser aujourdhui a la Chimbi I ctut de la question de l'Adriatique et prciserait que les Allies dcidert d'adresser Belgrade une Copie u pacte de Londres avec une note exprimant la parfaite cemmunaut-' de vues des allis. PARIS— Le Courtier du Ministre des Affaires Etrangcies est paili hier pour Berlin contenant la liste des coupables. BERLIN — Muller dc'ira a Mr. De Marcilly que 'le gouvernement d&apptouvait l'atlilude de Von Lers i.er. Mayer charg d'Aiiaires allemsnc i Pans et sjournant acttselltment. a Munich est coLVoqu de toute wgence i Berlin. TOUX, BRNCffiTE, G S4T "ARRHES. Si vous commencez par L'EMULSION-DE SCOTT srement vous n'aurez besoin de recourir a aucun autre mdicament. Tandis que si vous commencez par un autre mdicament c'est plus que probable qu'il faudra recourir L'EMULSION DE SCOTT 42 r ~ -, |Hpi Paits Divers RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OHSKHVATOR*: DU PETIT SI-VilMAlKr. COU t >,! VrtuV J: Birointre Temprature ST MARTIAI Fvrier 1920 7^9 3 inirimum iq.6 maximum 29,; • Moyenne diurne 2; 9 Ciel cuir le pur nuageux la nu u baromtre lgrement en hauss. . SQHERER Dmission de M. H. Doret Nou-. apprenons svec regret !.> nouvelle Je b JinisMon le M. II. Dorei, ingnieur charg du %  ervice technique de la ville, M. Dofi .1 t prie Je garder pendant dciti noir, u uirecUoa du Service *." attendaiii qu'il! j^i^ .oie icn.rl ICC. Alrnanach des Bons Conseils Bulletin Officiel du Dparte mont de l'Agriculture S nia avons n,u le fascicole Octobre-Novemle enibra. du Bulletin Oficieldu Oeparuttneni \ ;riculr&rei Nous on recc ni mandons la lecture %  tous ceux .... upi i.t .1 1 restions .1 [ricoles. Four les cloenes de 8te-Anne NatM r.| ipcilont u. ce sel I AssCt at on Mixte re Chrtienne donne une belle reprsentation thtrale dont ies bnfice! sont destins a l acquisition a nouvelles c oches de .Sic Anne, scus engi^eons vivement le public aller en i cette toire dont le noble but mrite I e en :i'U;i. Un erot dfectueux • On nous affna.e une dfectuosit de l'got !'• long uu March aux bcatUin, prs du l-'oit-Touron. Cet 'tgot dont la lumire est inrenuei Irt eaux qui vont stagne sur !*•. perrons dis maisons en temps de puie. C'est une cause d'insalubrit qu'il taut enrayer •u plus tt. Le nouveau trac Bizoton Mariam Les difficults persistent propos de II quct; lion du nouveau trac* de 11 litfne bi/otonMiriani. Les propritalits riverains ne vouhurl dcidment entendre raison, 1 Administrateur des l ; n:anccs formera bientt une commission ,ii sei i-e de solutionner le pro C'est demain ipii midi, 4 lire* devant IM Tnbunea que un ternie nu Coruuut.uiiiii Ludeis Muise, If mdaille n'or uileile parla ville 0( i J ort au Prince m rcoroptoft de la biavoui e et du couibge i|u il monlrr lui et ses vaillauia pompiets. a 1 iu cendie du 15 Janviei dernier. lotit Foit au Prince ooit ire prt sent celte msinlestat on destine 8 con6acrer le mriteei le d .vou-.uei ju Ce.uiinaiiuaiu Moibu qui brava h mort pour accomplir son devoir. olme— Ainsi le prescrit la loi. L taiectnwite au Fort L.I .-i.. .-ii. Biblique de Livres Iteligicus d'Hai1 Dimanche. t uous a im le puisir oe noua Bdres*er ucux | [ compagnie Electrique installera bientt dei lampes au Fou Dimaskhe. On sait que exemplaires de l'Aunaaach ^ti-lions ('•ooaeils, jette utile publication que le puuiic est lOUJOUil ue-jrcu.. de possder. Nous leineicioiii de son gracieux envoi, M ALxatidic Jackson, le sympathique agent-gnral .le u Socit Biblique. Le Eal travesti du La Renaissance i Les dames patronnes*.es du bal travesti ueLa Renaimace*eutpries de >e runira Pansuni de.nain matin il u htutSM pour prendre les dermres dcisions conceroaw le bal. l.e> darnes qui n taient pas prsents a la prtiniete leuiiion sont pries de ii^ poa manquer .elle ue demain. Faire part unbn; Nous avons reu ie taire ;..n de la morr di Mme Vvc Demoieon Jourdain ne liluiiur. Ses On sait que la scrouve la nouvelle station d'aroplanes. Dj le* poteaux lectriques ont t places a %  a Saline. Dollars Pans le i fvii-r uuir?" luueraiiies auront lieu demain mutin. vouais rai.s ie 4 ic.t.r quu / u ^ o| ^ oJ ( (j _. ,j uuwn m0lUlJ ., c , nvre sterlicg ^8,93 Kenie franaise 3 o,o 1,2. 59 au No toio oe I Avenue Magloire-ArU*ie poui se rendre la Basilique Notre-Dame. t j Dcs I : d.de b'ier aprs midi ; heures Mme v've l'oiidor Martelly ne Laetitia WceU. Les luneiaiiles auront neu aujourd'hui. Le convoi partira 5 heures prcises de l'api 1 ., %  on Hcrelle llaspil No jfy Hue Dantes Des .s pour se rendre a la Basilique^otre-Dame Nous prsentons nos sincres condolances aux parents prouvs, particulirement notre ryuV ,).itbique ami Horeile tiaspil, son gendre. QulMi Dn 1 <:otoliio et complte par la POMMADE OU DOClEUn 2YLOK E> TUUFS FORMANT ttEHINOU.: rfioratiE — COHKCDU( DONNE TUU JOURS UN BlSUL TA T Ut>or!n '.IIPH. , ns Cnirlei-Uaitt. UUUI (IllBi) .. •nrf.u-r/ne : le. PETHUS Varits DIMANCHE CLOWN J UDLX I nie g-inrale U 100 tiuUuU i uj Farisiafiei DIMANCIlh: SOH1EE SENSATIONNELLE i JAJQUhiS l'HONNEUR film d'an en .' parties, jouepur Itt les meilleurs aitia es Entre gnral* 1.00 v' Mouvement \ Marin Le steamer Panama i, ^ •le i.ristobal lundi matin, pr, frto, passaijfrs et. malle'** Lour ISew Yotli dans lapr^ lu mme jour. —Le Marner Prins^il^ venant de NtyYot k et da$ M \urd sera ici lundi matin tu pour le Sud et l'Europe. — Letleamer A de <• mou — Le steamer [Vins dtr§ 'anden ou le Nickerie n i'Amsterdam est attendu vert lu ccuranl. — Lesteamer t Venta] \'ewYo*kle4 imir le Cap nuv les ports. — / c steamer Binicc k 'c 10 pour Port-au-Prince >nnt.— Le steamer City of Pud, •e mjment Jacmel, reviendrt mblement Port au-Vrtnce le laisser pour New Yo I* — Le steamer i (luthais i endu vers le 12 venant de A'gt Le steamer tGeh. Ernsbqi iaire_ tus Us r orts, sera au (^ ie 16 du courant t enanl deY 8 FEUILLETON DU e MATIN •ludex GRAND HOMVN Par A M II t R B S^R S /. b II ( film par t. Feuillade ) Diuxtfc.vi Pieooi L'EXPIATION • Crsfiir il' rwelt prr.'li'i Jacqueline !Aubry, lle du banquier l'avr.u.v. i abandonn a l'Asisiance publique la moiti de la lortune mal acquise de son pre, mort, .aune l'aon tragique et mysiricutt. .1 >ou son lil, le petit Jiran. a des y nourriciers qui habitent i* et elle s'est mise courage a sment au travail pom gtgmt — Mon Jeannot rhri, murmurai' tanne' un < i — Moi ausi, je me suis aperue combien vous tiez lionne, rpliquait t-tUf. ,Ubl oui, cuinmts je t la larme ternine d une voix aux vi, Daorinaw, tu es tout poar mot ., brations harmonieuses. mou b en aim.' I Allons bon le tlphone! 1. a*fco..toiie par i arooor mater.e faul que je redescende au bureau... la jeune fetivne M coiil* duo nio Au revoir, mon enfant e bon cou deste ctnpaau autour duquel s en r8k 9 roulait un long voile de cipe., Celle que madame Chapuis venait pienar.i un carton musique, • jd'appeler a mon entant avec Uni par it ap es avoir envoy jd lueistance une chambre trs prop ^asseyant ne, elie dcacl nat d lui lomettij madame puis et lut ce qui suit : Cure Madame, Tout d'abord, laissez-mot drais pis '.re en retard. Doooczmoi de temps en temps ue vus uoi velles. Je demeure tout pis d'ici, t Neuillj.lO.impasse Saint l'eidiuunu Mais pas un mot personne, |J VOU en prie, — jo vous lo promets. et I. a tille du banquier con'iuua n routa. Absorbe par iea kOUieoin louy 1 do/loureux et arrgOiMaott que u %  !" l (invocation La Cot.ppgcio des l'orojjanj ures e.