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U MATIN ua MJ Faun uivers BENSET NEMENTS MbTL()hOLUGIQUE3 UbSlUlVA'lOllifi DJU PIT MiVMA'UI" COLLEGK STM RTIAI Lrcd 2 Fvr ci 19*0 Baromne 7 S 2.5 minimum J^.; Temprature rxaiimam .fo,? Moyenne l'iuine atS Ciel presque (.ouveit jour tt i il 11 Pluie a paitir de 8 h. eu..tu U DUT. rluviontire 2s 5 mm. Lclaus 11 lonnciie. barcn tre constant. I SCHERER Le Moniteur l.e Numro Je amtdi du |autraal oftkicl publie : — An. '.e tonnant une Conmmbion pwui gcrcr, JUM)U'JU\ proeiiaiiie* electiorl>, lei iottrets de la lOiiiinuuc Ue liiOb-Momc. — Avis Ministriel, — CuNSbiL L LST.AT.Sance du tSjl ceiul'ie lui S. — ptoces-vcrbaiu d'ouverture ci de clture do 11,ersuons Je iranslorinaiiun de iimbrc l'ui.".. Nos cantines scolaires Hier malin, Monsieur cemeiii MaglOire, Maire de t'oit ju-.fr nui-, accompagn' de Monsieur tin 1.01I Loulnsdon, Secrtaire de U Commune .1 \iue les (.aminci .scolaires Monsieur 1.1emeiit Aiagloue a minutieusement vrifi le lonci.onneiiivni de ces cautinei, e rendant compte pci -01.11. Iiement de .-1..'.... Mlit ii Livre Ue UNI IJICt. Anthologie haitienne des Potes Uontempoiains ^Mons tur Louis Moi peau, pi 0IC-.MU1 delMCOOdti au UiCs Fellini, u MeniOI llVMI au DUWK une Belle a-uvie a lauuille n travaille depuis quatre %  U8. L.oi une Anthologie des poeiea COtlli iaiu* comprenant ceus .IUI ou cou 100e a c,....iiKiicc a eenre depuis iyt>4. Cette aiuuoiogk n s.r* pis H-ulerMut ui recueil des pu. j.i.i. v,i, .'aui.ur> hatien*! Le 1 ia encore une mr.c u'uukiaae ue .nuque iiuciaire, car, Ici posie .:. ilMulie poiie sont prtcrii.ci il une UOtKC i|Ui r uo.|ue su.cmcie dumii la mauicre le lautcu ti ( %  •se ici eauvres, L %  trouve aussi il.i n. ikes btU-ographiquc et biographiques 1res coni> |iuii'. Le puous icra tertauciiieiii .1 cettebelie leuvie, quauu elle paratre, l'accueil ei'Uioususie uonl elle CM du ne La souscripiiun est d en doll u. Le volume Ml bou papier ai'ra 500 page J_,e Bal travesti cie c La Renaissance > Les dames patronnes Kiqui 0111 Dieu voulu pr 1er icui ConcttfJ pour la reliante du l'a. iMVei organise par La ueuaitaance au pcolit Je u t.un patine dea l'on.piejf, sont puces ue se uui.il fatinana demain aprs midi .• 1 ucuu. Dcs On annonce la mon Incr aprcs-mUi de Mme Maubert Cassy, lemmedu prte de rarronduse inci.i de 1 eogatic. LC* luittnillei auront lieu cet ipres-OMai en l'IiglM ie-Anne. ,\u> liOCCrei co;idolc.i:iccs. Ncrologie Noire lui Clment Molire, comptable commune eu u douieui d enterrer luci : .i rore, Mme Augeie Antoine, ge de y> ai,s. Seslunraillei om eu Iteu l'Eglise bte Anne. Nu> condolances a 1a lamillc. h D'Est Une Monstruosit donner des mdicaments alcohoiiques aux enfants. Il n'y en a pas une seule sroutte d'alcohol dans L'Effintilsian Sus oit .T aeas ts il FEUILLETON DU i MATIN a Judex Oit AND IlOMAN ll'ai A n JI 1 fl /; /•; /.' N i. u L ( lilir par L. Ftfulllada ) AEMI&K KPISOUB Inauguration du Cours Guilbeaud C'esl ce matin, ainsi que ooaa l'avions annonce qua e u lieu l'iaujuort:O0 de la nouvelle salle ce 1 Ccoia lilie Dubois, salle qui porte \i i-oiii de Air Uuilbeaud aucien secritaue dtul dt 1 "jMtJUciioi: pub''que. AtaaUisnt i ceite pei.t* lt : MM BeUegardeti I Koy^ secrtaires d lui de 1 1 ns iruction puitiquesvt ue> l'uvauv publies, t.. ment Magioire, Maire de la Ville, lei Hipa/mundani bourgeois, l'ingnieur Mooreticld, le fere JaU, LUIC de la Cained'ale, I architecte Lon Matbon.— Mou buiibeaod diuk de ses Ittcs prenaient egaleucni pari a CdttC manifeaUUon. i Apte U bcuedicuon donne p ri le 1re Jean, Ml bellegarde dau* une causerie emaillte de trai'.s d*e>| pats, rltme d'ides toiles Ct gne| leuse rpandues souventpar l.< Mutin en laveur d'une ducatioj couve le, Mr liellegarde chai ma ses] auditeurs en rendant. chacun l'horn 1 -mage qui lui tait Sa parole ta cile.'gant?, dit beaucoup de CLOS s fionnts et i-i.les qui lurent iplcn didea Les 'ves apies un chact de eu coostancts entonnrent La Dessali' RHM Les honnturs tuient faits par la Directiice et ses collaboratrices avec une distinction parfaite La nouvelle constiuciion e:-t co que te,bien aie. Elit est compose ue pices ; celle du milieu, la plus grarid 0 contient un lavon moderne il et quesi onde tonstiuire un au tre batimei t dans le mme g?nie, a %  i ote de 1-hcole pour ne pendant u Coois liui b.aud II taul se iijcuir de ce beau moi WtKDi en laveur du peuple haine i >.i"laci*ni*. tH tooi les Crimes impunis, conscient de la toref indomp able que lui donoaienl h foie as pu esanco acquise et sa volont victorieoae. il s'tcria : Mfinieiiant j • ne te crains plus et j'accepte la luit •/. •• hh bien, nous d j ux, JadeiL, Qui que tu sois, nous verrous bien si tu es de taille m ub.iUre. IV Et lo'.sque dix heures sonnrent l. r s salons du e\ ..tenu les Spb'ons ornes profusion dei Henni Ne plus belles, tout ^tincelaute de taui'rf f t d or, !TgorL '~ai''nt de I li'ga't cohue que le marchand dot avait cru devoir inviter aux finn(.•aiHes d*> f\ li'le. Aminry de In [iDchefontain*, lopeih*", m'nrlinn'ie et rayonnant d b'inheur, m quittait pas sa fiance Jacqoeline qnl ne songeait qu h son fls arinr', cvo'ait d une oreiMid straite \c* pnrcles toutes do terdreeM enveloppante que lui prodi gnait lebeau mirqnis. Quant an banquier, il allait d'un L'roupe l'autre, recevant le flici talions de %  • %  • %  s invitsplastronnant suivant sou habitud-, lanant de 'euips en temps un coup doail rapi de vers mademoiselle Marie Verdier laquelle il avait d faire douc*m"nt violence pour qu'elle assista'. au f'Iier. Le jajane inatitotrice se tenait mo destement lcart, co.nme si elle l'effrayait de se trouver an milieu d un monde trop brillant pour elle. | Favraux lemhlsit avoir complte-, ment oubli ,les menaces de Judex, lorsque Cocantin qui, impeccable dans son frac de soire, s tait ml aux inv.ts, s'approclu du banquier. Prenant un air solennpl, il lui murmura I oreille, sur un ton d'nigmalique importance : — Tout va bien La viit tait qie le dtective avait en vain fouill le ch eau il • la cave au grenier, explore ke corn muns et les dpendances, sond les buissons les plus pais du parc: il n'avait absolument rie i trouv .saut Favraux.* qui, l'abri d un pais berceau di verdure, changeait avc mademoiselle Mar e les plus ten< r %  %  ropo?. Liocanlin n et d'ailleurs pas le temps de bluffer da/aotage Une porte s'ouvrait deux ballants, laissant apercevoir un majes tueux mai re d'htel qui lana d'une voix sonore %  — Monsieur est servi! Les convives pnttrent dans la uperbe sal e manger du cliieau o hs attendeil une table merveil avuseiiunt dcore. Dar.s cette atmosphre toute de plaisir (t de bonne choie, promptement I* conv rsa'ion devint brillanten me Pir tnitant, un c'at do rire fmi nin sonore comme ui choc de cris tal, dominait le ionr mueui.'m ac'i de bavardages emmls.., Compliments, potins cri iqoee, m d sinces alisient leur train h ib tut 11 Dans un salon voisin un ortheatro • gienait en sourdins tout ni etiapo let de valses hntea-.lirs |ue Favr ux ,se 1-vc, la conpe U m i•>. perler le :oast d ussge. 1.3 pendule tuonuin n'aie fixe a l'un des panneaux de la salle mar quait exactement dix heures moins deux uiiiiu es. Le stlenre s'tablit non sans peine Huis, d'une voix quelque | eu al lre, et dont les circonstances ex pliquaient lrau ion, Favraux coin meoca : a Mesdames, Messieur-, • Permettez-moi de vous procose la saute d D n, Mme Jacqu lii:e Ai brjf il lu marquis Amauiy de la llo hefoiitame. Un murmine approbateur circula d"s I assemble. Faviaux continuai' t C'est avec une |oie d'autant plu.graiiiie qu'elle se manifeste au milieu do vieux amis que je vous exprime mon cher Amaury, lioei qu' toi ma chre eifaut, tonales vœux u^ boi heur que je tonne. Soudain le btoqoira'enta com ma s: la pao lui manqie tenturele cadavre du mardiiud dor dont le fdctea eoneetve davae u mort un a toce rictus de mysteneusa teneur, do nui humaine puuvante! ( A suivre) S a ce vides neufs P.SPOORSiAKEH Hue Pave. Lon Lnleiu AVOC avT IO?y, Grand Hue et 7$i.Rw trou Nouvelles Elranjji PAU CABLE PARIS—Dapi-; Le Jc, rn on dit que dans sa dcUration nist i.ile Milltrand prcisera q te ^ouveinemert r/ectend pss s',,!, cer d?rs les croyances reiigi ei l'Etat dtvant rser neuire.toui I dclarerait qu'il considre n\^. rtnt imjossiblr d'expulser le$ ite'giiii tes tenues en France otrba'lie II rjoutera qu'il sans carda e la R^pnblique F| •e tr? I r avec !e Vatican si >is tanais l'exigeaient. Au poirt de vue social Millem !


