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Lfi MAI UN *; • £ %  Faits Divers RENSEK NEMT NTS MLTLOROI.OGIQUES KSUVA101RE DU F£T1T SEMINAIRE CULILGE 5f MARTIAL I) ; mMcht icrFviier 1920 762,3 minimum 20,5 Baromtre Temprature NOUVELLES ETRANGERES Par Cble Sans fit I O AI Eug. Dcatie Luc Do.niniqui 1 ai'uuia KaitiM, !.e Nouv. tlutt George* Geoi Clterlea Bouchera Paul E. Aur.il. Hem)' Augu;tn iraiimi mj28,i Moyenne diurne 2)S Ciel couvert jour et r.uit. Dt! pression i loues'. H.non cire en hausse |. SCHERER Arrive des navires amricain. 1 Le public a t beurca* d'apprendre la pn chaiM arrive Ja:i> noue J.IUC Je .| Mtcau: miH'rWiliii On M: rappelle la g.iitc et l'animation de Port nu-Prince lois ue la viahe en iv', de la Mou. Ue l'Atlantique.— Aussi on l'attend ;i doefti trs titillantes en I honneur des lions atniicain^ Paiement Drpui ce nMiin a coauBCac le paimeot d mois Je Janvier tua fonctionnaire* et Linp oyc public. A la Banque, une tt.-mslorniation de HlMUlb lion a tu lieu pour ie Krvice Ju j. ie nciu. Brlement Pouliuient arrt par la CommisMon de cri trole du bilement pour le nanti } Fvrier I ... aurai prdata du matin. 1 .oneil U l'.tat Tribunal Parquet Commune l'rcsie .Syndicat agents Je charge Ordre des a\oc.its Commerce >'o'.aiie 1 01 t-au-K rince, )l (anuer 1920. A l'Avenue John Brown Comme on I a vu, depuis des jours on a it pris les travaux uu grand cgot de l'Avenu* Jui brOWn. C'est aprs le pont qui iclie La ue roste-.Maich.ind que les travaux Ont lOUMienc — Dn M |cut que se rjouir de telles eiiUCpfl >< %  <; qujud on se rappelle a ouelle uiili.e t..es te poidcnt. L'Hpital du Cap '""Ntic contrer. Us Varits lifoak la benne h une ue i Hpital ue laUasdarnicne au Cap-ilaitiet C'est un btimcat d'installation iouie muJi.ii avec des \ JCS pancainiques sur la mer u pu u une montagne verdoyante. Notre cornire visita la Morgue, li Chambh c dissection, la j'iarniacie, la sa.le ce bain th. et conclut que cet hpital qui contient tout I. Confort moderne est a voir. Compliments, dit .-il, a tous les docteurs u la Gendarmerie et p.uiiwuneieinents au ModCCii am Chet le Dt llettu. Cours Guilbaud Cric* au valeurs provenant de i.i loi qui coi fie l'I.tat Liv.l auv Magistrats Comniu„ux 1 %  relevant 70'|0 :ur %  * fleurs pour la eeuatiu. non de avaihOM dcotei le Dciiarieiiici.i ci l'Intruction Publique a ta.t ajouter une DOUYelh saile a llicole I lu; Durois. Cette saile a t denome : (aiurs GiiUtuu* X.'inauguraliOJ aura lieu demain a o D*. du iiiatn. Mme Argentine Beilegarcte La contictice de Mine Luce Archiu-Lay q retraa au l.ycee National la vie ue la giatu institutrice baitieant, Mme Argentine Diuc^arita eut un grand succs. L assistance tait nouiltttb ,-u parmi laquelle on lemaquait ie iniiustte Os l'uistruction fuunque, ai. A. IJonamy pretiiki i du 'ubunal de Cassation, M. II. Hatraua, une. MUI *u Lyce, le Dr Carre, sous-iinpecteui di. <:cole>, ,M M. les docteurs lltury, l*. COtCa, Mat. Mstoury, AlcCiestinetc. M. ua.?ie> Dellegarue leniercia la conicrciicit.ii pour les eli?gt* -dresses a la mmoire ue s. -raiid'unte. 2*4aia. parlant de Coiioian Oes OUUC u rappela qu n tut w crateur de l'cola |kjpulaii .1 l'ort-au rnnte. Coyo , comme il >c lauai appeler Uuiiiiiiemciit avait 1 noue d'un M'IaMi vt d uu VlOCetW de Paul. Nous auressons nos meilleurs coinplm.ei.t'. Mme Luce .viw.un-Lav. Funrailles Les funrailles ue l'cncile fOUilh dt l :de DR i.iatui auront lieu cet apies AiMl. >-e conti partira ue la RMiaOa iiioiiuaire, ciutia Ituc 1. ..c ue la r'narmade MC-AMIC pour MI rendre. .. i-allsC iitC-Allue. conJ-'lcances aux famille. Lger, Jules TU ri J-a*. Ncrologie Hier ont vu kca les luneraines de Mt t.../;-.. ftarearr*. ntir Clata Bourjolty, enleve piciuatu r iiili I -iieciiou Je M lauulk. Da cnrtg i.uposant a sui.t le coit'tllard de la rfrne ui ninte qui s tait lait aimer et apprCM pal se man res ou se 1cvU.11 une ducation pleine . u..tincuon it de bont. Le COrOilUnl disparais%  .nt sous ii ^ llaurt. Nous auiesieuv l'espiessioit de no^ vives cou doieauces u tous ceux que nappe iC deuil e .uiiuulieieiueni a notre s\ mpatlnque anu Laiiiu r'ouchanL PAR CABLE J'Ahi- Un violent ouri^an f o~ %  nu svir ICIKH la t uit sur i< ^giOft p-ri"iime. la pltlMfl de* rti ui .-. tU| bontqftct ei tlyraphi* pies ool inierciiit>up pur mie ti* choit de 'olpi\ De nottibrpu • 1 brpj nitibi qun da loi urp PI d 1 *' sidf-8 syrdioalistea continuent iion k Journaux o 1 n ] leur dnigrir, Monsieur iaiiit Aulni tj'-or? d*g r-, F6t actuel eiuent ministre L5uca j !' \MS S au.unt coiilirinBlioo du uauftavede la < l'tincipessH Maraldd PARIS Les pn mi-ra rainiftres sont tombs entit'-reiumit daciopl tt'PAHIS < le Matin di qup I* mst-'-nel allemand n'est pas encore itriv. Les pr^miera trains apari ni les piiont i*ts allemands ne purent pas idiict Ir la iiouti 0 PAHIS D'ap es ue in'ervi^w du ditec^ur rni'i'aite des traimpoits, le tapsMirniH d*s trots cent cinquante! allemands dete sur la livraison du Kaiser par la liai lande, hem n*es ont lA renverse. Un sipAKIS D'an ue in'ervi^w du ^ a MtBlbr* 101'.) ;i.le quelqur.-. blesfe. ditec^ur rni'i'aite des rampons, le l'ARIS Dans une interview Vor 'PARIS— Monairar de MaiciMy tfcps'iimpni d-s trois cent cinquante j Letsner dclara que l'Ailni^ti* ex< I a in lerpiiiua la France itoilin j mile piiaonniets allemands dete 1 cut^ra les eny.a.vftiiient "* %  ,|r ""' d attira seinedi. nus rn France demandera six M! trait de VCCMIIIM jusqui l'exi-t^niAHIS 1 Le Journal t annonce traines. j limite du posaibl-; il exprima r a ue la Lga.ioa de Fr*r.re Varso-j RAHCELONH DP* pn acription* i poir que les a'Ii- ae coovai^Ctonl M devttut Ambatlade. L'An.baeaa, domiciliaires ont 9 *M. Les arrts q 19 l'excution atnete ie cla >fr FEUILLETON DU MATIN-) Judex GBAND HOMAN Fai A Ri ML R M B n N 1. U E 1 Kilu par L Keuillude ) l'MMIIR iPIsODI uOMBRt. MY3TJvBIEtJSE l'Hum des d (( %  premiers feuilleton le Au lendemain du jour o le bat : uier Fuvraux a itpouse, pui iiit buua son aul.j ton aucie; ; inplice Ket jeun et alot s qu il s oc' ; .et: du ma iao uu au li'le avec M li Hoiluiuiuaiue, uu tavia mjsie-; .itux, hi^ue iude.c, le somme o>, rr la uioitie m: sa fortune a .'as ; ui te 1 uPlique, eu txpiatiou de ; 36s crimes. 111 Le Marchand d'or M-.ont-tint si tfaviaux Siealt un dt > caiiC.iea qui, ou quilscbo>-j setil le b.cn suit quita optctii j ut le mal, devient.et 1 Ulaloiucut !• Ua granit tiouiiue ou une luiisriee tnpuuiile. Fsvraox avr. choisi la lecotulf ule, uu.'i -t meiii ejaice quelle ue1.1 mi pumtiiie datetiiUiH plut lietuet.t ti piu> lapiUeUxelit •* LU> 1 i-q>je e pOf •-" Ul ;IH app* .1 1 offrna. 1 y .au march pas de r > %  %  f nia le lUUUcele-? u< ^ctUUiii de tuvre, lui a'etaieui aai^utia aux luaiie Uituibios pour lui donuet • •te instruction aclide tt cotupliet lire et crire n'irait pas choisir pseudonyme latin de iudex — Evidemment approuvait i %  ccrtetrf, ; — l'ar conB^uuent, concluait Fa vraux, en n'est quuie manvaiBe l.lrtiaanterie laquelle jamais bien : tort de m'arrter Puis il ricana : Fich're, il va bien, ce cher rnonneur ludex!... La moiti d nu fortune I Assistance publique I .. Dileg-.Tioi, Vaillires, vois qui tea au courant de la plupart de mes • bff*ire.Hvous ne souponnez pas qui 1 i.niTuit bien cire l'auteur de ca.te royal tication? — Ma foi r 0 dclara le secrtaire. • C'est b/. irre tout de mme I — Allons... s'cria le banquier en ; affectant un calme pt>rfai'... Voil bien du temps perdu pour des bUaeS' Au travail / Avec une grande iranq >'lii %  appa rente, Favraux reprit le di ouil a ment de son couirier, dic'ant |ea rponses son ae.crttin> d'une v ux toujours imprieuse, m H O, par instants, il y avait un p*u de tremblement indice "d'une siurde et vague inqu tude Quand il eut termin andique Manires se retirait dan-* son bur au pour rdiger Us rponses, p ? ii' chind d'or devenu to 1 1 c tjuie, nerveux, latsat H li d une voix an^oiss^e %  — C'est ^al, je donnerais dix mille francs piur savoir ce quo cest 1 ie ce Judex! Conseil Commune A sa runion du .'.• Janvier d \ nier, le Conseil Communal de c ? I ville a vot deux arrts : I u n rjJ i nant une Mdaille M Pourquoi ccii ci 101 caosatt e>u uao impie.-siou aussi rlMgrablfe'• Pourquoi, involonct' IUCIU, troui blait-il chaque fo. q ie m.-, d^igt reocoulroisot l'tn >ga papi r? Pourquoi. rieu que eu 1110. iu dex, suiHaaiin a le piou^r (taui un trouble tnl (ju'il n'eu ava.t JaillaMi presaeuti? L.-bdtiqu et ava. o h t i i tou e *a raison, < y si loa -e salons qui lugllui l, luUftog t 11 mmoire, qu'il avait prodigl ua nott" ai oe lui mi.uo aucune e>p 1 clin l'iti' a.ul. SUCUUti I i O i si 1 faiteE maigre EOai Sioelloit ,1 1 se degdgm de XrtUi h-tutisp bi.;, de cui.d otlM o 1 qui Unis •ail lit devenir doulou e.jse, 11 t-e 1 iii; de plus eu las gi ft u e >ah ptr une sortf de m-yeic • .