*-. rtinxoque U Slang, rsle Dimanche t Fvrier eceri i beau H pi.cists de l'api i*su| Lts icinpitrs non cquiri pris d< BO pisenur ceiteii Le C'en mandant LUD i oia Fort au Prince le <> Fviir .a conqute ou plutt le dehoi Je Jacqueline n'tait aulre qi jeune uidiquis Csar de Dira t/ice piesiuent au Polo Club, nei du ceicle des Sports et tkil cbampioD ae ko'.l, prince coi :i a lui U i COlillOit'.tj Tous ces titres, a'ailleurr, M pcu.eut nullement d tre II ie plu lueuppuitable et le nage le plus inutile de la terre. Le duc, sou pre, escejlsoi h.isime, avait en vaio chu v. il er dans 1 me de eoo fibl rieiiiniifiit a honneur clierim %  il' tiuJhiun aans la familai duchc-se, noble feinuie i veitu huLiibiiie e de ciisrœe .ain, uvdit du, ell6 aussi' ri i lui piudi^uer ses exceliiott sens... / r* CtlB la viC Je son enta n et II IsBUOCi dire qas nous avons t bien heureux d avoir de vos nouvelles et jua 0 re petit Jean se pjite niei veiil'. 1 Les premire jouis. In soli surtout, il a pleur en demandai! Z maniai". Mais ,noas lavons cous l de nctro mieux en lui proiueitau — M. Vhllires! Un homme d u: e soixantaine d' nes s'appiochait d'elle, son du peau a la main en une attitude pleiu> vont de dfrence aiVctueuse. — Madame, ti.il, je vous demand pardon de vous aborder ainsi. Ha* puisque j'ai l'avantage de vous ren contrer eu ce lointain quartier o j'avais "ne coursa taire, me serai, i! permis de vous demander de vos nouvelles II de celles de votre chu La maitress > do piano — Une litire pour vous, madame Berlin. — Merci, milerm Chapon. — Comment cela vatil, ce matin:' l'as trop fort, n'est-ce pas? En voil dea y (tard de bienveillance mue une rav ssante jue nous le condu nous hiento.vou*petit J u an '.' Neuilly sur une noune peaicni d nune situition qu sans v.loir c voir. Il a d*iiB de |0ie quuod je lui af lu votre lettre; ei |'ai un la lui donner pour qn il I* is*rdi eur son cœur! L'est unvrai chetubm du bon Dieu! Nous suiumes ta b/ite de savcnr nue vous tei tombe o — Mon as est lacampigoe,chf2 les Bootimui rpliquait la marnai du petit Jean. Oiant moi |e vai dus>t uien ]ie petitv maman. Ton f.etit garon q> i t'ainr, JfcAN La jeune fnnme approcha de ses ltres la tendre et nave missive., l'.ins tes yeux se dingrem vers lt j^orirait oe bon Qlf. que j oxupars aupius \oire pire. —; Monsieur VallireS' interrompit la jeune femme en ph.-stnt vous m'avez donn.rcemment, iai. de bien ciU'lles un constances cm preuve d'amiti loyale i|"e i-t n'ai pas oubilel.. Kh Lien lais' z-moi vous due que pour vous comme pourtour, lacquelioe Aubry, la lili du banqui-r Kavraui, a ceste d'xri ter pour taire place a Mme J a Uertio... ptofesseur de pia-io B daufcUis. Vous voyez-., je me eui^ tenu paro'e je travaille I j'en suis tout J B -ie et trs heureuse. — Vou* v es la plus noble febamal t;ue j aie ji .nu connue., aitirma Valhereg en ainetlait respec %  eu:e, meut devint Jacqut-1 ne qui rep i de morgue et d arrogante rvlait i la fois le cet veau troit et l m ingrate. Au moment o ^Jacqueline a'tei gtuit l'aveuue de Neuilly. l'incuoni acclra le pas, comme s'il vuuibi dpasser Jacqueline M nia il s'artu. songeant : | — Dcidment, ce n'eni pas um femme que l'on peut aborder dan laue: ht, contemplant d'un regard Uau bani de passion malsamu l'exquise ri (Vle crature qui, toute ses pei ses, c'es'-dire neu qua sou dtvoir, t mersait la ciaussee >.our u diriger veis 1a talion du tramway vapeur Sain: Germain Porit-Maii lo*. il murmura sur le ton ue la plu msoleute fatui. : — Quelle adorable matresse j va s a\uit / ttegagoani une uuto ferme, trs n t. 3--i iit.e %  • puisiauie et qui tltionna.t l'aiiRie de la rue Salb tierre et de I avenue, il lana impi lieusement au wat nun impeccaot. en. aa livre marron aux uouiuuod'ui, o.s'incrus au largement une cou tonne de marquis : — Teddy, rue de Var^nnes, e. trs vue. n'eal-se pas.' Puis, tout en s'instaiUnt sur U,conssins gris perle de la voiture, i grommela : — e)uui q i il arrive et qiioi qu %  m'en co'.e, celle femme sera a isj H Le Rui du cotil'on* et — BICJ.Z-.UOI, luoiiaieur vaille Ce'ui qui venait aiuai de dcrtci re*.. je s n aiendue et ]e ne .vou avec taut de Cjni^ue desinvoiiun A sa rnajorit % %  %  quittant II tueuse demeure que, depuis se*.*eme scle 1rs BiraiguM peuenl au .laubourg baiiil' us ebar ^ tait ustal.c aveou* aittrtin,ddusun luxueux pp*| Je gatgon,.i o il menait depi Je deux us... l'existence Jsoidutinee, ne randant auti luit des vie lit a rapides et inie Aussi giandes furent .Jiise ut lu |oiu de es %  ,ohe et dehcaie Cisle,lorsq| Jix heures du matin, elle % %  c maquis dans le vssta leiiuia un moment dj lie ;a;t sur un maguilique piJ gammes chromatiques et ai es p,., ardui-. — DoujoutCsar!.. 8'cni| dn cuuiuut embrasser •• ju'elle ue pouvait juger qa'l


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I I I r i*~ .— 1} YV*i fi "> Sli'T£S?SC:0(JaUCHZETOEROU6tOU \ N _ .. _.__-....„* 0 f %  *% f |j. Sou Kflunc du "PULMOSERUI" LA TOUX 82 CALKS 7.1TMDIATFMF. V LA ft*V • • i LU GVE .'Ha ItOCTOXUflM !USr GRAISSENT LA wePne*TioM Dsvmra PLUS FCOX L APPTIT SEVISITT. U BOK1CBIL FEAPPARIT. LES POJtCX ET L'tWZMUS ::.:.> UCSWT ian.OY,' DAM ; S HOPITAUX. o F-'"'" " %  •*< l 4L DU C'JPPS WCDICAL MMCAIS.' Ut&RtSClTC UR PLJ8 .g BUIOINS ETRAMoSK '•w -'-%  • %  ';• %  %  %  '• %  i et soir. "H KARMACIE f3£ ROME, i . un DE ROMB, PARIS. Hj'iCLlNIQUE [)e Docteur* "t/ou #w / •> r.uf r GrardTtv^No i5lM ( Vflt'soi r//< Dr Mercier) Consultation** Ma'in de 7 hem s ;. midi — Soir : de i' 5 lienreu Mdecine Chirti'fjie SPECIALITES : Ma'alis dis femmes, \ln>dies dos er.rar.ts •r s 24,416 kilomtres Un PNEU GOItDON CORD i rendu ce service an Camion Heo. Le camion tait Irf lourd et avait une capacit de & passe gara. le pneu tait en serv ce : *n srite 10STO kilorretiea au devant 2l<< Total M 416 kilom rrs A cause des obstacles causs ppr les rails, la dure de ce pneu a !i limit jusuu' 25 416 kilomtre?: Jan cela le Pneu aurait fourni une carrire de plu de 112,000 kilomtre? Le piopritaino d ce ceuiion eat Mr DAVID FUKLDMAN, 38 West Sirtcl, Palier son, rV. [. neus & Chambre air En vente chez P. Spoormakqr Rue Pave 108110 GAETJENS&o Hue du Maqasin de l'Etat fif P. ta or le* 100 livres Tles P. 1.25, 1.75 et S or. 1 UNK BOTE DE VRiTAQLES PASTILLES bien cmployue, utilise 4 promus PRSZFtVFPA votre Gorge, vos Bronches, vos Fouinons OOBBAmfA, Vos Rhumes, Bronchites, Grippe, Infiuenza, AethiiiO, Emphysme, clc. MAS SURTOUT EXPIEZ BIEN LES VRITABLES PASTILLES tOAj vendues sciik-ment en BOITES portant le nom Lait Condens Nestl En vente chez KS^J'fi: Je?n -sa.i, Marius Berne. Lutl*v!c Gros L. Freetzmann Aggerholm 4 ma d vit vhe% H. M tira (f et Sou Cuir'-Vici Jid" bruo elnoir mm A vendre Pour cause de dpart. Uni nutothobile Maxwell en parfaii (ta 1 t MOIS de sem c teulewint. S' t S|S Juno 11 Avril! caisse trees (oires S,S Cha\ane 5 Juin 10191 ctiaie de raaiit gue 14 K M Lo (abo'sge 2 petits tacs de cal dito 1 eac graii rs de %  ioii dito 2 caisses et ntenont lri tfoo K V 2 bai le de blal taris maque 1 bai il moiue Comme wjioe 18 No vembre 1919 1 bat il por k Baporel 5 juin 1919 4 p >|i i [f nssus l paqutt lotie C8( utcliou'e i eiMM poitrine i Nov IOIO h' 1 QtltC8 sauce :cuiute S,S f;hn\a ne Nov 0J C S|S Neptunus 9 cdisse Noa et u contenant meubles 2 teaux de cbvrs •• M;I. b farine de mais I pice de Presuolt 1 Cdisse de mdicamenls I (i 1 bai il verres de lampes 1 Cl I caisse de verras I G 1 kt de pioviaions alimentaiies E D & Co iu Juin 1919 1 Ict de tei:ties en veiie 12 pie cet MoMTBauN ELIK THE ROYAL BANK F CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre 1019 /.U PURi IC : Passif Di'pl r.o rapportant pas intrts 119 656,929 /S cojnro COWSTIPATfOfJ Pl'L'il 1 les SU.SSES d DELORT, Pharmacien, tl'J, Jiii" r-n %  t-.\i ioiii. C'EST LE MEILLEUR DES l'Ur.GATIFb PORT-AU-PRINCH ^.fs.PITRUS; Pharmci* Al.u: UTiNl Phrm8c' du T iut'n VlARD tt f<*jf*< ta. boum* fharmaciii ippoi ant inli'! y compris Ii| iul;is CJimu'' jusqu' la date de ce bilan 1V..