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IF. MATIN • • —— -a— tes us i Londres. Lloyi George tant tfudoycn.Suivanileirerne-ourKnu n'attendrait pas au dell du ,tU* l a, F 0nse dlS ? O gO il demanderait alors leicur„uie et simple du iraitide Un, o rservant le sort de Fiume s Petit Pariiien dduit de la !Jnce des i-mirsux et des gn7auConselsunme hier, que ioide vut militaire est cnvisa nour la Russie, ajoutant que les %  cotants de la Gorgie ayant nr leur concours pour barrer la te de l'Asie Mineure aux bolchL a condition de recevoir des t munition?, il a t dcid leur en louinir. PARIS L'n.v tnt ouragan contii svir.On ani once dans diverse , 0 o notamnvni dans le nord et t de U France, des dgts constates par suite de l'croulement nombreuses constructions et des nes.il y eut trois tus et uue douoe 'de bless. L..'s communicaD s tlphoniques et tlgraphisubirent des pertubations coupables. La compagnie des ireturs runis ignorant encore M la moire le nombre des nau( C de l'Afrique. Il y avait bord, pissagers y compris 50 soldats, s. .gflE3— La compagnie de naviOB1 gnrale prcise que le palebot Principessa Mafalda rpon euliremen. tous les radios lui turent adresss et fait actuel entroute.pour les Canaries. A vendra 15 Collections du Moniteur datant de 1004 1019 incluaiveineni, reluainsi que diffrents autres journaux trs intressants annexas aux colle tione. S'adressera Mr. Clment Potliel, au Bureau du M itin. Avis matrimonial La soussigne, Madame 1er 11 Th bault, np Marcelle l.nforrant, dnia re i.u public et HU commerce qu'elle n'est plus responsable des actes de son mari, pour cause de mauvaises tneenri et incompatibilit de caractre. Un \ roca en divora lui sera inU nte. Avi.i de dpart Le Steamer Gen Guethal 1 de la Panama Une a laips ce ma'in A 11 licurea pour Cristobal. et Colon fcaTE r/.; ONT: m cou-! CHEVEUX. 1 ., : IASSCI SZS Les 1 T 0 1 1 %  | jl ln:r ci. 1 ^PELO-USiM^ -1 eau mi t, pour ,.... Ui 1 1 > uleur qui l'ont ui 1 Milieux J n IU i.t unie*, m t • -1."
  • ,•. '1 %  '••' • 1 J rlai ni Di |ueriM i Parf'.-.n: -!-. H vendent. Dcaundes-lal %  uj'rtl ie, et ilnn le cas ou VOUI | ne la_ |i r pat. oerhrcMoat M don-l nant .e iv rt dlroctlM *-c rotra plu procM rlurmacia. T::E DtaoKA PHARMACAL CO., br. ^ New Yort . S. A. r) %  M I %  .%  %  1 1 1 1 a^ La Espagnol 1, Vient de recevoir un bel assor timent de conserve? et d 78 Ib SB Ib 0!)br 00 br 08 pk 03 I 2 pi 07 pk 08 br 15 pk 20 Ib 15 Ib 00 Ib 04pk 0'pk !I5 verre 10pk 15pk 21pk Gingemb. e cryatallia88 Cigarettes Cycle 20 Cigare tea Ilicli. S 31 Cigerettea Melacfc. ine,25 t!'i?arettes Muved 25 Cigareties National IO Cigares Houiinicains 00 < Porto RiGO 05 A lia mettes 20 Ailua.ettes(ptesboit)l2 20 135 50 35 138 Pipes Pipes Cartes postales Album Souvenirs Avoine^Qiiaker Huile d Olive 1J00 liire Bad 8tar 18 t lloUndaise W Poivre Noir Premier 2i Marmelade d'orange 40 I duit 70 pk 15 pk 27 pk 22 pk aipk 00 pk 05 ea ni ea 12 ik 08 pk 17 ei 30 ea 40 dz 30 ea 34pk 85 Dot 15 bot 45 bot 20 pk 32 bot Rdui {Extrait de Vanille 40 30 bot Sauce Tomate Poudre lvation 0't 00 Ib Ilelmet 27 Sardines 1 huile 18 15 ea Sauce Mayonnaise Papier hyginique ,20 10p,t \ Prem. 32 Poudre lusecticide 15 12 pqt Cacao Whitman 48 Conserve (Chili conJ • rtt-)rs -'/ Carne ) |10 10 fer Cirage pour soulier Con3erve(ChoL.c^out9> Jaune et rouge 11 et saucisson) 3i 27 fer Mortadelle 7.) c Saumon V. 15. 33 3) fer Saucisse l'armer fl ) t Saumon Patiiot W 41 fer Plaiu Pulling t. de I5u3uf (en vene) Fromaji Eiam 2'.u 38 35 verre t Anaca 1.35 ^dfl Bœaf hach 33 30 fer deurre do pisiatlie 25 < de Veau, Jambon Vin rouge Medoc 1.05 et Bœaf (loafj .40 45 fer Encre Carters i \ BaOOO (en verre) '•"> 70Jverre t'iumes 1 \ Ueefeieak de IkinvSrvice de table bourg 25 21 fer 20 pices 0.75 Corned Beef 'J. i(39 61 fer Cuisim Krosne 14.00 l'.duit > bot Kduit Epingles cheveux 12 ( Porie frire 55 Sorbetire Vacuum 4.05 4 \U 75 12 18 40 4'J 13 2S b-it \ I'-. tlons huile 45 uqt Passoires -•"' i>lt pour Uiin ) 10 pqt Moules pour paio, ...s' i ii VarrtP a cocktil,' 50 In p pi ; cr,re(boite) 40 40 fer .. uhlelte; I • 2 ix) ter CirnUs t!e poche OS ,0U chaque ti3 22 bot Parfum Clebeas 15 1.75 bot Kouge pour dam 15 10 bot Lacets la rouliei a 08 l'i dz Savon Palmolive lAi Peroxide Dioxide i 8.85 jeux Poudre de Talc 12.50 Artnour 10 pqt 48 chaqne i.'5 i 05. OS 12 34 32 U :r 12 chaque 00 chaque 20 chaque 12 1,2 bot 12 1|2 boc 05 pure 17 bai 15 bot c t boite 23 20:fer Rabais de 10 ojo sur (oui noire stock d'articles maills. Nous venons de recevoir par depsierbteau un fort lot de ijouterie Fausse, art nouveau, tels que: colliers, broches, lacelets, o.s mettons bagues, barrettes, boucles pour ceintures que ms en vele au prix de 05 or ara. jusqu' 1 dot.