\ ule autant qu'ii.ai IK.U la ca f male pou les apprciai^ -, vic-s rendus la population da if au Prince lors de l'incendie ri,,'S Jm.ier allum par les bandits l'autre detetminant en ses ariicu'l 5, rji et 7 les conditions di! lesquelles l'autoriaation de feim en briques, bt. n arm ou en Lru -eotiuusdes bu nen a au dessus dl ^xUiifa ou tin' otts et de constrpj en b.i-.peut ire accsrdoe tresses Monsieur lo 3onstiller Irr.i O Vn orne a mis le vœu de V fi Pou* au dessus dn la "Mairie lad* pe u na lonal avec l'emblme d Z /nl^ diPort au Prince Ce seil. La ^moai; de U remise de| Mdaille aura lieu devaat les bunss du chimo de A/us. rince V08J t tt paitg par leCot] Ti Q al n*..v ient pa t 1 jiie et 1 o gu 1 de Monsieur Coca im. le ii'ieut lien ir tt successeur rai: de pa x pir(jj ba, I EqjBteur, le Honduras et lui CM agita, par les hsitations de! Il pu. lique du Noid. Comnisall %  la'iuca. on du trait. Le Jouit m jii • ti na coudi ions de pain leponden' pas >io re at* •> , i>i a grands ensote e.-t notre dcei qu ou esprait que l'.ll. u,augurt. U f.ater. i des peup'es comme lesirait le grand Ap ie amric Mais ce t. ija succomba sous ch c ri s passions, A cttaque lustmii, nu.,s 11 le voulut, il .-e auiprenait v de murmurer : — Juuex Judex-. qu\st ce cel : veut due'?.. H avait l impression qu un puid t'es loutd pe-att sut ses epauic* e rai qui A flaire 'iioplialt-Seyrcdc un se rappelle que le tribunal d> C\p avait condamre Mr Jisepi tiaptis e c*Jo gomdea pour avou couime Magifcti'4t Communal reu plissant les louchons d'otricier d'Iut Civil, prononc illgalement U divorce des poux Segredo. Sur l'appel ititei |-u du jugemen te tribunal d appet des Couaivea a teudu un ai nu ii tt ruant eu ia toi me le premier j g mentecondax aai.t Mr J 3ap iste 1 500. L'ai r utdobiia la icsuiutiou u laine, udpose et compen e les dpens l'on peut ue toi tu no lapide et bri Uu e 1 uix-huilau, pUt iijpioy. daui iii trihi-uiattiuciii ue oredi a viu,lnq una cotuuiia principal clltZ ui. gent de change, iraulff, g.ace b .ppuil de capitaux impur oui uon 1 aouicu tait toujouis dtmeuie. ys neuae, il tOLdait, buuleviu ^ u 'il en sera de laosamaob, la Banqu* mtm ti dt industrie t( u Lomiuera qui, bUu> ou impulsion viguutejte ue tard, as piospeier oe la Eaau 1 ,,.-, tels aille. iMni audace inoue, d'uue sou _ase exiraotUiuaiie, doue d uu ttuidable puiasance de travail el 1 uiiu lurce de peisuaaiou ucump. ule, le mat chaud u'ut avait IOU .oura t asatz habile, tout n ma uttUVlaul eatis ceiSo eu tuuige uu JM, pour ne pas se mmo et faut coutie la toi. Ecrasant impiioy^blement ctui „i ie gnaieut, sacnliaut sane ve ; 'ne tous ses (.oiuphctfs devei Uc mproiutitanis ou inutiles, aaciiuu. somptueuse CLOt.fi sans maichaiiuage la coi Je me fais fort... avant vin|t ous u.eueu* tt Us tueucea inu t ; quatre heure, il' r ablir l'identit de ,ensable. Favraux u'vait paa lai j votre mystrieux correspondant te a se crer d.-.ria le matclie mo.i 1 — Je vaus retuercitlal une si'uatiou f\ lauciremeiii il O devrai-je, monsieur, vous uoralemeiii mespuguable. [fart parvenir le riuliat de mon ti c tait en plti triomphe, le acqnte. ei.le de la vetilable apo.neos_ Demain, j ne quitterai paa mon iu tait pour lui le uiariago de a chteau des Sablons, o je donne le < t fois 1 o:casiou do uemauJar a t>o re pre dcesseur v.ei tains ranaeigneaiaoti coiiti Jentiels. • J'ai toa|eara t trs iefail de res services. J'espte mne av.-e vous. Ei tendant su dtective prive le message de Judex, Favrau* >-joaUa: — Je viens de recevoir elle lel're. J'ai la conviction quelle e-i 1 oeuvre d'uu mauvais plaisant Mais comme je n'aitue pas que l'on te moque de moi. je voua prie de faire l'unpossi oie pour en dmasquer irornptemetn le suna-aire; car je lleoa lui proo VIT qu i>u ne s'a 'tique pas impun > eut un homme de mon enver — Cher monsieur, rpliqua Cocan in ravi de laubin., veuillez me oniiei ce papier: Et avec 1 ardeur d'un dbutant, il dclara d'uu air de confiance prde mie avec le mu quia de la KDLIIo. laine, que venait le surpreudre U uss'ge mystentux d judex — Uui., qu'es -ce que cela v nt iir^? icp ai.-ilEst-ce qua par basatd cette trange niisive nteique rapoott avec a.01 aven uif d hier 1 qu'il eu seiaii au si lant ; pl! dchilhe cette eulg .1 Aussitorsquii vu . ,7.1 .il. j ouCautiu, une lueui d'ospo.r brioa eu ses yeuxEt ce lu. avec un accaitl de coi diahto syuipaUnqua qu u 11 twirogea -. — Eh bieu, monsieur Cocactio, avez vous quelque chose de veau a me l'jcon BI Le dtective pii.u decoavcit le plus pe li af > ule de le tut lire sur le ui uiin da ... olufler. v.n, se crut cependant obi r e ue — Vous poavei .ie liauquiili cher tuoiteiaur, aoaui lain; ttauqUil !#.. DAM vingt quoitio heuraai ei miMU-j avant, j'aurai Criaiuaj. Ml aeui.sque ce Judci. Mais un Vdlei de pied ippor ai< e coutliei da 1 uptua Uripl. Et le dtective ae preparut a ae retui-,1 loiapjii vu le Oauquier, riai blemetii li'juule, as dresser d uu seul uioavameut e. stdotmer u un accetil luiperat 1 • auti aouica.iquu qui se reUrail ; — V^u'uu m laisse seul a ec monsieur, et que pet s inuuno me dsiuge, flocan iu veuau de eonatiir q u Favraux leuatt daus aea tuaius mie graille enveloppe jauue semLhble a celle qui cjuteuaii ie premier mes sage de Judex. Le biinq jii.-i' ia dacacbeU nerveu semantPuis il lut. fecaudaut chique met, chaque syllabe Si ce ajir oca'il dix heure*, vous n avez pus vers a l /tsnulunce publi que la muitt de voire fortune mal a; <(.uise t ensuit* { a-ru trop tard. Vous $$ns impitoyablement chti. L 1 f i de 1 bvention des Etsd nsoc 'pe.aeri s Mnentlapresael Q •• K •ubltquf Frai (,'Bise I i voir -ie la Fn •Ui sur l, dff. ns vo de x s %  0.1 its d lii 'ults futures ] F.g-tro • es.ime que la France 1 vaut i Allemagne, n'a qu'uce po-itum solide qui est le trait4 UdIX. PARIS La municipalit de reut ttujourdhui soleuneilemeor,! l'Htel le ville lea dpu'a tl de 1 A'su>-Lorraine. Poinc. I) schmel et Ma lime DescliarMli siaiareat cette crmonie ainsi i les marchaux Foch et Ptainsti Lon Uourgeois, Millerand, sieurs ministres et de nombrfl personnalits. Un discours fut | DOuloone par Oudm. pisidentdai I il munici >-\. q i so'inaita Ui e ne o • %  nail m ntau alsicis iorrmn-4 et dclara que leur renti an Parlement inaugure une ie ape d in his cire dss provinces retouvea. Le chauoine Collin, pour %  : na.eurs, et le Comte Laisse les Dnus elsa'iens lonaim, pon lire r par des allocutions" 1 %  ue t pplau lies disant leur gr • e pour 'a viliti de Faris dont i" i vu vibian lowe. PAUlS Clemenceau, Lloyl er Nitu acceptrent les propoi'i d'Ignace et Lord Chancelier di* 'e'te au 8"jet de la liste des bls rclamer a I Allem i\ n>. Hl| rendit eut Vaidavlivod sur la lion de U lloumauie Ils ce: rem le rapport de la Corn m lerritoihle sur 1 Administration] ciai-e de laThrsce Millerand fut introad.t 11 tl participa A la discussion qu prolongea jusqu' Kl .'JO Une on le runion esi probable pour 18] res U est possible que la qi de I Adriatique soit pose si 1*1 ponse de la Yougoslavie au BQJT I accord propos par lltalij e>t] vjtine Paris comme 00 l'est PEHPIGNAN Une exploeiofl 1 la malveillance dtruisit A." ( Espaune ) cune usine lti soir un grand < luer... Peutlre pour rez-vous me tlphoner? — Oh/ pas de tMuhone, monsiaut ie vo .s en priel r Si la Prudence est la m-^l. U aurtoi'iret*, le tlphone est l'ennemi de la police i a viendrai donc vous apporter moi-mme le fruit da mes t l'ourtont. personne n'est au ro n cherches, rsir. et vous vent/, d 011 dire vou: Cesj e.itoiulu. m.'ne. mou clw Vallira, que le vieux Kerteaa n'av r pas pu tarler etl Matttal, m >n ihuiiltf Mata ie suis tr d lui. Il m • < %  -i vou. U lient b aucoup c en tout cas ail vou.a. u.o Uni Lors pi r--s ti'ci' 1 wlcrilat %  ; !.ii> s 11 f IH 1ri -main < %  -, IM rlir ivai' a t un H deux hu Espagne ) cune usine On signale des dgts consid Gocantin crut devoir souligner, t n DEHLIN Le Charg d Afii un sourire gouailleur : talie prsenti lundi des Itt'"* 1 — La plaaut^ne couinue. crt'pnra Maia moi, Mo. la h bauqjierj BERLIN An cours d'une M fnmoAii las -oaicil--, js t;ouve d u fsaction majoritaire' qu'elle a auflliau utnt Jure.'.. ble ratioiale discoururen jNoske David et liraun. Le P' 1 m.• du Gouvernement fut l'unanimit PARIS.DGnes on anio ( A suivre) AVIS L'Inppert'on scoUite d'nno Ctaor '* l'AeeNca aux j*unea llllet qui > ton ine n bai • dec S4 en vue de suivre • %  a cors dsi-* >e I Celui abin< t du b 1 1 at en lait chanterce garon qui sait pene'liiae impaMence. m 'luit Kection mnagre A Oi'bois t|ti • es o avec une Ceit r e ut uo'is 1 Ec e< t -e IIP 11'. avis lies Je I '• • &f piseqluiuii 'J la corapag i de navigit on n'H cune conti.mi ion du naul'f laPiiiopes-.M.fildi.Ofl 16 g" des demandes de ren cig'tem'JJ loties Usdi.ilia is L'ami'' [Fvrier prochain, a par ir dp 8 hrea attach qavale d'Italie, n'a j