-K de cette Banque en circulation btt ce due au Gouvernement du Dominion d'auris bsnques au Canada aux banques et correspondants de Banqu: dans lp'Jvoy.ume Uui et dins les piys trangers Rtttt*. i rayer L lias de cti'il icecntes AUX ACTIONNAIRES Capital vase Pe mis de lftivei Balance ds pictils fixe ce jeur Dividendes non clani/es No 129 ( 12 r/o l'an pay. b'e 'e 1 er dcem i Bonus de 2 o/o du ;otilN annive siir^ pa\able le 20 dtceir b:e toie Actif Fonds de mulemenl Billets du Dominion Dollar a amricains Autres monnaies trangres 259.165,169,69 4"> I2i.399.i7 39.3}7.26),74 14, 000,000,0 J 13 973.ooo.8S 8c6,776,8i^ 3 6,467,98;,6* 497.697.2-15.9^ 17,000,000,00 17.000,000,00 ,1,096418,74 8 20308 .0 S r ) .2I9,i2J 540.000*00 >j3 647.084 9 X ^ft 1 7 3 S ,7?-1.30 .f,746,8o).o> J,\4S.i;8.4ti Dpt dans 'a tserve d'or cer.'ra'e Bi lets d aunes Barques Chques sur d'autres Banques bsliiceidnei par d'autres Banques au Canada Banques et corrfspordants de Banque eu d'autres endroits que le Canada T trs du gouvernemei t du Dominion et des provinces ut dpaisar.l pas le cours du march Titres des municipalits canadienne et anglaise litrea trangers et de colonies autres que le Cauada, ne dpassant pas le cours du march Boni de chemins cre 1er et autres, obligations et valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du rrj:ch Emprunts au Cana.1% rar Bon*, obligations de valeurs de bourse Emprunt! i cours 'errres ne d.'p -.saut oas Iren'e jourf, Ovttnoten d'autres pays qu'au Caaadi /n'ies pitsd'a-g-ni et comptes au CanaJi ( moins rduction d inirU ) Aunes pits daigtnl et comptes ailleurs qu'an Canada ( moins rduction d'intits ) Comptes de liieuts en retard ( eslims comme per'e a couviir ) .$5,681,347,}$ ^4, 500,000 OO 3,464 200,00 23,457, 240. J.i 17,103,80 l,UI 37 c8 4S-J>M9*66 JJ /00.542 77. Ji9 4i4 891.06 i6 i /?j/.i4,}a } } 12.7)1.n 273 908862.86 14; 2J9 518.47 93210.271.51 365.089 66 Propiits irr.mobilre au'.res que les lecaux de la Banque focaux de la Banque esti,ms au-Jcssous de leurs valeurs relles PpSSitl des clients d'apis lelres de crJit i \i\ 6 s au Ministre pour avoir le droit de taire circuler dts valeurs Autres actifs non Compris dtes le prcdent Tctal II. S HOLT, prsident. 2J3 083*79 4^ 1 49) 2;t.00 7.016.144 12. 16.167.078 69) 750.000 o> 1 7 3 64* Jo 533^17 o49\ A. de M ATTEI S Seul Agent pour Hati



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V fc . 1 l\ -.. -i UU ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto fine du Magasin de VEat J nr le slitmcr franco,** c Cafnv l'e tarrio'* ici le l (on va ut les articles sitiumtsj Chapeaux et ranolters vnrifot,\V96 Emile Uereix Dpositaire tien marques f anainq Mair-' ii r• *'Rojfr Liqueurs Une* BOttDEvUX Viii die ifiH Grande liqueur Ffc^MP tfmc Tn Ma cW Vint JORDfc UX P. Fiapin & < o Cf//ac Av"se c conineic* degios t demi gres qu'il a en dpti maicba di>e*des ru; i cnsc-dessi sqi. il livie aux prix deces majJ I rix courant sur d lunnit; II fe m* 1 a la difpoailioo t'e tous jour tous renfe : g em Ltccssaiies el les co mutoci Lue e cuier directement B La maison Veuve Barbancourl Assurez vous contre £,E EEU Adressez.vous la plus forte compagnie des E (J a reu C? 1 no ii-,i %  ';"•• Wii" mnnFw^wrr.xnr r• UENO CIGARETTES EXC tPTlQWALQUA UTV TMt AMERICAN TOBACCO CO. FUMEURS Votre sant est garantie, vos hai w ^ k**-i iiTniTfniiTnH n^ i m % \ t udes de fumer conserves jusqu' l a HOME INSURANCE C de N.-YWie !" : 4*** £,a (arole] 1 r\fi. .^ ~ M . DIJJ agent Gnral pour Hali: Dlicuuse cigarette. Elle, nst dant tous les quartiers Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince ^tS^^&SXii Trotgez votre Maison, votre Vag?sn vos dpts au taux les p'us raisonnable. Aucun irais de eoirision si de Ccurfage payer Penseipnez-vous sans /ru par co redondance ou terez discutirvotre ytobtm* cheM Eug. LE BOSSE, 05 Rue du Quai Grand Hnt I de Franc Annie des Rues Roux^et^du 9i Quai Etablissement de 1er choit Luisinv excellente ] Situation exceptionnelle \ Chambres ares Bar moderne. ^ROrRlhTA'KE: P # Pf||rjZJ .? "L96' EDWARD M. RAPHCL & Co Aeu/York PortauPrince Spcialits de Produits llaporel Grande Maison de MODES Mr Juan Bautisla Davis A e t i i s it d'annoncer au publiclen giraKque soM peu. ouvrna -^ Vue Grande Maison de Mode* I i nstar dis Bazi s EWfYork. Il y aura un grand s'ock costumes c>n(eciionns pnir hommes, tnmes et ei fitits.iW] trouTera gilement de fuis ifeani pour h correction, sirpHj une artiste d; lare t; I -nt. biso connue dans la hauts So^ de ente Ville. La Mai on vendra, en outre, des rrarclnrdi es cl 1 P* choix etaun nx d liant toutescoucurieiires.Touasesarti'l^lj, pris a*ec commisse, .s dis plnsgmn'es fabriques (JejS'a' L'#



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fojf&MW^ !fo:3:05 fort au f,ncT. fi P '(t DIRECTEUR-PROPRIETAIRE Udment-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL L£ NUMERO )5 CKNTfMn ABONNEMENTS PORT-AU PRINCK Va aoli G. 3.00 DEPARTEMENTS O mois G. 2 ~i) Tro : 8 nioie %  7 00 1 CTRANQfR Xroimo' 8N mmmm ^ • 800 annonces sont reues au Comptoir la. itiooal de Publicit, 9 Rue Tronchet, Tact 19. ai. 2J. LudgateHill, Londres., Samedi ? f me# itb Quotidiea Uue belle action est celte 4ai a de 1a bont et qui demande de la v force pour la faire. MONTESQUIEU TELEPHONE : 148 %  L J.". S1HP Souvenirs Littraires BELGl Q U Eet H OLLANDE Lord BYRON Solution de problmes conomiques Nos tribunaux Tribunal II oe puiscriresorquoi cequesoit, t Lord Byroa, sans quelque exace personnelle et sans un tonot vrai > On trouve dans ses et dans son livre de notes, ue trait pour trait, les descriples plus frappantes ilivres qu'Us prfraient laieof. i plui singulier mlange, ou les violents ou les plus rguliers, ble d'abord : l'en suis grand : et grand admirateur.je lavais relue avant d avoir huit ans : os dire l'Ancien Testament, Nouveau, pour moi, tait une mais lancien un plaisir. > 11 une Bible, dernier prise .it de ur qu'il ne devait plus revoir, servait soigneusement vouloserver prcieusement ce soi 6t de la Bible, ce qu'il aim it, Pope, le plus correct, le plus n des hommes; l 4 ai toujours regard comme grand nom de notre posie, Byron. Comptez l dessus, les sont des barbares ;. s pouvez appeler Sh.kespeare Ion des pyramides, > prfre pie de Thse ou le Parih des montagnes de briques LiEt aussitt il crit deux letec.une verve et un esprit inrables pour dfendre Pope le mpris des crivains mo Ce sont ces crivains, a son oi oat gt le got public, aveaux venus ont perveiti la ~i ils ne savent plus leur leurs vxpressions ne sont -peu prs.au-dessus du ton. U plaies. L-ii-mme il se trmi les corrupteurs; ce n'est improvisation chappe vaise humeur il lapolimiM the $tfle$ 0 ( ibe day aie te 1 dont except my omn. no s dont more tbrough ngligence pt the languaee aimait u forme oratoire, la ay tirnaique, le style coin i plaide volontiers ses pasberidau l'engageait a se tour'loquence; et la vigueui. perante, la verve -ndia'argumenuion serre de sa iroovent que parmi les pimileo t au premier rang W parmi les potes, en par* ion systme classique ornai de Lord Byron, ses aillent ses amis, a Murditear, toute sa prose ioIki S0Q i hissants d'esprit %  •blesse de bon aloi, dcadr M enthousiasme; les moin vibrent comme une corde .dans ce coeur ardent et ns confidences sont vivantes £• i lcs s,y,es ***• ?u4 l e ? dmes P"*sst cot de la sienne. Biihe Sh=lley. un des p'us vaques, anglais, beau com Ps7i? d lf Tai e-uteur .arii. 5 Il .P aMait 1* Pi" 5u?*"J w plein air. 00 ,_ i ., ""..