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LE MA •eu I 'ELLES ETRANGERES Par Cble or cooeours pendant les jours difficile! et sa bienveillance in 1 lrb!e. *r Poincar pondit par dci paro'e. 1 tii tlatteuses.Poincai du a Li m ci ceau; La l : rance entire pir ma vou vous remercie et vous gardera une inaltrable gratitude. Poincar contera cet apis-midi avec le Prsident du Snat.puis nunda MillerandClemenceau dclara au rida:leur de fcgen.'e .llavas son JLlent on de pinir proznainem:; t u Egypte pour un sjour ddeux moi Poincar et Foch tendirent visne t DisJianel bier au SJir. U'apr Temps le Secrtaire gnral lemi an ministre de la llollaride une noli du conseil suprme demand nt les tradition du Kaiser. Le Tcmp", dans un article ir.titul "Perspectivsset devoirs-' dit que du KM 1 ai Pacifique il (aul des hommes dm gant la Erance et surveillant tout. Deschanei est solidement prpaie 1 ce le.Les dbats dclarent que De* chanel remplira la magisiutuie su pime avec la conscienc; de s?s re: Mflsebilili tt une complte corrtc sa rponse hics-Har i un roaseil suprme est dcile en p iucipe dVpati plusieurs mois et n'Ti ralise Lsi lournaut insisteut sur l'urg n.e d'une solu tion du probl ne Ru>>e Le MttitM i dit que Lloyd Georg?s eu proccu |p par les rainons q je O^rady lui 1 n >'a envoy de Capnhsgae sur les CJI veniions avfc Livith'll q 'i au^aii avec ses ministres tabli un p'an de reconcilia'ion avec les Sav.eh d^nt dis reApr; une entre vue avec Mi'.leranJ ranl c'cnn:ra ''eschinel vint CMmencnu avant midi. PARIS.— Les j'jLinaux de Pari; PARIS--De nombreux neurs t de province sont inanims etet dputs s'iusc ivnent cet ap i-nbi!uer l'Uct.on d? 1) scrnnel'Dins c; di au domicile da Prsideut Des ;ha[i "premier c e lut la reniise irs h*UffUi vnerr.tnt ils vj-ent nel. fa mi les personnalits on re-' tions commerciale, JU'II minileste la vol. ot de l'union marquetait Lavedin,Doinay.B.r hou| PARISLe vice-amiral Romarch nationale mdpendm me n Je toei Thodore. Dubois. MiJor, lOticmld chef de I/E111 mijor de la mirine proccupation de pai 1 Le Peut Pa M k akof, ambissiieur de Riji est rmsduu le Caire des riervessu: -is.en • dit que ions les pirtii suO, S-R-KL p;u d mima 01 dan les sa damante noar raison dsinti. Direntdap* une haut; t-o 4J pal I couloirs dla (himbre D*cb.o| MILAN. Oo annonce qoe la de '' ue ; „'.... , r en -l' 1 vist: .Vl.Jane et visita Lou'mmde aextradition de i\x Kiiser LeGiuoudit q:e.ep.r,m-n: b t. 'o-ovoaua une r ve mjiton dins voulut allirmer lunion d: lous franc lia "Le Journal'' dit que i le,! PARIS-Le conseil National de la [oui les milieux. O ait qui de p^es D;s tidratioa postale qui ro npit *n no-; S antes d-m.r.hes sont faites ea vu d Laminer se mettre 11 dispou chanel aura une rude tube, mais I vembre lei*relatons avec Padm.n-.s ,....,. ; r ,, ,, ,., qu il est bien prpar pour l accom.'r-i jn, dciJa di les reprendre sou -ion de, A Ls dias le pus b.ei djur.-Le Ridical' soutane le m-g 11 lormes de commisons pantures laj po"ib •• n'que dsicties'ement de Clin-n J c o npreaant les reprsentt* d'ad ni ceau auquel la nat'on Stnit heureu'nisrration, !e pobUc et le person el ie d" d.erner une hiul rcompen A. p >-ryi et la plupirt de* dt'gr s menioone h m Hongrois panirect i> heans }o oi une dotiouipau; Hjdapsst.Leur ab.ence durerait e 'Le Gaulois 'Irille rniiitaire d'un million de fanes. Pour le p:o;li'.in ministre on motionne, su tout BrianJ pu ; s liir thou et Millerand, R-.oul l'en et de viendrait Pri luit de la Chambre La retraite de Clemenceau, les d mUs 0.1s de P.chor 1 Tardieu et Ko/. oalvent une qu retion po a la suprme dcidera lundi Si le con eil des ambissadeurs Allis devra :ortinuer l'examen des ngociations ergiges et remplacer le conseil sup:me PARIS MLerand v si a D.-s uni d znne de P VKIS — Se'o 1 fs derniers rensei i^iem -it r is p r .'.Vgm:e 11'va le cabinet A le l ^•lalt coas'iae le? aujourd'hui sinon d:mun. L-e ors-mterait devmt h chmb e jali jours,oa croit que la m plus r. u J. L;s titulaire? d;s didlgitoa dim.nJcra un dlai pour v ^r S po-teteuillei s.iotdiii deegis. faire coauai'.re sa rpoa.*. 2 Fvrier 192) POXT-ATj-PRI N :E 2 — La co n municaiioa tl^-.^nijui soi? mi Tariieu coT^erveriit le m ai t i de? rgions Lbir;s;il s rail qaesiioide ^lirsa', idm cistralur d'unf grand' Bi que Par sien',pour eF. unc:< iveu le dpita B on : on'ii* sois V;r p Msde a iC U,CS lci "••Jehsnwl. Qmenceao et Banrgeoii. £Tr.nrt n ******* ^ " !" \ PARISPoincar demxna i Mil rancf Nerand de fo.-iner le caMaet. MilleimpoitidteIrineaucle Cap Haitieo sst rtablie|secrtaire!''LExcesio 'c oit Visible ar la reprsentt 01 de la France depuis hier premier fivrier a midi, i que fonnart suc ie i MiHtrinJ i a Confrence de ta paixle conseil PARISUs journaux se pro:cu Sfrasbou-g au rc nat Elu d.peai de savo'.r quel sera le rtnipla^art Cite AUpslite 1 ai a -' su: 1ir.t de Clemenceau a la PrsiJe'.ici r^u i lambassal d; Vlidcd 1 A /.' aa conseil suprme..LeGiuloiS'Crot c t-i1-m nt imS •>? 1 -u i M a,i que si Milleiaud russit torm r 1 V l-NWS— '••L PeBtJ ir \ d t c.biaet il prendra toutoa urelle n-nt que Cmeac-iu tint a p il 1 li dan-, les runions iatsraUii la plac conseil suprme qui se tiendra dans qu y occupait su 1 prdcesseur.!, .taU matine pour terminer si po; ible pour terminer si p vre crot qa-il ne sera pas remp a: /examen de la q les ioi de 1 Adria ictr n subit tatioo dnncomit d'amjqae. M Le Muir d.t a ce rai n que FEUILLETON DO t MATIN p Judex liHAND I.OM.VN — Voyrz-vous qu' la Prfecture on ma pronno pour le comphCJ d ludex... ou pour Judex Jui-nn>.ne! Le mieux poui moi est de garder le tilonce sur celle tnbreuse af taire. Cest dit • je me tairai 1 I ctut avoir retrouv le calme et la f'i'ix .Mais pad du tou..' Pendant JcL\jour8, il lutta 001 Ire la hantise le index, Fendant deui nuit*?, il ne ;e8sau'e 1e en proie aui cauchemars es pus ternli lots. Aiiu d'o.li pper cette obseasioH ..ocai.tn se prparait dchirer jeu tout pttes iLorceaux les deux L'OMBRE JVJ Y3TERIEUE lettres auxquelles il commerai, a trouver une fcoite de pailuiu dieboLPai A n 'ji 1 i n e n s /•. r, i: ( Film per L. l'euiliade ) l'REMian rtPl£ODI Rttutni des dtux pnmicri/euilleton Le b 'n |ulei Fa : m ,i h mite du m nrtre de son radea complice l\crcan, J n^u deux iJ signl JUDI -, iui orJonn.m;, en txiMjtkm do ses crimes, le verMf *u\ pauvres l.i tnoltitt Je SJ lortune, s'il veut viter un clutinietit s.ins piti, Il n'a pjb tenu compte Je cet avii et, a dfi heures du soir, au milieu du dmer de fianaiUei le <:a fille et Je M. Je la ItocliciDiUame ii iciul-a foudroy. ii|ue, loisqu'il songea — Favraox avait une fille. A-yi le JtoUdjla laisser dans riynoiancj lea circonatancei BI troublante J qui lut prcd la mort de son piK' l'ai' pei')k-xe — car c'tait un tiu.lonn e galion —il cui.tiiiuait d sontempwr les deux uicsdiges, lois < lu'il releva la ltr. ueiileiaeoi, sou regard se ditiysa •>': %  %  le bustu de Napoiiou plac sui le naut d'un caitohuier, et le date tive ma gr lui se demanda : — Qaet-il t'ait ma place? ha rponse ne 6e rit paa lo igtemp* attendre, Cocantni v< nat d avoir l'un pression que la voix du mai i.. — Monsieur, interrompit la i!le lu banquier, je ne vous accuse nul oiimm, je vous rem^reip, an con trai*re. de vo re i parfai e loyaut Mais vous comprendrez quejq .so bouleverse la Denseque la mmoire de mon po:e pu sss tre un inatnnt suspecte •. Aussi je 'iens vant Jacaueiiae d a M an inr 1 sonp jn !.. Tout en sViorani di rele* 11 aaitreeae d'eile-m m Jacqueline ^onna un domestique — li intemps, interroge -t-el!e. M'' le marquis dn la II i^befontaine at-il qui t le chteau:' — Oui, m xda.n? Il G3t reparti pour F aria, en auto, Il y a environ u q Mit d'heure, — A'ors, dites M. V alliera) qu* ja dsire lui parler•Juelques instants Iprf, le s^Cr taire de Kavraut se prsentait deavant tout clairer <-ette affaire. — Vous avez raison, roidaun. — K't si j'ai besoio de vos services? — Vous pourrez entirement como t j r