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IE"&';TJN -— % %  % %  ,„ ni ioiormaticQ sur le nauft* Priacipesn Matalda. f.RivU compagnie des char l runis aooonce que le paqaeAU.quc allant sur la cote occiden ,e'Ainq d partie de Bord-aux a cirant aaas la soire, signala e ,, le onze au matin.qu'il se uou! o< situation difficile •ffaoiait des remorqueur Le paque evlon allant en Amrique du S reU les signaux et alla imm iiieaK-nt son secours. La marine Lotie envoya deux puissants m. nueus. Le radio Je dimanche annonce que le Ceylon trou i fnqae et voyagrent ensemble ', ladireciion de Lapa lisse D'a^i 1 dernires nouvelles, PAfi.que esi de Ko:htb3ne. les quipages ts deux navires collaboiran. au ,iv tage dei passagers P\RIS — Le paquebot Atrique ou dans la Doit de dimanche a ,„ ,, le Ceyloa recueillit deux emarcions avec quelques survivants. *£$ autres embarcations se trouvent ans le t:iang!e iorm par les Ro t tonne Lesbirges et les baleines PARIS.— Le plateau de Roches on ne sur lequel l'Afrique coula st U e environ 1 cinquante blom e de i'e de R a 8o km.de la RoROME— On dment le naufrag la Principessa MataldaPARIS. D'aprs Le *-Matin"Le pa oebot Ceylei dbarqua dans >a —vire a Lapallice un nombre impt et de passagers de l'Afrique qui Brent tre aussi .t .raps tris. Le ,rt de Kochefort recueillit galeient un certain nombre de rescar % %  PARL. — Deschanel assista tuj iur d'hui au djeuacr offert par Mada me Artet et par les amis admirateurs de l'artiste. Dischanel proaooi un toast saluant le grand et incompara ble artiste qui fiit le plus grand honneur Part drain tique franais. PARIS— L Temps dit que la dlgation yougoa ave r^ut la nuit dern re la recouse attende Par suite du miuviis t-mpj cci e rponse ..era communique cet aprs midi, au coaseil suprme. Les dlgues yougoslaves scout entendus a 6 h. )o par le Conseil. Suivant Le Temps > les me labres de la d'gt-ioa franc ise a i, confrence de la prix dcidrent d dmissionner. Leur dmission sera t • fti:ieile dan; la soire. ^ PARIS— Ll dernire sance du Conseil suprme aura lieu aujourd'hui^ Millcranl, Cuizoa, Dsmartiuo, Wallace et Musui dterm n:ronl la forme luture d la cootrence de la paix. Il st vraisemblable que lea, Anuu: ,,,,,, iiscussion, encore en suspens sel bhc et ,u co u nerce et aux notaires poursuiverout Pans par un conseille i partout *r oue-depuis le io luil .'.unhiwiii^in i i'ir.t.-ir lai,-.,,(.' i_. i. i Uouve ne il Maritime E t eut ce mitin le ste%rk avec } n ro \ %  ns de mar:hinlises, S sa:s de co: respjndanc: et 25 pattftg s ii vanta ; Kneetccm, B K Ailtn, Car! Btna H-nri Chauvet, E S Gochran, L Denisoi, H WD s. Mit^L Ful'err S loi Mme E S bn\ Mr et Mme A Kaou'i et enl n\ Sile.n Kjuri, A A D Rahn. E Seure, HThomis II f. Vallierii St VaUh, et son pouse. W W.lsh M Zrahe. Avl L-> so •"• %  <'•.; -e donne avis au pud'ambassadeus. Toutefois les coalrencts des ch-.fs des nouvaraements auraient lieu de ternis autre i Londres et Paris PARIS— Li premiers dparts des prisonniers allemands eurent lieu hier. Avis A pirtir de Lun J i 2 Fvrier, les tJureaux et dp de h Maison Arnour and Company sont trans!.;i 1 ms la proprit anc eniemen <•< %  'pe par la RlpotC Steamsli • pt ne et de Paane 1919 les pi:es suivan les ont t enleves che-c lui ; 10 son entrt de mariage a\ec feu Mme Victoria Pascal, 20 son acte de naissance et le sien et des bijoueries. Bonne rcompense est pro mise d qui les lui fera retrouver Portau •Prince le 2 fvrier 1920 ISNARDIN SOUFFRANT Boucher de profession A vendre Un piano qupue en portait tta', ma que EUARD. Conditions avantageuses S-a.itescer uu bureau du jourua Chaiiye Etranger Transferts par chques et par cbles faits dnns tu is les^ ^ pay de V Europe g | Nous I ionp une spcialit de tr>*i er sor l'Al'emsgna, l'Au1 1 lie, lt Hongrie, la Pologne, la Ituomsrie. la Finlande, la S •une 1 •• •, h ("/Ai ho-Siovanie et la Ji'go Slavie. 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B. i09 Hdui ;iea Sauce Mayonn is9 10 pqt Prem. 12 pqi Cacao Whitnin Ptera 16 fer Cirage pour soulier jaune et rouge 1 1 27 fer Monadelle 3J fer Saucisse Fariner 41 ferPian Pal ling Fromage E 1-* u •!"i v*rre Auai.s 30 fer Beurre de pis •** be 25 Vin rouge lied >c 1 95 45 fer Encre Caiters M 70 verre Piumes I '* Service de table 21 fr 20 pic* 1 9 7 OWer Cjirielverode.ia 1 I.IJJ l'.duil 27 32 48 •:7 il) ',:. 2 '. I/O :4 bot 98 bot 43 pqt 25 pqt 10 pqt ." ) Ib 40 fer 2 00 fer, /' iclnque i bot 1.70 bot Ui bot Udz 8.85 j^ua 18,5 i Kpinglea h v tu '"j Poile frire 55 Sorbetire Vacnum 4.95 dduit 10 pqt "^ 48 chaque 4 2 Bidons hune Passoire i < c pou" firine Moules pour pain Venet rocktal Paj i-r cr re(boite) 40 < [uhleltej I i CiroUe de poche Parfum racelets, bagues, barrettes, boucles pour ceintures que o^s mettons en ven e au prix de 05 oranau jusqu' 1 dol.



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T.civi'.n UX&, 8* 3I0 DIRECTEUR-PROPRIETAIRE U^ment-MAGLOIRE MAGISTRAT COMMUNAL LE NUMBR) 15 CENTIMES ABONNEMENTS PORT-AU-PRINCE DEPARTEMENTS Un n oi8 G. 8.00 On mots trois rooii Trois mois ETRANGER G. 2 50 70U s 800 Le* annona* sont reues au Comptoir !ornitional de Publicit, n Rui Tronchet, Taet 19 ai, a}, Ludgate Hill, Londres. Port au Priuce. II. lu .uudl 2 Fvrier lb20 CVst d'actes et nra d'ides que vivent les peuples. Anatole FRANCE Quotidien 7ELEP110NE : US L'augmentation du prix de h vie Ile VIIP il 11 March marchan' Voici les prix en gios de dises de premire noetmt. Aimantation Le PAIN' cot itPa ifftefl Proice o tr. 3 > 1 e kilogramme en 1914 |r. )0 eu avril 19 9 II va couler tr 9 3 a fan; et o fr 95 en ProMB !Ls SU^REconit a Paris tt en Lvince o fr. o') le kilogramme en |I4 2 fr. 10 en avril 1919H va | er 3 lr. 23 A Paris et en provinJiPOMMES DE TERRE cotaient lr. 15 le kilogramme en 1914 et fr 6s < v "l 19'9Elles co ent it a U kilo. te . AIT cot ut o f 41 le lilre en 4 et o tr 8a e 1 avril 1919 11 coo ti 9 le litre. Le ŒUFS co ai^nt o lr 15 la ce ea 1914 *t o tr 4} en avril 9 9 cote t o fr 80 la pice. Le CtiO.OLAT cotait* 5 francs kilogramme en 1914 et j t. 41 en ni 1919 H co e 6 francs le kilo Le CAFE ce tv.t 4 fuec. le kitoammeen 1914 et 10 ftanc en avril U u uc 1 kil> L-. UEUAKE -o ait 1 t'90 lilivre 19-4 et I tr ja n av.il 19 -j II |e 8 tr 8J la 1 vre. u 5AINUOUX co ait t fr 23 la reu 1914 tt4 tr en avril 19,9 11 e s francs la livre. Le IAMBON cc'ait 2 francs la e en 194 lia fiancs en avril 19 11 co c 12 t' ancs la livre. Le RIZ cotait o tr 60 la livre en 4 et o lr 7s en aviil 191^ Il 1 fr ;J la livre. Le SEL o tr 10 la liv.e en 1914 et ir2S en avril 19 9 U cct o h 50 livre. LHUHEcctait o fr 6> la livre 1914 et 2 tr 70 en avril 1919 E le ai: 4 t ancs la uv.e. Habillement Fui ne Coq le sac de 2*0 1. Faune Boule Keuge Mess Poic le b-ii 11 Boeut .e COMPIET VESTON cctail Mancgue globe jlv la caisse 125 francs en 1914 et 300 francs en M *•' 10 av.il 1919 I cote 450 f:ancs. Mantgue cotlolne 5l.lt Or 18 17 7$ 40 3 7 caisse 34 t 1 xol le COSTUME T MIXEUR cotait Beuite chalooer.la caiss; 175 franc en 1914 et 400 francs en Benne Ocoaoi m caisse avril 1919. Il cot: T >o frarc; R z rangoon les 100 1 Riz Pa na Les CHAUSSURES DHOMMES Hareng en saumure le baril co'ai^nt de 2> 40 fr. en 19'4 et Hirengs saurs U cise de 60 90 fr en avril 1919. E les Tieioo de Mjrue co ent de 70 140 francs. i|2 t *l4 L.s CHAUSSURES DE FEMMES Su.re gtinul lea 100 1. cotaient le 2$ 45 francs en 1914 Sucre concass et de 70 i 100 francs en avril 1919 Elles co'.ent de 80 i 175 francs. 3 3 S -ti 16 7 19 2.7) 81 4a MORT d e PAU L ADAM Nous f.xlriivoiis de al hveihwcntt, h bel parable i ces ouvrages uue le proV artien c/iu suit consacre au matre gieux Kim de Kudyerd Kip'ing, tor. crivain dont tous 1rs lettrs ont ad mi' grouillant de la vie orientale. ri h fusant latent et qui dfinit Dans la Ville incoauue, dans le noue histoire t un-: ftV t ilopertttts Trust, dans Jle Lion d'Arras, dont nglantes*. une partie a paru dans la Revue de n , , l'ar s, on retrouvera les mmes quaPaul AJam vient de mourir. m$ puissantes> le mire pouvo ? rde 1y a peu ce purs encore, nous -OM g u yie ^ fo(J 0S P o u a d le rencontrions, p cm de force f t de lhori le mme nip d animaleur sant dopant celte rrp-ession de solidi' physique •! de vigueur moLes CHAWSSETTES DE FIL coUient 2 fr 7; en 19 4 e 7 francs en avril 1919. Elles cot m 16 fanes. Les BAS DE SOIE cotaient 6 francs en 19:4 et 15 t ncs en aval 1919 Ils cotent ?o francs Sucre brut dominicain ito Tibac jiune les 100 lvs Tabac noir Huile de coton U caisse 30 tl. Huile de Marseille 2414 Huile Duret 12 bontPorter la caisse de a douz Bire le baril de 10 dz Suif le fardeau raie qu'il tait si rconfortant de rencorfrer chez lui.et il nous parlait de ses projets, des grands livres qu'il voulait crire, de ce vaste ouvrage qir.i ui.,11 consacrer la guerre eu2If50 ropenne. Au,ouidhu.,l n'est plus; £T* f %  d B u C u une malrdie sournoise a dtruit ^ S la vue plongeait dans p.esque ?ub tement ctt admirable u,,,..;/^........^.'.!..