*" %  c ineiu air, %  n bateau d 'abord sir la Tasur le lac de Genve, sur dans les mers d'Italie en 1 S soa "! %  o Peiaani leurami W^u entes excursions sur Peau les deux potes sous l'inspiration de la beaut des sites,'.chatgeaient leurs im pressions pot-ques.Ces promenades doraient parfois trs tari la out aux clairs de lune. Prndant une de ces excursions au lit de la rivire. Hyro i inspir par soi ardeat amour de la Nature, rcita Shelley ces strophes admirables du troisime chant de Child Harold : 'Ibre breailm a Uviftg fragence (roui Ibe short Ur tloiuers ycl trssb with cbildboo l on Ibe ear JJrtps Ibe ligbl drop oftkesuspendedogr Atwtervjls t somebirdfrom out the braket Staris into toice a moment,tben ts still But tbat is fane-for tbe starligbt dews AU stlently tbeir tears of love instil, IVeeping tbemselve-s tftttty.a Shelley a racom ses souvenirs de I ./yeuses motions, en cou aat son ami. Byron pendant leurs promenades sur l'eau : a Ses passions et ses facults sont, par comparaison, plus grandes que cel'es d'autres hommes. Sa voix plutt faible, mais c'aire et harmonieuse est une sorte d'enchantement engendrant l'ivresse potique. r Cependant le pote gnial, qui a crit The Corsair en dix jour, The Bride of Abydos en quatre jours et c Lara en se dshabillant aprs ses nuits pas au bal masqu,— ne considrait gure la posie comme sa principale vocation pendant sa vie intense. Il prtendait mme qu'il ne rangeait pas les potes en bonne posture dans ;la baian;t de l'Imagination II ajoutait pophquement : Si je vis encore dix ans, vous constaterez que je n'avais pas encore rempli ma carne; — Je ne veux pas dire en littrature, car ce n'est rien. Il peut paraitie assez fantasque de m'entendre dire que la posie n'est pas ma vocation. 8jya assur-,cepend.nt que je ferai quelque chose d'autre que des vers. Malgr son humeur fantasliqu. au sujetde liemition des potes, les admirateurs de Lord Byron n'prouvaient gure de rsistance, quand ils lui demindaientde lire ses vers, de sa voix "claire et harmonieuse'—selon les souvenirs de son ami Shelley—. Les audi deux pays jusqu .1 P our leurs c ints. le Ministre publie fonctions que la loi leur attribue en praseot. a conclu i la cassation du jugement pareille matire On oit que la questionne l'Kicaut atUl ue sur les ir et 2me moyens Celui qui condamne les consorts a rtl rglepai un projet de cration du P ourv o affaire en continuation L. leune 1 une amende de sept ue ueuA commissions, 0001 lune 1 sigera a Bruxelles et sera charge de Audience du 37 Janvier 1920 la question de l'Escaut. L'autre si ''rsidence du juge Maignan gra a Gand et ,era charge de la Amis rendus : 10 Celui .--— m H,.e IUCUUC UC Spi gourdes pour insuffisance de timbre dit qu'ils seront, d'ores et dj d chus de leur pourvoi, si d ms deux mois, 4 compter de ce jour ils n'au mm asi^ s-~ Ci bjurg et Anvers. Audience de la 1re section dite amende. Affaires entendues Celle d'Honor Alton contre P Estime. Monsieur le Un costumier rclame le paiement de sa facture Service de l'Associaied Press .iur^iun juge Maignan entendu en son rap du 28 Janvier 1920 f xtt le M,n *re public a conclu 4 de Mr A Bonamy ll^t maiXioa u d endeur 4 m y l'amende pour insuffisance de timbre Prsidence Affaires entendues-. 10 Celle de Celle d Mullry'Texs" Raymond Manass Colin, contre E Fortun contre Pt.on Lambeit. Monsiew le PARK Monsieur le ,uge Champagne enttn inge O'callaghan entendu en l'ex u UA 5u nvter ba costumier du en l'expoie sommaire ae la cau.c pos sommaire de la cause le Vliai de iht re a intent un procsau caMes Milbranche et F Narcisse en re public a conclu1 "condamna ;! 1 i ii 1 ,led | A nil I,Z,0|le|,0 le M UFS obiem t l ? ai r Ptives, le tion du demandeur 4 l'amende pou aviaeuriulen. Ls costumes, ditMinistre public a conclu au tejet insuffisance de timbre acpour on, avaient t commands par les du pourvoi Celle de Fnlon Gervais tr* acteurs qui ont jou dans une p:ce Celle de Iode Lapoite contre C Joachain. Monsieur l uVO' a! deuAnuunz.ouo.ne.cisans suc Clmentine Clment ; Moosieur le laghan entendu en l 'exjos aom h^, ?V£ l C USC a l •l P*ie J u 8 Champagne entendu en l'ex m ra de la cause ; le Ministre ?u h eric dfendeur a manque 4 i appei pos sommaire de la cause Me Mal blic requit d'office la condlmnatiS et le p ocs a t remis a deux sebranche en ses obsrvat.ons pour le du demandeur a l'amende prvue ?r ma.nes pou. lui donner le temps de demandeur, le Ministre public a U loi pour insoffisance de Umbre comparatre. conclu au rejet du pourvoi Celle de R Regu contre immlo. %  L c el,e n *era Le Bazile con Mossou. Monsieur le juge OcaSa tre Formule Garon Monsieur le gnan entendu en l'expos wrimair* A VE.SDRE:Chez Max Mon] T Dc T l euendu cn lex P os d e lacause; ^ .'Ministre public4coo *mio:rumr Journal Papier som 1 ma,re de a "u te le Ministre lu 4 la condamnation "d! dlmtl tmpresswn. J0Urnal '^ afJter jrtBctconclu d'office 4 la con deur 4 l'amende prvue par U Ai P d amnat.on des demandeurs 4 La pour insuffisance de timbre Pois les — mend P ur inobservance de la loi arrts suivants ont t rendus • &ur ie timbre Caloi qui condamne le s.eu'r Mul Changement d'adresse ^A m vStmhmm rendu con iy VffiSESl i^i Cab.net de Me R.gai, avocat, 1814 S im n l 1 Ies dsn iandeurs ( hr tiers de sept gourdes pour insuffisance ie oe du Peuple. nazile ) 4 une amende d; sept gour timbre dit qu'il sera d'ores et Mil dM poJ uifisance de timbre, dit dchu de son pourvoi si. dans deux que faute par eux de, oins le dlai mois 4 compter de ce I .. -i— —• r VMA uc, uiusie aeiai w a torapier fle ce mur il •••. -ijiST. V,Ve de g,aod d deux mois, 4 compter de ce jou pas fait au greffe t dnfde' 1^--i coeur taient trop pleines et dver dposer au greffe la quittance du "nce du ffecmof de ivLJL q ? saien, imptueusement au moindre Rveur de" l'e.registem^Ve ^ ^^^KS "??• mvui r ,n Unt le versmentUe la dit: amende „._. MWB Dans 1 int mit. Lord Byroa dans ils seront, d'eres et dj4 dchus de r • • ses moments de bonne humeur, d leur pourvoi ^ C,UI < I UI condamne la veuve F cochait des pigrammes trs spiri n,us Gervais 4 une amende de sept tuelles. Moore tut un soir sa cible. Audience de la 2e section gourdes pour insuffisance de timbre On a trouv dans un agenda de ce du 29 lanvier 1920 Br^K la ,oi dil qu'elle sera poie cette pigramme de Byron, D ,... . V d'ores et dj4 dchue de son noir que son ami avait conserve, bien pr sulence du viceprsidmt Anselme voi si, dans deux mois 4 partir dece qu'u ta tt la victime: _-. -, lur elle n'a pas tait au erefO u AA Oa Muore's lift operatic farcr, or n^S^Z S?? A"L • rdonnt F 61 de quittance d Receveur d, rcical opra. r ^ formationsorle faitdlicioeox FenregistrJment attestant il , l tT ,3SCph JoUc,Lar ain,i ment de la ** amende P i't tr.bua.1 p JU „,„,, |. P , 0 „l l !" £ "W •• P liil u 00. divoloes ch cua d'eux {„ , „ p 0 de '* 9"'n farcical opra. 1 Good plavs are searce, So Moore unie fane ; Tbc poeis faine groius bnlVe — IV e kimv before Ibal Little's Moou; But mm 'tu Moore Ibat's Utile. I R CHENET iLi ti • au prochain numrj) du attes


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, February 07, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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fojf&MW^ !fo:3:05
fort au f,ncT. fiP'(t
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
Udment-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
L NUMERO )5 CKNTfMn
ABONNEMENTS
PORT-AU PRINCK
Va aoli G. 3.00
DEPARTEMENTS
O mois G. 2 ~i)
Tro:8 nioie 7 00
1 CTRANQfR
Xroimo'8N ________mmmm^ 800
* annonces sont reues au Comptoir la.
itiooal de Publicit, 9 Rue Tronchet, Ta-
ct 19. ai. 2J. LudgateHill, Londres.,
Samedi ? f me# itb
Quotidiea
Uue belle action est celte
4ai a de 1a bont et qui
demande de la v force pour
la faire.