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    ( %  JMHh 0 ARTICLES FRANAIS La maison Max Monsanto Rue du Magasin de l'Etat Tar le steamer franais t Caravelle arriv ici le 15 courant les articles suivants : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes damasses fil et coton Nappes, coulils matelas Chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soie -Cravates nœuds et rgates assorties. Gilets de flanelle. [Aux caves de Bordeai IC3G, Granl'llueM,:',!', Emile Dereix Dpositaire de marques franais MaiR* ilr i pt Roger Lit etirs fini Aqi ears fi m Grande liqueur Vins BORDE%UX Bo/dic iw tfaiclin Mac^u BORDfc*UX P. Frapin&Co Coqnat Avse e conmeicft (le pros et il le. La Maison vendra, en outre, des rrarcliirdies ii' [ choix et a un rux d liuit toutes concuiicnccs.Tousftesa'i'! pris avec co mwi ons des plu* g nndes fabriques Ji' K



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    * Treize Snn No 37ol Porl nu l'.ituT, Hati i'ardi 3 Fvrier atfO DIRECTEUR^ROPRIETAaE Uefflant-alAtiLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL a NUMERO 15 GKMriUBS ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE n fl moi G> M UD DEPARTEMENTS On moi. G 2 50 Tr0i8m 18 FRANGER 7 J Tiof moi 8.00 Les annonces sont reues au Comptoir !oteroaiional de Publicit, 9 Rue Troochet, Taet i?. !• 2 *> Ludgate !" 11, Londres. Un idiot pauvre est un idiot, uti idiot riche est un ricin. DorroM Quotidien IKUBPnoS'i 148 %  t %  .* %  lECLARE ERZBERGER Mai. dutH ce l'Iiiiirc son' roapris s ion rslea livraisons de manel dj eflecines Ljadres ( dp Bavt ) Le correspondant du B.ulv lelejraph New-York relate une inierwiew qu'un repotier du \ciYork {jntmean a obtenue di M E zbrrger, Iminiure des r'iaances allemand M l'.-zb*rg;r a dclar qu'il po Urait donner l'assurance que l Vile ligne est A mne de payer en une mnee, titre de rpuat;ons et d'm iemiit;. uie son ne d: ao nil liaras de mark; Noos basons notre calcul, dit Mr lErz berger, sur ta valeur des mir Ichiadises, articles divers et mit maux que nous devon; livrer en con [formili des stipulations dj trait d: Dans ce cycle seront in cl as la va leur de la f.otte marchande aile ri an Ide, du matriel roalant et de ma |ciiines agricoles dj fournis Rpondant i une questi.i, Mr |Erzberger dit ; Il y a en ce moment en circula ion en Allemagne du papier-inon nie peur une valeur de 43 milliards le mark*. Mais M. E zbergir garda le sil;n:e laand soa interlocuteur demmda >mbien d: papier monnaie tait fa iriqu ci -Uiemagae par jour et |par semaine. (Si l'on dtalque des vingt mil lliards de marks annoncs la valiur Ma matriel dj livr ou A livrer lea vertu du trait de paix, l'argent liiuiij qui pourrait DOU> revenir [reprsente bien p;u de chose Et il [faudra pifndre garde au papier. ; Premire et fcheuse rpercussion de Tinter[diction des alcools aux Etats-Unis Les rapports Je la %  iJBrance avec f Allemagne Francfort, 1er janvier.— Le *\'or'.c.erts consacre un lom> article aux 1 apports de la France et de l Allemagne, li exprime l'espoir an une dtente s: manifestera dans tes deux pays aprs la ntlifical.tm dfinitive du truite, %  La dfaite de ldltenin>nc, c\nl le / onvuerts / s exblique en gronde par,te par timpuissan.e lie m a-iciens gouveri.cnunls comprendre lu psycj.ilogi* des autres peuples, Ueaucoup ,c.illemands, aujourdbui, tombent dans la mi'me faute, en vaillant voir da ;? tout les actes de lennem des sentiments exclusifs d mtcbxnceU et de vewpanct La polittjne de ta France s explique en ralit pur la peur de l'Allenugne, la peur de lavtnir. four comprendre CHi men talil des Franais, il faut avoir vu le nord de lu France tel quil est actuelle• ment. Le voyageur qui a visit le ch 1 np de ruines entte Compgne et MauDeuge cmbren Ira l dsespoir du peuple Iran (as. tn outre, la France compare la pot>ulali$n des deux pays voisins et 1 ravit de n'tre buntl isole en luce du peuple allemand. P oil ce qui explique ta, politique de C;ntnqno et de V tiraille, d fo:h et de C'.menceuu $. Le Vurwaerts trouve toute/ois que c t e politique est avetvjle et qui U France mirait trouv des g cannes pin* sres e}ani une paix jus. • l 1 1 faut direau.K rasi, ajout: t-il, combien leur politique actuelle, li/atdde l'Allenui yenne. L'opinion est divise en ce qui eincaroa la'.spculanon, puiaquo 7tHi hommes d'affaires trouvent qu'en* est normale tandis que UT7 nuent qu'elli est active et que Aj I coi sidrent comme ng ig'able. L\ spculation s exercerai sintout sur les terrains et valeurs petrolil res la proprit foncire, les valeurs de luurse, les valeurs locales, les cotons et les grains. 1 340 rponses trouvent que la main d œuvre est insutiuante 72 ) dt s.mt qu'il y a des indications de bol cheviste jVsii corrospondaut? jurant la situa ion normale. iil raojorit des personnes inter roges dclarent que les guidais de mobi'iss reprenuent, voioliers le travail : DJU rponses noten/, au contraire ie peu d'empressement du retour de ces dmobiliss leur oc cupaion •0J rponses donnent les rcoltes comme normales ;UiJ comme excel leutes et iiUO comme nilrieurs la normale. Tous sont d'accord, d'ailleurs, pour croire que ces rcultes seront ftcile.njnt veudues aux prix actuels En ce qui concerne l'tat de I opipion puulique, le peuple amricain semble en laveur de la Ligue des nations, mais les avis sont partags sur te point de savoir si le peuple arairicaiu prelre la lorme de Sjci te.indiquee par le prsident oa celle prconise par le Snat. Pies de "oj cone^poudant estiment que la participation complte de 1 Amrique ia jcit des na tions u aurait aucune inuence sur leurs affaires 4l'Jconsid:ent que cet te participation aurait uue nilluence favorable : an seulement dclarent que ce ie pailicipatiou serait uetjbtd lin apparat pas qu'on ait cous cience d une mil lence trangre op pose a l'expa s.oa commerciale amricaine. 1 3J0 businessmen reraarquei t quils n'ont rencontr aucune UJ, tructon dans le dvelopp.meat ue leurs affaires l'tranger. • L'opinioi est a pan pri galement pa.tage en ce qui concsrue U cause de l'inll lion des prix 11 de leur si ib lit; 7 l JU correspan ianti croient a une mil mu i leuiporaire e( le monde des ail ai. es s'altendra't u ie baisse de prix facilement acceu te. v Au co.itraire, 080 rponses croient q ie lea pnx et les salaires acmels •erout perih^i.'enis e: quitables. Une majorit des deux tiers rap porte que l'opinion publique est en ROYAL BANK OF CANADA Situation Gnrale Au 29 Dcembre 191!) AU IVP r : Passif D. J rl n n rapport: rit pas inti'.s rapportant ilrts y compris les intrts accumuls jusqu' la date de ce bilan Ril'ets \f cette Bloque en circulation Bilance due au Goavcrocment du Dominion 1 d'amres banques au Canada aux banques et correspondants de Banqu: dans le Koyaime Uni et dans les ptys trangers lil te ii i payer L arts de cil.l acceptes ii9/.j6.2g.6ci 2^9 465,169,69 419,121,399,^7 97.26S74 14,000,000,00 i. 970,000,88 7 449.8 r >M* 8c6.T76.80 i6,467,98i,69. 497 697 24J.99 AUX ACTIONNAIRES ^ a r • 1 v t j |ooe,000,00 lxiii, Uc :,erv^s ^ 17.000,000,00 liai^oce us picltls taxe ce jour 1,096418,7./ DiviJeudi s non rclames 8 2030S '" N> 129 (i ra P/O Pan payable le ir dcem 1920 •,05,219,12 Bonus de 2 0/> du 5<>;me anniversaire pay b;e le 20 dcemb.e i;iy ;40.ooo'o> Actif Fouds de roulement Biljeis du Domin on Do lars amricains Au res monnaies trangres Drt dans la rserve d'or centrale Htlltts d'autres Banques t'.hcquessur d'autres Banques Balances dues par d'autres Banques au Canada Banques et correspondants de Banque ea d'autres endroits que le Canada Titres du gouvernement du Dominion et des provinces ne dpassant pas le cours du march Titrt an municipalits canadienne et anglaise litres trangers d de colonies autres que le Canada, H dpassait pas le coars du march Bons de chemins d: fer t autres, obligations et valeurs de Bourse ne dpassant pas ie cours du marchi Emprunts au CanaJ-, par B)ns, obligations de valeurs de bourse Emprunt! courts termes ne dptntift pas trente paurs, ottmusen J'autres pays ii-i^ui CanaJi Antres prt? d'argnt et comptes au CaaaJh ( moins rduction d'intrts ) Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au Canada ( mo.ns rduciioi d'intrt ) Comptes dbiteurs eu retatd ^ esliin^ comne perte* couvrir ) S33.647.084 <>i I7.^;.879v22ft735.7 2 4'0O 5,746,835 00 2,54s i;84i i5,68i,547,3j 24,500,000.00 1,464 200,00 2J.4S7.240J? C.to,8o l8 ( i ci,37i.OS 45-i23 598-66 ;3/)35/2.;7 19.414 891 06 16,715,614, jo ; ;.8ia WJ% 273.908 862.86 MJ 359.518.47 9>2to.27i.3 365.089 6(> Proprits immob.li es au;re& que les locaua de la Banque qoeaux de la Banque eslims au-dessous de leurs valeurs relles Passifs des clients d'iprs le.t es de crlits Dirsau Miaklofi pour avoir le dioii de taire circuler des valeurs Autres act.fi noa compris dtns le prcdent Tau H S. HOLT. prsident. 233.083 79.46 I 495271.00 (7 016 444.12 16467.07869 750.000 00 J73 640'80 5J) 647.C849J faveur des crdits de reconstruc tion pour I Europe et on espre que les banquiers amricains seconde ront un politique d'aiJe linauciie l -.ni u\> • et s luscrirout les valeurs qui pourront eue mises sor le uuar ch ce sujet. Un estime aussi qu'un d clin d s prix actuels est invi able et qui* cet:e baisse se produira dans deus nus et demi euv.rou. Do faon gnrla~nll~ropil"ii< amricaine rclame dans le rgimH dousner ltaolmaeimni d'un •aritJ protecieur Uv^


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    Title: Le Matin
    Physical Description: Book
    Publisher: s.n.
    Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
    Publication Date: Tuesday, February 03, 1920
    Frequency: daily
     Subjects
    Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
    Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
     Record Information
    Source Institution: University of Florida
    Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
    Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
    Resource Identifier: aleph - 000358166
    notis - ABZ6468
    sobekcm - UF00081213_05035
    System ID: UF00081213:05035

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    *
    Treize Snn No 37ol
    Porl nu l'.ituT, Hati
    i'ardi 3 Fvrier atfO
    DIRECTEUR^ROPRIETAaE
    Uefflant-alAtiLOIRE
    MAGISTRAT COMMUNAL
    a NUMERO 15 GKMriUBS
    ABONNEMENTS
    PORT-AU-PRINCE
    nfl moi G> M
    UD DEPARTEMENTS
    On moi. G 2 50
    Tr0i8m18 FRANGER 7J-
    Tiof moi _____________ 8.00
    Les annonces sont reues au Comptoir !o-
    teroaiional de Publicit, 9 Rue Troochet, Ta-
    et i?. ! 2*> Ludgate 11, Londres.
    Un idiot pauvre est un
    idiot, uti idiot riche est
    un ricin.
    DorroM *
    Quotidien
    IKUBPnoS'i 148
    t -'.*
    lECLARE ERZBERGER
    Mai. dutH ce l'Iiiiirc son' roapris s
    ion rslea livraisons de manel
    dj eflecines
    Ljadres ( dp Bavt )
    Le correspondant du B.ulv lele-
    jraph New-York relate une inier-
    wiew qu'un repotier du \ci- York
    {jntmean a obtenue di M E zbrrger,
    Iminiure des r'iaances allemand
    M l'.-zb*rg;r a dclar qu'il pou-
    rait donner l'assurance que l Vile
    ligne est A mne de payer en une
    mnee, titre de rpuat;ons et d'm
    iemiit;. uie son ne d: ao nil
    liaras de mark;
    Noos basons notre calcul, dit Mr
    lErz berger, sur ta valeur des mir
    Ichiadises, articles divers et mit
    maux que nous devon; livrer en con
    [formili des stipulations dj trait d:
    Dans ce cycle seront in cl as la va
    leur de la f.otte marchande aile ri an
    Ide, du matriel roalant et de ma
    |ciiines agricoles dj fournis
    Rpondant i une questi.i, Mr
    |Erzberger dit ;
    Il y a en ce moment en circula
    ion en Allemagne du papier-inon
    nie peur une valeur de 43 milliards
    le mark*.
    Mais M. E zbergir garda le sil;n:e
    laand soa interlocuteur demmda
    >mbien d: papier monnaie tait fa
    iriqu ci -Uiemagae par jour et
    |par semaine.
    (Si l'on dtalque des vingt mil
    lliards de marks annoncs la valiur
    Ma matriel dj livr ou A livrer
    lea vertu du trait de paix, l'argent
    liiuiij qui pourrait dou> revenir
    [reprsente bien p;u de chose Et il
    [faudra pifndre garde au papier. ;
    Premire et fcheuse
    rpercussion de Tinter-
    [diction des alcools aux
    Etats-Unis
    Les rapports Je la
    iJBrance avec
    f Allemagne
    Francfort, 1er janvier. Le *\'or-
    '.c.erts consacre un lom> article aux
    1 apports de la France et de l Allemagne,
    li exprime l'espoir an une dtente s: mani-
    festera dans tes deux pays aprs la ntli-
    fical.tm dfinitive du truite,
    La dfaite de ldltenin>nc, c\nl le
    / onvuerts / s exblique en gronde
    par,te par timpuissan.e lie m a-iciens
    gouveri.cnunls comprendre lu psycj.i-
    logi* des autres peuples, Ueaucoup ,c.il-
    lemands, aujourdbui, tombent dans la
    mi'me faute, en vaillant voir da ;? tout
    les actes de lennem des sentiments ex-
    clusifs d mtcbxnceU et de vewpanct La
    polittjne de ta France s explique en ra-
    lit pur la peur de l'Allenugne, la peur
    de lavtnir. four comprendre CHi men
    talil des Franais, il faut avoir vu le
    nord de lu France tel quil est actuelle
    ment. Le voyageur qui a visit le ch 1 np
    de ruines entte Compgne et MauDeuge
    cmbren Ira l dsespoir du peuple Iran
    (as. tn outre, la France compare la
    pot>ulali$n des deux pays voisins et
    1 ravit de n'tre buntl isole en luce du
    peuple allemand. P oil ce qui explique
    ta, politique de C;ntnqno et de Vtir-
    aille, d fo:h et de C'.menceuu $. .
    Le Vurwaerts trouve toute/ois
    que c t e politique est avetvjle et qui
    U France mirait trouv des g cannes
    pin* sres e}ani une paix jus.
    l 11 faut direau.K rasi, ajout:
    t-il, combien leur politique actuelle,
    li/atdde l'Allenui lotie, uiihttictde, puisqu'elle sert merveit
    eusementlaprojandedel extrem droite
    et de ftxtime juuclte, des botohtv eue
    tt des mditariitei antre notre dmo
    cratie repuUlcaine. "
    L INTERDICTION DE
    L.A.L.GOOL, .tlN
    ANGLETtiMRE
    L'interdiction de | alcool menace en Angleter-
    re de devenir un vcriub.e ileau pour la mqi4 pu-
    blique ii paradoxal que itla puisse paratre.
    Oepuis que cette prohibition existe la M
    uagtaiui a trouver, a combiner des mitaagei
    susceptibles de leur donner l'illusion des breuva-
    ges dtendus.
    Ce. jour atakm, on aarr; 4 Oxlalnnu ui
    droXui,te coupable de vendre une mixtu e avant
    provoqu la mort d une douzaine de personnes.
    Ce:te mixture se composait d'un trs violent
    alcool de bois, dans lequel n avait lait dissoudre
    e; cubes * magnsie.
    Ce produit obtint un succs considrable.
    u expert oliiciel, commis par les tribunaux a
    dclara que .ette liqueur suhsait tuer quclqu un
    en vingt minutes et que ceux qui rsistaient a ses
    effets possdaient une belle suite .
    Nous nous raogfMI entirement a cet avis.
    L sSiirts es
    | Cinquante quatre personnes
    aaeuient apri avoir aAsoro
    do 1 esprit de bois vendu
    cimme whisky
    New York, 27 dc. ( dp llvas )
    Les premiers rsultais de l-applici
    luon de la loi interdisant la fabrici
    njon, la vente et la con omm tio 1
    [des alccots sur toute l'teadue da
    ftytata des Etats Un s, soot plu-.:
    Ifsastreux Comme les, coisommi
    lUurs soit frapps comme les autre*,
    lies trafiquants qnt pens avec jasts
    Ijaison que rem ci n'auraien pas il
    lliet i se vanter de leurs libi ions
    ilandeuines et ils leur ont servi de
    l'esprit de bois sous l'tiquette all
    Ichante de whisky O 1 ne compe
    Ipas moins de 54 mom jusqu'ic-.tan
    lisquede nomb.euses autres person
    ines sou dangereu sem ni m i a 1 .
    1 La police a procd a de nom
    creuses arrestations. Tous les dlin-
    quants seront inclos de m;urtre.
    NOUVELLE APPLICA-
    TION DU CINEMA
    Le cinma vient de recevoir, aux Etats-Unis,
    une application pour le moins inattendue: il sert
    dans les graodes usines a expliquer, 4 dimontre-
    aux ouvriers avec quelle conscience de quelle
    manire ils doivent accomplir leur labeur.
    Dans ce but, trois lilms ont t dj crs.
    Le premier porte comme titre : Un vritable
    ouvrier au travail ; le second s'intitule : Une
    explication ncessaire , et le troisime : Pour-
    quoi ?
    Ces films, remarquablement mis en scne,
    t jurns avec soins ei prsents sous une forme'
    trs agrable, ont recueilli un vif succs auprs
    des ouvrier. jux|uc1. ils lurent mon Ts.
    Avh
    Nous avisms l: public en gle-
    rai et le commerce en particulier
    qu' partir de cette date Monsieur
    barris Gabira ne. \ lit plus partie
    de notre maison de commerce ia-
    blie Jacmtl, notre association
    avec lui ayinl t dissoute d'un
    commun accord.
    A,a-U.G^BAR{.
    Lollice national du CfKQmerCfl rx
    teneur pub ie dan aes dos;ie s coui
    merci ut le* rsultat* d'une euqu--
    N mr la situation des niaiics *ux
    Rtsts-Uni.
    l\oui extrayons les intressiui*
    rrnBti^neraenta ftiivsnta :
    M M. Marris Wioih)f X Co o t
    adroaso des question mires aux prn
    cipaux hommes d ail'airas poiir can
    natre leur ippfcittioi- aur l'ac M
    t conomiqua et le niveau mcial dj
    leur paya,
    A U presque unanimi des t.970
    rponse*, Us Vrnricaiui ont rpo i
    du tju'ils estitaeot que i^ ail au.m
    sont nralement piospien: que les
    dpts dans les caisses dpi- h
    oni augment au cours diideruiera
    i mois et que le crdit nbond9.
    1 20J perionms esimeut qu les
    atseks sont normaux et 40U seule
    ment les jugent infrieurs a la ta>
    yenne.