^ organisme qui semblait cr par Il avait une foi ardente dans l'avenir des races latines et il ne cessa de prcher leur union. H le fit par l'exemple, par l'action, par le verbe. Il alla jusqu'au Bi&U porter la bonne parole, et il rapporta d ailleurs de ce voyage cette vision lumineuse et lCannelle les 1 0 liv LLS G\NTS DE PE\U cotaient Muscade > t-ancs en 194 et 15 francs en avril Ams toile 19/9 I's cotant 22 francs LES CRAVATES DE SOIE co tient 3 fr 75 en 1914 *i 8 V 50 en avril 1919, elles cotent 18 fr 75. LES CHAPEAUX HAUT DE FORME coulaient 20 francs en 1914 f t 60 francs en aviil 1919. Ils cotent 100 francs LES CHAPEAUX CAPES cotaient 18 francs en 19 4 et 40 francs en avril 1919. Il* cotent 60 fiancs LES CHA-EAUX SOUPLES CO ta ent 12 fiancs en 194 : t ; ) Ira .es en avii 1919 Ils co.sa. 50 lr ncs Poivre Gi rafles B'Ugies Foar.'is la caisse Cuages Perles Gloss la caisse I imbon la livre 23 23.5 15 8a 62 3a 6.7; 34 31 '7 39 5 5 50 >o 5 7* 11.50 a; 0,S) la Lature pour une cra ion munie. Nous sommes trop bouleverss en ce moment pour analyser son eeuvre et en montrer la richesse et la varit ; nous la voyons tout coup se lever devant nou?, comme une sorte d'apothose, dans toute [ampleur de sin arch lecture el la p otoadeur de ses perspectives. C'est une oeuvre en Jmrae temps l'avenir. A mesure que les aanes s'loigneront de lui.on se rendra compte de l'importance et de la justesse de certaines de ses prvisions'. Puur nous, nous pleurons avec lui, non : eu le ment un grand crivain, mais *un ami charmant, si bon, si cordial, jsi indulgent. Jamais personne ne t'a entendu porter un propos malveillant sur un contempo raie, ni se plaind c d Une critique, lui pour qui on a t souvent si inHUtopht m ei^riq.hietor>4oet %  ^ 1,1 emM ,i, qtt ^, l0 r dt lui romaneque psychologique et sociale* ... .. .i„ ; .. A ...il. -a-* a i...z LE PAPIER JOURNAL cotait 28 francs les 100 kilos en 1914 et 100 [ancs en avril 19*9 : il co'c 155 tunes. ROUGE BLANC < VIN FINS DE TABLE Il Pitiuieii Wilai ? en vue de notie situation gographi que, de nttre fuu e puiitique tt UtS idetb sociales qui om iccaaionn 1 evoiut.ou naiiOuale de loua lue padU LOlUlueul AtliriCtliU, eutUf mmmm — %  ^mmmmmmmmm — nuut vec eux des obtigiuiuu dont xecuiiou uoit ire couaideiee com [A Tiirv Mftii*! aie uu ufi.iige prdul du Uiaquj m muj J MWibai que psycnoiogiq Paul Ad .m ne concevait pas l'individu comme une enth isole, il ne pouvait se le reprsenter que comme un rservoir de forces spirituelles et physiques, rgi p r d'autres forceset^ destin i son tour en alimenter de nouvelles !)_ %  J a charpente denses livres, ceit composition par rayoni emen'.si j'ose m exprimer ainsi, o ch que action, chaque personnage avait des ram lications multiples, de la cette vaste synthse de la vie moderne qui a fait de Paul Adam un des crivainsL-s plus considrablesde noire poque. Sur ce que celte vie moderne a eu de nouveau, de hardi, de muiiifome.il a crit des pages inoubliables, elle est tout entire dans ses romans, depuis ses mtaphysiciens jusqu ses ingnieurs, de ses œuvres d'art ses machines,elle m y vit avec ses ptuples, son 'ite, ses Gourdes 10 le gallon crateurs, ses ouvriers, se soldats, I2 c ses constructeurs de vi les et ses ban PAR BARIL qmeis ses actrices it ses courtisanes. Mais ces dons extraordinaires de M 1 9 ti le France VIN de BORDEAUX ier Choix tout s claiir, devint gnreux,lev, fortifiant. Avec son vissge demeur d'exprs, on si jeune malgr une baib.courte qui grisonnait, avec le sourire bouissaol de ses belles dents blanches, avec sa politesse si chaleureuse, il avait quelque chose de rayonnant, que les soucis et les tristesses de la guerre, ces dernires annes, avaient un peu terni. Nul de ceux qui sont venus i lui, tout jeunes, avec admiration, n'oubliera cet accueil de grand homme de lettres si passionnment intress par les ides, par l'avenir d'autrui par tou.. effort littraire. Pour les hommes de ma gnra t.on, pour ceux qui nous ont suivis, il aura t un guide incomparable. 11 nous a donn tous, dans nos annes de format : on, l'ide de la plus haute vie, au point de vue spirituel, hroque, actif. U nous sembla 1 tous que pour vivre vraiment, entirement, il fallait le fane i la manire d'un hros de Paul Adam, c'estyA la sance d ouverture du secoml \ongrs Financier Pan Amricain, en Ue du 19 Janvier, das l'ai/ice de [Union Pan Amricaine, on lu U suiint m-sayv de bienvenue du t'rsini Wilejn.— Citoyens des Amriques, | Je dflore p'.ua profondment que n'oie lexpt'im*i l'tat d • m< sa 1qui m* prive du plaisir et du pri(gd d'tre aveu voua ali 1 de vous ^p im r personnelle ment la plaisir prouvdm. ies hauts fonctionnai da ce Gouvernement l'occv >n de votre prsence daus la Capi le de la Nation, e par;iculi<';re lent & 1 occasion de la iniss-.on si Lui ative et a nicale que nous ap >rte ce te prsence. Je me r. 1 u s rec voas .peu ces temps t uu .1 leu de reconsUuctiou mou liais Kpubliques du Continent Am :ai' ne pouru vent pas un {oist mais bien qu'ils v pir> ion uu nui) r aider lr !• monde jusqu' la deniera limi de leur toi ce L gonds bneti [s qui nous ont t prodigus goai vrai ameucaQ. Et ce n'est pas peu que les Amii que* puissent une l'umver: H exia te ici une rgion importante du glu bo qui a etiace l'ide de couqule ei de ea pense nationale et de aa poli tique iiilet'uaiiouaie L'eapiit de mutualit dont est ani mea celte confrence compt e et fortifie cet important triomptie de politique internationale. Je me re jouis avec vous de ce que nous ayons pu avoir la cboce de nous runir dans 1 unique but da fixer le meilleur mode de nous servit tes uns le autres, car en agissant ainsi nous servons mieux les intrt i du monde. ( Siyni ) WOODROW W1LS0N "piilr*il I histoire de By Ltuuai au Moyen Age ( Etre J de lEnpire, De in Hpubliqne de la Restauration el de la RvoluUn nouveau d-dai de nuit jours, i tion de 1830. On se souvient de psrtir de la publication da prsent celte admirable srie: La force, lEnsv.a est accord aux Mdecins, Phar fml u > Auitrltl x lu R Hi Au bo j ei i maciens, Dantietes, bages femmes / %  //- pour faire inscrire leur diplme. Pas ,c .A %  1 se ce dlai, la liste des inscrits sera u F D ce } oal nuire souilre.palpuble et tou individu nou inscrit P"* lul,e dans ce W iU llvres trait commun.que Paul Adam ait eu avec l'auteur de Splendeurs et Misres des Courtisanes. Tan'i, nous nous )reprsenoa> tant de scnes mouvantes et pathtiques du Mystre des Poules, des Cueurt Utiles, de / Anne de Clarisse. da ta Fora, de .S e pliante, du 2 rua*, et nous voyions se drouler une des lui praiquera l'une des professions >i> contiennent des tiagments dpof reS q UCS littraires les plus belles de aus-ddsignes sera dnonc & qui de pe, ( comme 1 entre de la Garde ce t emps p e ut-on imaginer que l' droit pour tre poursuivi conform Impriale, Smoiensky ), qui resielre Ul j es a COD a es au t inter%  WKU ea. aswift!" b -'" mo ^ ul sffafa Tz ni Le Prsident, DK. FLIX COICOU Mais V icior Hugo ne montra t Mai8 si phomme qu'a t Paul Adam que le ct pique de 1 hmp.re.Paul vient e poser pour louiours u plu%  1 u Adam en a m.s en valeur tous les me> loeuvic J orlei d $or £ til A ails rouages, rouans dipiomatiques.phi^j, nom ne Jjy^ yec lu _____f_5 losoph ques, commerciaux, agncoles continuera d'ag.r ei de vivre sa ,. Nous avisons m public en gnP 0 ) 11 W** „ place, et le mculear de lui-mme na Le Magistrat Communal remplissant ra / € ( ( e commerce m particulier Uc eil(S * u/res sonl h *ltucinanp^ r j ra pas> Fonctions d Officier de U-tat Ciw'l QU > partir de celte date Monsieur ,cs forc '* ci 0Xl Pu"i on est comme au milieu u une toute mais les roniiwm u \si\*,**' -m • -•"• \*>w Q porte d ia connaissance des intresss que, parns'batutane I lit'pi US partie ctintormrncni la lot du 2 Octobre ... _, l~ i d :_—_ *. Edraoad JALOUX WSS —rsssJLSiW-^sss fi-rs-rr^r^-S-E SSIS s^-=srsjss ^sf?" _. •p s'~ iseuta une J ^ /fl Lommum pour le £_j We a Ja nti, nol trouvera aa bureau du***^L?i!S dlitai Livu) sont chargs s. ree avec lai tya.u t dissoute d'un q |,> r| es multitudes de causes chaque l >" L'lxcelsi., If Journal, vor ws dejuta ons de Jccs dans liien cOMrr.un %  luO'd. e.u o\ai>e un groupe d'hoinmes.uo J-llomme L.ib e,t,e |*ei fan due de leurs sections respectives, , a D. GiM/fi. taisceau d'ides. Je ne vo.s de comsien et l'1-Vneineut.i


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 02, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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T.civi'.n UX&, 8* 3I0
DIRECTEUR-PROPRIETAIRE
U^ment-MAGLOIRE
MAGISTRAT COMMUNAL
LE NUMBR) 15 CENTIMES
ABONNEMENTS
PORT-AU-PRINCE
DEPARTEMENTS
Un noi8
G. 8.00
On mots
trois rooii
Trois mois
ETRANGER
G. 2 50
70U
s 800
Le* annona* sont reues au Comptoir !o-
rnitional de Publicit, n Rui Tronchet, Ta-
et 19 ai, a}, Ludgate Hill, Londres.
Port au Priuce. II. lu
.uudl 2 Fvrier lb20
CVst d'actes et nra d'ides
que vivent les peuples.
Anatole FRANCE
Quotidien
7ELEP110NE : US
L'augmentation du prix de h vie
Ileviip il 11 March
marchan'
Voici les prix en gios de
dises de premire noetmt.
Aimantation
Le PAIN' cot itPa ifftefl Pro-
ice o tr. 3 > 1e kilogramme en 1914
|r. )0 eu avril 19 9 II va couler
tr 9 3 a fan; et o fr 95 en Pro-
MB
!Ls SU^REconit a Paris tt en
Lvince o fr. o') le kilogramme en
|I4 2 fr. 10 en avril 1919- H va
| er 3 lr. 23 A Paris et en provin-
JiPOMMES DE TERRE cotaient
lr. 15 le kilogramme en 1914 et
fr 6s < v"l 19'9- Elles co ent
it a U kilo.
te . AIT cot ut o f 41 le lilre en
4 et o tr 8a e 1 avril 1919 11 co-
o ti 9 le litre.
Le UFS co ai^nt o lr 15 la
ce ea 1914 *t o tr 4} en avril 9 9
cote t o fr 80 la pice.
Le CtiO.OLAT cotait* 5 francs
kilogramme en 1914 et j t. 41 en
ni 1919 H co e 6 francs le kilo
Le CAFE ce tv.t 4 fuec. le kito-
ammeen 1914 et 10 ftanc en avril
U u uc 1 kil>
L-. UEUAKE -o ait 1 t'90 lilivre
19-4 et I tr ja n av.il 19 -j II
|e 8 tr 8j la 1 vre.
u 5AINUOUX co ait t fr 23 la
reu 1914 tt4 tr en avril 19,9 11
e s francs la livre.
Le IAMBON cc'ait 2 francs la
e en 194 lia fiancs en avril
19 11 co c 12 t' ancs la livre.
Le RIZ cotait o tr 60 la livre en
4 et o lr 7s en aviil 191^ Il
1 fr ;j la livre.
Le SEL o tr 10 la liv.e en 1914 et
ir2S en avril 19 9 U cct o h 50
livre.
LHUHEcctait o fr 6> la livre
1914 et 2 tr 70 en avril 1919 E le
ai: 4 t ancs la uv.e.
Habillement
Fui ne Coq le sac de 2*0 1.