sur moi. promit le directe 1 la I A'/euce Celerlat qui se re ira aproa nvoir sa'u madame Aubry jusqu' terre U^meure seule, Jacqueline relut d'abord la premire sommation, l'aie, %  ilenetinte, la li'le da bsn qaier le coneldra d' a de 8ge et profonds rgir li q 1. exprimant. ttes-vous vraiment un ami? Lexpressiou de boii ginire et mne attendrie qui B lisait sur Iti traits de Valliree la rsaaora anael' lot,car tout de suite, elle lit sur un ion plein d nergie : — Monsieur Vallires. mon pre eacore pj Jacqueline Cocantin, qui s'tait empress 4 de quitter le chteau en emportant les deux lettres da Jud x,ta.t ai tre ch: Z lui littralement ailole. — Pour mes dbute, se disail-tt. en voil une bistolrel iian le dam le traa Et voila que pour sa pierai e el de Jud. x l'appui de ses dues, il faire il tombait sur le d mue le p'us conclut, satisfait de lui et la C00Sdcoucer.aiit et le plus redoutab e cience en repos 1 que l'on put imagine1 — llair.tenant, mdim-, q^e j ai — Si j allais, se dieai'-il, racoDl 1 tout la police, la grai d t la Son content de ruine" et de dttih ,***** u, nir vous beaucoup d estime nom /.s g$n$ il faut encore fila vus La veiile de sa mort, il me disait leiiasiassiuie: .. je rous donne l ordre, encore combien il hi: recoir ie> pour expier OOH crimes, de. ver*,>r la Ba:1 ', 8 7 n df Pi VVilli 1 0 Simpso 1 moiti de votre fortune I A*si*t-t .re. fi New-York — de, rons avoir a lre< publf/Uf. V oui avez fasqu de,nain se A lui sondix heures, pour vous excuter. JUDEX Pu : 8. ce fut l'autre, viitable d'aveitiss nient suprme ; glas Comme Villires s'incliotlt dur air gravemu, Jacqu line con'inua — Ja laildoou que l'on peut avoir erriieinsnt conliince en vous. Iv lui tendant les deax lettre de Si avant dix heure*, ce soir, vous j Judex >, el| e "Joutl : n a ver pas vsrsi l'Assistance, pabli — v "Ci ce qu'un agent d affaires / c U tnoiiU de votre fortun mal ec ] v lont de m apporter. Lise/. /• doutel ecria~l*4llo en un sanglo dchirant., Mon pre a t victinn d'un complot tram dan l'ombre. Mon pre a t assassin Jacqueli e qui, jusqu' ce 1 v.ir, dans une aussi 'terrible incertitude", n'avait jamais souponn l'intg>it| le vous d nnamlsrai d-inc de m aclu lioancier, traitant, comme tancompagner la Pefecture de p ilice. d'au res de men-ongs oliepx e. de' Volire* considrant Jacqueline cahm ie3 stupides les rares ei va-'d'un air de doulooraoee efmpatnie gaee hcjusatio..s qu'elle avait entenreprena : t : au courant, rephqmile secrtairn.en reconnai-sant les deux meecegei. — Ali! vous saviez? — Oui, madame et ia dois pjoulei que M. votre pre n'avait prt ces lettres qu'une trs mdiccrj ira poi tance. — lit pourtant, s cria lacqueline il a succomb juste, l'neure indi qu'ja par elles! — C'est exact! — Voila pourquoi je ne puis rester du a et h porter cont e lui, se denandi, avec un sentiment de souuie t-rreur si CCI rumeurs ne ronoslient pn sur un lonJi de vri'. A sitt elle se rvolta contre ellc-mm >. — Mon pre un voleur, un ass Pper reepec vraie, la seuie qui dviait existei I oes reg'ets lhjui.aic^6 Maie au moment le sortir, il se piofond respect fe.visa. I Jacqueline, qui ev-it lu les sini Certes, il ai nait I argent., il fait tout mon devoir, 11 ne us 1 ai pre au gain, et i opi'oy ble jlus qu vous s reaser, IW tou |enve; s ceux qui te j'i.ai*nt e.i travers de — Vouez vou?, madim-, m met r.' d vous d anne un taeux cor s ni? — Je vous eu prie. — N'allez pas la Pt*feetnre. — Pourquoi? — Ne ma forcez pas prciser. — Au roatraire. r prenait Jaque i , je veux toui savuir. — ConteoU /.0* de 'repre, Rans cbercaer a lavoir os OOQ de tes projs s, Mus de l commet q„e fut son pas^e t e das crimes aussi pouvaatables. I ieux Non, no', c'est imponibiel.. Prj, r t suivie) ( lmenceau prendra uni d^ j ngigera son su c-rt-ui d aQ M { u ctun -icmcaceau ch\n..,.l 'a-.s avec lei Allis pour UiVJ Nit iiion claire. '* •Lloyl ij.'o ge vojlat mai 0 t M runion pour auiourd'hui j| j donner Clemenceau un JJ'J tmounig" de sy noa'ai PARIS Viillennd coastit ftl cabinet midi. L s minisTi-l diront 16 heures PARIS Le cabinet est entire, canst-im Md'eranlau ministre] .'vffairei K;rangres et la pre> ce da on;eil,St;eg linirie UP s al aux l ; iaiu:s ( \ adr Leivrej guerre, Landiy i la Muiae.t^J Oo-nmerc, Ijardiia aa rai Q1! du travail. PARIS Le coiseil suprue dans h m.tinesius U p r fj| Je Clmsnceau-L! yj Ciorgal ti prirent put i la dilibiraij i quelle assistaient galement lj] i;hil Fo:h ^ilson et l'arnrall ty et Wmstoa Chor hil!. L; coi tnteadit les reprieatin's J* G et AzbizaT qui dcrivirent gin auxquels les .expoi.i \ym des Balchivisiea qui expose leatnl Le conseil envisagea la-d qui %  n leur tre doine'Lecoaseii$iy demain la S.MHC; sera te- pir Olmerjceau. RDVIE U.i appueil Ri plan dji :hevaux p.i't t hier pour G^ul :o1le ptimire '.ip: du Ruiy l'okij Oa 2 Fvrier CHEItBOUIVi Uaaro, miaii jeu aiftires trangres de l'Uriiil acco npa^ne de son secrtaire NaJ ri, enbirqua aujo ird'liui gai t M urnaau 1 detiiuslioii dj. Vvk o il sera l'hte du G oui me"t Amricain. M A Ull IL) -U fdration dHL m nots qui avait annonce la M oour de nain I ajourna sur les H ce* du Clo iverueiueai. Das poin 1er* o->t en cou:s. PAULS Le, Conaeil de cibil so >.s la prsidence da Milleraol.j len ut les grandes lignes de la,d 1 on mi nia t -noli.: te et la Ligai nations pourra tre cet gt.'jj prcienx instrument. %  Ml 11 1—M——J Parisiaiid DKV/AIN SOIR MARCHAND DE V£Nj Film 'H"i vtill -ix •! aprs Sliakipi Entre gniale;ljj Varits CE son; La MAISON du BAIGNES u-r.ind iilin succs qui fit ew tout Pert-au Prince reprsenid ai proiit de l'Amicale du L Entre gnrale 2J Infants 1.0)1 Farta Diven Pour les cloches de Ste-Ar Ces: s.itiuJi que l'As^ucution Mme de I vre Clirctienuc uotine A Parisiana U graa4J ihiiralc >^uinous avoos annonce et txinetices :iu deMinei i racqui&ition de i velles cloches do Ste Anne. Nous rippcteiuj diux drames, lintr' hsclaves de PinieiB LJ fille de t'Einpcrtur de I.uuuud BB| el une comdie de Duc.i-se Les deux naires seront repr*ei ts. Les itptA poursuivent.-Les cartes sont mise eoi JU prix de deux pmides. Le Prsident de I Afso.-iation conionnej U dcision du conseil d aaniinisirjiioii I10C1 listes de souscriptions, lesquelles doiveui revtue* du seau de l'Association avei le turcs du prstd^nt titulaire M. II. t.jveotwj du Rv. l're Benoit, Cur de U parons*. Erratum Dans le compte rendu de l'inaugural aa' Co.ir-. duilbaud, pub i dans noire nunicr i d' Ire ; • alina, dernire ligne : qui lure* | 4'm au lieu de ifUndits. Cinetria populaire La reprsentation de Mardi soir n'a pSJ lieu a cause du mauvais temps, bile >* daJ ce so r et en cas de pluie, elle aura lieu je *f Mariage Hier aprs-midi a eu lieu en stricte intirasTSJ ma/iagje de Mellc lihiily Adelina .SUJC-' -T Mr Georges aktkne.— Compliments. Ncrologie Nous avons appris avec u pn>ionJ r.' mon survenue hier, de notre confre •' / ;-.i//. /. rdacteur A L'Essor •< >' *f thiqucmcnt connu. ^s luurailles auront lieu cet apr. f ,ue Notre-Dame. Le convoi rurt.i j maison inoriuair.sise rue du Ceniie, |' lt! *| maison d'Ailunise LaforSK' A a veuve, a ses enfants et tous prouve-, nous adressons nos ves conJ



