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L2 111 NOUVELLES ETUiUVGBES Par Cable $ Sans fil PARIS— Miller?nd,(iaos 5a dclaration minulnelle. aptes avoir ICD du hommzge i Clemenceau, lit l'loge de l'hrosme des soldats de 1. Rpublique qui refit l'intgrit de II patrie el dit que peur rttirer le bt netice de la victoire, le pays devra taire des sacrifices et supporter le: reslrictioDS, il affirme que le peuplt les acceptera, car nous ne lui cache ions pas la vrit. Millerand moulu la ncessit de consommer le moins possible afin de relever la forium nationale et produite beaucoup afin de crer la richesse de la 1-iance Millerand du : t Vont citoyen doit payer l'impt et s'y reluser srail m nir la France*. 11 ajouta que les pre lits de la guerre seront particulier! ment frapps. Millerand montra L ncessit du travailleur d avoir uni f iart lgitime dans Its bnfices. Mil* etand ajouta que la France peut compter sur la classe ouvrire et paysanne. Millerand poutsuuu et de si". DOLLAS:i.| >2. .j lvrier i,>2o PARIS Sur la proposition du Ministre des Finances le Coaseil des Ministres approuva le principe de h confrence internationale. MII\XES(\laroc)Nus di'pcr.'amcs des tribut-s hostiles ratkcmb'eti % %  sud de Tafilet. Nous peidimcs af hamrres l'ennemi (>o et plusieurs b'esis un aulis cembat lest dt Fez mi' l'ennemi en 'eioute .qui laissa 26 hommes. PARIS— iLJ5-.no de Paris signale la diminution -tes livraisons de charbon par l'A'lemsgie q^i ne livia en laqvin qac ttois mille toanes seulement. PARIS ''Le M,t\i' prcise que leamiraux Von Tirp iz, Capptlle et S.nt(-rom rclames par l'Angleterre PARIS—''Le lournal • confirme qu'a Genve a en lieu la cltb ation disant que t nous avons confiance |du maii ge di %  p nce Cristor/he avec dans la Socit des N-tions et nou juae Rich s-ime Amricaine. irions tout pour en seconder et toi iiitr l'ojganisalion . 11 ajouta qu>ce serait une imprudence sans cicu se de nous lier aux promesses Ui l'avenir du soin de garantir notre scurit; aussi aucun projet relatii aux forces de terre et de mtr ne sera arrt sans l'avis des chets militaires que le monde admire et enknarJ compte de l'accomplissement des en gigements internationaux. Millerand dclara qu'il pouisuivra 1 excution de toutes les clauses ciu traite de Versailles avec l'inbranlable tcr'mete MILAN T.)as les Journaux s'ac cordent a ban r i.s d niers agita ments de UAJUUUZIO a Zaa qu'ili qualifient d aven:uu Mexicaine. PARIS Poiocar prsida a cir morue eu Phon&cui des mutils et rforms de la gaerre, Dms un dis cours il 1 xpnme sa alert de se trou ver parmi ceux qui leprsenteit la glo re et les soullunces de la France 1 A1US "Le temps' dment les meurs italiennes qui la France et l'Angleterre seraient tn dsacord au vu|n des coles comniuna.es etc. 'rre.es lortnant des Commissions pour g -*

n — Ordonnance du Uoyeu du l'nouual de un Instance de.l'ort-iu-t'iin-'o lisant l'ouveiure di I es criminelles au 1 undi i> Mars 19:0. A 1 ticote Darius Denis Avant-ii-er a eu li.u I l'Ecole dirige pat Ni Divid Dorouleaux AaobroM une utWitssau runion t l'occasion d| la., pose de la fia r portant imacripon : bcole Daritii Denis* nou velle dnomination de l'r-.aolo de il Banlieue". Etaient prsents : ait Dams liellcgarde, iecriaire d'Etat de IMrmrucTtoTl "UbltHiTe. Mi Louis HO. be.rtaire d'Iitat des Travaul i'u bl.es et Madame, ne Denis et Melle Dut s.i'.csi Mr l'en.les i'essicr, Inspeueur des Ucoie^ cjui prsidait la crmonie Apres un change de discours de l'Inspecteu p ix du pain qui ect ac^uellumtntce j Cb Beoles, des Secruire d'utat des l'ravau cinquante centimes le k lop.ramme !FUDIICS et de l'Instruction Publique et du Dj serai pot quatre vin fe t cinq CC SSlJ^LSJLr ^^ urnes. L'Ecole Richard Azor PARIS \e Fet t Parisi-:nc'it"qu' l Nous disions que le Departemeni dellnstnK est nog les dnomination: Ni po^ioie q le u liste aes coupa Jc dM | l€Bleteok i dM ,,, a lllc> apposes au lut DleS SCJU emiSe aUJOUrd hUl rAlle cl-l nLSU re indiquaient ces nouvelles denomirnSCne. Ol S'attend Une Vive rSli nations. C'est hier qu'a eie appose, eu prjamc. 1 ... J1. -.. % A, i.uum„. n I de ulu-ieurs autorits seouires, la plaque de le tance de la part de 1 Allemagne, li 0 L KullalJ A or diri ^. c p* M. Momu faui est probable que la confrence seu Soire uieaiiale amen en prvoir les consquence C'est demain a 7 heure-, du soir qnel-Associa tt examiner en mme temps les dif" on s ^VVl Q T^,u ^i^'?^ ...i lli.Urale dont les bnfices sont destines .1 I ...terents manquements de l'AIremagne qu.sition des nouvelles CUMIMS de Sw-wine. Une aux conditions, soit de l'armistice, dernire rptitiooaura Ueuce aou-a4heures. On trouvera des cartes pour enfant! uu pti> d une gourde. Confrence M. |. A. Ciairmonte donnera ce soir sa deuxime conlrence la Caserne DessallBCS. Sujet : Histoire et construction du Canal dt Panama. Varits CE soin IVUSERICORDP JUDLX ** l ntrr'e yr.iuie ti Bnfsntl M soit du trait de paix bE'.xLlX L'tat d'iirzbergers'.m^ lioie; il pourra reprendre inces.m ment ses occupations PARIS. L'espion autrichien, le lisulf uni le monde.11 jotta : Ne us veil-Jpaile de l AUem-gne qui cherche a nant L'uni; qui. pendant la guerre elail La Maison du Baigneur leicns pailiculirtmtnt su uevtlop luder toutes les siipuiaiion tua-emphy li Manque Parisienne ou il redemande pemtntdes leUttons amicales avedunta la France les rparauor.s et '$* fait passer pour Mandats et indi ^n^^\T^^Vl^^t^ les petites puissances .Millerand 3pies Us garanties en commenant par 1 quait aux •illemands les points Je chute %  untcacmlCBr en ciiiq, parties quia euavan avoir dit qu'il sera.t impie ue doutel labstei.t on de iui livrer du charbon |s, ajouta -,i.e k prestige acquis par l'heroume dti .soldats tianais le dtvtlcpptratl se comme le lut loujcuis, te toluai ce l'idti I. MilleuLd on que les dernires tUctions rr.oct'eLt le cesir du Parisiaiui D1MANCHK SOIREE SENSATIONNELLB pays de voir l'union sacre continue] ci uimina tn invitant le pailemeni [dveloppei set richesses et conclut a travailler avec diicif line ci tspni len demandant que les ngociation Dollars. 15 Eutre gnrale •1.00 7 FEUILLETON DU eMAT-l^E — ,— %  % %  %  %  %  %  — — %  — %  I I . % %  1 II Juilex GEAND UU M AN Tai AR1\BI R i*9 /: Il S r. D (Film par L. F-mllade) PRtMlIR KIMSOUEJ L'OMBRE MYSTERIEUSE CiMilir I!I> M\ |li'tti[iis (M.IIIII'HS Mcur rier de son ancien rooiplice lu -oinin par des avis mystrieux signet JudiN eiNl'ier .--es CrUBCS en doniunl la inoue >le sa oit'unc aux pauvre, le banquki Favraua n'e beit pas et tombe loudrov au milieu du dhse de'tiancailies le sa tille Jacqueline. Celle ci MI. senKct son reie, tvais, apprenant les mii %  commises pai son pire, elle prend une u oiu non nergique et appelle tfconsieui M la l.oJie lontaine,' son fiance, pour lui en une p.m. VII (Suite) L'argent infme 89prancps. M. de la llcchefontaine bl. c'est avec un sentiment de sou avai [ i 11 i• iagemtnl profond que ie vous renia l'aivenant nanmoins se domi votre parole... yt voire libert, oer, il torinula ; — Luissez-moi vous dire.-. — Je ne ^uis.ma chre Jacqueline — t'as un rno'.,. monsipur, je vous rjne lu'tnctinvr trs bus devant le en prie I Je vous quitte uni raoonne petite gnreux, je deviaia dire l'pcte et aans hainr. le vous ai dj oubli. sublime que vous VOUB prparez Jacqueline [lassa dans le grand accomplir. Cependant, me Mrt'MI salon o l'attendait le notaire, permis de vous donner un lis af^'approchant de la table o Me fectue-ui conseil'.' ^rl •/ I cent de la plus touchante simplicit: — Mon cher llontemps, vous m'a ve/. ditque vous comptiez vous ri tirer avec votre tille la campagne..aux environs ds l'aria, dans une petite niaieou que vous avez achete avec voiJ ini mes'.' — Oui, madame. — Je suis ruine, compltement ruine. 1 n tno retj plus rien. me. Vigneron avait dpos l'acte de do-lje vais tre oblige de travailler, ariiz.' Irationen bonne et due firme, U —Lst-ce possible? — H nie semble qu'avant de raliile du banquiei dont lo visage reli — Cela ne rc'ell'raie hser nue dccision numi grave, vous tait largeur du eacnlice librement liane, mais paai coucomme je ne nou'Tdi panrricc peui-tre prendre le tempe accepta et grandi' ssment accompli, plus m'occnper de mon nie. je vient de la r •i\— je suis 6re que commmoi il ne ; repoussa et que, malgi tout l'in* voudra pas protiter de l'argent in-jftmie dont il est*ntch, voe fme et qu'il 'e donnera, lui aus.-i, aux pauvrts. Voila, mon cber ara u liv, tout ce que j'avais S vous dire. iiii coutant Cttte dclaration si noble, si mouvante, qui butait su signa d une main qui ne tremblait pas l'abandon aux pauvres de toute sa foi tune. (Quelques instants aprs, 1 bel Auiaury, fou de colre, quittait le cbuiaau' Vlll Vers 1 inconnu,.. Jacqueline avait rsolu d'nbandon iifi, sana dlai, les Sablons. Aussitt le notaire parti, elle rs sembla tous ses domestiques, prtexu*nt un revers de lortuue inatteu du. elle les congdia, nou sans avoir fraud chacun d'eux d'un souvenir parbcolier ai d'alVectueuses paroles. Puis elle reut Valhres qui lui renouvela ses protestations de dvoue meut sincre et de discrtion sbsor.'.it-ht etiHu.le ses adieux 111411e compte/, sur nous mu le Marie Verdier dont elle eiai cent lieues da soupoi ner I nui 1, ne avec DM pre, et el e lui expiiin* avec beaucoup daflabiht totsses regrets dlie oblige de se BI\ -..i %  1 d eile. L'ins itotnee, qui s'lait compos on logement.'je .: .; une i-.i %  uni'! vous demander de le prendre avt-c vous. Ab! c'est un rude sacrili-t que je m'imposi. Me sparer de c* petit tre que j'adore per-dassu* iO't. C'est allreux, voytz-vous ..tuais il le iaut!, eKcon'ez-moi. Bontempe e vou aussi .NUnanne J. veux q ie mon (ils sou avait tout un honnte nom me. Je saifl qu'il ne peut pas tomber en de meilleures infini que les vtres, voil pourquoi je vous le couda et je vous remercie d'avance de 04 que vous fer. /. pour loi, — Croyez, madarap. affirmait le vieux llontemps que nous sommes trs touche... — Oh! oui. alors... dclarait Ma rianne tout prs de pleurer.— Vous acceptez'' — Ie grand cœur lit Bontempe et Noua I aimons tint, r. c-i-r netit. Il est si doux, si bo.i et il h %  in'. Jacqueline *JQI sentei son cœur se briser, aj u a • — Emmeoez-le ds ce foir... Cela Viudra mieux D< que j'aurai trouv mon ^aroles prononces p cien Dput S Dup t f.is, sur la tombe da ^ Gaston dcd a Mireh ie 30 Dcembre 19ig Uae figure des p'us b.