Faune Boule Keuge
Mess Poic le b-ii 11
Boeut
.e COMPIET VESTON cctail Mancgue globe jlv la caisse
125 francs en 1914 et 300 francs en M *' 10 "
av.il 1919 I cote 450 f:ancs. Mantgue cotlolne 5l.lt
Or 18
17 7$
40
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caisse 34
t 1 xol
le COSTUME T MIXEUR cotait Beuite chalooer.la caiss;
175 franc en 1914 et 400 francs en Benne Ocoaoi m caisse
avril 1919. Il cot: T >o frarc; R z rangoon les 100 1
Riz Pa na
Les CHAUSSURES DHOMMES Hareng en saumure le baril
co'ai^nt de 2> 40 fr. en 19'4 et Hirengs saurs U cise
de 60 90 fr en avril 1919. E les Tieioo de Mjrue
co ent de 70 140 francs. i|2 t
*l4
L.s CHAUSSURES DE FEMMES Su.re gtinul lea 100 1.
cotaient le 2$ 45 francs en 1914 Sucre concass
et de 70 i 100 francs en avril 1919
Elles co'.ent de 80 i 175 francs.
3 3 S
-ti
16
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2.7)
81
4a
MORT de PAUL ADAM
Nous f.xlriivoiis de al hveihwcntt, h bel parable i ces ouvrages uue le proV
artien c/iu suit consacre au matre gieux Kim de Kudyerd Kip'ing, tor.
crivain dont tous 1rs lettrs ont ad mi' grouillant de la vie orientale.
ri h fusant latent et qui dfinit Dans la Ville incoauue, dans le
noue histoire t un-: ftV t ilopertttts Trust, dans Jle Lion d'Arras, dont
nglantes*. une partie a paru dans la Revue de
n , l'ar s, on retrouvera les mmes qua-
Paul AJam vient de mourir. m$ puissantes> le mire pouvo?rde
1- y a peu ce purs encore, nous -OMg u yie ^ fo(J,0SPou a d_
le rencontrions, p cm de force f t de lhori le mme nip d.animaleur.
sant dopant celte rrp-ession de
solidi' physique ! de vigueur mo-
Les CHAWSSETTES DE FIL co-
Uient 2 fr 7; en 19 4 e' 7 francs en
avril 1919. Elles cot m 16 fanes.
Les BAS DE SOIE cotaient 6
francs en 19:4 et 15 t ncs en aval
1919 Ils cotent ?o francs
Sucre brut dominicain ito
Tibac jiune les 100 lvs
Tabac noir
Huile de coton U caisse 30 tl.
Huile de Marseille 2414
Huile Duret 12 bont-
Porter la caisse de a douz
Bire le baril de 10 dz
Suif le fardeau
raie qu'il tait si rconfortant de
rencorfrer chez lui.et il nous parlait
de ses projets, des grands livres qu'il
voulait crire, de ce vaste ouvrage
qir.i ui.,11 consacrer la guerre eu-
2If50 ropenne. Au,ouidhu.,l n'est plus; T* f d B .u C u
une malrdie sournoise a dtruit ^ S la vue plongeait dans
p.esque ?ub tement ctt admirable u,,,..;/^........^.'.!..^
organisme qui semblait cr par
Il avait une foi ardente dans l'avenir
des races latines et il ne cessa de
prcher leur union. H le fit par l'e-
xemple, par l'action, par le verbe. Il
alla jusqu'au Bi&U porter la bonne
parole, et il rapporta d ailleurs de ce
voyage cette vision lumineuse et l-
Cannelle les 1 0 liv
LLS G\NTS DE PE\U cotaient Muscade *
> t-ancs en 194 et 15 francs en avril Ams toile
19/9 I's cotant 22 francs
LES CRAVATES DE SOIE co
tient 3 fr 75 en 1914 *i 8 V 50 en
avril 1919, elles cotent 18 fr 75.
LES CHAPEAUX HAUT DE
FORME coulaient 20 francs en 1914
f t 60 francs en aviil 1919. Ils co-
tent 100 francs
LES CHAPEAUX CAPES co-
taient 18 francs en 19 4 et 40 francs
en avril 1919. Il* cotent 60 fiancs
LES CHa-EAUX SOUPLES co
ta ent 12 fiancs en 194 : t ; ) Ira .es
en avii 1919 Ils co.sa. 50 lr ncs
Poivre
Gi rafles
B'Ugies Foar.'is la caisse
Cuages Perles Gloss la caisse
I imbon la livre
23
23.5
15
8a
62
3a
6.7;
34
31
'7
39
5 5
50
>o
5
7*
11.50
a;
0,S)
la
Lature pour une cra ion munie.
Nous sommes trop bouleverss en
ce moment pour analyser son eeuvre
et en montrer la richesse et la vari-
t ; nous la voyons tout coup se
lever devant nou?, comme une sorte
d'apothose, dans toute [ampleur de
sin arch lecture el la p otoadeur de
ses perspectives.
C'est une oeuvre en Jmrae temps
l'avenir.A mesure que les aanes s'-
loigneront de lui.on se rendra comp-
te de l'importance et de la justesse
de certaines de ses prvisions'.
Puur nous, nous pleurons avec
lui,non : eu le ment un grand crivain,
mais *un ami charmant, si bon,
si cordial, jsi indulgent. Jamais
personne ne t'a entendu porter un
propos malveillant sur un contempo
raie, ni se plaind c d Une critique,
lui pour qui on a t souvent si in-
HUtophtmei^riq.hietor>4oet ^ 1,1emM,i, qtt^,l0r dt lui
romaneque psychologique et sociale* ... .. .i;.. A...il. -a-*___ai...z
LE PAPIER JOURNAL cotait 28 francs les 100 kilos en 1914 et 100
[ancs en avril 19*9 : il co'c 155 tunes.
ROUGE
BLANC <
VIN FINS DE TABLE
Il Pitiuieii Wilai ?
en vue de notie situation gographi
que, de nttre fuu e puiitique tt UtS
idetb sociales qui om iccaaionn
1 evoiut.ou naiiOuale de loua lue pa-
dU LOlUlueul AtliriCtliU, eutUf mmmm^mmmmmmmmm
nuut vec eux des obtigiuiuu dont
xecuiiou uoit ire couaideiee com [a Tiirv Mftii*!
aie uu ufi.iige prdul du Uiaquj m mujJ MWibai
que psycnoiogiq
Paul Ad .m ne concevait pas l'indi-
vidu comme une enth isole, il ne
pouvait se le reprsenter que comme
un rservoir de forces spirituelles et
physiques, rgi p r d'autres forceset^
destin i son tour en alimenter de
nouvelles !)_ J a charpente denses
livres, ceit composition par rayon-
i emen'.si j'ose m exprimer ainsi, o
ch que action, chaque personnage
avait des ram lications multiples, de
la cette vaste synthse de la vie mo-
derne qui a fait de Paul Adam un
des crivainsL-s plus considrablesde
noire poque. Sur ce que celte vie
moderne a eu de nouveau, de hardi,
de muiiifome.il a crit des pages
inoubliables, elle est tout entire
dans ses romans, depuis ses mta-
physiciens jusqu ses ingnieurs,de
ses uvres d'art ses machines,elle
m____ y vit avec ses ptuples, son 'ite, ses
Gourdes 10 le gallon crateurs, ses ouvriers, se soldats,
I2 c ses constructeurs de vi les et ses ban
PAR BARIL qmeis ses actrices it ses courtisanes.
Mais ces dons extraordinaires de
M19 ti le France
VIN
de BORDEAUX
ier Choix
tout s claiir, devint gnreux,lev,
fortifiant. Avec son vissge demeur
d'exprs, on si jeune malgr une
baib.- courte qui grisonnait, avec le
sourire bouissaol de ses belles
dents blanches, avec sa politesse si
chaleureuse, il avait quelque chose
de rayonnant, que les soucis et les
tristesses de la guerre, ces dernires
annes, avaient un peu terni. Nul de
ceux qui sont venus i lui, tout jeu-
nes, avec admiration, n'oubliera cet
accueil de grand homme de lettres
si passionnment intress par les
ides, par l'avenir d'autrui par tou..
effort littraire.
Pour les hommes de ma gnra
t.on, pour ceux qui nous ont suivis,
il aura t un guide incomparable. 11
nous a donn tous, dans nos an-
nes de format:on, l'ide de la plus
haute vie, au point de vue spirituel,
hroque, actif. U nous sembla 1
tous que pour vivre vraiment, enti-
rement, il fallait le fane i la mani-
re d'un hros de Paul Adam, c'est-
yA la sance d ouverture du secoml
\ongrs Financier Pan Amricain, en
Ue du 19 Janvier, das l'ai/ice de
[Union Pan Amricaine, on lu U sui-
int m-sayv de bienvenue du t'rsi-
ni Wilejn.
Citoyens des Amriques,
| Je dflore p'.ua profondment que
n'oie lexpt'im*i l'tat d m< sa 1-
qui m* prive du plaisir et du pri-
(gd d'tre aveu voua ali 1 de vous
^p im r personnelle ment la plaisir
. prouvdm. ies hauts fonctionnai
da ce Gouvernement l'occv
>n de votre prsence daus la Capi
le de la Nation, e par;iculi<';re
lent & 1 occasion de la iniss-.on si
Lui ative et a nicale que nous ap
>rte ce te prsence. Je me r. 1 u s
rec voas .peu ces temps t uu .1
leu de reconsUuctiou mou lia-
is Kpubliques du Continent Am
:ai'' ne pouru vent pas un
{oist mais bien qu'ils v
pir> ion uu nui) r aider
lr ! monde jusqu' la de- niera limi
de leur toi ce L gonds bneti
[s qui nous ont t prodigus goai
vrai ameucaQ.
Et ce n'est pas peu que les Amii
que* puissent une l'umver: H exia
te ici une rgion importante du glu
bo qui a etiace l'ide de couqule ei
de ea pense nationale et de aa poli
tique iiilet'uaiiouaie *
L'eapiit de mutualit dont est ani
mea celte confrence compt e et
fortifie cet important triomptie de
politique internationale. Je me re
jouis avec vous de ce que nous
ayons pu avoir la cboce de nous
runir dans 1 unique but da fixer
le meilleur mode de nous servit tes
uns le autres, car en agissant ainsi
nous servons mieux les intrt i du
monde.
( Siyni ) Woodrow W1LS0N
"piilr*il I histoire de By
Ltuuai au Moyen Age ( Etre J de lEnpire,
De in Hpubliqne de la Restauration el de la Rvolu-
Un nouveau d-dai de nuit jours, i tion de 1830. On se souvient de
psrtir de la publication da prsent celte admirable srie: La force, lEn-
sv.a est accord aux Mdecins, Phar fml u>Auitrltl-x lu RHi Au bojeii
maciens, Dantietes, bages femmes ///-
pour faire inscrire leur diplme. Pas ,c .a 1
se ce dlai, la liste des inscrits sera u F"D.ce }oal nuire souilre.pal-
puble et tou individu nou inscrit P"* lul,e dans ce WiU* llvres
trait commun.que Paul Adam ait eu
avec l'auteur de Splendeurs et Mis-
res des Courtisanes.