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I | VA TIN , CLINIQUE peu Docteurs Hijson et L*touffait* (Jrard'liue No i593 ( Maison da Dr Veci,r ) Consultation r> Ma in de 7 heuics midi. — Soir : de 2 i.". hcuirs. i;dciiie Cl.iru ijie SPCIALITS : Maladies des feramer, Maladua dis erfant?. Journaux trangers ./ ..nJi, eu bufrau du \All\ The lilusiiated Loidon News. SunJ y lletald. San 4a y Fictorial. L" lournu', Lllomme Libie, L1:\ne mtnt, l xc;ls O l'enta de biens des res soriissunts allemu ds llsara procd le vendrai que 011 coraD-fira trpi/ \ v vrie J m] eolcn tvin '' dix heures du in n pn l'lude et par le ministre de Je i,amoticire Jarbath Nomire arinel ilaveneau plu cil sut et ernier encinirisseui les biena ci des OUB dsigns: •10 Ure halle en mur couverto er Ug appartenantes el dpendtes 2 le droit nu b*il du terrain sui ncel PP trouve tab'ie la constrac |i, f. ci deiiue, le dit t-rrain porterl ,t|3 \-2 est situ Jacnjei.l'ueStp aie est horo au Nord par la di'e > l'Est par Melle llerminie oumayrai. l'ouest par lima Tau j, ,• et au Sud par a mer. Aux reqo en. poursuites et uih ioces des Sieurs () Scarpa et AJ diiaus. dempurnrt tous deux ort au Prince, domicilie le pre lier Mil n ( Italie ). le second la oovelle Orlans ( Louisiane ) Etats Unis d'AlBtVqiK, a^ispant m lem dualit de ^qn*>MM*ea L-qoidsfeu de la mi'S'-n Muncbemeyer, Nevei. & Co tablie JscMel vant pool a'oca's Mes Edouard Hordes eciscs. Poit-au ritacr, le i rVviieri92o U, ni,Un il luiiv,. r 1020 4.u j roU aes indigents assis le' par les Dduici de Si Franois de Baie* Smiuttos wriis du Itragt Nos 8o, 96 ,68 l8 2C .9. 216 2;o, 26O. 20J, 2cS), 303, ;-J), 3 1 2 I9h 44J4 6 Poot gurir ou viter M'.OBAI*" CONSTIPATION C0rCESTl0N3-T0URDieSEME!l-$ CMBART.AS OASTBIQUE l IL SUFFT de prendre fj . l'un e* voa repas tji: IM u.;us jours itulcmer.t m PiMs du ff Behaut 1 1 (47,rua du FaubSt-Denls. Paris ^ L?Ei3 il faut exiger les vritables cjai sont tot;t k fait blanches cl aur ciscurn tesquellos la* mots j REHAUT A PARIS I 1 (. o, I sioUment Imprim en .T. r W >^.Ji^l %  ~ Pneus & Chambre air En vente chez P. Spoormaker Un* Vave iSfO Cli iogi ment ffadreste Cabnet de Me K ga', tVOCt', l8lj Rue du Peuple. Mouicmcfit Maritime i'.:t (nhi-cc irmlin le ih amer (Un. lindges de lu l'atuima— Le slectPer Prini NN ilh Pr.-srrit pur l^lus de iOii Di t.'uise plus t'riiiiii':its du Monde enimr flaqn ANEMIE. NEUKASIMHIE. FAIBLEiSE, MALAOlEt 0> POlIRINr.CnhVAlEsCEKCE. SUKMEHACE.elr. %  cru.' et au f.'irusiiirux dont la pliip.irt Minent Ira rMf Migesllra*. I "•" %  >< %  H • font. 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Trii';^ '-' '" • ~ P^r! au P.i, ce. iialti aVerreui 4 Fvrier i3) DIRECTCOR r'uoPRlETAIRC ^eruiHit-tt&tiUMttE MAGISTRAT COMMUNAL U£ NUUER) 15 CEPiriMBS ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE Un mois G. -2.W DEPARTEMENTS Un rmi* G M To s ci, ois 7 OJ TANGBH X, i3 mois i 8 00 la innonces sont reues au Comptoir !nternationi! de Publicit., 9 Ruo Trenrh't, Taris et N 2'. -'• Ludgite Hili, Londres. Quotidien En mme temps que noua 1 tablissons DOS finances, 1 011s devons nous proc'iiper de l'autre tche, celle-l moins dsagraMe : il faut repeupler la I rance. CLEMENCEAU lEI.Eh>)Uf\E : 148 EN REGARDANT LA VIE Isppine icfiMCilie ICKI THE ROYAL BANK OF CANADA Corn-t'.):t I mee spciale MU iXta'in LV.:o ement da lux* e,t uae les cir:c'mtiques,siuon la priucipa I-, de la civilisation au vingtime Recle. Il serait intressant de prendre [oui ne exemple de cet esprit ce que Lien, chique anne, non seulement le thtre sous toutes ses (orbes— thtre proprement dit.rausic lai', caf-concert, cinma — mais la>si les trs nombreuses ttes de lhariti, ou autres,prives ou publiloes. Les cafs, les cabarets, les bars levo eat galent :nt uie grande pirle des ressources des populations : [ seigneur Aie sol n'a cess d: :nul plier ses temples depuis un: ving[ttne d'anneet la satistique impiloyab'.e est la pour nous t vire con kaitre ses progrs F Le luxe des vlements tend de tenir ane viitab e folie. i)ms les kiiliex riches, le couturier et la mo fci te exercent u.ie t/rannie des p'u ; Itrouches : et le mal s'tend aux sses moyennes bourgeois, foncnnaires, employs et mme arti Les moyens de transport, de par leur diltusioa, sont devenus de plus In plus onreux. Les uns se ruinent In automobiles, les autres, mo-.ns [•argents" abusent du acre, et du lui auto, et les plu; ptuvres ont poe remarquab'e propension ne plusse servir de leurs jambes m ne lorsque l'hygine .leur recommande, lt emplissent mtro et irions ;v:c la ensemble crasant.quand il lirait lufois si ag-.ab'.e le se liv.e; a uie forme match:. [ lia dfinitive, Ihumin'li dpense Inormraeat d'argent pour Uite luire chose que pour la nourriture, [e logement, les habits conforalies. Elle veut des distractions, elle lit peu regardante sur leur qualit, lourvu qu'elle soient nombreuses, pais ce.qu'elle veut par dessus bat, t'est paratre et parastre tout prix. I n'importe quel prix. [ Kst ce un bien, est-ce un mil ? [L'un et l'autre Et il convient d'oblerver avant tout que celui qui s'aInuse coatctioiner, si j'ose le dire les socits tutures.sans tenir cqmpte lu [facteur luxe, construit des cr leaux de cailes. Il y a, d ns 1 hampe un besoin insistible de plaisirs feue U civilisation dveloppe 4e plus In plu?.Le sauva e, lorsqu'il s'ennuie %  recoursati sonmtil ; nii's l'individu qui s'attiue veut a t 11 h f Jrce l'illusion, le rve et la satisfaction B* cer|aiusjvanit$ qu'ignorent les feeuplads prim | ves •Loavjire.-.omp* l'attiiin prendront sur leur nce •if pour se payer un superflu ; ls. l>lus pauvres,tel jour de bombance, le tsront d'un seul coup leur migre pcule aux mains dei louruis eurs, %  ailles i se serrer le ventre ensuite. IJ ne tiul conaatreen rien ses sein% lable?,t>our ignorer at:jourdhui ces % rites lmentaires. I lout ce'a complique terriblement le problme so:ial.Le luxe,qu:l quil %  oit, lorsqu'il se gnralise ce Pii.t. conle c j,, r un p JVS Clf jj Rige beaccour/de travail' n pure j*"', ): veux' dire un dchet d'rpm pes, le Ubeur, de capital. Comptez %  ''tarante consommation d'hommes |u 'gent les lieux o l'on s'enivre rs spectacles tt le luxe du v enent. tn rsum, nous assistons ua De largent et des enfants'.. M. Cmen.eau, avant de raliser souffert du fait de la guerre, m. is sa retrai e, a retrac a sei ;conc ten'en a pas moios aujonrd'nui une yens le programme qui, selon lui, situation matrielle aml ot. Je ondito n: 1 œuvre de relvement m'en flicite et nous devons t>us de la France. Il se rsume dans la rous en fliciter Eh bien, sur es formule: c D: l'argent et des enqu'il a gagn il doit faire ua sacr filants! ce. Voi: 1 d'aprs le journal de i'mi" En mme temps que niu> rnent homme d'Etat, L'Homme Libre, tablissons nos fnan:es,|oous d2vois comment il indiqua ce programme nous proccuper de l'autre t.ich-, lors de sa dernire tourne dans le celle-l moins dsagrable: il faut Var,dans un discours politique adresrepeupler la France. Lt Midi est se aux maires de ce dpaitement: moins prolifique que le N'orJ, o il •' l'ai d, dit-il en subitance,loar> n'est pas rare de rencontrer de: [t> nir un lourd effoit au cours d s dermilles de dix 1 douze enfants. FJ K • nites annes et je ne suis plus en quoi le Midi ne suivrait-il pas CM tat de supporter les luttes parlemen exemple? Vous tes la patrie des taires. Peut-tre pourrais j e rec imhommes qui ont e coaur haut pi ic mencer la l.uhe.mais il medplairait et je sui; persuad que vous vous de l'entreprendre avec la cramte que montrerez dignes de vo re 1e .0 n les forces ncessaires pourront me me." manquer pour la mener jusqu'au Mais la blague ne perd jimais ses bout. dro t?, surtout en France.et Clment !' Il n faut pas cor?, pirceqae Vautel, dans c un film appropti, nous avons t victorieux, que tout annote comme suit les dclarations est fini, l'œuvre acomp ir es*, im de Orneociau: mense. E'.le exgera une eniuraace M. C'menceau a dit aux h,b don', je n: suis peut-tre plus capatants du Vif Paye/ les impts et ble faites des enfants! Il faut retrouver les millia'ds %  Les habitants du Var ont accla que nous avons dpens?, c'est le m M. Clemenceau; mais quand le seul moyen pour la France d'occureceveur leur enverra des invitations p;r dins ls monde la place qui lui pressantes rou.Ie Millia a s Dancing, rev.e t II fiudra donc accepter les ils se montreront moins enthcuas i nots, si lourds qu'ils puissent pi tes. Et vous verrez que, neuf mois r*lt e N attend.z pis que les ira.otj aprs le discours du Tigre, les emque nous vois deminlerons vous ploys de l'htel deville de DraguisatUfasseat;l'impt mcoatect: prs goan n'enregistreront pas plus de q je toujours celai qui le paie Mais naissarces que d'habitude. li