-lllus nobles vient de dispaa,It t | Mesdames Messieurs, Ouvrir la [bouche ;n prjfj •>te sol^nrit funbre et enf~ t b r oui renferme les prjjjJ ps d'Augustin Mirius Gast 0B s chose tout (ait aise H •nietu exerc laconnaijjt! >rands pr bernes di )->u',^ I ctlement s'garer.se perdre 1 traverj un labyrinthe. Lejl grands philosophes, les au te >'us clbres, les .libres pt, l'jnt pas pu dcouvrir ce M -nrstre oui reste enseveli so ; oais vo\\' pour mieax chaopt i'us houles conception*, pj, lonr, Mesdames, Mes.ieur*. Q intes douleurs qui nous trei ls qu |a moit louche de si %  'ace, une me qui nous lut Ncus avons beau nous phiiosl ous avons beau nous rr>tet t ie n'est qu'un grand rve pis est 1 irrvocable ralit hibitude et l'amiti se jou*j V jite de notre philosophie ntre stoique dotrine, et j ;r,iver en nous,en traits intll image de l'objet chri qui i o'is tre eulev, et nous a; 1'3mertune r t de chagrini. Li elui qui provoque tant dr piA sume en peu de mots.Cest ;, it pUie de vettus, — An Marius Gasto*ffei en 18^2, iel b'en de ffrrebalais lut con Sonne heure a Mr l'gue L lui dirigeait une cole primu "t'e cit. L'lve studieux eti Tiit tellement en prabque.lei notions de son cher maitre 'ranchijsant le seuil de la monde ; il eul en mains, toefl armes ncessaires pour travai avantage dans l'admimstralio blique, et dans ie coeur, des Vous, au Moins, vous > %  Le d mis. Pnip, appelant son fils qd dns une pice voisine, J 'e prit sur se genoux: et di 'ont l'atroce douleur qui ladft olle lit : — Mon mignon, je vais 1 ge de partir en voyage,,.! — Tu m'pmranea avec m an chrie?., s'cria SRI bamliin. -Non, .ion petit-c'est trouai Tu seras longtemps partie? — Oue'ques |onrs seul* •'enrlant ce temps I. tu t'es la campagne avec lontetflpi %  •nrriee. Et Marianne intervnan', — Vous verrez, monsieor c^mme vous serez beoreU nons Vons vous aauserez y a un petit ne avec une M ture. — Un petit une! s'criait avec l'adorable versatilit flel**J Oh je veux par ir tout d> oui de suite.. Tu veux bie' — Oui oui, rpon ange-,.Vi lune att,lude de tristesse simple et adresse. Oh/ j'irai voirsouvHnt mon Je sans excs, ne sut prononcer que chri... Bl puis vom me l'amnjrez vos'qut Iq-Jt a paioles toutes de convei a aussi, n'est-ce pas'l ble btnal. . Mais lorsqu'elle franch t Oh! oui, madame.. sanulotait L.:iiil .lu 1:11 itn itii.i 1 v 1 < r ...-,. I M :_._.. . • BI < si. z v 1 tit 1 s tC p I moi qui 11 v: u • M iami la fin Madame] — Moi qui ne vous t'pous8is OUfl pour obeu a la volontt d un Lre te-'ni, sois heureux. Et l'treigoari' une Heroi contre son cœur, elle lit, W telarte : — Je t'aime et je te b(S '' Puis t>n tournant vers f et sa fille, elle ajouta V — Emmenez-lel Je n'ent* c'est trop! A bient'l A bie La flHe du banquier pnle PU chteau, corn s* nrparatifs de dpart, puisj la beaut de son acte I dont elle avait besoin P"" jusqu'au bout de sa tche. Comme vers le soir elle"" sait se rendre la gannerie retentit dans le peut' Qui peut tlphoner une expression Marianne gagne par le chagrin de heure? se demanda la jeu caor, se rpan8a mai'resse. I Kt se rendant l'appsr* e seuil du salonde menace, de tancœu dit sur R s traits. 1 coura^u-^e jusqu'au bout, Jaeqce'Bit le rcepteur et couta plus douloureux tat line achevait qe ?*oiidain .. son vissgeit — Maitre Vigneron vous lra par L'n cri toufl ( s'cu'PP*! venir rgulirement le pension du it gnift.eh r. r v p .? l t Jacqueline vitnt dett .Ai n ,P mbrif / '" > Mrienne reco nanrt< la vou dei* vt 11 ; 1 Jacqueline. Aym 1 appela prs d'ello le vi^ux valft ..e 1 itd U01 temps el sa tilie Man 11 qui avHit t la nourrice ^teœni et irrmdiabl ment M aj uev lt t lequtl fm* toujouia luu. .du puu J. an, elle leur dit avec lac e t vous aussi, raoo,( lui butempa luiciaœiit*



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IF. MATIN —CLINIQUE Des Docteurs Hysnet Lescuflair Grard'Ruc No I23 ( Maison du Dr Mercier )\ Consultations Malin ; de 7 heure s midi. — Soir : de 4 2 heures y.dec'we Ghiriiniic SPECIALITES : Maladifs des femmer, Maladies des enfants. *• Suivre le citoyen Gaston des langes u lia:eu\ ne s uiau eue le. ira* ces assez vivaces qui ne tardrent pas Baussan, i a germer au point de le permettre de tourner ses ragards vers ces vastes hor/JU ou l'homme public et accompli, apprend contempler la nature avec ce qu'elle contient de beau, de grand et de sublime ; et stigmatiser le vice avec son long et altreux cortge de maux. Aprs avoir t tour-i-tour Secrtaire de place, a eU de son oncle Lotm ChristopDe.dir-• teur d'cole.Magistrat communal fut lu Dput sous Silomon. — Si or se rappelle les beaux faits et ges es.-.. i premire chambre de l'Iilustn chef, Marius Gaston fut de Ceuxa qui ne laissrent pas prir entre leur mains,les iutr>s di leurs mandants Ceux qui le connaissaient de loin f de prs,suivez-le travers ce cnacle d'homme de lumire, ce fut toujoursl'ami sincre et le patriote mrit. Si ou n'a pas eu l'entendre souvent a la tribune nationale, mais tn revanche.au sein des comits.sa voix tut toujours coute, soit pour ouvrir un avis ou amender une loi ten riant i *faire adopter des mesures propres la sauvegarde des intrts de la collectivit. Par la rectitude de sa conduite, il s'attira en peu dt temps la haute sympathie des Grand Jean Guillaume des Prophte, de liquant des Manigat et de biet o'autres hommes inlgresqui lutttent vaillamment ct deSalorno journepss voir chapper de n s naius.la hampe du pavillon natona Aprs le 10 Aot qui renversa 1< th i il revint dans ses toyers.se m t comme d'ordinaire la tte de st: mvaux aux lins de subvenir honni tenenl au besoin de sa nom breusfamille. Quelques annes plus tard vers 1902, apis le coup d'E ^t d. 12 Mai qui dispersa les Chambre f disloqua toutes les administrations, cette heure, M mes, Messieurs ou 1 pays livre lui-mme comme ui navire sans pilote, n'offrait que l'a*. pect d'un vaste champ de bitaili. abandonn par 1 ennemi, il Mla cote que coule recoiut tuer le pou [voir et di-siper les nuages noirs qu commencrentparassombrii l'hi riso politique. Des ltclions lgisl. livc furent convoques daDs t)m | pays tGastoueut la bonne fortune d'occuper un s ge au Snat de la Repu b.ique pour une ipnode de six annes. La encore en compagnie dt Davilmar Thodore, des lulien Dussek, des S-wan.doat il m: faut remuer les cendres, des LafoiUut.dr 1 fit bonne figure, tant va,uu Q ou u d,a, pou,, Lait Condens Nestl patvenir.du temps des pages tl surtout un esprit mieux cultiv. Ces lmen s m manquant, j: mt 1 u> K borne a vous dm av.- ntuUi.iio,l lean ^ssa-i, Marius Berne. Ludovir Gros dliant o.H Je nen 1, et ce que vous !" Sd\ti peut cire tous; qu'il 1.1 de UJ tre il.ie une ligure. S'il est vrai qui le paj.se d'un homme de bieu U01 ):uileuirbon compte tiavers le: ges, le snateur Laton survivra ainsi dans ses œuvras, h aura tou%  ous la vnration des ges adutis, et peut tre qui sait, la transmission S poursuivant, s'il n'aura la mme place uans fhViDlf. Sis paunis, son nonce., ses enf?#l 1\PYlt> nliow MM Sinon Vieux, AlIreJ Vieux, i. n i Liiie une* B & Ni 5adaa> Go ^ A Bach § s Berne. Lu.lovi.Gros L. PreetzcnannJAggerholm que son grand amour pour le pays et ses sentiments pour ses amis furent toujours marqus au coin de 1? franchise la plus pure. N'ayant pas t rlu par suit; des exigences dt 'a poitique, ses amis ouvrirent in, " K? ? "?'**""' ?? "" %  oniinpnr nu. r mi% ,„„„ / fanls peuvent gci;lei au milieu dt %  uannenr une campagne des DIUS. 1 r .clives .(in d P PME? ,„„;„,/ a leurs angoisses le lcoalo.t de la grandeur qui a loujours, accompagne celle iiguic qui iutiiut. A cuie u> leurs larmes bleu juUta, lis j.curroi.1 un instant se rjouirde la ralisation si grandiose u'ai-e destine. Mon ch.r Gas or/ecevez ici co *e supime adieu. Avis -7 Ma fille... mi fille.-, pardonntImoil Convaincue qu'elle tait l'obj 1 [•une atroce liallucimtion, elle sV %  fuit travers les grandes picp Ividea gagna le pare... et diiptn lsoua les arbr>s. 'enfonant ppu [peu dans fc| tt nuit qui s'mit refer |me sur elle. fi • < %  Le lendemain mntin, do tfa bo M heure, nue j-une femme, grand deuil et qui *emhl*it bris. ] e utigue, suivait une valise mau une rua dserta de Nouilly. A, plusieurs reprises, haletant. >pptesspe. elle avait d s'urr'n pour ivpn ndie haleine. knif" do P ui8 un moment dj*.. i?nc pure dont i I ( t t impossible greiplUlOM loriginp.. siaitats Mee8espas...8 ,arctant avec ell., fieuVe ,mpa,pilble ^'raoge, myati/u u cequel( ue Protecteur envoyf pil haut:' Et'itci ii menici l^ BOoettn Wheuraetds pirts d'tasses:' 'ELLE EU II COITE Oh BUE' con actives afin de l'avoir toujours, i leur collaboration et ia grandi satisfaction de tous lut lu membrt de la Chambre des Comptes. C'est le dernier poste d'honneur qu'il occupa toujours aveccettt rare indpendance qui gardrent ca ch derrire elles, un homme politique et un esprit national. Revenu au bras de sa chre pouse 1 issue de son mandat, il ne changea pas de progiamme, il continuait nourri cette intelligent jeunesie d'ici de ses conseils quand soudain il eut i essuyer de cruelles preuves et des dBoires les plus amers. Ballot sans ^esse par le vent du malheur, il rcut,des coups des plus terribles et ca pables de Soudoyer n'importe quel homme en dp.t de sa toi en la parole d vine.La mort, Mesdames Messieurs qui mprise nos dolances et ncs tourments et qui ne cessera dt fouler sous son pied lyiannique.nc* a mes et nos gu issements frappa jusque coup sur coup, cinq de ses ntacfc* des plus chers etinties^an ; l qui uicni de ballantes toiles qui emoellissaient le ciel de notit ocit. Si vous ouvrez 1 histoire, desdamss,Messieurs,vous verre/, dans une de ses belles pages que job assi >ur son fumier ne parla qu' Dut a* en si beau chemin* (Juitte dou.. .d e valle de larmes o tout es. nensorges et o 1 ambition et 1. .alous'e, lont cause commu.-e avt. hypocrisie et la mch.nce, loi tes quertlles d'ici de* orages des coi iinutlles temptes qui se dJi iuti 1 .ur cette tene saciee qt-iporitcncon •empren'.e du sang ;des Dessalines, Jes Rigaud des Lamarre, prie pou. a timille, prie enfin pour Hnii. DISCOURS prononce par Mr Pelissier Cantave, ancien Dput au urps Liegislatif. Mcsdamer, Mis*uir. c |e veux seulement ici, saluer U iepait d'un citoyen, d'un fire qir, .pics un passage d'assez longue du ree en ce monde pass. ge b.en ma {u et dont le ncmb'.e, des t ails s fcnaler nous etiendrait des hautes jrend sts envoles jCeUe heure di 1 vc vers sou vtitable but. Vente l'encan En venu dordre de Monsieur \V fc Matihews Ji, repiebeniant du Me ceveur Gnral des Douane*, Belon l'art. 80 de la loi des Douanes, il aciu piccd lu vente l'encan des iiiuiLiianditts suivantes devant les pot tes de lu Dou a 11e, vtnditoi :IU Kevner lu heuits du inaur. — ^|S Adoma -J Juin 1919, 7 i-ais. tes Kinulaion Scott 11 tt ;J,7 L Co ^S ( S JUDO 11 AVIII U19 4 etUiea -— -^S ii;atlin.es touche D !• ,,S|bJuno H Avril 1 cuiste acoea aoires S.S Chavane ."> Juin 1919 1 oain Ue li.l l;'t i;ui: H L M Co Cabol3ge % pttilss tacs m tal uito 1 sac fimes de licin uito caisses conteui ni bcJ tes cigtrettei vides W 1 T L duo 1 caiese noir du tutut Il M S|S l'auama du 10 Aot luiu 1 ferblaiic au pi n.turt Oranje Nassau 10 Uctobte 11U 1 caisse muni 1 cultivateui S|S Juuio 1 auc Ue tanne VAL il iKieiijLie 191b Cabotage 1 caisse de Sivon I) H b S,S Lakj Ogdeo Uu lu juilUl loiv. •1 faute feavou u t Sabotage 2 caiates savon 10 Dt ci 11101 e 191b dito 1 caisse savon K V bains de bitnctau s maque 1 baril morue Commewjme 18 Ni veu brt-19 h 1 baiil poik Ropotel juin 1919 4 paqutla tiaftus 1 paquet iuil-. caoutchou'e 1 cuisso polaiiue 4 .Nuv |9i9 K 1 cai&se sauco IciUale >,.