MONTESQUIEU
TELEPHONE : 148
L'J.".S1HP
Souvenirs Littraires BELGlQUEet hollande
Lord BYRON
Solution de probl-
mes conomiques
Nos tribunaux
Tribunal
ii
oe puiscriresorquoi cequesoit,
t Lord Byroa, sans quelque ex-
ace personnelle et sans un ton-
ot vrai > On trouve dans ses
. et dans son livre de notes,
ue trait pour trait, les descrip-
les plus frappantes
ilivres qu'Us prfraient laieof.
i plui singulier mlange, ou les
violents ou les plus rguliers,
ble d'abord : l'en suis grand
: et grand admirateur.je lavais
relue avant d avoir huit ans :
os dire l'Ancien Testament,
Nouveau, pour moi, tait une
mais lancien un plaisir. > 11
une Bible, dernier prise.it de
ur qu'il ne devait plus revoir,
servait soigneusement vou-
loserver prcieusement ce soi
6t de la Bible, ce qu'il aim it,
Pope, le plus correct, le plus
n des hommes;
l4ai toujours regard comme
grand nom de notre posie,
Byron. Comptez l dessus, les
sont des barbares ;.
s pouvez appeler Sh.kespeare
Ion des pyramides, > prfre
pie de Thse ou le Parih
des montagnes de briques
LiEt aussitt il crit deux let-
ec.une verve et un esprit in-
rables pour dfendre Pope
le mpris des crivains mo
Ce sont ces crivains, a son
oi oat gt le got public,
aveaux venus ont perveiti la
~i, ils ne savent plus leur
leurs vxpressions ne sont
-peu prs.au-dessus du ton.
u plaies. L-ii-mme il se
trmi les corrupteurs; ce n'est
! improvisation chappe
vaise humeur il lapolimi-
M the $tfle$ 0( ibe day aie
te 1 dont except my omn. no
s dont more tbrough ngligence
pt the languaee
aimait u forme oratoire, la
ay tirnaique, le style coin
i plaide volontiers ses pas-
beridau l'engageait a se tour-
'loquence; et la vigueui.
perante, la verve -ndia-
'argumenuion serre de sa
iroovent que parmi les pim-
ileo t au premier rang
W parmi les potes, en par-
* ion systme classique
ornai de Lord Byron, ses
aillent ses amis, a Mur-
ditear, toute sa prose io-
Iki S0Qi hissants d'esprit
blesse de bon aloi, dcadr
M enthousiasme; les moin-
vibrent comme une corde
.dans ce coeur ardent et n-
s confidences sont vivantes
i lcs s,y,es ***
?u4le? dmes P"*sst
cot de la sienne.
Biihe Sh=lley. un des p'us
vaques, anglais, beau com
Ps7i?dlf Taie-uteur
.arii. 5 Il.PaMait 1* Pi"
5u?*"J w plein air.
00
,_ i ., ""..*" c" ineiu air,
n bateau d'abord sir la Ta-
sur le lac de Genve, sur
dans les mers d'Italie en
1 S soa "!
o Peiaani leur-
ami
W^u en-
tes excursions sur Peau les deux
potes sous l'inspiration de la beau-
t des sites,'.chatgeaient leurs im
pressions pot-ques.Ces promenades
doraient parfois trs tari la out aux
clairs de lune. Prndant une de ces
excursions au lit de la rivire. Hyro i
inspir par soi ardeat amour de la
Nature, rcita Shelley ces strophes
admirables du troisime chant de
Child Harold :
'Ibre breailm a Uviftg fragence (roui
Ibe short
Ur tloiuers ycl trssb with cbildboo l
on Ibe ear
JJrtps Ibe ligbl drop oftkesuspendedogr
Atwtervjlstsomebirdfrom out the braket
Staris into toice a moment,tben ts still
But tbat is fane- -for tbe starligbt dews
AU stlently tbeir tears of love instil,
IVeeping tbemselve-s tftttty.a
Shelley a racom ses souvenirs de
I ./yeuses motions, en cou aat son
ami. Byron pendant leurs promena-
des sur l'eau : a Ses passions et ses
facults sont, par comparaison, plus
grandes que cel'es d'autres hommes.
Sa voix plutt faible, mais c'aire et
harmonieuse est une sorte d'enchan-
tement engendrant l'ivresse poti-
que. r
Cependant le pote gnial, qui a
crit The Corsair en dix jour,
The Bride of Abydos en quatre
jours et c Lara en se dshabillant
aprs ses nuits pas au bal mas-
qu, ne considrait gure la posie
comme sa principale vocation pen-
dant sa vie intense. Il prtendait
mme qu'il ne rangeait pas les potes
en bonne posture dans ;la baian;t
de l'Imagination II ajoutait poph-
quement : Si je vis encore dix ans,
vous constaterez que je n'avais pas
encore rempli ma carne; Je ne
veux pas dire en littrature, car ce
n'est rien. Il peut paraitie assez fan-
tasque de m'entendre dire que la
posie n'est pas ma vocation. 8jya
assur-,cepend.nt que je ferai quel-
que chose d'autre que des vers.
Malgr son humeur fantasliqu. au
sujetde liemition des potes, les
admirateurs de Lord Byron n'prou-
vaient gure de rsistance, quand ils
lui demindaientde lire ses vers, de
sa voix "claire et harmonieuse'se-
lon les souvenirs de son ami Shel-
ley. Les audi gueur de ses improvisations,testaient
presqu.- hors d'haleine, ou riaient
l'humour amer de ses satires; mais
leur admiration, peine contenue,
laissait souvent chapper un mur-
mure en signal d'applaudissement 4
la lecture du second chant de Don
Iuan\ aprs l'expos exquis de la
jeunesse de l'amour et de 'eitase
des deux amoureux: Don Juan et
Hayde.
Thomas Moore, pote irlandais,
dont les vers brillent par la grce et
l'imagination, a racont les traits de
gnrosit surabondante de son ami
Byron.
"Il ne rencontrait jamais un mal-
heureux sans le secourir disette-
ment. En Italie et en Grce sa gn
rosit tait proverbiale. I fit don a
Mr Charles Dallas du manuscritd'u i
de ses pomes The Corsair en l'au-
torisant 4 le publier t[ a toucher les
droits d auteur.\lr Dallas avait f ou
se la *o?ur .u pre de Lord U/roj.
tion contre le sieur Emmanuel Tri-
A~ r~ s S,j juge de Paix du quartier de
Cle Cassation Desdunes et contre tous complices
I rsidence de Mr A Bonimy pour y procder Mrs Fernand San/
Celle di h l'jmpa |g instruction prs le tribunal
3 Service de- l'Associatrd Press
BRtXELLES, 15 janvier. Les repr
sentants de la Belg.que et de la
nollande ont arrives a une soluiion -""/"*"* vni uc i< . jmpa JU; u iusirucuon prs le iribunaJ
satisfaisante des problmes conomi- gn,e onerale Transatlantique cop de 1re instance de St Marc et loa
ques soulevs parla revision du '.rai- }** Is* Fernande/ Mes Abel chain In Baptiste, commissaire du
ie en 1839. Toutefois, ou affirme \* L8er qu'aucun accord milnaire n a t dus e.n lcu? observationsireapeclives nal pour remplir, l'un et l'autre les
conclu entre le.> deux pays jusqu .1 Pour leurs c ints. le Ministre publie fonctions que la loi leur attribue en
praseot. a conclu i la cassation du jugement pareille matire
On oit que la questionne l'Kicaut atUlue sur les ir et 2me moyens Celui qui condamne les consorts
a rtl rglepai un projet de cration du Pourvo affaire en continuation L. leune 1 une amende de sept
ue ueuA commissions, 0001 lune 1
sigera a Bruxelles et sera charge de Audience du 37 Janvier 1920
la question de l'Escaut. L'autre si ''rsidence du juge Maignan
gra a Gand et ,era charge de la Amis rendus : 10 Celui
-----.-- m H,.e IUCUUC UC Spi
gourdes pour insuffisance de timbre
dit qu'ils seront, d'ores et dj d
chus de leur pourvoi, si d ms deux
mois, 4 compter de ce jour ils n'au
mm asi^ s-~
Ci
bjurg et Anvers.
Audience de la 1re section
dite amende.
Affaires entendues Celle d'Honor
Alton contre P Estime. Monsieur le
Un costumier rclame le
paiement de sa facture
Service de l'Associaied Press
.iur^iun juge Maignan entendu en son rap
du 28 Janvier 1920 fxtt le.M,n*re public a conclu 4
de Mr A Bonamy ll^tmaiXioa u dendeur 4
"my l'amende pour insuffisance de timbre
Prsidence
Affaires entendues-. 10 Celle de Celle d Mullry'Texs" Raymond
Manass Colin, contre E Fortun contre Pt.on Lambeit. Monsiew le
PARK Monsieur le ,uge Champagne enttn inge O'callaghan entendu en l'ex
u ua ,5-unvter- ba costumier du en l'expoie sommaire ae la cau.c pos sommaire de la cause le Vliai
de iht re a intent un procsau ca- Mes Milbranche et F Narcisse en re public a conclu1 "condamna
;!1iii1,led|Anil"I,Z,0|le|,0*le mUFS ,obiem.tl,?ai rPtives, le tion du demandeur 4 l'amende pou
aviaeuriulen. Ls costumes, dit- Ministre public a conclu au tejet insuffisance de timbre acpour
on, avaient t commands par les du pourvoi Celle de Fnlon Gervais tr*
acteurs qui ont jou dans une p:ce Celle de Iode Lapoite contre C Joachain. Monsieur l uVO' a!
deuAnuunz.ouo.ne.cisans suc Clmentine Clment ; Moosieur le laghan entendu en l'exjos aom
h^, ?Vl C USC a l l,P*ie Ju8 Champagne entendu en l'ex mra de la cause ; le Ministre ?u
h eric dfendeur a manque 4 i appei pos sommaire de la cause Me Mal blic requit d'office la condlmnatiS
et le p ocs a t remis a deux se- branche en ses obsrvat.ons pour le du demandeur a l'amende prvue ?r
ma.nes pou. lui donner le temps de demandeur, le Ministre public a U loi pour insoffisance de Umbre
comparatre. conclu au rejet du pourvoi Celle de R Regu contre immlo.