    L'opinion est divise en ce qui
    eincaroa la'.spculanon, puiaquo 7tHi
    hommes d'affaires trouvent qu'en*
    est normale tandis que UT7 nuent
    qu'elli est active et que Aj I coi
    sidrent comme ng ig'able.
    L\ spculation s exercerai sintout
    sur les terrains et valeurs petrolil
    res la proprit foncire, les valeurs
    de luurse, les valeurs locales, les
    cotons et les grains.
    1 340 rponses trouvent que la
    main d uvre est insutiuante 72 ) dt
    s.mt qu'il y a des indications de bol
    cheviste jVsii corrospondaut? jurant
    la situa ion normale.
    iil raojorit des personnes inter
    roges dclarent que les guidais de
    mobi'iss reprenuent, voioliers
    le travail : DJU rponses noten/, au
    contraire ie peu d'empressement du
    retour de ces dmobiliss leur oc
    cupaion
    0J rponses donnent les rcoltes
    comme normales ;UiJ comme excel
    leutes et iiUO comme nilrieurs la
    normale.
    Tous sont d'accord, d'ailleurs,
    pour croire que ces rcultes seront
    ftcile.njnt veudues aux prix actuels
    En ce qui concerne l'tat de I o-
    pipion puulique, le peuple amricain
    semble en laveur de la Ligue des
    nations, mais les avis sont partags
    sur te point de savoir si le peuple
    arairicaiu prelre la lorme de Sjci
    te.indiquee par le prsident oa cel-
    le prconise par le Snat.
    Pies de "oj cone^poudant- esti-
    ment que la participation complte
    de 1 Amrique ia jcit des na
    tions u aurait aucune inuence sur
    leurs affaires 4l'Jconsid:ent que cet
    te participation aurait uue nilluence
    favorable : an seulement dclarent
    que ce ie pailicipatiou serait uetjbtd
    lin apparat pas qu'on ait cous
    cience d une mil lence trangre op
    pose a l'expa s.oa commerciale
    amricaine.
    1 3J0 businessmen reraarquei t
    quils n'ont rencontr aucune uj,
    tructon dans le dvelopp.meat ue
    leurs affaires l'tranger.

    L'opinioi est a pan pri gale-
    ment pa.tage en ce qui concsrue
    U cause de l'inll lion des prix 11
    de leur si ib lit; 7lJU correspan ianti
    croient a une mil mu i leuiporaire e(
    le monde des ail ai. es s'altendra't
    u ie baisse de prix facilement acceu
    te. v
    Au co.itraire, 080 rponses croient
    q ie lea pnx et les salaires acmels
    erout perih^i.'enis e: quitables.
    Une majorit des deux tiers rap
    porte que l'opinion publique est en
    ROYAL BANK OF CANADA
    Situation Gnrale
    Au 29 Dcembre 191!)
    AU IVP r :
    Passif
    D.Jrl nn rapport: rit pas inti'.s
    rapportant ilrts y compris les intrts
    accumuls jusqu' la date de ce bilan
    Ril'ets \f cette Bloque en circulation
    Bilance due au Goavcrocment du Dominion
    " 1 d'amres banques au Canada
    " aux banques et correspondants de Banqu:
    dans le Koyaime Uni et dans les ptys trangers
    lil te ii i payer
    L arts de cil.l acceptes
    ii9/.j6.2g.6ci
    2^9 465,169,69
    419,121,399,^7
    97.26S74
    14,000,000,00
    i. 970,000,88
    7 449.8r>M*
    8c6.T76.80
    i6,467,98i,69.
    497 697 24J.99
    AUX ACTIONNAIRES
    ^ar 1 v t j |- ooe,000,00
    lxiii, Uc :,erv^s ^ 17.000,000,00
    liai^oce us picltls taxe ce jour 1,096418,7./
    DiviJeudi s non rclames 8 2030S
    '" N> 129 (i ra p/o Pan payable le ir dcem 1920 ,05,219,12
    Bonus de 2 0/> du 5<>;me anniversaire pay b;e le
    20 dcemb.e i;iy ;40.ooo'o>
    Actif
    Fouds de roulement
    Biljeis du Domin on
    Do lars amricains
    Au res monnaies trangres
    Drt dans la rserve d'or centrale
    Htlltts d'autres Banques
    t'.hcquessur d'autres Banques
    Balances dues par d'autres Banques au Canada
    Banques et correspondants de Banque
    ea d'autres endroits que le Canada
    Titres du gouvernement du Dominion et des provinces
    ne dpassant pas le cours du march
    Titrt an municipalits canadienne et anglaise
    litres trangers d de colonies autres que le
    Canada, h dpassait pas le coars du march
    Bons de chemins d: fer t autres, obligations et
    valeurs de Bourse ne dpassant pas ie cours du
    marchi
    Emprunts au CanaJ-, par B)ns, obligations de valeurs
    de bourse
    Emprunt! courts termes ne dptntift pas trente
    paurs, ottmusen J'autres pays ii-i^ui CanaJi
    Antres prt? d'argnt et comptes au CaaaJh
    ( moins rduction d'intrts )
    Autres prts d'argent et comptes ailleurs qu'au
    Canada ( mo.ns rduciioi d'intrt )
    Comptes dbiteurs eu retatd ^ esliin^ comne perte*
    couvrir )
    S33.647.084 <>i
    I7.^;.879v2-
    2ft735.724'0O
    5,746,835 00
    2,54s i;84i
    i5,68i,547,3j
    24,500,000.00
    1,464 200,00
    2J.4S7.240J?
    C.to,8o
    l8(ici,37i.OS
    45-i23 598-66
    ;3/)35/2.;7
    19.414 891 06
    16,715,614, jo
    ;;.8ia WJ%
    273.908 862.86
    MJ 359.518.47
    9>2to.27i.3
    365.089 6(>
    Proprits immob.li es au;re& que les locaua
    de la Banque
    qoeaux de la Banque eslims au-dessous de leurs
    valeurs relles
    Passifs des clients d'iprs le.t es de crlits
    Dirsau Miaklofi pour avoir le
    dioii de taire circuler des valeurs
    Autres act.fi noa compris dtns le prcdent
    Tau
    H S. HOLT. prsident.
    233.083 79.46
    I 495271.00
    (7 016 444.12
    16467.07869
    750.000 00
    J73 640'80
    5J) 647.C849J
    faveur des crdits de reconstruc
    tion pour I Europe et on espre que
    les banquiers amricains seconde
    ront un politique d'aiJe linauci- ie
    l -.ni u\> et s luscrirout les valeurs
    qui pourront eue mises sor le uuar
    ch ce sujet.
    Un estime aussi qu'un d clin d s
    prix actuels est invi able et qui*
    cet:e baisse se produira dans deus
    nus et demi euv.rou.
    Do faon gnrla~nll~ropil"ii<
    amricaine rclame dans le rgimH
    dousner ltaolmaeimni d'un aritJ
    protecieur Uv^


    U MATIN
    ua
    MJ
    Faun uivers
    BENSET NEMENTS
    MbTL()hOLUGIQUE3
    UbSlUlVA'lOllifi
    DJU PIT MiVMA'UI"
    colleGk stm rtiai
    Lrcd 2 Fvr ci 19*0
    Baromne 7 S 2.5
    minimum j^.;
    Temprature
    rxaiimam .fo,?
    Moyenne l'iuine atS
    Ciel presque (.ouveit jour tt i il 11
    Pluie a paitir de 8 h. eu..tu U
    DUT.
    rluviontire 2s 5 mm.
    Lclaus 11 lonnciie.
    barcn tre constant.
    I SCHERER
    Le Moniteur
    l.e Numro Je amtdi du |autraal oftkicl publie :
    An. '.e tonnant une Conmmbion pwui gcrcr,
    jum)u'ju\ proeiiaiiie* electiorl>, lei iottrets de la
    lOiiiinuuc Ue liiOb-Momc.
    Avis Ministriel,
    CuNSbiL L lsT.aT.- Sance du tSjl -
    ceiul'ie lui S.
    ptoces-vcrbaiu d'ouverture ci de clture do
    11,ersuons Je iranslorinaiiun de iimbrc l'ui."..
    Nos cantines scolaires
    Hier malin, Monsieur cemeiii MaglOire, Maire
    de t'oit ju-.fr nui-, accompagn' de Monsieur tin
    1.01I Loulnsdon, Secrtaire de U Commune .1
    \iue les (.aminci .scolaires Monsieur 1.1e-
    meiit Aiagloue a minutieusement vrifi le lonc-
    i.onneiiivni de ces cautinei, e rendant compte
    pci -01.11. Iiement de .-1..'.... Mlit ii Livre Ue
    UNI IJICt.