devoir est de p yer, devoir au si •• Pour les im ts comme pour imp.ieux que celui qu'a accompli les enfan's, chicun compte sur son le combatan*, lt celui-ci risque a t voilio : parfois,— en ce qui concerne de devenir inutile sans celui U. ces dsraieis— le vosn, eu ell t. ••Nos allis noui on devanc dans vous remplace avec un g'and dcel voie et en Angleterre, par vouement t La formule de M. Clemenceau me parait donc un peu creuse. . Il suffirait cependant d*y changer bien peu de ch ise pour la rendre etfi : 10. Le pre la Vic'otre n'aurait pis d dveloppement du luxe proportion due : nel au dveloppement de la civi'isai-rPay^z les impts et fa tes des t on, et, d autre part, nous sommes enfjan|s biea loin de produite la quaniit de Mais ; nourriture a l'entretien de la force tt — Faites des enfants on payez les de usante humaine Dans ces couimpts ditiois, le problme social ne peut Car les deux c'est m*.., Lin tre rsolu qu' force de temps tt de ne 192) ( sans parler des suivaapatience. Car, chique foisq^uonactes) sera une ame terriblement o ra un peu les ressource* am, n fiscale et on nous anaoace un tentaires, on accro.tra simultanment chrissemeni formidable de tout, les besoins dq producteur et du caa Aassi le bourgeois dclare-t-il sa S^qa^mateur. Q 1 le va, t, la sqcio q;e bourg;oise. et le citoyen 1 sa c tocqnpo te en ce prabme une do ayenae: b!e question ma.tne;lle et psyh^O — H va falloir nous restreindre... mu. Ce n'est pas le moment de faire des folies I La vie est chre. . Evitons donc de la donner t Et |e doute for: que la dam: rpande ; — No:-, alloni-y quaty* afcaxj*..'." exemple, la charge du contribaab'e est de beaucoup suprieure celle du Franais, quia ce tes beaucoup gique. Certains sembleat croire . „, que la premire est de beaucoup la p'us importante RSoid e le p oblmdia vie ban marchS leur parait le seul but auquel oa doive tenir: Cette erreur est ptjjiicUUe FaHgiJE* mlioratiou de l'avenir da genre ha C!lMCfi \ main Nous ne pourrons obtenir u?s • Quand U 1 l'a^, 3US pouvons bien, fciifeti ppu,r M. main Nous ne pourrons ooi:nir ane • ^uaa ii faut vider son tiroir socit viablque s noi^ Uaoaeslc pour payer ses contributions, an n s a l'accroissement fitil des iaitinc^de gure lenvit de ie rempli ensuite luxe. Par malheur cet accroissement a\ec ua, poiick.inelie. Les iamilles 'est' un ter iDle'cbitacle a^ux dsjdera qu n'awiwent pas joindre les deux ta conomiques non seulement il bous, se soucient peu de crotre ou entray: HVCJ 4*0 le p ;er^ rniis q"e multiplier ; les choux pomms \\ lei| maai^e c\aas 1 avenu, nms^ue eni tiop chers au march personne ne peut prvoir a lavance C'est donc folie de compter que sous quelles formes le lux: va se les habitants du Var ou d'ailltaia produire... paieront en mmt temps l'impt en P. de MLRRY argent et l'impt en nature, M,us Situation Gnrale Au 29 Deeinhrp |!)|!) AU PUB; 1C : Passif D'rcl r<; rapportru pss intrts rapportant int^is y compris les intis cccL'mu j'squa la date de ce b lrn Billets de cet' Btoqac en circulation B lance due au Go avnement du Dominion t d'autres banques au Cinada aux banques ei correspo vdanis de B nque flini le Royaume U 11 et dns les pays trangers hffas a pyer L ttres de crJ.t acceptes AUX ACTIONNAIRES Cap Ml vfrs PCQ ts dp rserves Balance des profils fixe ce jour Dividendes non r*cla nes No ra 9 (i 12 o/i Paa pa y a bV le ir dcem Bonus de 2 0/0 du s: ne anniversaire pay b'e le 20 dcembre 191.; M9,<)6.229.68 259.465,169,69 4'9.i3.399.i7 39,857.26574 14.000,000,00 13.970,000,88 7-/49.852,42 806.776.89 l6,467,98/,69 497.697.24J. 9. 17,000,000,00 1 7 000,000,00 1,096418,7^ S 2030S 19^0 505,219,12 i40,ooo'o> Aclif Banque Fonds de roulement Billets du Dominion Doilars amricains Autres monnaies trangres Drt dans la rserve d'or centrale Blllftl d'autres Banques '.h^uessur d'autres Banques Balances dues par d'autres Banques au Cauda i Banques et correspondants de en d'autres endroits que 1 Canada Titres du gouvernement du Dorrunion et des provinces ne dpassanl pas le cours du march Titres des municipalits canadienne et anelaislitres trangers et de colonies autres que'le Canada ni dpassant pas le cours du march Boas de chemins de fer et autres, obligations et valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du march: Emprunts au Cinad;, par Bons, obligations de valeurs de bourse Emprunts i courts termes ne dpassant oai trente jours, obtenus eu d'autres pays qu'au Can-.da Aatres prta d'argent et comptes au Canada ( moins rduction d'intrts ) Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au Canada ( moins rduction d'i a rr>s ) Comptes dbiteurs eo retard ( -.slj-nis cotnme per ; e$ i couvrir ) K 53 3 647.0849; 17.^5^.879 9226'75,72q,oo o\746,8oj.oo 2,545 Ij8,41 55.681,547,35 24.500,000.00 > 464200,00 2 3,4 57,2 40.;^ 17,103,80 i8,ioi,}73,oS 4' ;J,S>f.66 ;3 po.ui. 17 I J.414 891.06 l6,y?5,64,3o ; ;.8t2 jjusi 273.908862.86 143 259 518.47 oO.aCO.f7i.3l 365.589 6h Proprit immobilires autres qu: les locaux de la Banque i0c4Ui.de h Banque estims au-dessons de leurs valeurs relles passifs des clients d'aprs leifres de cr lit! (Mp4 s au Mini.store pour voir le droit de laire circuler des valeurs Autres actits non compris dans lt prcde n Tolal H. S. HOLT. prWmL 233.083879.46 1 495 37I.OO 7-016.414. i s 16467.97869 • 750.00a. 00 173 64* 80 53 3-617-O4 4' peut-tre nourra ; ent-iN s'arranger si on leur offrait le rhok Car bientt il en cotera moiis d'avoir de bs qui toM d^s btises et des 1,'iles qui cour-nt les grands tftagasias que de se mett-e en rgle avec 1 s employs de M l\ ,r t: • A vendre U Collections du Moniteur datiat' de19'JU 1919 inclusive n m. NSM "i itt que diffrents autres journaux trs iutre88unt3 annexs aux colle tien !" ^adressera Mr. Clm n IV fief. au tureau du Matin. •


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 04, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Trii';^ '-' '" ~
P^r! au P.i, ce. iialti
aVerreui 4 Fvrier i3)
DIRECTCOR r'uoPRlETAIRC
^eruiHit-tt&tiUMttE
MAGISTRAT COMMUNAL
U NUUER) 15 CEPiriMBS
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
Un mois G. -2.W
DEPARTEMENTS
Un rmi* G M
To s ci, ois 7 OJ
TANGBH
X, i3 mois ____________ i 8 00
la innonces sont reues au Comptoir !n-
ternationi! de Publicit., 9 Ruo Trenrh't, Ta-
ris et n 2'. -' Ludgite Hili, Londres.
Quotidien
En mme temps que noua
1 tablissons dos finances,
1 011s devons nous proc-
'iiper de l'autre tche,
celle-l moins dsagra-
Me : il faut repeupler la
I rance.
CLEMENCEAU
. lEI.Eh>)Uf\E : 148
EN REGARDANT LA VIE

Isppine icfiMCilie ICki THE ROYAL BANK OF CANADA
Corn-t'.):t I mee spciale mu iXta'in
LV.:o ement da lux* e,t uae
les cir:c'mtiques,siuon la priucipa
I-, de la civilisation au vingtime
Recle. Il serait intressant de prendre
[oui ne exemple de cet esprit ce que
Lien, chique anne, non seule-
ment le thtre sous toutes ses (or-
bes thtre proprement dit.rausic
lai', caf-concert, cinma mais
la>si les trs nombreuses ttes de
lhariti, ou autres,prives ou publi-
loes. Les cafs, les cabarets, les bars
levo eat galent :nt uie grande pir-
le des ressources des populations :
[ seigneur Aie sol n'a cess d: :nul
plier ses temples depuis un: ving-
[ttne d'anne- et la satistique impi-
loyab'.e est la pour nous t vire con
kaitre ses progrs
F Le luxe des vlements tend de
tenir ane viitab e folie. i)ms les
kiiliex riches, le couturier et la mo
fci te exercent u.ie t/rannie des p'u ;
Itrouches : et le mal s'tend aux
" sses moyennes bourgeois, fonc-
nnaires, employs et mme arti-
Les moyens de transport, de par
leur diltusioa, sont devenus de plus
In plus onreux. Les uns se ruinent
In automobiles, les autres, mo-.ns
[argents" abusent du acre, et du
lui auto, et les plu; ptuvres ont
poe remarquab'e propension ne
plusse servir de leurs jambes m ne
lorsque l'hygine .leur recommande,
lt emplissent mtro et irions ;v:c
la ensemble crasant.quand il lirait
lufois si ag-.ab'.e le se liv.e; a uie
forme match:.