> (.'Iiava %  e .Nov Ifl i C S|S .Ne/tu;.,;.'J Caiftwi AU.1 cl 2 conleuau meulilet '1 peaux de chevie •'! sacs lot lue de mail J p.ce de l'ieseott 1 oaiste de mdicaments I C 1 bai 11 verrai du Uu pes 1 G 1 caisse Ue ven^s 1 G 1 lit de pioviBious alimentaires E D & Lo i.o Juin I9lb 1 lct de leunea eu veite il pie cet IIONTBaDN EUE [Agite d'ducation nationale Messieurs les membes du Consti I a'administra'.ion de la Ligue sont |e ne prends pas a lche de vous! P ris d e s e rUD,r a Pa iiana u dl 1 manche b lvrier couract a dix heu tes du maliD. Pott-au-Piince le 6 lvrier 1920 reiracer cette vie dont l'loge n est Ml faire aujourd hui, mais dont s ncureux eltets se repercutentenl encore i travers le monde socialKn I I et, qui peut ignorer ce qui lu ,do 1 •a tendre jeunesse jusqu ce.ie heu: e le citoyen Minus Gaston ? Ceux ]ui n'onl pas son ge c r qui par con! equent ne pouvaient tire limoinsL La Compagnie des Pompiers li le sou dvouement inlassable et sur-1 bre 8 "' convoque h Station Cen .utson hiutgoat pour les choses ^^^^^^^ boontes de son pays, sant encore 1 j^ s L: Secrtaire gnrai, Victor THOMAS Convocation renseigns par la Fin du 1er pisode. ; ts, et savent quelle place le disparu avait su tenir sur le thtre du mod?. .. pompiers non quips sont transmission dis pris dn se prsenter ce te union la nU/-a la .1 ;. r. I K j Le Commandant, LUD M01SK Port au Prince le 0 Kevin r 102O| "] § Mouvement En vue d'activer les oprations 9MT1MmW%& du Retrait, la Banque Nationale de Le steamer 'Panama, venant la Rpublique d'Hiti invite les par de ristobal sera ici le lundi '.) du teurs des billets dtriors des an courant II rtartira le m k me in ur Ciennes missions les prsenter Z 'Z l >a '. menu J our ses puichets pour.ciinfonu.Dent la P ,ena,lt <' 1 mille.lni et passagers. Convention du If Avril ljl\ tre re J )i/>>i//|/> tirs, perfors et livrs la Commis I/OM*I o ion de contrle du Retrait. Pour cause de dpirl. Une auPort au Prince le i Fvrier 1919. tomo HamtU en parlait tal U N R d'il > %  > mois d service -seulement. iyaifesur Annue Boyer O03! THC ROYAL BANK OF CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre 1911) AU PUBLIC: Passif Dr'pl ne rapportant pas intrts lapponantintrt! y compris lis intrts accumuls jusqu' la date de ce bilan Billets de cett: B nque en circulation Balance due au Gouvernement du Domin on i d'au'res banques au Canada aux banques et correspondants de Banqu dans le Royaume Uni et dans les pays tian^eri 1-llits i royer LtUfS de crJil acceple 159 656.229.S 2)9.465,'69,69 419.131.399,^7 39.837.265,74 14,000,000,0a l3,970.ooo,8S ;7.-/49.52,4a 806.T76.89 16,467,98^,69 AUX ACTIONNAIRES f'fp lai vi r^ 1 : < llH <\ r *iftVM Ba'ance dis rrt lils fixe ce jour Dividendfs non rclames No 129 (i 12 0/0 l*aa payabV 'e ier di'cem 19:^ Bonus de 2 o/o du 5ome ainivers;ire piyable le 23 dcen b:e ioiy 497 697243.99 17,000,000,00 1 7.coo,ooo,oo ,1 096411,741 820308 3 3,219.12 I no.ooo'oa Actif Fonds de loulrmenl Billets du Domin-on Do'lars amricains r Autres mernaies trangres Dpt dans la rserve d'or centrale Billets d autres Birques i'.hquessur d'autres Banques Balances do<8 par d'autres Banques au Canadt Binqups et correspondants de Banque en d'autres endroits que le Canada Ttrts du gotvernemert du Dominion et des provinces ne dpa?sarl pas le cours du march Titres des municipales canad enne et anglaise litres trangers et de colonies autres que le Canada, ne dpassa; t pas le cours du march Bons de chemins de fr et autres, obligations et valeurs de L'ourse ne dpassant pas le cours du march Emprunts au CnaJ-, par Bon-,'obligatioas de valeurs de bourse Emprunts i courts termes ne di-pmant pas Irente jours, obtenus en d'autres pays qu'au Caaadi An'res prts d'argot et comptes au CaaJi ( moins rduction d i terls ) Autres prts d'argent et comptes .ailleurs qi;u. Canada ( mo.ns rduction dMmrts )' Comptes dn, teurs en retard ( es'.imii comrn per ei a couvrir ) 5 3,647,084,9/ I7^#.879 9* 26'735,72.j,0O' ^,746,80; 00 2.545 i;8.4C i5.68r,547.H 24,500,000.00 , 464,200,00 23,4S7,240J i7.to3.8O) i5,ici.37j,oi 4 r J 2j,59S.h6 19.414 89r 06 l6./r).6l4, ; ; -8(2 jjusi 273 98 '62.86 Mi 259 518.47 93210. f7l.f| 365.089 66.' Proprits immobilires autres qu: les lociM de la Banque qociux de la Banque estims au-Jessoi di lear* valeurs relles Passifs des clients d'aprs lettres d: crHif, Dp s au MioUtrt pour avoir le drot de taire circuler drs valeur; Autres actifs non compris dini le prcde it Total H. S. HOLT. prsident. 233.0.S3 &79 40 1 /95 271,0a 7.016.414 12 16.467.078 69 750.000 O) 173.64*80 553647084 *\ i if :v m A. de M A T T E i S L A .A BIO _J M Agent pour Hati <



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Lft *k1l ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto Rue du Magasin de VEiat J ar le &l< amer franais t Caravelle iOJYftfl ici le l courant les articles suivants : Chapeaux et canotiers de toules qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et coton Nappes, coutils matelas Chemises fantaisie pour'hommes Parapluies, mouchoirs de soi Cravates nœuds et rgates assorties. Gilets de flanelle. .1.-.1-1— LE EEU Aux caves de Bordean Emile Uereix Dfms4taire de? marques franais M.n'il^iz^r Roger / iqueun fin* BORDE \UX Fi die in* Grande liqueur FECAMH Mfticslin Ma cau Vint BORDEAUX P. Frapin aix, Rue tt( agent Gnral pour Hati: Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince Protfgci votre Maison, votre Magasin vos dpts au taux les p'us raisonnable Aucun irais k eoirmission ci h Courtage payer Jtew8ef{rwe*-W)M8 *cw frais par correspondance ou i ci e* discuter votre problme chez Eug. LE BOSSE, 95 Rue du Quai Grand Htel de Fram Angle des Rues Rouxjet^du m Etablissement de 1er ch Cuisine excellente Situation exceptionnelle Chambres ares Bar niodei P. Palri; s PROPRIETAIRE : EDWARD M. RAPHEL & Co New-York Port au Prince Spcialits k Produits Rapeivl Grande Maison de MODES Mr Juan Bautista Da A'e pi util d annoncer au publij'eu fl il ral. que sol* ouvrira Une Grande MaUon de Mode' l'instir des Bazi-s l\ew-York. II y aura un grand costumes confectionn povr hommes, t mmes et e< f't [trouvera gal( ment dj fuis ihsiiS pour 1 coi faction, sirr' une Mirait d) rare ll;ui li:n connu3 dans la hautt 1 de celte ville. La Mai ftn vnra, eu ontie. des rrarchindi ^s d' 1 choix el a un 1 ix d tuul toutes coucurf once*.Tous ses; r ^! ) uns ji\ec couim^so s dei [l'sgnuies fabrique* i ei S'#



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JW*MM^ %l W DIRECTEOR-PROPRiETAIRE Qmeut-MAGLOIRE MVGISTRAT COMMUTAI (X NUMERO 15 CENTIMES ABONNEMENTS tyfl.*3\fi\iW. Hati Ve tifiA 6 Fvrier Ifltt * > Un moi On or oit Trois mois • Trois mois PORT-A.U-PJUNCI DEPARTEMENTS CTRANGEa G. .00 G. 2 50 . 7CW • 800 Les annonces sont reues an Comptoir In* enstional de Publicit, 9 Rue Tronchet, Taris tt 19. ai. *J LudgsteH.il, Londres. Quotidien Le plus malheureux des hommes est celui qui n% sait pas supporter le malheur; BIAS IELEPHOXIE : 148 Souv enirs Littrairei Dpartement 4 propos d'Antoine — __— ( l u Commerce g^*. *, et tleopdtre Lord BYRON LotJ B/oo e^t le p'us grand poI ai gljiN du 19e sicle 11 est si g ial et s. aoglais, qu' lui seul il us a appn > sur son pays et sur jn poque plus de vrits que to..s s autres crivains anglais. ]1 a t dit, cependant, de Lord yron.qu il tait plus glorieux d'tre n descendant de ces Byron s de Noriaodie,qui accompagnrent Guillau te le Conqurant en Angleterre,que 'avoir t 11 nmor tel auteur de t Chil Haroid et de Vhntred.Cette reaique n'est pas tout lait errone, ios e temprament du noble jte, l'orgueil de son origine tait, o efte', un des trais les plus caracriit>ques. Faisant allusion aux exploits J .es lommrs de sa race*/ il a co n ramor ios un de ses premiers pomes ces irons couverts d'armures: • wlio proudly to battit' d their vassals trom Europe to Palestine'* plain U a combattu toute sa vie ses .impatriotes ; et pendant sa vie corn ie aptes sa mort, i! a port la peine I ressentiments qu'il a provoqus des tpugnances qu il a fait nae. Les crit ques traogets peuvent plus quitables et louer libretnt ce grand p t qui n'a pas nti les coups des critiques anglais. c Pauvre Byron, disait Sir Walter 0 t, V tai unh.-mme d une virible bont de cœur, ayan: les senjents l:s p'us atfectueux et les eillcursll s'est misrab ement perpar soi mpris insens de l'opim. L'opposition publique, au lieu l'avertir ou de'le retenir,ne f ilsai: e lexiciter taire pis -Cet insictde rvolte a t dm* sa vanit race, dans son temprament in nt iab'.e.— 1 Je su s n— disait— avec une cuiller d'argent dans bouche, elle est reste uans mon lier et a blas mon palais ; de sorte e je ne savoure rien qui ne soit mente... le ne conois aucune exisace dont la dure serait fat gac— Le grand pote devait en efmourir trente six ans en 1824. II disait mmsouvent: *1 will ivork tbe mine of my youlb to last vein of tbe ore, and tben...good 'bt / bave lived and am content. ( l'userai la mine de ma jeunesse squ'au dernier fil n de son mtal, •prs.. bonso r. l'a* vico. je 1017 BtrDt ) L'me vhmente de Ryron tait : ssimment heurte et brise par 0 ptopie lan. Henri Beyle ( StenM), qui fut son hte pendant tsieurs semaine, a prtendu qu' Uins jours il tait fou, que d'aus fot%en prsence de belles choses, venait sublime. Li musique le g pleurer. >on talent descriptif et de mise en ne, en prsence des belles choses, vident dans tous ses pome?,notmeni dans les stophesde Child old,dans leur panoramique suc* "on de scnes b'ouissantes et aes, en vue de Venue, mr le ont des Soupirs ; JjM in l 'once en ibe Bridge ofsighs, '^laceana prison on each bond: %  nom eut tbe vjaveberstructurertse trom tbe stroke of tbe enchanter s vjand. lteti i Venise, sur le pont des P'",un paUis et une prison de chaque ct— fe voy, du sein de U Vigne, ses monum nts se lever comme l'attouchement d'une baguette mag que.— Dix sie es tendent leurs ailes brumeuses— autour de moi, et nne aurole mourante layonce— jusque sur ces temps lointains o mainte contre sujette— tenait ses yeux fixs sur les hausses de marbre du lion ail,— quand Venis*, assise dans sa pompe, posait soa trne sur ses cent lies... • La desciiptiou et le monologue ne suffisaient pas au gaie de Byroa: il avait besoin, pour exprimer son personnage idal, d'vnements et d'actioas. Parmi les vnements, il t cherch les plus puissants, parmi les actions, les plus fortes, et il s laiss paratre coup sur coup : la tiancie J Abydos, le dtaour, U Crsaire t Lara, Parisxina % le Sige de Corimbe, Mayp pa et U Prisotmter de Chilien. Quand Byron crivit ce dernier pomr, le Prisonnier de Ckilbn, il ignorait i peu p es tout de U vie de son hros. Nul ne songerait rtablir aujourd hu le vritable personnage de Fraoois Bonnivard.si Byroa ne .'avait pis chant.Cepmdant.te prest ge de la posie est tel qne ce n'est point le Bonnivard politicien de Genve, mais celui de Byron qui vivra ern elle ment dans la mmoire des peuples. Ou voquera toujours dans les souterrains du dou,'oa do ch. teau de Chillo J l'image de l'illustre prisonnier e. celle de ses compagnons d'infortune. Le g and pote n'a pas seulement dpeint les eu virons du rocher de Chillon et le chteau, cette bastille suisse, U a rpercut 'es passions et les aspirations humaines dansch. que scne qu'il reprsente notre imagiuation. Cest cette facult: magique de nous communiquer l'impression suthemique d'une occutr.nce sensationnelle, qui rendent les plus abstruses situations potiques exposes par Byron si mouvantes, et qui nous attlge profondment au rcit des souffrances du prisonnier de UniIon. La vision de Bonnivait dans son cachot : A light broke in upoo my brain Il was the Carol 01 a bud ; It ceaseJ, and tnca it came again, The swestest sound car ever heard : And rai. e was thanktul till m y eyes Ran over with the glad surprix, And tbey that moment could nt ace 1 was toc mate of mysery ; Dut tben by duil degrs came bock My senss 10 tbeir wonted track ; 1 taw tbe dungeon walli and floor Close slowly round nie as belore, 1 saw tbe glimmer 01 the sun Creeping as it beforc had donc ; But through tbe crevice wkere it came That bird was perch'd, as toud and lame, And tamer than upoa the ttet A lovely bird, with u r: wings And soog that said a tbousand things, And seem'd to say tbem ail for me 1 Arriva je de marclundis.