    Anthologie haitienne des
    Potes Uontempoiains
    ^Mons tur Louis Moi peau, pi 0IC-.MU1 delMCOOdti
    au UiCs Fellini, u MeniOI llVMI au DUWK une
    Belle a-uvie a lauuille n travaille depuis quatre
    U8. L.oi une Anthologie des poeiea COtlli
    iaiu* comprenant ceus .iui ou cou 100e a c,....-
    iiKiicc a eenre depuis iyt>4. Cette aiuuoiogk n
    s.r* pis H-ulerMut ui recueil des pu. j.i.i. v,i,
    .'aui.ur> hatien*! Le 1 ia encore une mr.c u'uu-
    kiaae ue .nuque iiuciaire, car, Ici posie .:.
    ilMulie poiie sont prtcrii.ci il une UOtKC i|Ui
    .ruo.|ue su.cmcie dumii la mauicre le lautcu
    ti (se ici eauvres, L trouve aussi il.i n.
    ikes btU-ographiquc et biographiques 1res coni>
    |iuii'. Le puous icra tertauciiieiii .1 cettebelie
    leuvie, quauu elle paratre, l'accueil ei'Uioususie
    uonl elle cm du ne
    La souscripiiun est d en doll u. Le volume Ml
    bou papier ai'ra 500 page
    J_,e Bal travesti cie
    c La Renaissance >
    Les dames patronnes Kiqui 0111 Dieu voulu pr
    1er icui ConcttfJ pour la reliante du l'a. iMVei
    organise par La ueuaitaance au pcolit Je u
    t.un patine dea l'on.piejf, sont puces ue se uui.il
    fatinana demain aprs midi . 1 ucuu.
    Dcs
    On annonce la mon Incr aprcs-mUi de Mme
    Maubert Cassy, lemmedu prte de rarronduse
    inci.i de 1 eogatic.
    lc* luittnillei auront lieu cet ipres-OMai en
    l'IiglM ie-Anne.
    ,\u> liOCCrei co;idolc.i:iccs.
    Ncrologie
    Noire lui Clment Molire, comptable
    commune eu u douieui d enterrer luci
    :.i rore, Mme Augeie Antoine, ge de y> ai,s.
    Seslunraillei om eu Iteu l'Eglise bte Anne.
    Nu> condolances a 1a lamillc.


    h
    D'Est Une
    Monstruosit
    donner des mdicaments alcohoii-
    ques aux enfants. Il n'y en a pas
    une seule sroutte d'alcohol dans
    L'Effintilsian Sus oit
    .T
    aeas
    ts il
    FEUILLETON DU i MATIN a
    Judex
    Oit AND IlOMAN
    ll'ai
    A n ji 1 fl /; /; /.' N i. u l
    ( lilir par L. Ftfulllada )
    AEMI&K KPISOUB
    Inauguration du
    Cours Guilbeaud
    C'esl ce matin, ainsi que ooaa
    l'avions annonce quaeu lieu l'iauj-
    uort:O0 de la nouvelle salle ce
    1 Ccoia lilie Dubois, salle qui por-
    te \i i-oiii de Air Uuilbeaud aucien
    secritaue dtul dt 1 "jMtJUciioi:
    pub''que.
    AtaaUisnt i ceite pei.t* lt :
    MM BeUegardeti I. Koy^ secrtaires d lui de 11ns
    iruction puitiquesvt ue> l'uvauv publies, t..
    ment Magioire, Maire de la Ville, lei Hipa/m-
    undani bourgeois, l'ingnieur Mooreticld, le
    fere JaU, luic de la Cained'ale, I architecte Lon
    Matbon. Mou buiibeaod diuk de ses Ittcs
    prenaient egaleucni pari a CdttC manifeaUUon. i
    Apte U bcuedicuon donne p ri
    le 1re Jean, Ml bellegarde dau*
    une causerie emaillte de trai'.s d*e>|
    pats, rltme d'ides toiles Ct gne|
    leuse rpandues souvent- par l.<
    Mutin en laveur d'une ducatioj
    couve le, Mr liellegarde chai ma ses]
    auditeurs en rendant. chacun l'horn1
    -mage qui lui tait Sa parole ta
    cile.'gant?, dit beaucoup de clos s
    fionnts et i-i.les qui lurent iplcn
    didea
    Les 'ves apies un chact de eu
    coostancts entonnrent La Dessali'
    RHM
    Les honnturs tuient faits par la
    Directiice et ses collaboratrices avec
    une distinction parfaite
    ' La nouvelle constiuciion e:-t co
    que te,bien aie. Elit est compose
    ue pices ; celle du milieu, la plus
    grarid0, contient un lavon moderne
    il et quesi onde tonstiuire un au
    tre batimei t dans le mme g?nie, a
    i ote de 1-hcole pour ne pendant
    - u Coois liui b.aud
    II taul se iijcuir de ce beau moi
    WtKDi en laveur du peuple haine i
    dU c gn-rw
    LOMBRE MYSTERIEUSE
    llitum des d.uc premiers ftuillelOM
    Meurtrier de son encier ccinplc^
    Kerjenn, et somm par uu avis *.iy,rip
    i'udrx hu moment cil il s'ocerpe de
    marier sa tille a M. de la Itoth lo
    iBine, de verser aux pauvres la moi
    t' de fortune, le banquier F-
    vibux a demand i asgistai.ee du
    (joiuier priv Cocamin; mais il re-
    oit un deuxime uvic.lui oidonnan
    de g excuter avant dix heures du
    noir, s il ne veut tiaa je io iinjatoya
    hleraent ctiti''.
    Le Marchand d'or
    III (sut)
    Ne vous fchez pas .. monsieuf
    Favraur. supplisit Cocamin. .
    L* coupable est ppu'ru plup
    prs d'.ci que cous le peu6on,
    c Je vais me livrer tout da Huite j
    une inspection trs srieuse do votre
    meitOQ et de ses elenioon,
    tEtja ne dou:e ps un seul ins-,
    lar.t que ce finislie farceur no toml
    ue bini t en mon pouvoir.
    Cacao m |ui avat plac la secon i
    de missive de Judex dans ?oh poit^
    liuille, co de ta piemire, s'cr/M
    en tTgardaold'un air projeteur le
    grand liuaiicier dont les yeux bril
    .in. ut d une flamme sombre *
    Rassurti-vous, monsieur... je
    veille/
    D. meure seul, le banquier pe lais-j
    sa tomber sur B0D fauteuil comni''
    s'il eut t trappe d'un ma! soulsin
    o.i suisi d une proloudo pouvante.!
    Cjest que depuis un moment il
    voyait devant ses yeux tt sans pou
    voir s'en dbarrasser, lni^matique,
    signature, us letties rongea, le moi
    terrible... Judex! Judex!. que eui
    vin le point d'exclemation san^lan
    tt si ii'isi'li. wiai.t une rau^e et
    lancinante menace !
    Le linancier voquait tOOtea les
    ruines qu'il avait accumules a"toui
    marqu cliaaune de ses ascension
    vms la toitune, t ma les cadavres
    qu'il avait laisss sur son cli9'nin/i
    fcm |.roie une terreur ursistble, j
    M se ScMi bit envahi pur l'iott ilil ptei
    semiiueiit qu T. ne s'agisait plus
    uinsi quil lavait Ctu daboid, d uni
    de ces taices tlupidet, comme en j
    mvet.lem lea envieux ou les mau j
    vais | l.usants, mais u'un danger tel '
    unie qui 1 enveloppait peu pru
    d'une atmosphre de m', s're et dt
    mort...
    l-.t cette question angoissante, ter-
    lible, se posa en son eprit :
    Si c'tait vrai?
    Si relleme-1, parm; m?a victi
    mes l'uned'elles se relevait lurieu-
    ment, implacablement rvelt et tt
    dclarait dans lomlireune guerre
    atioce et sans JDerCi'?
    La moiti de ma foitune! son
    iieau Faviaux dana le dsarroi de
    Tout sou eue, La moiti de ma
    lortui cl
    Si je cd*\ je sui3 perdu.' Iout
    13 reste y pansera! .
    Non, non! cttl imposaible... h
    n* veux pas!.-
    " K- pourtant .
    Alois U eut Impression sireu
    qq'jqi iuam i v a 'oie le snat I
    u',i^e cliercbMt ictouiier. le-
    ,i.ii cle".
    Du en rsuquelui cuappe ;
    1 MakJ
    L'image d^ la jeane laetitatriee'
    aux yeux noirs, d un no;r d'enfer
    venait de lui npparaitre en une vi-
    sion do volupt udii'ible.
    A la pense do la famine tant dti
    re i1 se ressaisit.
    Cder une pareille injonction,'
    sen'it-il. ce Mltlt une lchet une1
    fol !
    ' Si vrairaant cet enneni existe. .
    mieux vaut l'attendre de pied ferme
    accepter le deli . en^a^-r la bataille.
    Galvanis par sa passion pooi
    Marie Verdier, brave de toutes ss
    luttes paaaea, >>.i"laci*ni*. tH tooi
    les Crimes impunis, conscient de la
    toref indomp able que lui donoaienl
    h foie as pu esanco acquise et sa
    volont victorieoae. il s'tcria :
    Mfinieiiant j ne te crains plus
    et j'accepte la luit /.
    hh bien, nous djux, JadeiL,
    Qui que tu sois, nous verrous bien
    si tu es de taille m ub.iUre.
    IV
    Et lo'.sque dix heures
    sonnrent
    l.rs salons du e\ ..tenu les Spb'ons
    ornes profusion dei Henni Ne
    plus belles, tout ^tincelaute de ta-
    ui'rf f t d or, !TgorL,'~ai''nt de I li'-
    ga't cohue que le marchand dot
    avait cru devoir inviter aux finn-
    (.aiHes d*> f\ li'le.
    Aminry de In [iDchefontain*, lo-
    peih*", m'nrlinn'ie et rayonnant d
    b'inheur, m quittait pas sa fiance
    Jacqoeline qnl ne songeait qu h
    son fls arinr', cvo'ait d une oreiMi-
    d straite \c* pnrcles toutes do ter-
    dreeM enveloppante que lui prodi
    gnait le- beau mirqnis.