[ lia dfinitive, Ihumin'li dpense
Inormraeat d'argent pour Uite
luire chose que pour la nourriture,
[e logement, les habits confora-
lies. Elle veut des distractions, elle
lit peu regardante sur leur qualit,
lourvu qu'elle soient nombreuses,
pais ce.qu'elle veut par dessus bat,
t'est paratre et parastre tout prix.
I n'importe quel prix.
[ Kst ce un bien, est-ce un mil ?
[L'un et l'autre Et il convient d'ob-
lerver avant tout que celui qui s'a-
Inuse coatctioiner, si j'ose le dire
les socits tutures.sans tenir cqmpte
lu [facteur luxe, construit des cr
leaux de cailes. Il y a, d ns 1 ham-
pe un besoin insistible de plaisirs
feue U civilisation dveloppe 4e plus
In plu?.Le sauva e,lorsqu'il s'ennuie
recoursati sonmtil ; nii's l'indi-
vidu qui s'attiue veut a t 11 h f Jrce
l'illusion, le rve et la satisfaction
B* cer|aiusjvanit$ qu'ignorent les
feeuplads prim | ves Loavjire.-.om-
p* l'attiiin prendront sur leur nce
if pour se payer un superflu ; ls.
l>lus pauvres,tel jour de bombance,
le tsront d'un seul coup leur migre
pcule aux mains dei louruis eurs,
ailles i se serrer le ventre ensuite.
IJ ne tiul conaatreen rien ses sein-
?lable?,t>our ignorer at:jourdhui ces
?rites lmentaires.
I lout ce'a complique terriblement
le problme so:ial.Le luxe,qu:l quil
oit, lorsqu'il se gnralise ce
Pii.t. conle cj,,r un pJVS Clf jj
Rige beaccour/de travail' n pure
j*"', ): veux' dire un dchet d'rpm
pes, le Ubeur, de capital. Comptez
''tarante consommation d'hommes
|u 'gent les lieux o l'on s'enivre
rs spectacles tt le luxe du v enent.
tn rsum, nous assistons ua
De largent et des enfants'..
M. Cmen.eau, avant de raliser souffert du fait de la guerre, m. is
sa retrai e, a retrac a sei ;conc te- n'en a pas moios aujonrd'nui une
yens le programme qui, selon lui, situation matrielle aml ot. Je
ondito n: 1 uvre de relvement m'en flicite et nous devons t>us
de la France. Il se rsume dans la rous en fliciter Eh bien, sur es
formule: c D: l'argent et des en- qu'il a gagn il doit faire ua sacr fi-
lants! ce.
Voi:1, d'aprs le journal de i'mi- En mme temps que niu> r-
nent homme d'Etat, L'Homme Libre, tablissons nos fnan:es,|oous d2vois
comment il indiqua ce programme nous proccuper de l'autre t.ich-,
lors de sa dernire tourne dans le celle-l moins dsagrable: il faut
Var,dans un discours politique adres- repeupler la France. Lt Midi est
se aux maires de ce dpaitement: moins prolifique que le N'orJ, o il
' l'ai d, dit-il en subitance,loar> n'est pas rare de rencontrer de: [t>
nir un lourd effoit au cours d s der- milles de dix 1 douze enfants. Fj k
nites annes et je ne suis plus en quoi le Midi ne suivrait-il pas cm
tat de supporter les luttes parlemen exemple? Vous tes la patrie des
taires. Peut-tre pourrais j e rec im- hommes qui ont e coaur haut pi ic
mencer la l.uhe.mais il medplairait et je sui; persuad que vous vous
de l'entreprendre avec la cramte que montrerez dignes de vo re 1e .0 n
les forces ncessaires pourront me me."
manquer pour la mener jusqu'au Mais la blague ne perd jimais ses
bout. dro t?, surtout en France.et Clment
!' Il n faut pas cor?, pirceqae Vautel, dans c un film appropti,
nous avons t victorieux, que tout annote comme suit les dclarations
est fini, l'uvre acomp ir es*, im de Orneociau:
mense. E'.le exgera une eniuraace M. C'menceau a dit aux h,b
don', je n: suis peut-tre plus capa- tants du Vif Paye/ les impts et
ble faites des enfants!
" Il faut retrouver les millia'ds Les habitants du Var ont accla
que nous avons dpens?, c'est le m M. Clemenceau; mais quand le
seul moyen pour la France d'occu- receveur leur enverra des invitations
p;r dins ls monde la place qui lui pressantes rou.Ie Millia a s Dancing,
rev.e t II fiudra donc accepter les ils se montreront moins enthcuas
i nots, si lourds qu'ils puissent pi tes. Et vous verrez que, neuf mois
r*lt e N attend.z pis que les ira.otj aprs le discours du Tigre, les em-
que nous vois deminlerons vous ploys de l'htel deville de Dragui-
satUfasseat;l'impt mcoatect: prs goan n'enregistreront pas plus de
q je toujours celai qui le paie Mais naissarces que d'habitude.
li devoir est de p yer, devoir au si Pour les im ts comme pour
imp.ieux que celui qu'a accompli les enfan's, chicun compte sur son
le combatan*, lt celui-ci risque a t voilio : parfois, en ce qui concerne
de devenir inutile sans celui U. ces dsraieis le vosn, eu ell t.
Nos allis noui on devanc dans vous remplace avec un g'and d-
cel voie et en Angleterre, par vouement
t La formule de M. Clemenceau
me parait donc un peu creuse. . Il
suffirait cependant d*y changer bien
peu de ch ise pour la rendre etfi : 10.
Le pre la Vic'otre n'aurait pis d
dveloppement du luxe proportion due :
nel au dveloppement de la civi'isa- i-rPay^z les impts et fa tes des
t on, et, d autre part, nous sommes enfjan|s
biea loin de produite la quaniit de Mais ;
nourriture a l'entretien de la force tt Faites des enfants on payez les
de usante humaine Dans ces cou- impts !
ditiois, le problme social ne peut Car les deux c'est m*.., Lin
tre rsolu qu' force de temps tt de ne 192) ( sans parler des suivaa-
patience. Car, chique foisq^uonac- tes) sera une ame terriblement
o ra un peu les ressource* am, n fiscale et on nous anaoace un ten-
taires, on accro.tra simultanment chrissemeni formidable de tout,
les besoins dq producteur et du caa Aassi le bourgeois dclare-t-il sa
S^qa^mateur. Q 1 le va, t, la sqcio q;e bourg;oise. et le citoyen 1 sa c to-
cqnpo te en ce prabme une do a- yenae:
b!e question ma.tne;lle et psyh^O- H va falloir nous restreindre...
mu. Ce n'est pas le moment de faire des
folies I La vie est chre. . Evitons
donc de la donner t
Et |e doute for: que la dam:
rpande ;
No:-, alloni-y quaty* afcaxj*..'."
exemple, la charge du contribaab'e
est de beaucoup suprieure celle
du Franais, quia ce tes beaucoup
gique.
Certains sembleat croire
. ,........... que la
premire est de beaucoup la p'us
importante RSoid e le p oblmd-
ia vie ban marchS leur parait le
seul but auquel oa doive tenir:
Cette erreur est ptjjiicUUe Fa- HgiJE*
mlioratiou de l'avenir da genre ha C!lMCfi \
main Nous ne pourrons obtenir u?s Quand U
1 l'a- ^,3US pouvons bien, fciifeti ppu,r M.
main Nous ne pourrons ooi:nir ane ^uaa ii faut vider son tiroir
socit viabl- que s noi^ Uaoaeslc pour payer ses contributions, an nsa
l'accroissement fitil des iaitinc^de gure lenvit de ie rempli ensuite
luxe. Par malheur cet accroissement a\ec ua, poiick.inelie. Les iamilles
'est' un ter iDle'cbitacle a^ux dsjdera qu n'awiwent pas joindre les deux
ta conomiques non seulement il bous, se soucient peu de crotre ou
entray: hvcj 4*0 le p ;er^ rniis q"e multiplier ; les choux pomms
\\ lei| maai^e c\aas 1 avenu, nms^ue eni tiop chers au march !
personne ne peut prvoir a lavance C'est donc folie de compter que
sous quelles formes le lux: va se les habitants du Var ou d'ailltaia
produire... paieront en mmt temps l'impt en
P. de MLRRY argent et l'impt en nature, M,us
Situation Gnrale
Au 29 Deeinhrp |!)|!)
AU pub; 1C :
Passif
D'rcl r<; rapportru pss intrts
rapportant int^is y compris les intis
cccL'mu - j'squa la date de ce b lrn
Billets de cet' Btoqac en circulation
B lance due au Go avnement du Dominion
" t d'autres banques au Cinada
" aux banques ei correspo vdanis de B nque
flini le Royaume U 11 et dns les pays trangers
hffas a pyer
L ttres de crJ.t acceptes
AUX ACTIONNAIRES
Cap Ml vfrs
Pcq ts dp rserves
Balance des profils fixe ce jour
Dividendes non r*cla nes
" No ra9 (i 12 o/i Paa payabV le ir dcem
Bonus de 2 0/0 du s: ne anniversaire pay b'e le
20 dcembre 191.;
M9,<)6.229.68
259.465,169,69
4'9.i3.399.i7
39,857.26574
14.000,000,00
13.970,000,88
7-/49.852,42
806.776.89
l6,467,98/,69
497.697.24J.9.