-s Le Steamer c ADVANCE de la Panama Kil Ho*d Company ayant laiss New-Yo.k le 2i Janvier courant eat arriv Port aui i'nuce lu zo du (Diat) mois et a apport^ pour las poi>H aivania mille cinq ce u quar .ie cinq tonnea *Ii centimes ( 1 JIJ 2'.) ; art marebaudises diver ses ainsi rpa lies ; l'on au Prince tonn i*ayee • Psut Go /e Jacrael Jtmie Mon cher Magloirr, ,.. Ce navire a apport euue ma rchandiaea pour : Port au Prince Farine 23 M sace Sncre Jcaisaea B-urre 4y caia*^, uanlgue 446 caiaaea, Coaaerved au mnuira 231 caiaaea Fiomage BJ caiaaea Huile d'olive U caias-* Pti Hlimentaires 101 caiaaea Hareng* etief J'ai 'u avec plaisir la b^lle tude de no're doyen, J h Ch-net, aur SbakeaBMrt. S t naf ai te co 'na'saince de It langaa • t da la lltrato re augtaiees lui oot permis d' net IN des apprcia.ions fort justes sur je gAnie d i grand pr'e ang'aia que les hasarda de la vie avaient courb en sa JeuMM", • era des mtiers rid enica. Il exiatf. une Sin^t Shakespeare France, Angleterre, Amrique. En France elle eut dote d'une aubven t:on do la ville de Paria et du D parlement de U Seine. "Elle a pour aunes but; c dadermir lea liens intellec tuela qui uaiasent la France aux peu pies de laigue anglaise, dana leur intrt de I Humani', du Progrs et do la Civilisation H y a quel |* t mps. une rapr aentation d Antoine et Clopatre, le d'ueuvre de Shakespeare, fut 623 0:> 3W 43 S99 20 r.t-i -23 132 37 1545 fj| ar ,yjJ caiaaes Huile de cotou donne Paria et voici cette occe w? e8 Savon 57 caisses Krosiion le rem u niable arichque ou ne 1UX) causes Oignons 3 caisae*, blia Mr Gmier, directeur du thtre rommea de terre lu caiaaea e. 15 Antoine dans le journal c La vrit y Us Jamboa 7 caisses et 1 baril le le ira a^ris dans l'intrt de vos lecteurs. Bien cordialement vtre! T A V La Socit Shikesneare donne au pa.'sentdu c: du vainqueur On y voit des peraonnagea politiques ilat ter les hommes au pouvoir et lea abandonner ds qu'ils sont tomb du pouvoir, et cela malgr les bien laits, lea honneurs dont ils ont t rassasis par les gouvernements d chus. On y voit une reine aimer et mer-tir comme une courtisane, blaguer et sauter la corde comme une midinette, faire loiturer ceu.\ des siens qui se permettent de trou ver sduissnte sa liyale en amour elle trahit son arme, ebondonne son peuple] aux mains de l'ennemi slin de se sauver elle-mme. Puis? elle ae tue pour chapper au vain queur Octave Csar qui ddaigne lof fre de ces ctsrmes. Le hros masculin, Marc Antoine est le type du soldat conqurant brave sduisant, jouisseur, franc. iegej, sans aucun sens moral, bru t et bon, Il fait merveille, l'pe a la main : c'eat un satire qui ne voit pas plus loin que le bout de aa lame. Il eat loqueut. cultiv. Sa parole lgante et cordiale entrane peuples ei soldats. Il eat irnpulaif et arrte sacs rflchir des dcisions dont il enange facilementAujour d hui, solen l'erreur accoutume, on le prendrait pour un chef ce n'est qu un soodard. Ce n'est pas un strate ge. Il fut un grand gnral sous i s direction de Jules Csar, c'est Maquereaux 1 banl Porc im barile S? !" ? 8 •• saumure 3a0 barils Itiz 7060 livre Morue *3 iO livres Tabac 13 515 livres Tiaaua divers 171 caisses et 235 balles. Cayea Farine 2 175aacs Beirre 7 _. ..,,,,, caisses Mmteg ie M caisses Cong' jourd'hui la rptition gnrale de a d,rect| on de Jules Csar, c'est yea alimentaires 21 esisses Fromage oi deuxime apectacle Antoine et ,a mon de ,e dernier qu'Antoine osasses Biscuit* 17 caiaaea Harengs Clopatre. P" a a premier plan. Il n y brilla saurs 690 caisses Allume tes 2 caisc * ouvrsge constitue le tyre de 88 .' 6 \^' ? P ar le second rsnp. •es Savon 38 i caiaaea Oignons S caia ,a P'ce bistorique et c est l une , A n ? 'i v lui mrae t'chst psr ses Posa ns de teire 16 caiea?* Jam deare-sourceaqui noua l'ont fait eboi /? ,, „ bon 2 barils Porc 1 banla Bœuf aa %  r un il y a modle on ir noa ,*? r Ao tole France raconte Ceci M 1 banl Harengs en ssumure 143 auteurs dramatiques. Ici le crand l, u 5 .J B J M 80tt8 hsions ensembarils R z 43 280 livres Morue 7705 Will met l'histoire au thtre non We d a *. Mutarque ' rcit pittorea livres Tabac 27c5 livres Tissus dipaa A 1s fson fan aiiiste du pre 2SS • lft 8U ?, rre des Parthes, ua vers 2J caisies et 48 balles. bamss qui ne se soucisit ni des ca otUc,er d artillerie du plus grand aa Petit Cove Farine 2041 sscs Beur ractrea ni de l'exactitude des v Xr, le ca P lt aine Morin, commenre 10 caiaaea Mantgue Si caisses nements. il n'spportait que le faits Wnt le tet9 ancien, nous montra Conserves alimentaires 1 csisse Fro divers, il le truquait souventil f U r e H D8 p6af L ,es fau,fcB d 'Aotoioe, le mage 3 caisses Hareuga saura 74 tait dana lea chronique-, ce char aC0u u 4 du plan et l'incroyable lcsisses Huile d'ohve 2 caiaaes Oi mant esprit faisan une besogne da greti d UD cuef Q" ayant fait la gnons i caisses Pommes de terre 8 cuifoonier de fsux antiquaire* il guerre avec Csar, se laisse aurpren disses et i baril Porc 10 barils Ha trompait le public et ae trompait lui ? re par enn 'n> Comme quoi it rengs en saumure 10 barils :Maque mme en ne noua olTrant que du ut attendre que les guerres soient resuxl bsrii Morue 1010 livres la aoua-produit d'bis oire termines pour connatre les gnbac 1590 livres Tissus divers 13 Shakeap are, lui mme ne choisit ra H* et M w de leurs notescaisses et 43 balles, que le sublime et e; le jette pslpi •" aime se demander si Nspel Jstmsl Farine 1810 sacs Beurre tant sur la scne, sans le retoucher on ai-mme tait un guerrier mili 3/ caisses Mantgue 35 caisses U; dan toute sa vrit, sa beaut II ,a,re \ ul qui. eoœme Guillaume H, gnons 3 caisies Savon 250 caiaaes st te seul dramaturge qui aie clun d / y ait combttre quedes^oalias Pommes de terre 5 barils Krosi ie r d'une faon suivie I pooe de c esl a d,re dea adveraairea qui ne •00 eaisses Porc 12 caiaaes li2 Ha aon pays : Henri YIII le roi Jean. Ri P r x v, ooent pas s'entendre, des rengs en ssumure 160 barils R z criard 111 etc. alliea Pour qui l'unit de front et aoou livres Morue 2450 livres Tabac Qa l'crivain franaia a aong %  am, 6 J de r asources restent des 474o livres Tissus divers 7 caiaaea f aire vivre aur noa thtrea et de P"hJmes insolubles. et 58 ballea. cet e faon les pages glorieuaea, paa Saakespetii montre encore bien Jrt.nie Farine 9S5 aacs Beurra 4 sionasntes de notre peuple et de nos d autres choses eu cours des vingt causes Maa gue 29 caisies Froan hros l W tsb eeux ds la traduction de Mr 2 caiaaea Ptes alimentaires 3 Sbakeapeare a lu Plutarque st de r ac ,aa £ e P. ol y mais o l'Homre I* caisses Savon 2 caiaaes Hsreogs saora 550 caieea Aliumsttes 10 csis ses Oignons 2 caiaiea Pommes de terre 2 barils Msqueieaox 1 baril Poiaanna aals 25 barils Harengs en saumure 110 bsriia Hz 6910 livina Morue 3070 livre Tiaaua divers 6 caisses et 26 balles. It seem'd like me to want a mate, But was nui Lait' so desolate. • My brothers s sol corne down te me ; But then at last away it fiew And Icft me twicc s* do'ublylone... When skies are biue, and earth is gay. J R CHENET ( A suivre ) Lucien lS'poty mais o U vie inimitable que uenreit la ,latr de l'pope actuelle le Sbareine d'Egypte et son amant, il a k9 "P ea re d un paya comme le ntre fait une aeuvre admirable et fidle C,UI a vecu Uot d'IlhadM mamiiiet il a pouss la acrupule jusqu' 2 ue9 que 4 uef ois trsgiques, souvent reproduire ceux de leurs mots que n ureQ as, toujours rconfortantes, cite l'historien. F. GEMIER Antoine et Cl o paire a t crit en E i ^_^ le 61 3 &?ira l J& f ?SS L flftS de J Association des famme.,d y esb.tX B Td a '.. e moSr il^J &L* "* "< On y voit les m*Itres du monde "^sar d Csar, At une messe qui La Espagnola „.„,, . sottiaea, ebantani, hurlant,'dansant •" un P* J lie %  M te Lima, pour Vient de recevoir unbelassor et titubant On y voit le futur Aucua PTJ' ldmit ******** Patint iment de conserve? et de rm*i t fane. nnnMiinr i^i.i.ii. *~i t0UC J^ra. • 9 Fvrier 1919 timent de conserves et de provi te faire emprisener Lepide, aon" co t OQS alimentsirfsOn y trouvera ld 8ne au gouvernement, u.i assiate asperges, sardines, saucisse?, f> *.'• lotte entre Autoine et GcUve mige gruvrp, fromar Gouda C *f r q o' voalant chacun rgner J.A-_-' : uuu %  ,| seul sur Home et ses conqutes, se Port u Princ*., le La Secrtaire Efonine JEAN LOUIS Ui o ID4 pal. ds que celai ci est arriv, ils F. P. VAIRIZI •


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 06, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
sobekcm - UF00081213_05038
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JW*MM^ %l W
DIRECTEOR-PROPRiETAIRE
Qmeut-MAGLOIRE
MVGISTRAT COMMUTAI
(X NUMERO 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
tyfl.*3\fi\iW. Hati
VetifiA 6 Fvrier Ifltt
* >
Un moi
On or oit
Trois mois
Trois mois
PORT-A.U-PJUNCI
DEPARTEMENTS
CTRANGEa
G. .00
G. 2 50
. 7CW
800
Les annonces sont reues an Comptoir In*
enstional de Publicit, 9 Rue Tronchet, Ta-
ris tt 19. ai. *J LudgsteH.il, Londres.
Quotidien
Le plus malheureux des
hommes est celui qui n%
sait pas supporter le mal-
heur;
BIAS

IELEPHOXiE : 148

Souvenirs Littrairei Dpartement 4 propos d'Antoine
__ (lu Commerce g^*. *,
et tleopdtre
Lord BYRON
LotJ B/oo e^t le p'us grand po-
I ai gljiN du 19e sicle 11 est si g
ial et s. aoglais, qu' lui seul il
us a appn > sur son pays et sur
jn poque plus de vrits que to..s
s autres crivains anglais.
]1 a t dit, cependant, de Lord
yron.qu il tait plus glorieux d'tre
n descendant de ces Byron s de Nor-
iaodie,qui accompagnrent Guillau
te le Conqurant en Angleterre,que
'avoir t 11 nmor tel auteur de t Chil -
Haroid et de Vhntred.Cette re-
aique n'est pas tout lait errone,
ios e temprament du noble
jte, l'orgueil de son origine tait,
o efte', un des trais les plus carac-
riit>ques.
Faisant allusion aux exploits J.es
lommrs de sa race*/ il a co n ramor
ios un de ses premiers pomes ces
irons couverts d'armures:
wlio proudly to battit'
d their vassals trom Europe to Palestine'* plain
U a combattu toute sa vie ses
.impatriotes ; et pendant sa vie corn
ie aptes sa mort, i! a port la peine
I ressentiments qu'il a provoqus
des tpugnances qu il a fait na-
e. Les crit ques traogets peuvent
plus quitables et louer libre-
tnt ce grand p t qui n'a pas
nti les coups des critiques anglais.
c Pauvre Byron, disait Sir Walter
0 t, V tai unh.-mme d une viri-
ble bont de cur, ayan: les sen-
jents l:s p'us atfectueux et les
eillcursll s'est misrab ement per-
par soi mpris insens de l'opi-
m.L'opposition publique, au lieu
l'avertir ou de'le retenir,ne f ilsai:
e lexiciter taire pis -Cet ins-
ictde rvolte a t dm* sa vanit
race, dans son temprament in
nt iab'.e. 1 Je su s n disait-
avec une cuiller d'argent dans
bouche, elle est reste uans mon
lier et a blas mon palais ; de sorte
e je ne savoure rien qui ne soit
mente... le ne conois aucune exis-
ace dont la dure serait fat gac-
Le grand pote devait en ef-
mourir trente six ans en 1824.