    Quant an banquier, il allait d'un
    L'roupe l'autre, recevant le flici
    talions de s invits- plastronnant
    suivant sou habitud-, lanant de
    'euips en temps un coup doail rapi
    de vers mademoiselle Marie Verdier
    laquelle il avait d faire douc*-
    m"nt violence pour qu'elle assista'.
    au f'Iier.
    Le jajane inatitotrice se tenait mo
    destement lcart, co.nme si elle
    l'effrayait de se trouver an milieu
    d un monde trop brillant pour elle. |
    Favraux lemhlsit avoir complte-,
    ment oubli ,les menaces de Judex,
    lorsque Cocantin qui, impeccable
    dans son frac de soire, s tait ml
    aux inv.ts, s'approclu du banquier.
    Prenant un air solennpl, il lui
    murmura I oreille, sur un ton
    d'nigmalique importance :
    Tout va bien !
    La viit tait qie le dtective
    avait en vain fouill le ch eau il la
    cave au grenier, explore ke corn
    muns et les dpendances, sond les
    buissons les plus pais du parc: il
    n'avait absolument rie i trouv .saut
    Favraux.* qui, l'abri d un pais
    berceau di verdure, changeait avc
    mademoiselle Mar e les plus ten< r
    ropo?.
    Liocanlin n et d'ailleurs pas le
    temps de bluffer da/aotage
    Une porte s'ouvrait deux bal-
    lants, laissant apercevoir un majes
    tueux mai re d'htel qui lana d'une
    voix sonore
    Monsieur est servi!
    Les convives pnttrent dans la
    uperbe sal e manger du cliieau
    o hs attendeil une table merveil
    avuseiiunt dcore.
    Dar.s cette atmosphre toute de
    plaisir (t de bonne choie, prompte-
    ment I* conv rsa'ion devint brillan-
    te- n me
    Pir tnitant, un c'at do rire fmi
    nin sonore comme ui choc de cris
    tal, dominait le ionr mueui.'m ac'i
    de bavardages emmls..,
    Compliments, potins cri iqoee, m
    d sinces alisient leur train h ib tut 11
    Dans un salon voisin un ortheatro
    gienait en sourdins tout ni etiapo
    let de valses hntea-.lirs |ue Favr ux
    ,se 1-vc, la conpe U m i>. ,
    perler le :oast d ussge.
    1.3 pendule tuonuin n'aie fixe a
    l'un des panneaux de la salle mar
    quait exactement dix heures moins
    deux uiiiiu es.
    Le stlenre s'tablit non sans peine
    Huis, d'une voix quelque | eu al
    lre, et dont les circonstances ex
    pliquaient lrau ion, Favraux coin
    meoca :
    a Mesdames, Messieur-,
    Permettez-moi de vous procose
    la saute d d n, Mme Jacqu lii:e
    Ai brjf il lu marquis Amauiy de la
    llo hefoiitame.
    Un murmine approbateur circula
    d"s I assemble.
    Faviaux continuai' .
    t C'est avec une |oie d'autant plu.-
    graiiiie qu'elle se manifeste au milieu
    do vieux amis que je vous exprime
    mon cher Amaury, lioei qu' toi
    ma chre eifaut, tonales vux u^
    boi heur que je tonne. .
    Soudain le btoqoira'enta com
    ma s: la pao lui manqi C est qu ins ii.cuvtiuent ses yeux
    venaient do se porter vers l'tiorloge
    et de constater que les aiguille,-
    ouchaient prestjue l'heure lundi-
    qua aottoncee par Judex..,
    Alors le pre de Jacqueline 8;
    rapiiela l'effroyable menace,
    Lue angoisse indicible le secoua
    d'un f isson mort-1-
    Toute son nergie, toute son au-
    daoo l'abanilonnrent eu uue stco.i
    de, car il se dit de nouveau ;
    Si c'tait vrai'.' S en ce moment
    m.ii". la main do ce jutic er incou
    nu aiidL s'appeankir sur moi /
    Cependant, il luttait encore-
    Avec une lorce contrainte, d'un
    ion nerveux, -accaJi il voulut te-
    P'endre, sadieasaut aux jeunes ma*
    lis :
    pour votre bonheur.
    Mais les mots s tranglrent dans
    sa gorge...
    t e sueur froide apparut ses
    tempis .. i i tsembleiueiit cotnuisif
    agita ses mains... Tour dissimuler
    sou trouble- il porta a ses lvres la
    coupe de Champagne qu'il vida d'un
    trait
    Dix heures sonnaient l'horloge.
    Alors, le visage de Favraux se
    contracta en une ouvuisiou hideuse.
    sa coupe lui chappant des maus
    se brisa sur la table ..
    l'ai trois fois, il battit l'air de ses
    bras alltes et tandis qu uu raie
    effrayant s'chappait de sa gorge, il
    e'eUoodra abattu, foudroy.
    Judex uvail tenu paio.e '
    En an tumulte indescriptible, un
    ge prcipite au secouia de t-aviaux
    qui ne doniit) plus signe d existeuce.
    Un le transporta au saluu ; on
    le end tur un canap. Malgie tous
    les soins qui lai sait prodiguas, on
    ue peut lo rappel la vu...
    Uu mdecin, ami de la famille,
    qui assiste au dner cous .te une la
    hiiarit 1er a saccoui a j a uuc emuohe.
    Jacuut Lue quo aju liauce, uiusi
    que Valltrea out eu va n essaye
    uairachtr a ce inst; speciacle, Jac-
    queline oblige ue se rendre a i nor
    uule vidence, s eciuuie a genoux,
    sanglotant t eperdumeut auprs du
    corps de sou (.re, taudis qui Marie
    Veidier, liuctitutnce du pem Jean,
    d-un regard o se lu la lois 1 a net
    tuine il l'apouraote, contemple,
    dissimule deiriro ur>e tenture- le
    cadavre du mardiiud dor dont le
    fdctea eoneetve davae u mort un
    a toce rictus de mysteneusa teneur,
    do nui humaine puuvante!
    ( A suivre)
    S a ce vides neufs
    P.SPOORSiAKEH
    Hue Pave.
    Lon Lnleiu
    AVOC avT
    IO?y, Grand Hue et 7$i.Rw trou
    Nouvelles Elranjji
    PAU CABLE
    PARISDapi-; Le Jc,rn
    on dit que dans sa dcUration
    nist i.ile Milltrand prcisera qte
    ^ouveinemert r/ectend pss s',,!,
    cer d?rs les croyances reiigiei
    l'Etat dtvant rser neuire.toui
    I dclarerait qu'il considre n\^.
    rtnt imjossiblr d'expulser le$
    ite'giiii tes tenues en France
    otrba'lie II rjoutera qu'il
    sans carda e la R^pnblique F|
    e tr? I r avec !e Vatican si
    >is tanais l'exigeaient.
    Au poirt de vue social Millem
    ! nt t'es classes et insistera sur lu
    cessit de la collaboration cordii
    du c pi-al avec le travail tpon
    solution des cor.(lus au moyen d',
    commission d'aibitrage.Le iourt
    ajou e que la dclart on se__,
    l'importance des dilliculti de Te
    vre a accomplir et rclamera la cw
    boration d sciplir.ee durable du ^
    ment. |
    PARISLa revue France Au
    riqueseaposant la question p cifiqi
    publie les ports de vue d'Isnu
    Montes, ancien prsident, au "
    de 1j Bolivie, Ahjandro Alvarti
    nom du Chili, George Scelle, prj
    seur de dioit mit in;.t cr.al tu ni
    du Prou. Le premier donne len_
    son* surtout conomiques en favj
    du retour d Anca i la Bolivie, car
    cela ne lui est pas p:rdu, elle,
    possdera jimais ni ptosptit con
    mique i.i cun'. vritable. Ls
    cond, apis avoir nergiquemeot
    pouss les allgations de sympaihi<]
    iu Chili qui alt;ent aux a'irmwl
    pendael la guerre, relue l'assinl
    tion pruvienne de h questioni
    Vacna Anca i celle de l'A!sace-l
    r?ine. U la compsre i celle de
    Sarre, et conclut que la question^
    cifique intres-nt un:quemcnt
    bons rapports entre 'e Prou ai
    Chili, ne doit pas tre poite devaa
    un tr buna' arbi ra1 ou c o ta : cil c
    conciliation. C'ct seu'emtr.t entre j
    Prou et le Chili que seta troai
    la solution quitable et amiablei
    la question, Pour le troisime il
    viendrai! que la socit des nation
    ne recult pas devant la lche dei
    gler les questions d'Amrique il
    Sud pt le Chili tant invit 1 adhrrl
    jil affirme sa eonvtction qu'il neq
    drobera pas.car le diffrend pourrai
    j dgnrer en conflit et co m promet j
    trait la naii de l'Amrique du Sif
    PARIS Une not du sjus
    taire des posles et tlgraphes
    nonce qu'une hxe addionnellei
    55 centimes est pe ue sur lei
    des tlgrammes et radios desl
    lion de l'tranger.
    Paris La confrence des ami
    sadeurs s'ouvrira le 26 conranti
    s'occupera de l'excution du trait^
    de Versailles et de, l'expdition k
    i affaires courantes.-La question pokj
    que gnrale est rserve pour
    ! confrence des chefs des gouver
    ments.
    PARIS- Le cibLet Cl-neac
    dmisvionna.