________________ Lcel,e n*era Le Bazile con Mossou. Monsieur le juge OcaSa
- tre Formule Garon Monsieur le gnan entendu en l'expos wrimair*
A VE.SDRE:Chez Max Mon- ]T DcTl, euendu,cn lexPos d.e lacause;^.'Ministre public4coo
*mio:rumr Journal Papier som1ma,re de a "ute le Ministre lu 4 la condamnation "d! dlmtl
tmpresswn. J0Urnal'^afJter jrtBctconclu d'office 4 la con deur 4 l'amende prvue par U Ai
P_________damnat.on des demandeurs 4 La pour insuffisance de timbre Pois les
mend Pur inobservance de la loi arrts suivants ont t rendus
&ur ie timbre Caloi qui condamne le s.eu'r Mul
Changement d'adresse ^AmvStmhmm rendu con iy VffiSESl i^i
Cab.net de Me R.gai, avocat, 1814 Sim,n"l1Ies dsniandeurs ( hr tiers de sept gourdes pour insuffisance ie
oe du Peuple. nazile ) 4 une amende d; sept gour timbre dit qu'il sera d'ores et Mil
------------ dM poJ uifisance de timbre, dit dchu de son pourvoi si. dans deux
que faute par eux de, oins le dlai mois 4 compter de ce
I
..__ -i r-* vma uc, uiusie aeiai w a torapier fle ce mur il .
-ijiST. V,Ve de g,aod d deux mois, 4 compter de ce jou pas fait au greffet dnfde' 1^--i
coeur taient trop pleines et dver dposer au greffe la quittance du "nce du ffecmof de ivLJL q?
saien, imptueusement au moindre Rveur de" l'e.registem^Ve ^ ^^^- KS
"?? mvui r ,n Unt le versmentUe la dit: amende ._. MWB
Dans 1 int mit. Lord Byroa dans ils seront, d'eres et dj4 dchus de r
ses moments de bonne humeur, d leur pourvoi ^C,UI cochait des pigrammes trs spiri n,us Gervais 4 une amende de sept
tuelles. Moore tut un soir sa cible. Audience de la 2e section gourdes pour insuffisance de timbre
On a trouv dans un agenda de ce du 29 lanvier 1920 Br^K la ,oi dil qu'elle sera
poie cette pigramme de Byron, D,... V d'ores et dj4 dchue de son noir
que son ami avait conserve, bien pr*sulence du viceprsidmt Anselme voi si, dans deux mois 4 partir dece
qu'u ta tt la victime: _-. -, lur elle n'a pas tait au erefO u aa
Oa Muore's lift operatic farcr, or n^S^Z S?? A"L rdonnt F61 de quittance d Receveur d,
rcical opra. r ^ formationsorle faitdlicioeox FenregistrJment attestant il ,
l tT ,3SCph JoUc,Lar ain,i ment de la ** amende P
i't tr.bua.1 pJU, ,,, |.P, ,0l l "W P liil .u
00. divoloes ch cua d'eux { , p0 de '* 9"'n
farcical opra.
1 Good plavs are searce,
So Moore unie fane ;
Tbc poeis faine groius bnlVe
IVe kimv before
Ibal Little's Moou;
But mm 'tu Moore Ibat's Utile.
I R CHENET
iLi ti au prochain numrj)
du
attes


LU UiJIN
MJ
_J
I
J ouvflUs tra- gres
PARCA3IC
5 fvrier 5920,
PARIS Les Journaux commen-
ICBt l'incident de Lersner et le comi
drent d'une f. on gnrait comme
un incident pnsonnel mai ils se
demandent ma'gi le dsaveu d*
Berlin \i ne sera pas de'nature il'pffo
voquer un mouvement national en
Allemagne et si le cabinet lfauer n'a
pas coru l'espoir que l'incident pour
fait amener les Allis 4 revenir sur
leurs dcisions.
Les journaux franais ixjrrimeni
Itur crainte sur la rpercussion que
ce geste aura en Allemagne it qu'il
ne oit de nluic a tendre davantage
la sination. 11 est temps encore de
pioiiter de cet incident pour parler
hautjit clair et exiger l'excution in-
tgrale des cl: uses du trait sign
par l'Allemagne.
De nombreux organes parisiens
notamment Le Matin" et '.La Vie-
toire*'suggreDt de s-gnitier i l'Aile
magne que nous n'vacuerons pas h
nvc gauche du Rhin ou uous pour-
rions en attendant mieux rrelevu
des irap .
PARIS .lusserand dapis "l'Echo
de Pans'*aurait reu des instructions
de Paris pour dfinir l'attitude du
tiouvernemenl iiafcais i l'gard d-.
lservts laites par les rpublicains
du Snat Amricain et qu'il aurait
^ja accompli cette dmarche aupis
du Prsident Wilson sous la lorme
prudente qu'il convenait en pareille
occuience.
HOME Ntti aurait l'intention
dVxpaser aujourdhui a la Chimbi
I ctut de la question de l'Adriatique
et prciserait que les Allies dcid-
ert d'adresser Belgrade une Copie
u pacte de Londres avec une note
exprimant la parfaite cemmunaut-'
de vues des allis.
PARIS Le Courtier du Ministre
des Affaires Etrangcies est paili hier
pour Berlin contenant la liste des
coupables.
BERLIN Muller dc'ira a Mr.
De Marcilly que 'le gouvernement
d&apptouvait l'atlilude de Von Lers
i.er.
Mayer charg d'Aiiaires allemsnc
i Pans et sjournant acttselltment.
a Munich est coLVoqu de toute
wgence i Berlin.
TOUX, BRNCffiTE, GS4T"ARRHES.
Si vous commencez par
L'EMULSION-DE SCOTT
srement vous n'aurez besoin de recourir
a aucun autre mdicament. Tandis que
si vous commencez par un autre mdicament c'est
plus que probable qu'il faudra recourir
L'EMULSION DE SCOTT
42
r ~ -,

|Hpi
Paits Divers
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
ohskhVator*:
DU PETIT SI-VilMAlKr.
COU t >,!
VrtuV J:
Birointre
Temprature
ST MARTIAI
Fvrier 1920
7^9 3
inirimum iq.6
maximum 29,;
Moyenne diurne 2; 9
Ciel cuir le pur nuageux la nu u
baromtre lgrement en hauss.
. SQHERER
Dmission de M. H. Doret
Nou-. apprenons svec regret !.> nouvelle Je b
JinisMon le M. II. Dorei, ingnieur charg du
ervice technique de la ville,
M. Dofi .1 t prie Je garder pendant dciti
noir, u uirecUoa du Service *." attendaiii qu'il! j^i^
.oie icn.rl ICC.
Alrnanach des Bons Conseils
Bulletin Officiel du Dparte
mont de l'Agriculture
S nia avons n,u le fascicole Octobre-Novem-
le enibra. du Bulletin Oficieldu Oeparuttneni
\ ;riculr&rei
Nous on recc ni mandons la lecture tous ceux
.... upi i.t .1 1 restions .1 [ricoles.
Four les cloenes de 8te-Anne
NatM r.| ipcilont u. ce sel I AssCt at on Mixte
re Chrtienne donne une belle reprsen-
tation thtrale dont ies bnfice! sont destins a
l acquisition a nouvelles c oches de .Sic Anne,
scus engi^eons vivement le public aller en
. i cette toire dont le noble but mrite
I e en :i'U;i. .
Un erot dfectueux
On nous affna.e une dfectuosit de l'got
!' long uu March aux bcatUin, prs du
l-'oit-Touron. Cet 'tgot dont la lumire est in-
renuei Irt eaux qui vont stagne
sur !*. perrons dis maisons en temps de puie.
C'est une cause d'insalubrit qu'il taut enrayer
u plus tt.
Le nouveau trac
Bizoton Mariam
Les difficults persistent propos de II quct;
lion du nouveau trac* de 11 litfne bi/oton-
Miriani. Les propritalits riverains ne vouhurl
dcidment entendre raison, 1 Administrateur
des l;n:anccs formera bientt une commission
,ii sei i-e de solutionner le pro
C'est demain ipii midi, 4 lire*
devant Im Tnbunea que un ternie
nu Coruuut.uiiiii Ludeis Muise, If
mdaille n'or uileile parla ville 0(
iJort au Prince m rcoroptoft de la
biavouie et du couibge i|u il monlrr
lui et ses vaillauia pompiets. a 1 iu
cendie du 15 Janviei dernier.
lotit Foit au Prince ooit ire prt
sent celte msinlestat on destine 8
con6acrer le mriteei le d .vou-.uei
ju Ce.uiinaiiuaiu Moibu qui brava h
mort pour accomplir son devoir.
,
olme Ainsi le prescrit la loi.
L taiectnwite au Fort
l.i .-i.. .-ii. Biblique de Livres Iteligicus d'Hai-1 Dimanche.
t uous a im le puisir oe noua Bdres*er ucux | [ compagnie Electrique installera bientt dei
lampes au Fou Dimaskhe. On sait que
exemplaires de l'Aunaaach ^ti-- lions ('ooaeils,
jette utile publication que le puuiic est lOUJOUil
ue-jrcu.. de possder.