II disait mm- souvent:
*1 will ivork tbe mine of my youlb to
last vein of tbe ore, and tben...good
'bt / bave lived and am content.
( l'userai la mine de ma jeunesse
squ'au dernier fil n de son mtal,
prs.. bonso r. l'a* vico. je 1017
BtrDt )
L'me vhmente de Ryron tait
: ssimment heurte et brise par
0 ptopie lan. Henri Beyle ( Sten-
M), qui fut son hte pendant
tsieurs semaine, a prtendu qu'
Uins jours il tait fou, que d'au-
s fot%en prsence de belles choses,
venait sublime. Li musique le
g pleurer.
>on talent descriptif et de mise en
ne, en prsence des belles choses,
vident dans tous ses pome?,no-
tmeni dans les stophesde Child
old,dans leur panoramique suc*
"on de scnes b'ouissantes et
aes, en vue de Venue, mr le
ont des Soupirs ;
JjM in l'once en ibe Bridge ofsighs,
'^laceana prison on each bond:
nom eut tbe vjaveberstructurertse
trom tbe stroke of tbe enchanter s
, vjand.
lteti i Venise, sur le pont des
P'",- un paUis et une prison
de chaque ct fe voy, du sein
de U Vigne, ses monum nts se lever
comme l'attouchement d'une ba-
guette mag que. Dix sie es ten-
dent leurs ailes brumeuses autour
de moi, et nne aurole mourante
layonce jusque sur ces temps
lointains o mainte contre sujette
tenait ses yeux fixs sur les hausses
de marbre du lion ail, quand Ve-
nis*, assise dans sa pompe, posait
soa trne sur ses cent lies...
La desciiptiou et le monologue ne
suffisaient pas au gaie de Byroa: il
avait besoin, pour exprimer son per-
sonnage idal, d'vnements et d'ac-
tioas. Parmi les vnements, il t
cherch les plus puissants, parmi les
actions, les plus fortes, et il s laiss
paratre coup sur coup : la tiancie
J Abydos, le dtaour, U Crsairet Lara,
Parisxina%le Sige de Corimbe, Mayp
pa et U Prisotmter de Chilien.
Quand Byron crivit ce dernier
pomr, le Prisonnier de Ckilbn, il
ignorait i peu p es tout de U vie de
son hros. Nul ne songerait rta-
blir aujourd hu le vritable personna-
ge de Fraoois Bonnivard.si Byroa ne
.'avait pis chant.Cepmdant.te pres-
t ge de la posie est tel qne ce n'est
point le Bonnivard politicien de Ge-
nve, mais celui de Byron qui vivra
ern elle ment dans la mmoire des
peuples. Ou voquera toujours dans
les souterrains du dou,'oa do ch.
teau de Chilloj l'image de l'illustre
prisonnier e. celle de ses compa-
gnons d'infortune.
Le g and pote n'a pas seulement
dpeint les eu virons du rocher de
Chillon et le chteau, cette bastille
suisse, U a rpercut 'es passions et
les aspirations humaines dansch. que
scne qu'il reprsente notre ima-
giuation. Cest cette facult: magique
de nous communiquer l'impression
suthemique d'une occutr.nce sensa-
tionnelle, qui rendent les plus abs-
truses situations potiques exposes
par Byron si mouvantes, et qui
nous attlge profondment au rcit
des souffrances du prisonnier de Uni-
Ion.
La vision de Bonnivait dans son
cachot :
A light broke in upoo my brain
Il was the Carol 01 a bud ;
It ceaseJ, and tnca it came again,
The swestest sound car ever heard :
And rai. e was thanktul till m y eyes
Ran over with the glad surprix,
And tbey that moment could nt ace
1 was toc mate of mysery ;
Dut tben by duil degrs came bock
My senss 10 tbeir wonted track ;
1 taw tbe dungeon walli and floor
Close slowly round nie as belore,
1 saw tbe glimmer 01 the sun
Creeping as it beforc had donc ;
But through tbe crevice wkere it came
That bird was perch'd, as toud and lame,
And tamer than upoa the ttet
A lovely bird, with u r: wings
And soog that said a tbousand things,
And seem'd to say tbem ail for me 1
Arriva je de marclundis.-s
Le Steamer c ADVANCE de la
Panama Kil Ho*d Company ayant
laiss New-Yo.k le 2i Janvier cou-
rant eat arriv Port aui i'nuce lu
zo du (Diat) mois et a apport^ pour
las poi>H aivania mille cinq ce u
quar .ie cinq tonnea *Ii centimes
( 1 jij 2'.) ; art marebaudises diver
ses ainsi rpa lies ;
l'on au Prince tonn
i*ayee
Psut Go /e
Jacrael
Jtmie
Mon cher Magloirr,
,..
Ce navire a apport euue
ma rchandiaea pour :
Port au Prince Farine 23M sace
Sncre Jcaisaea B-urre 4y caia*^,
uanlgue 446 caiaaea, Coaaerved au
mnuira 231 caiaaea Fiomage BJ
caiaaea Huile d'olive U caias-* Pti
Hlimentaires 101 caiaaea Hareng* etief
J'ai 'u avec plaisir la b^lle tude
de no're doyen, J h Ch-net, aur
SbakeaBMrt. S t naf ai te co 'na's-
aince de It langaa t da la lltrato
re augtaiees lui oot permis d' net
IN des apprcia.ions fort justes sur
je gAnie d i grand pr'e ang'aia que
les hasarda de la vie avaient cour-
b en sa JeuMM", era des mtiers
rid enica.
Il exiatf. une Sin^t Shakespeare
France, Angleterre, Amrique. En
France elle eut dote d'une aubven
t:on do la ville de Paria et du D
---------parlement de U Seine. "Elle a pour
aunes but; c dadermir lea liens intellec
tuela qui uaiasent la France aux peu
pies de laigue anglaise, dana leur
intrt de I Humani', du Progrs
et do la Civilisation
H y a quel |* t mps. une rapr
aentation d Antoine et Clopatre, le
d'ueuvre de Shakespeare, fut
623 0:>
3W 43
S99 20
r.t-i -23
132 37
1545
fj|ar* ,yjJ caiaaes Huile de cotou donne Paria et voici cette occe
w?e8 Savon 57 caisses Krosi- ion le rem u niable arichque ou
ne 1UX) causes Oignons 3 caisae*, blia Mr Gmier, directeur du thtre
rommea de terre lu caiaaea e. 15 Antoine dans le journal c La vrit
y Us Jamboa 7 caisses et 1 baril le le ira a^ris dans l'intrt de vos
lecteurs.
Bien cordialement vtre!
T A V
La Socit Shikesneare donne au
pa.'sentdu c: du vainqueur On y
voit des peraonnagea politiques ilat
ter les hommes au pouvoir et lea
abandonner ds qu'ils sont tomb
du pouvoir, et cela malgr les bien
laits, lea honneurs dont ils ont t
rassasis par les gouvernements d
chus. On y voit une reine aimer et
mer-tir comme une courtisane, bla-
guer et sauter la corde comme
une midinette, faire loiturer ceu.\
des siens qui se permettent de trou
ver sduissnte sa liyale en amour
elle trahit son arme, ebondonne
son peuple] aux mains de l'ennemi
slin de se sauver elle-mme. Puis?
elle ae tue pour chapper au vain
queur Octave Csar qui ddaigne lof
fre de ces ctsrmes.
Le hros masculin, Marc Antoine
est le type du soldat conqurant
brave sduisant, jouisseur, franc.
iegej, sans aucun sens moral, bru
t et bon, Il fait merveille, l'pe
a la main : c'eat un satire qui ne
voit pas plus loin que le bout de aa
lame. Il eat loqueut. cultiv. Sa
parole lgante et cordiale entrane
peuples ei soldats. Il eat irnpulaif et
arrte sacs rflchir des dcisions
dont il enange facilement- Aujour
d hui, solen l'erreur accoutume, on
le prendrait pour un chef ce n'est
qu un soodard. Ce n'est pas un strate
ge. Il fut un grand gnral sous
i s direction de Jules Csar, c'est
Maquereaux 1 banl Porc im barile
S??8* saumure 3a0 barils Itiz
7060 livre Morue *3 iO livres Ta-
bac 13 515 livres Tiaaua divers 171
caisses et 235 balles.
Cayea Farine 2 175aacs Beirre 7 _- ..,,,,, ,
caisses Mmteg ie M caisses Cong' jourd'hui la rptition gnrale de 'a. d,rect|on de Jules Csar, c'est
yea alimentaires 21 esisses Fromage oi deuxime apectacle Antoine et ,a mon de ,e dernier qu'Antoine-
osasses Biscuit* 17 caiaaea Harengs Clopatre. P" a a" premier plan. Il n y brilla
saurs 690 caisses Allume tes 2 cais- c* ouvrsge constitue le tyre de 88.' 6\^' ? Par le second rsnp.
es Savon 38 i caiaaea Oignons S caia ,a P'ce bistorique et c est l une ,An? 'iv lui mrae t'chst psr
ses Posa ns de teire 16 caiea?* Jam deare-sourceaqui noua l'ont fait eboi /? ,,
bon 2 barils Porc 1 banla Buf aa r un il y a modle on ir noa ,*?r Aotole France raconte Ceci
M 1 banl Harengs en ssumure 143 auteurs dramatiques. Ici le crand l,u5 .JBJM 80tt8 hsions ensem-
barils R z 43 280 livres Morue 7705 Will met l'histoire au thtre non We da*. Mutarque ' rcit pittorea
livres Tabac 27c5 livres Tissus di- paa A 1s fson fan aiiiste du pre 2SS lft. 8U?,rre des Parthes, ua
vers 2J caisies et 48 balles. bamss qui ne se soucisit ni des ca otUc,er d artillerie du plus grand aa
Petit Cove Farine 2041 sscs Beur ractrea ni de l'exactitude des v Xr, le caPltaine Morin, commen-
re 10 caiaaea Mantgue Si caisses nements. il n'spportait que le faits Wnt le tet9 ancien, nous montra
Conserves alimentaires 1 csisse Fro divers, il le truquait souvent- il fUre hD8 p6afL ,es fau,fcB d'Aotoioe, le
mage 3 caisses Hareuga saura 74 tait dana lea chronique-, ce char aC0u*u4 du plan et l'incroyable l-
csisses Huile d'ohve 2 caiaaes Oi mant esprit faisan une besogne da greti* d UD cuef Q" ayant fait la
gnons i caisses Pommes de terre 8 cuifoonier de fsux antiquaire* il guerre avec Csar, se laisse aurpren
disses et i baril Porc 10 barils Ha trompait le public et ae trompait lui ?re par ,'enn'n> Comme quoi it
rengs en saumure 10 barils :Maque mme en ne noua olTrant que du ut attendre que les guerres soient
resuxl bsrii Morue 1010 livres la aoua-produit d'bis oire termines pour connatre les gn-
bac 1590 livres Tissus divers 13 Shakeap are, lui mme ne choisit raH* et Mw de leurs notes-
caisses et 43 balles, que le sublime et e; le jette pslpi " aime se demander si Nspel
Jstmsl Farine 1810 sacs Beurre tant sur la scne, sans le retoucher on'ai-mme tait un guerrier mili
3/ caisses Mantgue 35 caisses U; dan toute sa vrit, sa beaut II ,a,re\,ul qui. eome Guillaume H,
gnons 3 caisies Savon 250 caiaaes st te seul dramaturge qui aie clun d/yait combttre quedes^oalias
Pommes de terre 5 barils Krosi ie r d'une faon suivie I pooe de c esl*a d,re dea adveraairea qui ne
00 eaisses Porc 12 caiaaes li2 Ha aon pays : Henri YIII le roi Jean. Ri Prxv,ooent pas s'entendre, des
rengs en ssumure 160 barils R z criard 111 etc. alliea Pour qui l'unit de front et
aoou livres Morue 2450 livres Tabac Qa l'crivain franaia a aong am,,6J de rasources restent des
474o livres Tissus divers 7 caiaaea faire vivre aur noa thtrea et de P"hJmes insolubles.
et 58 ballea. cet e faon les pages glorieuaea, paa Saakespetii montre encore bien
Jrt.nie Farine 9S5 aacs Beurra 4 sionasntes de notre peuple et de nos d autres choses eu cours des vingt
causes Maa gue 29 caisies Froan hros -lW tsb eeux ds la traduction de Mr
2 caiaaea Ptes alimentaires 3 Sbakeapeare a lu Plutarque st de rac,,aa. eP.oly mais o l'Homre
I*
caisses Savon 2 caiaaes Hsreogs
saora 550 caieea Aliumsttes 10 csis
ses Oignons 2 caiaiea Pommes de
terre 2 barils Msqueieaox 1 baril
Poiaanna aals 25 barils Harengs en
saumure 110 bsriia Hz 6910 livina
Morue 3070 livre Tiaaua divers 6
caisses et 26 balles.
It seem'd like me to want a mate,
But was nui Lait' so desolate.
............
My brothers s sol corne down te me ;
But then at last away it fiew
And Icft me twicc s* do'ublylone...
When skies are biue, and earth is gay.