17,000,000,00
1 7 000,000,00
1,096418,7^
S 2030S
19^0 505,219,12
i40,ooo'o>
Aclif
Banque
Fonds de roulement
Billets du Dominion
Doilars amricains
Autres monnaies trangres
Drt dans la rserve d'or centrale
Blllftl d'autres Banques
'.h^uessur d'autres Banques
Balances dues par d'autres Banques au Cauda
i Banques et correspondants de
en d'autres endroits que 1 Canada
Titres du gouvernement du Dorrunion et des provinces
ne dpassanl pas le cours du march
Titres des municipalits canadienne et anelais-
litres trangers et de colonies autres que'le '
Canada ni dpassant pas le cours du march
Boas de chemins de fer et autres, obligations et
valeurs de Bourse ne dpassant pas le cours du
march:
Emprunts au Cinad;, par Bons, obligations de valeurs
de bourse
Emprunts i courts termes ne dpassant oai trente
jours, obtenus eu d'autres pays qu'au Can-.da
Aatres prta d'argent et comptes au Canada
( moins rduction d'intrts )
Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au
Canada ( moins rduction d'iarr>s )
Comptes dbiteurs eo retard ( -.slj-nis cotnme per;e$
i couvrir ) K
53 3 647.0849;
17.^5^.879 92-
26'75,72q,oo
o\746,8oj.oo
2,545 Ij8,41
55.681,547,35
24.500,000.00
> 464200,00
2 3,4 57,2 40.;^
17,103,80
i8,ioi,}73,oS
4' ;J,S>f.66
;3 po.ui.17
I J.414 891.06
l6,y?5,64,3o
;;.8t2 jjusi
273.908862.86
143 259 518.47
oO.aCO.f7i.3l
365.589 6h
Proprit immobilires autres qu: les locaux
de la Banque
i0c4Ui.de h Banque estims au-dessons de leurs
valeurs relles
passifs des clients d'aprs leifres de cr lit!
(Mp4 s au Mini.store pour voir le
droit de laire circuler des valeurs
Autres actits non compris dans lt prcde n
Tolal
H. S. HOLT. prWmL
233.083879.46
1 495 37I.OO
7-016.414.is
16467.97869

750.00a.00
173 64* 80
53 3-617-o4 4'
peut-tre nourra;ent-iN s'arranger si
on leur offrait le rhok
Car bientt il en cotera moiis
d'avoir de bs qui toM d^s btises
et des 1,'iles qui cour-nt les grands
tftagasias que de se mett-e en rgle
avec 1 s employs de M l\,rt:
A vendre
U Collections du Moniteur datiat'
de19'JU 1919 inclusive n m. nSm
"i itt que diffrents autres journaux
trs iutre88unt3 annexs aux colle
tien
^adressera Mr. Clm n IV fief.
au tureau du Matin.


LE MA
eu
I
'ELLES ETRANGERES
Par Cble Par i
PARISClemenceau, en prser.c
de tous les minit-es, remit i 10 h
:o la dmission du cabinet Points
r.Les ministres runimit Pr.vrep
lion de dmena au qui s entretim
4c miautes avec Poincar,puis qailU
l'Elyse 10 h. .30.
PARISloteuog a si sortie di
L'Elyse,, Clemenceau dl qu'il re
mercia simplement Poincar de s>or
cooeours pendant les jours difficile!
et sa bienveillance in 1 lrb!e.
*r Poincar pondit par dci paro'e.1
tii tlatteuses.Poincai du a Li m ci
ceau; La l:rance entire pir ma vou
vous remercie et vous gardera une
inaltrable gratitude.
Poincar contera cet apis-midi
avec le Prsident du Snat.puis nun-
da Millerand- Clemenceau dclara au
rida:leur de fcgen.'e .llavas son jl-
lent on de pinir proznainem:; t u
Egypte pour un sjour d- deux moi
Poincar et Foch tendirent visne t
DisJianel bier au SJir. U'apr
Temps le Secrtaire gnral lemi
an ministre de la llollaride une noli
du conseil suprme demand nt les
tradition du Kaiser. Le Tcmp",
dans un article ir.titul "Perspecti-
vsset devoirs-' dit que du Km 1 ai
Pacifique il (aul des hommes dm
gant la Erance et surveillant tout.
Deschanei est solidement prpaie 1
ce le.Les dbats dclarent que De*
chanel remplira la magisiutuie su
pime avec la conscienc; de s?s re:
Mflsebilili tt une complte corrtc
sa rponse
hics-Har i un roaseil suprme est
dcile en p iucipe dVpati plusieurs
mois et n'Ti ralise Lsi lournaut
insisteut sur l'urg n.e d'une solu
tion du probl ne Ru>>e Le MttitM
i dit que Lloyd Georg?s eu proccu
|p par les rainons q je O^rady lui
1 n >'a envoy de Capnhsgae sur les cji
veniions avfc Livith'll q 'i au^aii
avec ses ministres tabli un p'an de
reconcilia'ion avec les Sav.eh d^nt
dis re-
Apr; une entre vue avec Mi'.leranJ ranl c'cnn:ra
''eschinel vint CMmencnu avant midi.
PARIS. Les j'jLinaux de Pari; PARIS--De nombreux neurs
t de province sont inanims et- et dputs s'iusc ivnent cet ap i-nbi-
!uer l'Uct.on d? 1) scrnnel'Dins c; di au domicile da Prsideut Des;ha[i"premier c e lut la reniise
irs h*UffUi vnerr.tnt ils vj-ent nel. fa mi les personnalits on re-'tions commerciale,
ju'iI minileste la vol. ot de l'union marquetait Lavedin,Doinay.B.r hou| PARIS- Le vice-amiral Romarch
nationale mdpendm me n Je toei Thodore. Dubois. MiJor, lOticmld chef de I/E111 mijor de la mirine
proccupation de pai 1 Le Peut Pa M k akof, ambissiieur de Riji 'est rmsduu le Caire des riervessu:
-is.en dit que ions les pirtii su- O, s-r-kl p;u d mima 01 dan les sa damante noar raison dsinti.
Direntdap* une haut; t-o 4j pal I couloirs d- la (himbre D*cb.o| MILAN. Oo annonce qoe la de
''ue; '.... !ren-l'1 vist: .Vl.Jane et visita Lou'mmde aextradition de i\x Kiiser
LeGiuou- dit q:e.ep.r,m-n: b t. 'o-ovoaua une r ve mjiton dins
voulut allirmer lunion d: lous
franc lia "Le Journal'' dit que
i le,! PARIS-Le conseil National de la [oui les milieux. O ait qui de p^es
D;s tidratioa postale qui ro npit *n no-;Santes d-m.r.hes sont faites ea vu
d Laminer se mettre 11 dispou
chanel aura une rude tube, maisIvembre lei*relatons avec Padm.n-.s ,....,. ;,r, ,, ,, ,.,
qu il est bien prpar pour l accom.'r-i jn, dciJa di les reprendre sou -ion de, A Ls dias le pus b.ei d-
jur.-Le Ridical' soutane le m-g 11 lormes de commisons pantures laj po"ib
n'que dsicties'ement de Clin-nJco npreaant les reprsentt* d'ad ni
ceau auquel la nat'on Stnit heureu'nisrration, !e pobUc et le person el
ie d" d.erner une hiul rcompen A. p >-ryi et la plupirt de* dt'gr s
menioone h m Hongrois panirect i> heans }o
oi une dotiouipau; Hjdapsst.Leur ab.ence durerait
e 'Le Gaulois
'Irille rniiitaire
d'un million de fanes.
Pour le p:o;li'.in ministre on
motionne, su tout BrianJ pu;s liir
thou et Millerand, R-.oul l'en et de
viendrait Pri luit de la Chambre
La retraite de Clemenceau, les d
mUs 0.1s de P.chor1, Tardieu et Ko/.
oalvent une qu retion
po
a la
suprme dcidera lundi Si le con
eil des ambissadeurs Allis devra
:ortinuer l'examen des ngociations
ergiges et remplacer le conseil su-
p:me
PARIS MLerand v si a D.-s
uni d znne de
P VKIS Se'o 1 fs derniers rensei
i^iem -it r is p r .'.Vgm:e 11'va
le cabinet A le l ^lalt coas'iae
le? aujourd'hui sinon d:mun. L-e
ors-mterait devmt h chmb-e jali
jours,oa croit que la m plus r.uJ. L;s titulaire? d;s di-
dlgitoa dim.nJcra un dlai pour v^rS po-teteuillei s.iotdiii deegis.
faire coauai'.re sa rpoa.*.
2 Fvrier 192)
POXT-ATj-PRIN :E 2 La co n
municaiioa tl^-.^nijui soi? mi
Tariieu coT^erveriit le m ai t i de?
rgions Lbir;s;il s rail qaesiioide
^lirsa', idm cistralur d'unf grand'
Bi que Par sien',pour e- F. unc:<
iveu le dpita B on : on'ii* sois
V;rpMsdea iC.U,CS lci "Jehsnwl. Qmenceao et Banrgeoii.
Tr.nrtn ******* ^ "\ PARIS- Poincar demxna i Mil
rancf* Nerand de fo.-iner le caMaet. Mille-
impoitidteIrineaucle Cap Haitieo sst rtablie|secrtaire!''LExcesio 'c oit Visible
ar la reprsentt 01 de la France depuis hier premier fivrier a midi, i que fonnart suc ie i MiHtrinJ i
a Confrence de ta paixle conseil PARIS- Us journaux se pro:cu Sfrasbou-g au rc nat Elu d.-
peai de savo'.r quel sera le rtnipla- ^art Cite AUpslite 1 ai a -' su: 1-
ir.t de Clemenceau a la PrsiJe'.ici r^u i lambassal d; Vlidcd 1 A /.'
aa conseil suprme..LeGiuloiS'Crot ,ct-i- 1-m nt imS >? 1 -u i M a,i
que si Milleiaud russit torm r 1 V l-NWS 'L PeBtJ ir \ d t
c.biaet il prendra toutoa urelle n-nt que Cmeac-iu tint a p il 1 li
dan-, les runions iatsraUii la plac conseil suprme qui se tiendra dans
qu y occupait su 1 prdcesseur.!, .ta- U matine pour terminer si po; ible
pour terminer si p
vre crot qa-il ne sera pas remp a: /examen de la q les ioi de 1 Adria i-
ctr n subit tatioo dnncomit d'amjqae. MLe Muir d.t a ce rai n que
FEUILLETON DO t MATIN
p
Judex
liHAND
I.OM.VN
Voyrz-vous qu' la Prfecture
on ma pronno pour le comphCJ d
ludex... ou pour Judex Jui-nn>.ne!