Tan'i, nous nous )reprsenoa>
tant de scnes mouvantes et path-
tiques du Mystre des Poules, des
Cueurt Utiles, de / Anne de Clarisse.
da ta Fora, de .S e pliante, du 2 rua*,
et nous voyions se drouler une des
lui praiquera l'une des professions >i> contiennent des tiagments dpo- freSqUCS littraires les plus belles de
aus-ddsignes sera dnonc & qui de pe, ( comme 1 entre de la Garde ce temps. peut-on imaginer que l'
droit pour tre poursuivi conform Impriale, Smoiensky ), qui resie- lre Ul jes a CODaes au t inter-
wku ea. aswift!"b-'" mo^ul sffafa Tz ni
Le Prsident,
Dk. Flix COICOU
Mais V icior Hugo ne montra t Mai8 si phomme qu'a t Paul Adam
que le ct pique de 1 hmp.re.Paul vient e poser pour louiours u plu-
1 u Adam en a m.s en valeur tous les me> loeuvic J orlei'd $ortil
A ails rouages, rouans dipiomatiques.phi- ^j, nom ne Jjy^ yec lu
_____________ _____- f_5 losoph ques, commerciaux, agncoles continuera d'ag.r ei de vivre sa
" ,. Nous avisons m public en gn- P0)11 W** place, et le mculear de lui-mme na
Le Magistrat Communal remplissant ra/ ( (e commerce m particulier Uc eil(S *u/res sonl h*ltucinan- p^rjra pas>
Fonctions d Officier de U-tat Ciw'l QU> partir de celte date Monsieur ,cs forc '*ci*0Xl Pu"i on est
comme au milieu u une toute mais -------------
les roniiwm u \si\*,**' -m -" \*>w q
porte d ia connaissance des intresss que, parns'batutane I lit'pi US partie
ctintormrncni la lot du 2 Octobre ... _,____l~i- d*.....:__ *.
Edraoad JALOUX
wss rsssJLSiW-^sss fi-rs-rr^r^-S-E ssis s^-=srsjss ^sf?" _. p,s'~
iseuta une J ^ /fl Lommum pour le _j We a Ja nti, nol trouvera aa bureau du***-
^L?i!S dlitai Livu) sont chargs s. ree avec lai tya.u t dissoute d'un q |,> r| es multitudes de causes chaque l>" L'lxcelsi.- , If Journal,
vor ws dejuta ons de Jccs dans liien cOMrr.un luO'd. e.u o\ai>e un groupe d'hoinmes.uo J-llomme L.ib e,t,e |*ei fan
due de leurs sections respectives, , a D. GiM/fi. taisceau d'ides. Je ne vo.s de com- sien et l'1-Vneineut.i


Lfi MAI UN
*;.
Faits Divers
RENSEK NEMT NTS
MLTLOROI.OGIQUES
KSUVA101RE
DU FT1T SEMINAIRE
CuliLGE 5f MARTIAL
I);mMcht icrFviier 1920
762,3
minimum 20,5
Baromtre
Temprature
NOUVELLES ETRANGERES
Par Cble Sans fit
I O AI .
Eug. Dcatie
Luc Do.niniqui
1 ai'uuia KaitiM,
!.e Nouv. tlutt
George* Geoi
Clterlea Bouchera
Paul E. Aur.il.
Hem)' Augu;tn
iraiimi mj28,i
Moyenne diurne 2)S
Ciel couvert jour et r.uit.
Dt! pression i loues'.
H.non cire en hausse
|. SCHERER
Arrive des navires
amricain.1
Le public a t beurca* d'apprendre la pn
chaiM arrive Ja:i> noue j.iuc Je .| Mtcau:
miH'rWiliii
On m: rappelle la g.iitc et l'animation de Port
nu-Prince lois ue la viahe en iv', de la Mou.
Ue l'Atlantique. Aussi on l'attend ;i doefti
trs titillantes en I honneur des lions atniicain^
Paiement
Drpui ce nMiin a coauBCac le paimeot d
mois Je Janvier tua fonctionnaire* et Linp oyc
public.
A la Banque, une tt.-mslorniation de HlMUlb
lion a tu lieu pour ie Krvice Ju j. ie nciu.
Brlement
Pouliuient arrt par la CommisMon de cri
trole du bilement pour le nanti } Fvrier I ...
. aurai prdata du matin.
1 .oneil U l'.tat
Tribunal
Parquet
Commune
l'rcsie
.Syndicat agents Je charge
Ordre des a\oc.its
Commerce
>'o'.aiie
1 01 t-au-K rince, )l (anuer 1920.
A l'Avenue John Brown
Comme on I a vu, depuis des jours on a it
pris les travaux uu grand cgot de l'Avenu* Jui
brOWn. C'est aprs le pont qui iclie La ue .
roste-.Maich.ind que les travaux Ont lOUMienc
Dn M |cut que se rjouir de telles eiiUCpfl
><<; qujud on se rappelle a ouelle uiili.e t..es te
poidcnt.
L'Hpital du Cap
'""Ntic contrer. Us Varits lifoak la benne h
une ue i Hpital ue laUasdarnicne au Cap-ilaitiet
C'est un btimcat d'installation iouie muJi.ii
avec des \ jcs pancainiques sur la mer u pu
u une montagne verdoyante.
Notre cornire visita la Morgue, li Chambh
. c dissection, la j'iarniacie, la sa.le ce bain th.
et conclut que cet hpital qui contient tout I.
Confort moderne est a voir.
Compliments, dit .-il, a tous les docteurs u
la Gendarmerie et p.uiiwuneieinents au ModCCii
am Chet le Dt llettu.
Cours Guilbaud
Cric* au valeurs provenant de i.i loi qui coi
fie l'I.tat Liv.l auv Magistrats Comniuux 1
relevant 70'|0 :ur * fleurs pour la eeuatiu.
non de avaihOM dcotei le Dciiarieiiici.i ci
l'Intruction Publique a ta.t ajouter une DOUYelh
saile a llicole I lu; Durois.
Cette saile a t denome : (aiurs GiiUtuu*
X.'inauguraliOJ aura lieu demain a o D*. du iiiatn.
Mme Argentine Beilegarcte
La contictice de Mine Luce Archiu-Lay q
retraa au l.ycee National la vie ue la giatu
institutrice baitieant, Mme Argentine Diuc^arita
eut un grand succs. L assistance tait nouiltttb
,-u parmi laquelle on lemaquait ie iniiustte Os
l'uistruction fuunque, ai. A. IJonamy pretiiki i
du 'ubunal de Cassation, M. II. Hatraua, une.
MUI *u Lyce, le Dr Carre, sous-iinpecteui di.
<:cole>, ,M M. les docteurs lltury, l*. COtCa, Mat.
Mstoury, AlcCiestinetc.
M. ua.?ie> Dellegarue leniercia la conicrciicit.ii
pour les eli?gt* -dresses a la mmoire ue s.
-raiid'unte. 2*4aia. parlant de Coiioian Oes OUUC
u rappela qu n tut w crateur de l'cola |kjpulaii
.1 l'ort-au rnnte. Coyo , comme il >c lauai
appeler Uuiiiiiiemciit avait 1 noue d'un M'IaMi
vt d uu VlOCetW de Paul.
Nous auressons nos meilleurs coinplm.ei.t'.
Mme Luce .viw.un-Lav.
Funrailles
Les funrailles ue l'cncile fOUilh dtl:de DR
i.iatui auront lieu cet apies AiMl. >-e conti
partira ue la RMiaOa iiioiiuaire, ciutia Ituc 1.
..c ue la r'narmade mc-amic pour mi rendre.
.. i-allsC iitC-Allue.
conJ-'lcances aux famille. Lger, Jules TU ri
J-a*.
Ncrologie
Hier ont vu kca les luneraines de Mt t.../;-.. -
ftarearr*. ntir Clata Bourjolty, enleve piciuatu
riiili I -iieciiou Je M lauulk. Da cnrtg
i.uposant a sui.t le coit'tllard de la rfrne ui
ninte qui s tait lait aimer et apprCM pal se
man res ou se 1cvU.11 une ducation pleine .
u..tincuon it de bont. Le COrOilUnl disparais-
.nt sous ii ^ llaurt.
Nous auiesieuv l'espiessioit de no^ vives cou
doieauces u tous ceux que nappe iC deuil e
.uiiuulieieiueni a notre s\ mpatlnque anu Laiiiu
r'ouchanL
PAR CABLE
J'Ahi- Un violent ouri^an f o~
nu svir Icikh la t uit sur i<
^giOft p-ri"iime. la pltlMfl de* rti
ui .-. tU| bontqftct ei tlyraphi*
pies ool inierciiit>up pur mie ti*
choit de 'olpi\ De nottibrpu
1 brpj nitibi qun da loi urp pI d1*'
si-
df-8 syrdioalistea continuent
iion k Journaux o 1 n
] leur dnigrir, Monsieur iaiiit Aulni tj'-or? d*g
r-, F6t actuel eiuent ministre L5uca j !' \MS S
au.unt coiilirinBlioo du uauftavede
la < l'tincipessH Maraldd
PARIS Les pn mi-ra rainiftres
sont tombs entit'-reiumit daciopl
tt'-
PAHIS < le Matin di qup I*
mst-'-nel allemand n'est pas encore
itriv. Les pr^miera trains apari
ni les piiont i*ts allemands ne pu-
rent pas idiict Ir la iiouti 0
PAHIS D'ap es u- e in'ervi^w du
ditec^ur rni'i'aite des traimpoits, le
tapsMirniH d*s trots cent cinquante!
allemands dete
sur la livraison du Kaiser par la liai
lande,
hem n*es ont lA renverse. Un si- pAKIS D'an u- e in'ervi^w du ^a MtBlbr* 101'.)
;i.le quelqur.-. blesfe. ditec^ur rni'i'aite des rampons, le l'ARIS Dans une interview Vor
'PARIS Monairar de MaiciMy tfcps'iimpni d-s trois cent cinquante j Letsner dclara que l'Ailni^ti* ex<
I a in lerpiiiua la France itoilin j mile piiaonniets allemands dete 1 cut^ra les eny.a.vftiiient "*',|r""' d '
attira seinedi. nus rn France demandera six M! trait de VccmIIim jusqui l'exi-t^n-
iAHIS 1 Le Journal t annonce traines. j limite du posaibl-; il exprima r a
ue la Lga.ioa de Fr*r.re Varso-j RAHCELONH Dp* pn acription* i poir que les a'Ii- ae coovai^Ctonl
m devttut Ambatlade. L'An.baeaa, domiciliaires ont 9 *M. Les arrts q 19 l'excution atnete ie cla >fr
FEUILLETON DU MATIN-)
Judex
GBAND HOMAN
Fai
A Ri ML R M B n N 1. U E
1 Kilu par L Keuillude )
l'MMIIR iPIsODI
uOMBRt. MY3TJvBIEtJSE
l'Hum des d (( premiers feuilleton
le
Au lendemain du jour o le bat :
uier Fuvraux a itpouse, pui
iiit buua son aul.j ton aucie; ;
inplice Ket jeun et alot s qu il s oc- '
; .et: du ma iao uu au li'le avec M
li Hoiluiuiuaiue, uu tavia mjsie-;
.itux, hi^ue iude.c, le somme o>,
rr la uioitie m: sa fortune a .'as ;
ui te 1 uPlique, eu txpiatiou de ;
36s crimes.
111
Le Marchand d'or
M-.ont-tint si tfaviaux Siealt un dt
> caiiC.iea qui, ou quilscbo>-j
setil le b.cn suit quita optctii j
ut le mal, devient.et 1 Ulaloiucut
! Ua granit tiouiiue ou une lui-
isriee tnpuuiile.
Fsvraox avr. choisi la lecotulf
ule, uu.'i -t meiii ejaice quelle ue-
1.1 mi pumtiiie datetiiUiH plut
. lietuet.t ti piu> lapiUeUxelit * lu>
1 i-q>je e pOf -" Ul ;ih app* .1 1
offrna.
1 y .au march pas de r> - f
nia le lUUUcele-? u< ^ctUUiii de
tuvre, lui a'etaieui aai^utia aux
luaiie Uituibios pour lui donuet
te instruction aclide tt cotupliet
lire et crire n'irait pas choisir
pseudonyme latin de iudex
Evidemment approuvait
i ccrtetrf,
; l'ar conB^uuent, concluait Fa
! vraux, en n'est quuie manvaiBe
l.lrtiaanterie laquelle jamais bien
: tort de m'arrter
Puis il ricana :
Fich're, il va bien, ce cher
rnonneur ludex!... La moiti d nu
fortune I Assistance publiqueI..
Dileg-.Tioi, Vaillires, vois qui tea
au courant de la plupart de mes
bff*ire.H- vous ne souponnez pas qui
' 1 i.niTuit bien cire l'auteur de ca.te
royal tication?