Nous leineicioiii de son gracieux envoi, M
ALxatidic Jackson, le sympathique agent-gnral
.le u Socit Biblique.
Le Eal travesti du
La Renaissance i
Les dames patronnes*.es du bal travesti ueLa
Renaimace*eutpries de >e runira Pansuni
de.nain matin il u htutSM pour prendre les der-
mres dcisions conceroaw le bal.
l.e> darnes qui n taient pas prsents a la prt-
iniete leuiiion sont pries de ii^ poa manquer
.elle ue demain.
Faire part unbn;
Nous avons reu ie taire ;..n de la morr di
Mme Vvc Demoieon Jourdain ne liluiiur. Ses
On sait que la s-
crouve la nouvelle station d'aroplanes. Dj le*
poteaux lectriques ont t places a
a Saline.
Dollars Pans le i fvii-r uuir?" luueraiiies auront lieu demain mutin.
vouais rai.s ie 4 ic.t.r quu / u ^o|^oJ ( (j_. ,j uuwn m0lUlJ.,c ,
nvre sterlicg ^8,93
Kenie franaise 3
o,o
1,2.
59
au No toio oe I Avenue Magloire-ArU*ie poui
se rendre la Basilique Notre-Dame.
t
j Dcs
I : d.de b'ier aprs midi ; heures Mme
v've l'oiidor Martelly ne Laetitia WceU.
Les luneiaiiles auront neu aujourd'hui. Le con-
voi partira 5 heures prcises de l'api
1 ., on Hcrelle llaspil No jfy Hue Dantes Des
.s pour se rendre a la Basilique^otre-Dame
Nous prsentons nos sincres condolances aux
parents prouvs, particulirement notre ryuV
,).itbique ami Horeile tiaspil, son gendre.
QulMi Dn 1 <:otoliio et complte par la
POMMADE OU DOClEUn 2YLOK
E> TUUFS FORMANT ttEHINOU.:
rfioratiE cohkcdu(
DONNE TUU JOURS UN BlSUL TA T
Ut>or!n '.IIPH. , ns Cnirlei-Uaitt. UUUI (IllBi)
.. nrf.u-r/ne : le. PETHUS________
Varits
DIMANCHE
CLOWN
J UDLX
I nie g-inrale U 100
tiuUuU i uj
Farisiafiei
DIMANCIlh:
SOH1EE SENSATIONNELLE
i JAJQUhiS l'HONNEUR
film d'an en .' parties, jouepur Itt
les meilleurs aitia es
Entre gnral* 1.00
v- '
Mouvement
\ Marin
Le steamer Panama i, ^
le i.ristobal lundi matin, pr,
frto, passaijfrs et. malle'**
Lour ISew Yotli dans lapr^
lu mme jour.
Le Marner Prins^il^
venant de Nty- Yot k et da$ m
\urd sera ici lundi matin tu
pour le Sud et l'Europe.
Letleamer A s^ A msteidam le M Janvier d
snHatn vers le ff> de < mou
Le steamer [Vins dtr
'anden ou le Nickerie n
i'Amsterdam est attendu vert
lu ccuranl. '
Lesteamer t Venta]
\'ewYo*kle4 imir le Cap
nuv les ports. '
/ c steamer Binicc k
'c 10 pour Port-au-Prince
>nnt-
. Le steamer City of Pud,
e mjment Jacmel, reviendrt
mblement Port au-Vrtnce
le laisser pour New Yo I*
Le steamer i (luthais i
endu vers le 12 venant de A'gt
Le steamer tGeh. Ernsbqi
iaire_ tus Us r orts, sera au (^
ie 16 du courant t enanl deY

8 FEUILLETON DU e MATIN
ludex
GRAND HOMVN
Par
A M II t R B S^R S /. b II
( film par t. Feuillade )
Diuxtfc.vi Pieooi
L'EXPIATION
Crsfiir il' rwelt prr.'li'i
Jacqueline !Aubry, lle du banquier l'avr.u.v.
i abandonn a l'Asisiance publique la moiti
de la lortune mal acquise de son pre, mort,
.aune l'aon tragique et mysiricutt. .1
>ou son lil, le petit Jiran. a des y
nourriciers qui habitent i*
et elle s'est mise courage a sment au travail pom
gtgmt
Mon Jeannot rhri, murmurai'
tanne'
un
<
i Moi ausi, je me suis aperue
combien vous tiez lionne, rpliquait t-tUf. ,Ubl oui, cuinmts je
t la larme ternine d une voix aux vi-, Daorinaw, tu es tout poar mot .,
brations harmonieuses. mou b en aim.' I
- Allons bon le tlphone! 1. a*fco..toiie par i arooor mater.e .
faul que je redescende au bureau... la jeune fetivne M coiil* duo nio
Au revoir, mon enfant e bon cou deste ctnpaau autour duquel s en
r8k,9 roulait un long voile de cipe.,
Celle que madame Chapuis venait pienar.i un carton musique,
jd'appeler a mon entant avec Uni par it ap es avoir envoy
jd lueistance
une chambre
trs prop
^asseyant
ne, elie dcacl
nat d lui lomettij madame
puis et lut ce qui suit :
Cure Madame,
Tout d'abord, laissez-mot
drais pis '.re en retard. Dooocz-
moi de temps en temps ue vus uoi
, velles. Je demeure tout pis d'ici, t
Neuillj.lO.impasse Saint l'eidiuunu
Mais pas un mot personne, |j vou
en prie,
jo vous lo promets.
et I.a tille du banquier con'iuua n
' routa. Absorbe par iea kOUieoin
louy1 do/loureux et arrgOiMaott que u

l (invocation
La Cot.ppgcio des l'orojjanj
ures e.*-. rtinxoque U Slang,
rsle Dimanche t Fvrier eceri
i beau h pi.cists de l'api i*su|
Lts icinpitrs non cquiri
pris d< bo pisenur ceiteii
Le C'en mandant,
LUD i oia
Fort au Prince le <> Fviir
.a conqute ou plutt le dehoi
Je Jacqueline n'tait aulre qi
jeune uidiquis Csar de Dira
t/ice piesiuent au Polo Club,
nei du ceicle des Sports et tkil
cbampioD ae ko'.l, prince coi
:i a lui U i COlillOit'.tj
Tous ces titres, a'ailleurr, m
pcu.eut nullement d tre II
ie plu lueuppuitable et le
nage le plus inutile de la terre.
Le duc, sou pre, escejlsoi
h.isime, avait en vaio chu
v. il er dans 1 me de eoo fibl
rieiiiniifiit a honneur clierim
il' tiuJhiun aans la familai
duchc-se, noble feinuie i
veitu huLiibiiie e de ciisre
.ain, uvdit du, ell6 aussi' ri
i lui piudi^uer ses exceliiott
sens... /
r*
CtlB
la viC Je son enta n et II IsBUOCi
dire qas nous avons t bien heu-
reux d avoir de vos nouvelles et
jua 0 re petit Jean se pjite niei
veiil'.1. Les premire jouis. In soli
surtout, il a pleur en demandai!
z maniai". Mais ,noas lavons cous
l de nctro mieux en lui proiueitau
M. Vhllires!
Un homme d u: e soixantaine d'
nes s'appiochait d'elle, son du
peau a la main en une attitude pleiu>
vont de dfrence aiVctueuse.
Madame, ti.il, je vous demand
pardon de vous aborder ainsi. Ha*
puisque j'ai l'avantage de vous ren
contrer eu ce lointain quartier o
j'avais "ne coursa taire, me serai,
i! permis de vous demander de vos
nouvelles II de celles de votre chu
La maitress > do piano
Une litire pour vous, madame
Berlin.
Merci, milerm Chapon.
Comment cela vatil, ce matin:'
l'as trop fort, n'est-ce pas? En voil
dea y avez encore pleur toute la nuit.
Mais non, j'ai trs bien dormi.
Il ne faut pas me dire celr,
mon enfant Vous avez du Cbegrlr,
rea pauvre petite.*
Et madame Cbapuii, perfonne
d'unequarantaine d'anne lat tenue
extrmement correcte, la physio
nonne avenante et nympa'nique.a,ou
ta, tout en. enveloppant d un r> (tard
de bienveillance mue une rav ssante
jue nous le condu nous hiento.vou*- petit Juan '.'
Neuilly sur une noune peaicni d nune situition qu sans v.loir c
voir. Il a d*iiB de |0ie quuod je lui
af lu votre lettre; ei |'ai un la lui
donner pour qn il I* is*rdi eur son
cur! L'est un- vrai chetubm du
bon Dieu! Nous suiumes ta b/ite
de savcnr nue vous tei tombe o
Mon as est lacampigoe,chf2
les Bootimui rpliquait la marnai
du petit Jean. Oiant moi |e vai
dus>t uien ] cher monsieur?
J ai su ia clnnce da trouver
famille et que vous avez dj trouve-
quelques leons de piauo et d'an-
glais. Ko tout cis. chre madame,
vous pouvez coinpt.-r entirement
sur notre dvoud.ueut ainsi que sur
notre- discrtion.
. Moa peie se joint moi pour
vous adretser tous ses respects.
Marianne BOHTrMPfl
Au Ver^^r, Loisy (Seine o'-U.sr)
Un post sciiptuni la groaee \n
de monsieu:
jeune .fsmme qui, vtoe d une robe ture mai forme suivait ces lignes
noire'toute simple, demeurait de-1
bout dans l'entre -billement dune
porte :
Il n'y a pas trs longtemps que
vous tes chez moi. Eh bien, je ne
vous le cacheiai pas, rit u qu'en
vous vovant, jai devin 4jue vous
tiez une brave crature, et Bi ja-
mais' vous avez beioi i de mib je no
tout on dis pas datant -ge.