Le mieux poui moi est de garder
le tilonce sur celle tnbreuse af
taire. Cest dit je me tairai 1
I ctut avoir retrouv le calme et
la f'i'ix .Mais pad du tou..' Pendant
JcL\jour8, il lutta 001 Ire la hantise
le index, Fendant deui nuit*?, il ne
;e8sau'e 1e en proie aui cauchemars
es pus ternli lots.
Aiiu d'o.li pper cette obseasioH
..ocai.tn se prparait dchirer
jeu tout pttes iLorceaux les deux
L'OMBRE JVj Y3TERIEUE lettres auxquelles il commerai, a
trouver une fcoite de pailuiu diebo-
LPai
a n 'ji 1 i n e n s /. r, i:
( Film per L. l'euiliade )
l'REMian rtPlODI
Rttutni des dtux pnmicri/euilleton
Le b 'n |ulei Fa : m ,i h mite du m nrtre de
son radea complice l\crcan, j n^u deux iJ
signl JUDI -, iui orJonn.m;, en txiMjtkm do ses
crimes, le verMf *u\ pauvres l.i tnoltitt Je sj
lortune, s'il veut viter un clutinietit s.ins piti,
Il n'a pjb tenu compte Je cet avii et, a dfi
heures du soir, au milieu du dmer de fianaiUei
le <:a fille et Je M. Je la ItocliciDiUame ii iciul-a
foudroy.
ii|ue, loisqu'il songea
Favraox avait une fille. A-yi le
JtoUdjla laisser dans riynoiancj
lea circonatancei bi troublante j qui
lut prcd la mort de son piK'
l'ai' pei')k-xe car c'tait un tiu.-
lonn e galion il cui.tiiiuait d
sontempwr les deux uicsdiges, lois
< lu'il releva la ltr.
ueiileiaeoi, sou regard se ditiysa
>': le bustu de Napoiiou plac sui
le naut d'un caitohuier, et le date
tive ma gr lui se demanda :
Qaet-il t'ait ma place?
ha rponse ne 6e rit paa lo igtemp*
attendre, Cocantni v< nat d avoir l'un
pression que la voix du mai i<-
brait sea oreilles, lui langaut irn-
ne^aae?, a'eriiit avec l'accant de, uim olit. pardon-i^-moi
1 indignation 11 phu vi^e : p effl mrar ta mo noire o'i
C'.s lettres son une infamie et
prludant aani doute quelque
chantage.
Madann... rro esta Cooan in,
avec I accent de 1^ plue vive RtiKn
1^,1^ vous jure que je puis tout
tait 1:1 M'm|i| >..
Monsieur, interrompit la i!le
lu banquier, je ne vous accuse nul
oiimm, je vous rem^reip, an con
trai*re. de vo re i parfai e loyaut
Mais vous comprendrez quejq .so
bouleverse la Denseque la m-
moire de mon po:e pu sss tre un
inatnnt suspecte . Aussi je 'iens vant Jacaueiiae
d a m
an inr 1
sonp jn !..
Tout en sViorani di rele*11!
aaitreeae d'eile-m m Jacqueline
^onna un domestique
li intemps, interroge-t-el!e. M''
le marquis dn la II i^befontaine at-il
qui t le chteau:'
Oui, m xda.n? Il G3t reparti pour
F aria, en auto, Il y a environ u
q Mit d'heure,
A'ors, dites M. Valliera) qu*
ja dsire lui parler-
Juelques instants Iprf, le s^Cr
taire de Kavraut se prsentait de-
avant tout clairer <-ette affaire.
Vous avez raison, roidaun.
K't si j'ai besoio de vos services?
Vous pourrez entirement como
tjr sur moi. promit le directe 1 la
I A'/euce Celerlat qui se re ira aproa
nvoir sa'u madame Aubry jusqu'
terre
U^meure seule, Jacqueline relut
d'abord la premire sommation,
l'aie, ilenetinte, la li'le da bsn
qaier le coneldra d' a de 8ge
et profonds rgir li q 1. exprimant.
- ttes-vous vraiment un ami?
Lexpressiou de boii ginire et
mne attendrie qui b lisait sur Iti
traits de Valliree la rsaaora anael'
lot,- car tout de suite, elle lit sur un
ion plein d nergie :
Monsieur Vallires. mon pre
eacore pj
Jacqueline
Cocantin, qui s'tait empress4 de
quitter le chteau en emportant les
deux lettres da Jud x,ta.t ai tre ch: Z
lui littralement ailole.
Pour mes dbute, se disail-tt.
en voil une bistolrel taire? Je ne sais pas, moi'.. uesH Prviens la lainille/
tffiayantl J'en suis malade. Le directeur le ['Agence C 1er Va
Le fait e*t qu'il y avait de quoi,n'avait plus qu' obir, t^equei
bouleverser un homme qui. trois: heures aptes il arrivait nu chu eau
aercaines auparavant, menau une deaSablOni et tanait prier madam
vie des plus joyeuses tn mime temps .\ubry du Dieu vouiou loi accordai
que des plus banale;-, et que rie,1uo entretien coi.lidentiel au eu)i
u ailleurs, ne ptdlipoeai: bu m'.ier d'une allaire tii giavo et lis ur-
deduetive. gente.
En effet, (oaqu A l'Agi de quarante Uien que Jacqueline, qui vtnaii
ans, Cocant'n avait vcu dune rente d'aesistei t'enterre meut de son pri
assez roedelette lue lui falesit son fut lOUii briseee de chug'in et d
oncle, le sieur Itibaudft. fondateur mo ion, elle consentit a recevoir U
directeur de 1 Ayinc Cleri as. dtective tjui aprs s tre inclin
Il avait partage son existence entre reepa taeusemen devant elle etUqis;
deux passions ; les femmes et Na Madam , ie vous demand p 1
poloti- don de venir vous troubler dans
Il va de sci que la premire lui votre peine. Mai?, en possession
avait cot infiniment plu cher que d'un secret de famille qui vous in-
U seconde, lressr. tout paiiiculirement, j ai
L'hritage Hibaudet tait venu fort compris que je n'avais pas lo droit
prOOOi pour le mer d'euihariHi?.. de gardlr le silence-
Mais l'oncle tyaot exu* par teBta- Puis, avec li plus compl'e fren-
roeat que son neveu lui encc-ieraii cluse, le successeur de Hibande:
eilectivemeut dat s ses fonctions, rncon a madame Anbry U dm*i
Frosper Cocanun avan eie lorc, cbequ' \$ btaquier avait faite eon
presque son corps dfendant, il-' agence leini qoe 10 1 11 vrie-
prendre du jour au leadamsia ls ment* qa: l'avaient prcdi et tint vie,
uirection de i'igeiice. Et lai rem>iian le dam le traa
Et voila que pour sa pierai e el de Jud.x l'appui de ses dues, il
faire il tombait sur le d mue le p'us conclut, satisfait de lui et la C00S-
dcoucer.aiit et le plus redoutab e cience en repos 1
que l'on put imagine-1 llair.tenant, mdim-, q^e j ai
Si j allais, se dieai'-il, racoDl 1
tout la police, la grai d t la
Son content de ruine" et de dttih,***** u,nir vous beaucoup d estime
nom /.s g$n$ il faut encore fila vus La veiile de sa mort, il me disait
leiiasiassiuie: .. je rous donne l ordre, encore combien il hi: recoir ie>
pour expier ooh crimes, de. ver*,>r la Ba:1', 87n dfPi VVilli 1 0 Simpso 1 -
moiti de votre fortune I A*si*t-t .re. fi" New-York de, rons avoir a lre<
publf/Uf. Voui avez fasqu de,nain se A lui
son- dix heures, pour
vous excuter.
JUDEX
Pu:8. ce fut l'autre, viitable
d'aveitiss nient suprme ;
glas
Comme Villires s'incliotlt dur
air grave- mu, Jacqu line con'inua .
Ja laildoou que l'on peut avoir
erriieinsnt conliince en vous.
Iv lui tendant les deax lettre de
Si avant dix heure*, ce soir, vous j Judex>, el|e "Joutl :
n a ver pas vsrsi l'Assistance, pabli v'"Ci ce qu'un agent d affaires
/ c U tnoiiU de votre fortun mal ec ]vlont de m apporter. Lise/. .
/ sciez chnpc.
Jlkn
Et la j"une femrae.envfthie par un
terreur indi-ble, songeait que c tait
prcisment Iwiau die heuns soa
noient l'hnr'oij* de la salle iiiamjer
que U banque tait tomb foudroyi
Plus d> doutel ecria~l*4llo en
un sanglo dchirant., Mon pre a
t victinn d'un complot tram dan
l'ombre. Mon pre a t assassin !
Jacqueli e qui, jusqu' ce 1 v.ir, dans une aussi 'terrible incertitude",
n'avait'jamais souponn l'intg>it| le vous d nnamlsrai d-inc de m ac-
lu lioancier, traitant, comme tan- compagner la Pefecture de p ilice.
d'au res de men-ongs oliepx e. de' Volire* considrant Jacqueline
cahm ie3 stupides les rares ei va-'d'un air de doulooraoee efmpatnie
gaee hcjusatio..s qu'elle avait enten- reprena:t :
au courant, rephqmile secrtairn.en
reconnai-sant les deux meecegei.
Ali! vous saviez?
Oui, madame et ia dois pjoulei
que M. votre pre n'avait prt
ces lettres qu'une trs mdiccrj ira
poi tance.
lit pourtant, s cria lacqueline
il a succomb juste, l'neure indi
qu'ja par elles!
C'est exact!
Voila pourquoi je ne puis rester
du a et h porter cont e lui, se
denandi, avec un sentiment de
souuie t-rreur si CCI rumeurs ne
ronoslient pn sur un lonJi de v-
ri'.
A sitt elle se rvolta contre
ellc-mm >.