Ma foi r 0 dclara le secrtaire.
C'est b/. irre tout de mme I
Allons... s'cria le banquier en
; affectant un calme pt>rfai'... Voil
bien du temps perdu pour des b-
UaeS' Au travail /
Avec une grande iranq >'lii - appa
rente, Favraux reprit le di ouil a
ment de son couirier, dic'ant |ea
rponses son ae.crttin> d'une v ux
toujours imprieuse, m h o, par
instants, il y avait un p*u de trem-
blement indice "d'une siurde et va-
gue inqu tude
Quand il eut termin andi- que
Manires se retirait dan-* son bur au
pour rdiger Us rponses, *p ?ii'
chind d'or devenu to 1 1 c
tjuie, nerveux, latsat h li
' d une voix an^oiss^e
C'est ^al, je donnerais
dix mille francs piur savoir ce quo
cest 1 ie ce Judex!
Conseil Commune
A sa runion du .'. Janvier d \
nier, le Conseil Communal de c? I
ville a vot deux arrts : I un rjJ i
nant une Mdaille ! J il Mose, Commandant d8u
Lud?
ompuguie de Pompiers l br#lc' I
Mui__ :
T
l
tpptJf
b'en
Entl.t, depuis qa il avait i\Qu
cettp lettre sign e Judex, bien qj il
s eHon.'". de reagii avec son en. 'g
habituelle, Favraux ne t'.r.-st t d
s-jt;iir grandir en ron espri U sou
de et risUucuvci uuu'tude qui s et 1
empare de lui auaail: que so.
regard s'tait arrt sur l'envelopp*.
Iben des fois, il avait ret;u f
missives anooy.ues contenait de
oar-illes menaces .. E toujouis, ta
haussant les paules, il es avi.
jstea au pu nier, sans y pr', r 1
iiiuiiid e util .ik>m
Pourquoi ccii ci 101 caosatt e>u
uao impie.-siou aussi rlMgrablfe'
Pourquoi, involonct'-iuciu, troui
blait-il chaque fo. q ie m.-, d^igt
reocoulroisot l'tn >ga papi r?
Pourquoi. rieu que eu 1110. iu
dex, suiHaaiin a le piou^r (taui
un trouble tnl (ju'il n'eu ava.t JaillaMi
presaeuti?
L.-bdtiqu et ava. o h ti
i tou e *a raison, < y si loa -e
salons qui lugllui l, luUftog t 11
mmoire, qu'il avait prodigl ua ,
nott" ai oe lui mi.uo aucune e>p 1
clin l'iti' a.ul. SUCUUti I-i O i
si 1 faite- E maigre EOai Sioelloit
,1 1 se degdgm de XrtUi h-tutis-
p bi.;, de cui.d otlM o 1 qui Unis
ail lit devenir doulou e.jse, 11 t-e
1 iii; de plus eu las giftu e >ah
ptr une sortf de m-yeic .\
ule autant qu'ii.ai ik.u
la cafmale pou les apprciai^ -, ,
vic-s rendus la population da if
au Prince lors de l'incendie ri,,'S
Jm.ier allum par les bandits
l'autre detetminant en ses ariicu'l
5, rji et 7 les conditions di!
lesquelles l'autoriaation de feim
en briques, bt. n arm ou en Lru
-eotiuusdes bu nen a au dessus dl
^xUiifa ou tin' otts et de constrpj
en b.i-.peut ire accsrdoe ,
tresses
- Monsieur lo 3onstiller Irr.i
O Vn orne a mis le vu de Vfi
Pou* au dessus dn la "Mairie lad*
pe u na lonal avec l'emblme d Z
/nl^ di- Port au Prince
Ce
seil.
La ^moai; de U remise de|
Mdaille aura lieu devaat les
bunss du chimo de A/us.
rince
V08J t tt paitg par leCot]
Ti
Q al n*..v ient pa t 1 jiie et
1 o gu 1 de Monsieur Coca im. le
ii'ieut lien ir tt successeur litbaudet, ilncc'eur te l'A|taiMi cili
rita$, 1 l, rue Milton, en voyant en-
irer dans son bureau Monsieur Fa
vraux. l'un des rois de la Finance
iar plusieurs sjours l'eiraiigei, europenne
. se dn quh n'y avait plus gueit ; Mais, bien plus grinde encore fut
iu'a la Buuise que l'ou peut taua||sa surprise lorsque le banquier, sur
ce ton bref, hautain, qui . ce
usait, lui dclara :
Monsieur, j'ai eu p
relatives l'extradition des
m-iuds eirrfciuerail de graves
paeuces et qu'ils accepteront la
I position allemande de faire juger I
l coupables pir une cour suprOroei
Iemstiiie n exprima ses regrets
la p-iix resta inconclue entre i
magne -jt les Kiats-Unie.
PARIS Le Journal L'Evoaeaie(
xpliquerabttention lasigaaiured
ui ratiilcahou du>rai: de pa x pir(jj
ba, I EqjBteur, le Honduras et lui
cm agita, par les hsitations de!
Il pu. lique du Noid. Comnisall
la'iuca. on du trait. Le Jouit
m jii ti na coudi ions de pain
leponden' pas >io re at* > , i>ia
grands ensote e.-t notre dcei
qu ou esprait que l'.ll. u,augurt.
U f.ater. i des peup'es comme
lesirait le grand Ap ie amric
Mais ce t. ija succomba sous
ch c ri s passions,
A cttaque lustmii, nu.,s 11 ,
le voulut, il .-e auiprenait v .
de murmurer :
Juuex Judex-. qu\st ce
cel : veut due'?..
H avait l impression qu un puid
t'es loutd pe-att sut ses epauic* e
rai
qui
A flaire
'iioplialt-Seyrcdc
un se rappelle que le tribunal d>
C\p avait condamre Mr Jisepi
tiaptis e c*Jo gomdea pour avou
couime Magifcti'4t Communal reu
plissant les louchons d'otricier d'I-
ut Civil, prononc illgalement U
divorce des poux Segredo.
Sur l'appel ititei |-u du jugemen
te tribunal d appet des Couaivea a
teudu un ai nu ii tt ruant eu ia toi
me le premier j g mente- condax
aai.t Mr J 3ap iste 1 500. L'ai r
utdobiia la icsuiutiou u laine, u-
dpose et compen e les dpens
l'on peut
ue toi tu no lapide et bri Uu e
1 uix-huilau, pUt iijpioy. daui
iii trihi-uiattiuciii ue oredi a viu,l-
nq una cotuuiia principal clltZ ui.
gent de change, iraulff, g.ace b
.ppuil de capitaux impur oui uon
1 aouicu tait toujouis dtmeuie.
ys neuae, il tOLdait, buuleviu ^u'il en sera de
laosamaob, la Banqu* mtmti dt
industrie t( u Lomiuera qui, bUu>
ou impulsion viguutejte ue tard,
as piospeier oe la Eaau 1
,,.-, tels aille.
iMni audace inoue, d'uue sou
, _ase exiraotUiuaiie, doue d uu
ttuidable puiasance de travail el
1 uiiu lurce de peisuaaiou ucump.
ule, le mat chaud u'ut avait iou
.oura t asatz habile, tout n ma
' uttUVlaul eatis ceiSo eu tuuige uu
jM, pour ne pas se mmo et
faut coutie la toi.
Ecrasant impiioy^blement ctui
i ie gnaieut, sacnliaut sane ve;
'ne tous ses (.oiuphctfs devei Uc
mproiutitanis ou inutiles, aaciiuu. somptueuse
CLOt.fi sans maichaiiuage la coi Je me fais fort... avant vin|t
ous u.eueu* tt Us tueucea inu t ; quatre heure, il'rablir l'identit de
,ensable. Favraux u'vait paa lai j votre mystrieux correspondant
te a se crer d.-.ria le matclie mo.i 1 Je vaus retuercit-
lal une si'uatiou f\ lauciremeiii il O devrai-je, monsieur, vous
uoralemeiii mespuguable. [fart parvenir le riuliat de mon
ti c tait en plti triomphe, le acqnte.
ei.le de la vetilable apo.neos- Demain, j ne quitterai paa mon
iu tait pour lui le uiariago de a chteau des Sablons, o je donne le
< t fois
1 o:casiou do uemauJar a t>o re pre
dcesseur v.ei tains ranaeigneaiaoti
coiiti Jentiels. J'ai toa|eara t trs
iefail de res services. J'espte
mne av.-e vous.
Ei tendant su dtective prive le
message de Judex, Favrau* >-joaUa:
Je viens de recevoir elle lel're.
J'ai la conviction quelle e-i 1 oeuvre
d'uu mauvais plaisant Mais comme
je n'aitue pas que l'on te moque de
moi. je voua prie de faire l'unpossi
oie pour en dmasquer irornptemetn
le suna-aire; car je lleoa lui proo
vit qu i>u ne s'a 'tique pas impun
> eut un homme de mon enver
Cher monsieur, rpliqua Cocan
in ravi de laubin., veuillez me
oniiei ce papier:
Et avec 1 ardeur d'un dbutant, il
dclara d'uu air de confiance pr-
de
mie avec le mu quia de la KdlIi-
o. laine, que venait le surpreudre U
uss'ge mystentux d judex
Uui., qu'es -ce que cela v nt
iir^? icp ai.-il- Est-ce qua par ba-
satd cette trange niisive
nteique rapoott avec a.01 aven uif
d hier 1
qu'il eu seiaii au si lant ;
pl! dchilhe cette eulg .1 ,
Aussi- torsquii vu . ,7.1 .il. j ou-
Cautiu, une lueui d'ospo.r brioa eu
ses yeux- Et ce lu. avec un accaitl
de coi diahto syuipaUnqua qu u 11
twirogea -.
Eh bieu, monsieur Cocactio,
avez vous quelque chose de
veau a me l'jcon bi .
Le dtective pii.u ,
decoavcit le plus pe li af >
ule de le tut lire sur le ui uiin da ...
olufler.
v.n, se crut cependant obi re ue
Vous poavei .ie liauquiili
cher tuoiteiaur, aoaui lain; ttauqUil
!#.. Dam vingt quoitio heuraai ei
miMU-j avant, j'aurai Criaiuaj. Ml
aeui.sque ce Judci.
Mais un Vdlei de pied ippor ai<
e coutliei da 1 uptua Uripl.
Et le dtective ae preparut a ae
retui-,1 loiapjii vu le Oauquier, riai
blemetii li'juule, as dresser d uu
seul uioavameut e. stdotmer u un
accetil luiperat 1 auti aouica.iquu
qui se reUrail ;
V^u'uu m laisse seul a ec mon-
sieur, et que pet s inuuno me dsiuge,
flocan iu veuau de eonatiir q u
Favraux leuatt daus aea tuaius mie
graille enveloppe jauue semLhble
a celle qui cjuteuaii ie premier mes
sage de Judex.
Le biinq jii.-i' ia dacacbeU nerveu
semant- Puis il lut. fecaudaut chique
met, chaque syllabe .
Si ce ajir oca'il dix heure*, vous
n avez pus vers a l /tsnulunce publi
que la muitt de voire fortune mal a;
<(.uiset ensuit* { a-ru trop tard. Vous
$$ns impitoyablement chti.
L 1 f i de 1 bvention des Etsd
nsoc 'pe.aeri s Mnentlapresael
Q K ubltquf Frai (,'Bise
I i voir -ie la Fn
- Ui sur l, dff. ns vo de
x s 0.1 its d lii 'ults futures ]
F.g-tro es.ime que la France 1
vaut i Allemagne, n'a qu'uce
po-itum solide qui est le trait4
UdIX.
PARIS La municipalit de
reut ttujourdhui soleuneilemeor,!
l'Htel le ville lea dpu'a tl
de 1 A'su>-Lorraine. Poinc.
I) schmel et Ma lime DescliarMli
siaiareat cette crmonie ainsi i
les marchaux Foch et Ptainsti
Lon Uourgeois, Millerand,
sieurs ministres et de nombrfl
personnalits. Un discours fut |
DOuloone par Oudm. pisidentdai
I il munici >-\. q i so'inaita Ui
e ne o nail m ntau alsicis
iorrmn-4 et dclara que leur renti
an Parlement inaugure une
ie ape d in his cire dss
provinces retouvea.