J R CHENET
( A suivre )
Lucien lS'poty mais o
U vie inimitable que uenreit la ,latr' de l'pope actuelle le Sba-
reine d'Egypte et son amant, il a k9"Peare d un paya comme le ntre
fait une aeuvre admirable et fidle C,UI a vecu Uot d'IlhadM mamiii-
et il a pouss la acrupule jusqu' 2ue9' que 4uefois trsgiques, souvent
reproduire ceux de leurs mots que nureQas, toujours rconfortantes,
cite l'historien. f. GEMIER
Antoine et Cl o paire a t crit en E i ____________^_^
le61.3' &?iralJ&,f?SS L" flftS de J Association des
famme.,dyesb.tXBTda'..emoSr il^J&L** "* "<
On y voit les m*Itres du monde "^sar d
Csar, At
________ une messe qui
La Espagnola
.,, sottiaea, ebantani, hurlant,'dansant " unP*Jlie. " "M te Lima, pour
Vient de recevoir unbelassor et titubant On y voit le futur Aucua pTJ' ldmit ******** Patint
iment de conserve? et de rm*i t fane. nnnMiinr i^i.i.ii. *~i t0UCJ^ra.
9 Fvrier 1919
timent de conserves et de provi te faire emprisener Lepide, aon" co
t oqs alimentsirfs- On y trouvera ld8ne au gouvernement, u.i assiate
asperges, sardines, saucisse?, f> *.' lotte entre Autoine et GcUve
mige
gruvrp, fromar Gouda C*fr qo' voalant chacun rgner
J.A-_-' : uuu,| seul sur Home et ses conqutes, se
Port u Princ*., le
La Secrtaire
Efonine JEAN LOUIS
Ui Cabieei de Me Rgal, ivo:a', 18(4
Rue du Peuple.
pour macaroni, jambon, la.t COn \JSSffS SSUSnTA fl^d HntAl TSZ Z
dense et vapor. Riz. pomme tant ssns se soucier des milliers wranHOtel C r railCe
de terre, morue, macaroni etc. d'hommes qu ils font tuer. 1 a r
Qu'on se rappelle que les prit On y voit des gnraux ae ialou * c airywn Prvient ses amis
de La Epignola# dfieat toute ,er' se dbiner, ae jouer dea tours nombreux clients que pour
coicurreuce au dtriment de i intrt national, cLause de rparations au pwqueUe
Gran l'Hue Mo 1^14 dblatrer contre leur gnraliaaime ar est ferm
uranj hus ;>o ID4 pal. ds que celai ci est arriv, ils F. P. VAIRIZI


L2 111
NOUVELLES ETUiUVGBES
Par Cable $ Sans fil
PARIS Miller?nd,(iaos 5a dcla-
ration minulnelle. aptes avoir icd
du hommzge i Clemenceau, lit l'-
loge de l'hrosme des soldats de 1.
Rpublique qui refit l'intgrit de II
patrie el dit que peur rttirer le bt
netice de la victoire, le pays devra
taire des sacrifices et supporter le:
reslrictioDS, il affirme que le peuplt
les acceptera, car nous ne lui cache
ions pas la vrit. Millerand moulu
la ncessit de consommer le moins
possible afin de relever la forium
nationale et produite beaucoup afin
de crer la richesse de la 1-iance
Millerand du : t Vont citoyen doit
payer l'impt et s'y reluser srail m
nir la France*. 11 ajouta que les pre
lits de la guerre seront particulier!
ment frapps. Millerand montra L
ncessit du travailleur d avoir uni
fiart lgitime dans Its bnfices. Mil*
etand ajouta que la France peut
compter sur la classe ouvrire et
paysanne. Millerand poutsuuu et
de si".
DOLLAS:i.| >2.
.j lvrier i,>2o
PARIS Sur la proposition du Mi-
nistre des Finances le Coaseil des
Ministres approuva le principe de h
confrence internationale.
MII\XES(\laroc)Nus di'pcr.'amcs
des tribut-s hostiles ratkcmb'eti
sud de Tafilet. Nous peidimcs af
hamrres l'ennemi (>o et plusieurs
b'esis un aulis cembat lest dt
Fez mi' l'ennemi en 'eioute .qui
laissa 26 hommes.
PARIS iLJ5-.node Paris signale
la diminution -tes livraisons de char-
bon par l'A'lemsgie q^i ne livia en
laqvin qac ttois mille toanes seule-
ment.
PARIS ''Le M,t\i' prcise que le-
amiraux Von Tirp iz, Capptlle et
S.nt(-rom rclames par l'Angleterre
PARIS''Le lournal confirme
qu'a Genve a en lieu la cltb ation
disant que t nous avons confiance |du maii ge di p nce Cristor/he avec
dans la Socit des N-tions et nou juae Rich s-ime Amricaine.
irions tout pour en seconder et toi
iiitr l'ojganisalion . 11 ajouta qu>-
ce serait une imprudence sans cicu
se de nous lier aux promesses Ui
l'avenir du soin de garantir notre
scurit; aussi aucun projet relatii
aux forces de terre et de mtr ne sera
arrt sans l'avis des chets militaires
que le monde admire et enknarJ
compte de l'accomplissement des en
gigements internationaux. Millerand
dclara qu'il pouisuivra 1 excution
de toutes les clauses ciu traite de
Versailles avec l'inbranlable tcr'mete
MILAN T.)as les Journaux s'ac
cordent a ban r i.s d niers agita
ments de UAjuuuzio a Zaa qu'ili
qualifient d aven:uu Mexicaine.
PARIS Poiocar prsida a cir
morue eu Phon&cui des mutils et
rforms de la gaerre, Dms un dis
cours il 1 xpnme sa alert de se trou
ver parmi ceux qui leprsenteit la
glo re et les soullunces de la France
1 A1US "Le temps' dment les
meurs italiennes qui la France
et l'Angleterre seraient tn dsacord
au vu| tt ajoute qu'elle compote le main-1 PARIS 'Le Temps" dans un arti
lien coidial des alliances qui sauve ;c e iutnui 'Le mois dts dcisions"
Allies en Turquie soient suivit
d'une conclusion de p*ix avant 1
fin de Ihive-.
PARIS Treille (Lu* wagons te
nant de la Hollande oni eie olle.
par le gjrrdicH internstiooai ouv/i
aux ouvriers Viennois.
PARIS } Les journaux se pr-
occupent dt la question du borner-
qui fut examine, par le conseil de.
ministres hier. On esi unanime i
en souhaiter le prompt tgfemeni,
l'tat ne pouvant commuer a sup
porter la diffrence entre le prix du
b.' et celui du pain.
On soul'gie i'imprieusi*ncrilM!
d'intensifier la productioa d'enM
mencemenl qui est actuellement in
lneure* celle de" it3|'<
Le Petit Parisien insiste sur la
rpercussion que ne manquera pas
d'avoir l'augmentation du prix du
pain sur les salaires des ouvriers.
"Le Petit lournal'croit savoirque le
FitsDivert
Le Moniteur
. numerode uietocdl du |ournalUti:iel |*ub1
T.'-ii-i-.i.imiii:, citation) chiogs et
g Son ; .Mi lo Prsident .1 Hwti et son Ex-
U Paul Uexhand 11 occasion de son ttdio ;
j Prsidence Jel* Rpublique Franais*.
Arm ouvrau) un Crdit t\tr.iorJniaire d
TfCtK nulle deux cent niul ourdi:. y7l90 a'
secrtaire d Etat et l'Instruction "ubuquc i
remboursement du pareille valeur provenant ..
recettes des Olfkicrsdc l'Etat civil alicci.-s a .
:rcatk>n des coles comniuna.es etc.
'rre.es lortnant des Commissions pour g
-* rcf^squ'aux prochaine;, lections, le* TOI*
dt i itnniunesde 1 Anse-d Hainaultet dt Mari) d
Arrt modifiant en partie Us dr*pOMliu
des Arrts rglementant lesconttrucflOM urbaim
LOSSklI. DI-.l'Al'. Sance du tS dfl
cemore 19 8 ( Suite j.
Procs verhaux d'ouvertute et, de. cltur.
des oprations de transformation de timbres po>n
Ordonnance du Uoyeu du l'nouual de un
Instance de.l'ort-iu-t'iin-'o lisant l'ouveiure di
I es criminelles au 1 undi i> Mars 19:0.
A 1 ticote Darius Denis
Avant-ii-er a eu li.u I l'Ecole dirige pat Ni
Divid Dorouleaux AaobroM une utWitssau
runion t l'occasion d| la., pose de la fia r
portant imacripon : bcole Daritii Denis* nou
velle dnomination de l'r-.aolo de il Banlieue".
Etaient prsents : ait Dams liellcgarde, ie-
criaire d'Etat de IMrmrucTtoTl "UbltHiTe. Mi
Louis Ho. be.rtaire d'Iitat des Travaul i'u
bl.es et Madame, ne Denis et Melle Dut s.-
i'.csi Mr l'en.les i'essicr, Inspeueur des Ucoie^
cjui prsidait la crmonie ,
Apres un change de discours de l'Inspecteu
p ix du pain qui ect ac^uellumtntce jCb Beoles, des Secruire d'utat des l'ravau
cinquante centimes le k lop.ramme !fudIics et de l'Instruction Publique et du Dj
serai pot quatre vinfet cinq CC SSlJ^LSJLr ^^
urnes. L'Ecole Richard Azor
PARIS \e Fet t Parisi-:nc'it"qu' l Nous disions que le Departemeni dellnstnK
est nog les dnomination:
Ni po^ioie q le u liste aes coupa Jc dM|lBleteok,i dM ,,,a,lllc> apposes au lut
DleS SCJU emiSe aUJOUrd hUl rAlle cl-l ,nLSUre indiquaient ces nouvelles denomi-
rnSCne. Ol S'attend Une Vive rSli nations. C'est hier qu'a eie appose, eu prjamc.
1 ... j- 1. -..? A, i.uum.n. I de ulu-ieurs autorits seouires, la plaque de le
tance de la part de 1 Allemagne, li ,0,L! KullalJ A,or, diri^.c p* M. Momu faui
est probable que la confrence seu Soire uieaiiale
amen en prvoir les consquence C'est demain a 7 heure-, du soir qnel-Associa
tt examiner en mme temps les dif- "on s^VVlQT^-,u^i^'?^
...i lli.Urale dont les bnfices sont destines .1 I ...-
terents manquements de l'AIremagne qu.sition des nouvelles cUmIms de Sw-wine. Une
aux conditions, soit de l'armistice, dernire rptitiooaura Ueuce aou-a4heures.
On trouvera des cartes pour enfant! uu pti>
d une gourde.
Confrence
M. |. A. Ciairmonte donnera ce soir sa deu-
xime conlrence la Caserne DessallBCS.
Sujet : Histoire et construction du Canal dt
Panama.
Varits
CE soin
IVUSERICORDp
JUDLX **
l ntrr'e yr.iuie ti
Bnfsntl
M
soit du trait de paix
bE'.xLlX L'tat d'iirzbergers'.m^
lioie; il pourra reprendre inces- .m
ment ses occupations
PARIS. L'espion autrichien, le lisulf
uni le monde.11 jotta : Ne us veil-Jpaile de l AUem-gne qui cherche a nant L'uni; qui. pendant la guerre elail La Maison du Baigneur
leicns pailiculirtmtnt su uevtlop luder toutes les siipuiaiion tua-emphy li Manque Parisienne ou il redemande
pemtntdes leUttons amicales avedunta la France les rparauor.s et '$* fait passer pour Mandats et indi ^n^^\T^^Vl^^t^
les petites puissances .Millerand 3pies Us garanties en commenant par1 quait aux illemands les points Je chute untcacmlCBr en ciiiq, parties quia euavan
avoir dit qu'il sera.t impie ue doutel labstei.t on de iui livrer du charbon | puis les coupables, ensuite le mat- fini sans incident II avait ct arrt en
riel de guerre. Le "lemps" con^id- 19.9 an moment ou il essayait de pas
rant la su nation grave en Russie'dit ;irr m bspdgne.U antre espion allemand
qu'il berait piuotLt de donner aux QuasparefUevaU tre excut mais.ayant
Po.onlis tout rusa*ment ncessaire lait uUdernier moment des rvlations
et demande euhn que 1a Turquie importantes, l'excution a t rttardel jaoTusTho^NEUR 1
d'Europe appauvrie aurait be.om de de quarante huit heures. Co b^u |U(n p|f|n d ,otngu-i jou;
par les meilleurs artistes

de l'avenir du ia>s, ajouta -,i.e k
prestige acquis par l'heroume dti
.soldats tianais le dtvtlcpptratl se
comme le lut loujcuis, te toluai ce
l'idti I. MilleuLd on que les derni-
res tUctions rr.oct'eLt le cesir du
Parisiaiui
D1MANCHK
SOIREE SENSaTIONNELLB
pays de voir l'union sacre continue]
ci uimina tn invitant le pailemeni [dveloppei set richesses et conclut
a travailler avec diicif line ci tspni len demandant que les ngociation
Dollars. 15
Eutre gnrale
1.00
7 FEUILLETON DU eMAT-l^E
, .! I I .. 1 II
Juilex
GEAND UU M AN
Tai
AR1\BI R i*9 /: Il S r. D
(Film par L. F-mllade)
PRtMlIR kimsoueJ
L'OMBRE MYSTERIEUSE
CiMilir i!i> m\ |li'tti[iis (m.iIIiI'Hs
Mcur rier de son ancien rooiplice lu
-oinin par des avis mystrieux signet JudiN
eiNl'ier .--es CrUBCS en doniunl la inoue >le sa
oit'unc aux pauvre, le banquki Favraua n'e
beit pas et tombe loudrov au milieu du dhse
de'tiancailies le sa tille Jacqueline. Celle ci mi.
senKct son reie, tvais, apprenant les mii
commises pai son pire, elle prend une u oiu
non nergique et appelle tfconsieui M la l.oJie
lontaine,' son fiance, pour lui en une p.m. ,
VII (Suite)
L'argent infme
89prancps. M. de la llcchefontaine bl. c'est avec un sentiment de sou
avai [ i 11 i iagemtnl profond que ie vous renia
l'aivenant nanmoins se domi votre parole... yt voire libert,
oer, il torinula ; Luissez-moi vous dire.-.