    I PARISLa lettre de mandant h
    tradition du Kaiser rappelle les 1
    |mes dont h responsabilit au moil
    morale incombe au Caiser.Les Pijij
    Bas ne siuraient moios rproui
    jque I es allis ces crimes, et
    ; Hollande ne remplirait pas son
    jvoir international en refusant di
    vrer le Kaiser.
    PARIS Les dcret; conshH
    le nouveau ministre paratront
    jeredi l'jfficitl. L\ dclaratoa a]
    tnistiielle sera lue jmdi aa pu*
    jmerl.
    VALENatNNES Un arbre
    transmission s rompit dans lei
    de la compagnie Anzin Exaudin.
    comrh 17 \i;times.
    PARIS Naginot est nommi L
    nistre des pmsions et primes d'alk
    cation de guerre.
    PARIS Les journaux accueilli
    favorablement le cabinet Miller
    et lliciter.t ce'ui-ci de la ras
    avec laquelle il aboutit et d'at
    mar l un e prit novateur en cW
    sissant dans cl hors du parlent*
    des hommes nouveaux, des FcM
    ciens et des spcialistes Les journ
    caa:'.t tent gilement l'accueil
    pa-hique de la raojori'.des snat
    et dputs qui fon: laig- onriiDCJ
    Millerand e L'Echo de Paris dit
    dms les milieux politiques on l"
    picssentir que le coustil des
    miers. ministres se tunin oM


    IF. MATIN


    -a
    tes
    us i
    , Londres. Lloyi George tant
    tfudoycn.Suivanileirerne-our-
    Knu n'attendrait pas au dell du
    ,tU*la,F0nse,dlS.?OgO
    ' il demanderait alors leicu-
    ruie et simple du iraitide Un-
    , o rservant le sort de Fiume
    s, Petit Pariiien dduit de la
    !Jnce des i-mirsux et des gn-
    7auConselsunme hier, que
    ioide vut militaire est cnvisa
    nour la Russie, ajoutant que les
    cotants de la Gorgie ayant
    nr leur concours pour barrer la
    te de l'Asie Mineure aux bolch-
    L, a condition de recevoir des
    t munition?, il a t dcid
    leur en louinir.
    PARIS L'n.v tnt ouragan conti-
    i svir.On ani once dans diverse
    ,0o notamnvni dans le nord et
    ,t de U France, des dgts const-
    ates par suite de l'croulement
    nombreuses constructions et des
    nes.il y eut trois tus et uue dou-
    oe 'de bless. L..'s communica-
    Ds tlphoniques et tlgraphi-
    - subirent des pertubations cou-
    pables. La compagnie des
    ireturs runis ignorant encore
    M la moire le nombre des nau-(
    C de l'Afrique. Il y avait bord,
    pissagers y compris 50 soldats,
    s.
    .gflE3 La compagnie de navi-
    OB1 gnrale prcise que le pa-
    lebot Principessa Mafalda rpon
    euliremen. tous les radios
    lui turent adresss et fait actuel
    entroute.pour les Canaries.
    A vendra
    15 Collections du Moniteur datant
    de 1004 1019 incluaiveineni, relu-
    ainsi que diffrents autres journaux
    trs intressants annexas aux colle
    tione.
    S'adressera Mr. Clment Potliel,
    au Bureau du M itin.
    Avis matrimonial
    La soussigne, Madame 1er 11 Th
    bault, np Marcelle l.nforrant, dnia
    re i.u public et hu commerce qu'el-
    le n'est plus responsable des actes
    de son mari, pour cause de mauvai-
    ses tneenri et incompatibilit de
    caractre. Un \ roca en divora lui
    sera inU nte.
    Avi.i de dpart
    Le Steamer Gen Guethal1 de
    la Panama Une a laips ce ma'in A
    11 licurea pour Cristobal. et Colon
    . fcaTE r/.; ont: m cou-!
    CHEVEUX.
    1 .,:
    IASSCI SZS
    Les 1 t 0 1 1 |
    jl ln:r ci. ,
    1
    ^PELO-USiM^
    -1 eau mit, pour
    ,.... Ui 1
    1 > uleur qui l'ont
    ui 1 Milieux
    Jn iu i.t
    unie*, m
    " t -1."
  • .'. .
    '. '.''-USINA.
    ' 1 I 1 par-
    . ' \ .
    '' ! r. (ait j.i. di/aut,
    Mi :c <.. Ici r;.s lrr fini rebella. Eilc
    JJoit tre l^_ compagne inicparablc de :
    couleur.
    La Pharmacie
    A are! Bayant'
    A l'amjle d $S et du Centre
    < Por-ijti-1'nnce (.liait'i
    A l'honneur ri'Rpnpncer \'M i,-*
    Medrciuf et a*a rimCrr* MM. lea
    Puai' av. it-i s d'Hati qu'elle! fr-t la'
    reprsertante tiea liloratoirfs Itou
    lancer Uausse & t'o de Ht-ri* anjr
    la vente nie toutts fn sp^rialne- et
    qu'elle fait excu'T Us commodes
    qu'en voixb bien lui confier n
    faisant bnflicier l'intresse d'une
    notable remise.
    On tout h'aiirvpsrr elle pour de
    plus binplts 1iisei^ntmenlb. Parti-
    culirement elle a lu plaisir d'il for-
    mer MM- les Mdecins, ses clients
    elle public en gnral qu'elle vient
    de recevoir les spcialits suivantes:
    Fondant de Soufre
    f D'ge.i lif la diastaso et- i la
    Paucra'ina
    c lolo-tannique
    c Levure do bire
    c Tcnique ku quitta, roca,
    kola et glycro de chauxr
    do Kola
    c d Etala.
    Munuann-ferreux"
    A vendre
    jn piano queue en parfait tal,
    ique EBAHI).
    (Conditions avantagauses
    iaaresser au bureau du journal.
    :'
    : -1
    S pcrso::-ie -.r, et re di.it
    manquer r'f ifl ' : A\ >,.
    '1 '' 1 j rlai ni Di |ueriM i
    Parf'.-.n: -!-. H vendent. Dcaundes-lal
    uj'rtl ie, et ilnn le cas ou VOUI |
    ne la_ |i r pat. oerhrcMoat m don-l
    nant .e iv rt dlroctlM *-c rotra plu
    procM rlurmacia.
    t::e DtaoKA pharmacal co., br. ^
    New Yort . S. A. r) -
    mi .-- 1 1 1 1 a^
    La Espagnol 1,
    Vient de recevoir un bel assor
    timent de conserve? et d Uoaa alimeniaires- Oq y Iroutara
    tfperges, sardines, saucisse?, \'r^
    tiia^e igrujbT, Iromane Goudi
    pour macaroni, jambon, lait cou
    de terre, morue, uaiCaroi elc.
    Ou'on se rappelle que les p i<
    de La Ep ijjnola dlient tu 1 e
    coDcurrt Dca.
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    suivant le kilomtrage que vous obtenez
    non suivant le prix que vous payez
    TE tarif des pneus Firestone a t rduit,
    *^ mais nous persistons croire que
    te cot primitif d'un pneu n'a qu'une
    importance relative.
    lJ'une relle importance, par contre, est
    son rendement fia*] expri.i;en kilomtres
    et le prix de revient du kilomtre.
    La maison Firestone a assum une respon-
    sabilit vis-a-vis des automobilistes que
    ses Pneus parois grises se charget bien
    de remplir.
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    Port-au-Prince
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    i -'co h aulait
    Peter
    b t'
    34
    17
    10
    O.i
    I
    40
    12
    1H
    t bOCOlit 25
    Rduit
    75 1b
    7 lr>
    78 Ib
    SB Ib
    0!)br
    00 br
    08 pk
    03 I 2 pi
    07 pk
    08 br
    15 pk
    20 Ib
    15 Ib
    00 Ib
    04pk
    0'pk
    !I5 verre
    10pk
    15pk
    21pk
    Gingemb. e cryatallia88
    Cigarettes Cycle 20
    Cigare tea Ilicli. S 31
    Cigerettea Melacfc. ine,25
    t!'i?arettes Muved 25
    Cigareties National IO
    Cigares Houiinicains 00
    < Porto RiGO 05
    A lia mettes 20
    Ailua.ettes(ptesboit)l2
    20
    135
    50
    35
    138
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    Pipes
    Cartes postales
    Album Souvenirs
    Avoine^Qiiaker
    Huile d Olive 1J00
    liire Bad 8tar 18
    t lloUndaise W
    Poivre Noir Premier 2i
    Marmelade d'orange 40
    I duit
    70 pk
    15 pk
    27 pk
    22 pk
    aipk
    00 pk
    05 ea
    ni ea
    12 ik
    08 pk
    17 ei
    30 ea
    40 dz
    30 ea
    34pk
    85 Dot
    15 bot
    45 bot
    20 pk
    32 bot
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    {Extrait de Vanille 40 30 bot Sauce Tomate
    Poudre lvation 0't 00 Ib Ilelmet 27
    Sardines 1 huile 18 15 ea Sauce Mayonnaise
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    Poudre lusecticide 15 12 pqt Cacao Whitman 48
    Conserve (Chili con- J rtt-)rs -'/
    Carne ) |10 10 fer Cirage pour soulier
    Con3erve(ChoL.c^out9> Jaune et rouge 11
    et saucisson) 3i 27 fer Mortadelle 7.)
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    et Baf (loafj .40 45 fer Encre Carters i \
    BaOOO (en verre) '"> 70Jverre t'iumes 1 \
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    75
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