Le chauoine Collin, pour :
na.eurs, et le Comte Laisse
les Dnus elsa'iens lonaim,
pon lire r par des allocutions"1
ue t pplau lies disant leur gr
e pour 'a viliti de Faris dont
i" i vu vibian lowe.
PAUlS Clemenceau, Lloyl
er Nitu acceptrent les propoi'i
d'Ignace et Lord Chancelier di*
'e'te au 8"jet de la liste des
bls rclamer a I Allem i\ n>. Hl|
rendit eut Vaidavlivod sur la
lion de U lloumauie Ils ce:
rem le rapport de la Corn m
lerritoihle sur 1 Administration]
ciai-e de laThrsce
Millerand fut introad.t 11
tl participa A la discussion qu
prolongea jusqu' Kl .'JO Une on
le runion esi probable pour 18]
res U est possible que la qi
de I Adriatique soit pose si 1*1
ponse de la Yougoslavie au bqjt
I accord propos par lltalij e>t]
vjtine Paris comme 00 l'est
PEHPIGNAN Une exploeiofl1
la malveillance dtruisit a."
( Espaune ) cune usine lti
soir un grand < luer... Peutlre pour
rez-vous me tlphoner?
Oh/ pas de tMuhone, monsiaut
ie vo .s en priel
r Si la Prudence est la m-^l. U
aurtoi'iret*, le tlphone est l'ennemi
de la police ia viendrai donc vous
apporter moi-mme le fruit da mes
t l'ourtont. personne n'est au ro n cherches,
rsir. et vous vent/, d 011 dire vou-: Cesj e.itoiulu.
m.'ne. mou clw Vallira, que le
vieux Kerteaa n'av r pas pu tarler
etl Matttal, m >n ihuiiltf Mata
ie suis tr d lui. Il m < -i
vou. U lient b aucoup c
en tout cas ail vou.a. u.o Uni
Lors pi
r--s ti'ci'
1 wlcrilat
; !.ii> s 11 f
ih 1- ri -main
<-, Im rlir
ivai' a
t un h
deux hu
Espagne ) cune usine
On signale des dgts consid
Gocantin crut devoir souligner, t n DEHLIN Le Charg d Afii
un sourire gouailleur : talie prsenti lundi des Itt'"*1
La plaaut^ne couinue. crt'pnra
Maia moi, Mo. la h bauqjierj BERLIN An cours d'une
M fnmoAii las -oaicil--, js t;ouve d u fsaction majoritaire'
qu'elle a auflliau utnt Jure.'.. ble ratioiale discoururen
jNoske David et liraun. Le P'1
m. du Gouvernement fut
l'unanimit
PARIS.D- Gnes on anio
( A suivre)
AVIS
L'Inppert'on scoUite d'nno
Ctaor '* l'AeeNca aux j*unea llllet qui > ton ine
n bai dec S4 en vue de suivre a cors
dsi-* >e
I Celui
abin< t du b
1 1 at en lait
chanter- ce garon qui sait pene'liiae impaMence.
m 'luit Kection mnagre
A Oi'bois t|ti es o
avec une Cei- t r e ut uo'is
' 1 Ec
e< t -e
IIP 11'.
avis
lies
Je I
' ?
piseq-
luiuii 'J
la corapag i de navigit on n'H
cune conti.mi ion du naul'f
laPiiiopes-.M.fildi.Ofl 16 g"
des demandes de ren cig'tem'JJ
loties Usdi.i- lia is L'ami''
[Fvrier prochain, a par ir dp 8 hrea attach qavale d'Italie, n'a j


ie"&';tjn
- -
, ni ioiormaticQ sur le nau-
ft* Priacipesn Matalda.
f.RivU compagnie des char
l runis aooonce que le paqae-
AU.quc allant sur la cote occiden
,e'Ainq d partie de Bord-aux
a cirant aaas la soire, signala
e ,, le onze au matin.qu'il se uou-
! o< situation difficile
ffaoiait des remorqueur Le paque
, evlon allant en Amrique du
S reU les signaux et alla imm
iiieaK-nt son secours. La marine
Lotie envoya deux puissants
m. nueus. Le radio Je dimanche
, annonce que le Ceylon trou
i fnqae et voyagrent ensemble
', ladireciion de Lapa lisse D'a^i
1 dernires nouvelles, PAfi.que esi
de Ko:htb3ne. les quipages
ts deux navires collaboiran. au
,iv tage dei passagers
P\RIS Le paquebot Atrique
ou dans la Doit de dimanche a
, ,, le Ceyloa recueillit deux em-
arcions avec quelques survivants.
*$ autres embarcations se trouvent
ans le t:iang!e iorm par les Ro
t tonne Lesbirges et les baleines
PARIS. Le plateau de Roches
on ne sur lequel l'Afrique coula st
U.e environ 1 cinquante blom
e. de i'e de R a 8o km.de la Ro-
ROME On dment le naufrag
la Principessa Matalda-
PARIS. D'aprs Le *-Matin"Le pa
oebot Ceylei dbarqua dans >a
vire a Lapallice un nombre impt
et de passagers de l'Afrique qui
Brent tre aussi.t .rapstris. Le
,rt de Kochefort recueillit gale-
ient un certain nombre de resca-
r
PARL. Deschanel assista tuj iur
d'hui au djeuacr offert par Mada
me Artet et par les amis admirateurs
de l'artiste. Dischanel proaooi un
toast saluant le grand et incompara
ble artiste qui fiit le plus grand
honneur Part drain tique franais.
PARIS L Temps dit que la
dlgation yougoa ave r^ut la nuit
dern re la recouse attende Par
suite du miuviis t-mpj cci e r-
ponse ..era communique cet aprs
midi, au coaseil suprme. Les dl-
gues yougoslaves scout entendus a
6 h. )o par le Conseil.
Suivant Le Temps > les me la-
bres de la d'gt-ioa franc ise a i,
confrence de la prix dcidrent d
dmissionner. Leur dmission sera t
fti:ieile dan; la soire.
^ PARIS Ll dernire sance du
Conseil suprme aura lieu aujour-
d'hui^ Millcranl, Cuizoa, Dsmarti-
uo, Wallace et Musui dterm n:ronl
la forme luture d la cootrence de
la paix. Il st vraisemblable que lea, Anuu: ,,,,,,
iiscussion, encore en suspens sel bhc et ,u co u nerce et aux notaires
poursuiverout Pans par un conseille i partout *r oue-depuis le io luil
.'.unhiwiii^in i i'ir.t.-ir lai- ,-.,,(.' i_. i. i
Uouve ne il Maritime
E t eut ce mitin le ste% oen Ciorg.s t Je i \ Panni 13 te,
venant de New-Y >rk avec } n ro \
ns de mar:hinlises, S sa:s de co:
respjndanc: et 25 pattftg s ii
vanta ;
Kneetccm, B K Ailtn, Car! Btna
H-nri Chauvet, E S Gochran, L De-
nisoi, H WD s. Mit- ^L Ful'err
S loi Mme E S bn\ Mr et Mme
A Kaou'i et enl n\ Sile.n Kjuri,
A A D Rahn. E Seure, HThomis
II f. Vallierii St VaUh, et son
pouse. W W.lsh M Zrahe.
Avl
L-> so"<'.; -e donne avis au pu-
d'ambassadeus. Toutefois les coal-
rencts des ch-.fs des nouvaraements
auraient lieu de ternis autre i
Londres et Paris
PARIS Li premiers dparts des
prisonniers allemands eurent lieu
hier.
Avis
A pirtir de LunJi 2 Fvrier, les
tJureaux et dp de h Maison Ar-
nour and Company sont trans!.;i
1 ms la proprit anc eniemen <<-
. 'pe par la RlpotC Steamsli
pt ne
et de Paane 1919 les pi:es suivan
les ont t enleves che-c lui ; 10
son entrt de mariage a\ec feu
Mme Victoria Pascal, 20 son acte
de naissance et le sien et des bi-
joueries. Bonne rcompense est pro '
mise d qui les lui fera retrouver
Port- au Prince le 2 fvrier 1920
Isnardin SOUFFRANT
Boucher de profession
A vendre
Un piano qupue en portait tta',
ma que EUARD.
Conditions avantageuses
S-a.itescer uu bureau du jourua .
Chaiiye Etranger
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cbles faits dnns tu is les^ ^
pay de VEurope g |
Nous I ionp une spcialit de tr>*i er sor l'Al'emsgna, l'Au-
1 1 lie, lt Hongrie, la Pologne, la Ituomsrie. la Finlande, la
S une 1 , h ("/Ai ho-Siovanie et la Ji'go Slavie.
Non oflrori tou arc^ dent on peut a& servir en tout temps dans le futur et
. i t d t- ititi s dais l intervalle.
Le bas Lo.11 s mil c du < linuge fournit une rrer enl* use
occasion pour un placemert protitpble dsns les obligations
municpairs aetioot do bauqoes, actions et obligation! iniua
t elles allemandes? _^Sf?i!
Nom tllicitons la dmunie- \le renstnument
eruiann
Bmbra de la bourse de New-York,
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17J Droadw.y NKW-YORK 170 Brjedway t
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pl
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75 Ib
78 Ib
78 1b
58 Ib
WJtr
m br
08 pk
09 1,2
0Trk
08 br
15 pk"
20 Ib
15 Ib
091b
04pk
04pk
35 verre
10pk
lpk
21 pk
^Rduit
GingembrecryslallisSs
Cigarette! t'y de 20
Cigare tes H cb. S ;il
C gerettesM>dacliiine25
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O'tea
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40 ds
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84pk
85 bot
15 bot
45 tiot
20 pk
81 bot
40
64
18
BU
15
Extrait de Vanille
Poudre lvation
Sardiies a 1 huile
Papi> r hyginique
Pouc're Insecticide
Conserve (Chili con-
Carne ) \19
Conserve(Clioucroute'
et saucisson) ;.'
t Saumon V. B. M.'l
t Saumon Patiiot 48
t de Buf (en verre)
38
(de Puf hach .'15
c de Whu, Jambon
o et Bicuf (loaf; 40
BeCOD (en verre) 75
i; efeieak de Ham-
bourg 25
Corned Beef V. B. i09
Hdui
;i 00 Ib Ilelma
l">ea Sauce Mayonn is9
10 pqt Prem.
12 pqi Cacao Whitnin
Ptera
16 fer Cirage pour soulier
jaune et rouge 11
27 fer Monadelle
3J fer Saucisse Fariner
41 fer- Pian Pal ling
Fromage E 1-* u
!"i v*rre Auai.s
30 fer Beurre de pis ** be 25
Vin rouge lied >c 1 95
45 fer Encre Caiters M
70 verre Piumes I '*
Service de table
21 fr 20 pic*1 9 7
OWer Cjirielverode.ia 1 i.ijj
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40 fer
2 00 fer,
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1.70 bot
Ui bot
Udz
8.85 j^ua
18,5 i
Kpinglea h v tu '"j
Poile frire 55
Sorbetire Vacnum 4.95
dduit
10 pqt "^
48 chaque
4 2
Bidons hune
Passoire i
<
c pou" firine
Moules pour pain
Venet rocktal
Paj i-r cr re(boite) 40
< [uhleltej I i
CiroUe de poche

Parfum Rouge pour dama
l.aceta il EOulieiB
Savon Palmohve
Peroxide Doxile
Poudre do Talc
Anno u
12
18
40
40
13
08
2.1
15
15
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12
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11
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c
c
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boit*
12 chaque
1,1 chaque
20 chaque
12 1,2 bot
12 l|2 bot
05 paire
17 bsi
15 bot
iii 20 fer
Rabais de 10 o|o sur (oui notre stock d'articles maills.
Nous venons de recevoir par der ierlmleau un fort lot de
Bijouterie Fausse, art nouveau, tels que: colliers, broches,
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