Je ne ^uis.ma chre Jacqueline t'as un rno'.,. monsipur, je vous
rjne lu'tnctinvr trs bus devant le en prieI Je vous quitte uni raoonne
petite gnreux, je deviaia dire l'pcte et aans hainr. le vous ai dj oubli.
sublime que vous voub prparez Jacqueline [lassa dans le grand
accomplir. Cependant, me Mrt'MI salon o l'attendait le notaire,
permis de vous donner un lis af- ^'approchant de la table o Me
fectue-ui conseil'.'
^rl / I
cent de la plus touchante simplicit:
Mon cher llontemps, vous m'a
ve/. ditque vous comptiez vous ri tirer
avec votre tille la campagne..- aux
environs ds l'aria, dans une petite
niaieou que vous avez achete avec
voiJ ini mes'.'
Oui, madame.
Je suis ruine, compltement
ruine. 1 n tno retj plus rien.
me.
Vigneron avait dpos l'acte de do-lje vais tre oblige de travailler,
ariiz.' Irationen bonne et due firme, U Lst-ce possible?
H nie semble qu'avant de ra- liile du banquiei dont lo visage reli Cela ne rc'ell'raie
hser nue dccision numi grave, vous tait largeur du eacnlice librement liane, mais
pa- ai cou-
comme je ne nou'Tdi
panrricc peui-tre prendre le tempe accepta et grandi' ssment accompli, plus m'occnper de mon nie. je vient
de la r ii'teh en rien eBponhhbld cs er-
reori de voue pre, ft je tiouve in-
juste que vous vous dpouilliez tin*]
si, au pi ont o'inconnus, de la tota-
lit d une fortune.
Ittcueilhe ns In beue et dans
la bouteI u.t iromii. violemment
idcqnein e.
uh monsieur de ta Rochefonti I
Ui', cem.neut pouvtz-vous peuse
uu ts ui inetaol que je poiurun conj
server la moindre parcelle d'un itdi
heini'ge'.
Je vous en prie, calmez-vous.
Aie calmer/.! Je m'attendais ot
volie 1 an a une autre lepouse- Je
iu fleurais que foea alliez 10e "ire :
(Ceet bien, ce que voua avez fait
II, Jd ne puis que vous en aimer
hii lieu drf cela, api es avoir blmi
de dception tt pi- que tiemb d
c. .ne cievant cea ii.tlhons qui vous
ecbeppent, vous osez me deconteil*
1er un tclu qni leta dsormais Unit
mon oigueit de femme sans Ur.lie
v
Ne voolsnt ikn garder d'un ar-
gent dont je n'ai, hlas! que trop
pi otite jusqu' ce jour, j'ai d*Cid<
d'abandonner l'Assistance publique
toute la pan qui me revient do I lie
mage paternel. Maitre VigneiOD,
mou aotaire. accompagn oe deux
tmoins, at end dans le salon que |e
signe l'acte de doiiatiou qu'il u pre
pex su"- mon oidre.
c (juant a la pat dmon lil.'. je
n'ai pas le drot d'en disi^ose Mai- et de mre tans tepto h.\
elle les era dpose eutre les m kaai Jecqutline!..
du notaire qui en assurera la ges-l
tion lgale. Lorsque Jean aura aiteini N'insi t- z pap, motsienr
sa majorit, je lui mettrai sous les Bu s liie sur lu sincrit do
yeux ls raisons qui oui piov. (pi. Sei finents mou #nrd. Kl puiFfpip
' ma dcifcion,. J'esLeie que dis je.' I vous n'en vouUz qu cet or qu<* j>
i\ je suis 6re que comm- moi il ne ; repoussa et que, malgi tout l'in-
* voudra pas protiter de l'argent in-jftmie dont il est*ntch, voe
fme et qu'il 'e donnera, lui aus.-i,
aux pauvrts. Voila, mon cber ara u
liv, tout ce que j'avais S vous dire.
' iiii coutant Cttte dclaration si
noble, si mouvante, qui butait su
signa d une main qui ne tremblait
pas l'abandon aux pauvres de toute
sa foi tune.
(Quelques instants aprs, 1 bel
Auiaury, fou de colre, quittait le
cbuiaau'
Vlll
Vers 1 inconnu,..
Jacqueline avait rsolu d'nbandon
iifi, sana dlai, les Sablons.
Aussitt le notaire parti, elle rs
sembla tous ses domestiques, pr-
texu*nt un revers de lortuue inatteu
du. elle les congdia, nou sans avoir
fraud chacun d'eux d'un souvenir
parbcolier ai d'alVectueuses paroles.
Puis elle reut Valhres qui lui
renouvela ses protestations de dvoue
meut sincre et de discrtion sbso-
r.'.it-ht etiHu.le ses adieux 111411e compte/, sur nous
mu le Marie Verdier dont elle
eiai cent lieues da soupoi ner
I nui 1, ne avec dm pre, et el e lui
expiiin* avec beaucoup daflabiht
totsses regrets dlie oblige de se
bi\ -..i 1 d eile.
L'ins itotnee, qui s'lait compos on logement.'je .: .;
une i-.i uni'!
vous demander de le prendre avt-c
vous. Ab! c'est un rude sacrili-t
que je m'imposi. Me sparer de c*
petit tre que j'adore per-dassu*
iO't. C'est allreux, voytz-vous ..tuais
il le iaut!,
eKcon'ez-moi. Bontempe e vou
aussi .NUnanne J. veux q ie mon
(ils sou avait tout un honnte nom
me. Je saifl qu'il ne peut pas tomber
en de meilleures infini que les v-
tres, voil pourquoi je vous le couda
et je vous remercie d'avance de 04
que vous fer. /. pour loi,
Croyez, madarap. affirmait le
vieux llontemps que nous sommes
trs touche...
Oh! oui. alors... dclarait Ma
rianne tout prs de pleurer.-
Vous acceptez''
Ie grand cur lit Bontempe et
Noua I aimons
tint, r. c-i-r netit. Il est si doux, si
bo.i et il h in'.
Jacqueline *jqi sentei son cur
se briser, aj u a
Emmeoez-le ds ce foir... Cela
Viudra mieux D< que j'aurai trouv
mon
^aroles prononces p ,
cien Dput S Dupt
f.is, sur la tombe da ^
Gaston dcd a Mireh
ie 30 Dcembre 19ig
Uae figure des p'us b.-ll-
lus nobles vient de dispaa,Itt|
Mesdames Messieurs,
Ouvrir la [bouche ;n prjfj
>te sol^nrit funbre et enf~
t b r oui renferme les prjjjJ
ps d'Augustin Mirius Gast0B
s chose tout (ait aise H
nietu exerc laconnaijjt!
>rands pr bernes di )->u',^
I ctlement s'garer.se perdre
1 traverj un labyrinthe. Lejl
grands philosophes, les au te
>'us clbres, les .libres pt,
l'jnt pas pu dcouvrir ce m
-nrstre oui reste enseveli so
;oais vo\\' pour mieax chaopt
i'us houles conception*, pj,
lonr, Mesdames, Mes.ieur*. q
intes douleurs qui nous trei
ls qu |a moit louche de si
'ace, une me qui nous lut
Ncus avons beau nous phiiosl
ous avons beau nous rr>tet
t ie n'est qu'un grand rve
pis est 1 irrvocable ralit
hibitude et l'amiti se jou*j
V jite de notre philosophie
ntre stoique dotrine, et j
;r,iver en nous,en traits intll
image de l'objet chri qui i
o'is tre eulev, et nous a;
1'3mertune r t de chagrini. Li
elui qui provoque tant dr pi-
Asume en peu de mots.Cest
;,it pUie de vettus, An
Marius Gasto*ffei en 18^2,
iel b'en de ffrrebalais lut con
Sonne heure a Mr l'gue L
lui dirigeait une cole primu
"t'e cit. L'lve studieux eti
Tiit tellement en prabque.lei
notions de son cher maitre
'ranchijsant le seuil de la
monde ; il eul en mains, toefl
armes ncessaires pour travai
avantage dans l'admimstralio
blique, et dans ie coeur, des
Vous, au Moins, vous > Led
mis.
Pnip, appelant son fils qd
dns une pice voisine, J
'e prit sur se genoux: et di
'ont l'atroce douleur qui ladft
olle lit :
Mon mignon, je vais 1
ge de partir en voyage,,.!
Tu m'pmranea avec
m an chrie?., s'cria SRI
bamliin.
-Non, .ion petit-c'est trouai
Tu seras longtemps partie?
Oue'ques |onrs seul*
'enrlant ce temps I. tu t'es
la campagne avec lontetflpi
nrriee.
Et Marianne intervnan',
Vous verrez, monsieor
c^mme vous serez beoreU
nons Vons vous aauserez
y a un petit ne avec une M
ture.
Un petit une! s'criait
avec l'adorable versatilit flel**J
Oh je veux par ir tout d>
oui de suite.. Tu veux bie'
Oui oui, rpon ange-,.-
Vi
lune att,lude de tristesse simple et adresse. Oh/ j'irai voirsouvHnt mon
. Je sans excs, ne sut prononcer que chri... Bl puis vom me l'amnjrez
vos'qut Iq-Jt a paioles toutes de convei a aussi, n'est-ce pas'l
ble btnal. . Mais lorsqu'elle franch t Oh! oui, madame.. sanulotait
L.:iiil .lu 1:11 itn itii.i 1 v 1 < r...-,. I M___:_._.. *BI*
<
si. z v 1 tit 1 s tC p I moi qui 11
v: u m iami la fin
- Madame]
Moi qui ne vous t'pous8is OUfl
pour obeu a la volontt d un Lre
te-'ni, sois heureux.
Et l'treigoari' une Heroi
contre son cur, elle lit, W
telarte :
Je t'aime et je te b(S''
Puis t>n tournant vers f
et sa fille, elle ajouta V
Emmenez-lel Je n'ent*
c'est trop! A bient'l A bie
La flHe du banquier *
pnle pu chteau, corn s*
nrparatifs de dpart, puisj
la beaut de son acte I
dont elle avait besoin P""
jusqu'au bout de sa tche.
Comme vers le soir elle""
sait se rendre la gan-
nerie retentit dans le peut'
Qui peut tlphoner
une expression Marianne gagne par le chagrin de heure? se demanda la jeu
caor, se rpan- 8a mai'resse. I Kt se rendant l'appsr*
e seuil du salon-
de menace, de tancu
dit sur r s traits. 1 coura^u-^e jusqu'au bout, Jaeqce'Bit le rcepteur et couta
plus douloureux tat line achevait qe ?*oiidain .. son vissgeit
Maitre Vigneron vous lra par L'n cri toufl ( s'cu'PP*!
venir rgulirement le pension du it gnift.-
ehr.rvp.?lt' Jacqueline vitnt dett
.Ai -n*,P.mbrif' / '" > Mrienne reco nanrt< la vou dei*
vt 11 ; 1 Jacqueline.
Aym 1 appela prs d'ello le vi^ux
valft ..e 1 itd U01 temps el sa tilie
Man 11 qui avHit t la nourrice
^teni et irrmdiabl ment m aj uev ltt lequtl fm* toujouia luu. .du puu j. an, elle leur dit avec lacet vous aussi, raoo,( lui butempa luiciaiit*


IF. MATIN
. -
CLINIQUE
Des Docteurs Hysnet Lescuflair
Grard'Ruc No I23 ( Maison du Dr Mercier )\
Consultations
Malin ; de 7 heure s midi. Soir : de 42 heures
y.dec'we Ghiriiniic
SPECIALITES : Maladifs des femmer, Maladies des enfants. *
Suivre le citoyen Gaston des lan-
ges u lia:eu\ ne s uiau eue le. ira*
ces assez vivaces qui ne tardrent pas Baussan, i
a germer au point de le permettre
de tourner ses ragards vers ces vastes
hor/JU ou l'homme public et ac-
compli, apprend contempler la na-
ture avec ce qu'elle contient de beau,
de grand et de sublime ; et stigma-
tiser le vice avec son long et altreux
cortge de maux. Aprs avoir t
tour-i-tour Secrtaire de place, a eU
de son oncle Lotm ChristopDe.dir--
teur d'cole.Magistrat communal fut
lu Dput sous Silomon. Si or
se rappelle les beaux faits et ges es.-..
i premire chambre de l'Iilustn
chef, Marius Gaston fut de Ceux- a
qui ne laissrent pas prir entre leur
mains,les iutr>s di leurs mandants
Ceux qui le connaissaient de loin f
de prs,suivez-le travers ce cnacle
d'homme de lumire, ce fut toujours-
l'ami sincre et le patriote mrit.
Si ou n'a pas eu l'entendre sou-
vent a la tribune nationale, mais tn
revanche.au sein des comits.sa voix
tut toujours coute, soit pour ou-
vrir un avis ou amender une loi ten
riant i *faire adopter des mesures
propres la sauvegarde des intrts
de la collectivit. Par la rectitude de
sa conduite, il s'attira en peu dt
temps la haute sympathie des Grand
Jean Guillaume des Prophte, de
liquant des Manigat et de biet
o'autres hommes inlgresqui lutt-
tent vaillamment ct deSalorno .
journepss voir chapper de n s
naius.la hampe du pavillon natona
Aprs le 10 Aot qui renversa 1<
th i il revint dans ses toyers.se m t
comme d'ordinaire la tte de st:
mvaux aux lins de subvenir honni
tenenl au besoin de sa nom breus-
famille. Quelques annes plus tard
vers 1902, apis le coup d'E ^t d.