Marianne me lier.! U main pou;
l'envoyer mille caresses, en atten
dant de ta voir b ot.it. I.. lu
vr>ie petitv maman.
Ton f.etit garon q> i t'ainr,
JfcAN
La jeune fnnme approcha de ses
ltres la tendre et nave missive.,
l'.ins tes yeux se dingrem vers lt
j^orirait oe bon Qlf.
que j oxupars aupius
\oire pire. .
; Monsieur VallireS' interrom-
pit la jeune femme en ph.-stnt .
vous m'avez donn.rcemment, iai.
de bien ciU'lles un constances cm
preuve d'amiti loyale i|"e i-t n'ai
pas oubilel.. Kh Lien lais' z-moi
vous due que pour vous comme
pourtour, lacquelioe Aubry, la lili
du banqui-r Kavraui, a ceste d'xri
ter pour taire place a Mme J a
Uertio... ptofesseur de pia-io b
daufcUis. Vous voyez-., je me eui^
tenu paro'e je travaille I j'en
suis tout j B -ie et trs heureuse.
Vou* v es la plus noble febamal
t;ue j aie ji .nu connue., aitirma
Valhereg en ainetl- ait respec eu:e,
meut devint Jacqut-1 ne qui rep i
de morgue et d arrogante rvlait i
la fois le cet veau troit et l m
ingrate.
Au moment o ^Jacqueline a'tei
gtuit l'aveuue de Neuilly. l'incuoni
acclra le pas, comme s'il vuuibi
dpasser Jacqueline M nia il s'artu.
songeant : |
Dcidment, ce n'eni pas um
femme que l'on peut aborder dan
laue:
ht, contemplant d'un regard Uau
bani de passion malsamu l'exquise ri
(Vle crature qui, toute ses pei
ses, c'es'-dire neu qua sou dt-
voir, t mersait la ciaussee >.our u
diriger veis 1a talion du tramway
vapeur Sain: Germain Porit-Maii
lo*. il murmura sur le ton ue la plu
msoleute fatui. :
Quelle adorable matresse j
va s a\uit /
ttegagoani une uuto ferme, trs
n t. 3--i iit.e puisiauie et qui tl-
tionna.t l'aiiRie de la rue Salb
tierre et de I avenue, il lana impi
lieusement au wat nun impeccaot.
en. aa livre marron aux uouiuuod'ui,
o.s'incrus au largement une cou
tonne de marquis :
Teddy, rue de Var^nnes, e.
trs vue. n'eal-se pas.'
Puis, tout en s'instaiUnt sur U,-
conssins gris perle de la voiture, i
grommela :
e)uui q i il arrive et qiioi qu
m'en co'.e, celle femme sera a isj
H
Le Rui du cotil'on*
et
Bicj.z-.uoi, luoiiaieur vaille Ce'ui qui venait aiuai de dcrtci
re*.. je s n aiendue et ]e ne .vou avec taut de Cjni^ue desinvoiiun
A sa rnajorit', quittant II
tueuse demeure que, depuis
se*.*eme scle 1rs BiraiguM
peuenl au .laubourg baiiil' us
ebar ^ tait ustal.c aveou*
aittrtin,ddusun luxueux pp*|
Je gatgon,.i o il menait depi
Je deux us... l'existence
Jsoidutinee, ne randant auti
luit des vie lit a rapides et inie
Aussi giandes furent
.Jiise ut lu |oiu de es
,ohe et dehcaie Cisle,lorsq|
Jix heures du matin,elle !
c maquis dans le vssta
leiiuia un moment dj lie
;a;t sur un maguilique piJ
gammes chromatiques et ai
es p,., ardui-.
Doujout- Csar!.. 8'cni|
dn cuuiuut embrasser
ju'elle ue pouvait juger qa'l
Uonjour, iniguonue, rr*J
Jnnnriod du tennis., i'
n'uni u etadier Auesi. j
Nou, reste.. uppliait(J||
jisele. Les instants aue "
-onsayrei sout ai rares .116
vouJi'am d-j te les disputa'
pot r Deetiioven ou pour '
Csar ripostt, chercl*"1
.u,ii tre a 1 unisson :
-J eu suis d'autant pis
lue tu sdores la musique.
C'est uu art si admirai
Li-tu en piegre?
Mme l!e:iia m'allin^
i' Jjme Ut-rtm 'l"e*
c co-.dju avec l'
a'uu trou*

u
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(A luH'rt]
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des mure lu ndues suivantes- devanl
les poilea de la Douane, vecdiedi
20 Fvrier 10 lieuies du malir. -
S|S AuVi:ia 20 Juin 1919, V iuis
tes Kinul-ion Scott II B .'5,7 LCo
S,S Juno il Avril lbl9 4 caibt. s
Doachirei coudre 1> t
S|S Juno 11 Avril! caisse trees
(oires
S,S Cha\ane 5 Juin 10191 ctiaie
de raaiit gue 14 K M Lo
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S|S Panama du 10 Aot 1919
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S|S Julio 1 eac de fa ine V A I
il LVcenbri* 1919
Ctbottflt I aise d;1 .s.,on DPR
S,S Uks U}-dtn du 10 juillet 1919
1 caiiat bK\on 11.L
Cabote 2caisea mvoo lu De
ceml're 1919
dito 1 (asse ia>foo K V
2 bai le de blal taris maque
1 bai il moiue Comme wjioe 18 No
vembre 1919
1 bat il por k Baporel 5 juin 1919
4 p >|i i [f nssus
l paqutt lotie C8( utcliou'e
i eiMM poitrine i Nov IOiO h'
1 QtltC8 sauce :cuiute S,S f;hn\a
ne Nov 0J C
S|S Neptunus 9 cdisse Noa et u
contenant meubles
2 teaux de cbvrs
m;i. b farine de mais
I pice de Presuolt
1 Cdisse de mdicamenls I (i
1 bai il verres de lampes 1 Cl
I caisse de verras I G
1 kt de pioviaions alimentaiies
E D & Co iu Juin 1919
1 Ict de tei:ties en veiie 12 pie
cet
MoMTBauN ELIK
THE ROYAL BANK F CANADA
Situation Gnrale
Au 29 Dcembre 1019
/.U PURi IC :
Passif
Di'pl r.o rapportant pas intrts 119 656,929 /S
cojnro
COWSTIPATfOfJ
Pl'L'il1
les
SU.SSES
d DELORT, Pharmacien,
tl'J, Jiii" r-n t-.\i ioiii.
C'EST LE MEILLEUR
DES l'Ur.GATIFb
PORT-AU-PRINCH
^.fs.PITRUS; Pharmci* Al.u: UTiNl
* Phrm8c' du T iut'n VlARD
* tt f<*jf*< ta. boum* fharmaciii
ippoi ant inli'! y compris Ii| iul;is
CJimu'' jusqu' la date de ce bilan
1V..-K de cette Banque en circulation
btt ce due au Gouvernement du Dominion
" d'auris bsnques au Canada
" aux banques et correspondants de Banqu:
dans lp'Jvoy.ume Uui et dins les piys trangers
Rtttt*. i rayer
L lias de cti'il icecntes
AUX ACTIONNAIRES
Capital vase
Pe mis de lftivei
Balance ds pictils fixe ce jeur
Dividendes non clani/es
No 129 ( 12 r/o l'an pay. b'e 'e 1 er dcem i
Bonus de 2 o/o du ;otilN annive siir^ pa\able le
20 dtceir b:e toie
Actif
Fonds de mulemenl
Billets du Dominion
Dollar a amricains
Autres monnaies trangres
259.165,169,69
4"> I2i.399.i7
39.3}7.26),74
14,000,000,0 j
13 973.ooo.8S
8c6,776,8i^
3 6,467,98;,6*
497.697.2-15.9^
17,000,000,00
17.000,000,00
,1,096418,74
8 20308
.0 Sr).2I9,i2J
540.000*00
>j3 647.0849X
^ft173S,7?-1.30
.f,746,8o).o>
J,\4S.i;8.4ti
Dpt dans 'a tserve d'or cer.'ra'e
Bi lets d aunes Barques
Chques sur d'autres Banques
bsliiceidnei par d'autres Banques au Canada
Banques et corrfspordants de Banque
eu d'autres endroits que le Canada
T trs du gouvernemei t du Dominion et des provinces
ut dpaisar.l pas le cours du march
Titres des municipalits canadienne et anglaise
litrea trangers et de colonies autres que le
Cauada, ne dpassant pas le cours du march
Boni de chemins cre 1er et autres, obligations et
valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du
rrj:ch
Emprunts au Cana.1% rar Bon*, obligations de valeurs
de bourse ,
Emprunt! i cours 'errres ne d.'p -.saut oas Iren'e
jourf, Ovttnoten d'autres pays qu'au Caaadi
/n'ies pitsd'a-g-ni et comptes au CanaJi
( moins rduction d inirU )
Aunes pits daigtnl et comptes ailleurs qu'an
Canada ( moins rduction d'intits )
Comptes de liieuts en retard ( eslims comme per'e
a couviir )
.$5,681,347,}$
^4,500,000 OO
3,464 200,00
23,457,240. J.i
17,103,80
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Propiits irr.mobilre au'.res que les lecaux
de la Banque
focaux de la Banque esti,ms au-Jcssous de leurs
valeurs relles
PpSSitl des clients d'apis lelres de crJit i
\i\ 6 s au Ministre pour avoir le
droit de taire circuler dts valeurs
Autres actifs non Compris dtes le prcdent
Tctal
II. S HOLT, prsident.
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