Mon pre un voleur, un ass p-
per
reepec
vraie, la seuie qui dviait existei I oes reg'ets lhjui.aic^6
Maie au moment le sortir, il se piofond respect
fe.visa. I Jacqueline, qui ev-it lu les
sini Certes, il ai nait I argent., il
fait tout mon devoir, 11 ne us 1 ai pre au gain, et i opi'oy ble
jlus qu vous s reaser, IW tou |enve; s ceux qui te j'i.ai*nt e.i travers
de
Vouez vou?, madim-, m
met r.' d vous d anne un
taeux cor s ni?
Je vous eu prie.
N'allez pas la Pt*feetnre.
Pourquoi?
Ne ma forcez pas prciser.
Au roatraire. r prenait Jaque
i , je veux toui savuir.
ConteoU /.- 0* de
'repre, Rans cbercaer a lavoir os
OOQ de tes projs s, Mus de l commet qe fut son pas^e !
t e das crimes aussi pouvaatables. I
ieux Non, no', c'est imponibiel.. Prj, r
t suivie)
( lmenceau prendra uni d^ j
ngigera son su c-rt-ui daQM
.{uctun -icmcaceau ch\n..,.l
'a-.s avec lei Allis pour UiVJ
Nit iiion claire. '*
Lloyl ij.'o ge vojlat mai0tM
runion pour auiourd'hui j| j
donner Clemenceau un jj'j
tmounig" de sy noa'ai
PARIS Viillennd coastitftl
cabinet midi. L s minisTi-l
diront 16 heures
PARIS Le cabinet est entire,
canst-im Md'eranlau ministre]
.'vffairei K;rangres et la pre>
ce da on;eil,St;eg linirieUP.
s al aux l;iaiu:s(\adr Leivrej
guerre, Landiy i la Muiae.t^J
Oo-nmerc, Ijardiia aa raiQ1!
du travail.
PARIS Le coiseil suprue
dans h m.tinesius U prfj|
Je Clmsnceau-L! yj Ciorgal
ti prirent put i la dilibiraij
i quelle assistaient galement lj]
i;hil Fo:h ^ilson et l'arnrall
ty et Wmstoa Chor hil!. L; coi
tnteadit les reprieatin's J* G
et AzbizaT qui dcrivirent
gin auxquels les .expoi.i \ym
des Balchivisiea qui expose leatnl
Le conseil envisagea la-d qui !
n leur tre doine'Lecoaseii$iy
demain la s.mhc; sera
te- pir Olmerjceau.
RDVIE U.i appueil Ri plan dji
:hevaux p.i't t hier pour G^ul
:o1le ptimire '.ip: du Ruiy
l'okij
Oa 2 Fvrier
CHEItBOUIVi Uaaro, miaii
jeu aiftires trangres de l'Uriiil
acco npa^ne de son secrtaire NaJ
ri, enbirqua aujo ird'liui gai
t M urnaau 1 detiiuslioii dj.
Vvk o il sera l'hte du G oui
me"t Amricain.
M A Ull IL) -U fdration dHL
m nots qui avait annonce la m
oour de nain I ajourna sur les h
ce* du Clo iverueiueai. Das poin
1er* o->t en cou:s.
PAULS Le, Conaeil de cibil
so >.s la prsidence da Milleraol.j
len ut les grandes lignes de la,d
1 on mi nia t -noli.: ieiinriv ment ern- . Ln dei
bon dbite per un Iuuimage
Ctmenc au, un grand Patrie
point de vue extrieur et aftic
vo'ont du cabinet de rester
1 la politique suivie par la Fr
en plein accord avec les allis,
traite de Versailles dvia trei
graiement e\c >te et la Ligai
nations pourra tre cet gt.'jj
prcienx instrument.
Ml 111MJ
Parisiaiid
DKV/AIN SOIR
MARCHAND DE VNj
Film 'H"i vtill -ix ! aprs Sliakipi
Entre gniale;- ljj
Varits
ce son;
La MAISON du BAIGNES
u-r.ind iilin succs qui fit ew
tout Pert-au Prince reprsenid
ai proiit de l'Amicale du L
Entre gnrale 2J
Infants 1.0)1
Farta Diven
Pour les cloches de Ste-Ar
Ces: s.itiuJi que l'As^ucution Mme deI
vre Clirctienuc uotine A Parisiana U graa4J
ihiiralc >^ui- nous avoos annonce et
txinetices :iu deMinei i racqui&ition de i
velles cloches do Ste Anne. Nous rippcteiuj
diux drames, lintr' hsclaves de PinieiB
Lj fille de t'Einpcrtur de I.uuuud Bb|
el une comdie de Duc.i-se Les deux
naires seront repr*ei ts. Les itptA
poursuivent.-- Les cartes sont mise eoi
ju prix de deux pmides.
Le Prsident de I Afso.-iation conionnej
U dcision du conseil d aaniinisirjiioii I10C1
listes de souscriptions, lesquelles doiveui
revtue* du seau de l'Association avei le
turcs du prstd^nt titulaire M. II. t.jveotwj
du Rv. l're Benoit, Cur de U parons*.
Erratum
Dans le compte rendu de l'inaugural aa'
Co.ir-. duilbaud, pub i dans noire nunicr i d'
Ire ; alina, dernire ligne : qui lure* |
4'm au lieu de ifUndits.
Cinetria populaire
La reprsentation de Mardi soir n'a pSJ
lieu a cause du mauvais temps, bile >* daJ
ce so r et en cas de pluie, elle aura lieu je *f
Mariage
Hier aprs-midi a eu lieu en stricte intirasTSJ
ma/iagje de Mellc lihiily Adelina .Sujc-' -T
Mr Georges aktkne. Compliments.
Ncrologie
Nous avons appris avec u pn>ionJ r.'
mon survenue hier, de notre confre ' *
/ ;-.i//./. rdacteur A L'Essor < >' *f
thiqucmcnt connu.
^s luurailles auront lieu cet apr. f
,ue Notre-Dame. Le convoi rurt.i j
maison inoriuair.- sise rue du Ceniie, |'lt! *|
maison d'Ailunise LaforSK'
A a veuve, a ses enfants et tous
prouve-, nous adressons nos ves conJ


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llsara procd le vendrai que
011 coraD-fira trpi/\ v*vrieJ m]
eolcntvin'' dix heures du in
n pn l'lude et par le ministre de
Je i,amoticire Jarbath Nomire
arinel ilaveneau plu cil sut et
ernier encinirisseui les biena ci des
oub dsigns:
10 Ure halle en mur couverto er
Ug appartenantes el dpendtes
2 le droit nu b*il du terrain sui
ncel pp trouve tab'ie la constrac
|i, f. ci deiiue, le dit t-rrain porterl
,t|3 \-2 est situ Jacnjei.l'ueStp
aie est horo au Nord par la di'e
> l'Est par Melle llerminie
oumayrai. l'ouest par lima Tau
j, , et au Sud par a mer.
Aux reqo en. poursuites et uih
ioces des Sieurs () Scarpa et AJ
diiaus. dempurnrt tous deux
ort au Prince, domicilie le pre
lier Mil n ( Italie ). le second la
oovelle Orlans ( Louisiane ) Etats
Unis d'AlBtVqiK, a^ispant m lem
dualit de ^qn*>MM*ea L-qoidsfeu *
de la mi'S'-n Muncbemeyer, Nevei.
& Co tablie JscMel vant pool
a'oca's Mes Edouard Hordes ra'. du barean de Jtcinel, la aecood
militant actuellement Port au Prio
ce, avec lection de domicile au ca
binet du premier, sis Jacmel.
Et en ver'n t ^ de la loi ia 13
Novembre 1918
2 des autres lois e: arrt? rela
tifs la liquidation dis musons al
lemandes
3 3 d'une dcision du Conseil des
Secrtaires d'Etat en data du 23 Sep
tembre 1010
i de divers actes authentii|ues
tiblissant les droiis de la maison
Munchemeyer Neuves & Co.
Les anchres seront rtpei sur
la mise prix de trois mille dollars
Or amricain P :i 000
Pour plus amples renseignements
s'adresser Me Laraoncire Jaibaili
aposiaiie du cahier des Chtrgei ou
aux avaxats soussigns
Port au I rince 3 ESvner I09BD
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IlOil"!" seiont terintia ce so.r a J
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Extrait de Vanille
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Sauiion V. I!. il
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12 1,2 bot
12 1|2 bot
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15 bot
20Jer



' t
hOiM
Rabais de 10 oro sur fout noire stock d'articles maills.
ous venons do recevoir par dernier bteaa un fort lot de
ijouterie Fausse, art nouveau, lels que: colliers, broches,
racelets, bagues, barreltes, boucles pour ceintures que
ous mettons en venie au prix de 05 oram. jusqu' i dol.


tl klllft
m mm
ARTICLES FRANAIS
' La maison Max 1
Hue du Magasin de FEtat
Jar le ntnimiv /i o/n t ( aravdle arriva ici le 1T>
coin tint 1rs m lie! s uufvmtj
Chapeaux et canotiers de toules
qualits pour dames cl fillelies.
Chapeaux pour deuil
Semelles damasses fil et coton
Nappes, couliSs matelas
Chemises fantaisie pour hommes
Parapluies, mouchoirs de soie
Cravates nuds et rgates assor
lies. Gilets de flanelle.
Aux caves de Bordeai
IG36, Cran l'IhieM",:K
Emile Ucreix
ljioxtaire de* marques ftn v* PL,
L-W eurs ;, <
Grande l qi,eur
Mai* '* t M * ttoger
CORDE\UX
Pii'dic ru*
KEMaIP
*?< 11) !Vn rrau
lollL'l^UX
I*. Kiapin & to
Vint
%r.
0 ne
Avsr r con ineic de pios et dmi gros qi*i| H *-fl ma cita' dindes ni; i'< nc desst sqi il bvr.? auxprx d c>
i rix courant sur dt manie
lire mel la disposition de tous jour tous r^ .,,
i e:Saiie et les co nmanaes Lue excuter directement '
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