12 Mai qui dispersa les Chambre f
disloqua toutes les administrations,
cette heure, M mes, Messieurs ou 1
pays livre lui-mme comme ui
navire sans pilote, n'offrait que l'a*.
pect d'un vaste champ de bitaili.
abandonn par 1 ennemi, il Mla
cote que coule recoiut tuer le pou
[voir et di-siper les nuages noirs qu
commencrentparassombrii l'hi riso
politique. Des ltclions lgisl. livc
furent convoques daDs t)m | pays
tGastoueut la bonne fortune d'oc-
cuper un s ge au Snat de la Repu
b.ique pour une ipnode de six an-
nes. La encore en compagnie dt
Davilmar Thodore, des lulien Dus-
sek, des S-wan.doat il m: faut re-
muer les cendres, des LafoiUut.dr
1 fit bonne figure, tant
va,uuQ,ouud,a, pou,, Lait Condens Nestl
patvenir.du temps des pages tl sur-
tout un esprit mieux cultiv.
Ces lmen s m manquant, j: mt 1 u> k
borne a vous dm av.- ntuUi.iio,l lean ^ssa-i, Marius Berne. Ludovir Gros
dliant o.H Je nen 1, et ce que vous
Sd\ti peut cire tous; qu'il 1.1 de uj
tre il.ie une ligure. S'il est vrai qui
le paj.se d'un homme de bieu U01
):uileuirbon compte tiavers le:
ges, le snateur Laton survivra
ainsi dans ses uvras, h aura tou-
ous la vnration des ges adutis,
et peut tre qui sait, la transmission
s poursuivant, s'il n'aura la mme
place uans fhViDlf.
Sis paunis, son nonce., ses en-
f?#l 1\PYlt> nliow MM Sinon Vieux, AlIreJ Vieux,
i. n i Liiie une* B.& Ni 5adaa> Go^ A Bach,
s Berne. Lu.lovi.- Gros
L. PreetzcnannJAggerholm
que son grand amour pour le pays
et ses sentiments pour ses amis fu-
rent toujours marqus au coin de 1?
franchise la plus pure. N'ayant pas
t rlu par suit; des exigences dt
'a poitique, ses amis ouvrirent in, " K? ? "?'**""' ?? ""
oniinpnr nu. r,mi%, / fanls peuvent gci;lei au milieu dt
uannenr une campagne des dius. 1 r .
.clives .(in dP PmE? ,;,/ a leurs angoisses le lcoalo.t de la
grandeur qui a loujours, accompagne
celle iiguic qui iutiiut. A cuie u>
leurs larmes bleu juUta, lis j.curroi.1
un instant se rjouirde la ralisation
si grandiose u'ai-e destine.
Mon ch.r Gas or/ecevez ici co *e
supime adieu.
Avis
-7 Ma fille... mi fille.-, pardonnt-
Imoil
Convaincue qu'elle tait l'obj 1
[une atroce liallucimtion, elle sV
fuit travers les grandes picp
Ividea gagna le pare... et diiptn
lsoua les arbr>s. 'enfonant ppu
[peu dans fc|tt nuit qui s'mit refer
|me sur elle.
fi < *
Le lendemain mntin, do tfa bo
M heure, nue j-une femme, -
grand deuil et qui *emhl*it bris.
]e utigue, suivait une valise mau
une rua dserta de Nouilly.
A, plusieurs reprises, haletant.
>pptesspe. elle avait d s'urr'n
pour ivpn ndie haleine.
knif" doPui8 un moment dj*.. i?nc
pure dont i I ( t t impossible
greiplUlOM loriginp.. siaitats
Mee8espas...8,,arctant avec ell.,
fieuVe ,mpa,pilble' ^'raoge, myat-
i/u ucequel(ue Protecteur envoyf
pil haut:'
Et'itci ii menici l^ BOoettn
Wheuraetds pirts d'tasses:'
'ELLE EU II COITE Oh BUE'
con
actives afin de l'avoir toujours, i
leur collaboration et ia grandi
satisfaction de tous lut lu membrt
de la Chambre des Comptes.
C'est le dernier poste d'hon-
neur qu'il occupa toujours aveccettt
rare indpendance qui gardrent ca
ch derrire elles, un homme politi-
que et un esprit national. Revenu au
bras de sa chre pouse 1 issue de
son mandat, il ne changea pas de
progiamme, il continuait nourri
cette intelligent jeunesie d'ici de ses
conseils quand soudain il eut i essu-
yer de cruelles preuves et des d-
Boires les plus amers. Ballot sans
^esse par le vent du malheur, il rc-
ut,des coups des plus terribles et ca
pables de Soudoyer n'importe quel
homme en dp.t de sa toi en la pa-
role d vine.La mort, Mesdames Mes-
sieurs qui mprise nos dolances et
ncs tourments et qui ne cessera dt
fouler sous son pied lyiannique.nc*
a mes et nos gu issements frappa
jusque coup sur coup, cinq de ses
ntacfc* des plus chers etinties^an ;
l qui uicni de ballantes toiles
qui emoellissaient le ciel de notit
ocit. Si vous ouvrez 1 histoire,
desdamss,Messieurs,vous verre/, dans
une de ses belles pages que job assi
>ur son fumier ne parla qu' Dut
iemblable au patriarche par la rsi-
gnation, ne poussa non plus aucune
jlainte, mais fut trappe en pieu.
j lu Depuis lors sa sant eut su-
)il des atteintes pins ou moins im
onantes qui finirent par s'aggraver
Les soins de sa d:gne pouie, les m
ucins appels a son chevet ne pu
ent conjurer le mal la moit avail
lyi fait son oeuvre brutale. Tu
jais Marius ami loyal et sincre,
appui de notre Js k . Ne t an e
,>a* en si beau chemin* (Juitte dou..
.d e valle de larmes o tout es.
nensorges et o 1 ambition et 1.
.alous'e, lont cause commu.-e avt.
. hypocrisie et la mch.nce, loi
tes quertlles d'ici de* orages des coi
iinutlles temptes qui se dJi iuti 1
.ur cette tene saciee qt-iporitcncon
empren'.e du sang ;des Dessalines,
Jes Rigaud des Lamarre, prie pou.
a timille, prie enfin pour Hnii.
DISCOURS prononce par
Mr Pelissier Cantave, ancien
Dput au urps Liegislatif.
Mcsdamer, Mis*uir.c,
|e veux seulement ici, saluer U
iepait d'un citoyen, d'un fire qir,
.pics un passage d'assez longue du
ree en ce monde pass. ge b.en ma -
{u et dont le ncmb'.e, des t ails s
fcnaler nous etiendrait des hautes
jrend sts envoles jCeUe heure di
1 vc vers sou vtitable but.
Vente l'encan
En venu dordre de Monsieur \V
fc Matihews Ji, repiebeniant du Me
ceveur Gnral des Douane*, Belon
l'art. 80 de la loi des Douanes, il
aciu piccd lu vente l'encan
des iiiuiLiianditts suivantes devant
les pot tes de lu Dou a 11e, vtnditoi
:IU Kevner lu heuits du inaur.
^|S Adoma -J Juin 1919, 7 i-ais.
tes Kinulaion Scott 11 tt ;J,7 L Co
^S(S Judo 11 aviii U19 4 etUiea
--^S ii;atlin.es touche D !
,,S|bJuno H Avril 1 cuiste acoea
aoires
S.S Chavane ."> Juin 1919 1 oain
Ue li.l l;'t i;ui: H L M Co
Cabol3ge % pttilss tacs m tal
uito 1 sac fimes de licin
uito caisses conteui ni bcJ
tes cigtrettei vides W 1 T l
duo 1 caiese noir du tutut
Il M
S|S l'auama du 10 Aot luiu
1 ferblaiic au pi n.turt
Oranje Nassau 10 Uctobte 11U
1 caisse muni 1 cultivateui
S|S Juuio 1 auc Ue tanne VAL
il iKieiijLie 191b
Cabotage 1 caisse de Sivon I) H b
S,S Lakj Ogdeo Uu lu juilUl loiv.
1 faute feavou u t
Sabotage 2 caiates savon 10 Dt
ci 11101 e 191b
dito 1 caisse savon K V
- bains de bitnc- tau s maque
1 baril morue Commewjme 18 Ni
veu brt-19 h
1 baiil poik Ropotel juin 1919
4 paqutla tiaftus
1 paquet iuil-. caoutchou'e
1 cuisso polaiiue 4 .Nuv |9i9 K
1 cai&se sauco IciUale >,.> (.'Iiava
e .Nov Ifl i C
S|S .Ne/tu;.,;.- 'J Caiftwi au.- 1 cl 2
conleuau meulilet
'1 peaux de chevie
'! sacs lot lue de mail
J p.ce de l'ieseott
1 oaiste de mdicaments I C
1 bai 11 verrai du Uu pes 1 G
1 caisse Ue ven^s 1 G
1 lit de pioviBious alimentaires
E D & Lo i.o Juin I9lb
1 lct de leunea eu veite il pie
cet
IIONTBaDN EUE
[Agite d'ducation
nationale
Messieurs les membes du Consti
I a'administra'.ion de la Ligue sont
|e ne prends pas a lche de vous! Pris ,de ,s,e rUD,r a Pa"iianaudl
1 manche b lvrier couract a dix heu
tes du maliD.
Pott-au-Piince le 6 lvrier 1920
reiracer cette vie dont l'loge n est
Ml faire aujourd hui, mais dont
s ncureux eltets se repercutentenl
encore i travers le monde social- Kn I
I et, qui peut ignorer ce qui lu ,do 1
a tendre jeunesse jusqu ce.ie heu:
e le citoyen Minus Gaston ? Ceux
]ui n'onl pas son ge cr. qui par con!
equent ne pouvaient tire limoinsL La Compagnie des Pompiers li
le sou dvouement inlassable et sur-1 bre.8 "' convoque h Station Cen
.utson hiutgoat pour les choses ^^^^^^^ *
boontes de son pays, sant encore 1 j^s
L: Secrtaire gnrai,
Victor THOMAS
Convocation
renseigns par la
Fin du 1er pisode.
;
ts, et savent quelle place le dispa-
ru avait su tenir sur le thtre du
mod?.
.. pompiers non quips sont
transmission dis pris dn se prsenter ce te union
la nU/-a la .1 ;. r. I K___ j
Le Commandant,
LUD M01SK
Port au Prince le 0 Kevin r 102O|
"]

Mouvement
En vue d'activer les oprations 9MT1MmW%&
du Retrait, la Banque Nationale de Le steamer 'Panama, venant
la Rpublique d'Hiti invite les par de ristobal sera ici le lundi '.) du
teurs des billets dtriors des an courant II rtartira le m k me in ur
Ciennes missions les prsenter Z 'Z l>a'. menu- Jour.
ses puichets pour.ciinfonu.Dent la P,ena,lt <'1 mille.lni et passagers.
Convention du If Avril ljl\ tre re J )i/>>i//|/>
tirs, perfors et livrs la Commis i/om*i o
ion de contrle du Retrait. Pour cause de dpirl. Une au-
Port au Prince le i Fvrier 1919. tomo HamtU en parlait tal
U N R d'il
>>
mois d service -seulement.
iyaifesur Annue Boyer O03!
THC ROYAL BANK OF CANADA
Situation Gnrale
Au 29 Dcembre 1911)
AU PUBLIC:
Passif
Dr'pl ne rapportant pas intrts
" lapponantintrt! y compris lis intrts
accumuls jusqu' la date de ce bilan
Billets de cett: B nque en circulation
Balance due au Gouvernement du Domin on
" i d'au'res banques au Canada
" aux banques et correspondants de Banqu
dans le Royaume Uni et dans les pays tian^eri
1-llits i royer
LtUfS de crJil acceple
159 656.229.S
2)9.465,'69,69
419.131.399,^7
39.837.265,74
14,000,000,0a
l3,970.ooo,8S
;7.-/49.52,4a
806.T76.89
16,467,98^,69
AUX ACTIONNAIRES
f'fp lai vi r^
1:< llH <\r *iftVM
Ba'ance dis rrt lils fixe ce jour
Dividendfs non rclames
No 129 (i 12 0/0 l*aa payabV 'e ier di'cem 19:^
Bonus de 2 o/o du 5ome ainivers;ire piyable le
23 dcen b:e ioiy
497 697243.99
17,000,000,00
1 7.coo,ooo,oo
,1 096411,741
820308
3 3,219.12
I
no.ooo'oa
Actif
Fonds de loulrmenl
Billets du Domin-on
Do'lars amricains r
Autres mernaies trangres
Dpt dans la rserve d'or centrale
Billets d autres Birques
i'.hquessur d'autres Banques
Balances do<8 par d'autres Banques au Canadt
Binqups et correspondants de Banque
en d'autres endroits que le Canada
Ttrts du gotvernemert du Dominion et des provinces
ne dpa?sarl pas le cours du march
Titres des municipales canad enne et anglaise
litres trangers et de colonies autres que le
Canada, ne dpassa; t pas le cours du march
Bons de chemins de fr et autres, obligations et
valeurs de L'ourse ne dpassant pas le cours du
march
Emprunts au CnaJ-, par Bon-,'obligatioas de valeurs
de bourse
Emprunts i courts termes ne di-pmant pas Irente
jours, obtenus en d'autres pays qu'au Caaadi
An'res prts d'argot et comptes au CaaJi
( moins rduction d i terls ) ,
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